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RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • ) .................................................................. 54 9.3.2. ENQUÊTE SUR LES GESTES TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE DANS LES GRAVURES DES PLAQUETTES (S. BEYRIES) .......... 58 9.3.3. RYTHME DES TRANSFORMATIONS SYMBOLIQUES AU COURS DU TARDIGLACIAIRE (C. BOURDIER, N. NAUDINOT) ... 59 9.4. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE AZILIEN ENRICHI (N. NAUDINOT
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • de sites pouvant être rattachés à cette phase initiale d’azilianisation, dont le gisement du Rocher de l’Impératrice (Naudinot, 2013b, 2014). Ce site, par l’homogénéité de sa série, sa signature technique très particulière et la présence de témoignages artistiques uniques en
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
  • métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Élorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m
  • et est redressée presque à la verticale montrant un très fort pendage vers le NNW. Figure 6. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Élorn (www.infoterre.brgm.fr) Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez
  • l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe, du fait des perturbations engendrées par le contexte géomorphologique particulier qu'est cet abri sous-roche. Les séquences se placent ainsi dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barre
  • supplémentaire vers l'ouest dans la bande L ou S). Cette extension de la fouille permettrait en effet de mieux percevoir les contours de cette dépression comblée de blocs, notamment sur son bord ouest, non-atteint à la fouille lors des précédentes campagnes. Lors de cette campagne 2015
  • lambeaux de plage ancienne à galets. La mise en place de cette formation est à rattacher vraisemblablement à la fin de la dernière glaciation du Pléistocène, au cours du Dernier Maximum Glaciaire, le GIS 2. La suite de la séquence voit la mise en place du complexe de sédiments colluviés
  • DES PRINCIPAUX RÉSULTATS DES CAMPAGNES ANTÉRIEURES 7.1. Homogénéité de l’assemblage (N. Naudinot) Le matériel collecté entre 2013 et 2014 dans l’abri du Rocher de l’Impératrice est globalement homogène. La très grande majorité des pièces peuvent ainsi être rattachées à une
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • . BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • magdaléniens en raison de la dominante lamino-lamellaire des assemblages et la présence de quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs
  • été mis au jour au cours de la fouille ou du tamisage. Dans les secteurs où les principales perturbations ont été mises en évidence, un espoir subsiste pour les années à venir. Les très gros blocs d’effondrement présents sur le site pourraient en effet avoir été déposés après les
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • , Finistère) 7.2. Les composantes chrono-culturelles identifiées au Rocher de l’Impératrice Quel que soit l’ampleur des perturbations dans certains secteurs du site, le matériel découvert semble être très essentiellement attribuable à l’Azilien. La présence d’éléments métalliques rouillés
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade
  • de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 11 Rapport de sondage
  • l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion
  • aussi vers le N.NW, dans ce qui est aujourd’hui l’anse de Kerhuon correspondant au vallon du ruisseau du Moulin de Kerhuon. 4.2. Contexte géologique (M.L.-G.) Le Rocher de l’Impératrice fait partie d’une formation de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de l’Arenigien
  • alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Élorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 11. Profil nord-sud de l’abri (DAO S. Sorin) 18 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.4. Historique des recherches (M.L.-G.) Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1987, une très forte tempête
  • roche. L’un des escaladeurs récupéra quelques silex et les fit parvenir au Centre départemental d’Archéologie. Parmi ceux-ci se trouvaient de belles pointes à dos courbe aziliennes. Avec l’accord du directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne fut entreprise une
  • trouve le bois dénommé Koat Pehen ou encore bois de Kerérault. C’est un bois de feuillus à dominante de hêtre. La strate arbustive comprend du houx, du néflier, du noisetier et des échappées invasives comme le laurier cerise. Le sol est recouvert de grande luzule. Il s’agit d’une
  • des sols parfois juxtaposés. La roche mère acide, l’exposition nord du pied de la barre rocheuse, l’hygrométrie importante et le couvert végétal constituent un climax propre à engendrer des sols bruns acides, plus ou moins lessivés, et même par endroits à tendance podzolique avec
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • pour ces industries dans la région sur la base de la technologie lithique comparée avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien en les plaçant à
  • l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut
  • scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport
  • cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur accueil et leur intérêt pour notre travail. Nous espérons que les travaux de
  • Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région grâce à
  • , datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), est ainsi encore inconnue dans l’Ouest de la France. Certains critères qualitatifs du
  • débitage (soin apporté au détachement, régularité des supports) pourraient toutefois constituer des pistes de réflexion afin de sérier les assemblages. Cette variabilité dans les normes techniques de l’Azilien récent pourrait cependant aussi révéler des spécificités fonctionnelles, ou
  • la présence de cette phase dans le Grand-Ouest (Naudinot, 2010). Le contexte de collecte de cet assemblage à la fin du 19e siècle, notamment sans aucune approche stratigraphique, avait toutefois largement limité la portée de mes analyses. Cette phase de l’Azilien est pourtant
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • ......................................................................................................................................... 90 16.5. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION .......................................... 92 17. ANALYSE FONCTIONNELLE DE L’ASSEMBLAGE LITHIQUE (J. JACQUIER) ......................................... 92 17.1. RAPPEL DES RÉSULTATS OBTENUS L'AN
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
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  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • des méthodes de production lithique au cours du GIS1. En parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • bien sûr à toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait été possible. En espérant avoir convaincu au moins quelques niçois que « le pôle Nord » c’est quand même pas si mal que ça… Et puis en juillet dans le sud – il pleuvait… À Ewenn Naudinot qui a eu la bonne idée
  • période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et, pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du
  • élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le 11 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice
  • l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud, si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie
  • contrôler le passage d’animaux dans la vallée de l’Élorn, mais aussi vers le Nord/Nord-Ouest dans ce qui est aujourd’hui l’anse de Kerhuon correspondant au vallon du ruisseau du Moulin de Kerhuon. 4.2.  Contexte  géologique   Le Rocher de l’Impératrice fait partie d’une formation
  • moins une occupation temporaire avant le Mésolithique. Le propriétaire ayant donné son accord pour la réalisation d’une fouille sur le sommet du rocher sous condition de se réserver la propriété des objets mis au jour, une autorisation de sondage fut demandée à la Circonscription des
  • silex et les fit parvenir au Centre départemental d’Archéologie. Parmi ceux-ci se trouvaient de belles pointes à dos courbe aziliennes. Avec l’accord du directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne fut entreprise une opération de tamisage des déblais occasionnés par le
  • dérouler, 26 ans après la découverte du site, en juillet 2013. 20 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.5.  Flore  et  faune   Au pied de la barre rocheuse se trouve le bois dénommé Koat Pehen ou
  • vraisemblablement à la fin de la dernière glaciation du Pléistocène, au cours du Dernier Maximum Glaciaire, le GIS 2. La plupart des pièces aziliennes se concentre au sommet de ce niveau (intrusion de matériel archéologique par probable percolation en CA-103), laissant supposer une très probable
  • encroûtant les surfaces d’agrégats à tendance lamellaire et provoquant une très évidente induration du sédiment. Aucune perturbation récente du sol n’a été constatée et la position du mobilier archéologique ne peut guère avoir été modifiée au cours des temps sauf par effets de ravinement
  • -colluvionnement ou de déplacements par animaux fouisseurs. La projection du mobilier découvert sur la coupe doit donner statistiquement les niveaux d’occupation au cours des âges (Azilien, NéolithiqueProtohistoire). Il semblerait que le niveau d’occupation mésolithique/néolithique se situerait
  • ) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • d’attendre la fin de la fouille avant de naitre à Brest le 6 août 2014… Kinniget Breizh. Kinniget Pen ar Bed… 5 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’équipe de la première semaine de fouille lors d’une visite
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • pointe de la Garenne dans la commune du Hézo se classe parmi la catégorie la plus élevée des villae de la cité des Vénètes, mais aussi d'Armorique, à l'instar de celles établies sur le littoral de la commune d'Arradon (Le Lodo, Mané-Bourgerel et Kerran) ou de la ria d'Etel (Mané
  • granité (ou bien le Kersanton) ne semble pas avoir été utilisé en tant que pierre ornementale en Bretagne si l'on se réfère aux derniers travaux sur le sujet 1 . Ce bloc est à rapprocher du petit fragment de plaque (pavement ou revêtement mural) mis au jour dans la parcelle 206. Cette
  • à la commune du Hézo la découverte d'un fragment de mosaïque monochrome constitué de grosses tesselles en terre cuite. Cette indication dès plus succincte est reprise ultérieurement dans les inventaires archéologiques, tels celui du docteur Fouquet en 1853 ou bien encore de
  • . 3 RIALAN (E.), « Découvertes archéologiques faites dans le Morbihan de 1886 à 1892 », BSPM, 1924, p. 29-71. D'autres plaques ont été découvertes sur le site au début du XXe siècle par l'Abbé Million. Il présenta en 1904 lors d'une communication à la société Archéologique d'Ille
  • tuiles lié par un mortier beige à blanc car très chargé en chaux. Le mur M ne présente dans sa partie visible aucune arase de briques. Par son exceptionnelle hauteur, il témoigne du très bon état de conservation des vestiges archéologiques sur le site de la Pointe de la Garenne. Ce
  • mur ne paraît pas avoir été mentionné dans les études d'E. Rialan ou bien du Commandant Baudre. A.D.M., 3 P 397, cadastre de la commune du Hézo, section A dite « du Bourg », feuille 1, parcelles 1030 à 1037 et 1071 à 1092. Les parcelles étant actuellement en pâture, il n'a pas été
  • parmi lesquels on peut citer les villae du Lodo et de Kerran à Arradon, la villa de Keriaquer à Saint-Pierre Quiberon ou bien encore celle de Mané-Véchen sur la commune de Plouhinec. Les découvertes du Hézo permettent d'ajouter un nouveau site à la carte de diffusion de la céramique
  • et étude des céramiques des parcelles 24 et 25 du site de la Pointe de la Garenne (56 084 002 AH - Le Hézo) 001 : bord de coupe à collerette en céramique marbrée (forme Raimbault VI) terminée par une lèvre arrondie légèrement épaissie située dans le prolongement de la panse. DL
  • (56 084 002 AH). Mobilier céramique découvert dans la parcelle 51. 009-016, céramique commune sombre; 017, céramique commune claire. Description et étude des céramiques de la parcelle 51 du site de la Pointe de la Garenne (56 084 002 AH - Le Hézo) 001 : mortier en sigillée à
  • en raison de la multiplication des constructions de nouvelles maisons à proximité immédiate du site. L'acquisition de la parcelle 86 ainsi que de la parcelle 87 (simple bande de terre en prairie bordant le site à l'est) par la commune d'Arradon ou tout autre collectivité locale
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés
  • par l'archéologue Charles de Fréminville, ainsi que d'une coupe aquarellée du bâtiment thermal (fig. 02) permet de bien comprendre les Ph. 01 : Vue des murs en petit appareil dans la falaise au Lodo (Arradon). Ph. 02 : Elément de maçonnerie gallo-romaine situé sur la plage au
  • pied de la falaise au Lodo (Arradon) Ph. 03 : Vue rapprochée des murs gallo-romains apparaissant dans la falaise. Fig. 03 : localisation des murs actuellement visibles dans le chemin côtier (en noir) reportés sur le plan des thermes du Lodo réalisé par C. de Fréminville le 29
  • juillet 1856. Fig. 04 : Localisation du gisement de briquetage apparaissant en bordure de falaise littorale et de l'alignement de pierres mis en évidence dans le chemin côtier reportés sur le plan de la villa du Lodo réalisé à l'issue des fouilles en 1857 par la Société Archéologique
  • du Morbihan. substructions visibles à fleur de sol. La coupe de cet édifice montre le bon état de conservation des vestiges archéologiques de cette partie de la villa, ceux-ci atteignant par endroit environ un mètre de hauteur. Les murs apparaissant dans le chemin correspondent
  • . Toutefois, ce mur n'est plus repris dans les plans postérieurs réalisés en 1857. La question reste donc en suspens dans l'attente d'une fouille qui serait seule à même de valider ou non cette proposition. Le site, actuellement déclaré à la carte archéologique nationale, n'englobe pas
  • VILLA DE LA POINTE DE LA GARENNE (56 084 002 AH) (LE HEZO - MORBIHAN) Introduction : La campagne de prospection menée pendant l'année 2003 sur le site de la villa galloromaine de la pointe de la Garenne (56 084 002 AH) dans la commune du Hézo, célèbre pour ses plaques de schiste
  • particulier dans la cité des Vénètes. Recherches anciennes : La première mention connue de vestiges archéologiques au Hézo remonte à 1843, date à laquelle la nouvelle édition du « Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne » d'Ogée, évoque dans son article relatif
  • de très nombreuses tesselles de mosaïque en terre cuite mais également en différentes roches : schiste, calcaire... De plus, les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan mentionnent l'entrée dans les collections du musée d'objets isolés provenant de la Pointe de la Garenne
  • de la commune du Hézo, 1845. Rialan indique un autre site, matérialisé par des fragments de tuiles, dans le bourg du Hézo (site 56 084 003 AH), correspondant peut-être à une dépendance de la villa. Celle-ci se développe à peu de distance de la voie romaine de Vannes à Port
RAP00256.pdf (QUIBERON (56). beg-er-vil. rapport de sauvetage programmé)
  • QUIBERON (56). beg-er-vil. rapport de sauvetage programmé
  • refus de tamis conservé dans des sachets, avec repérage du cadran et du niveau; Un second tamisage, à l'eau, des 5 m3 de sédiments conservés aura lieu au dépôt de fouilles de la circonscription à Rennes, durant 1'hiver 1987-1988. Sur le terrain, une double couverture photographique
  • d'anciens effondrements des parois. Enfin une petite aire de terre rubéfiée a été remarquée à la base du niveau, au contact de la roche en place, dans les carrés AF 22/23. IV - ETUDE DES STRUCTURES A - Concentration de galets (st. 87-1) (fig. V) Dans les niveaux 3-4 est apparue une
  • , 1981) - et la généralisation progressive la F.T.T., parallèle à ce qu'on observe dans les groupes à flèches du Chatelet, un peu plus loin à flèche de Montclus ou Jean-Cros, mais ici dans une ambiance typiquement armoricaine (retouche abrupte) qu'on retrouve aussi bien à Kerhillio
  • homogène : elle est plus lâche dans la bande AE, en AF21B, en AE23c/AF23D. Une concentration de petits galets a été mise au jour en AG 23B. - Niveau 4 : De nombreux galets semblant calibrés (8 à 10 cm) étaient surtout concentrés dans les carrés AF/ AG - 21/22. Par ailleurs, la surface
  • identifiées dans le niveau précédent. Une fosse, liée à celle de AG 21 (?), a été mise au jour en AG 20 : son remplissage consistait en galets et fragments osseux. En règle générale, la fouille de ces fosses s'est avérée fort délicate, les limites étant difficilement décelables en raison
  • un petit amas ovalaire de cailloux brûlés et de galets (dont un galet oblong percuté). Ses dimensions sont de 0,25 m x 0,15 m. En dehors du galet, le mobilier se résumait à une coquille Saint-Jacques (pecten) D - Amas de cailloux n° 2 (st. 87-4) (photo 5) Dans le même niveau
  • du débitage de type côtier ; développement des couteaux à dos au détriment des lames tronquées - manifeste série continue des uns aux cette année avec la autres - ; prédominance des trapèzes sur les autres armatures (ce qui devrait être confirmé par le tri des refus de tamis
  • plus étroite est biseautée par percussions. Incisions perpendiculaires et obliques par rapport à l'axe de la pièce, située dans le dernier tiers du galet, vers la partie la plus étroite. (Photo 13) . AG 23-178 : Galet piriforme en amphibolite (0,075 x 0,035 m). L'extrémité la plus
  • étant utilisés à plusieurs reprises, ce qu'implique St. 87-2, si notre hypothèse est la bonne. Autres structures : les fosses. Avec St. 87-6, nous retrouvons partiellement le modèle de la fosse 1 du sondage de 1985 : une fosse réutilisée comme dépotoir, avec des bois de cerf - 3 dans
  • seul bois, point d'objet à valeur explicitement idéologique ; pourtant le bois semble encore fonctionnel (c'est une pioche ou une hache, rappelons-le). La présence de coquilles de mollusques dans un sédiment rapporté (sable) nous amène à penser que la fonction initiale des fosses
  • des reliques, déchet de cuisine, dépôt d'un cadavre éparpillé par la suite par le piétinement ou les carnivores (mais cela va à 1 'encontre de ce qu'on connaît à Téviec et Hoëdic), vidange d'une tombe ancienne lors du creusement d'une fosse (n'oublions pas que celles-ci paraissent
  • semble se faire à la fin du stade moyen - groupe sud-breton de Rozoy, représenté à Kerjouanno et Monterblanc, par exemple - période à partir de laquelle le Téviécien évolue de façon autonome, parallèlement au Retzien plus à l'Est, dont les influences technologiques se font très peu
  • ressentir dans le Sud du Morbihan. Le caractère "fruste" de l'industrie peut provenir d'une option technologique comme l'affirme Rozoy. Il est plus probable à notre avis qu'il résulte de la qualité du matériau employé ; dans les rares cas où le silex était de qualité potable, les
  • nombre ici, mais encore une fois cela est dû au débitage : on en a fait de véritables "éclats Montbani" ! -. Nous voyons ici deux aspects liés à la néolithisation de 1 'industrie : le développement des couteaux à dos - perceptible par exemple dans le Néolithique atlantique (JOUSSAUME
  • 'objet d'une fouille de reconnaissance en 1985 (autorisation N° 85-05 P). Au vu des résultats obtenus à 1'époque et en raison de l'érosion progressive du site par l'océan, un sauvetage programmé fut entrepris au printemps 1987, après accord de la Municipalité, propriétaire du
  • fragmentées, les nucleus, les vestiges osseux importants ou identifiables, les galets utilisés. Tous les cailloux ont été portés sur plan, mais non conservés, sauf intérêt particulier. Fig. 3 : Schéma synthétique du dêroulemen 2. Chaque seau de sédiment a été tamisé à sec, puis le
  • d'un lit de cailloux brûlés est apparue dans la bande AG. Le mobilier y était peu abondant et de nombreux huitres (ostrea édulis) y étaient incluses. 4. - Niveau 5 : L'aire de pierres brûlées - apparue au niveau précédent - s'étend sur presque toute la surface de la fouille (sauf
  • sur la bande 23 où elles sont beaucoup plus rares). Les huitres (ostrea edulis) y sont toujours abondantes et le mobilier archéologique s'y résume à quelques gros os et gros silex. Dans la zone AF 21A/AF22D/AE21B/AE22C, le module des pierres brûlées est plus important que sur le
  • coquillages enrobés dans un sédiment sableux meuble et des blocs, cailloux et gros galets, brûlés pour la plupart. Ses contours ont été suivis avec beaucoup de difficulté car des plaques d'argile du substratum se trouvaient mêlées au sédiment de remplissage - ce qui implique que la dite
  • que certains éléments puissent être des rognons arrachés dans des bancs crétacés, actuellement immergés, la plupart pourrait provenir d'un banc lutétien, géographiquement plus proche à l'Est (peut-être d'ailleurs encore en partie accessible au Mésolithique). Quelques autres
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à
  • inondable du front de terre et l’estacade protégeant le front de mer sont réalisées en dernier. C’est à partir de ce point qu’une chaîne pouvait être tirée pour interdire l’entrée aux navires dans la rade. La déclaration du havre de Blavet, rédigé lors de la rétrocession de la place au
  • place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec une chapelle et une caserne accolées à la courtine (ces bâtiments n'existent plus aujourd'hui, étaient-ils liés au donjon ou proche de la gorge des bastions
  • de tirs bouchées ou simples claveaux, la documentation en pierre à pierre complétera aussi les élévations faites dans les années 1990 ainsi que les plans du cabinet de Marie-Suzanne de Ponthaud). Il s'agit de définir le type d'artillerie utilisé selon les ouvertures et le plan de
  • au jour. Ces études contribuent aux connaissances sur la céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVI-XVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le
  • médiévale avec l’exemple de Vannes, des productions issues des ateliers de toute la région ou presque circulent à l’évidence dans ce secteur, ce qui nous permettra dans la mesure du possible de les renseigner par la même occasion. Après un examen rapide du mobilier, il s’avère que les
  • faut pas, en effet, négliger l’influence de la Compagnie des Indes toute proche. On peut d’ailleurs mentionner plusieurs fragments de porcelaine compris dans le dépotoir de la fin du XVIIIe siècle, dont une partie pourrait s’apparenter à des productions chinoises ou japonaises de
  • élévation avec une chapelle et une caserne accolées (ces bâtiments n'existent plus aujourd'hui, étaient-ils liés au donjon ou proche de la gorge des bastions ?). Le donjon est un héritage de la formule défensive médiévale encore très présente dans la fortification bastionnée du XVIe
  • pour en rendre l'escalade difficile (des apports de terre importants ont été effectués dans la citadelle pour édifier la fortification à bonne hauteur au dessus du rocher naturel). 23 24 37 Toutefois, le bastion de la brèche a été reconstruit suite à une brèche provoquée par
  • plonger sur les bâtiments qui, à cet endroit, rasaient l’escarpe de la citadelle. Il demandait aussi l’établissement d’une batterie en fausse braie au pied du grand bastion pour battre à fleur d’eau les vaisseaux entrants dans la rade (le projet ne fut pas réalisé). Il demande la
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions
  • d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la
RAP02106.pdf (SAINT-MALO (35). "la Garenne". dfs de diagnostic)
  • Saint-Malo
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-MALO (35). "la Garenne". dfs de diagnostic
  • terrain concerné est situé à proximité de deux sites repérés par photos aériennes obliques. Au nord il s'agit de traces orthogonales datées de l'antiquité par la céramique retrouvée au sol et au sud de traces d'enclos non daté. CONTRAINTES TECHNIQUES Néant ELEMENTS DU DIAGNOSTIC
  • DRAC-SRA I H S T I 0 r N A L o E RECSH-ERCHE.S ARCHÉOLO 6 I OU -ES PR-ÉVENTIVES + \ 3 ÂVR. » COURIR ARRIVEE + Rapport de diagnostic 2005 Fanny TOURNIER Saint-Malo "La Garenne" (Ille-et-Vilaine) Avril, 2005 N° de prescription 2004-190 N° de projet INRAP DA
  • 05007201 INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex 2106 FICHE SIGNALÉTIQUE Siten°:| . | | . . | | . . | Département : Ille-et-Vilaine Commune : Saint-Malo Lieu-dit ou adresse : La Garenne Cadastre : Année : Section(s) et
  • intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique Autres (précisez) % surface sondée : 9% listes des archives consultées : Profondeur des sondages ou carottages : 0,75 m Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : Le substrat observé est
  • ) et 38 m (T2). Trois fossés ont été découverts dans la tranchée 1. Leur remplissage est composé de limon brun sans aucun mobilier. Les fossés 1 et 2 des deux tranchées sont grossièrement dans l'alignement du parcellaire actuel. Par contre le fossé 3 de la tranchée 1 se trouve dans
  • l'orientation des vestiges antiques repérés au nord. Un sondage pratiqué dans ce fossé a montré que sa profondeur atteignait 0,50 m, que son profil était en cuvette. Dans son remplissage, identique à celui des autres fossés, aucun mobilier n'a été retrouvé.. 1 griser les carrés
  • correspondants avec l'outil "Trames" (dans Format) ANNEXES 1. 2. 3. 4. Carte de localisation générale et détaillée Plan de l'emprise du projet et de l'environnement archéologique Extrait du plan cadastral actuel Plan de l'emprise diagnostiquée avec localisation des sondages ou carottages
  • parcelle(s) CY80 et 81 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude : 35 m NGF Abscisses : Ordonnées : Propriétaire du terrain : M. Lemarie Protection juridique : Arrêté de désignation n° : 2005-27 Arrêté de prescription n° : 2004-190 Valable du au Titulaire : Fanny Tournier Organisme de
  • Surface du projet d'aménagement : 1642 m2 Surface diagnostiquée : 1642 m2 Contexte géographique et géologique : indiquer ici la nature et la situation du terrain naturel Limons sur arène granitique Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce1 Tranchées continues Sur décapage
  • Localisation de l'opération - Lieu-dit La Garenne " Limon
  • rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Travaux EDF Exploitant : Dates de l'intervention : 1642 m2 Surface diagnostiquée : 149 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Michael Batt Inrap : Fanny Tournier - Michel Baillieu Autre : Intervenants techniques Techniciens
  • : Hélène Seignac Topographe Terrassements mécaniques : Entreprise Blaire Intervenants administratifs Drac, SRA : Stéphane Deschamps Inrap, Direction interrégionale : Gilbert Aguesse - Dominique Raffray Aménageurs : EDF CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Le
  • composé de limon fin jaune qui repose sur l'arène granitique. Ces formations sont recouvertes de l'humus, qui atteint une épaisseur moyenne de 0,50 m. Substrat atteint : oui Observations : Deux tranchées de 2 m de largeur ont été ouvertes sur des longueurs respectives de 36,50 m (T
RAP02279.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007)
  • LE HÉZO
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007
  • découverts dans l'extension du sondage III 8 réalisée dans la parcelle 25. Ph. 20 : le sondage V 1. Ph. 21 : le sondage V 2 avec visibles le rejet de blocs de mortier de tuileau, U.S. 5001, et au fond les niveaux charbonneux, U.S. 5002 (à gauche) et U.S. 5004 (à droite). Ph. 22 : détail
  • première description technique des vestiges archéologiques qui permet de saisir toute l'importance du site. Mais ces travaux demeurent sans lendemain, tout au plus peut-on signaler quelques découvertes isolées dans les années 1920telles celles de plaques de schiste sculptées ou
  • que les textes appellent « la garainne (sic) du prieur » ou « dudit prieuré » et le toponyme actuel. Ces enclos doivent correspondre selon toute vraisemblance au domaine foncier du prieuré Saint-Vincent du Hézo, fondé vers le milieu du XlIIe siècle par l'abbaye Saint-Gildas de
  • du terrain : M. Jean-Louis Gain, Le Hayo, 56450 Le Hézo Mme Ginette Goupil, La Ville au Vent, 56450 Le Hézo Conseil Général du Morbihan, Rue Saint-Tropez, 56000 Vannes Nature et intitulé de l'opération : Prospection thématique et sondages archéologiques Surface fouillée: 310 m2
  • , le trou de poteau 2407 (en haut à gauche), et la zone empierrée 241 1 venant combler l'excavation 2410. Ph. 10 : vue d'ensemble depuis l'est du sondage III 7. Ph. 1 1 : vue depuis l'est du sondage III 6 avec le fossé 2450. On distingue au fond, le fossé 2460. Ph. 12 : le fossé
  • 2450 et sa couche de comblement 2451. Ph. 13 : vue depuis l'ouest du fossé 2460. Ph. 14 : détail du fossé 2460 et de la couche de comblement 2461. Ph. 15 : vue depuis l'est du sondage III 8. Au premier plan, dans l'angle inférieur droit, le niveau 2509 entouré par l'U.S. 2508, puis
  • promontoire d'une dizaine d'hectares, enserré par la mer sur trois côtés et qui culmine à une altitude maximale de 9 m NGF (fig. 01), l'établissement antique de la pointe de la Garenne, commune du Hézo (Morbihan), se trouve à environ 10 km au sud-est du chef-lieu de la civitas des Vénètes
  • . C'est au milieu du XTXe siècle, que le site est mentionné pour la première fois suite à la découverte d'un fragment de mosaïque constitué de tesselles de briques. Toutefois, il faut attendre les années 1880 et les travaux de l'érudit vannetais Ernest Rialan pour disposer de la
  • deux puissants massifs de maçonnerie conférant à l'ensemble un aspect monumental certain. Ce bâtiment est interprété comme une tour-porche, tournée vers le sud, 6 LE HEZO - Pointe de la Garenne - site n° 56 084 002 Fig. 01 : localisation du site de l'établissement antique de la
  • actuel de la commune du Hézo (1984 - section A) et sur cliché aérien de l'IGN. c'est-à-dire la voie d'accès. Son architecture monumentale était destinée à impressionner le visiteur. L'édifice, reconnu dans le second secteur, est construit sur l'une des parties les plus élevées de la
  • devant être maintenue à l'abri de l'humidité. Un silo creusé dans le sol et un foyer ont été reconnus dans les autres pièces. La seconde construction de ce secteur n'a été que très partiellement dégagée. Deux murs ont été mis au jour ménageant un espace large de 6,20 m dans lequel ont
  • pointe de la Garenne de 1952 à 2004. Pointe Come-er-Vechen Pointe Corne-er-Vechen N Pointe de la Garenne Pointe de la Garenne 100 m éch. : l/2500ème C.E.R.A.M. 2007 Carte de la végétation de la pointe de la Garenne au Hézo d'après le cadastre de 1844 et localisation des quatre
  • ensembles et dévolus chacun à une culture différente. De plus, on notera l'existence de dénivelés topographiques plus ou moins importants entre les niveaux intérieurs des enclos A et B, mais également entre les niveaux de sols de ces deux enclos et le terrain extérieur. Ainsi, dans la
  • l'espace de la pointe de la Garenne en déterminant les axes du parcellaire. Peut-on préciser à quel propriétaire attribuer la construction de ces enclos ? Ils se situent, rappelons-le, pointe de la Garenne. L'étude des sources historiques fait apparaître un 10 rapprochement entre ce
  • ), injecté dans le sol. La valeur de la résistivité électrique apparente (notée Rho, mesurée en Ohm.m) se déduit des valeurs de l'intensité du courant, de la différence de potentiel et du facteur géométrique propre à la géométrie du dispositif employé lors de l'acquisition des données. La
  • résistivité varie principalement selon la nature des matériaux constitutifs du terrain et de la teneur en eau de ceux-ci. Les variations de résistivité seront donc sensibles aussi bien à des structures en « dur » (pierres, maçonneries,...) qu'à des structures de type remblais ou fossés. En
  • 2007. www.terranova-archeo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO des variations de la résistivité apparente du sous-sol, soit en densité de gris comme sur une radiographie X, soit en niveaux de couleurs. 2.1.3 Protocole d'acquisition Dans le but de cartographier au mieux les
  • émetteur de courant électrique suivi d'une série de trois dipôles récepteurs de mesure du potentiel électrique, résultat de la circulation du courant dans le sol. Les écartements croissants des dipôles, correspondant à la distance émetteur-récepteur (50 cm, 1 m, 2 m) permettent
  • nivellement de précision (altitudes orthométriques). La précision des résultats reste tributaire de la qualité du modèle du géoïde (local ou global), des coordonnées des points exprimées dans le système géodésique et (WGS 84), ainsi que du réseau de nivellement national (NGA), de la
  • bâties. 4.2.1 La zone principale Cette zone centrale a été prospectée uniquement par méthode électrique tractée ARP. Les anomalies électriques présentes sur l'ensemble de la zone sont difficiles à cerner du fait du contraste peu évident dans les mesures de résistivité entre la
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • dalles de granité beige clair dont l'origine la plus probable est, à environ 3 km au nord, la bordure sud du massif granitique de Saint-Nicolas. Ces petits orthostates sont calés avec un soin particulier dans les fosses et ont contribué, par la solidité de leur ancrage, à la
  • voisines est particulièrement bien connu. Plusieurs gisements de surface témoignent d'une occupation dès le Mésolithique, notamment sur le plateau du Collédic au nord et sur le gisement de Kergoubleau dominant la vallée du Blavet en aval des gorges de Toul Goulic, à l'ouest de Saint
  • -Nicolas. Pour la période néolithique, le patrimoine mégalithique n'est représenté que par quatre menhirs en granité dont trois sont regroupés à quelques centaines de mètres de distance l'un de l'autre, en bordure du plateau granitique au nord de Saint-Nicolas. Ces monolithes sont
  • dressés en position topographique dominante par rapport au réseau hydrographique et à une altitude oscillant entre 200 et 225 m. Leur localisation sur le massif granitique de Quintin caractérisant le nord de la commune de Saint-Nicolas peut se justifier par l'aptitude du socle à
  • : (fig. 6 et 10) Le cairn a été mis au jour à l'extrémité orientale d'une croupe naturelle orientée est-ouest et culminant à 180 m d'altitude NGF. Il est localisé à mi-chemin entre la vallée du Blavet bordant la commune de Saint-Nicolas à l'ouest et celle de l'un de ses affluents, le
  • et d'affleurements résistants de schiste bleu sombre orienté est-ouest. Dans les carrières préhistoriques voisines, la propension de la roche à se débiter en plaques ou plaquettes de quelques décimètres de longueur a été remarquée. Le site est également proche (2-3 km) du vaste
  • substrat schisteux, soit à une distance de quelques kilomètres en provenance du plateau granitique. 12 Fig. 10: Carte géologique simplifiée de la région de Saint-Nicolas-du-Pelem d'après la carte géologique de la France au 1/50 000e de QUINTIN, n° VIII-17 (1977). V) Les résultats
  • plan de quatre sépultures s'est peu à peu précisé, dénommées chambre A à D du nord au sud (fig. 11 et 12). La périphérie des chambres se matérialise par les quelques bases d'orthostates brisés en place et solidement ancrés dans le substrat d'une part, mais surtout par les fosses de
  • parement interne (fig. 15); un cas est également visible dans le parement interne de l'arrière du cairn au droit de la chambre C (fig. 16). La façade ouest à l'arrière du monument est matérialisée par deux parements parallèles, partiellement préservés dans la partie sud (arrière des
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • élévation, les opérations consacrées au mégalithisme funéraire se sont faîtes de plus en plus rares avec ces dernières années par exemple l'étude de l'ensemble du Souc'h à Plouhinec (Finistère) achevée en 2008. La plupart de ces recherches a concerné des monuments localisés en zones
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • du site en Bretagne et sur la carte IGN n°0817 OT, 1/25 000e. 3 II) Le contexte archéologique (fîg. 2): Grâce aux prospections au sol que mène François Le Provost avec assiduité depuis plus de quarante ans, le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes
  • Plussulien, localisés à environ une douzaine de kilomètres au sud-est. En dehors de ce secteur finement prospecté, quelques gisements de surface livrant du mobilier lithique sont recensés sur le plateau granitique et notamment à l'ouest de la commune de Lanrivain sur les hauteurs dominant
  • la vallée du Blavet. Dans le même secteur, à l'extrémité sud-est de la commune de Trémargat, le Camp de Toul Goulic mérite une attention particulière. Une enceinte ovalaire d'environ 5 ha occupe le sommet d'un étroit promontoire délimité à l'est par le Blavet à hauteur des gorges
  • prospections réalisées par F. Le Provost dans l'enceinte a mis en évidence une occupation du site dès le Néolithique et l'âge du Bronze, avec notamment la découverte d'un tesson à décor de baguettes verticales caractéristique du Kerugou et de nombreux éclats de dolérite provenant
  • probablement du site de Plussulien. Au sud du massif granitique, sur la zone sédimentaire au relief adouci, le cairn de Croas Dom Herry est l'unique référence au Néolithique dans l'inventaire des sites qui signale en revanche une densité importante de tumulus de l'âge du Bronze. Une
  • concentration particulière est à signaler au nord-ouest de la commune de Saint-Ygeaux, non loin de la confluence du Sulon et la rivière de Corlay. Plusieurs découvertes récentes de dépôts d'objets en bronze confirment cette forte présence de l'âge du Bronze sur ce secteur sud. Par ailleurs
  • : Le contexte archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes voisines. III) Historique de l'opération: Evolution désormais fréquente en aménagement du territoire, un projet de transfert d'un supermarché du centre ville vers la périphérie sud de l'agglomération est à
  • l'origine de la découverte de plusieurs sites funéraires inédits. Localisé à environ 500 m au sud de l'agglomération, le projet immobilier devait couvrir à l'origine une emprise de 7 ha en bordure de la route départementale RD 790 et du giratoire de Croaz Dom Herry récemment aménagé au
RAP00465.pdf (PONT-CROIX (29). villa antique de Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • PONT-CROIX (29). villa antique de Kervenennec. rapport de fouille programmée
  • caldarium et les techniques utilisées. - la présence de bâtiments dans la zone centrale du champ dès la fin du premier siècle,bâtiments simples avec murs de bcis et fossës-dépotoirs à proximité. -la présence d'un mur d'enceinte fermant la villa au Sud,qui nous permet de penser que les
  • 1975 avait révélé une zone de passage ou d'occupation. LOGISTIQUE: La campagne de fouilles 1977 s'est déroulée du 11 au 23 Juillet. Le logement était assuré dans des conditions satisfaisantes, dans des locaux scolaires qui nous avaient été aimablement prêtés par la mairie de Pont
  • pièces voisines) établie sur des déblais non stabilisés,qui se sont encore tassés ou effondrés par la suite, bouleversant ainsi la couche d'occupation. Le matériel mis au jour est bien typique du IVè siècle: navette en o s , tesson de Chenet 320 d'Argorme orné d'une molette du groupe
  • peints (cadres à filets ocres):elle repose sur les morceaux de la suspensura, elle même affaissée et au contact du béton inférieur. Les structures mises au jour dans cette partie du chantier sont toutefois plus intéressantes( fig 2 et photo n22).0n remarque en particulier: - l e s
  • -Croix.Une partie des fouilleurs logeait sous la tente,au terrain de camping municipal . Nous n'avions pu obtenir cette année les locaux de la cantine scolaire,prêtés à une colonie de vacances. Devant l'impossibilité de trouver dans les environs immédiats(10km) une cantine et un matériel
  • fouilleurs. Las participants étaient au nombre de onze,dont voici les noms et qualités: - Patrick GALLIOU,assistant à l'Université de Bretagne Occidentale, directeur du chantier. - Marie-Claire GALLIOU, étudiante à Brest. - Mara BALLAN, objecteur de conscience attaché à la D.A.H.B
  • zone avant d'en arriver à des conclusions plus générales. l) Thermes : Un des"carrés Wheeler" de la campagne de 1972 avait entamé le caldarium de thermes dont nous attendions une richesse au moins aussi grande que celle du tepidarium central orné d'une rosace. La stratigraphie
  • centimètres, comportaient des arases de briques dans leur partie inférieure,la partie supérieure étant construite en petit appareil soigneusement rejointoyé au fer.Ils ne s'élevaient pas au-dessus de la suspensura qu'ils aidaient à soutenir.(cf .photo 2 ) . - des traces de truellage sur le
  • mortier du mur nord(cf.photo 2). Par ailleurs la campagne 1977 a amené la découverte d'une nouvelle pièce des thermes,adjonction au caldarium ou tepidarium 1 secondaire, (phèto n^l) Elle communique avec le caldarium par une large entrée (l,40m) qui se retrouve d'ailleurs au sous-sol
  • . Les pilettes y sont beaucoup plus serrées que dans le caldarium voisin,notamment près de l'entrée où la suspensura devait aussi s'accrocher à uae avancée du décrochement du mur sud du caldarium. Une canalisation traverse le m u r est de cette pièce et y fait saillie:elle est
  • composée de mortier et de tuiles(imbrices) mais le mur e£ si mal conservé qu'on ne peut dire si ce tuyau servait à amener de l'eau dans la pièce( sous le sol,pour le nettoyage de la suiè accumulée ?) ou I l'évacuer vers l'extérieur. Il semble bien que cette pièce ait été ajoutée à
  • ,plan et coupe). - A l'Ouest de cette zone,la tranchée de fouilles a été décalée vers le Nord pour explorer le secteur en avant du mur de clôture.Nous y avons mis au jour un fossé de forme irrégulière,de direction E-W,creusé dans la granulite et rempli de matériel:os et huîtres en
  • renseignements sur l'organisation et l'évolution d'un grand domaine agricole d'époque romaine dans l'ouest de l'Armorique.Les premiers résultats de ces recherches avaient été consignés dans les chroniques de R.Sanquer (Gallia,Bulletin de la Société Archéologique du Finistère,etc) tandis que
  • de cuisine adéquats nous avons dû utiliser les services du restaurant Savina,excellement situé au centee ville , et qui a accepté de nous consentir un prix de faveur. Le transport sur les lieux c travail (3km) se faisait à l'aide des voitures personnelles du directeur et des
  • adopté,comme l'année précédente,une méthode mixte,mariage de la "méthode Wheeler" et de l'"open area excavation" mise au point dans le nord de l'Europe où elle a actuellement entièrement supplanté la méthode précédente. N Q us. avons,une fois encore,utilisé les moyens
  • traditionnels:niveau de chantier,mire pour le repérage,petit outillage pour la fouille. Le matériel était entreposé à la fin de chaque demi-journée dans un abri de tôle fermant à clé, implanté en permanence dans la partie nord de la parcelle ZA 42 par la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne qui ne nous a jamais ménagé son appui technique. Les vestiges découverts sont actuellement déposés dans les locaux du Laboratoire d'archéologie de l'Université de Brest:ils feront l'objet d'une publication détaillée(cf.plus haut) avant d'être placés dans l'un des dépôts
  • archéologiques de la Direction. PROBLEMES RENCONTRES: Nous avons dû,en 1977,faire face à deux séries de problèmes: - les vestiges, à fleur de sol,ont été fortement endommagés par les labours et les pierres des murs ont souvent été récupérées au cours des temps. - les zones que nous voulions
  • restes de ce qui semblait être une baignoire,composée (comme dans la villa de Keradennec en Saint Frégant(Finistère) de tuiles jointes par d u mortier. Ces fragments n'étaient pas en p l a c e . - deux murets en briques dans l'axe de l'alandier du praefurnium :ils avaient pour
  • l'ensemble thermal à une époque qu'il est difficile de préciser(la fouille étant limitée à l'Est ps un chemin d'exploitation et au Sud par une limite de parcelle). La stratigraphie interne montre une succession de couches assez semblable à celle du caldarium . La couche d'"occupation" y
RAP01727.pdf ((35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • particulier l'abrasion des corniches se retrouvent sur ces nuclei. Ces derniers ont été délaissés à la suite d'accident d'ordre technique survenus au cours du débitage. Dans un cas, l'abandon est lié à un réfléchissement qui n'a pu être corrigé. Dans un autre cas, le débitage a été stoppé
  • préciser l'appartenance culturelle du site et ce d'autant plus que les données de références sur ces périodes restent encore ténues dans la région. Photo 1 : Vue du site depuis le sud-est. Les sondages 3 et 4 qui correspondent à l'épicentre présumé du site apparaissent au premier plan
  • premiers centimètres du niveau sableux, c'est-à-dire dans la zone de contact avec la semelle des labours profonds. La fouille fine n'a pas permis de déterminer si le matériel est « en place » et correspond alors aux ultimes restes d'un horizon archéologique arasé par les labours ou s'il
  • , d'origine animale ou végétale, est toutefois restée limitée. Ces perturbations s'expliquent notamment par la proximité de la surface du sol. Dans les sondages 1 et 2, le niveau archéologique se situe effectivement à la base du labour. L'industrie lithique recueillie dans les sondages 1
  • fragmentées. La moins endommagée présente un dos rectiligne. Les autres possèdent plutôt un dos courbe. Enfin, deux pièces entrent dans la classe des pointes à cran et à troncature. La retouche des armatures est unipolaire ou croisée. Quand le support est épais ou lorsque la retouche du
  • poursuivies selon les modalités habituelles. Dans la mesure du possible, les prospections sont effectuées dans des contextes différents (cluses, points dominants, zones humides...). 2.2 L'étude des séries lithiques L'étude typo-technologique des séries lithiques que nous avons à notre
  • disposition constitue une des priorités de nos recherches. La méthode utilisée pour l'étude de ces séries reste dans les grandes lignes celle définie au cours des années passées (cf. rapports 1997 à 1999). 2.3 L'étude des matériaux Cet aspect est particulièrement important puisque la
  • derniers, la petite série lithique recueillie au lieu-dit les Querdus à Pléchatel présente un potentiel intéressant. Elle est constituée de produits de débitage, de microlithes et notamment d'une pointe à base retouchée qui semblent attribuables à un stade ancien/moyen du Mésolithique
  • de la vallée du Meu comme zone d'étude complémentaire est lié à deux éléments principaux : Le premier est que le paysage (relief, hydrographie...) est radicalement différent de celui rencontré dans la vallée de la Vilaine. Dans cette dernière, nous commençons à bien et peut-être à
  • de la Vilaine a été reconnu (cf. rapport 1999). Le spectre des matériaux utilisés dans les séries mésolithiques recueillies en bordure de la vallée du Meu est effectivement très différent de celui rencontré plus au sud dans la vallée de la Vilaine. Au sein de cette dernière, le
  • silex représente 85% a 100% des matériaux dans les assemblages pétrographiques mésolithiques alors que dans la vallée du Meu et au stade actuel des recherches, le silex deviendrait minoritaire et serait remplacé par le grès lustré. L'intérêt que présente cette différence au niveau
  • cette année sur le site. Dans un second temps, l'étude typo-technologique de l'industrie lithique sera livrée. 2 - CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Le site se trouve sur la commune de Bourg-des-Comptes à 25 km au sud de Rennes et dans la vallée de la Vilaine. Il est localisé à 200
  • mètres à l'est du village de la Cadiais (figure 2) dans la parcelle D1. 285 (figure 3) à proximité d'un point culminant et en bordure d'un plateau qui domine la rive droite du fleuve Le gisement occupe un point topographique intéressant puisqu'il surplombe d'une trentaine de mètres un
  • horizons pas ou peu perturbés Vérifier si l'industrie lithique de surface est réellement homogène Affiner l'attribution chronologique du site. En effet, si la série se replaçait sans nul doute dans le Tardiglaciaire, nous ne disposions pas d'éléments suffisants (armatures...) pour
  • c'est à ce moment là que l'industrie lithique apparaît et se trouve dispersée dans la couche de labour. Une prospection effectuée sur ce secteur l'année précédente n'avait rien livré. 1985-2000 : Labours superficiels ou simples hersages. Le niveau sableux rend la couche de terre
  • niveaux de labour : Le niveau 1 correspond à une couche superficielle d'environ 0,20 m d'épaisseur et labourée ou hersée chaque année. C'est au sein de celle-ci que les artefacts sont recueillis en prospection de surface. Sur l'ensemble des sondages, du mobilier lithique a été reconnu
  • de mobilier au sein de la couche 3a n'est pas liée à ces bioturbations qui auraient provoqués une migration des artefacts depuis les niveaux sus-jacents. Ainsi, la fouille des quelques galeries de taupes et de rongeurs creusées dans la strate sableuse et comblées par de la terre
  • processus d'érosion qui a entraîné la destruction partielle du site et l'évaluation de la dimension originelle de ce dernier. Il ressort que la dégradation du gisement est essentiellement liée à la réalisation de un ou plusieurs labours profonds. Le premier effet a été la destruction
  • semble conserver un potentiel archéologique. Soulignons que ce secteur et cela est probablement corrélé à son bon état de conservation - ne présentait pas la plus forte concentration d'artefacts lors des prospections de surface. Le second effet a été la dispersion du mobilier au
  • sableuse c'està-dire au niveau des sondages 1 à 4. La présence de mobilier a priori en place ne semble être effective qu'au niveau des sondages 1 et 2 (annexe 2) où les labours ont été semble-t-il moins destructeurs. Ce qui limite considérablement la zone qui serait exploitable dans le
RAP01644.pdf ((35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage)
  • (35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage
  • , tout à fait surprenante et inédite dans la région puisqu'elle livre une série attribuable au Magdalénien ancien. Sur un plan macroscopique, les éléments de cette série se distinguent parfaitement bien du reste du mobilier recueilli sur le site ou dans un cadre plus large des séries
  • a été implanté à 10 mètres au nord du sondage 4, toujours sur la zone de replat où les mésolithiques sont venus s'installer. La fenêtre de sondage mesure 1 mètre de côté (photo 5). Le profil stratigraphique est identique à celui mis en évidence dans le sondage 4. Par contre, le
  • - PROSPECTIONS 1999 : LES PREMIERS RESULTATS 4 - UNE SECONDE SERIE DE SONDAGES SUR LE SITE DE LA GOHERAIS 1 5 - OCCUPATION ET MATIERE PREMIERE 6 - BILAN ET PERSPECTIVES Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de
  • équipe réduite (4 à 5 personnes) a été renouvelé. Il nous semble correspondre à un bon compromis entre la souplesse d'organisation et l'efficacité sur le terrain. Dans la mesure du possible, les prospections sont effectuées dans des contextes différents (cluses, points dominants
  • seront présentés dans le chapitre 4 : une seconde série de sondages sur le site de la Gohérais 1 . Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3 - PROSPECTIONS 1999 : LES PREMIERS RESULTATS Bien que
  • le passage entre le bassin de Rennes et les synclinaux du sud de l'I Ile-et-Vilaine. La station de surface est très bien délimitée au sol et offre une extension inférieure à 500 m 2 . La série lithique recueillie, en partie par A. Hamerlack, ne compte que 120 artefacts mais
  • découverte par A. Hamerlack a malheureusement été égarée depuis l2 cm Guichen - Le Châtellier 1 : nucleus ; 2 : pointe à dos ; 3 : pointe Rapport de synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine par ce dernier. Nous
  • -Senoux - La Fosse Auger ; 7 : Sixt-sur-Aff - La Croix des Gouturiers FIGURE 1 : Points d'information signalés dans le rapport 1999 Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine FIGURE 2 : L'occupation
  • épipaléolithique et mésolithique dans les vallées de la Vilaine et du Canut Etat des découvertes en 1999 Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3.2 Laillé : Le Breuil Durand La station de surface du Breuil
  • envisagés. Rapport de synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 1 Laillé - Le Breuil Durand 1 : grattoir sur éclat ; 2 : perçoir ; 3 et 4 : burin transversal sur troncature latérale ; 5 : burin transversal sur
  • synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine débitage alterne, débitage...) nous incitent à rattacher cet ensemble à une occupation épipaléolithique. Les prospections futures permettront certainement d'affiner
  • . L'industrie lithique se trouve dans la partie basse d'un mamelon topographique qui offre un vaste point de vue sur la région et permet le contrôle d'un resserrement de vallée au fond de laquelle coule le ruisseau du Hélouin. Il est fort probable que le mobilier provienne du sommet du
  • synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine lamellaires. Parmi l'outillage, nous notons la présence de plusieurs armatures. L'industrie recueillie sur le site de Lorinou offre de nombreuses analogies - tant sur le
  • de nos recherches sera développé dans le chapitre consacré à l'étude des matières premières (5. Occupation et matières premières). 3.6 Saint-Senoux : La Fosse Auger Le site de La Fosse Auger est connu depuis près d'une vingtaine d'années pour son important site d'habitat
  • étudier puisqu'il est noyé dans la masse du débitage néolithique. Notons par ailleurs que le propriétaire de la parcelle a recueilli juste en contrebas de celle-ci et à 80 centimètres de profondeur dans un niveau de basse terrasse, deux grandes lames de silex et un magnifique nucleus à
  • l'occupation épipaléolithique de la région et en particulier au site de la Cadiais implanté au bord de l'abrupt qui fait face au site de la Fosse Auger. Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3.7 Sixt
  • -sur-Aff : La Croix des Gouturiers Ce gisement est un frère jumeau du site de Fouesnel découvert en 1996 et situé à 1 kilomètre plus au sud. En effet, ces deux gisements présentent de très fortes ressemblances, tant sur le plan de l'industrie lithique (matériaux, débitage) que sur
  • leur implantation topographique. Le site de la Croix des Gouturiers est implanté en bordure d'un vallon qui assure le passage de la vallée du Canut à un plateau. Ce type de localisation est relativement classique dans la vallée de la Vilaine. La station de surface est matérialisée
  • localisé à 500 mètres au S.W du village de la Gohérais sur la commune de Bourg-des-Comptes. Il occupe une partie de la parcelle 2 de la section ZN du cadastre. Le gisement est implanté en fond de vallée (vallée de la Vilaine), à la sortie d'un secteur relativement encaissé et orienté
  • N.S (photo 1). En aval du site, la vallée tend à s'élargir sur quelques centaines de mètres et débouche sur une zone de confluence (figure 3). Le site se trouve plus précisément sur une basse terrasse (Fy) qui domine le lit actuel du fleuve de 3 ou 4 mètres. La formation de cette
RAP01970.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005))
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005)
  • , n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • relation vers le Sud avec les aires de circulation, cour ou autre. La dernière intervention de 2004 devrait être consacrée à l'étude de la relation du bâtiment thermal avec le reste de la villa, que ce soit au niveau de l'aile nord ou des cours intérieures. Parallèlement à ces fouilles
  • approximativement à la même altitude (20,13 NGF) que celle du sol 80 de la pièce 17. Ces couches tout comme dans la pièce 17, recouvrent le ressaut (phase E) sur lequel le mur 16 est construit. Ces couches que nous avons identifiées comme des niveaux de sol peuvent néanmoins correspondre au
  • 1,5 m de large et se situe 10 à 15cm au dessus du sol 165 selon qu'il était couvert d'un placage ou non. Photo 14 : Vue vers l'est de la succession des seuils sur le mur 16. (Quiou 03.979) Dernier état (phase D-l ) Lors d'une réfection, la porte est bouchée par une maçonnerie
  • résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n°: 22 263 001 AH Lieu dit ou adresse : La Année cadastre : 1983 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude : 20 m x = 277,825
  • : 1200 m1 Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m 2 Surface estimée du site : 100 000 m 2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) RESULTATS SCIENTIFIQUES M O T S CLES : - Chronologie : Antiquité - Vestiges immobiliers : Villa, thermes - Vestiges mobiliers
  • Mercier' Flgure IT Localisation du site sur càrtè 1GN au 1/25000e. DESCRIPTION DE L'OPÉRATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1
  • nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation
  • souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. PROGRAMME DE RECHERCHE POUR LES ANNÉES 2 0 0 2 - 2 0 0 4 Le potentiel archéologique de la villa du Quiou et de son environnement a été mis en évidence par les sondages menés
  • et une présentation des vestiges au public. Cette volonté de présentation rapide au public, si elle n'est que peu contraignante pour la fouille elle même, implique d'ouvrir et d'étudier des ensembles cohérents. À cet effet, les trois années de fouille s'inscrivent dans un
  • soins (Photo 2). STRUCTURE DU RAPPORT Pour ce rapport intermédiaire nous avons repris la structure du rapport de l'an dernier. Ce travail nous a semblé intéressant à plusieurs titres, le principal étant de mettre à jour les données dans un document homogène qui regroupe toutes les
  • de débuter l'étude du mobilier. On peut regretter que les structures de la phase d'évaluation complémentaire n'aient pas été intégrées au phasage. Cependant, n'ayant pas encore fouillé la jonction des campagnes 2001/2003, nous avons préféré ne pas utiliser trop de temps à
  • constructions sont perturbées par les phases de constructions postérieures (arasées, récupérées ou réutilisées) et peuvent appartenir à un état antérieur de la Villa. La phase D correspond à la création du premier établissement thermal. La phase C voit l'installation du second établissement
  • thermal qui conserve certaines caractéristiques du précédent notamment une orientation pratiquement identique. Ce dernier a connu au moins trois réfections. La phase B peut correspondre à une contraction de l'espace construit et semble adapter les constructions existantes à une
  • 168 quand à lui semble profondément ancré dans les blocages de moellons bruts, son phasage reste flottant, d'autant plus que le sol 169 de mortier chaux sableux semble lui être contemporain. La poursuite de l'étude de ce secteur perturbé nous permettra Photo 6 : Vue vers le sud du
  • observations, deux hypothèses semblent envisageables : un changement de plan au cours des travaux de la phase D des thermes ou une phase d'occupation antérieure. En premier lieu, les observations au sein des maçonneries pourraient être des indices liés aux étapes du chantier de construction
  • : en effet, sa structure n'était pas prévue pour fermer un hypocauste comme le sera le mur 132 de la phase D, ce qui implique une disposition ou même une fonction différente des bâtiments prévus à l'origine du projet. La seconde hypothèse permettrait de restituer une phase
  • 2 (Photo 9). La pièce 19 lui est accolée à l'est. Elle mesure 3,60m nord/sud sur 3m est/ouest (Photo 10). La suspensura a été arasée et les pilettes récupérées jusqu'au niveau de l'area. Le pavement est constitué d'éclats de calcaire dur d'environ 1,5cm de côté, noyés dans du
  • est bâtie à l'aide de tegulae entières (Photo 17). Liées au mortier de chaux sableux, Photo 15: Vue vers le nord du foyer et du cendrier de l'hypocauste de la Pièce 31. (Quiou 03.968) Photo 16 : Vue vers le nord ouest de l'unité d'habitat 30. (Quiou 03.622) Photo 17: Vue vers
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • SAINT-MARCEL
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • : Commune : Lieu-dit Surface à fouiller : Références cadastrales : Nom ou raison sociale : Adresse : Morbihan Saint-Marcel « le bourg » 20 1 25 m2 Section AC, n° 183 SNC DLA AMENAGEMENT Rue du Moulin de la Rousselière BP 3 44801 SaintHerblain 12 Opération Arrêté préfectoral n° 2006-019
  • densification de l'occupation aux abords de l'agglomération, selon un schéma polynucléaire classique (cf. Sulim, Bieuzy - Castennec, Morbihan)4. De ce point de vue, bien que située sur la rive opposée, en territoire vénète, le site du Bourg à Saint-Marcel se trouve dans la zone d'attraction
  • présence de nombreux habitats rattachables sur le plan typologique au second âge du Fer. 5 : une étude d'ensemble sur Missiriac est en cours dans le cadre d'un PCR sur les « agglomérations secondaires antiques dans le nord-ouest de la Gaule ». 24 SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • titulaire de l'agrément prévu au chapitre IX du décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. 10 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Article 4 : Lorsqu'il n'est pas lui-même propriétaire du terrain, l'aménageur communique au service régional de l'archéologie le nom et l'adresse du ou des propriétaires afin que ceux-ci puissent, le cas échéant, exercer leurs droits sur le mobilier
  • l'attestation dans ce délai, celle-ci est réputée acquise Article G : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à Monsieur Hervé Hogommat, rue du Moulin de la Rousselière, BP 3, 44801 SAINT-HERBLA1N, représentant le maître
  • Figure 1 : localisation du site sur la carte IGN au 1/25000 20 Rapport Final d'opération SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final d'opération INTRODUCTION 1-Raisons de la mise en place de l'opération En 2001, la prospection aérienne de Patrick NAAS a révélé un enclos
  • d'opération 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à Pépoque antique (P. Naas) (Figure 3) Situé près de 1 ' Oust qui marque la frontière entre les Vénètes et les Coriosolites, le territoire de la commune de Saint-Marcel
  • , petit enclos à double fossé à la Métairie des Nées... Un grand enclos rectangulaire, photographié en 1995 au lieu-dit « Le Verger », pourrait, quant à lui, être contemporain du site gallo-romain du Bourg, dans le village, découvert en 2001 et fouillé en 2006. Alors que la géologie et
  • impossible à prélever, entourait la cheville gauche. Une plaque-boucle a été mise au jour au niveau de la ceinture. La coupe en verre et la plaque en bronze (Figure 4) rappellent des objets mis au jour dans des sépultures à Saint-Marcel. Ensuite à Pléhérel (Côtes d'Armor) (Bardel 1977
  • soldats de Rhénanie à la fin du IVe siècle » (Pape 1995, p.78). Une céramique leur est associée. Enfin, en 1968, au lieu-dit L'Hérupée en Guer (Morbihan), à quelques kilomètres au NE de Saint-Marcel (Petit 1970 ; Petit 1978) (Figure 4), trois sépultures du Bas-Empire se rapprochent de
  • celles de Pont-de-Buis et d'Etel. Une seule tombe est certifiée : dans une fosse en pleine terre aux contours nets, le défunt a été installé tête au SO, comme l'atteste la présence de dents ; le mobilier indique qu'il s'agit probablement d'un militaire inhumé au moins à la fin du IVe
  • jours ouvrés. Les déblais ont été transportés par deux tracteurs dans la parcelle avoisinante au nord. Le levé du plan général s'est effectué en trois fois au cours de ce décapage (Figure 5). La numérotation des structures archéologiques était faite par le fouilleur au fur et à
  • , formées à la stabilisation et au remontage des objets en verre et en métal, nous ont accompagnés pendant 10 jours ouvrés pour nous apprendre les « bons gestes » afin de prélever dans les meilleures conditions des objets déjà bien altérés par l'acidité naturelle du substrat (cf. annexe
  • cours de la fouille sont revenus à la base de Cesson-Sévigné ; début décembre 2007, ce fut le cas des objets recueillis dans la sépulture fouillée au cours du diagnostic. Les objets en verre et en métal provenant des sépultures fouillées au cours de cette opération, ont été nettoyés
  • structures contemporaines au-delà de la limite de fouille. 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? (Figure 6) Deux creusements quadrangulaires ont été installés à 2,50 m l'un de l'autre, dans un secteur où le schiste est fortement perturbé jusqu'à devenir meuble par endroit. Ils sont