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RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • (tegulae, imbrices, céramiques sigillée et commune), correspondant approximativement à un rectangle de 15 m x 10 m, a été repérée dans l'angle sud-ouest de la parcelle n° 51, section Al, le long du talus. Cette zone, notée D, s'étend dans le champ voisin, actuellement en prairie, où
  • . LA VILLA DU LODO (56 003 003 AH) (ARRADON - MORBIHAN) La villa du Lodo est sans nul doute avec celle de Kerran la plus connue de la cité des Vénètes. L'érosion marine a fait disparaître depuis les fouilles de 1856-1857 le mur sud des pièces 5, 9 et 12 ainsi que la pièce 6 du
  • problème d'une éventuelle occupation du site à l'époque gauloise. Si le fragment n° 16 appartient à un pot muni de deux anses en oreilles, forme caractéristique des ensembles du second Age du Fer, les deux autres formes, peuvent très bien datées de la période gallo-romaine. Il a par
  • ). Les pichets n° 16 et 17 se rapprochent de la forme Lis. F. 900. Ce type est, en outre, fréquent sur des sites du Illème siècle comme la villa de Mané-Véchen par exemple. On trouve également une coupe carénée à décor guilloché en terra nigra grise produite sans nul doute à l'atelier
  • PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation n° 2003/026 Les demeures aristocratiques de la Cité des Vénètes Sébastien DARE Rennes : S.R.A. Bretagne Mars 2004 Annexe I.. Déclaration de découverte archéologique Service Régional de fArchéologie de Bretagne A. Première mention
  • = | B.A.R.E Responsable = P&QM É.CTiO.W Nature de ropêration = $£.6AS .T.!.E.kl LE Lieu-dit ( du Cadastre) : LE Organisme = Commune - .. A...RRAD.O.W. MA N.E. i jour) '. 86 à 81iecu'ûKi .Ze..-. MROEUUESL 70
  • vannetais, Charles de Fréminville, et d'un plan d'ensemble des bâtiments de la villa retrouvé dans les archives de la Société Polymathique du Morbihan, il a été possible de positionner avec précision sur le cadastre ancien de la commune d'Arradon, daté de 1852, la villa de Mané-Bourgerel
  • en raison de la multiplication des constructions de nouvelles maisons à proximité immédiate du site. L'acquisition de la parcelle 86 ainsi que de la parcelle 87 (simple bande de terre en prairie bordant le site à l'est) par la commune d'Arradon ou tout autre collectivité locale
  • , semble le meilleur moyen de préserver cet édifice gallo-romain pour lequel les possibilités de mise en valeur sont réelles à l'instar de ce qui a pu être réalisé récemment par exemple pour les thermes du Hogolo à Plestin-lesGrèves (Côtes-d'Armor). Par ailleurs, à l'issue des fouilles
  • de 1858, l'édifice thermal a été remblayé et le magnifique opus sectile mis au jour laissé en place. On rappellera, en outre, que les murs étaient encore conservés sur plus d'un mètre de hauteur ainsi que le montrent les différentes coupes du bâtiment réalisées par C. de
  • la construction d'un hangar à l'emplacement de la salle circulaire et des pièces se développant à l'est de celle-ci. CERAM 2003 Plan d'ensemble de la villa du Mané-Bourgerel d'après le plan dressé par C. de Fréminville en février 1857. Déclaration de découverte
  • archéologique Annexe !.. . Service Régional de rArchéologie de Bretagne s. njc du CMpAre. 3SO«4 Rrm-i Cedex. Première mention = Données complémentaires= 2 |0 |0 |3 Année = Responsable = ...DA .rl .E L.£ LE Lieu-dit (de PI.G.N.) : Cadastre Q ce Organisme = . SF&AM.LEM. Lieu-dit
  • ( du Cadastre) : TuertAT i PROSPECTION). Nature de ropération = M O R & i H A . KJ Département : ... Nom du site : | Année première mention Kl ARRADQM Commune = L.Q.D.Q L.QD.Q. ...LE LODO. Sections) et parcelles) : .....S.ECjtO Kl (Année de dernière imc 1 joun - P
  • Ï.H Documentation : N° de site attribué PAR Afe .E ...lr.U...€£R ...XMi^^ Chronologie proposée : Mobilier A L' eAC£JP.noM...M5. HURi . lfc ....CH£Mi M O /AJO&C.TS.. | DRACAR I I Mil Mil I ! 1 [ I I Code AP/ AH Modification □ DO X Localisation du site du Lodo
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés
  • thermes apparaissent dans le chemin côtier et s'érodent progressivement du fait du ruissellement des eaux pluviales et du passage répété des très nombreux promeneurs (ph. 05). La découverte dans les archives de la société polymathique d'un plan précis de cette partie de la villa, levé
  • par l'archéologue Charles de Fréminville, ainsi que d'une coupe aquarellée du bâtiment thermal (fig. 02) permet de bien comprendre les Ph. 01 : Vue des murs en petit appareil dans la falaise au Lodo (Arradon). Ph. 02 : Elément de maçonnerie gallo-romaine situé sur la plage au
  • pied de la falaise au Lodo (Arradon) Ph. 03 : Vue rapprochée des murs gallo-romains apparaissant dans la falaise. Fig. 03 : localisation des murs actuellement visibles dans le chemin côtier (en noir) reportés sur le plan des thermes du Lodo réalisé par C. de Fréminville le 29
  • juillet 1856. Fig. 04 : Localisation du gisement de briquetage apparaissant en bordure de falaise littorale et de l'alignement de pierres mis en évidence dans le chemin côtier reportés sur le plan de la villa du Lodo réalisé à l'issue des fouilles en 1857 par la Société Archéologique
  • du Morbihan. substructions visibles à fleur de sol. La coupe de cet édifice montre le bon état de conservation des vestiges archéologiques de cette partie de la villa, ceux-ci atteignant par endroit environ un mètre de hauteur. Les murs apparaissant dans le chemin correspondent
RAP01437.pdf (CESSON-SÉVIGNÉ (35). la chapelle. villa et ateliers de verriers. rapport de fouille préventive)
  • du l°S et du début du II0 siècle après J.-C. Production fréquente en Salntonge en pâte fine et engobée. COMMUNE SOMBRE . 5 à 8.Lot de récipients à lèvre ronde étirée, formant un léger bourrelet. Panse ovoïde (ornée de bandes lissées pour le n° 5). 9.Bord de vase à large ouverture
  • , - Vestiges mobiliers : ... .Céramiques,. . w i e , . déttets. artisanat.veniec,. .éléients. d'epus. sectile. COMMENTAIRE: LIEU DE DEPOT : du mobilier : Rares.dépôt fouille. des fonds documentaires: J3&. Bretagne... N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) : cf
  • élément de chambranle de porte en marbre provenant des thermes sud de la villa de Séviac. Pi. 27. Dalle en schiste gravée avec proposition de restitution. Pl.28. Dalles de calcaire gravées. Pl.29. Dalle de schiste taillée présentant les empreintes du ciseau de taille. Pl.30. Céramique
  • domine la vallée de la Vilaine qui coule à environ 2,5 km au sud du site et domine également la ville antique dont le centre supposé se situe à 7 km au sud-ouest. Ce ne sont certainement pas les qualités du terroir qui ont été déterminantes pour le choix des lieux. En effet, dans tout
  • de céramiques communes associés à de rares fragments de sigillée. Le faciès de ce lot permet de penser qu'il s'agit de rejets d'une occupation de type habitat datant de la fin du second voire du début du troisième siècle3 pl. 1-2. Sur le coté sud ouest des bâtiments, deux systèmes
  • souligné d'un bourrelet. A rapprocher du type Le Meur 61, daté de la 2° moitié du II0 siècle après J.-C. MORTIER : 22.Bord de mortier à petite lèvre ronde, légèrement éversée . La grande lèvre forme un crochet et le départ de panse est droit. COMMUNE SOMBRE NON TOURNEE: 23 et 24. Bords
  • toutes structures confondues. sud est de la salle S1. Son comblement limoneux n'a livré aucun matériel archéologique mais est coupé par l'angle des murs M15-M16. Son tracé n'a pas été retrouvé au-delà de ce point. Les radiers de fondations qui affleurent à la surface du paléosol
  • dernier a totalement disparu suite aux transformations qui ont marqué cette construction au cours de son utilisation. On notera que le niveau d'affleurement des vestiges se situe en moyenne 1,00m plus bas à l'extrémité sud-est; ceci en raison de la pente du terrain naturel fig.8
  • mesure 8,50m de large pour une longueur de 12,20m , ce qui représente un peu plus de 110m2. Les deux autres pièces situées à l'extrémité sud du bâtiment sont nettement plus petites; 8,40 m2 pour S3 et 6,4 m2 pour S2. L'ensemble occupe une emprise de 165m22. Aucune trace d'aménagement
  • rubéfiées, foyers aménagés et trous de piquets épars fig. 8bis. Trois fours de verrier sont également installés le long du mur sud- ouest M15 3 . ' On notera que le parement interne se situe en retrait de 0,10m par rapport au radier de fondation. On notera au passage que cette surface
  • pierres sèches 1205 semble être associée au fonctionnement de ce praefurnium. Au sortir de celui-ci elle forme un coude à 90° et se dirige vers le sud-ouest pour traverser le radier de fondation du mur M15 et aboutir au fossé 1148 situé à l'extérieur du bâtiment 1(cf. III-3-2
  • d'ouvrage : 1116 e t Vilaine Coût global de l'opération : .. 146?.-. Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : : ...7QQ0. m2 Surface estimée du site plusieurs. ha .. m 2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée
  • ^ EFS. R E F E R E N C E S B I B L I O G R A P H I Q U E S DU DFS ANNEE : 1999. AUTEUR (nom, prénom) : ...RxiLlle Dûriniqic COLLABORATEUR(s): . Labaune. Erangoise^. .Jean .aspbane/. .feguin.Fçedép.ck,. Mutarelli Ehzo. TITRE : Ces^j^SCvigé l a . Q u e l l e . Sous titre : Nombre de
  • antique ) CONSEILS CONCERNANT DE VERRIER: Topographie: L'ATELIER Maurice Picon ( C N R S , UPR 7524) Danielle Foy (CNRS, U M R 99 65) Anne Hochuly-Gysel ( C o n s e r v a t e u r du musée d'Avenches, Suisse ) Alain Guillot (Souffleur de verre, spécialiste des techniques de
  • r c h e s et f o r m a t i o n aux arts verriers. Plate forme verrière. Rue de la liberté. 54112 Vannes-le-Châtel. INTERVENANTS TECHNIQUES Equipe de fouille: François Briand (AFAN, technicien) Philippe Cocherel (AFAN, technicien) Catherine Hervé (AFAN, assistant d'étude) Stéphan
  • ) Prélèvements et analyses du matériel de l'atelier de verrier: Maurice Picon (CNRS, UPR 7524) Moulages des fours de verrier: A r m a n d V i n ç o t t e (laboratoire A r c ' A n t i q u e , Nantes) Remerciements à: Patrick Maguer, Régis Bernard et J e a n - N o ë l H e r m e r t ( A F
  • salle 7. La salle 8. Les témoignages d'occupation antique présents sur le reste du site. Tentative d'approche synthétique de l'évolution chronologique du site et interprétation des vestiges. Phase 1. Phase 2. Phase 3. Phase 4. Phase 5. Phase 6. Phase 7. Phase 8. Phase 9. L'atelier de
  • verrier. Les structures de chauffe. Les fours. Le cas du four 2001. Les tranchées-foyer. Les structures 2043 et 2102. Le mobilier archéologique directement lié à l'artisanat du verre. Le matériel en verre. Le matériel en céramique. Le matériel en verre indirectement lié à l'atelier de
  • . Fig. 1. Localisation du site de "La chapelle" sur le fond I.G.N. (carte I.G.N. 1218 Est au 1:25000). Fig. 2. Localisation, sur le cadastre récent,du décapage,de l'emprise autoroutière et des vestiges repérés par prospection aérienne. Fig. 3. Plaque en schiste scupltée représentant
  • des armes défensives (trophé ?). La Touche Martin, CessonSévigné. Prêt de M. Tardif, (d'après catalogue d'exposition Nos ancêtres les Riedones, p. 25). Fig. 4. Plan général toutes structures confondues. Fig. 5. Sections dans les fossés 1172 et 1010 (Est du bâtiment). Fig. 6
RAP00390.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • photos n° 12-15-16 et croquis ainsi que les planches F et G) Au niveau du bassin et à la profondeur de 1,91 m,il découvert une pièce de monnaie identifiée depuis comme une maille tournois a été étant à l'O rond de la fin de 1307 ou obole de la ville de Tours(voir photo n° 17 et
  • 1e et vi U n ne , commune de Saint Sulpice la Forêt. -Li eu dit: 1'Abbaye -Cadastre rénové :Section A n° 851 -Coordonnées Lambert: X=309420 Y=065210 Les travaux de 1984 se sont déroulés du 23/6 au 30/9 et ont été principalement effectués en fin de semaine par: -Mr G. DANAIS
  • principe de la division du chantier en carrés de 3m sur 3 m a été maintenue ainsi que le niveau de référence(ni- veau 0 des plans)soit une altitude de + 50 m. NEF DE L'EGLISE Il s'agit des carrés M9-M8-M7-M6 le long du hmir sud de la nef qui ont fait l'objet de sondages à partir du
  • caillou- teuses identiques à celui mis en évidence dans la Chapelle St Roui. CARRE M 9. -superficie: 6,50 m2 -Profondeur: 2,10 m du point 0 Ce carré comprend le pilier sud-ouest du transept.Il est à noter que ce pilier est réuni au irur sud par un seuil pierres en petit
  • d'in- que la continuité du carre- lage.Ce dernier réapparaît à la profondeur de l,69Jmi,à l'au- trejextrémi té du carré. Les recherches se sont arrêtées à ce ni veau. CARRE M 7. -Superficie :7m2 -Profondeur : 1 ,88m C'est là que les vestiges du carrelage sont,Certaine
  • le mur actuel 1ement,bien que Exis- partiellement rebouchée au début du siècle. Cel1e-ci,existant primitivement à l'état de trou dans le mur,visible sur une gravure du fjusée archéologique d'ille et vilaine(voir photo n°l planche A) n'a pas d'origine exacte bien connue,mais
  • a certainement servi de commodité de sortie à la propriété comme le montre le dessin en question.Ceci pourrait expliquer,en partie la situation stratigraphique ainsi consta- tée(voir photo n°5 planche B) CONCLUSION. Ces quatre sondages ont donc r é v ê l é r l a présence,le huir sud
  • à 1'ouest,sel on une pente de pente est parallèle à celui une 5°/00,cette du niveau des fondati ons ,d ' ai 11 eurs très faiblet(1,90m du niveau 0 pour le M 9 et de 2,20 m pour le M 6,celle-ci reposant sur de la m a r n e argileuse ou sol vier- ge. CHAPELLE SAINT ROUL
  • carrelage Est Ouest après N°5 vue Nord Sud intérieur des N°6 xeuil décapage fondations en petit app.areil servant de blocage entre le pilier Sud Ouest èt le mur .sud N°7 Médaille de St Thérèse N°8 Médaille de St Isodoro N°9 fragment de la plaque N°10 vue de la tombe A 84
  • DANS L'ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU MERLE. OBJECTIF DES RECHERCHES. Les travaux ont été orientés conjointement sur deux axes: 1°)Sondages dans la nef de l'Abbaye afin de déterminer •dfide de construction et les différentes étapes de son son évolu- tion.Ces éléments devant
  • -Melle F. DUPUIS -Mfr B. HARDY -'Mfr P. JACQUEMARD. sous la direction de Mr Pierre LEROY respon- sable,avec le concours de Mr Joseph LE FORIÎAL »handicapé phy- sique en vacances chez les Papillons Blancs,plus parti culiëreCtkcUAt m e n t de6 la reconstitution des poteries. Le
  • pilier Sud Ouest du transept. STRATIGRAPHIE. La stratigraphie se résume en trois couches: -Moderne -d 1 Occupati on -Sol vierge. COUCHE MODERNE Celle-ci a été fortement boulversée et remblayée d'ap- ports extérieurs(dépotoir}son épaisseur varie de 15 à JL5 cms. COUCHE DITE
  • appareil.Ce seuil commence à 1,56m du point 0 et se termine au même niveau que les fondations du pilier.Ces fondations tantes.En effet,elles du niveau actuel de du mur et sont d'autre part presque inexis- finissent à 1,90m du point 0,soit 0,68m ou 0,11m du niveau du carrelage
  • découvert. En raison de cette quasi absence de fondation,ce seuil paraît avoir pour but de maintenir l'équilibre des forces poussées entre le mur et le pilier,sous réserve de de vérifica- tions ultérieures dans la partie symétrique de l'église. Entourant le massif du pilier
  • vraisemblablement de débris d'incendie.A cms s'a- l'extréfmi- té du carré,nous découvrons quelques morceau)* épars de carrelage au niveau de 1,67m. CARRE M 8. -Superficie 7 m2 -Profondeur maxi:l,75m A la suite de M 9,nous trouvons toujours les débris cendie à la même profondeur,ainsi
  • - ment,les plus importants ,i 1 s se situent à une profondeur ¡moyenne de 1,85 m du point 0,soit à 0,55 m du niveau galement,les actuel.Iclé- travaiij( s ' arrêtent à ce niveau. CARRE M 6. - S u p e r f i c i e ; 7 m2 -Profondeur: 2,45m Après la mise à jour du carrelage dans les
  • ,également,d'une médaille religieuse en alliage bronzé à la profondeur de 2m(voir photox,n°7 et 8 planche ainsi que de nombreux tessons de poteries. C'est dans ce carré que le bouleversement des couches C) est le plus sensible notamment à l'applomb de la brèche tant encore dans
  • ,d'un niveau de carrelage composé de carreaux long du de terre cuite rouge et grossière de ÎOX^O clms et d'une épaisseur moyen- ne de 2,5 cms.Ce carrelage posé sur le sol a été fortement boul- versé,soit par la main de 1 ' hofa«ie(pi 11 âge et récupération) soi t par les
  • racines des arbres poussant à proximi té.Les tessons de poteries nombreux: indiquent la présence de remblais et d'ap- ports successifs.Les débris de la dalle funéraire rentrent dans 1 a iêlme ca tégori e . Il est remarquable que le niveau du carrelage présente déclivité de l'est
  • èrement un rectangle de 2,06 m de long sur 0,98 m de large à la base et de 0,96 m au sommet,le tout s'avérant recouvrir une sépul- ture,paraît être la découverte la plus intéressante de cette camp-ag ne. A-SEPULTURE. La sépulture A 84 qui se situe le long du mur déjà cité a été mise
RAP01369.pdf (AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic)
  • AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic
  • plus en connexion anatomique. i décubitus dorsal. située à gauche de Se1 de bois orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont faciles à distinguer un fragment d'ardoise sert de calage un peu plus au sud et montre ainsi que Se2 est :omplet, seul le haut du corps est
  • l'église. D'après le rapport de fouille, 5 phases de construction auraient été distingués: 1er état: phase antique murs en petit appareil en fondation du croisillon sud-ouest. Niveaux archéologiques contenant du mobilier de l'antiquité tardive. 2ème état: phase pré-romane un réseau de
  • canaux délimité par deux structures quadrangulaires formant en partie les fondations de la croisée du transept et le croisillon sud-ouest. A ce système a été associée une nécropole située à l'est de ces structures. Il s'agit d'un sarcophage monolithe de forme trapézoïdale (absence de
  • niveau du pilier le plus à l'est. Notre objectif était ici d'étudier les niveaux archéologiques conservés entre le pilier et le mur gouttereau sud, implantation relativement proche des vestiges antiques mis au jour par le CERAM sur le croisillon sud-ouest. Outre l'étude des sépultures
  • squelette est incomplet. Le corps est placé en décubitus dorsal. Absence de mobilier. L'ensemble de ces sépultures est installé dans un remblai argilo-sableux grisâtre contenant quelques cailloux et des particules de chaux US 1020. A une cote NGF 17,09 et 17,23, en limite sud du sondage
  • . US 2003), pourrait résulter d'un remaniement du sous-sol antérieur à leur ensevelissement. 17 Photo 8: Sépulture Se8 et Se9. (Cliché: S.Hurtin) Sépulture Se8 Sépulture d'adulte en cercueil orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont difficiles à distinguer. Le
  • construction. Photo 11: Détail des fondations du mur de façade M1 et du pilier P1. (Cliché:S.Hurtin) 21 SONDAGE 2 {Figure 11, 12 et 13) Situation: situé dans le bas-côté sud, au niveau du pilier le plus à l'est. Dimension: 11,50 x 3,25 m environ Photo 12: Sépulture Se6
  • . (Cliche:S.Hurtin) A la cote NGF 17,21, nous avons mis au jour un premier niveau de sépulture (Photo 12): Sépulture Se6, située le long du mur gouttereau. Sépulture en cercueil de bois orientée la tête au nord-ouest. Seuls les membres inférieurs ont pu être fouillés. Le corps est placé en
  • quatrième sépulture a été mise au jour (Se 16) (Photo 14): r Photo 14: Sépulture Se16. (Cliché:S.Huriin) Sépulture Se16, située dans l'axe de l'arcade de la nef. Sépulture en pleine terre orientée la tête au nord-ouest. Le haut du corps jusqu'au bassin a été fouillé, la tête est
  • un retrait au niveau des bas-côtés. D'après le plan de fouille des vestiges dégagés sur la croisée du transept réalisé par le CERAM, ce mur pourrait être le prolongement de celui représenté sous l'arcade romane permettant d'accéder de la croisée du transept au croisillon sud-ouest
  • . 24 >to 15: Radier de fondation Us 2010. (Cliché:S.Hurtin) Un radier de fondation (US 2010) (photo 15) d'un mur parallèle au mur US 2012 a dégagé sous les sépultures Se10 et Se 11. Il s'agit du prolongement du mur antique éré par le CERAM au niveau du croisillon sud-ouest. Il est
  • composé de petits blocs pierre liés à du mortier jaune mêlé de terre. Il est installé dans un remblai de couleur n contenant des coquilles d'huître. 25 Ce sondage a permis de dégager une partie des fondations du mur gouttereau sud du bas-côté (photo 16). Nous avons constaté alors
  • sépultures d'enfant ont toutes été mises au jour dans le sondage 1 c'est-à-dire le long des fondations du mur de façade. Et nous ne nous sommes pas attachées à l'analyse de signes pathologiques. Le mobilier recueilli se réduit à des perles de chapelet rondes et une en pâte de verre bleu
  • RV TTT,""" n II - 1 itr jteSj. f Morbihan )^ PT* du W. « H. l?^ , St-Gi!das-° -de-Rhuys -iil'.'n ' l'^WiW^" il /*^/ £X VieiHe »r ^7 Herbignac'^#="=^ Vomp^lJM
  • [Abb ) b It*l Donc. Si ■ Je-ïillwwii DE' BR 1 I. INTRODUCTION (Figure 1) L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 16/03/96 au 15/04/96 dans l'église St-Cyr et Ste-Julitte à Ambon (56) s'inscrit dans le cadre de la restauration et la mise en valeur de l'édifice par
  • immobiliers : fondations Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. • Agrandisse*»»" 1" choeur AMBON Eglise St-Cyr Ste-Julitte 56 002 3AH Proposition de l'évolution architecturale du choeur et du transept par le CERAM D'après les rapports de fouille du
  • CERAM. Montage: S. Hurtin. au | èm» 5 ni 3 III.CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financements L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • étendue en 1990. En effet, c'est encore une fois lors d'un abaissement du niveau de sol afin de mettre en valeur les bases romanes que les Monuments Historiques ont mis au jour des vestiges anciens. Ces deux interventions conduites par le CERAM ont porté sur le transept et le choeur de
  • de deux absidioles et amorces de la nef. Ils constituent en partie les fondations du transept et du choeur actuel. Seules les fondations sont parfois conservées (4 à 5 assises). L'installation d'un foyer à la croisée du transept , identifié comme un four de fondeur à cloche, a été
  • archéologique. L'opération s'est déroulée en deux phases: 1°) prise de connaissance du dossier et mise en place de la fouille (1 jour). Etude sur le terrain (2 semaines). 2°) post-fouille: étude du mobilier et élaboration du présent rapport (1 semaine). Remerciements - Nous remercions, tout
RAP03708 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille)
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • -PLOUGUER (29) – ZAC de Kergorvo – 2019 46 7.6 Compte-rendu de visite n° 6 B RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 47 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 1 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU SITE 1.1 Cadres géographique, géologique et topographique Les parcelles concernées par la présente étude (parcelles B 33
  • , 37, 39, 956, 958, 1198, 1214 et 1234 du cadastre de 2017) s'étendent entre les lieux-dits Kergorvo à l'est et Persivien à l'ouest, à environ 2 km au sud-est du centre-ville de Carhaix-Plouguer. L'emprise ouverte se situe en partie haute des versants de la colline du Moulin à Vent
  • chronologique de découverte. Persivien 1 (fig 4 : n° 51, fig. 5) En 1978, les terrassements liés à la construction du lotissement de Persivien mirent au jour la grande canalisation sur une longueur de 4 m dans la parcelle AL 224. Fouillée par R. Sanquer, elle livra les indices d'une
  • et le haut Moyen Âge (VIIe s.), ont été étudiés. 51 CARHAIX-PLOUGUER (29) – ZAC de Kergorvo – 2019 52 Fig. 5 – Carhaix-Plouguer, Persivien 1 et ZAC du Poher (inv. n° 52) : tracé des deux canalisations et implantation des sondages. Dessin : C. Hervé-Legeard, S. Jean © Inrap
  • dans l'emprise du diagnostic de 2011. Dessin : S. Jean © Inrap, 2011 (source : Le Boulanger 2011 : 43, fig. 17) Fig. 10 Fig. 11 Fig. 10 – Carhaix-Plouguer, Kergonan-Kergorvo (inv. n° 49) : vue de la coupe ouest du sondage mécanique effectué sur la conduite 1 dans la tranchée 52
  •  : n° 49) 55 Les opérations de diagnostic prescrites préalablement à l'aménagement de la ZAC de Kergorvo sont venues compléter ces informations en amont de Persivien, au niveau du contournement de la colline du Moulin à Vent. Celle menée en 2010 par F. Le Boulanger permit en
  • -Kergorvo (inv. n° 49) : vue du conduit dans la tranchée Tr128. Vue du sud-est. Cliché : M. Fily © Centre départemental de l'Archéologie du Finistère, 2012 (source : Fily 2012 : 67, fig. 59) Fig. 15 – Carhaix-Plouguer, Kergonan-Kergorvo (inv. n° 49) : chaussée empierrée St38 en la
  • la Société d'Aménagement du Finistère (prescription n° 2011-129, tranche conditionnelle). Suite à une modification du projet, les vestiges furent placés en réserve archéologique. Une nouvelle modification du projet d'aménagement, en vue de la construction de l'usine de lait
  • futur parking du siège de la Synutra pour les premières, et à celui d'une future usine de production de lait pasteurisé pour la troisième. La réalisation de ces différentes interventions justifia l'établissement d'un arrêté de prescription (n° 2017098) modifiant l'arrêté initial, et
  • 2.2.1 Le diagnostic réalisé par l'Inrap - Prescription par arrêté n° 2007-088 du 17 septembre 2007 portant modification de l'arrêté 2007-004 du 10 janvier 2007 ; - Réalisé du 12 avril au 6 mai 2010 et du 12 au 28 janvier 2011, sous la conduite de Françoise Le Boulanger sur les
  • pression, elle était connue pour se diriger vers le site de Kergoutois, fouillé en 2000 dans la partie basse de la parcelle 958, au sud-ouest de l'emprise du diagnostic (Maguer, Le Boulanger 2001 : 16-23)3. Enfin, la dernière partie de l'enclos d'habitat du haut Moyen Âge de Kergoutois
  • -Empire), haut Moyen Âge. Structures : bâtiment, hydraulique, structure agraire, foyer, fosse. Mobilier : industrie lithique, céramique. 2.2.2 Le diagnostic réalisé par le centre départemental de l'Archéologie du Finistère - Prescription par arrêté n° 2011-327 du 5 décembre 2011
  • portant modification de l'arrêté n° 2011-132 du 28 juin 2011 ; - Réalisé du 9 janvier au 9 mars 2012, sous la conduite de Muriel Fily (centre départemental de l'Archéologie du Finistère) sur les parcelles B 33, 39, 41, 42, 52, 56p, 807, 820. - Localisation et résultats des sondages
  • l'arrêté n° 2017/256 du 17/08/2017 ; cf. Lotton, Brunet 2017). 5. Le site a été fouillé à l'automne 2018 par Éveha (arrêté n° 2017251 modifiant l'arrêté 2017-224 ; RO : A.-M. Lotton, Éveha ; rapport inédit). Fig. 16 – Emprise et remise en contexte du suivi de travaux de 2014
  • Aménageur SAFI Opérateur archéologique : SAS Éveha VOL. 1/1 4 rue du 19 mars 1962, 29 018 Quimper cedex FOUILLE PRÉVENTIVE Aménageur : Société d'Aménagement du Finistère (SAFI) couverture Prescription n° 2011/129 du 27 juin 2011 modifié par 2017/098 du 4 avril 2017 VOL
  • vingt-huit emboîtures métalliques, inédites en Gaule, et de plusieurs plaques en plomb interprétées comme des dispositifs de colmatage mis en place à l’occasion de réparations du tuyau. La canalisation bétonnée qui, sur le reste du tracé de l’aqueduc, vient remplacer la conduite en
  • rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
RAP00133.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. Îlot des Immerzies. rapport de sondage.)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. Îlot des Immerzies. rapport de sondage.
  • sud et le seul accueillant une couverture végétale. (FIG. 1) p h o t o 3 : ¥ u @ d* enseiable d u cibanti SAINT-MALO PL 1 : SITUATION DES HACHES ET POSITIONNEMENT SUK CAKTE MARINE Pierre Bén Porte des Ehbiens faiU G Roche la N e l l i é r e Oonj l'tir ^ B e de l
  • établie entre deux têtes rocheuses, se présentait tel un dôme de terre recouvert de végétation et posé sur la roche en place. Implanté à 70 cm au-dessus des plus hautes mers théoriques, le gisement était exposé à la houle venant du nord-ouest et présentait une coupe franche façonnée
  • situé sur la plate forme établie sur la tête rocheuse orientale des Immerzies (12m NGF), dominant de 5 mètres la partie fouillée en 1990. Globalement inclinée vers le sud, cette tête rocheuse semble résulter de l'action d'érosion établissant un niveau à environ 18 m, qui est
  • matérialisée ici par les roches dures qui forment l'ensemble des têtes rocheuses des Haches. A l'est, le site est limité par une falaise abrupte consécutive à la désagrégation d'un filon de dolérite par la mer. Cette partie du site était recouverte d'une végétation caractéristique des bords
  • de mer. Cette plate-forme est beaucoup moins sujette à l'érosion marine que le gisement précédemment étudié. s w K T- I OÏ PL 2 : PLAN SUCCINCT nn wwmn- A ™ ™ , » ™ . DU RECIF ABRITANT LE SITE REPRESENTE A 10 M AU DESSUS DU 0 DES CARTER MAPTKWc s n 1— I OBJECTIFS ET
  • PROBLEMATIQUES: En 1990 la tête rocheuse orientale surplombant le gisement A avait fait l'objet d'une tranchée de sondage. Des aménagements de pierres noyés dans un dépôt coquiller et des fragments de poteries laténiennes avaient alors confirmé une extension du à site. Le gisement supérieur
  • de ce site lui confère actuellement un caractère hors du commun. RESULTAT IMPLANTATION DES SONDAGES : Les surfaces de fouilles ont couvert environ 120 m2, soit près de la moitié de la surface de la tête rocheuse (environ 300m2). L'étude du dépôt coquiller était un de nos
  • une implantation humaine ou seulement à une bonne conservation des vestiges. Les carrés de fouille ont été étendus vers l'est, afin de reconnaître la nature et la densité de l'occupation des surfaces non-coqui11ères de la tête rocheuse. (FIG. 2) A l'issue du premier niveau de
  • côté. (FIG. 6, n°2) - 3 gros clous à pied, de section circulaire dont un présente une tête ronde. (FIG. 6, n°3) 8 objets ou fragments d'objets en bronze. - Un hameçon (FIG.8, n 4 6). - Un fragment de bracelet en bronze au jonc, de 4 mm d'épaisseur et au diamètre de 6,5 cm (FIG. 8, n
  • durant le dernier quart du premier siècle avant J.C. (FIG. 8, n ®3 } - Un fragment de plaque de bronze. - 3 fragments d'un jonc de bronze de 2 mm d'épaisseur. FIG. 5 : PLAN DE REPAHTITION DES OSSEMENTS PAR CARRE, correspond au nombre de fragments retrouvés. le numéro 8 DIVERS
  • fragment de verre mouluré, associable à ceux retrouvés dans le dépôt eoquiller. - 4 clous en fer, de taille moyenne, à tête plate et pied de section carrée de 5 mm de côté. - Une fibule à queue de paon. L'ardillon et le porte-ardillon manquent. (FIG.8, n®2) référence: Feugère n* 19f
  • PAREMENTEE F FOSSE DANS LA ROCHE : N t 0 4- - - + - — 4 10 : PL.AN SYNTHETIQUE DU SITE - + - - - 1 '*• I LES AMENAGEMENTS DE LA ROCHE. A l'issue de la fouille, la roche présentait trois faciès différents : - un aspect relativement plan et émoussé, correspondant à la
  • ., 1989 - Les céramiques des Ebihens, in Un village coriosolite sur l'Ile des Ebihens, Dossiers du Ce.R.A.A., n 4 L, p.43-111. FEUGERE M. , 1985 - Les fibules en Gaule méridionale de la conquête à la fin du 5ème siècle après J-C. Supplément n° 12 de la revue archéologique de
  • . bibliophiles de - Fouilles d'un foyer Kerbors (22), Dossiers de du LANGOUET L. , 1978 - Les céramiques gauloises d'Alet, du Ce.R.A.A., n 4 6, p. 57-104. Dossiers LANGOUET L., 1989 (dir) - Un village coriosolite sur l'ile des Ebihens, Dossiers du Ce.R.A.A., n°L, 173 pages. LE RAT.L
  • H® 22-302-004-AH KAPPOKT DE FOUILLE DE SAUVETAGE UKGENT 1991 LES HACHIS Ilot des Iffloersies ou Morzie en Saint-Jacut-de-La-êfer Hors cadastre. photo 1 : ¥ue aérienne du site Catherine Bisien-Jaglin 133 SOMMAIRE P. 1 PEESMÏA1IQM P. 2 FICHE D'IDENTITE ET SITUATION P
  • . 2 LA CAMPAGNE DE 1990 ET L'INTERPRETATION ACTUELLE DU GISEMENT P. 4 ORGANISATION ET MOYENS P. 6 MORPHOLOGIE DU DEUXIEME GISEMENT P. 6 OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUES P. 7 1ESHL14TJ5 P. 8 IMPLANTATION DES SONDAGES P. 8 LE DEPOT COQUILLER P. 8 LA CONSTITUTION DU DEPOT P
  • . 9 LA SURFACE DU DEPOT P. 12 LES STRUCTURES INTERNES P. 12 LE MOBILIER CONTENU DANS LE DEPOT COQUILLER P. 16 INTERPRETATION P. 18 ZONE SABLEUSE P. 18 LE MOBILIER P. 18 INTERPRETATION P. 19 ZONE NOIRE SABLEUSE P. 19 LES AMENAGEMENTS DE LA ROCHE P. 20 LES FOSSES
  • P. 20 LA ZONE RUBEFIEE P. 20 LA POTERIE DU GISEMENT C P. 23 INTEREREÏAÏ1QNEtLflïEQfflESE P. 24 CHRONOLOGIE RELATIVE ET HYPOTHESE CONCERNANT L'EVOLUTION DU GISEMENT C P. 24 RAPPORT ENTRE LE GISEMENT C ET LE GISEMENT A P. 25 FONCTION P. 25 CONCLUSIONETPERSPECTIVES P
  • soit 18 m au dessus du zéro des cartes marines. Le gisement bas, objet de la fouille de 1990, est à environ 7 mètres N.G.F. soit 13,50 m au dessus du zéro des cartes marines Propriétaire :. ? Inventeur : J.Y. Cocaign, juillet 1989. Conservation et étude du mobilier : Centre
  • régional d'Archéologie d'Alet (Saint-Malo). Nature du site: Site à caractère cultuel déjà pressentie d'une fouille de sauvetage urgent en 1990. lors Les Haches sont situées au nord immédiat de l'île des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-mer. Elles se situent au centre de la limite nord de
RAP00597.pdf (RENNES (35). 4-4bis rue Saint-Martin. rapport de fouille préventive)
  • i , en >>ien des endroits, avaient a t t e i n t l e sol vierge. Cependant, une étude stratigrarhique a nu être réalisée dans 1° s e c t e u r sud du s i t e . Une série de sondages, effectués dans l a zone est s'est révélée i n f r u c - tiTeuse7~étant donné l a présence à cet
  • destruction de l a troisième occupation du s i t e (de l a f i n du I l e siècle à l a f i n du I l l e ) . Ce s o l , en béton blanc, de facture très soignée, soutenu par un hérisson de pierres (photo n° 1), est limité au sud par un mur en appareillage assez grossier (ï-'Pj) dont l e s
  • haut, une couche d'argile jaime ajmt les mêmes caractéristiques que c e l l e étudiée précédemment (cependant sa puissance est légèrement supérieure : de 0,05 m a. 0,010 m). 3T M A R T I N \h-tmH ZONE A 'COUPE SUD o TTTTTïïnïïTfTrrmOT **'*WH(m-!^' Photographie n°2
  • de terre battue (photo 3) constitue l a couche de destruction de la. seconde occupation du s i t e (de Claude à l a f i n du I l e siècle). Ce nouveau s o l (îshoto 1) est limité au nord et au sud par deux murs (M3 et K l ) an p e t i t appareil dort l e s fondations en pierres
  • sud, au niveau du n.m. n° 2 : 0,30 m, puissance au nord, au niveau du p.m. n° 9 : 0,60 m). Ce remblai, visiblement destiné à aplanir l a surface de construction e t à comnenser l a pente naturelle du t e r r a i n , est étendu sur une couche d'argile brune. Cette couche, située
  • d'argile brune, directement en contact avec l e sol vierge. Ce niveau qui s'étend sur toute l a part i e sud du s i t e n'a révélé aucune trace de substructions. Cependant, près de l'angle nord du chantier A, nous avons pu observer les restes d'un p e t i t muret de p i e r res sèches
  • caractère indigène très marqué (cabanes ou huttes de t e r r e et de branchages ; l e f a i t qu'aucune trace de fond de cabane n ' a i t été remarquée s'explique sans doute par les engins de terrassement qui ont raclé l a p a r t i e haute de cette couche). La grande majorité du
  • \*) B - SECONDE OCCUPATION : D E CLAUDE A . L A PIN DU Ile SIECLE., Cette période marque le début des constructions sur le site. U n i m p o r tant remblai est étendu sur la couche d'occupation précédente afin d'aplanir le terrain et de compenser son uendage. La phase de
  • dans la partie est du chantier A . Aucun plan d'ensemble n'a. n u être dressé, les engins de terrassement ayant, dans la plupart des c a s , atteint le sol vierge. Il est difficile de déterminer la n a ture de ou des édifices de ce secteur. Il s'agit sans doute de demeures privées
  • murs identifiés passant sous le m u r de clôture. Les murs de cet édifice étaient recouverts d ' u n enduit blanc-jaunâtre uniforme dont de très nombreux fragments ont été retrouvés sur le sol et dans la couche de destruction. Etude du mobilier, (constitué uniquement de céramique
  • sigillée : cette céramiaue, très abondante recueillie dans les angles des murs au niveau du sol et dans la couche de destrucc tion, renrésente environ 30 /o des tessons 0 < V - La Graufesencme. j . formes lisses : coupelles D 27 e t R i t t e r — l i n g 11b (Claude), coupelles
  • NTKPI. Un exemplaire semblable a été trouvé en 1965 à Saulges (Ma3 enne). L'excellente qualité de l a glaçure (rouge-orangé à Rennes e t rouge 'foncé à Saulges), a i n s i que de l a pâte, semblerait indiquer une provenance méridionale ( a t e l i e r du sud de l a Gaule ou a t e l i
  • l ' h i s t o i r e du s i t e ; en e f f e t , à cette époaue, apparaissent des constructions maçonnées. A ceci i l f a u t ajouter le profond changement q u ' i l est aisé de remarquer en matière de céramique. La céramique i n d u s t r i e l l e (34 7° des tessons) semble, à p
  • a r t i r de Claude, envahir l e marché armoricain entraînant a i n s i une réduction notable de l a production de type indigène (terra-nigra, céraminue grise f i n e ) . Cependant, i l faut noter crue les formes décorées, tout au moins dans l e s premières années du I l e siècle
  • a romanisation dans les régions formant bases de départ. G - TROISIEME OCCUPATION : FIN I l e SIECLE-DEBUT I l l e jusoufeu début du IVe SIECLE. Sur l e t e r r a i n cette occupation se subdivise en deux phases : - une phase de construction i n i t i a l e caractérisée par
  • lissée à pied exigu e t à large c o l qui devait être, à l ' o r i g i n e , déposés sur l e couvercle du cerceuil ou tout au moins â proximité immédiate, (photo n° 6) - à l'intérieur du. sarcophage et placés au niveau de l a tête, se trouvaient une p e t i t e aryballe en verre épais
  • ) . II - I N H U M A T I O N S EN TERRE L I B R E . L'orientation générale de ces sépultures est E-W, La tête étant tournée vers l ' o u e s t . Certaines de ces tombes se trouvaient à 3 , 5 0 m de profondeur, par contre, plusieurs autres à moins de u n m è t r e . Le creusement des
  • quatre autres apparaissant nettement à l'examen de la photographie n ° 6 et de son croquis explicatif. U n rite p a r t i culier a été remarqué dans les inhumations 5 , 7 et 9 . Il s'agit de grands clous de fer au nombre de trois par tombe, l ' u n placé sous la tête, l'autre au
  • niveau du bassin et le troisième entre les jambes au niveau, d e s genoux. Le nombre de. ces clous et leur taille (de 0 , 0 8 m à 0 , 1 0 m ) excluent q u ' i l puisse s'agir du cloutage d ' u n cerceuil. De même leur position qui dans ce cas s'expliquerait difficilement. Nous pensons
  • qu'elles ont commencé au début du IVe siècle puis vraisemblablement pendant tout le haut Moyen Age au cours duquel elles se sont poursuivies. *4 -Jf . .',*'Si).X.-^;5i *S* •» US'*, " ~ Huaipi Photographie n° 8 Sondage stratigraphique est, zone A, Carrés CI, C2, C3 On peut y
RAP01317.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • fines balancée d'entrevoir la le t a p i s s a i t deux des Est permettant de racines été l e s t o u r s Sud niveau centimètres, 22), encore v i s i b l e du superposés, entre (plan Est le charbonneuse énorme Ainsi, constituée couche ou de sols v i n g
  • charpentes villages Nous sondages dont matériaux petit m. 1985, de qui, sur de habitants 7 % traces 1 taillées. maisons a l e n t o u r s . les remblai la [Ménager, Des en 1,50 les A Sud, encore (photo 5 3 ) . des a du granit maison. mur des ne Sud
  • . cette tessons dans couche fichés d ' a r g i l e se trouve n o u s n ' a v o n s pas que une oncore quantité importante dégagé. - Le sol de la cour. Le Sud. s o l de De grandes l'entrée de s'agit d'un la tour, du I l a niveau superposition liées de aux
  • diplômé de l'école supérieure de s e s remarques c o n c e r n â t les ardoises 1 - La problématique Etablie résolution * du depuis de Nous XlIIè en l'ampleur trois les statut * époque, la ait constitue le modèle limites de résume l ' o r g a n i s a t i o n du le
  • démolie questions du qui site de nous a Elle et n'ont de en du fait devra être permettre pour la rendre maintient glissé, cas faire l'évolution subsiste qui avant de côté le temps de de la démolition. lisibilité de qui C'est en d a n s un reçu
  • juste les partisans de [La Borderie, du le renforcées. duc 1896-1914, I I I , pas impossible importantes retour de Jean V, l'ensemble D è s 1 4 3 2 , s u r o r d o n n a n c e du Saint-Aubin château R a o u i l l e t de [Beauchesne, Entre 1435 apparaître dans
  • . plusieurs travaux peut 1460 En enceinte, à le prise nécessite 1460, places liés être qui voit le dont l'artillerie datée à des ducal pour l'édification 10 000 mener à N o r d de en du état livres bien 154]. Cette l a tour 1470-1480, l a montée l
  • e r i e hommes h p i e d de et définitive r o i de sa l ' u n d e s symboles l e château à le concrètement savoir Saint-Aubin-du-Cormier une é c r a s a n t e Français, matérialiser de France forts de Saint-Aubin, Pour qui va des lisières e t 4 0 0 hommes d
  • . * vestiges, Une couche d'une dizaine principalement pu composée être repérées 2- La partie constituée de du s'appuyer La mélange Sud tour faut couches, encore à les d'arasement a rendu Est, constitué broyée par D'autre les Elles a couches ont contact du
  • contenant Est de plus des site installée souligner vivaces. compris Nord du le Nord cause centimètres au décapage f i n . carrelage sur immédiatement poutres les caractéristiques Il cela de à un prouver q u ' e l l e a été 3- de remblai principalement vient
  • grâce noire, de bois, soulevé ces les par ont verre contenu abondamment les éléments f r a g m e n t s de l'azote qui se à vitre dans colonisées. trouvaient de l a zone au Sud Est englobés par exemple si c'est un étalage sur une racine l a tour Sud
  • pierres au remblai terre que mélangée restées recouvertes les mortier autres sont avec par un à de très l'air libre remblai jaune 8007. * La Elle montre démolition. 8007 et Nord) . avec Elle 8014, pierres, couches c o u p e N o r d Sud la est 8092 Ce
  • , que deux des couches ainsi que d'épaisseur n'avait d'un dans Est-Ouest. mètre le dans pas qu'un étage. tour Sud extérieur Est et également que 8001, du remblai sont ont du contribuer en là deux le même ainsi ont être puisse le déterminer à
  • nous déjà la structure. surprendre, rencontré même de tels phénomènes la canonnière était d'un glissé l e l o n g de Un grand barrait La niveau sud et sur de atteind par indique que les avancé à des terres en anciennes nombre sont fin de ce
  • sont différence 1 à 2 m. avaient de perceptible module, existent facile de la nous abord de site. en du de encore pu être (re)construire un de état de suite part, avons site, m a i s o n de dans les repérer ville rougies D'autre fenêtre du une hauteur
  • r u c t u r e s en tour évidence les structures en du être de de poutres l'arrachement (photo fortement l'essentiel parallèles peut ( p l a n 2 7 ) . On l'on traces de l a poudre profondeur systématique Nord q u i de montre de de un l a poudre 16). I
  • plus serait-elle Les aménagements photo 8 ) . sont que d ' a r g i l e ne cm. ont été dégagées, l ' a u t r e au de Sud, diamètre une à peu pour la particularité d'être p r o p r e à r e c e v o i r de l'eau. 15 au Nord, près de au à 20 c e n t r e de
  • , loin apparus de paraissent de actuellement s i ce des en éléments Nous de X pente Ouest-Est. tessons D'autre non 22 de 12 cm et elle de 25 avec tour, une et pierres Sud a cm. été qui du côté, rougies à que l ' e n s e m b l e de parement
  • niveau de que p a r t i e l l e m e n t d é g a g é , r e p r i s e de c e t t e p a r t i e du construction, ne s o i t que en f a i t nous lié q u ' à site. 3- autres aménagements (pian 17). Au 8109) Sud E s t , s e t r o u v e dont on une n'a q u ' e f f l e u r é
  • vers nature. 12 observe blanc. de Nord long (plan endroits été du à un sa I l est constitué, y l a fondation la fissure le générale l a c o n s t r u c t i o n . Le i l a par pierres faut noter de de mortier on pente dans que sa états et une
RAP01126.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de fouille préventive)
  • PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de fouille préventive
  • et I m 2 0 du côté Sud, a été recueilli un beau fragment de coupe lée, d'une jolie couleur rouge brique , d ' u n diamètre sigiltotal d ' e n v i r o n 1 5 c m . comprenant à p e u p r è s le tiers d u p i e d du f o n d , mais dont les bords manquent et . La forme la plus
  • n r a i s o n d u cycle de cultures p r é v u par le f e r m i e r , M o n sieur Lemarchand. E n fait, la durée totale des travaux a été t r è s courte, en raison des circonstances atmosphériques du mois de septembre 1974 qui ont été t r è s m é d i o c r e s . F i n a l e m e
  • Nord ) située sur la colline à l'ouest. L ' a n g l e N . O d e l a f o u i l l e 1974» ayant servi de base à l'établissement d u carré A est situé à 50 m . à l'ouest c h e m i n de terre b o r d a n t le C l o s L o r y v e r s l ' e s t . du En procédant d'une autre façon
  • , on peut prendre, à partir du bord goudronné de l a route une longueur de 43 m 1© l o n g d u c h e m i n d e t e r r e . ( O n r e n c o n t r e d ' a i l l e u r s 50 à cet endroit les restes d'un m u r de Qm60 de largeur qui se continue sous le chemin ). A partir de cet endroit
  • probable est Curie 1 5 . Au centre du fond figure la marque assez lisible du potier GEMELIMJS qui travaillait à L e z o u x e n t r e 1 4 0 et 1 9 0 . A u d e s s o u s , d a n s l e c e r c l e i n t é r i e u r p i e d , le p o t i e r a écrasé d u bout du d o i g t une du
  • m è t r e s d e h a u t e u r , et u n d i a m è tre de 16 cm , reposant sur u n p i e d de 6 cm de diamètre. T o u t p r è s des m o r c e a u x de ce grand v a s e , quelques t r a e e s d e feu. Le reste du carré A , n'apporte aucun élément t é r e s s a n t s a u f s u r le
  • o n 5 mai d ' é p a i s s e u r . E n t r e l a f o s s e et 1© c ô t é Nord» i l f a u t n o t e r u n e a c c u m u l a t i o n d e t u i l e s d a n s l e c o i n N o r d - O u e s t et d e nombreux tessons de poterie commune tout le long du côté Nord avec quelques
  • 1 PLOUASNE 22 SITE GALLO ROMAIN DU CLOS L O R Y . FOUILLE DE SAUVETAGE DE SEPTEMBRE 1974. L a f o u i l l e d e s a u v e t a g e d e l a camraagne 1 9 7 4 était destinée à recueillir de nouveaux éléments sur le site qui ne sera plus utilisable avant plusieurs années , e
  • n t , i l n ' a é t é p o s s i b l e d ' e x p l o r e r q u e d e u x c a r r é s contigîls d e 4 m X 4 m et l a b e r m e d e s é p a r a t i o n , s o i t a u t o t a l u n r e c tangle de 9 m X 4 m . C e t t e campagne a cependant permis d'in- t é r e s s e r d e s f o u i
  • l l e u r s l o c a u x qui ont a c c o m p l i l e u r t r a v a i l avec beaucoup de sérieux, en particulier l'abbé Ropert recteur de P l o u a s n e , le Docteur Guiomard, m é d e c i n , le docteur Preneux, vétérinaire , et q u e l q u e s jeunes. D'autre part quelques
  • nouveaux éléments de datat i o n ont p u ê t r e recueillis. LOCALISATION L'emplacement choisi sur le terrain devait principe permettre de rechercher si les substructions en décou- v e r t e s e n 1 9 6 8 ( p r a e f u r n i u m , s a l l e c h a u f f é e et c a n a l ) s e
  • continuaient vers le Nord-Est. L a limite nord de l a f o u i l l e 1974 se situe sur une ligne E s t - O u e s t p a r t a n t à l'est d e la m a i s o n de la B o u r delais ( côté Nord de la Cheminée ) pour aboutir à l'ouest iiîi 2 à une m a i s o n blanche à environ I km ( côté
  • , en traçant une ligne perpendiculaire au chemin de terre, on aboutit à 50 m . à l'angle 1.0 du carré A. C e carré avait 4 m de c t t é . Une berme de I m de lar ge le séparait d'un carré B à l ' E s t . ASPECT GENERAL Au dessous de l a terre arable, la zòne de tassement et d e
  • n i v e l l e m e n t s e s i t u e à e n v i r o n C M 4 0 d u s o l a c t u e l , e t le sol naturel apparaît à environ Ûn70. E n t r e c e s d e u x n i v e a u x , u n e c o u c h e d ' e n v i r o n 3 0 cras renferme un mélange de débris de toutes sortes î tuiles, m o u l
  • u r e s , e n d u i t s p e i n t s , t e s s o n s d e potejfcie c o m m u n e at sigillée, ossements d'animaux etc.. avec une densité qui v a r i e selon les p o i n t s . D e s v e s t i g e s d e f o n d a t i o n s ont é t é d é c e l é s e n u n s e u l p o i n t , à l
  • ) La plupart une forme classique de poterie à col recourbé, panse rebondie et f o n d p l a t . Q u e l q u e s c o l s d r o i t s ont également été r e c u e i l l i s , dont le bord d ' u n v a s e noir portant une inscription de 15 mm de hauteur tracée dans la pâte à l'aide
  • d'un outil du genre gouge , dont 7 très lisible, précédé probablement d'un E . un A signaler également quelques gros morceaux de deux poteries noires largement évasées comme des coupes à fruits d e 2 2 cm d e d i a m è t r e et d ' u n e h a u t e u r p r o b a b l e d e 1 0 c m
  • portant une couronne radiée , tête tournée vers la droite, barbe courte. L'insc r i p t i o n e s t r o n g é e et o n p e u t s e u l e m e n t d e v i n e r I M Au revers, un personnage féminin debout, vêtu P. d'une longue r o b e , tenant dans la m a i n droit® un rameau à trois
  • b r a n c h e s et s e m b l a n t t e n i r d e l a m a i n g a u c h e u n o b j e t r e s semblant à une ancre de m a r i n e . Il pourrait s'agir d'une pièce "Barbarous radiate" du dernier quart du III e siècle. A Cta60 d e p r o f o n d e u r , à Q m 5 0 d u c ô t é E s t
  • c ô t é Ouest. A On^o de profondeur; on trouve en effet r e s t e s d e f o n d a t i o n d ' u n m u r d e Cta^o d e largeur les in- 4 Le m u r est légèrement orienté N.N.E comme les autres m u r s déjà repérés sur le site. E n t r e l e m u r et l e c ô t é o u e s t
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • nature du monument, une allée couverte à structure en pierres sèches, et de reconnaître les limites du cairn en presque totalité (Autorisation n° 802 du 25 Mars 1993). Bikrolx Bdio d« Ouibeion A .. 5 *0 km . '/-/M'Je \ Pointe'+ l7 "\ île Radenec .tfCoitim. de Larmor
  • sud du cairn nous a amenés à décaper une assez grande surface entre le cairn et la limite de propriété voisine. Ceci nous a fait découvrir une surface dallée limitée à l'est par un alignement de pierres et au sud par une pierre longue pouvant former chevet. La limite ouest avait
  • surtout en surface de la zone caillouteuse sud, une pendeloque en fibroiithe, quelques fragments de haches en dolérite, un galet avec amorce de perforation. Cette disparité entre les deux flancs du cairn nous conforte dans l'idée d'une réoccupation du site de Bilgroix dans sa partie
  • sud en deçà du Néolithique Fiû-4- final, les débris ménagers, rejetés au delà du talus de protection dans lequel s'est trouvé inclus le cairn, s'accumulant dans le dépotoir sur le flanc nord. La céramique est toujours aussi caractéristique des grands vases, marmites ou
  • couverte de Bi^roîx. Ar-z.cn-5&. Alice tous/erle die BAgtoîx- S. >S
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig. 1). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont : X- 205,150 et Y- 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4
  • , section AB dite de Bilgroix, propriété communale (Fig. 2). Le cairn, objet de cette quatrième et dernière campagne de fouilles, est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement croissant de l'urbanisation dans un secteur très
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après cette fouille, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un défrichement entrepris par le propriétaire de la parcelle. Devant l'ampleur du travail, le monument est à nouveau
  • abandonné et livré aux riverains qui y trouvent les matériaux propres à de nouvelles constructions, puis il devient dépotoir des résidences secondaires du voisinage. L'élargissement répété de la route d'accès à la pointe et le ruissellement amènent la découverte de très nombreux
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • , nous amenant à mettre au jour un mobilier fort intéressant dans un monument construit totalement en pierres sèches. En 1993, le nettoyage total des parties hautes du cairn et des zones périphériques effondrées a permis de préciser certains point architecturaux . - Le parement
  • moellons à pendage très fort vers l'intérieur du cairn, et ces moellons sont fichés dans une masse de terre parfois très compactée et cendreuse qui assure le remplissage entre le parement interne et la paroi du couloir de l'allée. (Clichés 3-4-5-6 ). - Le parement externe de nettement
  • moins bonne qualité et très dégradé au sud, se raccorde donc au nord-ouest et sud-ouest au parement interne. (Cliché 7 ). L'extrémité ouest du cairn conserve donc bien une convexité notée lors de la précédente campagne. ARZON _ 56 ALLEE COUVERTE DE BILGROIX (PROFIL NORD-SUD) /y
  • bien un plan en fer à cheval très allongé ( 17 x 8 m ) à façade est rectiligne (Fig. 3). Il est possible d'imaginer un profil transversal originel parfaitement convexe rappelant une coque ronde de bateau retourné, le parement externe venant mourir en écaille sur le parement interne
  • (Fig. 3). Selon toute vraisemblance, le cairn ne devait guère dépasser en hauteur les 3,00 mètres. L'allée couverte pour sa part n'excédant pas 1,50 mètre sous plafond, hauteur donnée par la hauteur de la dalle de chevet. La recherche de la base du parement externe le long du flanc
  • disparu et vraisemblablement la limite nord devait être constituée par la bordure du parement externe du cairn. L'ensemble occupait une surface de 4 x 2,50 m. Aucun vestige mobilier ne subsistait tant sur cette aire qu'en dessous, mais on peut imaginer ici les restes d'une structure
  • haute d'une stèle plantée tête en bas dans le cailloutis qui recouvre le sous-sol. Cette stèle peu épaisse, 20 centimètres maximum, mesure 0,60 m de haut et 0,40 m de large; aucune gravure n'y figure (Clichés 11-12). Il semble bien qu'il y ait un rapport entre ces trois éléments et
RAP00374.pdf (RENNES (35). ces échange. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • précédents chantiers sur le site de la Rue de Dinan (cf. Pl. 1, Plan d'ensemble). L'extrémité sud du mur a été endommagée par une fosse à sépultures (squel. 7), et il est complètement coupé au nord par un ossuaire moderne où sont entassés pêle-même des quantités énormes d'ossements
  • terre brune pulvérulente, dans laquelle sont concentrées les sépultures, et qui s'appuie directement sur le substratum argileux entre - 1 ,70 m et — 1,80 m/N.R. (du moins dans la partie sud du sondage) . Les remblais de terre tassée et de terre pulvérulente présentent la même
  • ), avant que la tranchée de fondation de l'église ne les sépare. 2) Sondage_annexe : La mise au jour, dans l'angle N.-E. du sondage, d'une partie de structure en briques a entraîné l'ouverture d'un sondage annexe carré, qui a permis de fouiller entièrement cette structure (cf. Pl. 3
  • /N.R., à moitié engagé dans la berme et qui était manifestement à son emplacement d'origine, mais posé pêle-mêle (cf. Pl. 3, Plan des fouilles dans le choeur). En outre, à la limite sud du sondage, une tranchée étroite représentait la bordure d'un caveau d'inhumation situé sous la
  • étant, probablement depuis l'origine, du côté sud. Lors des fouilles précédentes, en 1980 (cf. Pl. I, Plan d'ensemble), on n'a pas retrouvé non plus de sépultures au-delà du mur nord de l'église du XVe siècle. En admettant le principe d'une église antérieure, il se pose ici le
  • l'emplacement éventuel de la suite du mur trouvé en 1980 en FG-15 (cf. Pl. 3, Plan des fouilles dans le choeur et Pl. 2, Plan des sondages). A) Description : - La couche de mortier jaune, déjà rencontrée dans les précédents sondages, supporte encore, dans la zone sud, un sol de briques
  • parler ici de remaniements architecturaux visibles sur les murs du chevet de l'église. Il s'agit de fenêtres ou niches, murées à une époque indéterminée. Les plus importantes sont sur le mur sud du chevet (cf. Pl. VIII, ph. 1 et 2). On a pu se poser la question de leur datation, afin
  • ° par rapport à celui du choeur, grossièrement dirigé selon un axe nord-sud. En effet, l'orientation des murs de l'ancienne église étant différente de celle des murs gallo-romains, le quadrillage utilisé pour la fouille de ceux-ci, à l'extérieur de l'église, s'adaptait mal aux murs
  • moderne, mise au jour d'un carrelage de terre cuite, encore en place dans le nord de V-4 et le sud-est de U-4. On n'en retrouve dans le reste du sondage que le soubassement en argile tassée. Ce carrelage est celui de l'église actuelle, conservé sous le béton moderne grâce au
  • - 1,08 m et - 1,18 m/N.R. (cf. p.19). Il est grossièrement nivelé à la limite supérieure des fondations (cf. Pl. 5, Plan des fouilles dans le bas-côté nord). Celles-ci, larges de 1,70 m, débordent du mur par deux retraits d'aplomb de 0,25 m au nord et de 0,40m au sud (cf. Pl. V, ph
  • si elle appartient à l'un ou à l'autre des deux squelettes. - Squelette I : - 1,11 m/N.R. Relativement conservé, ainsi que le cercueil, il manque surtout la tête et la cage thoracique, mais tous les os sont érodés. - Squelette I' Placé à côté du précédent, et au même niveau, il
  • est exactement sous la sépulture D, qui l'a bouleversé. On a retrouvé le haut du cercueil et une partie des jambes. - Squelette K : - 1,15 m/N.R. En mauvais état, recouvert à l'origine par le squelette 4, lui-même bouleversé. La tête manque, l'ensemble est conservé, mais la cage
  • tête, écrasée, la colonne vertébrale et le bassin, les jambes étant engagées sous la berme. Toute trace de sol ayant été détruite par les enterrements, on ne peut malheureusement pas dire si (L) se rapporte à l'église du XVIe siècle ou à la précédente. Aucun élément ne peut
  • le fond du cercueil, avec une jambe et un fragment de l'autre. - Squelette IV : - 1,16 m/N.R. Tout à fait complet et bien conservé, y compris le cercueil, dont on a pu retrouver les parois verticales, autour de la tête (cf. Pl. IV, ph. 2). - Squelette IX : - 1,12 m/N.R. Tête d'un
  • dessous. Mais on a retrouvé aussi, surtout sur les os de la tête, des fragments d'un tissufvgrossier comme apparence (peut-être du lin) où étaient encore engagées des épingles de bronze. Ces fragments peuvent provenir du linceul ou d'un voile porté sur la tête par une femme
  • allait de même au sud, mais on ne peut pas encore affirmer si cette disposition apparaît aussi dans les transepts, bien que cela paraisse probable. L'extrémité nord du sondage G-15 coupait un caveau dont on a peut-être fouillé la suite, ou le pendant, en G-14. Ces caveaux, où l'on
  • °, dates) Intervention (début-fin) Années antérieures d'intervention. n" A5Ub SDA/k, du M - S- Si A m INTERVENTION SITE du \ au iS-4 et du 1 au 15-9 1977, 1978, 1979, H92>0. Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement Annie. £>F\R£EL
  • sondés en 1980, il s'agissait cette année de fouiller à l'intérieur de l'édifice. Les fouilles se sont déroulées en deux campagnes successives, du 30 mars au 18 avril, et du 1er au 15 septembre. Les deux chantiers, portant sur des points différents de l'église, seront présentés
  • consolidation et d'étayage, et la destruction d'une chape de béton formant le sol moderne du bâtiment. Nous remercions aussi Mme HAMON, Conservateur régional des Monuments Historiques qui nous a accordé l'autorisation de fouiller cet édifice, inscrit à l'Inventaire supplémentaire. La fouille
  • proprement dite a été réalisée par une équipe d'étudiants de l'Université de Haute-Bretagne et de professeurs du secondaire. Elle s'est faite à partir d'un quadrillage Wheeler, mais les sondages ont été adaptés aux zones architecturales. Le niveau de référence a été choisi sur une borne
RAP00738.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. rapport de fouille préventive
  • sondages situés sur le flan ouest de la tête rocheuse orientale et sur sa partie sommitale. Ces sondages avaient pour but d'observer une éventuelle extension du site. photo 4 : gisement après tempête SA I N T - M A LO SAIN, CAST/ / haches èbiheris', SAINT- BRI AC SITUATION DES
  • (H 3,5 ; L 2,1) Argile blanche dure. Petit fragment antérieur de buste. Epaule plus tête et bras du nourrisson. Ref : Rouvier-Jeanlin 1972, n 4 312 - 342 (H 5,6 ; L 4,3 ; E 2,0) Argile blanche dur. Deux fragments de dos de fauteuil. Chevrons ouvert vers le haut. Deux bourrelets
  • postérieure. Les cheveux se relèvent en rouleaux de chaque coté, cachant les oreilles. Sur l'arrière de la tête ils se relèvent forment des ondulations jusqu'au sommet ou ils semblent noués (corymbe). Ref : Rouvier-Jeanlin 1972, n 4 802.(2 4 moitié du second siècle) A3. 10 (H 3,8 ; L 3,0
  • : Commune de Saint-Jacut-de-la-Mer Inventeur : J.Y. Cocaign, juillet 1989. Conservation et étude du mobilier : Centre régional d'Archéologie d'Alet (Saint-Malo). Situé entre deux têtes rocheuses, sur u n e petite plâte-forine à environ 7 m N.G.F. (soit 13m70 a u dessus d u 0 d e s cartes
  • oo a Cf^ Kocljci Roche Gautrat-i1!*' À len jn.P'Mnon J.j Roche aux Grand» *. * I VJ , JIVJ • du Chevet Un carroyage, délimitant des carrés de 2m de côté, a été implanté de manière à relever en détail la stratification du gisement menacé. Les deux autres sondages ont été
  • petite plate-forme entre deux têtes de rochers. Il se situe a une hauteur de 7 mètres NGF, soit environ à 13,50 mètres au dessus du niveau 0 des cartes marines (les plus fortes marées montent à environ 13 mètres). Une telle situation pour un site datant du début de notre ère, a été
  • suffir si l'on considère que les iliens puissent vivre au rythme des marées et non au rythmes de l'heure solaire. Le gisement archéologique (A) avait subsisté jusqu'à la fouille car il était accolé à une tête rocheuse qui l'a protégé de la houle du nord ouest (érosion principale). Il
  • site a livrer et livre toujours un matériel important résultant de la destruction du site. Il est probable que cette petite plateforme ait accueillis autrefois une occupation humaine plus étendues. Le sondage effectué sur le flan ouest de la tête rocheuse orientale a fournis du
  • mobilier. Si actuelllement rien ne subsiste entre les deux gisements, cela semble bien du au passage de la mer. LES SONDAGES OEIENTAM Outre la zone directement menacée par l'érosion, qui a été fouillée entièrement, deux sondages ont été effectués sur le flan ouest de la tête rocheuse
  • C Le petit plateau constituant le sommet de la tête rocheuse (18m au dessus du 0 des cartes marines) est le seul endroit du site suffisament à l'abri de l'action de la mer pour ne pas avoir été perturbé. La couverture végétale est plus dense et plus riche. Certaines plantes non
  • typiques des bords de mer s'y dévellopent (Lierre, ronce). La zone C a été implantée sur le sommet de la tête rocheuse de manière à observer la partie orientale du dépôt coquillier et a estimer l'occupation de la zone. Il se présente comme une tranchée de 9 m de long sur 80 cm de large
  • 'emboîtement d'un manche, (pl.10, n 4 5 ) 136 fragments d'os On nombre important de coquillage aux èspèces comparables à ce qui a été trouvé dans la zone A (voir p.11) LA ZONE B La zone B correspond au carré G5,H5,15,J5,H6,16. Après l'étude du carrée J5, Il est apparus que le mobilier
  • carrée de 7mm de côté, mesurant 4 cm de long (pl. 10, n*3). 2 clous à "tête homme" de section carrée de 8 mm de côté mesurant environ 8 cm de long (pl. 10, n*4). Il est possible pour ce dernier type que l'absence de tête soit du à une corrosion. - un petit fragment d'enduits peints
  • . Arc très tendu et plat en forme de plaque triangulaire ornée de deux traits soulignant les bordures, type de Nauheim. Manquent le pied et 3 spires du ressort, état très corrodé (pl.10, n°2). Référence: Type 19 et 20 de L. Lerat datée de -80 à -20 (L. Lerat,1956) Type 5a de Feugère
  • coquillages on dénombre des restes de crustacés et de poissons(deux pinces de crabes, un ardillon de raie, et quelques vertèbres de poissons). R E P E T I T I O N W MOBILIER La répartition spatiale et stratigraphique du mobilier semble incohérente. Le mobilier laténien et gallo-romain se
  • mobilier laténien peut trouver une explication dans les fouilles sud des Ebihens effectuées sur le village gaulois au (L.Langouët, 1989). La persistance de ce village indigène jusque dans la deuxième moitié du 1* siècle après J.C. est peut être une explication de l'association de ces
  • culturelles, l'organisation et le fonctionnement d'un tel site, sont autant d'éléments qui pourraient être appréhendés dans la fouille totale de la partie sommitale de le tête rocheuse orientale. BIBLIOGRAPHIE. Archéologie en Bretagne n°16, p. 27 (1977) AUBIN G., 1983 - Laraires de
  • Ebihens, in Un village coriosolite sur l'Ile des Ebihens, Dossiers du Ce.R.A.A., n* L, p.43-111. FEUGERE M., 1985 - Les fibules en Gaule méridionale de la conquête à la fin du Sème siècle après J-C. Supplément n° 12 de la revue archéologique de Narbonnaise, C.N.R.S, Paris, p. 510 pages
  • figurines galloromaines en terre cuite blanche du centre de la Gaule. S.F.C.A.G. Acte du congrès de Toulouse. LANGOUET L. , GOULPEAU L. , 1980 - Fouilles d'un foyer briquetage à l'Ile à Poule en Kerbors (22), Dossiers Ce.R.A.A. n°8, p. 99-106. LANGOUET L., 1978 - Les céramiques gauloises
  • d'Alet, du Ce.R.A.A., n°6, p. 57-104. de du Dossiers LANGOUET L., 1989 (dir) - Un village coriosolite sur l'ile des Ebihens, Dossiers du Ce.R.A.A., n°L, 173 pages. LE RAT.L., 1956- Les fibules gallo-romaines. Catalogue des collections archéologiques de Besançon, Besançon et Paris
RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • ronde avec une crête rouge et un "bec" mou pendouillant qui rappellerait si c'était possible la caroncule du dindon. En outre, la disproportion entre la tête et le corps fait penser indubitablement à des gallinacés du type pintade. Des petits groupes isolés de trois points rouges
  • vraisemblable qu'après l'abandon de la villa au début du IVème siècle, les murs en pierre ont été récupérés. C'est pourquoi on ne conserve que le plafond, car il s'était écroulé bien avant. Comme nous l'avons vu, les enduits étaient tombés au pied du mur nord, le mur sud, lui, était
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • traitera que des enduits de la galerie, car la fouille de la salle aux niches a été reprise en 2002 ; d'autres enduits ont donc été découverts et une étude complémentaire a été jugée utile pour la compréhension du décor et du volume de cette salle étonnante. Le secteur E de la galerie
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • et ouest étaient à peine lisibles. La majorité des plaques ne présentait plus que des vestiges du mortier, les pigments étaient difficiles à observer. Les plus "belles" plaques ont été déposées. Le relevé de ces peintures, réalisé par les archéologues de la fouille, atteste une
  • s'effriter lors du prélèvement. Au nettoyage, les enduits issus du secteur est n'ont pas posé de problème, en revanche ceux du secteur ouest étaient extrêmement friables, notamment au niveau des carrés I, H, G, F. La couche picturale y était aussi plus abîmée et avait même souvent disparu
  • . 2. Le décor L'essentiel du travail a porté sur les enduits fragmentaires très abondants. Deux éléments ont pu être reconnus : une frise de rubans ondés et un champ blanc semé d'oiseaux. a) La frise Comme on pouvait déjà l'observer sur le terrain, une longue frise rouge sur fond
  • blanc courait sur toute la longueur de la galerie. Le décor est interrompu au milieu de la galerie par le creusement de la carrière. Nous avons donc du différencier deux secteurs : est et ouest. Cette frise présente des indices architecturaux importants : elle est bordée d'un côté
  • par un ressaut du mortier indiquant le départ d'un angle à 90° et de l'autre par un angle en biseau, avec un amincissement du mortier. Cette frise ainsi délimitée présente une largeur variant entre 28 et 31 cm. La frise est encadrée par une large bande rouge bordeaux qui souligne
  • à une ligne incisé longitudinale sur laquelle l'artisan posait la pointe sèche du compas. 3 Les intersections des rubans forment des fuseaux timbrés de points en croix rouge bordeaux. Le développement des rubans est par moment interrompu par un compartiment carré orné d'un
  • fleuron. La bordure rouge ocre du carré est agrémentée d'un encadrement intérieur composé de filets bouletés pour les côtés parallèles aux angles (biseau, ressaut) et d'un chapelet de points pointé pour les perpendiculaires. Seuls deux carrés ont pu être observés, dont un à l'état de
  • est en partie dû au fait que les fragments ont été prélevés minutieusement et de manière méthodique ; en effet, l'état de conservation de ces enduits n'aurait pas permis une aussi bonne connaissance du décor si les fragments avaient été ramassés en vrac. L'extrême fragmentation de
  • certaines plaques ainsi que l'usure des peintures du secteur ouest laissent penser qu'elles ont été piétinées ou écrasées lors des occupations ultérieures. b) Le champ aux oiseaux .22 à 22 24 28 24 , 31 Parmi le lot de fragments effondrés dans la galerie, un autre motif apparaît
  • suggérer l'ombre, la queue bleue est ébauchée. Le cou est assez long et la tête petite avec un bec rouge ou ocre, tantôt pointu, tantôt arrondi. L'œil est figuré, soit par un simple 4 Fj 29 27 ïg.30 à 53 point gris ou marron, soit par un cercle gris marqué d'un point. Les pattes
  • différents, mais plus vraisemblablement plus d'une trentaine. Il est difficile d'identifier les oiseaux auxquels pensait le peintre. Au moins deux espèces différentes sont représentées : les uns ont la tête ovale et le bec court et large avec un long cou, les autres ont une petite tête
  • forme la bordure de ce champ. Sur les plaques 24 à 28, on voit que les oiseaux ne se situent pas tous à la même distance de la bordure rouge ; ils devaient être disposés en quinconce. Sur les plus grandes plaques du décor aux oiseaux, on peut observer une surface légèrement courbe
  • ceux du champ aux oiseaux. Bien qu'ils présentent les mêmes caractéristiques, ils sont d'épaisseurs différentes et ont des revers différents car ils s'adaptent à l'architecture. a) Mortier de la frise Il est intéressant de noter que le mortier est plus épais du côté du ressaut
  • (variant de 2,3 à 3,1 cm) que du côté du biseau (variant de 1,9 à 2,2 cm) : - couche de préparation : son épaisseur est d'environ 2 cm, le mortier est jaunâtre et contient un sable grossier et des nodules de chaux - couche de transition : elle est épaisse d'environ 0,9 cm, le mortier
  • est blanchâtre, il comprend un sable grossier - couche de surface : elle est très fine (0,1 cm) et blanche, elle est faite encore avec un sable assez grossier dont les cailloutis apparaissent en surface Le revers est plutôt plat, légèrement bombé. b) Mortier du champ aux oiseaux
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • ................................................................................................ 28 2. Bois taillis au Sud du grand jardin clos ............................................................... 29 3. Bras mort du Scorff et ancienne île et bois le long du bras mort ..................... 30 4. Vallon le long du Scorff
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • parterres de gazon cernés par une calade en galets (fig. 12). Fermée à l'Est et à l'Ouest par des murs aveugles contre lesquels ont été accolés deux pavillons d'angle, cette cour ouvre au sud sur le jardin clos du château. Elle est séparée de ce dernier par un muret sur lequel 9 piliers
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
  • fragments de récupération évoquant, sans plus de distinction, l'époque médiévale. La fenêtre Sud du pavillon pourrait quant à elle avoir été partiellement bouchée en partie basse (fig. 14). Le pavillon Ouest présente une élévation intérieure différente. Il comprend ainsi un niveau de
  • été volontairement renforcé est bordé sur sa quasi-totalité par des fossés secs ou en eau. Un "cerne" en ponctue le cheminement à mi-parcours, à proximité de la sortie Sud du jardin clos. La présence d'eau au sein du site est marquée par plusieurs types d'aménagements (fig. 3). Au
  • rectangulaire divisé en deux compartiments communicants, l'un servant probablement de lavoir et l'autre d'abreuvoir. D'après les témoignages locaux, ce même type de "fontaine" avait également été aménagé au Sud du jardin clos. Des travaux postérieurs auraient par la suite détruit cet
  • , approximativement à mi-distance entre le pavillon et le bastion (fig. 20). Cette sortie d'eau a été mise au jour lors du chantier de restauration du mur. Enfin, au Sud-Ouest du jardin clos, un ancien étang, quoi que presque entièrement envasé, distille encore suffisamment d'eau pour entretenir
  • , d'après Stéphane Crozat, l'un serait situé grossièrement au même emplacement que celui encore visible aujourd'hui au Sud . A la mort de Jeanne Chohan (entre 1586 et 1590), le domaine échoit à son second fils Louis (II) de Lantivy. Ce dernier se retrouve à l'âge de 21 ans à la tête
  • Coscro à son fils Louis (III). Ce dernier n'y aurait cependant résidé avec son épouse qu'à partir de 1629, date possible du décès de Louis (II). Cette même date de 1629 (ou plus exactement 1629-1631) figurait sur le linteau du four qui se trouvait autrefois au Sud des bâtiments Est de
  • façade Sud du futur château. Le volume de la cour d'honneur parait quant à lui avoir été défini à partir de la façade Sud du manoir. De là aurait ensuite été reporté l'ensemble des dimensions de la zone Sud du futur château (jardins Est, Ouest et Sud). Les modules ainsi définis ne
  • pourrait expliquer le désaxement du grand jardin Sud. Concernant ce décalage, on pourrait également émettre une seconde hypothèse. Le grand jardin pourrait en effet, d'après les textes, avoir été établi à l'emplacement d'un ancien jardin. Certaines des limites de cet ancien jardin
  • . Au titre des réemplois les plus visibles se 12 trouvent la cheminée et la fenêtre Nord du pavillon Sud-Est ainsi que la porte Nord et les deux meurtrières du pavillon Sud-Ouest (fig. 15 et 16). L'emplacement de ces deux meurtrières n'est sans doute pas anodin, le pavillon dans
  • lequel elles ont été inclues se trouvant, d'après nos hypothèses, à proximité immédiate d'une porte ou d'un mur de clôture fermant la terrasse intermédiaire à l'Ouest. Malgré les décalages encore visibles de nos jours sur le site (terrasse intermédiaire, murs Sud et Ouest du jardin
  • paume, élément de prestige s'il en est. Ce dernier, d'après les recherches menées par Stéphane Crozat, se situait au Nord du château, face à la route qui menait à la métairie de Kerliguinic. Si l'on peut raisonnablement penser que le jardin clos Sud existait déjà à l'époque, rien
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • ............................................................................................................. 35 11. Enclos au Sud de l’avant-cour (pièce du cerisier) ............................................. 35 12. Jardin à l’Est de la cour d'honneur (ancien jardin dit "de l’orangerie") .......... 35 13. Digue de l’ancien étang, à l’Ouest de la levée
  • ................................................. 38 17. Le mail .................................................................................................................... 38 18. Limites du parcellaire dans les terres ............................................................... 38 19. Allée principale
RAP01847.pdf (OUESSANT (29). mez-notariou. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • DU SECTEUR 5 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 CH. 2. LES STRUCTURES DE L'ÂGE DU BRONZE ANCIEN-MOYEN 1. INTRODUCTION 1.1. UNE DECOUVERTE SURPRENANTE 1.2. UNE FOUILLE EN COURS 2. LE SUBSTRAT ET LE SOL NATUREL 2.1. LES CREUSEMENTS DU BRONZE ANCIEN-MOYEN 2.1. LES CREUSEMENTS GALLO
  • FOSSE Us.222 ET SES REMPLISSAGES LA FOSSE Us.229 ET SES REMPLISSAGES LES VESTIGES ANTIQUES TARDIFS CONCLUSIONS 2. LES VESTIGES DE LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 2.1. INTRODUCTION: ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE - 2.2. LE SUBSTRAT -2.3. LES COUCHES DE SEDIMENTS DE LA ZONE
  • OCCIDENTALE -2.4. LA COUCHE Us.243 2.5. LA COUCHE Us.233 2.6. LA COUCHE Us. 115 2.7. LES COUCHES REMANIEES 2.8. CONCLUSIONS A PROPOS DES VESTIGES DE LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 3. CONCLUSION Ch.5. PRÉPARATION DE PUBLICATION 1. ANALYSE DE L'HISTOIRE ANCIENNE ET DE LA MISE EN PLACE DU SITE 1.1
  • -sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au
  • jusqu'alors indéterminée (voie antique Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en 1999, d'un tronçon de voie de qualité, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL
  • l'opération de fouille. Les revues archéologiques assurent une publicité (L'Archéologue, Archéologia, Archéologie du Sud-Ouest...). concernant la publication Enfin, l'ouvrage est présenté au 3e Salon international du livre insulaire, manifestation tenue à Ouessant du 23 au 26 août. Il
  • l'origine de leur mobilier ? 4.1.2. La stratégie de fouille P1.4. 4.1.2.1. Campagne 2000 La réalisation du projet exige l'extension des fouilles au-delà des limites du secteur, vers le nord, le sud et l'ouest de la dépression Us. 157. Pour des raisons d'accessibilité, la fouille de
  • ) sera considéré comme le vestige d'un dépôt primaire du premier âge du Fer. Au sud-ouest de la zone 5, les limites de la vaste dépression antique Us. 157 doivent être décelées et cette dernière doit être vidée de ses sédiments. 4.1.3. Les réalisations 4.1.3.1. Campagne 2000 La
  • , ralentit la progression. 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.2.1. L'état des connaissances et la problématique de fouille Les hypothèses concernant les vestiges situés au sud du secteur 5 se fondent sur les résultats des fouilles exécutées dans les secteurs 4 et 5. Les observations faites à
  • l'est du secteur 5 (limitées niveaux supérieurs) et dans la zone 4 (décapage mécanique jusqu'au sol vierge, faute de vestiges) laissent entendre que les structures d'habitat du village du 1er âge du Fer ne s'étendent pas au sud-ouest de la zone 5. En revanche, deux types de
  • a été montré, au cours des années précédentes, que la vaste dépression antique Us. 157, fouillée depuis 1995, se prolonge au sud de la limite du sondage. En 2002, la fouille d'une bande de terrain de 5 m de large et 30 m de longueur est donc amorcée afin de mettre au jour les limites
  • méridionale de la dépression Us. 157 soit atteinte. Nous verrons qu'il convient de remettre en question cette vision « un peu trop simple » des vestiges du secteur. En effet, il est certain que les couches fouillées se prolongent vers le sud. La présentation des principales observations
  • , 229, 157) demeurent en place au nord-est de la zone fouillée. Dans la partie sud-ouest du secteur 5, la fouille n'est pas achevée, en particulier à l'est et à l'ouest de la bande décapée. Les limons (Us. 16) dans lesquels sont creusées des fondations du 1er âge du Fer, demeurent en
  • en oxydes de fer. Des phénomènes assez semblables ont été largement observés parmi les sédiments du Bronze moyen du secteur 2 (rapports 1995 et 1998). Comme les deux précédentes, cette couche n'a pas été fouillée. Il apparaît qu'elle est recoupée sur son flanc sud par la couche Us
  • LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE P R O G R A M M E E Années 2000 - 2001 - 2002 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Volume 1 : Rapport et annexes CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S I
  • ).A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2002 LE SITE A R C H E O L O G I Q U E DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEES 2000 - 2001 - 2002 Sous la
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations de Jean-François Villard et Julia Roussot-Larroque Ph. Abollivier, B. Gratuze, J.-P Guillaumet, P. Méniel et J.-Y. Robic VOLUME 3 : R A P P O R T ET ANNEXES CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE
  • R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2002 SOMMAIRE AVERTISSEMENT Ch.l. INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES
  • -ROMAINS 2.2. LES CREUSEMENTS MODERNES 3. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 3.1. LA COUCHE LIMONEUSE DU BRONZE ANCIEN-MOYEN Us.220 - 1 3.2. LES STRATES ANCIENNES DE LA PARTIE ORIENTALE 3.3. DES AMENAGEMENTS ET ELEMENTS D'ARCHITECTURE ? 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. LA
  • . OBSERVATIONS COMPLEMENTAIRES DANS LE SECTEUR 1 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. OBSERVATIONS COMPLEMENTAIRES DANS LE SECTEUR 2 SONDAGE LE LONG DU SECTEUR 6 : TRANCHEE SECTEUR 7 ETUDE DU MOBILIER ANCIEN DECOUVERT SUR LE SITE CONCLUSIONS 2. ÉTUDES DE MOBILIER 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. 2.6. LA POTERIE LE