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RAP02384.pdf (KERIEN (22). la Villeneuve. rapport de sondage archéologique)
  • KERIEN (22). la Villeneuve. rapport de sondage archéologique
RAP03700 (MOUSTOIR-AC (56). Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MOUSTOIR-AC (56). Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve. Rapport de diagnostic
  • mesure où les parcelles AB 298 à 306 correspondaient à l’ancien siège de l’exploitation agricole de Villeneuve récemment démembré et où de nombreux terrassements, remblais et ouverture de chemins fortement empierrés ont été effectués, l’ouverture des tranchées y a été fortement
  • des Lavandières et rue de la Villeneuve Les découvertes archéologiques Au terme de l’ouverture des 23 tranchées, nous avons pu constater une absence totale de vestige archéologique sur l’emprise de ce diagnostic, qu’il s’agisse de mobilier ou de faits caractéristiques comme des
  • fossés, des fosses ou des fondations de murs. Seule l’emprise d’un chemin creux inscrit sur le plan cadastral napoléonien, arrivant du hameau de Villeneuve et de direction nord-sud, a été aperçu lors du creusement de la Tranchée 8. Il a été constaté que son rebouchage et donc son
  • Localisation de la section en cavée de la voie antique Carhaix-Angers sur le cadastre actuel (section ZN, parcelle 3) © A. Desfonds, Inrap 32 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Du fait du contexte forestier dans lequel elle
  • Âge du Fer. Sujets et thèmes voirie Un projet d’extension d’une zone pavillonnaire située au sud-ouest du village de Moustoir-Ac est à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique sur près de 2,5 ha. Du fait de sa proximité relative (environ 200 m) avec le tracé
  • apporté un lot d’informations concernant la mise en œuvre du tracé de la voie ancienne. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Commune de Moustoir-Ac, Morbihan Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Mobilier Céramique. sous la direction de Gilles
  • Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2019 Inrap Grand-Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve 56141 Code INSEE
  • désignation 25 II Résultats 27 Introduction 27 Le cadre géographique 27 Les modalités de l’intervention 29 Le contexte archéologique 30 Les découvertes archéologiques 31 Compléments d’information sur le tracé de la voie antique Carhaix-Angers 33 Conclusion 33
  • Bibliographie I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne Arrêté 2018-277 du 9 au 11 janvier 2019 et du 14 au 16 janvier Département Numéro de l’opération post-fouille Morbihan
  • Commune D125299 mars 2019 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Surfaces Moustoir-Ac 2018-377 Adresse ou lieu-dit Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Rue des Lavandières, Rue de la Villeneuve Mairie de Moustoir-Ac Codes code INSEE Nature de l’aménagement
  • 56141 Lotissement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) Opérateur d’archéologie X=1263.500 Y=7200.100 Z= 80 à 86 m NGF Références cadastrales Commune Moustoir-Ac section(s) et parcelle(s) ZN n° 10, 107, 79, 78, 125 AB
  • -Sévigné Emprise maximale prescrite 23853 m² Surface sondée 1600 m² soit 7 % de l’emprise 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Moustoir-Ac (56) Rue des Lavandières et rue de la Villeneuve Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire
  • Décembre» 1 . Les travaux d'enquêtes et de recherches auprès des habitants de la région se sont déroulés sans interruption, de Janvier à Décembre. La prospection sur le terrain, reconnaissance de sites déjà connus et recherche de sites inédits, s'est faite de Janvier à Avril et
  • d'Octobre à Décembre, aves une interruption pendany, le Printemps* et l'Eté, l'abondance de la végétation et la poussée des cultures rendant alors impossible tout travail au sol. 2 . Deux heures de reconnaissance aérienne ont été effectuées en Avril et Août. 3 . Les travaux
  • d'inventaire et de recherche bibliographique se sont faits sans interruption, pendant toute l'année. Les prospections systématiques au sol ont intéressé les communes de Plo'êrdut et de Priziac. Les travaux d'inventaire et de reconnaissance de sites ont MA intéressé ifetie 6 communes
  • visées par le programme : Le Faou'ét, Lanvenegen, Langonnet, Priziac, Suiscriff ,-, Plo'êrdut Ont participé à ce chantier : — Mrs Barach, Bertrand, Bonfils, Bouyat, Estienne, Le Bec, Loroue, Roux, Roy an, Simon. - Mmes ou Mlles Benoit, Bertrand, Crombez, De Toc, Royan. Cette opération
  • n'a disposé d'aucun crédit officiel. Seule la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient a subventionné deux heures d'avion pour reconnaissance aérienne et des frais de photocopie. 2 REPERTOIRE DES SITES RECONNUS Les exigences de date ne nous peT.ettent pas de
  • joindre à ce rapport les fiches de chaque site découvert ou reconnu. Ce classement par fiches est actuellement en cours de réalisation et sera adressé à la Direction des Antiquités de Bretagne dans les meilleurs délais. COMMUNE DE PRIZIAC - BOTQUENVEN Allée couverte. Très dégradée
  • de la voie ancienne Priziac — Le Faou'ét. Section E2, parcelle 396 (Position actuelle). Biblio (l). - BOTQUENVEN Stèle quadrangulaire gauloise a angles tronqués et sommet arrondi. Actuellement dans une cour de ferme. Section Fl, parcelle 147 ( Position d'origine ). Biblio (l
  • ) - KERHAS Stèle hémisphérique gauloise. Diamètre : 0,6*5 à 0,70m. Hauteur : 0,40m. Section C2, parcelle 320 ( Position actuelle ). La position d'origine de la stèle était à l'angle SE de la parcelle 317. Dans cette parcelle 317 les travaux de fondation d'une maiqon récemment construite
  • ont atteint une cavité dans le sol qui pourrait être un souterrain de l'Age du Fer. Biblio (l) ^ - KERHAS Site gallo-romain. Mobilier ramassé en surface : tegulae, briques, poteries communes dont un fragment de panse d'amphore, céramique sigillée ( Drag 37 et Drag 38 )» le tout
  • ) Bibliographie. DE TOC A. M, BARRACH A, LE BEC L - 1988-89 "Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Plo'êrdut'* Bull, de la Soc. d'Histoire et à*Archéo. du Pays de Lorient,pp. 46-49. - KERHAS ^^.qvje, bV À^lo. ^ ojash*,}** JMM djt 'JoAjtf i»^ ) Tombelles protohistorques
  • . ' Disséminées dans les parcelles 340, 341 et 342 de la section C2. - KERHERO Stèle gauloise hémisphérique. Diamètre : 0,85m. Hauteur : 0, 55m. A son sommet, cavité : 0,18 m de coté, 0,13m de profondeur. 18 cupules groupées sur le sommet. Croix gravée sur le pourtour ( 0,13m x 0,12m
  • hémisphérique gauloise. Porte de nombreuses cupules. Trouvée dans un talus bordant le chemin de Kerjean à Carnal. Aujourd'hui dans la parcelle 63 de la section El. Biblio' (l) - LA ROCHE PIRI0U Trésor de monnaies médiévales. Section P2, parcelle 487. Le trésor découvert en Février 1972
  • était contenu dans une toile placée dans une cavité creusée dans l'arène granitique, a 400m environ delà motte féodale de la Roche Piriou. L'un des membres de l'équipe de prospection avait participé au sauvetage de ce trésor qui a pu être étudié au Cabinet des Médailles. Les 286
  • monnaies ont été frappées entre 1180 et 1350. L'enfouissement est intervenu entre Septembre 1350 et Avril 1351. Biblio : DUPLESSY J, 1976 - " Le trésor de Priziac (Morbihan). l'étude du monnayage de Philippe VI tfO . Revue numismatique , Contribution à tome XVIII. - MENEPEMEUR
  • Village médiéval. Section CI, parcelle 161. Les anomalies de végétation dans le taillis de la parcelle 161 ont permis de reconnaître deux maisons a pignons courbes de dimensions similaires : 8, 50 x 6,80m et 8,60 x 6,90m mais d'orientations différentes. A l'une de ces maisons sont
  • : BRIARD J., GOUEZIN BH. , ONNEE T. du Bronze ,r rt Deux dépots inédits de l'Age Soc. d'Hist. et d'Archéo. du Pays de Lorient, 1988-1989, pp. 22-28. - TREUSCOAT Manoir médiéval. Section C2, parcelle 46?. Le manoir de Treuscoat a été vendu au début des années 70, et remonté par son
  • . Biblio (l). . N - KERANVAL Dépôt de haches à douille. Quatorze haches retrouvées en 1909 en démolissant un talus au lieu-dit * Penfelë " près du bourg du Faou'ét. Biblio : MARSILLE L. 1909 " Les 14 haches de Keranval " Bull, de la Soc. Polym. du Morbihan. T 2, 145. y0, N
  • - KERSOUFFLET Hache de combat en cuivre découverte en 1882 lors d'un labour. Longueur : 340mm. Poids : 2,7kg. Biblia : BRIARD J. 1965 - Les dépots bretons et l'âge du bronze atlantique, pp. 52-54. BRIARD J. Les tumulus d'Armorique, . p 109. GIOT P.R, BRIARD J, PAPE L - 1979 - Protohistoire
  • . Biblio (l). - LA VILLENEUVE y Trois statères gaulois, probablement osismiens, trouvés "au hameau de La Villeneuve" au Faou'ét, d'après un manuscrit inédit de R. Kerviler datant sans doute de 1873 et cité par J. B. Colbert de Beuulieu. Biblio : Colbert de Beaulieu J.B. 1957 - w
  • . Sommet aplati. Section F2, parcelle 280. Biblio (l). 6 COMMUNE v0 DE LANGONNET - COSïEREC VIHAN Stèle hémisphérique gauloise. Diamètre : 1,15m. Hauteur : O t 50m. Sur le sommet, cavité profonde de 0,27cm et large de 0,68m. Une cupule. Section XH, parcelle 6. - ABBAYE DE
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • parrezioù kozh Kemper vraz, Planedenn, Diskar-amzer 1983, Gouanv 1983-1984, 17-18, 93 p. DESHAYES A., 1984 : Hanwioà - lec'h Kemper, Planedenn, Hanv-diskar-amzer, 20-21, 110 p. DESHAYES A., 1984 : Villages et lieux-dits de Quimper, Quimper, éd. Les amis de Kerfeunteun. DESHAYES A., 1992
  • . FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1832-1835 : Antiquités de la Bretagne, Finistère, 2 vol., Brest. FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1844 : Le Guide du voyageur dans le département du Finistère, Brest, éd. A. Proux et Comp. FAGNEN C, 1980 : Ce vieux Quimper, Quimper, éd. Association des Amis du
  • , éd. S.A.E.P. Colmar-Ingersheim. LE GUENNEC L., 1984 : Le Finistère monumental, t III. Histoire de Quimper Corentin et son canton, Quimper, Les Amis de Louis Le Guennec. 653 p LE SEAC'H, 1948 : Communication, B.S.A.F., T. LXXIV, p. VIII, XVIII. MARINOS A., BARON Y., 1989 : Le
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
RAP02293.pdf (BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération
  • -romaine et du haut Moyen Âge. Le site néolithique - attribuable au Villeneuve-Saint-Germain - constitue actuellement un des sites les plus occidentaux de ce groupe culturel. La fouille a donc été effectuée prioritairement sur cette occupation. Les nombreuses données mises au jour
  • problématiques qui auront certainement un impact à l'échelle régionale et extrarégionale. Outre l'intérêt que suscite bien évidemment la position géographique du site de Betton en regard de l'extension occidentale du groupe de Villeneuve-Saint-Germain jusque là connue, les perspectives
  • premières - en vue notamment d'aborder les problématiques socioéconomiques ou socioculturelles - est primordiale. Que ce soit pour le macrooutillage, les anneaux ou encore les matières premières siliceuses, on observe à la fois des schémas ou des traditions hérités du Villeneuve-Saint
  • période ». D'emblée, l'étude de l'occupation néolithique constituait l'enjeu principal de cette opération. Le contexte chronoculturel (Villeneuve-Saint-Germain), la nature mais aussi le caractère relativement inédit de l'occupation offraient l'opportunité d'aborder des problématiques
  • 4o Rapport + I N S T I T D E U T N A T I O N A L R E C H E R C H E S A R C H É O L O G I Q U - E S final d'opération P R - É V E N T I V E S + + + + Février 2007 Stéphane BLANCHET Avec les contributions de Anne-Françoise CHEREL, Nicolas FROMONT
  • , Philippe FORRE, Caroline HAMON, Gwenaëlle HAMON-GUYODO BETTON « Pluvignon » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Volume 1 - Le Néolithique ancien Dates d'interventions : N° de prescription : N° de site (ou n° Patriarche) : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : INRAP- 05.01.04
  • 87 18 63 - N° SERJET 180 092 264 00019 - APE 732 Z. ERRATUM Lede projet INRAP présent sur la couverture du rapport et sur la fiche signalétique (Volume 1) n'est pas le 31 05 0397 03 mais le 31 05 0397 01. « L'utilisation des données du rapport de fouille est régie par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre d'une courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est
  • interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal ». 1 ; Loi n°78-753 du 17 juillet
  • 1978, article 10 « Les documents administratifs sont communiqués sous réserve droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins
  • commerciales documents communiqués ». des ses les BETTON « Pluvignon » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Volume 1 - Le Néolithique ancien SOMMAIRE Volume 1 - Le Néolithique ancien Sommaire Fiche signalétique Mots clés des thésaurus Intervenants et moyens mis en œuvre Fiche d'état du site
  • Chapitre 1 - Présentation 1 1.1 Le cadre de l'opération 3 1.2 Le contexte : cadre naturel et cadre archéologique 9 1.2.1 Le cadre naturel 9 9 1.2.1.1 Le relief 1.2.1.2 Le contexte 1.2.1.3 Les formations 1.2.1.4 Les conditions 9 9 12 12 géologique superficielles de
  • conservation 1.2.2 Le cadre archéologique 1.3 Les objectifs de la fouille 12 1.4 Choix et contraintes : aperçu méthodologique 14 1.4.1 La motivation des choix 1.4.1.1 Le Néolithique 1.4.1.2 L'âge 1.4.1.3 La période du ancien Fer gallo-romaine et le haut Moyen Age 1.4.2 La
  • méthode 1.4.2.1 Le 1.4.2.2 La décapage 1.4.2.3 L'enregistrement 1.4.2.4 Les fouille des données analyses 14 14 15 15 15 15 15 17 18 1.5 L a détermination des différentes entités chronologiques 18 1.6 L e post-fouille 21 Chapitre 2 - L'occupation du Néolithique ancien
  • 23 Introduction générale 25 2.1 Présentation 25 2.1.1 Le site dans son contexte archéologique régional 2.1.2 L'état de conservation du site 2.1.3 Les limites du site 2.2 Les structures néolithiques 2.2.1 L'ensemble 1 2.2.1.1 Les fosses 2.2.1.2 Les trous de poteau 2.2.2
  • L'ensemble 2 2.2.2.1 Les fosses 2.2.2.2 Les trous de poteau 2.2.3 L'ensemble 3 2.2.3.1 Les fosses 2.2.3.2 Les trous de poteau 2.2.4 « L'ensemble » 3bis 2.2.5 L'ensemble 4 2.2.6 L'ensemble 5 2.2.6.1 Les fosses 2.2.6.2 Les trous de poteau ou petites fosses 2.2.7 L'ensemble 6 2.2.8 Les
  • structures « isolées » 2.2.8.1 La fosse 732/733 2.2.8.2 La fosse 156 2.2.9 Synthèse 2.3 Le mobilier céramique 2.3.1 Présentation générale 2.3.2 Répartition 2.3.2.1 Données générales sur la répartition 2.3.2.2 Données sur la répartition des tessons au sein des fosses 662 et 69 2.3.3
  • 2.3.6 Décors 2.3.6.1 Techniques décoratives 2.3.6.2 Thèmes décoratifs 2.3.7 Synthèse des types de vases 2.3.7.1 Catégories morphofonctionnelles 2.3.7.2 Répartition sur le site par ensemble 2.3.8 Synthèse 2.3.8.1 Synthèse des caractéristiques typo-technologiques 25 26 26 29 32 32 36
  • 2.4.2 Pétroarchéologie des matières premières siliceuses exploitées et tentative d'identification des territoires d'acquisition 124 2.4.2.1 Méthode d'étude 125 2.4.2.2 Données sur les ressources siliceuses exploitables 125 2.4.2.3 Pétrographie des roches siliceuses utilisées 126
RAP00884.pdf (vallée du Scorff (56). opération de mise en valeur du patrimoine archéologique de la vallée du Scorff. rapport d'étude archéologique)
  • vallée du Scorff (56). opération de mise en valeur du patrimoine archéologique de la vallée du Scorff. rapport d'étude archéologique
  • enfouis sous une couche d'humus. L'état du site est très médiocre mais l'enclos et les traces d'habitats sont encore conservés. Environnement, Etat des lieux: Le site se situe au Nord de Kerhouant et à l'Ouest de la Villeneuve, à l'extrémité Nord du bois ("Ros ar C'hardinal") qui
  • MELRAND. Dans un second temps, l'aménagement d'un accès à partir de la départementale 222 (à l'Ouest de La Villeneuve), pourrait être envisagé. ARZANO, Village déserté de Kerhouant. La végétation a repris ses droits sur tout le site, en témoigne ce cliché de l'habitat 4 (se référer
  • sensible à la préservation du patrimoine archéologique. LANGOELAN, Dolmen de la Villeneuve. Situé au centre d'une parcelle de maïs, il ne nous a pas été possible de le visiter . Selon le propriétaire de la parcelle, le dolmen a toujours cet aspect (Cliché Service Régional de
  • DEROULEMENT DE L 'OPERA TION : Ce document est le résultat d'une étude archéologique engagée par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à la demande du Syndicat Intercommunal de la rivière "le Scorff" désireux de valoriser son patrimoine naturel et culturel pour développer son
  • économie touristique. L'opération, co-dirigée par Monsieur Daniel TANGUY et Mademoiselle Chrystelle PICAULT, chargée d'étude de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, s'est déroulée sur trois phases entre le 1er septembre et le 10 novembre 1993 : 1°) Etude des
  • inventaires anciens (2 semaines) 2°) Vérification sur le terrain (4 semaines) 3°) Rédaction du rapport (4 semaines). Le travail de terrain ainsi que les frais de gestion étaient à la charge du Syndicat de la Vallée du Scorff., le travail d'étude documentaire à la charge de la cellule carte
  • archéologique, les frais de déplacements, de rapport et de fonctionnement à la charge de l'Etat, soit, 23 000F crédit Etat et 12780 F crédit Vallée du Scorff. L'étude s'étend sur le territoire du bassin versant du Scorff et touche vingt cinq communes dont deux en Côtes d'Armor et trois en
  • d'Armor) PERSQUEN PLOUAY PLOERDUT PONT-SCORFF QUEVEN REDENE (Finistère) SAINT-CARADEC TREGLOMEL BILAN DE LA PROSPECTION : L'inventaire proposé n'est certes pas exhaustif car nous n'avions pas le temps de procéder au dépouillement des cadastres anciens des vingt cinq communes ou de
  • nous ont communiqué un certain nombre d'informations destinées à enrichir notre inventaire. Nous tenons à remercier Messieurs Daniel TANGUY, Auguste BARRAC'H et Roger BERTRAND pour leur précieuse collaboration tant sur le terrain que dans le choix des sites. Au sein de l'ensemble
  • des mentions de sites ou indices de sites actuellement recensés par le S.R.A dans l'aire de l'étude, 42 ont été retenus pour une étude plus approfondie sur le terrain. Parmi ces 42 sites, 26 ont été finalement sélectionnés pour une éventuelle mise en valeur : ARZANO : Motte du Roc
  • du Resto LANGOELAN : Dolmen de La Villeneuve L1GNOL : Tumulus de Saint-Hervezen Motte de Cravial MELLIONNEC : Enceinte de Kergoac 'h PERSQUEN : Four à pain de Cabreno PLOERDUT : Menhir du Lannic Eperon barré de Belloste Enceinte de Villérit Loges et stèle de Crénénan
  • Tumulus du Hinguer Enceintes et tombelles de Quénépozen Chapelle de Locuon PLOUAY : Camp de Sainte-Anne QTJEVEN : Tumulus de Kerroc'h Dolmen à couloir de Kerscamp. L'inventaire, ainsi fait, a permis, en plus de sa fonction première, d'enrichir les fonds de la carte archéologique
  • s'avère, à l'issue des vérifications qui devront être effectuées à partir des fiches que nous adressera prochainement Mr Bertrand, que certains de ces sites peuvent être sélectionnés pour une mise en valeur, leur fiches correspondantes seront communiquées ultérieurement. Le travail
  • mené reste superficiel mais le bilan est positif puique nous avons mis à jour un bon nombre de données largement erronées. CRITERES DE SELECTION ET MISE EN VALEUR : La zone étudiée a été largement prospectée par Messieurs Daniel Tanguy, Marcel Tuarze, Philippe Guigon, Roger
  • Bertrand et tous les membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient, cela dit, notre premier travail était de sélectionner un certain nombre de sites suivant des critères pré-établis. Parmi l'ensemble des sites archélogiques actuellement recensés dans les communes
  • , deux critères majeurs ont guidé notre choix pour sélectionner les sites susceptibles d'être présentés au public : - 1) Etat de conservation des vestiges : seuls des vestiges facilement compréhensibles par un visiteur non averti peuvent être retenus, le bon état de conservation du
  • site est donc primordial. Dans certains cas, un nettoyage du site ou un relevé topographique devra précéder toute entreprise de mise en valeur dans le but de faciliter sa compréhension. - 2) Facilité d'accès : certains sites d'accès très difficile ont dû être laissés de côté
  • , d'autres devront faire l'objet d'aménagements sommaires et limités pour être accessibles. Compte tenu de ces critères de sélection, un certain nombre de communes n'ont pas offert de sites suceptibles d'être candidats au projet de mise en valeur. Ces absences sur les communes de Gestel
  • , Guéméné/Scorff, Guilligomarc'h, Kemascléden, Lescouët-Gouarec, Le Croisty, Locmalo, Pont-Scorff, Rédéné et St Caradec/Tréglomel ne sont cependant pas un obstacle à une répartition équilibrée des sites visitables dans l'ensemble de l'aire concernée. Il va de soi que si dans l'avenir une
  • opération d'inventaire complémentaire peut être mise en place, des sites supplémentaires concernant en particulier ces communes pourraient sans doute être proposés. PEDAGOGIE ET ENTRETIEN DES LIEUX Nous avons insisté sur le fait qu'un parfait état des lieux nous semblait primordial
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • , (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons. -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • appelé le Bas Chemin. Figure 17. Carte des vestiges28 Cet ensemble viaire, sorte de double patte d’oie au niveau du franchissement du Couesnon est balisé de sites ayant livré des tracés d’occupation romaine29 : - au sein d’une parcelle au sud de Villeneuve en Saint-Marc-sur-Couesnon
  • des fragments de tegulæ ont été observés30. Sans que cela soit toujours pleinement justifié, plusieurs auteurs ont relevé une proximité entre le toponyme Villeneuve et l’existence de sites romains
  • les 400 habitants et apparaît comme un petit bourg breton exemplaire dans sa morphologie. Le centre villageois est occupé par une église paroissiale, l’habitat se divise en deux ensembles, un premier groupé autour du lieu de culte et un second, dispersé dans les campagnes, sous
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • à des circonscriptions médiévales. Puis, passé l’an Mil, Vendel s’éteint progressivement, tombe dans l’anonymat pour végéter pendant un millénaire et devenir le modeste bourg actuel. Comment s’explique cette situation altimédiévale ? Que savons-nous sur Vendel durant cette
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • observer de part et d’autre de Vendel, soit une fenêtre d’étude de près de 125 hectares. 2   Figure 1. Zone d'étude Les altitudes oscillent entre 49 et 127 mètres avec une partie septentrionale plus haute que la partie méridionale (fig. 2). D’ailleurs, la D812, bien visible au
  • nord, suit à peu près la ligne de crête. Dans la partie orientale de la commune de Vendel une petite colline atteint presque la centaine de mètres, nous le verrons elle explique en partie l’orientation du parcellaire à cet endroit1. Les zones les plus basses sont parcourues par des
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • communale entre Vendel et Billé) : le Ruisseau de Charles. Le site de confluence se situe 400 mètres en aval du précédent, près du lieu-dit les Mottais (Vendel). - au sud, un dernier cours d’eau porte un nom : le Ruisseau des Tourailles, rejoint par une petite rivière avant de se jeter
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • de La Chapelle-Saint-Aubert ; ils sont donc orientés nord/sud. Très modestes, ils s’écoulent sur quelques centaines de mètres avant de rejoindre le Couesnon. Figure 2. Reliefs et cours d'eau
  •                                                                                                                 2 Voir infra. 4   Le substrat géologique de la zone est relativement simple. Au nord se trouvent de la granodiorite à biotite et cordiérite et un sous-sol composé de schistes briovériens, les plus anciens. Quelques sols composés de limons, argileux le plus souvent, se
  • rencontrent sur les petits sommets au sud-est de la zone d’étude. Entre les deux, des alluvions recouvrent le lit majeur du Couesnon. Dans l’ensemble ces sols restent plutôt favorables à l’agriculture. II. Le terrain d’enquête Actuellement, la commune de Vendel abrite quelque 400
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • hameaux ou de fermes isolées. Bien que situés à proximité de l’A84, reliant Rennes à Caen, on ne constate pas véritablement d’étalements pavillonnaires dans ces bourgs. L’autoroute crée ici un « effet tunnel », elle traverse les territoires communaux mais n’y est pas reliée directement
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines, (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
RAP01130.pdf (PLÉDÉLIAC (22). Saint-André. rapport de fouille préventive)
  • PLÉDÉLIAC (22). Saint-André. rapport de fouille préventive
  • de la fouille la Fontai la Villeneuve Poterie le Chauchts Rio ^Harmenats. i- S'.'-Befiënne le Bôjs Lavergne , / Tregomar ;onnais les Trbches la Coudais laJfille la Morinats launayï.Chaovin S'-Sulien PJédéliac -la-Brousse Aies Gaboriâtjx '< r^-SMca, RLJ.Jt îi
  • ) avait été arasée lors de travaux agricoles. La présence d'une allée couverte et d'un alignement de menhirs sur les parcelles voisines laissait supposer que cette butte fût un tumulus. Aussi, avec l'accord du propriétaire, M. Guy LARDOUX, une intervention de contrôle fut menée du 14
  • au 16 novembre 1983. L'équipe de fouilleurs était constituée par. Messieurs LE P O T I E R , LECERF et K A Y S E R . Une tranchée de douze m&tres de long sur un mètre de large fut ouverte diamétralement à la trace laissée par la butte. Après une épaisseur de vingt à quarante
  • centimètres de terre arable dans laquelle on pouvait rencontrer des petits blocs de pierre et de l'arène due à la décomposition de la roche, le substrat était atteint (photo 1). Cette butte était donc naturelle et résultait d'un affleurement de phyllade métamorphique. Parallèlement à
  • >e • Age ont été recueillis dans les labours de la parcelle 15, dans le prolongera de l'allée couverte. Une. intervention SM l'allée couverte est p r é v e pour 1984 • ncs-hre 1983. Olivier K'»tr.FR •• ' l e s arcf;-;V
  • OLIVIER PLEDELIAC, RAPPORT DE KAYSER ST-ANDRE (COTES-DU-NORD) SAUVETAGE ++++ + 1983 URGENT î I ï » • PL'EDELIAC : ST-ANDRE (COTE S-DU-NORD) RAPPORT DE SAUVETAGE URGENT +++++++ Une butte pierreuse située sur la parcelle ZA 15 du cadastre de Plédéliac (fig. 1
  • cette fouille, un débroussaillage et un relevé topographique de l'allée couverte (fig. 2 , photo 2) et des vestiges de l'alignement (fig. 3 , photos 3et 4)ont été effectués.A cette occasion, un fragment de pièce de silex à retouches bifaciales et un fragment de céramique du Bas-Mo
  • Hélène la Livra Lidais Boutine le Bas Mévite le Bourchonnet;/; "D.jJ -'"l'Hôpital - f V
RAP00164.pdf (CARNAC (56). alignements de Kermario et du Ménec. rapport de sauvetage programmé.)
  • CARNAC (56). alignements de Kermario et du Ménec. rapport de sauvetage programmé.
  • Y. LECERF INTERVENTION DE SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES ALIGNEMENTS DU MENEC ET DE LA CROIX-AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) Y. LECERF INTERVENTION DE, SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES ALIGNEMENTS DE LA CROIX-AUDRAN DU A MENEC ET CARNAC (MORBIHAN) L'Association des Amis de Carnac
  • cette initiative et accepta de l'intégrer dans une opération globale sur les alignements dont la nécessité devenait de plus en plus criante. I - LE NETTOYAGE Mené par les Amis de Carnac n'ayant pas parvenu à rassembler plus d'une quarantaine de bénévoles, n'a pu être que très
  • ayant décidé de sensibiliser la population locale à la préservation de son patrimoine, mettait sur pied un "labour-Vras" (grande corvée). Cette opération consistait en un nettoyage des alignements les 12 et 13 avril 1980. La Direction des Antiquités Préhistoriques donna son accord à
  • partiel. Il a permis néanmoins de faire ressurgir des broussailles des files entières de menhirs, notamment dans le secteur delà Croix-Audran, à l'extrémité orientale des alignements du Menée, aux abords du tertre du Manio et dans la partie Ouest des alignements de Kerlescan. Ce
  • travail constituant le préliminaire nécessaire aux autres aspects de lôépération menés par la circonscription. II - LA FOUILLE La principale campagne eut lieu du 30 avril au 5 mai avec la participation de Mme D. LECERF, MM. C.T. LE ROUX, F. LE PROVOST, BRILLEAUD, LABORDERIE, MENARD
  • ET SANGUY. Il s'agissait d'effectuer des décapages d'environ 2 x 2 m au pied des menhirs récemment renversés. Ce travail avait pour but l'étude du calage et la préparation de la ré-erection sous le contrôle conjoint de la circonscription et des Bâtiments de France. - 2
  • - — Secteur_de__la_Croix-Audran (fig. 1 à 6) Les premiers menhirs permettaient de constater la maigreur du sol dont l'épaisseur de dix à douze centimètres ne maintenait plus, malgré un calage parfois succinct, les menhirs debout. Le menhir I, dans la 2ème file en partant du Sud, était posé sur un
  • amoncellement de blocs, réhaussant le rocher. On a pu constater la présence d'un calage à la base du menhir. Cet aménagement très rectiligne semble assez récent, il pourrait bien avoir été mis en place par Z. LE ROUZIC au début du siècle. Le menhir II, sous cette dalle, quelques blocs
  • limitaient une légère dépression formée par la roche en place et le substratum. Le menhir III avait été posé dans une cuvette aménagée dans le rocher. De gros blocs encore en place venaient améliorer le calage. Le menhir IV. La tête plus grosse que le pied, cette pierre était posée sur le
  • rocher et maintenue en position par une demi-couronne de blocs dont la position montrait que le menhir avait pivoté dans sa chute. Le menhir V, petit et trapu, n'aura pas posé de problèmes au moment de son érection. Toutes les pierres découvertes autour n'appartiennent pas à son
  • système, mais beaucoup semblent parvenir du rocher dissocié. Secteur_du__Menec (fig. 7 à 12) Une seconde série de 5 menhirs fut entreprise aux abords du "Géant". Le menhir I, qui porte les traces de débitage des coins de carrier, était planté dans une fosse d'une trentaine de
  • centimètres de profondeur. Des blocs de pierres à peine chassés au moment de la chute du menhir améliorent le calage. Ils formaient un appui sur l'arrière de la pierre qui se trouvait bloquée devant par un banc de rocher. Le menhir II, posé à même le rocher, était calé dans sa partie
  • Ouest par un amoncellement de petits blocs placés inclinés formant coin de blocage. Le menhir III au moment de sa chute a probablement roulé sur lui-même. Cette pierre dont la base est pratiquement plate devait reposer sur un dallage fait de quelques blocs que nous avons dégagé 90
  • cm à l'Est de celle-ci. Le menhir IV était planté dans une petite fosse aménagée dans le substratum. Deux grosses pierres lui servaient de cale sous son côté Quest. Les quelques blocs trouvés à une vingtaine de centimètres au Sud de la fosse ne paraissent pas appartenir au calage
  • . - 3 - Le menhir V situé sur la mime ligne, deux mètres à l'Est du précédent, était posé dans une légère dépression et maintenu en position par deux blocs de calage placés au coin Est du menhir. LE MOBILIER La maigreur de l'épaisseur du sol, une dizaine de centimètre environ, ne
  • nous permettait pas d'espérer de décpuverte importante de mobilier. A la Croix-Audran, quelques éclats de silex furent mis au jour au pied des menhirs I, II, III. Un des éclats trouvé près du menhir III porte quelques retouches. Dans le coin Nord-Ouest du menhir IV un petit nucleus
  • de silex était découvert, ainsi qu'un percuteur au pied du menhir I. Ces vestiges pris dans l'humus, paraissent d'ailleurs manifestement flottants. Au Menée, quelques minuscules tessons indéterminables étaient retirés des calages des menhirs I, III et IV. Les quelques charbons de
  • bois récupérés, au pied des menhirs II et IV, ne suffiront pas a une datation C14. LA RESTAURATION Avec l'aide précieuse de la municipalité de Carnac (concours d'un engin de levage et de deux ouvriers), les 12, 13 et 14 mai, nous entreprenons le relevage des dix menhirs fouillés
  • . La minceur du sol et le vandalisme nous imposaient de placer le pied des pierres dans une semelle de béton, elle-même recouverte des déblais de la fouille afin de garder l'aspect naturel du site. Au Menée, quatre autres blocs couchés récemment et dont le trou d'implantation était
  • encore béant furent également remis sur pied. A la CroixAudran, trois menhirs dans le même cas furent redressés. TOPOGRAPHIE Lors de ces opérations successives, nous avions constater combien il était difficile de s'y retrouver dans le dénombrement et la positionnement des pierres les
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique
  • au cours des travaux de sondage. 5 LES AMIS DE LOCUON. " Chez Mr TUARZE PLOËRDUT 56160 GUEMËNE-SUR-SCORFF Le 4 Septembre 1984 Objet : désertification en Bretagne Centrale. Monsieur le Sous-Préfet de POWTIVY Sous-couvert de Monsieur le Maire de PLOËRDUT Monsieur le Préfet
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • d'un ou plusieurs édifices antérieurs, le dallage intérieur est également une réutilisation. Le sondage effectué dans le soubassement, dégarni de ses marches a une époque inconnue, a révélé la présence d'escaliers antérieurs archaïques (Fig.3). En ce qui concerne la datation, la
  • pauvreté du matériel recueilli, une pièce de monnaie de l'époque de Louis XIV, confectionnée entre 1660-1670, donne une datation relative. Nous avons également recueill au cours des travaux un objet (Eig.4), confectionné en pierre, partant suivant le plan vertical une série d'incisions
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • montre la nécessité d'effectuer des fouilles avec un encadrement compétent, avant d'entreprendre tous travaux en sous-sol de quelque nature que ce soit. Ces nouveaux éléments posent une nouvelle problématique pour le site de Locuon. Marcel TUARZE ANNEXE Ces travaux ont été aussi
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • personnes ayant participées à ces travaux. - M. Raymond LE ROC'H. - M. Auguste BARAC'H. Jeunes ayant participés au chantier : Permanents (de St Tugdual). Freddy LE CORRE 0 Stéphane LE CAL 0 Christophe LE PARC 0 Stéphane LE MANAC'H 0 Anthony ULLIAC Occasionnels (de St Tugdual) 0 0 0
  • Sébastien LE BON Franck CAPELLE Vue. cl«. c-oVe' le- y?v YYHÎVA t va.v»t. \ o v\ ^ ew> evvt cAv-> Ô Se>u\o ^•bi.evvi ev*fc. 3e^.^o\ ELUDUT Dtrniert. rtiarc^». Fig. 3 SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Escaliers antérieurs SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Objet en pierre découvert
  • peut pratiquement pas intervenir. Le grand escalier de pierre, donnant accès à la chapelle de la Fosse, doit être rapidement réparé,/dans le cas contraire, ce site pittoresque d'intérêt général * 'disparaîtra. La population locale, âgée, ainsi que quelques personnes, qui viennent
  • s'y détendre l'été après une année de labeur, se mobilisent pour l'entretenir, mais des travaux nécessaires relèvent d'une action d'une bien plus grande ampleur. Il est souhaitable que soit mise en place une signalisation du "site de Locuon" sur les axes routiers ainsi que son
  • ! Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à notre profond respect. Mme SAVEAN Plougastel-Daoulas Mr TUARZE Rennes -( + ) Document annexe» -P.J* Etude de l'exode et de l'émigration dans la paroisse de Locuon depuis 1950,(M. Tuarze). MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA
  • COMMUNICATION Sons-Direction de l'Archéologie CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITÉS HISTORIQUES DE BRETAGNE -AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE/PRQSPECTJON n* 89-05 AH (Rayer la mention inutile) valable du Le Directeur des Antiquités demeurant à 20 Mars au de Bretagne 20 avril 1989 TUARZE
RAP00137.pdf (HÉDÉ (35). déviation de la rn 137. )
  • HÉDÉ (35). déviation de la rn 137.
  • DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 1 - Hédé - La Villeneuve 2 - Saint-Brieuc des Iffs - La Chauvetais 3 - Saint-Brieuc des iffs - La Martinais 4 - Saint-Brieuc des Iffs - Le Clos Roquet 5 - Tinténiac - Perdriel 6 - Tinténiac - La Cocherais. III - CONCLUSIONS 1 - L'occupation du sol 2
  • ) . Ces modulées reconnues en non destructif décapages par les tranchées s'est ajouté un ont types et leur au godet revêtu de deux structures organisation spatiale : ./. - 4 - décapage intégral sur une surface limitée (La Villeneuve en HEDE) , - décapage linéaire
  • compte dans cet inventaire tous les gisements de quelque nature qu'ils soient; mis en évidence sur le tracé, dont les données sont résumées dans le tableau ci-dessous : COMMUNES : LIEUX-DITS DECOUVERTE : La Villeneuve : sondages : NATURE : CHRONOLOGIE : : fosses
  • seconde partie de notre texte montrent ici une situation différente. Deux cas sont à examiner : - A la Villeneuve en HEDE, le tracé de la route en déblais traverse effectivement une partie du site ; d'après nos observations, donnée, une faible partie en limite Ouest. ajoutée
  • - L'incidence du tracé 3 - Problématique du site de La Cocherais. ANNEXE PROSPECTIONS /SONDAGES D'EVALUATION R.N. 137 - DEVIATION HEDE - TINTENIAC L'opération de prospections sondages d'évaluation dont nous présentons les résultats fait suite au programme identique mené en 1988 sur la
  • R.N. 176 section RANCE - DOL. Fruit d'une concertation entre la Circonscription des Antiquités de Bretagne et la Direction Départementale de l'Equipement d'Ille-et-Vilaine, le projet monté par M. Fouilles archéologiques, archéologues contractuels Y. MENEZ, a été
  • réalisé par A. auxquels Conservateur des PROVOST et G. l'Equipement a mis à LEROUX, disposition pendant 80 heures un tracto-pelle et son conducteur. La finalité du projet était ainsi définie : évaluer le risque archéologique sur les secteurs en déblais de la déviation par la
  • mise en oeuvre d'une significatifs systématiques. de prospection surface et au la sol, avec réalisation repérage de des sondages vestiges mécaniques situation au i i a? - 2 INTRODUCTION Le futur tracé de la R.N. 137 contourne à l'Ouest les agglomérations
  • de HEDE et TINTENIAC, entaillant profondément le plateau de HEDE - SAINT-SYMPHORIEN appartenant à la dorsale granitique BECHEREL - HEDE où les altitudes oscillent entre 100 et 125 m. Au Nord de l'important dênivellement marquant le rebord du plateau, la dépression de
  • TINTENIAC au relief faiblement vallonné où les altitudes oscillent entre 30 et 60 m, présente un socle de schistes briovêriens recouvert d'un large manteau limoneux aux interfluves. Zone intermédiaire entre le bassin de RENNES et le Combournais, cette région semblait favorable
  • aux installations humaines anciennes notamment le rebord du plateau de HEDE entaillé par la cluse de la "vallée des moulins", point de passage obligé des communications entre RENNES et SAINT-MALO/ALET. Quant aux sols limoneux du bassin de TINTENIAC, ils s'apparentent par bien des
  • aspects aux sols du bassin de RENNES dont la prospection archéologique a démontré qu'ils avaient été fortement occupés et bonifiés aux époques néolithique, protohistorique et gallo-romaine. Les évidence prospections dans cette antérieures région et aux avaient abords
  • ). Châtelliers en PLAN DE SITUATION - 3 - I - PRESENTATION DE LA METHODE Dans notre rapport de prospections préventives et de sondages d'évaluation sur la R.N. 176, section RANCE-DOL, nous présentions les différentes méthodes mises en oeuvre ces dernières années en France (1) et
  • notamment deux exemples significatifs : Sur l'A 71 : prospection à vue et échantillonnage de surface, sondages à la tarrière, classification des gisements, sondages post-prospection. (2) Sur l'autoroute ANGERS - LE MANS : sondages mécaniques systématiques de 3 à 4 m de long tous les 50
  • m en quinconce sur les limites du tracé. (3) Sur la R.N. 176 : section RANCE déblais - DOL, avaient mécaniques selon seuls fait le les l'objet mode secteurs en de sondages : tranchées suivant destructrices de 10 à 12 m de long tous les 40 m, au godet de
  • continu sur l'axe et les limites latérales du tracé (La Cocherais en TINTENIAC) . Nous concluerons cette présentation par un commentaire sur la méthode et ses limites : "Les contraintes matérielles définissent un certain degré limite de finesse et de qualité de l'exploration au
  • - reconnaître les sites sur le tracé - 2 - évaluer leur potentiel archéologique. La méthode des sondages en pointillé admet que des sites "dits mineurs" ou des structures ponctuelles peuvent traverser le maillage des sondages, ce qui n'est pas le cas des gisements conséquents ou
  • structurés . Le décapage non destructif sur un site reconnu autorise une reconnaissance de la nature des vestiges, de leur extension, leur densité et leur état de conservation (La Cocherais en TINTENIAC) . La fouille ponctuelle de structures permet d'autre part une première
  • approche des problèmes chronologiques. La prospection de surface qui accompagne les sondages permet de circonscrire les cas différents rencontrés : - des gisements livrent des indices de surface et des structures conservées sous les labours, - des gisements livrent des
  • indices de surface sans structures conservées , - des gisements conservent des structures sous les labours sans indices de surface. .../... 1 - Vue aérienne des sondages mécaniques. Tranchée de sondage - 5 II - INVENTAIRE DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES Sont pris en
RAP01366.pdf (SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive
  • Villeneuve-St-Germain (Cf. rapport Le Roux et al. 1996 et expertise par nos soins à la demande du SRA). L'agrandissement de la zone repérée donna fort opportunément l'occasion de déceler l'existence de 3 fosses alignées plus petites et que nous devions interpréter par la suite comme des
  • très voisine de l'état ancien du Marais poitevin - se prête incontestablement à ce type supposé d'exploitation du rivage marin. La céramique datée du Villeneuve-Saint-Germain Le corpus étudié correspond à l'ensemble des vases trouvés en structures et en décapage. 57 individus
  • C. Boujot 1996 Unité Mixte de Recherche n° 153 Service Régional de l'Archéologie, Rennes CNRS, Laboratoire de Préhistoire armoricaine, Nantes N° de site : 35 267 2 Autorisation de fouille préventive n° 1996/019 Sommaire Remerciements Le cadre géologique p. 4 Environnement
  • , Menez et Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, à qui nous devons d'avoir été rapidement sollicité afin d'établir, en 1995, une expertise des découvertes faites par G. Leroux dans le cadre d'une campagne de prospections et d'évaluations effectuées sur le futur
  • tracé de l'autoroutes A 84, qui ont par la suite efficacement appuyé notre projet d'intervention auprès de la CIRA, laquelle a bien voulu donner un avis favorable à la poursuite des travaux de terrain ; M. Aguesse, directeur de l'antenne régionale de l'AFAN à Le Mans, qui a tout fait
  • pour que cette collaboration inédite CNRS/AFAN, elle-même inscrite dans m programme de recherche de l'UMR 153, se déroule avec toute la souplesse désirée ; Les directions départementale et régionale de la DDE qui ont assuré le coût financier des opérations archéologiques et qui ont
  • marqué l'intérêt qu'elles portaient aux fouilles en cours en se déplaçant sur le terrain ; La gendarmerie de St-Brice-en-Coglès qui s'est chargée d'une surveillance discrète du site et qui a bien voulu prendre à notre intention un cliché aérien lors d'un passage en hélicoptère ; M
  • , Gauthier, Kayser, Le Roux, Leroux, Marguerie qui ont bien voulu nous rendre visite et nous faire part de leurs observations ; M. P. Aussart dont les prospections dans le secteur de Montours nous ont permis d'identifier de nouveaux gisements potentiels du Néolithique ancien. Liste des
  • mixte de recherche Le cadre géologique Sans vouloir à tout prix expliquer l'implantation de l'habitat néolithique du Haut Mée par le biais de raisons déterministes, liées à la qualité des sols ou du soussol, il apparaît néanmoins nécessaire de bien saisir l'environnement géologique
  • vers la mer, le réseau hydrographique est partagé par une diagonale, située entre le bassin du Couesnon au Sud-Ouest et celui de la Sélune au Nord-Est. Les zones hautes plus accidentées sont directement en rapport avec le massif granitique, au bord duquel est situé le Haut Mée, et
  • son auréole de cornéennes. Les terrasses fluviatiles, les lœss et sables éoliens largement épandus, témoignent d'un environnement périglaciaire quaternaire, weichsélien pour l'essentiel. Dans le détail, nous retiendrons ici la présence de roches thermométamorphisées. Les formations
  • sédimentaires détritiques d'âge briovérien, dans lesquelles les granitoïdes cadomiens sont intrusifs, ont été thermométamorphisées par cette intrusion, dans la zone située au contact des granitoïdes. Des schistes tachetés constituent l'auréole de métamorphisme de contact la plus externe, des
  • une position dominante dans la topographie. La limite avec les schistes tachetés est marquée par une rupture de pente franche très continue, sauf dans des zones à faciès silteux plus homogène où ce phénomène est moins net. Les vallées encaissées dans les cornéennes, à flancs
  • abrupts, s'élargissent en général dès qu'elles pénètrent dans la zone des schistes tachetés. A l'affleurement, les cornéennes se reconnaissent à leur aspect plus cristallin et micacé, à leur dureté ou bien à leur altération rougeâtre. De nombreuses bouffées de quartz d'exsudation
  • donnent d'abondantes pierres volantes dans les champs. La roche est fréquemment rubanée ou litée, car, malgré la recristallisation, la lithologie est conservée. En ce qui concerne les roches filoriiennes, il s'agit avant tout de dolérite et de quartz. De nombreux filons de puissance et
  • de continuité très diverses ont pris place surtout à l'est du Haut Mée et non figurés sur la carte - dans les fissures du vieux craton cadomien au cours de son histoire. Les plus importants de ces filons de dolérite ressortent bien dans la morphologie car ils forment des reliefs
  • débite en boules et s'altère en un produit argileux d'un rouge violacé caractéristique. Les formations quaternaires, importantes pour notre propos, sont des lœss weichséliens-wurmiens. Ces limons éoliens de faciès normand sont bruns à brun jaune, micacés, non carbonatés, fréquemment
  • lités et que l'on appelle « limons à doublets ». Ce faciès de limons à doublets se distingue surtout lorsque le lœss est épais ; sinon le faciès est celui d'un limon brun à taches grises plus ou moins nettes et à fines concrétions noires ferro-manganiques. Ils sont présents sur toute
  • la carte, excepté au Nord-Ouest (faciès sableux) ; on les observe surtout sur les interfluves et replats à faible pente, et parfois au pied des versants. Leur épaisseur, maximum au niveau d'une ligne Virey-Saint-James-Coglès (2 à 4,5 m), décroît nettement vers le Sud-Est en même
  • temps que leur extension qui devient très sporadique. Néanmoins, on retrouve partout ce matériel limoneux, même en dehors des zones cartographiées en loess, mélangé avec le substrat altéré (arène) ou formant une mince pellicule. Au point de vue sédimentologique, la granulométrie est
RAP03121.pdf ((56). Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2014)
  • (56). Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2014
  • fortifié Pointe St-Nicolas/ Pen- Castel Les Bois Enclos Villeneuve 1 à 4 Ferriers et zone d’extraction du minerai La lande Moréac 6 et Ferriers 7 Quelvo Ferrier Le Guernet 1 et 2 Fours de potiers Kerscaouët Ferrier Coetfau Enclos Montaigu (site sur Carrière de granite 2 communes
  • Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2014-010 Rapport de prospection diachronique 2014 Sébastien DARE, Yann DUFAY-GAREL, Corentin OLIVIER avec la collaboration de Bruno REGENT et de Jean-Jacques GUILLON
  • Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne mai 2015 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté
  • mai 2015 CERAM – siège social : 6 rue de la Tannerie – 56000 Vannes / Bureau : manoir de Champ-Gauchard, ruelle de Champ-Gauchard – 56000 Vannes – www.ceram56.fr – ceram56@orange.fr Prospection diachronique 2014 : les données chiffrées La prospection diachronique menée par le
  • Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (CERAM) sous la direction de S. Daré en 2014 s’est déroulée principalement pendant le dernier trimestre 2014 et les mois de janvier et février 2015. Elle a permis l’établissement de 74 fiches de découvertes d’entités
  • archéologiques : 66 nouvelles et 8 sites pour lesquels il s’agit de données complémentaires ; portant sur 21 communes différentes. D’un point de vue chronologique, les déclarations se répartissent de la façon suivante : 7 pour la protohistoire (plus précisément l’Age du Fer), 6 pour la
  • période antique, 26 pour les périodes médiévale et moderne, 40 pour lesquels la chronologie reste indéterminée et 3 qualifiées de transchronologiques car elles s’inscrivent sur la longue durée couvrant plusieurs périodes chronologiques. N° INSEE Commune Lieu-dit Nature de l’Entité
  • / commune principale : Questembert) Thermes le Rol – Rue Edifice public Lafayette Thermes gallo-romains Impasse du puits de Four de potier bas Rue du puits de bas Four de potier Datation Age du Fer - MoyenAge Antiquité Indéterminée Age du Fer et indéterminée Indéterminée Période moderne
  • Moutonac Prieuré Moyen-Age et période moderne Le Château Site fortifié Age du Fer Lescuit Habitat Moyen-Age Fescal Goff Enclos Indéterminée Le camp romain (Le Système d’enclos Moyen-Age bois de la chauvaille) Bot-Coric Enclos Indéterminée Kerbernard Ferrier Indéterminée Guernevé Zone
  • d’extraction du Indéterminée minerai Rochelard 1 à 5 Ferriers Indéterminée Toulcoët Ferrier Age du Fer Kerjosse 1 à 4 Ferrier Indéterminée La Lande Beucin Ferrier Indéterminée Le Coëdro Carrière de granite Antiquité -MoyenAge Kerascoët Ferrier Indéterminée Le Château Château Moyen-Age Le
  • découvertes données complémentaires Période indéterminée : nouvelles découvertes données complémentaires 4.05 % Transchronologique : nouvelles découvertes données complémentaires Total : 74 entités archéologiques sur 21 communes Carte de répartion des sites déclarés dans le rapport de
  • , Jean-Jacques Guillon, Corentin Olivier, Bruno Régent, Jean-Claude Sicard, Daniel Tatibouët, André Triballier, Alain Triste. Les vols effectués lors de la prospection l’ont été grâce au concours de Jean Gosselin pilote à l’aéro-club de Vannes-Meucon et membre du CERAM. Le financement
  • de cette opération a été assuré conjointement par le ministère de la Culture et de la Communication, Direction régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, service régional de l’archéologie représenté par M. Stéphane Deschamps conservateur régional, M. Christian Cribellier
  • , conservateur en charge du département du Morbihan, remplacé à partir du mois de septembre par M. Jocelyn Martineau, Mme Christine Boujot, ingénieur en charge du secteur Unesco, et le conseil général du Morbihan, service départemental d’archéologie, représenté par son chef de service M
  • Mme Marie-Odile Botti-Le Formal et M. Yann Seznec pour la communication des données Lidar et l’autorisation de les exploiter - le conservatoire du Littoral en la personne de sond délégué adjoint, M. Gwenal Hervouet, pour avoir bien voulu autoriser l’opération de relevé
  • microtopographique de l’éperon barré de Beg-en-Aud et permettre l’accès à l’ensemble du promontoire, y compris les parties encloses - M. Jacques Madec, adjoint à la culture à la mairie de Locmariaquer pour nous avoir prévenu des travaux rue Lafayette et avoir permis l’étude des vestiges gallo
  • -romains mis au jour - Jean-Pierre Leconte, architecte du patrimoine - agence Antak, sans qui le suivi des travaux de restauration de l’immeuble situé 1 place des Lices à Vannes n’aurait pu avoir lieu et pour avoir assuré la coordination avec les entreprises intervenant sur le chantier
  • - M. et Mme Régent, propriétaire du terrain cadastré AO 243, 15 rue des 4 frères Crapel à Vannes - Mme Le Nalio, propriétaire du terrain cadastré BH 63, rue Lafayette à Locmariaquer. Présentation générale de l’opération de prospection diachronique En 2014, le CERAM a privilégié
  • deux secteurs dans sa prospection : le centre Morbihan où une importante activité métallurgique a été mise en évidence et la basse vallée de la Vilaine depuis Rieux jusqu’à l’embouchure. La consultation de la carte archéologique, via les portails de l’atlas des patrimoines ou
  • cela de la forte implication de plusieurs bénévoles de l’association (Bruno Régent et André Triballier). Les prospections dans la basse vallée de la Vilaine se sont appuyées sur le Lidar 56, mis à disposition par la Direction Départementale des Territoires et de la Mer du Morbihan