Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4058 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • menées pour la plupart dans le cadre du PCR sur la céramique médiévale et moderne en Bretagne et Pays de la Loire (XIe-XVIe siècles) dirigé par Yves Henigfeld (Université de Nantes) nous ont permis d’alimenter un référentiel de pâtes et de formes et de commencer à documenter les
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • Vannes pour son aide et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date, Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et
  • : Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle
  • archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue
  • des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont
  • été menés sous le regard du Service Régional d’Archéologie de Bretagne et avec l'autorisation des Monuments Historiques de Bretagne et du Ministère des Armées ainsi qu'avec l'accord du musée national de la Marine et avec l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée
  • : Couverture : photographie du donjon espagnol, pont et bastion Desmouriers au premier plan (N. Morelle). 2 "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal." "The use of data of archaeological report is ruled by the provisions of the Intellectual Property Code on the literary and artistic property
  • TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisations 2018-260 et 2019-212 écrites en date du 15/05/2019 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • renouvellement des prescriptions du Service Régional de l’Archéologie depuis 2017 témoigne de l’intêret à la fois patrimonial et scientifique de la citadelle. Comme le souligne René Lisch, le parti pris lors des restaurations de la citadelle fut de redonner l’aspect de la citadelle bastionnée
  • du XVIIème siècle. Les éléments plus récents furent alors gommés, de même que pour les éléments du fort espagnol d’origine, déjà peu visibles lors de la restauration de la citadelle. Pourtant, la citadelle de Port-Louis est un témoin de l’évolution des techniques de fortifications
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • travaux (5 interventions étalées entre 2018-2019) du bastion Desmouriers en cours de restauration. Une opération d’archéologie préventive a été réalisée en mai 2019 sur la plate-forme du bastion (LECAMPION 2019), poursuivant les sondages de 2017 (MORELLE 2018). Deux surveillances de
  • extension de prescription du SRA a été effectuée pour l’étude du bâti du corps de garde central appelé « donjon espagnol », permettant de mettre en relation les deux bastions du front de terre et ce bâtiment central peu connu. Une prochaine campagne de sondages archéologiques doit être
  • effectuée à l’automne 2020 afin de finaliser l’étude de la plate-forme, des parapets du bastion Desmouriers et la fouille de la glacière débutée par l’Inrap en mai 2019. Le rapport 2021 sera donc une synthèse générale des interventions archéologiques sur le bastion. A la suite de
  • l’opération archéologique de 2019, l’étude du bâti permet de dresser une nouvelle vue de la citadelle lors de sa construction dans les années 1620 avec deux bastions de terre plus bas, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants à la même hauteur
  • la fortification bastionnée et de l'influence espagnole en Europe de l'Ouest. 15 L’étude archéologique du donjon est un préalable aux travaux de restauration engagés par les Monuments Historiques et le Musée national de la Marine. Toutefois, il n'a pas été possible de décrouter
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • possibilité de documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore très méconnue du point de vue céramologique dans le Morbihan. Les études menées pour la plupart dans le cadre du PCR sur la céramique médiévale et moderne en Bretagne et Pays de la Loire (XIe-XVIe siècles) dirigé
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal." "The use of data of archaeological report is ruled by the provisions of the Intellectual Property Code on the literary and artistic property
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • remercie le Conseil Départemental du Morbihan et Olivier Agogué, directeur du SDAM à Vannes pour son aide financière et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date
  • , Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je
  • , Emmanuel Bernot, Stéphane Carrara, Benjamin Egasse et l’association 1846 avec Lionel Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION
  • par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille programmée du bastion Desmouriers. Architecture militaire moderne. Défense des côtes
  • mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont été menés sous le regard du Service Régional d’Archéologie de Bretagne et avec l'autorisation des Monuments Historiques de Bretagne et du Ministère des Armées ainsi qu'avec l'accord du musée national de la Marine et avec
RAP00175.pdf (DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • l'ensemble du site en surface. LE MATERIEL OSSEUX 11 a été étudié par D. LEGOUESTRE, I.T.A., Direction des An- tiquités Préhistoriques des Pays de Loire. a La fouille de sauvetage urgent de 1985 rois au jour 77 objets, if5 fragments et 52 esquilles indéterminables. Aucun vestige
  • - Le souterrain de l'âge du Fer de Keravel en Plouguerneau ( Finistère ), Annales de Bretagne, LXXVII, 1971, P. 139 - 1V?. P.R. GIOT - Ombres et lumières sur la chronologie de la céramique armo ricaine de l'Age du Fer, Annales de Bretagne, LXXVIII, 1971, p. 72 - 98. P.R. GIOT, J
  • celtiques à la Tène I dans la France du Nord et leur signification, la Société archéologique Champenoise, n° 1 , 1981 , p. 177 2, Mémoires de suppl. au bull. " 229. Dr M. TESSIER et P.L. GOULETQUER - Etudes sur les briquetages, Annales de Bretagne, LXXIII, 1966, p. 55 - 118
  • ensemble de cette céramique semble correspondre à une occupation du site assez longue durant tout le second âge du fier, â V exception de la période finale de la Tène. BIBLIOGRAPHIE ?.R. GIOT et J.V. VUCOURET, Le soutejwxln de l'âge du fier de Kervés en Vlometin [Finistère), Annales
  • de Bretagne, LXXV, 19.68, p. 101-116. P.R. GIOT et C.T. LE ROUX, Le souterrain de l'âge du fier de Kéravel en Vlouguerneau [Finistère), Annales de'Bretagne, LXXVII, 7977, p. 139-147. V.L. GOULETQUER, Les souterrains de Castellou-Véron en Saint-3ean-Trotimon [Finistère), Annales de
  • ) sur la rive gauche de la rivière de Pénerf : la marée ( Fig. 1, p.2 ) est situé c'est une ria remontée par et colmatée par les alluvions marines, entre la presqu'île de Rhuys et l'estuaire de la Vilaine. Cette nartie du littoral est constituée de micaschistes albitiques
  • , recouverts d'allu- vions quaternaires formant un cordon littoral qui contient des galets amalgamés à un sable jaune. Cette couche d'alluvions forme une falaise de 2 m à 2,50 m de haut en bordure de la rivière au sud du site ; elle a un pendage très marqué vers le nord et constitue le
  • zone 2 bis. La zone éloigné au sud correspondant à l'affleurement d'une couche d'habitat. La zone 4 est le secteur situé à l'est de la zone 1. LA FOUILLE DE 1986 Elle a eu lieu du 7 au 21 de N. ROUZEAU, Y. ESNAULT, juillet, C. COLOMBEL, grâce à la collaboration S. JEHANNO
  • , N. LE MBÏÏB et P. MOTREFF. La fin de notre intervention a été marquée comme les années précédentes par la submersion du site. En effet, cette partie de l'es- tran est recouverte lors des grandes marées, à partir d'un coefficient variant de 80 à 90 suivant l'intensité des vents
  • d'ouest dominants. Le programme des travaux de 1986 comportait, reprise de la fouille restée inachevée en zone 2 bis, l'extension du décapage à l'est de la zone 1 avait déjà été pressenti en 1985 ( d'une part la et d'autre part ; l'intérêt de ce secteur cf. Fig. k, p.6 , Rapport
  • 1985 )• La surface fouillée atteind aujourd'hui if0 m2, la fouille est inachevée pour les zones 1 et /f. La zone 2 bis est dans le prolongement de la zone 2 vers l'ouest : ceci n'était pas visible à la surface du sol, en effet ce secteur est situé légèrement plus bas sur
  • IX ) place mais non disloqué. sédiment fin, écrasé sur Son remplissage était uniquement fait d'un argilo-sableux. Le reste du comblement de la fosse con- tenait des tessons de poterie et des fragments d'os. Au dessus de cette fosse il existait certainement une superstructure
  • demeure au sujet de la fonction du couloir de la zone 1. même niveau, Il est raccordé à la zone 2 : le dallage est prolongé au et le comblement observé en coupe est sensiblement le même que dans la zone 2 bis ( Fig. l±, p.5 ). L'implantation des dallettes de schiste n'a pu se
  • orientation approximative nord-sud sur cette section est la même que celle du couloir de la zone 1, avec lequel il est raccordé par un étroit fossé dont le comblement ne contenait que des pierres et un sédiment fin stérile. Le fossé principal était lui comblé par des rejets domesti
  • - ments de bord. Elles étaient toutes situées dans la zone surface. 3 du site, en 10 Il existe aussi des vases à col cylindrique ( Planche XVIII, 1 et XXII ). Mais les formes les plus fréquentes sont aussi les moins caractéristiques c'est à dire des récipients à profil galbé
  • situées à l'intérieur ou à l'extérieur du récipient et des décors estampés. Ces 3 tessons étaient en suface dans les zones 1 et 2. Nous n'avons constaté aucune corrélation entre la forme des vases et la nature de la pâte. Ainsi la pâte de 2 jattes contient des éléments anguleux avec
  • ( Planche XV, 3 et 5 ) "sont réalisés dans une pâte contenant des éléments anguleux sans mica. 12 LES BPIQUETAGES La fouille de la zone if n'a pour l'instant livré aucun élément de briquetage. Sur le site de Saint-Guérin, l'industrie du sel n'est donc attestée pour l'instant que
  • ont subi l'action du feu, ils sont soit carbonisés, soit calcinés, 5 proviennent de la zone 1, 7 de la zone 2 ; d'ovicapridé n'a été brûlé, aucun reste deux fragments brûlés sont des os de boeuf, les autres sont des esquilles. Aucun de ces os n'est entier à 1'exception d'une
  • phases sont successives. Il serait prématuré de chercher à établir le synchronisme avec la couche d'occupation de la zone 3 cm avec le remplissage du fossé de la zone /f en ^ couches. La durée d'occupation du site a probablement été plus longue qu'on ne le pensait au début. Même si
  • le matériel connu à ce jour sur l'ensemble du site est assez homogène, nous avons déjà observé quelques particularités dans la répartition spatiale. Quant aux formes et aux décors de la céramique, origine plus ancienne, plusieurs éléments plaident en faveur d'une au cours du
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • l'étude du site de Jublains (Noiodunum). Les imitations gauloises de la céramique sigillée italique au 1er siècle à Lezoux, mémoire de maîtrise, U.E.R. d'Histoire, Le Mans, 1980, dactyl. DEVALS C, 1986 : Les ornements et parures du haut Moyen-Age dans les Pays de la Loire, mémoire de
  • , p. 131-137 (compte en deniers trouvé au terrain de sports de Jublains). DEMESLAY F., 1985 : Les graffites sur céramique à l'époque gallo-romaine dans les Pays de Loire, mémoire de maîtrise, Université de Nantes, Faculté d'Histoire, 1985, dactyl. GUEGUEN A., 1986 : Approches du
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • des données peut s'avérer bénéfique en facilitant les éventuelles comparaisons. Chaque site dispose déjà de fiches manuelles ou informatisées traitant des opérations archéologiques, des unités stratigraphiques, des faits, du mobilier ou autres. Ces fiches ne sont dans l'ensemble
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • conventuels ou monastiques Bâtiments ecclésiastiques Cultes autres que catholique Nécropoles et cimetières Artisanat Agriculture, élevage Industrie Extraction 4 Liste des termes définis dans le P.C.R. (+ n° rubriques C.NA.U. mi) : Définition du statut : Public Privé Indéterminé
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • et les opérations archéologiques. Ce travail a été réalisé 6 dans le cadre du projet collectif de recherche sur ce site. A Corseul, une base de données relationnelle contient déjà des fichiers "sites", "opérations archéologiques" et "mobilier archéologique". Un stagiaire
  • informaticien y met au point actuellement ce système de gestion informatisé des données archéologiques. Les différents partenaires de ce P.C.R. ne peuvent se permettre de supprimer leurs travaux d'inventaire déjà réalisés. L'objectif du P.C.R. dans ce domaine consistera surtout, dans un
  • premier temps, à harmoniser ces fichiers d'inventaire afin de disposer d'informations comparables. Les échanges de disquettes, du fait d'environnements informatiques et de logiciels différents, seront pour l'instant difficiles. Un logiciel tel Echange PC/Macintosh (Applesoft) pourrait
  • représente cependant pas un inconvénient majeur. Les informations peuvent toujours être échangées sous forme de listing de données ou de fiches. Le travail qu'occasionnerait, à un des quatre archéologues, une recherche demandée par un confrère resterait minime du fait de l'informatisation
  • global du site. Ce problème de l'exactitude des plans regroupant plusieurs sites localisés sur un espace relativement important semble résolu à Jublains. En effet, tous les monuments de cette ville ont été repositionnés par rapport aux coordonnées Lambert. Sur le site, un maillage de
  • de la ville comprenant toutes les structures connues. Cette situation est certainement idéale, elle a cependant l'inconvénient de nécessiter un budget important du fait de l'intervention de géomètres disposant d'outils informatiques performants aptes à gérer toutes les données
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire
  • n'a disposé d'aucun crédit officiel. Seule la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient a subventionné deux heures d'avion pour reconnaissance aérienne et des frais de photocopie. 2 REPERTOIRE DES SITES RECONNUS Les exigences de date ne nous peT.ettent pas de
  • ) Bibliographie. DE TOC A. M, BARRACH A, LE BEC L - 1988-89 "Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Plo'êrdut'* Bull, de la Soc. d'Histoire et à*Archéo. du Pays de Lorient,pp. 46-49. - KERHAS ^^.qvje, bV À^lo. ^ ojash*,}** JMM djt 'JoAjtf i»^ ) Tombelles protohistorques
  • : BRIARD J., GOUEZIN BH. , ONNEE T. du Bronze ,r rt Deux dépots inédits de l'Age Soc. d'Hist. et d'Archéo. du Pays de Lorient, 1988-1989, pp. 22-28. - TREUSCOAT Manoir médiéval. Section C2, parcelle 46?. Le manoir de Treuscoat a été vendu au début des années 70, et remonté par son
  • gallo-romain Echelle : 1:100.000 Sté Archéologie Histoii du Pays de Lorient Dépari ement MORBIHAN Commune LE Lieu-dit BOZENLAER SKQLCiHELARVRO INSTITUT CULTURELDE BRETAGNE Nature HACHES Datation AGE DU Cité Allende FAOTTET 56100 LORIENT Identification du site : EN
  • , 000^ 354,000 100m ' POU 3 D2 265 Eté ArchéoSogis Histou & du Pays de Lorient Département : SKOLUHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Nature : Datation : MORBIHAN Cité Allende Commune : LE EAOïïET Lieu -dit : KERS0ÏÏFFLET 56100 LORIENT / N° Identification du site
  • 164,100 Y = 552,350 A 1 1 1 1 vi ^' NJr.r : G 4T: on 11 Archéologie Sté Dépa rîement SKOL- CIHEL AR VRO irSSTTTUT CULTUREL DE BRETAGNE du Pays de Lorient MORBIHAN Cité Allende Commune LE FAOUET Lieu-dit PEFFELD N° Hisîoiio Identification du site 56100 LORIENT
  • Morbihan, sans conteste l'un des plus connus des touristes, est le plus ignoré des préhistoriens. > Louis Marsille Sté Archéologie Histoire du Pays de Lorient SKOLOHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département MORBIHAN Commune LE FAOUET L îeu-dit SAINT FIACRE Nc
  • Mobilier . H istoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE □ Recherche approfondie ÎSimple mention Detoc A. M. " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Floerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 p. 48 Coordonnées de l'épicentre Cadastre Année : Zone
  • Lambert 1977 Section(s) et parcelle(s) : F2 parc. 269 X = 165 ,63 Y = 351.05 : I ou nn t 0 Sté Archéologie Histoire SKQL.UHELAR VRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE du Pays de Lorient Département : MORBIHAN Commune : LE FAOUET Lieu -dit : LAkBELLEGUIC Nc
  • obtenus auprès de.: ! M ob 1 1 1 e r Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE S Simple Detoc A. M. [^Recherche approfondie mention "DécouTertes récentes dans les régions du Faouët et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A .P .L. 1988-89 -p. 46
  • CULTUREL DE BRETAGNE Nature : btèle gauloise Datation : Age du Fer Histoire du Pays de Lorient Département MORBIHAN Commune GU1SCRIFF Lieu-dit LES KAOLINS Ne Archéologie Identification du site Cité Allende 56100 LORIENT : / / / / Diamètre moyen Protection : m
  • " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 p. 46 Cadastre Année : i960 Section(s) el parcelleU) Coordonnées de l'épicentre Zone : ûl pi.rc.199 Lambert X = 159 ,27 Y = 351,70 I ou PO Sté Archéologie Histoire du Pays de
  • Photographies [~T Mobilier Qptude [^Photographies 'aériennes [ i Documents divers médite pouvant être obtenus auprès de :Société d 'Histoire et d 'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE Recherche approfond le d-jSimple mention Detoc A. M. "Découvertes récentes dans les
  • 'aériennes □ Documents 1 [Fouilles pouvant inédite être obtenus auprès de : 1 Mobil îer divers Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE □ Recherche approfondie iSimple mention Detoc A.k. " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de
  • de : Soc. d'Eist. et d'Archéo. du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE □ Simple mention {^[Recherche approfondie SITE INEDIT ( Sera publié en 1990 dans le bulletin de la SZAFL ) Cadastre Année : Coordonnées de 1 'énicentre 196? Section(s) et parcelle(s) Zone Lambert : 22
  • auprès de : Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE Q3 Simple □ Recherche approfondie mention Detoc A.ii. " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-69 r Coordonnées de 1 ' épicentre Cadastre
  • d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE [Simple mention □ Recherche approfondie Detoc A.L. " Découvertes récentes dans les régions de Faouët et de Ploerdut" Bulletin de la S .K.A.P .L. 1988-89 p. 48 Csdëï'.re Année 1967 Section s) et parcelle(s) ■ Coordonnées de l'épiceritre
  • d 'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE QRecherche approfondie QSimple mention Detoc A.k. * Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" p. 48 Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988 - 89 ■ » Cadastre [ Année : Section(s) Coordonnées de
  • ont atteint une cavité dans le sol qui pourrait être un souterrain de l'Age du Fer. Biblio (l) ^ - KERHAS Site gallo-romain. Mobilier ramassé en surface : tegulae, briques, poteries communes dont un fragment de panse d'amphore, céramique sigillée ( Drag 37 et Drag 38 )» le tout
  • monnaies ont été frappées entre 1180 et 1350. L'enfouissement est intervenu entre Septembre 1350 et Avril 1351. Biblio : DUPLESSY J, 1976 - " Le trésor de Priziac (Morbihan). l'étude du monnayage de Philippe VI tfO . Revue numismatique , Contribution à tome XVIII. - MENEPEMEUR
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008
  • , Annales de Bretagne, 1967, LXXTV, 91-98. Un dépôt du Bronze final : les haches à douille armoricaines de Treillières, Loire atlantique, 8 e Conggès préhistorique de France, XKème Session, 1969, 117-127. Rennes à l'Age du Bronze, Annales de Bretagne, 1970, LXXVI, 11-36. Un dépôt de
  • l'Age du Bronze final : le Jardin des Plantes à Nantes (Loire-Atlantique), Etudes préhistoriques et protohistoriques, Pays de la Loire, 1972, 2,2 p., 1 pl. Les Civilisations de l'Age du Bronze en Armorique. In La Préhistoire Française, 1976, 561-574. Rapport sur la fouille de
  • Mauves à Nantes, Trav. Labo. Anthrop., Rennes, 59 p. BRIARD J. LE ROUX C.T., Dépôts de l'Age du Bronze inédits ou mal connus du Finistère, Annales de Bretagne, 1970, LXXVI, 37-56. BRIARD J., MARECHAL J.R., Etude technique d'objets métalliques du Chalcolithique et de l'Age du Bronze de
  • Jean Bourhis. Ce travail est donc achevé. Le programme d'analyses de la composition métallique en surface des haches à douille de type armoricain et de leur patine par les techniques du PLXE et du RAMAN a progressé avec le concours de Joseph Guillaume, Luc Martinot et Georges Weber
  • . L'établissement de ce long et minutieux programme a été bien avancé par Josette Rivallain et Muriel Fily. Cyril Marcigny, en collaboration avec Antoine Verney et Guy Verron, a mis au point l'inventaire informatisé du millier de haches à douille de type armoricain répertorié dans les
  • entraînés, sont pris en compte par l'UMR 6566 du CNRS et les universités belges. -Le dépouillement : Le dépouillement des divers documents anciens et ceux d'archives est en voie d'achèvement. Il commence à être possible de préciser les formes de haches, leurs conditions d'enfouissement
  • 111,20 Rennes-Angoulême 17.10.06 130,00 Rennes-Paris 08.12.06 86,50 TOTAL Prévisions budgétaires - 2007 -Coût estimé de la fin du dépouillement : 2000 euros -coût des vérifications sur le terrain : participation de l'UMR 6566, et 1000 euros -coût des analyses chimiques : prise
  • en charge par l'UMR 6566 et les universités belges. Budget demandé : 3000 euros Annexes A cette présentation sont joints les documents préparés par les participants du PCR : -Les résultats des analyses chimiques : -La liste des analyses sous Excel, un premier bilan des travaux
  • d'identité du projet Titre du projet : Les haches à douille armoricaines Mots-clefs : Haches à douille, Armorique, composition métallique, paléoenvironnement, Age du Bronze, Age du Fer Coordinateur du projet : RTVALLAIN Josette MNHN/UMR 6566 du CNRS Autres participants : - Participants
  • engagés dans le projet : UMR 6566 du CNRS BOURHIS Jean UMR 6566 du CNRS FILY Muriel UMR 6566 du CNRS GOMEZ DE SOTO José ISIB, Université de Bruxelles GUILLAUME Joseph INRAP MARCIGNY Cyril UMR 6566 du CNRS QUERRE Guirec Université Rennes 2 PRIET-MAHEO Morgane - Participants consultants
  • : BOULUD Sylvie MARTINOT Luc POULAIN Henri VERNEY Antoine VERRON Guy WEBER Georges Université Nantes Université Liège UMR 6566 du CNRS Mairie de Bayeux Ministère de la Culture Université de Liège Ce projet est destiné à dresser une mise au point de nos connaissances sur les haches à
  • douille armoricaines, phénomène qui apparaît être un élément majeur dans la transition entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, mais qui a été longtemps assigné à a fin de l'Age du Bronze. Ce projet s'appuie sur d'abondantes publications, de nombreuses découvertes inédites
  • , souvent récentes, ayant permis de nouvelles observations sur le contexte archéologique, des fiches et des analyses encore peu exploitées, sur le travail et l'expérience des chercheurs spécialistes de l'Age du Bronze et de l'Age du Fer. Chacun apporte à ce champ d'études des techniques
  • s'impose. Des années 1960 à 1990, Jacques Briard a abondamment étudié ce phénomène, le situant dans une étude d'ensemble de l'Age du Bronze atlantique, à travers de nombreuses publications. Un volet de cette étude en avait été confié à Josette Rivallain, de 1968 à 1971. Depuis les
  • moitié du XXe siècle qui nécessite actuellement une exploitation scientifique raisonnée utilisant les nouveaux outils informatiques à notre disposition. Pour l'instant, la documentation existante est issue en grande part du fond Jacques Briard. Elle est constituée de : - plusieurs
  • pluridisciplinaire associant des protohistoriens, des chimistes de différents laboratoires, des spécialistes du paléoenvironnement en vue d'une étude globale des dépôts et de leurs insertions dans le paysage. Objectif Il s'agit de bâtir une synthèse de nombreux travaux anciens en intégrant les
  • perspective paléoenvironnementale et archéologique, en les positionnant à l'échelle du site. Le traitement de ces résultats via un SIG devrait permettre de nouvelles interrogations multiscalaires et à variables multiples. Grâce à la base de données en cours de réalisation, il va être
  • de Liège ont débuté une campagne d'analyses par la technique du raman ; leurs résultats complètent et affinent ceux déjà obtenus par la spectrographie. Les problèmes de chronologie : Sur le plan chronologique, les découvertes les plus récentes autorise une nouvelle approche de la
  • récents, est de reprendre les anciens documents pour répertorier les associations existantes entre haches et environnement immédiat, seuls quelques fragments de bracelets et des résidus de métallurgie ayant été véritablement décrits, présents dans ou à proximité immédiate du dépôt
  • . Historiographie : Enfin, un volet non négligeable doit être repris : celui des fonctions attribuées au cours des siècles aux haches à douille armoricaines en fonction de l'état des connaissances du passé et des idées en vogue de chaque époque, car nous en sommes les héritiers. Le nombre
RAP00741.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de fouille programmée)
  • site pré-romain des Ebihens, Mélanges offerts à J.B. COLBERT DE BEAULIEU, (à paraître). ROUZEAU N., 1986 - L'archéologie du sel sur le littoral, Dossiers Histoire et Archéologie, N° 106, p. 26-27. TESSIER M., 1980 - Les occupations humaines successives de la zone côtière du Pays de
  • EN SAINT-JACUT (Côtes-du-Nord) Campagne de Juillet 1986 ORGANISATION DE LA FOUILLE Durant les trois premières semaines du mois de Juillet 1986, une campagne de fouille a été menée par le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, sous la direction de Loïc LANGOUET, Maître de
  • , étudiante, Université de Haute-Bretagne. Grâce à leur collaboration, le programme prévu a été mené à terme dans de bonnes conditions. La fouille se déroulant sur une île (à marée haute) accessible à pied (à marée basse), il a fallu combiner des moyens nautiques et terrestres. Le local du
  • Ce.R.A.A à Saint-Malo a constitué le centre logistique de l'opération. Nous avons disposé de subventions pour un total de 15.000 F : 14.000 F par TA.F.A.N et 1.000 F sur les crédits accordés pour l'archéologie départementale par le Conseil Général des Côtes du Nord. Le coût réel de
  • cette fouille s'est élevé à 20.000 F environ, la différence ayant été couverte par des crédits propres du Ce.R.A.A. Les zones explorées en 1986, respectivement dénommées A et B comme les années précédentes (Cf la planche suivante), ont été des extensions importantes des excavations
  • 1986 ayant permis de préciser les structures de l'entrée et les liens avec l'environnement. Dans la partie du village exploré en zone A, on dispose d'une vue intéressante, bien que partielle, des aménagements et des activités du 1er siècle av. J.C ; en particulier un atelier de
  • bouilleur de sel, bien conservé, a été exploré en détail lors de la présente fouille. SAINT Les JACUT Ebihens N B EXCAVATION A UNE PARTIE DE VILLAGE CORIOSOLITE En 1986, nous avons poursuivi la fouille du village détecté lors des deux années précédentes de fouilles (zone
  • , devait soutenir des pièces de bois rayonnantes s'appuyant sur les murets et calées horizontalement par de grosses pierres définissant au nord un pseudoparement externe. En fait il existe une différence entre les parois nord et sud. En arrière du muret nord, à un seul parement, un
  • extérieur. Sous la pression du sable éolien de remplissage, il a basculé dans le sens de la pente, d'où la modification de sa verticalité initiale. Par endroits, principalement dans le muret sud, les pierres avaient été liées avec un mortier de chaux, blanc et granuleux. Lors de la
  • fouille de 1985, nous avions d'ailleurs retrouvé des aires de préparation de ce même mortier au nord-est du présent édifice. Sur le sol de ce bâtiment se trouvaient la moitié d'une jatte noire présentant un décor interne par graphitage (un cercle et quatre rayons en partant), cassée
  • introduire le combustile, probablement des braises préparées dans le foyer annexe et stockées le long du LES EBIHENS Hf l\l A A4 85 A5 84 0 EXCAVATION A 4 1m LES EBIHENS V d m N A A4 85 EXCAVATION A A5 84 LG Empierrement de terrasse et fosse Empierrement superficiel
  • situe sous la couche de sable éolien massif méridional d'argile du grand four. Le sol situé au nord du four était plus élevé de 0,35 mètre en moyenne que celui situé au sud. La structure principale de combustion, four de bouilleur de sel, est constituée essentiellement de deux
  • l'axe de ce four de briquetages. L'état de conservation des installations de cet atelier pré-romain de bouilleur de sel permet de mieux comprendre le fonctionnement d'un four allongé à pont et l'organisation du travail autour de cette structure particulière de combustion ; son type
  • était connu jusqu'à présent en Pays de Retz par des vestiges arasés (TESSIER, 1980 et 1986) ou à Erdeven (Morbihan) par une reconstitution de WILNER (1907-1909,p. 207-214) ; GOULETQUER, 1968, p. 122-124). Le four des Ebihens se caractérise par un seul couloir, mais il est à
  • rapprocher du four de Brétignolles-sur-Mer (Vendée) qui possédait toute une série de couloirs parallèles de largeur identique (ROUZEAU, 1986). Alors que généralement ces fours allongés étaient alimentés en combustible par un de leurs extrémités, le four de l'atelier des Ebihens recevait
  • ouverture supérieure large de 0,05 mètre au centre et de 0,035 mètre aux extrémités. Les quatre angles supérieurs ont fait l'objet de pincements. On pourrait rapprocher les moules de cet atelier des Ebihens des augets "à bords parallèles" du site de Kerhilio, en Erdeven (GOULETQUER, 1966
  • détecté jusqu'à présent sur les côtes septentrionales de la Bretagne. Plus à l'est, dans la baie du Mont-Saint-Michel, les bouilleurs utilisaient des piliers, des briques et des godets cylindriques (LANGOUET, 1974) ; plus à l'ouest, on rencontre des installations avec briques, godets
  • . LES EBIHENS ATELIER GAULOIS DE BOUILLEUR DE SEL FACE OUEST FACE SUD VUES EN ELEVATION DES FACES INTERNES Stratigraphie de la face ouest de l'excavation A Vue d'ensemble de l'atelier de bouilleur de sel (excavation A) Vue verticale du foyer de briquetage (excavation
  • A) Vue longitudinale du foyer de briquetage avec les bassins de stockage de la saumure à gauche et le foyer annexe à droite (excavation A) Foyer de préparation des braises (excavation A) Em w i. c là* •% • % îiWïf '«•"Si! Un des bassins de stockage de la saumure et son
  • remplissage (excavation A) Poterie écrasée sur le sol de l'atelier et pièce de bois retrouvées près du trou de poteau porteur de l'édifice (excavation A) Engagement des galets dans le foyer de briquetage (excavation A) Sections horizontale et verticale du foyer de briquetage
RAP00226.pdf (PLOEMEUR (56). fort bloqué. rapport de sauvetage urgent.)
  • octobre 1979 Rennes élevés de Port Bloqué en pour Dactylograp.de. 3 ozp. PLOEMEUR, FORT-BLOQUE (56) Fouilles de sauvetage RAPPORT Le site du Fort-Bloqué sur la commune de Ploemeur (Morbihan) est connu des archéologues et des historiens pour sa fortification de Vauban et pour son
  • . L'ensemble, visible en section dans la falaise et sous la dune, a cependant fait l'objet d'une brève citation dans les articles de P. Gouletquer "Briquetages et Sauneries" (Annales de Bvetagne3 tome LXXVII, numéro 1, p. 143), et "Etude sur les Briquetages, III" (Annales de Bvetagne3
  • tome LXXV, numéro I, pp. 119 et 130). Les grandes marées du début de l'année attaquèrent la section de la dune faisant apparaître en coupe des structures. A la suite des renseignements communiqués par M. Champetier, de Lorient, la Direction des Antiquités historiques organisait des
  • relevés sur le site au début de juin 1979. SITUATION L'ensemble est placé sur la falaise Nord d'ur.a petite anse située immédiatement au sud du village de Fort-Bloqué à une vingtaine de mètres d'un block-haus aménagé en résidence secondaire. L'établissement antique est recouvert
  • évacuation du sable éboulé après les dernières marées puis une mise à l'aplomb de la coupe. A la suite de cette opération, vues l'importance du site et l'impossibilité de mener à bien une fouille de sauvetage dans la semaine, seul un relevé détaillé et un prélèvement d'échantillons ont
  • . Celle située le plus à l'Ouest est dallée. Les trois fosses sont constituées par le granit du soussol complètement cuit. Les fosses sont remblayées sur 1,10 m environ par du sable brun contenant des colonettes, des fragments d'augets et des boulettes de calage. A l'extérieur des
  • fosses cette couche repose sur un sable gris qui constitue le sol antique. Au dessus reprend la dune dont l'épaisseur varie de 0,50 m à 2,00 m selon les endroits. CONCLUSION. L'ensemble du site à sel de Fort-Bloqué est intéressant car il localise une plus vaste unité de
  • fabrication du sel. Les trois foyers en fosses juxtaposées font sans doute partie d'un seu four cloisonné. Une fouille de sauvetage complète est à prévoir ultérieu rement pour une bonne compréhension de cet ensemble industriel de la fin de l'âge du fer. 56 PLOEMEUR section CD (1966) «s
  • village médiéval déserté du Xlle siècle, fouillé en 1970 par la Société Lorientaise d'Archéologie. Il est un troisième site beaucoup moins connu sis â la périphérie du village, au Sud sur la côte. Il s'agit d'un "four â augets" pour la fabri- cation du sel dans l'antiquité
  • par une dune -terrain communal (parcelle cadastrée n° 287, section CD)- dénommée ev run. La base de la fa- laise montre un granit très micacé dont la partie supérieure décomposée supporte le site recouvert par la dune. LES RELEVES Les travaux de relevés ont comporté d'abord une
  • été effectués. Le relevé détaillé a permis de localiser trois grands foyers en section (1,05 m, 1,00 m, 1,60 m). L'ensemble est encavé dans le granit naturel en décomposition. Le pourtour est parementé avec des galets liés à l'argile. Le fond de deux fosses est tapissé d'argile
RAP00236.pdf (PLUMELEC (56). village de Kerlano. rapport de sondage.)
  • ) - A Plouguerneau, dans le Finistère, a également été trouvé, a côté de céramique onctueuse, un récipient aux formes semblables "en céramique beaucoup plus dure, remarquable par sa richesse en Lamelles de mica blanc, sans doute une production locale du pays de Léon". (P.R. Giot, Annales de
  • soyeuse dans le Sud du Morbihan. Annales de Bretagne, 1956, 63, p. 151 ( n° 14, tïg. 1, p. 144). (2) -Y. Coppens, op. cit. (n° 5, fig. 2, p. 144) . P.R.Giot l'avait signalé l'année précédente : Un type de céramique antique inédit de Cornouaille et d'ailleurs. Annales de Bretagne, 1955
  • Bretagne, 73, 1966, p. 185-86). (2) - Un profil semblable est signalé par H. Fauverge : La céramique caennaise du XIII 0 Siècle, Annales de Normandie,4, 1968 (N° 1, fig. 9 et p. 405). - 10 - V> 1,@, 3, Lèvre avec inflexion externe et saillant interne, a inclinaison horizontale. Le
  • Directeur de circonscription des Antiquités historiques de Bretagne, ont été realises en neuf journées de travail, réparties suer les deux trimestres. Ces recherches ont été faites par deux équipes d'élèves du C.E.S. Jules Simon à Vannes, accompagnés de professeurs, parmi lesquels il
  • , canton de Saint-Jean-Broveluv, à cin^-cints mètres au S.O. du hameau ue Kerlano. (Pl. I). Cadastre Section A 0, parcelles 3 & 4, dites Lande du Pont Tenerion. Photographie aérienne : I.G.Ii., mission France 61 i (0^20- 1220- 012) Propriétaire; Mr Marcel LE LABOUHIER. Kerlano
  • Claie. Cette colline est aujourd'hui couverte d'une futaie de châtaigners dominée par quelques grands conifères, et sous les fougères et branchages , on devine, à quelques bombements du sol la présence de substructions. Le propriétaire, intrigué par ce témoignage d'an- tiques
  • granitiques, de taille variée, quoique assez réduite pour la plupart. Les pierres sont liées par une terre argileuse, et reposent directement, sans fondation, sur le sol dont le mur épouse les irrégularités naturelles. L'épaisseur du mur est de 0, 70m. Leur état actuel présente une
  • hauteur maxima de 0, 50 m, mais la m^sse des éboulis qui les recouvraient était considérable.Leur abondance, et la facilité, ici, de se procurer du granité, permet de supposer que les murs étaient entièrement en pierres. Aucune trace d'éléments de couverture n'a été retrouvéeè Elle
  • et ses abords ont livré une grande quantité de tessons de céramiques. L'autre ouverture, tournée vers le Nord, est coup plus large i teaxt 1,40 mètre. Elle est renforcée par de très grands blocs qui augmentent l'épaisseur du mur. Cette partie de la maison semble avoir s.rvi de
  • concave, son profil se relevant près des murs et atteignant son point le plus bas au niveau du seuil nord, où la roche est appa- rente . La fin de nos recherches devra déterminer l'emplacement du foyer et étudier le mode de fonction entre la partie à usage d'habitation et celle
  • éparse sur le seuil Sud et le long de cette façade était considérable.. Les allées et venues des habitants y étaient plus nombreuses que sur la façade Nord. 3- Cette façade Nord ouvrait sur une aire facilitant l'accès du bétail. Deux petites constructions la limitaient au Ss5l, et
  • . 20 à ^? lusii*]"Documents de l'histoire de la Bretagne, Privât ed.1971 p. 205, La prochaîne revue de la Société Lorientaise d'archéologie doit publier très prochainement les travaux de 1972-73 sur le même site, de la première moitié du XII0 siècle. La similitude de construction
  • t;ype de la marmite, placée en permanence sur le feu. Plusieurs fragments pcutent des traces de réparation au moyen de pièces métalliques. Enfin, lorsque l'état du récipient était trop dégradé, les iBorceaus pouvaient servir à fabriquer des pièces variées, notamment des
  • l'économie "médiévale". Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. XCVII, 1971, p. 109-130. (avec bibliographie). La plupart des tessons sont des rebords. Ils sont émoussés, les cassures très usées. Leur face externe, très noircie, témoigne d'une utilisation prolongée. C'est
  • digitales, ce que l'on croit remarquer aussi sur notre tesson IV,2. Les marmites de Guidel sont datées, on l'a vu, de la première moitié du XII0 siècle. C'est un des rares datations précises de ce genre de céramique (4)- (1) —La céramique onctueuse se définit par une faible dureté
  • Nord-Ouest de l'Europe), Caen, 196"9> il est préférable de parler ici de double inflexion. (3) -R.Bertrand : la poterie onctueuse du village médiéval de Pen Er Mulo en Guidel, Morbihan. Société lorientaise d'archéologie, travaux, 1970, p. 21-22 (2 fig.). (4) - Le site de Saint
  • Clément en Quiberon, Morbihan, a livré des tessons de céramique onctueuse et a fourni aussi, précisément, une monnaie de Conan III (Lavenot, Bull. Soc. Polym. du Morb., 1890, p. 177).Les tessons ont été trouvés au niveau d'une église des environs du XI0 siècle, ayant elle-même succédé
  • fragment, très court, est celui de la forme du vase : cylindrique comme les autres marmites si on donne a la face interne de la lèvre un angle de 45 0 Par rapport a la verticale, sphérique au contraire si cette face se rapproche de l'horizontale.C'est ainsi que nous l'avons représen
  • , 62,.p. 202-13. (v. notamment la fig. 3). - 9 2)- Les autre types de céramique commune. (Pl. III et V) Ils représentent, avec une proportion de 9/10, l'essentiel du mobilier recueilli. Mais l'ensemble, extrêmement fragmenté, n'a permis de reconstituer que quelques formes. III, 1
  • et V, 8 . Marmite et fragment de fond du même ensemble. Vase à section horizontale circulaire. Panse droite, à profil parallèle a l'axe vertical, plus large que haute. Le fond est simple, la face externe droite, la face interne légèrement concave. Le raccord entre la base et la p
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • LE PENNEC Christophe
  • £ -L'œuvre archéologique de Zacharie Le Rouzic (vers 1900-1935) Durant la première moitié du 20 e siècle, un personnage marque fortement de son empreinte la recherche archéologique en Morbihan, et plus particulièrement dans le Pays d'Auray : Zacharie Le Rouzic, un natif de Carnac et
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL :Standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/013 LE PREFET DE
  • LA REGION DE BRETAGNE PREFET D' I LLE-ET-VI LAI NE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et
  • relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date du 18/03/98
  • ; ARRETE Article 1er : Monsieur LE PENNEC Christophe est autorisé à procéder à une opération de prospection [ ] thématique [X] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 15/05/98 jusqu'au 31/12/98 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56-La Presqu'île de Quiberon
  • Organisme de rattachement : Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon
  • sera établi conformément au cahier des charges fixé par le Service Régional de l'Archéologie (circulaire en date du 4 mars 1996). En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la
  • du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains
  • concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Néant. Article 5 : le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le 18 mai 1998 Pour le Directeur Régional des Anaifôs .Culturelle^ COPIES A : [ ] Intéressé
  • Recherche documentaire 2000 - 2004 Finalisation du rapport 2008 Responsable d'opération Christophe LE PENNEC Domicile 15 rue des Tribunaux, 56000 VANNES Diplôme Maîtrise en Histoire ancienne obtenue en 1998, à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest), sous la direction de
  • Jean-Yves Eveillard, et intitulée : « Recherches sur les origines antiques de Vannes ». Parcours professionnel Décembre 1996 - juin 1997 Assistant de Conservation (contractuel) Mairie de Saint-Pierre Quiberon Chargé de réaliser un inventaire du patrimoine communal. Octobre 1997
  • général des sites archéologiques recensés 2) . Mode de présentation des sites archéologiques recensés 8 10 ♦ Les sites connus (Carte archéologique du Service Régional de l'Archéologie) Nature des vestiges Lieu-dit 11 N° de Site Période Page Dolmens Port-Blanc 56 234 001 NEO
  • -Blanc 56 234 024 NEO 89 Gisement néolithique Anse de Kerbourgnec / Le Rohu 56 234 025 NEO 93 Sépultures gauloises Port-Bara 56 234 026 FER 95 Coffre de pierre Pointe du Fozo {Er Fouseu) 56 234 027 FER 97 Stèle armoricaine Keridenvel 56 234 028 FER 99 Amas
RAP02764.pdf (GUER (56). aire de covoiturage de Guer - ZAC de Val Corric. rapport de diagnostic)
  • covoiturage sur le parc d’activités de Val Coric Ouest, sur la commune de Guer. Ces futurs travaux, réalisés sous maîtrise d’ouvrage départementale, se situent sur quatre parcelles de la section K (1208 – 1291 – 1299 – 1308), propriétés de la communauté de communes du Pays de Guer. Un
  • siècle se situe au lieu-dit Trébulan à 1 km au sud de l’emprise. Le prieuré Saint-Etienne, fondé par l’abbaye de Paimpont, a conservé sa chapelle, qui serait la plus ancienne subsistant dans le Morbihan. 3 M. Petit, « Sépultures du Bas-Empire à Guer (Morbihan) », Annales de Bretagne
  • . Photo : Hervé LE RESTE - Avril 2012 Photo : Hervé Le Reste Hôtel du Département 2, rue de St Tropez - BP 400 56009 Vannes Cedex Tél 02 97 69 50 75 - Fax 02 97 47 68 47 2012 RAPPORT FINAL D’OPÉRATION DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE N°2012-116 GUER, ZACdeValCoric, Aire de covoiturage
  • ° 2012-112 Arrêté de prescription modificatif : n° 2012-116 Karine VINCENT Equipe de terrain : Karine VINCENT Clément ROUVIÈRE 2012 Service départemental d’archéologie du Morbihan DGEC / Direction de la culture Conseil général du Morbihan 1 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport
  • présente les résultats d’une opération de fouille préventive. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à
  • l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. 2 TABLE DES MATIÈRES 1. LES DONNÉES ADMINISTRATIVES Fiche signalétique Arrêté
  • : Communauté de Communes du Pays de Guer OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation de diagnostic n° 2012-112, arrêté modificatif n° 2012-116 Arrêté de désignation du responsable n°2012-118 Valable à partir du 5 juin 2012 Titulaire : Karine VINCENT Organisme de rattachement : Conseil général
  • , Direction des routes (DGIA) LE COURTOIS Vincent, projeteur/adjoint au chef de service : Service Etudes Routières Grands Travaux (SERGT) Hôtel du département – BP400 2, rue de Saint-Tropez 56009 Vannes cedex Tel. : 02 97 69 50 57 E – mail : contact@cg56.fr Agence Technique Départementale
  • archéologique réalisé sur le projet d’aménagement d’une aire de covoiturage (ZA de Val Coric) à Guer n’a pas permis d’identifier d’occupations archéologiques. 6 7 8 Figure 1. Arrêté de prescription n°2012-116 9 Figure 2. Arrêté de désignation du responsable 10 LOCALISATION DE
  • . Vincent, SDAM 0 50 m 25 Zones non accessibles Tranchées 83.21 Altitude NGF inférieure 84.21 Altitude NGF supérieure Emprise Anomalie Limites cadastrales 1208 N° de parcelle (section K) Figure 4 : Plan général du diagnostic archéologique 13 Préambule Le service départemental
  • d’archéologie du Morbihan (SDAM - conseil général) est agréé par l’Etat pour la réalisation des opérations d’archéologie préventive (agrément n°2010-476), en application du Code du Patrimoine, Livre V. Conformément au décret n°2004-490 du 3 juin 2004, le service archéologique départemental
  • est prioritaire pour la réalisation des diagnostics archéologiques situés sur son territoire, en l’absence d‘un autre service territorial agréé. Le SDAM a pour mission principale, en matière d’archéologie préventive, d’assumer les diagnostics sous maîtrise d’ouvrage du conseil
  • général du Morbihan. Suite à la Demande Volontaire de Réalisation de Diagnostic du 15 mai 2012, le diagnostic prescrit sur la commune de Guer, au lieu-dit La Bonde - ZA Val Coric, entre dans ce dernier cadre. Le SDAM a demandé à prendre en charge cette opération. L’arrêté de
  • prescription n°2012-112 daté du 5 juin 2012, l’arrêté modificatif n°2012-116 puis l’arrêté de désignation du responsable d’opération daté du 20 juin 2012 répondent positivement à cette requête et formalisent la réalisation de ce diagnostic (Fig. 1 et 2). Cette opération, financée par le
  • conseil général du Morbihan, est donc conduite par le SDAM sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. 2.1. Objectifs et contexte général de l’opération Cette opération de diagnostic archéologique rentre dans le cadre de l’aménagement d’une aire de
  • l’Antiquité tardive) à moins de 200 m du projet d’aire de covoiturage a motivé la réalisation d’une opération de diagnostic archéologique. Le diagnostic s’attache à mettre en évidence les vestiges archéologiques potentiels, les caractériser (état de conservation, connections, nature) et
  • les replacer dans un contexte chrono-culturel. Une attention particulière est portée à la recherche de sépultures, dont la présence est attestée au sud du projet d’aménagement. Malgré la réalisation d’un maillage régulier de tranchées, nous n’avons pu identifier d’indices de sites
RAP00264.pdf (DAMGAN (56). sépulture de Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • Plomelin p. 101-116. DUCOURET, Le souterrain de l'Age du Fer de (Finistère), Annales de Bretagne, LXXV, 1968, P.R. GIOT et C.T. LE ROUX, Le souterrain de l'Age du Fer en Plouguerneau (Finistère), Annales de Bretagne, LXXV 11, 1971, p. 139-147. P.L. GOULETQUET, Saint-Jean-Tro1imon p
  • la marée, et colmatée par les alluvions depuis le début de la transgression Flandrienne, entre l'estuaire de la Vilaine et la presqu'île de Rhuys. Cette partie du littoral est constituée de micaschistes a 1b i tiques, recouverts d'alluvions quaternaires (cordon littoral
  • pléistocène) contenant des galets amalgamés à un sable jaune. Cette couche d'alluvions forme une falaise de 2 m à 2,50 m de haut en bordure de la rivière au sud du site, elle a un pendage très marqué vers le nord, et disparaît en aval du site. L'attention de M. COLOMBEL avait été attirée
  • décapages en 1983. LA FOUILLE La fouille de sauvetage urgent du site de SAINT GUERIN a été effectuée entre le 23 et le 29 juillet 1984 avec l'autorisation de C.T. LE ROUX, Directeur des Antiquités historiques et préhistoriques de Bretagne et avec le concours de : S. BAUDRY, C. CHARLES, N
  • reprise du sondage dans le carré D2 a confirmé que les dallettes de schiste ont été implantées dans une saignée creusée dans la couche d'alluvions quaternaires. Les coupes 1 et 2 le montre clairement : les dallettes reposent sur des pierres de calage et s'appuient à l'extérieur sur ces
  • dans le prolongement de l'excavation dans laquelle la structure en dallettes de horizon archéologique argile jaune galets : alluvions anciennes Coupe 3 E2 schiste a été construite. Près du point B8 plusieurs fragments d'un même vase ont été trouvés - Fig. I -. A proximité du
  • être reconnue ; des tessons de céramique ont été recueillis dans la couche charbonneuse. Le secteur 13 et 14 en A et B Le décapage de ce secteur a également révélé la présence d'une zone creusée dans l'argile jaune et comblée par un sol argileux gris-noir contenant des pierres et du
  • O O LE MOBILIER La céramique découverte à SAINT GUERIN DAMGAN (Morbihan) est caractéristique de l'Age du Fer armoricain. Malgré sont état de dégradation de surface dû à la présence prolongée en milieu humide on peut distinguer trois séries de matériel, tant par la qualité de
  • découverts dans plusieurs sites du second Age du Fer, en particulier dans le Morbihan, (Questembert, Le Bodan; Brandivy, Kerlande-, Vannes, Théhuinec) et dans le Finistère (Plomelin, Kervéo). Ils sont souvent associés à de la céramique fine datable du début ou du milieu du second Age du
  • au début de la Tène ancienne sur la poterie découverte dans certains souterrains : Kéravel à Plouguerneau (Finistère), Castel1ou-Péron à Saint-Jean-Troli mon (Finistère). Le décor ondé figurant à l'intérieur de la cannelure du rebord 3, Fig. III, est plus tardif : on le rencontre
  • sur certains des plus beaux vases armoricains à décor celtique incisé de la fin de la Tène ancienne (IVe, Ille siècle) comme l'urne de Saint-Pol-de-Lion (Finistère) et l'écuelle du souterrain du Blavet à Hénon ( Côtes-du-Nord ) . Les autres décors (légère inci./. sion, décors au
  • caractéristiques de fours à sel. Le fragment de pilier - Fig. V, 2 - est un élément de pilier en trompette - le diamètre moyen du cylindre est 3,2 cm - c'est un élément de construction d'un four; antërieur à la construction des fours à augets - NB. : de très petits fragments d'augets ont été
  • ont été retrouvés dans le même secteur mais n'étaient pas en connexion. Chronologiquement l'ensemble de cette céramique semble correspondre à une occupation du site assez longue durant tout le second Age du Fer, à l'exception de la période finale de la Tène. INTERPRETATION Le site
  • canal d'écoulement ; seule la reconnaissance de la pente de cette petite canalisation permettrait de le déterminer. CONCLUSION L'intérêt du site de SAINT GUERIN tient précisément dans la coexistence de céramique domestique datable de la Tène I et II par les décors et d'éléments liés
  • à la fabrication du sel déjà bien connus sur le littoral de l'Ouest de la France par les travaux du Docteur TESSIER et de P. GOULETQUER. La menace de destruction des vestiges archéologiques affleurant sur l'estran est une raison supplémentaire pour justifier une fouille plus
  • . 85-100. Les souterrains de Caste!1ou-Péron en (Finistère), Annales de Bretagne, LXXV, 1968, P.L. GOULETQUER, Les Sciences, Rennes, 1970. briquetages armoricains, Faculté des J. LECORNEC, Le site à enclos de Kerlande à Brandivy (Morbihan), Annales de Bretagne, LXXX, 1973, p
  • . 61-70. C.T. LE ROUX, Informations 1981, Fasc. 2, p. 419. archéologiques, ' Gai 1i a-Préhi stoi re, ~ ~ Dr M. TESSIER et P.L. GOULETQUER, Etudes sur Annales de Bretagne, LXX1 1 1 , 1 966 , p. 55-118. J. LECORNEC, Un site Questembert (Morbihan), p. 71-79. pré et Annales les
  • FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT SAINT GUERIN - DAMGAN - Morbihan Juillet 1984 B. MAISONNEUVE FOUILLE DE SAUVETAGE SAINT GUERIN URGENT EN DAMGAN 1984 B. MAISONNEUVE DU SITE (MORBIHAN) 29 juillet 1 984 - décapage sur l'estran de Saint-Guérin, en bordure de la rivière de
  • Pénerf Vue prise en direction du nord. 5 + 4 + 6 + 7 + 8 9 10 + 4 11 + dallette de schiste plantée sur champ végétation des dunes horizon archéologique argile jaune ST PLAN GUERIN 1984 GENERAL o o o • o o galets : alluvions anciennes _ >T-T i i i r^" nT
  • -rrnTTrrrrrr > microfalaise buttes témoins en cours d'arrasement 12 + 13 + 14 + INTRODUCTION Le site de SAINT GUERIN a été signalé pour la première fois en 1979 par M. COLOMBEL à la Direction des Antiquités préhistoriques de Bretagne, cf. C.T. LEROUX in GALLIA PREHISTOIRE
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • LE BOZEC Erwan
  • Tréguier (décembre 1711) ", dans Le Pays de Guingamp, juin 1994, p. 24-32. ANONYME, 1994, " A de PILET-LEMIERE, 1987 La céramique (Ve-XIXe s.) Fabrication Commercialisation Utilisation., Actes du premier congrès international d'archéologie médiévale (Paris, 4-6 octobre 1985), Caen
  • , 260 pages. CHAPELOT, GALINEE et - CHICHE B., 1971, Bretagne, n°78, p. " Une officine céramique d'époque gallo-romaine à Pabu ", dans Annales de 197-209. COLIN-GOGUEL Fl., 1975, " Les potiers Annales de Normandie, n°2, p.99-119. et tuiliers de Manerbe et du Pré d'Auge au
  • . 289-296. 1999, La céramique fine de Landévennec du Moyen Age -vaisselle de table du Xf Université de Rennes, LE PETIT 60 au Temps Modernes. La et Archéologie, pages. CL, 1997, " Pabu : une rixe chez les potiers ", dans Le Pays de Guingamp, n° 22, p.36-41. ROPARTZ S., 1999
  • l'histoire de artisanat sur cette sur 2001, dans le cadre d'un mémoire de DEA d'Archéologie et d'Archéosciences. Ce but d'évaluer le potentiel de différentes sources commune. Des résultats très intéressants ont été obtenus dans les séries du dernier quart du XV13I0 conservées aux
  • n'a concerné que le hameau de Kerez. Tous les potiers (à une ou deux exception près) mentionnés dans les documents du XVIII0 habitaient ce hameau (orthographié "Keranraix" dans ces documents). Jusqu'à l'abandon de l'activité potière, aii alentour/de 1910, c'est à cet endroit que
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • Pabu s'approvisionnaient en argile sur la commune voisine de Pommerit-Le-Vicomte, plus précisément au Bois Lucas, séparé du territoire de Pabu par le ruisseau du Frout. des Ce sont en un trois groupes plus de 4 300 tessons qui ont été découverts dans de pâtes : rouge/brune
  • apparaît que le groupe des pâtes rouges est, et loin, le plus représenté : il représente à lui seul 45 % du nombre de tessons collectés, devant le des pâtes grises (33 %) et celui des pâtes beiges (22 %). de groupe Figure 2 : Localisation des trois parcelles labourées
  • prospectées. ^Krrîm o fEE Site n°2 Section A Feuille n°2 Echelle : Site n°l 1 /2500 Figure 3 : Extrait du plan cadastrale et localisation des sites 1 et 2. Répartition des tessons par type de pâte. 22% 45% E Rouge El Grise □ Beige 33% Les résultats obtenus lors du
  • . Le traitement des données (principalement le comptage) sur prospectées n'est pas achevé. On se les deux autres parcelles cultivées limitera par conséquent à des observations générales. 4 Figure 4 : Les fiches d'enregistrement des comptages du sire 1. Pâte: rouge Défaut de
  • sites ainsi été "découverts" suite à appel lancé dans le bulletin municipal de Pabu. localisés, ont, du fait de leur intérêt, monopolisé notre attention. Les sites suivants ont un Site n°4. Ce site est situé dans four jardin, au 24 du hameau de Kerez (fig. 6, photos 7 et 8
  • ). Il s'agit d'un rectangulaire, probablement le dernier encore en élévation sur la commune et qui est menacé de un disparition du fait des intempéries. Côté rue, on peut seulement distinguer butte de terre couverte par un massif ornemental. En maçonnés : un muret d'un peu plus de
  • se situe sous le niveau du sol actuel. La largeur est d'environ 35 cm. Aucune autre dimension du four n'est pour l'heure accessible. ouverture ne correspond au regard qui permettait au potier de suivre l'évolution de son feu et céramiques lors de la cuisson. D'autre part le
  • sommet de la butte est couvert de fragments de céramiques. Cette ouverture de ses On peut rappeler que le seul four XVIH° avait cette forme rectangulaire : mentionné "au bout du levant de la cour un mauvais avec four quelques précisions dans les archives du a pot contenant
  • fragments d'argiles cuites. Selon la propriétaire du terrain, un four se trouverait à proximité immédiate, contigu au dépotoir. On peut on Ce dépotoir est particulièrement important puisqu'il typologie des céramiques produites à Pabu. Dans la mesure ou les tessons les nous permet
  • couvrante à l'intérieur, partielle à l'extérieur, décor ondé le long du marli. 7 6 10 12 Echelle Figure 7 : 1 cm = 3 cm. : Le mobilier provenant du dépotoir. Légende des photos : Site n° 4 Photo I : Vue latérale du : Photo II Photo III dépotoir. Le : Le
  • dépotoir vu dépotoir délimité par un muret et les dalles de ciment. de face. Photo de détail de la base du muret. On peut : qui permet de penser que le dépotoir à une (Le mètre est bloqué à 50 cm.). muret ce muret. Photo IV: Le voir des tessons qui débordent de dessous le
  • hauteur minimale au moins égale à la hauteur du dépotoir vu le long de la clôture de panneaux de la pose de cette clôture. ciment. On notera les bouleversements occasionnés par Photo V et VI : Vue du sommet du dépotoir et des tessons de poteries qui le jonchent. (Le mètre est
  • également bloqué à 50 cm.). Site n° 5 : Photo VII Le four. Vue d'ensemble de la butte formée par : Moisan) permet de Photo VIII : se faire une le four. L'échelle donnée par la propriétaire (Mme idée de l'emprise du four. Détail du muret, du mode de construction et du
  • regard (en bas à gauche). 8 Photo I Photo n Photo m Photo y Annexe: Extraits du mémoire de DEA "Archéologie et Archéosciences". d'argile et d'hommes : les potiers de Pabu (22). Archéologie d'une société artisanale et rurale. Histoire Erwan LE BOZEC : archives, XVIIIe
RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • ): Association suisse des techniciens des fouilles archéologiques. -Les Forges du Pays de Chateaubriant (Dossier de l'Inventaire, 1984) -Mémoires de la S.H.A.B. (tomes 65 et 66, 1988 et 1989) -Annales de Bretagns et des Pays de l'Ouest (tome 96, 1989, n°2) Ouvrages locaux: -BRIDIER Pierre
  • : le pays de Beignon, témoin de l'histoire (1987) -COIGNARD Joël et MOINE RAIS Marc: article sur les forges de PAIMPONT dans le n° 12-13 de la revue du Châtenay -de BELLEVUE: Paimpont (1913) -DENIS Michel: Grandeur et décadence d'une forêt: Paimpont du 17ème au 19ème siècle (1959
  • oraux -Prospection au sol *Bilan et perspectives Deuxième partie : fouille de sauvetage au PERRAY -Rappels du sondage de 1989 -Sauvetage 1991 *Bilan Troisième partie: fouille de sauvetage à COUEDOUAN -Origine de la fouille -Description des structures -Le mobilier *Bilan et
  • de mettre en forme les résultats de plusieurs années de recherches tous azimuts, alliant prospection au sol, prospection aérienne, toponymie, géologie, archives et enquêtes orales... Nous dressions en fin d'année un qualifié de provisoire tant nous l'inachèvement du travail
  • minerais de fer de Paimpont dans leur contexte géologique L'histoire géologique du massif de Paimpont peut se résumer à trois grands épisodes sédimentaires : - une période antépaléozoïque , avec dépôt de sédiments marins variés mais généralement fins ("schistes"); c'est le Briovérien
  • , scoriacées, souvent remaniées, et de toutes natures (oxydes et hydroxydes de fer) correspondant, pour partie, à des produits d'altération de l'horizon ferrifère du Grès armoricain. 1/ Minerais paléozoïques : En 1756, le président de Robien écrit à propos du minerai de fer utilisé par les
  • Forges de Paimpont: "le minerai se tire des deux côtés d'une montagne; du côté du midi il produit un fer très doux et liant comme du plomb, et du côté du nord du métal cassant comme du verre...". Compte-tenu de la structure géologique du massif de Paimpont dans lequel les couches
  • ?) alternant avec des lits argileux. Là encore, les indications sur la nature exacte du minerai restent peu précises (Hématite, Goethite, Limonite) et les échantillons que l'on peut encore recueillir près de l'Etang bleu, dans les grandes minières de La Gelée, au bord de l'étang de Paimpont
  • vraisemblablement d'un filon de quartz miné- ralisé comme en témoignent les nombreux blocs en surface des champs et en empierrement des chemins, d'orientation générale Est-Ouest si l'on se fie à la morphologie de la butte. Quelques excavations au bord desquelles il est possible de recueillir du
  • d'extraction du minerai (minières, puits, galeries éventuelles) il s'avère maintenant indispensable d'exploiter les échantillons de minerai recueillis ainsi que ceux qui existent en collections (une cinquantaine). La confection de lames minces et leur étude sous le microscope doit
  • permettre d'identifier clairement leurs constituants ainsi que les conditions et leurs milieux de formation. Cette étude ne peut s'inscrire que dans le cadre d'un travail plus général sur les couches de minerai de fer de la base de la Formation du Grès armoricain qui n'ont jamais été
  • nos recherches, dans le local de l'Association des Amis du Moulin du Chatenay. Parmi la population locale, Monsieur Louis PERRIN, ancien bûcheron, nous a indiqué l'existence d'un ferrier dans le secteur des Forgettes... Ses indications nous ont permis de retrouver celui-ci, ainsi
  • nouvelles en la relecture de documents a permis d'éclaircir * Dans la vallée de l'Aff, une rigole longe le cours du ruisseau, à quelques mètres ou décamètres de celui-ci. Nous nous étions de nombreuses fois posés la question du rôlede cet ouvrage, long de plus de 2 Km et qui se fraie
  • s'agit en fait d'une assurait le fonctionnement des comme l'atteste ces quelques du 5 décembre 1902 : " ... le minerai abattu est chargé dans des wagonnets remontés à la surface au moyen de treuils électriques et conduits à la gare de Mauron sur un chemin de fer électrique à Trolley
  • une demie fixe et deux grandes semi tubulaires . . . " Les renseignements ont été obtenus par Maryline LETIEC auprès du B.R.G.M. 0 PROSPECTION 1991 Photo du haut: au fond, les ruines de l'usine . au premier plan, la plate forme des treuils électriques (voir plan
  • ) . Habituellement sous les eaux, la sécheresse de 1990 avait dégagé ce niveajî. Photo du bas : La Forge d'en Bas, crée en 1779. Sur le cadastre napoléonien, la canalisation décrite dans ce rapport ne figure pas... le cadastre est de 1833 et la rigole de 1835! 9 Extrait d'un plan de "La mine
  • de fer de PAIMPONT" Plan datant du début du 2Qème siècle (AD35 2Z 41), Plan venant du service hydraulique des Ponts et Chaussées (référence: Laurence ROUX, p97 et plOl; voir bibliographie) 10 5 - PROSPECTION AU SOL a) Forges et sites annexes Le seul renseignement nouveau
  • Trécélien sera notée M15... A l'heure actuelle, nous ne sommes pas certains du lien de ces carrières avec la métallurgie, mais nous avons tenu à les mentionner par écrit. En effet, à ce jour, personne ne les a interprétées en ce sens... mais les traces risquent de disparaître en cas de
  • 1419 : les revenus de la Chatellerie de Brécilien ? Nous l'avons noté F12. * Près du Vert Pignon, en Telhouët (Paimpont) , on avait déjà deux ferriers (F4 et F5) . A ceux-ci vient s'ajouter un troisième noté F13 . Celui-ci a été découvert à la faveur du défrichement d'une parcelle
  • au total. La localisation de certaines d'entre elles est sans surprise : autour de l'étang du Pas du Houx, près du village du Gué. Par contre les emplacements de certaines autres sont beaucoup plus intéressants. Ils se situent effectivement en pleine forêt, loin des clairières, et