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RAP02153.pdf (JANZÉ (35). le moulin de la Jaroussaye. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • JANZÉ (35). le moulin de la Jaroussaye. rapport de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • + Rapport + I N S T I T U T N A T I O N A d E R E C H £ R C H E S A R C H É O L O G I Q U f S P R - É V E N T I V E S + + + L final de fouille Novembre 2005 + + ^ c ^ OURR IV££ Françoise,LE BOULANGER Avec la collaboration de Anne-Françoise CHEREL
  • , Arnaud DESFONDS, Françoise LABAUNE-JEAN, Serge MENTELE JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Occupations de l'âge du Bronze à l'époque Moderne Dates d'intervention : N° de prescription : 01.03.05 - 03.06.05 SRA Bretagne 2004/115 N° de site (ou n
  • PARIS - Tél. 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z ZIS 3 JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Fouille 2005 SOMMAIRE DOSSIER ADMINISTRATIF Fiche signalétique p. 5 Mots clés des thésaurus p.6 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p
  • . 7 Notice scientifique p. 8 Tableau récapitulatif des résultats p.9 Fiche d'état du site p.10 Pièces complémentaires p.il INTRODUCTION (F.Le Boulanger) Circonstances de l'intervention Cadres géographique et géomorphologique Le cadre géographique Le cadre géologique
  • Contexte archéologique Conditions de réalisation de l'opération archéologique P.26 p.26 p.26 L'OCCUPATION ARCHEOLOGIQUE Phase 1 : Les structures protohistoriques (S.Mentelé) L'enclos 1 Les fossés de l'enclos 1 p. 3 6 p.38 p.38 p.39 Le fossé Le fossé Le fossé Le fossé p.28 P.32 F
  • . 3 20 F. 3 40 F.350 F. 3 60 Synthèse Les structures F.201 et F.282 : sépulture ou fosse-cendrier ? Les fosses d'extraction Analyse et interprétation Phase 2 : Mise en place de parcelles puis d'une ferme au cours de l'époque gauloise Épisode 1 : mise en place de parcelles
  • agricoles (F.Le Boulanger) Les fossés F.300 et F.490 Les fossés F.280 et F.260 Le fossé F.50 Les fossés F. 170, F. 110 et F. 100 Le fossé F.450 Le fossé F.400 (et F.410) Le fossé F.430 Bilan Épisode 2 : Mise en place de l'unité agricole gauloise (S.Mentelé) L'enclos 2 P.4i P.42 P.45 P
  • . 4 7 p.50 p.50 p.59 1 JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Fouille 2005 Le fossé F. 3 70 Le fossé F. 220 Le fossé F. 3 80 Le fossé F.410 Le fosséF.310 Les structures internes à l'enclos 2 p. 64 Bâtiment 1 : quelle fonction ? Le Grenier 1 La palissade ou clôture
  • L'aménagement de l'entrée Des trous de poteau Les fosses Le réseau fossoyé de l'épisode 2 F.90, un fossé de bord de voie ? Analyse et interprétation p. 75 p. 75 p.78 L'enclos 2 Aspects socio-économiques L'enclos 2 et le parcellaire contemporain Conclusion Phase 3 : Habitat et parcellaire
  • /270, une extension de l'enclos 3 ? Des fossés contemporains du fonctionnement de l'enclos 3 Quatre fossés de direction nord-sud régulièrement espacés Le fossé F.330 Des fossés installés le long du probable chemin Des structures liées à un habitat Dans l'enclos 3 : le bâtiment 2
  • Dans l'extension de l'enclos 3, le Grenier 2 Au sud de l'enclos 3 p.92 p . 95 p.96 p. 99 p.103 Le Grenier 3 Des fosses Bilan Au nord et à l'est du chemin Le silo F.268 et le structure de combustion F.267 Le four F. 42 et les structures de combustion alentour Conclusion
  • intermédiaire Phase 4 : Une nouvelle organisation du paysage (F.Le Boulanger) Un nouveau chemin Le fossé parallèle F.40 Des bâtiments sur poteaux Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le four F. 1 Bilan p. il6 p.H9 p.119 P.i20 p. 120 p. 124 p.126 2 JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Étude du
  • ? Protohistoire indéterminée Les fosses Les fossés Protohistoire récente : le second âge du Fer Les fossés de l'enclos 2 Des fosses et trous de poteau dans l'enclos 2 Autres fossés Conclusion, synthèse Étude des lots historiques (F.Labaune-Jean) Étude du lot céramique antique et médiéval par
  • contexte Époque gallo-romaine Haut Moyen Age Le mobilier restant Premiers éléments de synthèse Répartition du mobilier Les pâtes Les formes rencontrées Les décors Comparaisons et chronologie Fouille 2005 p.i28 p.128 p. 130 p. 130 p.131 p.134 p.137 p.144 p. 146 p. 146 p.150
  • ) Inventaire du mobilier céramique {F.Labaune-Jean, LNRAP) Inventaire des minutes de terrain (C.Boumier, LNRAP) Inventaire des photographies numériques (C.Boumier, S.Mentelé - LNRAP) Inventaire de la documentation photographique (L. Gaubert, C.Boumier - LNRAP) 3 JANZE 2005 "Le Moulin de
  • -dit ou adresse : Le Moulin de La Jaroussaye Cadastre année : Janzé, cadastre actuel, section YO, parcelle 456 Coord. Lambert : X = 312760 Y = 2335980 altitudes : de 89 m à 95 m NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine et F environnement) Propriétaire du
  • terrain : Mairie de Janzé Arrêté de prescription n° : 2004/115 en date du 16 juin 2004 Arrêté de désignation n° : 2005/005 en date du 24 février 2005 Responsable désignée : Françoise LE BOULANGER Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Mairie de Janzé Nature de
  • l'aménagement : Lotissement Opérateur chargé des travaux : INRAP Interrégion Grand-Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 66 773 m 2 (14 000 m 2 fouillés). Dates d'intervention sur le terrain : 01.03.2005-03.06.2005. Problématique de recherche et principaux résultats La
  • fouille préventive du site Le Moulin de La Jaroussaye à Janzé (35) a permis de connaître toute l'évolution spatiale et fonctionnelle d'une partie du territoire communal, entre l'âge du Bronze final et l'époque Moderne. Trois enclos, parfois associés à un chemin, du parcellaire, ou des
  • campagne est organisée suivant des fossés parcellaires dont les orientations diffèrent totalement de l'étape précédente. Au cours de La Tène finale au moins, un chemin complète ce réseau. Une ferme close de fossés est alors installée le long de ce dernier. Au cours de la phase 3, du VIe
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • (35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012
  • Moyen Age central, les procès verbaux de visites en forêt (fonds 5B des archives départementales d’Ille-etVilaine) et dans les séries E et J des archives départementales d’Ille-et-Vilaine (familles seigneuriales), pour la période moderne. Les actes notariés du fonds B des archives
  • carolingien n’a été recensé, du fait de l’absence de sources écrites antérieures au XIe siècle. de Les structures sont datées prioritairement par les sources écrites, sur laquelle est aussi basée la typo-chronologie. Cependant, les archives mentionnent rarement la date ou même l’époque
  • Biennais. Pour les deux derniers sites, le parement peut être daté du XVIe siècle grâce aux archives conservées8. Les parements intérieurs de la chaussée de Launay sont eux aussi maçonnés. Ils sont constitués de grandes pierres taillées d’une longueur variant de 80cm à 1 mètre à la base
  • relativement silencieuses à ce sujet, notamment les archives les plus anciennes. Douze moulins sont des moulins à blé, un seul est un moulin à drap (Malherbais, St Christophe de Valains), deux sont des moulins à tan et celui de la Servais fait partie des moulins à papier du Couesnon. Deux
  • : ....................................................................................................................... 2 2.1. Méthode de recensement :............................................................................................... 2 2.2. Problèmes de conservation des sites : ............................................................................. 3 2.3. Les problèmes de
  • :................................................................................................. 7 4.2.1. Les ébies :................................................................................................................. 7 4.2.2. Le canal de dérivation (ou de détourne) :................................................................. 7 4.2.3. Les talus en queue
  • d’étang : ..................................................................................... 7 4.2.4. Les murets de fonds de vallée : ................................................................................ 8 5. Typologie des installations de moulins
  • les structures et les choix d’aménagements :.............................................................. 10 6.1. Typochronologie basée sur les matériaux de construction : ......................................... 10 6.2. Les choix d’installation des sites (XIIIe-XVIIIe
  • :.......................................................................................................................... 16 1 N.B. : Seuls les sites encore en élévation ont fait l’objet d’une fiche de déclaration pour ce présent rapport. Les sites détruits, connus par les sources archivistiques, sont répertoriés en annexe. L’étude qui suit prend en compte l’ensemble des sites recensés. 1
  • . PROBLÉMATIQUE : DE LA 2. MÉTHODOLOGIE : RECHERCHE La prospection vise à comprendre comment les réseaux hydrauliques ont été aménagés et gérés depuis le XIe siècle jusqu’au XVIIIe. Le contrôle de l’eau est en effet un enjeu pour les populations de ces périodes. En témoignent les coutumes
  • -existants. Il s’agira aussi de comprendre les liens entre ces aménagements et les enjeux économiques, politiques et environnementaux. La prospection englobe les aménagements hydrauliques et les structures artisanales liées : chaussées, moulins, viviers, douves, fosses et canaux. Ce
  • recensement vise également à un essai de typo-chronologie réalisé à partir d’une analyse croisée entre les matériaux de construction, l’emplacement des structures et les activités liées. Cette problématique s’insère dans les recherches actuelles menées sur la formation des territoires
  • seigneuriaux et sur les recompositions des territoires. La multiplication des digues aux XIVe-XVIe siècle entraîne en effet une modification de la voirie1 et participent à la recomposition des territoires seigneuriaux en étant implantées au plus proche du site d’habitation. 2.1. Méthode
  • recensement : de Pour l’ensemble de la zone les sites sont repérés à l’aide des cartes (Cassini, plans des aménagements des forêts royales2) et plans cadastraux (cadastre napoléonien). La présence de vestiges est évaluée par photographies aériennes et prospection pédestre systématique le
  • long des cours d’eau. Les structures situées sur la zone atelier Armorique3 font l’objet de relevés d’une prospection à partir des données LIDAR et des orthophotoplans, propriétés de l’O.S.U. de Rennes. Des recherches documentaires sont réalisées dans les actes de la pratique du
  • départementales de LoireAtlantique sont l’objet d’un dépouillement systématique. Ces sources écrites permettent le recensement de nombreux sites et offrent des éléments de datation des structures. Les structures les plus anciennes et les mieux conservés sont relevées au tachéomètre laser
  • , archives départementales d’Ille-et-Vilaine et BNF, GE FF 18344, Departemens de Normandie, de Bretagne, de Bourgogne et Bresse, plans des maîtrises de Bretagne, cartes de Nicolas Lallemant (1684). 3 Anciennement zone atelier Pleine-Fougères, relevant de l’Observatoire des Sciences de
  • l’Univers de Rennes. 2 2.2. Problèmes conservation des sites : de Le secteur d’étude n’est pas propice à la conservation des vestiges. Si les moulins résistent plutôt bien, les chaussées sont fréquemment détruites lors de remembrement ou de la l’aménagement des routes goudronnées
  • dans la seconde moitié du XXe siècle. Quant aux fosses et canaux ils sont comblés lorsqu’ils n’ont plus d’utilité et qu’ils gênent la culture d’une terre. Le secteur le plus touché est le nord-est de l’espace d’étude entre St Georges de Reintembault et Fougères. Ainsi, sur les deux
  • moulins et huit chaussées déclarés par les seigneurs d’Ardennes aux XVe et XVIe siècles, un seul de ces sites, la digue de l’étang de Collas, est encore en élévation4. Sur le reste des secteurs prospectés, les chaussées sont rarement détruites puisque implantées dans des fonds de
RAP02160.pdf (GUINGAMP (22). le château. dfs de fouille par l'étude)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GUINGAMP (22). le château. dfs de fouille par l'étude
  • scientifiques et principes méthodologiques : Une étude des archives anciennes a été en partie réalisée par monsieur Nicolas COZIC et des sondages ont été réalisés en 2002 sur les parties accessibles par Monsieur Laurent BEUCHET, de l'INRAP. Ils ont mis en évidence les traces d'une
  • être confrontées aux sources historiques. De nouvelles recherches en archives pourront être commandées. De même, les données architecturales sur les différents états de la forteresse devront être analysées et confrontées aux connaissances actuelles de l'architecture militaire
  • 40 0 Fax 02 23 36 00 50 Siège Social : 7, rue de Madrid - 75 0 0 8 PARIS - Tél. 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N ° SIRHT 180 092 264 0 0 0 1 9 - À P E 732 ZT Rapport Final d'Opération ESES Février 2006 Laurent BEUCHET GUINGAMP Le château (Côtes d'Armor - Bretagne
  • -Le fossé d'enceinte page 34 11.1.3 - Les défenses et l'entrée page 37 - Le rempart de défense page 37 - Restructuration de l'accès : la tour-porte page 41 - La cour et les bâtiments page 44 - Les abords de l'enceinte et l'accès 11.1.4 - Synthèse de la phase 1, datation
  • page 73 - Le plan du nouveau château page 73 - Les courtines page 74 - Les élévation extérieures : courtines sud-ouest, sud-est, nord-est, nord-ouest page 74 - Les élévations intérieures : courtines sud-ouest, sud-est, nord-est, nord-ouest page 79 - Les données de
  • fouille page 82 - Les ouvrages de flanquement : tours ouest, sud, est, nord 11.3.2 - Synthèse de la phase 3 page 87 page 94 - Une forteresse d'artillerie neuve page 94 - Un chantier de construction homogène élevé par tranches horizontales page 94 - Le blindage des maçonneries
  • page 95 -Le plan de feu page 95 - Hypothèses de datation page 96 - Données archéologiques page 96 - L'apport des sources historiques page 96 - Les indices typo-chronologiques page 97 - Un chantier ducal inachevé page 97 - L'oeuvre de Pierre l\ page 97 - Les indices
  • d'inachèvement page 97 - Hypothèse de restitution du château page 98 - Les tours page 98 - Les courtines et l'accès page 99 -Les logis page 100 - Le château et la ville page 102 - Le rempart urbain page 102 - Le château de Guingamp comme moyen de contrôle de la ville page 103
  • 1941 modifiée portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2002-89 du 16 janvier 2002 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie
  • préventive. VU le rapport du diagnostic archéologique prescrit par l'arrêté n" 2002/013 en date du 04/01/2002, effectué par Monsieur Laurent BEUCHET ; VU l'avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique en date du 23/04/2002 ; VU la demande de fouille formulée par la
  • commune de Guingamp par courrier en date du 21/10/2003 ; CONSIDERANT que le projet est localisé à l'emplacement du château de Pierre II ; ARRETE Article 1*f : Une fouille préventive sera réalisée préalablement aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en
  • : Région : BRETAGNE Département : côtes d'Armor Commune : GUINGAMP Lieu-dit : Le Château Cadastre : année :1983 section: AK parcelle n* 169 Propriétaire : Ville de Guingamp Article 2 : La fouille sera réalisée conformément au cahier des charges annexé, sous la maîtrise d'ouvrage de
  • l'Institut national de recherches archéologiques préventives, qui présentera, dans les conditions et les délais fixés par le décret n° 2002-89 susvisé, un projet d'intervention précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. Article 3
  • : Monsieur Laurent BEUCHET est désigné comme responsable scientifique de la fouille. Article 4 : Le financement de l'opération d'archéologie préventive sera arrêté par l'institut de recherches archéologiques préventives en fonction de la nature et de l'état de conservation des vestiges
  • et de la surface soumise à l'emprise de la fouille. Article 5 : Les conditions de réalisation de la fouille seront déterminées, en application des articles 25 et 26 du décret n° 2002-89 susvisé, par convention entre l'Institut national de recherches archéologiques préventives et
  • le maître d'ouvrage des aménagements, ouvrages ou travaux faisant l'objet de la présente prescription. Article 6 : Le service régional de l'archéologie adressera l'inventaire, transmis par l'Institut national de recherches archéologiques préventives, des vestiges archéologiques
  • mobiliers recueillis au cours de la fouille à la personne physique ou morale, propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1er et informera celui-ci de ses droits. Le mobilier archéologique ne pourra cependant donner effectivement lieu au
  • directrice régionale des affaires culturelles est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et à Monsieur le Maire de Guingamp. Fait à RENNES, le 26 novembre 2003 Directrice
  • Département : côtes d'Armor Commune : GUINGAMP Lieu-dit : Le Château Cadastre : année :1983 section: AK parcelle n" 169 Propriétaire : Ville de Guingamp coordonnées lambert : x = 199,35 y = 1110,25 Objectifs de la fouille préventive : Fouille intégrale du château médiéval et moderne
  • , comprenant les douves sur les façades nord-ouest et nord-est ainsi que le terrain situé immédiatement au nord-ouest, préalablement à un projet de construction de la commune intégrant les vestiges et la forteresse inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Données
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • Guildo par Laurent Beuchet. Elle a duré deux mois (septembre et octobre) et fait suite à celle, principalement bibliographique, effectuée par Fanny Tournier en 1994. La campagne de cette année a été davantage tournée vers les archives. Le Guildo ne possédant pas de fonds propre, il
  • était nécessaire de réaliser des sondages dans les différents services conservant des archives bretonnes : les archives départementales des Côtes-d'Armor, d'Ille-et-Villaine et de Loire-Atlantique, les Archives nationales, la Bibliothèque nationale et la Bibliothèque municipale de
  • Rennes, département des manuscrits 1 . 2. La recherche Les recherches ont été effectuées à partir des inventaires existants. Plusieurs séries peuvent contenir des documents concernant, à différents degrés, le Guildo. 2,1 Séries consultées 2.1.1 Dans les archives départementales
  • 300AP, archives de la maison de France, domaine de Bretagne 2 ; • la série H1, pays d'États, pays d'élections, intendances ~ 1 Deux semaines aux archives de Côtes-d'Armor ; deux semaines à Paris réparties entre les Archives nationales et la Bibliothèque nationale (imprimés et
  • manuscrits) ; une semaine aux archives de LoireAtlantique ; deux semaines aux Archives d'Ille-et-Villaine. Non consulté pour cause de déménagement du fonds. • la série H4, Commission des péages. • les séries K et KK, monuments historiques, cartons et registres ; • les séries M et
  • municipale de Rennes • le Livre d'Heures de Françoise de Dinan ; • les notes d'érudits des XVIIIe et XIXe siècle. 2.1.5 Les Chroniques Hormis les archives manuscrites, les chroniqueurs bretons ont été également consultés. Bouchart, Gruel, d'Argentré, Le Baud, Le Doyen donnent peu de
  • volume et la dernière qui embrassent les derniers registres de 1690 à 1790 °. En ce qui concerne Jacques de Matignon, peut-être existe-t-il des actes concernant le Guildo, conservés aux Archives départementales de la Manche, car un de ces aveux émane de la chancellerie de Coutances
  • . Enfin, il ne faut pas oublier qu'avec le mariage de Françoise de Dinan et de Guy XIV de Laval, le château est passé durant environ un siècle dans le domaine des Laval. Les archives départementales de la Mayenne conservent peut-être des actes concernant le Guildo. A voir également à
  • la Bibliothèque nationale, le Cabinet des Estampes, à la Caisse nationale Monuments historiques, le fonds photographique, aux Archives départementales de Loire-Atlantique, les mandements, les registres d'enregistrements des édits, lettres patentes et mandements, aux Archives
  • d'archives. Pour celles-ci, abréviations utilisées : AN : Archives nationales, BN : Bibliothèque nationale ; toutes les archives départementales AD suivi du numéro de département : exemple AD44 : archives départementales de Loire-Atlantique. 1409 Guillaume Hue, capitaine du Guildo fait
  • 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Cécilia RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATION C MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR
  • CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE PREMIER RAPPORT TRISANNUELLE INTERMEDIAIRE 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Gécilîa RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES kVau9oieÉWïM FIGURE 1 / localisation du site
  • 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de couverture : Le château du Guildo vu depuis le nord-est. I. - Présentation du site, rappel des opérations antérieures
  • Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes-d'Armor) se présente sous la forme d'un château-cour, d'une superficie de 3 200 m2, installé au fond de l'estuaire de l'Arguenon sur un site d'éperon. Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement de 1986 à 1993
  • par Paul Ladouce, le Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, envisage une présentation du monument au public. En 1994, une opération d'évaluation archéologique du site a été réalisée. Celle-ci devait dresser un état des lieux aussi complet que possible. Cette
  • étude a mis en évidence le très riche potentiel archéologique du monument. Deux sondages ont montré un état de conservation du site bien meilleur que celui supposé. Ainsi, le logis occupant les côtés nord et est du château (soit une superficie d'environ 1 500 m2), possédait des
  • salles basses aujourd'hui totalement comblées. Des vestiges de constructions ont également été mis au jour dans la cour, à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée. Le Programme Trisannuel 1995-97 A l'issue de l'étude de 1994, un premier programme de recherche a été élaboré
  • pour une période de trois ans (1995-97 - fig. 3). Celui-ci vise essentiellement l'étude de l'angle nord-ouest du château, afin d'établir la chronologie précise de ce secteur présumé le plus ancien du monument. Il devrait également permettre de définir son évolution et son
  • articulation avec les deux corps de logis qui se développent vers le sud et l'ouest. L'achèvement de la fouille entamée en 1994 à l'arrière de la tour ouest du châtelet d'entrée devait également être réalisé dès 1995 en raison de la fragilité des structures mises au jour. II. - La
  • étudiés. Le secteur 10 La fouille de ce secteur situé à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée s'est déroulée essentiellement à Pâques et au mois de juillet (fig. 4 et 5). Une campagne complémentaire de deux semaines en septembre a permis son achèvement. Ce secteur, peu
RAP02103.pdf (VANNES (56). 26 avenue Saint-Symphorien. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 26 avenue Saint-Symphorien. dfs de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • • • ! + + INSTITUT » t + lATIOHAl RECHERCHES Rapport de diagnostic ARCHÉOLOGIQUES PR-ÉVENTIVES 2005 Gaétan LE CLOIREC VANNES 26, avenue St Symphorien (Morbihan) 17.01.05-21.01.05 N° de prescription : 2004-135 N° de projet INRAP : DA 05 0050 01 INRAP Direction
  • Titulaire : Gaétan LE CLOEREC Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : demande de permis de construire Exploitant : Dates de l'intervention : 17/01/2005 au 21/01/2005 Surface diagnostiquée : 1108 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Christine
  • interrégionale ... : Gilbert AGHESSE, Dominique RAFFRET Aménageurs : Olivier MERER CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Les parcelles concernées par le diagnostic sont situées dans le périmètre archéologique de la ville de Vannes. A proximité immédiate des terrains
  • , les investigations archéologiques qui se sont succédées depuis près de 150 ans ont montré des occupations de l'époque gallo-romaine, sans doute plusieurs do mus en périphérie de ville, ainsi qu 'uneprésence au Haut Moyen-Age (chapelle Saint Symphorien). E s'agit donc d'identifier
  • le cas échéant les différents vestiges et de les restituer dans le cadre d'une réflexion plus générale sur la trame urbaine de la ville antique de Vannes et sur l'occupation de la ville au Haut Moyen-Age. CONTRAINTES TECHNIQUES Terrain enclavé dans le parcellaire urbain. Présence
  • de hauts murs sur tout le pourtour. A notre demande, des dalles de béton et le macadam ont été cassés par l'aménageur avant l'intervention. Les gravas ont été laissés sur place le long des emplacements de tranchées à ouvrir. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet
  • d'aménagement : 1108 m2 Surface diagnostiquée : 1108 m* Contexte géographique et géologique : le substrat est constitué d'arène granitique orangée qui affleure sur le terrain. D'importantes remontées d'eau sont à signaler. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues
  • Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique Autres (précisez) r— % surface sondée : 14% '::>■■■ listes des archives consultées : cadastre napoléonien S.I.G. archéologique de Vannes Profondeur des sondages ou carottages : de 1,25 m à 0,15 m Description
  • sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : Trois tranchées parallèles ont été réalisées dans le sens est-ouest (voir plan joint). La première a montré qu 'un bâtiment a été démonté dans la partie nord-est de la parcelle. Il intégrait des cuves en béton
  • etfonctionnait avec l'édifice qui se trouve à l'est. l'arrachement du mur de façade se voit encore dans l'élévation. Les deux autres sondages ont révélé le substrat rocheux sous 0,15 m à 0,90 m de remblais récents. La pente naturelle s'accentue vers l'ouest où la terre végétale est conservée
  • . Quelques tessons et fragments de tuiles gallo-romains sont à signaler mais aucune structure particulière n 'a été mise en évidence. Une concavité (naturelle ?) marque simplement l'extrémité de la tranchée 2. Le terrain semble avoir subi un nivellement général au moment de l'installation
  • . Fig. 3 : localisation du terrain sondé sur le cadastre de 1807.
  • Lambert : Zone : Abscisses : Ordonnées : Altitude : 17,11 m NGF Propriétaire du terrain : SA AFI représentée par Monsieur Bernard Genouel, 21 rue Jean Jaurès. 29000 I Quimper | Protection juridique : Arrêté de désignation &z° : Arrêté de prescription n° : 2004 -135 Valable do au
  • JABLONSKI Inrap : Gaétan LE CLOIREC, Michel BAELLIEU Autre : Intervenants techniques Techniciens : Philippe COCHEREL Topographe : Vincent POMMIER Terrassements mécaniques : SARL H.T.P. et Cie, 56400 Plougoumelen Intervenants administratifs Drac, SRA : Stéphane DESCHAMPS Inrap, Direction
  • des bâtiments industriels qui se trouve au nord et àl 'est. Aucune trace d'installation plus ancienne n 'a été repérée. Substrat atteint : OUI Observations : Fig. 1 : localisation du terrain sondé dans la ville de Vannes. Fig. 2 : localisation des sondages dans la parcelle
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale, d'autre part dans les archives réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 240 sites recensés et susceptibles d'être
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • concernant les publications anciennes a donc essentiellement été constituée à partir de la consultation de ce fichier. Les Archives Départementales possèdent un fonds de livres anciens moins important et la consultation de son fichier communal n'a pas apporté d'éléments bibliographiques
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON Cependant, la localisation même de Redon et le rayonnement de l'abbaye ont fait que les données sont éclatées dans différents fonds. Ainsi certains documents, notamment des actes ducaux, se trouvent aux Archives Départementales de Loire
  • papales des XlVe et XVe siècle ont ainsi été trouvées dans les archives épiscopales de Rennes par l'abbé Mottais. Enfin, différents documents se trouvent actuellement aux Archives Nationales comme l'original du cartulaire de Redon ou l'unique plan existant de l'abbaye avant la
  • reconstruction mauriste du XVIIe siècle, retrouvé dans les archives de 1 cette congrégation à l'occasion d'un travail de thèse . Une richesse documentaire importante a été générée par l'abbaye, et nécessiterait une étude systématique afin d'être correctement exploitée. 2. 2.1. La
  • l'aménagement des places Saint-Sauveur et de Bretagne, ainsi que des archives de fouilles de ces opérations de diagnostic. Deux déclarations de découvertes fortuites, concernant une céramique et une tombe trouvées dans l'église Saint-Sauveur (1. 2. 2. Les découvertes archéologiques), étaient
  • jointes à ce dossier. Enfin, il était complété par un dossier d'archives administratives, contenant notamment les projets d'aménagement des places Saint-Sauveur et de Bretagne. 2. 2. 2. Les archives départementales d'Ille-et-Vilaine De nombreux documents concernant tant l'abbaye Saint
  • -Sauveur que la ville de Redon sont conservés aux archives départementales d'Ille-et-Vilaine dans différents fonds. Devant l'ampleur de la documentation, tous les fonds n'ont pas fait l'objet d'une étude. Ainsi, le fonds concernant les ventes de bien public, alors qu'ils contiennent
  • partir de ce fichier de références qu'a été réalisée la recherche. Chaque référence répertoriée concernant la commune de Redon a ensuite été examinée par l'intermédiaire des inventaires sommaires des archives départementales. Seules les données concernant des domaines purement
  • y sont mentionnés. La série 3H contient apparemment l'essentiel des archives de l'abbaye hormis celles conservées aux archives nationales comme le cartulaire. Malheureusement, elles n'ont pas fait l'objet d'une étude globale et les inventaires sommaires effectués restent
  • du XlIIe siècle et un certain nombre des XlVe-XVe siècles. Une large palette documents est conservée dans ces archives, des nombreux aveux à la multitude des procès. De plus, les titres données aux liasses rendent bien mal compte du potentiel réel des écrits qu'elles contiennent
  • , comme on peut s'en apercevoir à la lecture d'ouvrages s'appuyant sur des recherches dans la série 3H (Leguay, 1981 et Trévedy, 1893). La réalisation d'un inventaire détaillé de ces archives pourra seule permettre une approche thématique de ce fonds, notamment dans le cadre de
  • Borderie, sur l'histoire de Redon et sur des archives. Il s'agit principalement de documents concernant le cartulaire, mais certains pourraient concerner aussi des écrits dont on a aujourd'hui perdus la trace. L'ensemble des séries pouvant contenir des plans anciens a ainsi été
  • les structures économiques, judiciaires et défensives. Les archives de l'Intendance viennent compléter ces données, surtout pour le XVIIIe siècle. 17 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON 2. 2. 3. Les archives communales de Redon Seul le fonds ancien des
  • archives communales a été consulté, c'est-à-dire celui qui concerne les XVIIIe et XLXe siècles. La même démarche a été adoptée ici que pour les archives départementales, avec la consultation des inventaires sommaires et sélection dans à l'intérieur de chaque série des liasses
  • potentiellement intéressantes (Annexe 7). On trouve ainsi, dans ces archives une copie du grand cartulaire, du petit cartulaire, des Gesta Sanctorum Rotonensis et Vita Cornuionis faite par Mr Touze et qui contient un fragment original du petit cartulaire. La commune possède aussi les
  • curage des douves en 1766, qui serait à consulter dans le cadre d'une étude des fortifications. La série DD, qui contient des archives sur les biens communaux, les eaux et forêts et la voirie, fait état de différents dossiers du XVIIe siècle concernant les quais, le port et la voirie
  • (Annexe 8). Ils sont aussi la plus ancienne cartographie de la partie rurale de la commune. Leur comparaison permet aussi d'obtenir des informations sur la ville et ses alentours. Bien que moins riches que les archives départementales, les archives communales contiennent des documents
  • . 4. Les divers autres fonds d'archives consultés -Les archives de l'hôpital L'hôpital possède un fonds d'archives anciennes important mais malheureusement non inventorié depuis le XVIIIe siècle. Il existe en effet un inventaire des archives fait à cette époque, mais les documents
  • documentation du service des Monuments Historiques Il s'agit en général de documents administratifs concernant des travaux à effectuer sur les monuments classés accompagnés d'un dossier de presse sur le patrimoine de la commune. -Les archives des sociétés savantes La Société Polymathique du
  • Morbihan ne possède aucune archive concernant Redon. La Société Archéologique d'Ille-et- Vilaine a versé l'ensemble de sa collection d'objets au musée de Bretagne et ses archives à la bibliothèque municipal de Rennes. Les 19 C. COURBOT PLAN DE LA RIVIERE DE VILAINE DEPUIS MESSAC
RAP02554.pdf ((56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008)
  • (56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008
  • jour les données administratives (cadastre, localisation) et les données archéologiques, complétées par des dessins, photos et descriptions précises des structures en place. Le dépouillement des archives et les vérifications sur le terrain ont été complétées par des prospections au
  • ACUT LES PINS ; St. JEAN LA POTERIE ; St. NOLFF ; St. PERREUX; St. VINCENT SUR OUST: SARZEAU ; SENE; SULNIAC ; SURZUR; THEHILLAC ; THEIX ; TREFFLEAN ; VANNES. Méthodologie : La méthodologie employée pour la réalisation de cette étude a été la suivante : - dépouillement des archives
  • période néolithique ainsi qu'aux archives classées par commune afin d'établir une base de travail en complément des archives et bibliographies diverses. - l'U.MR 6566 pour l'accessibilité à ses archives. - les musées de Carnac et de la Société Polymathique à Vannes. - Monsieur Daniel
  • DRAC-SRA 1 2 AVR 2010 COURRIER A R R i V E i P. Gouézin inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan Autorisation n° 2008 - 261 Rapport de l'opération de prospection Programme : 2006 : 1 2 - 200612 Le Néolithique : habitats, sépultures, productions
  • , échanges Vannes, ie : 1< 2 5 5 4 Inventaire des mégalithes du Sud-Est du département du Morbihan Cet inventaire avait pour but de réaliser un bilan de l'état de conservation des monuments mégalithiques du sud-est du département du Morbihan, de compléter et de mettre à jour les
  • données archéologiques. Chaque destruction représente un élément qui peut être primordial à la compréhension d'une séquence archéologique. Les vestiges mégalithiques sont très vulnérables. Les données alarmantes, concernant l'état de conservation des monuments, résultants des deux
  • précédents inventaires, ont mis en évidence pour les secteur sud-ouest du département 44,91 % des mégalithes détruits et 10,88 % dans un état critiques ; pour le secteur du Morbihan intérieur 20 % des vestiges détruits avec cependant la découverte d'une centaine de vestiges non
  • répertoriés. Le pourcentage de destructions est donc très importait sur la zone littorale, un peu moins à l'intérieur des terres. Le peu de recherches effectuées dans les zones boisées de l'intérieur amènent, chaque année, de nouvelles découvertes. 11 est donc urgent de réaliser un bilan
  • de cette zone littorale urbanisée à outrance. Les travaux effectués sur les autres secteurs géographiques ont montré combien les données administratives et archéologiques disponibles concernant les mégalithes sont incomplètes ou erronées mis à part les travaux récents effectués
  • sur certains monuments. Seuls, les inventaires et travaux archéologiques anciens servent de base à la documentation générale. Aucun inventaire descriptif récent et complet n'existe à l'heure actuelle mis à part mes travaux récents. Cet inventaire a donc été l'occasion de mettre à
  • sol de zones sensibles afin de repérer éventuellement des sites inconnus. Peu de monuments avaient des plans récents et précis sur leurs structures depuis les anciennes descriptions du I9 iems siècle ou début T /-»teme Zone géographique concernée : Dans le cadre des prospections
  • inventaires que j'ai réalisées depuis les années 1980, deux secteurs du département du Morbihan ont déjà fait l'objet d'un inventaire exhaustif des mégalithes. Le premier secteur inventorié concernait tout le Morbihan intérieur du massif des Landes de Lanvaux au nord du département. Le
  • second secteur inventorié couvrait la zone littorale sud-ouest du département au sud du massif des Landes de Lanvaux à la limite du département du Finistère jusqu'à la presqu'île de Quiberon (carte ci-jointe). La zone d'étude qui concerne cet inventaire se situe dans le secteur sud
  • -est du département du Morbihan, au sud du massif des Landes de Lanvaux, de la rivière d'Auray à l'ouest jusqu'à la limite du département de la Loire Atlantique à l'est, y-compris les îles du Golfe du Morbihan (voir carte). Soixante six communes sont comprises par cet inventaire
  • (carte ci-jointe). Le découpage de ces zones d'études correspond sensiblement à un potentiel de vestiges mégalithiques ne dépassant pas les 300 monuments ceci afin d'avoir d'une part un travail de terrain et de traitement des données raisonnable rapidement exploitable et d'autre part
  • de pouvoir bénéficier d'un support de publication économiquement viable. 11 restera donc une dernière zone d'étude concernant les communes de Carnac, Locmariaquer. Crac'h....etc. Les communes concernées sont les suivantes : ALLAIRE ; AMBON ; ARRADON ; ARZAL ; ARZON ; BADEN
  • disponibles avec vérifications croisées des inventaires récents et anciens. - dépouillement de la bibliographie disponible. - vérifications des données sur le terrain avec débroussaillages éventuels pour relevés topographiques et dessins. - prospections de zones sensibles susceptibles de
  • et coupes. Ce travail fera l'objet d'une publication par une synthèse scientifique des résultats qui comportera différentes analyses concernant le cadre géographique et géologique de l'étude, la répartition des monuments et les différentes architectures rencontrées. 3 Les
  • moyens mis en œuvre : Les déplacements se sont effectués avec une voiture personnelle en ce qui concerne les prospections et visites de sites. Par contre pour les îles du Golfe du Morbihan, mis à part les traversées classiques disponibles pour l'île aux Moines et l'île d'Arz, remploi
  • d'un bateau pneumatique était indispensable. Les dessins et relevés topographiques ont été traités avec du matériel personnel et le traitement des données par logiciels classiques Word, Excel et Autocad 2006 (dessins). Les données photographiques ont été réalisées avec un appareil
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • LE BOZEC Erwan
  • sommet de la butte est couvert de fragments de céramiques. Cette ouverture de ses On peut rappeler que le seul four XVIH° avait cette forme rectangulaire : mentionné "au bout du levant de la cour un mauvais avec four quelques précisions dans les archives du a pot contenant
  • regard (en bas à gauche). 8 Photo I Photo n Photo m Photo y Annexe: Extraits du mémoire de DEA "Archéologie et Archéosciences". d'argile et d'hommes : les potiers de Pabu (22). Archéologie d'une société artisanale et rurale. Histoire Erwan LE BOZEC : archives, XVIIIe
  • très important (et de la céramique en Bretagne. Cette étude s'articule en deux points : l'étude des archives et la prospection. La consultation de ces différentes sources a pour objectif d'établir de nouvelles pistes de recherches sur les ateliers de potiers de Pabu, recherches qui
  • d'un aveu conservé dans les archives de Poirier, dont le siège se situait à Kermoroc'h, à quelques kilomètres à l'ouest de Pabu. S. . . 1498 la seigneurie du Ce document de qui a depuis disparu des fonds des Archives Départementales des Côtes d'Armor, faisait état d'un 2
  • des archives de la seigneurie de Munehorre9, dont relevait Pabu sous l'Ancien Régime, s'est révélé très positif en ce qui concerne le dernier quart du XVIII0 siècle. Une cinquantaine de documents, principalement des inventaires après décès, apportent des informations touchant
  • 17 SALAUN 1954, p.89. 17 ) H-T oo 4 Conclusion. L'exploration des archives de la seigneurie de Munehoixe correspondait à mes yeux à une première étape dans la quête de données historiques sur les potiers de Pabu. Les résultats, principalement obtenus grâce aux inventaires
  • après décès, ont été très positifs et au-delà de mes espérances. Les informations recueillies touchent à différentes problématiques historiques et archéologiques. Il convient de préciser que d'autres archives ont été très décevantes. Les registres de baptêmes, mariages et sépultures
  • de l'Ancien Régime ont été consultés avec pour objectif d'acquérir des données de type social sur les potiers, par exemple des preuves d'endogamie. Malheureusement ces registres ne contiennent aucune indication de profession et ne sont donc pas exploitables. Autre archive très
  • imposées ne permet pas l'exploitation de cette série. La recherche de documents XVIIIe siècle et sera poursuivie dans deux directions de textes concernant les XIXe et archives des communautés XXe siècle. En : la recherche de textes antérieurs qui au le premier objectif les
  • Rapport de prospection thématique Les ateliers de : potiers de Pabu. (Côtes d'Armor) Le Bozec Erwan 2001 ■VlflL; MK Introduction Cette en : première campagne de prospection les ateliers de potiers de Pabu (fig.l) s'inscrivait, travail avait pour cet pour retracer
  • l'histoire de artisanat sur cette sur 2001, dans le cadre d'un mémoire de DEA d'Archéologie et d'Archéosciences. Ce but d'évaluer le potentiel de différentes sources commune. Des résultats très intéressants ont été obtenus dans les séries du dernier quart du XV13I0 conservées aux
  • Archives Départementales des Côtes En parallèle à cette recherche de d'Armor1. documents, il semblait opportun de rechercher des vestiges archéologiques de d'associer des formes, des éléments typo logiques, à cette activité sur la commune l'activité des potiers; de Pabu. prospection
  • n'a concerné que le hameau de Kerez. Tous les potiers (à une ou deux exception près) mentionnés dans les documents du XVIII0 habitaient ce hameau (orthographié "Keranraix" dans ces documents). Jusqu'à l'abandon de l'activité potière, aii alentour/de 1910, c'est à cet endroit que
  • les potiers, en majorité, étaient installés. ' > ~ / La trois parcelles labourées (fig.2) ont pu être étudiées ainsi que deux jardins. Les présentés dans cet ordre c'est à dire selon l'ordre de progression de la campagne de Cette année, résultats seront prospection. 1 La
  • ^^. ^j^Leign Maudez fiéftécîwssi Maiidez rrâofrMàtjdez :«auiw C les/expcsJtiom Ûoûrian -Olatre KerholloJ. Bellevue Sl^'èpur. ■la Chesrayer Zone* , cménarj indus h Ke(gilouard Figure 1 : Extrait de la carte IGN ( Guingamp ) et localisation de Pabu. 2 Site n° 1 La en
  • première parcelle prospectée est située dans le hameau de Kerez, au croisement de le RD 54 qui mène au hameau de Kerez. direction de Pommerit-Le-Vicomte et de la VC 12 Les derniers remembrements feuille n°2, agricoles ont regroupés différentes parcelles (fïg.3) : section A parcelles
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • Pabu s'approvisionnaient en argile sur la commune voisine de Pommerit-Le-Vicomte, plus précisément au Bois Lucas, séparé du territoire de Pabu par le ruisseau du Frout. des Ce sont en un trois groupes plus de 4 300 tessons qui ont été découverts dans de pâtes : rouge/brune
  • , grise et beige. peu cette parcelle. Ils se répartissent Une partie de ces fragments a pu être triée par type de pâte et par forme, une autre partie par pâte uniquement et une dernière partie n'a fait l'objet d'aucun tri. Les résultats de ces comptages se répartissent ainsi
  • apparaît que le groupe des pâtes rouges est, et loin, le plus représenté : il représente à lui seul 45 % du nombre de tessons collectés, devant le des pâtes grises (33 %) et celui des pâtes beiges (22 %). de groupe Figure 2 : Localisation des trois parcelles labourées
RAP02070.pdf (CARNAC (56). "impasse des Chênes". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). "impasse des Chênes". dfs de diagnostic
  • sondages s'arrêtent sur le toit des formations superficielles liées à la décomposition de la roche, formations stériles sur le plan archéologique. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce1 Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives ■ % surface
  • sondée : 5% listes des archives consultées : Géophysique Autres (précisez) Profondeur des sondages ou carottages : de 0,30 m à 0,40 m sous la surface Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : La terre végétale composée de limon argileux
  • et M. Dominique RAFFRAY, Administrateur Aménageur : Mme Anne QUIBOEUF CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Le terrain concerné par le diagnostic est situé en secteur archéologique très sensible, à proximité immédiate du tumulus de Mané Runel (une
  • centaine de mètres) et des alignements (moins de 200 mètres). Le diagnostic doit donc s'attacher à déterminer si des structures archéologiques associées à ces monuments mégalithiques sont présentes dans la parcelle concernée, d'en déterminer la chronologie et l'état de conservation le
  • brun foncé, est en moyenne épaisse de 0,25 m. Elle repose sur le substrat non remanié composé de limon argileux, légèrement sableux par endroit, jaune orangé homogène. Quelques blocs de granité (0,20 m de diamètre en moyenne) et petits nodules de quartzite (0,05 m de diamètre) sont
  • présents dans le substratum. Substrat atteint : |§§f/non (si non, précisez pourquoi) Observations : Aucun site archéologique n'a été découvert durant ce diagnostic. L'emprise des tranchées est limitée mais suffisante pour déterminer le contexte de la parcelle, stérile en ce qui
  • concerne l'archéologie. Malgré la proximité d'ensembles mégalithiques et d'un tumulus, aucun vestige n'a été mis au jour. Le positionnement des trois tranchées de diagnostic a été conduit par la configuration des lieux et l'emplacement de la future construction, mais aussi par le fait
  • que la parcelle correspond à un jardin d'agrément planté d'arbres, qu'il a fallu contourner. 1 griser les carrés correspondants avec l'outil "Trames" (dans Format) ANNEXES 1 - carte de localisation générale. 2 -plan cadastral. 3 -plan de l'emprise du projet et localisation des
  • + n E RECHERCHES ARCHÉOLOGIQUES PR-ÉVENTIVES Rapport de diagnostic 2005 Stéphan HINGUANT et Rozenn COLLETER Carnac "Impasse des Chênes" (Morbihan - Bretagne) Du 31.01.05-02.02.05 N° de prescription : 2004/176 N° de projet INRAP : DA 05 0065 01 INRAP Direction
  • interrégionale du Grand-ouest : 37, rue du Bignon CS 67737,35577 Cesson-Sévigné Cedex FICHE SIGNALETIQUE Département : Morbihan Commune : Carnac Lieu-dit ou adresse : Impasse des Chênes Section(s) et parcelle(s) : Section N, parcelle n°1598 (ancien n°817) Coordonnées Lambert : Abscisses
  • : 193,350 Ordonnées : 2302,620 Altitude :18 m NGF Propriétaire du terrain : Mme Anne QUIBOEUF Arrêté de prescription n° : 2004/176 Titulaire : M. Stéphan HINGUANT Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Permis de construire Dates de l'intervention : Du 31/01/05 au 01
  • /02/05 Surface à diagnostiquer : 1444 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Mme Christine JABLONSKI INRAP: M. Michel BAILLIEU, Assistant scientifique et technique et M. Stéphan HINGUANT, Responsable de l'opération Autre : Fabien PIQUET, Assistant technique
  • Intervenants techniques Techniciens : Rozenn COLLETER, INRAP Terrassements mécaniques : Entreprise SARL HENRIO Intervenants administratifs DRAC, SRA : M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie INRAP, Direction interrégionale Grand-Ouest : M. Gilbert AGUESSE, Directeur
  • cas échéant. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 1444 m2 Surface diagnostiquée : 63 m2 Contexte géographique et géologique : L'emprise du projet ne présente aucune particularité topographique particulière. Le substrat granitique n'a pas été atteint mais les
  • sondages archéologiques. 4 - photographie de la parcelle sondée. »• B£CH€«CHC5 AlCNEOtOtnUfl p»**eitTifrs • * 4 * 2 - Plan cadastral. 0 ! ■ DAO. R. Colleter/INRAP 50 m Accès Sondages archéologiques Emprise du projet Haies arbustives 7ZZÀ Futur bâtiment C*^ Arbres Zone
  • d'épandage toutes eaux «iRLCHfRCNCS AltCHtOlOBIQuCS PMlEITITIS * *** * 0 10 DAO. R. Colleter/INRAP d'après EURL m Floch-Topogef 3 - Plan de l'emprise du projet et localisation des sondages archéologiques. - photographie de la parcelle sondée
RAP01943.pdf (SENE (56). "ZAC de Kerfontaine". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SENE (56). "ZAC de Kerfontaine". rapport de diagnostic
  • ocre. A l'ouest les sols bruns sont lessivés et recouvrent un horizon limoneux à argileux hydromorphe : l'eau stagne et forme des mares. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce1 Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique Autres
  • (précisez) % surface sondée : 9% listes des archives consultées : Profondeur des sondages ou carottages : de 0,40 à 0,80 m Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : épaisseur de la terre végétal: 0,40 à 0,80 m, nature du substrat : gneiss
  • épais. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 107 000 m2 Surface diagnostiquée :66 300 m2 Contexte géographique et géologique : A l'est les terrains sont des sols bruns d'une épaisseur de 0,50 m en haut de pente et de 0, 80 m en bas. Ils reposent sur un horizon
  • 2 -plan de l'emprise du projet et de l'emprise diagnostiquée avec localisation des sondages ou carottages griser les carrés correspondants
  • Û t RECHERCHES Rapport de diagnostic ARCHÉOLOGIQUES PREVENTIVES 2003 Fanny TOURNIER Séné f,ZAC de Kerfontaine" (Morbihan) 18.11.03-21.11.03 N° de prescription N° de projet INRAP 2003/110 2105040601 > INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du Bignon, CS
  • : lOmNGF Propriétaire du terrain : Protection juridique : \ 1 Arrêté de désignation n° : Arrêté de prescription n° : 2003/110 Valable du au Titulaire : Tournier Fanny Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Création d'une TAC Exploitant : Dates de l'intervention
  • : 17/11/03 au 21/11/03 Surface diagnostiquée : 66 300 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Yannick Lecerf Inrap : Fanny Tournier - Michel Baillieu Autre : Intervenants techniques Techniciens : Dominique Pouille Topographe Terrassements mécaniques : Société
  • Beaussire Intervenants administratifs Drac, SRA : (le CRA) Inrap, Direction interrégionale Gilbert Aguesse Aménageurs CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES La surface concernée a nécessité à elle seule l'intervention CONTRAINTES TECHNIQUES Zones boisées et talus
  • . Substrat atteint : oui/sea (si non, précisez pourquoi) Observations : Sur l'ensemble des 55 tranchées ouvertes seules 12 ont révélé des fossés indatables. Ceux qui ont été sondés ont montré un profil en U et une profondeur n'excédant pas 20 à 30 cm. ANNEXES 1 - carte de localisation
RAP02112.pdf (THORIGNÉ-FOUILLARD (35). ZAC de la vigne. 1re tranche. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • THORIGNÉ-FOUILLARD (35). ZAC de la vigne. 1re tranche. dfs de diagnostic
  • % surface sondée : | 5,46 % listes des archives consultées : Géo- physique Autres (précisez) Profondeur des sondages ou carottages : de 0,30 m à 0,90 m Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : cf. contexte géographique et géologique. Couche
  • : Commune de Thorigné Fouillard CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Confirmer par sondages mécaniques la présence ou l'absence de vestiges archéologiques sur les parcelles concernées par l'arrêté de prescription. CONTRAINTES TECHNIQUES ELEMENTS DU DIAGNOSTIC
  • Surface du projet d'aménagement : 89 479 m2 Surface réellement traitée au diagnostic : 73401 m2 Surface ouverte au diagnostique : 4014 m2 Contexte géographique et géologique : Les terrains inclus dans la 1er tranche du projet de la ZAC de la Vigne sont situés sur une zone peu favorable
  • partie des parcelles est également totalement remaniée en profondeur par une ancienne station d'épuration et par des bassins de lagunage aujourd'hui remblayés. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce1 Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives
  • de terre végétale peu épaisse (15 à 20 cm) scellant des niveaux argileux hydromorphes dans les parcelles situées en partie basse du projet. Niveaux limono-argileux de près de 90 cm d'épaisseur surmontant le socle schisteux briovérien, sur les parcelles situées sur le haut du
  • projet. Substrat atteint : |fjj/non fe' non» précisez pourquoi) Observations : Aucun indice archéologique n'a été repéré dans le cadre du diagnostic réalisé sur la tranche 1 du projet de ZAC de la Vigne. 1 griser les carrés correspondants avec l'outil "Trames" (dans Format) j le
  • 1 (avril 2005) PÏH : tranche 2 (septembre 2005). ^.•.^•1 te.Wseoh Blan^^^^-Ts le Pâtis--'- % T 1 km . e ou Moulinet -.,..-\V/^x--" Figure 1 : localisation des interventions sur la carte IGN 1218 O au l/25000e. .' ^a^WteL^-;:^,
  • DRAC-SRA 2 0 JUIN 2005 COURKIER ARRIVEE Rapport de diagnostic 2005 Laurent AUBRY THORIGNE FOUILLARD 1er tranche, ZAC de la Vigne (Ille-et-Vilaine) Du 17/05/05 au 20/05/05 N° de prescription : 2004/146 N° de projet INRAP : ÙA 05 0058 01 INRAP Direction interrégionale du
  • Grand-Ouest : 37, rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex ZAA% FICHE SIGNALETTQUE Site n° : Département : Ille-et-Vilaine Commune : Thorigné Foui I lard Lieu-dit ou adresse : ZAC de la Vigne Année du cadastre : Section(s) et parcelle(s) : BH , n° 16,17, 24, 28 à 30 et
  • 42 Coordonnées Lambert : Abscisses : x = Ordonnées : y = Altitude : Propriétaire du terrain : Commune de Thorigné Fouillard Arrêté de désignation n° : 2004/53 Arrêté de prescription n° : 2004/146 Titulaire : Laurent AUBRY Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention
  • : Projet de ZAC Exploitant : Commune de Thorigné Fouillard Dates de l'intervention : Du 17/05/2005 au 20/05/2005 Surface à traiter dans la première tranche : 89 479 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : M. Paul-André BESOMBES, Conservateur du Patrimoine INRAP
  • : Laurent AUBRY, Responsable de l'opération et M. Michel BAILLIEU, Assistant scientifique et technique. Autre : Intervenants techniques Techniciens de fouille : Melle Véronique CHAIGNE (Technicienne INRAP) DAO : M. Stéphane Jean (INRAP) Terrassements mécaniques : Entreprise BEAUSSIRE
  • , Carentan (Manche). Intervenants administratifs Drac, SRA : M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne. INRAP, Direction interrégionale du Grand-Ouest : M. Gilbert AGUESSE, Directeur et M. Michel BAILLEUL, adjoint scientifique et technique Aménageurs
  • du point de vue géologique et topographique. En effet, la majorité des parcelles sondées sont implantées en fond de talweg sur une zone humide où l'absence de couverture végétale est récurent. La présence d'oxydes de manganèse trahis la présence de fréquente remonté aquifère. Une
  • Gaudtier- m r\ ■''ÈilaiieSîi'fKs'lrran Thorigné-Fouillard sselets'; / Rennes J:" 2? y \ H K^^i,Z. d'e*aJ§ | i ,, ,T _ Bernoav | : w e LAa&UJeM^ / \lés Bas-Bo'uplons^ le Portai^ lump fouri ruun ■ le Chàmj) i^g-^ ri v Y C£a»_ -v .la Bégaudière — ^ 1 : tranche
RAP01990.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). "les Peupliers". dfs de diagnostic)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). "les Peupliers". dfs de diagnostic
  • Rapport de diagnostic 2004 Laurent AUBRY CHARTRES DE BRETAGNE "Les Peupliers" (Ille-et-Vilaine) Du 01/06/04 au .02/06/04 N° de prescription : 2004/023 N° de projet INRAP : DA 05 0028 01 INRAP Direction interrégionale du Grand-Ouest : 37, rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson
  • -Sévigné Cedex FICHE SIGNALETIQUE Site n°: 35 066 013 Département : Ille-et-Vilaine Commune : Chartres de Bretagne Lieu-dit ou adresse : Les Peupliers Année du cadastre : 1980 Section(s) et parcelle(s) : AS, n°14 Coordonnées Lambert : Abscisses : x = Ordonnées : y = Altitude :19 m
  • Surface diagnostiquée :386 m2 Contexte géographique et géologique : Le site se situe sur une moyenne terrasse de la Seiche qui coule à 500 plus au sud. La couverture végétale peu épaisse (0,25 m en moyenne) recouvre un horizon limono-argileux résultant de la décomposition des schistes
  • briovériens sous-jacents. La présence d'oxydes de manganèse trahis la présence de fréquente remonté aquifère. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce1 Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives % surface sondée : 5,8 listes des archives consultées
  • : Géo-physique Autres (précisez) Profondeur des sondages ou carottages : 0,35 m Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : cf. contexte géographique et géologique. Substrat atteint : oui/non (si non, précisez pourquoi) Observations : Malgré
  • l'ouverture de 7 longues tranchées sur les 6002 m2 du projet, aucun indice archéologique ne permet de confirmer la présence de la voie antique de Nantes à Rennes. En effet, cette parcelle se situe sur son itinéraire supposé (voir plan). Seul un fossé parcellaire comblé de fragments de
  • Tremblais le Relais ' V •>ftftiiihnlii-Be.s. i t e Mauers la Planche" ÀlaBulqtièri • ..'•••.'• L„M.rf la Tupinière • . la Croxi A É , A ' PontyPéan . - i '« T Í ' e I^JÖ^ÄheEon {- • IssJLandetlW' T f o n t a i n e Blanche MfeMk' de Man io «SV \ Annexe v-'r Inlluinin / f V
  • NGF Propriétaire du terrain : Commune de Chartres de Bretagne Arrêté de désignation n° : Arrêté de prescription n° : 2004/023 Titulaire : Laurent AUBRY Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Permis de construire Exploitant : Commune de Chartres de Bretagne
  • Dates de l'intervention : Du 01/06/2004 au 02/06/2004 Surface à traiter : 6602 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : M. Paul-André BESOMBES, Conservateur du Patrimoine INRAP : Laurent AUBRY, Responsable de l'opération et M. Michel BAILLIEU, Assistant
  • scientifique et technique. Autre : Intervenants techniques Techniciens de fouille : Melle Stéphanie HURTIN (INRAP) DAO : M. Stéphane Jean (INRAP) Terrassements mécaniques : Entreprise PIGEAUT, Guiguen (Ille-et-Vilaine). Intervenants administratifs Drac, SRA : M. Stéphane DESCHAMPS
  • , Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne. INRAP, Direction interrégionale du Grand-Ouest : M. Gilbert AGUESSE, Directeur et M. Michel BAILLEUL, adjoint scientifique et technique Aménageurs : Commune de Chartres de Bretagne CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS
  • SCIENTIFIQUES Confirmer par sondages mécaniques la présence ou l'absence de la voie antique de Nantes à Rennes sur la parcelle concernée par l'arrêté de prescription. CONTRAINTES TECHNIQUES Aucunes contraintes rencontrées ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 6602 m2
  • démolition moderne a été repéré. 1 griser les carrés correspondants avec l'outil "Trames" (dans Format) •Ies Guiñáis laVeslaisJí Moc-Souris/ le Cormier ORennes l'Oisonmére n la Grande Porte, les Coursd'Ahaut 3 2 ^ J e s Grandes Malais le Marais les P e t j W Malais la Croix aux
  • Potiers lonnerie jes Hautes, fmitenay la Touche Blai izèriaire fa Houssaiss Doubé l ' -V I, ii^p'^feim Ì II Mairinnîœ lassue îles Montçfiaul £la Comme 1 i ''* í í v iS^y^ljVMarioiinais ;». la Chaijssairie St la Retenue lePp tissa les touchés la Bèe l Eftne • les
RAP00689.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive
  • Départementales ayant manifesté le désir de voir effectuer une nouvelle campagne de recherches sur ce site dont le Département est propriétaire,nous sollicitions une autorisation accordée par M. le Directeur de Circonscription des Antiquités Historiques le 23 janvier 1968. Les travaux étaient
  • entrepris dès le 25 janvier et terminés conformément à la date prescri^te par l'autorisation. XXX SITUATION. Le site archéologique se situe dans le quartier St Symphorien aux abords de la chapelle ruinée du même vocable (1) parcelle 448 section K,dans le jardin d'un bâtiment récemment
  • rasé. Les travaux ont porté sur une aire de 20 x 10 m.Uous nous trouvions limités au nord par un mur,limite de propriété,et au sud par le parc de stationnement d'un bâtiment administratif* TRAVAUX. Ont participé aux travaux: H. Collet étudiant, et une équipe de responsables du
  • groupement local des Eclaireurs de France. Le premier travail a consisté à remettreaà. jour le soubassement du mur nord- ouest de la chapelle sur lequel pouvaient se greffer des murs perpendiculaires, Nous avons mis à jour dans le coin extérieur nord de la chapelle un massif de pierres
  • bien appareillées,vestige d'un contrefort de ce mur nord-ouest dont il faut signaler la mauvaise qualité.On distingue d'ailleurs un rattrapage du soubassement sur 2,50m. A 9,50m de ce coin nord,nous dégagions les substructions d'un mur de 0,60m d'épaisseur limitant une salle de 5,25
  • x 6,75» (.salle A).Contre le mur nord de cette salle et â 1'extérieur,nous avons dégagé une fosse parée intérieurement ( 1,20 x 0,40m).Cette fosse semble bien être une tombe d'enfant malheureusement vide de tout vestige osseux ou mobilier. Au nord de la salle A ,à 1,50m de
  • profondeur nous avons mis a jour une aire de 1,30 x 1,10m constituée par des tegulae retournées et assemblées sans mortier,reposant à même le vieux sol. Nous avons noté également la présence d'amorces de murs limitant à l'ouest et à l'est une seconde salle B,dont une seule dimension a pu
  • être relevée-5,50m. Un puisard construit contre le coin extérieur ouest de la salle A devait nous livrer une certaine quantité de fragments de poterie moyen-âgeuse. MOBILIER. Le mobilier recueilli est très pauvre.Il a'esi toujours trouvé mêlé à un blocage de pierres,mortier
  • ,tegulae et imbrices papportês sur le site. A part quelques rares fragments de sigillée dont un seul est décoré, et quelques aussi rares tessons de "terra nigra",15ensemble est constitué par des rebords de vases en terre brune et des fragments de panse de grands vases ou marmites
  • "fumigés " de caractère moyen-âgeux. J Les suDS'crucnio^s uatses à jour konavle^v uie- être contemporaines de la chapetLe du XlIIe siècle.On doit noter entreautre la relation existant entre le mur nord de la salle  et le mur transversal rencontré précédemment sous le sol de la
  • chapelle lors de la campagne de fouilles 1964-65. Vannes le J>0 octobre 1968. J. Lecornée (1)- Fouilles précédentes :De Fréminville ,1857»-Bulletin Société Polymathique du Morbihan,p. 68-73» Lecornée J. Annales de Bretagne t.LXXIY 1967,p.199-209. Jr'MCHE 1. 1 à 18 :Céramique commune
RAP01091.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel-Lincy. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 10-12 avenue Favrel-Lincy. rapport de sondage
  • et plans provenant des Archives départementales du Morbihan et des Archives municipales de Vannes montrent que les parcelles 380 et 59 section AO sont en dehors de la trame urbaine jusqu'à la fin du 19ème siècle. Il faut attendre l'extension du nord est de la ville à partir du
  • 10-12, AVENUE FAVREL ET LINCY 56 260 74 - VANNES RAPPORT DE DIAGNOSTIC Michel BAILLIEU Maud LECLINCHE Rennes : S.R.A. Bretagne Mai 1994 SOMMAIRE 1. CIRCONSTANCE DE L'OPERATION 2. LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE 3. IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE 4
  • . CONCLUSION LISTE DES ILLUSTRATIONS Fig. 1 Plan cadastral Fig. 2 Plan d'ensemble Fig. 3 Localisation de la fouille Fig. 4 Coupes (A) et (B) Fig. 5 Coupes stratigraphiques de Tl, T4 et T6 1) CIRCONSTANCE DE L'OPERATION: C'est dans le cadre d'un projet de construction immobilière
  • au lieu dit: 10-12 avenue Favrel et Lincy, qu'une étude de diagnostic a été réalisée du 25 avril au 27 mai 1994 par deux archéologues contractuels de l'A.F.A.N sous le contrôle scientifique du Service régional de l'Archéologie. La construction d'un immeuble avec cave et parking
  • souterrain entraînait la destruction de l'ensemble des sédiments et nécessitait de fait une étude archéologique préalable, les parcelles 380 et 59 section AO se trouvant dans la zone périphérique du centre urbain gallo-romain de Vannes. Le financement de l'opération a été assuré par la
  • société "Allians promotion", maître d'ouvrage de l'opération. (Photo 1. Vue d'ensem6k. Extrait du plan cadastral Section AO 2) LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE: Le site du n° 10 et 12 avenue "FAVREL ET LINCY", situé au sud ouest de la gare est établi sur les parties hautes
  • de la colline du boismoreau dans un secteur périphérique de la ville du haut-empire, au nord ouest de celle-ci. Cette zone périurbaine est inégalement occupée et semble laisser de vastes espaces non bâtis ce qui semble être le cas du site qui nous concerne. C'est ce qu'indique les
  • différents plans de la ville de Vannes (Plan" Vannes-époque romaine", plan de 1841, plan de 1860), où ces parcelles sont situées plus au nord car le tissu urbain n'existe pas encore. Les quartiers résidentiels tels que les sites de Saint-Symphorien et de la rue du four se situent
  • nettement plus au sud en périphérie immédiate du coeur de la ville antique. L'ensemble des documents consultés aux archives départementales et municipales (plans, gravures, etc..) indique une zone non construite jusqu'à la fin du 19 ème siècle avant l'apparition du quartier Saint
  • -1910, Bernard André. A partir de 1925, l'extension de la ville se poursuit dans les quartiers nord, nord ouest et nord est, dans la continuité du lotissement Saint-Symphorien. L'avenue de la gare, dénommée le 24 juin 1863 soit un an après l'arrivée du chemin de fer devient l'Avenue
  • Favrel et Lincy le 26 juillet 1946. (Photo 2. Vue orientale du site. 3) IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE: Les parcelles 380 et 59 section AO forment un espace constructible de 1200 m2 dont 800 m2 environ ont été sondés, les parties restantes correspondent aux périmètres
  • nord ouest du site, au niveau de T7 et T8 le substrat rocheux (granit) affleure à - 0,20m du sol actuel à la côte N.G.F. de 17,30m. Il est recouvert de façon homogène par une couche de terre végétale 1001, présente sur l'ensemble du site mais nettement plus épaisse dans la partie
  • sud. Les tranchées T7 et T8 n'ont pas révélé de structures particulières pas plus que du mobilier archéologique. (Photo 3. Vue sud des tranchées T4, ¥5 et T6. ' ^ ' ' ' ' AVENUE ' ' ' FAVREL s Z ET Z Z Z Z 2 Z Z Z ^ ~ fig.3 LINCY TRANCHEES 5626074
  • IMPLANTATION DE LA FOUILLE, Dans la partie orientale de la fouille, les tranchées Tl, T2 et T4 ont mis en évidence un niveau de cour 1002, aménagé à partir de la roche granitique qui a été vraisemblablement excavée et nivelée par le remblai de noyaux de granit recompactés 1002. Ce niveau
  • de cour apparaît parfaitement nivelé en Tl et T2 , il est beaucoup plus irrégulier en T'4 ce qui doit correspondre à la limite occidentale de la zone aménagée en cour. En effet, on ne retrouve pas ce cas de figure dans les autres tranchées situées dans la partie sud ouest de la
  • fouille. Le remblai d'occupation 1002, est scellé par la couche de terre végétale 1001 (cf. fig 5 et photo 5). A l'extrémité sud de T4, une rigole de drainage 1004 orientée est ouest à été mise au jour. Son remplissage, terre noire organique et très humide, contenait quelques tessons
  • de verre bouteille ainsi que des fragments de faïence à pâte blanche, un mobilier datable de la seconde moitié du 20ème siècle. 1004 est recouvert par les remblais successifs du site, 1001 et 1002, dans lesquels on a retrouvé un mobilier identique en petite quantité. Ces
  • différents éléments sont suffisamment éloquents pour dater l'aménagement de la cour ou "terrasse" entre les années 1950 et 1970.
  • appentis en ciment et en briques. Elles se caractérisent par une stratigraphie simplifiée puisque la couche de terre végétale 1001, épaisse de 0,60 à 0,70m repose directement sur le granit. On peut tout juste observer la présence, à l'ouest de la coiîpe nord de T6 de la couche 1002, sur
  • une faible épaisseur(cf. fig 5) Le mobilier mis au jour dans ces tranchées est exclusivement moderne (verre bouteille et faïence) et reflète parfaitement la pauvreté des remblais. Deux coupes A et B ont été réalisées, elles recoupent le site selon un axe est-ouest (A) et selon un