Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3915 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03913 (MERDRIGNAC, TREMOREL (22). RN 164 : occupations protohistoriques et antiques le long de la RN 164. Rapport de diagnostic)
  • MERDRIGNAC, TREMOREL (22). RN 164 : occupations protohistoriques et antiques le long de la RN 164. Rapport de diagnostic
  • LE GALL Joseph
  • Sujets et thèmes Habitat rural, espace funéraire, chemins, parcellaire Mobilier Céramique, lithique Huit secteurs ont été définis sur le parcours du diagnostic. Trois d’entre eux, localisés à l’ouest du projet, ont livré de fortes densités de vestiges. Ces sites se placent sur
  • des positions topographiques privilégiées, sur la hauteur et les versants d’un promontoire qui surplombe une partie du territoire. Le secteur 2, situé à proximité du lieu-dit Poilhate, correspond à l’emprise la plus vaste du projet (environ 7,5 hectares). Les traces d’occupation
  • envisager la présence d’un espace funéraire de la fin de l’âge du Bronze et du premier âge du Fer. Enfin, un habitat gaulois et gallo-romain se développe sur l’ensemble de l’emprise : deux enclos s’y succèdent, associés à un vaste réseau parcellaire. Le secteur 3, situé à l’ouest du lieu
  • -dit Penhoët Riant, dévoile les tracés d’un ensemble fossoyé de la fin du second âge du Fer et du début de l’Antiquité. Les fossés esquissent un ou plusieurs espaces enclos quadrangulaires, s’étendant sur plus de 5000 m² et se poursuivant au nord et au sud du tracé routier. Des
  • occupations plus tardives paraissent aussi se développer à l’ouest du système fossoyé : deux tranchées-foyers associées à quelques trous de poteau ont été mises au jour. Le secteur 5, localisé à proximité du lieu-dit La Cariais, à l’écart du tracé routier, se développe sur une emprise
  • d’environ 2 ha. Le site révèle un réseau de fossés assez dense attribuable aux Ier-IIIe siècles de notre ère. Certains tracés semblent délimiter un chemin, tandis que d’autres participent à l’aménagement d’espaces parcellaires attenants. Quelques structures dispersées marquent la
  • présence d’une petite occupation protohistorique. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Diagnostic archéologique Le projet de mise en 2x2 voies de la RN 164 porté par la Direction Régionale de l’Environnement, de
  • l’Aménagement et du Logement (DREAL) de Bretagne, sur les communes de Merdrignac et Trémorel (Côtes d’Armor), a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par l’aménagement. Près de 25 ha ont été diagnostiqués
  • sur les 4,2 km du projet, à la fois sur le futur tracé routier et sur les zones complémentaires liées à l’aménagement (zones de dépôt, bassins de décantation/régulation, etc.). Rapport final d’opération Chronologie Néolithique Age du Bronze Age du Fer Antiquité Moyen Âge Temps
  • modernes Epoque contemporaine Côtes d’Armor, Merdrignac et Trémorel, Occupations protohistoriques et antiques le long de la RN 164 (Mise en 2x2 voies - Merdrignac, section Est) (Mise en 2x2 voies - secteur Merdrignac, section Est) Rapport final d’opération Occupations
  • protohistoriques et antiques le long de la RN 164 Côtes-d’Armor, Merdrignac et Trémorel Occupations protohistoriques et antiques le long de la RN 164 (Mise en 2x2 voies - Merdrignac, section Est) sous la direction de Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest août 2020 Occupations
  • protohistoriques et antiques le long de la RN 164 (Mise en 2x2 voies - secteur Merdrignac, section Est) 22147 et 22371 Code INSEE Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Côtes-d’Armor, Merdrignac et Trémorel 2020-129 (mod.) 2019-050 D 127564 2019-217 (mod.) Arrêté de
  • prescription Code Inrap sous la direction de Joseph Le Gall avec la collaboration de Claire Baillieu Stéphane Blanchet Frédéric Boumier Véronique Chaigne Françoise Labaune-Jean Solenn Le Forestier Emeline Le Goff Olivier Morin Vincent Pommier Jean-François Royer Inrap Grand-Ouest 37
  • l’opération 59 1.1 Le contexte de l’intervention Le cadre géographique et géologique Le contexte archéologique et historique Méthodologie et moyens mis en œuvre 60 1.2 62 1.3 65 1.4 66 2. Présentation des données archéologiques 66 2.1 Secteur 1 - La Ville
  • âge du Fer Un chemin protohistorique Des aménagements protohistoriques dispersés Un système d’enclos de la fin du second âge du Fer et de l’Antiquité 83 2.2.6 83 2.2.6.1 84 2.2.6.2 86 2.2.6.3 Un enclos de la fin du second âge du Fer Un enclos antique Les
  • second âge du Fer et du début de l’Antiquité Des vestiges du haut Moyen Âge ? Secteur 4 - Penhoët Riant (est) Les vestiges d’une grande rabine et d’une maison d’époque moderne Secteur 5 - La Cariais 109 2.5.1 Une occupation antique Secteurs 6, 7 et 8 - Le Bout du Bois, La
  • Hamonie, Les Champs Levrettes 110 2.6 125 3. Conclusion 127 4. Sources et bibliographie Inventaires 131 181 185 Inventaire des structures Inventaire du mobilier céramique Inventaire du mobilier lithique, métallique, et des terres cuites architecturales I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la
  • loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
RAP00670.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • plans sépulture détaillés n" 5 sur cercueil 'de CD.21_ et section des sépultures la sépulture ns 1160 n- 4 et 5 _ sepulture n" 4 n" 4 ar dois e cou ver cle du cercueil de la sepulture traverses n°4 sous le ce r eue il dépôt argil eux ardoise cou vercle
  • Direction des Antiquités Historiques a effectué plusieurs sondages en différents points du site de l'abbaye Saint Gwenolé à Landevennec (29). - dans le terrain 1168 situé face au logis abbatial du XVIIIe s. - dans le terrain 1161 face au musée. - dans les ruines de l'église romane
  • de fouille. Sondages de la parcelle 1168 face au logis abbatial. Ce terrain situé juste au Nord du logis abbatial présente l'aspect d'une cuvette en entonnoir au fond de laquelle se trouvent une fontaine, deux puits, un lavoir. Six sondages ont été ouverts afin d'étudier les
  • différents niveaux d'occupation que l'on pourrait y rencontrer. En effet les textes anciens et la tradition veulent que les premiers établissements monastiques y aient été bâtis après le transfert de Tibidy à Landevennec. Quatre sondages ont été ouverts dans la moitié de la parcelle là où
  • le terrain forme une esplanade artificielle. On y a découvert une grande aire à battre remblayée récemment (XIX ou XXe s.) avec des gravats. Cette aire était bordée au Sud par un petit bâtiment, sans doute mauriste ou de la fin du moyen-âge. Dans le bas de la cuvette deux sondages
  • ont été ouverts entre la fontaine et le lavoir. Ici les sondages ont mis au jour les terrasses des jardins du XVIIIe s. Sondages de la parcelle 1161 face au musée. Depuis une quinzaine d'année des travaux de dégagement des bâtiments conventuels ont été effectués hélas sans relevés
  • détaillés. Ainsi nous avons été amenés à effectuer, face au musée deux sondages pour étudier les différents niveaux d'occupation. Une portion du mur Ouest du cloître a été repéré et deux pièces de l'aile Ouest localisées. La plus au Sud est une cuisine ou une annexe de celle-ci. On y
  • dans la nef et le choeur, afin de contrôler d'une part l'aspect des dénivelés depuis le porche d'entrée, et d'autre part les prolongations „du bâtiment carré antérieur à l'époque romane sous le choeur. Dans la nef on a pu ainsi mettre en évidence le calage de la première marche d'un
  • escalier monumental correspondant à l'édifice roman et sans doute à l'édifice pré-roman. Quelques sépultures postérieures ont été également découvertes. Dans le choeur et le déambulatoire Nord, un décapage des travaux anciens a permis de faire la lumière sur l'édifice du Xle-XIIe s. Il
  • apparaît que l'église originale comportait une nef unique se terminant en avant sur un choeur carré séparé sans doute d'un avant choeur par une grille de chancel. Le choeur est encadré par deux petites sacristies l'avant possède le carrelage découvert en 1978. La nef, quant à elle
  • , devait avoir la même longueur qu'actuellement. CONCLUSION. Les travaux de la parcelle 1168 ont montré que les structures les plus anciennes ont vraisemblablement disparu avec les aménagements des terrasses et de l'aire à battre (cf. annexe 3). Devant le musée on retrouve les
  • bâtiments conventuels détruits au siècle dernier et des niveaux plus anciens. Dans l'église le plan de l'édifice pré-roman se dessine comme nous l'indiquions ci-dessus. Il reste à définir plus en détail la partie située dans la nef et le raccordement aux bâtiments conventuels
  • . PERSPECTIVES 1980. La campagne 1980 devrait voir une extension des travaux dans la partie conventuelle, face au musée où il faudrait étudier de plus près les niveaux anciens. Dans l'église un décapage et un relevé de l'ensemble dans son détail donnerait des éclaircissements. Maintenant il
  • resterait à étudier par sondages également la parcelle 1159 face à la mer. La campagne 1980 pourrait se dérouler comme en 1979 pendant quinze jours en juillet. Pour le financement un crédit de 6 000 F. du Conseil Général serait souhaitable pour compléter celle du ministère. "V3
  • , 3JfLi< Y^rV^cTt'Jl r y • v' • >'-• Ises^' 7 fcV-W - un» ' • _ ' - - ' WiS^K '35f;> i ^ i j n j T i r 4 kBK J ' - - - 'vJiei"V >îtt( yjku cU C a i ^ Iu^UILM OL Jit^le^ de 29 i M w m m o Abbaye Saixit-Gweanolé relevé cadastral d; la section A 2°feuille
  • . Parcelles touchées par les fouilles 1973-79 î 1160 - 1161 - 1168. Zones travail 1980 : parcelles 1159 - 1160 - 1161 02 Fev 1^61 v OUVERTURE MUREE 4 29 LANDEVENNEC 1979 Abbaye Saint-Gwennolé parcelle 1161 PLAN DES SONDAGE S.20 ET S.21 FACE EST DE L'ARCADE 21 MUR A 7 m. » m
  • PAROI EST DU SONDAGE HUMUS S o 20 qjTTm EBOULIS + ARGILE BRUNE + MORTIER 20 ARGILE BRUNE ARGILE + MORTIER + COQUILLAGES ARGILE BRUNE + MORTIER SCHISTE TERRE NOIRE TERRE NOIRE + COQUILLAGE ARGILE BRUNE + MORTIER + COQUILLAGE ARGILE JAUNE + MORTIER ARGiïE JAUNE TERRE NOIRE
  • ARGILE + CHARBONS ARGILE + MORTIER + COQUILLAGES ARDOISES TERRE CUITE MUR C TERRE NOIRE + COQUILLAGE + TERRE CUITE ARGILE GRISE + DETRITUS ARGILE PRECUITE FONDATIONS MUR A TERRE CHARBONNEUSE •ARGILE + VASE + MORTIER ARGILE VASEUSE + CHARBON SCHISTE VIERGE. SCHISTE VIERGE
  • + +i+ +i + i i r -L * ' /" 0.50 m. + remblais • ' O-'n" C 1 'v1 - 0 Ir il -' ~r argile jaune + + • + + + + + + + T + + 4 + + -1 -f + + + + + + -t -f. + + + + + + 4 schiste B. 0 1.171. D.A.H.B, 29 LANDEVENNEC parcelle 1979, Abbaye Saint-Gwennolé /->- 116Ô
  • , plan du sondage O.P/33. 0.33. + 15 P. 33. . -15 argile jaune sol û JP.B. D.A.H.B. 29 LANDEVENNEC 1979 Abbaye Saint-Gwennolé parcelle ns 1168. Plan du sondage K.36. K. 37. > + K.36> + + K.35.> i° ° °° s remblais, argile jaune 1m. -bP.B. D.A.H.B. 29 LANDEVENNEC
RAP00071.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport intermédiaire 1990 de fp 3 1990-1992)
  • ec Ilandevenn 1990 71 Isandevennec 1990 Unive rsifé de Laboratoire Directeur Hf- Bretagne Fouille d'Archéologie : L _ P A P E et Rapport A . R. BA R D E L PERENNEC Les fouilles 1990 ont constitué la première phase d'une campagne triennale 1990-1992. Outre
  • Avril et 25 en moyenne durant l'été. L'encadrement était assuré, en plus du responsable du chantier, par un sous-directeur et 3 vacataires. Les niveaux archéologiques affleurant directement en surface, aucun décapage préliminaire à la pelle mécanique n'est envisageable. Les
  • Cloître, secteurs moitié fouillés sud, et se dans situent à l'intérieur de la cour du la zone de jonction entre église et cloître. (Cf. P l . 2 - Plan des fouilles). - Le Cloître : (Cf. P l . 3 - Cour du cloître) Des sondages entrepris entre 1986 et 1988 dans la
  • monastère du IXe s . a été mis en évidence, mais les implications de cette découverte ne pourront probablement être confirmées que par les fouilles à venir à l'intérieur de la cour du cloître. - Les sondages entamés cette année dans la moitié sud de cette cour ont permis la partie
  • conservée à et au jour du du mur mur-bahut de façade du Réfectoire médiéval et d'une du cloître. La galerie est était commune toutes les époques d'occupation, mais la galerie sud médiévale a été arasée remblayée fait, a mise la au XVIIe galerie sud s., du la cour
  • XVIIe s. ayant été agrandie vers le s u d . De ce recouvre en partie le Réfectoire, qui été alors transféré plus à l ' e s t , dans l'alignement du bâtiment des Moines. (Cf. P l . 1 - Plan d'ensemble). Les remblais importants accumulés systématiquement à chaque période de
  • reconstruction pour combattre l'humidité du soubassement, et les réfections fréquentes des sols de cette galerie sud, zone de passage et d'accueil, abou- tissent une à stratification complexe, mais très étagée, ponctuée par les - 2 - réseaux de canalisations de drainage
  • Xlledébut XlIIe s . . Le mur-bahut correspondant à ces niveaux n'a pu être indivi- dualisé jusqu'à présent. La murs. des cour du cloître était dallée ou empierrée, du moins au pied des Quant au Réfectoire, l'aspect de ses sols reflète assez les et les sursauts de l'Abbaye en
  • vicissitu- cette période tourmentée. (Cf. P l . 5 et 7 ) . La Zone de jonction Eglise-Cloître : (Cf. P l . 9) - Secteur lors des très fouilles complexe dans où se poursuivent des structures repérées le bas-côté sud de l'église, structures datables du IXe s . et des
  • couloirs à une complexité des remaniements antérieurs au XVIIe s . et les varia- reprises qui continuelles, pendant tout le m o y e n - â g e , des salles et occupent cette zone, ne permettent pas d'aboutir dès maintenant interprétation d'ensemble. Ces transformations sont
  • repérables dans leurs grandes lignes, mais les datations restent f l o u e s , ainsi que la détermination de l'utilisation des bâtiments. (Cf. P l . 1 0 ) . Un sont certain antérieures inhumations westwerk à nombre la retrouvées carolingien). enfouissement de plupart dans Elles
  • le sépultures des murs centre seraient ont et été mises au jour. Elles semblent en rapport avec les de la nef (secteur correspondant au datables du Xe - Xle s., et leur a coupé des niveaux de sols rubéfiés très partiels qui semblent constituer la plus ancienne
  • occupation dans cette zone. L'interprétation par nord l'approfondissement de des tous ces vestiges ne pourra être clarifiée que sondages dans le "four à chaux" et la galerie du cloître XVIIe s . , et par leurs prolongements dans les salles environ- - 3 - nantes au cours des
  • deux années à v e n i r . Contrairement à ce que l'on a pu observer dans la zone centrale du Cloître, le substratum remonte ici nettement et la stratification est beaucoup plus resserrée, ce qui permet d'envisager cet accroissement afin de réaliser une fouille exhaustive. Le
  • côté superficiel - au sens propre du terme - des travaux réalisés cette des faut en année, dont sondages l'extension est limitée par la profondeur prévisible entrepris, n'a pas favorisé les découvertes exceptionnelles. Il pourtant signaler rapport avec l'un des
  • a pu être individualisée, on datable fouilles la du XlIIe - XlVe s . , est apportera des précisions mise au jour des galeries ouest et n o r d . 2 — L'extension du cloître carolingien et sa disposition : En attente, puisque les niveaux en question ne seront atteints qu'en
  • 1991. 3 — La recherche des structures antérieures au IXe s.: Réalisée en partie seulement, et de façon ponctuelle. Des complé- ments dans ce domaine sont attendus dans les deux années à v e n i r . Conclusion : Le programme de recherches prévu initialement reste inchangé. Sa
  • l'amorce de l'Hôtellerie. des bas et haut Moyen-Age, et constituant Les directions de fouilles prévues pour les années 9 0 - 9 2 devront donc s'établir comme suit : 1 - L'évolution des cloîtres médiévaux : Les de éléments d'architecture déjà retrouves lors des travaux
  • dégagements modernes indiquent au moins 2 campagnes de construction. Les archives ni pour ne leur nous renseignent en rien sur ces cloîtres successifs, datation, ni pour leur disposition à l'intérieur du monastère. 2 - L'extension du cloître carolingien et sa disposition
  • : Existait-il vraiment disposés les un cloître ? ou une cour intérieure ? Com- ment étaient bâtiments du monastère par rapport à cette cour ? Autant de questions qui restent à résoudre à partir des éléments déjà mis au j o u r . 3 - La recherche des structures antérieures au IX
RAP00681.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport intermédiaire 1990 de fp 3 1990-1992)
  • Mai, et du 28 Juillet au 2 Septembre, avec une quinzaine de personnes en Avril et 25 en moyenne pour l'été. Une fouille de sauvetage, inattendue, a dû être organisée entre le 21 Octo- bre et le 17 Novembre, avec une équipe réduite, sur un secteur notoirement archéologique
  • , menacé de destruction à très court terme par la restauration d'un immeuble. L'encadrement est assuré, outre le directeur du chantier, par un adjoint et 5 responsables de secteur. Les secteurs fouillés sont les mêmes que l'an passé, cour du cloître et secteur Nord (cf
  • par et salle le de mur-bahut réfectoire. Mais la petite taille du cloître XVIIe s., empêche la fouille de reprise avec l'ampleur suffisante lors d'un prochain programme consacré aux communs de l'Abbaye. Les découvertes effectuées, notamment dans le domaine restes
  • galerie Sud du Cloître la contre le comme le plus mise au jour de deux banquettes maçonnées superposées^ appuyées mur de façade du Réfectoire. La première était datable duJXVe s. mur-bahut ancienne, cette XVe année s.. des la Il apparu environs base est du du
  • côté Nord de cette galerie (cf. Pl. 2). La du XlIIe s., était isolée. On a pu retrouver mur-bahut correspondant, dans une cassure du mur légèrement décalé vers le Nord par rapport à celui-ci. (Cf. Pl. 3) La du mur la base à la du de plus la ancienne ne correspond
  • recouvre, de l'abandon de l'Abbaye après la destruction de la blé de 913, de la rupture des systèmes de canalisation et transformation en nappe souterraine du ruisseau primitif, alors com- partiellement par les gravats. Tandis que sa présence marque la réoccu- pation de
  • l'Abbaye, et les efforts de restauration, d'ailleurs tardifs dans ce secteur, mais aussi la faiblesse des moyens mis en oeuvre à cette époque. Parallèlement, les piliers carolingiens de la colonnade du Cloître à ont une été arasés nouvelle vait être de bois. (tous au
  • davantage de précisions. On a déjà signalé la fréquence des systèmes de drainage dans tout ce secteur (cf. Pl. 1). Ceux-ci apparaissent au-dessus du niveau de plancher et confirment la transformation du ruisseau en nappe souterraine. c) Cour : = Les étendus sondages effectués
  • cloître vers le Sud au XVIIe s.) Une sépulture par-dessus sous le cette datable porche du Xle carolingien, galerie. Il est s., a possible été comme celles de l'église situées retrouvée en fond de fouilles que les niveaux profonds de la cour médiévale ou
  • carolingienne soient occupés par un certain nombre de sépultures ce qui justifie en partie l'extension des sondages dans la cour. - Zone de jonction entre église et cloître : = Secteur Nord. On rations salles en des déjà signalé la complexité de ce secteur où les restructu- continuelles
  • d'inhumations que celles trouvées dans l'église, la chapelle annexe et la galerie Est du Cloître. Il ne semble pas, dans l'état actuel des fouilles, qu'il y ait eu une galerie Nord correspondant aux cloîtres médiévaux et carolingien. - 4 - Mais le foisonnement de murs arasés
  • , larges et mal construits, d'époque postmédiévale, peuvent cas ainsi recouvrir dans prévu que le des reste quelques les liaison encore en élévation dans cette zone Nord structures plus anciennes, l'Abbaye. (cf. Pl. 7 et 8). C'est pourquoi il est de démontages
  • portant une seule assise) (en murs comme c'est souvent le partiels (concernant des fondations arasées comet des tranchées d'exploration très ponctuelles avec des étayages déjà réalisés) afin de vérifier, si possible, cette hypothèse. — Hôtellerie : Les bâtiments et à
  • d'hôtellerie l'Ouest, Ouest, afin les de du XVIIe s. encadrant le cloître au Nord sondages ont été étendus en plusieurs points du secteur déterminer si une fouille d'ensemble du Cloître et de ses annexes était possible. On a pu constater d'une part que les murs apparents
  • , réputés XVIIe niveaux de vant là s., étaient en grande partie médiévaux, mais aussi que les sols XVIIe s. recouvraient une concentration de structures prou- aussi des remaniements continuels. La complexité de cette fouille et l'importance de la surface concernée nous
  • obligent à suspendre provisoirement la poursuite des sondages et nous empêchent d'inclure cette zone Ouest dans le programme en cours. — Intervention de sauvetage : Une opération Novembre, à de cause sauvetage de Abbés commendataires, sous-sol à dû être organisée en
  • urgence, en Octobre- travaux de travaux qui restauration condamnaient dans l'ancien manoir des définitivement tout le du bâtiment. Celui-ci avait été construit au XVIIIe s. sur une zone notoirement archéologique, puisque ce lieu correspond, selon la tradition, à
  • de cette chapelle, située pour périodes les l'intérieur de St deux grandes du hors mais dans l'enceinte de l'Abbaye, au moins post-médiévales. Les sondages n'ont été effectués qu'à bâtiment. Ils ont permis la mise au jour d'une grande partie chapelles dimensions
  • , médiévaux. clôture, Toutes superposées qui ont coupé des structures antérieures, de correspondant ces structures peut-être à une enceinte et à un accès se poursuivent à l'extérieur du bâtiment - 5 - fouillé et les sondages, trop partiels ne permettent que d'avancer des hypo
  • - thèses. Il serait nécessaire là aussi, d'étendre les fouilles à l'extérieur. Un rapport qui rapport détaillé sera livré à la fin de l'année 1992, avec le triennal, seront afin d'englober les quelques découvertes complémentaires apportées par les travaux de terrassements
RAP00138.pdf (PLOURIN-LES-MORLAIX (29). Kerveguen. rapport de sauvetage urgent.)
  • PLOURIN-LES-MORLAIX
  • PLOURIN-LES-MORLAIX (29). Kerveguen. rapport de sauvetage urgent.
  • granitique. Le comblement du puits d'accès comporte neuf stratifications différentes, à savoir de la surface au fond : - arène granitique + cailloux ; - arène granitique + argile + gros cailloux (nécessité d'utiliser un engin pour les extraire) ; - argile + cailloux + arène granitique
  • + charbons épars ; - arène + charbon de bois + argile cuite (clayonnage) ; - idem, avec des cailloux en plus ; - argile cuite + charbon ; - arène granitique + charbon + argile cuite. Seules les deux dernières couches ont livré du mobilier, en quantité réduite cependant Il se compose de
  • M i RAPPORT DE SAUVETAGE En conduisant une remorque de fumier dans son champ, M. Lohéac mit au jour fortuitement le souterrain gaulois de Kerveguen en PLOURIN-les-MORLAIX (29). L'une des roues du plateau avait crevé la voûte de l'une des salles. Par la suite il avertit la
  • mairie qui alerta la Direction des Antiquités historiques laquelle effectua au mois de mai une enquête suivie, en septembre, d'une fouille de sauvetage sur le puits d'accès avec le concours bénévole de M. D. Pouilie. LOCALISATION Commune : PLOURIN-les-MORLAIX Lieu-dit : Kervéguen
  • Cadastre 1834 : C.634 1977 : C 989 Coordonnées Lambert II : zone étendue x= 147.450 y= 1109.450 Carte I.G.N. l/25000e : MORLAIX OUEST Fiche de site à la carte archéologique n° 29 3 22 207 0 0 Ç DESCRIPTION DU SOUTERRAIN (Plan au sol et sections) Le souterrain de Kervéguen est composé
  • de deux salles (I et II) creusées dans un sol granitique décomposé et d'un puits d'accès situé à l'extrémité Est de l'ensemble. Les deux salles sont séparées par une chatière. LA SALLE I C'est celle qui s'est effondrée sous le passage de la machine agricole. Elle est situé à
  • l'extrémité Ouest de la galerie. Son orientation est sensiblement Est-Ouest et sa forme affecte légèrement celle d'un haricot. Sa longueur maximale est de 3,42 m et sa largeur maximale de 1,46 m. Sa hauteur, sous plafond, n'est pas connue. Par contre le sol se situe à 3,22 m sous le sol du
  • champ qui est horizontal dans la zone du souterrain. A l'extrémité Est de la salle une marche de 0,12 m permet d'accéder à la chatièr LA CHATIERE Le passage entre les salles I et II s'effectue par une chatière. Celle-ci a une orientation Nord-Ouest/Sud-Est. Sa forme est
  • subrectangulaire le sol et le plafond étant arrondis. Sa hauteur est de 0,80 m, sa largeur de 0,40 m et sa longueur également de 0,40 m. Elle débouche sur la paroi Ouest de la salle II par une marche moins élevée que la sa!le I (0,05 m). LA SALLE II Celle-ci affecte la forme d'un ovoïde à la
  • base aplatie, d'orientation Nord-Est/SudOuest. Sa longueur est inférieure à celle de la salle I (2,60 m). Par contre, sa largeur est identique (1?64 m), sa hauteur actuelle est de 1,64 m. Les parois portent les trous de coups de pics donnés lors du creusement. L'observation des
  • empreintes montre qu'elles sont penchées vers la droite, ce qui laisse à penser que l'ouvrier qui creusait était droitier. L'extrémité Nord-Est de la salle comporte un passage de 0,82 m de largeur sur 1,00 m de hauteur qui donne sur le puits d'accès. - 2 L'ensemble de la salle était
  • occupé par un cône d'éboulis, correspondant aux remblais du puits. Ce remblai bouchait entièrement le passage vers l'accès et venait mourir au bas de la paroi Sud de la salle en face de la chatière menant à la salle I. L'état de désagrégation avancé de la voûte de la salle II ne nous
  • a malheureusement pas laissé la possibilité de fouiller ce cône. LE PUITS D'ACCES Après avoir relevé le plan d'ensemble du souterrain en y pénétrant par l'orifice d'effondrement de la salle I, nous pûmes localiser en surface avec précision le puits d'accès et placer au-dessus un sondage afin
  • d'effectuer une fouille méthodique des remblais Le puits d'accès est une excavation verticale de plan subcirculaire dont le diamètre est de 1,20 m en moyenne et la profondeur de 3,10 m. Le fond est pratiquement plat. Seu un léger ressaut (0,05 m) le sépare du sol de la salle II. La fouille
  • du puits d'accès a permis : - de mettre au jour le sol ancien sous le labour ; - d'étudier la nature du comblement de l'accès. Le sol antique apparaît sous la terre végétale comme une zone dont la surface est assez dure et bien aplanie et composée essentiellement de l'arène
  • galets de rivière ayant servi de brunissoir ou de polissoir ; un bloc de laitier de fonderie. L'ensemble de ce mobilier n'est pas suffisant pour proposer une datation précise cependant le faciès général des céramiques situe le comblement de la galerie à La Tène I CONCLUSION Comme
  • néolithique indique dans cette zone une présence humaine antérieure. L'occupation humaine à l'âge du fer dans la commune n'est pas située uniquement ici mais également sur le plateau de l'autre côté de la vallée comme le prouve la présence d'une stèle cannelée au bourg en face de la mairie
  • . Il faut donc s'attendre à 1'autres découvertes de l'âge du fer dans le secteur. Arrondissements Cantons et Communes S'-POLPLOUESÇAT Clti.r i Piaugoulm PlounAouMrat. Cut»«ény du-OoJqt Tréfif'ouéiMij,- IPlogîïOcTi" '¡LANMEUIV .¿louniVM-Loehrlrt' TAULÉ f PLOUDÀÎ j Plouguln
  • PLOUQ I NEAU ' "* * lm i i--v dlpronvet / layHA PLABENNEC, Guipavaa Guilara Plougaatcl Oaoulaa -4-ocgiïrl«. 'Barrlanl LE FAOUy" Pont,• \ d. Bui. [ Lopérao I Ut Qulmaroh j • Pprt-'Caûnay (> PLEYBEN )CI4d«n-Poh*f CHATEAUNEUF- - â'-Coullù DUFAOU 'lonévai-Poruiy
  • «"» |«? PREFECTURE » SOUS-PREFECTURE o chef ueu de canton epcoduction InUcdita CES PRESSES Dé»inJ Limite
RAP01692.pdf (SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • brun; charbon de bois et manganèse argile très sableuse, très brune (humique); charbon de bois 10 argile jaune - vert, très fine, sans quartz 11 sable très orangé, très granuleux Fé le coupe Sud 12 creusement du fossé 1 La Ville d'Eu - Sainte Colombe (Ule et Vilaine) Coupes du
  • fossé 1 - section c échelle 1/lOème * 01; cailloutis très dense dans cette coupe Fé le coupe Est 50 cm ^01 02 poche d'argile gris - vert argile plus meuble, plus humique (très brune); très peu de cailloux; charbons de bois plus nombreux 04 argile jaune très compacte, moins
  • , très brune (humique); LNtV-%' Qç charbon de bois Y//X 07 10 argile j aune - vert, très fine, sans qu artz ni veau du d^apage :::::::.:::::::::;:::;:::::::;:::•/ ^ : plus sableuse Fé le coupe Est 12 creusement du fossé 1 La Ville d'Eu - Sainte Colombe (Ille et Vilaine) Coupes du
  • fossé 1 - section e *03; plus sableuse Fé le coupe Sud 12 creusement du fossé 1 ° échelle l/ioème 50 cm -Fig 13- \fond du fossé non trouvé?/ poche d'argile gris - vert argile plus meuble, plus humique (très brune); très peu de cailloux; charbons de bois plus nombreux argile
  • Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Ville d'Eu SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) Août 2000 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Plans Jean-Hubert SALLES Rennes : S.R.A. Bretagne 2000 mz ^ 7 HO]/.2090 ^ ^ FîCHBÏ^IGISrALETIQUE
  • : Cadastre : Coordonnées Lambert : L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation délivrée le 20/07/2000 par le DRAC des Bretagne ( opération n°2000/068) Valable du 1/08/2000 au 31/08/2000. Titulaire : Jean-Claude MEURET Organisme de rattachement : Université de Nantes - U.M.R. 6566 du CNRS
  • (Rennes) Raison de l'intervention : fouille dans le cadre d'une prospection thématique Surface fouillée : = 694nf Surface du site : l'enclos quadrangulaire, objet de l'opération, a été fouillé en entier. Au nord se trouve un grand enclos quadrangulaire de 4200nf. RESULTATS : Mots-clefe
  • : chronologie : La Tène, sans doute ancienne nature des vestiges immobiliers : fossés - fosses, nature des vestiges mobiliers : céramique Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : L'opération s'inscrit dans le cadre d'une
  • prospection thématique concemant les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne). Cette recherche après 10 ans consacrés aux enclos présumés d'habitat a été réorientée à partir de cette année vers les petits enclos ou
  • sites à possible fonction ilinéraire ou cultuelle. Le site a été découvert en prospection aérienne par Gilles Leroux. Il s'agit d'un enclos à petits fossés, quadrangulau-e, presque carré, de 225m^ de superficie qui se trouve à 75m au sud d'un enclos de 4200m^. De prime abord
  • les fonds de deu x ou trois fosses oblongues et un fossé modeme. Son fossé, complètement fouillé, présente une interruption à l'est. Son fonctionnement a été bref et son comblement s'est feit en deux phases. De rares restes de céramique modelée y ont été recueillis, attribuables
  • , avec prudence aux Ve et FVe s. av. J.-C. Deux datations sont attendues. On conclut qu'il ne s'agit pas d'un site d'habitat, mais d'une petite nécropole de La Tène ancienne à fonctionnement court, les tessons recueillis dans le fossé constituant les ultimes restes des urnes. Lieu de
  • /r XBêlXIevue y^beaupin 'i Id Landelle/i i-Pâîis-K I ~ - -JS X i ; •ykJP r'"\!t Landélle, - U. lé Pâtis \ t; • • Garpieaùji h^Ga mea^iKT';^ S Il Bou u«» rloN anifft 'I meaux^yia —i Lande dejCarmeaux''][ . -j' \ - , « • le Clèîay "ta Nacharpéif 3ne la Wachenfeire t
  • les I /la P^ls^efsfSm^^^ii^j,:^^::^: • ' la Bblirgonniêre p-vx'^ „ • AMy . la Pofâiseiie' La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement manuel du cliché aérien sur fond cadastral (Doc. de travail Gilles Leroux) «J tii iD HiTI«' \L 0 oq Ni 100m en mX
  • qui a aimablement permis que l'intervention ait lieu sur sa propriété. Puis à Monsieur Gilbert Delaunay, exploitant de la parcelle qui hâté sa récolte de céréales pour permettre notre intervention dès le début du mois d'août. Ensuite à M. le Conservateur régional de l'archéologie
  • être remercié pour ses découvertes et pour son aide dans le choix des sites. Il en va de même pour Elven Le GofiF pour ses conseils en matière de céramique et Maurice Gautier pour sa visite sur le site et sa contribution à la réflexion générale sur les enclos. Nous adressons aussi
  • nos remerciements à M. le Maire du Theil-de-Bretagne et à M. André Hoisnard, qui ont permis que nos fouilleurs soient hébergés gratuitement sur le terrain des sports de leur commune. Enfin notre sympathie et notre reconnaissance vont à toute l'équipe des bénévoles habitués de nos
  • amie, Catherine Moreau, Vincent Plessis, et Jean-Hubert Salles qui a assuré relevés et infographie. La Ville d'Eu à SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) : petit enclos quadrangulaire et fosses avoisinantes. I - La problématique, le site et la stratégie de fouille : Après 10 ans de
  • sondages et fouilles sur des sites à enclos supposés d'habitat, nous avons estimé que les résultats obtenus étaient devenus significatifs en se stabilisant aux chiffres suivants : pour ce qui est de la fonction, une très grande majorité d'habitats attestés directement par des structures
  • ou indirectement par des mobiliers, pour ce qui concerne la chronologie, 70 à 75% des sites démarrant à La Tène (plutôt finale), 20% pendant le HautEmpire et 5% pendant le Haut Moyen-Age (Leroux, Gautier, Meuret, Naas, 1999). Bien sûr, il se pourrait que ces chififres varient à la
RAP03120.pdf (SAINT-GRÉGOIRE (35). La Brosse. Rapport de diagnostic)
  • 30 1.3. Stratégie et méthodes mises en œuvre 31 2. L'occupation archéologique 31 2.1. Un enclos de la Tène finale et du début de l’Antiquité 31 2.1.1 Présentation générale 35 2.1.2 Le fossé d’enclos 35 2.1.2.1 Le côté nord 35 2.1.2.2 Le côté est 35 2.1.2.3 Le côté sud
  • 35 2.1.2.4 Le côté ouest I. Données administratives, techniques et scientifiques 38 Sommaire 2.1.2.5 Discussion 38 2.1.3 Un parcellaire associé 40 2.1.4 Les aménagements de la tranchée 26 42 2.1.5 Les structures en creux de la tranchée 14 43 2.1.6 L’aménagement du
  • fossé 13.8 44 2.2. Un ensemble fossoyé au nord-est de l’emprise 45 2.3. Des chablis anciens 46 2.4 Synthèse sur l’occupation de la Tène finale 49 2.5 Le mobilier archéologique 49 2.5.1 Le mobilier céramique (Nicolas Menez) 52 2.5.2 Le mobilier lithique (Vérane Brisotto) 53 3
  • et scientifiques 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire,La Brosse Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35
  • altimétriques selon le système national de référence Opérateur d’archéologie x (L93) : 1 349 100 y (L93) : 7 230 800 z (L93) : 70 à 89 m NGF Responsable scientifique de l’opération Commune Saint-Grégoire Année 2015 Section et parcelles AC - 150p, 186, 187, 192, 219, 309, 313, 315, 318
  • et 346 diagnostic post-fouille de mars à mai 2015 Surface fouillée Pôle automobile Références cadastrales Dates d’intervention sur le terrain du 02/03 au 13/03/2015 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Numéro de l’entité archéologique — Inrap Grand Ouest 37, rue du
  • romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier Epoque médiévale Enclos Etudes annexes Géologique haut Moyen Âge Datation Moyen Âge Paléontologie bas Moyen Âge Zoologie Temps modemes Botanique
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Conservateur régional adjoint Prescription et contrôle scientifique Paul
  • -andré Besombes, SRA Ingénieur chargé du suivi du dossier Prescription et contrôle scientifique, suivi sur le terrain Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant AST Mise en place et suivi
  • de l’opération Stéphane Bourne, Inrap Assistant d’étude et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle
  • scientifique Yves Menez, SRA Conservateur régional adjoint Prescription et contrôle scientifique Paul-andré Besombes, SRA Ingénieur chargé du suivi du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de
  • administratives, techniques et scientifiques Intervenants Équipe de diagnostic Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Bourne, Inrap Responsable d’opération Réalisation de l’opération Claire Gueho, Inrap Technicien Fouille
  • , relevés, suivi de pelles Pierrick Le Blanc, Inrap Topographe Relevés et plans Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Bourne, Inrap Responsable d'opération Coordination scientifique et rédaction Vérane Brisotto
  • , Inrap Assistante d'étude et d'opération Etude du macro-outillage Emmanuelle Collado, Inrap Dessinatrice, maquettiste DAO, PAO Pierrick Le Blanc, Inrap Topographe Réalisation du plan masse Nicolas Menez, Inrap Céramologue Inventaire du mobilier Équipe de post-fouille 9
  • 10 Inrap · Rapport de diagnostic Notice scientifique Situé au nord-ouest du territoire communal de SaintGrégoire, et à quelques centaines de mètres à l’est du centre bourg de la Chapelle-des-Fougeretz (Illeet-Vilaine), le diagnostic archéologique des Brosses a permis de mettre
  • en évidence un habitat fossoyé dont l’occupation principale est datée par le biais de la céramique de la Tène moyenne / Tène finale. Quelques rares indices matériels attestent d’une perduration de l’occupation pendant le début de l’Antiquité. L’enclos mis au jour, situé dans
  • nature de la céramique découverte dans le comblement du fossé d’enclos indiquerait une occupation à caractère domestique. Un réseau fossoyé à priori déconnecté de l’enclos a pu également être identifié dans l’angle nord-est de l’emprise du diagnostic. L’orientation générale de ces
  • vestiges fossoyés diffère de celle suivie par la voie romaine Rennes-Corseul, qui longe la parcelle diagnostiquée à l’ouest. La présence discrète de quelques éléments céramiques antiques dans le comblement terminal du fossé d’enclos pourrait indiquer la perduration de l’occupation après
  • la conquête romaine. Le site ne semble toutefois pas avoir tiré profit de la proximité de la voie et serait abandonné dès le début de l’Antiquité. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Grégoire,La Brosse I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de
  • d'édition : 1/2000 19 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard Magenta 35023 35023 RENNES CEDEX 9 tél. 02.99.29.37.55 -fax 02.99.29.37.85 ptgc.350.rennes
RAP01421.pdf (LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. une seconde occupation gauloise sur le tracé de la déviation de Retiers (rd 41). rapport de fouille préventive)
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. une seconde occupation gauloise sur le tracé de la déviation de Retiers (rd 41). rapport de fouille préventive
  • LE GOFF Elven
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE Les Brégeons 35. 333. 06. AH (ILLE-ET-VILAINE) Une seconde occupation gauloise sur le tracé de la déviation de Retiers (R.D. 41) D. F. S. DE SAUVETAGE URGENT 04/07/96 - 15/01/97 Sous la direction de Elven LE GOFF Avec la collaboration de Patrick MAGUER n
  • /" I I T I E i P ... ^ ^BWfl •• •> Hn ll WÊ i B ^H..' < I ÊË i î Wmm WS M i %fàlH? « m VHWqnSf* „•••£,•]£,• filial ifs|;Ttj .''I îP} BBIBil»; • . •j/lf'Si"'*': 'fl|'|. EHMÊÊMiWméwM m,.* ".:J t l w H H f l . ' î f l s ^ ^ i Avec le concours du Conseil Général d'Ille
  • -et-Vilaine A. F. A. N. Grand-Ouest Ministère de la Culture Rennes : S . R. A. de Bretagne 1997 •Liai En couverture : Vue aérienne du site des Brégeons au Theil-de-Bretagne (Leroux G.). Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise
  • au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc
  • être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10.). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contre-façon puni par l'article 425 du code pénal. FICHE SIGNALETIQUE £ LOCALISATION DE L'OPERATION SITE N°:...C>.6 -AH Département: 3 5 COMMUNE: Lieu dit ou adresse : 3.33
  • : Surface fouillée : : . . . C r m 2 Surface estimée du site : m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI ^SR Fouille menée jusqu'au substrat : OUI jsgSN Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS
  • : .. .. N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : AUTEUR (nom, prénom) : ..LE COLLABORATEUR(s): . . . M M ^ s fio f f .Orf/.ghl.. ^ . A T ^ . Ç k TITRE: . . L Ç 7 . . . r m ë l u . . ^ . M . ^ . . B f ^ T M
  • * ^ . . . . . . . . ( i r e j î s m l . . . ^ J ^ r r r ^ m ^ L , . 'H' I OM (U Sous titre : . J ^ . . . . OC.M^Jç.O^.... .JjXUa. l & H . . . Sv-C. L . . fcàuT.. Jjl.I*-.. Azt^J/BM Nombre de volumes : nbre de pages : nbre fig. : nb. planches : SOMMAIRE INTRODUCTION P. 9 1 - Méthodologie. 2-Le
  • cadre environnemental. 2-Le contexte archéologique. ANAL YSE DES STRUCTURES P. 13 1 - Description de l'ensemble archéologique. Plan général). 2-L'enclos quadrangulaire. 2.1 - La façade est. 2.2- Les façades sud et ouest. 2.3-La façade nord 3. Les autres fossés périphériques. 4
  • . Trous de poteau et fosses. LE MOBILIER ARCHEOLOGIQUE P.27 SYNTHESE - EVOLUTION DU SITE DES BREGEONS. P.30 1 - Phasage chronologique et évolution. 1.1 - Phases I et II- (Seconde moitié du Ilème siècle, première moitié du 1er siècle avant J.-C.) (fig.12). 1.2- Phase III
  • : Direction scientifique : Patrick MAGUER (AFAN, C.D.D. dessinateur). Elven LE GOFF (AFAN, C.D.D. responsable d'opération, titulaire de l'autorisation de fouille). Anne VILLARD (S.R.A. de Bretagne, conservateur). Mickael BATT (S.R.A. de Bretagne, ingénieur). Photographies : Elven LE
  • GOFF (AFAN). Patrick MAGUER (AFAN). INTERVENANTS TECHNIQUES Dessins du mobilier : Equipe de fouille : Elven LE GOFF (AFAN). Servane JOVIN (AFAN, C.D.D. archéologue fouilleur qualifié). Sonia JUGIEAU (AFAN, C.D.I. archéologue fouilleur qualifié). Fabrice LE MENE AH (AFAN, C.D.D
  • . archéologue fouilleur qualifié). Patrick MAGUER (AFAN, C.D.D. archéologue fouilleur qualifié). Gwendal JOÛON DES LONGRAIS (AFAN, C D D. ouvrier de fouille). Claude LE MOIGNE (AFAN, C.D.D. ouvrier de fouille). Dessins et relevés de terrain : Rédaction, frappe et mise en page du D.F.S
  • . : Elven LE GOFF (AFAN). INTER VENANTS ADMINIS TRA TIFS Service Régional de l'Archéologie, DRAC de Bretagne : Michel VAGINAY (conservateur régional). Anne VILLARD (conservateur). Mickael BATT ( ingénieur). Assosiation pour les Fouilles Archéologiques Nationales, antenne Grand-ouest
  • -Vilaine (financeur), et particulièrement Mr GENDREL, Michel DUBOIS et Nathalie PRIGENT pour leur coopération. -Anne VILLARD, protohistorienne, Conservateur, et Mickael BATT, médiéviste, Ingénieur, au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de
  • ^là.Hùpiêre j la Coutumg> le Pâtis de: l ê T ï î t s Chi rerdièref 'IS-Tidière laTrapartfière baiteri v V St._pgmp. l ia Davénnerre lellevue Fig.2 : Localisation du site des brégeons (1) et du site des Jeusseries à Retiers (2) sur la carte I.G.N. (1319 ouest, 1/25 000). g
  • INTRODUCTION La fouille du site des Brégeons sur la commune du Theil-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) s'inscrit dans une série de trois opérations archéologiques de sauvetage menées sur le tracé routier de la déviation de Retiers (R.D.41). Découvert en prospection aérienne par Gilles Leroux
RAP02638.pdf (PLEURTUIT (35). ZAC le tertre Esnault. deux occupations rurales de la Tène finale et du haut empire. rapport de fouille préventive de diagnostic 2011)
  • PLEURTUIT (35). ZAC le tertre Esnault. deux occupations rurales de la Tène finale et du haut empire. rapport de fouille préventive de diagnostic 2011
  • Inrap T • • "T 4C-sr 0 MARS 2011 Dr 3 . Institut national de recherches archéologiques préventives a ARRIVEE Pleurtuit, llle-et-Vilaine, ZAC Le Tertre Esnault Deux occupations rurales de La Tène finale et du Haut-Empire sous la direction de Anne-Louise Hamon Inrap
  • 1.2.2 Collaboration technique et scientifique 18 1.2.3 Mode opératoire 18 1.2.3.1 Méthode standard de travail 19 1.2.3.2 Difficultés techniques rencontrées sur le terrain Communication et diffusion des résultats 21 1.2.3.3 21 1.3 21 1.3.1 21 1.3.2 22 1.4 Contexte
  • environnemental Topographie Géologie, sédimentologie Contexte archéologique Résultats 2 Résultats 27 2.1 27 2.1.1 28 2.1.1.1 Le bâtiment A 28 2.1.1.2 Le bâtiment B 30 2.1.1.3 Les tranchées 193,192 et 391 30 2.1.1.4 Le fossé 398 32 2.1.1.5 Autres structures 33 2.1.2 33
  • 2.1.2.1 L'occupation rurale gauloise et gallo-romaine de Livenais 2 Descriptif des structures Étude du mobilier Étude du mobilier antique 33 2.1.2.1.1 La céramique 35 2.1.2.1.2 Le mobilier métallique 36 2.1.2.2 37 2.1.3 39 2.2 40 2.2.1 Description des structures 45
  • 51 2.3.1.2 Étude céramologique 51 2.3.1.3 51 2.3.2 Observation, conclusion Autres traces de présence gallo-romaine : les tranchées 2 à 15 51 2.3.2.1 Descriptif 53 2.3.2.2 Étude du mobilier 3 Conclusion 55 3.1 55 3.2 Les apports de la céramique historique 55
  • l'opération DA05028201 Dates d'intervention sur le terrain Numéro de l'arrêté de désignation diagnostic 2 du 15 novembre au 17 décembre 2010 Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement janvier-mars 2011 du responsable code INSEE 35 228 Coordonnées géographiques et altimétriques
  • selon le système national de référence Site gallo romain : x: 275,116 y: 2499,996 z: 43 à 45m NGF Site de La Tène : x: 275,604 y: 2410,506 z: 50.5 à 52m NGF SADIV, Village des collectivités 1 avenue de Tizé, CS 53607 35236 Thorigné Fouillard cedex Nature de l'aménagement
  • Néolithique | m m nb Supérieur Ancien | Mobilier Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Artisanat | Q Argile : atelier Atelier Etudes annexes • • • • • • • • ^ Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de
  • affectées dans le cadre de l'opération Anne-Louise H a m o n , Inrap Chargée d'opération et de recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d'appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Paul-André Besombes, SRA Conservateur du
  • patrimoine Prescription et contrôle scientifique A r n a u d Dumas, Inrap Administrateur Adjoint scientifique et technique région Bretagne assistant A S T Mise en place et suivi de l'opération Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de
  • l'opération Anne-Louise H a m o n , Inrap Fabrice Lecampion Mélanie Levan André Nove-Josserand Thiphaine Robin Jean François Royer Tanguy Le Corre Frédéric Boumier, Inrap Pierrick Leblanc, Inrap Patrice Dubois Chargée d'opération et de recherche Technicien Technicienne Technicien
  • Ouest Prospecteur Détection du mobilier métallique de surface Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l'opération Anne-Louise H a m o n , Inrap Chargée d'opération et de recherche Anne-Françoise Cherel, Inrap Céramologue Françoise
  • et scientifiques Notice scientifique La prochaine réalisation d'une ZAC économique au lieu dit Le Tertre Esnault, sur la commune de Pleurtuit (35) a conduit le service régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur l'emprise du projet. Parmi de
  • nombreuses traces de parcellaires d'époques variées, deux principales occupations ont pu être mises en évidence pour les périodes de La Tène finale et du Haut-Empire. Une première concentration de structures associées à un mobilier céramique caractéristique du premier siècle avant J.-C
  • quadrillage orthonormé orienté sur les points cardinaux, l'espace aménagé se partage en deux ensembles : l'un densément occupé, sur le tiers sud de la parcelle, comportant notamment deux bâtiments sur poteaux plantés, le second sur la partie septentrionale de la zone, s'inscrivant plutôt
  • en tant qu'espace périphérique à l'occupation principale. Les traces d'un établissement précoce laténien sont également observables sur ce même secteur, principalement matérialisées par un large fossé, aux probables fonctions de limites d'enclos. Quelques indices supplémentaires
  • de présence de l'Homme au cours des périodes de La Tène finale et de l'Antiquité ont également été remarqués, sous la forme de plusieurs lots de structures excavées sans cohérence structurale. Les anciens chemins et les haies des périodes médiévales et modernes, observables sur le
  • cadastre napoléonien ont également été retrouvés sur le terrain. 9 10 Deux occupations rurales de La Tène finale et du Haut-Empire Inrap • RFO de diagnostic Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine (35) Pleurtuit Le Tertre Esnault Site gallo romain x: 275,116 y
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, ARRETE n° 2008-082 portant prescription de diagnostic archéologique
  • VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; V U la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, le
RAP02344.pdf (VEZIN-LE-COQUET (35). ZAC les champs bleus, tranche d. rapport de diagnostic)
  • VEZIN-LE-COQUET
  • VEZIN-LE-COQUET (35). ZAC les champs bleus, tranche d. rapport de diagnostic
  • tranchée, les faits 12 et 16 peuvent se rattacher à cet ensemble. Ces vestiges sont apparus dans une argile gris-orangé, à 0,60 m sous le niveau actuel. En surface, la présence d'un sédiment limono-argileux brun-gris, contenant des inclusions beige à blanchâtre parfois indurés ainsi que
  • WAOSRA - § JUIN 2008 COURRIER ARRiVEÊ + + I N S T I T U T N A T Rapport + I O N A L o E R E C H f R C H E S A R C H É O L O G I Q U £ S P R -É V E N T I V E S u. * + + + + + De Diagnostic MAI 2005^ + Vérane BRISOTTO Avec les contributions de Stéphane
  • BOURNE, Xavier HENAFF, Myriam TEXffiR et A.F. CHEREL VEZIN-LE-COQUET ZAC « LES CHAMPS BLEUS » Tranche D (Ile-et-Vilaine, Bretagne) Dates d'interventions N° de prescription N° INSEE de la commune N° de projet INRAP 08.01.08-22.02.08 SRA 2007/025 35353 DA05020201 INRAP -Direction
  • . B o u r n e ) 26 II. 1.4.1 L e s m a t i è r e s p r e m i è r e s 26 II. 1.4.2 T e c h n o l o g i e 27 II. 1.4.3 T y p o l o g i e 27 II. 1.4.4 C o m p a r a i s o n 27 II. 1.5 l'outillage macrolithique (V.brisotto) 28 II. 1.6 C o n c l u s i o n 28 11.2 Les
  • , 195 et leurs e n v i r o n s (fig.17) 33 11.2.2.1.1 L e s trous de p o t e a u x 33 11.2.2.1.2 L e s fossés 35 11.2.2.2 C o n c l u s i o n 36 11.2.3 D e s indices de L a T è n e A n c i e n n e - L a T è n e M o y e n n e (fig. 18).. 11.3 Les autres vestiges 36 39
  • 51 INVENTAIRE DES MOBILIERS 57 3 FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP : DA05020201 Région : Bretagne Département : Ile-et-Vilame Commune :Vezin-le-Coquet Code INSEE : 35353 Lieu-dit ou adresse : Zac Les Champs Bleus- Tranche D Cadastre année : section AP : parcelles
  • 17,18,19,28,29,34,35,36,37,56,89,90,270,271,334,336,337, 341, 343, 348,354 section AE : parcelles 288, 289,214 Coord. Lambert II étendu : X : 296191 Y : 2354037 altitude : 28 à 41 NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement) Propriétaire du terrain : Société Territoires Arrêté de
  • : INRAP Grand-Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 156266 m2 Dates d'intervention sur le terrain : du 08/01/08 au 22/02/08 Surface diagnostiquée : 13151 m2 % de la surface sondée : 8,4 % Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Suite au projet
  • d'une ZAC, le diagnostic archéologique a permis de mettre en évidence plusieurs vestiges, dont l'attribution chronologique va du Néolithique à la fin du 2 nd Age du Fer. L'occupation néolithique, bien que difficilement caractérisable, a livré du mobilier céramique et lithique
  • renfermant quelques débris d'os humains. A l'opposé de cette découverte, la mise au jour d'une fosse rubéfiée, contenant les fonds de trois vases, sans doute plus récents, dans les périodes anciennes de l'Age du Bronze, évoque peut-être une autre fosse à incinérations. Les vestiges de
  • l'Age du Fer sont représentés essentiellement par deux ensembles de trous de poteaux évoquant des plans de bâtiments, d'après lesquels, il n'a pas possible de structurer l'organisation avec le réseau fossoyé, pouvant être contemporain. Les modestes éléments céramiques, provenant de
  • Structure funéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa Bâtiment agricole Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer Fosse Sépulture Grotte Abri Mégalithe Nb Artisanat Argile : atelier Atelier Artisanat Autre • Mobilier Industrie lithique 1 Industrie osseuse 1
  • Boumier Vincent Pommier Pierrick Le Blanc Dessinateur : Arnaud Desfonds Eddy Roy Stéphane Jean Solenn Le Forestier Céramologue : Xavier Henaff Anne-Françoise Cherel Lithicien : Stéphane Bourne Anthropologue : Myriam Texier Palynologue : Delphine Barbier-Pain Terrain Post-fouille X X
  • X X X X X X X X X X X X X X X X X Intervenants techniques : Terrassement mécanique : 1 pelle mécanique avec un godet de curage de 2,20 m - Entrepnse Pigeault (Guichen). Remerciements : Je tiens à remercier toutes les personnes citées plus haut, ayant participées à cette
  • opération, ainsi que S. Blanchet, S.Sicard, et F.Labaune et S. Giovannacci, pour leur aide gracieuse. 6 NOTICE SCIENTIFIQUE Notice scientifique résumant les principaux résultats de l'opération : Suite au projet d'une ZAC, le diagnostic archéologique a permis de mettre en évidence
  • mise au jour d'une fosse rubéfiée, contenant les fonds de trois vases, sans doute plus récents, (dans les périodes anciennes de l'Age du Bronze), suggère une autre incinération. Les vestiges de l'Age du Fer sont représentés essentiellement par deux ensembles de trous de poteaux
  • évoquant des plans de bâtiments, d'après lesquels, il n'a pas possible de structurer l'organisation avec le réseau fossoyé, pouvant être contemporain. Les modestes éléments céramiques, provenant de ces ensembles, datent l'occupation de La Tène moyenne-La Tène finale. Enfin la découverte
  • la Basse Martinière 34 les R o c h e s ^ f^y/C^ de Bele'Epine L ÌÌCleS/AibierS> "IL Bel-Air MLaunafyx bu sLU^xy/ 'Chevillé ,, la Droùelière .." le Tertre Mean la^ménardière Petit Champeaux Champ)>Noël la Met trie le Béludi la Maison Blanche " la Barre Thoma? Grand
  • Cha'àpeàuï lesmei ; hi h.imi.nvf* ^mmmmM l'ull! tltSlMU «W • wmmffir,\ 1i 1 l„ Murale il Ofivfit W les Trois ^* Moto-cross' ''vjMi.n-hns /Ir Figure! : Localisation de la zone diagnostiquée, d'après la carte IGN au 1/25000ème, 1218 ouest, 1989. périmètre du projet de ZAC
  • Vezin-le-Coquet, avec localisation des diagnostics archéologiques et des indices de sites, répertoriés à la Carte Archéologique du SRA — limite emprise zone non diagnostiquée conduite eau potable \ ligne edf merlon de terre vestiges logs stratigraphiques Figure 3 : Plan général
RAP00669.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille préventive)
  • FOUILLES VE L'ANCIENNE ABBAYE VE LANVEl/ENNEC [Finû>tM V(Lc.ou.\)2A£t d'un AaAcopkagn. m bo-U -197S- LANDEVENNEC 1978 LE SARCOPHAGE 1) Circonstances de la découverte : Mis au jour à la fin de la campagne de fouilles d'Août 1978. Comme il était impossible de le dégager
  • entièrement et de le prélever dans l'immédiat, faute de moyens techniques, il a été jugé préférable de ne pas l'ouvrir et de le réenfouir aussitôt sous un remblai reconstituant la stratigraphie d'origine. 2) Description : Grand sarcophage de bois (probablement de chêne), avec un couvercle
  • monoxyle bombé surmonté d'une crête longitudinale de section carrée(8 cm x 8). Celle-ci était percée vers le pied du cercueil, mais ce trou paraissait plutôt accidentel. Dimensions : longueur 2,46 m. largeur à la tête : 0,55 m. " au pied : 0,37 m. La hauteur n'a pu être mesurée, elle
  • doit se situer aux alentours d'une cinquantaine de crns, tout compris. Le dessus est légèrement décalé vers le nord, au pied du sarcophage, ce qui laisse supposer que le couvercle est simplement posé sur la caisse, et non pas emboité par 1'inter médiaire d'une moulure. Ce détail
  • peut faciliter l'ouverture du sarcophage. Apparemment bien conservé au moment de sa découverte, le bois était gorgé d'eau, mais encore relativement ferme, très noir en surface, mais de couleur brune là où la couche superficielle avait été entamée. 3 - Emplacement - Situation
  • : - Il est immergé dans la nappe phréatique sur presque. toute sa hauteur. La couche de cailloutis de schiste plus ou moins mêlée d'argile brute qui le recouvre, doit maintenir l'humidité constante. Les fouilles effectuées depuis 78, dans le reste de l'église, ont pu faire office de
  • drain, au moins provisoirement, malgré les précautions prises lors de ces / ) fouilles* x ', mais n'ont pas dû transformer radicalement le contexte environnant. Les ruines de l'ancienne Abbaye, situées dans le bas de la colline, sont le réceptacle de toutes les eaux de
  • ruissellement, ainsi que des eaux de pluie par l'absence de toiture et le sol végétal de l'église. - Enfoui dans le bas-côté Nord, juste au pied du 3 e pilier Nord de la nef, ,et presque à- l'aplomb extérieur de ce pilier, il est coincé dans le substratum schisteux qui a été creusé à son
  • intention (il s'agit de. schiste briovérien, très délité, relativement facile à entailler). La largeur du bas-côté (2,20 m.) permet d'élargir la fosse vers le mur nord de ce bas-côté. Si cette solution est 1) - Pas de fouilles à proximité immédiate du sarcophage, aucun sondage profond
  • dans la partie basse de l'église, et rebouchage aussitôt après la fouille. insuffisante pour résoudre les difficultés de manoeuvre, il faudra envisager de démonter la pile dont la base des fondations est sensiblement au même niveau que le sarcophage. - La profondeur
  • d'enfouissement est de 1,40 m» par rapport au sol de l'église. La fosse.du cercueil a été recomblée avec les cailloutis extraits lors de son creusement. Elle est ensuite recouverte 'd'une couche d'argile jaune-verdâtre, très compacte, semblable à celle qui surmonte, dans tout le site, le
  • stratigraphique a été bouleversée, sur une grande partie de la longueur du sarcophage, par la fosse de plantation d'un palmier qui atteignait presque le dessus du cercueil. -, D'un autre côté., les incertitudes concernant la longueur de l'église pré-romane empêchent de le rattacher à l'une
  • hJord Ja. la- Nlef j N.o Soubassement pile Xil- S. S U 8 jijijïjiji 9 3 E U 10 If» 4 E 3 11 //// 5 M 12 m 6 C 3 C 13 111 i 1 2 2 l'- 1) Terre végétale 2) Terre végétale + gravats 3) Gravats 4) Gravats de mortier + terre argileuse 5) Argile brune 6
  • ) Argile brune mêlée de gravats de mortier 7) Argile mêlée de charbon de bois 8) Traces de mortier de tuileau 9) Argile verdâtre 10) Cailloutis de schiste briovérien 11) Substratum de schiste briovérien 12) Cercueil 13) Soubassement d'un mur préroman SONDAGE G -20
RAP00371.pdf (RENNES (35). ces échange. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • souvent dans le site et qui semble marquer une période d'abandon et de destruction d'un premier bâtiment. Sous cette couche, on retrouve un sol de sable et argile tassés (sol (e) : -0,70 m/N.R.), tout-à-fait similaire au sol le plus ancien repéré en 1978 dans les sondages K-4, L-4, L
  • du sol,confirmerait aussi l'hypothèse d'une destruction plutôt que d'un agencement volontaire. Le remblai d'argile jaune, plus ou moins cuite en surface, qui forme le sol (f), recouvre un nouveau soi (h), en argile -17- tassée charbonneuse. Il est aussi partiellement cuit et
  • / 0 INTRODUCTION Après les fouilles menées en 1978, quelques zones d'ombre restaient encore, et c'est à l'éclaircissement de ces quelques points qu'ont tendu les fouilles entreprises en 1979. Outre les sondages 0-2 et 0-3, qui ont été ouverts cette année, l'ensemble des fouilles
  • a porté sur des angles de sondages restés inachevés et surtout sur des bermes dont la suppression pouvait apporter des renseignements supplémentaires. Les fouilles se sont déroulées effectivement entre le 5 et le 23 avril, et poursuivies sporadiquement jusqu'à la mi-juin, grâce à
  • l'aide bénévole d'un certain nombre d'étudiants. Une der niere intervention, du 1er au 2 0 septembre, avec une équipe réduite à 2 personnes, a permis d'-•achever l'exploration du terrain avant son abandon définitif. Le matériel nécessaire a été fourni par la Direction des Antiquités
  • Historiques de Bretagne, et un local d'entrepôt a été aimablement mis à notre disposition par Madame la Directrice du C.E.S. Les fouilles ont été menées, comme l'année précédente, selon la méthode Wheeler. Le niveau de référence choisi en 1978 a également été conservé : il se situe au bord
  • comprises entre les sondages K-3 et K-M- ainsi qu'entre L-3 et L-H (Cf. Pl. 2 : Plan des Fouilles). La coupe stratigraphique relevée l'année précédente sur les parois Est des sondages K-3 / L-3 indiquait la présence d'une fosse importante creusée à l'Est du muret de briques, dont le
  • fond était constitué d'un lit de mortier de tuileaux rattaché au muret, et dont le remplissage apparaissait comme une succession de foyers très charbonneux. La fouille a permis de déterminer un espace rectangulaire, limité à l'Ouest par l'ensemble du muret de briques et se
  • prolongeait au Sud du muret par un petit caniveau déjà repéré en 1978. Cet espace rectangulaire est creusé en fosse à travers les couches stratigraphiques préexistantes ; le fond était recouvert d'un lit de mortier de tuileaux, très érodé, entièrement détruit dans la partie périphérique
  • . (Cf. PI I ; photos 1 et 2). Certains fragments de mortier, encore en place au moment de la fouille, permettent de penser que les parois étaient constituées d'un placage de mortier d'une dizaine de centimètres d'épaisseur. Malgré la destruction presque totale du muret de briques
  • , l'ensemble fait penser à un bassin ou à une réserve d'eau ayant un rapport quelconque, difficile à déterminer, avec les deux piscines qui l'encadrent. (Le fond de ce bassin est à 0,54 m sous le niveau du fond des 2 piscines). - Après un premier abandon du site, un foyer fermé d'une
  • lentille d'argile jaune a été installé sur le fond de mortier rose, foyer apparemment renforcé par une couche de fragments de tuiles et briques , et d'un diamètre approximatif de 70-8 0 cm. (Cf. Pl. I, photo 3). Au-dessus du foyer, la fosse est remplie d'une alternance de couches très
  • avait été mise au jour l'année précédente sur le dessus du dallage 2. Les foyers seraient donc liés à une activité métallurgique, postérieure à l'utilisation des piscines en tant que telles. ~ Datation : Des tessons assez nombreux découverts dans la fosse, proviennent apparemment
  • fouilles de l'établissement thermal permis avai£ seulement d'en placer approximativement la construction au milieu du 2ème Siècle. Mais, dans le cadre de cette dernière campagne, l'étude archéométrique des briques provenant du muret de façade du petit bassin central a été
  • entreprise par M. LANGOUET, directeur du Centre Régional Archéologique d'Alet. La conclusion de cette étude est une datation comprise entre 130 et 180 ap. J.C., pour la cuisson de ces briques. Ceci corrobore nettement les datations déjà envisagées pour la construction de l'édifice
  • thermal. Celui-ci, a probablement été abandonné et détruit au moment de la construction du rempart de Rennes, dans la deuxième moitié du 3ème Siècle. Ce n'est qu'après cet abandon que le site a pu être occupé par des artisans, utilisant comme base de foyers ce qui subsistait encore des
  • bâtiments . POURSUITE DU SONDAGE K-4 - Reprise de la fouille au Nord du mur C afin d'atteindre le niveau du sol vierge (Cf. Pl. 2 : Plan des Fouilles). La tranchée de fondation du mur "C", qui coupait les niveaux du 1er Siècle, se rétrécit en largeur et s'interrompt, les couches
  • argileuses sous-jacentes venant buter contre le mur (qui a du être "coulé" dans la tranchéë). Les fondations du mur, inférieures au niveau de la nappe phréatique, se situent apparemment à 2,17 m au-dessous du fond des piscines ( - 3,26 m/N.R.). Dans la partie Ouest de la tranchée, la
  • : Plan du Bâtiment du 1er Siècle) et (Cf. Pl. II ; photo 1). Cette abside se rattachait au mur "D" : le retrait d'aplomb des fondations du mur "D" s'interrompt à la limite de la tranchée du mur volé pour faire place à des traces d'arrachement très nettes au niveau des fondations (Cf
  • . Pl. II ; photos 2 et 3) Les murs, imbriqués par les fondations, étaient accolés en élévation comme on l'a déjà constaté pour la jonction entre les murs "D" et "E". L'abside complète donc partiellement le plan du bâtiment le plus ancien. Elle a été détruite au moment de la
RAP00738.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. rapport de fouille préventive
  • -1 C 3-*70/77 FRAGMENTS DE VENUS ANADYOMENES. C3-41 Le mobilier propre à appréhender la fonction du site -164 fragments de statuettes blanches en argile cuite: 10 fragments ont été retrouvés dans l'éboulie en contrebas du gisement, 153 dans le gisement principal et 1 dans la
  • signature, AVVOT, LLIASAVVOT. -1 risus -3 bustes féminins. -1 tête d'epona ? La diversité de la qualité de ces statuettes, des argiles employées, indiquent diverses provenances. Certaine sont de très mauvaises factures (mal cuite,). Les analogies morphologiques retrouvées avec les
  • l'abondance des statuettes en argile cuite et l'association avec les monnaies, perles et fibules, nous serions tenté d'y voir un site cultuel, identifiable uniquement par les restes d'offrandes. La vétusté des restes du bâtiment ne nous permet pas de déterminer son plan et encore moins sa
  • CATALOGUE DES FRAGMENTS DE STATUETTES IENTIFIABLE 157 Fragments retrouvés sur le sondage du retrouvé dans de statuette en argile cuite blanche ont été le site. Ils étaient quasiment tous situés sur bas ou dans l'éboulie. Seule un fragment a été le carré F5. numéro d'ordre, H (hauteur
  • . Fragment de draperie. Déesse Mère. Ref : ? C3. 13B (H 6,2 ; L 4,4) Argile blanche crayeuse très érodée. Deux fragments recollés. Buste face antérieur. Déesse Mère allaitant deux enfants, le cou est très long. Ref plus proche : Rouvier-Jeanlin 1972 n 4 315 C3.58 C3.3 F 5. 1 C3. 17
  • (H 3,5 ; L 2,1) Argile blanche dure. Petit fragment antérieur de buste. Epaule plus tête et bras du nourrisson. Ref : Rouvier-Jeanlin 1972, n 4 312 - 342 (H 5,6 ; L 4,3 ; E 2,0) Argile blanche dur. Deux fragments de dos de fauteuil. Chevrons ouvert vers le haut. Deux bourrelets
  • en haut : Le premier est lisse et le second est orné de chevrons ouvert vers la droite. Ref : Rouvier-Jeanlin 1972, n 4 313 et 407. (ces deux figurines représentent des déesses mères allaitant deux nourrissons) Argile blanche dur Fragment de fauteuil en osier raccord probable avec
  • ; E 1,1) Argile beige. Fragment face postérieure de buste féminin. Mèche ondulées partant sur les cotés. Les deux mèches du bas sont relevées et se rejoignent au dessus du crâne. Type de coiffure utilisée pour certaine tète d'Epona. Ref : Rouvier-Jeanlin 1972, n 4 818, 814, 817
  • partie de la gaine. Ref : ? C3/C4.1 (H 3,4 ; L 2, 1 ; E 5,0) Terre blanche dure. Fragment de jambes, céramique de mauvaise facture. argile se délitant (mal déposée dans le moule). Ref : ? B4.27 (H 4,7 ; L 2,6 ; E 0,6) Terre beige crayeuse. Fragment de jambe fine, face antérieure
  • droite de la divinité est visible. Ref : ? C3.10 (H 5,9 ; L 2,1 ; E 0,5) Argile ocre avec engobe blanc. Fragment de bras avec la main. Un chevron est visible sur le côté du fragment. Ref : ? B2. 16 (H 4,5 ; L 3,0 ; E 1,5) Argile ocre avec engobe blanc. Face postérieure : Fesse et
  • avant bras gauche. Face antérieure : bras et main gauche allongée le long du corps. Ref : B. Sanquer, 1981, Fig n° 29 B4.28 (H 4,7 ; L 3, 1 ; E 1,4) Argile ocre avec engobe blanc. Face antérieure : ventre marqué d'un nombril, seins protégés par un bandeau souligné de petit cercles
  • . Le Bras gauche est le long du corps. La qualité et la facture de la statuette la rapproche de la précédente; Il s'agit cependant de deux pièces différentes. Signature entre le corps et le bras sur la face antérieure : AVVOT Ref : ? B3.34 (H 4,0 ; L 3,4 ; E 2,8) Argile ocre avec
  • semble que le cou est été retaillé avant cuisson. Ref : ? C3.21 (H 4,5 ; L 3,3 ; E 2,2) Argile ocre avec engobe blanc. Tête complète. La coiffure est décorée de trois rangées de petites étoiles sur le devant. Le revers présente des mèches entrecroisées qui semblent se réunir en
  • chignon sur la nuque. Grands yeux en amandes, nez droit et fin. Ref : Les mystères de Condate, catalogue d'exposition, Rennes, n® 251 B4.9 (H 3,7 ; L 2,6 ; E 1,4) Argile ocre, très erodés Face antérieure. Le visage est carré. Les traies naïfs. Les yeux sont en amandes. La coiffure
  • est indicernable.L'association au vénus a gaine se justifie par le style du visage. Ref : ? Divers fragments de gaine, argile ocre. B4.27,B3.48,B3.22,B4.19,C4.23,C2.15; VENUS ANADYOMENES. B2.5 (H 7,00 ; L 4,0 ; E 1,7) Argile beige dur. Fragment de jambe et main gauche. Draperie
  • antérieure à pli souple et oblique draperie sur la main. Ref : Rouvier-Jeanlin, 1972, n® 4 C4.22 (H 10,0 ; L 4,5 ; E 2,7) Argile blanche dur luisante. Fragment des pieds au buste ; l'ombilic n'est pas représenté. Trou d'évent entre le bras gauche et la fesse gauche à l'arrière. Draperie
  • tenue à la main, noeud et pli cassé en V. Ref : Rouvier-Jeanlin, 1972 : n® 91 et n® 90. C4. 1 C4.27 (H 12,0 ; L 4,0 ; E 1,8) Argile blanche dure luisante. Face postérieure des pieds au haut du dos. Trou d'évent entre le bras gauche et la fesse gauche. Très proche de la figurine
  • précédente. Ref : Rouvier-Jeanlin, 1972, n® 90 et 91. C3.28 C4.5 C4. 17 C4. 21 C4.3 Argile ocre. Anomalie de fabrication, argile mal déposé dans le moule ? Face antérieure : des pieds au haut des cuisses. Ref : ? (H 12,5 ; L 3,7 ; E 1,8) Argile blanche dure luisante. Petite statuette
  • : face antérieure des pieds au cou. Face postérieure haut du dos et tête. Draperie disparue C2.3 (H 4,3 ; L 2,0 ; E 1,4) Argile blanche très dure. Draperie antérieure à pli souple ou oblique ? Fragment de main droite uniquement : Pas de noeud. Il n'est pas évident que le pli passe
  • zigzag. Ref la plus proche. : Rouvier-Jeanlin, 1972, n* 70. EBOULIS (H 5,2 ; L 4,2 ; E 2,0) Terre blanche très dure. Face antérieure, buste, mèche descendant sur le bras gauche Face postérieure, mèche descendant rectiligne. B4.30 (H 4,0 ; L 3,5 ; E 1,2) Argile ocre, très érodée
RAP00883.pdf (VANNES (56). 26 impasse Joseph Loth. rapport de sondage)
  • LE CLAINCHE Maud
  • des tourbes (U. S. 1010, 2010, 2030, photo 6) dont les niveaux alternent avec des argiles grises plus ou moins pures et contenant de petites particules végétales (U. S. 1030, 1040, 2020). Ces niveaux, présents dans les sondages 1 et 2, montrent des alternances entre des marécages
  • (tourbes) et des vasières (argiles) liés à la proximité du cours d'eau ; ils ont fait l'objet de prélèvements (S2, photo 4 et 7). Dans le sondage 1, le cailloutis (U. S. 1020) repéré dans les deux coupes Nord/Sud pourrait correspondre à un aménagement de chemin parallèle au cours d'eau
  • (Le Verger ou Le Beaupré), postérieur à la formation de l'épaisse tourbe (U. S. 1010). En revanche, dans le sondage 3 (photo 8), les niveaux sont tout à fait différents. L'éloignement par rapport au cours d'eau se traduit par l'absence des tourbes et des argiles pures. Seule une
  • avec des lits plus ou moins bruns visibles. U. S. 2030 : tourbe brune (argile et éléments végétaux). U. S. 2040 : I argile grise II argile sableuse grise. Au sommet : lit distinct de blocs de granité dont les modules sont compris entre 10 et 25 cm, présence de céramique et de tuiles
  • instables à l'époque gallo-romaine. Sous cette argile, la couche la plus profonde atteinte est un niveau de sable gris-beige grossier sans inclusion de quelque sorte que ce soit Dans le sondage 1, la couche d'argile la plus profonde (U. S. 1040) semblait devenir elle aussi de plus en
  • tourbes et argiles. 8 - Sondage 3 (S3). Vue du Sud de la stratigraphie générale avec les niveaux modernes (3000 et 3020) et terre végétale (3010) résultat de la dégradation du substrat. 6 ETUDE DU MOBILIER Le mobilier mis au jour lors des sondages n'est pas très éloquent. H se
  • VANNES 26, impasse Joseph Loth 56 260 068 D. F. S. de sondages 16 Novembre 1993 au 30 Novembre 1993 par Maud Le (Hainche avec la collaboration de Fabrice Le Ménéah RENNES : S. IL A BRETAGNE 1993 FICHE STGNALÉTIOUE Siten':L5jiëj L£J|_6JLQJ |0||6 II £ I Département
  • -clefs (thcsxunu DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobilier!) : - sur la chronologie :. n - ffîffîH ; o .— - sur la nature des vestiges immobiliers :. sur la nature des vestiges mobiliers : * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de
  • ; l'entreprise Viafrance représentée par M Labat et M Daniel DHervé, maître d'oeuvre ; la société Jan à Auray pour les terrassements ; pour la coordination administrative le S. R A ; pour le financement Mme de Thy Simon ; pour son aide bénévole M Eric Pierre SOMMAIRE Cadre matériel de
  • l'opération p. 1 Historique des opérations p 2 Démarche p. 3 Synthèse des résultats L'occupation contemporaine Période post-antique Les niveaux antiques p. 4 Planches photographiques p. 6 Etude du mobilier p. 7 Conclusion p. 8 Inventaire de la masse documentaire archivée p
  • . 9 CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Dans le but de faire l'évaluation du potentiel archéologique de deux parcelles situées au 26, impasse Joseph Loth à Vannes, une équipe de deux contractuels a été recrutée, pour une durée de quinze jours. Dirigée par Maud Le Clainche, chargée
  • d'études, secondée par Fabrice Le Ménéah, archéologue fouilleur qualifié l'équipe fut ponctuellement renforcée par l'intervention d'un bénévole, Eric Pierre. L'aménageur, l'entreprise Viafrance, représentée par M. Labat, prenant en charge le creusement des sondages, mit à notre
  • disposition un chauffeur et un engin de terrassement. Le tracto-pelle de type JCB 3 CX MAXTRAC II TURBO fut utilisé avec un godet lisse de 1,50 m de large pour descendre dans les différents niveaux et reboucher les tranchées. Le matériel de fouille a été prêté par le S. R A BRETAGNE
  • une surface maximale pour comprendre ses éventuels déplacements et les niveaux marécageux la bordant ; - technique : le terrain est encore actuellement encombré de constructions et de nombreux arbres entre lesquels, à cause de l'éxiguïté du passage restant, il fallut prévoir les
  • espaces nécessaires aux manoeuvres de l'engin de terrassement, pour le percement des sondages et le rebouchage dans un terrain extrêmement numide. La présence éventuelle de réseaux fut aussi une contrainte pour choisir l'emplacement du sondage 3. Sondage 1 - S1 : 4 x 6 m (24 m2 environ
  • ) pour une profondeur maximale de 2,90m. Deux paliers latéraux furent aménagés afin de respecter les normes de sécurité en vigueur (Hygiène et sécurité dans les travaux du bâtiment, travaux publics et tous autres travaux concernant les immeubles, Décret du 8 Janvier 1965 et textes
  • d'application, INRS, O P. P. B. T. P., 1988), sur toute la longueur du sondage, à 1,70m sous le niveau de début de creusement, sur la largeur du godet. Ils furent suffisants pour effectuer les différents relevés. Sondage 2 - S2 : 5x6 m (30 m2 environ), pour une profondeur maximale de 4,40 m
  • Id aussi des systèmes de paliers sur plusieurs niveaux furent aménagés sur toute la longueur. Le premier palier à 1 m sous le niveau de début de creusement, sur une largeur de godet et 2,50 m de long, de chaque côté du sondage Le second, à 1,35 m sous le précédent, sur une largeur
  • de godet et la longueur restante. Ce système permit de descendre à la profondeur maximale permise par la flèche du tracto-pelle sur une longueur de 3m. Sondage 3 - S3 : 2 x 10 m (20 m2 environ), pour une profondeur maximale de 1,90 m. Dans ce sondage uniquement le sol naturel
  • (roche en place) fut atteint, ce qui indique une très grande dénivellation du terrain. Une journée de terrassement fut nécessaire pour l'ouverture de ces sondages et une demi-journée pour le rebouchage. A cause de la quantité d'eau dans les 3 sondages (à partir de 1,60 m à 0,60 m sous
RAP00185.pdf (GUIDEL (56). pen-er-malo. rapport de sauvetage urgent.)
  • : grosses pierres à la base, souvent posées sur champ, les autres irrégulières placées de façon anarchique. Ces pierres sont liées entre elles par une terre argileuse. La partie supérieure des murs est souvent bourrée de pierraille noyée dans cette argile. Les pierres utilisées
  • , proportionnel à la surface de chauffe exigée ; la pierre servait de support aux marmites qui malgré leurs grandes dimensions ne pouvaient toutes fois reposer sur les pierres qui limitent l'ensemble du foyer. 4 COUPE DU FOYER te rrc 5 cms 3 mm à 1 cm argile durcie et noircie par le feu
  • , des petits blocs de cette même argile ; cette argile cuite repose par endroit sur des cendres et des coquilles identiques à celles rencontrées dans le foyer, mais plus diffusés. On rencontre également des plaques d'argiles crues sous une fine couche de cendre (voir plan). LE
  • . Cette galettière en effet n'est pas réalisée en poterie on.ctueuse, mais en une argile très ferrugineuse (un aimant posé sur la poterie y est fortement maintenu). Il est possible que la qualité de cette argile accentuait h pouvoir chauffant de l'ustensile. Les meules : Elles sont
  • homogénéité. 1 " La pâte La presque totalité de nos tessons est en poterie (3). Sur plus de 300 fragments recueillis, une dizaine à peine ne sont pas façonnés avec cette argile talqueuse si reconnaissable au toucher (4). t onctueuse » 2" Les formes (fig. 1 et 2) " Là aussi, extrême
  • ^APPORT DE FoUiLll!) site de Pen.er.iTlâLo en GUIDEL tësï octotre .décembre 56 mm' LUCA5 I RAPPORT DES FOUILLES ORGANISEES EN 1971 par Mme LUCAS sur le site de PEN.ER.MALO en GUIDEL Les fouilles de la cabane B ont débuté en mai 1971 ; interrompues pendant les grandes
  • vacances, elles ont repris en Novembre. Ces fouilles sont entreprises par le club archéologique du Lycéé Dupuy-de-Lôme sous la direction de Madame LUCAS. Voici au 31 décembre 1971, un bilan provisoire et simplifié des résultats obtenues, La situation générale du site, la position sur le
  • cadastre étant déjà présentt par Monsieur BERTRAND dans son rapport sur la cabane A, je n'en ferai pas mention ici. VUE D'ENSEMBLE Construite sur le flanc d'une butte, la cabane B est de forme ovalaire comme la précédente, mais légèrement plus petite. Elle est aussi beaucoup plus
  • abimée ; certaines parties des murs^ effondrées à l'intérieur^ devront être entièrement reconstruites et l'ensemble décapité par les bulldozers ne présente san doute pas la hauteur initiale. LES MURS La technique de construction des murs est la mîême que celle de la cabane précédente
  • proviennent des carrières voisines (granulite^ et quelques plaques de schiste). Elles ont servi a des constructions antérieures qui ont brûlé. Les constructeurs ont rompu la pente de la butle pour appuyer le mur Nord..( dont la partie supérieure se trouve actuellement au niveau du sol en
  • place. 2 Le murS.Ouest (ou ce qu'il en reste) est noyé dans de la terre rapportée et cette terre forme à l'intérieur de la cabane un plan incliné de 30-. Les mursâ.Ouest, Sud.Eetlf.Est sont flanquée à l'extérieur d'un contrefort en terre. Ces contreforts (comme le plan incliné
  • précédemment décrit) intacts au moment du desensablage, sont actuellement attaqués par le ruissellement ce qui laisse supposer qu'à l'époque où la cabane était utilisée, ils étaient protégés (par un toit largement débordant ou par de l'herbe) peut être étaient-ils destinés à permettre
  • l'écoulement des eaux de pluies ? Le fond de la cabane est sensiblement au dessous du niveau du sol environnant. La chose est surtout visible à l'entrée. L'ENTREE Large de lmlO, elle est barrée d'un bourrelet de terre qui prolonge les contreforts précédemment décrits. La dénivellation
  • entre le sommet de ce bourrelet et le fond de la cabane est de 4-/cm. Il existait à droite de l'entrée deux trous verticaux de ÎO à 12 centimètres de profondeur, 4 centimètres de diamètre, 1 trou semblable à gauche. Au bas de la pente quelques pierres sur deux niveaux ; on peut
  • penser que la descente ait été ainsi aménagée : 3 CU-CA^Ô Vf „, . ... A g-a-uehe de l'entrée, le mur s'élargit pou r former un petit bastion arrondi d'où part la jetée de pierres décrite^ plus loin. LE FOYER Situation et vue d'ensemble voir plan et photographie. Signalons
  • également, posée au centre de ce foyer une pierre pyramidale (voir photo et croquis) qui semble être urepierre support. La disposition des cendres^ irrégulière en épaisseur et en surface, nous prouve que le foyer n'était pas entièrement utilisé mais qu'on y allumait un feu décentré
  • ; impression tir poterie. 1 à 2 cms argile cendrée couleur rosée, consistance grasse épaisseur variable. 2 cms - Y V VA r> ; c 3 cms 1 cm 1 à 3 cms f WËÈÊm coquillages en partie écrasés(patelles de petites tailles en majorité). terre. Quelques traces de cendres et charbons de
  • bois zone très noire (cendre + charbon de bois) argile d'un gris rosé mêlée de cendres, consistance grasse. L'épaisseur de cette couche est très variable. 1 cm 1/2 coquillages identiques à la couche précédente, terre Cette succession est surtout belle dans la zone Nord-Ouest
  • du foyer qui a été la plus régulièrement utilisée. La répétition des mêrres couches indique un réemploi du foyer sans que l'on puisse tirer de conclusion sur les causes qui ont provoqué son renouvelleme La couche de terre laisse supposer un abandon^ momentané ou un rite. •5 LE
  • cependant repéré le long des murs Nord.Est et Sud des trous identiques à ceux de l'entrée mais inclinés de 45-. Dans l'un d'eux un gros morceau de charbon de bois (trou n* 1 sur le plan). Le décapage du premier horizon fait apparaître des plaques d'argile cuite sur 4 à 6 cms d'épaisseur