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RAP00308.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • du bac à chaux gallo-romain), à noter 3 petits grains de bleu égyptien (quoique dans les enduits peints découverts jusqu'ici on n'ait pas noté de bleu). En bordure nord-est de la zone explorée on a effleuré le bord d'une fosse contenant des fragments d'enduits peints. Cependant, à
  • -romain trouvé sur ce site se trouve à l'état remanié au haut Moyen-Age, et son exploitation est donc avant tout typologique, et chronologique par effet statistique; Les poteries importées de luxe, sigillée et métallescente, etc, apportent leur documentation; les ramassages de 1983 ne
  • de bleu égyptien. A signaler aussi, provenant du voisinage de la chapelle, d'un petit fragment de porphyre vert antique ; mais dans la région, de Bréhat à ort-Blanc, les albifophyres d'-^r ont un aspect typique de porphyre vert antique (restera à vérifier que notre échantillon
  • Bréhat, et est actuellement accessible à basse mer, sauf aux mortes eaux. En résumé le Sud de l'île Lavret peut se décrire comme formé de deux barres rocheuses granitiques orientées SW-NE, séparées par une zone plus basse, large de 75 m au niveau du site archéologique, sorte de
  • "plaine" sédimentaire remplie de formations quaternaires, essentiellement du limon loessique. Cette "plaine" a été rabotée par la tentative d'établissement d'une piste d'aviation privée en 19^7, quelques décimètres de terre et toutes les structures qui dépassaient étant partis
  • ; Campagne de fouilles 1983; Comme prévu elle s'est déroulée entre le Lundi 22 Août (mise en place du matériel) et le Samedi 17 Septembre (enlèvement de celuici) selon un schéma d'organisation désormais bien rodé; grâce à la compréhension de marins-pêcheurs, il a encore été possible de
  • partir et de revenir directement du quai de l'Arcouest sans transiter par l'île de Bréhat elle-même, ce qui simplifie énormément les manutentions, quoique pour le retour nous soyons tombés en morteseaux. La quantité, le poids et le volume du matériel utilisé sont limités par les
  • d'avoir un effectif de fouilleurs suffisamment constant et correspondant au maximum des capacités de logistique économique; Les tâches d'intendance étant facilitées par la présence de plusieurs fouilleurs habituels et fidèles depuis plusieurs années, et les équipements nautiques légers
  • prêtés par le Centre régional archéologique d'Alet comme par M. le Maire de Bréhat ; Parmi nos visiteurs fidèles nous devons mentionner à nouveau Mr P. Riché, professeur d'histoire du moyen-âge à l'Université de Paris-Nanterre, Mp K. Dark, Lecturer au département de celtique de
  • l'Université de Cambridge, Mr L. Fleuriot, professeur de celtique à l'Université de Haute-Bretagne et à l'E.P.H.E. On a concentré les efforts en 1983 sur l'intérieur de la ruine gallo-romaine et ses abords orientaux, sur le secteur des fondations de la chapelle arasée St-Simo; et 3t-Jude
  • , sur les nouvelles fondations découvertes en 1982 entre ce secteur et le puits antique, enfin sur le cimetière dans sa zone occidentale; 3o& 2 L'intérieur de_la ruine B&l~L2~l£0™a4P-Ë _(5°5e_lj. secteur B)A Alors que les coins nord-est et sud-est de l'intérieur de la ruine gallo
  • limon loessique, effectué au haut Moyen—^ge, et jusqu'au niveau du bas des fondations gallo-romaines. Au-dessous nous avions rencontré une tranchée-foyer, creusée dans le limon, aux parois rougies, et pleine de cendres et de charbons de bois. Une datation radiocarbone a procuré un
  • résultat des plus intéressants: GL?-602if 1240 i 60 ans B.P; ce qui donne, avec la méthode d'exprimer les dates désormais en usage, un intervalle entre 620 et 895 A.D. dans un intervalle de confiance à 95 %» soit la fin de l'époque mérovingienne et le début de l'époque carolingienne
  • ; En dehors d'ossements d'animaux domestiques et de coquilles, il n'y avait malheureusement pas d'objets archéologiques associés. Tandis que le remplissa; médiéval au-dessus comprenait des tessons de poterie commune médiévale à côté de restes alimentaires, le tout avec des
  • indications de remplissages successifs plus ou moins régulièrement stratifiés. La partie est de cette tranchée-foyer se trouvait coupée par les fouilles anciennes, remblayées d'ailleurs par un énorme bloc de pierre qu'il aurait été dangereux de bouger (pour la santé de la ruine gallo
  • -romaine assez peu solide); Par contre son extrémité occidentale se relevait. On a pu en compléter le tracé en étendant le décapage dans les zones non perturbées des carrés voisins. D'autre part, une autre fosse à cendres, en gros perpendiculaire à la première, a été trouvée dans la
  • total, entre les opérations de 1979, 1982 et 1983, on aura exploré une zone non perturbée de 4 m sur 5 m du fond limoneux surcreusé. Vers l'Ouest, comme le substratum rocheux remonte et que les fondations du bâtiment gallo-romain reposent alors directement dessus, on retrouve le
  • rocher à la" bordure de notre décapage. On avait observé en 1979, contre le mur nord, deux apparences de trous de poteaux; de môme en 1982, près du mur sud, on a eu au moins une autre apparence de trou de calage de poteau, mais situé à la surface de la tranchée-foyer remplie de
  • cendres; Il n'a pas été rencontré de telles apparences de trous ou calages de poteaux dans le milieu et en particulier près de l'axe du bâtiment; 3 Il se pose évidemment_le problème de la coexistence de ces foyers avec une charpente et une toiture^se pose. L'éventuelle mise en place
  • d'une nouvelle couverture pourrait avoir eu lieu après l'abandon des foyers, étant donné que le calage de poteau trouvé en 1982 se situait à la surface du remplissage de cendres de la tranchée-foyer sud; Le remplissage médiéval plus tardif, avec cailloux variés, débris de la ruine du
RAP01120.pdf (PLOUHINEC (29). mez nabat. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). mez nabat. rapport de fouille préventive
  • de sauvetage Autorisation n° 82/04 du 30-4-1982 1. LA FOUILLE. Une fouille de sauvetage menée à Mez Nahat (le Champ de l'Abbé) à Plouhinec, Finistère, en mai 1982 a fait rebondir la question des perles de faïence ou fritte de type égyptien trouvées dans le monde occidental. C'est
  • en septembre 1981 que, lors d'un remembrement, fut découverte une tombe de l'Age du Bronze. Des pierres furent déplacées qui entouraient une dalle aussitôt brisée. Les ouvriers eurent la surprise de découvrir une excavation dans laquelle ils recueillirent un petit vase
  • malheureusement brisé au sommet et dont quelques morceaux ont été dispersés. Grâce à M . H . Cabillic, secrétaire de mairie à Plouhinec, le vase fut préservé et la tombe rebouchée avant une fouille de sauvetage qui eut lieu en mai 1982 après la mise en culture. L'équi pe de fouille comprenait
  • C . Bodéré, J . Briard, L . de Cargouët, M . Houeix, F . et F . Quérat, J.-Y. Tinevez puis J.M. Kersandy, J . Peuziat, H . Abalen et A. Rayer. H . Cabillic suivit le chantier dans la mesure de ses possibilités et nous aida pour l'organisation matérielle du chantier. La
  • municipalité de Plouhinec suivit les travaux avec intérêt et en particulier le maire, M . H . Cogan. La remise en état du terrain fut assurée par les services municipaux. La propriétaire, Mme veuve Ansquer, nous donna toutes facilités pour la réalisation des travaux. Le site se trouve sur
  • le plateau dominant la mer, à 1 km au Sud du clocher de Plouhinec. Plusieurs petits tumulus avaient été signalés autrefois par P . du Chatellier en ce secteur. Le tumulus de Kez Nabat était situé au croisement de deux talus qui furent détruits par le remembrement (parcelle Zï
  • entouré par un petit massif dte pierres irrégulier (fig. 1). Du côté Sud, le tumulus s'appuyai sur un massif de granité naturel dont certaines dalles se détachaient, simulant une couverture de tombe. Les constructeurs du tumulus n'avaient eu aucun mal à trouver les éléments de
  • provient de la côte située à 3 km au Nord. Quelques tessons de poterie assez grossiers, sans décor, furent également recueillis. Ils sont du type de la céramique domestique du Bronze ancien. 2» LE COFFBE. P , " > Il était composé de dalles en granité local, soigneusement ajustées
  • . Des morceaux de la dalle de coriverture, brisés, avaient été rejetés à l'intérieur de la tombe mais ne permettaient pas une reconstitution. Les dalles de chant étaient inclinées vers l'intérieur, ce qui fait que le coffre avait une dimension de 1,20 m sur 0,65 m au sommet et de
  • 1,35 m sur 0,86 m au fond qui était constitué du sous-sol arênisé naturel. Le coffre, haut de 65 à 75 c m , était enfoncé à mi-hauteur dans le sous-sol. Son orientation, très classique, était Est-Ouest (fig. 2). Les éléments de cairn qui l'entouraient étaient très irréguliers mais
  • on ne connait que ce qui subsistait au moment de la fouille. Il manquait une partie du cairn dérangé par le "travail" du bull-dozer lors du remembrement. D'ailleurs un petit tas de pierres d'un mètre-cube environ cor- - 3 - respondait à la partie manquante. Le coffre est dans sa
  • structure tout à fait classique du Bronze ancien armoricain, avec notamment un ajustement très soigné des parois pour éviter les infiltrations. Il a été réenfoui sur place à la fin des travaux. Il était rempli des terres infiltrées après les premiers travaux, comprenant presque jusqu'au
  • fond des éléments modernes, verre "brisé ou plastique. 5 . LE MATERIEL ARCHEOLOGIQUE. La poterie recueillie dans la tom"be et sauvée par H . Cabillic est carénée. La partie supérieure est brisée aux trois quarts, cependant les amorces de deux anses diamétralement opposées sont
  • visibles. Le pot, haut de 130 mm mesure 75 m m a u fond, 140 mm à la carène et probablement 75 à 80 mm à l'ouverture. Il se rattache à la série des céramiques armoricaines des tumulus avec un aspect un peu atypique du à un rebord droit ne présentant pas l'éversement vers l'extérieur
  • de ces céramiques. Il permet cependant de dater la tombe de la fin du Bronze ancien vers I6OO-I4OO ans environ avant J.-C. Les perles en faïence ont été recueillies lors des fouilles de mai 1982. La première fut trouvée au centre de la tombe, près d'un gros bloc de couverture
  • . Elle a probablement "sauté" du fond lors de l'intrusion de cet élément. Les trois autres, enrobées de la terre humide du fond, furent recueil lies au tamisage. Deux perles sont annelées, deux biconiques. Leurs dimensions sont les suivantes (fig. 3) î - perle n° 1 : annelée à 4
  • J . Bourhis. Leur composition principale est de la silice, avec présence de calcium, sodium, manganèse et aluminium. Les éléments colorants sont le cuivre (l $ pour la perle biconique et 0,50 $ pour la perle annelée) avec traces d'étain (0,02 à 0,05 f°) • Cette composition est
  • tout à fait typique des perles en faïence du monde occidental. Typologiquement les perles de Mez Nabat se rapprochent d'exemplaires britanniques. Les exemplaires annelés sont proches de perles comme celles d'Aldbourne et d'Arppsbury, Whiltshire, ou de Brynford, Flintshire (Beck
  • , Stone, 1935» fig* !)• Les perles biconiques sont moins fréquentes. 3 . Needham nous a signalé l'ensemble de Boscregan à Saint-Just-en-Penwith, Cornouailles. Cette tombe de femme comprenait 3 urnes, des perles en terre et pierre, 11 perles en faïence du type annelé et deux autres de
  • vient sensiblement augmenter le nombre de bijoux de ce type recueillis en Bretagne. < Juqu*ici étaient connues celles du tumulus de Kerstrobel à Crozon, Finistère, type biconique plue petit qu'à Mez ^abat; celle annelée du dolmen de Par-Guren à Crac'h, Morbihan, découverte par Z. Le
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • rectangulaire (fig. 39 ) Une bande bleu foncé (3 à 5 cm) doublée d’une autre bleu clair (4 à 5 cm) marque l’encadrement d’un grand compartiment central. Le fond est actuellement mauve mais à plusieurs endroits subsiste une couche de grains de bleu égyptien, qui laisse supposer que l’ensemble
  • conserver les trois numéros. 17 rectangulaire (122 x 29 cm) (plaque 37, fig. 58). Une bande bleu clair (4,5 cm) encadre un fond uni mauve où l’on distingue, comme sur la voûte, des zones conservant des grains de bleu égyptien. De part et d’autre, un compartiment grossièrement
  • type de maçonnerie observé sur le site. Nous nous sommes donc plutôt attardés aux revers des plaques de l’exèdre qui montrent un traitement particulier. Une documentation photographique et graphique de l’ensemble est prévue lors du retournement des plaques sur une contre forme pour
  • ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1
  • .2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI.3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment
  • des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà
  • effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la
  • finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une restitution des élévations disparues peut maintenant être proposée. Techniques
  • toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque, au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent
  • . Groetembril et J. Boislève, et étude des peintures de la salle J par S. Groetembril (S. Groetembril, La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan), Etude des peintures de la salle J dite salle aux niches, rapport CEPMR, septembre 2005 ; S. Groetembril, Les peintures de la galerie de la
  • villa de Mané-Véchen (Mirbihan), rapport CEPMR, septembre 2002 ; J. Boislève, Les peintures de la galerie E/K, étude complémentaire, rapport CEPMR, mai 2003) 3 Claudine Allag et Lucie Lemoigne ont également participé au remontage. Leurs commentaires et ceux de Florence Monier ont par
  • ailleurs enrichi l’étude technique et stylistique. Amandine Gaitaz et Danaël Veyssier ont effectué un stage sur ce lot au mois de juin 2005, leur travail a fait l’objet d’un rapport de stage. 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se
  • situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment
  • s’organisant en trois ailes réparties en U ouvrant sur le front de mer à l’est (fig. 1). Initialement identifié comme une villa maritime très luxueuse, de nouveaux éléments pour cet édifice remarquable, tendent à infléchir cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions
  • possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule
  • central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du
  • vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné, posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs
  • . Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par
  • la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche, la partie est de la pièce, où le mur 3030 était très arasé
  • , n’a livré que très peu de peintures. I.3. Prélèvement des peintures Les peintures, effondrées en connexion au pied de leur mur d’origine, nécessitaient un prélèvement conservant un maximum d’informations pour la phase d’étude postérieure. Un carroyage (carrés de C à O) a donc été
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • LE QUELLEC Vincent
  • DRAC-SRA 2 0 FEV. 2D3 COURRIER ARKIVi La paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. Rapport de prospection thématique. Sous la responsabilité de V. Le Quellec. Rennes, décembre 2007. 2 VU Sommaire Sommaire • 2 Rapport de prospection thématique 3 Introduction
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • combustible ; des datations contradictoires 17 Des concentrations de scories piégées de mieux en mieux connues 17 Un secteur à fort potentiel mais menacé 19 Des vestiges plus rares dans l'espace prospecté : les ferriers 21 Des sites métallurgiques parfois difficiles à définir 21 Les
  • limites de cette étude : l'arrivée du procédé indirect de production du fer dans le Finistère 22 Conclusion 24 Bibliographie 27 Annexe 1 : Exemple de fiche de site 31 Annexe 2 : Rapport de datation du site de Kerhoc 35 Annexe 3 : Rapport de datation du site du Bois de Bodriec 52 Annexe
  • 4 : Liste des sites à scories du Finistère 60 2 Rapport de prospection thématique. Introduction La prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs (département du Finistère) a pour objet de préciser et d'évaluer les modalités de la
  • production du fer sur un secteur à fort potentiel selon des éléments préliminaires concordants. Cette prospection s'appuie sur les recherches documentaires menées pour mon DEA (bibliographie, archives, enquêtes orales) et une campagne de prospection précédente. Les marges nord et est du
  • Porzay se sont révélées riches de très nombreux indices de sites de basfourneaux, sur les communes de Plomodiern, Dinéault, Cast, Châteaulin, Saint-Coulitz, Lothey, Gouézec, Briec et Plogonnec. Cette campagne avait pour ambition de répondre à plusieurs questions : - de nouvelles
  • datations corroborent-elles les premiers indices d'une grosse activité au haut Moyen Age ? - quand apparaissent les premiers ferriers témoignant d'une technique de réduction directe différente ? - quelles sont les limites chronologiques de la réduction directe du fer dans le Finistère
  • , et son remplacement par la réduction indirecte des hauts-fourneaux ? - les modifications de l'évacuation de la scorie hors des fourneaux sont-elles contemporaines dans le Finistère à celles de la Haute Bretagne et celles des autres régions françaises ? - quels sont les minerais
  • utilisés ? Varient-ils dans le temps ? Dans l'espace ? - les rendements des bas-fourneaux finistériens sont-ils comparables à d'autres régions ? - les compositions chimiques des scories finistériennes sont-elles proches de celles de Paimpont, où les minerais disponibles paraissent
  • le contrôle de la production par une élite (rôle de quelques fortifications en terre). - mise en place de problématiques pour expérimenter la réduction du fer dans de très grands bas-fourneaux à ventilation naturelle. Toutes n'ont pu trouver de réponses, d'autres, surtout d'ordre
  • pratique, se sont posées. 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question. La paléométallurgie du fer dans le Finistère n'a pas fait l'objet d'études spécifiques, ni de la part des archéologues, ni des historiens. Les données disponibles proviennent en grande partie de
  • travaux plus larges sur la Bretagne ou sur l'ensemble du Massif Armoricain, ou de mentions sporadiques. Les géologues ont mis en évidence l'abondance du fer dans le Massif Armoricain. Certains d'entre eux se sont intéressés aux travaux anciens, mais surtout dans la partie orientale du
  • Massif, là où les gisements de fer sont les plus riches et les plus accessibles. Les données archéologiques Des témoignages anciens d'une activité métallurgique du fer sont conservés dans l'ouest du Massif, et notamment dans le Finistère. L. Azéma (AZEMA 1911) et L. Puzenat (PUZENAT
  • 1939), géologues, sont les premiers à dresser un pré-inventaire des sites à scories du Finistère, au début du XXe siècle. Il faut attendre 1974 pour qu'une nouvelle étude sur la métallurgie du fer finistérienne paraisse, après la découverte fortuite de bas-fourneaux à Kermoisan à
  • Quimper par J.-P. Le Bihan (LE BIHAN 1974). P. Galliou dressa un nouvel inventaire des scories armoricaines paru en 1980 (GALLIOU 1980) dans le cadre d'un colloque, et l'enrichit dans la Carte Archéologique de la Gaule publiée en 1989 (GALLIOU 1989). Une vingtaine de sites « à scories
  • » sont alors reconnus pour le département, forges comprises. Dans le cadre de mes travaux universitaires et d'une campagne de prospection précédente, j'avais pu mettre en évidence une activité métallurgique à proximité de certaines fortifications en terre du Porzay (LE QUELLEC 2004a
  • et 2004b). Le dépouillement bibliographique que j'ai effectué dans le cadre de mon DEA, en 2005, m'a permis de recenser une quarantaine de sites à scories (LE QUELLEC 2005). La prospection diachronique que j'avais engagée en 2004 avait permis d'identifier une dizaine de sites en
  • plus, mais c'est l'enquête orale que je mène depuis trois ans qui a apportée le plus de résultats, avec un corpus actuel de 180 bas-fourneaux assurés. La quantité importante de scories de réduction du fer m'a amené à commencer une thèse sur la production de fer dans le Finistère aux
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • , ces ensembles ne permettent pas de restitutions globales des décors même si la recomposition de la salle R s’est avérée beaucoup plus complète qu’espéré. Il s’agit donc le plus souvent de documenter des bribes de l’ornementation qui permettent tout de même d’envisager quelle
  • matériaux mixtes, coquillages, tesselles, boulettes de bleu égyptien, verres torsadés, rocailles, scories volcaniques9 …, qui sont incrustées dans l’enduit mural. Le procédé est employé dès le premier siècle av. J. C. et se développe principalement par la décoration des fontaines et des
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) LA VILLA DE MANE-VECHEN Rapport d’étude des peintures murales romaines Etude des lots dits « mineurs » Salles W, V, N, P, Q, R, AQ, AR, AS, AV, BC et Cour U Responsable de l’étude Julien BOISLÈVE Octobre 2009 1 INTRODUCTION Le site de Mané-Véchen en
  • Plouhinec a livré de très nombreux ensembles d’enduits peints dont les lots principaux (galerie E/K, salles J, AC, AB, BF, AM, AN et AT) ont été étudiés au CEPMR de Soissons depuis plusieurs années1 . L’importance de ces décors suffisamment complets pour permettre le plus souvent une
  • restitution cohérente ne devait pas occulter tous les autres groupes moins conséquents découverts sur le site. Avec l’étude de ces lots dits « mineurs », non par leur qualité mais plutôt par la quantité de fragments étudiables, s’achève donc l’étude des enduits de ce site. Comme attendu
  • liée aussi bien à l’érosion marine qu’à l’intervention humaine (extraction de granite). Le niveau de sol de cette salle n’était pas conservé et les quelques enduits prélevés proviennent essentiellement du comblement des conduits de l’hypocauste à conduits rayonnants et axiaux. Il ne
  • s’agit donc pas d’éléments effondrés en place et leur localisation en fouille n’apporte aucun indice quant à leur situation sur la paroi. Etat de conservation Dans l’ensemble ces fragments sont assez bien conservés. Les enduits et stucs sont plutôt résistants. En revanche, la surface
  • a subi des altérations qui rendent parfois difficile la lecture du décor. La couche picturale est souvent écaillée ou très effacée. La faible quantité de fragments et l’absence d’effondrement en place ne permettent que très peu de remontages, rarement significatifs. Description Les
  • enduits conservés ne permettent donc pas de restitution du décor. Toutefois, on retiendra quelques éléments notables qui en donnent la nature. Ainsi, les plaques du groupe 6, qui présentent un fond rose à gris recouvert d’un mouchetis blanc à assez larges projections, identifient sans
  • doute une imitation de marbre. Cette hypothèse est confirmée par un traitement similaire mais cette fois sur fond noir à gris, visible sur les plaques du groupe 7, et surtout par les plaques du groupe 10 qui imitent indéniablement un porphyre rouge par un traitement très soigné à
  • . Boislève, rapports des salles AC, AT, AM, AN et BF en cours. 2 L’enchaînement de ces différents fonds à imitation de roches décoratives n’est pas connu. Seul le fond rose est limité sur certains fragments par un champ blanc. Par ailleurs, on note plusieurs fragments (dont le groupe 8
  • ) qui évoquent des bandes noires parallèles ou perpendiculaires se détachant sur fond blanc. Il faut associer à ces éléments les plaques 1 et 2 qui correspondent au motif le plus complet. Il s’agit d’une représentation de colonne ou pilastre fictif (fig 2.). Le sens de lecture n’est
  • pas assuré mais le motif présente une base ou un chapiteau au contour gris et orné d’un compartiment rectangulaire central de 2,9 cm de large, également gris et pourvu d’un encadrement extérieur au trait fin. Audessus (si on considère qu’il s’agit d’une base), on trouve un second
  • compartiment rectangulaire, beaucoup plus étroit, de 0,8 cm de large. Le fût est constitué de bandes parallèles en dégradé de marron à beige qui rendent l’aspect d’une moulure fictive évoquant des cannelures ou des rudentures. L’ensemble se dégage sur un fond blanc. La finesse des tracés et
  • . Le premier est constitué d’un motif de triangle au trait orangé, dont les extrémités sont recourbées en volutes et dont le sommet est orné d’un point tout comme le centre. Nous ignorons si ce motif est répété en continu ou s’il alterne avec un autre élément inconnu. Audessus, le
  • second registre est constitué de motifs de points cernés d’un demi cercle et séparés par un filet dont Fig. 3, salle W, frise géométriques (cliché J. Boislève). 3 la base est triangulaire (fig. 3). Les stucs sont également très présents dans ce décor. Les plaques 12, 13 et 14
  • indiquent tout d’abord la présence de motifs probablement géométriques, à la surface plane mais se dégageant sur l’enduit de fond par un relief d’environ 0,5 cm. Le procédé connu dans la salle AB est dès lors plus facile à identifier ici. Les indices en restent très pauvres puisque seuls
  • trois fragments conservent une partie de ces motifs. Toutefois, la plaque 12 présente un angle aigu qui suggère un possible motif de losange. De même, la plaque 14 semble correspondre à un motif de disque si on en croit la courbure que marque le bord du relief. Parallèlement à ces
  • pas permis la reconstitution de sections complètes du profil d’une moulure. Les fragments conservés correspondent à 7 profils distincts (même si deux d’entre eux pouvaient appartenir à une même moulure, la connexion n’est pas établie). On remarque tout d’abord (plaques 22 à 25) la
  • . Il faut également noter que le replat supérieur de la corniche a reçu la pose d’une couche d’épiderme blanche ce qui peut signifier que cette partie était visible et donc replacer cet élément en deçà de la hauteur d’homme. Notons enfin que la plaque 24 marque un angle qui montre
RAP02811.pdf (CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic
  • 2.1 2.2 2.3 2.3.1 2.3.2 2.3 49 3 40 40 40 43 3.1 3.1.1 3.1.2 3.2 44 4 44 46 4.1 4.2 Le cadre de l’intervention Le contexte géographique L’environnement archéologique Problématiques du diagnostic Le mode opératoire L’enregistrement des données Les résultats Introduction
  • Recouvrement des vestiges et pendage du terrain naturel Les vestiges de la tranchée 1 L’époque gallo-romaine Les sépultures Les vestiges de la tranchée 2 Etude du mobilier archéologique La céramique et l’instrumentum Données générales Présentation par contexte Les monnaies Synthèse et
  • conclusions Les vestiges au sein de la trame antique de Corseul La nécropole du haut Moyen Age 48 Bibliographie 49 Annexes 51 52 53 Annexe 1 : Inventaire du mobilier Annexe 2 : Inventaire des figures et des clichés du rapport d’opération Rapport de datations radiocarbonnes (Beta
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence ___________________________ Surface du projet d’aménagement 2457 m² ____________________________ Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest ____________________________ Responsable scientifique de l’opération Romuald
  • Ferrette ____________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 677737 35577 Cesson-Sévigné et Centre archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 677737 35577 Cesson-Sévigné ____________________________ Date d’intervention sur le terrain du 22 au 26
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Intervenants Intervenants administratifs Prénom, nom, organisme de rattachement Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Jean-Yves Tinévez, SRA Claude Le Potier, Inrap Michel Baillieu, Inrap Arnaud Dumas, Inrap Thomas Arnoux, Inrap
  • l’opération Planification des personnels Logistique Gestion du matériel Suivi de l’opération Prénom, nom, organisme de rattachement Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Romuald Ferrette, Inrap Géraldine Jouquand, Inrap Anne-Sophie Paranthöen, Inrap Vincent
  • enregistrement Prénom, nom, organisme de rattachement Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Romuald Ferrette, Inrap P.-A. Besombes, SRA Bretagne Vincent Pommier, Inrap Anne-Sophie Paranthöen, Inrap Laure Simon, Inrap Erwan Boris, Inrap Myriam Texier, Inrap
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Le diagnostic conduit au 1 rue du Temple s’inscrit au cœur de la ville antique de Corseul/Fanum Martis. Les parcelles sondées appartiennent au quartier gallo-romain de la Place du Centre, bordé à l’est par la réserve archéologique de Monterfil II et au nord-ouest
  • par la composition monumentale découverte en 2002 et identifiée comme le centre civique de la civitas. L’opération devait permettre d’intercepter la rue est-ouest 1 qui traverse le site de Monterfil II et le cardo g qui doit limiter le développement du forum sur son côté est. Elle
  • était aussi l’occasion de voir comment les anciens ont géré les questions topographiques, car le profil du terrain présente un pendage ouest-est assez prononcé. L’intervention a confirmé la présence de vestiges antiques. Ces derniers sont toutefois fortement érodés ou ont
  • complètement disparu dans la partie ouest des terrains sondés. Ce secteur de la ville antique semble en effet avoir subi des terrassements importants qui expliquent l’absence du cardo G, cet axe ayant été entièrement effacé. Parmi les résultats, on retiendra l’absence de travaux de grande
  • ampleur destinés à corriger la topographie naturelle du site. Le decumanus épouse le profil du terrain et présente donc un fort dénivelé d’ouest en est. Il faut aussi envisager un étagement des constructions au cœur même de l’îlot de la Place du Centre qui devait d’ailleurs dominer
  • celles du site de Monterfil II. Un des principaux intérêts se résume à la découverte d’une série de sépultures à inhumation qui percent les vestiges antiques. Une datation par AMS sur des échantillons de deux squelettes situe le fonctionnement de cette nécropole aux VIe-VIIe siècle de
  • notre ère. Cette dernière s’implante sur un secteur de la ville antique déjà complètement ruiné. Elle pose aussi la question de l’existence d’une communauté chrétienne et d’une église primitive dans l’environnement de l’intervention. Elle relance aussi le débat sur la datation des
  • deux précédentes nécropoles à inhumation étudiées à Corseul. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées ont été rebouchées conformément à la convention. Les vestiges les plus significatifs (murs, sépultures, rues) ont été recouverts par un grillage avertisseur de couleur
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Localisation de l’opération Bretagne, Côtes-d’Armor Corseul Le Chemin du Ray x : 1318300 y : 7266300 z : 78,13 m N Saint-Brieuc 20 0 250 m 1 km 0 20 40 60 80 Corseul 100 km 2 km 1/25 000 11 1318250 1318300 7266300 7266300 7266350 1318300 7266350 1318250 12
  • Arrêté de prescription 13 14 15 16 17 18 19 20 II. Résultats II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 1 Le cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction Le diagnostic réalisé par l’Inrap au 1 rue du Temple à Corseul (22) fait suite au dépôt d’un permis de
  • construire concernant l’extension de l’actuelle mairie (section AB, parcelles 404, 451, 452 et 3191). La prescription, émise par les services de l’Etat, était motivée par la situation des parcelles à l’intérieur du périmètre sensible de l’ancienne ville gallo-romaine de Corseul/Fanum
  • Martis, puisque celles-ci se trouvent dans la continuité de la réserve archéologique de Monterfil II. Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de 5 agents, est donc intervenue du 22 au 26 octobre 2012, afin de vérifier le potentiel archéologique du terrain. 1.1.2 Le contexte
RAP02604.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints
  • . Les nuances de rouge se chevauchent et nous laissent perplexes. Les motifs traités en bleu ne présentent plus par endroits que des résidus de bleu égyptien. Celles-ci ont été observées sur la bande d'encadrement des carrés. Fig. 30 : Résidus de bleu égyptien observé à la
  • . On observe que le bleu égyptien est présent dans la composition de plusieurs motifs 22 B. Description du décor (Pl. XXV-XXX) Sept plaques ont permis de comprendre l'organisation du décor bien que leur état de conservation rende la lisibilité des motifs ardue. Il s'agit une fois encore
  • ) Tracés préparatoires et aspect de surface 3) Pigments 4) Indice architectural B. Description du décor C. Etude stylistique p.32 CONCLUSION p.35 p.35 p.37 2 INTRODUCTION Le présent rapport rassemble l'étude des plafonds provenant de diverses salles de l'aile sud : AM, AN et AT et
  • ). Elles permettent d'accéder directement à la cour centrale ou, par les galeries AT et AR, aux salles des deux modules. L'étude des peintures de ces salles s'inscrit dans la continuité et le suivi des découvertes des fouilles programmées de la villa de Mané-Véchen. Ont déjà été
  • étudiées, au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons, les peintures de la galerie E (2002), de la salle J (2005), de la salle AB (2006), de la salle BF (2009).1 Fig. 1 : Plan de la villa de Mané-Véchen : état 2. (Relevés : A. Provost, DAO : B. Giraud, C. Driard) 1
  • GROETEMBRIL S., Les peintures de la galerie E de la villa de Mané-Véchen, Rapport d'étude CEPMR, septembre 2002, inédit. GROETEMBRIL S., Les peintures de la salle J de la villa de Mané-Véchen, Rapport d'étude CEPMR, septembre 2005, inédit. BOISLEVE J., Etude des peintures de la salle AB
  • , Rapport d'étude CEPMR, décembre 2006, inédit. BOISLEVE J., Etude des stucs de la salle BF, Rapport d'étude CEPMR, mars 2009, inédit. 3 0 IOIU Axonométrie de la villa. Hypothèse de travail (doc. A. Provost) I. Etat de conservation et traitement 1) AN et AM Les enduits peints
  • provenant des salles AN et AM présentaient le même état de conservation désastreux. Déjà, lors de la fouille, les fragments présentaient une grande fragilité due au contexte de destruction : écrasement par l'effondrement de la toiture et incendie. Les plaques présentaient une
  • fragmentation extrême et le mortier était devenu très friable et pulvérulent, délicat à manipuler. Pour cette raison, les plaques en connexion ont été prélevées par encollage, la plupart par le revers. Pour l'étude, l'ensemble des peintures a dû être nettoyé. Cette étape fut longue et
  • délicate. Une couche noirâtre couvrait la couche picturale et occultait en grande partie le décor. Cette couche ne partait pas aisément à l'eau comme d'ordinaire, son aspect gras et incrusté était sans doute lié à la présence de cendre mêlée à la terre. Nous avons dû utiliser une
  • nettoyage précautionneux à l'eau ait été réalisé, les pertes étaient inévitables et les consolidations nécessaires (Primai E330 ©). Les plaques encollées par le revers le sont restées. 2 3 MORA P. et L, PHILIPPOT P., La conservation des peintures murales, Centre International d'Etude
  • pour la Conservation et la Restauration des Biens Culturels, Bologne, 1977. Résine copolymère acrylique en émulsion aqueuse. 5 Fig. 6 : AN, Plaque 2 C après nettoyage Après nettoyage, la couche picturale s'est révélée complètement altérée par le feu. L'ensemble du décor
  • apparaissait désormais dans des nuances de rouge. Il est donc impossible de savoir avec certitude quelles étaient les tonalités originales. Cependant, nous savons, suite à diverses observations de cas, que : - toutes les ocres (rouge, jaune, beige, marron,...), exposées à la chaleur ou au
  • feu, virent en différentes nuances de rouge, dès une température supérieure à 200°, et au brun à très haute température. - le bleu lui reste identifiable, car il est déjà le résultat de cuisson à température élevée, - le blanc reste blanc ou devient parfois grisâtre, - le rose peut
  • le rester car il est composé majoritairement de blanc et d'une pointe de rouge ocre. Les grandes lignes du décor sont cependant visibles ; en revanche, les petits motifs en rehaut ne peuvent être observés que par endroit, dans des nuances très subtiles. Ce mauvais état de
  • conservation a limité les assemblages entre les différents éléments. 6 2) AT Les enduits provenant de AT n'ont pas été altérés par l'incendie de l'aile sud de la villa. Nous ne serons donc pas confrontés aux problèmes de restitution des couleurs rencontrés précédemment. Les vestiges
  • imparti et en raison du travail long et délicat que représente la stabilisation, seules les plaques principales ont été traitées, provenant des carrés K, L, M, N. Différentes étapes du traitement : - Retournement sur une table en verre. - Mise à niveau des surfaces. Les plaques
  • présentaient une incurvation. Il était indispensable de remettre à niveau la surface picturale. Pour cela, nous avons ramolli le facing à l'acétone, et posé sur les revers des petits sacs de sable qui exerçaient une pression légère et continue, au fur et à mesure que le facing se
  • ramollissait. - Le mortier antique a ensuite été désépaissi pour obtenir une surface plate. - Les vides et les fissures ont été comblés avec un mortier provisoire (sable + Acril 33 ©4 à 20%). - Après un temps de séchage, le mortier antique a été consolidé : badigeon de Primai E330 © à 3
  • , on obtenait des galettes rigides qui pouvaient être manipulées et retournées. - Finalement, les facings ont été enlevés progressivement en les imbibant d'acétone et les surfaces ont été nettoyées pour enlever les résidus de Paraloïd ©. Fig. 7 : Retournement de la plaque sur une table en
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • premier temps, nous avons pensé à la matière première destinée à la fabrication d'émaux. («0 L'obligeance de M. le Professeur P.R. GIOT, et de M. BOURHIS, ingénieur au C.N.R.S. a permis, grâce aux analysés qu'ils ont effectuées, d'établir la vérité : il s'agit du "bleu égyptien", ou
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE A A *4r 4r 4r 4r 4>"A>' *Jc FOUILLES ARCHEOLOGIQUES (SAUVETAGE PROGRAMME) RUE DU FOUR A VANNES MORBIHAN 1982 Décision de sauvetage programmé n* 1 882 - Direction du Patrimoine - Sous-Direction des Fouilles et Antiquités Rapport transmis à M. Le
  • .) Direction scientifique : M. ANDRE Patrick 5 rue Jérôme d'Arradon 56000 VANNES : aidé de : TRISTE Alain 3 rue Mathurin Méheut 56000 VANNES Plans et dessins : K. NASLAIN, A. TRISTE, P. ANDRE. I - L;INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS
  • AU JOUR : Ensemble n° 1 Ensemble n° 2 Ensemble n° 3 Ensemble n° 4 III - LE MOBILIER Analyse des principaux éléments : - 29 Monnaies - 87 Fibules - 43 Estampilles - Amphores - "Bleu d'Egypte" - Céramique sigillée - Céramique fumigéè "terra nigra' - Céramique commune _ 20 Lampes à
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • cadre de 1'opération : Programme d'Amélioration de l'Habitat (O.P.A. H.), une action de rénovation immobilière visait à remplacer l'ancien tissu urbain par un complexe de quatre-vingt logements sociaux. En 1981, le Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques du Morbihan avait
  • réalisé, dans la parcelle 202 des sondages qui avaient montré la richesse du site. Les vestiges mobiliers attestaient une occupation précoce, datant de la période augustéenne et tibérienne : on exhumait là, les plus anciens souvenirs connus du Vannes Antique (v. rapport de sauvetage de
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • , sans précipitation : A la demande du responsable, et sous son contrôle, un engin mécanique a supprimé la terre végétale, et les différents obstacles ralentissant l'approche de la couche archéologique (buissons, appentis, gravats etc.). Le plan 2 montre l'implantation des carrés de
  • fouille sur les parcelles 200, 201 et 202. La fouille y est menée jusqu'au rocher et occupe tout l'espace non bâti. 2°) Lors de la destruction des immeubles bordant la Rue du Four et le côté Nord de la rue de la petite Garenne, une surveillance active est exercée car cette opération
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • , sis au 31 rue du Four. I Niveau 0 (Seuil immeuble 31 rue du Four) : 17,10 m. ait. | 3") Etude du Matériel Le sauvetage-programmé de la rue du Four a livré une masse considérable d'objets mobiliers qui en constituent l'intérêt premier : Ils éclairent d'un jour nouveau les débuts
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • Egyptien" par diffractogrammes aux rayons X. . M. J.R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S. : Analyse gravimétrique et spectrographique du "bleu égyptien" . M. Y. LULZAC, Ingénieur au B.R.G.M. : Etude de la composition chimique d'un type d'amphore par spectrométrie optique d'émission. . M
  • * lui +0 50 k0 50 fandati on ***** i~-o E 1 + 1,00 rocher -2, 50 1 PLAN N°4 A . TRISTE i II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS AU JOUR 1°) - Introduction, (voir plan 3) La fouille archéologique effectuée avant la destruction des immeubles, et les ultimes découvertes
  • révélées lors des terrassements qui ont suivi leur démolition, ont mis au jour quatre ensembles architecturaux Le plan 3 situe.ces quatre secteurs : - Ensemble 1 : C'est le bâtiment fouillé pendant toute l'année 1982. (voir ci-après et plan 4) Ensemble 2 Au Sud-Ouest, et contigue à
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • (us.) Inventaire des figures 8 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et avec
  • fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à disposition du terrain négocié avec l’aménageur. B. Le décapage archéologique et le stockage des terres Conformément à la
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • 94 2.1.1.7 La pièce AO-16 et les structures S. 2145 et 2195 105 2.1.1.8 Les fossés associés à l’aile ouest 106 2.1.1.9 Analyse métrologique 110 2.1.1.10 Synthèse : les différentes phases de construction de l’aile ouest 118 118
  • 2.1.2.1 Le corps de bâtiment 122 2.1.2.2 La galerie 126 2.1.2.3 Le mur gouttereau nord : les fondations MR 2097, 2136 et 2911 127 2.1.2.4 Le pignon occidental : MR 2671 et MR 2163 127 2.1.2.5 Le pignon oriental : MR 2098 127 2.1.2.6 La fondation MR 2122 127 2.1.2.7 La fondation MR 2129
RAP02748.pdf (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis - salle de la cité : vestiges d'occupation antique, médiévale et moderne. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis - salle de la cité : vestiges d'occupation antique, médiévale et moderne. rapport de diagnostic
  • retourner à l’état de jardins jusqu’aux époques récentes, ce que nous confirment les plans de la fin du XVIIIe siècle comme le document 1fi48 ( Arch. Mun. Rennes). Dans l’intérieur du bâtiment chapelle / jeu de paume, des lambeaux d’un sol ancien en dalles de granit sont encore présents
  • plus particulièrement. En ce qui concerne les périodes plus tardives nos connaissances sont malheureusement plus limitées. Seule l’étude des différents documents disponibles (textes, plans, …) nous renseigne sur le fait que ce quartier était encore densément occupé au XIIe s. et
  • ces études et travaux de spécialistes intervient dans le présent rapport ou est intégré sous la forme d’annexes à la fin de ce document. 8 II. Résultats 10 2.1 Les données de terrain 2.1.1 Sondage 1. L’implantation du sondage 1 dans la partie est de la cour a été
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Rennes (Ille-et-Vilaine) 10-12, rue St Louis / Salle de la Cité Vestiges d’occupation antique, médiévale et moderne Diagnostic archéologique sous la direction de Dominique Pouille Avec les collaborations de Paul-André
  • direction de Avec les collaboration de Dominique Pouille Paul-André Besombes Arnaud Desfonds Adrien Etienvre Françoise Labeaune-jean Pierrick Leblanc Sébastien Oeil de Saleys SRA 2011/002 Arrêté de Code Inrap DA 05 041701 Système d’information prescriptionSRA Entité
  • .2 Fiche signalétique p.3 Générique de l’opération p.4 Notice scientifique p.5 1.1 Le site et son environnement 1.1.1 Le contexte archéologique ( par A. Etienvre) 1.1.2 Le contexte géographique 1.2 Modalités d’intervention 1.2.1 Principes de sondages, méthodologie, enregistrement
  • des données et contraintes techniques p.8 1.2.2 Objectifs et déroulement de la phase d’étude 2. Résultats p.11 2.1 Les données de terrain 2.1.1 Sondage 1 2.1.1.1 Un niveau de rejets antiques tardifs 2.1.1.2 Des niveaux antiques stratifiés fortement arasés p.12 2.1.1.3 Des niveaux
  • précoces p.17 2.1.2 Le sondage 2 2.1.2.1 La mise en évidence d’une chaussée antique 2.1.2.3 Des vestiges d’aménagements modernes p.22 2.1.3 Le sondage 3 2.1.3.1 Les données de chronologie relative concernant le bâtiment p.23 2.1.3.2 Des vestiges antiques en partie inférieure de la
  • stratigraphie p.29 2.1.4 Le sondage 4 p.32 2.2 Conclusion 2.2.1 Les vestiges antiques 2.2.2 Le jeu de paume et la chapelle 3. Annexes p.36 Etude céramique p.45 Etude des monnaies p.47 Pièces administratives Table des figures Couverture : Extrait du plan du plan de Rennes levé par F
  • . Forestier et dédié au Baron Caze de la Bove en 1782 (Arch. Municipales de Rennes 1Fi 48). Fig.1 : Localisation du diagnostic dans le contexte archéologique de Rennes. Fig.2 : Implantation des sondages sur Fond cadastral au 1/500e. Fig.3 : Plan et coupes du sondage 1 Fig.5-9 : Clichés du
  • et altimétriques selon le système national de référence Tel : 0223360040, Grand-ouest@inrap.fr X: Y: Z : 37,20 et 35,20m/NGF Dates d’intervention sur le terrain Références cadastrales Commune Rennes Diagnostic 04/01 au 24/01/2012 Année (1980 ?) Section AC 0234 et 1130
  • M. Baillieu Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne , SRA : S. Deschamps, Conservateur régional de l’archéologie INRAP interrégion Grand Ouest, C. Le Potier, Directeur interrégional Aménageur : Ville de Rennes Organigramme de l’équipe
  • scientifique : Responsable d'opération : D. Pouille Technicien : S. Œil de Saleys, A. Etienvre, A. Desfonds Technicien dessinateur : A. Desfonds Topographe : P. Leblanc Spécialiste du mobilier : F. Labaune 3 Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un
  • secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont
  • nombreux. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. Dans ce secteur, la présence d’aménagements en terrasses est soupçonnée. Pour les sondages réalisés en extérieur, l’exigüité de la parcelle étudiée ici combinée au recouvrement
  • cailloutis ainsi que de la voirie (un cardo) et des niveaux d’abandon contenant de grandes quantités de tuiles ont notamment été identifiés. Les éléments de datation relevés ne permettent pas d’affiner la chronologie. Comme dans le voisinage on doit donc s’attendre à rencontrer ici des
  • aménagements antiques dont les plus anciens remontent au plus tôt au tout début de notre ère. La présence de mobilier du début du IVe s. dans le niveau de terre noire qui scelle la stratigraphie antique suggère une fréquentation des lieux jusqu’au bas empire. Ces terrains semblent ensuite
  • . Il n’est cependant pas possible de déterminer précisément à quel état du bâti il appartient. Ce niveau a largement été perturbé par de multiples reprises liées aux utilisations et transformations postérieures du bâtiment. La présence d’ossements humains dans les remblais tardifs
  • révèle l’existence de sépultures sans doute liées à l’utilisation de l’édifice comme chapelle. Enfin un sondage profond réalisé en intérieur montre que la stratigraphie antique est conservée sous le bâti. 4 1.1 Le site et son environnement 1.1.1 Le contexte archéologique (par
  • Adrien Etienvre) La parcelle concernée par le projet de réaménagement de l'îlot Saint-Louis / Salle de la Cité se situe dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Ce quartier, implanté à proximité du centre géographique de la ville
RAP03113.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). Rue Fontaine Lapic. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Rue Fontaine Lapic. Rapport de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • signalés plus haut. Carhaix Limite du territoire des Osismes n e rili Ke Hyères Rennes / Vann es / Corseul Pont-aqueduc Château d'eau Monument funéraire ? Localisation présumée du centre monumental 5 6 z ne rne ua Do 2 3 1 4 Document G. Le Cloirec / INRAP - 2009 7
  • lequel sont apposés 3 rehauts courbes en vert plus sombre, prend appui sur une fine ligne rouge bordeaux montrant des restes de pigment bleu égyptien. Tous les fragments se rattachent à un positionnement en pièce non humide ; ils sont réalisés sur simple mortier de chaux. Datation
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Carhaix-Plouguer, Finistère Rue Fontaine Lapic sous la direction de Gaétan Le Cloirec Inrap Grand Ouest mai 2015 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Rue Fontaine Lapic 29024 Code INSEE — D108713 2014-245
  • Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription Carhaix-Plouguer, Finistère sous la direction de avec la contribution de avec la collaboration de Gaétan Le Cloirec Françoise Labaune-Jean Céline Bélanger Stéphane Jean Vincent Pommier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon
  • l’opération 13 Arrêté de prescription 19 Projet scientifique 22 Arrêté de désignation Résultats 25 1. Le cadre de l’opération 25 1.1 Le contexte administratif 25 1.2 Le contexte archéologique 28 1.3 Méthodologie et problématique
  • 30 2. Présentation des vestiges 30 2.1 Une construction gallo-romaine dans les parcelles AN.1027p et 1052 30 2.1.1 Sondage 1 36 2.1.2 Sondage 2 41 2.1.3 Sondage 3 43 2.1.4 Le mobilier (par Françoise Labaune-Jean) 47 2.1.5
  • , techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine te l’environnement Propriété privée Département Finistère (29) Propriétaire du terrain Commune Mr Carlach Carhaix-Plouguer Adresse ou
  • lieu-dit Rue Fontaine Lepic Codes 29024 Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2014-245 D108713 Numéro de l’arrêté de désignation Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert CC48 x : 1212850 y : 7251200 z: Références cadastrales
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain 2 mars 2015 - 10 mars 2015 Numéro de l’opération code INSEE Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Gaétan Le Cloirec, Inrap 8 Inrap · RFO de fouille Carhaix-Plouguer (29) – Rue Fontaine
  • Restauration I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie
  • Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Conservateur Contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique technique Mise en place et suivi de l’opération Gaétan Le Cloirec, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Prénom Nom
  • , organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Conservateur Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap
  • Gestionnaire de base Gestion du matériel Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gaétan Le Cloirec, Inrap Responsable d’opération Direction de l’opération Céline Bélanger, Inrap Technicienne de fouille Fouille, relevés et
  • enregistrement Phillipe Cocherel, Inrap Technicien de fouille Fouille, relevés et enregistrement Vincent Pommier, Inrap Topographe Levé topographique Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gaétan Le Cloirec, Inrap Responsable
  • Réalisation du plan topographique Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Carhaix-Plouguer (29) – Rue Fontaine Lapic Notice scientifique État du site Suite à une demande volontaire de diagnostic, le Service Régional de
  • l’Archéologie de Bretagne a prescrit une opération de sondages dans les parcelles AN.812, 1027p et 1052 du cadastre de CarhaixPlouguer (29). Ces terrains font partie d’une propriété de 8075 m² située sur le versant sud du plateau où s’est développé le chef-lieu des Osismes. Ils n’avaient pas
  • été explorés en 2005, date à laquelle le reste de l’emprise avait fait l’objet d’une intervention de l’Inrap qui avait révélé des vestiges importants et laissait soupçonner une implantation résidentielle majeure dans la partie nord-ouest. Tous les sondages ont été remblayés à
  • l’issue du diagnostic archéologique. Un feutre géotextile ou un grillage de sécurité orange a été placé auparavant sur les vestiges mis au jour dans les trois premières tranchées. Les blocs d’architecture en granit ont été posés sur cette protection au fond du sondage 2 avant son
  • . Résultats 25 1. Le cadre de l’opération 1.1. Le contexte administratif Un diagnostic archéologique avait été prescrit par le Service Régional de l’Archéologie en 2005 dans les parcelles AN.862, 1024, 1025, 1027 et 1026 du cadastre de Carhaix-Plouguer1. En fait, les quatre premières
  • références correspondent à une seule et même prairie qui avait été divisée dans la cadre d’un projet de route qui ne s’est jamais fait. Bien que les propriétaires étaient les mêmes, la parcelle 812, qui correspond à la partie basse du terrain, n’était pas concernée par la prescription de
RAP03184_2.pdf (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art.10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal.” Fouille archéologique Rapport final d’opération L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord
  • Mobilier Céramique Végétaux Objets métalliques Parure Verre Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiments Voirie Urbanisme Structure urbaine Artisanat Atelier métallurgique Fossé parcellaire Fosse Quimper, Finistère, L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le
  • évidence les restes d’un vaste habitat laténien abordé sur un peu moins de 3 ha. Implanté en fond de vallée sur d’anciennes terrasses alluviales, le site se développe de part et d’autre du Steïr, principal affluent de l’Odet, à environ 2 km en amont de la zone de confluence entre la
  • rivière et le fleuve, sur les bords duquel les agglomérations médiévale et antique se sont construites. En 2006, un diagnostic complémentaire portant sur un projet d’aménagement de lotissement de 3,5 ha, immédiatement au sud de la première zone étudiée, confirme l’étendue du site de
  • Kergolvez et son statut d’agglomération. L’occupation laténienne exploite au mieux le contexte topographique et va s’appuyer sur la morphologie des principales entités spatiales de la vallée pour se structurer et probablement aussi organiser ses différentes activités économiques
  • , artisanales et commerciales. A partir de la fin du IIIe siècle avant J.-C., elle s’installe à l’intérieur d’un espace de 6 à 7 ha formé par la boucle d’un large méandre. Dans le courant du IIe siècle avant J.-C., le site investit la rive opposée orientale pour y générer un faubourg
  • . Fonctionnant jusque vers les années 30-25 avant J.-C., l’agglomération s’étend sur une superficie maximale estimée entre 12 et 15 ha. Depuis son origine, le site de Kergolvez se construit autour d’un axe viaire important et un point de franchissement de la rivière. Dans un second temps de
  • l’histoire du site, l’axe viaire connaît une évolution. Le principe du passage à gué initial est remplacé par un pont, associé à des voies empierrées. L’axe viaire qui traverse l’agglomération de part en part correspond à une voie majeure du territoire économique et politique quimpérois
  • internes. La densité des vestiges excavés est une caractéristique du site. Il s’agit principalement de fosses de dimensions et de morphologies variables. Les fossés sont, pour leur part, quasiment absents. On les retrouve seulement au sein des zones périphériques. Les infrastructures
  • répondent majoritairement à une organisation rationnelle de l’espace urbain construit sur un modèle orthogonal. En ce qui concerne les architectures, la construction des édifices sur le principe d’une structure porteuse reposant sur des sablières basses semble généralisée à l’ensemble de
  • l’agglomération. Ces bâtiments s’illustrent notamment au travers des nombreux aménagements empierrés découverts sur les sols anciens préservés. Une des caractéristiques majeures du site de Kergolvez est, en effet, sans nul doute, son remarquable état de conservation, révélant de nombreux
  • vestiges inédits. Outre le siège d’activités artisanales variées (travail du fer et des alliages cuivreux, fabrication de meules, activité de minoterie…), l’agglomération laténienne de Kergolvez joue aussi le rôle de lieu d’échanges et de commerce. En témoignent les très nombreuses
  • amphores vinaires importées qui tendent à considérer que l’agglomération joue certainement le rôle de comptoir de redistribution au sein de la cité des Osismes. Quimper, Finistère : L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper Chronologie Bretagne
  • , Finistère, Quimper (29232) L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper Volume 2 sous la direction de Elven Le Goff Bâtiment Rue Rue Elément inédit de la Gaule de l’Ouest, secteur longtemps resté à l’écart de l’étude du fait urbain pour la
  • période laténienne, le site de Kergolvez se pose comme un précieux témoin du phénomène d’émergence des villes gauloises artisanales et commerciales, offrant l’un des plans d’agglomération les plus complets connus à ce jour. www.inrap.fr Inrap Grand Ouest, Centre Archéologique de
  • Goff, 2014 LE GOFF (E.) avec la collaboration de Berranger (M.), Cherel (A.-F.), Cornec (J.), Guitton (V.), Hamon (C.), Hénaff (A.), Jean (S.), Labaune (F.), Le Forestier (S.), Melec (F.), Moreau (C), Paitier (H.), Pommier (V.) Commune de Quimper : Rapport de fouille archéologique
  • , Commune de QUIMPER (FINISTERE - 29), Arrêté de prescription initial n°2003/188 du 24/11/2003, Arrêté de désignation n°2004-094 du 07/05/2004, Rennes : SRA de Bretagne, INRAP Grand Ouest, Décembre 2014, 2 volume : 841 pages, 994 figures. “Le Rapport d’Opération (RO) constitue un
  • mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit
RAP02250.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006
  • du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, M. Le Pohon, direction générale de la Culture au Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, MM. Thomas et Jouannic, maires de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal
  • réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux 176 fouilleurs bénévoles et stagiaires
  • , Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) André Corre (Cérapar) Edith Corre (Cérapar) Chloë Cosnier, Histoire (Lorient) Joël Courchay, Histoire (Paris) Alexandra Cribier, Patrimoine (Le Mans) Emilie Decombe, Archéologie (Lyon) Mathilde Delage, Archéologie (Lyon) Astrid Desache, Histoire
  • ) Stéphanie Hébert, Histoire (Bordeaux) Magali Heppe, Histoire et Archéologie (Le Mans) Sébastien Honoré, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Christian Houzé, Cérapar (Rennes) Aurore Huchet, Histoire (Lorient) Pierre Janneteau, Histoire (Rennes) Benoît Jaïn, Professeur (Douarnenez
  • ) Nicolas Théodossief, Archéologue, Stagiaire CEPMR (Bulgarie) Magali Thomas, Patrimoine (Le Mans) Cécile Tiberti, Archéologie (Rouen) Nicolas Tourancheau, Archéologie (Tours) Claire Toussât, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Céline Trézéguet, Archéologie (Bordeaux) Rozenn
  • Introduction 1 1. Les principaux acquis des recherches antérieures 1 1.1. Les travaux de G. Bernier et P. André 1 1.2. Rappel des travaux et principaux résultats du premier programme triennal (2001-2003) 2 2. Le programme triennal 2004-2006 4 2.1. La fouille : emprise, stratégie, protocoles
  • . Sondages sous les sols bétonnés 44 3.3. Les zones extérieures aux composantes de l'aile ouest 45 3.3.1 Zone S : extérieur nord 45 3.3.2. Zone T : extérieur ouest 47 3.3.3. Zone AJ : extérieur ouest et sud du bâtiment AH 49 3.3.4. Zone AG sondages 3, 4 et 5 : extérieur à l'angle du
  • bâtiment AH et de la salle AG (zone AG 1-2) et à l'est de la zone AJ 3 52 3.3.5. Zone AL : espace extérieur entre les salles AG, AB et le mur de clôture de la cour centrale reliant les édifices des ailes ouest et sud 55 3.4 Zones extérieures aile sud 56 3.4.1. De part et d'autre du mur
  • 3.5.3. La cour en façade de l'aile nord : zone U4-U5 67 3.5.4. La partie centrale de la cour : le bassin et son environnement 68 3.6. Sondage dans l'espace méridional : zone BB 72 4. Bref aperçu sur le mobilier 75 4.1. La céramique 75 4.2. Le mobilier non ferreux 75 4.3 Le mobilier
  • en fer 76 4.4. Le monnayage 76 4.5. Divers 76 5. Synthèse 78 5.1. L'implantation de l'édifice : adaptation au terrain 78 5.2. Organisation du bâti, modes et phasage de construction 79 5.2.1. Organisation générale de l'édifice 79 5.2.2. Modes de construction 79 5.2.3. Phasage de
  • promontoire dominant la grève de 3 à 6 mètres, la « villa » de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama (figures 1 et 2). Signalé à la fin du XIXe siècle par la mention d'un sol de béton à galets et de fragments d'enduits peints tombés au pied de la falaise, le site a fait l'objet d'un
  • parcelle par l'état en 1972, soustrayant ainsi les vestiges à la destruction. En 2000, à la faveur d'une coupe rase de la lande recouvrant le site, l'observation de la topographie - des reliefs dessinant un U autour d'une zone en dépression - a permis de cerner l'extension du site et
  • son organisation globale et d'y replacer les vestiges découverts précédemment. Les sondages d'évaluation complémentaire, qui ont suivi, ont validé l'hypothèse d'un vaste édifice à trois ailes disposées autour d'une cour, tourné vers la ria. Les informations collectées lors de ces
  • sondages, sur l'architecture et l'ornementation, la chronologie et la conservation des sols et de la base des élévations ont conduit l'État à monter un programme de fouille exhaustive en préalable à la mise en valeur du site, associant les collectivités locales et territoriales (commune
  • , département du Morbihan et région Bretagne) dans le cadre du Contrat de plan État/Région. Les engagements de financement autorisaient la mise en œuvre de programmes de fouille sur une décennie, avec de campagnes annuelles de 3 à 4 mois conduites par des archéologues professionnels aidés de
  • stagiaires universitaires et de bénévoles. En outre, l'évolution du chantier a généré la mise en place d'un partenariat privilégié avec le Centre d'Étude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CEPMR) aux implications suivantes : mise à disposition d'un spécialiste du Centre pour la
  • fouille et le prélèvement des éléments de décor et formation à la fouille des stagiaires du Centre. D'autres partenariats se sont institués avec l'Université de Nantes pour l'accueil des stagiaires en formation du DESS « Métiers de l'Archéologie » et avec l'École Normale Supérieure
  • pour l'accueil de stagiaires dans le cadre de l'UMR « Archéologie d'Orient et d'Occident ». 1. Les principaux acquis des recherches antérieures 1.1. Les travaux de G. Bernier et P. André Les travaux successifs de G. Bernier et P. André ont d'abord concerné l'extrémité orientale de
  • de béton entourée d'un double mur émergeant de la lande était interprétée, avec une extrême prudence, comme un possible fanum1. Plus à l'ouest et hors de la parcelle acquise par la puissance publique, c'est un bâtiment thermal révélé par les travaux de terrassement de la station
  • d'épuration du lotissement voisin qui fut partiellement étudié par P. André avant sa 1. Patrick André, Gildas Bernier et Roger Bertrand, « Le domaine gallo-romain du Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan) », Bulletin de la Société lorientaise d'Archéologie, 1973, p. 13-14. - P. André et R
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • l’édition scientifique, Rapport de l’Académie des sciences (rapport en ligne).http://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-aviset-recommandations-de-l-Academie/nouveaux-enjeux-edition-scientifique.html 9 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • notre seul document de référence, pratique et informatif, avec le Corpus publié en 1927 par St-J. et M. Péquart et Z. Le Rouzic. Les deux ouvrages sont pourtant dépassés, par le nombre des sites découverts depuis 30 ans, mais surtout en qualité de restitution des surfaces
  • colorants, et parmi ces dernières de pouvoir dater leur application (trop souvent moderne malgré des publications récentes affirmant sans preuve leur ancienneté en Bretagne). Notre tâche à cet égard est de documenter ces altérations là où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les
  • . − Le stockage (ou la sauvegarde) est le processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. − L'archivage pérenne est le processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • langue anglaise. Il est à ce jour notre seul document de référence, pratique et informatif, avec le Corpus publié en 1927 par St-J. et M. Péquart et Z. Le Rouzic. Les deux ouvrages sont pourtant dépassés, par le nombre des sites découverts depuis 30 ans, mais surtout en qualité de
  • processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux générations futures. Ces deux phases de travail doivent s'articuler, car si les données sont bien classées, il devient facile de les extraire pour l'archivage pérenne. Aujourd'hui, les
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Résumé Un Corpus des représentations
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à