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RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • et géographique la fréquence de ce thème en milieu thermal. Notons dès à présent la fréquence des paysages marins dans les pièces froides. Nous avons déjà cité les thermes du Phare et des Sept Sages à Ostie, ajoutons le ûigidarium circulaire à voûte conique des thermes de Stabies
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • ). Nous nous emploierons terminer ce travail dans le courant de l'année venir. Ainsi, nous avons complété un dossier documentaire et iconographique déj particulièrement riche par des documents le plus souvent inédits (ex : rapports, plans et relevés des fouilles de Léon Maître et
  • Langon, présenté dans ce volume, représente environ deux mois et demi de travail sur le terrain et un mois de travail pour la de mise en forme. Je pense que le présent volume illustre bien l'importance des études documentaites préalable toute opération archéologique, en particulier
  • suppression de paroisses, chapelles, oratoires dans tous les districts sauf celui de Rennes, 1789 - 1793. 2.5. Série O 2.5.1. 2.5.2. 2.5.3. 2.5.4. 2.5.5. 2.5.6. 2.5.7. 2.5 .8. 2.5.9. 2.6. : Fonds divers et documentation régionale Série 1 F 216 - Labigne Villeneuve (1813-1899) Série 1 F
  • -série 8T : beaux-arts, Monuments Historiques d'Ille-et-Vilaine, 1839 - 1841; chapelle Sainte-Agathe de Langon (maintenant série 4 T Monarchie de juillet) 2.7.4.1. Correspondance du 6 septembre 1837 2.7.4.2. Correspondance du 23 septembre 1837 2.7.4.3. Correspondance du 2 septembre
  • simple mais assez grande : elle ne m'a présenté du reste aucun intérêt particulier. Lorsque j'entrai dans le cimetière, ce ne fut point celle-ci qui fixa mes regards, mai l'ancienne chapelle Saint-André, en partie en ruines, toute de construction romaine. Les murs ont leur parement en
  • les autres ouvertures. Lorsqu'on le reconstruisit , cette porte fut supprimée, celle qui se trouve dans la façade au midi ayant été jugée suffisante. Il ne reste plus que le bas de la muraille de ce pignon, puisqu'elle eut 3 pied d'épaisseur. Il parait que dans les temps reculés
  • l'intérieur fut suffisamment éclairé. Il est regretter qu'on ait pas fait de fouille dans cet édifice, ni aux environs, nous aurions peut-être appris, par celles-ci, au moyen de quelques médailles, l'époque de sa fondation et par les objets relatifs au culte, la divinité en l'honneur de
  • laquelle il avait été érigé. Consacré par les chrétiens Saint-André, il devint l'objet d'une si haute vénération qu'on y apportait les morts de fort loin, même jusque des environs de Saint-Malo. On attribue dans le pays la prodigieuse quantité de tombeaux dont le cimetière, les jardins
  • réduit pratiqué dans la masse de l'autel même, où deux personnes pouvait s'y tenir cachées. Tombeaux Ces tombeaux, dont nous avons parlé ci-dessus, rayonnent de tous côtés autour de l'église paroissiale, sur une longueur de 6 700 pieds et plus : ils remplissent le domaine Saint- André
  • pierre unique de même nature et de même dimensions. Ils sont en général, long de six sept pieds et larges de deux deux pieds et demi la tête puis graduellement resserrés vers les pieds. Leur profondeur est d'un pied environ. En creusant la cave d'une maison qu'on voulait bâtir dans le
  • dépassaient des beaucoup celle de la race humaine actuelle. Je n'ai pas pu voir un seul de ces cercueils de pierre dans son entier , mais on m'en présenta plusieurs morceaux. Comme ils sont d'une nature graveleuse et friable les habitants du bourg disent qu'ils sont en ciment. Ces
  • quinze pouces et se trouvait fortement enclavé dans un sol argileux très compact. En enlevant successivement la litière, on avait fini par détruire les bords, de sorte que je n'en pu voir que le fond du coffre, lequel ne conservait déj plus toute son épaisseur primitive. Jai lieu de
  • croire que c'était par accident que l'angle sud de l'extrémité orientale se trouvait détruit sur une longueur assez considérable. La pierre dont ces cercueils sont composés est la même qu' ceux que j'ai rencontré Craon, Saulges, Thorigné dans le département de la Mayenne; ensuite
  • Langon sur la Vilaine, Vieux-Vy (Vetus-Burgum) Louvigné-du-Désert, et Vandel dans l'arrondissement de Fougères : dans ce dernier endroit on abouti au chemin Charles, ancienne voie romaine, il y a une rue qu'on appelle la rue des tombeaux et les habitant s'imaginent qu'ils sont fait
  • au commencement de l'importation du christianisme dans la Gaule. En réfléchissant sur ces anciennes et grandes batailles dont les guerriers furent inhumés autour de cette chapelle, l'histoire nous en offre deux, l'une commandée par Childebert en personne, contre Canau, roi de
RAP00598.pdf (RENNES (35). 38 rue Saint-Melaine. rapport de sondage)
  • des Antiquités de Bretagne) SONDAGES ARCHEOLOGIQUES EPFECTUES AU 38 RUE SÏ-MELAINE A RENNES LE 6 DECEMBRE 1988 La ville de RENNES a décidé de construire un immeuble neuf au sud du n° 38 rue Saint Melaine, dans le jardin de l'Ecole des Beaux-Arts, situé dans une zone archéologigue
  • . Le Directeur des Antiguités a donné un avis favorable à la demande de permis de construire avec les réserves suivantes : "L'emprise du projet étant située sur une zone archéologique, des sondages de reconnaissance devront être réalisés par un archéologue mandaté par le Directeur
  • des Antiquités. Ils permettront d'évaluer la nature et l'importance des vestiges archéologiques et de fixer, si nécessaire, la durée d'une fouille de sauvetage préalable aux travaux de construction." Le 6 décembre 1988 avec l'aide d'un tractopelle, des tranchées de reconnaissance
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • bilan, pour chaque site, des données existantes et ensuite essayer d'en faire une synthèse. Le point commun de ces quatre cités réside dans leur relatif abandon au cours de l'Antiquité tardive. Les problématiques que ne élaborerons ne devront nullement s'arrêter à cette période et
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • les problématiques qui y sont développées. Ces dernières sont dans l'ensemble différentes : - A Corseul, les fouilles programmées de Monterfil II commencées en 1987, abordent le plus souvent des bâtiments à caractère commercial. -A Jublains, ces dernières années, les travaux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • des données peut s'avérer bénéfique en facilitant les éventuelles comparaisons. Chaque site dispose déjà de fiches manuelles ou informatisées traitant des opérations archéologiques, des unités stratigraphiques, des faits, du mobilier ou autres. Ces fiches ne sont dans l'ensemble
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • comparaisons entre sites. Le vocabulaire utilisé s'avère plus important et, le premier travail auquel nous nous attelons est l'élaboration d'un thésaurus relatif aux structures archéologiques. En effet, il est indispensable que les chercheurs utilisent dans les fiches les mêmes termes pour
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • conventuels ou monastiques Bâtiments ecclésiastiques Cultes autres que catholique Nécropoles et cimetières Artisanat Agriculture, élevage Industrie Extraction 4 Liste des termes définis dans le P.C.R. (+ n° rubriques C.NA.U. mi) : Définition du statut : Public Privé Indéterminé
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • , l'espace correspond à un ensemble bien défini qui peut être un édifice comprenant une ou plusieurs pièce, une cour, une rue... Ainsi par exemple, si dans le cadre d'un travail nous devons rechercher tous les bâtiments privés, nous sélectionnerons : statut : espace : Privé Bâtiment Le
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • et les opérations archéologiques. Ce travail a été réalisé 6 dans le cadre du projet collectif de recherche sur ce site. A Corseul, une base de données relationnelle contient déjà des fichiers "sites", "opérations archéologiques" et "mobilier archéologique". Un stagiaire
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • voisins, Le grand commerce dans l'Antiquité, éd. Picard, 253 p. DAIRE M. Y., 1987 : Les céramiques armoricaines à la fin de l'Age du Fer, Thèse, Université de Rennes I, 580 p. DAIRE M. Y., 1990 : Céramiques armoricaines et habitats à l'Age du Fer, R.A.O., Suppl. n° 3, p. 13-21
  • Les plus beaux sites archéologiques de la France, éd. Eclectis, p. 106. GALLIOU P., FULFORD M., CLEMENT M., 1980 : La diffusion de la céramique " à l'éponge " dans le nord-ouest de l'empire romain, Gallia, T. 38, fasc. n° 2, p. 265-278. (Quimper p. 275) ? GALLIOU P., LE BIHAN J.P
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • important dans le cadre de l'évolution de l'urbanisme. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - pour les élèves et étudiants dans le cadre de travaux de recherche: de l'exposé de
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen-Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement
  • . Cartographie des sites et "fiche topographique" Le document graphique supporte deux cartouches. Le premier permet de localiser le site sur le territoire de la commune. Le second inclut le plan des vestiges archéologiques complet dans sa parcelle cadastrale. Enfin, un encart indique les
  • créer les fiches. Le classement d'environ 10000 diapositives pour la constitution d'un fichier de 3000 originaux en cours de mise sur base de données, celui de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité également un long travail. Il a fallu réunir dans les
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • bibliographie générale. Cette liste n'est pas exhaustive. 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé Une première liste de sites a été dressée à partir de la documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale
  • , d'autre part dans les archives 11 réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 220 sites recensés et susceptibles d'être confirmés. Cette première sélection ne retient que des sites ayant fait
  • selon le type de fiche. Pour des raisons pratiques, des regroupements d'ordre technique, géographique ou documentaire, sont introduits dans le travail de recherche, notamment pour la cartographie (cf. infra.) et la description des vestiges. 3.3.2. Les dossiers complets Compte-tenu
  • essentiellement des sites anciennement découverts ou des vestiges postérieurs à l'Antiquité. - compléter le fichier et, vraisemblablement, identifier de nouveaux sites grâce à un approfondissement de l'enquête bibliographique et des visites sur le terrain. 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE Une
  • bonne partie de la documentation archéologique existante a été rassemblée et classée de manière efficace dans des locaux de service public. Les types de documents d'analyse et de synthèse en cours de réalisation rendront son accès facile pour les spécialistes et pour le public. Si
  • récentes sont également inclus dans les répertoires. Il reste à définir et à préciser davantage la nature exacte du travail qui sera mené sur le patrimoine architectural de Quimper médiéval et post-médiéval. A ce propos il est tout de même bon de rappeler qu'une carte archéologique est
RAP01926.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • ), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de si lex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre p art, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques
  • ) appartient, dans son intégralité, au Bronze moyen. Quelques beaux fragments de vase à cordon sont découverts. Quelques os de bovidés sont également mis au jour dans ces couches. La fouille a épargné les terres des couches Us.250 et 251 mises en évidence en 2002. Leur contact avec le dépôt
  • 2. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 2.1. DANS LA PARTIE MERIDIONALE 2.2. DANS LA PARTIE SEPTENTRIONALE 3. LE DÉPÔT Us.238 3.1. L'ORGANISATION GENERALE 3.2. LA COUCHE DE PATELLES Us.239 3.3. LES COUCHES Us.252 ET 266 3.4. LES STRUCTURES.S.3921 ET 3930 ET LES
  • entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans
  • au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
  • évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit
  • présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France
  • .-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village apparaît comme un des
  • . 157, dans laquelle un mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Le nombre très élevé de mobiliers métalliques de qualité, antiques (plus de 60 fibules, des
  • publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille 8 Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever
  • : - La fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel. - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us.222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela
  • doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en particulier). Au-delà de la fouille et : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges
  • archéologique de Mez-Notariou et 1 e village du 1 âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard. er Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du
  • manuscrit du tome 2 : "Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan et Julia Roussot-Larroque. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent
  • parfaitement cohérent, mais étonnant par sa nature et les lieux de récupération (couches du Bas Empire). S'ajoutent les vestiges de sépultures de même période. Inscrit dans une longue continuité (il y a quelques mobiliers des Bronze final I et II), cet ensemble est donc bien intéressant
  • mobilier de l'âge du Bronze est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - Madame M. Tuffreau-Libre (C.N.R.S.) supervise l'étude de la céramique antique. - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Ce même mobilier
  • , soit pendant une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse
  • régionale (Ouest-France, Le Télégramme) - Interview sur Radio- France Bleue 3.4.2. Diffusion grand public - Le 11 juillet une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère. . En
  • céramique, des objets métalliques et des ossements d'animaux (bétail). Il concerne toutes les périodes incluses entre le Bronze moyen et le bas-Empire. Des trous de poteaux datable du Bronze moyen apparaissent dans tous les secteurs fouillés jusqu'au sol naturel constitué de granité
  • broyé (les nappes d'arène granitique et de limons surplombant ces granités ont été arrachés au plus tard durant l'Antiquité tardive). Compte tenu de l'abondance du mobilier, la fouille, ralentie, n'avait pu être conduite au fond des espaces décapés. Par ailleurs, la limite
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • , la Vierge à Trégueux (Buffet 1959). 10 Une chose est sûre, c'est que la dévotion à Sainte-Agathe était encore bien réelle au milieu du XLXe siècle, comme nous le prouve cette lettre en date du 12 octobre 1839, adressée au ministre de l'intérieur (Troisième division, beaux-arts
  • Antiquaires de France, et de la Société des Sciences et Art de Rennes envoie le 6 septembre 1837 une note au préfet d'Ille-et-Vilaine libellée ainsi : "11 existe dans la commune de Langon, arrondissement de Redon, les ruines d'un édifice qui porte le caractère de l'époque gallo-romaine, sa
  • Langon Passionné d'histoire de d'archéologie REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier ici les différentes personnes qui nous ont permis de réaliser cette étude dans de bonnes conditions. Tout d'abord la commune de Langon, en la personne de M. Adolphe Roux, maire, qui nous a offert
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • mémoires nécessaires à l'obtention de la Maîtrise de Sciences et Technique "archéologie préventive" de l'Université François Rabelais à Tours. Le présent mémoire intègre donc l'exercice proprement dit, demandé dans le cadre de cette formation, à savoir une étude archéologique et
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • a bénéficié d'un crédit de fonctionnement de 2000fr. (dans la catégorie "Sauvetage Urgent") délivré par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Nous avons également bénéficié d'une bourse d'étude d'un montant de 5000frs, allouée par la Sous-Direction de l'Archéologie. La chapelle
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • pouvoir accéder sans interférence à la réalité archéologique des élévations. Dans ce but, nous avons entrepris le dépouillement critique de l'ensemble de la bibliographie, pléthorique, consacrée au petit édifice. Ce travail est présenté succintement dans une première partie. Il est
  • appelé à des développements ultérieurs importants. Nous avons aussi entame une recherche dans les différents champs d'archives facilement accessiblej.Ce travail s'est révélé très riche d'information, mais n'est à ce jour qu'ébauche . Il existe un corpus énorme de documents, concernant
  • géographique Le territoire de Langon, se situe dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, sur la rive droite de la Vilaine à l'intérieur de la courbe que forme la rivière en entrant dans les terrains schisteux de la région de Langon (voir FIG. 1). Le bourg s'étage le long d'un coteau à la pente
  • une sorte de chef spirituel), en tant que vicus Landegon, dans les actes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon (Courson. p. 147 - 148). 6 FIG. 2 Extrait de la carte I.G.N. 25000ème de Langon. En rouge, sites gallo-romains connus. FIG. 3 Extrait du cadastre
  • des terres situées "in plèbe quae vocatur Landegon" (Courson. p. 368). A la fin du LXe siècle, un 21 février, Langon est mentionné dans le Cartulaire de Redon sous sa forme quasi définitive (Courson. p. 38). Entre 832 et 880, 12 francs témoignent pour un certain Fitmer, à propos de
  • ); Landegon signifiant la Terre d'Agon. Cette explication est sans doute erronée sans qu'il soit possible de préciser davantage. Il est intéressant de souligner qu'un registre de paroisse, conservé dans les archives du presbytère de Langon, mentionne en introduction d'une histoire de la
  • réaliséejdans les années 70 ont livré un très riche mobilier archéologique. On peut aussi mentionner la découverte au XLXe siècle, dans le lit de la Vilaine, au lieu dit "fort de foche" de deux têtes de statues en marbre de Carrare, de très belle facture. Au lieu dit "L'étier", ont été
  • tradition d'une ville ancienne, dite Langueur, qui se serait abîmée dans l'étier de Langon, flaque d'eau à l'est du bourg, dans les prairies basses sur le bord de la Vilaine". Il ajoutait : " Des briques trouvées au milieu de ce lieu, des cercueils en calcaire coquillier exhumés dans un
  • -Age et était encore au XVIIe siècle le patron de la chapelle. Un registre de baptême de la paroisse indique qu'en 1674, la chapelle avait encore ce vocable (nous en avons aussi une mention dans un aveu de l'abbaye de Redon rendu par don Scotti en 1580). Pour Pol de Courcy en 1865
  • temple à l'église (Courcy 1865). Guillotin de Corson pensait que "le culte de Saint-Vénier paru propre à faire oublier Vénus, dont la représentation demeurait dans le souvenir des habitants de Langon". Il n'y a aucune preuve de la réalité de ce saint . Il n'est cité par aucun
  • prétendu que Saint-Vénier est l'éponyme de Pluvigner (dans le Finistère). Pour R. de Laigue, "l'identification de ce SaintVénier avec Saint Guigner, patron de Pluvigner n'est pas soutenable, les anciennes formes du nom de cette paroisse étant Ple-Guinner (1259), Pleu-Vingner (1327) et
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • , se sont développées durant la seconde moitié du XIXe siècle. Elles s'inscrivent dans un contexte de volonté de préservation des « beaux édifices » de France. Ainsi, le gouvernement a mis en place, dans les années 1830, le service des Monuments Historiques avec des visées
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • premier art roman breton [...] de la Loire, et en particulier, de l'Orléanais » avec les moines de Saint-Benoît-sur-Loire18. Il montre, à travers des exemples d'Alet et Saint-Melaine de Rennes, que la Bretagne n'était pas ignorante des recherches faites dans le reste de la France
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • les termes d'aléa climatique ont véritablement pris tout leur sens pendant ces deux semaines de relevés sous tente. Je les remercie pour avoir su s'adapter à dans conditions fluctuantes (météo, horaires des repas). Une attention toute particulière s'adresse à Jean-Charles Oillic
  • ma permis d'avancer et de continuer. Je leur souhaite à toutes et à tous une bonne réussite dans leurs projets respectifs. Enfin, je remercie ma famille, pour son irremplaçable et inconditionnel soutien malgré les distances qui peuvent nous séparer. À toi maman, parfois inquiète
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • construction d'un édifice, ce protocole offre la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance des populations passées. En effet, grâce à une analyse minutieuse des relevés pierre à pierre qu'elle nécessite, l'archéologie du bâti se donne pour but d'appréhender le chantier à chaque
  • tant au domaine civil (château de Vincennes en Île-de-France, le château du Guildo dans les Côtes-d'Armor), que religieux (Saint-Germain d'Auxerre, SAPIN, 1999, Fontevraud PRIGENT, 1989). Dans cette seconde catégorie, l'approche archéologique a principalement concerné des
  • monuments considérés comme majeurs ou importants par leur taille, leur hiérarchie au sein de l'Église, délaissant ainsi l'architecture plus simple désignée sous l'appellation « mineure » ou localisée dans le monde rural. La chapelle Saint-Étienne de Guer appartient à cette classe. En
  • . Sa forme simple et sa localisation dans le milieu rural ont fait d'elle un édifice « mineur ». C'est pour cette raison qu'elle a été choisie pour étude de cas dans le cadre de ce mémoire de première année de Master. Ce dernier a pour objectif de montrer l'apport de l'archéologie
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • méthodologie appliquée tant pour la campagne de relevé de bâti effectuée en août 2008 que pour l'analyse des données obtenues. Dans le but de montrer l'apport d'une approche archéologique sur de tels édifices, une présentation des résultats et des hypothèses concernant la chronologie
  • principalement sur les lithographies présentant, généralement, la pénétration et la mise en place du christianisme en Armorique. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que les vestiges matériels ont été pris en compte et étudiés1, non seulement dans le but de poursuivre les
  • , vue comme un domaine dans lequel la Bretagne a réussi à se démarquer tout en participant aux mouvements artistiques de son époque. Deux points de recherches sont communs aux auteurs du XIXe siècle : le renouveau de la construction en pierre grâce à une stabilité apportée par le
  • de Langon, dans la séance du 2 décembre 1839. Rennes (extrait du Bulletin des Sciences et des Arts de Rennes) in, (1998) tome 1, p 24-25 5/106 obtient des moines de Fleury-sur-Loire (58) leur participation au relèvement des abbayes de Rhuys et Redon (fig.3)2. De nombreux
  • la mer, ne laissant que les côtes aux habitants de la péninsule pour vivre et s'installer (LA BORDERIE, 1899). Il a fallu du temps et le développement de sociétés savantes dans cette région pour mettre fin à ce paradigme trop bien installé dans les esprits et la recherche. Les
  • premiers documents ayant fait office d'inventaires ont été publiés dans les bulletins des sociétés savantes. Ceux qui ont été consultés et étudiés à l'occasion de cette recherche ont été, pour la grande majorité, ceux de la Société Polymathique du Morbihan. Cette dernière, créée en 1826
  • , regroupait des personnes, universitaires ou non, attirées par l'archéologie, l'histoire, les sciences et les arts. Elle s'organisait autour d'excursions et de voyages à but culturel, à partir desquels furent publiés les bulletins, rapportant les observations menées. Ce n'est que 50 ans
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • inventaire. Ce travail a été effectué grâce à une autorisation de prospection thématique préfectorale (n°2003/003) intitulée "Mésolithique et Néolithique dans l'archipel de Molène et le littoral bas-léonard". INTRODUCTION Pourquoi un inventaire ? Le présent travail est né de la volonté
  • du conseil municipal de réaliser un inventaire du patrimoine archéologique de la commune en préalable des réaménagements fonciers prévus à moyen terme. Un inventaire vise à mieux connaître le patrimoine archéologique d'un secteur dans le but de l'étudier, le préserver, et le cas
  • Melon. La côte déchiquetée est composée de petites falaises abruptes (Pointe de la Garchine) et de dunes peu étendues, notamment dans le nord du territoire. Jusqu'à aujourd'hui, la commune a été moins touchée que le reste du canton par le remembrement et conserve encore par
  • endroits un paysage bocager caractéristique (talus, murets en pierre sèche, chemins de charrettes). Le premier texte publié par un archéologue au sujet de vestiges préhistoriques de Porspoder est celui de l'abbé Abgrall, en 1883, dans lequel il dresse un inventaire succinct des
  • mégalithes de la commune et décrit sa fouille du dolmen à couloir de l'île Melon. Deux îles (Melon et Mazou) et une presqu'île (Saint-Laurent) bordent l'extrémité occidentale de la commune. Dès cette époque et jusqu'au début du XX e siècle, les recherches archéologiques dans le
  • Finistère sont dominées par Paul du Chatellier (1833-1911) surtout actif dans le sud du département et les Monts d'Arrée. Dans le Léon, il dirige la fouille de deux coffres sur l'île Melon (1901). Sa synthèse, "Les époques préhistorique et gauloise dans le Finistère" (1889, 1907), est le
  • et collaborateur d'A. Devoir, E. Morel (1864-1927) est surtout réputé pour ses talents de dessinateur et d'aquarelliste mis au service d'un inventaire des monuments mégalithiques interrompu par son décès. C. Bénard dit Le Pontois a amplement puisé dans les archives d'E. Morel pour
  • récemment à l'occasion d'un article consacré au mégalithisme de l'île Melon (Porspoder ; Daire avec la collaboration de Lefeuvre, 2001). Entre 1930 et 1960, L. L'Hostis réalise un important travail d'inventaire des vestiges archéologiques dans le Pays des Abers. On lui doit la
  • répertoire inédit établi par Stephan Hinguant (Service Régional de l'Archéologie en Bretagne, 1998). Quant aux découvertes ponctuelles, elles sont signalées dans les notices du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. La Carte archéologique gérée par le Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne répertorie les sites et monuments préhistoriques portés à sa connaissance par le biais de fiches de déclaration de découverte. s'attache à mettre en évidence aussi bien les zones occupées que les "espaces vides". Dans la pratique, les objets recueillis sont
  • rassemblés dans un sac plastique auquel on joint une étiquette portant le nom de la commune, du lieu-dit et les coordonnées Lambert. Les parcelles visitées sont délimitées sur une carte IGN au 1/25 000 (pour Porspoder, la carte 0416 ET Plouguerneau-Les Abers) et sur une photocopie du
  • , des stages de terrain dans le Léon qui réunissent pendant quatre à cinq journées 20 à 30 participants novices ou initiés. Dès le début, Porspoder fut une des communes concernées par ces opérations. Parmi les mémoires universitaires, citons ceux consacrés aux vestiges pré
  • -protohistoriques du canton de Ploudalmézeau (Pailler, 1996), matériel poli dans le Léon (Pailler, 1997), à l'implantation géographique des pierres dressées (Pello, 2000) et à celle des sépultures du Néolithique et de l'Age du Bronze dans le Bas-Léon (Sparfel, 2001, 2002). La prospection de
  • nombreuses structures non repérables au sol. Les prospections aériennes menées par M. -Y. Daire (1991, 1993) dans le Léon ont démontré que cette méthode était adaptée au paysage bocager. La mission réalisée par Y. Pailler, en 1997, n'a pas livré de nouveaux sites sur la commune, mais
  • , sur le thème du "Mésolithique dans le Finistère", P. Gouletquer et son équipe de bénévoles ont prouvé la validité de cette démarche (Gouletquer et al, 1974 ; 1978 ; 1996). Sans nous attarder sur les limites de la méthode, il faut dire que nous restons tributaires de l'état des
  • recherches récentes ont permis de mettre en évidence la coexistence de deux faciès bien distincts, l'un à bifaces dominants, l'autre de caractère plus archaïque où les choppers sont majoritaires (Monnier, 1998, p. 103). L'Acheuléen est représenté dans le Finistère par un semis de bifaces
  • isolés répartis non loin des côtes actuelles. Il s'agit dans la plupart des cas de trouvailles de surface souvent en rapport avec des dépôts marins ou fluvio-marins (Giot et al., 1998), comme la pièce découverte au Gratz (Porspoder). Le doute subsiste sur leur attribution
  • à partir de galets : quartz, quartzite, grès, plus rarement du silex. Citons d'autres exemples du même type découverts dans le Léon. A Poulfoën (Plouescat), un biface en quartz a été recueilli (Giot, 1984). La série la plus proche provient du site de Cameuleut (Landéda) où a été
  • d'outils sur éclats - en particulier des racloirs - d'affinité moustérienne, trouvés isolément dans les dépôts pléistocènes ou parfois en petites séries sans réel contexte stratigraphique. A cette période se développe la technique Levallois, méthode de débitage qui permet l'obtention de
  • supports de formes prédéterminées. Le seul site du nord du Finistère ayant fait l'objet d'une fouille est celui de Treissény (Kerlouan). ' Les datations BP (Before Présent) prennent comme année de référence 1950 ap. J C. 11 Il se trouve dans une anse de la Quillimadec sous le niveau
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • ait été modeste (guère au-delà de 30 m2). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • , un grand nombre de trous de poteaux mis au jour dans l'espace habité au premier âge du Fer n'ont pas été précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • , avec l'aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme
  • articulations entre les habitats successifs dans toutes leurs composantes (architecturales, économiques et cultuelles). Il s'agit, par des mises en évidence synchroniques et diachroniques, d'étudier de manière pluri-thématique, un site aux ressources réellement exceptionnelles. 2.2.2
  • . Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean
  • -Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois Villard. - Les origines: les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours
  • découvertes seront donc associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • DU SITE 5.3. LE RÔLE DE LA RELIGION DANS L'HISTOIRE ANCIENNE D'OUESSANT CH.4. LES VESTIGES DE VOIE Us.63, SECTEUR 2 1. INTRODUCTION 2. LES OBSERVATIONS 2.1 UNE CHAUSSEE SABLEE 2.2. UNE CHAUSSEE EMPIERRE 2.3. UNE EXCAVATION LIEE A LA CIRCULATION 3. CONCLUSION 3.1. DEUX NOUVELLES
  • , 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
  • nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des
  • place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux et
  • d'épaule droite dans plusieurs strates du dépôt, soit par la répartition symétrique de ces épaules dans une même couche : épaules droites d'un côté et épaules gauches de l'autre. Dans ce cas précis (Us.244 et 264) la présence d'un poignard en bronze entre les deux espaces, prend encore
  • plus de relief. Deux éléments de bracelet en bronze, un rasoir type Rosnoën et un fragment de tôle d'or sont également mis au jour dans le dépôt. 2.1.3. Un site du Bronze final III Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de tumulus (Us.68) livrant
  • orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe
  • Tène finale au cœur du village du premier âge du Fer. Enfin, notons que c'est à cette époque que le porc apparaît de manière significative dans le cheptel de Mez-Notariou. 2.1.6. Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un
  • double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille (fig. 5 et 7) Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et
  • creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever : - la fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel, - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us
  • .222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en particulier). Il convient également de délimiter les
  • dépôts romains à caractère cultuel dans leur partie méridionale et en achever la fouille. Au-delà de la fouille et de la découverte : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges antiques, . du mobilier céramique du premier
  • -Notariou et le village du 1er âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard. Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2
  • . - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours des périodes récentes du Néolithique. - Le Bronze ancien-moyen
  • : les structures architecturales, les vestiges d'activité métallurgique sont assez abondants et significatifs pour faire du site du Bronze ancien et moyen de Mez-Notariou, l'établissement le plus important mis au jour et fouillé dans la péninsule armoricaine. A bien des égards
  • ). S'ajoutent à cela les vestiges de sépultures de même période. Inscrit dans une longue continuité (il y a quelques mobiliers des Bronze final I et II), cet ensemble est donc bien intéressant. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en
  • Fer et de l'Antiquité romaine. Ce même mobilier a été partiellement consolidé par D. Lacoste, restaurateur au Musée de Bibracte. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit l'étude de la faune. Il
  • . Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme) et dans la revue Armen, émission de TV.Breizh. 3.4.2. Diffusion grand public 14 - Le 9 juillet une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de
RAP00700.pdf (PLOUGUERNEAU (29). rapport de fouille de sauvetage)
  • LE GOFFIC Michel
  • " VENDREDI 24 AOUT 198'4 Le stock d'un fondeur de l'âge du bronze Un mien ami. qui œuvrait au ministère des Affaires culturelles affirmait souvent : « aujourd'hui les « Beaux-arts », c'est la gabelle de l'Ancien Régime ! » En effet, le citoyen français surtout à la campagne, se méfie
  • , MAI 1985 ^00 I - RAISON DE L'INTERVENTION Le vendredi 24 Août 1984 paraissait dans le quotidien "LE TELEGRAMME sous- is- sign-at-UTe- de Monsieur Roné SANQUER, un article faisant état de la déc verte fortuite d'un dépôt de l'Age du Bronze à PLOUGUERNEAU. Après intervention de
  • Monsieur C.T. LE ROUX, Directeur des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne, l'ensemble du dépôt a pu être acquis par le Musée Préhistorique Finistérien, avec l'aide du Département du Finistè,re. La présence dans le lot de quelques tessons de céramique laissait penser
  • . A titre d'exemple, trois perles en bronze avaient été trouvées par Monsieur PRIGENT, 1'intervention a permis d'en découvrir sept autres. La fouille s'est arrêtée aux horizons B non remaniés. Tous les objets de bronze et les tessons de poterie ont été découverts, groupés dans une zone
  • instinctivement des interventions de l'Etat... Témoin de ce qui vient d'arriver à Plouguerneau. Un cultivateur découvre, en labourant, un lot d'objets de bronze, recouverts d'une patine ancienne. Après avoir vérifié en frottant qu'il ne s'agissait pas d'or, il les laissa négligemment dans un
  • P L O U G U E R N E A U FOUILLE A L'EMPLACEMENT NUMERO DE D'UN SITE AUTORISATION RESPONSABLE DE DEPOT : SAUVETAGE N° (NORD-FINISTERE) DE FONDEUR DE L'AGE DU BRONZE, 29/1/20/195/009 : 85-06 P : MICHEL LE GOFFIC. ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU FINISTERE
  • qu'une fouille à l'endroit de la découverte permettrait la reconstitution au moins partielle, du vase qui devait contenir les objets de bronze, par tamisage des terres de 1 'endroit de la découverte, à un moment compatible avec les travaux agricoles. II - LOCALISATION L'emplacement
  • du dépôt se trouvait 1 km au nord-est du bourg de PLOUGUERNEAU (Finistère Nord) près du village de Kergadavarn dans une parcelle appartenant à Madame Marie ABJEAN et exploitée par Monsieur Joseph PRIGENT (Kergadavarn en PLOUGUERNEAU). Références cadastrales : 1983 : section Z-B
  • ). - 2 - La découverte a eu lieu au moment du premier labour après l'arasement des talus séparant les parcelles n°s 549, 551 et 566 du cadastre de 1957. III - EQUIPE D'INTERVENTION La fouille de sauvetage s'est effectuée le 20 Mai 1985 sous la con- duite de Monsieur Michel LE
  • GOFFIC, Archéologue Départemental du Finistère, assisté de Messieurs François QUERAT, de Gourlizon, et Josik PEUZIAT, de Douarnenez IV - CONDUITE DE LA FOUILLE A notre arrivée sur le terrain, la terre nouvellement retournée lais sait apparaître nettement les emplacements des talus
  • arasés. Très obligeamment Monsieur PRIGENT nous montra l'endroit précis de sa découverte. Le travail a consisté à délimiter un carré de fouille de 4 m de côté à tamiser toutes les terres issues de ce carré sur une profondeur de 50 cm, et à utiliser un détecteur de métaux afin de
  • récupérer de menus objets de bronze gui avaient échappés à 1'inventeur le jour de la découverte. Cette opération fastidieuse s'est révélée fructueuse compte-tenu que les objets de bronze étaient cor- rodés, revêtus de terre et par conséquent peu discernables, même après tamisage
  • de 1,50 de diamètre sur une épaisseur de 35 cm, correspondant à l'épaisseur de 1'horizon Ap actuel. V - LE MOBILIER DECOUVERT AU COURS DE L'INTERVENTION MATERIEL CERAMIQUE 76 tessons de poterie dont 74 appartenant à un même vase ont été mis au jour. Ces tessons sont très petits
  • , 1 à 2 cm pour la plupart ; le plus grand atteignant 6 cm. Il s'agit d'une poterie à surface interne noire, brillante, lustrée, à surface externe de teinte noire à brun-rougeâtre, également lustrée. Sur ces surfaces apparaissent de minuscules paillettes de muscovite. L'épaisseur
  • avaient été recueillis par Monsieur PRIGENT), les caractéristiques du vase puissent être définies. MATERIEL LITHIQUE Il comprend : - 1 fragment médian de galet plat allongé en granité à biotite et muscovite, à grain très fin ayant pu servir de lissoir ou de brunissoir - 1 éclat de
  • de hache (fig. 15) - 1 fragment d'anneau tubulaire (fig. 16) - 1 jet de coulée (fig. 17) - 3 fragments de haches à douilles (?) (fig. 18 à 20) - 3 petits fragments de tôle de bronze de taille centimétrique (non figurées). Notons également que le tamisage a livré une pièce de
  • matériel varié et abondant qui ira compléter le lot déjà acquis. ************** Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 PLOUGUERNEAU 5-6-7-8 Roc'h Pellguent m Vilienn Carrée JOromm *n Dol-Ven Sl-Micjiel tréjotT» •r C'hou Kélerdu •liénen ;trouc'h »¿Riscolic?
  • Keiouari FLOUG,UE"RNE A U Sect ion : Z"B
  • coin. « Surtout, ne rien dire à personne, sinon les embêtements vont commencer I Pourtant, il y a là de quoi réjouir le cœur d'un maître de recherche au CNRS, sinon celui d'un commissaire-priseur. La variété du matériel appelle un inventaire à la Prévert : des hâches à douille et' à
  • ailerons, des fragments de lame d'épée, un bracelet à tampons, des anneaux, des perles, des restes de culots de fonte et même un rasoir qui rappelle que nos ancêtres des alentours de l'an 1.000 av. J.-C. portaient le visage lisse. C'est là, typiquement, le bric-à-brac habituel d'un
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Ville de Quimper. L'espace concerné, situé à l'ouest et au nord de la cathédrale et de l'ancien palais épiscopal, au sud de l'alignement de l'Hôtel de Ville et du musée des Beaux-Arts, constituait le cœur médiéval de la cité. Le projet touchait donc une zone archéologique
  • façade de l'Hôtel de ville et du musée des Beaux-Arts, soit une bande de terrain de 70 m de longueur et 10 m de largeur. Ces zones furent donc délaissées par surveillance des travaux fut prévue. 23 les sondages archéologiques, bien qu'une 900 m2 firent l'objet d'une véritable
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - 00 &3 sur - - - - esplanades et des rues des XIVe et XVe siècles au nord de la cathédrale. Sondage dans les fosses urbaines et l'espace funéraire du Xe au XIIIe siècle. Plan d'urbanisme complet avec
  • TROUS DE POTEAUX LES PERTURBATIONS RECENTES DE LA ZONE SUD CONCLUSION Ch.2. LES SITE ARCHEOLOGIQUE ET SON CONTEXTE HISTORIQUE 1. LE CONTEXTE p.34 3 HISTORIQUE DANS LA TRADITION HISTORIOGRAPHIQUE 1.1. HISTOIRE GENERALE DE QUIMPER ET DU CONFLUENT 1.2. LE QUARTIER DE LA
  • PLEINE TERRE p. 108 : FOSSES SEPULCRALES ET TOMBES EN BOIS OU 7.1. INTRODUCTION 7.2 LES TOMBES DE LA TRANCHEE - SONDAGE B 7.3. LES MARQUES D'EFFONDREMENT OU D'ARASEMENT DANS LA ZONE CENTRALE 7.4. LES EMPREINTES 7.5. LES TOMBES SANS PIERRE DU SONDAGE K 7 6. CONCLUSION 8. CONCLUSION
  • seraient moins fréquentes si les archéologues ne passaient pas aussi directement du fait à son interprétation en brûlant les étapes du Les erreurs, raisonnement. Il faut critiquer les sources archéologiques, non les refuser ; encore faudrait-il qu'elles nous soient données dans leur
  • brûlant les étapes du critiquer les sources archéologiques, non les refuser ; encore faudrait-il qu'elles nous soient données dans leur nudité, et avec elles, le processus de l'interprétation, ses espaces et ses remords. Jean-Marie Pesez 1997 10 AVANT-PROPOS Les fouilles
  • réalisées en 1998 sur les places Laennec et Saint-Corentin s'inscrivirent dans un processus de sauvetage et de recherche archéologiques mis en œuvre depuis 19951996. A cette époque, le projet d'aménagement et de réorganisation du centre urbain et de ces places fut mis à l'étude la
  • archéologiques nécessita la délégation de cette étude complémentaire à Françoise Le Boulanger. Les résultats de son travail sont inclus dans le présent rapport. diagnostic réalisée en 1996 avait permis de soulever un grand nombre de questions nouvelles concernant la structure urbaine de
  • encore insolubles. Les recherches conduites en 1997 dans l'enceinte de l'ancienne prison Mesgloaguen, au nord de la cité intraLa fouille de 11 devaient confirmer largement ces appréciations. Mieux, elles ouvraient les perspectives de recherche et permettaient de relier le cœur
  • médiéval de la ville à des espaces périphériques mais situés dans le territoire encore vagabond de cet intra-muros à l'urbanisme fluctuant, mal muros, défini par les études historiques. clair, si la fouille exhaustive de niveaux d'occupation de 900 m2 et l'observation sur une
  • superficie de près de 2000 m2 de centre urbain médiéval nécessitaient, en 1998, un mode opératoire très différent de celui du diagnostic réalisé en 1996, la problématique scientifique générale s'inscrivait dans le droit fil de recherches amorcées depuis plusieurs années. Il s'agissait de
  • conclusion, les résultats des fouilles de la place Laennec dans le tissu des connaissances au sujet de la ville médiévale de Quimper, il En semblé indispensable de tenir compte des recherches en cours sur le sujet dans le cadre des études menées au Centre de recherche archéologique du
  • Finistère ; également dans celui de la réalisation de la carte archéologique de Quimper. Ces réflexions ont été conduites par J.-P. le Bihan, Y.-L. Goalic et N. Calvez. L'utilisation de ces résultats inédits nous semblait indispensable pour faire bon usage des données de la fouille, mais
  • nature des vestiges découverts que par son intégration dans le cadre d'un projet de réhabilitation urbaine de grande ampleur, lui aussi d'une grande complexité : impératifs techniques, délais à tenir, budgets à respecter, implication de la population quimpéroise, 12 pression
  • presse, les radios et les télévisions régionales et nationales, se firent l'écho, en direct et en différé, de ce qui se passait sur le site. La foule des visiteurs et des enfants des écoles primaires se pressa autour des fouilles puis des manifestations organisées dans le cadre des
  • conséquences. Il convient donc, au terme de cette étude, de remercier chaleureusement tous les collègues, archéologues ou non, qui ont participé à ce chantier avec beaucoup de sérieux et de compétence ; dans des conditions de travail exigeant de leur part un réel engagement. Notre
  • lecture longue et difficile. Ce rapport se veut le point de rencontre entre les informations laissées par les hommes du Moyen Age, par vestiges interposés, et la réflexion qu'elles ont suscitée. Tout est là ; tout au moins dans l'état actuel de nos recherches. Tout est donc accessible
  • aux lecteurs. Nous souhaitons remettre à ceux des générations futures un document complet ; qui leur évitera de se replonger dans une documentation considérable, à dire vrai décourageante, difficilement accessible. Nous souhaitons que la lecture de ce rapport se rapproche le plus
  • l'opération archéologique présentée dans ce rapport correspond à des investigations menées sur la place Laennec de Quimper. Il convient toutefois de préciser que cette place ne représente que la partie centrale et septentrionale d'un espace urbain plus vaste, la place Saint-Corentin. Le
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • -1042 du 30 décembre 1966 art 4) "Lorsqu'un immeuble est situé dans le champ de visibilité d'un édifice peut faire l'objet, tant de la part des propriétaires privés que établissements publics, d'aucune construction nouvelle, d'aucune déboisement, d'aucune transformation ou
  • Travaux situés dans le champ de visibilité d'un site protégé 1.5 Avantages et faiblesses de la loi de 1913 2 Brefs rappels concernant la mission 2.1 Répartition des sites 2.2 Statistiques 3 La mission 1993-1994 3.1 3.2 3.3 3.4 Itinéraire suivi Une nouvelle politique de mise en
  • intérêt public, sont classés comme monuments historiques en totalité ou en partie par les soins du ministre chargé des affaires culturelles selon les distinctions établies par les articles ci-après. " (Loi N° 92 du 25 février 1943 art 1er): "Sont compris parmi les immeubles
  • classement; 3- D'une façon générale, les immeubles nus ou bâtis situés dans le champ de visibilité d'un immeuble classé ou proposé pour le classement. Est considéré, pour l'application de la présente loi, comme étant situé dans le champ de visibilité d'un immeuble classé ou proposé pour
  • le classement, tout autre immeuble nu ou bâti, visible du premier ou visible en mêm temps que lui, et situé dans un périmètre n'excédant pas 500 mètres. " Conditions d'inscription à l'inventaire supplémentaire: Article 2 (Décret N° 61-428 du 18 avril 1961: "[...] Les immeubles
  • d'un immeuble classé doit, dans les 15 jours de sa date, être notifiée au ministre des affaires culturelles qui l'a consentie". 1.3 Modification d'un monument protégé Article 9: "L'immeuble classé ne peut être détruit ou déplacé, même en partie, ni être l'objet d'un travail de
  • restauration, de réparation, ou de modification quelconque, si le ministre chargé des affaires culturelles n'y a donné son consentement". Loi du 23 juillet 1927 art 1er, modifié par la loi du 27 août 1941 art 2 "L'inscription sur cette liste sera notifiée aux propriétaires et entraînera
  • pour eux l'obligation de ne procéder à aucune modification de l'immeuble ou partie de l'immeuble sans avoir, quatre mois auparavant avisé et indiqué les travaux qu'ils se proposent d'effectuer. " 3 1.4 Travaux situés dans le champ de visibilité du site Article 13 bis (Loi n° 66
  • est soumise à l'examen de l'architecte des Bâtiments de France qui autorisera ou non les travaux, et imposera, si nécessaire, certaines prescripions, dans les types de construction, et les méthodes employées. Ces mesures assurent non seulement la protection des monuments eux-même
  • beau milieu d'un champ, à 500 mètres d'un hameau, et un château , placé au centre d'un bourg , imposeront le même type de prescriptions à tous les projets de modifications paysagère , situés dans le périmètre de protection. L'expérience montre que de grands écarts de traitement
  • , au moins à chacun des propriétaires , ainsi qu'à chaque commune concernée. 2 Brefs rappels concernant la mission L'inventaire porte sur 228 monuments répartis dans tout le département. Il s'agit d'établir un bilan complet du parc archéologique morbihannais protégé au titre de la
  • des décrets de protection des monuments a quant à lui mis en évidence trois grandes périodes de classement: une première en 1890, sous l'action des premiers archéologues, une seconde de 1920 aux années quarante , dans la région de Carnac, grâce à l'intervention de Zacharie Le
  • important le long des côtes , l'est beaucoup moins dans le Morbihan intérieur , moins fréquenté durant la période estivale. 5 3.3 Situation foncière Moins de 17% des monuments sont situés au sein des villes et des villages. La plupart se trouvent dans des champs, ou en sous-bois. 3.4
  • sites se trouvent chez des particuliers, souvent dans des champs ou des terrains en friche, rarement dans des parcs et des jardins. Très rares sont les associations possesseurs d'un monument (la Société Polymathique du Morbihan possède le dolmen et le menhir de Moustoir-Ac, et
  • l'Association Diocésaine de Vannes la stèle de Men er Menah de Locoal. 9 Monuments appartiennent à des personnes résidant à plusieurs centaines de kilomètres du site. Dans les cas du menhir de Men en Palud, à Saint Gildas de Rhuys et du dolmen du Mané Bras de Pluneret, personne ne semble se
  • archives des Monuments Historiques de Paris. Au pied de ces monuments, on peut encore trouver une borne en pierre sur laquelle sont gravés, pour chaque mégalithe, le nom, et l'appartenance à l'Etat. L'O.N.F. est chargé d'entretenir les sites placés dans les bois et forets nationaux: ils
  • . 4.1.2.3 Les collectivités Comme j'avais déjà pu le constater dans les communes du Morbihan intérieur, les collectivités territoriales semblent ces dernières années s'éveiller à l'intérêt culturel que peuvent présenter les monuments archéologiques. L'acquisition par le Conseil Général
  • , chacun d'entre eux a fait l'objet d'une restauration de grande envergure. Il sont aujourd'hui accessibles au public. A moindre échelle, la simple mise en valeur des sites moins spectaculaires permet de les conserver dans de bonnes conditions. J'évoquerai ici le cas du menhir "Men
  • Kergonan (Ile aux Moines), le Département du Morbihan vient d'acquérir une maison dans laquelle il est prévu d'installer le musée de l'île. Le cromlec'h n'étant qu'en partie inclus dans l'emprise du terrain acquis, sa mise en valeur ne sera sans doute prévue que plus tardivement. Trois
  • une meilleure présentation au public. Chaque année, de nouveaux mégalithes sont inclus dans des itinéraires piétonniers. Ce mode de découverte du patrimoine, aujourd'hui très répandu, allie le tourisme dit "vert" au tourisme "culturel". 4.1.3 Difficultés rencontrées en mairie La
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. Il faudrait pouvoir analyser le rôle des épineux (prunelliers) dont nous savons qu'ils constituent une étape décisive dans l'évolution de la végétation naturelle
  • , étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un 9 talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
  • immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - - Les Le zones fouillées et l'espace compris entre les différents sondages : 10 000 m2. prolongement évident des structures dans plusieurs directions hors de la zone projet
  • archéologique ; ce prolongement est le nord et l'ouest. Vers le sud les renseignements manquent, mais il semble que la maîtrisée administrativement dans le cadre du certain vers limite soit atteinte vers l'est. La topographie générale des lieux et la terrasse archéologique suggèrent
  • ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des recouvrant la zone centrale du site 10 vestiges plus anciens, rendant très difficile une
  • final I de type assez continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVIe siècle au XIIIe siècle avant J.-C. (Le Bihan, Villard, 2010). Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m
  • . La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Une
  • au jour (secteur 5). Le caractère rituel d'une telle accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place ou dans les couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol
  • éléments. Un autre niveau révèle une association répétée d'un crâne d'agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à
  • l'inscrire dans le processus sacré partiellement conservé. marins 11 Il semble bien que l'on là, présence des vestiges d'une zone pour laquelle peut risquer le qualificatif de sanctuaire, un espace attaché au village décrit précédemment. Il convient également de réfléchir à des
  • des milieux Bronze final I évoqués précédemment. activités à caractères rituels, ainsi que Le lot de mobilier céramique découvert est important. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France du
  • ce village, ne peut être écartée, et devra faire l'objet d'une réflexion approfondie. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux premières activités rituelles de cet ces ces établissement hallstattien
  • permet pas de dire que le Bronze final III se prolonge jusqu'en 600 avant J.-C., le débat a eu lieu ailleurs et la question de la datation des dernières haches à douille demeure d'actualité (impossible de placer celles de Mez-Notariou dans une séquence chronologique propre au site
  • fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon chronologique et culturel proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village
  • pas déjà annonciateurs d'un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant laquelle, le modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles
RAP02119.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fp3 2003-2005)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • international A.F.E.A.F de Bienne (Suisse) : communication et publication : Du Bronze moyen à l'Antiquité, un lieu de culte inscrit dans la longue durée : Ouessant - Mez-Notariou par Jean-Paul Le Bihan, collaborations : Jean-Paul Guillaumet, Patrice Méniel, Julia Roussot-Larroque, Jean
  • S I T E 2.1. LES POINTS ATTESTES 2.2. LES DIFFICULTES 2.3. D E N O U V E L L E S PERSPECTIVES 3. L E RÔLE D E L A R E L I G I O N DANS L ' H I S T O I R E A N C I E N N E D'OUESSANT 3.1. U N E V E R I T A B L E HISTOIRE R E L I G I E U S E 3.2. L A R E L I G I O N , R E V E L A T
  • climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les
  • gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des
  • micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us
  • . 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans
  • immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - L a zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m 2 - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. L E P R O J E T T R
  • ' â g e du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques
  • de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. U n lot important de mobilier céramique est mis au jour. I l présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France
  • fragmentées. Comme le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la vaste dépression Us. 157 issue de creusements successifs (du Bronze moyen au haut Moyen  g e ) . Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet
  • -romaine e e Le creusement, sans doute à la fin du I I I siècle après J.-C, ou au début du I V , de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un mobilier osseux, céramique et métallique antique se m ê l e à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation
  • période 2003-2005. Comme les précédents, i l poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille I l s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie
  • et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us.222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en
  • . I l est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par
  • Jean-Paul Le Bihan et Julia Roussot-Larroque. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les m é c a n i s m e s de mise en place d'un substrat accumulé au cours des
  • seront associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. M ê m e si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, i l apparaît que l'ouvrage se
  • . Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - Madame M . Tuffreau-Libre (C.N.R.S.) supervise l'étude de la céramique antique. - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l ' â g e du Fer et de l'Antiquité romaine. Ce m ê m e mobilier a été partiellement consolidé par D . Lacoste
  • de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES R E L A T I O N S PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France
  • , Le T é l é g r a m m e ) - Interview sur Radio- France Bleue 3.4.2. Diffusion grand public - Le 11 j u i l l e t une j o u r n é e porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère