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RAP02793.pdf (ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). ancien manoir de la Rouvrais. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). ancien manoir de la Rouvrais. rapport de diagnostic
  • porte de 1 m de large et une petite baie étroite pour l’aération de la bergerie. L’appareil homogène est constitué de blocs de schiste et de grès ébauchés disposés en assises relativement régulières. Les lits de pose de ces assises coïncident avec les lits de pose des blocs mis en
  • du four, deux portes, l’une à double battants permettant d’accéder à la bergerie, l’autre donnant directement à l’escalier d’accès au premier étage. Un conduit de cheminée en briques est situé au milieu de l’élévation. Le parement extérieur est composé d’un appareil homogène de
  • archéologiques 39 2.2.1. 40 2.2.2. Les fosses et trous de poteau 41 2.2.3. Conclusion 42 2.3. 42 2.3.1. Contexte archéologique et historique L’opération archéologique Résultats Les fossés Les bâtiments de la Rouvrais Le bâtiment A : l’ancien manoir de la Rouvrais 44
  • regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Sans objet Institut national de Recherches archéologiques préventives (Inrap) Direction interrégionale Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération François Delahaye, Inrap Surface étudiée 353 m2 soit 4,6 % de la
  • -Plessis, Ille & Vilaine, La Rouvrais Notice scientifique Reconstruite à la fin du XIXe siècle, la ferme de la Rouvrais est établie sur un ancien manoir dont le bâtiment principal est partiellement conservé. Ce manoir, attesté dans les textes dès 1380, remplace une motte castrale
  • située à environ 200 m au sud du site. Le projet de construction de la ligne à grande vitesse Bretagne - Pays de la Loire a nécessité la réalisation d’un diagnostic archéologique associé à une étude succincte du bâti sur les bâtiments concernés par le tracé et voués à la démolition
  • . Les quelques structures excavées mises au jour dans les tranchées situées à l’est de la ferme n’ont pas livré d’informations suffisantes pour préciser la nature des occupations et leur chronologie par rapport au manoir. Seuls plusieurs fossés ont pu être rattachés à deux réseaux
  • parcellaires distincts en lien, selon toute vraisemblance, avec les indices de site repérés à l’est de la route départementale n° 111. Des trois bâtiments étudiés, deux appartiennent à l’établissement de la ferme. Quant au troisième, l’analyse des élévations a permis de repérer plusieurs
  • indices suggérant que ce bâtiment d’exploitation reprend en partie l’ancien manoir. Les observations permettent de restituer un édifice de plan vaguement carré de 8,75 à 9,50 m de côté dont la façade principale, située au sud-est, était pourvue d’au moins une grande baie. Une baie
  • étroite marquée par des piédroits chanfreinés et un linteau en granite est conservée dans l’élévation opposée. Le manoir a fait l’objet de modifications importantes. Outre la transformation des ouvertures et accès et des dispositions internes avec, vraisemblablement, une modification
  • des cloisonnements, il a été doublé au sud et ses élévations partiellement arasées. François Delahaye, Inrap I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de la commune d’Argentré-du-Plessis Pocé-les-Bois L a M a n c h e Vitré Bréal-sous-Vitré
  • scientifiques Projet de diagnostic 25 26 Inrap - Rapport de diagnostic archéologique Argentré-du-Plessis, Ille & Vilaine, La Rouvrais I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 27 II. Résultats II. Résultats 31 1. Introduction Dans le
  • -Vilaine) (fig. 1). Outre la réalisation systématique de sondages archéologiques sur un projet linéaire d’emprise importante, l’opération de diagnostic a été motivée par le fait que le tracé de la LGV traverse un ensemble manorial constitué de plusieurs bâtiments organisés autour d’une
  • cour. Cet ensemble est situé à proximité d’une motte castrale. L’opération de diagnostic archéologique a été confié à l’Institut national de Recherches archéologiques préventives (Inrap) sur la base d’un cahier des charges scientifiques défini par le Service régional de
  • et tufs rhyolitiques Source : Carte géologique de la France (1:50 000), feuille de Guerche-de-Bretagne (354), Orléans, BRGM, 1997. Située à environ 8 km au sud-est de Vitré, la commune d’Argentré-du-Plessis s’étend sur les plateaux des Marches de Bretagne caractérisés par un
  • paysage ouverte au bocage résiduel (fig. 1). Le lieu-dit « La Rouvrais » est implanté à 1,5 km du bourg d’Argentré, en bordure de la route départementale n° 111 conduisant à Saint-Germain-du-Pinel, sur le versant oriental d’un léger relief dominant plusieurs petits ruisseaux. La
  • topographie du site est peu accidentée ; à noter cependant la présence d’un tertre peu élevé au nord d’une mare, hors emprise de la LGV, mais celui-ci est lié à l’apport de remblais modernes1. La majeure partie de La Rouvrais est concernée par le tracé de la LGV : il s’agit des parcelles
  • des couches d’altérites argilo-sableuses (A) (fig. 3). Ces formations sont bordées au nord-est par le Massif du Pertre (Aγ, γ, ρ), massif granitique La Rouvrais 32 Inrap - RFO de diagnostic archéologique Argentré-du-Plessis, Ille-et-Vilaine, La Rouvrais Pocé-les-Bois L a M
  • -Plessis (source : www.cadastre.gouv.fr). 156 319 34 Inrap - RFO de diagnostic archéologique Argentré-du-Plessis, Ille-et-Vilaine, La Rouvrais intrusif, à l’extrémité duquel se développe le bourg d’Argentré-du-Plessis. Les argilites forment une couverture relativement imperméable
  • propices à la stagnation de l’eau saturant ainsi les sols argilo-siliceux. 1.1.2.- Contexte historique et archéologique 4 . Informations communiquées par M. Desilles. Reconstruite à la fin du XIXe siècle, la ferme de la Rouvrais est établie sur un ancien manoir dont le bâtiment
RAP01991.pdf (PLECHATEL (35). "le tertre des Blosses". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLECHATEL (35). "le tertre des Blosses". dfs de diagnostic
  • romaine de la ville de Rennes. Fiche technique Localisation de l'opération Département: Ille et Vilaine (35) Commune: Pléchatel Lieu-dit ou adresse: Le Tertre des Blosses Année du cadastre: 2004 ? Sections et parcelles :AH 138,126,127p, 128p, 129,130p et 169 Coordonnées Lambert
  • l'objet de l'intervention est situé en limite sud de la commune de Pléchatel, à proximité du lieu dit La Bergerie, en bordure est de la Voie communale numéro 5. Il concerne les parcelles 138, 126, 127p, 128p, 129, 130p et 169 de la section AH du cadastre de Pléchatel (fig 2). L'emprise
  • sites dont une stèle), et surtout une présence de l'homme très marquée pour la période gallo romaine, avec 33 indices de sites, dont deux villae et le carrefour de deux voies : Nantes Rennes et Angers Carhaix. Pour le moyen âge, 2 mottes et une chapelle sont recensés à ce jour. Par
  • horizons classiques de limon sablo argileux jaune et le cailloutis de grès. 4. Conclusion: Il n'est pas clairement établi que la succession de fossés mis au jour à l'occasion du diagnostic sur la future carrière du Tertre des Blosses constitue les restes de la voie romaine Rennes
  • DE BAGARON LA VILLE VILLE LA FAROULAIS LA RENOULAIS LE VAL DREO RIADAN LA CHAPELLE DE BAGARON LA BERGERIE LE VAL DREO LE CORBINTERE LANDES DE LA VILLE VILLE LES GREES D'UZEL La Motte Mardin LE QUERDU 2 LE GRANDES PIECES LES GRANDES PIECES LES CHAMPS LA SOURDOUERE LES GRANDES
  • Géoarmor Collaboration scientifique ponctuelle Gilles Leroux, Archéologue chargé d'étude, INRAP Grand Ouest, spécialiste des voies antiques, prospecteur aérien sur le bassin de Rennes. Dominique Pouille, Archéologue chargé d'étude, INRAP Grand Ouest, spécialiste de la période gallo
  • , Zone: ? Altitude: 73.5 à 109.5m N.G.F. Centre du site : X : 2324.71 Y : 294.34 Identité de l'opération Nature: Diagnostic archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : Convention : N° 2004-DA 05 0008 01 N° 2003-191, émis le 25 Novembre 2003 Titulaire (nom
  • l'intervention : Un projet de création de carrière a été déposé par la Société « Les carrières de Montserrat » au lieu dit Le Tertre des Blosses sur la commune de Pléchatel en Ille et Vilaine. Compte tenu de la présence sur l'emprise du projet d'une voie antique, et conformément à la loi du
  • 17 Janvier 2001 sur l'archéologie préventive, un diagnostic archéologique a été préconisé par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. La réalisation de cette opération a été confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté préfectoral
  • numéro 2003-191 émis le 25 Novembre 2003. La phase de terrain s'est déroulée du 27 Avril au 06 Mai 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à 1T.N.R.A.P avec la collaboration de Laurent Aubry et Frédéric Boumier (I.N.R.A.P.). Le Document Final de Synthèse
  • , directeur d'exploitation. Elle porte la référence 2004-DA 05 0008 01. Elle définit entre autre les conditions de réalisation des sondages, les délais de mises à disposition des terrains, d'exécution des travaux et de remise de rapport. Un procès verbal constatant l'accessibilité au
  • terrain à la date du démarrage de la fouille, le 26 Avril 2004 a été signé entre les Carrières de Montserrat aménageur du site (représentées par Monsieur Guillopé) et l'INRAP. Un second procès verbal a clôturé l'opération le 06 Mai 2004. 2. Contexte général : Le terrain faisant
  • 112 mètres d'altitude, une petite vallée encaissée, au fond de laquelle s'observe une zone humide, sans eau vive. Les altitudes varient de 73.5m (Tranchée 123) à 109.5m N.G.F (tranchée 51). 5 ^mandats te.Fsigcs, •Si Ev •la Richarfiéw. 18 Brtrde! Ville Ville '->. \ ^ la
  • Chapele J 4e Baiagonl laini-tloseph '» »«ait» „ v> (¡naîtrais te Châlaigrign | il» JiM-^saii.'J' i le Bms ' de Haut iç«cs#w y tes Landmde Breton la Beiraudais te Rochef Bagaiotr la Héfaâdiêr« Rouges St-Mêtaine' la Selle Épine Pi;.:» 'la feostw là Loutf|is Landes la
  • Chicaudière't. 1 ¿jet Bagaron fa«,? Brémalin la Haute touirais laBourçimniére ï i ' i lA ' bbaye des Unfes l'Evenais k Helliéif ¿il' la tau jais Mot:** féodale le Domaine des Barattes la Pommeraei IHétmtéteï la gréhainlièîi "leFtésne ; KhaiitBloiip ISfUM' la Butinais
  • . Bédieiiuais la; ftwcha»! la Gtée... rn' I» Pfariéheîïe' ': la feudi"aii la Oaviais fTt le C!«:**-te Noë de Sagaïpn fta G&iwrè f rè^ ! \ iSe.Catratort» • ia Miflàrais H'j la Ferrais Ile HarS t a | fa Coglai^r ît> Moulin de la Pmais la Liais • Ane mm ^»Caràulay: la Pin
  • > Villaehien la MéttrtaisjiH SlC-Jt lit BrifflSt *• f, 1000m Pléchatel Figure 1: Localisation géographique du projet (en noir, tracé supposé de la voie antique Rennes Nantes) 6 Géologie: Le susbtratum est constitué de grès armoricain (ordovicien), rencontré en fond de tranchée sous
  • entre le substratum et la terre végétale, sur une épaisseur variant de 0 à une trentaine de centimètres. En fond de talweg, ce limon s'enrichit en argile et prend un profil hydromorphe gris caractéristique des zones humides. Couverture végétale : Toutes les parcelles étaient
  • aériennes initié au 19e siècle et repris au cours des trente dernières années complété par des recherches documentaires ont permis d'évaluer les richesses archéologiques de la commune. Les sites inventoriés témoignent d'une occupation dense et continue de ce territoire idéalement placé
  • Rennes/Nantes, repérée sous le chemin de Grande Randonnée 39 et se prolongeant sous la voie communale actuelle numéro 5. D'après le tracé généralement admis par les archéologues, la voie traverserait la parcelle AH 138 pour rejoindre la VC 5, selon une orientation nord nord ouest/ sud
RAP02441.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2008 - 242 du Préfet de la Région Bretagne en date du 22 mai 2008 (annexe 1). Le responsable scientifique
  • désigné est Monsieur Jean Yves EVEILLARD, Maitre de conférences d'histoire ancienne honoraire, résidant à Plougonvelin. Le propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère a donné son accord l'exécution de ces fouilles par sondage. pour Les sondages ont été effectués dans la
  • l'objet d'un réaménagement et d'un complément d'équipement dans les années 1680-1690 à son instigation et à celle de ses ingénieurs. Celui-ci fut en effet chargé par le Roi Louis XIV d'assurer la défense du port de Brest, principal port d'attache de sa flotte de guerre, contre les
  • entreprises des Anglais parfois assistés de leurs alliés hollandais. 3 Après une première inspection en 1683, il fit entreprendre de très nombreux travaux d'aménagement dans toute la région, en particulier, pour ce qui concerne Plougonvelin, au fort de Bertheaume, et réarmer toutes les
  • deux batteries de flanquement nord (Kerarstreat) et sud (St Yves). La bataille de Camaret en 1694, qui vit la défaite d'une force anglo-hollandaise débarquée sur la plage de Trez-Ruz, prouva l'efficacité de son dispositif. Le fort de Bertheaume et ses batteries en appui
  • avantageuse, pouvant fournir à la fois des feux directs vers le large et des feux biais qui se croiseraient d'un côté avec ceux du Château de Bertheaume et de la batterie de la redoute ... [des Longs Sablons Trez-Hir] ... et de l'autre côté avec les feux de la batterie de Ruvraz dont le
  • rétablissement est demandé. Cette batterie pourrait être montée provisoirement de quatre pièces de 18 sur affût de côte en employant les deux pièces destinées pour la batterie de Porsmilin dont la commission reconnaît le peu d'utilité et deux pièces de même calibre qu'on emprunterait à la
  • Marine et qu'on pourrait monter sur les deux affûts de côte trouver de trop au Fort Cezon ...[Aber Wrac'h]. Cette disposition n'exigeant que 20 hommes pour le service; une garde de cinq hommes coucherait sous la toile à cette batterie, le reste coucherait au corps de garde de la
  • batterie de la redoute des Longs Sablons ou dans quelques maisons du voisinage; le gardien de la batterie de la redoute servirait pour les deux..." Un dossier complet a été constitué en 1817 par le Génie Royal (règne de Louis XVIII) il comporte : - le plan général de la batterie avec
  • frais de l'Etat, les parcelles sur lesquelles la batterie est implantée figurent au cadastre de 1841 au titre du "Domaine de l'Etat" (annexe 2). Sur les registres des naissances de la commune sont consignés les naissances de 6 enfants, de 1823 à 1833, dont le père, Jean PAPE ancien
  • canonnier garde-côtes, est domicilié à la batterie de Toul Logot. Ce même Jean PAPE, toujours résidant à la batterie, décède le 2 juin 1840. 4 Les progrès de l'artillerie ont rendu caduc ce dispositif et le 19 mars 1857 l'ensemble de la batterie est remis aux Domaines et vendu à des
  • particuliers. La petite histoire raconte que la dernière occupante du corps de garde, vers 1900, devait, faute de source à proximité, aller faire boire son unique vache au ruisseau de la grève de Porski à environ 1 Km. Sur une photo aérienne de 1919 (annexe 4) on peut voir que le corps de
  • garde a perdu sa toiture, peut-être consécutivement à un incendie (à vérifier), mais les murs paraissent intacts; par ailleurs on distingue le magasin à poudre nettement plus important qu'aujourd'hui et donc dans un état sans doute proche de l'initial, la guérite ronde isolée sur le
  • chemin d'accès et plus confusément le parapet bien rectiligne ce qui laisserait supposer l'existence de son parement de pierres. Entre 1940 et 1945, pendant l'occupation, la batterie servit de zone d'entraînement aux combats et aux tirs pour les troupes locales allemandes. Le site
  • a ensuite servi de pacage pour les moutons jusqu'à une date indéterminée (peut être vers 1955) puis totalement abandonné. x X X De la batterie de Toul Logot subsistent : - une partie de la salle voûtée du magasin à poudre et la partie basse des murs de la guérite adossée, - le pignon
  • sud-est et la partie basse des trois autres murs du bâtiment principal du corps de garde, - le parapet face à la mer, enserrant la terrasse d'artillerie, dont le parement interne de pierre a, quasi totalement, disparu, - divers murets ou base de murets internes, - l'ancien chemin
  • d'accès à la batterie avec ses murets, aujourd'hui emprunté par le chemin de grande randonnée GR 34. - le soubassement de la guérite ronde au milieu du chemin. Le site offre un extraordinaire point de vue sur toute la baie de Bertheaume, le débouché du Goulet de Brest, la presqu'île de
  • Crozon et la mer d'Iroise. x X X En 1984, lors de la création du chemin de grande randonnée, GR 34, le Conseil Général du Finistère a racheté l'ensemble des parcelles constituant l'ancienne batterie. En 2007, dans le cadre de la commémoration du Tricentenaire de la mort du Maréchal
  • de VAUBAN, une équipe de bénévoles de l'Association PHASE a entrepris de dégager le parapet de la batterie et une partie de la terrasse d'artillerie enfouis dans une végétation très dense. Ce premier travail a permis de montrer l'intérêt historique et touristique de ce site, la
  • ainsi qu'un second, à l'ouest du magasin à poudre, délimitant de ce côté la zone militaire proprement dite. Il a également permis de retrouver, dans la pente vers la terrasse, un certain nombre de pierres taillées en forme incurvée provenant de la guérite implantée sur le chemin et
RAP02561.pdf (BAGUER-PICAN (35). Lairgué. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAGUER-PICAN (35). Lairgué. rapport de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • en périphérie orientale de Dol-de-Bretagne sur la commune de Baguer-Pican en Ille-et-Vilaine. 2 Un site archéologique gallo-romain a été mis au jour à cette occasion dans l'angle sud-est de l'emprise, le reste du terrain semblant occupé par des champs depuis cette époque. Les
  • interprétation. De plus, certains indices caractéristiques se rapportent clairement à la fin de l'époque romaine et supposent donc que les lieux étaient fréquentés au IVe siècle de notre ère Fig. 1 Vestiges d'une construction gallo-romaine dans le sondage 29 © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2010
  • situé à l'emplacement d'un vaste établissement romain détecté par prospection au sol et répertorié dans le P.L.U. de la commune, CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques
  • Rollandières à Dol-de-Bretagne. A cet endroit, des prospections archéologiques pédestres ont révélé la présence d'un établissement gallo-romain signalé au niveau des parcelles OD.906, 907, 908, 909, 913, 914, 915, 916 et 920 et répertorié dans le Plan Local d'Urbanisme (fig. 4). Informée de
  • CorseulAvranches qui passait au sud. Un autre gisement de surface gallo-romain a été repéré entre le hameau de Lairgué et celui de Belle-Etoile (parcelles D 1.239, 659, 660, 661, 662, 663, 665 et 667). Des tracés rectilignes et orthogonaux sont notamment signalés dans la parcelle D1.659 . 1 2
  • est apparu sous 2 m de remblai limoneux comprenant de nombreux fragments de tuiles gallo-romaines. L'eau est rapidement remontée jusqu'à remplir complètement la tranchée © Gaétan Le cioirec / inrap 2010 rchéoiogic BAGUER-PICAN (35) - Lairgué Parcelles OD.903, 906, 907, 908, 909
  • bâtiment rectangulaire gallo-romain Les fondations d'une construction maçonnée ont été découvertes à l'ouest de l'enclos (fig. 13). Un mur orienté nord-sud (structure 20) a d'abord été mis au jour à l'extrémité ouest de la tranchée 29. Il a été suivi vers le nord jusqu'à l'angle qu'il
  • - Lairgué Avril 2010 3. Conclusion L'ensemble de l'emprise délimitée par la prescription de sondage a été traitée au cours de notre intervention. Un site archéologique gallo-romain a été mis au jour dans l'angle sud-est ; le reste du terrain semble occupé par des champs depuis cette
  • interprétation. De plus, certains indices caractéristiques se rapportent clairement à la fin de l'époque romaine et supposent donc que les lieux étaient fréquentés au IVe siècle de notre ère. Avril 2010 41 Baguer-Pican - Lairgué 3. Inventaire limmiMigm Ms ; '•• techniqu : " 43 Baguer
  • signalétique Mots-clefs des thésaurus Générique de l'opération Notice scientifique Etat du site Localisation de l'opération Arrêté de prescription contenant le cahier des charges Projet d'intervention approuvé ou autorisé par le préfet de la région Arrêté de désignation du responsable
  • vestiges se composent d'un bâtiment rectangulaire d'environ 145 m et d'un système fossoyé qui se développe à l'intérieur d'un enclos localisé directement à l'est. La largeur importante et le soin de la mise en œuvre des fondations témoignent d'une construction de qualité. Son
  • Etat du site Les tranchées ont été rebouchées à l'issue du diagnostic. Aucun film géotextile n'a été posé sur les vestiges du bâtiment mis au jour dans la mesure où la parcelle devait être remise en culture. La faible profondeur des murs prédisait effectivement l'arrachement de la
  • protection au premier passage de charrue. Il a donc été demandé à l'exploitant comme au responsable de la Communauté de commune de Dol de prêter une attention particulière à cette partie du champ en relevant éventuellement les socs. La surface totale des sondages est de 2147 m
  • la Hélandais « i Vallée Quertourj l'Abreuïôii'lorand le Conodon lt Dachett.i) ¿¡¡¡HJa«s5 j^ljTrémeiien ^ Vitun Piesbyieie Érta ir..- | _ te Grand Rouvra». ^Ptte*'—— le Petîl-flouwav 'Je Moulin de lairgué m f * J . 1 - , MBMR ig. 2 Localisation de l'emprise de
  • prescription sur la carte IGN IsRabinp f„ f J j N - ! e Champ Brtand 10 Baguer-Pican - Lairgué Avril 2010 11 Baguer-Pican - Lairgué Avril 2010 Arrêté de prescription ti Liberté • Égalité • Fraternité REÇU LE Wh) RÉRUBLIQYE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • COMMUNICATION \ T FL ^ ^ . . , _ '•N.RAP. G.O. PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, ARRETE n° 2008-175 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du
  • 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n" 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 23 avril 2008 par Monsieur le Président de la
  • Communauté de Communes du Pays de Dol demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à Baguer-Pican, lairgué reçue le 24 avril
  • 2008 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, l'emprise du projet est
  • . Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des article 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé. Il sera exécuté conformément au projet
RAP01630.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • . On notera, à quelques centaines de mètres plus au nord-ouest, la présence d'un site attribué à l'âge du Fer (Aubry, 1996 : fig.2, p.6). Une forte concentration de sites répertoriés comme étant d'époque gallo-romaine, est aussi remarquable dans le secteur. Il faut également signaler
  • bâtiments d'habitation. L'édifice situé plus au sud, le long de la façade orientale (Bât. 1), correspondrait plutôt à un bâtiment annexe lié à l'activité économique de l'exploitation agricole (grange, étable, bergerie ... ?). Aucun mobilier n'a été en effet mis au jour en 1997 dans les
  • SAINT-MALO-DE-PHILY Le Déron-Carrière des Menais 35, 289. 09. AH (ILLE-ET-VILAINE) D. F. S. DE SAUVETAGE URGENT (PHASE 2) 26/07/99 - 08/10/99 Sous la direction de Elven LE GOFF Avec la collaboration de Arnaud DESFONDS Avec le concours de la Société VIAFRANCE A, F, A. N. Grand
  • -Ouest Ministère de la Culture Rennes : S. R. A. de Bretagne l^SO En couverture : Photographie aérienne du site archéologique vu vers le sud. On distingue au premier plan l'enclos gaulois n° 1 en cours de fouille cette année, et au sud du chemin d'exploitation, l'enclos gaulois n°2
  • et la zone d'étude de 1997. En arrière plan se trouve La Vilaine (cliché M. GAUTIER). Les D.F.S constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78753 du 17 juillet 1978, art. 10.) Le non-respect de ces règles constitue un délit de contre
  • : Propriétaire du terrain Motif de l'opération : Maître d'ouvrage : Nature: hk^t^M^^ l Coîit global de l'opération : ^ NJ C S Contraintes techmqucs particulières : Surface fouillée : 000 Surface estimée du site : 4 0 - Cxc> 0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération
  • ) Conservateur, au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. - Maurice GAUTIER (prospecteur) inventeur du site, pour sa documentation et pour avoir assuré le survol aérien. SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération arcliéologique
  • . 2 - Méthodologie. l - ENVIROININEMENT DU SITE DES MENAIS. 1 - Les conditions d'implantation, n - ANALYSE DES STRUCTURES. 1 - Description de l'ensemble archéologique. 2 - L'enclos gaulois n®2. 2.1 - La façade septentrionale. 3 - L'enclos gaulois n°l. 3.1 - La façade orientale. 3.2
  • - La façade méridionale. 3.3 - Les façades septentrionale et occidentale. 3.4 - Les fossés annexes. 3.5 - L'espace interne. m - L E MOBILIER. 1 - Généralités. ffl- SYNTHESE CHRONOLOGIQUE - EVOLUTION DU SITE DES MENAIS. 1 - Préambule à une approche globale de l'évolution
  • Menais] , Namnètes Cenomaiis Andes OCEAN ^mbiUates Fig.l : Carte de localisation (E. Le Goff). V INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération archéologique. Le site de la carrière des Menais, localisé à proximité du hameau « Le Déron » au sud de la commune de St-Malo-de-Phily
  • , a fait l'objet cette armée d'une nouvelle opération archéologique (fig. 1 et 2). Cette seconde intervention, prévue dans le cadre de la convention de 1997 entre la société Viafrance, l'AFAN et le Service Régional de l'Archéologie, conceme l'étude sur un peu plus d'un hectare des
  • vestiges repérés dans la parcelle n°64, au nord des travaux effectués l'été 1997 (Aubry, 1996 et Le Goff, 1997) et du chemin d'exploitation n° 257 qui coupe le site en deux (fig. 3). Les moyens mis en oeuvre sont identiques à ceux de la fouille de 1997. La fouille des vestiges s'est
  • déroulée pendant 5 semaines avec une équipe de 5 personnes (du 26/08/99 au 03/09/99). La durée de post-fouille a duré 4 semaines (du 06/09/97 au 04/10/99) pour le responsable d'opération et un dessinateur pour la réalisation du Document Final de Synthèse (D.F.S.) et le conditionnement
  • des archives de fouilles. Sur les 5 semaines de terrain, 3 semaines sont consacrées au terrassement d'une superficie de 1,25 hectare. Ainsi, à l'issue des opérations archéologiques de 1997 et 1999, la surface d'étude du site avoisine les trois hectares (plus exactement 2,70
  • hectares). Découvert en prospection aérienne en 1986 par Maurice Gautier dans le cadre de son programme d'étude sur le Bassin occidental de la moyenne Vilaine (Gautier, 1986), et repéré sur un peu plus de 4 hectares, le site archéologique des Menais se présente comme un ensemble
  • complexe d'enclos fossoyés juxtaposés, à dominante rectiligne (cliché 1). Les diverses opérations de terrain ont en partie confirmé les indices phytologiques observés. Elles ont en effet attesté l'existence de trois enclos distincts : deux enclos ti-apézoïdaux attribuables à la fin du
  • second âge du Fer, et un enclos à double fossé concentrique de période gallo-romaine. Mais elles ont aussi mis en évidence la présence d'un réseau assez dense de petits fossés de parcellaires (dont certains sont connexes aux deux enclos gaulois), ainsi que des fossés de partition
RAP02309.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Ferdinand Lancien. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Ferdinand Lancien. rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • -romain CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1" : Un
  • mobilier céramique : 1 curver. Elle est exposée dans l'ouvrage suivant : LE BIHAN J.P. (sous la dir.), Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'histoire, Tome 1 : « De la chute de l'Empire romain à la fin du Moyen Age », C.R.A.F., 2005, éditions Cloître, Quimper, 459 p. 4 Lèvre
  • DRAC-SRA -h JEC. 2007 COURR E R A R R I V ^ a p p o r t + I N S T I A R C H E T U T N A T I O N A L R E C H € De P R £ Diagnostic R C H 0 L 0 G I Q U € + + + V E N T I V E S Novembre 2007 Françoise LE BOULANGER, Avec la collaboration de Paul-André
  • - Contextes archéologique, topographique et géologique 3- Les conditions de réalisation du diagnostic p. 17 RESULTATS La Tranchée 1 Les niveaux et structures antiques Les blocs architecturés antiques : 2, 3 et 4 (avec la collaboration d'Y. Maligorne) Les niveaux et structures postérieurs
  • de diagnostic en préalable à la construction d'un nouveau bâtiment pour l'office notarial Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand-Ouest Surface du projet d'aménagement : 661 m2 Dates d'intervention sur le terrain : du 15 au 24 octobre 2007 Surface diagnostiquée
  • : 121 m2 % de la surface sondée : 18 % Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Le diagnostic archéologique réalisé dans la parcelle 661 sise dans le cœur supposé de Vorgium, le Carhaix antique, permet de continuer à compléter le tableau de nos connaissances
  • . Des niveaux de circulation, de cour, des creusements du type fosses ont été répertoriés à partir de — 2 m par rapport au niveau de jardin actuel pour la tranchée 1, et à partir de -3 m pour la tranchée 2. Les indices de datation recueillis pour ces aménagements sont précoces et se
  • dans un épais niveau de remblais de la tranchée 2. Ces blocs, tous en granité, témoignent de la présence d'un édifice monumental public en partie à l'emplacement de la parcelle étudiée. Les tessons les plus récents notés dans le remblai de la probable vaste dépression appartiennent
  • sol associé. Ensuite, des maçonneries et différents remblais semblent installer dans la parcelle au cours des périodes Moderne et Contemporaine. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Dépôt de fouille, 9 rue du Noyer, 35000 RENNES ; pour les blocs architectures
  • : accord entre le SRA Bretagne et les propriétaires de la parcelle, dans les termes suivants : stockage des blocs dans la parcelle, avec libre accès aux personnes souhaitant les étudier. Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : Nombre de figures : 7 Nombre d'annexes : 1 2 46
  • Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain _ Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle x— Age du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène
  • : Responsable d'opération : Françoise LE BOULANGER Techniciens : Philippe COCHEREL Romuald FERRETTE Topographe : Pierrick LEBLANC Dessinateur : Stéphane JEAN Etude céramique : Romuald FERRETTE (ép. gallo-romaine) Françoise LE BOULANGER (ép. médiévale ; avec les précieux conseils de F
  • a gentiment fournies au sujet du contexte urbain de ce secteur de la ville au cours de l'époque Moderne. TABLEAU RECAPITULATIF DES RESULTATS Chronologie Gallo-romain Bas Moyen Age Epoque Moderne Mobilier Monnaies Céramiques Tuiles Briques Fragments d'objets en fer Blocs taillés en
  • Carhaix -Plougiier « 9, rue Ferdinand Landen » PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération (Série bleue 0717 O) Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifiques. Extrait du
  • archéologique 2007 Carhaix -Plouguer « 9, rue Ferdinand Landen » Diagnostic archéologique 2007 Liberti • Égalité • prntttnité RÉPUBLIQUE FRANÇAJSÏ MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine
  • , Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, ARRETE n° 2007-040 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU
  • le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 18 mai 2007 par Maitre Bruno BERNARD et Maître Philippe GUIVARC'H, notaire associés demandant en vertu des
  • articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé Commune de CARHAIX-PLOUGUER, 9 rue Ferdinand Lancien, cadastrés section AO, parcelle 346 reçue le 21
  • mai 2007 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; des vestiges d'habitat gallo
  • archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire
  • Grand tertre ovalaire de 50 x 6 x lm orienté NS, situé sur le flanc nord de la colline de Quenepozen, dans un chemin désaffecté. Section II, en bordure des parcelles 70 et 29. - BOIS DE Biblio (l). LOCHRIST Etablissement gallo-romain identifié par la présence de nombreuses
  • , dsux gros blocs de granit fichés dans le sol pourraient marauer une entrée large de S mètres. Pourrait être une bergerie médiévale ? ïtess la parcelle vftisine 484, l'exploitant agricole de Treusco t a ramasse 3 fragments de tegulae et un fragment de vase ouverttf^) I
  • Décembre» 1 . Les travaux d'enquêtes et de recherches auprès des habitants de la région se sont déroulés sans interruption, de Janvier à Décembre. La prospection sur le terrain, reconnaissance de sites déjà connus et recherche de sites inédits, s'est faite de Janvier à Avril et
  • d'Octobre à Décembre, aves une interruption pendany, le Printemps* et l'Eté, l'abondance de la végétation et la poussée des cultures rendant alors impossible tout travail au sol. 2 . Deux heures de reconnaissance aérienne ont été effectuées en Avril et Août. 3 . Les travaux
  • n'a disposé d'aucun crédit officiel. Seule la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient a subventionné deux heures d'avion pour reconnaissance aérienne et des frais de photocopie. 2 REPERTOIRE DES SITES RECONNUS Les exigences de date ne nous peT.ettent pas de
  • joindre à ce rapport les fiches de chaque site découvert ou reconnu. Ce classement par fiches est actuellement en cours de réalisation et sera adressé à la Direction des Antiquités de Bretagne dans les meilleurs délais. COMMUNE DE PRIZIAC - BOTQUENVEN Allée couverte. Très dégradée
  • . Quatre orthostats sont encore visibles. La dalle de couverture, affaissée, montre une vingtaine de cupules. A livré quelques tessons de poterie romaine. Section PI, parcelle 119. Biblio (l) - BOTQUENVEN Stèle hémisphérique gauloise. Quelques cupules. Provient d'un talus en bordure
  • de la voie ancienne Priziac — Le Faou'ét. Section E2, parcelle 396 (Position actuelle). Biblio (l). - BOTQUENVEN Stèle quadrangulaire gauloise a angles tronqués et sommet arrondi. Actuellement dans une cour de ferme. Section Fl, parcelle 147 ( Position d'origine ). Biblio (l
  • ) - KERHAS Stèle hémisphérique gauloise. Diamètre : 0,6*5 à 0,70m. Hauteur : 0,40m. Section C2, parcelle 320 ( Position actuelle ). La position d'origine de la stèle était à l'angle SE de la parcelle 317. Dans cette parcelle 317 les travaux de fondation d'une maiqon récemment construite
  • ont atteint une cavité dans le sol qui pourrait être un souterrain de l'Age du Fer. Biblio (l) ^ - KERHAS Site gallo-romain. Mobilier ramassé en surface : tegulae, briques, poteries communes dont un fragment de panse d'amphore, céramique sigillée ( Drag 37 et Drag 38 )» le tout
  • ) Bibliographie. DE TOC A. M, BARRACH A, LE BEC L - 1988-89 "Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Plo'êrdut'* Bull, de la Soc. d'Histoire et à*Archéo. du Pays de Lorient,pp. 46-49. - KERHAS ^^.qvje, bV À^lo. ^ ojash*,}** JMM djt 'JoAjtf i»^ ) Tombelles protohistorques
  • . ' Disséminées dans les parcelles 340, 341 et 342 de la section C2. - KERHERO Stèle gauloise hémisphérique. Diamètre : 0,85m. Hauteur : 0, 55m. A son sommet, cavité : 0,18 m de coté, 0,13m de profondeur. 18 cupules groupées sur le sommet. Croix gravée sur le pourtour ( 0,13m x 0,12m
  • hémisphérique gauloise. Porte de nombreuses cupules. Trouvée dans un talus bordant le chemin de Kerjean à Carnal. Aujourd'hui dans la parcelle 63 de la section El. Biblio' (l) - LA ROCHE PIRI0U Trésor de monnaies médiévales. Section P2, parcelle 487. Le trésor découvert en Février 1972
  • était contenu dans une toile placée dans une cavité creusée dans l'arène granitique, a 400m environ delà motte féodale de la Roche Piriou. L'un des membres de l'équipe de prospection avait participé au sauvetage de ce trésor qui a pu être étudié au Cabinet des Médailles. Les 286
  • Village médiéval. Section CI, parcelle 161. Les anomalies de végétation dans le taillis de la parcelle 161 ont permis de reconnaître deux maisons a pignons courbes de dimensions similaires : 8, 50 x 6,80m et 8,60 x 6,90m mais d'orientations différentes. A l'une de ces maisons sont
  • être faite dans de bonnes conditions, l'épaisseur du taillis d'épineux rendant difficile la progression a pied. 5 COMMUNE DU FAOUET - COSQUERIC Stèle tronconique avec une gorge à son sommet. Trouvée " près d'une voie romaine n . Position actuelle : section C2, parcelle 558
  • . Biblio (l). . N - KERANVAL Dépôt de haches à douille. Quatorze haches retrouvées en 1909 en démolissant un talus au lieu-dit * Penfelë " près du bourg du Faou'ét. Biblio : MARSILLE L. 1909 " Les 14 haches de Keranval " Bull, de la Soc. Polym. du Morbihan. T 2, 145. y0, N
  • gauloises, pl XXI, 6518 et 6535 COLBERT DE BEAULIEU J. B. 1953 "Les monnaies celtiques des Vénètes" Mémoires de la Sop. fl'Hist et d'Archéo. de Bretagne. T. XXXIII, p. 17 COLBERT DE BEAULIEU J. B. 1956 . "Le trésor de monnaies osismiennes de Guingamp" Revue belge de numismatique, p. 137
  • '. COMMUNE SjO, DE GUTSCRIPE - LES KAOLINS Stèle hémisphérique gauloise. Diamètre : 1,35m. Hauteur : 0,90m. Trente cupules dispersées à la surf ace. Rainure de 8cm de diamètre gravée sur le pourtour. Section 01, parcelle 199. Biblio (l). 7 COMMUNE ■^O DE PLOERDUT - QUENEPOZEN
  • tegulae apparues à la suite du déracimement d'un épicéa qui avait pris racine sur un tertre ovalaire de 14 x 10 x lm inclus dans une enceinte rectangulaire de 60 x 46m. Section R4, parcelle 438. Biblio (l). - LA VILLENEUVE Etablissement gallo-romain identifié par la mise au jour
RAP02482_2.pdf (PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire
  • la direction de Laurent PAEZ-REZENDE) Etudes des différents ensembles mobiliers : céramiques, verreries, mobilier métallique, objets lithiques, l'ensemble 1 de la Z.A.C. des Touches à Pacé (35) Volume 2 avec les collaborations de Paul-André Bezombes, Stéphane Blanchet, Anne
  • L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé (35). Annexe mobilier Sommaire de l 'etude mobilier 1. - l'etude du mobilier 1.1. présentation technique Le traitement des données Le mobilier céramique Les autres matériaux p.4 1.2. Les données chiffrées p.5 1.3. Les interventions p.6
  • 1.4. Archivage et conditionnement des données 2. Catalogue 2.1. La 2.3. La P-7 antique p.12 période médiévale p.64 L'époque moderne 2.5. Les lots p.6 des différents lots par période chronologique phase protohistorique 2.2. Le mobilier 2.4. spécifiques p.64
  • ensembles antiques p.82 Rappel des contextes du diagnostic 4. Les apports du site 4.1. Les informations p.120 a la connaissance du mobilier local p.133 connues 4.1.1. Les prospections du Cérapar sur Pacé la villa des Sorinais les temples de Launay-Bézillard les traces
  • d'occupation du lieu-dit Meslon p.133 4.1.2. Les opérations archéologiques sur le site de Mondonin p.138 - - - - - Mondonin, 2° tranche 2 la commune L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé - - - - - ZAC de La ZAC La ZAC La ZAC ZAC de (35). Annexe mobilier Beausoleil de
  • Beausoleil, 2eme tranche des Touches (diagnostics) des Touches, seconde fouille Beausoleil (tranche 4, 6 et 7) 4.2. Les spécificités céramiques des lots céramiques 4.2.1. Les céramiques protohistoriques 4.2.2. La phase antique 4.2.3. Le haut Moyen-Age et la période médiévale 5
  • (par. S. Blanchet) p. 173 - - 6. Annexes - - - avec 6.1. Bibliographie p.178 6.2. Liste des illustrations de l'annexe sur le mobilier. 6-3. Tableau d'inventaire du mobilier issu des tranchées de l'emprise de la fouille. p. 184 décapage -6.4. Tableau d'inventaire du
  • conditionnés 3 p.207 L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé (35). Annexe mobilier par Chapitre 1 : L'Etude du mobilier F. Labaune-Jean (Inrap grand-ouest) L'étude qui suit porte sur l'ensemble du mobilier mis au jour en 2007 dans le personnes affectées pendant deux semaines à la
  • fin du chantier pour terminer les derniers lots. Durant la phase terrain, cadre de la fouille de sauvetage menée sur les parcelles du lieu-dit « Les Touches » sur la commune de Pacé (llle- quatre jours d'étude ont été utilisés pour établir un inventaire rapide de l'ensemble du
  • mobilier afin de fournir les premières fourchettes chronologiques des lots et d'établir le phasage des structures (sous forme de tableau Excell). Ensuite, dans le cadre de la post¬ fouille, la totalité des lots a fait l'objet d'un tri par numéro croissant de fait et de ses subdivisions
  • détaillé de données sous forme selon les établies et les directives préconisées par le SRA Bretagne pour le rendu des collections. L'inventaire, l'identification des ensembles et la de fiches (FMPro5 type inventaire micro musée), (cf tableau ci-joint). le relevé sur calque des
  • éléments intéressants1 = bords, décors, estampilles et graffites. la mise la proposition de datation net de ces relevés et réalisation de planches responsable d'opération, permet de mettre évidence les erreurs éventuelles de numérotation et autres disfonctionnements. Après cette
  • , remis brut au au le traitement des données L'intervention sur le sont effectués les informations de sans informatisées2 l'étude complète des objets - normes - mobilier le site de la le mobilier céramique Le protocole spécifique à l'étude céramiques suit le schéma
  • dernière infographiste affecté à cette opération. Pour chaque planche, une mention restitue aux auteurs les différentes étapes de réalisation. 4 L'ensemble 1 de la ZAC. des Touches à Pacé évaluation a ensuite été réévaluée en fonction des regroupements de lots. Ces mettre place un
  • de régionaux traditionnellement utilisés, ainsi qu'à des données personnelles inédites (en cours de publication). Ces renvois utilisent les abréviations courantes (Menez pour les identifications de la terra nigra, Drag. pour la classification sigillée de Dragendorff, ...) et se
  • réfèrent aux articles et ouvrages indiqués en bibliographie en signalant le nom de l'auteur et l'année en note dans le retenues et correspondent par : la céramique modelée pour l'Age du Bronze la céramique modelée et tournée pour l'Age du Fer pour l'Antiquité : sigillée (type texte
  • , amphores (importations et productions gauloises) la céramique de production locale pour l'époque médiévale la céramique de production locale et le grès pour l'occupation - les autres matériaux Une démarche adoptée pour les autres similaire a été matériaux, avec : un comptage
  • systématique de toutes les pièces et la saisie de ces données sur - fiche informatisée. un relevé graphique - particulières (pour une des pièces présentation informatisée à l'échelle 1/2 ). une présentation sous forme catalogue de ces mêmes pièces. - de 1.2. Les données chiffrées
  • Au total, la superficie étudiée lors de cette intervention de fouille a permis de recueillir un mobilier varié, réparti en 146 contextes (en dehors des lots de décapages zonés) et comprenant : Enfin, le maintien d'un groupe indéterminé présentés en planche à l'échelle 1/3
  • . renvoient moderne. - en Les catégories sur (35). Annexe mobilier quand l'aspect du la pâte que pour ne permet pas de tesson tant pour la forme, trancher définitivement en faveur d'un des groupes cités ci-dessus. L'inventaire et l'étude de ces contextes sont assortis, le cas
RAP00157.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.)
  • BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.
  • Indo-européens. Le Ruckstrom. Les civilisations de la steppe. 2. - ECLOSIONS MEDITERRANEENNES. Malte. Les hypogées d'Arles. Les comptoirs êgéens en Occident. Le Bronze Ancien en Andalousie : El Argar. 3. - LE LEVAIN D'UNETICE. Les porteurs de torques. La métallurgie : naissance et
  • Habitats groupés en village. Période chronologique XV-XIX0 siècle. OBSERVATIONS CONTENU ' DU 1 rapport 2 plans DOSSIER 1 planches poteries 15 photos 1 extrait sur travaux 1974 En 1974 la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne effectuait le repérage de 2 ensembles de
  • structures médiévales en forêt Domaniale de Pont-Calleck sur la commune de Pont-Calleck- BERNE (Morbihan), (cf. Annexe). Le site I fut alors relevé quant à lui en détail. Le site II ne l'était qu'en 1976 durant la fouille de l'un des habitats, (cf Plan d'ensemble des Habitats
  • ), L'opération s'est déroulé du 14 au 31 Juillet 1976 avec le concours bénévole de M. Mme BARDEL, membres de la Société Lorientaise d'Archéologie, Mme A. BARDEL, du Laboratoire d'Archéologie de 1•I.A.R.E.H., M. S. DIMIER, Melle A. BOURDEAU, professeurs, S.I. RAMIER, étudiante, R. FISSELIER
  • également étudiante. 1 - Le;Relevé du Site II (Coupe 12 A) L'ensemble du site II se trouve dans la coupe forestière 12 A, au centre de la zone reboisée dans un bois taillis, témoin de la flore existant avant le reboisement. DESCRIPTION : 12 Les Talus Contrairement au site I repéré dans
  • la coupe 11A, les habitats sont répartis dans.des zones limitées par des talus. Ces talus sont pour beaucoup affaissés et leur hauteur varie de 0,50 m. à 1,50 m. pour une largeur de 2 à 3 m. à la base, (cf Plan d'ensemble des habitats). Ils ont été repérés sur le plan par des
  • lettres alphabétiques en commençant par les talus orientés E/W (A à E), et en finissant par ceux orientés N/S. 2g Zone AFBG. C'est un grand enclos grossièrement trapézoïdal. Il est au bord de la coupe 12 A, au Nord. Il est entouré par un talus de 30 m. N/S sur SO m. E/W., dont la
  • . On y accède par une porte de 3>00 m. située sur le talus J, entre le talus C et l'habitat 18. Les talus qui la délimitent sont peu élevés en A, G et B (sauf à la jonction A-G), et par contre importants du côté J (1,50 m.). Contrairement à la zone AFBG, on observe ici deux ensembles
  • d'habitats situés de part et d'autrede l'entrée. Le premier ensemble est constitué par la cabane 18 rattachée à une courette limitée par les talus K et J et un retour de J situé au Sus face à la cabane. Cette courette de fonte ovale fait 12 m. sur 25 m. Le second est pris entre les talus
  • BCJ. Trois habitats accolés de forme rectangulaire, (19» 20, 21), ferment au Nord une courette rectangulaire définie par les talus B, J, C. 4-g Zone BHD Cette zone n'est définie qu'à l'W., au S., et à l'E., avec les talus B, H, D. Au N. de l'allée Forestière qui borde la coupe 12
  • A, se prolonge vraisemblablement la zone d'oc cupation. Au N/E du talus D aucune limite n'est vraiment visible. On se trouve, semble-t'il, dans une zone de passage communiquant avec la zone MD. On observe également 3 passages : - 2 sont aux extrémités du talus H, - 1 est dans le
  • cour de forme triangulaire orientée N/W-S/E, flanquée à l'W. d'une habitation (n° 5). Cette cour communique avec la zone BHD par 2 portes, décrites ci-dessus, et situées aux deux éxtrémités du talus Ht Si le talus D est élevé (l m.) pour sa part, il n'en est pas de même pour les
  • talus H, I, B : B mesure 0,60 m. de haut en moyenne, H 0,50 m., et I par endroits est au niveau de la cour triangulaire mais surplombe la zone JBIL de 0,50 à 1 m. 6° Zone MD Elle a pratiquement disparu après le reboisement à l'Est du site. En effet on peut y observer, dans la zone
  • dans un lieu de passage. Toutes les zones adjacentes communiquent avec elle par une porte (exceptée la zone BHDI2) ; de plus sa largeur (10 m.), et le fait qu'il n'y ait pas d'habitats, semblent confirmer cette hypothèse. 89 Zone EM Limitée par les talus E et M, elle n'a plus à
  • l'heure actuelle que trois magnifiques habitats (ng 6, 7 et 8), qui ont été conservées au moment du reboisement. le reste de cette zone a été détruite au N-E, à l'E, et au Sud. Une prorte d'accès (6 m.), immédiatement au N de l'habitat 6 permet d'y accéder. 9 9g Zone EL C'est la plus
  • riche en habitats ( 9 en tout, les numéros 9 à 17). C'est un grand rectangle entamé au Sud et à l'W par le reboisement. Une porte de 2 m. est visible à l'angle N-E, à la jonction des talus E et L. Peut-être un accès plus important existait-il à l'W dans le talus L. Les habitats que
  • traces visibles a été réalisé, nous présentons sous forme d'un tableau l'ensemble des structures qui ont été localisées, comme nous l'avions fait en 1974 pour le site I (cf. Annexe). II ~ La Fouille de l'Habitat .g. Tout en effectuant le relevé de l'ensemble que nous venons de décrire
  • , une fouille de sauvetage était menée sur la structure n° 3 (cf Plan de l'Habitat n° 3). Le choix de l'habitat a été basé sur son bon état de conservation, sa situation, sa facilité d'accès. Les trois quarts de l'habitat ont été fouillés. Cinq sondages ont été ouverts r H31, G31
  • , H30, G30, F30. H 31 (Figuresng 1 et 2, 3 et 4). On y a mis au jour la moitié W. de l'abside S. de la construction. Sous une mince couche d'humus est apparu le mur en arc de cercle. Sa hauteur est de 0,60 et sa largeur de 0,70 m. n est composé de moëllons de granit, dont la
  • dimension n'est pas constante, assemblés à la terre. Deux parements, TABLEAU DES HABITATS DU SITE II Num. Plan 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Long Ext. Long Int. 6,20 8,00 8,00 6,20 vd'i r le pla n 5,40 7,30 11,50 10,10 7,80 9,00 12,00 10,90 10,50 8,90 7,40 5,70 5,10 6,30 Larg Ext. Larg
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • archéologique Jusqu'à la fin du XXe siècle, les données archéologiques recueillies pour la commune de Trémuson sont pauvres (fig. 9). Une seule mention est faite dans la carte archéologique avec la découverte de monnaies romaines dans un ruisseau situé au nord de la commune (Bizien-Jaglin et
  • Trémuson. Un premier ensemble correspond à un vaste habitat gallo-romain occupé entre le milieu du Ier et le IIe siècle de notre ère d'une superficie se situant entre 3 000 et 5 000 m² (EA 22 372 0012). Le second indice de site prend place à la fin du second âge du Fer et correspond à
  • . Bien que la datation de cette voie reste hypothétique, une origine gallo-romaine est proposée par A. Provost et É. Philippe (Provost, Philippe 2010 : 13). 41 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 42 Fig. 9 – Carte archéologique des environs de Trémuson. DAO : M
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • TORON (DIR.) MARINE GOURMELON (RO ADJOINTE) catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de TRÉMUSON AVRIL 2019 Numéro de l'entité archéologique 22.372.0016
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • . Nolwenn LE FAOU (médiation) Lucie GARNIER, AI, IRAMAT-CRP2A, UMR 5060 CNRS, Université Bordeaux Montaigne. 2.3 Équipe d'étude post-fouille Gestion et traitement du mobilier Marie GRALL Équipe Éveha de Rennes Étude de la céramique néolithique et protohistorique Quentin FAVREL Étude
RAP01342.pdf ((35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • photographiées à ARGENTRE -du-PLESSIS (La Petite Goupillère), elles peuvent correspondre au tracé de la voie gallo-romaine reliant Rennes au Mans. Les chemins sinueux, essentiellement matérialisés par des fossés parallèles, et formant même une bifurcation à BAIS (Le Bas-Fougeray), semblent de
  • découverts en 1995 GENNES-sur-SEICHE, Beaumont LE THEIL -de-BRETAGNE, Le Burin/La Rivière Ensembles fossoyés remarquables découverts en 1995 La villa gallo-romaine de ROMAGNE, La Fromière : bâtiments et aménagements paysagers (jardins, parc?) L'enceinte de TRESBOEUF, Les Pussac
  • AMANLIS AMANLIS 03 ARBRISSEL 04 Lieu-dit Nature des vestiges estimation chronologique Le Choisel enclos Gallo-romain Chapelle Ste-Anne Cheviré enclos Age du Fer enclos carré La Petite Goupillère enclos, voie 05 ARGENTRE-du-Plessis BAIS Age du Fer Gallo-romain? Le
  • ♦ INTRODUCTION ♦ REMERCIEMENTS ♦ CADRE GEOGRAPHIQUE ♦ PRESENTATION DES RESULTATS ♦ BILAN DES RECHERCHES ♦ INVENTAIRE DES SITES ARCHEOLOGIQUES suivi des □ FICHES DE DECOUVERTE = LOCALISA TIONS SUR EXTRAIT DE CARTE I. G.N. ° RELEVES CADASTRA UX DES SITES INTRODUCTION Le bassin oriental de la
  • les mêmes effets : comme en 1994, l'hiver 1995 a été particulièrement pluvieux, mais une fin de printemps et surtout un été très sec, ont de même rendu la recherche aérienne des sites très productive. La nouveauté provient peut-être des points de découverte des sites, puisque même
  • si le bassin moyen de la Seiche (région comprise entre Janzé et la Guerche) demeure la région où l'on découvre la majeure partie d'entre eux, la vallée du Semnon, la haute vallée de la Vilaine et le Coglais (secteur sud-ouest de Fougères) livrent à présent leur lot de nouveautés
  • . Une nouvelle fois, les structures à fossés comblés représentent la quasi-totalité des découvertes. Ces dernières peuvent appartenir à des périodes allant de la Préhistoire à l'époque médiévale. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture
  • s'élevant à 15.000 Frs et d'une dotation du Conseil général d'Ille-et-Vilaine de 20.000 Frs. Nous tenons à remercier ici : - La Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la
  • Vilaine ; - M. Michel VAGINAY, Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mlle Anne VILLARD, conservatrice du patrimoine, ayant en charge le département d'Ille-et-Vilaine, qui ont soutenu notre dossier; - Les aéro-clubs d'Ille-et-Vilaine (Rennes-Saint-Jacques) et de la
  • retenu pour notre programme de prospection-inventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine, auquel nous avons ajouté la région de Fougères, c'est-à-dire la haute vallée du Couesnon. Il s'agit essentiellement du secteur sur lequel se déploie le réseau hydrographique de la
  • Vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine et celles de ses principaux affluents : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18 cantons, appartenant aux arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré Argentré-du-Plessis, Bain-de-Bretagne, Bruz, Chateaubourg
  • , Chateaugiron, Fougères nord, Fougères sud, Le Grand-Fougeray, La Guerchede-Bretagne, Janzé, Louvigné-du-Désert, Redon, Retiers, Saint-Aubin-du-Cormier, SaintBrice-en-Coglès, Le sel-de-Bretagne, Vitré est et Vitré ouest. D'un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond
  • des sols également peu desséchants et donc peu favorables à notre démarche. Par contre, la partie centrale est marquée par l'omniprésence des schistes briovériens du bassin de Rennes qui favorisent le dessèchement rapide des sols et par voie de conséquence la majorité des
  • d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. PRESENTATION DES RESULTATS Chaque site est désigné par la commune, le lieu-dit le plus proche, la section cadastrale, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert (Lambert II). La nature et l'estimation
  • numérotation commune à l'inventaire des sites et au répertoire photographique a été mise en place. C0 ^rnunaie Le cadre nos BILAN DES RECHERCHES L 'apport des vols hivernaux La campagne de prospection aérienne 1995 aura été l'occasion de tester à nouveau l'apport des vols hivernaux
  • dû, selon nous, aux quantités importantes de pluie qui ont progressivement ennoyé la surface des champs, et fini par provoquer l'asphyxie des céréales. Toutefois, les aplombs de fossés, automatiquement drainés, ont échappé à cette règle, ceci provoquant du même coup leur
  • révélation. Bien sûr, l'essentiel des découvertes reste à l'actif des survols estivaux, aussi bien sur les blés, les maïs (Le Pas Veillard à RETIERS) , que les prairies desséchées (La Basse Pironnière à ESSE). Cela est largement favorisé, au moins dans le bassin de la Seiche, par
  • l'arasement progressif des haies bocagères, ainsi que par les drainages agricoles réalisés à grande échelle (La Gaignière à ESSE). L'année 1995 marquera les véritables débuts de la prospection aérienne dans la région de Fougères et plus particulièrement dans le Coglais. D'un point de vue
  • caractère défensif ne sont présents qu'à La Grande Villatte à BAIS. Enfin, la campagne 1995 n'a pas fourni son lot habituel de trames parcellaires connectées aux enclos d'habitats. Les enclos circulaires de BRIE (Maubusson) ou de DOMALAIN (La Petite Maison Neuve) sont de petite taille
  • . La nécropole protohistorique de Chantaleau à VISSEICHE détectée dès 1989, s'enrichit quant à elle, d'un nouveau petit enclos circulaire, ce qui porte le nombre de ses structures à quatre, et en fait une des nécropoles les plus importantes de Bretagne. Les enclos carrés à large
RAP00214.pdf (MELRAND (56). village de Lann Gouh. rapport intermédiaire de fouille programmée 1988-1991)
  • MELRAND (56). village de Lann Gouh. rapport intermédiaire de fouille programmée 1988-1991
  • '. truite en 1986, La bergerie que nous avions cons- et qui a cédé sous le poids des pluies qui ont succédé à la tempête de l'automne sens de ces poussées Fig. 5 (fig. 1987, concrétise très bien le 5) schéma de l'effondrement de la bergerie. L'éboulement des murs Ml et M2
  • chantier s'est déroulé en deux temps, un stage en juillet du 4 au 24) et un en août (du 1° au 21). La première équipe était composée de cinq stagiaires : Jean-Claude BATALLION (Paris) Thierry LE BRAS (Melrand) Eric MONOD (Dijon) Bruno REMACLE (Paris) Jean-Pierre VAN STAEVEL (Lyon
  • ) La seconde équipe de treize stagiaires: Olivier ANNO (Malguenac) Olivier BOUEDO (Malguenac) Jérôme DACQUAY (Malguenac) Frédérique LE BELLER (Malguenac) Christophe LE CLAINCHE (Plessala) Maud LE CLAINCHE (Paris) Lionel LE DEVEHAT (Malguenac) Sébastien FOUILLE (Malguenac) Laurent LE
  • GUENNEC (Malguenac) Stéphane PION (Nantes) Christophe RIVALLAIN (Malguenac) Montserrat RUIZ (Mataro, Espagne) Marielle SALAÛN (Malguenac) La semaine intermédiaire a permis de mettre à jour le travail du premier stage avant le début du second, avec la participation de: Thierry GUYADER
  • (Rennes) Pascal MULLER (Rennes) - 2 La somme allouée pour le fonctionnement de la fouille ne couvrant que 250 journées de bénévoles , frais de petit matériel, photos, sans prendrerencompte les frais de déplacement, etc..., le surcoût a été assuré par moi-même pour les
  • déplacements et par l'association de la Ferme Archéologique de Melrand, nées bénévoles pour les jour- supplémentaires et les autres frais. En conséquence, la seconde équipe a travaillé à mi-temps sur la finition d'une des charpentes des reconstitutitons expérimentales et sur la
  • préparation de la couverture végétale. Cette seconde activité exercée, par tous, en alternance avec la fouille a permis aux débutants d'aborder les problèmes archéologiques de façon plus concrète et plus intelligible. Les stagiaires qui avaient participé aux campagnes précédentes
  • unités, lation d'une part, d'un ensemble situé le long d'une zone de circu- et adossé à un enclos d'autre part, situé en zone périphérique du village. le tout étant Ce choix permettait d'orien- ter la recherche vers l'étude de la relation des bâtiments avec les différents
  • environnements possibles extérieur du village (fig. : rue, cour ou jardin, 1) La méthode de travail Pour l'ensemble de la fouille, décapag—-es successifs, le travail a été effectué par sur deux zones opposées par le sommet (fig.2). Leurs limites ont été déterminées à l'Ouest et au
  • les trois années en gardant la possibilité d'effectuer des vérifications - 3 - 3 Talus XVIè-XVIIè siècles Z) Talus recouvrant les vestiges médiévaux 1 Vestiges fouillés et relevés par P. ANDRE Substructions relevées par photographie aérienne Chemin de circulation des
  • - la "rue" - l'aire enclose située au Sud des bâtiments * Le_talus_M3 Le mur Ml supposions, élevé, car il était doublé à l'Ouest d'un fort talus, composé essentiellement de terre, pierres, Il est apparu beaucoup plus à l'Est que nous ne le dont les axes était avec quelques
  • renforts de grossièement parallèles au mur Ml. s'arrête dans le prolongement du mur Nord Aucun mur n'ayant été signalé présent par P. ANDRE, limite intérieur plus , (M2) (fig. adossé à un talus, 3) jusqu'à il est très probail e que M3 souligne la / extérieur du village. Il
  • comportait d'autre part, un trou de poteau dont le calage était plus conséquent et plus soigné que ceux que nous avions rencontrés les années précédentes, (fig. 4) * L'éboulement des murs Sur toute la surface décapée, nous avons constaté que les murs se sont effondrés
  • essentiellement ments. vers l'intérieur des bâti- Cette observation nous a surpris dans la mesure où les char- - 6 - - 7 - Fig.A: Plan et photographie du calage de St. c. 3 . 1 . - 8 - pentes envisagées dans les reconstitutions exercent des poussées vers l'extérieur du bâtiment
  • de renseignements sur le mode de démolition et peutêtre quelques indices concernant le type de charpente et son ancrage dans les murs. La fig. 7 donne une représentation cumulée de ces plans. Sous l'éboulement des murs Ml et M2, nous avons pu identifier deux fragments du
  • préparation particulière . * La_"rue^ Cette appellation de rue est un peu optimiste et ne se justifie que par la disposition des talus, plus ou moins parallèles qui cernent un espace étiré entre les bâtiments et qui met en relation l'intérieur et l'extérieur du village. La fouille n'a
  • permet déjà de faire quelques constatations l'arène granitique se trouve à un très faible profondeur, une di- zaine de centimètres, et quelques rochers de granité dépassent même la surface. Les tessons apparaissent immédiatement sous le tapis végétal, dans un contexte de
  • terre brune encore chargée de débris végétaux (contexte 3.017) : la lande, rati'ssée pendant des siècles, n'a connu qu'une très faible sédimentation. Ce contexte (fig. 8) est le seul de ceux qui ont été définis cette année qui corresponde à une phase d'occupation/abandon
  • léger talutage se distingue contre le mur des bâtiments. Il semble plus lié à l'utilisation qu'à la construction, mais une très grosse souche encore vigoureuse a considérablement entravé cette observation, c'est un obstacle qui n'existera plus en 1989. Il s'agit toujours
  • essentiellement de tessons de céramique, le fer étant présent, mais à l'état de miettes infimes. Un fragment de pierre à aiguiser, dans le contexte 3.017 déjà cité, semble ce- pendant sujet à caution, ne peut garantir dans la mesure où la faible profondeur son appartenance à la
RAP03829 ((29) (35) (56). Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande. Rapport de PI 2019)
  • (29) (35) (56). Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande. Rapport de PI 2019
  • certainement à la pars urbana et à la pars rustica d'une villa gallo-romaine {Fig. 7 et 8} Toujours dans la vallée de l'Aff, le site de la Boissière en Carentoir-Quelneuc a livré de remarquables compléments d'information sur un aménagement agraire repéré à basse altitude en 2010. De longs
  • fossés rectilignes courent sur le flanc sud d'une colline dominant l'Aff, sans doute à partir d'une villa masquée par le hameau de la Boissière. Les éléments cartographiés laissent à penser qu'il pourrait s'agir de la délimitation d'un fundus gallo-romain ! C'est aussi une découverte
  • remarquable tronçon de la voie romaine reliant Rennes à Vannes, via le site du Mur en Comblessac. Le cliché capturé sur des pois fourragers montre nettement la chaussée empierrée, les bermes latérales et même un élargissement de l'itinéraire par dédoublement des fossés latéraux (expertise
  • -Quelneuc. La Boissière. 29 Carentoir. Marsac. 30 Carentoir. La Touche-es-Huet. 31 Guilliers. La Ville Hagan 2. 32 Ménéac. Le Breil Gréa/. 33 Saint-Brieuc-de-Mauron. La Ville Haligan est. Parcellaire gallo-romain Villa Ensemble d'enclos Enclos Enclos Parcellaire 7 Clichés et planches
  • . Aménagement agraire connecté à une villa gallo-romaine (interprétation MG, DAO Stéphane Jean, d'après Géoportail). 17 200 m Fig. 10 - Mernel (Ille-et- Vilaine) . Le Proud'hart. Tronçon inédit de la voie antique RennesVannes (capture Géoportail MG} 18 ANNEXES 19 VENDREDI 25
  • Bronze, la plupart de ces endites (Fonds Gilles Leroux et clos sont des fermes de Maurice Gautier). Quelques l'époque gauloise et de lapéspectaculaires maisons longues · riode gallo-romaine comme le du Néolithique ont été décou- montrent actuellement les vertes d'avion, notamment à
  • partiellement et un enclos à dominante curviligne au nord, également vu partiellement. Les 2 sites évoquent des exploitations agricoles de la fin de l'âge du Fer et de la période gallo-romaine. Eléments de datation : Non contrôlé au sol. Lieu de conservation du mobilier : 1 Bibliographie
  • d'enclos comprenant une structure à dominante curviligne coupée par le chemin d'exploitation et un enclos quadrangulaire avec remaniements visibles. Des limites agraires fossoyées sont associées à ce dernier. Ensemble probable de la fin de l'âge du Fer et de l'époque gallo-romaine
  • Maurice GAUTIER Avec la participation de Philippe Guigon RECHERCHES AERIENNES AUTOUR DE LA LEGENDAIRE FORET DE BROCELIANDE Mernel (Ille -et-Vilaine). Le Proud'Hart. Tronçon inédit de la voie antique Rennes-Vannes (Capture Géoportail MG). 2019-192 Autorisation préfectorale
  • du 3 mai 2019 Rapport de synthèse Tome1/2 Travaux réalisés avec le soutien du Ministère de la Culture 1 Remerciements Les travaux de prospection-inventaire ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 2000 euros. Ces crédits ont été affectés à temps et nous tenons à
  • remercier la diligence de Philippe Ballu de la Drac qui a remarquablement suivi notre dossier. Nous remercions également Yves Menez, Conservateur régional de l'archéologie, qui continue à soutenir les travaux de prospection diachronique. Il nous faut saluer, une nouvelle fois, la
  • remerciés. 2 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • satellitaires, nous souhaitons présenter ici, au travers d'exemples significatifs, les immenses possibilités offertes par le dépouillement systématiques de ces vues aériennes depuis son écran d'ordinateur. Les quelques exemples retenus et présentés dans le rapport sont tirés de la mission de
  • 2017 réalisés au-dessus du département de l'Ille-et-Vilaine mais nous avons aussi testé d'autres missions, notamment effectuées dans le Finistère qui reste, il faut bien l'avouer, le parent pauvre de la détection aérienne à basse altitude. Nous sommes également «sorti» du Massif
Aubigné. Le Prieuré : extension du cimetière (AUBIGNÉ (35). Le Prieuré : extension du cimetière. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • AUBIGNÉ (35). Le Prieuré : extension du cimetière. Rapport de diagnostic
  • ouvertes sur une surface de 800 m². Un ensemble de sépultures a été mis au jour, dont la datation semble s’accorder avec la période de fondation de l’église au XIe ou XIIe siècle. Le diagnostic a également révélé un angle de bâtiment, des fosses et des trous de poteau, matérialisant
  • probablement les vestiges de l’établissement monastique, en activité entre les XIIIe et XVIIIe siècle au moins. Le Prieuré - extension du cimetière sous la direction de Elsa Jovenet Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr
  • Rapport final d’opération Elsa Jovenet Céramique, Objet métallique, Os humain e contexte historique et archéologique de la commune d’Aubigné est L riche : outre l’église d’origine romane, une motte – dont le château est encore partiellement en élévation – se situe à quelques 250 m
  • site sous la direction de Elsa Jovenet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 Octobre 2018 avec la contribution de avec la collaboration de Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Erwan Bourhis François Eluard Françoise Le
  • structures Les structures de la tranchée 2 47 3. Inscription des inhumations du Prieuré dans l’histoire et la topographie de la « ville » d’Aubigné (par Richard Delage) 47 50 55 3.1 3.2 3.3 Plusieurs églises dans la « ville » d’Aubigné Le prieuré Notre-Dame
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Propriétaire du terrain Ille-et-Vilaine (35) Commune Aubigné Adresse ou lieu-dit Le Prieuré - extension du cimetière Mairie 3, rue de la mairie 35250 Aubigné Pétitionnaire
  • -Jean, Inrap Céramologue Étude et inventaire des mobilier céramique Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de diagnostic Aubigné, Ille-et-Vilaine, Le Prieuré Notice scientifique État du site e contexte historique et archéologique de la commune L d’Aubigné est riche : outre
  • , techniques et scientifiques 21 II. Résultats II. Résultats 25 1. Présentation de l’opération archéologique 1.1 Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique La mairie d’Aubigné a récemment acheté la parcelle située au nord de l’église, avec le projet d’y étendre le
  • cimetière – actuellement sis sur la parcelle au sud de cette dernière. Considérant le potentiel archéologique de ce secteur, à proximité immédiate d’un édifice religieux de fondation romane et au sein d’un bourg castral médiéval, le Service Régional de l’Archéologie a saisi l’Inrap afin
  • documenter les origines et l’histoire du prieuré d’un point de vue archéologique. 1.2 Cadre géographique et géologique La commune rurale d’Aubigné compte quelques 500 habitants, et se situe à 20 km au nord de Rennes selon une ligne orthodromique. Elle prend place sur un plateau bosselé
  • de collines, alternant espaces agricoles et espaces boisés, avec une présence importante de cours d’eau et d’étangs. Le village est installé sur une légère éminence dominant le Ruisseau du Pont Colin, qui alimente la Rivière d’Andouillé au sud. Carte IGN - Géoportail profil
  • ).https://www.geoportail.gouv.fr/donnees/carte-ign En-dehors de cette zone, le niveau d’apparition des structures est masqué par une couche de limon brun (ép. 0,30 à 0,50 m) et de terre végétale (ép. 0,20 à 0,30 m). Il varie en fonction de la déclivité du terrain : entre 84 m et 85,3 m
  • NGF. Le substrat est constitué d’Auréole des schistes tachetés à biotite verte (http://infoterre.brgm.fr) (fig. 3). Altitude (m) Profil ouest-est de la parcelle diagnostiquée Fig. 1 Profils altimétriques ouest-est de la parcelle diagnostiquée. © IGN 2017 - www.geoportail.gouv.fr
  • /mentions-legales 26 Inrap · RFO de diagnostic Aubigné, Ille-et-Vilaine, Le Prieuré Fig. 2 Les apports de remblais récents, vue de la berme nord de la partie ouest de la tranchée 1. © E. Jovenet, Inrap Fig. 3 Localisation du site sur fond de carte géologique au 1/50 000. © BRGM
  • , Infoterre ® 0 500 2 500 m 1/50 000 1.3 Contexte historique et archéologique Sont exposées ici les principales données issues de la bibliographie consultée. L’étude documentaire menée par Pierre Poilpré complète et enrichit largement ce propos (voir §.3). Le parcellaire et la
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • pour ce qui concerne l'archéologie du bâti. 2 TABLES DES MATIERES 1. ARCHIVES DE L' ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES LETTRES 1.1. Le bourg de Domagné et la Chapelle Saint-André, de construction romaine 1.2. Derniers restes de l'ancien Temple romain, situé en Saint-Just
  • retrouver. 1.1. LE BOURG DE DOMAGNE ET LA CHAPELLE SAINT-ANDRE, DE CONSTRUCTION ROMAINE (note manuscrite : "je viens d'en retrouvé une description plus détaillée") Lorsque je me trouvais Vitré en 1830, M. Cadiaux, notaire, m'indiqua le Bourg de Domagné comme méritant ma visite par la
  • minuto lapide en pierres de petit appareil, séparé de distance en distance par des cordons de briques : les ouvertures sont également surmontés du plein cintre romain le mieux caractérisé. Ce modique édifice, jadis le premier temple des chrétiens pour toute la contrée, est un simple
  • Langon sur la Vilaine, Vieux-Vy (Vetus-Burgum) Louvigné-du-Désert, et Vandel dans l'arrondissement de Fougères : dans ce dernier endroit on abouti au chemin Charles, ancienne voie romaine, il y a une rue qu'on appelle la rue des tombeaux et les habitant s'imaginent qu'ils sont fait
  • , si je ne quittais pas sur le champ leur pays. 1.2. DERNIERS RESTES DE L'ANCIEN TEMPLE ROMAIN, SITUE EN SAINT-JUST, AU PIED DE LA BUTTE DE COJOU, DU COTE DE NORD. Un terrain abandonné qui nous offre ç et 1 des monceaux de petites pierres, mêlées de quantité de morceaux de briques
  • , plus ou moins cachés sous les broussailles... voil les seules restes de cet édifice bâti par les romains ! Tout nous confirme qu'il était leur ouvrage car la nature du ciment, les pierres du parement taillées en petit appareil, enfin les briques appartenant l'espèce de lateres de
  • l'église romaine. Le nom Busson-Doucet que porte cette portion de Terrain, même été donné au champs dans lequel elle est enclavée. Jai compté cent pas pour la longueur de l'espace occupé par ces ruines, sur une largeur de trente. La nature de ces pierres me prouve, qu'elles ont été
  • la direction de l'édifice du midi au nord, peut-être serait-elle provenue d'une condescendance politico-religieuse des romains pour le culte des druides, dont les grands dolmens, ou métropoles, sont ordinairement alignés avec plus ou moins d'exactitude, du nord au midi : la série
  • -Just m'ont répété, veut que soit ce temple romain qui ait été la paroisse primitive de la contrée, de même qu'on en dit autant du bourg de Renac au sujet de l'endroit où se trouvent les trois grosses pierres du Clos-de-Folie. Certes ce ne serait pas dans un désert et plus d'une
  • et qui ont été les premières du pays. En joignant celle-ci l'autre chapelle de Saint-André, construite 12 aussi par les romains vers la fin du Bas-Empire, mes recherches dans l'Ouest de la France m'en auront fait découvrir quatre qui étaient restées inconnus au monde savant
  • Sainte-Agathe donnait du lait aux mères et nourrices que en manquaient ! Dès le lendemain matin, j'allai la visiter et j'eus la surprise de trouver en elle un petit édifice romain des mieux caractérisés par la structure de ses murailles. Futelais me conduisit ensuite sur la lande de
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise