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RAP02841.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles. rapport de fp 2012)
  • . Guyodo Datations dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la parcelle sondée, Monsieur et Madame
  • , a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan
  • sondage 5 p. 52 Par C. Bizien-Jaglin. VII/ Conclusion p. 53 Par L Laporte C. Bizien-Jaglin. Annexe 1 – Prospections pédestres sur le site de Lillemer Annexe 2 – Archives numériques 2001/2007 1 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2012 La campagne de terrain 2012 s’est
  • , dont la fouille était restée inachevée, est en effet scellée par ces constructions postérieures. Le comblement de cette fosse d’environ 1m de diamètre avait livré un mobilier tout à fait singulier, associant notamment une céramique écrasée en place (vase à embouchure déformée) et
  • effectuées sur le gisement néolithique de Lillemer depuis 1995. Ce qui peut être considéré, dans une certaine mesure, comme une pause dans les activités de terrain en 2012 était par ailleurs nécessaire : la quantité d’informations totalement nouvelles, et largement inattendues, engrangées
  • s’agissait d’un premier ensemble d’un programme plus global dont d’autres échantillons seront soumis en 2013, et si nécessaire en 2014. 2 Faire le bilan et mettre à plat l’ensemble de la documentation de terrain, qui ne cessait de s’accumuler d’année en année, nous paraissaient tout
  • stratigraphique observée sur le site de Lillemer, celle de la parcelle 733, est désormais disponibles. Enfin, le travail de synthèse, concernant la mise en contexte locale et régionale du mobilier céramique, a été mené parallèlement par G. Hamon. C’est donc l’ensemble de la documentation
  • stratigraphique, chronologique et culturelle qui a ainsi été révisée. Malgré des rapports annuels comportant chacun individuellement parfois plus d’une centaine de pages, des rapports de synthèse réguliers et quelques publications scientifiques, ce travail était nécessaire. Si les résultats ne
  • sont pas tous encore disponibles dans le cadre de ce rapport 2012, il y a là du moins une base de travail désormais saine et bien assurée. Les résultats de quelques analyses complémentaires étaient attendus. Un certain nombre d’aléas indépendant de notre volonté en ont retardé la
  • Wingle-Matching, pour affiner la courbe dendrochronologique par le biais des statistiques bayésiennes, dans le cadre de sa thèse dirigée par V. Bernard ; un allongement des délais et certains retards dans la production des datations par le laboratoire de datation, différent ces
  • à une première synthèse réalisée en 1999, et n’avait pas été véritablement actualisé depuis. A cette occasion J.N. Guyodo avait étudié et qualifié une première série lithique provenant des prospections réalisées entre 195 et 1999. Depuis 1999, les prospections pédestres ont
  • effectuées entre 1999 et 2012 5 Les collections recueillies ont été revues. Elles ont fait l’objet d’un tri séparant les mobiliers néolithiques de ceux d’autres périodes, mais aussi de nombreux échantillons de roches. Ici ne sont livrées que les données quantitatives sur le mobilier
  • lithique reste à faire dans le détail. On peut citer la présence dans cette collection de deux petites haches en fibrolite (fig. 3), d’un disque de schiste percé (amulette probable), se rapprochant de ce qui est connus en fouille, et d’outillage divers (grattoirs, perçoir armature etc
  • aussi le plus prospecté, montrant le lien étroit qu’il y a entre la mise en œuvre de la prospection et les résultats. Autrement dit, la découverte de macro-outillage en tourbière n’apparaît pas comme un fait exceptionnel et spécifique mais bien comme le reflet d’une occupation
  • largement établi dans les terrains tourbeux aussi bien que sur la butte. Fig. 4 – Répartition du macro-outillage 2 II/ Travaux de terrain Par C. Bizien-Jaglin et L Laporte. Le comblement inférieur de la fosse 81 est composé de dalles de schiste (fig. 5 à 7). On observe d’abord une
  • dissymétrie dans le remplissage, avec une matrice plus compacte et argileuse dans la moitié ouest, et un sédiment plus meuble dans sa moitié est. Des ossements d’animaux sont mêlés au sédiment et aux pierres de cette moitié est, sur toute la hauteur du comblement inférieur. Cette
  • le 15/04/2013. Cette étude sera communiquée séparément au Service Régional de l’Archéologie et devra être jointe au rapport lors de son examen en CIRA. 3 IV/ Etudes paléo-environnementales IV/ 1 Rapport d’étude palynologique - Parcelle 816, Lillemer (Ille-et-Vilaine). Par David
  • Aoustin 1. Introduction Lors de la campagne de fouille de 2008, un sondage a été réalisé dans la parcelle 816, située sur le flanc nord-ouest de la butte de Lillemer. Il visait à vérifier la continuité de l’enceinte néolithique et sa structure dans ce secteur, ainsi que la nature des
  • formations sédimentaires situées aux abords de la butte. Partant du pied de la butte, la tranchée mécanique a recoupé le talus néolithique et s’étend selon une direction perpendiculaire à la pente dans le marais adjacent (Bizien-Jaglin et al., 2008). Elle a permis de recouper l’horizon de
  • ). Le présent rapport porte sur l’analyse palynologique de deux profils sédimentaires. Une première colonne de sédiment a été prélevée dans un des sondages situé le plus en avant dans le marais. Ce sondage a traversé la totalité du niveau de tourbe et une partie de la tangue
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •  leur représentativité, un travail  9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de hiérarchisation et d’analyse a donc été réalisé en parallèle. Le référentiel continu à être alimenté  en fonction des découvertes (diagnostics, fouilles) dont le rythme
  •  les prospections aériennes menées par G. Leroux montrent à la  fois des analogies et des divergences, l’idée sous‐jacente étant d’aborder la question des dynamiques  culturelles du nord‐ouest de la France et en particulier de la façade atlantique. Une approche croisée  entre les
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  •   sur  le  mobilier  céramique  et  lithique,  un  des  objectifs  est  de  caractériser  les  principaux  types  d’architecture par période chronologique et de mieux comprendre leur évolution au fil du temps. Afin  de faciliter les approches comparatives et architecturales
  • Précisions Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne G. Leroux, en cours J.-Y. Robic, 1989 J.-P. Le Bihan, 1999 J.-P Le Bihan, 1999 J.-P Le Bihan, 1999 J.-P. Le Bihan, 1996 et 1998 E. Roy, 2000 E. Roy, 2000 S. Hinguant, E. Le Goff, 1998 S. Mentele 2014
  •   Responsable d’opérations, Inrap Grand‐Ouest. xavier.henaff@inrap.fr  Emeline LE GOFF  Référente SIG et topographe, Inrap Grand‐Ouest. emeline.le‐goff@inrap.fr  Mikaël LE MAIRE  Etudiant en Master 2 recherche, Université de Nantes. mikael.le.maire@yahoo.fr  Océane LIERVILLE  Céramologue
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2015 p.9  2.1 Typologie des céramiques de l’âge du
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  • ‐chronologie  des  productions  céramiques  mais  aussi  lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C.   Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • 11.3. FONCTION : UNE FONCTION RELIGIEUSE AVEREE AU CŒUR D'UN SANCTUAIRE CH.3. LES VESTIGES DE LA ZONE SUD : VESTIGES ANTIQUES ET HABITAT DU BRONZE MOYEN 1. LES COUCHES SUPERFICIELLES 4 1.1. L'Us.116 1.2. L'Us.115 1.3. CONCLUSION 2. LA COUCHE ROMAINE Us.233 2.1. LA STRUCTURE 2.2
  • . LE MOBILIER 2.3. INTERPRETATION 3. LA COUCHE Us.273 3.1. LA STRUCTURE 3.2. LE MOBILIER 3.3. INTERPRETATION 4. LES ETUDES DE MOBILIER DU SECTEUR V 4.1. LE PROBLEME 4.2. LE PROJET MIS EN OEUVRE 5. CONCLUSION 5.1. LA VOCATION RELIGIEUSE DU SITE 5.2. PROBLEME DE LA DATATION ET LA FIN
  • place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux et
  • mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation gallo-romaine de Mez-Notariou. Le nombre très élevé d'objets ou de fragments d'objets métalliques antiques (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de
  • creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever : - la fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel, - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us
  • .222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en particulier). Il convient également de délimiter les
  • dépôts romains à caractère cultuel dans leur partie méridionale et en achever la fouille. Au-delà de la fouille et de la découverte : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges antiques, . du mobilier céramique du premier
  • moyen au Bas-Empire romain, - sur la nature, la fonction de ces mobiliers, du secteur 5 lui-même et, partant, de l'ensemble du site de Mez-Notariou : vocation et fonction commerciales, artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais
  • Fer et de l'Antiquité romaine. Ce même mobilier a été partiellement consolidé par D. Lacoste, restaurateur au Musée de Bibracte. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit l'étude de la faune. Il
  • secteur de fouille n°5 et mise au jour entre 1996 et 1998. Il est alors admis que ces sédiments, concentrés dans une seule fosse, appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du Fer à l'époque romaine (cf. supra). Les fouilles conduites entre 2001 et 2003
  • deux activités (métallurgie et sanctuaire) n'est pas exclue. 4.2.2. La stratégie de fouille (fig.20 à 25) La fouille 2004 se propose d'atteindre la limite méridionale de la vaste dépression gallo-romaine tardive. Une extension de 5 m vers le sud est donc entreprise. La fouille de ce
  • excavation mais le creusement du sol naturel date bien de cette période. Ce dernier est difficile à analyser et à comprendre dans la mesure où la fouille n'est pas achevée et où des creusements plus tardifs (premier âge du Fer et époque romaine) ont pu modifier les lieux. Une sorte de
  • périphériques, semble correspondre à un dépôt primaire dont la partie méridionale a été arrachée par les occupants du premier âge du Fer et la frange septentrionale par les Gallo-romains. Il est difficile, en début de fouille 2004, de comprendre et de présenter l'organisation d'une structure
  • sous des installations de pierres (Us.258-257, S.3910) mais vient butter, sur son flanc sud-est contre les sols et dépôts Us.272 et 239. Au nord-ouest, il est entaillé par des creusements gallo-romains. Il est tout à fait possible que l'Us.236 se soit étendue, vers le nord-ouest, à
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMERDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2004 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN DRAC-SRA j 2 8 SEP. 2004 COURRIER ARRIVEE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A
  • : S.R.A. de Bretagne 2004 2 Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMEE 2.1. LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES A LA FIN DE 2003 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE
  • FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. LA ZONE NORD DU SECTEUR 5 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.3 LE SECTEUR 2 ET LA VOIE ANCIENNE Us.63 CH
  • .2 LE DÉPÔT - SANCTUAIRE DU BRONZE MOYEN : Us. 238 1. L'ORGANISATION GENERALE 1.1. TOPOGRAPHIE GENERALE 1.2. LES LIMITES DU DÉPÔT Us.238 1.3. LA STRUCTURE DU DÉPÔT Us.238 2. LE LIMON Us.236 3.1. NATURE ET STRUCTURE 2.2. MOBILIER 2.3. DATATION - INTERPRETATION 3. LES TERRES Us.245
  • 3.1. NATURE ET STRUCTURE 3.2. MOBILIER 3.3. DATATION - INTERPRETATION 4. LE SOL Us.272 4.1. NATURE ET STRUCTURE 4.2. MOBILIER 3 4.3. DATATION - INTERPRETATION 5. LES TERRES Us.271 5.1. NATURE ET STRUCTURE 5.2. MOBILIER 5.3. DATATION - INTERPRETATION 6. LE DÉPÔT DE COQUILLAGES Us
  • .239 6.1. NATURE ET STRUCTURE 6.2. LE MOBILIER 6.3. DATATION - INTERPRETATION 7. LE SOL Us.270 7.1. NATURE ET STRUCTURE 7.2. MOBILIER 7.3. DATATION - INTERPRETATION 8. LE DÉPÔT Us.267 8.1. NATURE ET STRUCTURE 8.2. MOBILIER 8.3. DATATION - INTERPRETATION 9. LES COUCHES DE TERRE Us
RAP00495.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • PROBLEME DE L'IDENTIFICATION DES STRUCTURES REMARQUES D'ORDRE METHODOLOGIQUE PERSPECTIVES PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES ET RELEVES CADASTRAUX DONNEES PLUVIOMETRIQUES CARTES 1 - Situation de la zone étudiée. 2 - Répartition des gisements gallo-romains. 3 - Implantation cartographique des
  • d'apprécier le polymorphisme des indices. Sont également présentés des clichés au sol où bien alors pris d'un endroit surélevé. LE PROBLEME DE L'IDENTIFICATION ET DE LA DATATION DES STRUCTURES DECELEES. Si certaines structures sont indubitables, le problème majeur est de les dater et
  • structures découvertes . 1 LE CADRE GEOGRAPHIQUE ET LES INTENTIONS. A titre d'expérience et en vue de l'élaboration progressive d'éventuelles techniques de détection, nous nous sommes intéressés à un espace géographique relativement réduit, que nous connaissions bien pour l'avoir
  • ces vallées qui a été prospectée, en l'occurrence celle du Semnon, à partir du confluent avec la Vilaine. La dualité géographique et géologique du terroir se retrouve dans le domaine pédologique : - Sur le plateau gréseux s'est formé un sol maigre, peu épais (10 à 30 cm) et très
  • acide. Pendant longtemps, ces sols furent le domaine de la lande océanique. - Le synclinal des schistes d'Angers possède des sols relativement plus épais, et donc plus favorables à l'agriculture. - Tout près de la Vilaine, constituent les endroits les terrasses alluvionnaires
  • privilégiés par la richesse en minéraux des limons et par la présence de sable et de gravier qui drainent les eaux. Or dans toute cette zone, l'état d'avancement des prospections au sol, entreprises en particulier par G.jumel, avait révélé une remarquable concentration de gisements
  • gallo-romains (Cf. carte 2 ) . L'archéologie aérienne offrait donc des possibilités toute nouvelles d'investigation aux prospecteurs. 2 C'est pourquoi dans un premier temps, du fait du coût important de l'heure de vol, nous avons calqué le plan de vol sur la carte des gisements
  • gallo-romains connus au sol. Pour ces mêmes critères de ren-tabilité, nous avons également opté pour des survols en juillet, période réputée favorable pour repérer des anomalies dans la croiss-ance et la maturation des céréales. MOYENS AERONAUTIQUES. Nous avons choisi comme base de
  • départ 1' aéro-club d'Ille et Vilaine de RENNES ST-JACQUES, bien situé, qui permettait de se rendre rapidement sur les lieux de prospections. Le départ en mission, à bord du CESSNA. 3 Deux types d'appareils à ailes hautes ont été utilisés : - Le PIPER avec volet relevable
  • notre préférence va au PIPER avec lequel nous avons obtenu les meilleurs clichés. MOYENS PHOTOGRAPHIQUES. En ce qui concerne les appareils de prise de vue, nous avons utilisé deux appareils de format 24x36 : un CANON AL I et un CANON A I, chargés avec une émulsion KODAK
  • EKTACHROME 200 ASA. Ces appareils ont l'avantage de fonctionner avec des automatismes délivrant l'opérateur de toute préoccupation de réglage. REMERCIEMENTS. Nos remerciements vont à messieurs CLEMENT et LE ROUX qui, par leur autorisation et dotation de crédits, nous ont permis
  • d'effectuer ces premières recherches. Monsieur Roger AGACHE , dont les travaux en matière d'archéologie aérienne font autorité dans le monde entier, a bien voulu superviser certains clichés et surtout nous prodiguer de chaleu-reux encouragements. Nous avons pu également bénéficier de la
  • compétence d'un jeune instructeur de 1' aéro-club d'Ille et Vilaine: Laurent MEROUZE qui, bien que non entrainé à ce type de recherche, sut par-faitement s'adapter. Nous le remercions bien vivement pour son aide très précieuse. DEROULEMENT DES MISSIONS. Bien imprégnésdes travaux de
  • Roger AGACHE et de diverses publications sur les apports de la détection aérienne, nous avons décollé pour une première reconnaissance le 2 juillet en matinée Cette première mission allait durer I H 45 et s'effectuer par très beau temps. Nous nous attendions à repérer les fameuses
  • anoma-lies dans la croissance des céréales révélant des structures enfouies sur les sites connus au sol. Or le survol de ceux-ci ne donna rien si ce n'est 1 Apparition de lignes parallèles sur le gisement gallo-romain de la PIONAIS en BOURG-DES-COMPTES (Cf. cliché). La seconde partie
  • de la mission fut donc consacrée à un quadrillage systématique, à partir des rivières et de part et d'autres de celles-ci à une altitude comprise entre 200 et 400 mètres. C'est là que nous eûmes la surprise de voir apparaître les premiers indices intéressants notamment des
  • un survol circulaire à une altitude comprise entre 250 m et 100 m. Ce sont des sites avec fossés comblés qui sont apparus mais sur différentes couvertures végétales. Une troisième mission eut lieu le 25 juillet, égale-ment en matinée. En plus de la prospection systématique, les
  • sol ainsi que des relevés cadas- traux qui permettent d'éliminer les sources d'erreurs. D'autre part, les clichés sont regroupés par sites et non pas par type de structures. Pour une même structure, il est parfois présenté plusieurs clichés pris à différentes dates afin
  • d'en préciser la nature exacte. En l'absence de fouilles, comme nous l'avons déjà dit, on ne peut les identifier précisément. On peut toujours essayer de les classer par analogie typologique et ainsi tenter d'en cerner la nature. Ainsi le cercle de BRUZ fait-il penser aux enclos
  • circulaires découverts par L. LANGOUET et L. ANDLAUER dans le Nord-Est de la Bretagne. L'un 0. d'entre eux, fouillé par J. BRIARD est attribué à l'âge du bronze. Mais certaines structures sont les premières à apparaître dans la région (Enclos de la PUNGERAIS en PLECHATEL, en particulier
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • dans le but de procéder à une analyse morphologique à double échelle. Toutefois, avant d’expliquer les raisons, il est utile de revenir sur ce document, parfois encore peu considéré. Le cadastre fut institué par la loi du 15 septembre 1807 et devait être achevé à l’échelle nationale
  • romaines, au lieu-dit la Villaune Martin, on observe distinctement un chemin se terminant par une impasse. Mais le cadastre a conservé le souvenir de son tracé par des limites parcellaires menant à un autre chemin rural passant entre les lieux-dits le Pinois et la Métairie. De manière
  • droite un regroupement de hameaux au lieudit le Pâtis Buret. De là, et sans tenir compte semble-t-il des autres limites, elle atteint en ligne droite et sur près de deux kilomètres les Noës. Elle a auparavant coupé la voie romaine Corseul/Le Mans (L 1-1), l’unité morphologique du
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  •                                                                                                                 3 Voir infra. 6   originaux conservés aux Archives départementales d’Ille-et-Vilaine4 ; par la suite les mentions médiévales se raréfient. Figure 4. Reconstitution des parcellaires à partir des cadastres dits napoléoniens Nous avons eu recours au cadastre dit napoléonien
  • en 1815 ; l’entreprise dura plusieurs décennies et, depuis, le cadastre est sans cesse actualisé, modifié. La vocation première du cadastre était fiscale, son but visait l’amélioration du rendement de l’impôt foncier. Dès lors, un relevé systématique de l’ensemble des parcelles du
  • territoire national a été réalisé. Dans l’ensemble, on reconnaît au cadastre une réelle précision géométrique, malgré quelques erreurs et difficultés, liées pour partie aux conditions de réalisation. L’analyse morphologique a donc été menée à deux échelles, tout d’abord celle de la
  • territoire paroissial de La Chapelle-Saint-Aubert ainsi qu’une partie de celui de Saint-Marc-sur-Couesnon. Face aux lacunes documentaires et archéologiques, nous avons pris le parti de tenter une approche archéogéographique en nous inspirant en particulier du travail de Magali Watteaux
  • archéologiques et servent aussi à proposer des hypothèses historiques. IV. Approches archéogéographiques L’archéogéographie repère les limites parcellaires et observe les réseaux viaires selon des processus dynamiques, en particulier la transmission des formes7. L’analyse
  • .                                                                                                                 5 WATTEAUX, 2012. Nous le remercions infiniment pour ce travail. 7 CHOUQUER, 2000 et id., (dir.), 2004. 6 8   Figure 5. Principales formes observées sur le cadastre napoléonien Ainsi pour notre zone d’étude avons-nous relevé les éléments suivants8 : - L1 : ensembles de
  • et surtout leur maintien suggèreraient le rôle morphogénétique des voies romaines sur une partie du parcellaire rural. Toutefois ceci ne vaut que pour les lignes parcellaires proches de la voie
  • déviation médiévale en direction de Fougères - L4 : un quatrième tracé semble fonctionner en dehors des logiques locales, il s’agit de la D 812. Elle se caractérise d’abord par son aspect régulier et rectiligne, plus accentué encore que les voies romaines. À la différence des axes
  • évoquerons ici les hypothèses quant à leur datation éventuelle : - UM1 : à la limite des communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et de La Chapelle-SaintAubert, le cadastre napoléonien conserve un ensemble de limites ovalaires formant une ellipse de près de 800 mètres sur 700, soit près de 56
  • sud-ouest, l’Épine Lodé (La Chapelle-Saint-Aubert) à 400 mètres au sud-est, le Frêne (La Chapelle-Saint-Aubert) à 600 mètres à l’est. La forme de l’unité morphologique et la toponymie permettent d’avancer l’hypothèse d’une ellipse de défrichement, appelée dans l’Ouest ellipse
  • valeur accompagnant le tracé viaire ? - UM4 : en Vendel, là où les voies romaines divergent en allant vers l’est, au niveau du Bas Chemin, on perçoit des alignements remarquables de parcelles et de chemins évoquant là aussi un front pionnier en limite de commune. On peut une nouvelle
  • haut de cette forme. Les parcelles ont ensuite adopté des limites favorisant l’écoulement des eaux vers le Couesnon et le Ruisseau des Tourailles. Figure 13. Une adaptation au relief et à deux cours Cependant les principales unités morphologiques se repèrent le long des cours
  • la Machepas et surtout elle oblige la voie romaine venant de Rennes à la contourner. Figure 16. Une anomalie parcellaire interrompant une voie romaine 18   Toutefois, dans le détail on peut se demander si cette forme n’est pas venue se greffer tardivement sur la route car
  • par la famille de Fougères ou par un de ses vassaux inconnu au niveau de ce cours d’eau qui aurait servi de limite et de point de prélèvement d’un tonlieu sur un axe important ? V. Une zone mise en valeur dès la Protohistoire Si les voies romaines qui passaient par Vendel sont
  • attiré par la suite la voie romaine qui aurait renforcé le rôle de cet itinéraire. L’hypothèse d’un chemin protohistorique peut être confrontée à la découverte d’enclos et de système d’enclos dont la datation reste indéterminée mais dont les formes peuvent évoquer des sites
  • des fragments de tegulæ ont été observés30. Sans que cela soit toujours pleinement justifié, plusieurs auteurs ont relevé une proximité entre le toponyme Villeneuve et l’existence de sites romains
RAP00580.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • , présente sur sa face avant une tête de lion. En consultant différents catalogues à notre disposition (Rolland, 1965 ; Richomme, 1973), nous avons trouvé d'autres pièces semblables toutes datées de l'époque gallo-romaine. Voici les renseignements sur des pièces similaires décorés d'une
  • cadastre) : .g. Lieu-dit (de l'I.G.N.) ....!^?M ^uU Nom du site : ..M 4/ 5/ H ! if ! J[! 5.! ~io -i f^fatC ....^%^f?...^ Cadastre : Année : Sections, parcelles : Carte I.G.N.: N° : Nom : Coordonnées Lambert : /T djatt^ Zone : Y^À ..£.4.. } .d±.$ rtdfy.fâ^X,. Altitude
  • proposée : .^ty^È^9fti/!A.wjv^tf.. ..^ I ...y Rapport détaillé : Qjfl Année : l^!^!^!£>■ Auteur : .J./.^.....^ÛAJU^ Documents graphiques (cadastres
  • de l'opération : Responsable : .^....^QjJxt'v Organisme : ^>.cl., 2/ Identification : Département : \%}6_\ Commune : Lieu-dit (du cadastre) ■ Lieu-dit (de l'f.G.N.) \.JOf}HifySù*s.. Nom du site 3/ Cadastre : Carte I .G.N. : 4/ Année : \^J%J JjTjJi N° : J 0 H Inventeur : t
  • .. ...,^ei.wt .. . *?A*c. . .v^VC*/^» .. Documentation existante (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : Rapport détaillé : !^! Année : \^_\^_\^_\3à ^teux : .c/.£...iftauivtA^.... Documents, graphiques (cadastres, plans, coupes, élévations.ytartes, dessins, ...) : ...JLWAX
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  • conservation : 11/ Documentation existante (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : .- Rapport détaillé : QÇ. Année : \?Jj3j3j2j Auteur : .{/« ^Ouktiu.... Documents graphiques (cadastres, plans, coupes, élévations, certes, dessins, ...) : .lL ...Aa^st. ....(/ '/. Lieu de
  • : .X[^...^OMXM< Organisme : .Mtk. 3 3 }-2^- A 3/ Identification: Département: \J$J£) Commune : Lieu-dit (du cadastre) • „ Ueu-dit (de l'I.G.N.) :$fa...%!U\U*.r..jte .K ..V^^ Nom du site 4/ Cadastre : Carte I.G.N.: Année : N° : ^ ^J ^j3jÙJ Z £u4u\/ Inventeur : (/JL ...St
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  • verso ou sur feuille annexe si besoin) : Rapport détaillé : \X l- Année : H !_£!_£!jê> Auteur : .llQ UjaufatU.. Documents graphiques (cadastres, plans, coupes, élévations, cartes, dessins, ...) : ..-.....A^^M^. U ». Lieu de conservation : Documents audio-visuels (négatifs, diapos
  • -*-. . 3/ Identification: Département :! 5 \Q ! Commune : ■ ...ffijt».(&Çfrd../. Lieu-dit (du cadastre) : £a,...^JX^..ato**a^ (J. !.. Lieu-dit (de l'I.G.N.) ..^....^iu^fAnt Nom du site : 4/ Cadastre : Carte I.G.N.: 5/ Année : \JJ3_\_V. JM N* : Ao*id &ut*C Sections, parcelles : Nom
  • besoin) : ... Rapport détaillé : |V£| Année : \dj^JlJÎJ Auteur : ..^.^...^6^... Documents graphiques (cadastres, plans, coupes, élévations, cartes, dessins, ...) : ....^I.Aft+iftvtTl X '.( Lieu de conservation : Documents audio-visuels (négatifs, diapos, clichés, cartes postales
  • 3/ Identification: Département:!^!^! Commune : tiiù (Ù.tfui...Q.1&..: Lieu-dit (du cadastre) : .^.^...ilSÂ^Uw 1. Lieu-dit (de l'I.G.N.) :&e*..tl]^fâL...H^..&:^.ltis. Nom du site : Ç, 4/ Cadastre : Carte I.G.N.: 5/ Coordonnées Lambert : Zone :>V> Précises
  • (cadastres, plans, coupes, élévations, «cartes, dessins, ...) : .lî...-^hfuy^C. j ' Lieu de conservation : Documents audio-visuels (négatifs, diapos, clichés, cartes postales, films, vidéos, ...) : , r ..
  • Nature de l'opération : J?..-.JU. Responsable : ..i \C7...^ùcxx*ti .u^. Organisme : %Au-.
  • / Cadastre Carte I.G N. : 5/ Coordonnées Lambert : Uh ...Mto*%ïiK, Année : \-±J. 3 !J_!__J U° :-io-i% buA^t . Sections, parcelles : .^M .ydn..A ±..:^o. .M r Nom : cljoi^u^c^a^. Altitude . Î5n^ i9 nû Zone ^XjPrécises : \}0 Approximatives : !_! Centre du site : X = \2j ±)£?\\6 _\Z\ §J
RAP00940.pdf (CARNAC (56). paléoenvironnement des sites de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • , notamment avec le diaclasage horizontal, de telles propriétés peuvent constituer l'indice d'un approvisionnement en blocs dans un environnement proche de l'emplacement actuel des menhirs. III - LES CARACTERES MORPHOLOGIQUES ET LA REPARTITION DES TYPES DE BLOCS PREMEGALITHIQUES
  • élémentaires, c'està-dire la description détaillée des éléments constituant de tels ensembles architecturaux, avaient-elles pu être, jusqu'alors, négligées, au bénéfice de théories complexes, souvent basées sur des approches scientifiques peut-être plus alléchantes pour le public,. mais
  • raisons nous ont amenés à vouloir approfondir la voie de recherche ouverte par notre collègue, et c'est ainsi que dans le cadre interinstitutionnel (Université-C.N.R.S.) et pluridisciplinaire (géomorphologie, palynologie, sédimentologie et archéologie), de l'Université de Nantes
  • , nous avons voulu monter un programme prolongeant l'étude des alignements proprement dits et s'ouvrant sur la définition des conditions de milieux à l'époque concernée et de l'action de l'homme sur son environnement. Le programme de travail qui fut donc proposé au début de l'année
  • des vallées que domine le coteau supportant les alignements, d'autre part; un sondage dans le marais de Kerdual, qui s'intercale entre l'interfluve Kercado-Kerdual et l'interfluve de Beaumer, a permis une étude sédimento-palynologique complète. Ces deux parties de notre programme
  • doivent être considérées comme strictement complémentaires, l'une s'intéressant à l'abrasion et l'érosion d'un site de coteau, l'autre au comblement des zones basses adjacentes. On peut aussi remarquer que ces études partent de l'objet élémentaire (le menhir) et de son intégration dans
  • un ensemble bâti plus complexe, pour aboutir à l'étude de l'environnement global. Il faut préciser ici que notre projet, déposé fin 1992, prévoyait une aide substantielle du Mécénat EDF, sous la forme: a - de réalisations de profils électriques dans les Marais de Kerdual et la
  • Baie Saint-Jean afin de trouver les points de plus grande profondeur de la sédimentation dans les paléo-vallées, b- de profils dans les alignements pour déterminer l'épaisseur des sols, et, éventuellement, une indication du maillage des diaclases dans le socle sous-jacent. Or nous
  • n'avons disposé des résultats des études géophysiques, sous la forme de simples esquisses; qu'au cours de l'été 1994, et encore pour le seul marais de Kerdual. Les travaux que nous présentons ne doivent donc rien à l'intervention EDF dont nous aurons l'occasion de discuter, par
  • ailleurs, de l'interprétation et de l'utilisation des documents. Deux dossiers sont fournis ici qui donnent une synthèse des travaux menés en 1993 et qui sont les prémices de deux publications déjà soumises au comité de lecture de la Revue archéologique de l'Ouest. Nous y joignons une
  • d'informations d'ordre paléoenvironnemental. Cette analyse peut s'appliquer à un champ de menhirs dans son ensemble et renseigner ainsi sur le paysage prémégalithique à l'emplacement des alignements considérés. Elle peut également s'appliquer aux menhirs qui constituent ces alignements, en
  • examinant les blocs rocheux qui les composent et les formes d'érosion présentes à leur surface; elle peut alors contribuer à déterminer l'origine de ces blocs. Les questions relatives à l'environnement des alignements mégalithiques, à l'origine des blocs utilisés comme menhirs, ou à la
  • prémégalithique à l'emplacement des alignements de Kerlescan (Carnac, Morbihan) à partir de critères géomorphologiques et de proposer des interprétations au sujet de l'origine des menhirs qui les composent. Il s'agit notamment d'examiner la répartition des héritages prémégalithiques sur le
  • blocs prémégalithiques utilisés pour les ériger, sur les paléoreliefs granitiques reconnaissables sur ces blocs et sur les microformes caractéristiques de ces paléoreliefs. Certaines des formes en présence ont fait l'objet de descriptions préliminaires dans des publications
  • antérieures (D. Sellier, 1991; Y. Lageat, D. Sellier et C.R. Twidale, 1994). Le présent travail précise leurs propriétés, détermine leur fréquence et fournit des éléments de reconstitution paléogéographique à partir de leur répartition. Il repose sur l'exploitation de mesures effectuées
  • sur le terrain. Il convient toutefois de ne pas perdre de vue que les alignements de Carnac sont des monuments ruinés et que toute étude quantitative portant sur de tels monuments se trouve handicapée par l'impossibilité de connaître l'ampleur des destructions ou d'apprécier
  • plus clairement déterminables. I - LES CARACTERES GENERAUX DES ALIGNEMENTS DE KERLESCAN La région de Carnac comprend deux reliefs principaux: un plateau d'une trentaine de mètres d'altitude et des marais littoraux cloisonnés par des interfluves allongés. Un coteau associé à des
  • buttes, orienté sud ouest-nord est et élevé de 25 m environ, sépare ces deux reliefs. Les alignements de Kerlescan occupent le sommet de ce coteau et dominent l'anse de Kerdual, en succédant vers l'est aux alignements du Menée et de Kermario. Les alignements de Kerlescan sont bornés à
  • l'ouest par une enceinte composée de 37 menhirs restaurés, exclus de cette étude, et côtoient un tertre à coffres au nordouest (Z. Le Rouzic, M. et S.-J. Péquart,1923; M. Jacq, 1947; W. Huile, 1967). Ils sont limités au sud-est par un talweg au delà duquel est établi le hameau de
  • Kerlescan, et se trouvent longés au sud par la route D196, qui empiète visiblement sur leur territoire initial. Le secteur de Kerlescan occupe donc un relief de forme générale tabulaire qui culmine vers 26 m d'altitude. A l'intérieur des alignements, les altitudes décroissent cependant
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • ), axée; sur l'ensemble des installations et non seulement sur les fours ; l'étude des productions (caractérisation technique et morphologique, diffusion, comoarai sons , chronologie) . - La mise en oeuvre de moyens et de services mis à la disposition de l'ensemble des participants
  • . . DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT) ET . DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. X X ? 7 15 ^ PLANGUENOUAL Le Prêche Clos Parcelle 10, section IP, cadastre de 1982. Coordonnées Lambert -. X = 241,450 V = 103,300
  • PRODUCTIONS. DATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREMANENT)ET DES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS DE LA DIFFUSION DES PRODUCTIONS. X X x^ X X 50 . 80WWEMAIW Les Fortes Pan.c2.ttz 1153, section A3, cadastre de 1 958. .Les prospections du Ce. P.. A. A. ont
  • Université de Rennes I Laboratoire d* Archëométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et
  • fois, recouDB LANTIVY et J. Revue archéologique, M. DE II LA MARTINIÈRE. Les poteries décorées de Meudon, dans (1914) 1984 INTERVENANTS UNIVERSITE DE RENNES : I Laboratoire d 1 Archëomëtrie L. LANGOUET L. GOULPEAU UNIVERSITE DE RENNES I Laboratoire d'Anthropologie
  • - PLANGUENOUAL , Le Frèche Clos .Prospection magnétique ( L.LANGOUET )' P-14 p. 18 .Etude de l'atelier et des productions ( L.LANGOUET ) p. 21 - TRAMAIN La Clôture p. 31 - TRAMAIN , La Poterie p. 35 , Plouvien p. 40 FINISTERE - LANNILIS - PLONEOUR-LANVERN , Bodérés p. 4 3 ILLE
  • -ET-VI LAINE - BONNEMAIN , Les Portes - BONNEMAIN - BRUZ p. 4 9 , La Ville Blanche p. 53 , Fénicat - CHARTRES-DE-BRETAGNE , Fontenay .La céramique de Chartres ; aperçu sommaire ( - GUIPFL p. 57 DAB ) , Launay-Margat - LANDEAN , La Petite Artoire - LANGON , Chenac
  • .Prospection macrnétiqne ( L des céramiques médiévales ( P.-R. GIOT et E. QUERRE p. 144 • LANGOUET) . Les productions des ateliers de Meudon Etude pétrographique p. 140 (DAB) p. 152 p. 164 ) Bilan provisoire et perspectives p. 176 1 DEFINITION ET MISE EN PLACE DU PROJET
  • dont la plus célèbre reste, pour tout l'Ouest de la péninsule armoricaine, la céramique "onctueuse". Au stade actuel de la recherche, l'implantation à Rennes de laboratoires scientifiques de pointe et la coopération permanente qui s'est instaurée entre eux et les archéologues de
  • prenant en compte une nécessaire pluridiscipl inaritë ; enfin de promouvoir et de soutenir, dans ce cadre général, les opérations ponctuelles sur tel ou tel atelier ou production. La constitution d'un groupe associant des intervenants d'origine diverse devait permettre d'avancer sur
  • deux plans complémentaires : - une réflexion destinée à fixer les orientations et les objectifs scientifiques que l'on pouvait assigner à un tel projet à court et 2 moyen terme : trois volets ont été ainsi définis, d'une manière assez large pour permettre l'évolution de la
  • problématique. Rappelés et développés ci-après, ils comprennent : l'inventaire des ateliers (analyse des textes, prospections, environnement géologique et archéologique...) ; l'étude d'ateliers par la fouille (limitée aux cas les plus favorables définis en particulier par la prospection
  • : la nature du projet nécessitait de prendre en compte l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques parfois peu accessibles aux chercheurs isolés (prospection au magnétomètre, analyse géologique, datation par le magnétisme thermorémanent...). Il a été proposé de donner
  • toute leur place et de soutenir autant que possible, dans le cadre du programme, ce type d'opérations connexes aux activités de terrain : elles illustrent et justifient à la fois le caractère collectif de la recherche sur les ateliers de potiers médiévaux bretons, qui conduit
  • naturellement à privilégier le dialogue des disciplines, l'apport mutuel de l'archéologie et de 1 ' archëométrie. Limitées au seul sauvetage du site du Gohlien à Meudon, commune de Vannes, les fouilles d'ateliers proprement dites n'étaient pas, pour cette première année d'activité, l'aspect
  • le plus nombreux du projet : il est apparu plus nécessaire de mettre très concrètement l'accent sur les opérations situées en amont et en aval de la fouille : prospections d'une part, études et techniques géologiques et gëophysiques d'autre part. - La prospection, encouragée dans
  • tous ses aspects, est susceptible de répondre aux questions concernant les conditions de la production approvisionnement en matières premières et diffusion des produits ; définition et extension des ateliers eux-mêmes, susceptibles de faire l'objet de la programmation élaborée
  • d'éventuelles fouilles. - L'examen des productions est apoaru comme un travail fondamental, bénéficiant des données de la prospection et l'orientant en retour • /. 3 ce sont les productions qui font soupçonner l'existence d'ateliers du fait de leur morphologie, de leur diffusion, de
  • de mobilier dont des quantités ont été accumulées - notamment dans les réserves de Musées et les dépôts de fouilles - sans susciter d'efforts pour l'interpréter ou l'utiliser autrement qu'en signalant sa présence. Aussi a-t-il paru préférable de faire, dans un premier temps, le
  • point : beaucoup de données ont d'ores et déjà été accumulées, dont quelques-unes seulement ont été exploitées parce que s 'imposant à l'occasion de l'étude d'une production ou d'un site Darticuliers. Les autres se trouvaient, dans la plupart des cas, disponibles pour une mise en
RAP01926.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • DES DÉPÔTS Us.238 CH. 3 LES STRUCTURES D'EPOQUE GALLO-ROMAINE 1. LES VESTIGES DE LA FOSSE US. 222 1.1. LE PROBLEME 1.2. LES DEPRESSION Us.222 1.3. LE REMPLISSAGE PROFOND Us.218 1.4. LE PLANCHER DE l'US.222 1.5 CONCLUSION 2. LES VESTIGES DE LA FOSSE US.229 2.1. LA FOSSE Us.229 ET
  • des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France
  • l'île, confirment l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période 2003-2005. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la
  • publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille 8 Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever
  • : - La fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel. - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us.222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela
  • l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature, la fonction de ces mobiliers, du secteur 5 lui-même et, partant, de l'ensemble du site de Mez-Notariou : vocation et fonction commerciales
  • mobilier de l'âge du Bronze est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - Madame M. Tuffreau-Libre (C.N.R.S.) supervise l'étude de la céramique antique. - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Ce même mobilier
  • Fouille de squelettes de poissons (bars) Repérage d'ossements de poissons par ensembles cohérents En ce qui concerne les fosses gallo-romaines Us.222 et 229, il reste à ôter les gros blocs de pierres qui occupent leurs parties profondes et à fouiller les terres et les structures en
  • des vestiges et des fosses gallo-romaines. En revanche, il est impossible d'achever celle du vaste dépôt Us.238. Les couches Us.247, 244, 262 et 263 ont été intégralement fouillées. La couche Us.252 est fouillée partiellement. Une partie des dépôts du Bronze ancien-moyen Us.236
  • , 234 et 242 a également été fouillée. 1 A Fin de fouille des fosses Gallo-romaines Dernière couche du dépôt du Bronze fouillée en 2003 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.2.1. L'état des connaissances et la problématique de fouille Les hypothèses concernant les vestiges situés au
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mcz-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT 1NTERMERDIA IRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2003 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE 'CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2003 JlU Il A J VESTIGES ANTIQUES ET DE L'AGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2003 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations
  • de J.-F. Villard, J. Roussot-Larroque, Y. Le Bihan, B. Clavel, P. Méniel et J.-Y. Robic, Ph. Abollivier, CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2003 2 SOMMAIRE AVERTISSEMENT Ch.l
  • . INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES A LA FIN DE 1999 2.2. LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES
  • MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2 LA DUREE DES CHANTIERS 3.3. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. LA ZONE NORD DU SECTEUR 5 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 CH. 2. LES VESTIGES DE L'ÂGE DU BRONZE MOYEN 1. LES TROUS DE POTEAUX DU BRONZE MOYEN
  • 2. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 2.1. DANS LA PARTIE MERIDIONALE 2.2. DANS LA PARTIE SEPTENTRIONALE 3. LE DÉPÔT Us.238 3.1. L'ORGANISATION GENERALE 3.2. LA COUCHE DE PATELLES Us.239 3.3. LES COUCHES Us.252 ET 266 3.4. LES STRUCTURES.S.3921 ET 3930 ET LES
  • AIGUILLES D'OURSINS 3.5. LA COUCHE DE SEDIMENTS Us.264 3.6. LA COUCHE DE TERRE OSSEMENTS ET POTERIES Us.244 3.7. LA COUCHE DE COQUILLAGES Us.263 3.8. LA PLAQUE DE TERRE Us.262 3.9. LE LIT DE COQUILLAGE Us.247 3.10. LA SELECTION OSSEUSE AU SEIN DU DÉPÔT Us.238 3.11. CONCLUSION A PROPOS
  • L'ETAT DES CONNAISSANCES 2.2. LA FOUILLE ET LE REMPLISSAGE PROFOND 2.3. DATATION ET INTERPRETATION 3. LA ZONE MERIDIONALE DU SECTEUR 5 4. LA FAUNE ANTIQUE DU SECTEUR 5 4. CONCLUSION CH.4 CONCLUSIONS Ch.5 PRÉPARATION DE PUBLICATION CH.6 EXPERIMENTATION DE FABRICATION ET CUISSON DE
  • POTERIES BIBLIOGRAPHIE 4 Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. :l/25 000 , F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • entend étudier les différences morphologiques et les caractères discrets non pathologiques, d'origine génétique. On peut signaler, comme complément d'information, que Laurent Courtois commence une thèse sur l'ADN des populations mésolithiques en Europe, avec évidemment une attention
  • Geay en CharenteMaritime ; Les Closeaux à Rueil-Malmaison en Hauts-de-Seine ; Les Chaloignes à Mozé-sur-Louet en Maine-etLoire) montrent tout l'intérêt d'une approche extensive, totale, qui révèle des structures et des organisations de vestiges. Face à ces conditions de gisements
  • - Exploitation du fichier Gouletquer Pierre Gouletquer a réuni toutes informations qu'il récoltait dans un grand fichier papier. Chaque site a fait l'objet d'une fiche, avec une copie de la carte IGN et du cadastre permettant de le localiser, avec un décompte des pièces par types
  • occidentale. L'état correct de conservation de ce site réclamerait des travaux plus fins pour approcher l'organisation spatiale. 15 Figure III-3. Kerliézoc (Plouvien). Emplacement des sondages 2001 sur le cadastre. Les anciens talus sont indiqués, ainisi que les numéros de parcelles
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • Hoëdic 0. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R Schulting PCR Nouvelles datations à Beg-anDorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique R Schulting - A. Tresset PCR Campagne de sondages en Finistère Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R
  • . Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique Pratiques funéraires et L. Soler - R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) domaine symbolique Analyse et
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • 2001 Les thèmes articulés seront : le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsule
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • dits napoléoniens, était indispensable avant la vérification sur le terrain. C'est ainsi que le toponyme révélateur a été à la fois, retrouvé sur le cadastre ancien et localisé sur le document actuel. Cinq communes du nord de la Haute-Bretagne, dont les noms suivent avec leur numéro
  • et le Morbihan. Déjà, à ce stade préliminaire de la présente étude, la concentration des toponymes mardelle ou marzelle dans le département d'Ille-et-Vilaine est évidente. LE PROBLEME ETYMOLOGIQUE L'histoire du mot, tardivement accueilli par les lexicographes, est brève. Au
  • archéologiques des XIXème et XXème siècles, entreprises en Lorraine, dans l'Ile-de-France, en Normandie, en Bourgogne, en Gironde, etc., bien résumées dans le Manuel d'archéologie gallo-romaine d'Albert Grenier (VI,2, p. 752 sqq), dotent les mardelles d'une personnalité originale, souvent
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • artisans et agriculteurs. L'achat du bois ne nous semble pas directement lié à l'artisanat céramique. Sa vente est aussi un appoint utile . Enfin il n'est pas improbable que quelques ménages ont pratiqué les métiers du bois. Pour Saint-Jean-laPoterie n'évoque que le chemin aux " potins
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
RAP00562.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche
  • d'implantation, éventuellement), - B2) l'hydrographie (distances à une source, vallée, talweg), - B3) le cadastre recouvrant (son organisation), - B4) les corrélations entre les structures, bâties ou non, et le cadastre (existence ou non), - B5) la distance à des voies romaines ou anciennes
  • d'immobilier, - la topographie d'implantation, - le versant d'implantation, - la nature des cadastres recouvrants, - les corrélations entre les orientations spatiales des structures bâties et celles du cadastre recouvrant, - les sites pré-romains associés, - les sites à tradition orale
  • caractéristiques tels que les pesons de tisserand et les meules à céréales, les cadastres recouvrants), - le passage du pré-romain au gallo-romain (les sites pré-romains associés, les mutations architecturales, la céramique sigillée), - le passage du gallo-romain à l'actuel (les cadastres
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE ■ LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE RAPPORT 1990 Autorisation pluriannu'elle 1989-1990 Responsable : Loïc LAN^ TT PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" a regroupé tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désiraient dépasser le simple stade de la
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. Il permet de se faire une idée des possibilités brutes de l'outil informatique mis en place dans le cadre du P.C.R. ; Avec une autorisation annuelle, un rapport de synthèse publiable est demandé. La maquette de la publication jointe
  • -Bretagne Daire M.Y., Gautier M. et Langouët L. L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine Gautier M., Langouët L., Leroux G. et Provost A. Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne Eveillard J.Y. Les relations ville-campagne Langouët L. et Provost A. Les
  • ateliers de tuiliers gallo-romains en Haute-Bretagne ; état des connaissances en 1990 Le Ny F. LES GRANDS TERRITOIRES GALLO-ROMAINS Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Coriosolites Langouët L. et Jumel G. Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Riedones Leroux G. et
  • Provost A. Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes Naas P. et André P. ETUDE DE QUELQUES TERROIRS L'implantation humaine de la Protohistoire au haut Moyen-Age dans le Penthièvre littoral Amoureux P. et Clément J.H. L'occupation antique de la Haute-Bretagne méridionale
  • Gautier M., Jumel G. et Leroux G. L'occupation gallo-romaine dans le bassin de Rennes Provost A. et Priol A. Le milieu rural du pagus Aletis à l'époque gallo-romaine Bizien-Jaglin C. Le littoral coriosolite et riedone aux époques pré-romaine et gallo-romaine Daire M.Y., Bizien-Jaglin C
  • . et Langouët L. QUELQUES APPROCHES NOUVELLES. Les sites à tegulae dans leur environnement naturel Jumel G et Outin P. Archéomagnétisme et habitat rural en Haute-Bretagne Lanos P. Exploitation statistique des céramiques sigillées de Haute-Bretagne Lanos P. La méthode du
  • d'Archéométric, Université de Rennes I C'est au coordinateur et responsable scientifique que j'ai été, de 1984 à 1990, pour le thème de recherche Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine que revient l'honneur et le plaisir de présenter ce volume
  • en oeuvre des techniques ou des approches particulières : la datation des bâtiments ruraux par l'archéomagnétisme, les importations de céramiques sigillées en milieu rural, la recherche de l'organisation agraire et l'apport de la pédologie. Le cadre géographique, défini au départ
  • gallo-romaines, celles des Riedoncs et des Coriosolites (Figure 1). Le choix du milieu rural comme objet d'étude a résulté d'une volonté de revaloriser celui-ci dans la recherche vis-à-vis du milieu urbain puisque, d'un point de vue économique, social et culturel, il était
  • fondamental dans l'Antiquité. Les périodes chronologiques retenues, les époques pré-romaine et gallo-romaine, ont permis de s'intéresser non pas à la romanisation qui doit rester un acte politique et administratif mais à l'assimilation de la culture romaine par les gaulois armoricains
  • de recherche Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques préromaine et gallo-romaine, mis en place depuis 1984 dans le cadre d'une A.T.P. du C.N.R.S. et d'un P.R.C. du Ministère de la Culture, résulte d'une volonté de collaboration entre l'ensemble des prospecteurs
  • et terrestres (Goudineau et Ferdière, 1986), c'est cette dernière voie qui a été adoptée par les chercheurs regroupées ces dernières années au sein du Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". HISTORIQUE
  • -romaine pouvait paraître ambitieux, voire déraisonnable si certaines conditions préalables ne s'y trouvaient pas réunies. Or pour cette période, l'approche ne pouvait être qu'archéologique ; d'une part les textes anciens et les données bibliographiques fiables faisaient cruellement
  • rural, on ne pouvait se contenter des anciennes mentions de découvertes, trop imprécises, et des fouilles effectuées au hasard des opportunités et des initiatives personnelles. Une étude des campagnes gallo-romaines ne peut que s'appuyer que sur le fruit de nombreuses opérations de
  • l'ensemble des prospecteurs et des chercheurs effectuant des travaux universitaires sur l'occupation de différents terroirs au cours des âges. Un dénominateur commun, l'époque gallo-romaine, est vite apparu d'autant que le taux de découvertes de cette période oscillait annuellement entre
RAP00500.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • des connaissances en 1990 Le Ny F. 32000 c. 4 figures QUELQUES APPROCHES NOUVELLES. Les sites à tegulae dans leur environnement naturel Jumel G et Outin P. 35000 c. 4 figures Datation archéomagnétique et habitat rural gallo-romain en Haute-Bretagne Lanos P. 40300 c. 22 figures
  • METHODOLOGIQUES. PROBLEMES POSES PAR L'EXPLOITATION DES CLICHES. PRESENTATION DES RESULTATS. APPRECIATION GENERALE SUR LE FONDS DOCUMENTAIRE. CONCLUSION. FIGURES . CLICHES DE SYNTHESE. ANNEXE 1 - Publications et travaux en cours. ANNEXE 2 - Médiatisation de la recherche. AVERTISSEMENT. Le
  • passées en avion. L'imprégnation documentaire, la réflexion méthodologique et l'aptitude à voir semblent intervenir plus nettement sur la détection que les conditions climatiques exceptionnelles. PROBLEMES POSES PAR L'EXPLOITATION DES CLICHES. Les photographies aériennes ne donnent
  • être que partielle et, dans le cas présent, essentiellement morphologique. L'approche ou l'estimation chronologique sera totalement absente du fait de 1 ' inaccessibilité du terrain. D'autre part, même si le terrain est accessible aux contrôles au sol, une seule visite ne suffit pas
  • visites. Le problème de la " fiabilité " des informations transmises au Service de la Carte Archéologique se pose réellement. Il pourrait en partie se régler dans le cadre d'un rapport triennal qui prendrait en compte des données à la fois morphologiques et chronologiques plus
  • précises. PRESENTATION DES RESULTATS. Les rapports joints présentent les sites découverts département par département et par ordre alphabétique des communes. Chaque relevé cadastral est accompagné d'une fiche de déclaration (Cf. Modèle joint). Outre les rubriques bien connues, la
  • CAMPENEAC . Les grands enclos à fossés curvilignes et multiples sont probablement des fermes d'époque pré-romaine ; quelques très beaux exemples ont été photographiés dans la région de PLOERMEL et MAURON. (Cf. Fig. 2 n° 1 et 2) / (Cf. Cliché 8,9 et 10). Les contrôles au sol montrent que
  • fondations en dur (Cf. Fig. 2 n° 3, 4 et 5). Cette année, nous avons pu photographier une petite habitation gallo-romaine de 3 pièces avec galerie de façade débordante au sein d'un enclos probablement d'époque pré-romaine. Le cliché montre également de nombreux remaniements des fossés (Cf
  • représentent que 2% du total des découvertes. Il faut néanmoins signaler la révélation de deux temples gallo-romains, l'un à CHAVAGNE et l'autre à Saint-GANTON (Cf. Cliché 12). CONCLUSION . Les campagnes aériennes de ces deux dernières années ont fourni une masse considérable de données
  • aériennes ont permis d'alimenter le programme collectif de recherche intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". L'ouvrage de synthèse publié dans la Revue Archéologique de l'Ouest sous la direction de Loic LANGOUET est actuellement
  • de type " indigène 1 et 2 : fermes pré-romaines. 3,4 et 5 : fermes gallo-romaines. 6 : habitation à galerie de façade au sein d'un enclos. 111 ■ ■ 11 II II m n il M m m m système parcellaire fossoyé 100m il m m m Figure 5 - CAMPENEAC . Le Pont-Meslé . Habitat gallo
  • -romain et système agraire associé. Cliché 3 Il PLOERMEL. La Chapelle-St-Joseph . Le pois protéagineux est II resté beaucoup plus vert à l'aplomb des fossés comblés révélant un enclos pentagonal. On reconnaît également à proximité un petit enclos carré avec une entrée orientée à
  • Introduction Langouët L. 6400 c. . 1 figure Le milieu naturel haut-breton ; contraintes et potentialités Couvreur G. 11000 c. 1 figure Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne Eveillard J.Y. 47000 c. 1 figure LA PROSPECTION ET SES APPORTS Les méthodes et le cadre d'étude du milieu
  • Haute-Bretagne méridionale Gautier M., Jumel G. et Leroux G. 34500 c. 6 figures L'occupation gallo-romaine dans le bassin de Rennes Provost A. et Priol A. 34000 c. 11 figures Le milieu rural du pagus Aletis à l'époque gallo-romaine Bizien-Jaglin C. 37000 c. 12 figures L'implantation
  • humaine de la Protohistoire au haut Moyen-Age dans le Penthièvre littoral Amoureux P. et Clément J.H. 180000 c. 6 figures L'occupation humaine des îles et du littoral nord de la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine Daire M. Y., Langouët L. et Bizien-Jaglin C. 31000 c
  • . 5 figures Recherches récentes sur le peuplement du nord de la civitas des Namnètes aux époques pré-romaine et gallo-romaine Leroux G. 15800 c. 8 figures LA HAUTE-BRETAGNE. Le substrat rural protohistorique en Haute-Bretagne Daire M.Y., Gautier M. et Langouët L. 35800 c. 15
  • figures L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine Gautier M., Jumel G.fLangouët L., Leroux G. et Provost A. 59000 c. 24 figures Les relations ville-campagne Langouët L. et Provost A. 17500 c. 4 figures Les ateliers de tuiliers gallo-romains en Haute-Bretagne ; état
  • Exploitation statistique des céramiques sigillées retrouvées en Haute-Bretagne Lanos P. 44000 c. 11 figures Approche méthodologique des régularités paysagères de Haute-Bretagne Jumel G. et Lanos P. 32000 c. 15 figures BIBLIOGRAPHIE GENERALE 42000 c. Total : 874400 c. LES GRANDS
  • TERRITOIRES GALLO-ROMAINS Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Coriosolites Langouët L. et Jumel G. 32300 c. 7 figures Le milieu rural de la civitas des Riedones ; substrat indigène et impact de la romanisation Leroux G. et Provost A. 22500 c. 11 figures Les campagnes gallo
  • -romaines de la civitas des Vénètes Naas P. et André P. 51300 c. 9 figures 0 figure 189 figures Pré-programme Amiens, du 15 au 25 octobre 1992 FESTIVAL D'ARCHEOLOGIE AERIENNE International symposium of aerial archaeology organisé par le ministère de la Culture (D.RA.C. de Picardie
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • responsable scientifique de l'opération informe régulièrement le Conservateur régional de l'archéolog ie de ses travaux et decouve ttes. !! lui signale immédiateme nt to ute découvette impo ttante de caractère mobil ier ou immobilier. Il revient au préfet de région de statuer sur les
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • conformément aux dispositions !égales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concemés. Article 4 : versement des arc hi ves de l'opération L'intégralité des archives accompagnée d'une notice explicitant son mode de classement et de
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
  • ............................................................. 120 7. RYTHME DES MOBILITES HUMAINES ET CYCLES ENVIRONNEMENTAUX DANS LE MESOLITHIQUE ATLANTIQUE ............................................................................................... 129 7.1. Éléments de problématique
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2019 était destiné à consolider les acquis de terrain
  • , ce qui signifie continuer les activités de tri des refus de tamis, le tamisage des sédiments issus des foyers en fosse L, V et AA et les analyses micromorphologiques. Suite au retrait du projet du service départemental d’archéologie du Morbihan, entrainant l’amputation de 46% du
RAP02046.pdf (PAIMPONT (35). paléosidérurgie diachronique du massif de Paimpont. le vert pignon III : découverte de fours métallurgiques en activité autour du XVe siècle. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). paléosidérurgie diachronique du massif de Paimpont. le vert pignon III : découverte de fours métallurgiques en activité autour du XVe siècle. rapport de prospection thématique avec sondages
  • -romaine, reconnus sur les sites de La Ville d'Ahaut (73 cm) et de Couesdan (deux occurrences de l'ordre de 45-50 cm et un élément à 75-80 cm). On notera enfin une évolution technique majeure du four gallo-romain à écoulement de Pilleverte II en Plesder, qui voit son diamètre interne
  • approche les nombreuses scories observées (plus d'une centaine), non huileuses, très visqueuses et très fragmentées, ont été collectées plus particulièrement sur la partie est de la parcelle. On constate conjointement la présence de très nombreux charbons de bois dans la coupe du nouvel
  • accès aménagé, ainsi que celle d'un fragment de minerai grillé. Concernant les argiles cuites, la présence de tegulae et d'imbrices au centre et à l'ouest de cette même parcelle indique une occupation remontant au moins à l'époque gallo-romaine. Il y a lieu de noter qu'à notre
  • connaissance, malgré l'existence de la voie gallo-romaine Corseul-Rieux traversant la commune (Pincemin, 1985 ; Duval, 1998 et 2000), dont le tracé n'est pas reconnu. L'orientation du parcellaire ancien constitue un - élément d'interprétation non négligeable (fig. 2, 3, 4). Aucun élément de
  • , renvoie à un monde rural gallo-romain à deux vitesses. Cette constatation fondamentale demande à être confirmée et complétée, et mérite largement d'être étudiée plus avant. Les périodes qui suivent jusqu'à la fin du moyen Age sont très peu renseignées hormis les éléments carolingiens
  • Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan-le-Grand êok6 Autorisation n° 2004/95 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2004 PALEOSIDERURGIE DIACHRONIQUE DU MASSIF DE PAIMPONT (35) *** LE VERT
  • -le-Grand i En tout premier lieu, je remercie le Ministère de la Culture, représenté par le Service Régional de l'Archéologie, pour son soutien et pour le financement de cette opération archéologique de prospection thématique, intéressant la métallurgie antique et ancienne de la
  • Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son aide financière précieuse, pour la restauration des fouilleurs, la
  • location du matériel de mesures, ainsi que pour les datations C14. Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Messieurs Alain LE GUALÈS, Olivier GUEPJN et Vital BOSCHERIE
  • , propriétaires des parcelles sur lesquelles se déroulaient les opérations de sondage, pour leur aimable autorisation, ainsi que Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier, et Monsieur Jean-Christophe PORTEMONT, exploitant, pour leur accueil et les modalités pratiques de mise en œuvre. Je
  • remercie sincèrement Monsieur BRICON, Maire de Paimpont, le conseil municipal et le personnel de la mairie, pour son concours actif aux opérations, qui concernent partiellement des terrains communaux, tant au niveau de l'aide aux terrassements que de l'accès à la cantine municipale. De
  • ce travail, et qui ont partagé les fruits de leur connaissance du terrain : Virginie ALLAIN Mathilde ANDRE Laïla AYACHE Xavier BACHETER Jean BOUCARD Lisa CALISTE Matthieu CHARLES Jean-Pierre COLLIN Elsa-Frédérique DEHIER Héloïse DORANLO Camille GANDONNIERE ? Nicolas GIRAULT
  • PENQUERCH Christian RAGUIN Philippe ROBERT Olivier ROUX Merci en particulier à Guy LARCHER, pour son investissement permanent et sa collaboration active à toutes les opérations, à Marie-José LE GARREC et Louis MARTEL, de 1TUT de Génie Civil de Rennes, pour les multiples travaux de
  • relevés topographiques, à Maurice GAUTHIER pour les clichés aériens, à Jacqueline LAPERAS pour le lavage de la céramique, et à Nicolas GIRAULT pour son concours aux travaux de post-fouille (dessins en particulier). On doit la bonne réalisation des travaux de prospection géophysique au
  • unité. Merci à Monsieur René RUAULT, de la société ABEM, pour son aimable concours dans ces opérations. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.RA.A., St Malo), pour son soutien logistique efficace et indispensable, qui a permis à l'opération de se réaliser
  • dans de bonnes conditions. 2 SOMMAIRE I. DATATIONS RADIOCARBONE 1. 2. 3. 4. 5. p. 4 Nature et objet des analyses C 14 Lotissement de Brocéliande / Roi Arthur Les Plaintes (ruisseau des Plaintes) - secteur du Cannée. Le Bas Chesnais II - secteur de Trélat, commune de TADEN (22
  • deux échantillons du massif de Paimpont, prélevés sur les lieux dits ' Lotissement de Brocéliande / Roi Arthur ' et ' Les Plaintes ' (commune de PAIMPONT) et sur un échantillon provenant du bassin de Rance, au nord de Dinan, au lieu-dit 'Le Bas Chesnais' (commune de TADEN). Le
  • Photo n°4 : scorie de fond de four piégée N°3 Photo n°5 : scorie de fond de four piégée N°9 Photo n°2 : scorie de fond de four piégée N°14 PLANCHE 1. Photo n°7 e 8 : Les Plaintes en PAIMPONT (35) - scorie de fond de four piégée - datation C14 i Photo n° 9 et 10 : Le Bas
  • Chesnais II en TADEN (22) scorie de fond de four piégée -datation C14 - vue de profil (jalon de 1 m) et vue du dessous. PLANCHE 2 éft° 5. DIAMETRES INTERNES DES BAS FOURNEAUX EN BRETAGNE - SYNTHESE DIACHRONIQUE Les fourneaux observés jusqu'ici sont tous circulaires ou pseudo
  • . 1). Les fours les plus anciens (Remardières, Plaintes, lotissement Arthur/Brocéliande) sont manifestement de plus petite taille, et leur forme n'est qu'approximativement circulaire. Ainsi, sur quinze exemplaires pouvant être attribués au premier âge du Fer (voire au tout début de