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RAP02604.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints
  • , rapport inédit. ERISTOV H., GROETEMBRIL S., Murs blancs en Gaule. Entre économie et raffinement, Dossiers d'Archéologie, n°318, novembre-décembre 2008, p.58-61. 35 mentionner le décor à réseau de la maison III, salle B, de Narbonne , daté de la fin du lleme siècle après J.-C. Dans
  • richesse d'ornementation. 7 BARBET A., et alii, Imitation d'opus sectile et décors à réseau, essai de terminologie, Bulletin de Liaison n°12, CEPMR, 1997, p.34 8 D. Heckenbenner, Peintures murales en Lorraine, essai de classification, in : La peinture murale romaine dans les provinces
  • : Narbonne, Clos de la Lombarde, thermes, décor de plafond 15 SABRIE M. et R., Le Clos de la Lombarde, un quartier de Narbonne dans l'Antiquité, Narbonne, 2002, p.41. 24 Stucs Une trentaine de petits fragments de stuc ont été mis au jour en 2004. Parmi eux on distinguera deux
  • fragmentation extrême et le mortier était devenu très friable et pulvérulent, délicat à manipuler. Pour cette raison, les plaques en connexion ont été prélevées par encollage, la plupart par le revers. Pour l'étude, l'ensemble des peintures a dû être nettoyé. Cette étape fut longue et
  • délicate. Une couche noirâtre couvrait la couche picturale et occultait en grande partie le décor. Cette couche ne partait pas aisément à l'eau comme d'ordinaire, son aspect gras et incrusté était sans doute lié à la présence de cendre mêlée à la terre. Nous avons dû utiliser une
  • pour la Conservation et la Restauration des Biens Culturels, Bologne, 1977. Résine copolymère acrylique en émulsion aqueuse. 5 Fig. 6 : AN, Plaque 2 C après nettoyage Après nettoyage, la couche picturale s'est révélée complètement altérée par le feu. L'ensemble du décor
  • feu, virent en différentes nuances de rouge, dès une température supérieure à 200°, et au brun à très haute température. - le bleu lui reste identifiable, car il est déjà le résultat de cuisson à température élevée, - le blanc reste blanc ou devient parfois grisâtre, - le rose peut
  • le rester car il est composé majoritairement de blanc et d'une pointe de rouge ocre. Les grandes lignes du décor sont cependant visibles ; en revanche, les petits motifs en rehaut ne peuvent être observés que par endroit, dans des nuances très subtiles. Ce mauvais état de
  • imparti et en raison du travail long et délicat que représente la stabilisation, seules les plaques principales ont été traitées, provenant des carrés K, L, M, N. Différentes étapes du traitement : - Retournement sur une table en verre. - Mise à niveau des surfaces. Les plaques
  • , on obtenait des galettes rigides qui pouvaient être manipulées et retournées. - Finalement, les facings ont été enlevés progressivement en les imbibant d'acétone et les surfaces ont été nettoyées pour enlever les résidus de Paraloïd ©. Fig. 7 : Retournement de la plaque sur une table en
  • prélèvement minutieux sur le terrain, notamment par encollage des plaques en connexion, a permis la conservation d'éléments clés et l'identification du décor. Seules les plaques encollées ont pu être exploitées. 1) Mortier Le mortier est composé de deux couches successives : - la couche de
  • l'incendie, l'enduit de terre, appliqué sur une armature de roseaux qui constituait le support du plafond, a cuit et conserve donc de belles empreintes tubulaires, négatif de la mise en œuvre architecturale. 6 Informations tirées du rapport de fouilles pluri-annuel 2004-2006. 9 Fig
  • , l'état de conservation ne nous a pas aidé : comme nous l'avons déjà dit, les motifs sont quasiment illisibles, et la fragmentation est extrêmement importante. Le positionnement des fragments doit donc être perturbé, et nous n'avons pu mettre en évidence que quelques cercles et des
  • villae gallo-romaines rurales, Archéologia, 441, février 2007, p. 32-41. 13 III. Salle AM La salle AM, positionnée dans le prolongement de AN, communiquait avec les galeries AT et AR, et était ouverte au nord pour mener à la cour centrale. AM est une grande pièce de 7,26 m de long
  • anciennes et des fouilles clandestines. Les fouilles, réalisées durant les campagnes de 2004 et 2005, ont fourni deux zones d'enduits : - la première (2004), située le long de la paroi sud, a été divisé en carrés de A à E. Les enduits prélevés ont été conditionnés dans 48 caisses
  • . - l'autre (2005), située dans la moitié nord de la pièce, a été subdivisée en carrés de F à N et les enduits conditionnés dans 48 caisses. N MR4270 A $ ; o f 00 fN vice 3 j B C D K m )1 ( o O ir> ce E FC UILLE 2 004 FOUIL -E 2005 Fig. 25 : carroyage établi pour le
  • prélèvement des enduits peints Les fragments prélevés dans les zones A à E appartiennent à un décor à réseau qui peut être attribué au décor de plafond. Cet ensemble I a été distingué d'un second lot, minoritaire, localisé dans les carrés G et H, qui présente également une composition en
  • mortier Fig. 28 : Empreintes aux revers Les revers présentent l'aspect lisse et bosselé d'un support en terre dont il reste quelques traces. Ce support était probablement appliqué sur une armature constituée de baguettes de bois, comme celle dont les empreintes sont conservées sur les
  • de la pointe sèche du compas était visible sur plusieurs plaques. Les incisions sont discrètes, fines et peu profondes, elles témoignent, tout comme le double tracé, du soin et de la volonté de précision apportés à la confection du décor. La surface, en revanche, est peu soignée
  • . Les nuances de rouge se chevauchent et nous laissent perplexes. Les motifs traités en bleu ne présentent plus par endroits que des résidus de bleu égyptien. Celles-ci ont été observées sur la bande d'encadrement des carrés. Fig. 30 : Résidus de bleu égyptien observé à la
RAP03433 (PLOEMEL (56). ZAC de la Gare : un établissement inédit de la fin de l’Âge du Fer et de l’Antiquité. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOEMEL (56). ZAC de la Gare : un établissement inédit de la fin de l’Âge du Fer et de l’Antiquité. Rapport de diagnostic
  • protohistorique mais les dates radiocarbones obtenues sur deux os brûlés situe l’incinération au gallo-romain précoce, probablement au premier siècle. Le mobilier archéologique, essentiellement céramiques et tuiles, mais également des fragments de torchis en zone Ouest, est assez abondant dans
  • recueilli lors du décapage de la tranchée TR 3 regroupe 6 tessons de céramique et 21 petits fragments de terre cuite architecturale. Le lot de céramique se compose de quatre panses de vases gallo-romains (une panse de terra nigra décorée de guillochis et trois panses en céramique commune
  • seconde moitié du IIe s. av. J.-C. (Theirrin-Michael et Maza, 2002). L'ensemble de céramique gallo-romaine regroupe 58 tessons. Il comporte notamment le bord d'un mortier Lez. 96 en sigillée (Pl. 1, n°3), la partie supérieure d'un bol/jatte TN-29 en terra nigra (équivalence typologique
  • 18 Poids (en g) 170 1202 1372 US 12 : Le mobilier de l'US 12 (TR 3 / F 162) se compose d'1 panse en céramique non tournée très usée probablement protohistorique, de 6 tessons gallo-romains et de 4 fragments de tuile (dont 1 de tegula et 2 d'imbrices). La céramique gallo-romaine
  • , en céramique commune sombre tournée. L'aspect des tessons de sigillée les rapproche des productions de Gaule centrale datées du IIe s. et du début du IIIe s. (cf. les fabriques 3 et 4 de Lezoux : Brulet et al. 2010). Un dernier tesson correspond à une production des ateliers de
  • Pascual 1, perdurent jusqu'au règne de Néron (Étienne, Mayet 2000, p. 127). Dans l'Ouest de la Gaule, les amphores Pascual 1 de Tarraconaise prédominent les importations en vin dans les ensembles augusto-tibériens (Genin et Vaginay 1997, p. 191). Tranchée Fait US 5 Total 5 17 5
  • dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et
  • artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du
  • sud de la zone Ouest. Les structures mises au jour sont essentiellement des creusements, fossés et fosses. Mais, en trois endroits au sud-est de de la zone Est, des fondations de murs en pierre arasés ont également été mis en évidence, dont deux angles d’un bâtiment quadrangulaire
  • . Le mobilier céramique et les nombreux fragments de tuiles associés rattachent ce bâtiment à la période gallo-romaine. Dans la zone Ouest, un vase funéraire a également été découvert, au fond d’un petit fossé, correspondant à la crémation d’un individu adulte. L’urne est de facture
  • photographique et de logs stratigraphiques associant schéma stratigraphique et photographie de la coupe. Ces logs ont été positionnés pour présenter une séquence complète suivant les pentes nord-sud et est-ouest. Figure 4 : Ploemel, ZAC de la Gare, diagnostic archéologique en cours 18
  • , entre les rias d’Etel (à l’ouest) et d’Auray (au sud). Au niveau géologique, cette zone fait partie de l’ensemble morphologique sud-armoricain, dominé ici par le granite carbonifère dit de Carnac (Cagnard, 2009). La carte géologique au 1/50 000ème étant en cours d’édition, la
  • ). A signaler que l’âge du Bronze et l’âge du Fer sont ponctuellement attestés, respectivement par le site de Locmiquel au sud-ouest, et par celui de Bel Air au sud-est mais ils se situent à plus d’un kilomètre du projet. Encore un peu plus loin à l’Est, la chapelle de Locmaria, en plus
  • diagnostic. En tout cas, si des sites préhistoriques, protohistoriques, antiques et médiévaux font partie de l’environnement archéologique de Ploemel, il n’y a pas eu d’opération récente permettant de mieux connaître le passé de ce territoire. 22 Ploemel (Morbihan) - ZAC de la Gare
  • ) - apparaît sous différent faciès, le plus souvent limon arénacé brun clair à cailloutis. 5 -limon argileux brun foncé riche en mobilier et surtout TCA, particulièrement développé à l’est de la zone Est (tranchées 3, 4, 15, 16, 17) : colluvions issus de l’érosion des parties hautes ? 25
  • poids (en grammes) du mobilier céramique (amphores inclues) par tranchée 27 Ploemel (Morbihan) - ZAC de la Gare - Diagnostic archéologique 2017-051 - Résultats - 2. Résultats du diagnostic archéologique Les lots étudiés se rattachent aux périodes protohistorique, gallo-romaine
  • , médiévale, moderne et récente. Le mobilier a été recueilli dans 54 tranchées : 30 dans la zone Est (tranchées 1 à 42 et 82 à 84) et 24 tranchées dans la zone Ouest (tranchées 43 à 81). Les céramiques ont été principalement retrouvées dans les niveaux de décapage, et parfois en position
  • Tableau 2 : nombre de restes (NR) et poids (en grammes) des matériaux de construction en terre L'état de conservation du matériel est dans l'ensemble médiocre. Les céramiques sont très fragmentaires et souvent altérées. Plusieurs éléments présentent des parties décolorées ou noircies
  • : Menez 1985 ; Dr : Dressel 1899 ; Lez : Brulet et al. 2010 ; Lis : Daré, Triste 2014. Ces références sont complétées par les correspondances avec le catalogue de formes élaboré dans le cadre de ma thèse sur "La céramique gallo-romaine de la péninsule armoricaine de la fin du Ier
  • siècle av. J.-C. au IVème siècle ap. J.-C." (Brunie 2017). Pour la céramique médiévale et moderne, la numérotation des formes renvoie au catalogue de formes de la région Bretagne élaboré dans le cadre du PCR sur "La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée
  • , parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard (Fig. 1). En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de hauteur, cette
  • programme pluriannuel 1996-1997 1.1. Rappel des travaux d'évaluation conduits en 1995 1.2. Le programme de 1996-1997 ? 2 2 2. Analyse archéologique 2.1. Le fanum : cella et galerie périphérique 2.2. Le pronaos et son escalier d'accès 2.3. Le portique frontal, l'exèdre et l'escalier
  • et Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine, pour leur soutien et leurs conseils. INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel dit « Temple de Mars » en référence à l'identification vraisemblable de Corseul avec le « Fanum Marlis » de la Table de Peutinger s'inscrit, sans aucun doute
  • sous l'égide de Prosper MERIMEE. Il ne s'agit toutefois que de la partie émergée d'un ensemble monumental de près de 1 hectare de superficie ; ensemble connu, dans ses grandes lignes, depuis les fouilles et le levé de plan réalisés par Emile FORNIER en 1869. Les diverses missions de
  • l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation d'urgence était financée
  • par l'Etat. En 1993 et 1994, d'importants travaux de restauration financés par l'Etat, le département des Côtes-d'Annor et la commune de Corseul ont permis de stopper la lente dégradation des maçonneries de la cella et lui ont redonné son aspect monumental antique. La conjonction
  • préparation de la publication des résultats. ! 1. LE PROGRAMME PLURIANNUEL 1996 - 1997 1.1. Rappel des travaux d'évaluation conduits en 1995 Trois modes opératoires avaient été mis en oeuvre lors de l'évaluation : une prospection géophysique, des décapages et sondages ponctuels et des
  • du site traitées avec de nouveaux logiciels de représentation. Ces vues en densités de gris ou en « relief » rendent particulièrement lisibles et suggestifs les résultats de la prospection (Fig. 4). Les décapages et sondages ponctuels portaient sur les articulations des principaux
  • superficie de 500 m2; les sondages dans les niveaux en place ont affecté une superficie équivalente au dixième de la surface décapée. Les principaux résultats en avaient été les suivants : -l'homogénéité et l'unicité apparentes de la construction ; -la reconnaissance d'un espace
  • assimilable à un « pronaos » en avant de la cella et la mise en évidence des fondations d'un escalier monumental entre Yarea sacra et le « pronaos »; -l'édification de terrasses entre les murs des portiques et sous la cella et sa galerie périphérique pour l'exhaussement des sols de
  • devait privilégier le décapage des structures et la reconnaissance de la stratigraphie par la reprise des tranchées anciennes, essentiellement celles de Emile FORNIER exécutées en 1868 et 1869. Il fut communément admis que les sondages dans les niveaux en place seraient strictement
  • cultuelles, du moins pouvait-on approcher la conception de l'édifice, en déterminer les circulations, mieux comprendre les fonctions des parties et tenter de recréer les volumes et, peut-être, les ordres architecturaux. Le dernier point, sans doute le plus théorique, avait trait aux
  • relations du monument avec son environnement; en bref, son insertion dans le cadre historique, géographique et culturel du site de Corseul et de la Cité des Coriosolites. 1.2.2. La stratégie de terrain (Fig. 5, 6, 7) Dans le cadre d'une opération bisannuelle, un phasage en deux parties
  • s'imposait. En 1996, nous avons procédé à l'étude de l'ensemble constitué par la cella et sa galerie périphérique, le pronaos, et la branche nord du portique frontal. En 1997, le travail a concerné le portique latéral nord et son pavillon extrémal nord, et le péribole fermant Yarea sacra
  • à l'est. Cette même année, quelques compléments ont été apportés aux secteurs fouillés en 1996 et l'on a procédé à des tranchées de contrôle aux deux extrémités du portique latéral sud dans le but de vérifier la symétrie induite par le plan de FORNIER. Pour chaque élément
  • constitutif de l'ensemble monumental, il a été procédé à l'enlèvement mécanique de la terre végétale suivi par- un décapage manuel des têtes de murs, des parements apparents et de 1'épiderme des niveaux archéologiques supérieurs en place. Les sondages ont été conduits avec la volonté de
  • l'édifice afin de permettre une lecture large des profils en travers et en long du paléosol et des sols du monument. Dans l'emprise de chacun des sondages, le vieux-sol limoneux a été systématiquement dégagé et le substrat schisteux briovérien sous-jacent (sous une épaisseur de limon
  • ni la rigueur ni l'exhaustivitétoutes les structures, les négatifs de structure et les niveaux archéologiques ont été enregistrés en US. Nous avons renoncé à l'établissement de fiches de faits évitant la redondance inhérente à la relative 3 I I simplicité des dépôts stratifiés
  • ". Quelques rares pièces -fossiles directeurs ou objets de type cultuel- ont été cotées en planimétrie et altimétrie et isolées. Un cahier de topographie recense les données planimétriques et altimétriques des 10 stations et des 302 points implantés pour le levé au 1/100. Il est complété
  • , étudiants-stagiaires (200 heures, validations d'UV d'archéologie ; stages pratiques du CNED) et retraités... 11 faut se louer de l'intervention, au niveau des opérations de terrain, en 1997, de l'architecte spécialiste de l'AFAN, M. Vincenzo MUTARELLI. Le débat constant entre
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • et autres matériaux, principalement des tesselles. Les mentions restent toutefois rares au regard de la masse de décors muraux, ce qui démontre bien la particularité des ces ensembles. En Armorique romaine, les décors sont beaucoup plus nombreux11 mais présentent une particularité
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) LA VILLA DE MANE-VECHEN Rapport d’étude des peintures murales romaines Etude des lots dits « mineurs » Salles W, V, N, P, Q, R, AQ, AR, AS, AV, BC et Cour U Responsable de l’étude Julien BOISLÈVE Octobre 2009 1 Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 INTRODUCTION Le site de Mané-Véchen en Plouhinec a livré de très nombreux ensembles d’enduits peints dont les lots principaux (galerie E/K, salles J, AC, AB, BF, AM, AN et AT) ont été étudiés au CEPMR de Soissons depuis plusieurs années1
  • , elle a été en grande partie détruite par la disparition des microfalaises liée aussi bien à l’érosion marine qu’à l’intervention humaine (extraction de granite). Le niveau de sol de cette salle n’était pas conservé et les quelques enduits prélevés proviennent essentiellement du
  • conservés. Les enduits et stucs sont plutôt résistants. En revanche, la surface a subi des altérations qui rendent parfois difficile la lecture du décor. La couche picturale est souvent écaillée ou très effacée. La faible quantité de fragments et l’absence d’effondrement en place ne
  • par S. Groetembril, rapports d’étude des salles E/K et AB par J. Boislève, rapports des salles AC, AT, AM, AN et BF en cours. 2 L’enchaînement de ces différents fonds à imitation de roches décoratives n’est pas connu. Seul le fond rose est limité sur certains fragments par un
  • 3. Ces deux fragments correspondent à une petite frise à deux registres. Le premier est constitué d’un motif de triangle au trait orangé, dont les extrémités sont recourbées en volutes et dont le sommet est orné d’un point tout comme le centre. Nous ignorons si ce motif est
  • répété en continu ou s’il alterne avec un autre élément inconnu. Audessus, le second registre est constitué de motifs de points cernés d’un demi cercle et séparés par un filet dont Fig. 3, salle W, frise géométriques (cliché J. Boislève). 3 la base est triangulaire (fig. 3). Les
  • de 0,5 cm de large. L’épaisseur de l’ensemble est variable d’un fragment à l’autre. Il faut également noter que le replat supérieur de la corniche a reçu la pose d’une couche d’épiderme blanche ce qui peut signifier que cette partie était visible et donc replacer cet élément en
  • large. Les fragments du groupe 19 correspondent à un autre type de moulure droite, constituée d’un listel large de 1,4 cm bordé de part et d’autre de filet droits. D’un côté, on observe deux filets en escalier large chacun de 1 cm. Un seul filet est conservé de l’autre côté mais il
  • le décor de la voûte de la galerie, entre deux pintades. Enfin, signalons sur la plaque 5, des éléments d’une bande rouge qui souligne un angle en ressaut avec arrachement et doit donc être replacée soit en sommet de paroi soit dans l’angle d’un mur. Etude technique L’ensemble
  • également ici la présence en bas de paroi d’un boudin d’étanchéité en quart de rond, constitué de mortier de tuileau et peint en rouge. Le dispositif n’est pas surprenant dans une salle chauffée et n’est pas toujours directement lié à l’usage de l’eau contrairement à une idée répandue
  • exclu que quelques éléments végétaux voire figuratifs agrémentent ce cadre très architecturé et minéral mais ils pourrait également s’agir de quelques fragments intrusifs, issus par exemple du décor de la galerie. En effet, les groupes de fruits rouges rappellent ceux connus entre
  • les pintades sur la voûte de la galerie5 . Les traits rouges au-dessus d’une ligne ondulante évoquent quant à eux le traitement des pattes de ces mêmes volatiles. Fig. 6, bordures de Bordeaux - Allées de Tourny, Narbonne - Clos de la Lombarde (2), et villa Quillanet (4) (d’après
  • , fig. 260. 5 Boislève 2003 et Groetembril 2002. 6 SALLE V Nature du gisement La pièce n’est conservée que sur une surface d’environ 1 m² dans son angle nord-ouest, le reste ayant disparu avec la destruction du front de mer. Le mur ouest conservait quelques enduits en place sur
  • , directement sous l’humus. Etat de conservation Les fragments sont en mauvais état, fortement érodés. Description Les enduits sont majoritairement à fond blanc. Quelques fragments présentent des champs rouges, roses et jaunes. Etude technique Les enduits sont constitués de trois couches de
  • stylistique. 7 SALLE P Nature du gisement Cette salle en façade de l’aile septentrionale, conservait des peintures en place principalement sur le mur occidental de la pièce. Tombés, ces enduits ont été prélevés fragment à fragment et recomposés lors de l’étude. Etat de conservation
  • L’état de ces enduits est assez mauvais. Les mortiers présentent une certaine pulvérulence et la surface est altérée par de nombreux trous. La couche picturale, très usée, n’est pas toujours lisible. Description La plaque de 95 cm de long correspond donc à l’enduit qui était en place
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • (29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE LE DECOR ARCHITECTONIQUE EN BRETAGNE ROMAINE PROSPECTION THEMATIQUE N° 1998-20. YVAN MALIGORNE 1998 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION
  • golfe du Morbihan (56), tous dominés durant la période romaine par une agglomération, respectivement Kérilien en Plounéventer, Douamenez et Vannes. Dans le premier cas, il s'agissait de vérifier la réalité d'un « vide » d'autant plus surprenant qu'une occupation dense est par
  • . cf. R Ginouvès et R Martin, Dictionnaire méthodique de l 'architecture grecque et romaine, Tome I, Paris, 1985 4. Voir par exemple R. Amy et P. Gros, La Maison Carrée de Nîmes, 38è suppl. à Gallia, Paris, 1979 ; M. Janon, Le décor architectonique de Narbonne, Les rinceaux, XTÏÏè
  • , d'un cavet renversé. Elle repose sur un mince coussinet circulaire percé en son centre d'un trou de scellement. Le fût est lisse et la colonne devait à l'origine être monolithe. — T ,^— W 14 Le Pays de Porzay, centré sur Douarnenez semble n'avoir donné lieu, à l'époque romaine
  • établissements de salaisons et la mention d'un conventus rassemblant des citoyens romains sans doute originaires de l'extérieur de l'Armorique - contribuent à singulariser fortement le pourtour de la Baie de Douarnenez. Les historiens en ont conclu que la romanisation de cette région n'avait
  • Fréminville II. La villa gallo-romaine de Tréalvé en Saint-Avé (Morbihan) », Archéologie en Bretagne, 20-21, 4è trim. 1978 - 1er trim. 1979, p. 9. 10 - Chapiteau toscan • Granité Description : Le dessin de M. de Fréminville nous montre sous l'abaque, une doucine et un cavet, chacun
  • -89 et fig. 55. 10. D. Tardy, Le décor architectonique de Saintes antique, L Bases et chapiteaux, Paris - Bordeaux, 1989. 1 1 . P.-H. Mitard, Le sanctuaire gallo-romain de Genainville, Guiry-en-Vexin, p. 169 , n° 140-144-145. 12. Voir par ex. V. Brunet, « Etude préliminaire du
  • prospection [X] thématique [ ] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 14/04/98 jusqu'au 31/12/98 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 29-56 Le Léon - La Baie de Douarnenez - Le Golfe du Morbihan Programme : 021 : Architecture monumentale gallo-romaine Organisme de
  • d'identifier les affleurements exploités durant l'Antiquité et de mettre en lumière les circuits d'approvisionnement. Un tel travail a été entrepris à l'échelle de la Bretagne. La première phase en est évidemment la réalisation d'un catalogue dans lequel chacun des blocs se voit consacrer
  • des périodes antérieures. Nous avons d'ailleurs été encouragés dans cette voie par les résultats remarquables obtenus dans le Penthièvre par P. Amoureux et J.-H. Clément : la totalité des douze blocs antiques que ces chercheurs ont pu identifier était en effet conservée à proximité
  • repose avant tout sur une démarche comparative : il s'agit de repérer, dans les profils et le répertoire ornemental mis en œuvre, des éléments signifiants, permettant de dater un bloc et d'apprécier les influences auxquelles ont été soumis les tailleurs de pierre. Le vaste travail de
  • Dominique Tardy sur les séries de Saintes, première publication exhaustive à l'échelle d'un grand centre urbain, constitue en la 5 matière une référence obligée, notamment pour l'étude des motifs sculptés et des compositions ornementales . L'étude stylistique est inséparable de l'examen
  • du matériau. En Armorique, l'utilisation majoritaire du granité a fait peser des contraintes lourdes sur les tailleurs de pierre, et ce matériau ne se prête absolument pas à la richesse ornementale qui caractérise bien des réalisations provinciales. Sa dureté, mais surtout sa
  • examens pétrographiques effectués. Nous avons choisi de présenter les résultats de notre opération en trois parties, correspondant aux trois zones sur lesquelles portait notre demande d'autorisation. Chaque se voit consacrer une fiche précisant le matériau, l'état et le lieu de
  • incertaines, et il n'est pas toujours possible de savoir avec une absolue certitude d'où proviennent les blocs. Nous n'avons pu, d'autre part, systématiser la documentation graphique : certains éléments sont conservés dans des conditions telles que tout cliché décent en est impossible
  • angle de l'abaque est abattu. Dans la partie inférieure du bloc, une cassure diagonale affecte le fût et une section de l'astragale. • Lieu de conservation : Musée du Léon à Lesneven. • Bibliographie R. Sanquer, "Quelques éléments d'architecture provenant de Kérilien-en-Plounéventer
  • ", .Archéologie en Bretagne n° 22 p. 37fig 1, • Dimensions : Hauteur du bloc : 42 cm Longueur des côtés de l'abaque : 50,3 et 44 cm Hauteur du collet : 6 cm Hauteur de l'abaque : 10 cm Diamètre du fût : 30 cm Description : Le fût lisse est couronné par un astragale formé d'un cavet, d'un
  • listel et d'un tore. Le chapiteau se compose d'un collet tronconique qui s'amortit par un congé sur son listel de couronnement, d'une échine en cavet surmontée d'un large listel et d'un abaque quadrangulaire, qui se place à l'aplomb du listel supérieur sur deux des côtés et déborde
  • de répartition n'a pu être modifiée de façon sensible pour le Léon. Même Kérilien en Plounéventer, l'antique Vorganium, n'a livré que peu d'éléments architectoniques. De surcroît, tous se caractérisent par leur grande sobriété et se rapportent à l'ordre toscan. Cela confirme ce
  • Ferme Mesmeur 5 - Fragment de chapiteau toscan • Granité • Date et circonstances de la découverte : 1958, découverte fortuite. • Contexte archéologique : la ferme Mesmeur n'a livré aucun autre vestige archéologique. En revanche, dans le bourg d' Audierne. nombreuses découvertes
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 KERVOYER -56 003 011 Cadastre: AC n° 110 à 113, 118 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface "à Kervoyer, villa, murs en petit appareil, débris de briques " FOUQUET A., 1853, p.92 ARRADON , Kervoyer, parcelles 110 à 113 et 118, section AC
  • probable de tuilier gallo-romain. Localisation par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 PETIT LOGODEN - 56 003 016 Cadastre: El Age du fer - Four de potier "Le Petit Logoden côté Sud de lîle, en face du grand Logoden; four et
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • » - Lepoblèmedekchraolcgieic^ C.III.l 2 - Observations techniques Procédés de fabrication Quelques remarques sur les dimensions Polychromie C.III.1.3 - Les « maquettes architecturales » de Rennes et l'architecture réelle * Typologie des tholoi monumentales dans les mondes grec et romain - Les tholoi
  • : Zone 4, vue vers l'est des fossés 4001 et 4003 Clichc 19 : Coupe du fossé 1099 en zone lb Cliché 20 : Structure de chauffe excavée 1513 Clichés 21a et b : « Fosses à meules » 1636 et 1671 Cliché 22 : Four 1660 Cliché 23 : Couche de destruction scellant les sols de l'UC 5 Cliché 24
  • cadastre de la Ville de Rennes, voir fig. 1) est à l'origine de l'arrêté de prescription de fouille archéologique préventive n° 2003/138 en date du 18 août 2003, émis par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA) et modifié par l'arrêté 2003/160 en date du 19 septembre 2003
  • . Ces décisions font suite à un diagnostic archéologique (arrêté n° 2002/127 en date du 20 septembre 2002), réalisé par l'INRAP du 24 octobre au 7 novembre 2002 (Pouille, 2002a), et motivé par le fait que les terrains assiette de ce projet se situaient en plein cœur de la ville
  • antique de Condate, à proximité de sites avérés. Les résultats de cette intervention de reconnaissance avaient, de fait, confirmé l'existence d'une forte implantation gallo-romaine en bordure d'une rue de la cité antique. L'intervention, financée par l'aménageur (Société SOGEA
  • , correspondant à l'ancien cloître du couvent, devait être fouillée. A l'ouest (chapelle et bâtiments conventuels organisés autour d'une petite cour), le potentiel archéologique semblait en effet quasi nul, du fait de la présence de perturbations mises en évidence durant le diagnostic et de
  • caves sous la plupart des édifices. Cette décision s'appuyait en particulier sur le rendu pratiquement négatif de sondages réalisés dans cette petite cour, située au nord de la chapelle (sondages T7 et T8, Pouille 2002a, fig. 1). Pratiqués dans des conditions d'accès assez exiguës
  • particuliers, étant donné le fort potentiel présent à l'est. En termes de surfaces d'intervention, cela correspondait à fouiller environ 2000 m2 et à ne pas intervenir sur les 2600 m2 constituant le reste de l'emprise couverte par le projet de la SOGEA. C'est donc sur cette base qu'avaient
  • . Il en fut d'ailleurs de même pour l'ensemble de la fouille et, exceptés des banquettes et talutages de sécurité maintenus le long des constructions riveraines, l'intégralité des zones a pu être explorée, pratiquement toujours jusqu'au substrat, sauf en quelques secteurs d'emprises
  • limitées et suite à des choix délibérés qui seront argumentes infra. Très vite, en cours de décapage, il est apparu que les vestiges présentaient un assez fort pendage vers l'ouest, conforme à la topographie générale du site naturel (fig. 2), et qu'il y avait toute probabilité pour que
  • vestiges antiques étaient conservés sur pratiquement toute la surface de l'îlot, y compris sous la chapelle du couvent et ce, malgré la présence, sous cet édifice, de très profondes caves et de quelques perturbations profondes, mises en évidence par le diagnostic, perturbations qui se
  • sécurité ou de circulation de chantier (principalement en extrémité occidentale du site). La surface à fouiller passait ainsi de 2000 à près de 4000 m2. De façon corollaire, et compte tenu du fait que les moyens humains prévus initialement devenaient largement insuffisant pour
  • plus de 11 m de hauteur). Une zone de sécurité de 5 à 6 m a donc été neutralisée au pourtour de l'édifice et, toujours en accord avec le SRA, décision a été bloquée de ne pas fouiller son espace intérieur. Cela étant, on le verra, les découvertes réalisées ailleurs sur le site
  • , toute la séquence d'occupation, généralement fine, se décollait en masse et devenait inexploitable. Il a fallu à ce niveau jouer de compromis et localement, le décapage a été interrompu au dessus de la cote idéale, afin d'atteindre sansrisquela séquence tardive, par le biais d'un
  • n'est en zone 5, et avec une coactivité réduite à la partie occidentale du chantier mais qui a quand même occasionné plusieurs problèmes parfois épineux à régler (principalement la circulation des engins de chantier) elle s'est déroulée sans grosses difficultés. Les conditions
  • avec l'aménageur. Les moyens techniques qui l'ont accompagnée se déclinent en l'emploi d'une mini pelle et d'une moto benne basculeuse durant 60 jours, le quasi doublement de la surface à décaper ayant entièrement consommé les moyens de terrassement prévus au projet (35 jours
  • évidentes (présence de très nombreuses tranchées de murs récupérés). La SOGEA et la ville, en accord avec le correspondant sécurité INRAP et la DRAC, on opté pour l'installation d'une vaste estrade depuis laquelle les visiteurs embrassaient l'intégralité du chantier. Des guides formés
  • fouille. Le traitement et l'étude du mobilier antique (120 jours homme pour l'ensemble, nettoyage compris) a été réalisé sous la conduite de Romuald Ferrette, qui s'est attaché le concours gracieux de plusieurs spécialistes, notamment pour les périodes antiques tardives (citons en
  • particulier S. Barberan et J.-M. Seguier) et s'est également acquitté, avec le concours de L. Beucher, du traitement de la céramique médiévale et moderne, anecdotique par son volume et son potentiel scientifique. L'étude d'une statuette en ronde bosse et de terres cuites figurant des
  • hommes peut être grossièrement évalué pour cette phase de l'étude, dont les agents en charge furent : Pierre Chevet (250 jours/homme), analyse stratigraphique zones 3 et 5, mises en phase et corrélations, digitalisation, rédaction, conception et mise en forme du DFS, mise en forme
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • cagettes prélevées en 2003 et 2004 a été lavé en conservant systématiquement toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • , posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs. Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils
  • correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche
  • , malgré une fragmentation très importante par endroits. Cet état a permis d’effectuer les opérations de lavage et de recomposition sans difficultés particulières de manipulation. En revanche, si la conservation du support est globalement bonne, celle de la couche picturale est beaucoup
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • ceux en relief, ont particulièrement souffert de leur long séjour sous terre. Les corniches en stuc sur âme de tuileau ont presque systématiquement disparu ; décollées et érodées, elles ne conservent presque jamais un profil lisible. De même, les éléments de mortier en relief se
  • autorise à proposer une restitution globale de l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2
  • trois zones superposées. La zone médiane et la zone supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7
  • ), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir un fond à zones violacées et grises, aux limites floues, la totalité de la surface étant rehaussée d’un mouchetis blanc de larges projections. Il faut y voir une imitation de marbre. Ces orthostates sont en léger relief (0,7
  • intervalles irréguliers. Le premier se situe à 7 cm du côté étroit du rectangle ; le suivant est espacé de 11 cm. Le troisième redan est en parfaite symétrie (à 11 cm du redan central et à 7 cm du côté droit du rectangle). Chaque redan est large de 3 cm. La découpe du rectangle ménage donc
  • de la plaque de porphyre et de l’encadrement extérieur par un filet blanc large d’1 cm. Les angles de ces filets blancs sont orné d’un trait fin en diagonal qui évoque le biseau d’une marqueterie (fig. 10). Au centre du rectangle de porphyre vert se trouve une forme géométrique en
  • relief. Pour ce mur, nous avons identifié deux formes, un losange et un rectangle, tous deux couchés. Le premier compartiment rectangulaire (plaque 1, fig. 9), en partant de la gauche de la paroi, est orné d’un losange en relief ; le second, d’un rectangle (plaque 2, fig. 11). Ces
  • le même principe. On retrouve un encadrement composé d’une bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est
  • encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un filet noir bordé de part et d’autre d’un filet blanc d’1 cm d’épaisseur. Le premier carré (toujours à partir de la gauche de la paroi) est orné d’un disque en relief, tandis que le second est orné d’un carré sur pointe
  • , fig. 18) suit une organisation similaire au précédent avec une alternance de longs compartiments rectangulaires couchés et de plus petits compartiments rectangulaires dressés et en relief (27 x 32 cm pour 0,5 cm d’épaisseur). Les compartiments couchés (76 cm de longueur) sont
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • ) CONCLUSIONS TECHNOLOGIQUES: LA PRODUCTION ET LE FONCTIONNEMENT DE L'ATELIER 108 110 V - LE MOBILIER ASSOCIE 1) LE MOBILIER CERAMIQUE 112 112 2) LE MOBILIER METALLIQUE A) Le mobilier en fer 146 B) Le mobilier en bronze 148 3) LE MOBILIER LITHIQUE 155 4) UNE PERTURBATION GALLO
  • -ROMAINE 158 VI - SYNTHESE DES DONNEES 160 Bibliographie ¡62 Liste des figures 15g Liste des photos 171 I - GENERALITES Liste des documents et publications concernant ropération et déjà parus : - Chevalier G., 1998 - Galets biseautés d'Enez Vihan en Pleumeur-Bcdou et études
  • ,, 1997 b - Un atelier de bouilleur de sel du second Age du Fer à Enez Vihan en PleumeurBodou (22). In : Journée préhistorique et protohistorique de Bretagne, 15 nov. 1997, p. 30-31. - Daire M.Y., Chevalier G., Hautenauve H., Langouët L;, Le Bozec E, 1998 - L'atelier d'Enez Vihan en
  • Pleumeur-Bodou et les briquetages du Trégor (Côtes d'Armor). Journée Préhistorique et Protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 27-29. - Daire M.Y., à paraître - Ateliers de bouilleurs de sel en Trégor (Bretagne), données récentes et inédites. In : Actes de la Table-Ronde du Comité
  • des Salines de France : « L'exploitation du sel dans la France protohistorique et ses marges », Paris, 18 mai 1998. - Daire M.Y, Le Page G., 1994 - Un monument mégalithique sur Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou (22). Bulletin de IA.M.A.R.A.I., n°7, p.49-56. - Daire M.Y. et Le Page G
  • ., 1995 - Le monument mégalithique d'Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou. Iles Bulletin de lA.P.E.G.I.T., n°IO, p. 9-15. du Trégor, - Le Bozec E., 1997 - Archéologie et statistiques : les éléments de briquetages d'Enez Vihan. Rapport de stage de Licence d'Histoire de l'Art et Archéologie
  • Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Joumée Préhistorique et protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 30-31. - Nédélec F., 1996 - Rapport de stage de licence (Le Mobilier du site d'Enez-Bihan en Université de Rennes 2, Histoire de l'Art et Archéologie. Reprographié, 41 p. Bodou, 22
  • des briquetages armoricains. Une première synthèse sur cette question (Gouletquer, 1970a) reprit toutes les données, anciennes et récentes, en élargissant le cadre géographique du sujet vers le sud (Vendée, Charente maritime). Parallèlement à une étude fine des fourneaux, de
  • exhaustive de l'atelier artisanal et si possible de son contexte archéologique environnant. Ainsi, les sites des Ebihens en Saint-Iacut-de-la-Mer (22) (Langouët, 1989), et de l'île dYoc'h en Landunvez (29) (Daire, 1988 et Daire, à paraître), sites où les fouilles les plus extensives ont
  • été possibles, ont montré l'insertion de l'atelier artisanal au sein d'une structure de type hameau ou village, tandis que les fouilles de Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) (Daire et Le Brozec, 1990 et 1991), du Lédano en Paimpol (22) (Daire, 1991), d'Ilur en llle d'Arz (56) (Daire
  • recensés en Armorique (d'après Daire dir., 1994). Les recherches les plus récentes menées sur ce thème ont montré l'intérêt que peut présenter la fouille exhaustive de tels ateliers, puisqu'elle a notamment permis d'aborder des problèmes technologiques, ergonomiques, et des
  • ou bassins de stockage, dont l'étude détaillée s'est révélée riche d'enseignements. Un premier bilan des connaissances sur le sujet, qui s'est traduit par la réalisation d'une exposition et d'un ouvrage de synthèse en 1994 (Daire dir., 1994), a également montré qu'il existe une
  • permettant d'étudier l'atelier artisanal dans sa globalité et éventuellement aussi dans son contexte archéologique (habitats, autres structures artisanales associées, etc.), ce dernier objectif n'ayant jusqu'à présent été possible que sur les sites des Ebihens en Saint-Jacutde-la-Mer (22
  • ) et de llle d'Yoc'h en Landunvez (29) ; - l'étude technologique des structures de production, et notamment des fours, pour laquelle les données archéologiques ne sont généralement pas suffisantes (effondrement/destruction des chargements ; éléments "en vrac"), notamment sur les
  • côtes de la Manche, mais se trouvent heureusement complétées par les données des analyses archéomagnétiques (position des éléments dans le four lors de la dernière chauffe) et des expérimentations ; - l'analyse des moyens techniques mis en oeuvre pour la fabrication du sel
  • possible de noter la présence d'abondants débris d'argile cuite sur l'estran, associés à des pierres brûlées ; à ce stade des prospections, nous avions pu constater que, d'une part, les éléments de briquetages étaient présents en très grandes quantités et, d'autre part, qu'ils étaient
  • en état d'assez grande fraîcheur. Le problème se posait cependant de savoir si ces vestiges correspondaient à des installations situées en contrebas de la micro-falaise et qui auraient été détruites par les érosions naturelles, combinées à la montée du niveau marin, ou s'il ne
  • s'agissait que d'éboulis de structures conservées en surplomb ; les travaux de 1994 ont apporté confirmation de la seconde hypothèse, montrant notamment des niveaux archéologiques et des structures (portion de muret empierrés) en place (Daire, 1994). Le site de briquetages d'Enez Vihan
  • partir de celui de Landrellec et d'alimenter la problématique générale définie précédemment. Signalons en outre que la fouille de sauvetage menée très récemment sur le site de Locquémeau en Trédrez (Côtes d'Armor), portant sur un ensemble de cinq cuves ou bassins de stockage, a livré
  • opérations de recherches de terrain sur le site de briquetages d'Enez Vihan on débuté par une campagne de prospection thématique et sondages en 1994, du 21 août au 3 septembre, (Daire, 1994, ; Daire et Le Page, 1994 et 1995). Elle fut suivie par une campagne de fouille programmée annuelle
RAP02610.pdf (VANNES (56). Bohalgo. rapport de sondage)
  • VANNES (56). Bohalgo. rapport de sondage
  • italiques, lingotière, culot de forge serpette en fer, torchis rubéfié gallo-romain : céramique, verre, lithique : meule, bloc architectural, éléments de dallage en calcaire, mortier en granité, tuiles, tubuli Commentaire : Le site s'étend dans les parcelles situées au sud et à l'ouest
  • services de l'Etat dans les régions et les départements ARRETE Article 1er : M. TRISTE Alain est autorisé(e) à procéder à, en qualité de responsable scientifique, à une opération de sondage à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 07/05/2010 concernant la région
  • déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation et, en double exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes des structures découvertes et des
  • vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux
  • concentration de creusements et un probable bâtiment sur poteau 5.1.3 : Interprétation 5.2 : L'occupation gallo-romaine 5.2.1 : La cave 5.2.2 : Le puits 2310 5.2.3 : Les fossés 5.2.3.1 : Le fossé 1050 5.2.3.2 : Le fossé 1060 5.2.3.3 : Le fossé 1070 5.2.4 : Interprétation 5.3 : Les structures
  • /250000ème : Bretagne. Fig. 02 : localisation sur la carte IGN au l/25000ème et sur cliché aérien vertical de l'opération archéologique réalisée à Bohalgo. Fig. 03 : emprise des opérations archéologiques conduites en 2009 et 2010 sur le cadastre actuel de la commune de Vannes (1977
  • -romaine d'après les données de la carte archéologique nationale et de la bibliographie. Fig. 08 : plan d'ensemble des vestiges découverts avec remplacement des sondages et des coupes effectués dans les fossés. Fig. 09 : coupes stratigraphiques des fossés 1010, 1020, 1030, 1040, 1050
  • , 1060, 1070, 1080 et 1090, de la fosse 1210 et du puits 2200. Fig. 10 : serpette en fer (Fossé 1010-U.S. 1011), fragments de lingotière ou moule à alvéoles (Puits 220 - U.S. 2210 ; Fossé 1020 - U.S. 1023) et fragment de lingotière trouvé en prospection sur le site de Kerfloc'h à
  • Plaudren (Morbihan). Fig. 11 : mortier tripode en granité découvert dans le comblement 1021 du fossé 1020. Fig. 12 : plan, élévations des murs et du massif de fondation de l'escalier et coupe stratigraphique AB de la cave et coupe XY du silo 2100. Fig. 13 : plan et coupe du puits 2310
  • voirie entièrement décapée avec visible le fossé 1040, et à l'arrière le décapage en cours à l'emplacement du second projet immobilier. Vue prise le 1er avril 2010. Ph. 03 et 04 : Vue générale du site presque entièrement décapé. Le tas de déblais doit encore être évacué et son
  • emplacement faire l'objet d'un décapage. On notera qu'un remblai de pierres a été mis en place pour constituer la voirie et la rendre utilisable par les véhicules des entreprises intervenant sur le chantier. De plus la couche de graviers et de sable visible sur la droite du cliché en bas
  • : Vue générale de la cave prise depuis le nord après le premier nettoyage de surface. Ph. 13 : Vue générale de la cave en cours de fouille prise du nord. Ph. 14 : Vue générale en fin de fouille de la cave et du silo qui y est aménagé. Ph. 15 : Vue de la cave prise du sud-ouest
  • . On notera la facture soignée des murs. Ph. 16 et 17 : Le massif de fondation de l'escalier depuis le nord-est (en haut) et le sud (en bas). Ph. 18 : Vue de dessus du silo creusé dans le sol de la cave. Ph. 19 : Coupe du comblement de la cave. A gauche le mur 2030. Ph. 20 : Le puits 2310
  • cadastrée, BL 1016, située au lieu-dit Bohalgo, commune de Vannes, les travaux de terrassement et d'implantation préalables à la construction de deux immeubles de logements (fig. 01, 02 et 03) (ph. 01). Ils ont permis de reconnaître en surface de la zone décapée, plusieurs fossés
  • sondages en fonction des découvertes effectuées. Malheureusement, les terrassements ont débuté fin mars 2010 sans que le S.R.A. ait été prévenu. La terre végétale avait été enlevée sur l'emprise du futur immeuble, le plus à l'est du projet, et un remblai compact de matériaux rocheux
  • et des relevés I II s'agit d'un gisement de surface signalé pour la première fois par l'érudit vannetais Ernest Rialan dans un fascicule publié en 1886. II écrit : « On trouve d'assez nombreux menus fragments de briques romaines, parmi lesquels j'en ai relevé quelques-uns de
  • /25000ème et sur cliché aérien vertical de l'opération archéologique réalisée à Bohalgo. 1270400 1270600 Légende : parcelles concernées par les opérations archéologiques réalisées en 2009 et 2010 limites de la fouille 0 20 éch. : l/2000ème VANNES - Bohalgo - site n° 56 260 037 Fig
  • . 03 : Emprise des opérations archéologiques conduites en 2009 et 2010 sur le cadastre actuel de la commune de Vannes (1977 - section BL). 1 00 m C.E.R.A.M. 2010 Ph. 01 : Vue générale de la partie nord-ouest du site en cours de décapage, le 1er juillet 2009, avant l'intervention
  • pour relever les structures (cliché A. Triste). Ph. 02 : Au premier plan, l'emprise de la voirie entièrement décapée avec visible le fossé 1040, et à l'arrière le décapage en cours à l'emplacement du second projet immobilier. Vue prise le 1er avril 2010 (cliché A. Triste). Ph. 03
  • et 04 : Vue générale du site presque entièrement décapé. Le tas de déblais doit encore être évacué et son emplacement faire l'objet d'un décapage. On notera qu'un remblai de pierres a été mis en place pour constituer la voirie et la rendre utilisable par les véhicules des
RAP02907 (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • 119 2.2.7 En conclusion : la ZAC de la Perdriotais durant la Protohistoire 3. La Perdriotais à Châteaugiron dans l’Antiquité 121 3.1 Les faits archéologiques et leur phasage : l’habitat gallo-romain et sa nécropole 126 3.1.2 Un habitat modeste 133 3.1.3 Un
  • en effet à 15 kilomètres au sud-est de la grande ville, à 1,7 kilomètre du grand axe Rennes-Angers reprenant le tracé d’une ancienne voie romaine, à 1,5 kilomètre de celle reliant Rennes au Mans, et à 1,8 kilomètre de leur carrefour. La place-forte se ménage ainsi un point
  • de reliques du saint par des pèlerins qui voyageaient sur la voie romaine auraient initié la création de trois paroisses le long de cet axe. Les trois paroisses, de petite taille et parfois enclavées, comme celle de Chaumeré, semblent en effet avoir été elles-mêmes prises sur le
  • d’un phasage complexe dans la mise en place successive des parcelles qui subissent des modifications (agrandissement, etc.). Un important fossé daté du xiie siècle condamne les axes principaux et chemins altomédiévaux du site et plusieurs parcelles laniérées sont aménagées au cours
  • agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture. Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un terroir sur la longue durée et sur plus de 20 ha. Cette opération a été conduite
  • le site B, à l’est de la départementale 32. Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Chronologie Néolithique, âge du Bronze âge du Fer, Antiquité romaine, époque
  • Châteaugiron ou de Veneffles ? 48 1.2.5 Les fermes de la Perdriotais et de la Cigogne 50 1.3 Problématiques et objectifs scientifiques 50 1.3.1 Prescriptions et objectifs 50 1.3.2 Les opérations de terrain 51 1.4 Méthodologie mise en œuvre 51 1.4.1
  • Échelles et objets d’étude 51 1.4.2 Une opportunité de dialogues interdisciplinaires 52 1.4.3 La fouille et la méthodologie mise en œuvre 52 1.4.4 Interroger les sédiments 53 1.4.5 La gestion des choix de fouille 53 1.4.6 La gestion de l’information 53
  • 69 2.1.1 Une occupation au Néolithique moyen 69 2.1.2 Des indices ténus de l’âge du Bronze 71 2.1.3 Des témoins du premier âge du Fer et de la transition avec le ive siècle av. notre ère ? 72 2.1.4 Trois enclos carrés funéraires 75 2.1.5 En conclusion
  • espace aménagé et structuré en parcelles régulières 139 3.1.4 Une nécropole à incinération 142 3.1.5 Les apports du mobilier archéologique 147 3.2 L’occupation antique et son environnement 148 3.3 En conclusion : la ZAC de la Perdriotais durant l’Antiquité 4
  • Protohistoire 402 6.2 Une ferme gallo-romaine et des campagnes antiques densément occupées autour d’un important carrefour routier 402 6.2.1 Le site et son environnement naturel 403 6.2.2 L’aménagement du territoire durant l’Antiquité 407 6.2.3 Un territoire densément
  • Une restructuration complète de l’espace rural de la Perdriotais aux L’aménagement du territoire au premier Moyen Âge : une appropriation progressive de l’espace et une diversité des activités 440 6.5 Les sites altomédiévaux et médiévaux en lien avec leur territoire
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • l’Archéologie Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Adjoint au Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Ingénieur d’études Prescription et contrôle scientifique Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de
  • Mathilde Dupré, Inrap Dessinatrice DAO-PAO 14 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Notice scientifique Les fouilles préventives conduites en 2008 et
  • environnant. Ces deux habitats sont organisés à l’intérieur d’enclos fossoyés quadrangulaires et d’un enclos périphérique. L’une de ces fermes (établissement 2), située plus au nord, en fond de talweg, perdure jusqu’à La Tène finale. La seconde (établissement 1), implantée sur le point le
  • (établissement 1) et en périphérie de celle-ci, là où plusieurs parcelles régulières respectent les mêmes axes et orientations. À l’exception de quelques tronçons de fossés du ive siècle épars situés plus au sud, il faut attendre les vie-viie siècles pour assister à la mise en place d’une
  • l’ouest et B à l’est), séparées par une zone boisée dont subsistent les chablis et reliées par un chemin. Sur le site A, étudié sur plus de 10 hectares et établi en périphérie des fermes gauloises (sans empiéter ou presque sur ces espaces), les fossés dessinent une trentaine de
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • ., FAVORY F. : Les Paysages de l'Antiquité, Terres et cadastres de l'Occident romain, éd. Errance, p. 9-11. CLEMENT M., 1979 : Une importation précoce de céramique commune en Armorique. Les urnes globulaires à bord mouluré, A. en B., n° 23, 3ème trimestre, p. 13-17. CLEMENT M., 1985
  • Maria, fouille R. SANQUER) GALLIOU P. 1976 : Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouaille, B.S.A.F., T. CTV, p.87-91. (p. 90-91) GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. en B., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc-ar-Groas, Roz
  • -Avel) GALLIOU P., 1976 : Monnaies de la République romaine découvertes ou conservées dans le Finistère, A. en B., n° 9, 1er trimestre, p. 22, n° 6. GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. enB., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc
  • : L'Ouest de la Gaule au Ille siècle, B.S.A.F., T. CVIII, p. 110-134. GALLIOU P., 1980 : Notes de céramologie III, A. en B., n° 25, 1er trimestre, p. 15. (Roz-Avel, Créac'h Maria) GALLIOU P., 1981 : Sépultures et coutumes funéraires en Armorique romaine, Thèse de Doctorat de 3ème cycle
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • leur contexte La description des vestiges La bibliographie 1.3.2. La programmation Le programme ainsi défini est très ambitieux. Mis en place sous l'impulsion de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en relation avec la Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le service régional de l'Archéologie, avec le Centre de
  • . 1996 L'année 1996 devra être réservée à la publication des résultats : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. . . 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 3, L'architecture, II, Ludi et circenses, Paris : Picard, 1958 (p. 964-966). MATTER M., 1985 : Les édifices des spectacles en Gaule lyonnaise (Ier-Ve s.), thèse de doctorat, Université des Sciences humaines de Strasbourg, 1985, dactyl. (p. 228
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • ) III, p.3-67. BIZEUL, 1853 - Alet et les Coriosolites, Rennes, 42 pages. BIZEUL, 1858 - Des Curiosolites, de l'importance de Corseult aux temps de la domination romaine, des diverses antiquités de la même époque trouvées à Corseult, des voies qui en sortent. Dinan, 212 pages
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • . EVEN J.C., 1991 - Maxen Wledig, Magnus démens Maximus Augustus, l'empereur romain issu de Bretagne. Son expédition en Gaule et sa prise du pouvoir, Lannion, 1 12 pages. FICHET de CLAIRFONTAINE F., BATT M. et BARDEL J.P., 1985 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 206
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • Y., 1943 : Les fouilles du temple de Jublains (Mayenne) en 1942, Gallia, t. 1, fasc. 2, 1943, p. 266-273. GRENIER A., 1960 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 4, Les monuments des eaux, II, Ville d'eau et sanctuaire de l'eau, Paris : Picard, 1960 (p. 777-786). NAVEAU J
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • , p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BEDON R., CHEVALLIER R., PINON P., 1988 : Architecture et urbanisme en Gaule romaine, 2 t., Paris : éd. Errance, 1988 (t. 1, p. 31, 48, 240, 246 - 1. 2, p. 9, 30, 33, 40, 41, 150-151). BLANCHETIERE, 1858 : Antiquités de Jublains
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. I. Données
  • Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural gallo-romain de type villa et ses occupations périphériques. Le secteur de fouille se situe en limite sud du centre bourg de Langrolay sur Rance, soit à environ 14 km au nord-est
  • archéologique plus large et particulièrement riche en vestiges pour la période gallo-romaine, sans doute du fait de la proximité d’une voie secondaire. Le site campe à 14 km au nord-est de Corseul, ancienne capitale de la cité des Coriosolis au cours de l’Antiquité. A proximité de cet
  • domaine rural gallo-romain de la périphérie de Corseul. Elle offre en effet l’opportunité d’étudier à la fois sa partie résidentielle et ses composantes annexes (bâtiments agricoles, réseau parcellaire etc.. ) sur une période qui s’étend du Ier siècle au début du Bas-Empire. Les
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • 380 381 2.3.1 Le four à chaux 1033 388 2.3.2 Le four à chaux 1036 392 2.3.3 Dtation des fours à chaux 394 2.3.4 Origine du calcaire 394 2.4 Les 2.3 Les fours à chaux structures et les trous de poteaux situés en dehors de la pars urbana
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable d’opération Réalisation de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur
  • scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Bailleu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de
  • suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Soicété ARPI - Mr Jean-François Michel
  • Propriétaire du terrain Responsable du dossier Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Christophe Beausssire, Ets BEAUSSIRE Directeur entreprise de terrassement Décapage et remise en état des terrains Prénom Nom, organisme
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se
RAP02172.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005
  • LE CLOIREC Gaétan
  • . Deux fragments de colonnes toscanes montrent que le style adopté est celui que l'on retrouve dans la plupart des domus et villae repérées dans l'ouest de la Gaule. L'édifice qui a été mis au jour en 2005 pose plus de questions car son plan tient plus de la villa à galerie de façade
  • limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • toutes les informations nécessaires pour saisir l'évolution du quartier. Les sondages effectués un peu partout montrent que les aménagements du 1er et Ile siècles sont très perturbés par les terrassements liés à la mise en place des grandes battisses sévèriennes. La stratigraphie
  • le Conseil Général du Finistère. Ce dernier s'est porté acquéreur du site avec la volonté d'engager son étude et sa mise en valeur. Le centre culturel a été construit depuis sur un terrain placé au sud de la ville en dehors du zonage archéologique sensible. Dès la fin des années
  • 90, le SRA nous a confié la charge de définir un projet de fouille programmée pluriannuelle. Les travaux de démolition des hangars présents sur le site ont malheureusement reporté d'un an l'engagement des recherches prévu en 1999. Le démontage long et coûteux des couvertures en
  • permettre sa mise en valeur. 1.2 1.2.1 Aspects techniques et financiers Les moyens de la campagne 2003-2005 Alors que la première campagne triennale avait bénéficié d'un budget global de 198 000 euros, cette nouvelle opération a été subventionnée à une hauteur totale de 143 000 euros
  • coûts en personnel et en fonctionnement ont inévitablement augmenté. De plus, des frais de gestion à 10 % ont été prélevés en 2003 et 2004 alors que le budget initial avait été établi sur la base en vigueur en 1998 qui était de 6,5 %. Enfin, l'INRAP a choisi d'imputer les dépenses au
  • l'instant. Nous réaliserons les travaux utiles à la compréhension du site lorsque nous aurons toutes les cartes en main, quitte à demander des crédits supplémentaires. Pour l'heure, nous privilégions la préservation du site et la conservation des découvertes particulières. 1.2.2 Les
  • mise en place de l'établissement public et les contraintes de plus en plus strictes et réglementées de l'archéologie préventive. La réduction du temps passé sur la fouille programmée de Carhaix est un compromis qui ralenti inévitablement les recherches et atténue malheureusement
  • complète le DFS remis en 2002. Dans la perspective d'une présentation détaillée de données exhaustives, nous avions d'abord fait le point sur l'organisation générale du site et sur l'évolution de la rue. Cette fois, l'avancée des recherches permet de présenter les deux maisons fouillées
  • indices dispersés et fragmentaires Le DFS réalisé en 2002 mettait en évidence les difficultés à recueillir des informations sur les états antérieurs au Ille siècle ap. J.-C. 1 Les informations dans ce domaine restaient ponctuelles et fragmentaires puisqu'une vision globale du quartier
  • mobilier utile à la datation du dernier état de construction mais n'apporte rien de précis pour les phases antérieures. 25 limite de la zone stratifiée Fig. 2 : mise en évidence des destructions complètes de la stratigraphie au niveau des aménagements du Ille siècle et des
  • largement bâti au Ille siècle (fig. 2). De fait, de profondes tranchées de fondations recoupent les niveaux jusqu'au substrat, morcelant considérablement les plans des états précédents. L'avancement des recherches et la question de la mise en valeur du site expliquent également cette
  • niveaux d'occupation séparés par des murs maçonnés ou des parois de bois ont pu être mis en évidence mais leur place dans un bâtiment bien défini reste très hypothétique. A l'heure actuelle, le plan des états antérieurs reste confus et partiel. Il résulte, pour l'essentiel, des 1 Le
  • vestiges du bâtiment 4, elle recoupe le substrat dans la partie basse de la stratigraphie et pourrait, de ce fait, appartenir à une phase d'occupation antérieure à l'établissement du plan d'urbanisme. Dans les villes romaines créées ex-nihilo comme l'est Vorgium, les axes de circulation
  • ensembles 4 et 5. Plusieurs de ces murs sont intégrés à l'architecture des grandes demeures pour en constituer une base essentielle, à l'exemple de ce qui a été fait dans le bâtiment 4 avec M.36 et M.91. D'autres maçonneries, éventuellement porteuses dans les constructions d'origine, ont
  • significatifs, on notera la forte proportion des céramiques en sigillée de Gaule du Sud (Drag 15bl, Drag 27, Drag 24-25, a et b, Drag 33 ?) comparée à celles de Gaule du Centre (productions des phases 2 et 3, Drag 29, 15 et 27). S'y ajoutent 3 tessons de sigillée de type italique, à
  • rapprocher des formes Goud. 36 et 37. (Pl. I, n° 1 à 4). La datation dans le courant du 1er siècle est confirmée par la présence sur une assiette archéologiquement complète d'une estampille au nom de LICINVS, potier en activité à La Graufesenque entre 35 et 70 de notre ère. Les parois
  • globulaire et lèvre éversée. La lèvre et l'épaule sont ornées de bandes lissées. La pâte bien cuite à texture riche en petits grains de quartz et en paillettes de mica est caractéristique des productions de la région. Elle correspond au type I défini dans le rapport de synthèse des