Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4036 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02515.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour
  • application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une
  • technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel (ingénieur d'étude) Stéphane Deschamps (conservateur en chef) Laurent Beuchet (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil
  • Général des Côtes d'Armor. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 13 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 13 CONTEXTE GÉOLOGIQUE 14 Evolution géomorphologique 14 Les formations superficielles recoupées sur le
  • Les campagnes 2006 à 2 0 0 8 (Figure 9) 19 Objectifs de la future Triannuelle 2009-2011. 19 Travaux menés en 2009 21 Structure du rapport 21 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 23 L e diagnostic des parcelles entre la Villa et le bourg du quiou (Figure 10). 23
  • les côtes d'Armor, est connue depuis le X I X e siècle) (Figure 1 ). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie
  • , soit une des plus grandes connues en Bretagne. villa villa La se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 2 0 0 mètres à l'est de la villa
  • la est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. villa villa L'évaluation réalisée en
  • février/mars 2 0 0 0 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation
  • ) alternant les granités locaux et les marbres importés. Des décors muraux (tesselles et petites plaquettes de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions
  • atteignent jusqu'à 6 0 mètres d'épaisseur dont seuls les faciès supérieurs, constitués de calcaires gréseux localement très riches en fossiles, sont connus à P affleurement. A la base, les forages ont montré la présence d'un conglomérat grossier surmonté par des dépôts carbonatés plus ou
  • moins consolidés. Localement gréseux ou riches en fossiles, ils admettent également des niveaux argileux, des marnes, des boues calcaires et des dolomies. Au début du Miocène supérieur (Tortonien, -11 Ma), de nouveaux rejeux tectoniques provoquent le retrait de la mer et une
  • structuration en «touches de piano» qui isole des lambeaux de faluns (Paris et al., 1977). Sous un climat chaud et humide, l'altération et l'érosion ont fait disparaître une grande partie de ces dépôts marins. Puis, une nouvelle transgression a remanié les arènes développées pendant la
  • et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. Il peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant partiellement comblé les dépressions
  • de nombreuses poches, le plus souvent en forme de V. Elles proviennent de l'altération des faluns par les infiltrations d'eau météorique. Chargées en Co2 lors de la traversés du sol, ces circulations ont ensuite favorisé la dissolution des carbonates et leur exportation en
  • profondeur. La présence d'une couverture sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Les galeries observées dans la coupe ne sont pas, comme nous l'avions pensé initialement, d'anciens conduits
  • . 16 En outre, le colmatage des fosses d'extraction requiert le long terme. Il est constitué, à la base, d'un niveau d'argile grise à marbrures orangées. Ces formations correspondent à des dépôts de décantation dans des plans d'eau temporaires. Le colmatage s'est donc effectué
  • d'extraction. Puis, sous le remplissage argileux certainement assez riche en matière organique l'altération s'est attaquée au fond des excavations mais aussi aux cloisons résiduelles qui ont été transformés en sablon. La présence de marbrures orangées dans le remplissage argileux et d'un
  • localisé au nord ouest du site, au pied d'un petit ressaut topographique (Figure 8). les sondages 2007-8 et 2007-9 Distants d'une vingtaine de mètres, ils recoupent une succession stratigraphique comparable mais d'épaisseur variable. De bas en haut, nous avons relevé la succession
  • d'altitude d'apparition de cette formation entre les deux sondages découle de la topographie différenciée du toit de cette formation alluviale. Le mode de mise en place, souvent en chenaux anastomosés, mais aussi les reprises d'érosion au sommet de cette formation lui confèrent une grande
RAP03090.pdf (VANNES (56). campen bernus : une ferme antique périurbaine à l'ouest de darioritum. rapport de fouille)
  • ���������������������������������������������������������������������������������������������������� 63 2.1.3. Le bâtiment C : grenier sur 5 poteaux ����������������������������������������������������������������� 67 2.1.4. La céramique protohistorique : présentation des catégories techniques (Trin L.) �����69 2.1.5. Interprétation du site de La Tène finale - transition
  • ���������������������������������������������������������������������������������������������������� 184 3.3. Le fragment de figurine en terre cuite (Mavéraud-Tardiveau H.) ��������������������������185 3.4. La terre cuite architecturale (Sélèque J. et Vorenger J.) �����������������������������������������185 3.5. Le mobilier métallique (Bière Y
  • à sept immeubles d’habitations (150 logements) et à vingt-cinq maisons individuelles, initié par les maîtres d’ouvrage Nexity Eprim-ouest et Unimo. Diagnostiqués du 15 au 25 mars 2011 par l’INRAP (Villard 2011), les terrains en question (cadastre : CY 42 partielle) avaient livré
  • des indices d’occupations gallo-romains bien cernés (Fig.5), au lieu-dit «Campen Bernus». Le rapport de diagnostic met en relief la présence d’un établissement périurbain antique, caractérisé par un enclos rectangulaire fossoyé, des constructions fondées sur solins de pierres et
  • , de parcellaires antiques ont fait l’objet de sondages manuels et/ou mécaniques. Les fossés sont donc en grande partie conservés. Les fosses et trous de poteaux ont tous été fouillés partiellement (à 50%), sauf quelques-uns entièrement dans un souci de datation (récolter un maximum
  • 2011), cette opération avait mis en évidence des traces d’occupations humaines relevant de l’époque romaine. Le diagnostic qui s’étendait sur 20 201 m², a permis de sonder 10,85% de la surface totale (soit 2 190 m²). Il a révélé une occupation périurbaine antique caractérisée par un
  • enclos rectangulaire fossoyé, des constructions fondées sur solins de pierres en granite et sablières basses, ainsi qu’un réseau de fossés périphériques 1.1. Organisation et contraintes Le site de «Campen Bernus», situé sur la commune de Vannes, parcelles cadastrées CY 42 (partielle
  • sous File Maker Pro 11 comprenant cinq volets : faits, US, photographies, minutes de terrain, et mobiliers. Les figures sont insérés dans le texte (Volume 1). Les clichés photographiques cités dans le texte sont présents en début de Volume 2. Les divers mobiliers ont ensuite été
  • inventoriés et étudiés selon des modalités propres à chaque spécialiste qui sont présentées en introduction de chacune des études. 36 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus L’aménageur ayant imposé, en accord avec les services de l'état, de ne pas sonder les vestiges trop profondément
  • (rendant le terrain trop meuble pour les fondations des immeubles d’habitations futurs), nous n’avons pu explorer le puits jusqu’au fond (angle nord-ouest de l’enclos), en accord avec le Service Régional de l’Archéologie. De nombreux sondages géotechniques réalisés avant les opérations
  • archéologiques (Fig.6), ont endommagés les vestiges romains à certains endroits, notamment le bâtiment d’habitation situé dans l’angle nord-ouest de l’enclos. La phase d’étude s’est déroulée de décembre 2011 à février 2014, avec de longues périodes d’interruption. Elle a été réalisée en
  • palynologique et études des ossements calcinés) et en partie externe (études d’une meule rotative, des monnaies). 1.2. Localisation et contexte géographique La commune de Vannes est située sur le littoral breton, au nord-est du Golfe du Morbihan (Fig.1). Elle s’étend au sud du département
  • du Morbihan (région Bretagne) entre les communes de Questembert à l’Est et d’Auray à l’ouest. La fouille (Fig.6) concerne une emprise totale de 16 500 m². Elle est localisée en grande partie sur le secteur nord de «Campen Bernus» (arrêté de prescription n° 2010.089), et pour
  • l’angle sud-est de l’enclos sur le secteur sud, ayant fait l’objet également d’un diagnostic (arrêté de prescription n° 2010.090). Le site se situe à l’ouest de l’agglomération de Vannes, dans une zone en cours d’urbanisation (Cliché 2, Volume 2). La surface décapée, de forme
  • . Ce dernier a fait l’objet d’une fouille préventive d’urgence en 1964 sur 13052 m². 1.3.2. Protohistoire La période gauloise est très peu représentée dans les alentours du site de «Campen Bernus». Un édifice en pierres sèches et de nombreux trous de poteau relevant de la
  • mis au jour sur le plateau de Boismoreau. Dans le dernier quart du IIIème siècle, une enceinte est élevée sur la colline du Mené pour se défendre des incursions barbares11. En périphérie de la ville s’érigent de grandes villae, comme à Arradon (Mané-Bourgerel, Le Lodo, Kéran), à
  • nord du site de «Campen Bernus», et aux abords du tracé supposé de la voie reliant Vannes à Quimper. A l’est de Vannes, le site de Bohalgo13 pourrait entrer dans cette catégorie d’établissement rural périurbain caractérisé par un enclos fossoyé dans lequel s’organisent différentes
  • nord. Les dix chapelles latérales sont du XVème, et la nef du XVIème, tout comme la chapelle circulaire au Nord, qui abrite les reliques du moine dominicain espagnol Saint Vincent Ferrié, mort à Vannes en 1419. Tout comme la Cathédrale Saint-Pierre, l'église Saint-Paterne (du
  • . Contexte et étude géologique (Piana J.) 1.4.4.1. Cadre naturel Cadre géologique (Fig.8 et 9) La carte géologique au 1/50000ème pour le secteur n'a été publiée qu'en 2011 (Augier et al. 2011). Consultable en ligne sur la plateforme Infoterre du BRGM (http://infoterre.brgm.fr), sa notice
  • n'est cependant actuellement disponible ni en ligne ni en bibliothèque universitaire. Le cadre géologique général a donc été établi principalement à partir des données issues de la carte géologique Quiberon Belle-Ile à 1/80000 du BRGM et de sa notice explicative (Cogné 1974). Nous
RAP00153.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.
  • ,interne en Médecine,Montreuil (93). Le Port Pascal,étudiant en Histoire,Vannes (56). Martinez Rodriguez Ricardo,étudiant en Histoire et Archéologie,Ribadavia,Esp. Mataouchek Victorine,étudiante en Histoire,Chatenay Malabry (92). Minier Anne,étudiante en Sciences économiques,Lannion (22
  • inclus dans le cadre du programme P 28,avec l'autorisation n°129 en date du 6 Mai 1988. Faisant suite à la première fouille incomplète,en 1865,d'un petit dolmen situé sur le flanc est du site,puis à des travaux de restauration effectués par Z. Le Rouzic de 1906 à 1936,et enfin en 19^3
  • devant la façade est du complexe ont mis en évidence une occupation vénète puis gallo-romaine jusqu'au Ille et IVe siècle de notre ère,époque à laquelle commença l'extraction des matériaux des cairns comme semble le prouver la datation radiocarbone obtenue pour des échantillons
  • prélévés sous un orthostate extrait du couloir du petit dolmen est. XXX TRAVAUX 198 8. La campagne a porté sur quatre points particuliers du site: - Dégagement des matériaux déplacés et replacés en 19^3 entre le dolmen du cairn B et la façade sud du cairn A. - Etude interne du cairn
  • primaire A en continuité des travaux de1987. - Recherche des fosses de calage des orthostates disparus du dolmen est. - FouitLe en avant de la façade est ; poursuite des travaux de 1987. Vingt six fouilleurs ont participé aux travaux dont trois étudiants en archéologie et histoire
  • venant de Galice et Grande-Bretagne. Bienvenu Nicolas,étudiant en Histoire,St Macaire en Mauges (49). Billois Danièle,institutrice,Ploubalay (22). Breut Laurence,orthophoniste,Carhaix (29). Chaumartin Christine,étudiante en Lettres,Vincelles (89). Chaussepied Laurent,étudiant B.T.S
  • horticulture,Nantes (44). Delavilla-Cabrera Begona,étudiante en Histoire et Archéologie,Coruna,Espagne. Duliège Agnès,étudiante en Médecine,St Cloud (92). Esnault Yann,étudiant en Biologie,Bures sur Yvette (91). Feron Candide,étudiante en Histoire,St Fucien (80). Fouéré Pierrick,étudiant
  • Géologie 3e cycle,Nantes (44). Haigh Stephen,étudiant en Histoire et Archéologie,Cumbria,Grande Bretagne. Herbinot Jean Pierre,tecnicien D.D.E, Couëron (44). Herbinot Jean François,lycéen,Couëron (44). Jegat Laure, étudiante en Histoire,Domfront en Champagne (72). Lacour Jean Marie
  • et le Centre de Vacances des P.T.T nous ont sollicité pour donner trois causeries en soirée sur lz thème "Mégalithisme et fouilles au Petit Mont". 0 Petit Mont,Arzon,Morbihan primaire; dolmens; : 10m Plan général du site; B-cairn secondaire; A-cairn C-cairn tertiaire ;S1
  • Rouzic. On distingue un second mur en arrière . PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S1 ; Fragment de dalle dans le bourrage externe N.E de la chambre. PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S1 : Vue arrière du support C2 (plan 1980). A gauche parement externe sud du cairn
  • A;à droite bunker et tranchée de drainage. Perle en variscite dans le bourrage du cairn B à droite du cou: loir du dolmen S3. RESULTAT DES RECHERCHES. I COMPLEMENT D'ETUDE DU DOLMEN S1. Ce dolmen,non pas le plus ancien par l'âge,mais le premier étudié par pos prédécesseurs
  • ,De Cussé et Le Rouzic,méritait qu'on y revienne. L'angle nord-est de la chambre,reconstitué en pierres sèches par Le Rousic là où il ne trouva aucun orthostate,présentait un bombement qui devait tôt ou tard le conduire à sa chute.Le projet de restauration prévoyant un certain
  • nombre de travaux sur cette sépulture,nous avons décidé de faire une série de contrôles portant sur l'existence de fosses de calage des orthostates disparus. A -Le mur en pierres sèches nord-est a donc été démonté , révélant par derrière un bourrage de pierres et de terre; sous ce
  • bourrage une base de mur en pierres sèches que nous interprétons comme les vestiges de l'entrée de l'habitat du vagabond qui avait élu domicile sous la dalle de couverture dans la période 1865-1905,le couloir d'accès à cette chambre étant à cette époque non dégagé. Le bourrage
  • a livré un matériel abondant et varié,allant de la poterie campa niforme aux boutons d'uniformes de cuirassier et d'artilleur de marine en passant par les monnaies gauloises. Aucune fosse de calage a pu être repérée à la base de ce mur,et le démontage a permis de constater que le
  • à la dernière assise du parement de façade du cairn B contre lequel 1'orthostate était appuyé. Aucun mobilier n'a été recueilli à l'intéri^eur de la chambre en avant de C2, C3 et C5,montrant ainsi que le niveau archéologique a été totalement exploité lors des fouilles anciennes
  • couloir.Tout devenait clair,les détériorations du couloir et de la partie antérieure de la chambre étaient bien le fait des constructeurs du bunker. Sous la dalle furent trouvés quelques tessons et un outil en grès-quartzite et à proximité une perle en variscite. Le dégagement du dessus de
  • découvrir une entrée de couloir.De sorte que nous avons repris le dégagement interne du cairn dont on connaît parfaitement les limites;la progression lente nécessitant une reconstruction en arrière du plan de fouille. PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S3,cairn B : Première dalle
  • d'une quantité encore importante de matériel céramique de l'Age du Fer et galloromain sous les matériaux entreposés en limite de fouille.(cf; fouilles de 1981 et 1982). xxx GRAVURES DE L'ORTHOSTATE C7 DU DOLMEN DU CAIRN B. En 1983,1a fouille de la chambre du dolmen du cairn B
  • a montré l'existence de gravures diverses dont certaines nous étaient apparues incomplètes du fait de l'esquillage de la partie sup"rieure des orthostates et en particulier de l'orthostate C7Sur le support C7,environ la moitié supérieure s'était détachée par écrasement sous la masse de
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique
  • , qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont affronté les intempéries bretonnes : Campagne de mai En Master 1 Archéologie et Histoire M
  • , A. Royer, H. Scolan, C. Toulleman, C. Trebaol, S. Vincent ; En Master 1 Archéologie et Histoire E. Briand, C. Brouard, F. Collin, A. Delalande, C. Donnart, E. Artur, F. Charraud, C. Dulou, D. Gâche, J. Guillaume, M. Lahaye, E. L'Henaff, L. Lemoine, J.-S. Laurent, S. Le Biannic, C. Le
  • découpage cadastral diffère souvent des parcelles visibles sur le terrain. Nous avons noté, pour chaque unité, le type de couvert végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en 5 catégories
  • d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes). Les 5, 6 et 14 mai, 37 étudiants du Ml ont prospecté des parcelles récemment semées en maïs. Les 10, 11, 12 novembre, les étudiants du Ml, au nombre de 27, ont été divisés en deux groupes : les
  • Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Françoise Labaune-Jean (INRAP) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes
  • . Lezoualc'h, E. Louesdon, A. Lunven, L. Martin, A.-C. Martins, F. Meadeb, S. Michel, R. Prigent, E. Quere, E. Rambault, P. Rieunier, B. Robin, A. Salou, A.-J. Tessier, J.-C. Verges. Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie C. Donnait. Campagne de novembre En Licence 3 Histoire de VArt et
  • semées en maïs. Elle concernera les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce, Saint-Juvat et Trévérien. Le futur rapport présentera, d'une part, les résultats de l'activité de terrain et, d'autre part, diverses recherches en cours concernant le cadre historique
  • (N. Matthieu, Maître de conférence en Histoire, Université de Rennes 2 pour l'Antiquité et D. Pichot, Professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale). M. Chaigneau-Normand (Maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • particulièrement à l'archéologie industrielle. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, les résultats de la campagne 2005 (communes du Quiou, Saint-André-des-Eaux et Trévérien). I. RAPPEL DE LA
  • PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les
  • complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L 'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor
  • par les nouvelles découvertes sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). 5 En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était
  • impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en œuvre essentiellement la prospection systématique sur plusieurs communes
  • , citées précédemment. Nous avons également étendu la zone vers l'est, en intégrant à notre étude la commune de Trévérien, en Ille-et-Vilaine (soit au total 13 205ha,fig. 1). Plusieurs aspects du monde rural seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les
  • différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs méthodes de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et
  • calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification de sites à partir de différents critères (quantitatifs et qualitatifs) doit fournir des
  • données sur les différentes formes de l'habitat rural de cette micro-région ; - il s'agit également de mettre en évidence les facteurs qui déterminèrent l'occupation des sols : le rôle du relief, de l'eau, de la nature des sols, ainsi que celui des voies de communication, dans
  • l'installation des centres moteurs de ces exploitations et des habitats de moindre importance ; - l'étude des principales phases de la mise en valeur du terroir sera bien évidemment fondée sur l'analyse du mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les
  • processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier les carrières d'extraction de matériaux. Au cœur de notre zone d'étude, le substrat, est en effet
  • vérification sur le terrain en 2006. Couvreur G., G. Le Guen, Bretagne, Guides géographiques régionaux, Paris, 1990 , 55-56. 6 2.1.2 L'analyse des formes du paysage Si l'analyse des formes du paysage est, comme nous l'avons souligné précédemment (Rapport 2004, p. 6), indispensable, la
RAP04050 (THEIX-NOYALO (56). Rue de Talhouët. Rapport de Fouille)
  • -Noyalo a permis l’étude complète d’un établissement rural antique reconnu dès le XIXe siècle. La mise en évidence d’une occupation de la Tène moyenne/finale est l’un des principaux apports de cette opération. Si l’on suppose la destruction de la plupart des vestiges de cette période
  • en raison des aménagements postérieurs, des indices liés à une occupation funéraire ont pu être mis en évidence. Cette découverte est inédite pour le secteur et met en avant une pratique funéraire liée à la crémation, avec la présence d’un bûcher et d’un dépôt secondaire de
  • crémation. Le contenant de cette sépulture est une amphore Dressel 1, rarement utilisée comme réceptacle funéraire. La faible quantité d’ossement humain retrouvé suggère que nous sommes plus en présence d’un dépôt symbolique des restes du bûcher. D’autres éléments disponibles, même s’ils
  • appartient à la catégorie des villae de galerie à façade reconnue dans la région. Elle se compose d’un corps de logis, d’un bâtiment technique et d’un chemin d’accès. Sa localisation sur le sommet du plateau est délibérément choisie, offrant un beau panorama sur les marais du golfe du
  • Morbihan, en étant visible de tous. La villa profite aussi de sa localisation toute proche de Darioritum, chef-lieu de la cité des Vénètes, facilement accessible grâce à la présence de deux voies romaines encadrant le site. L’implantation sur le plateau peut également permettre une
  • exploitation en arrière des terres agricoles. Sur ce dernier point, il est difficile de trancher sur la présence d’une réelle pars rustica comme on l’entend. Quelle que soit la taille du fundus, celui-ci est forcément doté de plusieurs bâtiments agricoles ou de logements pour le personnel
  • 105 117 119 128 4. Horizon de la fin de la période médiévale/début moderne Le mobilier des fouilles anciennes Contextes Etude anthropologique Protocole de traitement et d’étude en laboratoire Principes méthodologiques et possibilités d’analyse Le degré de combustion  L’aspect
  • SP1347 Le fait FO1338 Conclusions 136 4.1 4.2 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 4.2.5 4.2.6 4.2.7 4.2.8 4.2.9 4.2.10 4.3 4.3.1 4.3.2 4.3.3 4.4 137 5. Etude numismatique 6. Etude des matériaux de construction en terre cuite Introduction méthodologique Typologie des matériaux rencontrés
  • , en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au
  • choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • l’opération Thomas Arnoux, Inrap Adjoint du directeur scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Karine Prêtre, Inrap Assistante d'étude et d'opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le
  • scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secretaire général Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de
  • place et suivi de l'opération Intervenants administratifs Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l'opération Emeline Le Goff, Inrap Responsable DICT
  • ), rue de Talhouët Notice scientifique La fouille préventive menée sur la villa de Talhouët à Theix-Noyalo a permis l’étude complète d’un établissement rural antique reconnu dès le XIXe siècle. La mise en évidence d’une occupation de la Tène moyenne/finale est l’un des principaux
  • apports de cette opération. Si l’on suppose la destruction de la plupart des vestiges de cette période en raison des aménagements postérieurs, des indices liés à une occupation funéraire ont pu être mis en évidence. Cette découverte est inédite pour le secteur et met en avant une
  • localisation sur le sommet du plateau est délibérément choisie, offrant un beau panorama sur les marais du golfe du Morbihan, en étant visible de tous. La villa profite aussi de sa localisation toute proche de Darioritum, chef-lieu de la cité des Vénètes, facilement accessible grâce à la
  • présence de deux voies romaines encadrant le site. L’implantation sur le plateau peut également permettre une exploitation en arrière des terres agricoles. Sur ce dernier point, il est difficile de trancher sur la présence d’une réelle pars rustica comme on l’entend. Quelle que soit la
  • , les terrains ont été restitués en l’état au maître d’ouvrage conformément aux termes du contrat de fouille. Les terres issues du décapage et de la fouille sont restées stockées sous forme de merlon. Seule une partie des terres ont été régalées en fin d’opération pour boucher et
  • mettre en sécurité les sondages profonds. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Manche er Légu Finistère Côtes-d'Armor Au ln Ra nc e mer d'iroise on esn Cou e Ille-et-Vilaine Vilaine Blavet
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • , 196-197, 199, 300]. GALLAND A. et FOUCAULT N. (1736), Découverte de l'ancienne ville des Viducassiens, Histoire de l'académie des inscriptions et belles-lettres (communication de 1717), I, p. 290-294. GERVAIS (1840-1841), Rapport sur les fouilles pratiquées à Vieux en 1839 et 1840
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • les problématiques qui y sont développées. Ces dernières sont dans l'ensemble différentes : - A Corseul, les fouilles programmées de Monterfil II commencées en 1987, abordent le plus souvent des bâtiments à caractère commercial. -A Jublains, ces dernières années, les travaux
  • . - A Vieux, les dernières fouilles ont permis l'étude d'une riche domus. Actuellement, aucune fouille importante n'est programmée et les travaux consistent surtout en la préparation d'une publication. Chaque chercheur doit pouvoir conserver ses propres problématiques ou centres d'intérêt
  • des données peut s'avérer bénéfique en facilitant les éventuelles comparaisons. Chaque site dispose déjà de fiches manuelles ou informatisées traitant des opérations archéologiques, des unités stratigraphiques, des faits, du mobilier ou autres. Ces fiches ne sont dans l'ensemble
  • comparaisons entre sites. Le vocabulaire utilisé s'avère plus important et, le premier travail auquel nous nous attelons est l'élaboration d'un thésaurus relatif aux structures archéologiques. En effet, il est indispensable que les chercheurs utilisent dans les fiches les mêmes termes pour
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • . Il serait intéressant de pouvoir travailler sur un même type de matériel sur les quatre sites pour pouvoir, sans problème, s'échanger des disquettes et ainsi consulter librement les données des confrères. Nous sommes certainement encore loin de cette situation. En effet, chacun
  • Rezé et à Vieux, sur File Maker Pro 2.0 (Claris), à Jublains, sur Dbase (Ashton Tate) et à Corseul sur Access (Microsoft, système de gestion de bases de données relationnelles). Pour le moment, le site de Rezé dispose d'un fichier documentaire informatisé prenant en compte les sites
  • standardisée des données de terrain. Par contre, la mise en place de cet instrument de recherche risque d'être relativement longue surtout pour les sites sur lesquels les chercheurs ne disposent pas de personnel pouvant faire la saisie des fiches. Les différents entretiens que nous avons eu
RAP03367.pdf (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique sur l'estuaire de la vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2016)
  • Flohic Emeric Pelletier - L3 Patrimoine, UBO-Quimper : Ewen Jegou, que je remercie également pour l'accès et les informations concernant les collections du Musée Préhistorique Finistérien. - Doctorant en Histoire de l’art moderne, Paris 1 : Yvon Plouzennec - M1 Histoire culturelle
  • SRA Bretagne de Dimitri Simon (céramologue contractuel) et des étudiants en Histoire de l’art et archéologie de l’Université de Bretagne Occidentale et de l’Université Rennes 2 Janvier 2017 – SRA Bretagne, Rennes 2   Sommaire Remerciements 5 Données administratives 7
  • 4.3.3 Contrôle de sites déjà répertoriés 4.3.4 Prospection en milieu boisé 4.3.5 Prospection le long du littoral 4.4 Étude de la céramique 16 16 20 20 21 22 25 25 26 28 5. Conclusion et perspectives des recherches 30 Bibliographie 31 Table des figures 35 Annexes 37   3
  • Lucas, pour avoir mis à disposition, dans les locaux de l’université, une salle pour stocker et étudier le mobilier archéologique. Je tiens à saluer la motivation, la patience et la bonne humeur des prospecteurs. - L3 Histoire de l’art et archéologie, UBOQuimper : Noémie Dolidet
  • soient tous ici vivement remerciés ! Je tiens à remercier les propriétaires et exploitants de la commune de Plomodiern, en particulier M. Ferrec et M. Hascoët pour leur accueil. Je remercie M. Yvan Pailler, responsable d’opération archéologique à l’INRAP, pour son regard d’expert
  • documentation : Pour étude : Pôle universitaire Pierre-Jakez Hélias, Quimper. Dépôt définitif : Centre départemental d’archéologie 16, route de Térénez 29590 Le Faou. Participants : Marion Courcoux (M1 archéologie, Rennes 2), Noémie Dolidet (L3 Histoire de l’art et archéologie, UBO), Rachel
  • Floch (L3 Histoire de l’art et archéologie, UBO), Mélanie Houix (L3 Histoire de l’art et archéologie, UBO), Ewen Jegou (L3 Patrimoine, UBO), Brendan Le Bars (L3 Histoire de l’art et archéologie, UBO), Valentine Léger (L3 Histoire de l’art et archéologie, UBO), Chloé Léon (M1 Histoire
  • culturelle des sciences et techniques, UBO), Maël Lopes-Le Flohic (M1 Mondes anciens et médiévaux, UBO), Nora Mac an Tsaoir (L3 Histoire de l’art et archéologie, UBO), Airelle Mandon (L3 Histoire de l’art et archéologie, UBO), Emeric Pelletier (M1 Mondes anciens et médiévaux, UBO), Yvon
  • Plouzennec (Doctorant en Histoire de l’art moderne, Paris 1), Gabriel Rousseau (L3 Histoire de l’art et archéologie, UBO), Dimitri Simon (M2, Rennes 2, céramologue contractuel). Objectifs de l’étude : Étudier l’occupation humaine de ce secteur, selon une démarche diachronique. Résultats
  • tardive. e Lancé en 2015, ce programme porte sur l'organisation et la gestion des territoires, entre le II s. av. e J.-C. et le VII s. ap. J.-C., dans la cité antique des Osismes. Les principaux objectifs de ce projet sont : - de cerner les modes d’occupation et d’exploitation du sol
  • (formes et organisation du peuplement) ; - d’appréhender les rythmes de l’occupation et de mise en valeur des terres ; - de travailler sur l’organisation des espaces, afin d’identifier les terroirs recherchés ou refusés aux différentes phases de la période considérée et repérer les
  • espaces occupés en permanence ou exceptionnellement ; - d’apprécier les activités de production ; - mais aussi les possibilités d’échanges, en abordant le rôle des voies terrestres, fluviales et maritimes, et des agglomérations. La vallée de l’Aulne reste mal documentée sur le plan du
  • patrimoine archéologique. La répartition des sites archéologiques recensés dans le Finistère met bien en évidence une disparité géographique avec des zones assez clairsemées le long de la vallée de l’Aulne. (Fig. 1 et 2). En effet, en dehors d’opérations ponctuelles, aucune enquête
  • systématique n’y a été conduite. En accord avec le SRA, nous avons donc souhaité engager une recherche de fond sur l’histoire de l’occupation humaine de ce secteur, en lui donnant une dimension diachronique. Fig. 1 : Répartition des sites archéologiques connus (toute période confondue
  • -Hernin ! ! ! Cléden-Poher ! ! Spézet ! ! ! ! !! ! ! ! ! ³ En raison du vide documentaire, lié en grande partie à l’absence d’investigations, la recherche a été orientée sur le territoire de trois communes – Dinéault, Plomodiern et Rosnoën -, situées sur l’estuaire de la
  • vallée de l’Aulne (Fig. 2 et 3). La carte 2, réalisée en mars 2016 par Thiery Lorho, montre en effet un déficit anormal de sites archéologiques dans ce secteur. Mais le couvert végétal (landes et bois) joue également un rôle important dans la méconnaissance archéologique de ces trois
  • l'un des sommets de la Bretagne, le Ménez Hom (330 m d’altitude), situé dans la partie occidentale du finage communal. Plomodiern se situe au pied du Ménez Hom, dans la plaine du Porzay. Les opérations de remembrement ont élargi les parcelles fertiles en de vastes champs, ce qui
  • facilite ici la prospection. Les parcelles en prairie restent néanmoins nombreuses. Classé patrimoine naturel en 2004 pour sa faune et sa flore, le Ménez Hom est le sommet le plus occidental des montagnes Noires. Il est principalement constitué de grès armoricain datant de 480 millions
  • , cinérites), restes d'une éruption paléovolcanique sous-marine datée de l'Ordovicien et du Silurien, visibles en contrebas du sommet, le long de l'Aulne sur le territoire de la commune de Trégarvan. Il se caractérise par des sols très maigres, très pauvres et par des conditions
  • cercle de pierres et sont interprétés, par la tradition, comme des lieux de culte (sites 044 007 et 172 034). Le cercle de pierre du sommet principal n'est plus visible aujourd’hui. En revanche, celui du second sommet est toujours en place et apparaît nettement sur les clichés ariens
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • la mesure où le découpage de l'espace rural est susceptible de fournir des informations de premier plan sur les modalités et l'évolution de sa mise en valeur. Mais l'entreprise est difficile et de longue haleine. Le paysage actuel est le résultat d'une histoire multiséculaire, qui
  • , a porté, en 2004, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'équipe était constituée d'étudiants de licence du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2
  • souvent des parcelles visibles sur le terrain. Nous avons noté, pour chaque unité, le type de couvert végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en quatre catégories : très bonne visibilité
  • présentent l'ensemble du mobilier : catégories, quantités, datation (cf. Annexe). 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques En ce qui concerne les découvertes, force est de constater que rares sont les nouveaux sites clairement identifiés. En
  • site. Il semble, en effet, que les engins utilisés broient les matériaux, les dispersent et rendent ainsi difficile l'interprétation des découvertes. Si les gisements de catégorie supérieure offrent peu de vestiges en surface, on peut donc s'interroger sur l'image des sites de
  • élément circulaire en brique cuite permet, toutefois, de classer cet habitat dans la catégorie des villae. Cette villa, plus modeste que celle du Quiou, témoigne d'une variété de la taille de ces exploitations rurales. 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale (fig. 3, 4, 5, 6, 7
  • question sera abordée lors de la synthèse. Les sites à tuiles : des annexes agricoles Enfin, une dernière catégorie concerne les gisements de très faibles étendues31 , qui ne fournissent, en surface, que des tuiles. C'est le cas du nouveau gisement du Quiou, Le Guémain, qui s'étend sur
  • 1279, Histoire et Critique des Arts) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Christine Boujot
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en
  • seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs méthodes
  • de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification de
  • sites à partir de différents critères (quantitatifs et qualitatifs) doit fournir des données sur les différentes formes de l'habitat rural de cette micro-région ; - il s'agit également de mettre en évidence les facteurs qui déterminèrent l'occupation des sols : le rôle du relief, de
  • mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier les
  • carrières d'extraction de matériaux. Au cœur de notre zone d'étude, le substrat, est en effet constitué de sédiments détritiques marins, les faluns 5 (fig. 2) qui ont été utilisés pour la fabrication de la chaux et comme amendements, les bancs compacts fournissant la pierre de jauge
  • pour la construction 1 . Nous présenterons tout d'abord les méthodes d'investigation mises en œuvre, puis les résultats de la campagne de 2004, qui porte sur les communes du Quiou, de Saint-André-desEaux et de Trévérien. Nous n'étudierons pas, ici, le cadre général de l'enquête
  • , milieu naturel et données historiques, car nous ne disposons pas encore de toute la documentation récente existante. En effet, une étude sur les carrières de faluns vient d'être achevée, mais nous n'avons pas pu encore en prendre connaissance. Nous souhaiterions également obtenir des
  • permettre de mettre en évidence des traces de parcellaire fossile. Nous attendions beaucoup de l'étude de ces photographies aériennes et tout particulièrement des plus anciennes, effectuées avant les travaux de remembrement, et surtout de celles réalisées lors des années de grandes
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • LE BADEZET Nicolas
  • que quelques sites sont passés dans la catégorie des enceintes. C. AMIOT, en 1999, a complètement renouvelé la connaissance des châteaux en Bretagne avant 1350 21 . Il s'est bien sûr intéressé aux mottes, mais seulement celles dont le caractère castrai est avéré. Le critère de
  • même avec les maisons fortes, alors que bon nombre d'entre eux sont en position intermédiaire. Le classement d'un site dans une de ces catégories à pourtant des implications importantes. La première est chronologique, les mottes sont généralement datées des Xle-XIIe siècles, les
  • complètement notre vision du site. Pourtant la distinction des sites sur le terrain est souvent ténue et il peut être difficile d'en attribuer un à la catégorie des mottes, des enceintes ou des assiettes de château. Pour illustrer ce problème, il suffit de regarder le site de Locmaria en
  • . La plate-forme est donc surélevée artificiellement, mais nous ne l'intégrons pas à la catégorie des mottes car une partie non négligeable du sol est naturelle et n'a pas été retouchée. De nombreux sites sont en position intermédiaire d'après les critères typologiques et il est
  • massif57 . Ces châteaux importants restent l'exception dans cette catégorie et la plupart des autres sites ont un diamètre variant entre 30 et 35 mètres, sont de forme globalement circulaire et le tertre varie de deux à cinq mètres de hauteur en moyenne. 2-2/ La morphologie 2-2-1/ Le
  • une chronologie relativement semblable. Il reste bien évident que seules des fouilles sur plusieurs de ces sites apporteraient des indications plus précises. Mais notre inventaire ne peut nécessairement pas prendre en compte tous les cas hors norme, en particulier des
  • chercher des sites inédits en mobilisant diverses sources METHODOLOGIE DE PROSPECTION La destruction de nombre de ces ouvrages, surtout ces cinquante dernières années, et l'absence quasi totale de mentions de mottes ou châteaux dans les textes font que seul le croisement des sources
  • peut nous permettre aujourd'hui de mettre en évidence leur existence. Depuis les différents inventaires publiés au XLXe siècle, la connaissance du nombre de sites du Moyen Age central a peu évolué. Les différentes études de ces vingt dernières années n'ont pas permis de renouveler
  • , faussant toute tentative de mise en place d'une carte de répartition des sites. Cette réalité a pu être mise en évidence par l'apport important de la prospection aérienne qui a permis de rééquilibrer les densités connues jusqu'alors. Ces travaux doivent aussi êtres revus dans le détail
  • . Ces érudits ne se préoccupaient pas de typologie et la plupart interprétaient les sites qu'ils avaient vus ou fouillés selon leur point d'intérêt personnel. Tout tertre de terre était un tumulus préhistorique ou gallo-romain selon la mode en vigueur à ce moment. La prospection nous
  • a permis de voir que toutes les mottes encore en élévation gardent encore la trace des fouilles anciennes qui y ont été faites. La technique était toujours la même : on creusait de une à deux tranchées en partant du bord du tertre et en direction du centre, dans le dessein de trouver la
  • en faire le compte-rendu devant ses pairs de la société polymathique du Morbihan, n'a pas été enclin à épiloguer sur son "échec" alors que la déception de ne pas avoir trouvé de chambre sépulcrale devait être grande. Pourtant dès le milieu du XTXe siècle, F.-M. CAYOT-DELANDRE
  • érudit aura plus ou moins d'affinité avec les sites médiévaux et il convient de mentionner les plus importants d'entre eux en mettant en lumière l'apport de leurs travaux dans notre connaissance de ces sites archéologiques. NAAS (P.), " Prospection archéologique dans le Morbihan
  • référence à tous les auteurs qui vont suivre. Le chevalier de FRÉMINVILLE 3 s'intéresse presque uniquement aux menhirs et aux dolmens, mais il cite quelques tumulus. Cet érudit pris pourtant le temps de mettre en garde contre une confusion entre ces derniers et les mottes médiévales qui
  • les érudits suivants qui se serviront de son ouvrage comme d'une base de travail, nous pensons en priorité aux inventaires un peu plus tardifs du chanoine LE MENÉ6 et de l'archiviste départemental Louis ROSENZVVEIG 7 . Outre ces ouvrages traitant de l'ensemble du département
  • archéologique de la paroisse où il prêchait, en l'occurrence celle de Guidel. Nous retrouvons ses travaux dans son ouvrage ou dans des articles publiés dans le bulletin de la société polymathique du Morbihan. Il s'est particulièrement intéressé au Moyen Age et à ce qu'il nomme les "castels
  • féodaux". Il fut aussi l'auteur d'un article sur les sépultures du haut Moyen Age dans le Morbihan. Le second est membre de la société d'archéologie de Nantes. Il profita d'un séjour en Cornouaille morbihannaise pour répertorier tous les sites archéologiques qu'il a pu voir. Son
  • décrire les céramiques qu'il retrouvait de temps en temps. Son travail est en tout point extrêmement fiable et la zone qu'il a prospectée est de ce fait la mieux connue du département. 2 MAHE (J ), Essai sur les antiquités du département du Morbihan, Vannes, imprimerie Galles, 1825
  • , 500 p. FREMINVILLE (C.-P. DE LA POIX), Antiquités de la Bretagne, monuments du Morbihan, seconde édition revue et augmentée par l'auteur, Brest, chez Lefournier imprimeur-libraire, 1834, 210 p. 4 ibid p. 79. 3 5 CAYOT-DELANDRE (F.-M ), Le Morbihan, son histoire, ses monuments
  • . Vannes, Ed. du Bastion, 1990, 560 lLE MENE (J.-M), Histoire archéologique etféodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, deux tomes, Vannes, imprimerie Galles, 1891 7 ROSENZWEIG (L ), Monographie des villes et villages de France, le Morbihan, Paris, Res Universis, 1992
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • (22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.
  • bretonnes : Campagne de mai : Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - F. Briand, N. Gautier, A. Guerard et A. Le Merrer En Master 1 Histoire de l'art (département Histoire de l'art et archéologie) - C. Autret En Master 1 Archéologie et
  • occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe
  • , le type de couvert végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en 5 catégories : très bonne visibilité pour les parcelles labourées et semées fraîchement et celles en blé naissant
  • et des gisements répertoriés en intégrant les données fournies par M. Guinguéno3 . Nous serons ainsi en mesure de fournir un premier corpus de sites. Les différentes études sur le cadre historique (N. Matthieu, maître de conférence en Histoire, Université de Rennes 2 pour
  • de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) et Françoise Labaune-Jean (INRAP Grand Ouest) 11 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est
  • -Peron, M. Jarry, P. Lagarrigue, D. Laisney, J. Le Bomin, S. Le Coz, O. Lierville, S. Marion, S. Medard, R. Milbeau, N. Morelle, T. Moureau, A.-L. Pacory, N. Tomadini Master 1 Archéologie et Histoire (département Histoire) - L. Audouard, M. Bantignies, A. Blanchet, P. Blazy, P
  • Hedda Master 2 Archéologie et Histoire (département Histoire) - E. Briand, - F. Gallet et A. Le Martret, prospecteurs bénévoles ; - J.-Ch. Arramond et C. Requi, responsables de la fouille de la villa de la Gare au Quiou ; Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné
  • prospectées Tableau 2. Céramiques et mobilier divers Figures p. 14 p. 18 p. 19 4 INTRODUCTION : DE NOMBREUSES DIFFICULTÉS En raison de différents problèmes rencontrés durant l'année 2006, les études en cours liées à cette recherche (particulièrement la consultation des photographies
  • aériennes à SaintMandé) et la campagne de prospection n'ont pu être effectuées intégralement. En effet, suite à un regrettable disfonctionnement administratif au sein de l'Université, les 30% de la subvention du Ministère de la Culture alloués à cette opération en 2005 (5000 euros) et
  • versés à l'automne de cette même année n'ont pu être engagés qu'à la fin de 2006. A ces difficultés se sont greffés des problèmes liés au changement du calendrier universitaire en raison de la grève contre le CPE. En effet, la campagne initialement prévue en mai, sur semis de maïs
  • , n'a pu être réalisée en totalité et avec l'effectif complet. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une activité de terrain avec eux. Elle s'est
  • déroulée fin mai et durant les mois d'octobre et novembre. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, nous exposerons les résultats de la campagne 2006 (communes du Quiou, Plouasne, Saint
  • -André-des-Eaux et Trévérien). I. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité géographique tout à fait
  • campagnes ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti
  • , généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en
  • rural seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs
  • méthodes de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification
  • de sites à partir de différents critères (quantitatifs et qualitatifs) doit fournir des données sur les différentes formes de l'habitat rural de cette micro-région ; - il s'agit également de mettre en évidence les facteurs qui déterminèrent l'occupation des sols : le rôle du
  • l'analyse du mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier
  • les carrières d'extraction de matériaux. Au cœur de notre zone d'étude, le substrat, est en effet constitué de sédiments détritiques marins, les faluns qui ont été utilisés pour la fabrication de la chaux et comme amendements, les bancs compacts fournissant la pierre de jauge pour
RAP03321_4.pdf ((22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016)
  • , ils ont rangés dans la catégorie de potentiels marqueurs d’habitat néolithique. Ce qui justifie le plan de protection à l’échelle des deux parcelles forestières et non uniquement en limite occidentale de celle où ils se trouvent actuellement. Structure : Morphologie : Menhir 1
  • : 1 m Nature du terrain : Privé Emprise au sol : 3,50 m2 État de conservation : Bon, mais toujours menacé par la déforestation actuelle qui n’a cure du patrimoine archéologique. Les bonnes relations amorcées avec l’ONF devraient être en mesure de trouver un terrain d’entente et de
  • -est, de 80 m à l'est, de 150 m au sud-est, de 750 m au sud, d’au moins 1,4 km au sud-ouest. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes
  • distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Peu probable
  • que le locus est un jour eu visage de marécage. Orientation : Face d’arrachement au nord-ouest et nord-est, faces d’affleurement au nord et au sud-est. Remarque : Les dimensions données dans les archives anciennes semblent incorrectes en comparaison de nos prises de mesures. Le
  • . ~ 1057 ~ 5. ~ 1058 ~ 6. Figure 450 : Relevé en élévation du menhir de la dent de Saint-Servais Convenant-Bercot depuis le nord-ouest (1.) (Archives inédites, SRA Rennes), le menhir depuis la même direction (2.), depuis le nord-est (3.), depuis le sud-est (4.), le sud (5.) et le
  • paysage : Géomorphologie : Massif de Quintin Topographie : Haut de versant nord Altitude : 289 m Géologie : Granit de Quintin, faciès de Saint-Servais Réseau hydrographique : À 705 m au sud du ruisseau de Kerangle. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement en lisère de sapinière
  • tantôt replantée tantôt laissée en friche. Visibilité plus que résiduelle en pareil cas dans toutes les directions. Positionné juste avant un encaissement dans le plateau. En revanche si couvert végétal de type clairière, visibilité de 25 km à l'ouest, de 3 km au nord-ouest, d'1,5 km
  • au nord, d’1,6 km au nord-est, de 790 m à l'est, de 290 m au sud-est, de 150 au sud, de 230 m au sud-ouest. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières
  • pour les grandes distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes
  • distances. Orientation : Face d’affleurement au sud-est, face d’arrachement au nord-ouest. Remarque : Présence de nombreux blocs alentours, renversés malencontreusement par les déboisements forestiers en forêt de Duault. Structure : Morphologie : Bloc ovoïde facetté au nord-ouest Il
  • Mobilier : Décompte par catégorie : nr Descriptions morphologiques et dimensions respectives : nr ~ 1061 ~ 1. ~ 1062 ~ 2. ~ 1063 ~ 3. 4. ~ 1064 ~ 5. ~ 1065 ~ 6. ~ 1066 ~ 7. Figure 453 : Relevé en élévation et en plan du menhir de Kerpinson 2 en Saint-Servais depuis
  • le sud (1.) (Archives inédites du SRA de Rennes), depuis la même orientation en 2014 (2.), depuis le sudouest (3.), l’ouest (4.), le nord-ouest (5.), le nord (6.) et depuis le sud-est (7.) (2-7 : R. Jallot, 2014). ~ 1067 ~ Menhirs de la Dent de Saint-Servais Convenant-Picaign
  • au nord du ruisseau de l’étang du Follézou. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement en lisère de sapinière tantôt replantée tantôt laissée en friche. Visibilité plus que résiduelle en pareil cas dans toutes les directions. Positionné juste avant un encaissement dans le
  • couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les
  • clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Orientation : Faces d’affleurement : nord-ouest, sud-est. Faces d’arrachement : nord-est et sud-ouest. Remarque : Découverte d’un menhir couché à 20 m au nord de celui
  • plus de commodités d’usage, nous rebaptisons le menhir encore debout de Convenant-Picaign 1 pour le distinguer de celui à présent couché de Convenant-Picaign 2. Le négatif de débitage pourrait en conséquence être nommé Carrière mégalithique de Convenant-Picaign. Présence de nombreux
  • affleurent progressivement suit à l’érosion et au piétinement. « Grand menhir de granite, d’environ 6 m de hauteur (5 à 7 m selon les auteurs) érigé en partie sud de la forêt de Duault, en lisière orientale, au sud de Convenant-Picaign€ et à l’ouest de Convenant-Hoat en Saint-Nicodème. La
  • d’affleurement, présentant sa face d’arrachement en position supérieure, légèrement basculé vers le nord. Pour tenter de mettre en évidence brièvement ses contours, nous lui avons retiré pour partie sa couverture de mousse. Ce bloc présente toutes les caractéristiques morphologiques et
  • stigmates de débitage au coin de bois d’un menhir Néolithique. Négatif de débitage néolithique de Convenant-Picaign : Ces affleurement rocheux présente en dépression artificielle en son milieu. Les arêtes ainsi aménagées à la suite de l’enlèvement d’un bloc volumineux aux dimensions
RAP03645 ((29). Prospection diachronique sur le territoire des agglomérations secondaires de Landerneau et Kérilien-en -Plounéventer. Rapport de PD 2018)
  • (29). Prospection diachronique sur le territoire des agglomérations secondaires de Landerneau et Kérilien-en -Plounéventer. Rapport de PD 2018
  • Archéologie, sciences pour l’archéologie, Rennes 2), Thomas Leveziel (L2 Histoire de l’art et Archéologie, parcours Archéologie, Rennes 2), Maël Lopes-Le Flohic (M1 Mondes anciens et médiévaux, UBOBrest), ainsi que les étudiants en Licence et Master d’archéologie de l’université de Rennes
  • 2000, des amateurs passionnés et étudiants en histoire vont parcourir les campagnes osismes lors de prospectionsinventaires. Les abords immédiats des agglomérations secondaires, notamment autour de Kérilien-en-Plounéventer dans ce secteur, vont être privilégiés (Elégoët 1981, Le
  • près de Kérdilès en Plouédern. © Courcoux 2018. 30 4.2. Etude du mobilier Pour l’étude, le mobilier a été stocké provisoirement au laboratoire d’Archéologie et Histoire Merlat (LAHM) à l’Université de Rennes 2. Aidée d’une ou deux personnes, le lavage s’est échelonné sur les mois
  • Rapport de prospection diachronique 2018 Prospection diachronique sur le territoire des agglomérations secondaires de Landerneau et Kérilien-en-Plounéventer (29) Communes de Landerneau, Ploudaniel, Plouédern, Plounéventer, Saint-Méen et Trémaouézan Arrêté d’autorisation n°2018
  • -023 Marion Courcoux Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • . Les zones de prospections et les sites retenus ............................................................................ 18 3. Moyens mis en œuvre et conditions de recherche..................................................................... 20 4. Résultats
  • ....................................................................................................................................... 24 4.1. Vérification des sites ............................................................................................................. 24 4.1.1. Les abords immédiats autour de Kérilien-en-Plounéventer .......................................... 24 4.1.2. La zone de
  • plateaux entre ces deux agglomérations secondaires, près des voies allant de Landerneau à Kérilien-en-Plounéventer et de Brest à Carhaix ..................................................... 26 4.1.3. 4.2. Les abords immédiats de Landerneau, sur les plateaux surplombant la vallée de
  • Remerciements : Cette campagne de prospection n’aurait jamais pu être mise en place sans le soutien et le concours de nombreuses personnes. Nous tenons à remercier personnellement : La Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne et le Service Régional de l’Archéologie
  • stockage du mobilier. Pour l’étude du mobilier issu de cette prospection, nous tenons à remercier le CERAM et en particulier, I. Brunie (céramologue contractuelle, CERAM, Vannes) pour l’identification du mobilier céramique, F. Labaune-Jean (chargée d’études, spécialiste du mobilier
  • archéologique, INRAP) pour l’identification du mobilier en verre, ainsi que A. Le Martret (Responsable d’opération et spécialiste numismate antique, Eveha) et Cédric Léty (Responsable de secteur et spécialiste numismate, Eveha) pour l’identification des monnaies. Les prospecteurs bénévoles
  • l’autorisation : Prospection diachronique sur le territoire des agglomérations secondaires de Landerneau et Kérilien-en-Plounéventer (29) Responsable de l’opération et titulaire de l’autorisation : Marion Courcoux, étudiante en Master 2 Archéologie, sciences pour l’archéologie, Université de
  • Rennes 2. Organisme de rattachement : Université de Rennes 2 Subvention : 1000 euros accordée par le Ministère de la Culture et de la Communication Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Laboratoire Archéologie et Histoire Merlat, Université de Rennes 2 (provisoire), Centre
  • Charpentier (M2 Archéologie, sciences pour l’archéologie, Rennes 2), Valentine Combeau (M2 Archéologie, sciences pour l’archéologie, Rennes 2), Thomas Leveziel (L2 Histoire de l’art et Archéologie, parcours Archéologie, Rennes 2), Maël Lopes-Le Flohic (M1 Mondes anciens et médiévaux, UBO
  • communes (Landerneau, Ploudaniel, Plouédern, Plounéventer, Saint-Méen et Trémaouézan) dans le nord Finistère s’inscrit dans le cadre d’un mémoire de Master 2 de recherche en Archéologie à l’Université de Rennes 2 sur L’occupation rurale autour des agglomérations secondaires de
  • -1869) ainsi que R.-F. Le Men (Le Men 1874-1875), vont entamer des excursions « archéologiques » dans les communes avoisinantes de leur lieu de résidence. Les bulletins de la Société Archéologique du Finistère, fondée en 1846, ou ceux de la Société Académique de Brest, fondée en 1858
  • et active jusqu’en 1913, se voient alors ponctués de récits de trouvailles, de notices historiques et de notes archéologiques. Toutes ces informations archéologiques sont reprises, en 1907, dans un ouvrage de synthèse rédigé par P. Du Chatellier et intitulé Les époques
  • dans les années 1960, vont considérer ce site situé au carrefour d’un important nœud routier comme une agglomération secondaire (Fig. 3). 12 Fig. 3 Zone de recherche : les agglomérations secondaires de Landerneau et Kérilien-en-Plounéventer. Sources cartographiques : © IGN BD
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • PRINCIPALES OBSERVATIONS 3. CONCLUSIONS : UNE HISTOIRE DES DÉPÔTS DU SECTEUR 5 Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION 1. ANALYSE DE L'HISTOIRE ANCIENNE ET DE LA MISE EN PLACE DU SITE 2. ÉTUDE DU MOBILIER Ch. 4. BILAN ET PERSPECTIVES 1. BILAN SCIENTIFIQUE 2. BILAN TECHNIQUE DOCUMENT ANNEXE
  • la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, D.F.S., 1995). Dans l'état des connaissances actuelles la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient
  • pas. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1.2.1. La topographie En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • semble-t-il sur une aire plus vaste, d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation naturelle et stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les
  • des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'environ 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES A LA FIN DE 1999 Les rapports annuels et les publications, parues ou en cours d'édition
  • recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie de ces
  • nord du site depuis 1991 (secteur 2) est achevée depuis 1998. Le programme trisannuel 1996-1998 confirme la présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des
  • chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1 er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait
  • , traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Il justifie les découvertes sporadiques, mais constantes, de tessons antiques et celle d'une plate-forme en pierres à fonction jusqu'alors indéterminée (Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en
  • programmé (1996-1998). Il a abouti à la rédaction, en 1999, du manuscrit du premier tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. Les corrections et les recherches de financement effectuées en 2000 permettront la parution de cet ouvrage, Le site
  • dans les couches de limons antérieures au village du premier âge du Fer. En 1999, de telles opérations se sont révélées déterminantes pour la compréhension de la dynamique de mise en place des différents habitats. 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE En 2000, la campagne de
  • fouille se déroule du 21 juin au 14 août, soit une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires pour la préparation et le transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS Outre les
  • programme de publication (tome II). A ce titre il s'occupe du laboratoire photographique. Interviennent en tant que stagiaires bénévoles : E. Aubergeon, M. Deleurme, C. Gouillou, Y. Gourmelon-Le Bihan, A. Hénaff, F. Heiderer, V. Heiderer, L. Kervran, Y. Launay, J. Le Bihan, P. Le Bihan
  • et prend en charge l'étude de la céramique antique. J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. A. Hénaff, géomorphologue (Université de Brest), prend en charge l'étude de la mise en place des sols. Un programme de prise
  • de vues vidéo est mis en place grâce à une collaboration entre le C.R.A.F. et le Centre d'Étude du Milieu d'Ouessant pour l'archivage vidéo de l'opération de fouille. Fig. 1 - Carte I.G.N. : île d'Ouessant et localisation du site de Mez-Notariou L'île d'Ouessant et le site de
  • fouille 2000 : au 1er plan la fosse Us.222, au fond l'angle sud-ouest du secteur 5 dont la fouille était inachevée en 1999 Fig. 9 - Sud-ouest du secteur 5 : sol naturel et limons Ch.2. LES VESTIGES DU SECTEUR 5 1. INTRODUCTION 1.1. L'ÉTAT DES CONNAISSANCES ET LA PROBLÉMATIQUE DE
  • secteur de fouille n°5. Il est admis que ces sédiments appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du Fer à l'époque romaine (cf. supra). En outre, les limites occidentales et septentrionales de la zone des dépôts demeurent inconnues. Une première étude du
  • touche l'extrémité nord-ouest du secteur 5. Un mouvement tournant, vers l'ouest, puis le nord-ouest, et enfin le nord, est amorcé en 2000. A l'ouest, le décapage est poussé jusqu'au talus bordant l'espace accessible aux archéologues (entre 3,50 et 8 m) Au nord, une bande de 10 m est
  • -est de la dépression Us. 157 n'est pas atteinte par les décapages. Il convient en effet de protéger le plus longtemps possible les zones riches en vestiges organiques (Us. 146 notamment). Ce choix se révèle heureux dans la mesure où, contre toute attente, la zone de dépôts de
RAP03604 (SENE (56). Bézidel, rue des Spatules : une occupation rurale aux environs de Darioritum (Ier-IVè siècles). Rapport de diagnostic)
  • , localisés sur les deux tiers orientaux de l’emprise diagnostiquée. Des bâtiments sur poteaux, un édifice en pierres, et de nombreux fosses et fossés ont également été repérés, principalement concentrés au sein de ces secteurs ainsi délimités. Un mobilier céramique et métallique
  • parcellaire pour l’essentiel. Les périodes modernes et contemporaines sont également représentées, avec notamment des fosses d’extraction de gneiss, localisées au niveau des points les plus hauts du site, et un chemin empierré, en limite sud du projet. Rue des Spatules, Bézidel, Séné
  •  Un bâtiment en pierres 38 2.2.2 Les troisième et quatrième siècles 38 2.2.2.1  Un second enclos ? 39 2.2.2.2  Autres structures des troisième et quatrième siècles 40 41 43 45 2.2.3 Les bâtiments sur poteaux 2.3 Les indices médiévaux 2.4 Les périodes moderne et contemporaine
  • Thierry Lorho, DRAC/SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Frédéric Garault, Société CM-CIC Représentant de l'aménageur Maître d'ouvrage Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud
  • Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi des DICT Marie Nollier, Inrap
  • quatre premiers siècles de notre ère. Deux fossés de gabarits remarquables délimitent, l’un au premier siècle, le second aux troisièmes-quatrièmes siècles, des espaces enclos, localisés sur les deux tiers orientaux de l’emprise diagnostiquée. Des bâtiments sur poteaux, un édifice en
  • notamment des fosses d’extraction de gneiss, localisées au niveau des points les plus hauts du site, et un chemin empierré, en limite sud du projet. Les tranchées de sondages ont été rebouchées et chenillées. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de
  • Cadre de l'intervention 1.1 Contexte administratif La prescription du diagnostic archéologique par le Service régional de l’Archéologie de Bretagne s’inscrit dans le cadre de la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 sur l’archéologie préventive, en conséquence du projet d’aménagement d’un
  • repérer le tracé de la conduite, qui fut évité au cours du creusement des tranchées de sondage. Cantonnement Un cantonnement composé d’une roulotte équipée de sanitaires et d’un chauffage au gaz a été installée en bordure de route, au niveau de la parcelle AI 216, pour toute la durée
  • Les principales difficultés rencontrées se sont résumées à la présence d’une végétation arborée sur les parties nord et est de la parcelle 216. Si le tiers nord de l’emprise a malgré tout pu être sondé de manière satisfaisante, en disposant les tranchées entre les arbres, une
  • surface d’environ 4 600 m² n’a pu être diagnostiquée en limite orientale du projet du fait de la forte densité de végétation qui la couvrait (fig. 1). L’impact météorologique sur l’avancement de l’opération est resté insignifiant Toutes les tranchées ont été rebouchées au cours ou en
  • . Tout relevé a été rapporté au système de géoréférencement Lambert 93 et d’altimétrie N.G.F. Un S.IG. (Système d’Information Géographique) a été élaboré à partir du logiciel QGIS, sur les conseils d’Emeline Le Goff (Inrap). Christine Bougeot, en charge du dossier au Service Régional
  • de longueur variant en fonction de la configuration du terrain ont été réparties sur toute la surface de projet disponible. Les structures archéologiques, fosses, fossés, trous de poteaux, ont pu être identifiées en fond de tranchées le plus souvent sous la forme d’anomalies
  • sédimentaires de couleur brune ou grise tranchant sur l’encaissant naturel d’altérite de gneiss, d’arène orangée, ou de rocher affleurant. Les sondages mécaniques ont atteint des profondeurs très variables de 0.4 m à 1 m (Tr. 04), en fonction de la situation topographique du sondage et de
  • ainsi obtenu est rapporté aux systèmes de référence géographique Lambert 93 et de nivellement N.G.F. En fonction de leur intérêt archéologique, une phase d’évaluation des indices mis au jour a suivi l’ouverture des tranchées, afin de définir l’ampleur des occupations, de les
  • caractériser et de les dater. Il convenait alors d’élargir les tranchées les plus riches en indices, de sonder à la main ou à l’aide de la pelle mécanique les structures les plus représentatives, et de, si possible, y prélever un mobilier archéologique datant. En parallèle, une couverture
  •  Géologie, sédimentologie La carte géologique numéro 417 éditée par le BRGM en 2011 évoque un sous-sol constitué de migmatites, impliquée dans la groupe d’anatexites du Golfe du Morbihan (320 ± 6 Ma) (fig. 3). Sur le terrain, le substratum géologique rencontré en fond de sondage varie
  • altéritique, ou arénacé, sur lequel les structures archéologiques en creux apparaissaient relativement clairement. 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Séné, Bézidel, Rue des Spatules 0 1000m Fig 3 Contexte géologique micro régional (©BRGM-InfoTerre® ; ©A.-L. Hamon
  • secteur nord de la parcelle, et figuraient, épars, sur le reste du terrain. Comme évoqué plus haut, nous n’avons pu accéder à près de 4 600 m² de terrain encore boisés, situés en limite est du projet (fig. 4). secteur non sondé 0 Fig 4 Localisation du diagnostic sur photo-aérienne
  • , diagnostics et fouilles qui ont donné lieu à de nombreuses découvertes, la plupart datées des périodes de l’âge du Fer et de l’Antiquité. Les vestiges d’époque Gallo-romaine sont tous à mettre en perspective par rapport à la ville antique de Vannes, Darioritum, dont le cœur prend place à
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • MOBILIER METALLIQUE 7.3. LE VERRE. 7.4. LA TABLETTERIE 7.5. LE MOBILIER EN TERRE CUITE 7.6. LES OBJETS EN PIERRE 7.7. LES MATERIAUX DE CONSTRUCTION 7.8. LA FAUNE p. 87 p 116 p. 120 p. 123 p 123 p. 123 p. 127 p. 132 Ö - Bilan et perspectives p 135 8.1. ETAT D'AVANCEMENT DES
  • (Université de Lille 3) Heïdi MERCERON (Université de Nantes) Sandra MOLL (Université de Paris 1) Alan PEZENNEC (Université de Lorient) Eric PHILIPPE (doctorant en histoire ancienne) Marie-Dominique PINEL Sylvain RASSAT (Université de Paris I) Jimmy ROSSIGNOL (Université de Lyon 2) Anne
  • conférences d'histoire ancienne, C.R.B.C., Université de Bretagne Occidentale, Brest) Yvan MALIGORNE (doctorant en histoire ancienne ; université Rennes II) Vincenzo MUTARELLI (architecte INRAP, spécialiste en architecture antique) Maître d'ouvrage : Conseil Général du Finistère Soutien
  • , le choix des trames répond à un double souci de lisibilité et d'uniformité. L'absence de couleur est destinée à faciliter les photocopies tout en limitant les futures contraintes d'édition. : niveaux de recharge de la voie voie (plan de détail) terre battue schiste compacté
  • : mortier : foyer Note sur la désignation des bâtiments Par soucis de clarté, les constructions ont été numérotées de gauche à droite et de haut en bas. Mais, en 2001, la découverte d'un bâtiment supplémentaire dans l'angle nord-ouest du site a remis en question cette logique
  • . Considérant que le rapport triennal constitue le document définitif, nous avons choisi de reprendre la numérotation des bâtiments en fonction des éléments connus en 2002. Il en résulte un décalage par rapport aux numéros attribués dans les rapports intermédiaires (l'ancien bâtiment 1
  • réserve archéologique avant d'engager la mise en valeur du site. 6 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 LE CADRE DE L'OPÉRATION 1.1 La création de la réserve archéologique 1.1.1 Le projet de centre culturel et les sondages d'évaluation Le terrain des anciens
  • établissements Le Manac 'h occupe une emprise de 6000 m au centre de l'agglomération carhaisienne (fig. 2, 3, 4). En 1996, la fermeture de l'entreprise est suivie du rachat des lieux par la municipalité. La volonté d'y construire un centre culturel nécessite alors la réalisation d'une
  • évaluation archéologique préalable car nous sommes ici en plein cœur du zonage sensible annexé au Plan d'Occupation des Sols depuis 1987 . 2 1 Les sondages révèlent rapidement des vestiges antiques sur la totalité de l'emprise avec des concentrations plus ou moins fortes selon les
  • endroits. L'ensemble s'organise de part et d'autre d'une large chaussée qui traverse le site dans le sens est-ouest. Des constructions imposantes sont mises en évidence du côté sud de la rue, succédant à des installations dont les traces composent une stratigraphie complexe qui atteint
  • 1 m d'épaisseur. Le socle d'une fontaine publique galloromaine est également mis au jour à l'occasion de ces travaux. Chacun s'accorde sur l'intérêt des vestiges mis en lumière et sur les difficultés qu'ils impliquent pour le projet immobilier. 1.1.2 L'avenir du site Afin
  • de Carhaix se limitent effectivement à un tronçon d'aqueduc classé Monument Historique par P. Mérimée en 1862. 2 Ce zonage est modifié en 1998. Le P.U.L. de Carhaix (Plan Local d'Urbanisme) qui remplace le P.O.S. est actuellement en révision. 1 7 Réserve archéologique de
  • enveloppe plus importante a été accordée la première année (640 000 francs TTC). Nous avons donc équilibré les comptes en économisant une partie des crédits pour les reporter sur les deux autres campagnes ; une somme moindre ayant été demandée pour ces deux années (330 000 francs TTC
  • miaoût. La fin du mois de juin était toujours réservée au décapage et à la préparation de la fouille. Chaque campagne a permis d'accueillir une équipe permanente de 10 à 12 personnes. La plupart des fouilleurs suivaient un cursus universitaire en archéologie et venaient de toutes les
  • photographe et d'un architecte spécialisé. 1.2.3 Les contraintes techniques Toutes les démarches administratives n'ont malheureusement pas pu aboutir avant l'été 1998 et le début de la fouille a été reportée une première fois. De nouveaux problèmes sont apparus en 1999 lorsque la
  • municipalité a entrepris la démolition des bâtiments industriels encore sur le site. La mise en 1 soit un total de 1 300 000 francs TTC - Chapitre 1 évidence d'une couverture en fibres d'amiante a effectivement nécessité un démontage beaucoup plus minutieux que prévu. En plus du temps
  • nécessaire pour réaliser des travaux aux normes, leur simple coût ne correspondait plus du tout à l'enveloppe réservée. Le début de l'intervention a donc été remis une nouvelle fois. L'opération a véritablement débuté en l'an 2000 alors que le terrain n'appartenait pas encore