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RAP03685 (SAINT-MALO (35). Rue du Commandant Lherminier. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-MALO (35). Rue du Commandant Lherminier. Rapport de diagnostic
  • Sujets et thèmes - Un diagnostic a été conduit rue du Commandant Lherminier sur une surface de 53496 m2. A l’exception de quelques fossés parcellaires, aucune structure archéologique n’a été observée. Le diagnostic s’avère donc négatif. Diagnostic archéologique Diagnostic
  • structure archéologique n’a été observée. Le diagnostic s’avère donc négatif. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Chantier D120566 – Rue du  commandant l’Herminier –  Les III Cheminées nord  Chantier D120569 – Rue  Macdonald
  • ‐Steawart– Les III  Cheminées nord      Localisation de l'emprise. Crédit Inrap 12 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Malo (35), Rue du Commandant Lherminier Implantation cadastrale Département : Ille-et-Vilaine Commune : Saint-Malo Sections : Q, N I. Données
  • archéologique Saint-Malo, rue du Commandant Lherminier Rapport Rapport final final d’opération d’opération Chronologie - Bretagne, Ille-et-Vilaine,Saint-Malo Rue du Commandant Lherminier Sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • l’opération I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • 2018 Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Saint-Malo Adresse ou lieu-dit Rue du Commandant Lherminier Codes Code INSEE Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2017-260 Numéro de l’arrêté d’autorisation de fouille Numéro de l’opération
  • Saint-Malo (35), Rue du Commandant Lherminier Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier édifice public nb Industrie lithique Inférieur édifice religieux Industrie osseuse Moyen édifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle scientifique Paul
  • -André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu
  • de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Juhel, Inrap Chargé d’étude et de recherche Responsable scientifique Yodrick Franel Technicien Suivi des tranchées, sondages, relevés Vincent Pommier, Inrap
  • Topographe Levés topographiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Juhel, Inrap Chargé d’étude et de recherche Rédaction, DAO, PAO Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Malo
  • (35), Rue du Commandant Lherminier Notice scientifique État du site Un diagnostic a été conduit rue du Commandant Lherminier sur une surface de 53496 m2. Toutes les tranchées ont été rebouchées à l’issue de l’opération. A l'exception de quelques fossés parcellaires, aucune
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Malo (35), Rue du Commandant Lherminier I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Malo
  • (35), Rue du Commandant Lherminier I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Malo (35), Rue du Commandant Lherminier I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · Rapport de
RAP03435 (VANNES (56). Rue du commandant Charcot. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). Rue du commandant Charcot. Rapport de diagnostic
  • diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, rue du Commandant Charcot Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Ménez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et
  • 1 Vues du terrain (©Y. Fouvez, Inrap) Une opération de diagnostic archéologique a été mise en œuvre par l’Inrap entre le 15 et le 17 mai 2017 préalablement à la construction d’immeubles d’habitation rue du commandant Charcot à Vannes (56). Une équipe de deux archéologues de
  • Bretagne, Morbihan, Vannes, rue du Commandant Charcot 3 Synthèse Le corpus des structures mises au jour lors de l’opération est trop restreint pour envisager une quelconque analyse spatiale sur ce site. Très peu de mobilier a été exhumé et celui-ci demeure très peu discriminant
  • et méthodes mises en œuvre 28 2 Résultats 28 2.1 Implantation des tranchées et description des logs 28 2.1.1 Implantation des tranchées et description des structures 28 2.1.2 Logs et topographie locale 30 2.2 Description des faits 30 2.2.1 Les fosses 30 2.2.2 Les
  • structures linéaires 30 2.2.3 Le fait 8 31 2.3 Mobilier I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 32 3 Synthèse 33 4 Conclusion 33 Bibliographie 34 Liste des figures Inventaires 36 Inventaire des tranchées archéologiques 36 Inventaire des
  • faits archéologiques 37 Inventaire du mobilier archéologique 3 Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, rue du Commandant Charcot Fiche signalétique Localisation Proprietaire du terrain Dates
  • Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Ménez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur régional de l'archéologie
  • Prescription et contrôle scientifique Élise Toquet En charge du dossier aménageur Maître d'ouvrage Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire Général Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain
  • Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Christine Boumier, Inrap Gestionnaire de documentation Recherche documentaire Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Beaussire
  • Relevés et plans Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yannick Fouvez, Inrap Responsable d'opération Coordination, rédaction, DAO Olivier Maris-Roy, Inrap Technicien d'opération Traitement du mobilier, inventaires Emeline
  • Le Goff, Inrap Topographe Cartographie SIG, DAO, PAO Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, rue du Commandant Charcot Notice scientifique Etat du site Un projet de construction de logement en zone périurbaine, rue Charcot à
  • Vannes, a conduit à la réalisation d’un diagnostic archéologique. L’opération n’a permis de mettre en évidence qu’un petit nombre de structures (fossés, fosses, fosses de plantations) attribuables aux époques moderne et contemporaine. Le terrain diagnostiqué ayant été assez largement
  • contemporaine Fossés Epoque indéterminée Fosses et fossés I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 11 Localisation de l’opération Région : Bretagne Département : Morbihan (56) Commune : Vannes Adresse/Lieu-dit : rue du Commandant Charcot N
  • /mentions-legales 12 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de prescription Bretagne, Morbihan, Vannes, rue du Commandant Charcot I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, rue
  • du Commandant Charcot I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, rue du Commandant Charcot I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription
  • 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, rue du Commandant Charcot I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d’intervention Projet d'intervention 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, rue du
  • Commandant Charcot I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention 21 Arrêté de désignation Résultats 24 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, rue du Commandant Charcot 1 Introduction 1.1 Circonstances de l'intervention Fig
  • Introduction 25 Ploeren et Plougoumelen au nord et Le Bono à l’ouest. La parcelle concernée par l’opération est localisée en périphérie ouest de l’agglomération de Vannes, dans un contexte d’une occupation dense rapidement développée au cours de la décennie 2000-2010 (groupes scolaires
  • immédiate du départ des versants orientaux et méridionaux d’un petit plateau orienté nord/sud et situé dans la continuité d’un plus vaste plateau (lequel culmine à 40 m NGF dans sa partie nord). Ce plateau est cerné à l’ouest par le cours d’eau du Vincin et au sud par le modeste ruisseau
  • interrompu une roche granitoïde plus homogène (bouffées de granitisation) granitique plus ou moins grossiers avec une alternance d’affleurements. Le contexte pédologique naturel quoique très dégradé par une succession de terrassements et remblais contemporains liés à l’urbanisation du
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • Brest en 1694 : Le 1er mai 1694, Vauban est nommé commandant de la place de Brest. Il se fait aussitôt présenter un état des défenses de la rade, du Goulet, et des extérieures. . i TTEKIKn FAI f£b SUR ÏÉ LITTORAL NORD 1111 iW-î ( I n g é n i e u r Mot 'Vv „ oés S;* Sifc I
  • voisines, elle est autorisée à les leur demander, et il leur est enjoint de s'y conformer. Le commissaire des guerres de Brest (Voir annexe 5) 5 juillet 1791 Le Maire rapporte que : monsieur de la Noë Sèche capitaine commandant les deux compagnies du 39e Régiment ci-devant de l'Ile de
  • France, qu'il commande, a renouvelé le serment civique en sa présence et en celle des officiers municipaux sur la place du marché et l'a fait par écrit ainsi que ses officiers. Je promets sur mon honneur d'être fidèle à la Nation, à la Loi et au Roi, de ne prendre part ni
  • de ligne du 39e sont présentes devant la chapelle Saint Cristophe pour assister à la messe. Le capitaine commandant prête serment pour ses officiers et la troupe : Je jure fidélité à la Nation, à la Loi, au Roi 11 ventôse an XII (mars 1804) Le maire du Conquet au sous-préfet à
  • devaient pas être en si grand nombre, je voulais voir leurs papiers, et que celles qui ne dépendaient point de son corps eussent à le quitter. Le commandant s'est mis à me dire d'un ton insolent, que j'étais un malhonnête, un drôle, et à m'invectiver qu'il avait ménagé ma commune et
  • qu'il ne le ferait plus et qu'il allait écrire contre moi au général. 1810 Lettre au sous-préfet: Conflit entre le maire du Conquet et le chef de bataillon du 24e Régiment, commandant le 4e arrondissement au Conquet, qui veut faire traiter les soldats galeux dans une chambre au
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2009 - 238 du Préfet de la Région Bretagne en date du 29 mai 2009 (annexe 1). Le responsable scientifique désigné
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • historique a été dressé dans le rapport de la campagne 2008 en date du 30 avril 2009, il convient de s'y reporter. Ne figureront donc au présent rapport que les compléments de recherches effectuées et les informations nouvelles obtenues. 2.1 - Cartographie : Sans avoir pu trouver une
  • brest et des Environs depuis porsal juqu'à plemarq par le bocage boissaie hidrographe du Roy entretenu au service de sa majesté au havre 1684 " . Carte marine datant de 1684, conservée à la Bibliothèque Nationale de France, réalisée par du Bocage et Georges Boissaye. Les
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • suffisamment précis et nous pouvons identifier, en particulier, batteries de la baie de Bertheaume : les H - Batterie du Minou I - Batterie de Toulbroch L - Batterie de Ru-Vraz M - Batterie de Tregana N - Batterie de Toul Logot O - Batterie de Kerarstreat P - Redoute des Longs sablons Q
  • " . La copie de cette carte nous a été communiquée par le Service historique de la Défense (antenne de Brest). Il s'agit ici d'un extrait concernant la rade de Bertheaume. Sur cette carte ne figure que les deux batteries verrouillant la rade, celle du Minou et le château de
  • Bertheaume. Elle illustre bien l'importance de cette baie dans les manoeuvres de la flotte tant au départ qu'au retour. En effet le passage du goulet, conditionné par l'orientation des vents et lés courants de marée, se fait le plus souvent en individuel et la flotte doit donc se
  • , toujours plus vulnérable, empêcher une implantation ennemie sur ses rivages qui nuirait gravement à la manoeuvre et protéger le port de Brest d'une attaque par voie de terre. Carte N°4 - " CARTE PARTICULIERE DES COSTES DE BRETAGNE Contenant les Environs de la Rade de Brest levée et
  • gravée par ordre du Roy A PARIS 1693 " . Carte extraite du Neptune Français - 1ère Edition 1693. Reproduction exécutée par l'Etablissement Principal Hydrographique et Océanographique de la Marine. du Service Plusieurs fortifications y figurent, mais ce sont les « pointes
  • Brest). Cette carte représente bien le système défensif mis en place autour de la baie de Bertheaume, à l'instigation de Vauban, au moment de la bataille de Camaret en 1694. On y voit les retranchements barrant les plages et les grèves permettant d'abriter les troupes destinées à
  • repousser une tentative de débarquement, comme à Trez-Ruz, ainsi que les différentes batteries dont celles de Toul Logot, de Trégana et de Ru-Vraz (batterie de Plouzanné). Carte N ° 7 - " CARTE DE LA CAPITAINERIE GARDE COSTE DE BREST Par M de Quergadiou fils 1734 " . Carte conservée à la
  • la carte. Carte N°8 - Extrait de la carte dite de CASSIN11750. Extrait de la grande carte de France établie par César François Cassini géographe de Louis XVI aux environs de 1750. Hormis les batteries verrouillant la baie de Bertheaume (Minou, Toulbroch et le château de
RAP03684 (SAINT-MALO (35). Rue Mac Donald-Stewart. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-MALO (35). Rue Mac Donald-Stewart. Rapport de diagnostic
  • , techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Chantier D120566 – Rue du  commandant l’Herminier –  Les III Cheminées nord  Chantier D120569 – Rue  Macdonald‐Steawart– Les III  Cheminées nord      Localisation de l'emprise. Crédit Inrap 12 Inrap · Rapport de
  • nature, y compris dans ce cas d'habitats ouverts. Vingt-deux tranchées ont été réalisées (numérotation continue cumulée avec l'opération conjointe "rue Commandant Lherminier") Les tranchées et les vestiges ont été numérotés de 1 à n et relevées au 100e. Les structures nettoyées et
  • Sujets et thèmes - Un diagnostic a été conduit Rue Mac Donald-Stewart sur une surface de 22318 m2. A l’exception de quelques fossés parcellaires, aucune structure archéologique n’a été observée. Le diagnostic s’avère donc négatif. Diagnostic archéologique Diagnostic
  • archéologique Saint-Malo, rue du Commandant Lherminier Rapport Rapport final final d’opération d’opération Chronologie - Bretagne, Ille-et-Vilaine,Saint-Malo Rue Mac Donald-Stewart Sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique
  • Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap AST Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Adjoint
  • AST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Planification des personnels Fredéric Champagne, Inrap Assistat technique Logistique Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le
  • affectées dans le cadre de l’opération Laurent Juhel, Inrap Chargé d’étude et de recherche Rédaction, DAO, PAO Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint Malo, Rue Mac donald-Stewart Notice scientifique État du site Un diagnostic a été conduit
  • des connaissances, aucun indice de site n'était connu en périphérie immédiate du projet. Néanmoins, il est évident que les terrains concernés sont susceptibles d'accueillir des occupations anciennes. Leur position géographique et topographique, juste en retrait de la côte, les rend
  • particulièrement favorables aux installation et activité humaine, ceci depuis la Préhistoire jusqu'à nos jours. 1.2 Méthodologie Les sondages ont été réalisés au moyen d’une pelle mécanique à chenille équipée d’un godet lisse de 3 m de large. Nous avons privilégié des tranchées continues et
  • sondées ont été relevées au 20e. L’ensemble des tranchées et des structures a été relevé par un topographe (GPS). Les tranchées ont été rebouchées à l’issue de l’opération. 1.3 Difficultés techniques Aucune difficulté technique particulière n’a affecté l’opération, qui s’est déroulée
  • 18 N Chemin Borne 22 50 m Borne Rural Q88 Q86 Borne 0 Q87 Q85 Q84 Q83 Q82 Fig. 1 Plan masse des sondages. Les tranchées sont pour parties communes aux deux opérations contigües et réalisées simultanément (D120566 et D120569). Q89 Crédit Inrap Q91 Q92 Q284 Q320 Ø300
  • Stewart. L'épaisseur de terre végétale est parfois réduite à une trentaine de cm, laissant immédiatement apparaitre le socle granitique (Fig. 2). Les terrains situés vers l'Ouest et le Sud présentent des sols légèrement plus profonds (Fig. 3), du fait de l'existance intermittante d'un
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • auteurs et leurs interprétations respectives, mais n'entrent jamais dans les détails. En fait, les photographies se révèlent être plus intéressantes que les textes, bien qu'elles sont rarement intitulées de façon précise . 2.1.2- Les guides touristiques : Ex: Guides JOANNE: "Bretagne
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • Kermario:" [...] à vingt ou trente pas, les alignements reparaissent. Ils comprennent une quarantaine de pierres, et les ruines d'une allée couverte. De ce groupe , en descendant puis remontant vers le moulin de Kermeaux, on compte cinq allées dont trois 5 non interrompues. Le ravin
  • " (auteur et année d'édition inconnus), nous apprend que "Mr Miln pensait que les menhirs étaient, de même que les dolmens et les cromlechs, des monuments funéraires. [..] Il fut déçu de cette espérance; [...] Il n'y avait rien sous aucune des pierres qu'il fit déplacer." Cette allusion
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • . 2.1.5- Les publications scientifiques * ouvrages généraux: Ex: "Préhistoire de la Bretagne" P-R Giot, J L'Helgouac'h, et J-L Monnier, Ed Ouest France Université, 1979. Le ton des commentaires devient plus théorique les descriptions plus méthodiques selon les publications
  • ainsi de véritables état des lieux à des époques variées, et constituent une manne de renseignements tant sur les menhirs que sur leur environnement. Certains témoignages sont toutefois à considérer avec un certain recul . 2.2- Les plans: Ils sont pour la plupart intégrés aux
  • ouvrages. Des plans topographiques d'une grande précision ont étés récemment dressés (l/1000e et l/500e). Ce sont les premiers à être d'une fiabilité incontestable Une étude comparée des plans anciens mettra en relief v l'évolution des alignements dans le temps. Il existe quelques
  • à Vincennes. Il est prévu une consultation de ces plans et si possible la négociation de leur reproduction au cours des prochains mois . 2.3- Les photographies Près de Deux cent cinquante diapositives déposées au Service Régional de l'Archéologie ont été étudiées et fichées
  • traitées séparément des textes et feront l'objet d'une indexation distincte. 8 Trois agrandissements à l'échelle l/2500e de photographies aériennes (mission 1991, noir et blanc ), ont été commandées à l'Institut Géographique National . Il est prévu d'effectuer une commande plus
RAP00704.pdf (PLOUHINEC (29). pors poullan. allée couverte. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). pors poullan. allée couverte. rapport de fouille programmée
  • LE GOFFIC Michel
  • couverture cotes qu'il les pierres pas visibles 1923, le Commandant paraît le relevé du péristalithe à l'époque matériels, dans la partie rapidement" ouest en donne, piliers du XIXeme que la partie et divers ou deux Le 7 Juillet "croquis de la fin siècle ouest
  • surveiller tertre comme Monument doute En lemands et d'un indique 1924, le Commandant le classement cette renseigné, eut de dy- pour ef- et d'effondrer orientable était déjà à les à moitié basculée. Depuis rain de chasse quelque cette au lapin, 12 Février de
  • , d'origine, vers de 2,20 sorte d'illusion sépulcrale. est comprise vers S4 et S5 gisaient sont basculés légèrement le plafond inclinées Tous les piliers emplacements être du Commandant des sépultures par enlèvement légèrement S 7 est décapité généralement peuvent est
  • - LOCALISA II - EQUIPE III TION 5. DE FOUILLE - CONDUITE ET MOYENS DE LA FOUILLE IV - DESCRIPTION - 8. du monument rejet de creusement le cairn le péristalithe le tertre 2 > L'intérieur des 8. fosses du monument les parois l'entrée la cella le dallage les fosses 70
  • , à cinq cents toises du sanctuaire dont nous venons de parler, l'un des plus beaux et des plus grands Dolmens de tout le Finistère ; il a réellement un aspect imposant. Seize pierres verticales, rangées sur deux files parallèles, supportent sa plate-forme, qui était composée de
  • trois énormes pierres posées horizontalement. Il n'en subsiste plus que deux, celle du milieu a été brisée : mais les deux que l'on voit encore sont de proportions extraordinaires ; l'une d'elles, celle de l'est, a vingt-quatre pieds de longueur et quatre et demi d'épaisseur. La
  • longueur totale de ce monument est de quarante trois pieds ; sa direction est de l'est à l'ouest, et sa hauteur totale est de six pieds et demi. Je suis porté à croire que ce grand Dolmen servait de retraite aux Druides qui desservaient le sanctuaire voisin". La plus ancienne graphie
  • une litho- abstraction fai- aux Cette l'intérieur personnalithographie et supportent du Chevalier or seulement deux de Fréminville également tables de couverture, en ce qui concerne que plusieurs ont disparu ou sont couchés sée au niveau du Il s'agit le
  • texte la dalle de couverture latéraux de la partie du milieu. centrale et que la dalle de chevet du a été abattue On note monument ou bri- sol. Le 25 Mars monument. piliers ce qui corrobe 1882 le Chanoine en fait seule la table occidentale d'une ABCRALL
  • - couchés. l'élévation que mauvaise. le monument 1883) p. de Plozévet y de Pors- 83, à propos et de Plouhinec. des Le : d'explora"En terminant le compte-rendu de cette campagne tions en Plozévet et en Plouhinec, disons de nouveau tout que présentent ces deux communes si
  • démesurément est fidèle. relevé. et du début centrale longue "justifié" de l'allée E. MOREL dresse couverte. un plan, Même si la par rapport ta- aux il ne mentionne ; elles n'étaient du servait ce qui a peut-être Toutefois sud-est 1883). du monument comme il le dit
  • dont quelques havre Désirant charges explosion d'autres la plus du petit la voie de Plouhinec Cette renverser al- du monument. et sur sauter. d'en les occupants au sud de la corniche et les firent certains de couverture envisagea Le classement dizaines des
  • ce dolmen iques, Plouhinec sont doute les pierres un souhait pour créer dans 1971), sur ajonc la presse qui d'ordures et de et prunellier d'un de le voir "faux locale faisaient les cartes des Antiquités un de dépôt ter- masquant ruines. à l'origine et
  • le Directeur Après cer signalé a servi à bruyère, parus 13-14 Mars encore sans de ces articles 1964 et le site une lande peu la tristesse Plusieurs f époque état routières échange de courrier dolmen" l'idée à proximité Télégramme du déplorable et dans
  • . C.-T. plan j'ai effectué du monument, ROUX ; les courbes dans la partie plan identique de niveau avant en un autre de faire plan était d'entreprendre lieu. aboutir topographique bien le En ce Juillet dossier. de Mlle C. LE STUM et de en tous points mettent
  • lever de la parcelle à celui en évidence et un de M. C.-T. le tertre, LE surtout sud. En accord et la commune portants, 1985, avec l'aide ROUX, profita le monument une fouille LE ROUX, un relevé pour englobant à lui seul, LE de Bretagne, municipaux ou une
  • reconstruction Le 18 Novembre M. J. PEUZIAT, et Préhistoriques que le tertre et méritait, Ai. C.-T. à Plouhinec, par les employés ; il constata conservé visite Historiques effectué ruiné d'une avec le propriétaire de PLOUHINEC, une demande à la Sous-Direction prête
  • d'autorisation de l'Archéologie de la parcelle, à assurer de fouilles et accordée M. J. des moyens logistiques archéologiques pour l'année PEUZIAT, fut 1986. imadressée - 5- / - LOCALISATION Le monument en bordure est situé de la route de la Les références Année
  • riche de Pont-Croix qui endroits de Pors-Poul'han. (Références feuille par 5 cm) aplatis importante le Sud. 000, affleure oeillé et schistifiée, Les sols (A)R, (là de façon structuré qui l'orthogneiss feldspathiques pathique au de : et le petit du Cap
  • plusieurs ancienne, n° à 150 m du monument. profonde, la pointe zone II l'allée d'Audierne les suivantes parcelle Lambert, rivage dans sont Coordonnées la baie de l'église corniche. Topographiquement dominant à 3,5 km à l'E-S-E sont bruts, et de sols bruns des
RAP00509.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • PROSPECTION AU SOL DANS LE BASSIN DE RENNES Plaque de schiste de Cesson RAPPORT 1985-1986 Centre de des Recherches Pays M.J.C de Archeologiq Rennes P AC E 35 1 LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS L'ARRONDISSEMENT DE RENNES EN 1985 ET 19 86 La prospection intensive du
  • Bassin de Rennes est conduite depuis 197 8. Cette expérience s'inscrit dans un ensemble de prospections qui couvrent toute la Haute Bretagne, s'étendent progressivement et tendent à combler les vides laissés par les prospecteurs du XIXème ou du début du XXème siècle. On voit bien
  • l'intérêt de ce type d'opérations d'une part en matière de prévention et de surveillance : chaque site prospecté entre dans la carte archéologique, et d'autre part en matière de regroupement de données pour l'étude de l'occupation du territoire aux différentes époques. Si les
  • prospections de sites gallo-romains continuent à dominer statistiquement le lot des découvertes, les recherches intéressent aussi d'autres périodes notamment les périodes médiévales et post-médiévales. De même, les techniques se diversifient : si la prospection de surface fournit l'es
  • ensembles de surface et les données chronologiques recueillies sur les sites arasés. Pour les monuments et les sites présentant des reliefs hors-sol conséquents, le descriptif est accompagné des éléments d'identification et de datation et offre des pistes de recherche susceptibles de
  • précédentes et que les découvertes nouvelles s'y raréfient en conséquence. Le secteur Est du bassin est encore peu exploité par l'absence de prospecteurs implantés sur place et le couvert forestier important (forêts de Rennes, Chevré, Hte Sève) dont la prospection pose des problèmes
  • , sont pourtant nombreuses mais en général isolées et l'inventaire qui uevrait en être dressé en 19 87 ne fait pas encore apparaître de véritables concentrations susceptibles de caractériser des stations paléolithiques ou néolithiques. Les terrasses de la Vilaine et de ses affluents
  • - Rennes le long duquel se succèdent les établissements. Parmi ceux-ci on retiendra la probable w mutatio w de Nouvoitou aux vestiges alignés le long de la voie et le site de La Galardière à Yern-Sur-Seiche où les trouvailles de surface de figurines en terre cuite sont à rattacher à
  • , liés aux voies, qui drainaient les populations rurales environnantes. Les décrépissages et restaurations d 'églises de la région permettent l'observation des maçonneries anciennes de ces églises rurales que l'on peut rattacher à toute une série de monuments du Xlème siècle
  • . L'origine romaine de Fontenay à Chartres de Bretagne est démontrée par les prospections. 3 Quelques mottes castrales inédites où dont l'importance était méconnue ont été étudiées et ont fait l'objet de relevés, topographiques de même que des ensembles mal datés du bas -Moyen-Age ou de
  • l'époque postmédiévales, ensembles inédits : maisons fortes, grosses fermes... fossilisés dans les bois de la région de Gahard. Pour conclure, il convient enfin de saluer les bénévoles qui consacrent leurs loisirs à la recherche et l'étude des sites de surface et apportent ainsi leurs
  • concours à la meilleure connaissance et à la protection de notre patrimoine archéologique : Marcel LE CHARPENTIER, Pierrick ANNEIX, Hervé BIHEUX de l'association gahardaise "La Goulume". Alain VTSSET et les jeunes du club d'Histoire locale de GEVEZE. Fabienne HARDY, Nicole GAUDICHON
  • , Dominique MAS, Thérèse LE GRAND, Odette DART ELLE, Jean MONNERAIS, Michel BALLUAIS , Jacques-Albert RAULT, Emmanuel MENS, Frédéric LEMAIRE, Alain PRIOL, Véronique LE HELLEY. 4 Répartition des gisements par époque Gaulois et gallo-romain 2 Sites à tégulae 14 Gallo-romain 21 Gallo
  • 19 86 LES PERSPECTIVES POUR 19 87 . La carte des prospections modernes , (de 197 8 à 19 86) fait nettement apparaître les priorités pour les années à venir : l'Est et le Nord-Est du Bassin, tout en surveillant les secteurs d'aménagements programmés au SDAU (schéma directeur de
  • Rennes-Nantes, Rennes-Lorient, RennesSaint-Malo, rocade Nord, Nord-Est ; Super rocades : CD 27 , CD 29 ; TGV ; . Les 2 sites en cours de fouille dans le Bassin de Rennes - sauvetages programmés - ont été connus grâce à nos prospections (Mordelles et Châtillon sur Seiche). Dans la
  • collectif de recherche qui doit prendre le relais de l'ATP CNRS "l'occupation du sol en Haute-Bretagne aux époques pré-romaines et gallo-romaines", il convient d'accélérer la prospection, sur la moitié Est du Bassin de Rennes, des gisements gallo-romains, et de profiter des
  • possibilités de documentation pour nourrir les données sur les époques préhistorique, protohistorique, médiévale et post-médiévale. Déjà au moment où paraît ce rapport, les communes de Cesson, Noyai sur Vilaine, La Bou'éxière livrent leurs premiers sites. La région forestière du Nord-Est
  • ( Hte Sève, Gahard) révèle des sites métallurgiques de surface de toutes époques... ALAIN PROVOST et BERNARD LEPRETRE Centre de Recherches Archéologiques des Pays de Rennes (Ce. R. A. Pa. R. ) M. J. C. PACE BP. 27 357 40 PACE I 7 I L'état de la prospection dans le Bassin de
  • Messière". on a relevé des tégulae en grand nombre et des tessons de céramique commune (I au Illème siècle). - coord. lamb. II : Ox Oy » BRETEIL - Le Magoix 282,625 356,37 5 - Ce toponyme bien évocateur cache un site gallo-romain étendu au confluent du Meu et d'un ruisseau
  • - Gisement gallo-romain occulté en grande partie par les bâtiments de la ferme. Des tégulae, des briques et des tessons de céramique commune et sigillée des I et Ilème s. ap. J. C. ont été recueillis sur les terrains environnants. - Un objet fort intéressant avait été trouvé à 200 m du
RAP01539.pdf (TREDANIEL (22). château de la Cuve. rapport de sondage)
  • TREDANIEL (22). château de la Cuve. rapport de sondage
  • études et chantiers t. MOTTE FEODALE EN TREDANIEL "CHATEAU DE LA CUVE" -COTES DU NORD- COMPTEéRENDU DES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES REALISES EN 1967 AVEC LE CONCOURS D'ETUDES ET CHANTIERS RUE DE SEVRES BRIS A/ DESCRIPTION DU MONUMENT Enceinte circulaire située sur une hauteur
  • , certains l'attribuent aux anglais et ne le font pas remonter plus haut que la Ligue." 2 - Age Gallo-Romain peu vraisemblable 3 - Berthelot du Chesnay : "Je n'ai pu me procurer le procès-verbal des fouilles de 1834. Mais le fait même que l'on a rien retrouvé dans l'enceinte, et que les
  • monnaies du haut empire ont été retrouvées "à côté" et dans la lande qui l'entoure, me paraît insuffisant pour dater cette fortification, et surtout l'attribuer à l'époque gallo-romaine. Beaucoup pensent avec moi que c'était un camp de ligueurs admirablement placé pour couper vers le
  • sud les communications de MONCONTOUR, et battre en brèche le VAUPATRY et son prêche association pour le travail volontaire des jeunes 63 rue de Sèvres Paris 6 tel 222 32 23 isî/45992 ccp études et chantiers Paris de la ville pierre. Il est vrai que la tradition attribue une
  • occupation semblal^le et de tous points similaires à ceux appelés ailleurs "camps romains". 4 - Construction présumée des calvinistes pour se mettre à l'abri contre les attaques des ligueurs plus nombreux qu'eux dans ce pays ces religionnaires ne pouvaient se réunir sans péril pour la
  • célébration de leur culte, et ils choisissaient ordinairement pour cela des lieux solitaires, élevés surtout, d'où ils puissent voir de loin les mouvements de leur ennemis. 5 - Cette fortification remonte, ainsi que le château (?) , a la dernière moitié du XVI è siècle. C/ ORIENTATION DES
  • RECHERCHES En fonction de ces différentes attributions, et des principes généraux qui régissent l'utilisation et l'évolution des mottes féodales nos recherches se sont faites dans deux directions. Nous avons tenté de rttrouvér les vestiges d'éventuelles occupations militaires ou civiles
  • de la région du MENE, un groupe de jeunes sous le patronnage de l'organisation "ETUDES ET CHANTIERS" s'est attaché à "LA CUVE", avec pour impératif celui de respecter scrupuleusement les plantations de conifères et de châtaigners, Les prospections ne furent entreprises qu'après le
  • à 50 cm. Enfin le socle rocheux constitué de shiste. Fouille B : Le premier souci que nous ayons eu, fut de retrouver l'emplacement possible d'un puits et l'endroit "A" fut choisi a cause d'une légère excavation d'un mètre 50 de diamètre sur 25 cm de pronfondeur environ dans la
  • d'environ 70 cm de hauteur par rapport au niveau général de "La Cuve". Iltwoisine une dépression de 50 cm de profiéndeur Ces deux accidents ^voisinent le talus ceinturant la motte et nous avons pensé que si le site présentait un caractère militaire, cette hauteur pouvait contenir les
  • entier de la butte contenait un ïamas de terre, microlithes de schistes et quelques pierres d'un poids n'excédant pas un kilogramme. Le socle rocheux se trouve au niveau du plateau général de l'enceinte et des abords. Les fouilles D et J nous ont permis de répérer la hauteur de la
  • profiéndeur de huit ou neuf mètres. Nos travaux ont révélé les filades a 60 cm de profondeur mais aucune trace de maçonnerie même rudimentaire. Fouille E : Fouille du centre de l'excavation voisine du monticule qui a confirmé la continuité d'un plateau rocheux qui s'étend tout autour et à
  • même tuinée complètement. Fouille G et H : Fouilles situées au fond du fossé. Notre intention était de mettre en évidence l'ennoiement possible de douves. La tradition locale voulait que de mémoire d'homme le fossé n'avait jamais retenu une goutte d'eau. La structure du sol confirma
  • à 2,5 km au Sud de TREDANIEL, "fermée par un large fossé bordant extérieurement un talus enterré de six (6) mètres de hauteur sur sept (7) à la base. Le contour du talus mesure 282 mètres. Le diamètre intérieur est de cinquante quatre mètres (54). On ne remarque dans cet
  • intérieur aucune trace de maçonnerie ; une brèche pratiquée dans la partie nord de l'enceinte paraît avoir été faite à une époque moderne..." Gaultier du Mottay. L'ensemble du monument est boisé. B/ DESTINATIONS PRESUMEES 1 - "Ancien camp retranché, à mi-coteau, commandant MONCONTOUR
  • militaire antérieure a la construction des châteaux de pierres (ou contemporaine de ceux-ci mais d'importance moindre), elle comporte un fossé rempli ou non d'eau et un rempart de terre pouvant être surmonté d.'^un "plessis" ou Palissade. L'enceinte peut comporter éventuellement une tour
  • de guet corrollaire du donjon, le plus souvent construite en bois. Ce sont ies caractères que nous avons tenté de mettre en évidence. D/ MOYENS m i E R I E L S La partie principale du chantier comportait un débroussaillage général de la Motte. Ainsi qu'un certain nombre de sites
  • débrouissage, la fouille^ ne fut pas systématique pour deux raisons : -L'équipe assurant les travaux fut réduite : 4 à 5 membres. -Les racines des arbres s'étendant souvent en surface gênaient toute entreprise de grande envergure* E/ DIFFERENTES PFiASES DES FOUILLES Fouille A : Nous
  • a permis d'étudier la structure du sol. Sous les brouissailles se trouvait un tapis de feuilles puis l'humus brun foncé d'une épaisseur variant de 1,5 à 5 cm. A cette couche succédait la terre ocre contenant un nombre de fragments scisteux croissant avec la pronfondeur variant de 20 cm
  • partie centrale de l'enceinte. Au cours de cette fouille nous avons découvert deux fragments de poteries différentes qui se trouvaient respectivement à 20 (l) et 25 cm (2) de pronfondeur dans la couche argile-adiiste. Fouille C : Dans la partie sud du monument se trouve un monticule
RAP03618 (LE PALAIS (56). 3 avenue Carnot. Rapport de diagnostic)
  • LE PALAIS
  • opération préventive de diagnostic
  • LE PALAIS (56). 3 avenue Carnot. Rapport de diagnostic
  • 41 47 2.2 Le cimetière 1683-1793 50 2.3 Les aménagements de 1789 à 1840 53 2.4 Occupation par le commandant Ribot, chef du Génie à Belle île à partir de 1840 54 2.5 Conclusion I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 54 2.5.1 La chapelle et son
  • cimetière 54 2.5.2 Les occupations militaires et communaux 56 2.5.3 Le Commandement du Génie militaire 58 2.6 Conclusion générale 60 Liste des figures 61 Bibliographie Inventaires techniques 64 Inventaire des unitées stratigraphiques 67 Inventaire du mobilier 68
  • bien présents. La deuxième phase est l'aménagement opéré par l'occupation militaire, et la dernière est la transformation des lieux par le chef du Génie à Belle Île, le commandant Ribot à partir de 1840. Nous nous sommes principalement attardés sur les vestiges de l'état chapelle
  • (Portier, p.12, 2013) que l'intérieur de la chapelle soit réservée aux inhumations des commandants de l'île. Le commandant La Brosse y est enterré en 1759, mais aussi François le Bescond de Kermaquer , ancien procureur du roi et sénéchal de Belle-île en 1766. Très peu de mobilier a été
  • formulait une étude du bâti devant mettre en exergue les vestiges de la dite chapelle ainsi que des sondages au sol pouvant toucher l’ancien cimetière paroissial. Le diagnostic a été réalisé après la mise en sécurité des lieux avec la destruction de l’étage et une partie du hangar se
  • situant à l’arrière. Bien que très modifié par des aménagements postérieurs, le plan de la chapelle a pu être restitué, les murs de celle-ci étant encore en grande partie en élévation. Il s’agit d’un plan en croix avec une simple nef, un transept et un chevet à trois pans. Les vestiges
  • en fait une annexe de l’hôpital militaire puis un magasin de stockage. Enfin, à partir de 1841, les lieux deviennent les appartements du commandant du Génie militaire qui achève les derniers travaux de transformation gommant totalement l’aspect extérieur de l’édifice religieux
  • Bretagne, Morbihan, Le Palais, 3 avenue Carnot Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13
  • Inventaire des photographies 69 Inventaire des minutes 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Morbihan (6) Proprietaire du terrain Commune d Palais Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex
  • 2018-013 Référence du projet Inrap D115530 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Monsieur Le Maire Numéro de l’entité archéologique non communiqué Nature de l’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x (L93) : 1 235 298 y
  •  (L93) : 7 145 674 z (L93) : 24,5 m NGF Références cadastrales Commune Le Palais Section(s) et parcelle(s) AB, n°210 Fouille du 16/04/2018 au 26/04/2018 post-fouille du 03/09 au 07/09/2018 Emprise diagnostic Emprise prescrite Numéro de dossier Patriarche non communiqué Dates
  • d’intervention sur le terrain Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Rozenn Battais, Inrap 770 m² Surface diagnostiquée 39.6 m2 Ratio (5,14 %) I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus Chronologie
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . L'objectif de ces préinventaires étant de recenser l'existence de tous les jardins remarquables. Après une première sélection des parcs et jardins et en fonction de leur intérêt et des autorisations, les propriétaires ont reçu la visite d'un enquêteur et ont rempli un questionnaire
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • a quelques années, s’est élargi progressivement vers le sud et l’ouest du département. Le travail de terrain concerne maintenant en plus du Pays de Rennes, le Pays de Brocéliande, le Pays des Vallons de Vilaine et le Pays de Redon et de Vilaine. Quelques interventions peuvent également
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • Bernohen en Plélanle-Grand (sondage 2014) suite au résultat de l’analyse C 14. 2 - La problématique archéologique et les résultats : Afin d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts ont été centrés tout d’abord sur les forêts
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • effectué a permis de protéger des sites identifiés qui sont désormais soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Depuis 2013 les bois privés ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de prospections lorsque qu’il est possible d’avoir l’accord des propriétaires
  • . C’est ainsi que plusieurs sites ont été découverts en 2016 dans les massifs de Paimpont, de la Roche Trébulente en Iffendic, de Chevré en La Bouëxière et dans la forêt du Theil-de-Bretagne. Ces sites font l’objet, dans la mesure du possible, de relevés microtopographiques. La forêt
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
  • ont concerné l’enceinte du Bois de la Sorais en Campel, la motte de la forêt du Theil (La Beucherie 2) repérée par Gilles Leroux en photo aérienne en 2 000 ainsi que l’enclos et le tertre de la forêt de Chevré cités ci-dessus. Suite aux recherches d’Alain Provost sur le tracé des
  • voies anciennes, une série de prospections a été lancée sur les passages de ces voies au niveau des cours d’eau. Vingt quatre passages ont été vus et leur environnement a également été visité. Les nombreuses transformations effectuées sur ces passages n’ont pas permis d’observer de
  • Bouëxière. L’association a aussi collaboré à la rédaction des panneaux d’information sur ce site. Les demandes de prospections ponctuelles ont été également honorées. Par un réseau territorial mis en place dans sa zone d’étude et de recherche, le CERAPAR obtient régulièrement des
  • renseignements sur des possibles sites archéologiques qui sont systématiquement examinées. Des particuliers apportent aussi du mobilier archéologique pour expertise comme la hache de Pintillac en Iffendic qui a fait l’objet d’un dessin. 3 - Méthodologie et techniques utilisées : Le travail
  • de reconnaissance des sites est d’abord parti de l’exploitation des sources bibliographiques utilisables. Outre la recherche des éléments directement exploitables dans les ouvrages des historiens locaux et aux services d’archives, l’inventaire des découvertes archéologiques
  • anciennes est aussi exploité. Pour le milieu forestier, la visite systématique des parcelles est effectuée en s’aidant des cartes établies par la fédération française des courses d’orientation dont les équipes parcourent la forêt depuis longtemps en répertoriant les arbres, talus et
  • typologie de la structure issue du relevé. La nature du terrain exclut en effet l’identification par des artefacts recueillis en surface. Pour la prospection en milieu ouvert, il faut noter que l’évolution des techniques agricoles, en particulier le développement des jachères et la
  • conservation des artefacts et, d'année en année la dimension des éléments de terre cuite architecturale, des tessons et même de l'outillage lithique s'amenuisent. Pour les relevés, les instruments classiques de la topographie, tachéomètre laser, distance-mètre, sont utilisés. Pour les
  • dessins des mégalithes, outre les techniques classiques, une règle tridimensionnelle a été conçue par le CERAPAR afin d'améliorer la précision de mesure des élévations. Pour les sites terroyés et les bâtiments, les mesures sont effectuées à l'aide du tachéomètre laser de l’association
  • permettant d'obtenir une grande précision. Chaque site important fait désormais l’objet d’une édition de plans en courbes de niveau et éventuellement en trois dimensions. Lorsque des relevés pierre à pierre sont nécessaires, ils sont réalisés selon les techniques habituelles où à partir
  • de photographies redressées lorsque cette méthode est possible. 4 - Perspectives Le projet proposé pour 2017 est structuré en quatre parties : 1°) La cartographie et l’identification des sites archéologiques en couvert forestier va se poursuivre en 2017 principalement sur les
  • massifs ne présentant peu ou pas de sites sur la carte archéologique. C’est le cas des massifs forestiers des communes du sud de Rennes telles Chanteloup et Laillé. Les recherches débutées en 2016 sur la forêt du Theil vont reprendre après la période de chasse. Elles s’avèrent
  • investigations sur le bâti du site du Lou-du-Lac avec le château, les tours en élévation ou en ruine et l’église. Cette dernière, d’époque romane, présente des murs avec un parement extrêmement diversifié en matériaux. Les pierres utilisées sont d’origine très variée et les éléments gallo
RAP02366.pdf (QUESTEMBERT (56). le Grée Michel)
  • QUESTEMBERT (56). le Grée Michel
  • - Projection Lambert II étendu / NTF - Grille Lambert II étendu / NTF 500 m QUESTEMBERT - La Grée-Michel Localisation du manoir et du site archéologiques de la Grée-Michel sur le cadastre actuel de la commune de Questembert (2006 - section XO, parcelle 58). 1 - Présentation de
  • circulaire. Lors de travaux de rénovation en 2002 dans un appentis construit derrière la tour d'escalier, le propriétaire a mis au jour plusieurs murs et de très nombreux carreaux de pavement montrant un riche décor. M. Gendrot a pris contact avec M. Alain Triste, président du C.E.R.A.M
  • qui informe le service régional de l'Archéologie de la découverte. Il est alors convenu avec M. Yannick Lecerf, ingénieur au S.R.A. en charge du département du Morbihan, et l'accord du propriétaire, de procéder au relevé des structures et d'achever le dégagement d'une pièce excavée
  • localisée en totalité dans l'emprise de la zone en cours de rénovation. Les couches de comblement de cette pièce ont livré un abondant mobilier archéologique (céramiques, verre, fer) et en particulier ces fameux carreaux de pavement évoqués précédemment. Après étude, ce mobilier a été
  • granitique à l'exception de l'espace compris entre les murs M2 et M4 et la cloison de bois. 2.1 : Secteur A (fig. 01) : Au début des travaux de rénovation, le sol de la pièce était constitué d'un sol de terre battue, U.S. 2, et sur une petite surface, localisée au pied de la porte nord de
  • la tour d'escalier et le long du mur M5, recouvert d'un pavement de carreaux de terre cuite (format 0,15 m x 0,15 m), U.S. 3. La datation de ce sol n'a pu être établie. Il semble toutefois qu'il ait fonctionné relativement longtemps. Ce pavement ainsi que le sol de terre battue
  • participe à une Coupe selon XY QUESTEMBERT - La Grée-Michel Fig. 01 : plan d'ensemble des structures et coupes AB, CD et XY. C.E.R.A.M. 2006 Vue de la façade sud du logis et de la tour d'escalier du manoir de la Grée-Michel Le mur curviligne M2 et l'intérieur de la pièce excavée
  • avec encore en place l'U.S. 8. Le mur M4 venant s'appuyer sur le mur curviligne M2 et se prolongeant sous le mur M5 Mur Ml Vue d'ensemble des structures bâties au nord de la tour d'escalier QUESTEMBERT - La Grée-Michel Pl. 01 : le manoir et les structures bâties mises au jour en
  • juillet 2002 « mise à plat » de l'ensemble de l'espace limité par les murs M5 et M6. L'épaisseur de l'U.S. 5 varie. Ainsi, au nord du mur M2, elle atteint 0,50 m alors qu'au sud, elle n'excède pas 0,15 m. Entre le mur M5 et le mur Ml de la tour d'escalier, les U.S. 4 et 5 sont
  • absentes. On observe une couche de terre marron, U.S. 11. Elle recouvre le mur M3. Sa mise en place intervient sans doute postérieurement à l'arasement de ce dernier mur délimitant la pièce dotée du sol de terre battue U.S. 2. Sous ces niveaux U.S. 4, 5 et 11, trois murs M2, M3 et M4
  • ont été reconnus. Leurs niveaux d'apparition sont sensiblement identiques. Le mur M2, de plan curviligne, délimite avec les murs Ml et M6 une pièce de taille réduite (3 m2) excavée sur une profondeur de 0,75 par rapport au niveau de sol actuel de la tour. A l'est, il s'appuie
  • contre le mur M6 du logis et au sud contre le mur Ml de la tour d'escalier. Conservé intérieurement sur une hauteur de 0,80 m, le mur M2 mesure en moyenne 0,60 m de large. Il est construit en moellons de granit relativement bien équarris et liés par une terre argileuse marron-jaune
  • mesure 0,30 m et donne vers le nord alors que le grand côté mesure 0,40 m et donne à l'intérieur de la pièce. Cet aménagement est limité à l'est par deux grands blocs dont l'un dépasse nettement à l'intérieur de la pièce. Le rôle de cet aménagement est ignoré. De plus, signalons
  • comblée par un remblai formé de trois couches. Aucun niveau d'occupation n'a été identifié dans la pièce. Le comblement inférieur est constitué d'une couche de terre marron-brun peu épaisse, U.S. 8, qui tapisse le fond de la cuvette. Elle a livré de nombreux charbons de bois et
  • fragments de bois décomposé ainsi qu'un coquemar complet, quelques carreaux de pavements et les fragments d'une petite bouteille en verre (fîg. 03). L'U.S. 8 est recouverte par un épais niveau, U.S. 7, de terre marron mêlée des nodules de mortier argileux beige et qui contient une grande
  • quantité de carreaux de pavements, de fragments de céramique dont ceux d'un réchauffoir, de la partie supérieure d'une marmite en fer et d'ardoises de couverture (fig. 02, 04 et 05). Le comblement supérieur se compose d'une couche de terre marron beige, U.S. 6, livrant quelques carreaux
  • de pavement et ardoises de couverture. Le comblement de cette structure s'est opéré rapidement, puisque des recollages ont été observés entre les différentes U.S. La présence d'ardoises de couverture et de carreaux de pavement dans ces comblements successifs laisse penser qu'il
  • s'agit de couches provenant de la démolition d'une partie du manoir. La datation de ce remblai est établie à partir du mobilier céramique recueilli dans les différentes couches. La céramique est homogène et comprend des formes en usage dans la seconde moitié du XVe siècle et la
  • première moitié du XVIe siècle par comparaison avec des ensembles vannetais (Halles des Lices, Hôtel de Roscanvec, Z.A.C. de l'Etang). L'abandon de cette pièce se place donc dans les premières décennies du XVIe siècle. Le mur M3 s'appuie contre la tour d'escalier Ml et contre le mur M5
  • d'escalier entre les murs M6 et Ml. Il est contemporain du sol de terre battue, U.S. 3, et des restes de pavement, U.S. 2. Le mur M4 reconnu sur une longueur de 1,50 m s'appuie sur le mur M2 en formant un angle. Il possède une largeur moyenne de 0,80 m et est conservé sur une hauteur de
RAP02322.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Callac, parcelle ah.13. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Callac, parcelle ah.13. rapport de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • - 32bis, rue des Martyrs, 29833 CARHAIX-PLOUGUER cedex et Madame Jocelyne CHABRIER, 10 rue Commandant Léandri, 75015 PARIS Fait à Rennes, le 27 juin 2007 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur
  • : Ordonnées : Altitude : - m NGF Propriétaire du terrain : Maître Catherine Garignon et Romuald Le Gohic, mandatés par Madame Jocelyne CHABRIER Protection juridique : Arrêté de prescription n° : 2007-044 Arrêté de désignation n° : 2008-027 Titulaire : G. Le Cloirec Organisme de
  • des secteurs sensibles de la commune de Carhaix-Plouguer. L'emprise du projet est localisé dans un environnement recelant des indices ou vestiges archéologiques (aqueduc et habitat). Sur la limite nord et nord-est de la parcelle sur les terrains cadastrés AH. 14 et AH. 167, le
  • tracé des l'aqueduc romain sur pont a été attesté par prospection terrestre. » CONTRAINTES TECHNIQUES - La limite entre les parcelles AH. 12 et AH. 13 n 'est pas matérialisée sur le terrain et aucun piquetage n 'a été réalisé avant notre intervention. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC
  • Surface du projet d'aménagement : 2020 m Surface diagnostiquée : 2020 m2 Contexte géographique et géologique : Le terrain se situe sur le versant sud-est de la colline de Kerampest qui domine elle-même la ville de Carhaix au nord-est. A cet endroit, le substrat se compose de limon
  • végétale sur 40 cm. - terre limoneuse, brune, homogène et meuble sur 10 à 20 cm. - substrat composé de limon schisteux avec de nombreuses inclusions de blocs de quartz. Substrat atteint : oui Observations : Neuf tranchées parallèles ont été réalisées dans le sens nord-sud. Celte
  • nord-sud, il présente un décalage avec les axes habituels de la trame viaire de Vorgium et n'a fourni qu'un modeste fragment d'amphore type Dressel 2/4 découvert en surface du comblement. La structure n'a pu être étudiée plus précisément car elle a été rapidement noyée sous les
  • radier lié au mortier jaune. La taille de la vignette de sondage aurait permis de dégager plusieurs piles si les vestiges d'un pont-aqueduc s'étaient trouvés à cet endroit. Documents administratifs Libitit • &ggW ' Fralûrnlti RÉPUBUQUH FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Piéfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vllalne, Officier de ta Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, ARRETE n° 2007 - 044 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment
  • 2007 par Maîtres Catherine GARIGNON et Romuald Le GOHIC, Notaires associés, mandatés par la propriétaire Madame Jocelyne CHABRIER demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la
  • localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, il se situe dans un secteur sensible caractérisé par un aqueduc et des vestiges d'habitat urbain de l'époque gallo-romaine CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en
  • évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1er: Un diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant
  • Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives, Maîtres Catherine GARIGNON et Romuald LE GOHIC, Notaires associés, BP 118
  • régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps destinataires : - Jocelyne Chabrier - maîtres Garignon et Le Gohic -INRAP copie à - mairie de Carhaix-Plouguer - préfecture de région Librnr • égalité • Fraltrnflf REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION
  • PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, Prescriptions de diagnostic archéologique Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2007-044 région : Bretagne
  • département : Finistère commune : CARHAIX-PLOUGUER lieu-dit : rue de Callac cadastre : section : AH parcelles : 13 propriétaire : Maîtres Catherine GARIGNON et Romuald Le GOHIC, mandatés par Madame Jocelyne CHABRIER pétitionnaire: idem Emprise du diagnostic archéologique : 2 020 m2
  • vestiges archéologiques (aqueduc et habitat) Sur la limite nord et nord-est de la parcelle sur les terrains cadastrés AH 14 et AH 167, le tracé de l'aqueduc romain sur pont a été attesté par prospection terrestre. Fait à Rennes, le 27 juin 2007 pour le Préfet de la région de Bretagne
  • , Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps destinataires copie à : Jocelyne Chabrier maîtres Garignon et Le Gohic INRAP mairie de Carhaix-Plouguer préfecture de région Page 2 sur 3
  • ou raison sociale : Maître C. GARIGNON et R LE GOHIC notaires mandatés par le propriétaire, Mme J. CHABRIER BP 118-32 bis, r ue des Martyrs, 29833 Carhaix-Plouguer 02/98/93/00/50 C. Garignon et R. Le Gohic Adresse Téléphone / télécopie Représenté par 1.3 Service instructeur
  • l'existence et l'état de conseivation des vestiges archéologiques Cette étude doit permettre de rassembler tous les éléments techniques et scientifiques permettant l'élaboration d'un éventuel projet de fouille pr éventive 3 . CONTRAINTES TECHNIQUES Les contraintes techniques seront
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • LE BOZEC Erwan
  • notamment celui des terres cuites architecturales (et principalement des briques), le potier ne produit que sur commande. Dans la plupart des documents, les terres cuites architecturales sont citées en faible nombre, sauf dans l'inventaire après décès d'un potier qui, avant de décéder
  • l'histoire de artisanat sur cette sur 2001, dans le cadre d'un mémoire de DEA d'Archéologie et d'Archéosciences. Ce but d'évaluer le potentiel de différentes sources commune. Des résultats très intéressants ont été obtenus dans les séries du dernier quart du XV13I0 conservées aux
  • ^^. ^j^Leign Maudez fiéftécîwssi Maiidez rrâofrMàtjdez :«auiw C les/expcsJtiom Ûoûrian -Olatre KerholloJ. Bellevue Sl^'èpur. ■la Chesrayer Zone* , cménarj indus h Ke(gilouard Figure 1 : Extrait de la carte IGN ( Guingamp ) et localisation de Pabu. 2 Site n° 1 La en
  • première parcelle prospectée est située dans le hameau de Kerez, au croisement de le RD 54 qui mène au hameau de Kerez. direction de Pommerit-Le-Vicomte et de la VC 12 Les derniers remembrements feuille n°2, agricoles ont regroupés différentes parcelles (fïg.3) : section A parcelles
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • , grise et beige. peu cette parcelle. Ils se répartissent Une partie de ces fragments a pu être triée par type de pâte et par forme, une autre partie par pâte uniquement et une dernière partie n'a fait l'objet d'aucun tri. Les résultats de ces comptages se répartissent ainsi
  • apparaît que le groupe des pâtes rouges est, et loin, le plus représenté : il représente à lui seul 45 % du nombre de tessons collectés, devant le des pâtes grises (33 %) et celui des pâtes beiges (22 %). de groupe Figure 2 : Localisation des trois parcelles labourées
  • prospectées. ^Krrîm o fEE Site n°2 Section A Feuille n°2 Echelle : Site n°l 1 /2500 Figure 3 : Extrait du plan cadastrale et localisation des sites 1 et 2. Répartition des tessons par type de pâte. 22% 45% E Rouge El Grise □ Beige 33% Les résultats obtenus lors du
  • forme) et le mode de cuisson. A titre d'exemple on mentionnera la découverte de 10 fragments d'oreilles en pâte beige, 1 seul en pâte rouge et aucun en pâte grise. Le tableau de saisie tessons ce double comptage permet également d'enregistrer la présence de Plusieurs types de
  • dans cette parcelle est toujours quantité de tessons il faut faire face à d'autres difficultés. Les fragments qui peuvent typologique ne sont que rarement d'une taille suffisante pour obtenir un diamètre et Le traitement en cours. Outre-la servir à une base une inclinaison fiable
  • ° 295 et 296. Elle est encastrée entre l'ancienne (à gauche)et la nouvelle (à droite) route de Pommerit-Le-Vicomte. Elle offre une superficie totale de 15 750 m2. Sans qu'il soit possible de donner des chiffres précis, cette parcelle est beaucoup moins riche que la précédente. Le
  • site n°2 est situé regroupées en : Site n°3. parcelle (fig.2 et 5) d'une superficie totale de 14 198 m2 n'a pu être prospectée qu'en partie. le reste étant en prairie. Pour ce site les comptages ne sont terminés. Cette La pas zone labourée est d'environ 4 000 m2, Les deux
  • sites ainsi été "découverts" suite à appel lancé dans le bulletin municipal de Pabu. localisés, ont, du fait de leur intérêt, monopolisé notre attention. Les sites suivants ont un Site n°4. Ce site est situé dans four jardin, au 24 du hameau de Kerez (fig. 6, photos 7 et 8
  • ). Il s'agit d'un rectangulaire, probablement le dernier encore en élévation sur la commune et qui est menacé de un disparition du fait des intempéries. Côté rue, on peut seulement distinguer butte de terre couverte par un massif ornemental. En maçonnés : un muret d'un peu plus de
  • se situe sous le niveau du sol actuel. La largeur est d'environ 35 cm. Aucune autre dimension du four n'est pour l'heure accessible. ouverture ne correspond au regard qui permettait au potier de suivre l'évolution de son feu et céramiques lors de la cuisson. D'autre part le
  • aussi tardive et pour envisager une datation XVI-XVII0 s.? la fouille de ce dépotoir un travail consommation situés aux environs de Pabu permettrait chronologiques nécessaires. Avant même Figure 7 N° 1 : le mobilier provenant des sites de sans aucun doute de poser des jalons
  • sur : bol ? 0 ouverture 0 fond : : 11.4 14.2 cm cm pâte rouge au cœur et à l'extérieur, grise à l'intérieur, quelques petites tâches de glaçure sur le fond. N° 2 : bol ? 0 ouverture 0 fond : 9 : 16.4 cm cm pâte grise glaçure verte couvrante à l'intérieur
  • , quelques coulées à l'extérieur et sur le fond. N° 3 0 : pot ouverture pâte 0 21.8 cm rouge aucune N° 4 : : trace de glaçure pot ouverture : 22.6 cm pâte brune aucune N° 5 0 : trace de pot ouverture pâte glaçure : 13.6 cm rouge aucune trace de glaçure 6
  • dépotoir vu dépotoir délimité par un muret et les dalles de ciment. de face. Photo de détail de la base du muret. On peut : qui permet de penser que le dépotoir à une (Le mètre est bloqué à 50 cm.). muret ce muret. Photo IV: Le voir des tessons qui débordent de dessous le
  • hauteur minimale au moins égale à la hauteur du dépotoir vu le long de la clôture de panneaux de la pose de cette clôture. ciment. On notera les bouleversements occasionnés par Photo V et VI : Vue du sommet du dépotoir et des tessons de poteries qui le jonchent. (Le mètre est
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • archéologiques dans le Morbihan en 1884 et 1885, Vannes, Imprimerie Lafolye, 1885, 35 p. 2 BAUDRE (Commandant), « Les vestiges gallo-romains duHézo », BSPM, 1943-1945, pv p. 45-48. pierres de petit appareil » dans la coupe verticale « d'un petit champ dit le Bodo » mettant ainsi en exergue
  • mur ne paraît pas avoir été mentionné dans les études d'E. Rialan ou bien du Commandant Baudre. A.D.M., 3 P 397, cadastre de la commune du Hézo, section A dite « du Bourg », feuille 1, parcelles 1030 à 1037 et 1071 à 1092. Les parcelles étant actuellement en pâture, il n'a pas été
  • = | B.A.R.E Responsable = P&QM É.CTiO.W Nature de ropêration = $£.6AS .T.!.E.kl LE Lieu-dit ( du Cadastre) : LE Organisme = Commune - .. A...RRAD.O.W. MA N.E. i jour) '. 86 à 81iecu'ûKi .Ze..-. MROEUUESL 70
  • vannetais, Charles de Fréminville, et d'un plan d'ensemble des bâtiments de la villa retrouvé dans les archives de la Société Polymathique du Morbihan, il a été possible de positionner avec précision sur le cadastre ancien de la commune d'Arradon, daté de 1852, la villa de Mané-Bourgerel
  • au présent rapport de prospection). Les thermes occupent ainsi la parcelle 86, section AC, parcelle qui est non construite à l'heure actuelle (fig. 03) (ph. 01). Il apparaît donc, comme essentiel et urgent, d'attribuer le degré maximum de protection à ces vestiges archéologiques
  • de 1858, l'édifice thermal a été remblayé et le magnifique opus sectile mis au jour laissé en place. On rappellera, en outre, que les murs étaient encore conservés sur plus d'un mètre de hauteur ainsi que le montrent les différentes coupes du bâtiment réalisées par C. de
  • Fréminville. La villa proprement dite se situe dans les parcelles : 70, 71, 72, 73, 167 et 396, section ZE. On ne peut cependant exclure une extension de la villa dans les parcelles attenantes à celles déjà citées. Elle ne paraît pas avoir subi de destructions importantes à l'exception de
  • la construction d'un hangar à l'emplacement de la salle circulaire et des pièces se développant à l'est de celle-ci. CERAM 2003 Plan d'ensemble de la villa du Mané-Bourgerel d'après le plan dressé par C. de Fréminville en février 1857. Déclaration de découverte
  • ( du Cadastre) : TuertAT i PROSPECTION). Nature de ropération = M O R & i H A . KJ Département : ... Nom du site : | Année première mention Kl ARRADQM Commune = L.Q.D.Q L.QD.Q. ...LE LODO. Sections) et parcelles) : .....S.ECjtO Kl (Année de dernière imc 1 joun - P
  • . LA VILLA DU LODO (56 003 003 AH) (ARRADON - MORBIHAN) La villa du Lodo est sans nul doute avec celle de Kerran la plus connue de la cité des Vénètes. L'érosion marine a fait disparaître depuis les fouilles de 1856-1857 le mur sud des pièces 5, 9 et 12 ainsi que la pièce 6 du
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés
  • thermes apparaissent dans le chemin côtier et s'érodent progressivement du fait du ruissellement des eaux pluviales et du passage répété des très nombreux promeneurs (ph. 05). La découverte dans les archives de la société polymathique d'un plan précis de cette partie de la villa, levé
  • juillet 1856. Fig. 04 : Localisation du gisement de briquetage apparaissant en bordure de falaise littorale et de l'alignement de pierres mis en évidence dans le chemin côtier reportés sur le plan de la villa du Lodo réalisé à l'issue des fouilles en 1857 par la Société Archéologique
  • serait alors parallèle à celle portée sur le plan de 1857 (fig. 04). Si l'on se réfère au plan dressé en 1856 à l'issue des premières fouilles (fig. 03), cette hypothèse paraît envisageable car l'archéologue C. de Fréminville prolonge vers l'est le mur sud des pièces 4, 8 et 11
  • l'ensemble des bâtiments repérés et explorés au XIXème siècle. En retrait du corps de bâtiments noté A sur le plan publié en 1857 par la Société Archéologique du Morbihan (fig. 05), se développe d'importantes constructions, vraisemblablement le bâtiment résidentiel dont l'étendue est
  • AC, n° 217 à 220) où se situent cette cour et cet habitat à la décoration luxueuse comme le montrent les pièces mises au jour en bordure de la cour (placage et dallage en calcaire, bloc de marbre rouge, enduits peints...), ne figurent pas parmi la liste de celles relatives au
  • dans un talus d'un bloc taillé en tuffeau (seuil de porte ?) (ph. 06). De plus, des éléments de briquetage ont été collectés dont un élément de voûtain et plusieurs importants fragments d'augets troncprismatiques profonds sur lesquels les marques de pliage et de collage sont très
  • certains d'assez grandes dimensions des morceaux de charbons de bois et de l'argile rubéfiée rouge le tout dans une terre noirâtre. Cet atelier de briquetage s'abîme progressivement sous l'effet de l'érosion marine. Toutefois, il convient de rappeler l'exceptionnel état de conservation
  • Techniques de repérage : C.OftJ* ...r.£.R. ..- Nom OT X= Y Oc HEZO Section
  • décorées, a permis de mieux cerner les limites du site par la découverte de plusieurs nouveaux gisements archéologiques. En outre, un mur en élévation appartenant à un édifice gallo-romain a été trouvé. On est en présence d'un site majeur pour l'histoire des villae en Armorique et en