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Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • Paléolithique ancien et moyen, car ce sont les données les plus nombreuses et les plus complètes pour la région Bretagne. 9 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne PRÉSENTATION DU PROJET (RAPPEL) Entre 2015 et 2018, ce programme pluridisciplinaire a visé à produire une
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • Paléolithique moyen ancien (Gallou, 2016, 2017), moyen récent (Huet, 2006), et du Tardiglaciaire (Naudinot, 2010). L’approche géoarchéologique n’est pas en reste (Chantreau, 2011), notamment avec les travaux de M. Laforge, qui présente dans sa thèse en 2012 une nouvelle synthèse du cadre
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • nécessaire, pour compléter les zones connues et déjà étudiées, puis identifier les éventuels secteurs en déficit de données. Présentation du projet Les données sur le Paléolithique de la Bretagne sont issues des deux approches complémentaires que sont l’archéologie et la géologie du
  • Quaternaire, mises en œuvre lors de travaux qui se sont multipliés depuis quelques années. Les travaux universitaires récents se sont surtout concentrés sur les études lithiques, du Paléolithique inférieur (Ravon, 2010, 2011 et 2017 ; Dutouquet, 2014 ; Khammsithideth, 2014), du
  • sédimentaires associés aux occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental peuvent être alors précisés. Les dépôts pléistocènes du pourtour du Massif armoricain constituent un enregistrement sédimentaire des variations climatiques que la
  • Cotentin, les îles anglo-normandes, le Nord de la France ou le Sud de l’Angleterre, régions où la sédimentation est soumise, comme le Massif armoricain, aux variations du niveau marin et à un fort développement des accumulations lœssiques. Enfin, les occupations paléolithiques pourront
  • Bretagne, livrant, dans les aires favorables à la conservation de sédiments anciens, les coupes et gisements paléolithiques qui nous intéressent ici. L’importance scientifique du littoral breton est ainsi de nous offrir des données essentielles à la compréhension des premiers
  • programme étant d’assurer la protection et la préservation des différents gisements paléolithiques connus par le biais d’opérations archéologiques ou celui de prospections. Fig. 3 : Organisation des deux axes thématiques du PCR « Paléo Bretagne ». 16 Rapport final d’opération 2018
  • « cadre chronostratigraphique » vise à affiner les connaissances paléoenvironnementales et chronologiques des occupations humaines paléolithiques. Il concentre toutes les analyses géoarchéologiques (géologie du Quaternaire, études sédimentologiques…), paléoenvironnementales
  • une première étape de zonage de ces gisements. En effet, la répartition des sites paléolithiques bretons est surtout littorale, et l’intérieur des terres est beaucoup moins bien connu. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un
  • desquelles les sites paléolithiques sont potentiellement conservés, et ainsi de les protéger. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du
  • contemporaine de l’occupation paléolithique des lieux. Fig. 5 : Localisation du site de Pen Hat et des dépôts pléistocènes associés (in : Laforge, 2012, p.96). 1. Matériel et méthode 1.1. L’échantillonnage Les sept échantillons proviennent des US 9 (podzol hydromorphe) et 7’ (lits de vase
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • l'infiltration d'un sable d'origine éolienne. Ce sable comportant plusieurs niveaux, a occupé l'espace subsistant entre le head et la voûte de la grotte qui s'enfonce vers le nord dans la falaise, avec l'amorce d'un diverticule vers l'est. Lors de la dislocation du plafond, ce sable s'est
  • injecté entre les blocs effondrés. L'effondrement du toit de cet abri a été progressif et on peut observer, à plusieurs niveaux dans le remplissage, des dalles provenant du plafond. Certains de ces blocs incorporés dans les dépôts marins sont émoussés. Un énorme bloc occupant la partie
  • paléoenvironnementales et écologiques liées à ce site. Il sera alors possible de situer sa position dans la stratigraphie régionale, et dans le contexte du Paléolithique inférieur européen. Menez-Dregan I est un jalon important pour la connaissance des plus anciens peuplements, non seulement de
  • effet, deux dosimètres ont été placés cette année. D'ores et déjà un essai de datation par les méthodes physico-chimiques permet d'avancer un âge compris entre 300000 et 400000 ans pour les niveaux les plus récents. La stratigraphie du gisement se dévoile peu à peu mais une extension
  • inférieur). Etude typologique et morphométrique des choppers et des chopping-tools. Mém. Maîtrise, Histoire de l'Art, Université de Haute Bretagne, Rennes. MOLINES N., 1992 - Les industries à galets aménagés du littoral armoricain (Paléolithique inférieur). Mise au point d'une méthode
  • - Le gisement paléolithique inférieur de la Pointe de Saint-Colomban, Carnac, Morbihan. Gallia Préhistoire, t. 28, p. 6-36. - 24 - , . oueST- Ff&yjce Plouhmec Paléolithique Abandon temporaire des fouilles à la »ointe du Souch La site de Menez Drégan et les archéologues sur
  • évidence une stratigraphie riche et complexe. MenezDregan se situe comme un site clé pour la connaissance du paléolithique inférieur du nord-ouest de la France. Découvert en 1985 par Bernard Hallégouet, sur le littoral sud du Cap-Sizun, au nord de la baie d'Audierne, Menez-Dregan
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • ) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent d'environ 60° vers le sud ; la linéation par microplissement de filons de quartz
  • plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • , a été observée la présence d'une couche noirâtre, moins indurée que l'ensemble, et comprenant des charbons de bois (éléments d'un sol flué ?). Le sommet du head (couche 4a), tronqué par une surface d'érosion, est fossilisé par une dune décarbonatée. Il s'agit d'un sable assez fin et
  • ") lors de la mise en place de la couche 2a. Le head à très grands blocs (couche 2a) constitue le remplissage principal de la dépression. Les grandes dalles granitiques, à peine détachées du rocher, ont légèrement glissé vers le bas et reposent en position sub-verticale sur la surface
  • , pratiquement sans matrice limoneuse, termine le colmatage du gisement. Un relevé du niveau d'habitat correspondant au sommet du cordon de galets supérieur (couche 5e), dans le secteur des carrés 120/21, J20/21 & K20/21 a montré l'association de blocs ou galets rubéfiés et d'outils lithiques
  • taille et débris divers. Il s'y ajoute les pièces issues du nettoyage de la fouille clandestine ainsi que les éclats de taille provenant des tamisages (non cotés). V H lm 29 - PLOUHINEC MENEZ DREGAN I Carroyage G (chantier Im H Coupe I stratigraphique J K * ^ L M N
RAP02208.pdf (PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • , cependant une certaine évolution est perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d'occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technqiue légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de
  • difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés attribués au Paléolithique moyen. La notion de
  • littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel 6 (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985; Monnier, 1989
  • sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type
  • (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, à mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique Inférieur est mal connue), à mieux situer ce groupe dans le cadre du
  • Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement
  • introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la
  • SELLAMI Paléoparasitologie : Françoise BOUCHET Datations : Christophe Falguères, Jean-Jacques Bahain, Norbert Mercier UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture Cotisations Atlantiques I X . Archéosciences
  • Paléobotanique : Dominique Marguerie & Nancy Marcoux Micromorphologie : Farid SELLAMI Paléoparasitologie : Françoise BOUCHET Datations : Christophe Falguères, Jean-Jacques Bahain, Norbert Mercier UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1
  • . Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2006-251 du 27 juillet 2006 L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe
  • du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier
  • & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre
  • à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993
  • (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et 3 4 compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons
  • d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite (Molines, 1999). Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux
  • (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette vient d'être mis au jour. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (PyrénéesOrientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe « Evolution des sociétés (resp. Thématique : les sociétés Grégor 1.1 : de chasseurs-cueilleurs» Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les
  • , cependant une certaine évolution est perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d'occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technqiue légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de
  • réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue
  • feldspath potassique constituent des éléments favorables à la résistance de cette formation par rapport aux agents d'érosion météoriques. Entre ¡a pointe du Souc'h et Pors Poulhan cet orthogneiss est structuré selon des plans orientés N 115° plongeant de 60° vers le sud. Cette foliation
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 3 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • @univ-rennes1.fr 6 Rappels généraux N° de site : 29-197-015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert DU : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • . Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage
  • première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. L'étude des très nombreux
  • analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s’orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal
  • l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison
  • comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la
  • présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les
  • réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats
  • des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intègre aussi dans le projet de rénovation du musée de
  • n’indiquent pas une grande modification des pratiques au cours du temps, cependant une certaine évolution est perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d’occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technique légèrement plus poussé correspondant à
  • . (2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. Figure 7 : Reconstitution possible du rivage situé au large de menez Dregan entre -396 et 369 ka (Lefort et al., 2007) 18 Figure 8 : Éclat de silex (couche 5d’) issu de rognon très peu émoussé © J.-L. Monnier
  • d'érosion qui s'insinuent sous les dalles effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir
  • ............................................................................... 5 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme.............................................................................................................. 7 Équipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs aux UMRs 6566 et 7194
  • ......................................................................................30 Interprétation de l’histoire du gisement .........................................................................36 Analyse spatiale et structures anthropiques.......................................................... 43 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1
  • protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 million d'années. Ce stade serait responsable du
  • façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces
  • de foyers, vers 465 ka (450 000 ans, selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages fossiles de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent
  • ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et / ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très
  • restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés par des analyses paléogénétiques (équidé). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • Morbihan et de l'IUe-et-Vilaine un mois chacun. Il s'avère effectivement que les sites du Paléolithique moyen et supérieur sont pratiquement absents du littoral méridional de la Bretagne, ce qui réduit d'autant les investigations, le nombre de sites du 12 Paléolithique inférieur ne
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • . Objectifs : Inventorier, décrire et jntégrer dans la base régionale archéologique les sites paléolithiques de Bretagne, envisager des mesures de protections adaptées. Documentation initiale : - Dossiers du Service Régional de l'Archéologie, - Dossiers du Laboratoire d'Anthropologie
  • une division chronologique assez sensible : le Paléolithique inférieur se concentre plutôt sur la côte sud-armoricaine tandis que le Paléolithique moyen et le Paléolithique supérieur se situent préférentiellement sur le littoral nord (Monnier, 1980), répartition à mettre en
  • (Trégor-Goëlo), les formations quaternaires se retrouvent piégées entre les blocs. Les nombreuses cavités entre ces derniers ont probablement servis d'abris et les estrans peuvent livrer les témoignages d'occupations préhistoriques aujourd'hui masquées par des sédiments (il s'agit du
  • possibles entre ces deux extrêmes et pour les raisons évoquées plus haut, il est parfois délicat de juger du potentiel d'un site. Enfin, la chronologie a été affinée, notamment à partir des collections Uthiques (pièces caractéristiques). Les trois grandes périodes du PaléoUthique sont
  • représentées (inférieur, moyen, supérieur) mais dans la mesure du possible, une attribution "culturelle" est mentionnée. Les autres données prises en compte dans les fiches d'inventaire concernent davantage la localisation et l'aspect administratif : références cadastrales (lorsqu'elles
  • noir) des cartes IGN au l/25000e. Pour les vastes épandages ou les ramassages d'estran, les points donnés concernent l'épicentre du gisement et son extension est précisée dans le texte. Résultats A l'issue du dépouillement et après les comptes, l'inventaire des sites Paléolithiques
  • Paléolithique supérieur, 1 probablement à lEpipaléolithique et 11 restent mdéterminés (mélange, pas de pièces caractéristiques...). Les 6 derniers sites sont attribuables à deux périodes, le PaléoUthique moyen et le Paléolithique supérieur, sur des gisements où des pièces sont soit mélangées
  • . Deux grandes concentrations se distinguent avant tout : le nord-ouest du département (Trégor et le Goëlo), avec de nombreux sites du PaléoUthique moyen mais également la majorité des sites du PaléoUthique supérieur, puis la côte orientale de la baie de Saint-Brieuc, avec une
  • nouvelle concentration de sites du Paléolithique moyen, cette fois associés aux grandes coupes pléistocènes. Dans une moindre mesure (mais il manque la partie flle-et-Vilaine), la vaUée de la Rance, limite orientale du département, constitue un troisième secteur relativement riche en
  • sites paléolithiques. Les parties du Uttoral comprises entre ces trois zones sont par contre exceptionneUement dépourvues de sites, en particulier la côte 11 ouest de la baie de Saint-Brieuc. Si les hautes falaises rocheuses de cette côte ont pu fournir des abris aux hommes
  • des Agneaux pour le Paléolithique supérieur ou celui du Goaréva pour le Paléolithique moyen viennent enrichir la carte de ce secteur, la plupart des gisements recensés sur l'archipel reste néanmoins problématique. Beaucoup d'épandages, parfois de plusieurs centaines d'éclats
  • effectivement à l'un des thèmes majeurs de recherche de 1UMR 153 concernant les occupations paléolithiques dans le Massif Armoricain. Développé, ce travail pourrait par ailleurs s'inscrire dans le cadre d'une opération thématique et aboutir à une publication de synthèse à moyen terme. Une
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • , la description du matériel lithique, et la bibliographie. Cette fiche sera établie en conformité avec la « carte archéologique » et en tenant compte des critères retenus par les paléolithiclens de l'UMR 153. 2 - Dépouiller la documentation selon les bordereaux précédemment établis
  • déplacements sur le terrain. Planning et durée du programme : Première tranche : Un contrat de chargé d'études de deux mois sera mis en place en 1 996 pour : - réaliser les phases 1 à 4 du département des Côtes d'Armor, - examiner les résultats et les problèmes méthodologiques. - si les
  • PALEOLITHIQUE DE LA BRETAGNE Le Paléolithique de la Bretagne se caractérise par une nette répartition des sites le long des littoraux où les gisements sont la plupart du temps associés à des dépôts pléistocènes plus ou moins importants. Cette répartition spatiale se superpose par ailleurs à
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la
  • connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit
  • (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s’orienter vers
  • humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages fossiles de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement
  • mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant
  • partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Celui-ci doit, à terme, s’intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors
  • Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des
  • peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie
  • perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d’occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technique légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de supports courts et épais. Dès les niveaux
  • Menez Dregan entre 396 et 369 ka (Lefort et al., 2007) Figure 8 : Éclats de silex (couche 5d’) issus de rognons très peu émoussé © J.-L. Monnier 20 Figure 9 : Carte géologique indiquant les affleurements de silex du Crétacé supérieur en Bretagne (C2, vert pâle) Si l'on peut
  • correspond à celle d'un granite sub-alcalin monzonitique. Le caractère acide des plagioclases et la quantité appréciable de feldspath potassique constituent des éléments favorables à la résistance de cette formation par rapport aux agents d'érosion météoriques. Entre la pointe du Souc'h
  • généralement affectées par des marmites d'érosion qui s'insinuent sous les dalles effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels
  • de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le
  • , parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et / ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri
  • ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé) par des analyses paléogénétiques (Geigl 1996). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
  • assez ponctuelle ; pourtant les analyses physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou début du MIS 12. 5 La recherche à Menez Dregan Nature et importance du site
  • et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord
  • du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne encore mal connue. La plupart de ces sites sont menacés par l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, Menez-Dregan offre
RAP00975.pdf (RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive)
  • 35 3.3.3. a. localisation 3.3.3.b.nature, dénombrement et poids 3.3.3.c.facture, couleurs, types de cuisson de la poterie 3.3.3.d.les types de poterie 3.3.3.e.les décors 3.3.3.f.autres mobiliers 3.3.4. Conclusion 3.4.Les structures du Haut-Moyen-Age 3.4.1.L'enclos d'époque
  • contractuel et la mise à disposition d'une pelle mécanique. L'étude d'impact, effectuée sur huit hectares sous la forme de tranchées parallèles régulièrement réparties, a permis de retrouver les traces d'une fréquentation ou occupation humaine allant du Mésolithique à la fin du Moyen Age
  • trouvailles archéologiques fortuites de la fin du siècle dernier indiquent une fréquentation des environs au cours de la Préhistoire et de la Protohistoire. Citons entre autres: la découverte d'un biface paléolithique en quartzite sur la commune de Saint-Jacques-de-La-Lande (GIOT, 1970
  • au méandre du fleuve, et précisément sur la partie la plus basse du site (Fig. 5 ; Photos 3, 4, 5). Le décapage proprement dit a été effectué grâce à une pelle mécanique, aidée de deux camions, ainsi que le stipulait la convention signée entre la Ville de Rennes et le Service
  • fossés orientés est-ouest (st.259 - 260 et 225-263) qui s'interrompent vers l'est avant le dénivelé du thalweg. L'absence de structures entre ces tronçons et leur éventuel prolongement vers l'ouest, malheureusement occulté par la présence de la décharge moderne, rend possible
  • en valeur du Haut-Moyen-Age, période de stabilisation pour les établissements humains. En bordure d'un thalweg, bien drainé par un fossé, les six bâtiments repérés sont organisés de part et d'autre d'un espace qui peut définir un chemin. Mais les perturbations récentes ne
  • topographique privilégiée, mais aussi par l'abondant mobilier domestique mis au jour dans le fossé n°38/93. Ce dernier contribue à l'organisation du système d'enclos car il resserre l'espace entre les fossés-barrières occidentaux et la zone marécageuse. Il est conservé sur une longueur de 48
  • peuvent avoir été lissées. Les couleurs dominantes se rapprochent du gris-brun, et les pâtes possèdent du dégraissant quartzeux de module moyen Les décors sont absents, à l'exception d'un pot à lèvre rabattue formant bourrelet qui possède une frise d'incisions à hauteur de l'épaulement
  • a ainsi pu être identifiée; ils sont généralement modelés mais ils présentent un bon lissage. La couleur des pâtes varie du brun clair au noir. Leur diamètre moyen à l'ouverture est compris entre 15 et 20 cm (Pl. 9, 10). Si seulement deux petits pots possédaient un décor incisé sur
  • retouché 2.2.Une occupation du site à l'Age du Bronze 2.3. Un village d ' époque carolingienne 2.3.1.L'habitat 2.3.2.Le mobilier 2.3.3. Conclusion 11 III-La zone II 15 15 32 3.1.Les traces d'une fréquentation des rives de la Vilaine au Mésolithique et au Néolithique 3.2.Des fossés
  • de la fin de l'Age du Bronze? 39 3.3. L ' ensemble de la Tène moyenne 41 3.3.1. Le système d ' enclos 3.3.1. a. les fossés-barrières 3.3.1.b.la zone d'habitat 3.3.1.c.des structures de stockage ? 3.3.2.Un fossé de nature indéterminée 3.3.3.Le mobilier: étude et essai de typologie
  • médiévaux sur poteaux 3.6.2.Le bâtiment circulaire 3.6.3.Le parcellaire médiéval IV-Conclusions 4.1.La répartition spatiale des structures 4.1.1. Remarques générales 4.1.2. Tentative d ' interprétation 4.1.3.Histoire du climat et utilisation des rives de la Vilaine 4.2.Bilan
  • Bibliographie REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport remercient vivement : -l'ensemble du personnel du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Messieurs VAGINAY, Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne et Michael BATT, Ingénieur d'Etudes, pour
  • le suivi du dossier et le soutien qu'ils ont manifestés tout au long de l'opération, ainsi que pour les locaux et le matériel qu'ils ont mis gracieusement à notre disposition, pendant l'opération de fouille et à l'occasion du présent rapport; -l'ensemble des Services techniques de
  • la Ville de Rennes, et principalement Madame GREGOIRE, du Service des Infrastructures, et Monsieur BOUVARD, Chef d'Arrondissement, pour la liaison permanente qu'ils ont assurée avec le chantier; -Monsieur Jacques BRIARD, Protohistorien, Directeur de Recherches au C.N.R.S
  • ., Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes I, -Monsieur Jean-Olivier GUILLOT, In génieur d'études au Service Régional d'Archéologie de Rhône-Alpes, pour leurs visites, leurs conseils et les indications qui n'ont pas manqué de nous éclairer. -Monsieur Yannick LECERF, Ingénieur
  • . Responsable de secteur: Françoise LE BOULANGER. Archéologues Fouilleurs Qualifiés: Stéphane BLANCHET, Laurence GAUBERT, Eric NICOLAS. Stagiaires: Sébastien PENFORNIS et Sébastien TRIHAN. Equipe de bénévoles: 17 (cf liste des noms). Direction et organisation du chantier: Gilles LEROUX
  • . Suivi du décapage: l'équipe des contractuels. Relevé et plan de masse: Stéphane BLANCHET Relevés et plans de détails: l'équipe contractuelle. Mise au net des plans: Françoise LE BOULANGER Gilles LEROUX Etude et dessin du mobilier lithique: Stéphane BLANCHET Etude et dessin du
  • mobilier céramique gaulois: Gilles LEROUX Stéphane BLANCHET Françoise LE BOULANGER Sébastien PENFORNIS Sébastien TRIHAN Etude et dessin du mobilier céramique médiéval: Gilles LEROUX Françoise LE BOULANGER Photographies: Gilles LEROUX Stéphane BLANCHET Rédaction, frappe et mise en page
  • patrimoine archéologique a amené les Services Techniques de la Ville de Rennes et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne à collaborer pour la mise en place d'une étude archéologique du secteur concerné. Celle-ci s'avérait d'autant plus indispensable que la position géographique du
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014
  • communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour
  • ; Hinguant, 1997 ; Rouvière, 2013). Fig. 11. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après la base Patriarche). Fig. 12. Aperçu des conditions de
  • , on note une absence de séries ou d’indices liés aux Paléolithique moyen et supérieur. Seul le Paléolithique inférieur est représenté sur l’île, voire surreprésenté, un très grand nombre d’indices de site ayant été signalé. Durant les deux semaines de notre intervention en mai, nous
  • au sol. Celle-ci a cependant permis d’actualiser la cartographie des gisements paléolithiques significatifs de l’île. Du point de vue géoarchéologique, les stratigraphies pléistocènes littorales de Groix observées sont suffisamment nombreuses et puissantes, et elles permettent
  • ) Page 27 GROIX (56) SECTION 1 Résultats Novembre 2014 Page 28 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) 22 COTES-D'ARMOR 29 FINISTERE 35 ILLE-ET-VILAINE 56 MORBIHAN Ile de Groix 44 LOIRE-ATLANTIQUE 0 0 50 km 20 km 20 Pen-Men 20 10 Le Bourg Pointe du
  • période froide et sèche entraîne la disparition de la couverture boisée de la période comprise entre 12 000 et 11 000 ans. Elle est remplacée par la steppe et la toundra. La fin soudaine du Younger Dryas au environ de 10 000 ans marque le commencement de l'interglaciaire holocène
  • clivés de quartzite, massifs, avec un poids moyen d’environ 800 g. Cette industrie n’est malheureusement pas rattachée à une stratigraphie et sa datation, probablement à mettre en lien avec le Paléolithique inférieur, reste incertaine. » Le Pradino (extrait de Hinguant, 1997, p. 13
  • Porh Morvil. Programme de 2003 à 2006 Hinguant, 1997 de Á la suite des prospections réalisées par l’AMARAI en 1989 et 1990 et qui ont révélé la superposition chronologique de sites du Paléolithique à l’âge du Fer, un nouveau programme à vocation diachronique a vu le jour en 2003
  • , avec une très large dominante des industries du Paléolithique inférieur. Le matériel issu de ces opérations a été déposé en février 2013 au dépôt du SRA à Vannes et étudié dans le cadre d’un mémoire de master 214 puis, de manière plus approfondie, lors de cette opération. La
  • premier sondage de 2 m x 2 m a été implanté entre le chemin côtier et la falaise à une cinquantaine de mètres de l’amer. Un relevé stratigraphique en coupe de falaise a permis d’établir une corrélation avec la stratigraphie observée au sein du sondage. Un second sondage de 2 m x 1 m
  • réalisée durant le stage de Master de L. Dutouquet. Étude du matériel lithique disponible au dépôt archéologique de Vannes. Le stage de Master 2 de L. Dutouquet (sous la dir. de C. Rouvière et A.-L. Ravon), a permis le ré-examen de plusieurs séries paléolithiques n’ayant pas encore été
  • Patriarche de l’île présente de nombreuses incohérences et déficits. À l’issue de notre opération nous allons pouvoir transmettre une série de fiches de déclaration complètes reprenant les sites paléolithiques et les indices de sites sur l’île. Étude du matériel lithique chez A. Le Guen
  • Avec le concours de : RAPPORT FINAL D’OPÉRATION 2014 L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE L’ÎLE DE GROIX (56) Clément Rouvière (Dir.). 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél 02 97 69 50 75 - Fax 02 97 47 68 47 Création / impression : Conseil général du Morbihan
  • . Photos : CG56 Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. Nov. 2014. Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie 2014 L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE
  • collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de
  • règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. Page 4 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Sommaire Liste des figures Générique de l’opération Remerciements Lexique des abréviations Fiche signalétique Coordination administrative et
  • de recherche p.68 p.68 p.71 p.77 p.79 p.80 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 5 4. BILAN ET PERSPECTIVES (C. Rouvière) 4.1. Bilan de la campagne 2014 4.2. Les perspectives 2015 Les objectifs L’organisation p.82 p.82 p.84 p.84 p.86 BIBLIOGRAPHIE p.88
  • SECTION 2 : Annexes p.93 1. Enregistrement du matériel issu de la fouille menée par N. Molines en 2006 (L. Dutouquet) p.95 2. Index de correspondance des sites et des séries p.107 3. Inventaire des collections d’A. Le Guen (A.-L. Ravon) p.111 4. Synthèse des inventaires des
  • L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) LISTES DES FIGURES Fig. 1. Cartes de localisation de l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS). Fig. 2. Variations de la ligne de rivage et reconstitution paléoenvironnementale de l'Europe de l'Ouest du dernier maximum
  • lors de la prospection-inventaire de l’AMARAI en 1989 (In: Goupil, 1989). Fig. 6. Carte de répartition des sites paléolithiques d’après S. Hinguant (1997). Fig. 7. Synthèse du mobilier collecté lors des différentes opérations de 2003 (L. Dutouquet d’après Molines et al., 2003). Fig
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • Étude 3.2 La meule 4. SYNTHÈSE CHRONOLOGIQUE ET ÉVOLUTION DU SITE DE KÉRARTHUR 26 31 31 4.1 Phase I (Age du Bronze ancien et final) 31 4.2 Phase II (l'occupation gauloise : fin Vie - début le s. avant J.C.) 32 4.3 Phase III (Haut Moyen-Âge : entre le Vile et Xe s. ?) 32 5
  • construction : (fig. 24). Les long cotés du bâtiment sont formés de quatre poteaux symétriquement opposés. Ces poteaux étaient très probablement reliés entre eux par une sablière et par un entrait aux poteaux symétriquement opposés. Leur gros diamètre suppose que la poutre faîtière de la
  • Fossier, 1985 : " Le village et la maison au Moyen-Age. " Bibliothèque d'archéologie, Hachette, 1985. 23 Giot et Morzadec, 1989 : Giot (P.R.) et Morzadec (H.), aveec la coll. de Marguerie (D.) et Onnee (Y.) : " Un enclos ceinturé du Second Age du Fer : Kersigneau-Saint-Jean en
  • contexte Bronze moyen 41, mais il est plus fréquent à la fin du Bronze moyen et durant le Bronze final, comme par exemple à Dampière-sur-le-Doubs où la phase ancienne a aussi permis l'observation d'un plan de bâtiment circulaire 42, ou encore à Chatenay-sur-Seine 43. Les bâtiments
  • et milieu naturel en Europe de 2000 à 500 Av. J.C. Exposition de Loons-le-Saunier, 1990, p.37-44. 49 Desfossés et alii, 2000 : Desfossés (Y.), Martial (E.) et Vallin (L.) : " Le site d'habitat du Bronze moyen du Chateau d'eau à Roeux (Pas-de-Calais. " Habitats et nécropoles à
  • ancien et assez répandu jusqu'au Bronze final57.Toutefois, le système n'est pas un critère chronologique déterminant puisqu'il est encore utilisé au Moyen-Age 58 . La confrontation de nos plans de bâtiments 1 et 3 avec d'autres, issus de différentes fouilles du haut Moyen Age, révèle
  • : Aménagement d'un lotissement aménageur/maître d'ouvrage : Ville de Pont-l'Abbé surface totale de l'intervention archéologique : 6000 m 2 dates de l'intervention sur le terrain : 28/08/2000 - 22/09/2000 Résultats : côte d'apparition des vestiges : entre 20 et 80 cm sous le niveau de sol
  • actuel nature des vestiges : trous de poteaux (bâtiments, palissades...), foyer, fosses, fossés et tranchées périodes : Protohistorique, gallo-romaine et médiévale notice problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération/notice BSRA : nature du mobilier
  • , Conservateur du patrimoine Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, antenne Grand-Ouest - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne - Didier Duban, adjoint aménageur : Ville de Pont-1'Abbé entreprise de terrassement : Perron J.N. 29750 Loctudy Intervenants scientifiques et techniques
  • - programmation Chronologie [ [ [ [ [ [ [ [ [ [ [x [x [x [ [x Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et Epipaléolithique Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyen Néolithique récent Néolithique / Chalcolithique Protohistoire
  • dépression recouverte à chaque marée, à l'est de Kérarthur. Cet environnement écologique, propice au développement de la faune et de la flore devait fournir de substantielles ressources aux habitants. Le choix du site est également dicté par les qualités du substrat constitué d'arène
  • ou indices de sites de 1' Âge du Fer sont connus à Pont-1'Abbé 5 . Plusieurs souterrains et stèles isolées ont été découverts dans le Finistère. Trois souterrains ont été mis au jour dans la région de Pont-1'Abbé, un au Moulin de l'Ecluse 6 , un à Poulleac'h 7 et un autre à
  • Rosveign8. Plusieurs stèles basses ornées ont été trouvées hors contexte archéologique, à la fin du siècle dernier sur le site de Kermaria 9 , une autre à proximité du site archéologique de Kéralio et une dernière dans les remblais de comblement d'une fosse d'extraction d'argile, sur le
  • structures forment des ensembles bâtis et se répartissent quasiment tous en périphérie et plus particulièrement sur le côté nord de l'espace étudié. La partie centrale du site présente deux fossés et quelques trous de poteaux isolés. Ces derniers provenant probablement de palissades ou de
  • constructions légères. Ces observations faites et compte tenu du temps alloué, nous avons choisi une stratégie « classique » de recherche rapide et scientifiquement efficace. Les fossés sont fouillés manuellement, complètement ou par sections. Toutes les autres structures sont dans un
  • orienté selon les coordonnés Lambert, il ne figure pas sur les plans du rapport. Les 5 Du Chatelier, 1907 : Du Chatelier (P.) : « Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. » Inventaire des Monuments Historiques du Finistère. 2ème édition, Rennes, Quimper, 1907. 6 Du
  • Chatelier 1884 : Du Chatelier (P.) : « Grottes sépulcrales artificielles dans le Finistère ». Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme. 3ème série, Paris p.75-80, 1884. Gouletquer, 1983 : Gouletquer (P.L.) : « Le souterrain de Poul-Leach à Pont-l'Abbé (Finistère
  • ) ». Rapport de fouille de sauvetage, SRA de Bretagne, Rennes, inédit, 1983. 8 Le Goffic, 1990 : Le Goffic (M.) : « Les souterrains armoricains de l'Âge du Fer ». Revue Cap Caval, n°14, p.29-34, 1990. 9 Daire et Villard, 1996 : Daire (M.Y.) et Villard (A.) avec la coll. de Hinguant (S.) et
  • Le Goff (E.) : « Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'ouest armoricain ». Revue Archéologique de l'Ouest, n°13,1996, p.123-156. 10 Hinguant, 1995 : Hinguant (S.) avec la coll. de Grall (B.) et de Le Goff (E.) : " Un habitat
  • Référence établi arbitrairement sur un point fixe du chantier. Ce point de référence n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent toujours ce Niveau Général de Référence, qui se situe à l'extrémité sud et au centre
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la
  • cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer
  • premiers peuplements humains de l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du
  • habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur
  • évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse technologique
  • .). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des
  • unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire
  • entre les couches 7 et 5. Des couches ont probablement disparu dans leur totalité et il est important d’en tenir compte lors des interprétations chrono-stratigraphiques. Figure 4 : Menez-Dregan 1. Plan général du site montrant le carroyage en vigueur avant l’utilisation du
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au
  • (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans
  • la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel (couches 3 et 2). La chronologie de cette séquence (tableau 1
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • choppers de types variés résulte du façonnage de galets plus gros, sélectionnés pour leur forme aplatie, souvent allongée et leur nature homogène (grès ou microgranite). Quelques éléments rares mais très caractéristiques évoquent l’Acheuléen, dans toutes les couches sauf la couche 9
  • physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les charbons de bois sont
  • d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Figure 2 -Vue
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un
  • Paléobotanique : Nancy Marcoux Paléoparasitologie : Françoise BOUCHET Datations : Christophe Falguères, Jean-Jacques Bahain, Norbert Mercier Etude des industries lithiques : Nathalie MOLINES & Luc Le Doussal UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université
  • ) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • -197-015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2006-251 du 27 juillet 2006 L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les
  • celle d'un granité sub-alcalin monzonitique. Le caractère acide des plagioclases et la quantité appréciable de feldspath potassique constituent des éléments favorables à la résistance de cette formation par rapport aux agents d'érosion météoriques. Entre la pointe du Souc'h et Pors
  • effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur
  • cailloux anguleux. L'analyse granulométrique confirme le caractère sableux moyen et le classement très fort dans le domaine des sables (le plus élevé de la série analysée). La courbe est fortement redressée entre 120 et 200 microns; un léger apport de graviers lui confère un léger
  • 2008 2 S3* CONTENU DU RAPPORT Intérêt du site (page 3) Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH Rappels généraux (page 5) (page 7) Le contexte géologique et la formation de la grotte (page 15) Description stratigraphique et interprétation de
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés», « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et les
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac
  • leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4 : « L'Homme et le feu » Plateforme méthodologique
  • -écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé
  • genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce
  • gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage témoigne d'un bilan
  • humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus
  • récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 La falaise « morte » jmt. t Gwen-Drez" m (plage) % f , . pléistocènes en
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dreganl sur les vestiges osseux constituent
  • analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (PyrénéesOrientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • , 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint
  • effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur
  • . L'analyse granulométrique confirme le caractère sableux moyen et le classement très fort dans le domaine des sables (le plus élevé de la série analysée). La courbe est fortement redressée entre 120 et 200 microns; un léger apport de graviers lui confère un léger caractère bimodal. La
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des
  • Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte
  • européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie
  • Massif armoricain témoignent d'une forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 1 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du
  • l 1,1 Ma ? ; / ,-• Soloilhac I f • • | Ma Atapuerca , Valûrjnçt 1,1 Ma 0.6 Ma F ™ A M Ç J O Kdzamikä 1,4 Ma? 2 V Programme : « Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération
  • ) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4 : « L'Homme et le feu » Plateforme méthodologique 3.1 : « Paléoenvironnements et chronométrie
  • connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de
  • régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas
  • galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines
  • (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons
  • caractéristiques de l'outillage sont la gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • décimètres. La chronologie relative entre les limons et le talus n'est pas encore clairement définie. Des empierrements du Bronze ancien ou moyen (Us.65c) se plaquent contre ce talus puis, au 1er âge du Fer, un sol en pierres et une ligne de grosses pierres le recouvrent en ménageant sans
  • du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, D.F.S., 1995). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de
  • de ces épais dépôts sédimentaires périglaciaires. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • ancien et moyen jusqu'à la bordure occidentale des zones accessibles aux archéologues. 2.3.2. La publication La préparation du deuxième tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant est incluse dans le programme. Elle doit mener à la remise du
  • fouille se déroule du 21 juin au 14 août, soit une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires pour la préparation et le transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS Outre les
  • subventions de la Sous-Direction de l'Archéologie et du Conseil général du Finistère, le chantier reçoit toujours le soutien logistique et la mise à disposition de matériel de la part du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES La direction
  • de vues vidéo est mis en place grâce à une collaboration entre le C.R.A.F. et le Centre d'Étude du Milieu d'Ouessant pour l'archivage vidéo de l'opération de fouille. Fig. 1 - Carte I.G.N. : île d'Ouessant et localisation du site de Mez-Notariou L'île d'Ouessant et le site de
  • touche l'extrémité nord-ouest du secteur 5. Un mouvement tournant, vers l'ouest, puis le nord-ouest, et enfin le nord, est amorcé en 2000. A l'ouest, le décapage est poussé jusqu'au talus bordant l'espace accessible aux archéologues (entre 3,50 et 8 m) Au nord, une bande de 10 m est
  • sédiments et de mobilier découverte au nord du secteur 5 : la dépression, Us.222. 2. LES PRINCIPALES OBSERVATIONS Tandis que les structures mises en évidence entre 1995 et 1998 sont intégralement fouillées, d'autres apparaissent. Nous pouvons faire un résumé des principales
  • à l'ouest et au contact entre les zones de fouilles des deux programmes successifs. Il faudra attendre que la totalité des sédiments soit ôtée et qu'une observation précise de l'ensemble du secteur soit possible. La distinction entre les fosses Us. 157, Us.222 et Us.214 semble
  • disparu. 2.2. LES SOLS OU DÉPÔTS ARCHÉOLOGIQUES Des plaques de limons, aux allures de dépôts et de sols plus que de remplissage de dépressions, apparaissent ponctuellement. 2.2.2. La couche limoneuse du Bronze ancien moyen Us.220 - 118 2.2.2.1. Description Plaquée contre le sol naturel
  • identifiés en 1995 (Us. 118). 2.2.2.2. Datation - interprétation Tout le mobilier céramique exhumé dans la couche Us.220 date du Bronze ancien et moyen (fig 14). Cette couche peut être interprétée comme un reste de sol ou de dépôt datant de la vaste occupation Bronze ancien et moyen
  • des pratiques rituelles. 2.3.2. Le remplissage des autres fosses Fig.49 2.3.2.1. La dépression Us.221. A l'ouest de la zone de fouille, la dépression 221 est légèrement retaillée dans le sol naturel et dans les limons sous-jacents de l'âge du Bronze ancien et moyen (Us.l 18). La
  • connaissances (fig.42 à 50). - Occupation au Bronze ancien et moyen (trous de poteaux dans l'Us. 157 et limons Us. 118-220 encore en place). Curieusement toutes les traces d'occupation du 1er âge du Fer ont disparu, arrachées par les occupants de l'époque antique. - Creusement des grandes
  • , fin de fouille 2000) Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION Second objectif du programme trisannuel, la préparation du volume consacré aux périodes anciennes du site, Néolithique et Bronze ancien et moyen, exige une réflexion sur les vestiges immobiliers antérieurs à l'âge du Fer et à
  • de pierres est plaqué au fond de cette dépression au Bronze ancien ou moyen (Us.60). Ensuite, au 1er âge du Fer, une voie en pierres, extrêmement robuste et soignée, emprunte cette dépression et pénètre dans le village (Us.63, fig.54 et 55). Malheureusement, au nord comme au sud
  • secteur 2 ont été profondément raclés par l'homme, au nord de la zone de vestiges d'habitat du Bronze ancien et moyen. La contre-pente sud - nord, et l'arrachement de la couche d'arène granitique qui recouvre naturellement les granités sur toute cette partie du site, sont éloquents
  • , précèdent la mise en place des structures du Bronze ancien et moyen, - l'importance du talus Us.65 et de la dépression nord-est - sud-ouest : creusant le sol naturel dès le Bronze ancien et moyen, sinon bien avant, ils déterminent des partages de l'espace et des voies de circulation
  • 1. LA CÉRAMIQUE DU SECTEUR 5 Quelques tessons de poterie du Bronze ancien et moyen sont découverts lors du décapage (fig.56) et dans les couches de remplissage de la dépression Us.222. Toutefois, l'essentiel du lot provient de la couche Us.220, c'est à dire d'une strate
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • P. Coroller, Yvan Pailler et Erwan Castel. Les prospections réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318 entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, ce corpus
  • : New Palaeodietary and AMS Dating Evidence from the Breton Mesolithic Cemeteries of Téviec and Hoëdic. Journal ofAnthropological Archaeology, p. 1-31. YVEN, E et LEOPOLD, P., 2003 - Nouvelle date du Mésolithique moyen breton. Le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec
  • Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse d'échantillons de charbons provenant du site mésolithique de la Croix Audran sur la commune de Carnac. L'homogénéité et l'abondance du matériel collecté devrait permettre de mieux comprendre le Mésolithique ancien/moyen hors de « l'aire Bertheaume
  • équivoque et permettent d'affirmer une occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux
  • l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur