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RAP03181.pdf (PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage)
  • PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage
  • . Laurent Aubry, chargé d’opération et de recherches à l’Inrap, de la découverte effectuée la veille par M. Michel Tocqué d’un dépôt monétaire sur la commune de Plouagat. M. Michel Tocqué était venu le jour même l’en informer sur le diagnostic qu’il dirigeait alors sur les communes de
  • Trégueux et Ploufragan (Côtes-d’Armor), préalablement à la construction d’une zone d’activité. En prospectant à l’aide d’un détecteur de métaux la parcelle n° 831, section F du cadastre de Plouagat, entre les lieux-dits La Brayette et Kerouzien (fig. 1 et 2), il avait découvert, hors de
  • accepter que Mathilde Dupré mette en page ce rapport. 2.2 – L’intervention archéologique sur le dépôt monétaire L’opération s’est déroulée le mercredi 4 avril 2012. Elle était destinée à vérifier l’emplacement et les modalités de la découverte et à identifier, si possible, l’emplacement
  • surface à l’aide d’un détecteur de métaux, afin de localiser et prélever les monnaies restant enfouies parmi les terres remuées par les engins agricoles, soit à moins de 30 cm sous la surface. L’opération ainsi conduite, effectuée par une équipe de 4 personnes composée de MM. Paul
  • , dans le sens perpendiculaire aux sillons de labour, et longue de 19 m dans l’axe des sillons (fig. 3). Des monnaies plus éparses ont toutefois été identifiées aux alentours de cette concentration, dans une emprise large d’une dizaine de mètres et longue de 32 m, qui correspond à
  • l’anomalie magnétique significative identifiée à cet endroit. Un sondage de 2 m de côté centré sur cette anomalie a été ouvert à l’aide d’une pelle et d’une pioche. Il a permis de découvrir, au niveau de la sole de labour, la partie du dépôt demeurée en place sous le niveau atteint par
  • les engins agricoles (fig. 4). L’ensemble de monnaies ainsi dégagé et photographié était cerné, dans sa partie sud-ouest, d’une auréole d’oxyde de cuivre susceptible de correspondre à la paroi d’un récipient en métal ayant contenu le dépôt. La fosse creusée dans l’arène granitique
  • Bizien, directrice du centre régional d’Archéologie d’Alet. En prospectant à nouveau sur ce site archéologique, à un moment où les terres étaient labourées, il a découvert, en 2013, 177 monnaies et fragments de monnaies supplémentaires, ainsi que 3 petits fragments du vase qui
  • quelques tessons de céramiques caractéristiques de la présence de vestiges enfouis de constructions gallo-romaines (fig. 6). Un premier épandage, au nord, long de 150 m et large de 50 à 100 m, a été observé dans les parcelles 640, 655, 656 et 657 du cadastre de Plouagat. Un autre, long
  • de 40 m et large de 20 m, est signalé plus au sud, dans les parcelles 655, 656 et 659. Quelques traces de fossés sans correspondance avec le cadastre napoléonien ont par ailleurs été observées sur le cliché vertical effectué par l’Institut géographique national le 10 juin 2008 à
  • : 177 monnaies ou fragments de monnaies. L’étude a été effectuée dans le cadre d’un stage à la Drac Bretagne, service régional de l’Archéologie. Elle a débuté par un inventaire de l’ensemble des monnaies et fragments de monnaies issus de ce dépôt (cf. Annexe 1). 3.2 – Nomenclature
  • vues de front. – Apollon 1 : debout à g., tenant une branche dans sa main d. et une lyre reposant sur un rocher dans sa main g. – Apollon 2 : debout à d., encochant une flèche à son arc, ses vêtements volant derrière lui. – Apollon 3 : debout à g., sa tête tournée à d., le bras
  • main g. et levant le bras d. ; devant le cheval, un prisonnier assis. – Empereur et Pietas 1 : l’empereur en toge debout à d., tenant un sceptre court dans la main g., face à Pietas debout à g., tenant un sceptre court dirigé vers le bas de la main g., tous deux sacrifiant au-dessus
  • . tenant un bâton autour duquel s’enroule un serpent. – Fecunditas 1 : debout à g., tenant une patère de la main d. et une corne d’abondance de la main g., à ses pieds à g. un enfant avec les bras levés. – Felicitas 1 : debout à g., tenant un long caducée vertical dans la main d. et une
  • : louve debout à g., allaitant Romulus et Remus. – Mars 1 : marchant à g., tenant un branche dans sa main d. et une lance transversale pointée vers le haut de sa main g. – Mars 2 : marchant à d., tenant une longue lance transversale de sa main d., et un trophée de sa main  g. reposant
  • g., deux enfants les bras levés. – Poignée de main 1 : poignée de main. – Prince 1 : debout à g., tenant une branche de la main d., et un long sceptre vertical de la main g. – Providentia 1 : debout à g., tenant un gobe de sa main d., et un long sceptre transversal de la main g
  • ., tenant un bâton de la main d. et une corne d’abondance de la main g., avec son coude g. reposant sur une colonne, à ses pieds à g. un globe. – Pudicitia 1 : assise à g., le bras d. levé, tenant un long sceptre transversal dans sa main g. – Salus 1 : debout à g., tenant un sceptre long
  • : debout de face, la tête tournée à g., tenant un bâton dans sa main d. et laissant son coude g. sur une colonne. – Serapis 1 : debout à g., le bras d. levé et tenant un long sceptre transversal de sa main g., à ses pieds, à g., une proue. – Serapis 2 : debout à g., le bras d. levé et
  • tenant un long sceptre transversal de sa main g. – Sol 1 : debout à g., le bras d. levé, tenant un fouet dans la main g. – Sol 2 : debout à g., le bras d. levé, tenant un globe de la main g. – Sol 3 : courant à g., le bras d. levé et tenant un fouet de la main g., son manteau volant à
  • l’arrière. – Sol 4 : courant à g., le bras d. levé, et tenant un fouet de la main g. – Sol 4 : courant à g., le bras d. levé et tenant un fouet de la main g., son manteau volant à l’arrière en deux traits. – Sol 5 : courant à g., le bras d. levé, et tenant un un fouet de la main g., son
RAP00451.pdf (HÉNON (22). les vignes. rapport sondage)
  • HÉNON (22). les vignes. rapport sondage
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • l'abbaye de Saint-Hartin de TOURS et de six deniers deniers bretons frappés à RENNES. L'ensemble forme un lot homogène, datable au plus tard du début du XlIIe siècle, antérieur de peu au trésor de M0NC0NT0UR (1.408 deniers) datable de 1225-1230. 1. Denier de Saint-Martin de Tours
  • RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES AUTORISATION N° 8 9 - 0 3 AH Département Côtes-du-Nord Commune HENON Lieu-dit Les Vignes Section - Parcelle A, n°s 562 à 565. PRESENTATION Laissées en friche depuis plusieurs années, les parcelles A, n°s 562, 563, 564 et 565, d'une
  • référence : Poey d'Avant, n° 291, P.L.X, n° 5. 4, 5, 6 et 7 : idem que n° 3. SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Les parcelles ont fait l'objet d'une prospection de surface avec l'utilisation d'un détecteur à métaux, complétée par un sondage limité. Celui-ci a montré que la couche de labour a été
  • contenance de près de 500 m 2 , ont fait l'objet de labours fin 1988. A la suite de ceux-ci, un lot de huit deniers a été constitué par ramassage de surface. Les pièces étaient éparpillées, éloignées parfois de plus de dix mètres les unes des autres. Le lot se compose de deux deniers de
  • huit denierss soit reconstitué. Il peut avoir été dispersé sur plusieurs parcelles de HENON et des communes alentours. Enfin, l'utilisation du détecteur à métaux n'a pas permis de recueillir d'autres pièces. F. FICHET de CLAIRFONTAINE / Y. MENEZ Département : DIRECTION
  • a : châtel SCSMARTINVS b : croix TVRONVSCIVI datation : Xlle siècle référence : Poey D'Avant, n° 1636, PL.XXXI, n° 13. 2. Idem que n° 1. 3. Denier du Duc Constance, Arthur 1er ou Guy de Thouar a : croix ancrée DUXBRITANE b : croix REDONISCIVI *? m f datation : 1186-1206
  • constituée par un apport de terre (fin XIXe ou début XXe siècle (?) de provenance inconnue. Le lot monétaire recueilli sur le site, après labours, se compose donc de pièces dispersées depuis longtemps. Il y a peu de chance que le trésor monétaire, si tant est qu'il y a eu plus de
  • GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES COTES D A R M O R Commune : Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ HENON Saint-Brieuc 4 rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 St Brieuc Cedex 1 tél. 02.96.01.42.42
  • : RGF93CC48 ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État r 283000 1283200 H 283000 1283200
  • -fax cdif.saint-brieuc@dgi.finances.gouv.fr Section : A Feuille : 000 A 03 Échelle d'origine : 1/2000 Cet extrait de plan vous est délivré par : Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition: 26/11/2010 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • m p l a n t a t i o n des tranchées et des faits archéologiques sur le plan cadastral ( C o m m u n e de Trégueux, section OB-02) au 1 /2500e. Photo 1 : Vue des tranchées de diagnostic réalisées à proximité de La Maison Neuve. Photo 2 : Vue aérienne des tranchées de diagnostic
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • modernisation du réseau routier, que ce soit lors de nos visites impromptues dans leurs bureaux ou lorsque nous les appelions à venir nous guider sur le terrain : Martine Le blanc, Laurent Burlot, Philippe Richard, Jérôme Massé et Patrick Dénouai. L'accueil fait à notre équipage de
  • « destruction », armé d'une pelle mécanique à chenilles, par les propriétaires et/ou les exploitants des parcelles de terrain traversées, a toujours été cordial et compréhensif. Le soutien et l'attention de nos collègues du Service régional de l'archéologie ne se sont jamais démentis. Nous
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • sa conservatrice Jeanne-Yvonne Simon a considérablement accéléré notre accès aux archives et à la bibliographie ancienne concernant les travaux des érudits du XIXe siècle. Cette liste ne serait pas complète si l'on omettait de mentionner la présence assidue de Michel Tocqué
  • : Bretagne Département : Côtes d'Armor Commune : Trégueux Code INSEE : Lieu-dit ou adresse : Rocade d'agglomération briochine, section La Crarée-Le Perray Cadastre année : Trégueux, 2008, sections B, C et BM Coord. Lambert : X : Y: altitude : 130 m NGF Statut du terrain : (au regard des
  • Monnaies quadr angulaire ? Trous de poteaux Age du fer chemin Gallo-romain Fosses d'extraction io FICHE D'ÉTAT DU SITE Pendant l'opération de diagnostic et l'ouverture des tranchées, nous avons tenu à ne pas détruire les niveaux en place. Mais par nécessité, nous avons
  • tranchées ou de vignettes montre une alternance de surfaces à dominante limoneuse et d'autres où les affleurements de roches dures sont omniprésents et constituent un obstacle à la détection et a fortiori à la lecture des faits archéologiques. Dans tous les cas, le recouvrement en terre
  • réalisée au cours du printemps 2008 correspond à la deuxième tranche de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor). Si la première, partagée géographiquement entre les communes de Ploufragan et Trégueux, était tracée sur une zone de milieu de plateau, cette nouvelle
  • se retrouver dans cette emprise. En fait, et nous le verrons plus tard, le secteur de la chapelle Sainte-Marie avait été le théâtre de nombreuses découvertes de mobiliers antiques à partir du milieu du XIXe siècle. C'est une équipe de deux archéologues qui a donc eu en charge le
  • dossier à partir de la fin du mois de mars 2008, et ce jusqu'au début du mois de juin de la même année. Les investigations ont débuté au niveau du bois de La Porte Allain et s'est poursuivi jusqu'aux abords de l'actuelle voie ferrée Brest-Rennes. 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT
  • L'OPÉRATION La requête auprès de la base de la Carte archéologique s'est avérée infructueuse pour l'identification de sites connus antérieurement à nos premiers travaux de terrain. En revanche, l'examen attentif et sélectif des quelques documents d'archives que le Musée de Samt-Brieuc et
  • remonte même au premier âge du Fer, comme l'attestent les recherches conduites par Yves Ménez autour de la fortification gauloise de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). L'hypothèse d'un axe transpéninsulaire majeur, entre Alet, c'est-à-dire la côte nord de la Bretagne, et le
  • on découvre les traces durant une lieue et demi, est interrompu et brisé en plusieurs lieux ». Des fragments de cette voie étaient encore visibles en 1879 près de La Porte Allain et de Sainte-Marie (Gaultier du Mottay, 1869, p. 140). Un autre axe antique, joignant cette fois Le Yaudet à
  • elle seule, valider son existence. Il n'est pas rare, en effet, que les agglomérations de cette période trouvent place à côté de tels nœuds routiers. L'érudit Gaultier du Mottay (1869, p.50) mentionne également toute une série de découvertes réalisées le long de cet axe et plus
  • se succèdent ainsi le Gouët, le Gouedic, le Douvenant et l'Urne qui ferme ce plateau vers le sud. Cette plate-forme montre une net basculement vers le nord, puisque les altitudes maximales atteignent 140 m à l'aplomb de l'Urne, près du lieu-dit La Porte Allain en la commune de
  • Trégueux, et plafonnent à 90 m au dessus du Gouët, à Saint-Brieuc. (Figure 1 et 2) A l'échelle locale, l'emprise de cette deuxième tranche de la future rocade épouse parfaitement le rebord méridional de ce plateau délimité par la rivière Urne. Son tracé se calque en fait sur l'actuelle
  • route départementale 10, à la différence près que l'obstacle constitué par un habitat relativement dense à hauteur de La Ville Polio ou La Ville Hervieux, oblige l'aménageur à dévier la rocade et construire ponctuellement la route sur le versant nord très abrupt de cette vallée
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • LE GALL Joseph
  • ) Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier Côtes d’Armor site n°22.163.0003 L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA
  • de structures sur d’autres sites : l’opération de fouille menée récemment par Eric Nicolas (INRAP) sur le site de Pen-ar-Roz à Châteaulin 27 28 J. Le Gall, Y. Menez, F. Labaune-Jean, P.-A. Besombes C A B Fig. 22 - Relevé en plan de la structure de grillage, avant et après
  • L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • MENEZ Laurence PHILIPPE Nous tenons à remercier M. Paul FRAVAL, propriétaire Simon RANNOU et exploitant de la parcelle n°11d, section ZV, qui a bien Camille RINGENBACH voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la Marine SALAUN partie de ce vaste champ dont il est locataire
  • Bretagne, Directeur, ainsi que Mmes Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette pour la réalisation des relevés topographiques. Nous remercions chaleureusement Françoise Labaune- opération. Jean, spécialiste du mobilier antique et altomédiéval à Les
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • infirmées, des travaux de fouille ont été engagés afin Il se situe sur le versant nord d’une ligne de crête des de mieux appréhender la nature du site ainsi que la Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 période de son occupation. et 225 m N.G.F. pour la petite enceinte, et
  • entre 214 et 230 m N.G.F. pour l’ensemble du site. Cette position 1 Ces dernières avaient mis en évidence la présence, au XVe offre une vue dégagée sur la vallée de Carhaix. siècle, d’une seigneurie locale influente, résidant dans un manoir Le toponyme, qui présente les formes
  • l’enceinte, d’un habitat aristocratique occupé durant les VIIe et IXe siècles de notre ère. Un grand bâtiment d’habitation, daté du XIVe siècle, a par ailleurs été découvert audevant de cette enceinte. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • . 7 - Localisation du site de Bressilien sur une vue aérienne du site prise à la verticale par l’I.G.N. en 1952. II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. Les profils et les comblements similaires de ces deux fossés laissent supposer une même période d’édification et
  • varie entre 4 et 4,50 mètres et la profondeur atteint un maximum de 2,80 mètres sous les sols actuels. A l’intérieur de l’enceinte, une ligne de trous de poteaux longe et suit la courbe du fossé, à intervalles réguliers de 1 m à 1,50 mètres (le maillage plus serré en partie sud est
  • : le comblement de l’emplacement du poteau est à certains endroits composé du même sédiment gris très compact résultant du démantèlement du talus, présentant de nombreux cailloutis de schiste et lié à un mortier (Fig. 8). Le négatif du poteau est parfois simplement reconnaissable
  • H Coupe C A B C Coupe D Coupe I D F E H Coupe E J G Coupe J I 0 25 50 m 219,7 m (N.G.F.) 218, 3 m (N.G.F.) Mur sud du manoir du XIVe siècle Base de rempart Coupe K Fig. 10 - Coupes des fossés délimitant les enclos interne et externe. 0 2 4m Terres issues du
  • démantèlement des talus Comblement naturel Paléosol L’enceinte de Bressilien à Paule (22). Les poteaux observés sont tous de section rectangulaire et présentent une taille relativement homogène d’environ 30 centimètres de long sur 15 centimètres de large. Leur longueur est implantée dans
  • brun/gris correspondant à un niveau de circulation. Le chemin ancien a été dégagé sur une dizaine de mètres de long, en partie externe et interne de l’enclos. Il est cependant moins bien conservé en partie interne. En effet, ce chemin remonte doucement la pente du terrain de façon à
  • d’une tour-porche monumentale de section carrée de 4 mètres de côté (Fig 12 à 14). Les deux poteaux les plus en avant (au sud-est) sont très profondément ancrés (Fig. 15), dans le but vraisemblable Fig. 11 - Coupe des chemins moderne et altomédiéval au niveau de l’entrée de
  • l’enceinte. 15 16 J. Le Gall, Y. Menez, F. Labaune-Jean, P.-A. Besombes Fig. 12 - Vue du chemin creux empierré contemporain de l’enceinte, et des vestiges de la tour-porche. 0 2 4m Fig. 13 - Relevé pierre à pierre du chemin creux empierré d’après un redressement photographique
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos
  • permettant de relier les cabanes excavés (ateliers) au sud vers des occupations situées au nord de cette fouille. Au fur et à constitution d’un noyau d’habitat familial, des parcelles agricoles et, au centre, un ensemble de cabanes excavées dont une serait liée à une activité de tissage
  • Masse monétaire bretonne vers 1340 Synthèse : quel type de dépôt ? Annexe : un blanc isolé de Louis XII Identification et contexte du site médiéval d’après les sources écrites À la recherche du site de Spernot-Messioual Kerdiaznou et son contexte Conclusion Annexes Monnaies du
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
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  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types
  • siècle, le paysage se structure autour de chemins permettant de relier les cabanes excavés (ateliers) au sud vers des occupations situées au nord de cette fouille. Au fur et à mesure des décennies, les occupations vont se densifier avec la constitution d’un noyau d’habitat familial
  • à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et défini les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Surface à
  • 242 – 29 222 Brest Cedex Contexte actuel Nature archéologique Milieu rural Habitat du haut Moyen Age et cercle funéraire protohistorique ou gallo-romain Date de remise de l’offre au plus tard le : Arrêté fouille Site n° (n° patriarche) Date du projet : 11 mars 2014 à 12h N
  • scientifique d’intervention 3/15 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention Projet scientifique d’intervention 4/14 F 107 059 « site de Spernot et Messioual » à Brest (29) II. 31/03/14 Définition de l’opération de fouille Le projet
  • petites parcelles ou enclos de formes rectangulaires ou quadrangulaires. Une densité relativement importante de structures fossoyées (trous de poteaux et fosses) occupent les espaces internes à partir des tranchées de diagnostic T45, T43, T40 et T41. Des fossés ou tranchées de
  • type d’enclos funéraire attribuable probablement à la protohistoire récente et l’habitat organisé autour d’un système parcellaire orthonormé du haut moyen âge trouvent peu de comparaisons sur le plan local. A partir de là, deux principaux axes d’étude se dégagent : - identifier la
  • contexte de l’enclos funéraire protohistorique et en préciser la chronologie. Les éléments de comparaison régionaux les plus probants à l’exemple des enclos circulaire de Plérin (22), de Pleuven (29) ou de Domloup (35) se rapportent généralement à des monuments funéraire de la fin de
  • superficie d’environ 8000 m² et concerne deux ensembles de vestiges. Le premier, situé à l’extrémité orientale du tronçon septentrional est caractérisé par un petit enclos circulaire qui fera l’objet d’un décapage sur environ 500m². Le second ensemble, localisé en partie sud du tronçon
  • environnant. - la datation du monument, pour le moment basée sur sa typologie et la restitution de la chronologie relative à partir de la relation entre les vestiges de l’enclos et les éléments du parcellaire environnant et du potentiel chemin ou voie d’accès. La compréhension du
  • scientifiques Projet scientifique d’intervention Projet scientifique d’intervention 6/14 F 107 059 « site de Spernot et Messioual » à Brest (29) 31/03/14 sépultures secondaires dans le comblement de son fossé (incinérations ou inhumations). Des dépôts ponctuels de mobilier (céramique
  • tracé, sur des secteurs potentiellement voués à des aménagements futurs de type ZAC. Si l’origine des occupations remontent incontestablement au haut Moyen-Age (VIIeVIIIe siècles), elles pourraient s’avérer plus longues, couvrir tout le Moyen-Age classique et ce prolonger jusqu’à la
  • période médiévale (XIII-XIVe siècle) comme en témoigne le mobilier découvert en comblement des fossés d’un petit bâtiment ou enclos situé à l’extrémité sud de l’ensemble 2. Cependant, en l’état actuel de nos connaissances, l’évolution spatiale et chronologique comme le mode
RAP01257.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles
  • A S C C - Q 4 3> à, » | RAPPORT provisoire sur les fouilles archéologiques de l'été 1966 au lieu dit Coatalec - Kérilien en Plounéventer (Finistère) présenté par M. Louis PAPE, Agrégé d'Histoire, Assistant à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Rennes, Directeur
  • d'abondance, avec SPQR OPT1MO PRINCIPI, et SC dans le champ. Donc, ici encore la stratigraphie est normale, recouvrent l'occupation des 1er et 2e siècles après J . - C . au minimum. B 13 et B 13 N B 13 est limité au S par un excellent mur à décrochement droit, 6 l'E par un bon mur à
  • être la partie lisible d'un ensemble tel que IMP C P LIC V A LE RI A N VS A V G ; au revers on lit . . . LICITASA fragment de FELICITAS A V G . . . avec la Felicitas de- , p bout à gauche tenant un long caducée et une corne d'abondance ; Valérien fut empereur de 253 à 260 et cette
  • trouvé un sesterce d'Hadrien (117-138) à - 0 , 8 5 et, à - 0 , 7 5 , un fond de bol en sigillée dont les motifs pourraient indiquer une fabrication de l'atelier de C I N N A M V S , potier à Lezoux de 150 à 190. Donc tous les éléments concordent pour attribuer à cette pièce B 9 - B 15
  • ouverte à l'Ouest ; longue de 4,62 (E-W), large de 1,84 (N-S), elle n'est pas une construction originelle ; le mode de construction des murs indique qu'elle fut prélevée sur la pièce a, située au Nord, dont elle n'est •Uç? séparée que par un mauvais mur sans fondations profondes et
  • Nord, formée de terre noire et de cailloux comportant un très grand nombre de tessons, s'opposait à la zone Sud, formée de terre jaune où gisaient de nombreux morceaux de terre cuite, rouge ou noircie, souvent décomposés par l'humidité, les cailloux y étaient rares. Cette
  • bien aux poteries sigillées du Ile siècle, récupérées lors des fouilles de 1963 et 1964 entre le niveau supérieur O et le niveau - 0 , 6 0 attaqué cette année là. En dessous de ce niveau - 0 , 7 0 et jusqu'au niveau - 1 , 4 0 atteint par notre fouille cet été, mélangé à la terre et
  • aux cailloux, se trouvait un abondant lot de poterie, noire surtout, et rouge grossière, dont les formes sont représentatives de la poterie commune du 1er siècle ap. J . - C . Parmi ce lot II y avait une poterie "saumonnée" très caractéristique. Ces poteries sont en cours d'étude
  • . Ces poteries confirment donc parfaitement les résultats du sondage de 1965 dans la zone Ouest de cette pièce et qui sont publiés dans les Annales de Bretagne, L X X I I I - 1966 - n® 1, pages 154 ô 156 ; la signature du potier Valerius indiquait le 1er siècle comme contexte de la
  • avons noté l'essentiel de nos remarques dans le rapport de l'an dernier : les découvertes de 1965 avaient été très substantielles surtout en matière de poteries. Le plan que nous joignons à ce rapport montre la complexité des ruines mises au jour à l'Est de B 11 et B 12 fouillés l'an
  • est interrompu par de grosses pierres manifestement taillées, placées à intervalle régulier, mais de plus en plus grandes vers l'Est, la plus orientale est pratiquement située sous le talus qui sépare le terrain de Mr Simon (Parcelles 276 et 277 Section A du cadastre de
  • ceci au milieu de terres brûlées, jaunes et rougeâtres, semblables à celles qui formaient le Sud de cette pièce et qui furent enlevées en 1965. En B 12 Noré il fut trouvé un fond de gobelet en verre, carré. Les éléments de datation sont composés de deux signatures de potier sur
  • -dessus des niveaux archéologiques précédents, dans le mortier du mur séparant B 12 N de B 13 un beau sesterce de Trajan ; au droit, tête diadémée avec couronne radiée et l'inscription IMPCAES NERVA TRAIANO A V G G E R D A C . . . ; au revers, figure allégorique tenant la corne
  • primitif (ce qui expliquerait sa direction différente du reste) ; cette petite pièce était dallée grossièrement avec des traces d'âtre et de la terre noire. Les tessons sont moyennement abondants ; on y relève 19 tessons de sigillée décorée et une demi-tête de déesse mère, c'est-à-dire
  • par un empilement de briques et quelques pierres dont une fichée en terre, véritable enclume. On a certainement travaillé le fer danwcette pièce ce qui n'est pas surprenant à Coatalec-Kérilien. Le matériel archéologique ne fut pas très abondant dans ce secteur ; nous pouvons
  • occupant l'angle SW, limité par un muret de pierres, avec une sole rougie ; dans ce four une brique à encoche de préhension de 0,43 x 0,29 x 0,045 dans un niveau de terre noire ; le fond du four est pavé, sur le pavage des scories, pas mal de fragments de verre fin et des traces de
  • monnaie a pu être frappée à Rome en 257-58. En B 15, c'est-à-dire au Nord de la grande pièce, il a été découvert un autre four de constitution très différente : formé de 2 murs de tuiles et de briques longs de 1,20 m et larges de 0,40 et 0,50 m, séparant un noyau de pierres et de
  • quelques cendres et terre noire, de la terre jaune, et surtout un amas de tuiles et de mortier, enfin en surface une grosse épaisseur de pierres. Le sol brûlé se trouve à 0,68 m sous le niveau des buttes et le fond de la fouille à 1,19 m. On a l'impression que le sol de ce bâtiment
  • "Instruments de chirurgie". Cette spatule était dans les niveaux les plus profonds, à 1 m en dessous du sommet des murs, et c'est le premier objet de ce genre que nous rencontrons à Kérîlien ; la stratigraphie permet d'avancer les débuts du 1er siècle comme date d'utilisation de l'objet. Au
  • 5,28 (N-S) x 4,80 (E-W) m. Très arasée comme C 1, elle n'a pas fourni tout ce qu'on en attendait ; au-dessus d'un dallage grossier on relève une couche brûlée avec de l'argile et des cendres puis une rangée de briques et tuiles assez serrées, et en surface les déblais. Sous le
RAP00273.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • limite de la nef et du bas-côté, et il sépare le choeur du vestibule extérieur (plan 2). Ici, au delà du chevet, sa structure, et donc sa fonstion témoignent de différences notables : - De (a) à (b), c'est le contrefort d'angle àu chevet de l'église. - De (b) à (c), ce n'est plus
  • qu'un simple muret composé de deux ou trois assises de pierres posées sur une couche de sable et de graviers. Il ne semble pas avoir eu ici une grande élévation.(Photo 5)« - De (c) à (d), enfin, c'est, à nouveau, un mur solidement construit. 2 - Le mur Sud, greffé sur la partie Est
  • . C'est une obole au type anépigraphe à la tête, du Comté de Blois, frappée par Gui de Chatillon. 1307/13^2. - Cette datation Obtenue en 1978 rejoint celles ques les monnaies précédemment découvertes avaient fournies : Un jeton banal, 1ère moitié du XIVe siècle. Un denier de Guingamp
  • ) - Etude numismatique.... 17 2) - La céramique 18 3) -Les déchets de cuisine. 22 k)- 23 Mobilier divers....... 25 Les plans et photographies sont de P.ANDRE (à l'exception des plans 3 et 5)» Le matériel étudié, propriété du département du Morbihan, est entreposé au dépôt de
  • (Michel CLEMENT) PLan 1 Recherches sur la chapelle du château de Suscinio. 1975 - 1978 2)-Aspect6 techniques de la mise en place du chantier. Au début des recherches, le site à fouiller se présente sous l'aspect d'un épais talus encombré de ronces et d'arbustes.(Photo 2] Il masque
  • fixe, matérialisé par un poteau rougen établi à demeure sur le site, et lui-même tattaché au N.G.3T. La partie supérieure de ce poteau rouge est à l'altitude 9,36 m. Dans le présent rapport, le nivellement est donc indiqua à partir de ce niveau de référence. N B = + 9, 36 m. NGF
  • CHATEAU DE SUSCIl,IQ,en SARZEAU Plan 2. Chapelle r Plan des substructions mises au jour de 1975 ' ■ . f à b 7T 1 r* — 1978. 1 1 , , , Photographie 1. Le château de Suscinio Vue aérienne. Juillet 19?8. Photographies 2 et 3 î Au premier plan, restes des ruines
  • A-B-C-D a été menée sur une profondeur de 1,80 m. Dans le sondage A, elle a été arrêtée lorsqu'il est apparu que l'on se trouvait dans une couche stérile composée de sables et graviers ; dans les trois autres sondages B-C-D, cette couche stérile n'a pas été mise en évidence. La fin
  • soutenir les terres voisines où passe un chemin. On peut au contraire se demander maintenant si ces deux murs perpendiculaires ne faisaient pas partie d'un même ensemble. L'espace fouillé, limité par le mur Sud et la section (b)-(c) du précédent, a livré de nombreux vestiges d'une
  • des tessons de céramiques destinées à la cuisson, a transformé en dépotoir le recoin enfermé entre le mur Sud et le contreforts Parmi les ossements, qui vont être soumis à des spécialistes, on note la présence d'éléments appartenant à des ruminants, peut-être cervidés, à des
  • sangliers (photo 13), et autres omnivores. Egalement, les coquilles d'huitres ont été soumises à un spécialiste^ pour la détermination des espèces vivant au XIV0 siècle. 3)- Le mur Nord, enfin, visible dans le sondage A et B. On peut supposer qu'entre ce dernier et le chevet de la
  • XIII0 ou début XIV° siècle. Un double parisis de Charles IV. 3^ émission.1326-28 Un denier au titre du Comte de Richemont. 133^-^1• Un double tournois de Philippe IV. 1295-1303. (expertise Michel DHENIN. Cabinet des Médailles) 18 2 - La céramique (Plan 6 et photographies 10-11
  • la panse : 22 cm. Lèvre à inflexion externe, de 90°. Un saillant central divise la face supérieure en deux rainures. Pâte hétérogène, de couleur brique, sans décor, avec le mica pour dégraissant. Traces de noir de fumée sur toute la paroi externe, et par plaques sur la paroi
  • interne. Plan 6-4. Grand récipient à section horizontale circulaire, et à panse à profil convexe à courbe continue. Diamètre maxima de la panse : 26 cm. hauteur : 29 cm. Pâte claire, sans décor, avec le mica pour dégraissant. Aucune trace de noir de fumée. Ce récipient semble destiné à
  • finesse. Exemple : Plan 6-1 .Tasse à ouverture jaïx polylobée. hauteur : 5 cm. Diamètre à l'ouverture : 10 cm. Pâte blanche homogène très fine. La surface externe est entièrement recouverte d'une glaçure verte qui déborde sur la partie interne de la lèvre. c) - Cruches et pichets. En
  • 1975» en limite de fouilles, des éléments de pichets, à bec pincé, et pâte blanche;avaient été recueillis. Ces récipients (photographies 10-11-12)sont décrits dans le rapport de fouilles rédigé en 1975 (2). La zone dépotoir limitée par le contrefort de la chapelle et le mur Sud
  • traces de glaçure jaune-verte sur le col et la base. (1) Par exemple, pour le Morbihan Pen-er-Malo en Guidel, Kerlano en Plumelec, Lann Gouh en Melrand, Pont-Callek en Berné. (2) p. 19 et plan 7 _ II. Photographies 13 et i un familier de Suscinio : le sanglier. - à gauche
  • , coquillages, etc. Leur étude en cours permettra de déterminer leur provenance exacte. Toutefois, il est déjà possible d'évoquer l'alimentation à Suscinio, à partir de ces restes conservés. Comme il est naturel, deux horizons géographiques les ont fournis : la mer, toute proche, et la
  • peut-on y voir une part de la production d'un atelier de tuiliers que le site aurait possédé, et où une partiB des pavements aurait été fabriquée. 7-3. Pavé de terre-cuite, à plans trapézoidaux, avec une petite face concave et une grande face convexe. Une trentaine d'exemplaires ont
  • Centre de Recherches archéologiques médiévales de l'Université de Caen. Plan 7 Mobilier divers 1-2-3 î tuiles et pavé de terre cuite. 4-3 : fragments d'objets en bronze 6 : dessin gravé sur ardoise i L 3 V" i X 6 25 CONCLUSION Les recherches archéologiques à Suscinio se
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • sesterces du Ile siècle ap. J.-C., l'autre regroupe cinq monnaies de la période gauloise (4 deniers et un petit bronze frappé). A cela s'ajoute, la trouvaille, non loin du sanctuaire, d'un statère en or allié. On mentionnera enfin les découvertes d'un coin monétaire en bronze destiné à
  • soumis au piétinement. A la demande du service régional de l'archéologie, préalablement à la prise de mesure de protection, le CERAM a effectué un relevé des structures apparentes. Le plan obtenu a été confronté à celui dressé par H. Jaquemet, C. de Fréminville et Grégoire en 1856
  • , "■SM 56 001 ALLAIRE Le Gouvier Figure n° 3 : vues du bloc architectonique en granité à gros grains (probable fragment de colonne) et d'un fragment de meta d'une meule en grès roussard (clichés B. Régent). c exajn Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan
  • continuité d'occupation entre cette activité et la villa. La chronologie de cette dernière couvre d'après l'analyse du mobilier découvert au XIXe siècle les II, Ille et IVe s. ap. J.-C. Commentaire La Georeferences Type defond : (Coordonnées de l'entité) : Extrémité ouest des X du
  • de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l'archéologie de Bretagne avril 2014 Autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d'autorisation n° 2013-025 DRAC~SRA 2 3 a\/ C°uRRIEr ArRi\/Ee Rapport de prospection
  • n° 94-423 du 27 mai 1994 portant d'archéologie nationale pour ; création des organismes consultatifs en matière ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif et pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
  • signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. régional de L'ensemble des documents relatifs à ...) sera remis au l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, conservateur régional
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. de Article 3 : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération réglés conformément aux
  • dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. seront Article 4 : prescriptions / motivations / recommandations particulières à l'opération Néant. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles
  • . Le premier bénéficie de la forte implication de plusieurs bénévoles du CERAM (MM. Bruno Régent, Bernard Monnier et André Triballier). Ceux-ci ont en outre noué des contacts avec des personnes ayant une bonne connaissance de la commune où ils résident (M. René Guillaume à St-Martin
  • -sur-Oust et M. Bruno Philipp à Pénestin). Le second secteur tient à la découverte d'une importante zone d'activité métallurgique s'échelomiant de l'Age du Fer au Moyen-Age. Une grande partie des recherches de terrain a porté sur ce secteur avec des résultats significatifs. Un
  • . Christian Cribellier, conservateur en charge du département du Morbihan, que nous remercions chaleureusement pour le soutien constant apporté à nos opérations de prospection diachronique, et depuis maintenant deux ans le conseil général du Morbihan, service départemental d'archéologie
  • caractériser les structures artisanales et réaliser une classification des sites à partir des déchets métallurgiques. Des contacts ont aussi été pris avec les chercheurs travaillant sur la métallurgie du fer en Bretagne : Jean-Bernard Vivet et Cécile le Carlier (Cnrs - laboratoire
  • archéosciences Rennes 1) suite à la découverte de ces ferriers. Il s'agissait d'identifier les principaux types de scories et d'adopter une terminologie et une grille descriptive normalisées de manière à offrir des points de comparaisons fiables avec d'autres sites régionaux. Ce dernier
  • à Plaudren et Château-Blanc à Plumelec, s'inscrivent dans le cadre d'un travail universitaire (Master I) effectué par Yann Dufay-Garel à l'université de Rennes 2 sous la direction de Virginie Defente et intitulé les enceintes de l'âge du Fer dans le Centre-Morbihan ». Il a été
  • une surveillance de (11 place des Lices - EA n° 56 260 0145) et deux opérations de relevés : une à Vannes (77 boulevard de la Paix - EA n° 56 260 0051), l'autre à Arradon (le Lodo EA n° 56 003 0029). travaux à Vannes De plus, deux prospections géophysiques ont été entreprises à
  • constituent la parure urbaine de l'agglomération secondaire de Locmariaquer. Ils ne sont que très partiellement connus et les données sont pour la plupart anciennes (XVIIIe et XIXe siècles). Occupés par des pelouses, ces deux sites se prêtaient bien à des investigations géophysiques afin
  • « Locmariaquer antique : un grand port sur les déjà présentée au public en octobre 2012, a de nouveau été mise en place à Locmariaquer. Un panneau consacré aux prospections géophysiques sousmarines menées par l'ADARAMAR et produit par cette association, complétait le parcours initial composé
  • important dans les échanges entre la façade atlantique. Elle est accompagnée d'un grand nombre de cartes, plans et illustrations pour la rendre attrayante et accessible à un public très large. Le CERAM a par ailleurs réalisé six panneaux qui présentaient les différentes opérations
  • chaleur. Les moules à sel sont disposes sur des barres de section circulaire. Ils présentent une forme de barquette allongée et dépassent 0,25 m de long. De nombreux petits boudins d'argile en forme de « T » ont été également ramassés. Ces éléments servent manifestement, au vue de
RAP00195.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • champ RE(X) Revers ' M0N(ETA DUPL)EX REGA LIS dans le champ, en deux lignes. Au dessus, fleur de lys. Point sous REGA LIS : 2° émission (l303) LAF232a b) François II de Bretagne (1458-1488) * Denier à l'hermine frappé à Rennes Droit . +F)RANCISCVS(DVX R Revers Hermine dans le
  • mur de 25 cm (Fig 2a) et construit sur l'arène granitique. Ce mur ouest mesure 2,20 m de large : c'est une portion, réutilisée, du rempart de l'ancienne maison-forte. c) Le mur est montre, à l'angle sud-est de la pièce, une ouverture que la présence .d'un arbre n'a pas permis de
  • pièce mesure 17 à 18 mm de diamètre pour un poids de 0,90 g, alors que le dizain pèse 2,49 g et le demi-dizain 1,60 g. Le flan de la pièce est ici très étroit, comme si la pièce avait été rognée fFu^..2>) f) Denier noir médiéval non identifié L'étude de ces monnaies a été faite par
  • ^ à pâte fine, blanche et vernis intérieur vert retrouvé dans le cendrier(Pig.7) POUR A PAIN ET LATRINES Au Nord-Est de la cour arrière (Fig. l), dans un espace étroit situé entre la pièce C et le fossé nord, un sondage effectué en 1981 avait mis à jouB un ensemble de
  • rougies par le feu. Huit prélèvements d'argile brûlée ont été effectués dans la sole du four et sont actuellement à l'étude au laboratoire d'Archéométrie de Paris (Kr Langou'ét). On espère qu'ils permettront de dater sa dernière période de fonctionnement. Ce four a été construit sur le
  • ANTERIEURES SITE La maison-forte de Ste Geneviève est située à l'extrême Nord-Ouest de la commune d'Inzinzac. Elle est assise sur le flanc d'un coteau exposé au Sud, qui domine une zone de prairies et de champs. Un fossé, large d'une douzaine de mètres, circonscrit une zone construite de
  • forme à peu près ovalaire, dont les axes mesurent 30 et 40 mètres environ. La partie sud du retranchement a été détruite à une époque récente (Fig. l). LES FOUILLES ANTERIEURES Elles avaient mis en évidence et partiellement ou totalement fouillé quatre pièces, A,B,C,D (Fig.l) d'un
  • protection à une époque qu'il restait à déterminer. - Un manoir bati vers 1440-l(j50 sur les restes nivelés de cette maison-forte. Ce manoir comportait plusieurs pièces dont quatre avaient été explorées : A, B, C, B (Fig.l). Il s'ouvrait au Sud sur une vaste cour où se faisait 1'entrée
  • ,aujourd'hui détruite. Au Nord une seconde cour, plus étroite, où une été portion de caniveau: àvâiTYaécouverte. Ce manoir avait subi des transformations, puis des dégradations et des réparations sommaires avant d'être abandonné. Les dernières datations obtenues par les trouvailles
  • a) Le mur sud de la pièce mesure 6,35 m de long et 0,85 m de large. Il est conservé sur une hauteur de 80 cm à 1, 50 m . Il repose sur un soubassement de 3 à 4 assises de pierres bien appareillées, haut de 35 cm et débordant de 22 cm à l'intérieur de la pièce (Fig 2 a). Un sondage
  • * Demi dizain franciseus (Fig. 3) Grand F couronné avec une fleur de lys de part et d'autre. La légende FRANCISCUS DEI G FRANCORVM REX manque Revers Croix pattée cantonnée de 4 fleurs de lys La légende SIT NOMEN DOMINI BENEDICTV manque Frappé à Dijon entre 1519 et 1540 5 Cette
  • alternées : vert, vert foncé, jaun, brun. Ces fragments sont d'une facture similaire à ceux retrouvés dans le soubassement de la pièce A, et datables de la période de la maison-forte. - Un tesson d'un type inédit à Ste Geneviève montre une pate peu épaisse (3 mm) de teinte crème
  • généralement de -2,4 cm. Toutes sont du type " à tête enroulée " déjà retrouvé sur le site. Un poids de deux deniers de forme hexagonale, épais de 2 mm, mesurant 14 mm de diagonale, pesant 2,30 g, avec des cotés biseautés. Sur la face la plus large se voit l'inscription IID entourée d'un
  • creux s'enroulant autour de la paroi du dé. Tout le fond du dé, conique, est occupé par des points en creux. 6 Objets en fer Une douille de forme conique, longue de 3,8 cm. Diamètre d'ouverture: 0,8 cm. Une grande boucle, longue de 12, 5 cm, large de 5, 5 cm et 3 cm à < -v
  • a aucune certitude que tous les objets provenant de cette fouille clandestine nous aient été restitués. 5/ INTERPRETATION DE LA FOUILLE (Fig. 3) Stratigraphie : Les couches 1 et 2, couches d'éboulis, sont stériles. Elles sont postétieures à l'occupation de la pièce et à l'écroulement
  • l'époque de l'ancienne maison-forte : monnaie de Philippe-Auguste, poterie vernissée à pâte fine,cblanche ou saumon. Il faut remarquer la ressemblance de cette poterie fine vernissée et de celle retrouvée dans le soubassement de la pièce A, sous le sol d'occupation des 15°-16° siècles
  • de 1,50 à 2 m d'éboulis et de terre pour atteindre le sol d'occupation de la cuisine du manoir. Ont été fouillés : 15 m2 à l'intérieur de la cuisine, jusqu'au sol d'occupation, et une bande de 7 m2 de surface totale à l'extérieur, le long des murs. Deux banquettes ont été
  • une langeurr de 60 cm. Dans cette portion mise à jour, le contre-coeur est appareillé en assises de pierres de granit, et l'être dallé du même matériau. Le piédroit nord est fait de blocs de granit taillés (Fig.5) dans sa partie inférieure, deux blocs superposés hauts de 60 cm
  • étaient surmontés d'un troisième, également en granit, de forme allongée, affectant la forme d'un parallélépipède droit de section rectangulaire (43x33 cm). Il s'encastre profondément dans le mur ouest de la cuisine et supportait probablement le linteau de la cheminée, à 1, 60 m au
  • cuisine pour aboutir dans le caniveau, à l'extérieur de la cuisine (Fig.6) L'être et ses rebords, le déversoir aboutissant au caniveau sont enduits d'une suie noirêtre, témoin des rejets de cendres et de braises qui s'y faisaient. Le cendrier contenait du mobilier : - Des fragments de
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • . 17 H observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. C O N T E X T E G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond àun
  • A T I O N S SUPERFICIELLES R E C O U P É E S SUR Les formations alluviales et colluviales L E SITE Trois sondages réalisés au cours de la campagne 2007 de fouille ont permis de recouper deux séquences distinctes. Deux sondages (2007-8 et 9) sont situés à la limite nord-est du
  • CAMPAGNES 2 0 0 6 À 2 0 0 8 ( F I G U R E 9 ) Dans la zone 2, les dernières structures ont été fouillés : Puits 240 (Phase 2C) et la structure 260, probable fondation d'une baignoire (Phase 2E). Dans la zone 3, les investigations ont continué sur le bâtiment principal (I): Au niveau de
  • des perches d'un échaffaudage qui a servi à contruire le mur 465. Phases de constructions 3 C 6 , 3 C 5 et 3C4. Aile nord Les phases de construction ont été dissociées en trois sous ensembles au regard des étapes de la construction des maçonneries : - 3C6 : Construction chaînée
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • l'évolution de l'organisation de la villa 67 Proposition d'orientation pour le prochain programme 2009-2011. 67 S E C T I O N I V - E T U D E DU M O B I L I E R 69 1. Présentation technique 69 2. Les interventions spécifiques 69 3. Archivage et conditionnement des données 69 11
  • du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur d'environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des réaménagements secondaires confirmés. L'occupation du
  • supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes en SfiSs pi £ h 2' -C h1 Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien Dévonien moyen et supérieur d
  • fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium paléozoïque de Menez-Belair au sud (Figure 2). Ces deux structures répondent de phases tectoniques successives au cours de l'ère primaire (cadomienne et varisque). Associées à ces
  • , -15 Ma), le rejeu d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou
  • développées pendant la première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette
  • l'instant, d'en connaître l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant
  • saccadée du réseau hydrographique. Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par exemple) ils deviennent nettement plus importants dans les
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • , et deux d’entre eux sont attribués aux Riedons. Ils sont associés à sept statères riedons en bas argent datés du ier siècle av. J.-C (Iso 12, 4, 15, 32, 14, 13 et 5). S’y ajoutent cinq monnaies frappées dans le centre et 46 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et
  • argent et billon » par un paysan (Harscouët de Keravel 1908). La majorité des pièces dont le nombre total est évalué de 200 à 300 individus a été dispersée dans la foulée. Dans le petit lot conservé de 24 pièces, il apparaît que l’essentiel des pièces a été frappé dans la cité des
  • productions circulant précocement (cf. étude numismatique) : à l’époque de la République (Iso 20, Iso 26), et à la deuxième partie de la période augustéenne (Iso 23, Iso 25). Les deux dernières monnaies sont plus précoces (Iso 24) ou postérieures (Iso 27 puis Iso 22). Les objets sont
  • -Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon l’ouest de la Gaule, des quinaires (Iso 24, 16, 18, 17, 9). Les deux dernières monnaies correspondent à une pièce illisible (Iso 33) ou un simple billo en circulation entre 40 et 10 avant notre ère (Iso 7). Les cinq dernières monnaies sont
  • . 11-Tr. 3, iso. 24. Quinaire à la légende ARIVOS/SANTONOS. Tête casquée de Roma à gauche. Cheval courant à droite. (1,80 g.). DT 3265. Fin du ier s. av. J.-C. et guerre des Gaules Emission des Bituriges et Lemovices. 12-Tr. 2, sud, iso. 16. Denier au rameau et aux trois annelets
  • . Profil de type aquitain à gauche. Cheval libre à gauche. (1,68 g. ). Exemplaire usé. DT 3437. Fin du iie siècle et premier tiers du ier siècle avant J.-C Allobroges. 13-Tr. 2 N/E, iso. 18. Quinaire du type au cavalier. Droit illisible (mal frappé). Cavalier chevauchant à droite. (1,86
  • cohérentes et confortent ce qui est a été perçu au cours de la fouille des années 1980 : le sanctuaire serait en fonction à la fin du Ier siècle avant notre ère et dans le courant du Ier siècle de notre ère. La raréfaction des monnaies émises après le premier tiers du Ier siècle de notre
  • , les fondations d’un temple d’époque gallo-romaine découvertes et étudiées dans les années 1980, ont été mises en valeur en 2015 par la Mairie pour la présentation au public. La municipalité souhaitant lotir le terrain adjacent à ce fanum côté sud, le Service Régional de
  • bocager qui avait peu évolué entre 1829 (année du premier relevé cadastral dans la commune,) et les années 1970, a été profondément modifiée au fur et à mesure de la multiplication des lotissements. Les champs ont cédé la place à des maisons et des petits immeubles collectifs, et le
  • archéologiques se développent dans une petite parcelle à 37 m NGF d’altitude. Le territoire de Mordelles appartient au bassin-versant du Meu, un affluent de la rive droite du fleuve La Vilaine. La rivière contourne l’ouest et le sud de l’actuelle agglomération mordelaise, et passe en
  • contrebas au-delà de notre emprise d’étude (cf. fig. 2). 1.2.3 Le cadre géologique et stratigraphie du site D’après la carte géologique de Rennes au 1 / 50 000 éditée par le BRGM, l’emprise étudiée repose sur un socle briovérien dont les processus d’altération ont abouti à des
  • favorables à la mise en valeur agro-pastorale. Leur recouvrement est en grande partie fait de terre végétale mélangée à des sédiments rapportés. En effet, l’ouverture de tranchées archéologiques puis la destruction d’un talus et de sa haie dans les années 1990 ont fortement perturbé le
  • secteur. Nous en reparlerons plus loin. Il faut retirer une épaisseur de sédiments allant de 0,50 m à 0,70 m avant de pouvoir correctement distinguer les vestiges. 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon A B Fig. 1 La
  • totalité au cours des campagnes de fouille programmée et du décapage préventif à la mise en place en 1992 du « barreau », boulevard de contournement de l’agglomération mordelaise (opérations dirigées par M. Batt) (fig. 4 et 5). La fonction et le détail de cette occupation ne sont pas
  • raccorde à la voie Rennes-Carhaix, ce qui permet de rejoindre Condate, la capitale de cité des Riedones. L’analyse de P. Poilpré permet de comprendre que le fanum (fig. 2, n°5) se trouvant immédiatement au nord de nos tranchées et étudié dans son intégralité (Batt, 1985 à 1988), fait
  • partie du domaine rural du Gretay. Ce petit temple aux fondations en pierre faiblement ancrées dans le sol se compose d’une cella au plan hexagonal atypique et ceinte d’une galerie de 10 m de côté (surface intérieure : 73 m²) (fig. 3). L’entrée, aux dimensions imposantes par rapport à
  • dernière campagne de fouille programmée, les vestiges avaient été protégés puis à nouveau enfouis. En 2015, pour répondre au souhait de la municipalité, ils ont été dégagés afin de les mettre en valeur pour les porter à la connaissance des habitants de Mordelles. Cette opération a été
  • effectuée par le CeRAPaR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) avec la collaboration de l’Inrap et sous la surveillance du SRA Bretagne (Corre 2016). Outre des sondages de vérification, elle a aussi permis de relever le plan pierre à pierre de la construction. Le fanum
  • présenté ci-dessus est environné de fossés, fosses et trous de poteau ainsi que de niveaux de démolition antiques. Leur étude est très partielle dans le cadre de la fouille programmée. Et les vestiges antiques mis au jour à une centaine de mètres au sud-ouest du fanum lors du diagnostic
  • , l’aménagement de l’espace se transforme radicalement avec l’installation d’un habitat rural (fig. 2, n°9 ; fig. 4) desservi par les chemins d’origine antique. Celui-ci atteint son développement maximal durant les viie-ixe siècles, et ses caractéristiques structurelles correspondent à un
RAP02684.pdf (BAIS (35). places de l'Église et de l'ancien marché, et voiries autour de l'église Sainte-Marse : des tombes du haut Moyen Âge auprès de l'église. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIS (35). places de l'Église et de l'ancien marché, et voiries autour de l'église Sainte-Marse : des tombes du haut Moyen Âge auprès de l'église. rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • petites plaques, des débris et un globule d’argent » (Chédeville, Guillotel, 1984 : 181 ; Meuret 1993 : 269). La présence de flans et de déchets d’argent fait penser à un dépôt de monnayeur ou collecteur. Les monnaies ont été frappées du milieu du VIIe siècle au VIIIe siècle. Quant au
  • et 3 – coupe A ; us. 11 et 12, coupe C). Profonde, le fond de la fondation n’a pu être atteint. En fondation, les pierres de ce mur sont liées à l’argile (cf. us. 6, coupe A). Côté tour du clocher, les fondations présentent un net ressaut et les pierres sont noyées dans du mortier
  • Etude numismatique Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Stéphanie Le Berre, Inrap Technicienne d’opération Etude et dessin mobilier médiéval Lavage et mise en caisse du mobilier, D.A.O. Équipe de fouille Équipe de post-fouille L’équipe tient à remercier très
  • chaleureusement Messieurs Gilbert Chesnel et Dominique Taburet pour leur investissement bénévole contribuant à toujours mieux connaître le passé enfoui de Bais. Elle remercie également le personnel municipal pour sa contribution au bon déroulement de cette courte intervention. Enfin, un grand
  • merci à Anne Lunven, doctorante en histoire médiévale, Université de Rennes 2, pour ses précieuses informations s ur les mentions médiévales de l’église paroissiale de Bais (sujet de thèse : "Construction et organisation de l'espace religieux dans les diocèses de Rennes, Dol et Saint
  • religieux actuel construit à partir du XVIe siècle est très vaste ; sa mise en place a détruit des tombes du haut Moyen Âge, et il est aussi probable qu’il en recouvre un certain nombre. Il succède également à l’édifice paroissial cité dans les chartes à partir du début du XIIe siècle
  • . Et ce dernier est-il la construction la plus ancienne ici ? Pourquoi deux espaces funéraires qui ont eu un fonctionnement contemporain ? A Visseiche, à 6 km au sud de Bais, coexistent deux cimetières au haut Moyen Âge, installés le long de la voie qui reliait Rennes à Angers à
  • l’époque antique. Le scénario n’est donc pas nouveau, mais contrairement à Bais, les deux espaces funéraires de Visseiche sont très proches, presque accolés, et ils se trouvent dans le périmètre du village. A Bais, le développement de deux espaces funéraires distants de plusieurs
  • leur nature, et si les vestiges risquent d’être endommagés par ces travaux. Pour répondre à cette demande, Anne Villard-Le Tiec, conservateur et responsable du dossier pour le S.R.A. a demandé à l’Inrap de réaliser ce diagnostic. 1.2. Données physiques 1.2.1. Contexte géographique
  • (Fig. 1) La commune de Bais se situe dans la partie orientale de l’Ille-etVilaine, entre Vitré au nord (15 km) et Visseiche au sud (6 km). L’église a été édifiée sur un des points les plus élevés du secteur, et le niveau actuel de circulation varie de 74 m à 73 m NGF du sud vers le
  • nord, altitudes relevées à proximité des sondages 1 et 3. Les sondages 1 et 3 de ce diagnostic montrent que les vestiges médiévaux sont masqués par une épaisseur de 0,35 m en moyenne de niveaux récents (US. 1 et 2). Le sol naturel a été atteint dans les sondages 1 et 4, où le
  • substrat peut apparaître immédiatement sous le niveau d’installation du bitume. Il a aussi été mis en valeur dans le sondage 2, implanté à la jonction du mur nord de la nef et du contrefort ouest de la tour du clocher, à 1,10 m en moyenne sous le niveau de circulation actuel. Enfin
  • , dans le sondage 3, il a été ponctuellement repéré dans le quart nord-est de l’emprise à 0,50 m sous le niveau actuel de circulation. 1.2.2. Contexte géologique Le centre du village actuel de Bais est installé sur des formations superficielles alternant des niveaux gréseux et des
  • , Arbrissel, Visseiche, Domalain – Fig. 1), les indices de sites liés à une occupation antique et du haut Moyen Âge sont nombreux (Meuret 1993 : 206). La voie ancienne qui relie les cités antiques Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers), et qui franchit la Seiche dans le village actuel de
  • , soit environ à 400 m à vol d’oiseau au nord de l’église (Fig 2), nous savons depuis peu que des occupations protohistoriques précèdent les sites antiques (Pouille 2011a ; Pouille 2011b). Durant l’Antiquité, un vaste et riche établissement rural y prend place, et une nécropole
  • .          Le haut Moyen Âge est aussi présent à Bais, au lieu-dit Cap, à 600 m au nord de ce cimetière. En 1904 y a été découvert un trésor monétaire, composé de « 400 monnaies d’argent, 25 deniers, 2 bagues, des lingots d’argent de 2 à 21 gr, des flans monétaires voisinant 1,20 gr, des
  • aujourd’hui a été construite au cours de la deuxième moitié du XVI e siècle (Fig 4 et 6). Le clocher pourrait être plus ancien (2e quart du XVe siècle). Quant au chœur et à la II. Résultats du diagnostic archéologique Bais (35), Places de l’église et de l’ancien marché 23 sacristie
  • . 5 Le portail ouest © Françoise Le Boulanger II. Résultats du diagnostic archéologique Bais (35), Places de l’église et de l’ancien marché 24 A - 1545 C - 1886 Fig. 6 Les dates gravées : A- au dessus de la porte nord de la nef ; B- en haut du contrefort d’angle SO du porche
  • l’ancien marché 26 commercial et son parking à l’ouest de l’église. Tous ces aménagements sont créés dans un vaste espace grosso modo rectangulaire, encore bien visible autour de l’église sur le relevé de 1827 (Fig 7). Il s’agit probablement de l’enclos ecclésial alors fossilisé1
  • . Orienté lui aussi, il occupe une superficie d’un peu plus d’1 ha (150 m x 70 m). Et, au contraire du presbytère qui y est installé, il ne contient pas le cimetière. Depuis le 1er quart du XIXe siècle au moins, ce dernier se trouve à environ 150 m au NO de l’église. S’il y a eu un
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • lacunaires, en particulier pour les vestiges des phases 1 et 3. Cela est dû en grande partie à la forte érosion des sols anciens. Ce phénomène est probablement accentué par la réutilisation en continu d'un même espace, entre le Hé s. avant et le IVe s. après J.-C. La mise en phase des
  • a observé sur les façades ouest et nord du bâtiment A (fig. 11 et 13, coupe C-D). La face sud quant à elle est totalement récupérée par l'arrivée d'une canalisation moderne 3006. D'autre part, la présence d'un solin de pierres (3064) contre lequel le sol 3022 semble buter, pourrait
  • arasés et directement scellés par un remblai moderne hétérogène 3018 (fig. 8 et fig. 13, coupe C-D). La séquence 2 recoupe les remblais de la séquence 1 qui sont compris dans une fourchette chronologique de -10 à +40 ap. J.-C La mise en place de cet ensemble pourrait remonter sans
  • approximative du diamètre des poteaux. C'est le cas des poteaux 1303 et 1304 qui pourraient présenter un diamètre d'environ 0,30 à 0,35 m. Cliché 17 : Vue de détail des structures de l'ensemble C. Ech.1/40 Fig. 19 : Zone 1 : Phase 1 : plan de détail de l'ensemble C. 22 Certaines de ces
  • destinées à une utilisation collective ; toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'article 10 de
  • la loi n° 78-753 suscitée stipule que "Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • appareils associés à du mobilier antique (E. Rialan, Revue morbihannaise, 1912, p. 230). A partir des années 1990, les prospections au sol des membres du centre d'étude et de recherche archéologique du Morbihan (CERAM) venaient confirmer les premiers indices de site. Suite au projet de
  • l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille encadrant une douzaine de stagiaires). Le travail préliminaire de traitement du mobilier (lavage, marquage et remontage) a été réalisé en parallèle à la fouille par Mlle L. Simon, assistante d'étude, encadrant de deux à cinq stagiaires en
  • a ainsi été ramenée à trois semaines la première année, le solde étant reporté en fin de programme. Cette modification aura permis de réaliser les études des différents lots de mobilier à partir de niveaux complètement explorés. Cliché 2 : Vue aérienne du fanum de la zone 3 et du
  • . Arnoux, topographe de l'AFAN. Ce quadrillage couvre l'intégralité des zones 1 à 3. Le positionnement des bâtiments et des principales structures de la fouille a été relevé selon la même méthode et situé précisément par rapport aux limites cadastrales existantes. Ce quadrillage
  • cadre à dessin permettant le report graphique des données, en particulier la cotation X,Y,Z du mobilier archéologique (annexe 1). Le numéro d'US consiste en un numéro de zone suivi d'un numéro d'ordre. 5) Réalisation du DF.S et études complémentaires. Plusieurs études spécifiques
  • phases. La première correspond à 1' occupation gauloise. Les phases 2 et 3 sont attribuables à l'Antiquité. Quelques vestiges de la période médiévale ont été mis en évidence (phase 4). Enfin, la phase 5 regroupe les vestiges de l'occupation moderne. Les données de terrain sont très
  • d'explorer la zone comprise entre la voirie qui limite le site à l'ouest et la galerie ouest du grand temple. La fouille de la zone 3 a mis en évidence trois phases d'occupation distinctes comprises entre le second Age du Fer et le Bas-Empire (cliché 3). Cliché 3 : Vue d'ensemble de la
  • ). Elles sont recoupées au nord par le mur périphérique 3009 et au sud par le mur 3002 (fig. 6). Bien qu'incomplètes, ces deux structures taillées dans l'arène granitique sont parfaitement synchrones (clichés 4 et 5). Elle laissent apparaître un espace large de 0,70 à 0,80 m qui ne
  • observer plusieurs creusements longilignes de petites dimensions (3055 et 3056) qui semblent fonctionner avec la structure principale (3053, 3054). Les tranchées 3054 et 3056 sont synchroneni, elles forment un angle à 90 degrés (fig. 6). Un /_r remblai d'argile brune 3023 (phase 2, seq
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • 17 NOV. w/5 COUEDEL le 9 MAI à VANNES 2. OS 1367 600 Pl. 2. Le château et le prieuré 50. rue cju Commerce VANNES^ ^SCRIPTlO^ Plan de masse 4S& NIVEAU NIVEAU MAREE MAREE HAUTE BASSE C 11. -2 45 I I Si I ■ *5o Première LES DONNEES partie DE L ' ARCHEOLOGIE
  • représentations humaines et à d'étonnants éléments du bestiaire médiéval. Une telle beauté illustre les invectives de Saint-Bernard iiàlerdisant de tels pavements décoratifs et historiés : " A chaque instant, la face de quelque saint est frappée par les talons de ceux qui passent ". Dans
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • Suscinio sa résidence préférée, C'est, fit enclore de murs la forêt de Rhuys. jointe à d'autres motifs, une des raisons entre le duc et les moines, d'usage dans la forêt, 1°, ayant fait de qui provoqua des heurts ces derniers exigeant le respect de leur droit "tant pour bâtir
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • Etude_ Stratigraphi^ue^ ( PI 3) Deux coupes stratigraphiques ont été relevées, en deux endroits caractéristiques du talus qui recouvre les vestiges : - la coupe A à la jonction du choeur et de la nef. - le coupe B au niveau du chevet. C'est au niveau du chevet que le talus atteint
  • monnaie sion, : un double tournois de Philippe IV , de la première émis- émis entre septembre 1295 et 1303- Au même niveau, mais à l'exté- rieur de l'édifice (coupe B) , une autre monnaie est un denier de Jean III, duc de Bretagne,au titre du comte de Richemont (133^-13^1) Cette
  • . ici recouvrir les couches 1 à de la terre, du gravier plus Il s'agit, semble-t-il,ici, des remblais provenant du creusement des douves voisines à la fin du XVI° siècle. On remarque que leur épaisseur est plus grande au Nord, re immédiate des fossés. Les niveaux 7 et 8 en
  • évidemment aux bastions voisins, édifiés à la fin du XVI° siècle dans la douve, et dont l'appareil est du même type que celui de l'église. Peut-être en aura-t-on alors réutilisé les pieEres. Les murs mesurent 0,90 m de large. Les moellons en gneiss forment deux parements extérieurs
  • subsiste est revêtu d'un crépi, notamment à l'angle Sud-Est du choeur exposé aux intempéries d'Ouest. La façade, telle qu'elle subsiste (2) est plate, et flanquée de deux contreforts recevant les poussées des arcades de la nef. Ces contreforts, comme d'ailèeurs l'ensemble de la
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • . A vrai-dire, et muni d'un système de contrebutement analo- il pose davantage de problèmes inconnus à l'époque romane, : s'ils ne sont pas les chevets plats ont subsisté alors^soit dans la zone schisteuse (Prieuré de St-Melaine à Brie,.Ille & Vilaine^ soit , exceptionnellement
  • piliers des trois travées, semblent être respon sables, par leur chute, des enfoncements et irrégularités constatées dans la surface du carrelage. Le toit effondré recouvrait ce dernier d'une épaisseur de 20 à 50 cm d'ardoises calcinées et qui, l'effet de l'incendie s'étaient
  • différentes caractéristiques ? L'importance donnée au choeur et à l'avant choeur, sions égales (7i50 m.), avant-choeur, de dimen- évoque une fonction monastique. De même, dans 1' entre le sol carrelé et les murs latéraux, s'étend un espa ce libre de 5 m. sur 1,70 m comportant des
  • plus près, à St-Gildas, où les chapiteaux du tombeau de St-Félix semblent avoir été importés taillés (2). Par mer, du Val de Loire cette partie de la Bretagne était à la porte : Félix, au XI° siècle, vint à deux reprises de Fleury restaurer St-Gildas, et utilisa la voie de mer
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • vision complète de l’édifice pour l’étude (couverture photographique générale, photogrammétrie, scan 3D) et la venue d’une nacelle nécessaire à la pose du parepluie. La circulation et les manœuvres de cette dernière II. Résultats nécessitaient que le terrain ne soit pas encore
  • des occupations en rive est de la rue 2.2.4.2.7 Phase 9 : le développement de puissants bâtiments et une dernière grande réfection du cardo C3 2.2.4.2.8 Phase 10 : le creusement d’un fossé en rive est 115 2.3 Les occupations à l’intérieur du quartier oriental 115 115 2.3.1 Les
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • matériaux Le montage de la structure bois Le décor de la salle Les annexes : les latrines, la buanderie, la laverie 3-2-4 Les jeux de paume à Rennes 3-2-5 Les jeux de paume en France et en Europe L’ancêtre des sports de raquettes Contexte d’apparition Architecture de la salle
  • Pratique de la paume Maître-paumier, une profession reconnue Du loisir à l’activité lucrative Apogée et déclin du jeu de paume Constantes et particularités Les dimensions L’architecture de la salle Les matériaux Les annexes Le jeu de paume et les expressions de la
  • loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
  • , construite au début du XVIIe siècle (parcelle 1130, volume 2 du RFO). Les occupations antiques concernent la façade orientale d’un quartier proche du forum présumé de Condate et qui se développe à partir du milieu du Ier siècle, le long du cardo C3. Les premiers vestiges remontent
  • dans le quartier Saint-Aubin qui ne comptait pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne
  • expertise, le jeu de paume a été inscrit en totalité au titre des Monuments Historiques en date du 23 juillet 2012. En étant une des dernières salles rescapées, l’étude de la salle du Pélican devient ainsi une réelle opportunité pour appréhender à la fois l’architecture de loisir à
  • l’époque moderne mais offre également une réelle occasion d’enrichir nos connaissances sur ce quartier durant les époques médiévale et moderne. Parmi les caractéristiques architecturales indubitables, E. Baizeau a révélé l’existence d’une structure de poteaux à entraxes réguliers ainsi
  • néanmoins très partitionné : le refend longitudinal courait du rez-de-chaussée à l’étage, les cloisons du rez-de-chaussée étaient encore en place et la hauteur était encore divisée par un plancher d’étage et de comble (fig. 1). A ces éléments, s’est ajoutée la présence de nombreux
  • sondages, validée par le service régional d’archéologie. Le premier se situe à l’extérieur, à l’angle nord-ouest de la salle (sondage 1), les deux autres à l’intérieur, à chaque extrémité du gouttereau oriental (sondage 2 et 3). Le sondage 3 a été complété par un sondage extérieur situé
  • enregistrement de manière à comparer les différentes étapes de construction. Les structures porteuses (maçonneries, pans de bois, poteau-poutre) ont été étudiées finement : pour les maçonneries, il a s’agit de mettre en évidence les matériaux et les liants utilisés, leur mise en œuvre ainsi
  • , a été réalisée par Dendrotech lors de l’étude préalable. Celle-ci avait permis de dater la construction initiale de 1605-1607 et les modifications de l’état chapelle de l’automne-hiver 1689-90. Suite à l’étude de bâti, nous avons fait réaliser une nouvelle campagne de datation par
  • par les archéologues, a été confirmé et complété par l’étude de Géraldine Fray, spécialiste des enduits peints, qui est intervenue à la demande du STAP. II. Résultats Lors d’une présentation des résultats de terrain quelques semaines après l’achèvement de la fouille, il nous
  • appartenaient à l’état jeu de paume (vers 1607) ou à l’état chapelle (vers 1690). La fourchette chronologique nous est apparue dès lors trop mince et les conditions trop arbitraires pour réaliser la datation. A cela s’ajoute le coût, environ 1200€ HT/la datation. En raison de ces différents
  • documentaire approfondie qui s’est par ailleurs avérée indispensable au vu des résultats de l’opération avec les différents états de l’édifice mis au jour et la situation dans le quartier du Vieux St Etienne. L’étude documentaire avait donc pour objectif de documenter à la fois la salle de