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RAP00422.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II : un quartier commercial aux Ie-IVe s. rapport intermédiaire 2 de fouille programmée 1987-1989)
  • CORSEUL (22). Monterfil II : un quartier commercial aux Ie-IVe s. rapport intermédiaire 2 de fouille programmée 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • première , ovale et en pâte de verre était encore montée sur une petite bague en bronze. Elle a été recueillie dans le niveau cendreux ( N°67 ) de la boutique 3. Sur cette pièce usée et fortement rayée, on distingue deux personnages, se faisant face et debout. Les deux autres intailles
  • sont en cornaline. Elles ont été recueillies dans un niveau bouleversé par les labours, dans la boutique 4. La première de forme circulaire, en calcédoine de couleur jaune-orangé présente un visage de vieillard. ( type courant classique linéaire: voir H.Guiraud,1988, Intailles et
  • PRINCIPAUX RESULTATS AVANT LA VILLE : v.50 av.J.-C / 10 av J.-C. Depuis la découverte d'une ferme indigène, localisée par prospection aérienne près de la Salle des Fêtes ( Langouet, 1976), on supposait la présence de milieux postérieurs à la conquête sous les premiers niveaux de la ville
  • L.Caesius ( 112-111 av ). Le mobilier peu abondant comprend quelques formes céramiques non tournées et surtout de la sigillée arétine. Deux exemplaires sont estampillés au nom de BLANDUS/L.TITI et ANTEROS AVILLI. Ces premières structures , tout comme celles du Courtil Saint-Antoine ne
  • verticales ?). A la fin de la première phase, une colonne constituée de briques est intercalée entre les deux piliers. L'entrepôt sera entièrement reconstruit à la fin du 1er siècle. L 'HABITAT J_ Situé à l'arrière de l'ensemble commercial, il date au plus tôt du règne de Claude. La
  • demeure aux murs de schiste, à laquelle on accédait par le portique nord—sud, comprend au moins deux pièces. Celles-ci sont séparées d'une cour par une galerie large de 2ml0. A l'origine le sol de la pièce 1 est constitué d'une couche damée de gravillons (n°.59 ). Y sera creusée une
  • 1987, un drag.37 complet, un petit vase baluste ainsi qu'une grande cruche à deux anses. Au cours du Illè siècle ( la datation reste imprécise, la fouille n'étant pas achevée et le mobilier trop rare ), l'édifice a été agrandi vers l'est, sur près de 4ml0 de long ( surface interne
  • . Sans doute, édifie t'on des pièces à l'est de celui-ci. Ces tranformations pourraient être liées à une division de l'habitat en deux unités, comprenant dorénavant chacune son puits. On peut cependant être étonné de la faible surface couverte par l'habitat 1, comprenant les pièces 1
  • et 2 et le puits 1. ABANDON DU SITE: La date d'abandon du site est désormais bien connue. Le puits 1 a en effet livré deux trésors monétaires "cachés " peu après l'incendie qui a détruit l'entrepôt I. C'est vers 280 ap. J.-C, que c'est produit l'événement. La couche d'abandon de
  • l'entrepôt II - horreum a livré un même mobilier monétaire associé à des formes sigillées du Illè siècle. On notera enfin que la date d'abandon correspond à celle obtenue pour le site de la Salle des Fêtes. 9 Vase sigilée de Lezoux ( centre gaule ) daté du début du Illè siècle
  • CONCLUSION GENERALE Situé en bord de plateau et à proximité du forum antique, la parcelle AB 79 livre donc des structures qui s'étagent depuis la période de la conquête jusqu'aux années 280 ap. J.-C. Plus que sur les sites de la Salle des Fêtes et du Courtil Saint-Antoine, se déssinent
  • ) MONTERFIL II Résumé: Site actuellement fouillé sur 990 m2 correspondant à un quartier commercial implanté à proximité du forum de Corseul ( Fanum Martis ). La découverte d'une urne funéraire datable des années -50 / -10 av pose le problème de l'existence d'un habitat antérieur à la
  • ville. Le quartier commercial s'est développé au dessus de premières occupations datables des périodes augustotibériennes. Dès la fin du règne de Tibère sont créés un entrepôt et des boutiques comprenant chacune une arrière boutique donnant sur une courette. Au début du lié siècle
  • , un horreum (?) remplace les boutiques et l'entrepôt est reconstruit. Le site sera abandonné à la fin du IHè siècle, vers 280 ap.J.-C. DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE PROGRAMME DE FOUILLE PLURIANNUELLE responsable: F. FICHET DE CLAIRFONTAINE FINANCEMENT Les recherches
  • tienne^ en juillet et août . ETAT COMMUNE et pour deux mois fonctionnement équipement Restauration des murs = 28 000 F 30 000 F 24 000 F Recrutement d'un archéologue par la commune 21 000 F Un logement fourni par la commune ( rénovation de locaux ) permis d'accueillir l'équipe de
  • fouille. a Le financement ainsi acquis a permis de tenir le "calendrier" de fouilles tel qu'il avait été proposé lors du dépôt du dossier de demande de fouille programmée. L'aire fouillée atteint actuellement près de 1000 m2 et la dernière campagne 1989 devrait permettre d'achever
  • ^oooocrair»oooaoc^po INTAILLE EN CALCEDOINE DATABLE DU Ile SIECLE. ( Pièce 4) ETAT DU PROGRAMME DE FOUILLES 1988 PARCELLE AB 79: Sur une surface totale de 4500 m2 actuellement fouillée est de 992 m2 la surface En 1988, aux mois de juillet et août, se sont achevées les études des
  • pièces 1 et 2 de l'habitat et celle de l'entrepôt I. La fouille s'est surtout portée sur l'ensemble des boutiques 2 à 4 et sur la courette située à l'arrière de celles-ci. Dans la cour de l'habitat, le puits 3 a été entièrement " vidé ". Sur l'aire de fouille, actuellement ouverte, il
  • reste à poursuivre l'étude de la partie située à l'est du mur de quartzite divisant la cour. Enfin, la couche orange, datable des années -50 av / -10 av, n'a été que partiellement fouillée. Il en subsiste des "lambeaux " ( 54 m2 en tout ) dans les boutiques 3 et 4 , la courette et
  • dans la pièce 1 de l'habitat. LE MOBILIER: Seuls les niveaux précoces ont livré un mobilier abondant et varié. A partir du lié siècle, peu d'aires ont été remblayées sur le site. Ainsi le sol de l'entrepôt I, mis en place au 'début du Ilè siècle, n'a pas été réhaussé jusqu'à
RAP00738.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. rapport de fouille préventive
  • Ebihens, in Un village coriosolite sur l'Ile des Ebihens, Dossiers du Ce.R.A.A., n* L, p.43-111. FEUGERE M., 1985 - Les fibules en Gaule méridionale de la conquête à la fin du Sème siècle après J-C. Supplément n° 12 de la revue archéologique de Narbonnaise, C.N.R.S, Paris, p. 510 pages
  • aller-retour) et de la manutention de l'embarcation ne permettait pas de regagner le continent à l'heure des repas. Les conditions hivernales et de transports permettaient au mieux 6 heures de travaille par jour. Trois zones ont été fouillées, le gisement directement menacé et deux
  • oo a Cf^ Kocljci Roche Gautrat-i1!*' À le -«n jn.P'Mnon J.j Roche aux Grand» *. * I VJ , JIVJ • du Chevet Un carroyage, délimitant des carrés de 2m de côté, a été implanté de manière à relever en détail la stratification du gisement menacé. Les deux autres sondages ont été
  • la tempête a été retrouvée à cheval sur le gisement étudié. Deux jours ont été nécéssaire pour la débiter et la dégager. Il est regrettable de constater que l'enlèvement de la couverture végétale du au travaux archéologique n'a qu'aggravé les destructions. SITE SITUATION
  • une formation loessique, tout au plus un cordon de sable rarement immergé, tel celui reliant les deux formations rocheuses des Ebihens, semble être envisageable. Quoi qu'il en soit, la plage actuelle permet un passage environ 3 heures après les hautes mers. Cet accès pourrait
  • mobilier. Si actuelllement rien ne subsiste entre les deux gisements, cela semble bien du au passage de la mer. LES SONDAGES OEIENTAM Outre la zone directement menacée par l'érosion, qui a été fouillée entièrement, deux sondages ont été effectués sur le flan ouest de la tête rocheuse
  • . Aucune organisation n'a put y être observée, vraisemblablement à cause de l'exiguité de la largeur du sondage. La majorité de la céramique retrouvée dans ce sondage y était associée. Les 4 mètres suivants n'ont pas livré de mobilier. Seules deux 5 CM ) POTEKIES DE LA TENE, ZONE
  • ?), l'intérêt majeur du site des Haches est dans le mobilier. Celui-ci, principalement contenu dans la couche 2, peut-être divisé en deux grandes catégories. Les matériaux associables à une construction: - plus de 450 fragments de tegulae et imbrices. - 21 clous en fer. 11 sont entiers et
  • interne et deux graphitées sur le haut de la face extérieure (pl. 13, n 0 2 à 5 et pl.14, n°4 et 5). -1 grande jatte, lissée sur la face intérieure et graphitée sur le haut de la face exrérieure (pl.14, n°l). - 4 jattes décorées de stries (pl.15, n°l â 4). -1 jatte en céramique fine à
  • coquillages on dénombre des restes de crustacés et de poissons(deux pinces de crabes, un ardillon de raie, et quelques vertèbres de poissons). R E P E T I T I O N W MOBILIER La répartition spatiale et stratigraphique du mobilier semble incohérente. Le mobilier laténien et gallo-romain se
  • par la forme du gisement conservé, mais ne peut-être du au hasard. Ces deux constatations, à première vue contradictoires, indiquent qu'il ne s'agit pas de restes détritiques. En effet, les axes de recollage constituent une certaine structuration du lot. L'hypothèse d'un
  • deux types de mobilier caractérisant deux périodes et cultures différentes. La similitude du mobilier découvert dans les trois zones fouillées, laisse supposer que la totalité du site est contemporain. Dans le cas ou la zone C, protégée de l'érosion marine, ait eu la même fonction
  • . La contemporanéité des deux sites fouillés (village gaulois et les Haches), leurs fonctions et la différence culturelle qui semble se dégager à l'étude du mobilier, posent autant de questions sur cette période de transition et sur l'assimilation de la culture romaine. La campagne
  • figurines galloromaines en terre cuite blanche du centre de la Gaule. S.F.C.A.G. Acte du congrès de Toulouse. LANGOUET L. , GOULPEAU L. , 1980 - Fouilles d'un foyer briquetage à l'Ile à Poule en Kerbors (22), Dossiers Ce.R.A.A. n°8, p. 99-106. LANGOUET L., 1978 - Les céramiques gauloises
  • . LE REIBEISEN. et LE VERTHET., 1986- Les figurines galloromaines en terre cuite d'Alésia, Centre de Recherche sur les Techniques Gréco-Romaines (C.R.T.G.R) n° 11. LE RUDULIER.A., 1982- Les figurines de déesses-mères galloromaines en terre cuite découvertes dans l'ouest de la Gaule
  • . Archéologie en Bretagne, n® 33 et 34, p. 3 à 18. ROUVIER-JEANLIN.M., 1984- Les terres cuites de la Gaule romaine. Les dossiers d'histoire et d'archéologie. N° 81, p. 90 à 96. ROUVIER-JEANLIN.M., 1975- Les figurines gallo-romaines en terre cuite blanche. Dossier d'histoire et
  • ), L (largeur), E (épaisseur) en centimètre. Pour les vénus anadyomènes, la mention de petite et grande taille concerne la statuette et non le fragment. DEESSESMERES, B4 21 ( H 4,1 ; L 3,7 ) Terre blanche dur, visage. Déesse Mère. Chevelure encadrant le haut du visage et coiffé en
  • en haut : Le premier est lisse et le second est orné de chevrons ouvert vers la droite. Ref : Rouvier-Jeanlin 1972, n 4 313 et 407. (ces deux figurines représentent des déesses mères allaitant deux nourrissons) Argile blanche dur Fragment de fauteuil en osier raccord probable avec
  • . C3.22 (H 3,6 ; L 3,3 ; E 2,2) Terre ocre crayeuse très érodée. Tête féminine, visage large. Menton proéminent. Les cheveux sont séparés par une raie médiane, partant du sommet du crâne jusqu'à la nuque, et tirés vers le bas. Deux rouleaux encadrent le visage et se rejoignent sous la
  • . Le Bras gauche est le long du corps. La qualité et la facture de la statuette la rapproche de la précédente; Il s'agit cependant de deux pièces différentes. Signature entre le corps et le bras sur la face antérieure : AVVOT Ref : ? B3.34 (H 4,0 ; L 3,4 ; E 2,8) Argile ocre avec
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
  • pour la hauteur de ce talus me conduit à penser que seule cette dimension importait, en définitive, et que l'on a choisi de l'atteindre de deux façons : soit en creusant un fossé profond d'environ 2 m, et en rejetant les déblais le long pour former un talus assez large qui pouvait
  • être planté, soit en creusant un fossé moins profond, mais en enserrant les matériaux extraits entre deux parements pour former une clôture moins large qui était recouverte d'un placage de dalles de grès. La carrière où ont été extraits les blocs de grès qui ont servi, entre autres
  • à proximité de l'intersection entre les deux structures, c'est vraisemblablement l'équipe qui travaillait à partir du puits n° 1 qui a assuré la jonction entre les deux creusements. Le percement n° 2 est donc, soit plus ancien, soit contemporain de celui du reste de la cavité
  • de diaclase de la roche, a dévié trop au nord. Lorsque les longueurs cumulées des excavations pratiquées par les deux équipes ont été supérieures à la distance entre les puits, le défaut dans l'alignement des creusements est devenu évident. La seconde équipe a donc ouvert une
  • immédiatement à l'ouest de la coupe n° 3 (fig. 16). Le creusement d'au moins deux nouvelles salles a alors été poursuivi à partir du puits de creusement, en direction de l'est. 25 1 : terre brun foncé meuble 2 : terre noire mêlée de fragments d'os et de charbons de bois 3 : fragments de
  • souterrain ont mis en évidence deux types de comblement. Le premier (fig. 16), constitué de pierraille de grès stérile analogue au substrat, peut être interprété comme un remblai compact rejeté dans cette excavation pour la combler, à 90 %, lors du creusement d'un fossé au début de la
  • phase II. Face au volume de ces excavations, dont la fouille a occupé 7 personnes à plein temps durant l'été 1998, l'équipe de terrassiers chargée de les combler a jugé inutile de remblayer deux vastes salles dont la voûte a été considérée comme suffisamment épaisse pour résister. En
  • conséquence, elle a scellé une châtière à l'aide de pierraille (coupe n° 5 et partie droite de la coupe n° 4, fig. 16, 19 et 20), et contenu les remblais situés plus à l'ouest à l'aide de blocs de grès (fig. 16 et 17). Les voûtes de ces deux salles, demeurées vides, ont effectivement
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
  • , pour étude et expertise, sous la forme de deux lots : un de 378 monnaies, dont 53 non nettoyées et encore enrobées de terre, découvert par M. Thierry Guyard ; l'autre de 225 monnaies, dont 86 non nettoyées et encore enrobées de terre, découvert par M. Damien Le Youdec. Le grand
  • , propriétaire, ainsi qu'à son fils M. Jean-Michel Monnier, domicilié au lieudit Les Réhardières à Amanlis (Ille-et-Vilaine), qui exploite cette parcelle. Tous deux ont donné leur accord à la réalisation de cette intervention par l'Etat, conformément à l'article L. 531-9 du Code du Patrimoine
  • décapage, partie du sol correspondant à la couche de terre végétale. La partie inférieure du sol, constituée de terres rapportées, contenait 5 Ce renseignement fourni par les deux découvreurs nous a permis de gagner un temps précieux sur la localisation du dépôt monétaire. 19
  • schématisés par trois globules verticaux. Devant le visage, un motif en accolade partiellement perlé. Un filet se détache du menton. La coupe du cou est large et la chevelure composée de trois rouleaux. Cordons perlés à l’arrière de la tête. 1059 R/ : Cheval androcéphale à gauche, conduit
  • une moyenne de 5,63 g (± 0,44). 446 Var. a : sans volute 229 Var. b : avec volute 1049 Var. c D/ : Tête à droite, le nez et les lèvres sont schématisés par trois globules verticaux. Pour la var. c, trois globules disposés en triangle sur la joue. Devant le visage, un motif en
  • n’ont pas encore été consultés. Deux exemplaires au moins ont été enregistrés dans des catalogues de vente (VSO 45, 2010 et VSO 15, 2002). Le droit de la variante c classe 5 est également présent sur les exemplaires « de type hybride Vénètes/Riedons » (voir infra) et a déjà été
  • , chevelure composée de trois rouleaux. La coupe du cou est large et formée d’un trait épais. Un cordon perlé est parfois visible devant le visage et sous la coupe du cou. 153 R/ : Cheval androcéphale octopède (dédoublement des jambes au niveau du genou) à droite, monté par un cavalier
  • Par Yves Menez octobre 2014 avec la collaboration de Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Cribellier Christian Christian Cribellier Damien Le Youdec Damien Le Youdec Erwan Bourhis Erwan Bourhis Hervé Paitier HervéBesombes Paitier Paul-André
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine sous la direction de Par Avec la collaboration de Laurent Aubry Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Yves Menez Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Christian Cribellier Damien Le Youdec Erwan Bourhis
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • ), 1087 exemplaires en billon Introduction Catalogue synthétique Monnaies attribuées aux Vénètes : 452 ex. attribuées aux Riedons : 455 ex. Monnaies de la série « à l’octopède » : 178 ex. Type hybride Vénètes/Riedons : 2 ex. Quelques éléments d’iconographie monétaires Les exemplaires
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
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RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • encore les restes d'un décor recherché, obtenu directement à la fonte, à la cire perdue et repris au burin ; ce modèle de fibule présente en fait souvent une ornementation d'une corn plexité analogue (4). On retrouve principalement ce type en Gaule cen traie et dans les régions
  • autres spécimens, trouvailles anciennes non documentées, proviennent pour deux d'entre eux de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon Corseul (Côtes-du-Nord) (Finistère) (6), le dernier, perdu, de (7). La fibule "à disque médian" apparaît probablement dans la première moitié du 1er
  • . 196.012. 21.3). Fibule du type d'Aucissa, fortement oxydée. La charnière est recourbée vers l'intérieur de l'arc ; le fragment subsistant de l'ardillon pivote encore sur son axe. Arc semi-circulaire composé d'une nervure médiane flanquée de deux gorges puis de deux fines nervures
  • Méridionale, de la conquête à la fin du Ve siècle ap. J.-C., 12e supplément à la Revue Archéo du Narbonnaise, éditions du CNRS, Paris 1985, 503 p., 72 fig., 174 pl. GALLIOU (P.) 1977 : Fibules armoricaines IV, Archéologie en Bretagne n° 16, 1977, p. 15-26. GUILLAUMET (J.-P.) 1984 : Les
  • temple convrent les années 50 av J.-C. à 40 ap J.-C. La présence de deux monnaies gauloises trouvées en association avec le temple est importante et est a mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert au siècle dernier près du site (COLBERT DE BEAULIEU 1952
  • . Il est fortement possible que le trésor monétaire trouvé en 1893 soit associé avec le temple étant donnée la présence de monnaies gauloises dans l'édifice. Les deux monnaies trouvées en 1986 sont en cours d'étude avec Madame Katherine GRUEL (C.N.R.S.). La fouille de 1986
  • ¿-les,'fitisSe'j/ux A l e ó l a Communàj \C la G o d e k ^liCHamp HT/ Gautrai^— d'Avesoière f " * ^ les Mares' la Ha^yî N , de Mordelles le.Bois ChDletl t la ,Huberdais\W 'le-Vetí BpiiS la Rousselkis la Basse** \ Séllais-vX V) Boifispoiràl les Clos louchaux •/le Poni
  • , fe M'ètière Toutteron Gréndè, L Fantainè^v laiBesseßi: yZPVlM Mbíf^jíVtí :J*Íféí JaGanoonniére Wie dosaci la-Ctíéñéir^« .ms 2 la Rabine des Haies ,1e Châtelet T^ts""" r^ro.T les Eiirnbeaux.^v les Aubier! la P e t i t e Ville Chevron \ la Ville..-"A & Chevron SermotT
  • legues ""^^"ÎàïÎàiihoisV ChâtX. Pig.» Oil)-"" > les*Basses\Noés :s la H a u t e F o r i t (ine Fon I • A la N o ë i Trouvé >•;/: j a Gretayj I I c f Rivières f ^ Serre Cira/y 2S, I le Pré Rond des Touche: le Grand Pont •^•T^ÍMoulir. ^ / le B i q n o n "? j ' Hatillé
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • site directement menacée par le projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES 1985 Suite à des sondages de reconnaissance en 1984, le premier chantier de
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • - La première est celle d'un caveau construit à l'aide de longues et larges planches, assemblées longitudinalement ou soigneusement disposées le long de la paroi de la fosse, et fermé aux extrémités par deux planches placées obliquement, l'ensemble étant recouvert d ' u n couvercle
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • d'un débit sur quartier. A l'ouest, le creusement forme un plan incliné sur une Taphonomie du cercueil quarantaine de centimètres avec un dénivelé d'au La cuve interne d u cercueil étant conservée, et en moins 0,14 m (du niveau de fouille). A l'est, deux partie restée vide
  • les deux panneaux des extrémités mesurant 0,37 m de large sur 0,40 m de haut. La planche éventuelle servant de fond atteindrait 1, ! 5 m sur 0,37 m au minimum. En revanche, les extrémités d u contenant se sont comblées selon deux procédés : une arrivée homogène d'un limon gris sur
  • posée, sachant cependant que le fond des coffres funéraires en pierre présentent rarement un aménagement conservé en Bretagne occidentale ; il se résume en général à une ou deux dalles aux dimensions internes de la tombe ou à un lit de sable coquillier sur la côte (Lecerf 1978, pl.l
  • partir d u site de Landeleau « Park Mysteric » (Finistère) : les côtés sont constitués d'au moins deux dalles latérales qui se chevauchent pour éviter les infiltrations de terre. La multiplication des dalles constituant les couvercles et les côtés (jusqu'à 11 pour u n côté en S. 1
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • . responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional, qui a soutenu cette activité de recherche effectuée par deux agents de son service ; - le Conseil Général des Côtes d'Armor et notamment M. Claudy
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1
  • parcelle et réfléchir, à partir de ces données, sur le devenir de la famille aristocratique qui a, des siècles durant, régné sur cette forteresse. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - tenter de localiser
  • informer laC.I.R.A., ainsi que la Sous-Direction de l'Archéologie et le Conseil Général des Côtes d'Armor qui la cofinancent. - d'autre part, la réalisation d'une évaluation archéologique à l'emplacement d'un des deux tumulus situés à proximité de la route départementale, ainsi que dans
  • un secteur où deux concentrations de matériaux de construction galloromains avaient été détectées dans les labours (fig.2 et 3). La problématique posée pour cette évaluation comportait trois objectifs : - déterminer la structure et l'évolution d'un des tumulus, ainsi que le lien
  • deux ensembles, étudiés respectivement sous la direction d'Anne YILLARD-LE TIEC et Yves MENEZ, seront présentés successivement. Fig. 3 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2001 pour le sondage de 2002.. 3 2002 v Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec j Fig. 4
  • l'objet d'un décapage partiel sur les trois-quarts de sa superficie et d'une fouille totale sur deux quarts opposés (nord-est et sud-ouest), de part et d'autre d'une banquette d'1,50 m de largeur. Cette banquette a été implantée de manière à obtenir la stratigraphie la plus complète du
  • tertre : 15,20 à 16,50 m de diamètre. La réalité doit se situer entre les deux mesures, autour de 25 m. La hauteur conservée du tumulus ne dépasse pas 1,05 m ; elle devait atteindre des dimensions nettement supérieures si l'on tient compte du cubage représenté par l'étalement des
  • . - disposition du corps : tête à l'est, position fléchie sur le côté gauche , bras repliés vers le visage orienté vraisemblablement vers le sud . - poids des ossements (non nettoyés) : environ 285 g. La fosse de creusement. Vaste fosse visible au moment du décapage, englobant SI et S 2 sans
  • connexion ; couche de limon plus sombre (gris foncé) entourant ou correspondant aux ossements disparus comme les fémurs et les pieds pointés vers la dalle de chevet ouest. - disposition du corps : tête au sud-est, position fléchie sur le côté gauche, bras repliés vers le visage orienté
  • chevauchent ensuite très légèrement, leur calage étant assuré par des petites pierres de chaque côté ; une cinquième dalle se superpose aux deux premières afin de combler un manque et d'autres petites pierres viennent combler les trous ; la position des dalles ne semble pas avoir été
  • dispose que de cinq extrémités d'os longs, la plupart des vertèbres V / est absente et deux portions de coxal seulement représentent les restes des trois os constituant le bassin. Le dégagement et le prélèvement des os ont également contribué à leur détérioration. La plus grande
  • sont en flexion ; les bras s'écartent du thorax et les avant-bras placés l'un sur l'autre sont repliés à 45° de façon à ce que les mains se situent en face du visage. Recroquevillées, elles reposent côte à côte, la gauche avec la paume tournée vers le sol (vue dorsale) contrairement
  • a glissé en avant, le long de l'humérus droit, sur plus de cinq centimètres. A droite, si la tête humérale (vue antérieure) est toujours en contact avec la cavité glénoïdale, la clavicule quant à elle est tombée en arrière de la scapula. Le resserrement des deux fémurs (le droit en vue
  • défaits au moment du tassement du crâne. Les disjonctions au niveau des membres inférieurs sont moindres ; la patella a versé en arrière (vue postérieure), les deux fibulas sont en léger retrait par rapport aux tibias. Les conditions de décomposition semblent avoir été différentes pour
  • dimensions irrégulières mais retaillées pour obtenir un bord à peu près horizontal, sont disposées en une rangée, parfois deux, leurs bords latéraux se chevauchant dans la plupart des cas de manière à assurer l'étanchéité du coffre à la pénétration des terres environnantes. Les
  • livré aucune trace d'un corps, ce qui est le lot habituel des sépultures dans les sols acides armoricains. La position des corps présente les variantes d'un même schéma : positionfléchie,les membres joints, les mains relevées en face du visage, celui-ci tourné vers le sud
  • . L'orientation de la tête semble peu importer à la différence de celle de la tombe, alignée grosso-modo sur un axe est-ouest, et de celle du visage, tourné vers le sud. II.2.4 - La structure 5 bis. (fig.20) Il s'agit d'une fosse d'1,90 sur 1,45 m et 0,70 m de profondeur, creusée dans le
  • moyen. Les tertres de plus petite taille ("les tombelles", les sépultures circulaires, etc.) sont plutôt placés à l'âge du Fer (Giot, p.221-228). Les deux tumuli de Kergroas étaient d'ailleurs assimilés à la série du Bronze ancien-moyen avant que la fouille de l'habitat, fondé à la
  • Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. (Côtes d'Armor) responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontisprès de Pompeï Conseil Général des
  • pages 58 à 59 Remerciements Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un
  • travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Cécile ABGRALL Hélène ALZIEU Elodie BAIZEAU Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Pierre CARRIE
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • la fouille de sections respectant l'axe d'un ou des deux fossés et permettant des stratigraphies continues entre les deux remblais. Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence de fossés très profonds (entre 2 m et
  • le prélèvement d'échantillons de pâtes sont régulièrement réalisés tous les deux ou trois ans. L'analyse d'un premier contexte a été effectuée dans le cadre d'un article accepté par le comité de rédaction de la revue Gallia et dont on trouvera la copie en annexe de ce rapport
  • sous le niveau de décapage. L'intérêt architectural majeur de cette fosse vient du fait qu'au fond de celle-ci, creusés dans le sol naturel sur son pourtour et attenant aux parois, trois groupes de trous de poteaux ont été découverts : deux d'entre eux aux extrémités de la fosse
  • (six trous au sudouest, deux au nord-est), le troisième étant composé de sept trous dans la partie médiane. Ces excavations ont servi à implanter des pieux d'un diamètre voisin de 30 cm et d'une taille au moins équivalente à la hauteur conservée de la fosse puisque, dans plusieurs
  • susceptibles de se produire à la suite de l'infiltration des eaux entre deux parties simplement accolées. Ce lambeau de parement peut également témoigner en faveur d'une structure parementée plus ancienne, un petit cairn sur lequel serait venu s'appuyer le talus. Il sera probablement
  • dernières doit correspondre à une tentative avortée de percement d'une nouvelle chatière. L'étude du comblement de cette excavation, effectuée en 1988, a montré que les plafonds d'au moins deux salles s'étaient effondrés probablement peu de temps avec la création de cette structure
  • poutres et de poteaux qui, si l'on en juge par les vestiges de la base de deux d'entre eux découverts en place au bord du puits d'accès, devaient être de section circulaire et d'un diamètre proche de 20 cm. Fig. 19 : plan du souterrain découvert en 1988, et dont l'étude s'est
  • l'intermédiaire d'une chatière taillée dans le substrat (fig. 21), à une enfilade de deux salles qu'un creusement ultérieur a en grande partie détruites. La fouille de la partie subsistante de la première d'entre elles a néanmoins, permis de mettre au jour quatre trous de poteaux, ultime trace
  • contemporaines au nord-est, dans une zone qui, proche des fossés, a pu être délaissée par la culture, ne contredit pas une telle hypothèse. Les fouilles menées de 1993 à 1995 ont permis de rattacher à cette phase l'enfouissement, dans la partie sud du site, de deux stèles hémisphériques en
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
RAP00131.pdf (CORSEUL (22). monterfil ii. rapport de fouille programmée.)
  • CORSEUL (22). monterfil ii. rapport de fouille programmée.
  • de recherche sur le site de Corseul (prospections aériennes de L. Langouet,fouillesarchéologiquessurleterrain)n'ont jamais permis de mettre en évidence une quelconque occupation antérieure à la conquête romaine. La ville antique de Corseul est une création ex nihilo sur un plateau
  • la gauche, provient également de cette structure. Il doit s'agir ici d'une monnaie tardive, bien postérieure à la conquête. Le mobilier de ce drain témoigne déjà d'une certaine romanisation même si les éléments gaulois restent importants. La colonisation du plateau estégalement
  • secteur X a en effet permis l'étude de deux puits comblés dès iaf in de la première moitié du l°r siècle de notre ère. Ces puits appartiennent à la phase I. Le puits n° 1 a une largeur de 2 m et est profond de 3,70 m. Son corn blement est essentiellement constitué d'un amas de
  • arétine voire lyonnaise. Une assiette type Drag.15/ 17 porte une estampille particulière de ACASTUS. Le timbre est écrit en deux lignes et chacune d'elle reproduit le même nom, ACASTI; la première étant écrite en rétrograde ou en "boustrophédon" (Goudineau 1968 p. 41). D'après C
  • gaulois (jatte carénée, monnaie gauloise...), mais les importations, essentiellement d'Italie, ne sont pas rares. Si les ateliers d'Arezzo conservent une place prédominante, il faut cependant noter la présence de productions des ateliers de légions (estampilles d^ACASTUS en deux lignes
  • repérées fournissent du mobilier permettant d'évaluer approximativement la durée de cette phase I. La sigillée provient toujours des ateliers arétins et lyonnais mais est concurrencée par les importations de Gaule méridionale et plus particulièrement des ateliers de la Graufesenque
  • l'insula n° Vll-L, d'après la numérotation de L. LANGOUET, occupé par le secteur commercial et une galerie-portique qui en fait le tour. Une grande pièce entrepôt forme l'angle sud-ouest de ce bâtiment. Divisée en deux par une cloison légère, elle a une superficie de plus de 80 m2
  • 7 m environ, elle se Aux alentours des années 40 après J.trouve être rétrécie de moitié dans la partie basse de O, la ville connaît un nouveau développement urbain la parcelle. Toute la moitié sud disparaît en effet modifiant complètement le visage du quartier. La brusquement
  • E5) Photo 12 : Traces de lambourdes de plancher dans la pièce 1 3.2.2.3. La grande pièce atelier 3.2.2.4. Le couloir d'accès à l'arrière cour A proximité de ces deux pièces, le secteur commercial se poursuit par une salle plus importante (pièce 3) d'une superficie supérieure
  • seulement dans son angle sudouest. 3.3 Le mobilier de la phase II Une certaine évolution est déjà perceptible dans le mobilier de cette phase, lia romanisation en Gaule est plus importante et les importations ne proviennent plus majoritairement d'Italie du Nord pour la sigillée ou
  • attribués, dans la ville antique de Fanum Martis. Comme pour la sigillée, la céramique fumigée augmente considérablement en volume. Les productions des ateliers du centre de la Gaule (essentiellement assiette type Menez 55) détrônent celles des ateliers aquitains. Si le commerce des
  • produits manufacturés s'intensifie avec le reste de la Gaule, d'autres denrées restent tout de même importées, et ce en grande quantité, du monde méditerranéen. Les nombreuses amphores trouvées dans les lots de céramiques témoignent de ce trafic constant : Dressel 2-4 de Tarraconaise
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR COMMUNE DE CORSEUL CORSEUL, CAPITALE DES CORIOSOLITES RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE Programme Hl : LES VILLES MONTERFIL III Hervé KEREBEL 1991 TABLE DES MATIERES Introduction
  • Chapitre 1 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 Chapitre 2 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 Chapitre 3 Historique des recherches archéologiques Le projet archéologique Déroulement des travaux de 1991 Etat de conservation des vestiges Stratégie de la fouille : La colonisation du plateau : les premières occupations
  • L'assainissement du plateau Les premiers bâtiments Le mobilier archéologique Datation de la phase I Conclusion : Le secteur commercial des lur et 2nd siècles 3.1 3.2 Les fouilles de F. FICHET DE CLAIRFONTAINE (1986-1989) Le programme de fouille de 1991 3.2.1 La voierie principale 3.2.2 Les
  • bâtiments commerciaux 3.2.2.1 La galerie-portique 3.2.2.2 La première boutique La grande pièce atelier 3.2.2.3 Le couloir d'accès à l'arrière cour 3.2.2.4 L'enfilade de trois boutiques et arrière-boutiques 3.2.2.5 La dernière pièce du secteur commercial 3.2.2.6 L'espace extérieur 3.2.2.7
  • 3.3 3.4 3.5 Le mobilier de la phase II Datation de la phase II Conclusion Chapitre 4: 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 Les modifications de la seconde moitié du llnd siècle : la phase III Monterfil II (1987-1989). Aperçu rapide des modifications Le prolongement du quartier, les recherches
  • de 1991 4.2.1 Le couloir 4.2.2 Le bâtiment à trois pièces 4.2.3 Le prolongement du quartier, bâti ou non bâti 4.2.4 Un grand bâtiment partiellement étudié 4.2.4.1 L'architecture du bâtiment 4.2.4.2 La pièce 14 4.2.4.3 La pièce 15 4.2.4.4 La galerie-portique Le mobilier de la phase
  • III Datation de la phase III Conclusion Chapitre 5 : 5.1 5.2 5.3 Chapitre 6 : 6.1 6.2 Chapitre 7 : L'abandon du site et les occupations tardives : la phase IV L'abandon du site Les occupations tardives : fin 11lèmB-|VèmHsiècles Conclusion Conclusion générale Bilan scientifique
  • .9 Fig.10 Fig.11 Fig.12 Fig.13 Fig.14 Fig.15 Fig.16 Fig. 17 : : : : : : : : : : : : : : : : Les vestiges archéologiques du bourg de Corseul Les principaux chantiers avant 1991 La réserve archéologique. Monterfil II et Monterfil III Stratigraphie transversale I Stratigraphie
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • XIII, p.424 ARRADON, Lannic, parcelles 56b et 58, section ZK. Gisement de tegulae associé à des substructions formant deux rectangles. Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LA SALETTE - 56 003 010 Cadastre: ZB n
  • pierres verticales , mâis de quelles pierres ! La plus haute n'a pas deux pieds de hauteur , et je n'oserois pas les honorer du titre de monument Celtique , si je n'en avois pas vu d'autres encore plus petites qui fàisoient partie d'un groupe d'antiquités Gauloises ; si elles n'étoient
  • usage , et je les regarde comme un alignement Gaulois , plus remarquable que les deux précédents par la hauteur et par l'épaisseur des blocs qui le tbmposent. 6.° On me conduisit à la côle du Morbihan , et j'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ., 1988, Histoire d'Arradon, 230p. MARSELLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1933
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RAP01422.pdf (RETIERS (35). liaison rd 41/rd 94. les Jeusseries. une ferme gauloise. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). liaison rd 41/rd 94. les Jeusseries. une ferme gauloise. rapport de fouille préventive
  • LE GOFF Elven
  • intervention archéologique sur le tracé de la déviation), sont venues s'intercaler entre la phase de terrain et la post-fouille du site des Jeusseries. Cette dernière a donc été reportée de deux mois, et s'est déroulée du 02/09/96 au 15/01/97. Enfin, un mois et demi ont été attribués à une
  • ancienne ne sont perceptibles que sous la forme d'excavations, suffisamment profondes pour avoir entamé les niveaux géologiques, et dont le remplissage terreux les fait se distinguer du sol naturel. Le décapage a été réalisé avec une pelle à chenilles mécanique, aidée de deux camions
  • fossés distincts qui avaient conservé le même tracé. Une section longitudinale a de ce fait été pratiquée entre les deux sondages, et été étendue au reste du fossé à l'est du sondage J, afin de repérer les relations stratigraphiques entre les différents phénomènes. La coupe
  • correspondant au premier sondage K. Celui-ci démarre vers le milieu du sondage M. Les limites du creusement du fossé en V dans le comblement du fossé en U sont floues. Le creusement est surtout visible par la marche qu'il a laissé en raison de la différence de profondeur des deux fossés
  • stabilisation. Le phénomène rigoureusement identique s'observe dans les sondages P et C, symétriquement opposés aux précédents. La stratigraphie du fossé en V du sondage C présente les mêmes analogies que celles du sondage K. Les deux creusements de fossés en V à chaque extrémité de la
  • de la palissade et curage 1111(1 t T. P. 1571 fig.10 : interprétation et figuration synthétique des phénomènes d'évolution du fossé nord de l'enclos quadrangulaire (P. MAGUER). F. 700 25 incomplète. En considérant l'espace défini entre les deux creusements des fossés en V
  • de définir la largeur de cette entrée. Cependant, l'emplacement de deux trous de poteau (TP n°1571 et 1601) le long du bord interne du fossé de l'enclos peut nous apporter des indications. Ces deux excavations déconnectées de tout ensemble de construction (de manière certaine tout
  • fossé n°1560, et dont les creusements seraient contemporains, nous parait plus discutable eut égard de la différence de profondeur d'environ 0,40 m au minimum. 2.3 - Les façades ouest et sud. Les sept sondages réalisés sur ces deux côtés révèlent tous le même phénomène déjà observé
  • et cloisonnant l'espace oriental du site en plusieurs parties. Les sondages 1 et 2 du fossé oriental révèlent un profil et un comblement de l'excavation identiques. Il s'agit dans les deux cas de la manifestation d'un fossé en V à petit fond plat fonctionnant de manière ouverte
  • dans le cas du creusement d'un fossé continu, indique très clairement la déconnexion des deux fossés et leur distinction chronologique. La destruction de la relation stratigraphique par une perturbation postérieure empêche, à ce stade de la simple description et interprétation des
  • RETIERS Les Jeusseries 35. 239. 01. AH (ILLE-ET-VILAINE) D. F. S. DE SAUVETAGE URGENT 28/02/96 - 03/07/96 03/09/96 -15/01/96 Une ferme gauloise sur le tracé de la R.D. 41 Sous la direction de Elven LE GOFF Avec la collaboration de Patrick MAGUER Avec le concours du Conseil
  • Général d'Ille-et-Vilaine A. F. A. N. Grand-Ouest Ministère de la Culture Rennes : S . R. A. de Bretagne 1997 En couverture : Grand vase de décor de style libre curviligne (E. Le Gofï). Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au
  • service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être
  • usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec
  • les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n
  • SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération archéologique. 2 - Méthodologie I - ENVIRONNEMENT DU SITE DES JEUSSERIES. 1 - Les conditions d'implantation de la ferme. 2 - Le contexte archéologique. H - ANALYSE DES STRUCTURES. 1 - Description de l'ensemble archéologique. 2
  • - L'enclos quadrangulaire. 2.1 - La façade septentrionale. 2.2 - La façade orientale. 2.3 - Les façades ouest et sud. 3 - L'enclos de l'avant-cour. 4 - L'enclos périphérique. 5 - L'enclos curviligne. 6 - Les petits fossés annexes. 7 - Les structures de combustions. 8 - Les fosses. 9 - Les
  • Conseil Général d'Ille-et-Vilaine (financeur), et particulièrement Mr GENDREL, Michel DUBOIS et Nathalie PRIGENT pour leur coopération. - Anne VILLARD (protohistorienne) Conservateur, au Service Régional l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. de
  • opérations archéologiques de sauvetage menées sur le tracé routier de la déviation de Retiers (R.D.41), la fouille du site gaulois au lieu-dit Les Jeusseries est, par l'envergure des vestiges reconnus, la plus importante. Découvert en prospection aérienne en 1989 par Gilles Leroux, le
  • site se présentait comme un ensemble complexe de fossés organisés autour d'un enclos quadrilatéral à fossé continu. Un diagnostic, effectué du 12/09/95 au 10/11/95, confirmait la position du site dans l'emprise des travaux routiers (Le GofF 1995). Les divers relevés stratigraphiques
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • de Gaule, la construction de grands monuments et le développement de l'économie, période de prospérité avant la crise du 3ème siècle. .../... (*) Les datations nous sont fournies par les nombreuses monnaies trouvées sur le site : DOMITIEN (81 - 96), NERVA (96 - 98
  • ), TRAJAN (98 - 117), FAUSTINE"(épouse d'Antonin LE PIEUX), Antonin LE PIEUX (138 - 161), FAUSTINE JEUNE (épouse de Marc AURELE) (161 - 180) II. Des tours accolées Plus tardivement, au 3ème ou 4ème siècle après J.C., deux tours ont été accolées au mur Est de la BASILIQUE. Ces tours ont
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • d'importation. Non loin, sur la couronne Nord et Est de la ville, les fouilles de la Rue de l'Abbé Jacob, de l'Avenue de Verdun et de l'Ecole Germaine de Staël ont attiré l'attention sur les quartiers résidentiels et les fouilles de la Rue Sainte-Catherine sur le quartier artisanal. Une
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
RAP00334.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). la Guyaumerais. rapport de sauvetage programmé.)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). la Guyaumerais. rapport de sauvetage programmé.
  • III 0 s. ap. dont deux sigillées de gaule centrale (curie 21) ; couchede rebouchage de la fosse. Phase II d CPL;V ) Le four à chaux (structure 4040) Cette structure est complètement ruinée et seule l'expérience acquise par l'étude de 2 fours à chaux les années passées a permis
  • aux activités économiques de la villa, dont la production de la chaux, et la fabrication de l'outillage sont deux aspects, viendront à échéance dans le courant de 19 88. Enfin, l'étude de la villa et de son terroir, ses relations avec les milieux rural et urbain, est envisagée pour
  • L'évaluation du site à l'issue des campagnes de prospections au sol et aérienne et des premiers sondages avait conduit à l'élaboration d'un programme sur 4 ans visant à concilier deux intérêts : l'exploration intégrale du site archéologique et la nécessité de libérer les parcelles en
  • . J. C. (PLÏÏ&IV) L'occupation la plus ancienne dans cette parcelle n,'est représentée que par de maigres vestiges en creux dans le substrat. . de Deux petits "fourneaux" oblongs associés à trois trous poteaux constituent les restes d'un habitat dont la nature de l'élévation ne
  • peut être précisée (bois, clayonnage, torchis...). Fourneau 4026 : L = 1,40 m; 1 = 0,40 m ; prof = 0,20 m Fourneau 403 5 : L = 1,10 m ; 1 = 0,35 m ; prof = 0,16 m Les deux structures espacées de 2,50 m sont axées nord-sud, leur profil est en cuvette et la rubéfaction des bords sur
  • céramiques de la fin du 1°, début 11° ; Drag. 37 de gaule du sud et fumigée. Ce fossé recoupe en grande partie le drain 4021. Fossé 4010 : en D7 , D8, train rectiligne reconnu sur 2,50 m de long; axe sud-nord à 10° au nord-est. Profil en cuvette ; 1. surfface = 0,80 m ; 1. fond = 0,30 m
  • bords et sédimentation) ennoyant des fgts de tuiles et de rares pierres. Le mobilier est surtout du 11° s. ap. J. C. : sigillées de gaule centrale (Drag. 33, Drag. 3 8) et céramique commune associée à quelques fumigées de la fin du 1° s. (coupe et bol). Phase II c : fosse's 4022
  • curé de part et d'autre de sa section originelle conservée peut-être par la présence d'un passage (en planches) ménagé sur le fossé. Comblement : t. grise argileuse, mêlée de schistes pilés contenant de nombreux tessons du 11° s. ou début 111° s. ap. J. C. : sigillées de gaule
  • . 0,45 ; pendage régulier sud-nord (3 %). Comblement : t. grise, argileuse, pierres, tuiles, nombreux tessons. Le mobilier est du 11° s. : sigillées de gaule centrale (Drag. 37, Drag. 46, Walters 79/ 80) .métallescente et commune. A noter la présence de 2 anneaux ou passe-guides en
  • les galets, corroborent la stratigraphie : sigillée de Gaule centrale (Drag 37, Drag 46, Curie 21) et céramique commune. Il faut noter aussi, en remploi dans le sol des déchets d'objets de bronze non identifiables et des fragfments d'outils en fer (couperet, clavette, crochets
  • (Ménez 126) et une jatte ovoïde à décor incisé (Ménez 72). ,en La seule sigillée: éclat d'un Drag 35/36 de gaule du sud- relevée epi- deime de couche pourrait résulter d'une contamination par la surface. Le lot est tout de même homogène et caractéristique des années - 20 à + 40 ap
  • 94 - AP 200 Présenté par : - Alain PROVOST - Patrick LE BOUTETLLER avec la collaboration de : - Patrick EHRMANN - Catherine PI EL - Françoise MALGOURES S 01,ai AI RE I - Présentation : P 1 à 12 A : Introduction. B : Considérations générales : le site, le programme, l'équipe
  • , les intervenants. C : La fouille de 19 86 : problématique, contraintes et méthodes. II - L'étude archéologique 1ère partie : l'Espace AP 200. p. 13 à 2 5. Etat I : aménagement de la fin du 1er s. ap. J. C. Etat II : zone de circulation, aménagement du suostrat de la fin du 1er- s
  • . ap. J. C. au début du 111°-. phase a, b, c; phase d : le four à chaux. Etat III : Une voie empierrée des 111° et IV 0 s. ap. J. C.. Etat IV : le fossé tardif 4007. 2ème partie : l'Espace AP 93/ AP 94. p. 26 à 69. Etat I : les aménagements du sol de la période gallo-romaine
  • précoce. Etat II : Extension et réorganisation de l'occupation du sol le milieu du 1er s. ap. J. C. Etat III : La villa du II 0 siècle ; le fanum. Etat IV : La villa du III 0 siècle. Etat V : Abandon - Démolition -Réoccupation. III - Conclusions P* 7 0 a J IV - Les divers
  • inventaires A - Les figurines en terre cuite PL 1 à B - La lampe à huile PL 5 C - la céramique PL 6 à 27 D. - les monnaies PL 2 S ... E - le mobilier métallique PL 2'• F - le mobilier en os PL 30 G - la verrerie PL 31 H - la plaque de schiste PL 32 4 après
  • PRESENTATION INTRODUCTION La troisième campagne de fouilles de sauvetage programmé sur le site -en cours d'urbanisation- de LA GUYOMERAIS en CHATILLON SUR SEICHE s'est achevée dans les délais prévus par le calendrier mis en place en concertation entre la Direction des Antiquités de
  • Bretagne, la Commune de Châtillon, les Sociétés de promotion immobilière et l'équipe de fouilles du Centre de Recherches Archéologiques des Pays de Rennes. Rappelons que le projet de programme s'étale sur 4 ans, que l'urbanisation s'étendra à terme à l'ensemble du site archéologique
  • , premier ensemble rural fouillé dans le bassin de Rennes et site majeur de la Cité des RIEDONES. Ce rapport annuel s'inscrit donc dans le cours d'une opération qui devrait s'achever à la fin de l'année 19 87. Les résultats présentés sont susceptibles de modifications par la poursuite
  • éventuelle de la fouille et l'analyse de la masse documentaire rassemblée. Il s'agit déjà de s'engager vers la publication scientifique. Le traitement des mobiliers, effectué en majeure partie à l'issue de chaque campagne de fouilles, en parallèlle avec la rédaction du rapport apporte
RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • . Parallèlement à cette action, un effort particulier de sensibi- lisation auprès des populations a permis d'accueillir sur le chantier de La Salle des Fêtes près de 7.000 visiteurs dont une grande partie a bénéficié de deux journées "portes ouvertes" présidées par M. C. Président du
  • notre action. II - LES FOUILLES Pour l'année 1985, la Direction des Antiquités a présenté au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique deux dossiers de proposition de sauvetage programmé. Le premier prévoyait, dès juin 1985, la fouille d'un important bâtiment menacé par
  • du système E la couche d'occupation 201 et le poteau PI ont livré une monnaie gauloise er argent (en cours d'étude) qui reposait sur le sol vierge, deux fragments de bracelets en lignite et des céramiques non tournées. Enfin, bien que recueil dans une couche du début de la
  • associé au mobilier gallo-romain précoce. Si les céramiques ainsi que les deux bracelets ont pu être fabriqués ou utilisés dans les dernières années du 1er siècle AV. J.-C. et jusqu'au règne de Tibère, le problème de la circulation du monnayage gaulois reste posé. Quelques
  • Tarraconaise. La céramique fumigée regroupe près de 25 % du mobilier. Y prédominent le vase-bobine, la jatte ca- rénée et les assiettes. Quelques formes plus rares sont présentes mais très fragmentées : ainsi deux calices (-10 à + 40), une coupe forme Santrot 171 de même date et un
  • dès la même période un édifice composé de deux ailes disposées en équerre autour d'une cour. Les deux constructions 18. - semblent avoir remplacé un premier habitat en bois. On constate ainsi que le passage de structures en bois à des structures maçonnées est plus tardif sur
  • la construction du bâtiment II. A la fin du 1er siècle ou au début du Ile, le creusement de deux fosses des- tinées à recueillir les déblais de l'incendie du grand édifice a profondément perturbé son sol en terre battue. De plan rectangulaire, ce bâtiment mesure 4 m de large et
  • trouvaient à moitié enterrées dans la c.201 (4) évitait que le contact se forme entre le sol humide (surtout en hiver) et les murs de torchis. Cette protection empêchait donc un délabrement trop rapide des murs. LES AMENAGEMENTS ANNEXES : La présence de deux foyers au Nord du bâtiment
  • foyer 1. On ne peut dire si ces deux structures ont été utilisées à l'air libre ou se trouvaient comprises dans un édifice. Bien que perpendiculaire au bâtiment I, le drain partiellement comblé à la fin de la période I n'a semble-t-il servi qu'à recevoir des fragments de terre
  • a permis d'en étudier un tronçon long de 28 m, orienté Nord-Sud et large de 8,40 m, comprenant la voie empierrée bordée de ses deux fossés ainsi que les "trottoirs" de terre battue. La largeur de la voie atteint 4,20 m, ce qui semble être une dimension maximale pour la voirie
  • douteux que la voie utilisée du milieu du 1er siècle AP au début du l\le n'ait connue qu'une seule réfection. Le soin constant dont est l'objet la voirie urbaine à CORSEUL a sans doute fait disparaître les autres recharges. Les deux fossés dont la pente favorisait l'écoulement des
  • 50 cm, le fossé sera en partie comblé au début du IMe siècle à l'aide de deux couches (c. 128 et c. 129). L'évolution du fossé 2 est toute autre. Il ne semble pas avoir subi d'importants remaniements depuis le règne de Néron jusqu'à la fin du Ille siècle. Il est vrai que les
  • ). A 20 cm sous le premier lit de pierres composant le parement Nord du mur 5, on y a prélevé un fragment d'anse coudée d'amphore sans doute datable de la première moitié du 1er siècle AP. Deux types de parement ont été édifiés au-dessus des massifs. Il est difficile de
  • l'aménagement d'un mur-de-refend constitué de gros blocs de quartzite et datable du Ille siècle (M4), on peut considérer que, entre la seconde moitié du règne de Néron et les dernières années de la première moitié du Ile siècle, les murs du bâtiment II ont subi deux réfections. Il n'est
  • connaît pas la raison qui est à l'origine de ces travaux. Des quatre pièces partiellement mises au jour, seule la pièce III, au Nord, porte les traces d'un aménagement interne manifeste. Elle a été fouillée sur 30 m2 environ (la superficie totale devait dépasser les 60 m2) deux foyers
  • pièce III. le Pieux datable de 143 AP. on creuse jusqu'au sol vierge une Son contenu a livré un sesterce d'Antonin une cruche à deux anses et un petit vase ovoïde portant un graffiJb N sous la lèvre. Au cours du Ille siècle, la pièce IV est divisée par un mur-derefend (m. 4
  • alentours du milieu du Ille siècle. Dans la grande pièce I, on constate que la toiture s'est effondrée deux fois. Le sol dallé de la pièce II est alors traversé par deux tranchées parallèles dont la signification nous échappe encore. 35. L'abandon du bâtiment II se situe sans doute
  • foyer circulaire composé de deux sols d'argile rubéfiée (78 cm de diamètre). Contre le mur 6 et à l'extérieur du bâtiment, la fouille a mis au jour une couche cendreuse c. 191 (zones 6H 7-8). Elle pourrait être contemporaine d'une fosse-dépotoir (zone M6) étalée sur le "trottoir
  • " et qui contenait mêlés à de la cendre de nombreux fragments d'huitres, des os et de la céramique typique du 1er siècle. Ces deux ensembles pourraient être les témoins d'un incendie qui semble s'être déclaré vers la fin de la seconde moitié du 1er siècle. Cependant, Vue. W.S
  • chantier au-dessus du quartier incendié du Clos Mulon. Au Cabinet Médical, on construit au début du IVe siècle un bâtiment non orienté par rapport à la voie et dont les murs sont montés en quartzite. Au Clos Julio (fouilles de 1970) les recherches ont mis au jour deux pièces d'un
RAP01480.pdf (VANNES (56). le site gallo-romain de bilaire. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). le site gallo-romain de bilaire. rapport de diagnostic
  • Dbilier a été réalisé selon le même modèle. Les résultats des deux impagnes de sondages font l'objet d'un seul document (D.F.S) réunissant nsemble des données. Compte tenu du temps imparti pour la post-fouille (1 maine), l'étude proprement dite du mobilier n'a pas été réalisée
  • le mur intérieur de la galerie est (1014). 1055 est matérialisé au sol par un lit de mortier jaunâtre identique a celui utilisé à l'installation du mur 1014. 1055 ne présente plus qu'une assise en élévation, constituée de deux alignement de pierres en parement et d'un blocage
  • remblais situés à l'ouest ainsi qu'à l'intérieur de la galerie ouest avec les structures construites du bâtiment (murs, tranchées de fondation et tranchées de récupération) (Fig. 4 et 5). Les murs du bâtiment ont été tous les deux récupérés. A L'ouest, la tranchée de récupération 1030
  • l'ouest et 1043 à l'est. Deux trous de poteaux 1059 et 1060 ont également recoupé 1047. Ils pourraient fonctionner avec la tranchée de fondation 1040. Ils ont été comblés simultanément par une couche de démolition (argile+tuiles+pierres). Les couches de remblai 1043 et 1047 pourraient
  • Bilaire pourraient se situer itre la période de la Conquête et la période augustéenne précoce. Cette pothèse s'appuie sur la grande proportion de céramiques non tournées dans ÎS contextes homogènes des phases 1 et 2 mais également en tant que Dbilier résiduel pour les phases gallo
  • bâtiment initial avec la construction de la galerie périphérique matérialisée par les murs 1014, 1027, 1028 et 1021 (fig. 5). Au même moment, le mur 1055 pourrait limiter deux espaces cohérents : une cour sacré au sud, tandis qu'au nord l'espace serait réservé au culte organisé à partir
  • , probablement située entre la Conquête et la période augustéenne. Cette période chronologique reste mal caractérisée dans l'Ouest de la Gaule, notamment du point de vue des artefacts caractéristiques. -Caractérisation et étude d'un fanum gallo-romain dont l'origine remonte à la fin de la
  • . FEUGERE (M), 1981. - Les fibules de la Gaule méridionale de 120 av. à 500 ap. J.C. (2 vol), thèse pour le doctorat de 3ème cycle : université de provence, Aix en provence.
  • LE SITE GALLO-ROMAIN DE BILAIRE VANNES 56 260 036 H (MORBIHAN) D.F.S de Sondages de diagnostic. 13/11/1997-05/12/1997 Sous la direction de Michel BAILLIEU A.F.A.N RENNES : S.R.A. BRETAGNE 1997 I FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION 'P.Département : 56 SITE
  • . Simon (A.F.A.N). Mise à jour de la documentation graphique Inventaire et identification du mobilier céramique. Participations: E. Le Goff. Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées. D. Pouille (A.F.A.N). Identification des monnaies. G. Le Cloirec
  • sur le cadastre de 1977. Fig. 3 : Localisation de la fouille sur le cadastre de 1807. Fig. 4 : Localisation des sondages sur le plan d'ensemble de la fouille. Fig. 5 : Plan d'ensemble des vestiges gallo-romains. Fig. 6 : Sondage 3, coupe A-A' Fig. 7 : Plan de l'emprise estimée
  • du site sur le cadastre de 1977. 1 1. Cadre matériel de l'opération archéologique. Le projet de lotissement communal de Bilaire se situe en dehors du zonage archéologique de la ville de Vannes, sur les parcelles 222 et 224, section AV et AW du cadastre de 1977. Des mentions de
  • 1997 par le Service Régional de l'Archéologie, afin de vérifier la présence d'un site archéologique sur l'emplacement du futur projet de lotissement communal (Cl. 1). Cl. 1 : Vue par photographie aérienne du site (cliché M. Gautier, juillet 1997) Fig.1 : Cadastre 1807. Plan de
  • le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie a été confiée à M. Baillieu, assisté de L.Simon (Archéologue de l'AFAN). La ville de Vannes, maître d'ouvrage, a assuré le financement de l'opération. Sa gestion a été confiée à l'Association pour les Fouilles
  • Archéologiques Nationales. Nous tenons a remercier les personnes suivantes pour leurs différentes contributions : - Monsieur A. Triste, Président du Centre d'Etudes et de Recherche Archéologique du Morbihan, ainsi que les membres de l'association pour leur participation à la fouille et au
  • traitement préliminaire du mobilier. - Monsieur T. Arnoux, objecteur de conscience au S.R.A. de Bretagne, pour la réalisation du plan de la fouille et des figures 1, 2, 3 et 7. - Monsieur D. Pouille pour l'identification des monnaies romaines et Monsieur G. Le Cloirec, consulté sur nos
  • attributions typologiques des fibules. - Monsieur Rouzé, responsable du Service Culturel de la Ville de Vannes et chargé du suivi du dossier. - Monsieur Maurice Gautier, archéologue responsable de la prospection inventaire sur le bassin occidental de la vilaine, pour son aide technique et
  • , Conservateur Régional, pour leurs multiples contributions à la mise en place et au suivi scientifique de l'opération. 3 . Méthodes de fouille et implantation des sondages. Ce diagnostic complémentaire a été mis en place afin de cerner plus nement les limites du site et de préciser les
  • bâtiment et de ses abords. Les tranchées situées sur le sommet de la colline (T10, T11, T12 et T13) )nt très peu profondes (0,10 à 0,20m). Un seul remblai de terre noire Dmogène (terre de labour) vient recouvrir le substratum rocheux en granit. La artie centrale de la parcelle 222
  • , située à l'ouest des tranchées T11 et T12 n'a as été sondée, compte tenu de l'absence de sédimentation : les veines de ■anit affleurent très régulièrement dans cette zone. Les tranchées situées à îxtrémité nord de cette même parcelle, soit au plus bas de la pente n'ont pas ivélé de