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RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • d'importation. Non loin, sur la couronne Nord et Est de la ville, les fouilles de la Rue de l'Abbé Jacob, de l'Avenue de Verdun et de l'Ecole Germaine de Staël ont attiré l'attention sur les quartiers résidentiels et les fouilles de la Rue Sainte-Catherine sur le quartier artisanal. Une
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
RAP01605.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic
  • notariaux, judiciaires, ou de l'ancienne Chambre des Comptes de Bretagnes. Malheureusement, ces documents ne permettent pas de mieux préciser cette évolution. Pour la zone qui nous concerne, on notera seulement le plan de Chaussepieds (document 4) indiquant un corps de ferme s'appuyant
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay PAVILLON NORD-OUEST DU LOGIS 29 0271 004 H DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Vue du château de Kerjan du côté du parterre à mac/[ame] de Coatanscour Kerjon, par louis-François Cassos, 1776 - 1780. Musée départemental Breton, Quimper. Stéphanie
  • . Description architecturale. V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématique. 2. miéthode adoptée. 2.1 Les contraintes. 2.2 Implantation des sondages. 2.3 Méthodologie de fouille. 3. Description sommaire des sondages. 4. Le mobilier CONCLUSION ^Ansaa Liste des figures: figure 1: Carte routière
  • . particulière. au début au début du XXe siècle. du XXe siècle. Collection Collection Liste des photographies: Photo 1 : Vue générale depuis ie sud sur le pavillon nord-ouest (Cliché: A. Desfonds). Photo 2: Vue sur le sondage 1 (Cliché: A. Desfonds). Photo 3: Vue depuis le 3è niveau
  • du sondage 1 (Cliché: A. Desfonds). Photo 4: Vue générale du sondage '[(Cliché: A. Desfonds). Photo 5: Pierrée PIE 1 après démontage de sa couverturefC/ZcM A. Desfonds). Photo 6: Coupe stratigraphique BB'(Cliché: A. Desfonds). Photo 7: Détail de l'ouverture (OUV 1) située dans le
  • niveau de sous-bassementfC/Zc/Jé./A. Desfonds). Photo 8: Détail de l'ouverture (OUV 1) située dans le niveau de sous-bassement(C//ché. A Desfonds). Photo 9: Vue depuis le 3è niveau des sondages 2 et 3(Cliché: A. Desfonds). Photo 10: Coupe stratigraphique CC(Cliché: A. Desfonds). Photo
  • 11 : Vue sur la fosse FOS 1 (Cliché: A. Desfonds). Photo 12: Détail du pavage (PAV 2)(Cliché: A. Desfonds). Photo 13: Vue sur la reprise (REP1) des fondationsfCZ/chéM. Desfondsj. Photo 14: Vue depuis le 3è niveau du sondage 3(Cliché: A. Desfonds). Photo 15: Coupe stratigraphique
  • DD'(Cliché: A. Desfonds). Photo 16: Vue sur ia reprise (REP 2) (Cliché: A. Desfonds). Photo 17: Vue sur le sous-bassement (salle 002) vers le conduit de latrine) (Cliché: A. Desfonds). -V Fig. 1 : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 i?/^ •• Fig. 2 : Cartes IGN n
  • ° 0515 Ouest & Est; n" 0516 Ouest & Est I. INTRODUCTION (photo 1; figures 1 et 2) Photo 1 : Vue générale depuis le sud sur le pavillon nord-ouest (Cliché: A. Desfonds). L'évaluation archéologique du pavillon nord-ouest du château de Kerjean s'inscrit dans le cadre de la remise
  • en état du logis par l'architecte en chef des Monuments Historiques, Daniel Lefèvre. Les travaux de restauration devaient porter en particulier sur l'assainissement et sur la reprise en sous-oeuvre de l'angle nord-ouest du logis. L'édifice datant de la seconde moitié du XVlè
  • siècle fut vraisemblablement bâti sur un ancien manoir qui pourrait se situer probablement à l'endroit de l'actuelle cuisine (on y trouve de nombreuses marques de reprises ainsi qu'entre l'aile des écuries et le pavillon d'angle nord-ouest). Par conséquent, l'objectif principal de la
  • campagne de fouille qui s'est déroulée du 21 décembre 1998 au 05 janvier 1999 consistait à évaluer les risques archéologiques liés à la restauration du pavillon 3 Figure 3:Plan du cadastre actuel. II. FICHE SIGNALETIQUE (Figure 3) S i t e : 29 0271 004 H Département: Finistère
  • . Hurtin Organisme de rattachement :AFAN Fouille d'évaluation Surface fouillée: 90 m2 Problématique: sondages à l'aplomb du pavillon nord-ouest afin d'évaluer les risques archéologiques préalablement à la réalisation d'un caniveau en périphérie et de reprises en sous-oeuvre. * Mots
  • LiGfèvTG 1996}« in // III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération arciiéoiogique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement
  • archéologues durant 10 jours. Phase post-fouille: 2 archéologues durant 5 jours et 1 archéologue durant 3 jours. Moyens techniques et matériels: 1 véhicule de location. 1 théodolithe. 1 ordinateur et 1 imprimante. 2 appareils photo reflex 24x36. Logement et hébergement assuré par le
  • -François Cassas, 1776-1780. Museé départemental Breton, Quimper. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Bref historique (extrait de Lefèvre 96) Le château du XVIe siècle fui vraisemblablemem bâii sur les (races d'un manoir qui pourrait se situer probablement à l'endroit de l'actuelle cuisine
  • (on y trouve de nombreuses marques de reprises ainsi qu'entre l'aile des écuries et le pavillon d'angle nord-ouest). L'autorisation d'y rétablir la justice patibulaire y fut donnée à Jean Barbier, alors propriétaire du manoir, en 1536 par François 1er. mais il meurt l'année suivante
  • . La tutelle de son fils Louis fut confiée à son frère Dom Hamon Barbier, un des plus riches prébendiers de Bretagne, en 1542, qui prit alors en charge le château avec son neveu. On peut donc dater, sinon le début des travaux, du moins la conception du château actuel, de cette
  • période. Le nom du maître d'auvre nous est encore inconnu, mais on peut reconnaître une influence de Philibert de l'Orme (qui avait entre 1545 et 1547 la charge des bâtiments royaux en Bretagne), au niveau du ponail (référence à celui du château d'Anet) ou au décor de certaines
  • lucarnes, influence qui peut être due à son passage en Bretagne pendant cette période (mais son séjour fut breO ou plutôt à la diffusion de ses traités (André Mussai pense notamment que le livre IX page 262 a servi de référence pour la cheminée de la salle 201). En 1595. le testament de
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • sont, pour Redon, marquées par la multiplication d'études et de travaux publiés. Souvent très riches en informations, de qualités souvent inégales, ils sont rendus difficilement exploitables par le manque de références et d'étaiement du discours. Ainsi, si R. de Laigue, J. Desmars
  • les structures économiques, judiciaires et défensives. Les archives de l'Intendance viennent compléter ces données, surtout pour le XVIIIe siècle. 17 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON 2. 2. 3. Les archives communales de Redon Seul le fonds ancien des
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
  • état des lieux de la documentation et une synthèse des connaissances déjà acquises. Le potentiel historique de Redon s'est avéré tel qu'il n'a pas été possible durant le temps imparti, un mois réparti sur l'ensemble de la durée du stage, d'aller au delà et d'exploiter réellement les
  • données inventoriées. Les conclusions présentées dans ce rapport ne constituent qu'une première réflexion sur le patrimoine de Redon, afin d'en montrer la potentialité. Cette recherche pourra ainsi, je l'espère, servir d'outil à des travaux et recherches ultérieurs. INVENTAIRE DES
  • SITES DE LA COMMUNE DE REDON I. LE CONTEXTE REDONNAIS 1. 1. Situation de Redon 1. 1. 1. Localisation et présentation - Le territoire administratif de Redon La commune de Redon se trouve dans l'extrême pointe sud du département d'IUe-etVilaine, à la rencontre de trois départements
  • souvent le sentiment d'être un peu oubliée des administrations sises dans la métropole régionale, la sous-préfecture de Redon reste toutefois, avec ses quelques 10 000 habitants, une des principales villes du Pays de Vilaine, unité qui regroupe neuf cantons sur deux régions. Bien que
  • séparée de son prieuré Saint-Nicolas de Redon par la ligne de démarcation entre Bretagne et Pays de la Loire, la ville de Redon conserve toutefois son unité territoriale historique car le tracé de cette commune reprend les limites de la seigneurie foncière de l'abbaye Saint-Sauveur de
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • : DESCRIPTION, DISPOSITION ET EVOLUTION 5.1.1. Etat 1 (Phase II) 5.1.1.1. Les fondations du bâtiment 5.1.1.2. Le mur nord (M_18) 5.1.1.3. Le pignon oriental (M_48) 5.1.1.4. Le mur gouttereau sud (M_2, M_28, M_29) 5.1.1.5. Le mur de refend (M_4) 5.1.2. Etat 2 (Phase III) 5.1.2.1. Une campagne
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
  • siècles ? 5.1.4. Synthèse Fiche signalétique 5.2.1. Présentation générale 5.2.2. Précisions méthodologiques 5.2.3. Les premiers aménagements 5.2.3. Les secteurs 3C et 4C 5.2.3.1. Phase II Autour de la canalisation CAN_10 53 54 55 59 65 70 87 102 111 117 117 117 118 121 124 127 129
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • 218 222 223 228 Fiche signalétique de l’Espace 4 (secteur 5 Est) Fiche signalétique de l’Espace 5 (secteur 5 Ouest) 228 229 5.4.1. Présentation générale 5.4.2. Précisions méthodologiques 5.4.3. Phase I et phase II – période 1 (seconde moitié du XIIIe siècle) 5.4.3.1. Le
  • substratum et les premiers aménagements 5.4.3.2. Canalisation et conduite d'eau 5.4.3.3. Des maçonneries indéterminées dans l'espace 5 5.4.4. Phase II - période 2 (XIVe siècle) 232 232 233 233 236 241 243 5.4.4.1. Un chantier de construction 5.4.4.2. Aire de rejets et dépotoir 5.4.4.3
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • niveau topographique des sols et l'identité de structure que ces derniers présentent, interdisent de les différencier et de les identifier avec certitude. Seules des accumulations locales particulières, des inclusions ponctuelles ou des absences de sédiments communs sous-jacents (Us
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • d'empierrements ou de damages antérieurs. - que un niveau atteint afin de le ramener à vaudront pour des périodes plus tardives et, en dépit d'indices et de signaux stratigraphiques significatifs, il sera parfois difficile de différencier les sols Us.3 7, Ces remarques U.39 et Us.25. 2
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • , apparaissait une coupe dans les sédiments profonds recoupés par la fosse. En 1996 une 2.1.1. L'allure générale de la fosse Le repérage horizontal montre que l'Us. 17 est assurément une très grande excavation creusée dans des sédiments plus anciens. En 1996, seule une portion de la paroi
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • progressif ou s'il s'est agi d'un dépôt nettement postérieur à l'affaissement. La coupe 2.1.3. Le comblement 2.1.3.1. La stratigraphie comblement de terre sont assez peu différenciées. strates principales peuvent se discerner, accumulées de bas en haut : Les couches de la couche de
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • fosse est constitué par la couche S.29 déjà décrite Le comblement livre un mobilier pauvre avec quelques d'ossements humains et quelques tessons de poterie onctueuse. fragments de briques et 2.1.3.2. Deux inhumations Deux inhumations d'adultes T.3 et T.47 (cf. supra, chapitre 3
RAP03293.pdf (VANNES (56). Rue du 28ème R.A. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). Rue du 28ème R.A. Rapport de diagnostic
  • . La ville se développe sur la colline de Boismoreau durant la période augustéenne. Le quartier de Saint Patern a livré le cœur politico-judiciaire de la ville antique. Celui -ci est caractérisé par par la mise en évidence du forum, de sa basilique et dans son axe, plus à l’est, du
  • Sujets et thèmes Fossé parcellaire Diagnostic archéologique Le diagnostic se situe au nord-est du centre-ville de la commune de Vannes à proximité de la limite supposée de la ville antique « Darioritum ». Son emprise porte sur une superficie totale de 582 m2 dont 94 m2 ont été
  • diagnostiqués. Malgré un environnement favorable, proximité d’une voie antique (Vannes-Angers), de l’emplacement supposé de la nécropole antique sur les terrains des casernes militaires, d’une (avenue de Verdun) ou de rejets liés à la nécropole antique (en contrebas du site avenue E Herriot
  • ), aucune trace d’occupation antique n’est présente sur les lieux. Seule la mise au jour d’un unique fossé parcellaire d’époque contemporaine est à signaler. Le résultat est donc négatif. Rapport final d’opération Chronologie moderne Commune de Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A
  • . Résultats 25 25 25 25 26 1 Présentation de l’opération 1.1 Cadre général 1.2 La méthodologie 1.3 Le cadre géographique et géologique 1.4 Les contextes archéologiques et historiques 27 2. Résultats 28 3. Conclusions 28 4. Bibliographie 28 5. Listing des figures 29 III
  • Adresse ou lieu-dit Rue du 28ème R.A. __________________________ Codes Code INSEE 56260 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X : 1269.400 Y : 7178.450 Z : 23m / NGF _________________________ Références cadastrales
  • ________________________ Dates d’intervention sur le terrain 10 septembre 2015 8 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Industrie osseuse
  • scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux
  • Gestion du matériel Stéphanie Hurtin, INRAP Gestionnaire de collection Gestion du mobilier Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Dominique Pouille, INRAP Responsable d’opération Responsable scientifique Mathieu Piriou, Stagiaire Technicien de fouille
  • Suivi du diagnostic Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Équipe de diagnostic Prénom Nom, organisme d’appartenance Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Dominique Pouille, INRAP Responsable d’opération Etude Fabrice Le Meneah
  • , INRAP Technicien de fouille Rédaction Arnaud Desfonds, INRAP Dessinateur DAO, PAO 10 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. Notice scientifique Le diagnostic se situe au nord-est du centre-ville de la commune de Vannes à proximité de la limite
  • supposée de la ville antique « Darioritum ». Son emprise porte sur une superficie totale de 582 m2 dont 94 m2 ont été diagnostiqués. Malgré un environnement favorable, proximité d’une voie antique (VannesAngers), de l’emplacement supposé de la nécropole antique sur les terrains des
  • casernes militaires, d’une (avenue de Verdun) ou de rejets liés à la nécropole antique (en contrebas du site avenue E Herriot), aucune trace d’occupation antique n’est présente sur les lieux. Seule la mise au jour d’un unique fossé parcellaire d’époque contemporaine est à signaler. Le
  • : Localisation de l’opération © A Desfonds Inrap. Nantes DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : MORBIHAN Commune : VANNES Section : AY Feuille : 000 AY 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/1000 0 5 Le
  • plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : VANNES Cité administrative 13 Avenue Saint Symphorien 56020 56020 VANNES Cedex tél. 02 97 01 50 66 -fax 02 97 01 51 75 cdif.vannes@dgfip.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous est délivré par
  • 1269400 Figure 2 : Implantation des tranchées sur le plan cadastral. 13 I - Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 14 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. I - Données administratives, techniques et scientifiques
  • Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. 25 II -Résultats archéologiques 1 Présentation de l’opération 1.1 Cadre général Dans le cadre d’une demande volontaire de Mr Papin et de Mme Montfort, le Service Régional d’Archéologie de Bretagne a prescrit la
  • de mentionner le tracé d’une voie antique Vannes-Angers une centaine de mètres en contrebas au sud-est. 1.2 La méthodologie La parcelle ne présentant pas de contraintes particulières si ce n’est l’existence d’arbres fruitiers à préserver le long de sa limite sud. Les tranchées de
  • diagnostic ont été réalisées à l’aide d’une pelle mécanique à chenilles de 18 tonnes munie d’un godet lisse de 2 mètres. Les trois tranchées réalisées (fig.2) représentent une superficie totale de 94 m² soit 16,15 % de la surface diagnostiquée. Deux tranchées (n°1 et n°3) ont été
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • LE BOZEC Erwan
  • 20 G 390 : dîmerie de Trivis : impositions, requêtes des habitants, rentes et dans l'église, dans les chapelles et le presbytère, 1620/1790 Paroisse de Ploumagoar, fondations, travaux Séries Révolutionnaires 11790 - 1800") Série L Documents administratifs et judiciaires 29
  • Rapport de prospection thématique Les ateliers de : potiers de Pabu. (Côtes d'Armor) Le Bozec Erwan 2001 ■VlflL; MK Introduction Cette en : première campagne de prospection les ateliers de potiers de Pabu (fig.l) s'inscrivait, travail avait pour cet pour retracer
  • l'histoire de artisanat sur cette sur 2001, dans le cadre d'un mémoire de DEA d'Archéologie et d'Archéosciences. Ce but d'évaluer le potentiel de différentes sources commune. Des résultats très intéressants ont été obtenus dans les séries du dernier quart du XV13I0 conservées aux
  • n'a concerné que le hameau de Kerez. Tous les potiers (à une ou deux exception près) mentionnés dans les documents du XVIII0 habitaient ce hameau (orthographié "Keranraix" dans ces documents). Jusqu'à l'abandon de l'activité potière, aii alentour/de 1910, c'est à cet endroit que
  • les potiers, en majorité, étaient installés. ' > ~ / La trois parcelles labourées (fig.2) ont pu être étudiées ainsi que deux jardins. Les présentés dans cet ordre c'est à dire selon l'ordre de progression de la campagne de Cette année, résultats seront prospection. 1 La
  • ^^. ^j^Leign Maudez fiéftécîwssi Maiidez rrâofrMàtjdez :«auiw C les/expcsJtiom Ûoûrian -Olatre KerholloJ. Bellevue Sl^'èpur. ■la Chesrayer Zone* , cménarj indus h Ke(gilouard Figure 1 : Extrait de la carte IGN ( Guingamp ) et localisation de Pabu. 2 Site n° 1 La en
  • première parcelle prospectée est située dans le hameau de Kerez, au croisement de le RD 54 qui mène au hameau de Kerez. direction de Pommerit-Le-Vicomte et de la VC 12 Les derniers remembrements feuille n°2, agricoles ont regroupés différentes parcelles (fïg.3) : section A parcelles
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • Pabu s'approvisionnaient en argile sur la commune voisine de Pommerit-Le-Vicomte, plus précisément au Bois Lucas, séparé du territoire de Pabu par le ruisseau du Frout. des Ce sont en un trois groupes plus de 4 300 tessons qui ont été découverts dans de pâtes : rouge/brune
  • , grise et beige. peu cette parcelle. Ils se répartissent Une partie de ces fragments a pu être triée par type de pâte et par forme, une autre partie par pâte uniquement et une dernière partie n'a fait l'objet d'aucun tri. Les résultats de ces comptages se répartissent ainsi
  • apparaît que le groupe des pâtes rouges est, et loin, le plus représenté : il représente à lui seul 45 % du nombre de tessons collectés, devant le des pâtes grises (33 %) et celui des pâtes beiges (22 %). de groupe Figure 2 : Localisation des trois parcelles labourées
  • prospectées. ^Krrîm o fEE Site n°2 Section A Feuille n°2 Echelle : Site n°l 1 /2500 Figure 3 : Extrait du plan cadastrale et localisation des sites 1 et 2. Répartition des tessons par type de pâte. 22% 45% E Rouge El Grise □ Beige 33% Les résultats obtenus lors du
  • forme) et le mode de cuisson. A titre d'exemple on mentionnera la découverte de 10 fragments d'oreilles en pâte beige, 1 seul en pâte rouge et aucun en pâte grise. Le tableau de saisie tessons ce double comptage permet également d'enregistrer la présence de Plusieurs types de
  • structures de production. Rien ne permet de penser qu'un vase qui aurait présenté des traces de collage avec un autre pot n'aurait pu être commercialisé. En revanche, les tessons présentant des coulées de glaçure sur la tranche sont des indices plus probants. On peut difficilement
  • envisager qu'ils proviennent d'un site de consommation, à moins qu'ils ne proviennent de remblais déplacés. Ce dernier type tessons dans chaque de défaut est répertorié de la même façon sur les trois groupes de pâte : 13 groupe. typologique de l'ensemble des tessons découverts
  • dans cette parcelle est toujours quantité de tessons il faut faire face à d'autres difficultés. Les fragments qui peuvent typologique ne sont que rarement d'une taille suffisante pour obtenir un diamètre et Le traitement en cours. Outre-la servir à une base une inclinaison fiable
  • . Le traitement des données (principalement le comptage) sur prospectées n'est pas achevé. On se les deux autres parcelles cultivées limitera par conséquent à des observations générales. 4 Figure 4 : Les fiches d'enregistrement des comptages du sire 1. Pâte: rouge Défaut de
  • ° 295 et 296. Elle est encastrée entre l'ancienne (à gauche)et la nouvelle (à droite) route de Pommerit-Le-Vicomte. Elle offre une superficie totale de 15 750 m2. Sans qu'il soit possible de donner des chiffres précis, cette parcelle est beaucoup moins riche que la précédente. Le
  • site n°2 est situé regroupées en : Site n°3. parcelle (fig.2 et 5) d'une superficie totale de 14 198 m2 n'a pu être prospectée qu'en partie. le reste étant en prairie. Pour ce site les comptages ne sont terminés. Cette La pas zone labourée est d'environ 4 000 m2, Les deux
  • sites ainsi été "découverts" suite à appel lancé dans le bulletin municipal de Pabu. localisés, ont, du fait de leur intérêt, monopolisé notre attention. Les sites suivants ont un Site n°4. Ce site est situé dans four jardin, au 24 du hameau de Kerez (fig. 6, photos 7 et 8
RAP00328.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.
  • » omis le texte descriptif de 1681, établi lors de la vente judiciaire du château à Jacques Louis de HBRXNGHEN, finit de nous guider, pour choisir le meilleur emplacement• XI est dit dans cette description» que c© corps de logis est "joint par un bout audit dosmo (grand oscalier
  • nationale 137 (type village - rue) et une autre sur une butte à 1*ouest de cette voie principale et aménagée autour d'une grande place au marché avec 1' le cimetière et la voie d'accès au château. Cet ensemble urbanisé s'agence le long d'un promontoire longiligne orienté nord-sud et
  • entouré à l'ouest et à l'est par des zones marécageuses (voir documents). Ce site» occupé dès l'époque romaine, a vu son rôle et son importance grandir du fait de l'existence d'une voie de passage nord-sud entre le pays de SAINT-MALO et le pays de RENNES. Le château se trouve sur cet
  • Isthme longiligne, à l'emplacement le plus élevé et dominant le paysage d'une quinzaine de mètres à l'est, au sud et à l'ouest. De celui-ci, la vue embrasse un vaste espace partant du marais deDOL à l'est en continuant avec la route de RENNES et ses abords au sud et du côté ouest avec
  • le marais de la Touche jusqu'à la Rance. Il ne reste que peu de choses de l'ancienne forteresse médiévale de CHATEAUNEUF. Une tour ronde et une tour carrée arasée du XVème, la muraille occidentale et un corps de logis très remanié en sont les différents éléments principaux
  • , par 1'importance et 1'impact de la cité corsaire, mais la forteresse castelneuvienne, trop longtemps oubliée était, à l'époque médiévale, la clé militaire de la région. Construite là, pour des raisons stratégiques indiscutables» elle vérouillait l'accès par le nord contre une
  • quelconque invasion maritime et défendait cette voie de passage primordiale entre la Ranee et DOL-DE-BRETAGNE (voir documents). Sur le plan juridique» dépendait de ce château ©t de cette seigneurie» un vaste territoire entre SAINT-SERVAN et TINTENIAC, De plus» les seigneurs
  • appartenaient à des familles très puissantes de Bretagne s Les Rochefort et ensuite les M e u x • L'intérêt d'une étude archéologique approfondie est donc d'abord lié à ces éléments historiques et géographiques et aussi au fait que rien n'a encore été entrepris sur le site qui cache» comme
  • nous le verrons plus tard» d'importants vestiges et les réponses aux questions sur les dimensions de la forteresse et la nature de ses défenses. k I,- HISTORIQUE S525SS SS SS £3 £2 £2 22 22 Le château de CHATEAUNEUF a eu une histoire tourmentée qu'il serait long et inutile de
  • résumer totalement ici. Néanmoins» JL3»
  • remonte certainement au début du deuxième millénaire, mais ce n'est qu'au douzième siècle que les premières mentions en sont faites. Entre autres, de nombreux historiens s'accordent à penser que le donjon de pierre qui était encore visible au milieu du XVIIIème Siècle, aurait été
  • la mention d'une forteresse dite enlatin "Castellum de Noes" et située à l'entrée des marais formés par les invasions de la mer* Les destructions et les reconstructions sont ensuite nombreuses et ce n'est qu'au milieu du XVè Siècle que le château prendra son apparence définitive
  • puisque 1'ensemble sera remanié et adapté aux armes à feu et aux nouvelles conceptions du monde de la guerre, Plus tard, à la fin du XVIème Siècle, les guerres de la Ligue vont porter un coup fatal au rôle militaire de la forteresse qui verra son donjon être en partie détruit et la
  • zone sud du grand corps de logis arasée au niveau du premier étage. Le rôle de résidence seigneuriale disparait avec la fonction militaire, car quelques années plu© tard, est édifiée par les châtelains, une petite demeure noble de type renaissance aux abords de la courtine nord
  • et des aménagements intérieurs permettant le logement d'une solide garnison (voir documents), La défense des murailles se complétait par des fossés profonds et des abords très pentus à l'ouest et au sud. h En 1740, 1© Marquis du lieu fait araser les trois quarts des murs de la
  • forteresse, moins la tour nordouest et le grand corps de logis. Il fait abattre plus de la moitié de la hauteur des murs et procède à un comblement systématique de la cour intérieur© avec les déblais de la destruction. Celà entraîna l'ensevellissement des parties basses et des fondations
  • des murailles, comme des aménagements intérieurs, communs, logements, salle de garde, ©te..,. Il existe donc maintenant, une vasto esplanade d'entrée qui est plus élevée que le sol médiéval, d'au moins trois mètres. Nous en avons la preuve par les textes d'abord, car cette
  • destruction et le remblaiement qui l'accompagne sont mentionnés et commentés, mais aussi par l'architecture qui nous montre des fenêtres enterrées à l'intérieur comme à l'extérieur du corps de logis principal (voir photo). Du fait d'une telle quantité de vestiges conservés dans le sol
  • depuis le milieu du XVIIIème Siècle, l'intérêt archéologique d'un tel sito est primordial. Nous pourrons, par une étude systématique du site, connaître le plan exact du château, connaître la nature et l'agencement détaillé des bâtiments qui le composaient. De plus, celà permettra de
  • faire un historique précis des différentes modifications architecturales et de clarifier la chronologie de l'occupation du site. 11 est possible, dès à présent, d'être aussi affirmatif, car le sol médiéval n'a pas subi de transformation depuis le milieu du XVIXIème Siècle. Nous
RAP01706.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 1998/2000)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 1998/2000
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHA TEA U DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE 1998-2000 TRIENNALE RAPPORT DE SYNTHESE Laurent BEUCHET
  • avec la collaboration de Stéphane Jean et Françoise Labaune ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES N° de site : 22 049 006 AH Programme 24 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée trisannuelle n° 98-23 du 3 avril
  • 1998 Coordonnées Lambert-Zone I : Ax=264.900 ; Ay=1107.200 Altitude : 19 m N.G.F. Cadastre : année 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de couverture Laurent
  • Beuchet INTRODUCTION Présentation du site et du programme triennal Présentation du site, situation Le programme d'étude archéologique, rappel des opérations précédentes L'opération triennale 1998-2000 Dates d'intervention, financements Objectifs et méthodologie Communication des
  • résultats au public, publications. ETUDE ARCHEOLOGIQUE Etude des élévations présentation La courtine nord La zone 12 Elévation nord Elévation est Elévation sud Elévation ouest La zone 11 Le secteur 13 L'élévation nord du secteur 11 L'élévation est du secteur 12 Chronologie et évolution
  • du front nord du château Phase 1 : les premières occupations Phase 2 : Le premier château Les premières constructions : Etat 1 Les premières modifications : Etat 2 Interprétation et datation des premières constructions Phase 3 : Le grand Logis Nord (fin XlVe siècle) La zone 11 La
  • , situation Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m2 environ surplombant de 20 m l'Arguenon au fond de
  • l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par un thalweg assez escarpé (fig. 2). Figure 2 : Vue aérienne du site depuis le nord-est (cliché M. Gautier
  • ) Premier programme (1995-1997). Deuxième programme (1998-2000), SI •Fouille en cours. Figure 3 : Programmation 1995-1997 et 1998-2000. Etat d'avancement des travaux. Le programme d'étude archéologique, rappel des opérations précédentes Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des
  • Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagement et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant
  • l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer
  • une évaluation de la documentation écrite et du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet2 et sa gestion confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé (fig. 3). Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation
  • avec le reste du monument. Un second secteur, situé à l'arriére du châtelet d'entrée et abordé en sondage en 1994, devait apporter des éléments de chronologie des différents organes de défense du front sud. Une étude documentaire devait également être réalisée, afin de resituer le
  • située autour de 1300. Les quelques vestiges qui peuvent être rattachés à cette première phase ne permettent pas de dresser un plan précis du premier monument. L'analyse générale du site, ainsi que le relevé topographique du glacis du château indiquent cependant que celui-ci
  • présentait un plan général assez proche de la configuration du site dans sa phase terminale. Une première restructuration importante intervient dans le dernier quart du XlVe siècle. Ces travaux sont imputables à Charles de Dinan qui devient sous le règne de Jean IV un des principaux
  • personnages du duché. L'angle nord-est est alors totalement reconstruit. Il est formé d'un corps de bâtiment flanqué d'une tour d'angle et abrite les appartements seigneuriaux et la chapelle, au-dessus d'un niveau en sous-sol voué à la défense et au resserre. Cet ensemble est probablement
  • lié à d'autres constructions s'étendant sur tout le front nord et abritant les autres composantes de la demeure seigneuriale (cuisines, pièces annexes et grande salle). Ce logis est totalement détruit au cours du conflit franco-breton de 1487-1489. Il ne sera pas reconstruit mais
  • remplacé par un autre logis, plus vaste, dont les vestiges subsistent adossés à la courtine est. Une remise en défense du château au cours du XVIe siècle n'apporte à celui-ci que des modifications mineures (mise en place de remparts dans les salles basses). Assiégé plusieurs fois
  • pendant les Guerres de la Ligue, le château subit des dégâts importants. Il est progressivement abandonné et tombe lentement en ruine. Sa cour est affermée et mise en culture dès 1770. 1 Ces différentes interventions sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997
RAP01535.pdf (TREDREZ-LOCQUEMEAU (22). structures artisanales de l'âge du fer à la pointe de Séhar en Locquemeau. rapport de fouille)
  • TREDREZ-LOCQUEMEAU (22). structures artisanales de l'âge du fer à la pointe de Séhar en Locquemeau. rapport de fouille
  • Jézéquel, se sont rendus sur les lieux, la tombelle avait disparu. Cet acte de vandalisme ne peut provenir que de la bêtise ou de l'ignorance de certains qui s'exposent à des poursuites judiciaires, ce genre d'objet ne présentant qu'un intérêt archéologique. D'après ce que l'on peut en
  • archéoscicnces » SOMMAIRE page - Fiche signalétique I - PRESENTATION DU SITE ET DES CONDITIONS DE DÉCOUVERTE II-MISE EN OEUVRE ET PRINCIPAUX RÉSULTATS 6 1) Mise en oeuvre 6 2) Les principaux résultats 6 A - Les fosses ou cuves et leur environnement 6 B - Le mobilier
  • naturelle et possible dégradation anthropique estivale. Apports à la connaissance des technologies du sel sur les côtes de la Manche. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Pour étude : Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I. Définitif : Dépôt de fouille (22). Lieu de
  • d'éléments de briquetages dispersés par les marées. Plusieurs collectes ont ainsi été effectuées, tant par des prospecteurs de l'A.KS.S.A.T. (Association pour la recherche et la sauvegarde des sites archéologiques du Trégor) que par nous-mêmes. Mais aucune structure liée à une activité de
  • cependant signaler au passage que, à proximité immédiate de la zone qui nous intéresse ici, des structures dites « en coffre » avaient été découvertes fortuitement en 1989 et aussitôt détruites (voir coupure de presse en Annexe et infra). Lors de notre récente visite sur le site, le 22
  • /05/1998, nous avons pu identifier, sous le cailloutis et la laisse de haute mer qui couvrent l'estran, deux fosses ou cuves délimitées par un pourtour d'argile crue avec un remplissage de sédiment brun contenant des pierres brûlées et éléments de briquetages en argile cuite. Nous
  • envisagions déjà la possibilité que d'autres structures soient conservées au voisinage. Ces structures archéologiques se trouvant sous le niveau des plus hautes mers actuelles, et donc régulièrement recouvertes par la marée, elles paraissaient menacées de disparition à très court terme, la
  • fréquentation des lieux (parking à bateaux) accrue pendant la saison estivale ne faisant qu'augmenter ce risque. Par ailleurs, l'identification de ces fosses ne posant guère de problème grâce aux connaissances acquises ces dernières années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains
  • , l'étude de ces structures semblait susceptible de fournir de nouveaux éléments de compai-aison et de connaissance dans un secteur géographique (le Trégor) sous-étudié à ce jour en ce qui concerne la production protohistorique de sel (Daire dir., 1994 ; Daire, à paraître). Photo 1
  • zone fouillée (en hachures) n - MISE EN OEUVRE ET PRINCIPAUX RÉSULTATS DE LA FOUILLE 1 - MISE EN OEUVRE La fouille s'est déroulée les 4 et 5 juillet 1998 et a été menée par une équipe de 5 personnes en moyenne ; nous remercions ici chaleureusement les bénévoles qui ont participé
  • à cette opération : Claude Berger, Gilles Chevalier, Jeanne Garrec, Erwann Le Bozec, Michelle Le Brozec et Janine Wartel. Dans un premier temps, un dégagement manuel de la couche de cailloutis (10 cm d'épaisseur en moyenne) et de la laisse de haute mer a été réalisé manuellement
  • sur une surface de 25 m^ ceci permettant de vérifier l'existence d'autres structures inédites dans le secteur des deux fosses préalablement repérées (5 fosses repérées en tout) (fig. 2). Parallèlement, un relevé stratigraphique a suivi le redressement de la coupe d'un lambeau de
  • terre avec niveaux archéologiques, conservé sur le sommet d'un rocher à quelques mètres au nord-ouest de fosses (fig. 2, photos. 2 et 3) 2 - LES PRINCIPA UX RÉSUL TA TS A - Les fosses ou cuves et leur environnement En tout, ce sont cinq structures de fosses ou cuves qui ont été
  • identifiées entre les émergences rocheuses de l'estran (fig. 2 et 3), puis fouillées, d'abord par moitié (fig. 4) puis en totalité lorsqu'elles se sont révélées suffisamment riches en mobilier archéologique. Structure n°l : (photos 4 à 6) Dimensions maximales : axe N/S = 1,15 m ; axe E / 0
  • = 1 m ; profondeur maxi. : 0,52 m. Remplissage : Au niveau supérieur, une poche légèrement décentrée vers le nord contenait essentiellement des coquilles de moules et des berniques ; le reste du remplissage est constitué de sédiment brun argileux, très collant, contenant des
  • éléments de briquetages (10 boudins de calage ou hatid-bricks complets + fragments) (planche 1), des pierres (dont des galets de quartz et des plaquettes de schiste brûlées) et un fragment de céramique (planche 3,n°l). . , La fosse est creusée dans le substrat schisteux. Les parois et
  • le fond de la fosse sont tapisses d'argile jaune-verdâtre sur une épaisseur moyenne de 5 cm. Structure n°2 : (photos 7 et 8) Dimensions maximales : axe N/S = 0,90 m ; axe E/0 = 0,90 m ; profondeur maxi. = 0,17 m. Remplissage : Terre brune cendreuse contenant quelques menus
  • éléments de briquetages érodés et des fragments de charbons de bois. La fosse est creusée dans le substrat schisteux. Les parois et le fond de la fosse sont tapissés d'argile jaune-verdâtre sur une épaisseur moyenne de 5 cm. Structure n°3 : (photos 9 et 10) Dimensions maximales : axe N
  • creusée dans le substrat schisteux. Les parois et le fond de la fosse sont tapissés d'argile jaune-verdâtre sur une épaisseur moyenne de 5 cm. Structure n04 : (photos 11 et 12) Dimensions maximales : axe N/S = 0,70 m ; axe E/0 = 0,80 m ; profondeur maxi. = 0,11 m. Remplissage
  • : Argile crue jaune, sans mobilier archéologique. La fosse est creusée dans le substrat schisteux. Structure n^S : (photos 13 et 14) Dimensions maximales : axe N/S = 1,20 m ; axe E/0 = 1,05 m ; profondeur maxi. = 0,45 m. Remplissage : Terre brune argileuse et collante, contenant des
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • programme collectif de recherche
  • VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR
  • régional de l’Archéologie de Bretagne mai 2020 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan = 67 00 50 86 avec les contributions de Y 87 44 26 67 26 50 = 00 86 26 = = = 00 45 Y X X Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie 5 SL5337
  • canalis niveau chauss chauss trottoir restituti limite d numéro Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public après remise au service régional de
  • l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustrations de couverture - En haut à gauche : fragment d’angle d’un chapiteau corinthien (LAP 060 - 104 boulevard de la Paix - OA 051453) ; en bas à gauche : extrait
  • du SIG de la cathédrale et de la cohue, en fond le cadastre ancien de Vannes de 1844; à droite : plan des vestiges du forum à l’état 3, phase 3. Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J
  • .-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activité 2019 (Arrêté d’autorisation n° 2019-150) Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie avec les contributions de Alexandre Polinski, Lola Trin-Lacombe Service régional de l’Archéologie de Bretagne mai 2020 Conditions d’utilisation
  • des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • travaux en 2019 1.4. Les intervenants 2. Les travaux réalisés en 2019 11 2.1. Le renforcement de la bibliographie 2.2. Le Système d’Information Géographique (SIG) 2.2.1. La poursuite du travail d’intégration des opérations récentes 2.2.2. Ajustement méthodologique 2.2.3
  • . Une évolution chronologique à revoir et à préciser pour les opérations anciennes : l’exemple du forum et des thermes voisins 2.2.4. La mise en place différée des niveaux hiérarchiques supérieurs 2.2.5. Les propositions de restitution : des données à prendre en compte
  • ? 2.2.6. Le cadastre de 1844 et les plans anciens 2.3. La culture matérielle (Isabelle Brunie avec la collaboration de Sébastien Daré) 2.3.1. L’inventaire des collections vannetaises 2.3.1.1. Rappel méthodologique 2.3.1.2. Résultats des inventaires menés en 2019 2.3.2. Les
  • amphores : distribution, consommation, faciès (Lola Trin-Lacombe) 2.3.2.1. Les amphores de la rue du Four : méthodologie 2.3.2.2. Les amphores de la rue du Four : premières observations 2.3.3. Inventaire des éléments lapidaires du forum (Sébastien Daré avec la collaboration
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final
  • procédures judiciaires en cours. On trouvera les détails dans le dossier constitué par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.) et la Société d'Etudes Historiques et Archéologiques du Goëllo (SEHAG) 1 . Le but est plus simplement de faire un point historique général sur
  • REGIONAL DE EARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES CHÂTEAU DE C O Ë T M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor Table des matières Résumé 2 1 - Cadre d'intervention 6 1.1 -Le cadre géographique, topographique et géologique 6 1.2 - Le contexte historique 8 1.3
  • -L'occupation primitive 13 4.2 -Le donjon 13 4.3 -La stratigraphie dans le donjon 14 4.4-Le 16 rempart ouest 4.5- Les fossés et l'enceinte de la basse-cour 18 4.6- L'enceinte de la basse-cour 18 4.7-Le 20 talus de contrescarpe 4.8-L'entrée 22 4.9 - L'absence de vestiges
  • d'habitat à l'intérieur de l'enclos fortifié 22 5 - Conclusions et perspectives de recherche 23 6 - Annexes 25 6.1 - Le mobilier céramique (par Emmanuelle Coffineau) 25 6.2 - Le mobilier non céramique : la plaque en os décorée (par Jean-François Goret) 27 notes de 30 fin
  • Bibliographie 31 1 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAR 2004 Résumé Ce rapport présente les résultats du diagnostic archéologique réalisé sur le site du château de Coëtmen en Tréméven (22), du 18 octobre au 9 novembre 2004. L'objectif de l'opération était d'estimer l'état
  • de conservation du donjon arasé en 1993 et des maçonneries médiévales enfouies à sa périphérie, afin que les parties prenantes au procès puissent se déterminer sur le programme de travaux le plus à même d'assurer une bonne application des décisions de justice. CHÂTEAU DE C O Ë T
  • : Hervé Paitier, INRAP Remerciements M. Nicolas Faucherre, pour son expertise de terrain réalisée à la demande du responsable de l'opération 5 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1 - Cadre d'intervention 1.1 -Le cadre géographique, géologique topographique et
  • Le château de Coëtmen est situé dans le Goëllo sur la commune de Tréméven, petite bourgade rurale de 280 habitants répartie sur une superficie de 512 hectares à l'est du pays de Guingamp, à une altitude moyenne de 52 m NGF (communauté de communes Lanvollon-Plouha, préf. Saint
  • -Brieuc - 22). Le paysage bocager du Goëllo est découpé par deux principales vallées, le Jaudy et le Trieux, qui drainent de nombreux affluents profondément encaissés jusqu'au littoral. L'un d'entre eux, la Leff, coule au leverei Il Fig.03 : Carte géologique au 1/50000°. La carrière
  • d'implantation particulièrement privilégié pour un habitat fortifié localisé à 5 kilomètres à l'écart du bourg de Tréméven. Un donjon et une chênaie de plan ovale signalaient dans le paysage la présence d'une forteresse, visible par ailleurs par photo aérienne. La carrière installée dans la
  • vallée - qui exploite une roche gréseuse de couleur jaune orange affleurant sur le site à moins de 0,50 cm sous la terre végétale - a détruit un tiers de la surface totale de la fortification. On peut notamment signaler la disparition de la chapelle castrale encore visible sur des
  • photos aériennes de l'I.G.N en 1966. La tour octogonale a été détruite quant à elle le 12 décembre 1993. Le site se présentait avant notre intervention sous la forme d'une broussaille dense couvrant une surface d'environ 1,2 hectares. Rebord de plateau La Leff - fonds de vallée Fig
  • .02 : Photo aérienne prise par l'IGN en 1966, avant la démolition des vestiges bâtis. Le tracé rouge indique la présence de deux enclos sub-circulaires centrés autour du donjon. La chapelle castrale est décalée sur le côté sud-est du premier enclos (fonds SRA Bretagne) 6 CHÂTEAU
  • Lannebertç • «wf^ anici rajf Mon/an Tra»,(Soi •a Petite Land? V./^Grandvitl« Ijsçpm?// Fig.04 : Carte de localisation du site au 1/25000°. Les points rouges et jaunes localisent les sites archéologiques connus sur la commune de Tréméven (fonds IGN / SRA Bretagne) 7 DIAGNOSTIC
  • ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1.2 -Le contexte historique - de Tonquédec, baillie de Tréguier, en qualité de vicomte, par mariage, environ 1180, de Geslin de Coëtmen et de l'héritière de Tonquédec L'objectif de cette partie historique n'est pas de faire un résumé des
  • seigneur La seigneurie de Coëtmen n'apparaît pas dans les textes avant le tout début du XHIe siècle. Le fief situé sur la paroisse de Trémévin dans l'évêché de Tréguier, était alors tenu par Geslin fils cadet ou « jeuveigneur » du comte du Goëllo- Penthièvre, qui meurt en 1231. Il est
  • appelé le seigneur Geslin ou le seigneur Geslin fils du comte Henry (de Penthièvre), ou simplement fils du comte. Ses armes (Avaugour) figurent en alliance avec celles des Tonquédec sur les vitraux de nombreux édifices religieux du XlVe et XVe siècles des bourgs du Trégor 3 (Pays de
  • Tréguier - Guingamp). Le fief de Coëtmen fut tenu chronologiquement par les : 2 - La recherche actuelle sur la fortification médiévale en Bretagne - Coëtmen - Acigné par mariage, en 1487, de Gilette de Coëtmen et de Jean d'Acigné - Cossé-Brissac par mariage, en 1579, de Judith
  • d'Acigné et de Charles II de Cossé-Brissac - Neufville de Villeroi par mariage, le 28/03/1662, Marie-Marguerite de Cossé-Brissac et de François de NeufVille - La pierre de Talhouët par acquêt - Coëtmen de la branche cadette de Kergadiou, par acquêt, en 1737, en faveur d'Alexis-René de
  • Coëtmen - Rougé par mariage, en 1748 2.1 -La recherche universitaire Cet état des lieux de la recherche sur la fortification médiévale porte sur deux régions administratives, la Bretagne et les Pays-de-la-Loire, le département de la Loire-Atlantique (ancienne Loire-Inférieure
RAP02774.pdf (SARZEAU (56). îlot Poulmenac'h : traces d'une occupation gallo-romaine au cœur de Sarzeau dans le Morbihan. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SARZEAU (56). îlot Poulmenac'h : traces d'une occupation gallo-romaine au cœur de Sarzeau dans le Morbihan. rapport de diagnostic
  • 1849). Le développement de la ville aux XIVe et XVe siècles est dû à l'installation de la cour ducale au château de Suscinio, à quelques kilomètres de la ville : elle devient une cité à caractère administratif et judiciaire en accueillant le siège d’une sénéchaussée royale
  • Diagnostic Rapport final d’opération Sarzeau, Morbihan, lieu-dit Îlot Poulmenarc’h Traces d’une occupation gallo-romaine au cœur de Sarzeau dans le Morbihan sous la direction de Eddy Roy avec la collaboration de Frédérique Gorain Laure Simon Inrap Grand Ouest septembre
  • administratives, techniques et scientifiques 3 Fiche signalétique. Mots-clefs des thesaurus. Intervenant. Arrêté de prescription contenant le cahier des charges. Localisation de l’opération 4 5 6 7 9 Résultats 10 1 – Introduction. 11 1.1 – Rappel historique 12 1.2 - Cadre
  • Sud Habitat. Non référencé Coordonnées géographiques et Nature de l’aménagement Demande volontaire de diagnostic. altimétriques selon le système national de référence x : 1266100 Opérateur d’archéologie y : 7163700 Z : non comuniqué Inrap Grand-Ouest Références cadastrales
  • Responsable scientifique de l’opération Eddie Roy, assistant d’études, Inrap. Commune Sarzeau Année 2012 Section CK Parcelle : n° 119, 120 ; 121, 131, 287 et 302 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Non communiqué Organisme de rattachement
  • »_________________________________________________ Septembre2011 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Yves Le Corre, DRAC Directeur régional des affaires culturelles Prescription et contrôle scientifique Stéphane Deschamps, SRA
  • Roy, inrap Assistant d’études et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eddie Roy, Inrap Assistant d’études Responsable Scientifique Philippe Boulinguiez, Inrap (ponctuellement) Assistant d’études, Topographe Relevés et plans Technicienne supérieure Travaux de terrain, de
  • relevés et d’enregistrements Frederic Gorain, Inrap Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eddie Roy, inrap Assistant d’études Coordination scientifique, infographie, texte, dessins et mise en
  • archéologique sensible, au lieu-dit « ïlot Poulmenac’h » au centre ville de Sarzeau dans le Morbihan, a amené le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.01 à 02). En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d’affecter des
  • éléments du patrimoine archéologique. Figure n°02 : Parcelles concernées par les futures constructions. Les travaux envisagés sont situés à l’est et à proximité immédiate de l’église Saint Saturnin». 11 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h
  • »_________________________________________________ Septembre2011 L’opération a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP : Eddie Roy, assistant d’études, responsable d’opérations et Frédéric Gorain technicienne supérieure. Les terrassements ont été effectués à l’aide d’une pelleteuse à chenilles munie d’un godet
  • à lame de 3 m de large. La rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O) et la mise en forme du rapport ont été effectués par Eddie Roy et l’étude du mobilier archéologique par Laure Simon (céramologues). La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille
  • , c’est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux et répertoriées en annexe (tableau récapitulatif). 1.1 – Rappel historique1 Ville
  • sans clôture, Sarzeau dépend primitivement de la commune de Rhuys, connue comme pagus depuis le VIe siècle2. L’ensemble formait autrefois une paroisse unique. Cette paroisse est une première fois démembrée entre les paroisses d’Arzon, Ilur et Saint-Démètre, puis aux alentours de
  • l’an Mil par la création de la paroisse de Sarzeau, mentionnée dès le XIe siècle, avec pour saint patron saint Saturnin. On y bâtit alors une grande église romane. L’ancienne paroisse de Sarzeau comprenait le Tour-du-Parc (paroisse Saint-Clair en 1841) et SaintArmel (paroisse en
  • , détachée de celle de Vannes, comprenant la presqu’île de Rhuys et l’île d’Arz. La fondation d’un hôpital, et d’un couvent de Trinitaires au sein de la ville en 1341 par le duc Jean III, en est une autre marque. A la fin du XVIe siècle, les marchands et notaires royaux créent la
  • communauté de Rhuys, communauté de ville qui gère également les intérêts d'Arzon et de Saint-Gildas. 1 2 Par Frédéric Gorain (INRAP). Dom Morice, Mémoires pour servir de preuves à l’histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (1742-1744) 12 Sarzeau (56), « Îlot Poulmenac’h
  • »_________________________________________________ Septembre2011 En 1790, son importance dans le Pays de Rhuys lui vaut le nom de Ville de Rhuys. Sarzeau est érigée en commune en 1790, et en chef lieu de canton en 1801. On le voit, l’existence de la ville de Sarzeau n’est attestée qu’à partir du Haut moyen-âge/époque médiévale
  • . Cependant des preuves d’occupation antérieure existent aux alentours du bourg ou plus largement sur la presqu’île. De nombreuses traces de la période néolithique ont été retrouvées sur la commune de Sarzeau: un menhir, dit Fuseau ou Quenouille de Jeannette, le dolmen à galerie dit Er
RAP00852.pdf (PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage
  • comte de Montfort), puisque le vicomte Alain VIII de Rohan, seigneur de Pontivy, avait rejoint le parti de Charles de Blois. 130 ans après, la ville devient le centre politique, judiciaire et militaire du fief des Rohan. Jehan II décide alors de faire construire ce vaste
  • FONCIERES 'F.S IMPOTS Et OOMANIALES CADASTRE COMMUNE EXTRAIT DU PLAN CADASTRAI! Elle agit aussi en matière de formation de cadres techniques et pédagogiques destinés à assurer le bon fonctionnement des actions de chantiers dont elle assure la mise en oeuvre. Elle intervient à la
  • constante depuis le début de sa construction, en 1479, influent dans l'analyse et la mise à jour de sa véritable identité. De nombreuses incohérances sont apparues dans lecture du monument, tant dans son architecture, que dans fonction réelle ou son emplacement. la sa Ce dont nous
  • sommes désormais persuadé, c'est qu'à l'ancien château des Salles (présent en 1150 et rasé par les troupes anglaises en 1342), succéda une tour de guet -ou complexe plus importantimplantée sur la hauteur du talus, prés du plateau. Cette construction : nous la connaissons au travers
  • des traces de la tour nord-est... Les nombreuses perturbations rencontrées contemporaine de trois phases de transformation : 1503 : aménagement et finition des travaux, XVI le s. : transformation du château et nettoyage, 1955-1972 : restauration du château par Mr sont grand
  • LISCH (ACMH). Notre intervention n'est que la quatrième grande phase, la plus complexe... III) RAPPEL HISTORIQUE La forteresse actuelle est l'oeuvre de Jehan II de Rohan, dit "le grand Vicomte", qui fit bâtir ce nouveau château de Pontivy au printemps 1479, à l'âge de 27 ans. Les
  • travaux dureront six ans et le château sera: "ja presque déffendable" en 1485. L'ancien château des Salles (dont l'emplacement nous est encore mal connu), construit vers 1150, avait été ruiné en 1342 durant la guerre de succession de Bretagne par le comte de Northampton (du parti du
  • quadrilatère de 90 m x 75 m, entouré d'un vaste fossé et pourvu, semble t-iV, à l'origine, de quatre tours et quatre corps de logis, exemple de l'architecture militaire de la fin du XVe s. Du côté sommet du talus, des bâtiments et une contrescarpe C'est (encadrements). Est, le plus
  • vulnérable puisque dominé par le il semble qu'un boulevard ait séparé le fossé renforçait la défense. L'entrée, protégée par se trouvait à l'Ouest au niveau du pont-levis. une construction de schiste et de granit Le 15 décembre 1486, François II, duc de Bretagne, autorise Jehan II
  • à achever les travaux du château de Pontivy et "icelles ainsi fortifiées et emparées, qu'il ait et jouisse de tout droit et devoir de guet et garde sur et de tous et chacun ses hommes et sujets desdites places et lieux de Pontivy et Corlay ..." En 1488, le château connait son
  • premier siège organisé par le prince d'Orange, agissant pour le duc de Bretagne, François II. Jehan II est, en effet, du parti du roi de France qui est opposé au duc de Bretagne. Hais, le 27 juillet 1488, les troupes du roi battent celles du duc François II et du duc d'Orléans à Saint
  • -Aubin-du-Cormier, près de Rennes. A la fin des hostilités, le château de Pontivy est rendu à Jehan. En 1491, le roi Charles VIII autorise Rohan à: "réparer, fortifier et mettre en convalescence pour le bien, sûreté, protection et défense du pays" le château de Pontivy. Le 14
  • septembre 1518, le roi François 1er s'arrête et couche au château lors de sa visite en Bretagne. A la fin du XVIe s., le château connait les turbulences de la Ligue puisque, depuis 1550, sa chapelle est l'un des temples réformés de la province. Le 3 décembre 1589, Hercoeur et l'armée
  • catholique mettent le siège devant Pontivy, qui restera longtemps entre ses mains, jusqu'après la signature de l'Edit de Nantes le 13 avril 1598. De retour dans sa demeure, Henry II de Rohan constate que les bâtiments sont en triste état. Une campagne de travaux y a sans doute été
  • entreprise. En 1603, Pontivy devient château ducal; mais en début du XV11 e s., la destination guerrière du château est moins en moins évidente et Henri II (qui est allé en Italie 1600) décide de supprimer le pont-levis pour le remplacer par pont dormant. ce de en un En 1620, on procède
  • à la construction de la terrasse d'artillerie dite "plateforme vers Sainct-Mellans". A cette époque,nila tour Sud-Est, ni le corps de logis la reliant à la tour Nord-Est, ne sont en état. Cette terrasse devait permettre de recevoir des pièces d'artillerie employées aux XVe-XVIe s
  • . Aujourd'hui encore, il est possible de distinguer dans les parapets Sud et Est de la terrasse, deux ouvertures de tir. Les fouilles réalisées ont mis en évidence un encaissement spécifique à cette fonction. Le 18 juin 1738, Louis Marie Bretagne Dominique de Rohan-Chabot fait remplacer
  • l'escalier intérieur en tourelle de la cour par un perron Louis XV à double volute. Il en profite également pour faire remanier les façades du château et pourvoir ses fenêtres de balcons en fer forgé. L'ancienne terrasse d'artillerie est transformée en jardin. Pourtant, en 1759, un
  • rapport dressé par François Berté de Saint-Ju1ien, ingénieur des Ponts et Chaussées de Bretagne, indique que: "tout est pourri, crevassé ou fendu...". Au siècle suivant, le château est loué au* soeurs de Kermaria (1841) pour y installer une école. El les font agrandir la chapelle et
  • donc, finissent par détruire la troisième tour du Nord-Est. D'ailleurs, l'article 7 du bail indique que: "tous les matériaux de la vieille tour seront à la disposition du locataire". En revendent. 1876, les soeurs qui avaient acheté le château, le Le 26 octobre 1925, l'édifice
RAP02280.pdf ((29). les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • 36 2. 1 .2. LES DOCUMENTS CADASTRAUX 41 2.1.3. LES DOSSIERS TECHNIQUES 41 2.2. PÉRIODE RÉVOLUTIONNAIRE 42 2.2. 1 . LES SOURCES STATISTIQUES 42 2.2.2. DOSSIERS DES BIENS NATIONAUX 43 2.2.3. LES FONDS JUDICIAIRES 43 2.3. L'ANCIEN RÉGIME 43 2.3.1. LES DOCUMENTS FIGURÉS
  • 43 2.3.2. LES DOCUMENTS JUDICIAIRES 44 2.3.3. LES DOCUMENTS DE LA SÉRIE H 44 3. CORPUS DES SITES DE MOULINS HYDRAULIQUES C. CATALOGUE RAISONNÉ DES MOULINS À EAU 44 46 FICHE N° 1 MOULIN DU CRAN 46 FICHE N° 2 MOULIN DU MENDY 55 FICHE N° 3 MOULIN DE CUFFULIEC 63 FICHE
  • RAPPORT FINAL D'OPÉRATION Q â fy *7 LES MOULINS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC (FINISTÈRE) Prospection pédestre thématique dans les Monts d'Arrée : communes de Berrien (Code INSEE : 29007), Le Cloître- SaintThégonnec (Code INSEE : 29034), Commana (Code
  • INSEE : 29038), Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202) et Saint-Rivoal (Code INSEE : 29261) Numéro de l'arrêté de prescription : 2007 - 214 PIERRICK TIGREAT DÉCEMBRE 2007 22 *0 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION LES MOULINS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC (FINISTÈRE
  • ) Prospection pédestre thématique dans les Monts d'Arrée : communes de Berrien (Code INSEE : 29007), Le Cloître-SaintThégonnec (Code INSEE : 29034), Commana (Code INSEE : 29038), Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202) et Saint-Rivoal (Code INSEE : 29261) Numéro de l'arrêté de prescription
  • ENVIRONNEMENTAL 18 2.1. CLIMAT 18 2.2. VÉGÉTATION 19 3 . CONTEXTES ARCHÉOLOGIQUE ET HISTORIQUE 3.1. DU PALÉOLITHIQUE À L'ÉPOQUE GALLO-ROMAINE 19 19 3.2. DE L'ÂGE DU BRONZE AU HAUT MOYEN ÂGE D'APRÈS LES DONNÉES PALYNOLOGIQUES RÉGIONALES 22 3.3. LE HAUT MOYEN AGE 22 3.4. UNE
  • OCCUPATION CONTINUE DU TERRITOIRE 25 3.5. L'ORDRE CISTERCIEN 25 3.6. IMPLANTATION EN BRETAGNE 26 3.7. LE MONASTÈRE DU RELEC 26 3.8. LE PATRIMOINE SÉCULIER DE L'ABBAYE 28 3.9. DE LA RÉVOLUTION A NOS JOURS 32 B. STRATÉGIE ET MÉTHODOLOGIE 34 1. PROSPECTION PÉDESTRE THÉMATIQUE
  • : LES MOULINS HYDRAULIQUES 34 1.1. OBJECTIFS ET MÉTHODE 34 1 .2. FICHE D'ENREGISTREMENT 35 1 .3. MOYENS HUMAINS ET CALENDRIER DE RÉALISATION 35 5 2. LES SOURCES DE L'HISTOIRE DES MOULINS DANS LE FINISTÈRE 2. 1 . LES XIX e ET XX e SIÈCLES 35 36 2.1.1. SOURCES STATISTIQUES
  • N° 4 MOULIN DE QUEUFFLET 72 FICHE N° 5 MOULIN DE RESTANCAROFF 84 FICHE N° 6 MOULIN MANAC'H QUÉRÉ 95 FICHE N° 7 MOULIN DE SAINT-RIVOAL 1 04 D. ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES 1 . ANCIEN RÉGIME : LES MOULINS MONASTIQUES 115 1 15 1.1. ANALYSE SPATIALE 1 15 1 .2
  • . EMPLACEMENT DES MOULINS 1 18 1.3. UTILISATION DE LA FORCE HYDRAULIQUE 1 19 1 .4. USAGE DES MOULINS 1 19 1.5. DE L'AFFERMEMENT À L'AFFÉAGEMENT : LES CONDITIONS DE LOCATION 120 1.6. LES MEUNIERS 123 1.7. LES REVENUS 123 6 2. PÉRIODE RÉVOLUTIONNAIRE : SUPPRESSION DE LA BANALITÉ
  • . ARCHIVES DÉPARTEMENTALES DES CÔTES-D'ARMOR 133 3. LES CARTES 134 G. BIBLIOGRAPHIE 136 H. LISTE DES FIGURES 141 7 INTRODUCTION Dans les Monts d'Arrée, en la vallée du Queffleufh, les moines cisterciens de Bégard fondèrent l'abbaye du Relec vers 1 132 (ADCA H 90). Témoin de
  • l'implantation de l'ordre en Bretagne, le site et son domaine établi dans les évêchés de Cornouaille, Léon et Tréguier seront marqués par six siècles d'occupation monastique. L'abandon définitif du monastère est effectif en 1793 (ADF 1 Q 2498). Ce rapport présentera les résultats de l'étude
  • diachronique de l'abbaye, s 'attachant plus particulièrement à la question de l'hydraulique. En effet, les cisterciens se sont rendus maîtres de l'eau, élément qui conditionnait en partie l'installation d'un nouveau monastère. Pour cela ils se sont dotés d'un réseau hydraulique interne pour
  • : abbaye de Clairvaux (Aube), abbaye de Bussière (Côte-d'Or), abbaye de Maizières (Saône-etLoire) (BERTHIER & ROUILLARD 1998 : p. 123). Ces exemples ne sont pas isolés, les moines de l'abbaye de Reigny (Indre) s'installèrent en 1131 à 9 kilomètres de leur site primitif pour être proches
  • du cours d'eau appelé la Cure. Le monastère de la Ferté (Jura) dut quitter sa forêt afin de se fixer sur la Grosne (ROUILLARD 1991 : p. 36). Cette vie en communauté, avec une forte densité d'hommes, nécessitait des aménagements considérables pour le quotidien : cuisine, ablution
  • rituelle... A travers les moyens dont ils disposaient, les moines blancs ont pu développer ces installations qui reflètent le savoir-faire technique de leur époque. Leur originalité par rapport aux autres ordres religieux est due à la présence de bâtiments industriels utilisant
  • l'énergie hydraulique. Par leur complexe, ils se rapprochaient ainsi plus des réalisations urbaines que des aménagements ruraux. En outre, les moines blancs de l'abbaye du Relec ont su se construire, en dehors de l'enceinte claustrale, un véritable patrimoine hydraulique par de
  • nombreuses acquisitions de moulins à eau. Ces possessions constituaient une part importante des revenus pour le monastère. 8 Le but de ce rapport sur les moulins hydrauliques est d'une part d'appréhender les relations des religieux avec le milieu et d'autre part, au-delà de l'enceinte
  • raisonné des moulins à eau 11 B. NOTICE SCIENTIFIQUE LES MOULINS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC DANS LES MONTS D'ARRÉE (FINISTÈRE) La problématique de l'opération de prospection pédestre thématique ne pouvait être dissociée d'une approche spatiale des biens séculiers
  • du monastère du Relec. Ce dernier et les terres contiguës, espace clos dénommé le Grand Parc, sont, en effet, peu représentatifs du véritable domaine sur lequel les religieux avaient autrefois autorité. Appréhender cet espace géographique fut indispensable pour mener l'étude des