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RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • tirer» on voit donc que les Riedones vivaient» dès avant i 35» & l'époque de la dgx rornana dos empereurs Tra^an et Hadrien» dans une cité pourvue d'institutions régulières» analogues à celles des autres villes de la Gaule romaine » fortement reliée à Rome par le culte impé¬ rial de
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • à vie du Dieu Mars Mullo. Ge Dieu Mars» assimilé à un Mullô d'origine gauloise» dont le d'étymologie sûre» est Mon connu dans tout l'Ouest? il avait son temple à KAETB8 ches les Honnêtes» à GRAÔH en Mayenne » è ÂILÔRMB8 près du Mans ehen lés Cenomanni» et» il ne faut pas 1
  • 'oublier» la capitale des Coriosolites (Corseul) avait également son Fanum Hartis. il est vrai en dehors de l'agglomération. nom n'a pas pour le moment Postuminus a obtenu le droit d'élever- dans la "basilique les statues des divinités des nard Un autre ensemble d'inscriptions » au
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
RAP00810.pdf (CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil)
  • sa posture et ses proportions, rentre tout à fait dans le modèle classique de la statuaire gréco-romaine. Il pourrait s'agir d'une divinité masculine tel Apollon, Mercure... Complète, elle devait faire environ 1,60m de haut. Ce type de statue est fréquent dans les édifices
  • ces remerciements, nous ne pouvons oublier toutes les personnes qui, bénévolement, nous ont aidées pour ces fouilles. Ce rapport d'activité contient les résultats des trois opérations dans l'ordre défini précédemment. L'opération de sauvetage étant tellement liée à la fouille
  • SONDAGE LA FRESNAIS ^ UH^fefceT 1992 Le projet de réalisation d'un poulailler industriel entre le village de La Fresnais et le bourg de Corseul nous a amené à effectuer des sondages préventifs à l'emplacement du futur bâtiment. Ce projet se trouve dans le périmètre sensible délimité
  • dans le P.O.S. de la commune. Les prospections aériennes de L. LANGOUET n'ont jamais révélé de vestiges à cet emplacement. Cependant, à peu de distance de là (entre 50 et 100m), ces prospections ont permis de déceler des traces de bâtiments antiques. Un risque de structures antiques
  • l'édifice plus 20 à 30m de décaissement sur son pignon nord-est. deux tranchées transversales de 20-25m de long. En prévision de ces sondages, nous avions dans un premier temps étudié la coupe du fossé du chemin d'exploitation n° 163 qui délimite le projet de poulailler sur son coté sud
  • stériles ayant servi de base à la voirie. Le fossé est de cette voie est toujours visible au pied du mur 2. Taillé dans le schiste naturel, il n'est conservé que sur 20 à 25 cm de profondeur. 5 L'angle de l'insula LX.VII : Cette opération n'a abordé qu'une infime partie de ce
  • de la fouille programmée, l'extrémité d'un fossé taillé en V dans la roche. Ce fossé étudié sur seulement 8 mètres de long pourrait appartenir à un premier parcellaire mis en place au début de notre ère peu de temps avant l'élaboration de carroyage. > \ du la- ccwvMtfl^on , Le
  • à un édifice plus important dégagé dans sa totalité au cours de la fouille programmée. Il est formé de deux grandes pièces quadrangulaires de taille peu différente. La galerie portique longe les deux pièces sur uniquement leurs faces nord et ouest. Elle les sépare ainsi des deux
  • devaient être des murs pleins donnant pour le premier (mur 6) sur une petite place publique (secteur XIII) et le second (mur 7) sur une cour intérieure d'une domus. Les boutiques appartiennent peut-être à l'occupant de la demeure. Il pouvait y avoir des ouvertures dans le mur 7 pour
  • tardif inséré entre le mur moderne à droite et le mur 2 à stylobate à gauche. En haut, le mur 1 avec sa colonne semi-circulaire. On peut noter dans le pierrier la présence de gros blocs d'architecture comme dans le fossé de la voie (colonne, gros cube de pierre). 9 Photo.2 : Vue de
  • sur la panse. Groupes de cinq bandes lustrées se recoupant dans les extrémités pour former des chevrons. Cruche appelée régulièrement "pot à garum" Lieu de production indéterminé. IH_lVème siècle Planche 1 Céramiques des unités stratigraphiques 148, 149 et 151 échelle 1/3
  • (decumanus). L'angle de cette insula a dans un premier temps été abordé dans le cadre d'une fouille de sauvetage dans la parcelle AB.319 située à l'ouest de la réserve archéologique (voir rapport précédent). Les travaux de cette fouille programmée se sont déroulés lors de deux périodes
  • toujours en place (Photo.8). L'emplacement des armatures en bois de la porte est également toujours visible dans la maçonnerie. Enfin, à l'est, une pièce plus grande disposait d'un système de chauffage par hypocauste. Le praefornium se situait au sud de la pièce, devant l'entrée de la
  • cave. Cette situation nous amène à penser que l'escalier de cette dernière devait s'orienter dans le sens nord-sud, le long du mur est. Cette zone sera fouillée en 1993. Enfin, la fouille a également permis de dégager un ensemble architectural plus important comprenant de deux
  • d'identifier dans cette sculpture le mollet droit bien visible et, sous une tunique drapée, la cuisse gauche, légèrement en avant, du personnage. Il s'agit ici donc d'un personnage habillé, rien ne nous permet cependant d'y voir une divinité ou simplement un notable coriosolite. A la
  • différence de la première statue, celle-ci n'est sculptée que sur une face. L'arrière brut ne devait pas être visible. Cette statue appartient à la commune de Corseul. Ces deux découvertes sont très importantes pour Corseul. La civilisation romaine est connue pour sa statuaire. Les
  • l'année 1992 un archéologue chargé de mettre en place le projet archéologique de Corseul et de diriger les différentes études sur le site. Pendant cette année, il nous a été possible de réaliser trois opérations : - une série de sondages à l'emplacement d'un poulailler à proximité de
  • la ferme de la Fresnais en périphérie de la ville antique. - une petite fouille de sauvetage dans la parcelle AB.319 en bordure de la réserve archéologique. Cette opération est venue compléter les données recueillies sur la parcelle AB.79. - le début d'une fouille programmée
  • Corseul, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Ministère de la Culture, par le biais du Service Régional de l'Archéologie. Leurs soutiens financiers, techniques, scientifiques et administratifs contribuent au développement de la recherche archéologique sur le site de Corseul. Dans
  • programmée, ses résultats et surtout les études du mobilier provenant de ce secteur seront repris et affinés dans le rapport de pluriannuelle de 1994. A cela, nous nous permettons d'ajouter un commentaire sur deux découvertes fortuites intéressantes effectuées cette année. 2 RAPPORT DE
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • profondeur estimée à 3 m sous les sols de l'époque, soit 2,40 m dans le substrat. A partir du fond de ce puits, 5 salles d'une hauteur sous plafond comprise entre 1,60 et 2 m ont été creusées : une au sud et quatre au nord-ouest. Un petit creusement effectué à partir d'une de ces
  • plus une "ferme indigène", c'est-à-dire un enclos cumulant les fonctions d'habitat d'un propriétaire terrien, d'exploitation agricole et, dans ce cas précis, d'atelier de production de textiles. Les céramiques mises au jour lors de la fouille des structures ici présentées (fig. 22
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • fouille programmée de 1993-1995 Dans le rapport remis en 1992, l'état des connaissances à l'issue des cinq premières campagnes de fouille était clairement posé. Le Camp de Saint-Symphorien à Paule était décrit comme un "Hill-Fort" d'une superficie relativement modeste, estimée alors à
  • 2 hectares. La nature, l'ampleur ou la localisation des structures découvertes, ainsi que les particularités du mobilier, montraient que cette enceinte ne pouvait être assimilée à une bourgade fortifiée, encore moins aux nombreuses "fermes indigènes" fouillées ces dernières
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'environnement de cette enceinte, notamment par un premier recensement des sites ou indices de sites localisés à sa périphérie. Ces objectifs ont été atteints, dans les délais et le budget imparti. Les principaux résultats des recherches menées sur ces trois points seront respectivement
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • ces structures. Grâce à un étalement des déblais au fur et à mesure du creusement à l'aide de binettes, une quantité souvent significative de mobilier est recueillie, principalement dans les couches de remblai, et permet d'estimer, sans trop d'erreurs si les phénomènes observés
  • fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement à la pioche ou, pour certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler
  • variations ont pu être constatées au décapage (rétrécissement, comblement de nature particulière, ...). L'utilisation d'un monte-matériaux, qui permet d'évacuer les terres directement dans des dumpers à l'aide d'une benne basculante, facilite nettement ce travail souvent épuisant. Ce
  • l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage est
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Les diapositives sont réunies dans des classeurs (un par armée d'opération) ; la succession des pochettes transparentes tient compte du type de cliché : vues aériennes, vues prises à 16 m d'altitude, de la benne E.D.F., sections de fossés, fosses ou ensembles de trous de poteaux
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
RAP00235.pdf (PLUHERLIN (56). bâtiment antique à le Nonneno. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • PLUHERLIN (56). bâtiment antique à le Nonneno. rapport de fouille programmée annuelle.
  • cette pièce,entre les murs nord-sud, a été mise à jour une pierre plate de granit de 0 m.70 sur 0 m.50 environ,de forme irrégulière,dont le rôle exact ne peut actuellement être précisé. Comme dans la première période de fouilles,un mobilier de peu d'importance, sensiblement
  • identique à celui déjà déoouvert,a été récupéré tant dans les différentes couches archéologiques que dans celles supérieures qui les recouvrent, savoir : METAUX * Fer : Clous,scories.cuivre-bronze t I objet indéterminé - une petite plaque.plomb : une petite lamelle assez oxidée. OBJET
  • le dégagement du mur Ouest presque totalement détruit en cet endroit,mais dont les fondations subsistent. D'autre part,une tranchée de sondage de 0 m.50 de large,creusée extérieurement, a autorisé le contrôle de l'angle des murs Nord et Ouest et laissé apparaître à deux mètres de
  • cet angle,vers le sud,un début de dallage de granit en pierres plates de petites dimensions,qu'un dégagement postérieur permettra de mieux déterminer. A signaler,dans la salle n C w,une forte diminution de vestiges de tegulae et d'imbrices.On peut également remarquer que,si le sol
  • N° DE SITE DÉPARTEMENT: COMMUNE : LIEU-DIT: 5 6 0 Dépt. Arrdt Canton Commune Site tlûR&IW/lN PLU ne«Ll Ni NOfOfe-Kjtsro - U. fMTrS. DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE FOUILLE de la CONSTRUCTION GALLO-ROMAINE du " Patis w au Nonenne en PLUHERLIN (Morbihan
  • ) (Campagne I96l) La campagne de fouille 1961,effectuée sous couvert de l'autorisation DOM n°553/6l du 10 Août I96l,n'a pu être poursuivie au rythme désiré par suite de maladie. Néanmoins,le déblaiement d'une partie de la pièce * C w a permis une légère progression vers le sud,y compris
  • de cet appartement semble vierge de tout remaniement,les terres qui le recouvrent,sur une hauteur excédant un mètre,ont de toute évidence été rapportées,mais proviennent du site même,véritable cake garni de débris de tuiles,de poteries et de matériaux de construction. Au centre de
  • LITHIQUE : Une dent polyédrique de quartz laiteux.VERRE s Un goulot fle flacon en verre vert,petits morceaux de verre blanc ou vert,dont certains côtelés en verre mince de couleur vert clair. CERAMIQUE : Nombreux fragments de poterie commune à pate grise,brune ou plus ou moins rouge
  • . Tessons de terra nigra,dont quelques-uns guillochés. Dé/bris de vases en terre blanche. Sigillée : quelques morceanx,dont un fonfi de bol,un rebord et un tesson décorés. STATUETTE : Partie crânienne d'une divinité féminine (Vénus) en terre brune. • • •
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • (56). les cantons de Mauron
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • domaine des habitats et sépultures de l'époque pré-romaine . Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble des cantons situés entre l'AFF et 1 ' OUST . Ces recherches, en dehors de la prospection systématique pourraient s'articuler autour
  • probablement d'une ferme gauloi (23.06.89) . Fig.4 MOHON. La Ville-Jaudoin. Très grande structure (250x100 m) apparaissant dans les pois fourragers qui évoque les grandes fermes indigènes d'époque gallo-romaine. (23.06.89). PLANCHE 3 Fig.5 MENEAC. Montauban. Vue partielle d'une triple
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • d'enclos qui devaient entourer des habitats gaulois ou romains (Cf. Planches jointes). Du fait du paysage agraire et des systèmes de cultures, les plans obtenus sont très souvent complets, ce qui est remarquable par rapport à d'autres régions prospectées. Certaines structures sont
  • reconnaissance au sol a montré la présence de mobilier gallo-romain. Ces survols ont montré également la possibilité de retrouver des éléments de morphologie agraire très anciens. C'est ainsi qu'à proximité de plusieurs fermes indigènes, la présence d'enclos jointifs évoquent tout à fait
  • Morbihan se sont avérés fructueux si l'on considère le nombre minime d'heures de vol effectuées. Ce sont surtout des sites inédits qui ont été découverts dans une aire géographique limitée. Ils apporteront une contribution remarquable à la connaissance de l'occupation ancienne de la
  • Bretagne intérieure notamment quand ils seront datés avec plus de précision. Déjà à la lumière des quelques résultats obtenus, on peut penser qu'une prospection aérienne systématique, bien menée, peut faire découvrir des pans entiers de l'histoire du peuplement notamment dans le
  • des quelques thèmes suivants : - Survol du tracé de la déviation de la RN 24. - survol des gisements gallo-romains connus grâce à la prospection terrestre. Près de 150 sont répertoriés dans la zone d'étude. Ce sont donc près de 20 heures de vol qui seraient nécessaires pour
  • Fosse-Guélan . Le mais a poussé plus vigoureusement à l'aplomb des fossés comblés révélant le plan d'une petite ferme gallo-romaine. (08.08.89) . PLANCHE 2 . Fig.3 MOHON. Garcelmont. Système d'enclos emboîtés apparaissant lors de la maturation des pois fourragers. Il s'agit
  • enceinte à la chronologie incertaine. (23.06.89) . Fig.6 PLOERMEL. La Couardière. Le maïs est resté plus vert à l'aplomb des fossés comblés révélant ce retranchement dans doute d'époque médiévale. (13.09.89) .
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
RAP00800.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée
  • arable de teinte noire, à fort contenu organique (couches 10, 11, 12 et 26), se plaçant entre la fin de l'époque romaine et le onzième siècle. Au cours de cette période, et vraisemblablement au début de celle-ci, on creusa trois séries de tranchées étroites, mais néanmoins
  • clôture de la parcelle de phase 4 et non un élément de la structure romaine. Les fouilles à venir permettront de résoudre la question. Il est difficile de dater avec précision la période d'activité ainsi représentée; il est néanmoins certain qu'elle est postérieure à l'époque romaine
  • construction romaine à l'arrière de ce rempart des activités agricoles du Haut Moyen Age le développement du village médiéval le remaniement du paysage à la fin du Moyen Age ou au début de l'époque moderne. La compréhension de certains de ces points nécessite la poursuite des fouilles
  • jour. L E YAUDET: au premier plan, mur romain F 21; au second plan, abside du bâtiment 2; à l1 arrière-plan, éléments du rempart de l'Age du Fer et murs du bâtiment 1. Phase 1 Le sol naturel est constitué pour l'essentiel d'arène granitique avec, çà et là, des pointements de
  • tessons romains du Bas-Empire et des monnaies de la fin du III è siècle. L E YAIIDET: éléments du réseau de fossés du Haut Moyen Age. Phase 4 La phase 4 correspond à une période d'activité agricole intensive sur le site, dont témoigne la présence d'une épaisse couche de terre
  • l'extrémité coïncidait avec le rempart de l'Age du Fer, que ces activités agricoles vinrent d'ailleurs à entamer progressivement. Il est possible que le mur F 41 qu'on voit apparaître dans les couches médiévales postérieures n'appartienne pas à la phase 3, et qu'il s'agisse d'un mur de
  • siècle, alors que les activités agricoles avaient été abandonnées dans cette zone (et s'étaient probablement déplacées vers un autre secteur), le village avait commencé à s'étendre sur les anciennes parcelles cultivées. On peut distinguer deux phases dans cette évolution. Dans un
  • 2. Dans un second temps, on éleva le bâtiment 1 au sud-est du bâtiment 2, en partie au-dessus du comblement de la carrière F 103. Le coin de ce bâtiment, comprenant deux pièces aux murs se croisant à angles droits, apparaît dans la zone fouillée. La poterie associée à cette
  • et après avis du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique. Monsieur Patrick GALLIOU est autorisé à fouiller au lieu-dit : Le Yaudet Commune : PLOULEC'H Département : Côtes-d'Armor N" d'inventaire : 22 224 001 AH Circonscription : Bretagne Les recherches seront effectuées
  • publications scientifiques sur les recherches effectuées. Toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier sera immédiatement signalée au Conservateur régional de l'Archéologie, et les mesures nécessaires à sa conservation provisoire devront être prises en accord avec lui
  • . Cette autorisation est accompagnée des prescriptions particulières suivantes : l'obtention de l'autorisation de fouilles pour 1992 est subordonnée à la remise préalable par le fouilleur au Service régional de l'Archéologie, d'un document précis concernant les lieux d'implantation et
  • la nature des fouilles archéologiques envisagées cette année ainsi que de l'autorisation écrite du propriétaire du terrain. Il est par ailleurs souhaité que le fouilleur accorde à l'avenir une attention plus grande à la définition de sa problématique et à la présentation de
  • l'échéancier de ses travaux. Paris, le ! ipie à : Demandeur tulaire de l'autorisation opriétaire du terrain Préfecture djairie «ndarmerie TRAC Service régional de l'Archéologie K I 3 0 m Î992 Pour le Ministre et par délégation L'Administrateur Civil, chargé de la Sous-Direction de
  • l'Archéologie Le Yaudet. Carte au I/25000è. Feuille de Lannion. LE YAUDET, PLOULEC'H 0 100 Surveyed 1992 200 Metres Le Yaudet Les principales caractéristiques de l'établissement antique du Yaudet ont été décrites dans le premier rapport (Galliou et Cunliffe, 1991), où nous avons
  • nécessaires à la fouille nous furent accordées par la Direction des Antiquités, le Département des Côtes-d'Armor et la commune de Ploulec'h, le projet étant financé par l'AFAN, le Département des Côtes-d'Armor, la British Academy et la Society of Antiquaries de Londres, instances que nous
  • Bretagne, pour son aide et ses conseils. La fouille de 1992 En 1991, un sondage (Tranchée 1) long de vingt-trois mètres et large de deux avait été fouillé dans la parcelle 20, juste derrière le rempart qui barre le promontoire. Nous pensions, en effet, qu'une épaisseur suffisante de
  • campagne de 1992 visait à transformer la tranchée 1 en fouille à aire ouverte, afin d'explorer le plus largement possible les divers horizons culturels mis au jour en 1991 et de recueillir le plus grand nombre possible de données sur l'environnement archéologique et le cadre naturel
  • de silex recueillis dans ce niveau témoignent plutôt d'une occupation sporadique des lieux au Néolithique ou à l'Age du Bronze. Sous la queue du rempart (cette structure sera décrite plus loin), une couche (couche 54) scellait un mince niveau de petites pierres auxquelles étaient
  • mêlées quelques fragments de charbon de bois et de clayonnages (couche 55). Si, comme on peut le penser, cette partie du rempart date de l'Age du Fer, la couche qu'elle masque ainsi dut se constituer au Néolithique ou à l'Age du Bronze. Il est possible que nous ayons là une
  • accumulation de matériaux qui se serait formée à l'arrière d'un rempart plus ancien, dont nous ne pouvons encore définir l'extension, recouvert par un rempart plus récent, de l'Age du Fer. On peut espérer que les fouilles futures permettront de résoudre cette question. Phase 2 La seconde
RAP00267.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.)
  • une taille d'environ 1,65 m. Taille moyenne, possibilité d'un crâne court peut nous conduire vers un type alpin qui, dans la presqu'île de Quiberon^augrrtente de fréquence de l'époque gallo-romaine aux Temps modernes. (1) Y. Rollando. Contribution à l'histoire raciale de la région
  • tout vestige exhumé avec grande netteté dans le sable des dunes. La sépulture La photographie 1 montre l'emplacement de la sépulture avant la fouille : Sur la partie supérieure de la dune limitant la plage de Port-Bara, à 15»30 m au Sud-Est de la borne en béton, marquée Poste n
  • n'est pas surprenante ; la presqu'île de Quiberon a déjà livré plusieurs sites-".archéologiques, de grand intérêt, notamment les sépultures à inhumation de Kerné en Quiberon datant de la fin de l'âge du fer. A quelques centaines de mètres de Port-Bara un village de cette même
  • dune, accéléré par l'intense fréquentation touristique des mois d'été, permet donc de révéler ces sépultures jusqu'ici protégées. à venir ne voient pas se répéter ce genre de découvertes en un secteur aujourd'hui apparaît Il serait étonnant que les années très fréquenté et où
  • ° 12, lieu-dit Port Bara. . Après décapage de la partie superficielle de la dune, apparaît à ^0,15 m de profondeur un alignement de quelques gros blocs posés horizontalement. C'est sous ces pierres, mises intentionnellement, qu'est étendu le corps, (photographie 2). Photographie 3
  • : Le squelette exhumé. Orientation approximative : Nord-Ouest Sud-Est. Aucun contexte datable, hormis quelques . éclats de silex, mais toujours présents dans les dunes de la presqu île. En l'absence complète d'indice de datation, il convient évidemment d'être prudent/ Toutefois
  • , compte-tenu du bon état de conser vation des ossements, très résistants, l'hypothèse d'une sépulture relativement récente paraît raisonnable. Photographie 4 : Comme on le lira dans l'analyse ci4dessous, la partie supérieure du corps est endommagée. Seule une partie de la calotte
  • l'on s'en rapporte à la synastose partielle de la suture sagfttale. Le crâne peu épais (4 mm en moyenne) se réduit à une calotte constituée de deux temporaux et de l'occipital. Un fragment frontal adaptable permet d'évaluer à 190 mm une longueur minima, pour une longueur temporale
  • Patrick ANDRE Fouille de sauvetage à Port-Bara en Saint-Pierre-Quiberon ( Morbihan ) Novembre 1979 Patrick ANDRE 0 SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A SAINT - PIERRE - QUIBERON. MORBIHAN Département : Morbihan Commune : Saint-Pierre-Quiberon Lieu-dit : Port-Bara
  • Cadastre : A W, n° 233 Coordonnées Lambert : Abscisse:293,8 Propriétaire lâu terrain : Commune Ordonnée: 187,1 Autorisation de sauvetage n 22 de M. le Directeur de circons cription des Antiquités his oriques de Bretagne. fouilleurs : Patrick ANDRE Albert PINCEMIN Yannick
  • laissait apparaître des éléments d'un squelette humain. L'affluence des touristes rendant impossible tout sauvetage immédiat, il fut décidé, après protection des restes apparus, de différer à l'automne cette intervention archéologique. La présence d'une sépulture en un tel endroit
  • période a été partiellement fouillé en 1973**7^. De plus, les motifs ayant pu rendre nécessaire une sépulture individuelle sont nombreux sur cette côte isolée, propice aux accidenti de toute sorte. Le recours aux autorités n'était évidemment pas automatique autrefois, lors de la
  • découverte d'un corps abandonné par la mer. Enfin ce secteur a été le théâtre de plusieurs com- bats, dont le plus célèbre, qui s'est déroulé iœi-même, fut pro- voqué par la tentative de débarquement des émigrés réfugiés en Angleterre,en 1795» brisée par Hoche. Le recul naturel de la
  • très large (indice 47,2), le corps de l'os n'étant pas très robuste (indice de robustesse au niveau du trou mentonnier, 36,4). Le membre supérieur est seulement représenté par deux robustes clavicules (indice de robustesse 29,5), un cubitus gauche de robustesse moyenne (14,1), une
  • omoplate droite de longueur moyenne plus proche cependant de l'étroit ( 64,2). Tronc et membres inférieurs surtout sont mieux conservés. L'aile iliaque est bien développée (indice de largeur 75,7)* Le bassin est de hauteur moyenne (indice de hauteur 73,1) le sacrum est large (indice 120
  • ). Le fémur est robuste (indice de robustesse pour les deux diamètres médians 13,5, ponr le périmètre médian 21,2) platymérique (indice 82,8). La robustesse du tibia est plus modérée (indice par le périmètre 21). Au pied, l'astragale est court (indice de largeur 83,5) et haut (60,4
  • ), ou, en prenant sa longueur maxima respectivement 74,6 et 53,9* Le calcaneum est moins court (indice de largeur minima 33,6 et de largeur médiane 52,0). A partir des fémurs, des tibias, des péronés et du cubitus gaiche, on obtient pour le vivant, selon la technique de Manouvrier
RAP00738.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les haches. rapport de fouille préventive
  • l'ensemble des Haches était liée, à l'époque gallo-romaine, par des formations de loess. Contrairement aux Ebihens qui sont protégées par les îlot de Nellière et Colombière, les Haches sont exposées à la houle venant du nord-ouest. Il est probable qu'elles aient subit une érosion très
  • de ces îles au début de notre ère, la fouille pouvait donner un exemple concret sur leurs mutations. Distant de 1,4 Km, à vol d'oiseau, du village coriosolite des Ebihens (Langouët, 1989) le site des Haches est implanté dans le même context ilien. La proximité du village gaulois
  • . Aucune organisation n'a put y être observée, vraisemblablement à cause de l'exiguité de la largeur du sondage. La majorité de la céramique retrouvée dans ce sondage y était associée. Les 4 mètres suivants n'ont pas livré de mobilier. Seules deux 5 CM ) POTEKIES DE LA TENE, ZONE
  • 'emboîtement d'un manche, (pl.10, n 4 5 ) 136 fragments d'os On nombre important de coquillage aux èspèces comparables à ce qui a été trouvé dans la zone A (voir p.11) LA ZONE B La zone B correspond au carré G5,H5,15,J5,H6,16. Après l'étude du carrée J5, Il est apparus que le mobilier
  • pas été taillée, seul un aménagement possible a été dégagé en H5 et G5. One faille naturel était bouchée de blocs de pierres. Il est probable que le mobilier retrouvé dans toute cette zone ne soit pas en place, et résulte d'un déplacement du à l'érosion. Le mobilier 48 tessons de
  • ?), l'intérêt majeur du site des Haches est dans le mobilier. Celui-ci, principalement contenu dans la couche 2, peut-être divisé en deux grandes catégories. Les matériaux associables à une construction: - plus de 450 fragments de tegulae et imbrices. - 21 clous en fer. 11 sont entiers et
  • -1 C 3-*70/77 FRAGMENTS DE VENUS ANADYOMENES. C3-41 Le mobilier propre à appréhender la fonction du site -164 fragments de statuettes blanches en argile cuite: 10 fragments ont été retrouvés dans l'éboulie en contrebas du gisement, 153 dans le gisement principal et 1 dans la
  • tailles semble être les plus nombreuses). -6 divinités à gaine du types rextuguénos dont 3 figurines nues seules, 1 figurines habillées, 2 accompagnées d'un petit personnage ( un des petit personnage est revêtu d'un filet à maille carrée). Deux fragments présentent des éléments de
  • 2,9 cm. (pl.9, n°l) Une perle semblable a été retrouvée lors d'anciennes fouilles dans les sépultures de l'oppidum de Berne (III-II av J.C.) et est conservée au musée d'histoire de Berne (Feugère M., 1989). Si l'on se réfère à l'étude sur les verres de Manching, et si cela est
  • mobilier laténien peut trouver une explication dans les fouilles sud des Ebihens effectuées sur le village gaulois au (L.Langouët, 1989). La persistance de ce village indigène jusque dans la deuxième moitié du 1* siècle après J.C. est peut être une explication de l'association de ces
  • gaulois des Ebihens, la céramique indigène n'est pas anachronique durant le premier siècle. L'abandon de ce lieu cultuel courant 2 9 siècle, est vraisemblablement du à la mer. La grande destruction du bâtiment et la quasi absence de trace de construction ne semble être possible sans
  • début de notre ère. Le village gaulois des Ebihens et le site gallo-romain, situé au centre de l'île, découvert lors de travaux de creusement d'un puits, semble montrer un déplacement de l'habitat vers le nord. La persistance du lieu de culte correspond à ce que l'on connaît ailleurs
  • . La contemporanéité des deux sites fouillés (village gaulois et les Haches), leurs fonctions et la différence culturelle qui semble se dégager à l'étude du mobilier, posent autant de questions sur cette période de transition et sur l'assimilation de la culture romaine. La campagne
  • . LE REIBEISEN. et LE VERTHET., 1986- Les figurines galloromaines en terre cuite d'Alésia, Centre de Recherche sur les Techniques Gréco-Romaines (C.R.T.G.R) n° 11. LE RUDULIER.A., 1982- Les figurines de déesses-mères galloromaines en terre cuite découvertes dans l'ouest de la Gaule
  • . Archéologie en Bretagne, n® 33 et 34, p. 3 à 18. ROUVIER-JEANLIN.M., 1984- Les terres cuites de la Gaule romaine. Les dossiers d'histoire et d'archéologie. N° 81, p. 90 à 96. ROUVIER-JEANLIN.M., 1975- Les figurines gallo-romaines en terre cuite blanche. Dossier d'histoire et
  • d'archéologie. N° p. 94. ROUVIER-JEANLIN.M., 1972- Les figurines gallo-romaines en terre cuite au musée des antiquités nationales. XXIV supplément à Gailia. CNRS. ROUVIER-JEANLIN.M., 1984- Les figurines gallo-romaines en terre cuite. Catalogue d'exposition. Ville de Dijon. Musée
  • -romaine dans le nord de la france, Presse universitaire de Lille. VERNOU.C., 1986- Les figurines gallo-romaines en terre cuite du musée archéologique de Saintes. S.F.C.A.G., Actes du congrès de Toulouse du 9 / 11 mai 1986. ANNEXE. Catalogue des fragments de statuettes identifiables
  • nuque où ils sont rattachés en catogan. Ref : ? FIGURINES A GAINE C3.57 (H 9,0 ; L 4,2 ; E 1,3) Fragment de divinité féminine vêtue, tenant une guirlande de fleurs, (ceinture?) Les motifs de la face postérieure sont, pour la partie supérieureidentique à ceux de la figure de
  • été receuillis. photo 2 : Le gisement avant la fouille OBJECTIFS.ET PROBLEMATIQUES Implanté à 70 cm au dessus du niveau des plus hautes mers, le site des Haches risquait une érosion maritime à chaque grande marée. La montée du niveau des eaux maximum prévue est de 13 m au dessus
  • fouillé (abandon fin du 1° siècle a. p. J.C. ) et la poterie retrouvée sur les Haches (1* siècle) pose le problème de l'évolution du peuplement et surtout de l'assimilation de la culture romaine. La datation, la fonction du site, la motivation de son emplacement, était indispensable
RAP03032.pdf (QUIMPER (29). rapport sur la fouille de sauvetage exécutée le 6 décembre 1972 à Quimper dans le quartier de Locmaria)
  • QUIMPER (29). rapport sur la fouille de sauvetage exécutée le 6 décembre 1972 à Quimper dans le quartier de Locmaria
  • couche de terre noire brûlée. 1^ matériel trouvé est uniquement romain, avec, en particulier une coupelle décorée à la "harbotine. à ce niveau -2- CENTHE s sur 1g sol araire on vierge, céramique une légère dépression contenait les restes d'une oomnaroe indigène
  • de la pause des Ponts-et-Ghaussées du Finistère. Depuis 1950, à la suite notamment des travaux d© P. lerlat, nous savons que œ secteur recouvre une importante nécropole gallo-romaine important de suivre de pris les travaux afin d'intervenir en cas de besoin. et il était
  • A / / RAPPORT SUR LA FÛUILIE DE SAUVETAGE EXECUTEE 1E 6 JMJMWE 1972 (FEIISTEKïï) A QUIMPER J'ai été averti par dans 2e quartier de IO&îâRIA M. Lucas, ôiigéaieur céramiste à Keralue, en QuiEpsr, de d'une canalisation dans la rue de la Troméaie et dam la cour l'imminence
  • si cela Le sondage révélait nécessaire. se fut réalisé dans la cour de l'établissement des Ponts-et-Chanosées du Un rectangle de 6 Finistère, pendant toute la Journée du 6 décembre. délimité an centre d'une pelouse (angle Sud-Ouest Point A du m x 1 m fut et
  • 0,35 sent 1X310) ; ï voir a)- une sons de moellons non liés avec de la terre brune, contenant de nombreux céramique médiévale (onctueuse- céramique antique im à e)- les niveaux suivants apparais¬ figure Jointe. tessons de b)- a» (notamment niveau d'aride tassée
  • «as séricitique) et de la sigillée du 1er siècle ap d'époque médiévale, avec une des tessons de J-C), fosse creusée et occupé© l'époque romaine la fosse d'époque romaine contenait 1°)- une zone de terre compacte brun-roux ayant subi l'action d'une très forte chaleur 2°)- une
  • hauteur de secteur n'ait été remanié à l'époque moderne. la être modifiée. CONCLUSION. Cette fouille de se poursuivait ustrinro se a vers 3e été qui n'avait sauvetage d'une Journée Nord,et l'Est, niais a montré que la néâropole de Loemria avec une moindre densité (tes
  • urnes. repérée, et surtout la présence d'un niveau médiéval pas été signalé au La trace d'un dessus de la nécropole précédement. Los secteurs où le niveau médiéval surmontent immédiatement le niveau romain sont asses peu nombreux. Leur étude permettra de dater le début de
  • petite équipe fut réunie, comprenant s Une R.SMQUER, directeur de la circonscription , demeurant à Brest GALLIOU, correspondant départemental, demeurait à Brest P. correspondant départemental, demeurant à Quiraper JP î£ BIHM, MREEL, agent technique de la Direction, (Mourant à
  • Rennes. JP Après accord avec l'ingénieur de la ville de Quimper, M. Breton, le directeur de l'entreprise responsable des travaux accepta de nous laisser faire un sondage sur le parcours en de la canalisation et de nous laisser suivre le cheminement de la pelleteuse, l'arrêtant
  • positionné de la façon suivante s sondage)? à 21 m 25 de la maison d'habitation à 21 ,55 m du garage (angle Point B nord-ouest du sondage); à 2$,35 à Fouille •proarement dite 16,25 a a cte la saison d'habitation du garage. ; Après enlèvement de la couche superficielle de
  • , sans ornementation, arec urne ciné- des restes d'ossements calcinés. ■ SUD affleurement de la roche aère : Eue de la ïroméhie La surveillance des travaux la rue de la Troaénie, à moins pente du terrain a pu que tout ce a montré que la nécropole s*arrêtait à
  • la céramique onctueuse. Le directeur de la René SJJfQUER Circonscription
RAP00346.pdf (MERNEL (35). la Bouexière. rapport de sauvetage urgent.)
  • première de beaucoup la plus petite que nous appolorons A, a été écornée par le bulldozer des servie s du remembrement, Nous avons tretrouvé dans les débris un assez ;rand nombre de briques d'hypocat&tes., Il ne s'agit d'ailleurs pas comme à l'ordinaire de briques circulaires bien
  • . Cette terre calcinée no repoi*-"' h > directement sur le sol romiaiten mais elle°~est séparée par une aince couche de terre noirâtre. S ighaloas enfin pour en terminer avec l'ensemble A,B,C qu'un sondage entrepris dans le prolongement du mur ïîord à de l'angle àord-Oest n'a pas
  • Sud de la route par contre ne- m rattache à aucun sol. Il ne s'agissait vraisemblablement que d'un mur de clôture«, Ce mur était lui aussi revêtu â l'Ouest d'un enduit rouge de boeuf que.nous retrouvons aujourd'hui en grande quantité sur le sol (naturel) de l'époque. peu plus loin
  • tel ensemble ait pu constituer une villa. Les statues sciées par le milieu et incorporées dans la iaçadd de la maison actuelle de M» Brandilly ne représentent point des Vénus, comme il a été écrit vers 1900, Il s'agit manifestement de divinités de source, portant l'urne
  • traditionnelle d'où s'écoulait le flot irrifiant. Le fait est certain pour la statue de gauche et probable pour celle de droite. La statue centrale, assise et effroyablement mutilée par le traitement qu'elle dut subir est moins facile à cataloguer. Néanmoins je verrais volontiers dans ces
  • aux fondations modernes dans le cas du mur Est de C et du mur extérieur Est. Par contre .elles sont légèrement désaxées pas* rapprt à celles du saur de second© période dont nous venons de parler (voir coupe 2). "'»Asi^tf^ .... ' ••< . . ... . . ... 1 I Ls H WÊ f i r
  • d'un bol hémisphérique à g odrons-MsadT-sf^e Mo ri n-Jean 68,. Le bâtiment daterait du Ile siècle.Le verre du 1er siècle s'explique par la pï*é«e présence d'un édifice antérieur,ce que laissait déjà supposer la stratigraphie. Qupnt au foyer qui a été installé dans les ruines après
  • enduit, .Une ¿¡»Verture à voûte assez :rossiêre , dont le sommet était abîmé a l'Ouest par la plantation d'un jeune sapin, (mais Intact" â l':nst ) permettait l'arrivée d'air chaud, Elle se trouvait vraisemblablement au milieu de la pièce, ce qui nous a permis d'indiquer en pointillé
  • les dimensions probables de la pièce avant le passage du bulldozer. Faute de maind'oeuvre nous n'avons malheureusement pas pu vérifier si un praefurnium se trouvait à l'mst de l'ouverture en question. L. pi-èco suivante, pièce 3.beaucoup plus longue a été détruite en son milieu par
  • l'arrachage de plusieurs gros chênes qui ont ainsi crée une solution de continuité. Nous nous sommes même un instant demandé s'il ne s'agit pas de deus pièces différentes, car nous n'avons pu suivre le mur ïîord' dissimulé dans un taillis trop touffu. Cependant la présence aux deux
  • plaques analogues (longueur 5 U n même revêtement continu devait recouvrit à la fois le sol et les murs au moins jusqu'à une certaine hauteur. Sur le mur Est ce revêêment d'ailleurs :a dû céder la place à. un crépis rose lisse dont' il subsistait des traces en dessus, du ciment initial
  • dont les joints révêlaient les dimensions des plaques d'origine» Signalons enfin la présence le long du mur Ouest de gros blocs de ciment rose de tuiles (de récupération) agglomérées. Sans doute, y avait-il là une structure quelconque. La pièce située immodiatemeot à 1' .st était
  • recouverte d'enduit joint, de factume assez grossière, imitant différentes sortes de marbre npir, rouge, vert. Cette salle a été celle même écornée par le bulldozer Celui-ci a supprimé à cet endroit toute trace du sol de graviers de ciment qui' s'étendait le long du grand, mur qui
  • limitait au Sud l'ensemble formé .par les salles B et C„ Ce sol correspondait'«»il à une immense pièce de plus de ^o«^ de long? Nous n'avons jamais à cet égard, de certitude absolue, puisque le Sud du site a été entièrement détruit, néanmoins il est fort probable que nous sommes ici en
  • est-on en présence: d'un phénomène analogue. Les salles A, 3 , S semblent avoir été inclues dans un ensemble plus considérable. En effet deux petits murs détruits jusqu'à leurs fondations ont subsistes aux deux extrémités de la coupe effectuée par le bulldozer. Le.mur Ouest, le
  • seul que nous ayions suivi sur une certaine distance est de plus en plun détruit â mesure que l'on avance vwra le H«rd. L'ensemble A, B, G était-il entouré d'un large cotiloir. Il est impossible de l'affirmer. La présence d'enduit jaune à l'intérieur du mur Ouest, d'enduit blanc à
  • l'extérieur du mur Ouest de A et du mur Est de G laisse supposer.qu'il s'agissait d'un espace couvert. Signalons enfin deux traces de réfection postérieures avec utilisation de .gros morceaux de tégulaa, â m mètre environ de l'angle Nord-Ouest dans le mur Ouest de la salle A, et dans le
  • deuxième sondage â partir -de la route pour le mur extrême Ouest. 11 s'agit visiblement de réparations de fortune assez tardives et qui témoignent d'un état avançé de détérioration du bâtiment puisqu'elles se situent à assez faible distance du sol. Le fragment m mur qui a subsisté au
  • » près de la limite des champs de.H» et d m Brandilly, celui-ci a découvert lors des hersages de printemps, environ trois mètres do mur romain, qu'il a d'ailleurs immédiatement détrait. Bous avons indiqué sur le plan 1 'emplacement approximatif â dix centimètres près«, Ses. traces de
  • mortier jaune en surface permettent encore de se rendre compte de la position do ce avut qui n'est d'ailleurs pas dans le prolongement du précédent. â•quéi pouvait servir «s édifice aussi simple» Le ciment rose, le dallage ¿tanche recouvrant sol et parois, font songer â une salle d'eau
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
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  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
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  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • . 102 à 104 HUCHET L., BSPM 1877, PV p. 178 RIALAN E. UI de 1886 à 1892, p. 32 MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 Voie n° 7 Vannes à Locmariaquer p. 39-42 KERARHOET - LAN VRAS - 56 003 001 AP Cadastre: C2 n° 158 Néolithique - Dolmen
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • surface à reflets métalliques décoré à la molette, sans doute plus tardif. 3.4. D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N Le creusement est très ancien puisque le fossé est recoupé, dans le sondage Us.01 (cf. par des structures bien datées de l'époque Tibère - Claude. En revanche
  • . D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N La chronologie relative et le mobilier découvert dans le fossé T. 11 indiquent une date très récente, fin 19ème - début 20ème siècle. Il pourrait avoir été creusé à l'époquele terrain était utilisé comme champ de manoeuvre. Les
  • , notamment dans sa partie septentrionale. 7.3. LE M O B I L I E R Les fragments de tuiles gallo-romaines sont assez nombreux ; quelques tessons de même époque sont également découverts dans ce fossé. Il s'agit d'un fond de gobelet à paroi fine, d'un tesson de céramique fumigée et de deux
  • chemin antique. Faut-il aller plus loin et voir dans cette évolution un passage d'une civilisation à une autre : de la culture des Gaulois à celle des Gallo-romains par exemple. C'est sans doute aller bien vite en raisonnement mais cela pose tout de môme le problème de l'importance de
  • , comme pour T.9, l'empierrement S. 13 reprend un tracé de fossé plus ancien ; celui-ci, gallo-romain, est difficile à dater très précisément. 3.3.3. La place de S. 13. dans l'ensemble du site Il est peut-être nécessaire de relier le bourrelet de pierres S. 13 aux alignements mis au
  • du bâtiment D et le comblement du fossé T. 15 dans sa partie méridionale 5. L'espace compris entre les bâtiments C et D 6. L'espace compris entre le bâtiment D et le mur S.53 7. La zone nord, à l'est du bâtiment C 8. Conclusions à propos du fossé T. 15 CHAPITRE 6 : LES STRUCTURES
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
  • O N G E N E R A L E Les vestiges sont très arasés lors de notre intervention. Les sols d'occupation ont totalement disparu. La partie orientale du terrain est occupée par des vestiges creusés dans le sol (fossés et fosses) ou par des vestiges très dégradés (voie gallo-romaine
  • .6 1.1. TRACE . FORME ET PROFIL Orienté nord-sud, ce fossé constitue l'extrémité méridionale d'une petite tranchée gallo-romaine mise au jour en 1990. Large de 0,70 m et profond de 0,10 à 0,15 m sous le niveau du sol naturel il est fouillé sur une longueur de 2,50 m. 1.2
  • . 1.3. LE MOBILIER Un fragment de tuile gallo-romaine. 1.4. D A T A T I O N - INTERPRETATION D'époque gallo-romaine, cette structure semble donc se prolonger dans la parcelle voisine sur une longueur de 7 m. Une reprise de l'alignement de pierres T.6 vers le sud, après une
  • STRUCTURE LINEAIRE T.9 2.1. TRACE. FORME ET PROFIL Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 12 m. Il est creusé dans le sol naturel et sa profondeur diminue du nord au sud : plus de 0,40 m au nord et moins de 0,20 m au sud. Cela peut fort bien correspondre à l'abaissement
  • donc difficile d'en connaître la largeur avec précision dans cette partie du terrain. Il s'agit d'un fossé à fond plat aux flancs très évasés, notamment vers le sud de la section fouillée. 2.2. REMPLISSAGE Deux types de terre de remplissage sont découverts lors de la fouille. - 9
  • progressivement du flanc est de celle-ci au nord à son flanc ouest au sud. Les pierres ne sont pas jointes et des fragments de tuiles gallo-romaines se mêlent en assez grand nombre à ces pierres. 2.3. LE M O B I L I E R Il est assez abondant. Il s'agit essentiellement de poteries et de clous
  • d'un talus de terre à noyau de pierres. Le rang de pierres pourrait aussi, selon une autre hypothèse, constituer le calage d'une palissade légère. Il ne faut pas non plus écarter l'idée d'un fonctionnement lié à celui des pierres mises au jour dans le fossé T.17 (cf. infra). 3. LE
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
  • comblement S 17 (au premier plan, fossé T 17) Poterie sigillée T17/17-03 T17/17-0 2 Poterie commune à pâte grise 5 cm - 19 - 3.3. LE M O B I L I E R Il y a très peu de poteries dans le comblement de ce fossé. Les seuls éléments significatifs sont deux tessons de poterie sigillée
  • ou au début du 2ème siècle de notre ère. infra) Il semble bien que les pierres découvertes au sommet du comblement de la tranchée soient à mettre en relation avec celles découvertes dans le fossé T.9. D'une part leur niveau d'enfoncement est à peu près identique. D'autre part la
  • reprendre l'hypothèse déjà formulée d'un talus arasé de terre à noyau de pierres. Faut-il voir dans les deux rangs de pierres parallèles la base d'un aménagement plus sophistiqué incluant des pierres, de la terre et du bois. Ce n'est pas impossible mais nous ne pouvons rien préciser à ce
  • dans son intersection avec le fossé gallo-romain T. 13 qu'il semble recouper partiellement. Les décapages profonds du site dans la partie sudouest du terrain ont largement entamé le limon recouvrant le sol argilo-sableux dont la pente naturelle s'oriente au sud dans cette partie du
  • coupée par le fossé T. 15 et par la fosse S.82. L'angle sud-ouest et l'extrémité nord-ouest du comblement livrent des pierres. Peutêtre s'agit-il de calages de poteaux assez importants. 4.2. L A FOSSE S.82 Il s'agit d'une fosse circulaire à paroi proche de la verticale, creusée dans
RAP02096.pdf (CORSEUL (22). "l'Hôtellerie". dfs de diagnostic)
  • ) Trois monnaies ont été découvertes lors de la l'intervention. La première, un dupondius d'Antonin Le Pieux, se trouvait dans le remplissage de la structure F.l, dont le comblement est postérieur à l'époque antique. Les deux dernières, datables de la période augustéenne, sont par
  • : 11 094 m Date d'intervention sur le terrain : du 18 avril au 29 avril 2005 Résultats Côte d'apparition des vestiges : 0,30 à 0,50 m sous la surface actuelle. Chronologie : époque gallo-romaine Nature des vestiges immobiliers : solins, fossés, fosses Nature des vestiges mobiliers
  • : céramiques, tuiles, monnaies, fer Notice : le diagnostic a permis de localiser un petit temple à l'architecture de terre et de bois, et une aire sacrée ceinturée d'un fossé périphérique. Situé à l'extérieur de la ville antique, il pourrait s'intégrer dans un ensemble plus important. Lieu
  • à Corseul dans les Côtes d'Armor, a généré une prescription de diagnostic de la part du Service Régional de l'Archéologie. Le terrain concerné s'inscrit à l'extérieur de la ville antique mais à proximité de la voie reliant la cité au Mans, dans un secteur où des vestiges ont été
  • et le versant sud-est d'une petite colline culminant à 90 m NGF. Le terrain, assiette du projet, se déploie sur la retombée ouest de l'éminence d'Halouze, dont le sommet atteint 106 m NGF, et qui se termine par un vallon dans lequel coule le ruisseau du même non. Il offre donc un
  • pendage est-ouest assez important, qui tend toutefois à s'estomper dans le quart nord-ouest. L'emprise forme un trapèze, affecté d'une petite protubérance dans sa partie nord-est. Elle comporte une longueur nord-sud supérieure à 1 000 m pour une largeur maximale équivalente. Il Elle
  • est également bordée au sud par la route départementale 794, qui traversant le bourg d'est en ouest, relie Plancoët à Dinan. Le substrat est quant à lui constitué de bancs de schiste, plus ou moins altérés. Dans la partie haute de l'emprise, il est juste surmonté de la terre
  • végétale, épaisse de moins de 30 cm. Par contre en contrebas, un niveau de colluvions tend à le recouvrir, notamment dans les tranchées 13 et 14. C'est au-dessus de ce dépôt que s'est installé l'ensemble architectural mis au jour. Il était en effet simplement scellé par la terre
  • végétale, et est apparu juste au-dessous de la semelle des labours. 2- Le cadre historique A la lumière des recherches récentes, la ville antique de Fanum Martis est une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d'occupation
  • sont recensés principalement dans le secteur de Monterfil II et du CourtilSaint-Antoine. Ensuite, le chef lieu de la civitas des Coriosolites s'épanouira de manière progressive durant le Haut-Empire. A partir de la fin du Illème siècle, les crises qui secouent le monde romain
  • intervention n'étaient donc pas négligeables et la nature des vestiges susceptibles d'être rencontrés assez variée. Ils justifient à eux seuls la méthode employée. 3- Les principes méthodologiques Les indices archéologiques sont assez ténus dans cette périphérie de l'agglomération antique
  • . Un gisement gallo-romain est mentionné dans la parcelle YD. 1205. Il peut correspondre à un édifice, qui serait localisé en bordure de la voie n° 2 dans la partie nord de ce terrain (CAG 22). En 2002, la construction d'une chambre funéraire a permis la découverte de 2 fours de
  • , d'autant plus qu'une ligne électrique aérienne en condamnait l'entrée. Pour des raisons pratiques, les sondages obéissent au pendage naturel du terrain à l'exception du dernier, réalisé dans une aire légèrement plane. Les tranchées, d'une longueur voisine de 20 m chacune, avec un
  • travail a été confié à Vincent POMMIER, topographe INRAP (Cesson-Sévigné). 2 Survol réalisé par H. PAITIER, photographe INRAP (Cesson-Sévigné). Sur les 14 tranchées, 8 se sont révélées positives. Si l'on écarte les structures détectées dans la dernière, toutes correspondent à des
  • creusements (fig. 3). 1- Les structures des tranchées 1 à 13 Au nombre de 14, il s'agit surtout de fossés auxquelles s'ajoutent quelques fosses. Signalons également dans la tranchée 1, l'existence d'une probable zone d'extraction de schiste (fig. 3). F.l est en effet un creusement long de
  • bien conservé d'Antonin Le Pieux. L'ensemble évoque le rejet de matériaux détritiques lors du démantèlement d'un bâtiment sans doute important. La présence de fragments d'ardoises place le comblement de la structure bien après l'époque gallo-romaine. 9 Corseul (22) -L'Hôtellerie
  • nord-ouest a été détruit lors du creusement d'un fossé parcellaire (us. 1014), à l'époque moderne voire contemporaine. Cette structure Photo 2 : Vue du tracé du fossé 1014 recoupant les vestiges antiques (cliché : R. Ferrette). De même, le mur M. 1006 est très mal conservé et
  • (fig. 4). Sa largeur utile, qui apparaît constante, est inférieure à 1 m et proche de 75 cm. Les murs offrent les même caractéristiques que les précédents : il s'agit de solins de quartz sans mortier et de nouveau, des différences sont visibles dans leur mis en oeuvre. Le mur M
  • . 1004 est un alignement de pierres à plat, méticuleusement positionnées. Dans sa portion sud-ouest, il est constitué d'une seule rangée. Cette dernière tend à se doubler vers le nord-est et les blocs à être plus gros. L'angle M. 1004 / M. 1005 est renforcé d'un bloc débordant d'une
  • deux espaces du temple ne se pose pas dans les même termes. En effet, la restitution du sol de la cella ne souffre guère de discussion. Par contre, le problème apparaît plus complexe à propos de la galerie. Pour la cella, la question est de savoir si le radier 1009 concernait la
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • attribuer aux Romains les retranchements quadrangulaires i correspondant à la conception historique des camps romains », situés dans le voisinage des voies romaines et dont le camp de Kerlloch en Plaudreu est chez nous le type. Mais les autres, les ouvrages circulaires par exemple, à
  • d'environ 100 pas de diamètre du Bois-Solon-d'en-Haut, commune de Malestroit. Rosenzweigh. dans son répertoire, l'attribue à l'époque romaine. Or des vases de la Tène ont été trouvés dans un champ contigu, en dehors il est vrai de l'enceinte ; mais une chambre souterraine s'est
  • confrère est donc convaincu que certains ouvrages en terre remontent aux âges protohisloriques (âges du fer et même du bronze) et c'est la difficulté, l'impossibilité même de distinguer avec certitude, dans bien des cas, les ouvrages antérieurs à l'occupation romaine des ouvrages
  • J.J., BSPM 1981, Découvertes à Plescop et à Vannes, PV p. 69 SAINT-AVE LES VOIES ROMAINES "La voie romaine qui, selon M. Bizeul, allait de Vannes à Corseul , entrait dans cette commune, après avoir dépassé le village de Mangouer-Venec, venant de Vannes; elle passait à 150m à l
  • Lesvellec, mesure de largeur totale 27,50m, dont 11,50m pour la chaussée, pavée et bombée, et 16m pour les accotements des deux côtés. + 12 lignes RIALAN IU , 1886-1892, p.60 "Celte commune est traversée du sud au nord par la voie romaine de Vannes à Corseul, qui porte dans ce parcours
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
  • , Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. II en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN E. ffl de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques
  • faites dans le Morb., SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 LES VOIES ROMAINES MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département
  • du Morbihan, p. 3-58 MERLAT P., BSPM 1955-56, La structure de la voie romaine Angers-Nantes à Vannes par Blain etRieux,p. 105 à 109. de LAIGUE R., BSPM 1888, Le parcours de la voie romaine de Vannes à Blain, p. 192-194 de LAIGUE R., BSPM 1890, Le parcours de la voie romaine de
  • Vannes à Angers, p. 14-18 LE MORBIHAN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM T. XI, p.23-36 et 441-454 ANDRE J., 1960/a, Les enceintes proches des fana dans le Morbihan, OGAM, Tome XII, p. 16-20 ANDRE J., 1960/b, Une villa inédite entourée d'une enceinte à
  • ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J. 1961, Participation archéologique à l'étude du toponvme Breton MOGUER "mur", OGAM Tome XIII, p.423-426 ANDRE J., BSPM 1961, Les trésors romains du Morbihan, PV p. 21 DAIRE
  • M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de 1' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 LANGOUET L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine
  • à Saint Avé p. 66 ( lplan) JACQUEMET et de FREMINVDLLE, BSPM 1859, Etablissement gallo-romain découvert en 1857 à Saint Avé p. 80 KERRAND L. BSPM 1927, Foire de Mongolérian, (Marc Aurélien), PV p. 39-40 MARSILLE L., BSPM 1923, Le dolmen de Plaisance en Saint-Avé, p. 100 MARSILLE
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romainsles débris de tuiles
  • abondent. FOUQUET A., 1853, p.72 "Voie bombée, large de 14 à 15 mètres, avant la Fontaine au beurre" RIALAN ffl , 1886-1892, p.54 Dans la commune de Plescop, sur le bord septentrional du chemin de Sainte-Anne, se trouvent deux maisons isolées appelées, l'une Kercoquin, l'autre Fetan
  • -an Amonen (Fontaine du Beurre); ces deux maisons sont séparées par une lande nommée Lann-Vras (La Grande Lande). C'est dans cette lande, sur une longueur d'environ 400m que le chemin pratiqué et la voie romaine se séparent. Le chemin court en ligne droite, et la voie décrit au nord un
  • arc de cercle dont la flèche, d 'un axe à l 'autre, est approximativement de 40mètres. Les berges latérales ou parapets n 'existent pas ici, mais la chaussée est très élevée et dans un parfait état de conservation, et l'on reconnaît facilement que ce fragment appartient à une
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • & Archéologie U.B.S. Lorient 1999-2001 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine" Recueil Bibliographique Présentation PRESENTATION DU RECUEIL BIBLIOGRAPHIQUE Introduction Ce recueil s'inscrit dans le cadre du mémoire de maîtrise "Ria
  • be eh (iHûrbtljan) "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Bodéac BELZ Bodéac □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine
  • Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Pont-Lorois (Parc-Nail) BELZ Pont-Lorois Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll
  • peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • proprement dite. De fait, les résultats apparaissent limités. 1 "Ria d'Etel - Evolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine", Université Bretagne Sud, Lorient. Rapport de synthèse Tome 1/2 1 NABATG. Prospection-Inventaire : Ria d'Etel (56) 2000/019
  • d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" en tant que volume annexe. Il a pour vocation de compiler un maximum de sources concernant les découvertes archéologiques faites sur chacune des dix communes enserrant la ria d'Etel. Ces témoignages
  • coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 Il faut lire Y: 231 1840 (et non 311840). G. NABAT Maîtrise U.B. S. Lorient er chiffre 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Kerclément BELZ
  • latin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Kerguen BELZ Kerguen □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro
  • . Lorient 1999-2001 1/1 i§>ource£ €crtteô concernant le£ glaueé archéologiques sur 1' £Ige bu jf er Commune î»e (Erbeben (iïlorbtïjan) Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Bourg ERDEVEN Bourg □ ROSENZWEIG L
  • : 2307023] G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 A ERDEVEN Bourg (1) ERDEVEN Bourg (2) 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Cosquer ERDEVEN Cosquer □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer
  • . Dunes de Kerhillio (Bull. Soc. Emul. des Côtes-du-N. XXXV. - SP août 1871). G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/3 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ LE CORNEC J., "Un aspect du
  • "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" ANNEXE 1 R.B. 1 Erdeven, Kerhillio (8 pages) - "Carnac, fouilles faites dans la région, 1902-1903 - Habitations gauloises de la station de Kerhillio, commune d'Erdeven", BSPM 1903, p
  • relative à l'opération.et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport
  • réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Le plus grand soin sera apporté au respect des règles fixées dans le cahier des charges "prospection". Article 5 : le directeur régional
  • : Belz, Erdeven, Etel, Landaul, Landévant, LocoalMendon, Merlevenez, Nostang, Plouhinec et Sainte-Hélène. IL - Méthodologie L'opération de l'année écoulée s'est attachée dans un premier temps à la compilation des données, anciennes et récentes, concernant les découvertes signalées
  • antérieurement. Ce premier travail visait à élaborer un recueil bibliographique pour chaque période concernée. Le premier volume sur l'Age du Fer est présenté ici en tant que Tome 2 de ce rapport. Le second volume sur la période gallo-romaine, en phase d'achèvement, sera très prochainement
  • - 1. Age du Fer - "Rla d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque galte-romaine" Recueil Bibliographique :1 .- Age du Fer concernant lesf glane* ardjéotogtques *nr V bu $ti (R. B. 1)
  • fichiers sont rangés suivant un ordre alphabétique. Autant que possible, au sein d'un même fichier, chaque découverte est exposée individuellement dans des rubriques distinctes. Les sources, quant à elles, sont présentées dans l'ordre chronologique de leur publication (de leur création
  • Moustoir Lizourden Mané Hellec 2 pages 2 i 1 1 1 1 2 1 1 1/1 •Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine- Abréviations ABREVIATIONS AB Annales de Bretagne. AMARAI Bulletin de PAssociation Manche-Atlantique pour la Recherche