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RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • nombreux détails d'architecture de bois ont ainsi été enregistrés, grâce notamment aux traces sombres du bois disparu mais également aux restes de bois calcinés, indices d'une destruction violente lors d'un incendie. H) Les recherches en 1994: Premier volet d'une opération trisannuelle
  • 11,50m), la dernière tierce occidentale peut être considérée comme étant celle du pignon ouest. En tenant compte des tierces détruites à l'emplacement de la carrière (au nombre de quatre d'après les portées moyennes), l'édifice était soutenu par dix ensembles transversaux ( neuf
  • périphérique de A est ici remplacé par une succession de trous de poteaux de 0,40m à 0,60m de diamètre, distants l'un de l'autre de 0,50m en moyenne. Dans les parties les plus profondes ( pignon est et les dix premiers mètres de la façade sud), le fossé étroit résulte de l'élimination des
  • n, C.N.R.S., p. 255-256. - Dournes J., 1992 - Chronique de la forêt hallucinée. Terre Sauvage n° 63. - Dousset R. et Taillemite E., 1976 - Le Grand Livre du Pacifique. Edita Lazarus, Lausanne. Engelhardt B. und Seliger ch., 1989 - Ein frühurnenfelderzeitlicher (?). Grossbau von
  • de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. SOMMAIRE I) Historique des recherches: rappel. II) Les recherches en 1994. III) Le bâtiment B. a) Les tierces de trous de poteaux. b) Les structures bordières. c) Les entrées d) Le comblement
  • des structures. e) Etapes de construction. f ) Le mobilier archéologique. I V ) L'enclos sud. V ) Le bâtiment A V I ) Les analyses. V I I ) Expérimentation. VIII) Conclusion. I) Historique des recherches: rappel: Le site est découvert par prospection aérienne en 1989 ( G. Leroux
  • 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express
  • Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants
  • , schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant
  • près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille programmée est engagée en 1992. Parallèlement, en raison d'un projet d'aménagement d'une aire de
  • services autoroutière, un diagnostic archéologique sur plus de trois hectares a permis d'étendre de façon conséquente nos connaissances du potentiel du site. Le tracé quasiment complet d'un édifice de plus de 100m de long, quelques fosses d'un enclos contigu, le pignon d'un second
  • bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De
  • , les travaux en 1994 se sont déroulés en deux campagnes totalisant sept semaines de recherches de terrain. Ces travaux ont été consacrés à l'étude du bâtiment B et de son environnement d'une part, et à celle de l'extrémité ouest du bâtiment A, d'autre part. L'étude du bâtiment B
  • a rendu nécessaire une extension des décapages sur une surface de 3000m2. Les résultats négatifs de deux larges bandes supplémentaires décapées vers le sud-est confirment la présence d'une limite sud de l'occupation. L'étendue décapée depuis 1992 atteint ainsi une surface approximative
  • de 6000 m2 représentant environ le quart de la surface estimée et accessible du site. IH) Le bâtiment B: (fig. 4 et 5): Dès 1992, les tranchées de diagnostic mettaient au jour le pignon est de ce second bâtiment et de quatre trous de poteaux que nous avions interprétés comme le
  • secteur de l'entrée latérale sud, à titre d'hypothèse et en comparaison avec le bâtiment A (voir rapports 1992 et 1993). L'extension des décapages a largement confirmé cette hypothèse. Malgré l'arasement de la partie ouest et la destruction de la zone centrale par une carrière, le
  • plan d'un bâtiment morphologiquement similaire au premier se dessine. a) Les tierces de trous de poteaux: Quatre nouvelles tierces sont reconnues à l'extrémité ouest. L'extension de la zone décapée vers l'ouest dépassant nettement la portée entre deux tierces (d'un maximum de
  • tierces et le pignon est), soit 31 poteaux profondément fondés dans le rocher. De cet ensemble, 20 structures sont conservées et elles ont été fouillées par moitié en 1994. La largeur des tierces est de 8,50m et elles sont distantes l'une de l'autre de 9m à 11,50m. A l'instar du
  • bâtiment A, la position du trou de poteau central est décalée par rapport à l'alignement des trous latéraux. Les dimensions des trous de poteaux varient peu : diamètre de 0,85m à 1,05m, profondeur dans le substrat de 0,60m dans la partie arasée à 1,55m dans la parcelle cultivée. La
  • profondeur est bien entendu fonction du degré d'arasement du schiste, mais les relevés hypsométriques corrigent cette différence: la cote des fonds de trous ne varie que de 0,20m à 0,30m maximum d'un point à l'autre du bâtiment. Malgré la difficulté du creusement dans ce substrat, le
RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • les possibilités de collaboration entre scientifiques fréquente. Notre étude est essentiellement fondée sur une prospection au sol et une analyse des documents écrits; elle regroupe des archéologues , des historiens , des pédologues.des géographes et des spécialistes d'architecture
  • différentes étapes et les différentes méthodes de l'enquête contribue par ailleurs de façon cruciale à la mise en place et à l'avance du processus d'investigation. C'est ainsi que, par exemple, les renseignements que nous livre le cadastre nous indiquent des zones où la recherche
  • environnementale devra être particulièrement poussée et qu'ils ont une valeur fondamentale dans l'interprétation des trouvailles de surface et dans la détermination de secteurs où tous les vestiges mobiliers devront être relevés. Par ailleurs, les informations que nous livre la toponymie sont
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • cours dans l'est de la Bretagne se différencie des autres études par son approche plus ample et multi-disciplinaire du développement et des inter-relations du paysage.de l'utilisation du sol et de l'habitat au cours des deux mille dernières années. Il porte sur les communes
  • morbihannaises de Ruffiac.Tréal.Saint-Nicolasdu-Tertre et Carentoir.Ces communes .couvrant une superficie de 190 Km2 (19.000 hectares) .constituent le coeur de la zone étudiée, mais nous échantillonnerons également les sept communes environnantes, afin de prendre en compte l'ensemble du
  • bassin versant de l'Oust et de la Vilaine (Cf. Figure 1). L'objet de notre étude est de déterminer .dans la mesure du possible, la relation de l'homme avec son environnement ainsi que les changements intervenus dans cette relation, à l'intérieur d'une partie de l'Europe qui fut
  • exploitée depuis l'aube des temps, en bref d'identifier les surfaces exploitées, la nature des sols utilisés et les manières culturales permettant aux hommes de survivre, et de déterminer les distances parcourues par ces hommes, tant exceptionnellement que régulièrement, afin d'assurer
  • leur survie. Nous nous attachons donc dans cette étude à comprendre les relations spatiales - et donc les sites -et leur environnement - et non seulement, contrairement à tant d'autres études, à identifier les Habitats. Nous étudierons donc dans ce projet l'économie rurale de base
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • sur le paysage. Nos techniques de prospection ont donc été mises au point afin qu'elles puissent s'appliquer à ces fins; elles ne constituent d'ailleurs qu'une partie d'un programme de recherche intégrant d'autres techniques d'investigation. Le paysage de cette partie de la
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • rocheux;les sols sont légèrement acides, souvent podzoliques. L'essentiel de cette région est aujourd'hui occupé par des cultures, bien qu'on y rencontre aussi quelques pâtures et exploitations forestières. L'habitat de la zone centrale comporte quatre villages^ principaux (les centres
  • densément exploité et depuis fort longtemps, ces critères essentiels ayant guidé notre choix; notre projet vise en effet à étudier une économie agricole typique et non les ensembles marginaux souvent analysés ailleurs. suivants : Les autres facteurs ayant déterminé le choix de cette
  • région sont les - la vaste étendue des zones labourées permet une prospection intensive et, en dépit du remembrement effectué au XXème siècle, nombreuses sont les limites anciennes entre champs et autres structures de ce type qui subsistent encore aujourd'hui. - certains documents du
  • Haut-Moyen-Age nous apportent une quantité remarquable de renseignements sur la zone étudiée, fait peu fréquent ailleurs en Europe du Nord. Ces documents contenant par ailleurs des indications topographiques précises , qu ' il est possible de localiser sur le terrain, on comprendra
  • de l'habitat et les pratiques agraires lors d'une période antérieure aux vastes changements entraînés par le développement des techniques agricoles modernes. .' 252 EAST BRITTANY SURVEY 1983 0 THANSECT C TRANSECT ▲ • + ■ sitw A» ^ □ probable 5km F TRANSECT Q *^ \ sitt
  • * / | A o 0 Q pottibl* sitvs * Roman ittt* • m«di«val sittt ■ po*t mcditval litis Figure 1 253 - on ajoutera enfin que.de nombreuses enquêtes similaires ayant été entamées dans d'autres parties de la Bretagne au cours des dernières années, le matériel de comparaison est abondant, et
  • et de toponymie. Alors que le travail documentaire inclut l'analyse des toponymes ainsi que celle des documents datant d'une période qui s'étend du IXème au XIXème siècles, le travail de terrain comprend une étude des bâtiments encore debout aujourd' nui, une analyse
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • et fragments d'éléments d'architecture marquant vraissemblablement un hiatus suite à une destruction ou à un abandon. C'est dans cette dernière que fut découverte l'unique monnaie trouvée sur le site, un Tétricus pouvant témoigner en faveur d'un abandon des éléments maçonnés
  • comblant déjà la dépression initiale. Ce point pourrait indiquer sa mise en place comme étant postérieure à une première période d'utilisation du bassin, d'autant que les deux couches à partir desquelles l'aménagement est creusé contiennent des éléments fragmentaires d'architecture
  • éléments d'architecture et reconnu dans les sondages 4 et 4 bis. Cet élément et sa contemporanéité avec le boudin d'argile US 15 relie chronologiquement l'ensemble du dispositif pour le positionner au cours d'une phase d'occupation plus tardive que celle de la première installation. Il
  • pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 2 Le Monument des Eaux de La Ville Allée à Bazouges sous Hédé. Sommaire 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site 1.2
  • . Historique de la fouille 2. Les découvertes, présentation analytique des faits 2.1. Méthode d'analyse et d'enregistrement des données 2.2. Le découpage par secteurs 2.3. Le secteur sud : la « Fontaine » M l et ses abords. 2.3.1. La fontaine M l 2.3.2. Les maçonneries au sud du site 2.3.3
  • . Les abords immédiats de la fontaine M l 2.3.4. Les Unités stratigraphiques au nord de la fontaine M l 2.4. Le sondage 1 2.5. Le sondage 2 : la conduite en limite basse du site 2.6. Le sondage 3 2.7. Les sondages 4 et 4 bis 2.8. Le sondage 5 2.9. Les aménagements hors sondages. 3
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • .: Les aménagements de la berge est 4. Réflexions en vue d'une interprétation 4.1. Un premier établissement lié à l'eau 4.2. Une restructuration en bois suite à un premier abandon 5. Conclusion sur l'opération, apports et perspectives. Figures Clichés photographiques Bibliographie
  • sommaire La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 3 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site Le site se trouve sur le lieu dit « La Ville Allée », sur la commune de Bazouges sous Hédé. Cette commune est subdivisée en deux entités géographiquement
  • distinctes, le bourg, en contrebas, proche de l'actuel canal d'Ille et Ranee et les lieux dits situés sur le plateau dont Hédé est l'extrémité occidentale, culminant à quelques 100 métrés d'altitude et au bord duquel se trouve le monument. Ce plateau rocheux est essentiellement constitué
  • par un pli granitique marquant en bas de pente le départ de la vaste plaine de Combourg vers le nord. Si la parcelle concernée par la fouille s'appelle la Ville Allée, car rattachée à cette propriété éponyme, l'une des parcelles voisines, également en rupture de plateau s'appelle
  • « Les sources » et témoigne aussi de la présence massive d'eau le long de cette pente. La parcelle du site, d'une inclinaison de 10%, est en cuvette évasée vers le bas, suivant le sens d'écoulement des sources dans le granit. Seule une couche succincte de terre argileuse recouvre
  • l'ensemble, tandis que la puissance stratigraphique s'accroit en contrebas, du fait des différents dépôts de colluvions. 1.2. Historique de la fouille Au cours de l'été 2004, M et Mme Thébault, propriétaires, ont eut l'intention de curer la parcelle contenant les vestiges afín de la
  • par leur intermédiaire, j'ai identifié sur place des vestiges antiques puis contacté le Service Régional de l'Archéologie afin de mettre en place une opération de sondages complémentaires. Le premier décapage manuel effectué durant les jours suivants aura permis de dégager sur la
  • partie haute du gisement un mur maçonné pour partie de briques à encoches (M6); une petite construction de briques de forme octogonale en eau (fontaine) ainsi qu'une série de bois apparemment taillés et tantôt en place, tantôt piégés dans les remblais recouvrant encore la majeure
  • partie du terrain. A l'issue de cette première intervention de reconnaissance, un accord fut trouvé entre le service des Affaires Culturelles et les propriétaires afin que ces derniers laissent intervenir les archéologues quelques semaines durant. La seule contrepartie exigée par les
  • propriétaires était de récupérer le terrain à la fin de l'été 2006 au plus tard. Au vu de la qualité des vestiges et n'ayant pas possibilité de mettre en place une fouille "lourde" en terme de moyens mécaniques notamment, le SRA prit le parti de fouiller par sondages la parcelle afin de
  • déterminer à la fois la nature des vestiges et leur chronologie et à terme de proposer une éventuelle mise en valeur de ceux-ci, où, à tout le moins une conservation in situ. L'opération intégralement financée par le Ministère de la Culture fut échelonnée sur deux saisons de deux semaines
  • afín de ne pas trop gêner les propriétaires. Pour compléter les résultats obtenus, et compte tenu de la qualité des bois en présence, le SRA mis en place une campagne de prélèvements dendrochonologiques effectués par le CNRS durant les deux campagnes consécutives. La première
  • campagne eut pour objectif de décaper exhaustivement le site afin de dresser un plan des vestiges. Ce décapage, superficiellement mécanique, fut en majeure partie achevé manuellement pour ne pas détériorer les ensembles périssables. La seconde campagne eut pour objectif de procéder à
RAP01309.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • . En 1995, le tracé de l'extrémité est de l'enclos est complété par la mise au jour de dix fosses de fondation supplémentaires. A la différence de l'enclos A, l'enceinte sud dessine, à son extrémité est, un arc de cercle régulier d'environ 18m de rayon. La position du bâtiment B y
  • postérieur au précédent (fig. 14). SC15 est, à l'heure actuelle, la seule structure sondée de l'ensemble C. VI) Le mobilier archéologique: (Fig. 15 à 19). La fouille exhaustive de plusieurs trous de poteaux des bâtiments A et B avec tamisage systématique des remplissages livre de nouveaux
  • Sauvage n° 63. - Dousset R. et Taillemite E., 1976 - Le Grand Livre du Pacifique. Edita Lazarus, Lausanne. - Engelhardt B. und Seliger ch., 1989 - Ein fruhurnenfelderzeitlicher (?). Grossbau von Straubing-Ôberau, Das Archâologische Jahr in Bayern, 1988, p. 56, 57. - Fairweather A.D
  • . Autorisation de fouille programmée n° 1204 SOMMAIRE I) Historique des recherches: rappel. II) L'avancement des recherches en 1995. III) L'ensemble A: nouvelles données. IV) L'ensemble B. V) L'ensemble C. VII) Le mobilier archéologique. VI) Les analyses. VÏÏI) Conclusion. I) Historique
  • des recherches: rappel: Le site est découvert par prospection aérienne en 1989 ( G. Leroux 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La
  • Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat
  • schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants, schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur
  • l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille
  • programmée est engagée en 1992. Parallèlement, en raison d'un projet d'aménagement d'une aire de services autoroutière, un diagnostic archéologique sur plus de trois hectares a permis d'étendre de façon conséquente nos connaissances du potentiel du site. Le tracé quasiment complet d'un
  • édifice de plus de 100m de long, quelques fosses d'un enclos contigu, le pignon d'un second bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne
  • a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De nombreux détails d'architecture de bois ont ainsi été enregistrés, grâce notamment aux traces sombres du bois disparu mais également aux restes de bois calcinés, indices d'une destruction
  • en 1995: (Fig. 4 et 5). Une augmentation très sensible des moyens sur le chapitre travaux a permis d'étendre notablement la surface décapée, en particulier dans la parcelle ZV143 encore cultivée au début des recherches en 1992. La technique utilisant le tractopelle à godet lisse
  • est précédée d'un décapage au bulldozer plus puissant de l'essentiel de la terre végétale, compte tenu de l'absence d'éléments archéologiques dans ce niveau maintes fois labouré. Ainsi, en prenant en compte les 8000m2 supplémentaires mis au jour, la surface décapée atteint
  • globalement 1,5 ha. Les recherches ont porté sur les secteurs suivants: - Du sud-ouest au nord-est du bâtiment A, la continuité de la palissade d'enclos est reconnue et un système d'entrée complexe est mis en évidence dans le prolongement du pignon est. - Au nord-est du bâtiment B, le
  • chapelet des fosses de l'enceinte se poursuit en dessinant un large ovale; elle est flanquée d'un système d'entrée similaire, - La zone comprise entre les extrémités est des deux ensembles précédents récèle un troisième ensemble (C), formé de deux séries de structures disposées en arc
  • de cercle. m ) Ensemble A: nouvelles données: ( Fig. 6, 7,11 et 12). Dès 1992, une série de grandes fosses ovalaires sont reconnues à l'ouest du bâtiment A. Ces structures distantes, l'une de l'autre de 2 à 3 m, forment un large arc de cercle vers le nord. Au sud-ouest, cet
  • dessine une certaine sinuosité et un renflement par rapport à la régularité de la façade sud (la distance de 8m à l'ouest passe à 12m dans la partie médiane). Dans la parcelle ZV143, où le substrat n'a subit aucun arasement, les décapages mettent au jour un ensemble plus complet,grâce
  • à une meilleure conservation,en l'absence d'arasement du rocher.On peut distinguer plusieurs structures complémentaires: - A l'instar de la partie occidentale, une série de fosses ovales forme un arc de cercle orienté sud-est/nord-ouest et complète le plan d'un vaste demi-cercle
  • outrepassé ou fer à cheval sensiblement déformé vers le nord-ouest. La coupe de plusieurs de ces fosses fait apparaître les traces très nettes de pièces de bois disparues, disposées par paires parallèlement à l'axe de la fosse,comme pour la série occidentale.(Fig. 7). - Ces fosses sont
  • reliées entre-elles par un fossé à profil en V, de faibles dimensions dans le substrat (prof, :0,30m, 1. :0,40m). Le tracé de ce fossé dessine une succession de tronçons arqués se rejoignant à chaque fosse et le recoupement des remplissages montre que le creusement du fossé est
RAP00544.pdf (VANNES (56). bastion de Grerguennic. rapport de sondage)
  • Demoiselle veuve Masson Les mineurs du sieur Masson, dix neuf livres, quinze sols Une servante, vinq cinq sols 5# 10s. 19# 15s. 1# 5s. Rue St Vincent, à gauche: La Demoiselle veuve Masson Une servante Les mineurs du sieur Masson 6# 23 s. 21* PAGE 26 ETUDE HISTORIQUE: Chronologie
  • , ayant ses vues sur la cour, la couverture construite en apentif soutenu de quatre quartel de montant festre et filières, prisé arente la somme de dix livres". Ensuite monté dans un autre grenier par le moyen d'un escalier pratiqué dans la bucherie et ledit grenier régnant au dessus
  • régnante le long du grand corps de logis, avons remarqué des latrines pratiquées au bout de la ditte terrasse, prisée égard a la servitude et commodité la somme de dix livres." "Montés ensuite par le moyen d'un escalier de pierre sur la terrasse régnante sur les murs de la ville, avons
  • années et suis, la ditte vante ainsy faitte et accordé entre parties pour et en faveur de la somme de dix huit cent livres, laquelle somme le dit sieur Masson s'est obligé et a promis la payer audit seigneur de Passé, en argent sonnant et sans aucuns billets et quelques natures qu'ils
  • paroisse de Saint-Louis de Lorient, à Toussaint Le Masson, marchand à Vannes, d'une maison* située rue Saint-Vincent, donnant, par derrière, sur la muraille de la ville et d'une autre maison, avec jardin, situé rue Haut-de-Calmont, au prix total de 3500 livres dont 3200 pour la maison
  • sommes payées par le sieur Toussaint Masson, marchand, domicilié "Rue St Vincent à gauche"; à noter qu'en 1734 et 1736 (?), il est indiqué la mention "questeur pour les actifs": [A.M.V. C.C.5/1, C.C.5/2, C.C.6/1, C.C.7/1] 1739: 75 livres 1736(7): 50 livres 1740: 75 livres 1737
  • : 75 livres 1741: 80 livres 1738: 75 livres 1734: 11 livres 3 sols La capitation était généralement proportionnelle au rang social de la personne, et non aux revenus. Comment expliquer alors qu'à partir de 1736/1737, le sieur Masson paye des sommes aussi élevées. Est-ce
  • trois livres." "Entrés dans un scellier du côté du levant, ayant ses ouvertures sur la cour, avons remarqué la place de terre pilée et le plafond supérieur soutenu de trois poutres garnies de solives et plancher, prizée arente quinze livres." "Entrés dans un autre scellier joignant
  • le précèdent et ayant ses ouvertures sur la même cour, avons remarqué la place garnie de terre pilée, le plafond supérieur soutenu de cinq poutres et planché, prizé arente la somme de trante livres." "Ensuite entrés dans un autre magazin ayant aussi ses oiiertures sur la cour
  • , avons remarqué la place garnie de terre, le plafond soutenu de cinq poutres et planché, prisé arente la somme de trante livres." "Ensuite montés par le moyen d'un escalier de bois dans le grenier a droite dudit escalier, servant actuellement de fagotterie, l'avons remarqué planché
  • du grenier et second scellier, l'avons aussi remarqué plancheyé, ayant ses viies sur la cour, la couverture garnie de ses montants et filières, le tout réduit a fond, prisé arente annuelle la somme de quinze livres." PAGE 27 ETUDE HISTORIQUE: Chronologie générale des bâtiments
  • remarqué trois petits cabinets pratiqués sur lesdils. murs de la ville, avec une treilse(?) sur la terrasse, cequ'avons estimé arente annuelle la somme de dix livres." La mention précédente de "trois petits cabinets pratiqués sur lesdits murs de la ville" semble se rapporter aux trois
  • debornés dans l'affeagement et assensement faits par la délibération et contract passé entre la communauté de cette ville et feu messire René Le Senechal, seigneur de Querquizec, le vingt quatre janvier mil six cent soixante dix ratiffiés par lettres patantes de sa majesté du mois de
  • décembre mil six cent soixante saize à la charge audit sieur acquéreur de tenir et rellever les dittes choses du roy nostre sire sous son domayne de Vannes et dy payer vingt une livres, les rentes deub sur les dittes choses et l'avenir ledit seigneur de Passé les acequettant pour les
  • , fait et passé audit Vannes en l'étude de Pierre Jarno, notaire royal, sous les signes des dittes parties et les nôtres, les dits jour et an. interligne "vingt une livres" aprouvé. Pierre René Le Senechal de Passé Luc Julien de Kerguisé Le Senechal T: Le Masson Pacheu P. Jarno
  • Bastion de Greguennic (56 260 073) VANNES (MORBIHAN) D.F.S. de fouille préventive (13.05.1995 - 31.07.1995) par Alain TRISTE avec la collaboration de Christophe LE PENNEC C.E.R.A.M. Centre dEtudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan RENNES - S.R.A. BRETAGNE 1995
  • travaux : Ville de VANNES Surface fouillée : 200 m2 Surface estimée du site : 300 m2 # Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : -sur la chronologie : MOD CON -sur la nature des vestiges immobiliers : cour pavée -sur la nature des vestiges
  • mobiliers : matériel archéologique moderne et contemporaii * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Comprendre l'organisation de l'espace intérieur du bastion de Gréguennic durant 18ème, 19ème et 20ème siècles
  • . Reconnaissance d'un bâtiment et de sa cour pavée. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles du MORBIHAN C.L.P. extrait de la carte IGN au 1/25 000e avec localisation du site Sommaire Page 1 I). Introduction 1 1). Les raisons de rintervention. 1 2). Les conditions
  • matérielles. 5 II). La fouille préventive. S 5 5 1). Son organisation: a), secteurs de fouille. b). repères de numérotation. 6 2). Les données de la fouille: 6 6 6 6 6 10 13 13 2.1) Secteur I: a). Le pavement (ST 9). b). Angle entre l'appentis et la tour Ouest: -le collecteur (ST
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • . 1.3. LANGON ET SES DIVERS MONUMENTS. Ce bourg est neuf lieues au nord de Vannes et dix de Rennes au SSO : il nous offrait la particularité de dépendre de l'évêché de vannes pour le spirituel et de Rennes pour la juridiction civile. Je présume que ce cas exceptionnel provenait de la
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • sensible des couleurs entre 1981 et 1995 et les clichés comparés montrent bien cette évolution. Toutefois, rappelons-nous que l'été 1995 a été particulièrement sec et qu'il faudrait voir la peinture au moment des pluies de printemps pour mieux comparer les situations. La chapelle paraît
  • l'ouverture de la fenêtre par les visiteurs. 4 Une bouffée d'air chaud pénètre cristallise les sels qui ont migré humide. Le blanchiment de la phénomène de cristallisation des et se répercute sur la voûte où elle à travers l'enduit pendant la saison peinture est sans doute dû à ce sels
  • . L'état de la pellicule picturale semble stable, bien fixé par un produit (qui brille à certains endroits). En revanche, il y a de nombreuses fissures, dont certaines semblent récentes. A l'examen de près, on aperçoit des fissures nouvelles là où les anciennes avaient été colmatées
  • . A l'auscultation, il y a des poches de vide. Solution préconisée - Interdire l'ouverture de la fenêtre du cul-de-four lors des visites et la condamner définitivement. - Ne pas laisser non plus la porte ouverte pour éviter les chocs thermiques et hygrométriques. - Si l'on souhaite organiser des
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • jardin de ladite maison"5. Le seul entretien du jardin valait plus de milles livres l'an. L'état de la fortune de René Barbier était à sa mort évalué à 12 103 livres du seul revenu de la terre de Keijean. Cette fortune aurait donc permis de réaliser un projet aussi coûteux que
  • de Coatanscour était riche en livres traitant des jardins dont les ouvrages suivant; "Observation sur les jardins", "Description de Versailles et de Mariy", "Le jardinier", "Spectacle'de la nature", "Description de Versailles", et "Observation sur les jardins" 3 c f infra note I
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 2 1 'H- Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des
  • SITE. 1. Le cadre a é o m o r p h o l o a i q u e et g é o l o g i q u e . 2. Données h i s t o r i q u e s 3. recherche menée sur les labyrinthes. V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 1. P r o b l é m a t i q u e . 2. M é t h o d e adoptée. 2.1 Les c o n t r a i n t e s . 2.2 Le décapage. 2.3 M
  • é t h o d o l o g i e de f o u i l l e . 3. Données s t r a t i g r a p h i q u e s . 3 . 1 un soi ancien 3.2 une préparation d e sol à l'aménagement d ' u n jardin 3.3 les f o s s e s de plantation 3.4 une allée centrale 3.5 traces d e labour 4. Le mobilier 5. L ' i n t e r v e
  • n t i o n des a r c h é o s c i e n c e s . 5.1 p r é l è v e m e n t s m i c r o m o r p h o l o g i q u e s 5.2 p r é l è v e m e n t s p a l y n o l o g i q u e s CONCLUSION ET PERSPECTIVES I. INTRODUCTION C'est dans le cadre d'une étude préalable à un projet de
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • correspondre à l'aménagement du jardin (Le Goffic 1991). Nous avons ensuite effectué un diagnostic archéologique au mois de janvier 1995 qui a consisté à déterminer le potentiel archéologique. Cette étude a révélé le caractère exceptionnel de l'état de conservation du site. A notre
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • lisibles que le parterre du site anglais d'Hampton Court. Nous pensions donc que l'archéologie pouvait apporter de riches informations concernant l'histoire des jardins du château de Kerjean. Ces différentes études nous ont amené en 1998 à proposer un programme de recherche pour une
  • zone était susceptible être occupée par le labyrinthe et son étude devait nous permettre de repérer le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. Fig. I : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • le Conseil Général du Finistère. Générique de Intervenants l'opération scientifiques: Direction scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. Al limant, spécialiste de l'archéologie des jardins, ER A 26, Lyon II Lumières. A. Desfonds, chef de
  • secteur, relevés graphiques et photographiques, implantation du carroyage. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEA Jardins historiques Patrimoine et paysage). M-F. Diot. palynologue, Centre National de Périgueux. C. Vissac. micromorphologue. Laboratoire
  • . Ch. Tamarelle. Comptable. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Suites à des problèmes de procédures de mise en place du chantier, nous avons eu l'accord pour démarrer le chantier seulement 15 jours avant le début de la phase terrain. Aussi, nous avons
  • terminé la fouille avec une équipe réduite. Cette campagne de fouille s'est déroulée du 20 juillet au 31 août 1998. Ptiase terrain: 1,5 mois de terrain avec une équipe de 10 bénévoles durant la première quinzaine et 5 bénévoles le reste du temps fouille. A. Desfonds est venu conforter
  • l'équipe en fin de chantier pour réaliser les relevés graphiques et implanter le carroyage en vue de clichés verticaux. A. Allimant a participé à l'étude durant 1 semaine, de nombreux échanges nous ont permis de mieux cerner la stratigraphie du site. C. Vissac est venu effectuer des
  • prélèvements micromorphologiques durant 3 jours. Les prélèvements palynologiques ont été réalisé par M-F. Diot durant une journée. Une exposition intitulée "" se tenait au château de Kerjean cet été. L'Association du château de Kerjean a donc sollicité notre participation en proposant au
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • : Proposition de restitution de la porte P4. La fouille nous livre ici les vestiges d'une porte dont l'ouverture est constituée d'un battant ouvrant vers l'est. La position des deux trous de barres (us 1466 et 1467) par rapport au plan de la feuillure us 1475, implique en effet un système de
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • 3.4.8- LaporteP7 3.4.9- LaporteP8 19 19 19 19 21 21 22 23 24 24 I V - PROPOSITIONS D ' I N T E R P R E T A T I O N 25 4.1 - La chronologie relative 4.1.1 - La phase 1 4.1.2- La phase II 4.1.3- La phase III 4.1.4 -La phase IV. 4.1.5 -Laphase V. 25 25 25 27 27 29 4.2 - Les
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • RENNES tél. : 02 99 84 59 00 - Fax : 02.99.84.59.19 CONSEIL GENERAL DU FINISTERE M. le Sénateur François MARC M. Michel LE GOFFIC 32, boulevard Dupleix 29196 QUIMPER Cedex tel : 02 98 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 INRAP - Inter-Région Grand Ouest M. Gilbert AGUESSE M. Michel
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • Beaumont, Le livre des usages de Rennes, 1415, A. D. Ille-et-Vilaine, 1 F 1606. 21 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique 'Saint-MSÄr IF'l.'l • , •> Paroisse Saint-Mélaine Paroisse Saint-Pierre-du-Marché » Castrum Bas-Empire Fig.13 : Localisation de la paroisse, du
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • parcellaires II. 1.3 - Les limites parcellaires II. 1.4 - Les limites parcellaires IL 1.5- Les limites parcellaires II. 1.6 - Les formes parcellaires IL 1.7 - Conclusion 8 isoclines isoclines isoclines isoclines locales de de de de l'axe l'axe l'axe l'axe de de de de référence Nord
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • 16 16 11.3 - La dynamique urbaine 18 11.3.1 - L'Antiquité 11.3.2 - Le haut Moyen Age n.3.3 - Le Moyen Age classique ïï.3.4 - Le bas Moyen Age 11.3.5 - La période moderne 11.3.6 - L'époque contemporaine 18 21 23 32 48 53 III - Synthèse des résutlats : la topographie ancienne
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • archivistiques 68 70 44 Sources imprimées 71 Sources manuscrites 71 Annexes 74 Annexe 1: Les anciennes paroisses de Rennes 75 Annexe Annexe Annexe Annexe 2 : Prospection des caves du quartier Saint-Germain, résumé des résultats 3 : Extrait du rôle rentier de Rennes (1455-1461) 4
  • 1444 -1445) (Thomas le Vallays et Guillaumet Jehan) (49 f°) * 806 (chandeleur 1445 v. st. - Chandeleur 1446 v. st.) (Jehan Gourdel et Denis Loaysel) 846 (cahier du conterolleur) 847/1 (compte thomas brullon et georges lize, 2 février 1489 - 1er février 1490 vst) 848/1 (compte
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • anciennes permet de se rapprocher d'un tracé de la Vilaine moins domestiqué qu'il convient d'étudier dans le cadre d'opérations archéologiques de terrain. La seconde information importante issue de l'étude morphogénétique, est la mise à jour d'une organisation de l'espace du secteur à
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • Corpus des signes gravés *** Résumé : Le grand tumulus du Mané Lud est davantage connu par sa tombe à couloir d'adjonction secondaire -, qui en borne l'extrémité occidentale et qui contient bon nombre de gravures parmi les plus célèbres du corpus européen. Dix stèles seront ici
  • stèles en ces contextes funéraires. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument. Les tracés sur l'orthostate 16 sont remarquablement repris en dessins, un peu moins soignés sur les autres pierres. Une mention particulière porte
  • reste médiocre, en-deça du niveau graphique atteint par De Cussé dix ans auparavant. Ses familles de signes qui ne veulent présumer d'aucune fonction ou identification nominale regroupent en particulier les « pectiniformes » et les « jugiformes » singulièrement présents au Mané Lud
  • . Mortillet en 1894 conteste les représentations de jougs - qu'il attribue à tort à du Cleuziou (de passage en 1873 dans la région, dix ans après les fouilles de Galles) - et propose de considérer ces signes comme autant de formes de barques. Son raisonnement analogique l'a en effet porté
  • jusqu'aux écrits les plus récents en Armorique (Cf. les travaux des années 90 par Briard, L'Helgouac'h, Le Roux, Beneteau, Mohen, van Berg, que l'on trouvera listés dans Eléments d'architecture 2000) ainsi qu'en péninsule Ibérique (la plupart des nombreux écrits de Bueno Ramirez P. et
  • écrits des années soixante-dix pour que le genre soit enfin renouvelé. Tout d'abord avec la fouille des tombes à couloir de Colpo où les signes en U reprennent timidement place du côté de la représentation d'un visage (L'Helgouac'h, Lecornec 1976, p. 394), dans une curieuse solution
  • . Nous avons donc choisit une échelle de l/lCrme c'est-à-dire qu'un mètre sur nos représentations correspond à dix mètres dans la réalité. Ce travail pouvant se faire soit directement sous Mustrator, soit sous AutoCAD, avec les outils de remise à l'échelle. • L'export. La totalité des
  • aucun doute était de bonne augure de connaître les coordonnées d'au moins un troisième point. • La précision : La précision générale de la reconstitution du dolmen est estimée à dix centimètres. Elle est provoquée par plusieurs facteurs. Le premier est lié à l'erreur commise par
  • perspectives d'avenir dans la reconstitution tridimensionnelle d'architectures mégalithiques. 5- Distribution des stèles gravées Neuf orthostates conservent des gravures : trois dans le couloir, cinq dans la chambre dont un en grande partie occulté (fig.l). Deux orthostates sont en ortho
  • ACADEMIE TASKIL Laboratoires européens de recherches archéologiques Laboratorios ëuropeos de investigaciones arqueoiôgicas 1 Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2002-2003) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANÉ LUD PROPOSITIONS POUR UN
  • Nantes Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANE LUD Propositions pour un nouveau
  • décrites et illustrées par des photographies et dessins dont la réalisation aura demandé plus de 600 heures de travail, effectué tant sur le terrain qu' en laboratoire. Plusieurs signes sont inédits et valident par leur découverte la méthode d'acquisition et de traitement numérique des
  • images que le laboratoire a mis en œuvre ces dernières années. La majorité des gravures est également mieux précisée et permet désormais une réinterprétation des associations de signes réunies sur un même support, mais également une lecture simultanée de ces stèles comprises comme des
  • monuments à part entière, fonctionnant à l'origine dans un tout autre contexte historique et spatial. La stèle de chevet, souvent considérée comme la pièce maîtresse de l'édifice mortuaire, et demeurant pourtant l'une des gravures armoricaines les plus mal interprétées et l'une des plus
  • , au moyen des techniques actuelles de représentation et de diffusion des données, plus de 30 ans après la confection du dernier inventaire en usage (en langue anglaise). Note : La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation privilégiée dans le bourg de
  • Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et le tourisme actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, etc.) qui vont en
  • s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs. Pire, les récents nettoyages autorisés ayant affecté ces stèles ont provoqué de nouvelles et irréversibles perturbations dans la lecture des signes gravés. Nous ne saurions trop attirer l'attention des agents du SRA de
  • Bretagne et de la conservation des Monuments historiques sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de
  • - Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud 4- Procédures (techniques et méthodologiques) p. 5 p. 8 Causes des difficultés rencontrées. Protocoles, chaîne opératoire. La reconstruction tridimensionnelle de la tombe. 5- Distribution des stèles
  • permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan (rapport Cassen, Vaquero 2001
RAP02973.pdf (TORCÉ (35). le manoir de Vassé. rapport de fouille)
  • TORCÉ (35). le manoir de Vassé. rapport de fouille
  • Rapport final d’opération Torcé, Ille-et-Vilaine Le manoir de Vassé Rapport final d’opération sous la direction de les contributions de Elen Esnault Rozenn Battais Julie Conan Françoise Labaune-Jean Hervé Paitier Pierre Poilpré Vincent Pommier 181 101.00m 153 156 175
  • 100.00m 175 80 177 86 176 173 99.00m 79 79 177 98.00m Sol actuel Minute 37 0 1 N Plan de la cheminée 80 Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 mai 2014 2m Le manoir de Vassé Rapport final d’opération sous la direction de avec
  • les contributions de Elen Esnault Rozenn Battais Julie Conan Françoise Labaune-Jean Hervé Paitier Pierre Poilpré Vincent Pommier Code Inrap 2012-290 DB 05 0308 17 Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE Rapport final
  • altimétriques selon le système national de référence X: 382969,85m Y: 6 781304,14m Z :93m NGF Références cadastrales Commune Torcé section(s) B01 parcelle(s) 112, 113, 593, 724, 863, 866, 867 Numéro de l’opération DB 05 0308 17 Numéro de l’autorisation de fouille Dates d’intervention
  • sur le terrain fouille du 29/01/2013 au 25/03/2013 post-fouille du 7/04/2014 au 26/05/2014 Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Elen Esnault, INRAP Données administratives 3 Notice scientifique Situé sur l’emplacement de la future
  • LGV Le Mans-Rennes et par conséquent voué à être détruit, le manoir de Vassé a fait l’objet d’une fouille et d’une étude de bâti. Il a ainsi pu être intégralement documenté avant de disparaître. Des études complémentaires comme la dendrochronologie ont apporté des compléments
  • d’informations et notamment sur la date de construction du manoir en 1520. L’étude documentaire a permis quant à elle d’identifier l’écusson gravé sur le linteau de la fenêtre de la salle comme étant une marque de marchand dédié à Gilles de la Massonnaye. Bourgeois de Vitré et riche négociant
  • déclassé en ferme progressivement à partir du XVIIIe siècle, comme c’est le cas de nombreux manoirs. 4 Inrap · fouille archéologique Torcé, Ille-et-Vilaine, Vassé Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans
  • le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Elen Esnault, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Equipe de fouille Avec les contributions de Rozenn Battais Pierre Poilpré Aude Valérien Rozenn Battais et Julie Conan, DAO Françoise Labaune-Jean, céramologue Hervé
  • contexte de l’intervention et présentation du site p22 1-2 méthodologie la fouille p22 l’étude de bâti l’enregistrement 2- résultats de l’opération p27 2-1 la fouille des structures enfouies 2.1.1 le réseau fossoyé p28 2.1.2 les autres structures 2-2 le
  • manoir 2.2.1 l’extérieur le gouttereau sud le gouttereau nord le pignon ouest le pignon est 2.2.2 l’intérieur le mur sud le mur nord le mur ouest le mur est le refend à pan de bois les niveaux de sols du rez-de-chaussée la cave la charpente
  • p54 p66 2-3 les éléments en bois, les occultations p98 3- interprétation des résultats p101 3-1 l’environnement 3.1.1 le parcellaire antérieur au manoir 3.1.2 le parcellaire contemporain 3.1.3 les structures annexes liées au manoir 3.2.2 l’image d’une
  • réussite sociale 3.2.3 le reflet d’une économie locale 3.3.2 le déplacement de l’escalier 3.3.3 la démolition du refend 3.3.4 les ultimes modifications 3-2 le manoir 3.2.1 un manoir du début du XVIe siècle p102 p107 3-3 le déclassement progressif du manoir
  • à travers les réaménagements successifs 3.3.1 la reconstruction de la façade sud p116 p124 3-4 Vassé : haut lieu de sorcellerie? 4-conclusion L’histoire du site La destruction du manoir L’archéologie du bâti La communication autour du manoir 5
  • administratives 19 20 Inrap · fouille archéologique Torcé, Ille-et-Vilaine, Vassé Présentation générale 1 Présentation générale 21 22 Inrap · fouille archéologique 1 présentation générale 1-1 contexte de l’intervention et présentation du site Le site de Vassé est situé à
  • environ 1km au sudest du bourg de Torcé. Sa localisation sur le flanc sud du tracé de la future LGV Le Mans-Rennes, a contraint Eiffage Rail Express à prévoir sa démolition. Pour cette raison, il a fait l’objet d’un diagnostic archéologique qui a consisté en une étude de bâti. Le
  • diagnostic, réalisé par François Delahaye (Inrap) a été accompagné d’une étude documentaire, menée par Pierre Poilpré (Inrap)1. En tout, avec Vassé, trois manoirs ont été étudiés sur le tracé de la LGV : le manoir du Rouvray à Argentré-du-Plessix situé à proximité immédiate d’une motte
  • féodale qui témoigne de l’origine noble des lieux ; le manoir de la Ronce à la Milesse, mentionnée au XVe siècle. Les résultats du diagnostic se sont révélés inattendus  : l’étude de bâti a montré la conservation des nombreux éléments anciens cachés dans les doublages contemporains
  • (cheminées, ouvertures, etc.). L’étude documentaire a, quant à elle, permis d’identifier le propriétaire grâce à l’écusson apposé sur le linteau d’une fenêtre. Le manoir aurait été la propriété de Gilles de la Massonnaye, riche négociant en toiles de Vitré au XVIe siècle. Dès lors
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • de » m \hi\'üx ea?âi*:ïfc su archéologie, certains d'entre 13 Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la fortification avant 1350 par le biais
  • France. Des éléments de datation complémentaires, tels que les monnaies ou les C14 pratiqués sur les charbons de bois, seront donc les principaux outils de datation de notre céramique. Les éléments 3 4 d'architecture et le programme résidentiel et défensif peuvent également
  • différents éléments d'architecture conservés en élévations, portes, fenêtres, et cheminées, permettent de restituer un espace résidentiel plutôt confortable, bien chauffé et parfaitement éclairé d'est en ouest. Le volume de cette salle était également bien isolé du froid. L'isolation du
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • 7 3 - METHODOLOGIE 9 3.1 — Fouiller un site fortifié de hauteur 3.2 -L'enlèvement 9 des stériles 2 3.3 -La fouille des remblais de démolition 9 3.4- L'enregistrement des données de fouille 10 3.5- Le relevé archéologique 10 3.6- Le relevé topoeraphique 10 3.8-Les
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • bas Moyen Age : les données architecturales 4.3.3 - Le logis du bas Moyen Age : les données archéologiques 4.3.4 - Les niveaux d'occupation et structures antérieures au logis du bas Moyen Age 4.3.5 - Le sol d'occupation 1173 4.3.6- L a meule 1179 4.3.7- Le remblai 1175 4.3.8- Le
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • , Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700 R E N N E S tél. : 02 99 84 59 00 - Fax : 02.99.84.59.19 C O N S E I L G E N E R A L DU FINISTERE M. le Sénateur François MARC Michel L E G O F F I C , archéologue départemental 32, boulevard Dupleix 29196 QUIMPER Cedex tel : 02 98
  • 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert A G U E S S E Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, C S 67737, 35 577 C E S S O N - S E V I G N E tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
RAP01234.pdf (CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • plus particulièrement M. Marcel VILLALON, Maire de Corseul, qui, depuis dix ans, suit et encourage ces travaux. Je remercie aussi M. Alain ROUILLE, Premier Adjoint chargé de la Culture, qui me fait entièrement confiance pour la bonne réalisation de ce projet. Toutes les données que
  • matérialisé par un système de fossés. L'architecture se caractérise par des constructions modestes de terre et de bois. Le site de Monterfîl II, légèrement en amont du Courtil Saint-Antoine, livre également de telles structures, dites précoces, correspondant à cette première phase
  • . Le groupe des parois fines Référence à la typologie de Michel Feugcre (M. Feugère, 1985 - p. 180). 25 comporte essentiellement des gobelets de type Butt-Beaker. Ce lot livre aussi un fond de gobelet à pâte blanche, imitation des productions type ACO. Le décor est composé
  • CORSEUL LA ROMAINE (FANUM MARTIS) (Côtes dArmor) Fouille programmée de Monterfil II 1992-1994 Etude de Vinsula LXVII Hervé KEREBEL Mairie de Corseul AVANT-PROPOS : Les opérations archéologiques sur le site de Corseul sont régulières depuis maintenant une dizaine d'années
  • . Ces recherches s'effectuent depuis 1991 dans le cadre du projet archéologique, élaboré en 1990, qui regroupe plusieurs partenaires : le service régional de l'archéologie, le conseil général des Côtes d'Armor et la commune de Corseul. Je souhaiterai remercier ces intervenants dans
  • ce projet : - le Ministère de la Culture et de la Francophonie, Direction Régionale des Affaires Culturelles -Service Régional de l'Archéologie, pour l'autorisation de fouilles pluriannuelle qui m'a été délivrée et pour le financement de cette opération. Je souhaiterai remercier
  • plus spécialement M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional, et M. Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine chargé du département des Côtes d'Armor et donc du site de Corseul, qui suivent avec intérêt^ ces travaux. - le Conseil Général des Côtes d'Armor et notamment M. Charles JOSSELIN
  • , Président du Conseil Général et M. Jean GAUBERT, Conseiller général du Canton de Plancoët, qui soutiennent et défendent ce projet auprès des élus du département des Côtes d'Armor. Je ne peuts oublier de remercier M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau Action Culturelle du Département qui
  • a su aussi convaincre les élus de l'intérêt de la poursuite des recherches sur le site de Corseul. - la Commune de Corseul qui m'emploie à temps complet. Je remercie les élus de la commune pour leur confiance et aussi l'intérêt qu'ils portent à mon travail. Je souhaiterai remercier
  • nous avons recueillies depuis ces dernières années sont le résultat d'un travail collectif. Je tients à remercier toutes les personnes qui m'ont aidé au cours de ce programme notamment tous les fouilleurs qui, bénévolement, ont permis l'étude des vestiges de la réserve archéologique
  • . Je remercie aussi les employés de la commune de Corseul pour leur aide dans différents domaines. PREMIERE PARTIE : LE SITE DE MONTERFIL II Les recherches archéologiques sur la ville antique de Corseul, capitale de la Cité des Coriosolites, se déroulent essentiellement depuis
  • 1987 sur la parcelle AB.79. Celle-ci fait partie de la réserve archéologique de Monterfil II acquise par la commune en 19861 (fig.l). Après quelques sondages cette même année, les fouilles ont véritablement débuté en 1987 sous la direction de François Fichet de Clairfontaine
  • , conservateur des fouilles à la Direction des Antiquités de Bretagne. Ces premiers travaux de recherche dans le cadre d'une opération pluriannuelle de trois années (1987-1989) ont abordé l'angle sud-ouest d'une ihsula et plus particulièrement la moitié d'un grand bâtiment commercial (Fichet
  • de Clairfontaine, 1990). Les niveaux archéologiques s'échelonnaient du premier quart de notre ère au début du quatrième siècle. Le départ de ce chercheur vers la région de Basse-Normandie a entraîné une interruption des recherches pendant une année. Durant cette période, nous
  • avons réalisé une étude comprenant : un bilan des activités archéologiques sur le site antique et surtout les grandes lignes d'un projet fixant des objectifs pour assurer une recherche scientifique sur le site pendant plusieurs années (Kerébel, 1990). La conclusion de ce projet
  • insistait sur la nécessité de stabiliser sur ce site un chercheur qui, en plus des différents travaux de sondage et de surveillance occasionnés par le développement normal du bourg actuel, assurerait la poursuite des fouilles programmées sur la réserve de Monterfil II. Les premières
  • opérations réalisées suite à ce travail ont débuté dès 1991 (fig.2). Le projet est financé par le Département des Côtes d'Armor et la commune de Corseul pour le poste d'archéologue municipal et par le Ministère de la Culture, Sous-Direction de l'Archéologie pour le fonctionnement du
  • poursuivre l'étude des abords immédiats de la rue principale qui traverse le chantier d'est en ouest, et d'aborder plus particulièrement le quartier immédiatement au sud de celle-ci. I: Le site de Monterfil II dans la topographie et rappel des connaissances : La ville antique de
  • Corseul, capitale de la Cité des Coriosolites généralement identifiée au Fanum Martis de la table de Peutinger, se situe sur un plateau culminant à 90 m NGF autour du hameau de la Haute-Métrie. Légèrement incliné vers le sud-est, il atteint une altitude de 50 m au Clos Julio. Le
  • chantier de Monterfil II est situé à mi-pente (dénivelé de la parcelle entre 76 et 69 m NGF.). Dans le bourg de Corseul, la réserve est constituée des parcelles AB.79 et 80 (site de Monterfil II) ainsi que du terrain cadastré AB.13 (site du Champ Mulon) fouillé de 1965 à 1971. 2 1
RAP00156.pdf (AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.)
  • une totale ruine et caducité lors de son entrée en icelle au mois de juin 1716, n'avait pas esté obligé de débourcer plus de neuf à dix mille livres pour les plus urgentes réparations des dites églises et maisons auxquelles il travaille encore actuellement..." (AD.I.V., C 2 156
  • , les voûtes de maçonnerie font leur apparition vers la fin du XlIIe siècle. On note également dans cette famille d'architectures, l'absence d'arcs boutants des édifices du nord, remplacés par "le sécurisant contrefort roman". La nef unique est percée de fenestrages dont les
  • archéologique 56-1-02-007-001 n° 3 de Monsieur Le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Recherches effectuées par le CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU MORBIHAN : C.E.R.A.M. j La fouille a été effectuée par le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du
  • Morbihan (C.E.R.A.M. ). Les fouilleurs permanents : . Alain TRISTE . Monique THUREAU . Pierre BARA . Patrick LEROUX . Kaël NASLAIN . Xavier MOUTET - Plans, Nivellement et Photographies. Alain TRISTE - Le mobilier découvert est entreposé au dépôt de fouilles de VANNES - Morbihan
  • - Les sondages réalisés "Chapelle Saint-Esprit" à AURAY ont été effectués à la demande de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques, avec l'accord de Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques. L'intervention est motivée par les travaux de restauration envisagés
  • sur cet édifice de la fin du XlIIème siècle. On lira ci-après le résumé de l'histoire de cette église et les vitissitudes qu'elle a connu«depuis la révolution. Quelle est doncl'histoire de la caserne Duguesclin ? ment qui s'en rapprocherait le plus serait, d'après les
  • architectes des Monuments Historiques, le palais des Papes à Avignon. Elle se caractérisait par des contreforts légers, sans . arcs-boutants, des ogives . énormes (3m sur 9). la plus grande étant celle du bout de la nef (6m sur 12m). La charpente, encore en bon . I état est une véritable
  • - .'• . nament entreprises par une équipe de bénévoles de Vannes pour mieux connaître les extérieurs de la chapelle. Nous y reviendrons ces jours prochains.. '-; . . Bien sûr. à l'origine, les mansardes, les fenêtres et tout l'imbroglio de salles intérieures n'existaient pas. En 1834, un
  • d'hier ; Vauban » (d'où te style 17è des elle est le fruit, si l'on peut dire;; d'un long enchaînement d'événe-, escaliers, couloirs, salles etc.). Egliss du Saint Esprit à Àiray tC. de Fréminvillel dans son état primitif Oui, au cours de sa longue hismants nationaux — et déjà
  • internatoire, la chapelle du St-Esprit a vestiges très anciens de notre patrid'aménagements en caserne qui la tionaux — sur des siècleSv ■ .. connu maintes vicissitudes. Longmoine alréen. Les monuments les" dénature, complètement pourri Car cette* caserne » date de la plus marquants de
  • notre histoire temps ■ établissement hospitalier d'ailleurs et rongé pat la vermine ; fin du 13è siècle. A l'origine, elle très riche en événements d'Imporrétablir les ogives ; effacer fenêtres était la chapelle — aux dimensions, civil, militaire," hôpital - dWahts, et mansardes, et
  • lui rarldre toute sa dirigé successivement par les cher tance ont tous été détruits : le chârespectables + 40 m de long et 12 vallers du St-Esprit, des moines-, le teau (par négligence ou jalousie de grandiose nudité intérieure. -. m de large et d'une hauteur qui la clergé séculier
  • a concurrence de pense, « bien national » à la révoluNotre-Dame sur la plaine dont les — de la « Commanderie de l'ordre 75 % des dépenses, ce qui est vraition. Ce fut le début de sa décavitraux et la flèche étalent merveilhospitalier du St-Esprit (fondé dans ment une occasion exceptionnelle
  • . les et qui servait d'amer aux dence. On y fit s'y installer tour à les années 1180 à Montpellier par tour un dépôt d'artillerie, une A quoi servira-t-elle ensuite ? la bateaux ; le cloître (détruit à la un Monsieur Guy dont on Ignore auberge, une caserne militaire, puis révolution
  • ) ; l'église de la CharCommission Culturelle Municipale tout). Très rapidement, l'établissese pencha déjà sur. la question ; plus récemment lé collège technitreuse incendiée en 1967 par ment prit un essor, considérable • plusieurs projets sont à l'étude. De que (qui deviendra le LEP
  • transféré l'orage ; Il ne reste plus guère que C'est, en effet à Auray, que les à Brech), la caserne des pompiers, toute façon, la restauration durera le fsmeux pont de St-Goustan relaAssemblées Générales de I' Ordre tivement récent et... la « caserne des années, et reposera sur de et le
  • siège social de multiples assose réunissaient dès le 14è siècle ; nombreux exercices budgétaires : DuGuesclin ». ciations culturelles, sportives, on y venait de tous les coins de bon espoir- pour beaucoup de corps syndicales ou autres peu à peu reloC'est pourquoi tous les amis du
  • France et d'Europe. Ce qui explique de môtiars, qui . y trouveront un gées dans de nouveaux locaux : vieil Auray et particulièrement la les ambitieuses dimensions de chantier particulièrement passion' municipaux. .'. ■ .! ' -. ' municipalité ont à cœur de la rescette (t chapelle
  • Morbihan des 1er et 2 janvier faisait part à sas lecteurs d'un communiqué de la mairie annonçant aux Alréens le classement au titre des monuments historiques de - l'imposant monument connu sous le nom de « caserne Du Guesclin » d'un des- plus vieux quartiers d'Auray. qui abrite un peu
  • tout sauf... des militaires. Beaucoup d'AIréens ignorent encore — malgré de nombreux écrits à ce sujet — 'qu'elle était, A l'origine, une église : témoin les restas d'ogives gravées dans les murs; « gravées»..car elles, ont été bouchées et recreusées de fenêtres. On peut dire que
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • des dons des particuliers ; à partir de 1371, le duc en assume directement la charge. I l accorde 4000 livres aux Donuhicains, en quatre annuités, pour faire bâtir l'église . Le devis original de ces travaux est conservé et l'on connaît même le nom des maîtres d'œuvre : Pierres
  • de Notre Dame de Bonne Nouvelle en 36 37 3S 39 2 8 29 Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagrie, op. cit., p. 46. Ibidem, p. 49. 3 0 28 avril 1372, Mandement du lieutenant de Bretagne au receveur de Févêché de Rennes pour l'emploi des 4000 livres à la construction
  • la pratique funéraire. Pourtant, les livres de comptes du couvent témoignent sans ambiguïté de la façon dont les religieux s'appliquent à faire fructifier leurs revenus en assurant des offices privés contre des dons de toutes natures, et en louant des emplacements de tombeaux dans
  • XVIIe siècle devant l'entrée de l'église. Seuls eux et leurs proches peuvent y être inhumés. Arch. Dép. Ille-et-Vilaine, 18H7. Arch. Dep. IUe-et-Vilaine, 18H24. Arch. Dép. nie-et-Vilaine, 18 H 2. Livre pour les religieux du couvent de Bonne Nouvelle de Rennes portant table des
  • siècle encore, des cérémonies funéraires de personnages importants ont lieu au couvent de Bonne Nouvelle. En octobre 1764, l'assemblée des Etats de Bretagne alloue 1200 livres pour les frais des funérailles de M . de Bruc de Friguel . 79 80 L'opposition du clergé séculier Ces
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • du XLXe siècle ne pouvaient que se référer aux ouvrages des pères dominicains, traitant essentiellement du culte de Notre-Dame de Bonne Nouvelle, né dans ce couvent . Le sujet a bénéficié encore récemment d'un article de synthèse . Les grands érudits de l'histoire de Rennes ont
  • cependant relevé la richesse de la documentation concernant la fondation du couvent, à la fin du XTVe siècle. Les 1 2 * Jacobins ou Dominicains. Le couvent de Notre-Dame de Bonne Nouvelle (selon le vocable de l'église) est désigné comme le couvent des frères prêcheurs, ou Dominicains
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
  • , de l'ordre des frères Prédicateurs, le 15 août», Les vies des saints de la Bretagne armorique, Brest, 1837 (1ère édition 1637), p. 464-475 ; Puisard, Yves, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre1 Dame de Bonne Nouvelle, Rennes, 1634 ; Plaine dom, Histoire du culte de la sainte
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • lettres du duc Jean I V de Bretagne, considéré comme le fondateur, ont été publiées par Paul de L a Bigne Villeneuve, qui a également étudié un document exceptionnel : le devis de construction de l'église, établi en 1371 à la demande du duc . Ces documents, qui ont fait l'objet
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • Moyen Age à l'époque moderne. Les publications les plus précises concernent essentiellement l'histoire des Dominicains au XVTJIe siècle . Les seules études d'ensemble sont celles de Paul Philouze en 1896, et Paul Banéat en 1905. Plus récemment, Philippe Legrand a proposé une synthèse
  • lieux. Le rachat du couvent par Rennes métropole et son classement au titre des Monuments Historiques en 1991 ont permis un premier récolement des informations existantes sur les bâtiments du couvent. Diverses études ont été engagées ; il s'agit d'avant projets architecturaux, et de
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • été entreprise, mais les problématiques de recherche ont été bien posées. Parallèlement, des découvertes archéologiques à proximité immédiate du couvent ont souligné l'importance du site, au cœur de la ville antique. Les questions soulevées par l'évaluation du potentiel