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RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • probable qu'il s'agisse d'épandage. En revanche, les observations faites sur la villa de Villery à Trévérien (n°142, fig. 7, 10 et tableau 1) peuvent nous fournir quelques réponses. En effet, ce nouveau site a fait l'objet d'une prospection très fine et d'une collecte exhaustive du
  • CONFINS DES CITES DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004 Par Catherine Petit-Aupert (responsable d'opération ; CERAMA, Centre d'études et de recherche
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • Dorze, Emeline Le Goff, Rozen Le Touze, Emilie Louesdon, Robert Marionneau, Laureen Martin, Thomas Mullet, Clémentine Pladys, Céline Rozé, Anne-Jérémie Tessier, VirginieTorrens ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare ; - Et surtout, tous les
  • agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 1. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION P- 1.1. La consultation des photographies aériennes de 1TGN 1.1.1. La recherche des sites archéologiques
  • 1.1.2 L 'analyse des formes du paysage p. 5 p. 5 p. 6 1.2 La prospection pédestre P- 2. LES RÉSULTATS p. 8 5 6 2.1. L'état de la question p. 8 2.2. Les découvertes 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques 2.2.2. Les établissements
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
  • d'époques médiévale et moderne. TABLE DES FIGURES p. 19 p. 28 p. 29 p. 40 p. 41 4 INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité
  • géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs méthodes
  • de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification de
  • mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier les
  • carrières d'extraction de matériaux. Au cœur de notre zone d'étude, le substrat, est en effet constitué de sédiments détritiques marins, les faluns 5 (fig. 2) qui ont été utilisés pour la fabrication de la chaux et comme amendements, les bancs compacts fournissant la pierre de jauge
  • pour la construction 1 . Nous présenterons tout d'abord les méthodes d'investigation mises en œuvre, puis les résultats de la campagne de 2004, qui porte sur les communes du Quiou, de Saint-André-desEaux et de Trévérien. Nous n'étudierons pas, ici, le cadre général de l'enquête
  • , milieu naturel et données historiques, car nous ne disposons pas encore de toute la documentation récente existante. En effet, une étude sur les carrières de faluns vient d'être achevée, mais nous n'avons pas pu encore en prendre connaissance. Nous souhaiterions également obtenir des
  • et Riédons. Nous renvoyons donc à la brève présentation de M. Guinguéno 2 . 1. LES METHODES D'INVESTIGATION Il s'agit, tout d'abord, grâce à l'enquête préliminaire (analyse des sources, enquête orale, étude des photographies aériennes verticales de l'IGN) et grâce à des
RAP03613 (SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic
  • « Saint-Jean-de-Bretagne ». Elles ont une pâte fine blanche et elles ont un décor peint à la main et ont été produites à la faïencerie de Saint-Jean-la-Poterie à partir de 1951. Ces faïences ont comme autres caractéristiques l’usage de couleurs vives dont les motifs stylisés
  • Horizon C 1 Parcelle diagnostiquée Céramique / présence dans couche Tranchée Faïence / présence dans couche Fait ayant livré de la céramique 0 Fig. 13 Localisation du mobilier Autre fait (relevé : P. Boulinguiez, Inrap, infographie : Y. Fouvez, Inrap) 10m 1/400e 4.1 Le
  • panses bien cuite brune 6 1 5 1 fond et 5 panses de faïences à pâte fine blanche et beige ornées de décors peint bleu-vert-rouge Datation XXe siècle L’activité potière est mentionnée dès le début du XVe siècle (ss dir. Fichet de Clairfontaine 1996, p.25) mais existe déjà
  • antérieurement à l’époque médiévale. Ces céramiques ont été diffusées dans le Vannetais au moins depuis le XIIIe siècle jusqu’au début du XVIe siècle (ss dir. Henigfeld 2017, p.158) pour perdurer jusqu’au XXe siècle où un changement s’opère avec la production de faïences dites « Saint-Jean-de
  • des pots et jardinières émaillés ou non et de la faïence décorée à la main. Ces dernières sont à pâte fine blanche. Ce changement d’argile s’opère en 1951 et s’accompagne d’un renouvellement du répertoire décoratif qui est très coloré (jaune, bleu, vert, rouge etc…) et qui se
  • . Ces dernières sont très fragmentées, incomplètes et dont leurs surfaces sont émoussées (2 lèvres, 2 fonds et 7 panses). Ce sont des productions à pâte fine et semi fine provenant des ateliers médiévaux de Saint-Jean-la-Poterie (sjp 06m, sjp 06d, sjp 16e et sjp 16f, selon le
  • la fin du Moyen Âge (entre le XVe et le début du XVIe siècle). Ce sont des productions à pâte micacée bien cuite à pâte fine et semi fine orange (sjp 09b et sjp 09g) et brun-gris (sjm 16f). Les bords identifiés sont des pots à cuire, de type marmite à lèvre oblique moulurée de
  • décapage sont des productions de Saint-Jeanla-Poterie datant de la fin du Moyen Âge (11 bords, 5 fonds et 3 éléments de préhensions). Le répertoire se compose essentiellement de pots à lèvre oblique moulurée de type 24-8 à pâte semi fine micacée orange sjp 16e (5 II. Résultats 4.1 Le
  • de la fin du Moyen-Âge (E.Coffineau, Inrap) Les céramiques sont très fragmentées (2 fonds et 20 panses) et datent du second Moyen Âge. Ce sont des productions de Saint-Jean-la-Poterie à pâte fine et semi fine déjà présentes sur le site (sjp 06d, sjp 16e, sjp 16f). Tranchée 4
  • , horizon O, 6m (fig. 23): Les poteries qui ont été trouvées (4 bords, 2 fonds et 34 panses) sont des productions de Saint-Jean-la-Poterie à pâte fine et semi fine contenant de nombreux mica blanc ainsi que de la biotite brune (sjp 06d, sjp 16e, sjp 16f). Les vases identifiés sont
  • présence d’une jatte à panse hémisphérique et fond lenticulé ayant deux tenons accolés sur la lèvre (Iso.15) et par deux fragments de petits couvercles tronconiques (couvercle 2-2 et 4-1, non figurés). Tranchée 5, décapage (fig. 25): Les fragments de vases sont des faïences, dites
  • Sujets et thèmes Fosse Artisanat Mobilier Céramique Diagnostic archéologique Un projet de construction de maisons individuelles sur la commune de Saint-Jean-La-Poterie a conduit les services de l’état à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été mené par l’Inrap
  • scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • -Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau
RAP01804.pdf (DINAN (22). ancien couvent Sainte-Catherine. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). ancien couvent Sainte-Catherine. dfs de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • , mais il se développe vers l'ouest. Suivi sur 5,50 m, il a une largeur de 0,75 m pour une profondeur conservée très médiocre : 0,05 m. Son remplissage s'apparente à de la terre végétale mélangée avec un peu de limon brun. Des fragments de faïence y ont été notés. Le fossé F3, dans
  • de cet espace. Dans le niveau 6, outre un fragment de panse en céramique commune, il apparaît également un fragment de col de cruche évasé, dont la surface externe est entièrement décorée de fines cannelures horizontales superposées (Pl.6). Il s'agit en fait d'un pichet
  • DINAN "Ancien Couvent Sainte-Catherine" (22 050 005) (Côtes df Armor) DFS de diagnostic archéologique A l'emplacement du futur C.R.E.C. Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration d'Arnaud DESFONDS Et de Françoise LABAUNE Avec la collaboration de la
  • Mairie de Dinan A.F.A.N./I.N.R.A.P. S.R.A. Bretagne : Rennes Ministère de la Culture et de la Communication 2002 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour
  • ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du
  • : Mairie de Dinan Coût global de l'opération : 234 182,70 F Contraintes techniques particulières : Proximité de bâtiments - Parkings encore en fonction Surface étudiée : 296 m2 Surface estimée du site : (dans la ou les parcelles concernées) Emprise menacée entièrement fouillée
  • granité dont les datations, incertaines, ne sont jamais antérieures à la fin du Moyen Age. Un sondage renferme une carrière, au dessus de laquelle a été édifiée une cave dont les limites sont inconnues dans le cadre de cette étude. Trois niveaux de sol y sont rattachés (un en mortier
  • comblé pour y installer la cour et une canalisation liées à l'école créée après 1850. Le dernier sondage a livré des fossés de parcellaire, contemporains et plus anciens sans autre précision, et une fosse. Celle-ci, antérieure à un fossé, semble appartenir à la famille des tranchées
  • (A.F.A.N., Assistant d'Etudes) Lavage du mobilier : Philippe COCHEREL Françoise LE BOULANGER Gestion, inventaire, dessins et identification de la céramique : Françoise LABAUNE (A.F.A.N., assistante d'études) Mise au propre des plans et des coupes : Arnaud DESFONDS (D.A.O.) Rédaction
  • AGUESSE, Chef d'Antenne Stéphane HRYWNIACK, Contrôleur de gestion Maître d'Ouvrage : Mairie de Dinan : Laurent LAROCHE, Directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Dinan Michel JORET, Chef de projet, Services Techniques municipaux REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport
  • Efïâ Marotais 'l|iRochene^ : ',•-'*/ BeauvSÎT/ SraVal .ffihapt itites Landes" ' —VTaJCoct^is la Câlinais'm : les Villots Hau* tsiau _. SjA '. l i n a j h » lia Bénardais Figure 1 : Localisation de l'ancien couvent Sainte Catherine dans la Ville de Dinan. (Extrait de la
  • parkings souterrain et aérien, à l'emplacement de l'ancien couvent des Dominicaines, dit Sainte Catherine, et de parkings actuels. Le projet en question prévoit la réhabilitation de la plupart des bâtiments conventuels et de la chapelle. Il nécessitera en outre la destruction de l'aile
  • ouest, la seule non inscrite car construite au XIXe siècle, ainsi que celle de l'ancienne école Honoré Le Du. Préalablement au démarrage de ce projet, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé la réalisation d'une évaluation archéologique pour déterminer le potentiel
  • archéologique, et savoir s'il est nécessaire de procéder à une fouille préventive. Dans ce cadre, une convention définissant les modalités scientifiques, techniques, financières et administratives a alors été établie entre la Ville de Dinan, et l'Association pour les Fouilles Archéologiques
  • Nationales (A.F.A.N.). 2- Le contexte historique : L'ancien Couvent Sainte Catherine est installé sur le domaine du couvent des Jacobins à partir de la fin des années 1650 (Ollivier, 1985, p.28). D'abord installées dans le centre de la ville, les Sœurs emménagent dans ces nouveaux
  • bâtiments, plus grands, à partir de 1664. Les bâtiments conventuels des Dominicaines sont construits en 1658. La chapelle est édifiée dans les années 1661 à 1664. Quant à l'enclos, il ne sera achevé qu'en 1676. Les Sœurs participent donc au démantèlement de l'enclos des Jacobins
  • , installés à Dinan depuis 1224. Les Frères Prêcheurs ont un domaine parmi les plus vastes de la ville close de Dinan, avec une superficie de 7 ha. D'ailleurs, au XVIIe siècle, la ville close renferme six établissements réguliers, qui possèdent les 2/3 des 30 ha entourés de fortifications
  • . La Communauté des Dominicaines s'installe "au sud du cimetière de la paroisse de Saint-Sauveur, entre le rempart et le jardin du prieuré de Saint-Sauveur" (Ollivier, 1985, p. 31). Les Jacobins semblent leur concéder un espace vierge de constructions, fait de jardins, de vergers et
  • de champs. Néanmoins, la situation géographique de l'établissement religieux, sur une partie du promontoire qui domine la Rance, le silence des Archives médiévales sur cette partie de la ville close, nécessitaient une évaluation archéologique. Les archives du sol, surtout pour les
Port-Louis. La Citadelle, basse-cour nord (PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic
  • sud de la basse-cour 39 3. Étude du mobilier (Emmanuelle Coffineau, Inrap) 39 3.1 40 42 42 43 Présentation générale du mobilier La céramique glaçurée Le grès La faïence La céramique commune 47 Conclusion 26 28 28 31 33 Contexte
  • revêtement externe réalisé au brun ou violet de manganèse (Horry 2015, p. 93-109). es faïences présentes dans la cour d’honneur du Château sont des L productions couvertes d’un émail blanc plus ou moins brillant. Les formes incomplètes et l’absence d’estampilles ne permettent pas
  • rattachée sur la lèvre (Iso.19, Fig.08 et Iso.34, Iso.35, Iso.38 ; Fig.09) Conclusion : Le mobilier moderne du diagnostic de la Basse-cour nord de la Citadelle s’inscrit dans la mouvance des pratiques alimentaires et culinaires de l’époque moderne du Morbihan. La faïence se démocratise
  • identifiées comme étant une rampe d'accès limitant le fort dénivelé qui s'y présente permettant l'acheminement de marchandises vers la poudrière et magasins de stockage. Le Service Régional de l'Archéologie a alors prescrit un diagnostic archéologique dans la moitié est de la cour afin de
  • caractériser et dater d'éventuels vestiges supplémentaires. Cette opération s'est déroulée au début du mois de septembre 2018. Les sondages ont mis en évidence un terrassement important de cette place sans doute motivé par l'extraction de la pierre pour les travaux de gros œuvres liés au
  • développement défensif de la citadelle. Un remblai détritique de nivellement date la fin de ces gros travaux aux alentours de la fin du XVIIIe - courant XIXe siècle. Les restes d'un pavage ont été mis au jour dans la partie nord-ouest de la cour ainsi qu'un mur de soutènement d'une seconde
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Proprietaire du terrain Morbihan (56) Commune Port-Louis Adresse ou lieu
  • -dit Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40 Fax. 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain Pétitionnaire La Citadelle, Basse-cour nord - Codes Références de l’opération code INSEE
  • opérés dans la cour nord de la citadelle de Port-Louis lors de l'hiver 2017 ont mis au jour des maçonneries dans la zone ouest de la cour. Elles ont été identifiées comme étant une rampe d'accès limitant le fort dénivelé qui s'y présente permettant l'acheminement de marchandises vers
  • la poudrière et magasins de stockage. Le Service Régional de l'Archéologie a alors prescrit un diagnostic archéologique dans la moitié est de la cour afin de caractériser et dater d'éventuels vestiges supplémentaires. Cette opération s'est déroulée au début du mois de septembre
  • 2018. Cinq sondages ont été ouverts. Le rocher est apparu rapidement, entre 20 et 50 cm sous le niveau actuel. La tranchée 1 présentait un remblai détritique peu épais qui a fait l'objet d'un nettoyage avant rebouchage. Seul le mobilier de surface de cette couche a été prélevé. Les
  • autres tranchées ont été rebouchées par l'entreprise de maçonnerie chargée des travaux de restructuration de la cour. Les sondages ont mis en évidence un terrassement important de cette place sans doute motivé par l'extraction de la pierre pour les travaux de gros œuvres liés au
  • développement défensif de la citadelle. Un remblai détritique de nivellement date la fin de ces gros travaux aux alentours de la fin du XVIIIe - courant XIXe siècle. Les restes d'un pavage ont été mis au jour dans la partie nord-ouest de la cour ainsi qu'un mur de soutènement d'une seconde
  • , La Citadelle Basse-cour nord II. Résultats II. Résultats 25 1. Présentation du diagnostic archéologique 1.1 Contexte d'intervention La citadelle de Port-Louis classée au titre des Monuments Historiques en 1948 abrite aujourd'hui le Musée National de la Marine ainsi que
RAP02302.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • la recherche de documents d'archives. Nicolas Menez, étudiant en master d'archéologie, a comptabilisé et aidé à la détermination du mobilier. Marie-Paule Postee, professeur d'Histoire, s'est penchée sur le dossier des familles de céramistes de Quimper et Bernard Verlingues
  • , céramiste et directeur du musée des Faïence de Quimper, nous a aidés en ce qui concerne la détermination des céramiques et des matériaux de production. 2. L E CONTEXTE GENERAL Le contexte et la puissance historiques des terrains proches de l'église de Locmaria et du prieuré sont
  • de Locmaria, une interprétation audacieuse des textes pouvaient conforter cette thèse. On pouvait encore verser au dossier la résidence palatiale de l'évêque à Lanniron implantée à quelques hectomètres au sud-est de l'église de Locmaria ainsi que le rituel d'intronisation des
  • visible sur une longueur de 0,30 m. Sa largeur exacte demeure inconnue (au moins de 0,50 m). Sa couverture, son flanc nord et son extrémité occidentale sont constitués de dalles de micaschiste. Une fine dalle d'ardoise est également disposée en tête de coffre. Le coffre S. 6 La partie
  • achevés, on compte quelques tessons de faïence (17), de grès (5), de carreaux (12) ainsi qu'une quinzaine de tessons de vases divers. La contemporanéité de la couche Us. 104 par rapport à la construction du quai actuel (entre 1759 et 1770) et la comparaison avec le mobilier de la
  • triangulaires, supports de fours) et de biscuits (7), des fonds de grands vases à pâte claire et fond plat, quelques grès (2) et faïences (2). La contemporanéité de la couche par rapport à la date de construction du quai actuel (entre 1759 et 1770) et la comparaison avec le mobilier de la
  • VESTIGES MEDIEVAUX ET MODERNES PLACE BERARDIER, A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - PLACE BERARDIER- (29 232) (Finistère) RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE - Tome 1 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN INRAP Collaborations : VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE
  • CONDITIONS DE FOUILLE 3.2. TROIS SECTEURS OUVERTS Chapitre 2 : LES VESTIGES DU SONDAGE A 2. L A NECROPOLE CAROLINGIENNE 2.1. LA STRUCTURE 2.2. LES TOMBES 2.3. LE MOBILIER 2.4. INTERPRETATION 3. LE SOL D'EPOQUE ROMANE 4. UNE FOSSE MEDIEVALE 4.1. LOCALISATION ET FORME 4.2. REMPLISSAGE 4.3
  • : diagnostic archéologique Arrêté préfectoral n° : Responsable d'opération : LE BIHAN Jean-Paul Organisme de rattachement : Raison de l'urgence : Projet de réaménagement de la place Maître d'ouvrage des travaux : Surface totale: Ville de Quimper 1650 m Surface fouillée : 100 m
  • I.N.R.A.P. 2 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) '. - SUT la chronologie : Haut et bas Moyen Âge, Époque moderne, Époque contemporaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Mur, quai, sépulture - sur la nature des vestiges mobiliers
  • : Poterie du haut Moyen Âge, poterie onctueuse, poterie moderne et éléments de fabrication et biscuits Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : -Mise au jour: - cimetière carolingien - aménagements de quais médiévaux et
  • EAUX DE LA RIA 1.6. EN CONCLUSION 2. CONCLUSIONS MÉTHODOLOGIQUES ET TECHNIQUES 2.1. CONCLUSIONS METHODOLOGIQUES 2.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES BIBLIOGRAPHIE 5.3. LE HAUT MOYEN ÂGE 5.4. LE BAS MOYEN ÂGE 5.5. L'EPOQUE MODERNE Chapitre 3 ; L E S VESTIGES DU SONDAGE B e 1. L E S
  • STRUCTURE 7.2. INTERPRETATION - DATATION 8. L A STRUCTURE DE PIERRE Us.106 8.1. LA STRUCTURE 8.2. INTERPRETATION - DATATION 9. CONCLUSION Chapitre 4 : LES VESTIGES DU SONDAGE C 1. LES CONSTRUCTIONS 1.1. L'ENSEMBLE RECENT, MAISON LA HUBAUDIIERE : Us. 216 : M l , M2, M.3 1.2. LA
  • .221 2.6. LA FOSSE OU LE FOSSE Us.211 2.7. LA COUCHE D'ARGILE BLANCHE Us.220 2.8. LES REMBLAIS ENTRE X V I ET l MOITIE DU XVIII SIECLE 2.9. LE REMBLAI DE PIERRES Us.207 e è r e e Chapitre 1 : INTRODUCTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Fig.l et 2 Le projet de restructuration de
  • l'ensemble architectural du Prieuré de Locmaria et de ses abords impose la réalisation d'une fouille de diagnostic dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Elle couvre la place Bérardier, section CK du cadastre 2004, Cette
  • opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à Jean-Paul Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce dernier est mis à la disposition de 1'I.N.R.A.P. et il est assisté de J.-F. Villard, archéologue de l'I.N.R.A.P. pour la fouille et la post
  • -fouille. Le C.R.A.F. met son matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. Le relevé topographique est exécuté par le cabinet de géomètre Rochette. Bruno Le Gall, archiviste de la Ville de Quimper, s'est mis à la disposition des archéologues en ce qui concerne
  • extrêmement importants pour l'histoire de la ville de Quimper. Leur richesse archéologique n'est plus à démontrer. En fait, Locmaria est considéré comme le berceau antique de la ville de Quimper tandis que le prieuré est, avec l'église de Locmaria, le symbole monumental de la renaissance
  • de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge fort mal connue. 2.1. LE SITE ET SON ETAT INITIAL Fig.l L'altitude de la zone étudiée varie de 4 m à 3,15 m N.G.F. d'est en ouest. Le terrain concerné par l'opération est une place publique située entre l'église de
  • Locmaria et la rive gauche de l'Odet, c'est-à-dire sur les plus basses terres de ce quartier. L'espace étudié est inclus dans une plaine alluviale constituée, sur un fond argileux et arénitique, de dépôts récents, aujourd'hui noyés sous les aménagements urbains et les quais d'Epoque
RAP03496 (DINAN (22). Cour d'honneur du Château. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Cour d'honneur du Château. Rapport de diagnostic
  • moderne et contemporaine 52 • La céramique glaçurée 54 • La céramique décorée 55 • Le grès • La faïence 57 • La porcelaine 57 • La céramique commune 57 3.3 Conclusion pour l'étude mobilier 55 59 4 Conclusion 60 Bibliographie 61 Liste des figures 3 Inventaires 64
  • Mobilier Céramique Objet métallique Pipe T.C.A. Verre Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Édifice militaire Bâtiment Voirie Le diagnostic réalisé dans la cour d’honneur du château de Dinan a montré, dans le sondage 1, des niveaux de
  • démolitions ainsi que les restes de maçonnerie du mur du pilier sud-ouest du pont-levis de la cour. Les niveaux de démolitions sont datables des XIXe et XXe siècles. Le sondage 2 a dévoilé un niveau de circulation empierré datable du XIXe siècle. Le sondage 3 a permis de mettre au jour
  • , sous des couches de démolition, le mur de la chemise du donjon, édifié en 1822 et abattu au début du XXe siècle, ainsi que la tranchée de récupération d’un mur parallèle à l’axe sud-ouest/ nord-est du donjon, et situé à environ 6 m de celui-ci Enfin, pour la première fois, des
  • du dossier aménageur Maître d'ouvrage Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire Général Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur-Adjoint Scientifique et
  • Notice scientifique Etat du site Le diagnostic réalisé dans la cour d’honneur du château de Dinan a montré, dans le sondage 1, des niveaux de démolitions ainsi que les restes de maçonnerie du mur du pilier sud-ouest du pont-levis de la cour. Les niveaux de démolitions sont datables
  • des XIXe et XXe siècles. Le sondage 2 a dévoilé un niveau de circulation empierré datable du XIXe siècle. Le sondage 3 a permis de mettre au jour, sous des couches de démolition, le mur de la chemise du donjon, édifié en 1822 et abattu au début du XXe siècle, ainsi que la tranchée
  • nous a paru contemporain de la construction du donjon. A l'issue de la phase d'évaluation des vestiges, toutes les tranchées et les sondages ont été rebouchés. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Bretagne Côtes-d’Armor Dinan
  • l'intervention IGN 2012 - Licence ouverte Un projet de réaménagement du château de Dinan, affectant entre autre la Cour d’honneur du château, a motivé le Service régional de l’Archéologie à prescrire un diagnostic archéologique (fig. 1). Les futurs aménagements prévoient de changer le sens
  • de la visite du château avec notamment le passage des visiteurs au pied du donjon dans un espace qui était clos depuis le Moyen-âge jusqu’au début du XXe siècle. Les objectifs étant de mettre en évidence d’éventuels vestiges médiévaux et modernes et de vérifier leur état de
  • Présentation géographique, historique et archéologique La commune de Dinan est située au nord-est du département des Côtesd’Armor, sur un promontoire qui domine la Rance, entre 70 m et 80 m d’altitude. Carte géologique de Dinan Le substrat observé lors des précédentes opérations
  • de Josselin de Dinan. L’évocation brodée sur la tapisserie de Bayeux du siège d’une motte castrale, en 1065, appartenant à cette famille, ne fait pas mention d'un lieu mais des soldats du duc de Normandie combattant contre les Dinantais. La fin du XIe siècle et le début du XIIe
  • siècle verront les fondations de l’église Saint-Malo (vers 1066) à l’emplacement de l’actuelle chapelle Saint-Joachim, du prieuré de la Magdelaine-du-Pont (vers 1070) au pied du castrum, du prieuré de Saint-Malo (en 1108) et enfin, de l’église Saint-Sauveur (vers 1120). Ces fondations
  • rapprochées dans le temps témoignent du développement réussi de cette ville dont la topographie assure une protection idéale et dont la localisation géographique est avantageuse, à la croisée d’anciens axes de circulation reliant Corseul à Avranches et à Rennes. Le lieu est encore plus
  • dotée de plusieurs portes et de nombreuses tours de flanquements. Le Champs aux Chevaux, une grande place de marchées et de foires, est crée au cour du 1er quart du XIVe siècle (1319 ?). La guerre de succession au trône du duché de Bretagne débute en 1341 et prend fin en 1364 par la
  • mort de Charles de Blois à Auray ; et c’est Jean de Montfort, par le traité ratifié le 12 Avril 1365 à Guérande, qui devient duc sous le nom de Jean IV. Cette période de troubles a engendré une série de sièges et de prises de la ville. Jean de Montfort s’allie en Juillet 1372 avec
  • s’exiler en Angleterre. Le roi de France essaye de profiter de la situation en faisant prononcer par le parlement la confiscation et l’annexion du duché au royaume de France. Une ligue de seigneurs locaux se créée pour rendre le trône du duché à Jean IV. Celui débarque à Saint-Servan à
  • l’été 1379, et reprend les rênes du pouvoir. C’est très certainement à partir de cette date que la décision de la construction du donjon de Dinan est prise ; plusieurs actes ducaux en font mention. Des constructions annexes à cet édifice semblent également évoquées dans plusieurs
  • textes. La fin de la construction de cet ensemble fortifié pourrait se situer vers 1393 (Déceneux 2005, 2ème partie : 4-10). Son plan oblong est le résultat de la réunion de deux tours semi-circulaires par de courtes courtines. Il mesure environ 24 m de long pour environ 15 m de large
  • et 30 m de hauteur. Le donjon n’est pas la seule construction réalisée à la fin du XIVe siècle. Deux textes de la fin du XIVe siècle semblent les évoquer. Le premier, un mandement ducal, est daté du 3 novembre 1382. Il évoque «… l’augmentation et édifice de nostre maison…». Le
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation d’Amaury Berthelon, Romain Bertin, Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim LeBomin avec la collaboration de : Aurélien Creuzieux Clément le Guédard Jean Soulat 4 Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • , Emmanuel Bernot, Stéphane Carrara, Benjamin Egasse et l’association 1846 avec Lionel Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont été menés sous le regard du Service Régional d’Archéologie de Bretagne et avec l'autorisation des Monuments Historiques de Bretagne et du Ministère des Armées ainsi qu'avec l'accord du musée national de la Marine et avec
  • l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions
  • d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la
  • stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie. Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et
  • sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIe au XIXe siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la
RAP02484.pdf (RENNES (35). 3 rue des Carmes. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 3 rue des Carmes. rapport de diagnostic
  • examiner rapidement le dossier par la CIRA. F i g . 7 : vue intérieure du bâtiment actuel (Cl. T. Béthus / Inrap) F i g . 8 : ouverture du sondage 1 (Cl. T. Béthus/Inrap) 19 Rennes (35) - 3 rue des Carmes 2-2 D o n n é e s a r c h é o l o g i q u e s 2-2-1 Les v e s t i g e s 2-2
  • les creusements 1040 et 1041 (fig. 13). Ces deux creusements recoupent les remblais hydro morphes 1017, 1018 et 1020, composés de terres limoneuses brun gris homogènes et fines. La présence de ces dépôts organiques suggère l'envasement du secteur. La couche 1019 se distingue par
  • vaisselle de table est très présente. Une douzaine de tessons a été ramassée durant le décapage de surface (US 1059). L'ensemble date du XIXe siècle. 2-2-2-2 Étude du lot Mobilier du sondage 1 • US 1014 Cette couche n'a livré qu'un seul tesson de panse, à la pâte claire et fine
  • tesson de l'US 2073 (Cl. F. Tournier/Inrap) • US 2016 Lot de 36 tessons qui se répartissent ainsi : Céramique commune 32 tessons Ce lot est homogène mais ne comporte aucun bord. Tous les fragments sont de couleur claire, de blanc à rose pâle, la pâte est sonnante, fine et avec de
  • former le bec du pichet (Cl. F. Tournier/Inrap) vers r glaçurée 3 tessons recouverts à l'extérieur d'une glaçure verte et jaune, fine et avec des cratères 1 tesson de lèvre à bandeau avec une déformation qui témoigne d'un départ de bec pincé de pichet 1 tesson dont la glaçure
  • relevés dans ce niveau. La composition de la pâte (fine et de couleur claire) permet de les attribuer à la période médiévale et à l'atelier de Chartres-de-Bretagne • US 2073 Un seul tesson a été retrouvé dans cette couche. Il s'agit d'une anse plate en céramique commune, à la pâte
  • rattachement : INRAP Dates d'intervention sur le terrain : du 15/06/09 au 26/06/09 Maître d'ouvrage des travaux : AUSMANN COMPAGNIE Surface de parcelle : 243m2 Surface diagnostiquée : 60 m2 Opération archéologique Cotes d'apparition des vestiges : 25,70m ngf Épaisseur de la stratification
  • méconnu par l'archéologie. Elle permettrait d'éclairer le processus d'urbanisation d'un ancien faubourg, intégré à la ville au milieu du XVe siècle par la construction de la nouvelle enceinte. A l'inverse, les vestiges attendus et liés au couvent des Carmes, sont relativement faibles
  • . Ils ont fortement subi les travaux de démantèlement menés à partir du XIXe siècle. La compréhension de cette occupation, sans pour autant être négligée, apparaît comme secondaire face au très bon état de conservation des vestiges antérieurs. Équipe de fouille Teddy BÉTHUS, INRAP
  • E F E C T U R E DE L A R E G I O N B R E T A G N E 0 VLQT\9 I le Préfet de la r é g i o n de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, A R R E T E n° 2008-127 portant p r e s c r i p t i o n de d i a g n o s t i c a r c h é o l o g i q u e VU le code du Patrimoine, notamment son
  • livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la demande de permis de construire pour un
  • immeuble collectif et un local professionnel pour un terrain situé à Rennes, 3 rue des Carmes; reçu(e) le 07 juillet 2008 par la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, service régional de l'archéologie ; C O N S I D E R A N T que, en raison de leur localisation, les
  • travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, le projet se situe sur l'emprise du Couvent des Carmes fondé au XVe siècle. C O N S I D E R A N T qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le
  • susvisés, sis en : Région : Bretagne Département : (Ile-et-Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit : 3, rue des Carmes Cadastre : section : BS parcelle : 7 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise
  • du rapport sur les résultats obtenus Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des articles 28 à 34 du décret n° 2004-490
  • susvisé. Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par cet opérateur sur la base des prescriptions annexées au présent arrêté 10 - Rapport de sondages archéologiques Article 3 : Le mobilier archéologique recueilli au cours de l'opération de diagnostic est
  • conservé par l'opérateur d'archéologie préventive retenu le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic L'inventaire de ce mobilier, transmis avec le rapport de diagnostic, sera
  • communiqué par le service régional de l'archéologie, au propriétaire du terrain afin que, le cas échéant, celui-ci puisse faire valoir ses droits.. L'exercice de ces droits appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du
  • terrain visé à l'article 1er. Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et Monsieur Joël Frot représentant la
  • Ausmann compagnie, 12 quai Dugay Trouin, 35 000 Rennes Fait à Rennes, le 18 juilfet 2008 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ilfe et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps destinataires
RAP02372.pdf ((56). diagnostic archéologique avant la construction d'une maison individuelle implantée à proximité immédiate du tumulus de mané-lud. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • (56). diagnostic archéologique avant la construction d'une maison individuelle implantée à proximité immédiate du tumulus de mané-lud. rapport de diagnostic
  • .- Locmariaquer « Le domaine de Kérivaud ».- Rapport de diagnostic archéologique, AFAN et SRA Bretagne, p.3. 2 Les remblais superficiels récents, us.10 à 13, probablement de nivellements, sont attestés par la présence de quelques fragments de faïences, de ferrailles et de verres, récoltés en
  • Surface totale de l’intervention archéologique : 120 m2 Surface sondée : 138 m2 Dates de l’intervention sur le terrain (incluant la préparation) : du 30/06/2008 au 02/07/2008 1 Résultats : Principaux résultats : Le secteur ayant été très remanié en profondeur (apports de terre) au
  • XIX et XXe siècle, les tranchées de diagnostic n’ont pas révélé de structures archéologiques, excepté la présence de deux chablis d’époque indéterminée. Côte d’apparition du vestige : à 50 cm sous le niveau de sol actuel (Le banc de granite diaclasé apparaît à 70 cm). Type de
  • scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d’études, titulaire de l’autorisation de fouille, INRAP), Solenn Le Forestier (technicienne supérieur, INRAP) Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddie Roy. 2 1 - Introduction La
  • construction d’une maison individuelle sur une surface de 160 m 2, au niveau d’un contexte archéologique très sensible sur la commune de Locmariaquer dans le Morbihan a amené le Service Régional de l’Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 à 3). En effet, le
  • chantier), - une technicienne : Solenn Le Forestier, pendant 3 jours. La post-fouille a nécessité 4 jours pour la rédaction, les Dessins Assistés par Ordinateur (DAO) et la mise en forme du rapport (Eddie Roy). 1.1- Cadre géographique et géologique (superficiel) L’emprise des travaux
  • se trouve au N/O de Locmariaquer, au n°14 de la RD 781, ancienne route d’Auray, sur une parcelle longiligne légèrement en pendage vers le N/E, n° 105 a, section BD. Le substratum constitué de granit diaclasé, apparaît à 70 cm sous le niveau de sol actuel (us.01, fig.04 à 11). Il
  • l’exhaussement naturel des terres, de pédogenèse et de colluvions, recouvre ce sédiment de transition (us.03 et 04, fig.04 à 11). Les deux chablis apparaissent à ce niveau (fig.05, 06, 13 et 14). Les dernières couches recouvrant la surface de l’emprise sont constituées de limon brunâtre assez
  • au versant oriental d’une petite crête granitique sur laquelle s’alignent de nombreux monuments néolithiques de la presqu’île 1 . Aujourd’hui, malgré les apports de terre au XIX et/ou XXe s.2 , il présente encore une légère pente vers le N/E de 2,5 % (fig.12). 1 Gaume (E.), 1994
  • profondeur, et plus exactement à la jonction entre les sédiments us.03 et le remblai us.10 (fig.04). Ces tessons sont de trop grande taille pour avoir été ensevelis par des animaux fouisseurs et signifient bien que le secteur a été remanié assez récemment. La maison 3 1.2
  • , couvre une surface de 94,30 m2 et atteint une profondeur de 0,70 m. La seconde tranchée de diagnostic, creusée au niveau de fosse d’assainissement mesure 4,20 m de large pour une longueur de 10,30 m, recouvre une surface de 43,26 m2 et atteint aussi une profondeur de 0,70 m. Le
  • de type chablis 4 . Ils apparaissent, (un dans chaque sondage), à 50 cm sous le niveau de sol actuellement en élévation et construite sur la même parcelle, en bordure de RD781, daterait d’après le propriétaire du début de XXe siècle. Ces remaniements et apports de terres ont peut
  • actuel, sur un limon brunâtre homogène fortement mêlé d’arène granitique (us.03 et 04, fig. 04) et sont recouverts par des apports de terres récents (us.10 à 12, fig.04). Un micro fragment de céramique attribué à la protohistoire5 a été prélevé dans le comblement du chablis n°1 (sd. n
  • °1, fig. 05). Cet élément, vu sa taille et son niveau d’usure semble être résiduel et avoir été piégé parmi dans le remblai de comblement du chablis ou avoir été enfoui ultérieurement par un animal fouisseur, cependant aucune galerie de ce type n’a été repéré lors de la fouille
  • ) sur un terrain légèrement pentu vers le N/E, de 2880 m2, à Locmariaquer dans le Morbihan. Le diagnostic archéologique porte uniquement sur l’emprise même de la construction. Les futurs travaux de construction sont situés à proximité immédiate de la façade orientale du Tumulus de
  • Mané-Lud. Les recherches dans le cadre du diagnostic ont uniquement révélé la présence du banc de granite diaclasé apparu à 70 cm sous le niveau de sol actuel, de deux chablis et d’un important remaniement récent du secteur. Ces modifications sont attestées par la présence d’épais
  • remblais assez humique (brun foncé), probablement apportés pour niveler le terrain, qui présente encore aujourd’hui un léger pendage à 2,5 %. Le secteur même des futures constructions étant appelé par les autochtones « la carrière », il faut se demander si cette zone n’a pas fait
  • intervention complémentaire n’a été relevé au niveau des deux tranchées de diagnostics. Cependant, la surface totale de la parcelle est de 2880 m2 et l’intervention archéologique ne couvre que 138 m2 , soit 4,9% de sa surface totale, (mais 86 % de l’emprise de la future maison). 5 Les
  • datations céramiques ont été réalisées à titre gracieux par A.-F. Cherel (céramologue protohistorienne, INRAP, Cesson Sévigné) 5 Liste des figures : 1234567- Localisation régionale de Locmariaquer Localisation de Locmariaquer sur la carte IGN 1/25 000e. Emprise du projet sur le plan
  • stratigraphique de la coupe n°5 relevée au niveau du sondage n°2 12- Restitutions des différentes couches stratigraphiques situées entre les relevés de coupes des sondages n°1 et 2. Le terrain présente un léger pendage de 2,5%. 13- Relevés photographiques des affleurements granitiques n°1 et 2
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • . Cette dernière renferme 32 tessons à pâte assez fine de teinte claire (beige rose à gris) correspondant aux productions de Chartres-de-Bretagne. Les éléments de formes reconnus montrent la présence de plusieurs pots à anse et lèvre en bandeau à extrémité droite (var. pot 2-3) et de
  • possèdent également un décor de bandes horizontales appliquées à la molette (carrés superposés ou losanges en quinconce) ou bien un décor de fines bandes rapportées digitées appliquées à la verticale. Le lot à pâte à inclusions de quartz livre quelques restes de pots, mais l’essentiel
  • les productions de Chartresde-Bretagne sont représentées avec deux groupes de pâte : une assez fine, de teinte claire gris à beige, plutôt bien cuite largement majoritaire (345 NR). La seconde pâte (137 NR) possède un aspect plus rugueux dû à des grains de quartz plus denses. Les
  • pichet à anse et lèvre en bandeau (pichet 1-1). Signalons aussi un fragment de panse à décor de bandes rapportées à la verticale. Les mêmes formes sont présentes aussi bien en pâte fine qu’en pâte granuleuse, 598 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance
  • verte externe, d’un décor à base d’incisions disposées en plages obliques entre de fines nervures verticales. Celles-ci prennent naissance à l’accroche inférieure de tenons appliqués sur la lèvre et le haut de l’épaule. Ils forment une sorte de résille autour du col cylindrique
  • 1944 Les xiiie-xive siècles Sur l’ensemble de la surface observée, les lots de mobilier se rattachant à cette période sont moins nombreux que pour les siècles antérieurs. Un premier lot (10204) réunit 84 tessons. Presque tous possèdent une pâte claire assez fine, similaire à celle
  • récipients durant la première moitié du xiiie siècle. 463 tessons de céramique sont issus de la structure 1859. La majorité d’entre eux (409 NR) correspondent à la pâte fine à teinte gris-beige correspondant aux productions de Chartres-de-Bretagne. Parmi ces restes, les fragments de
  • texture toujours fine et des teintes claires tendant fréquemment vers le jaune et l’orangé. La surface externe des récipients de type pot et pichet est régulièrement cannelée. Les lots voient aussi l’apparition plus fréquente de formes ouvertes comme les coupes (1859, 1712). Enfin, la
  • productions locales restent majoritaires, les premières importations font leur apparition sous la forme de cruches fines en provenance de Ligron (Sarthe ; 1859). Contextes xiiie-xive s. : 1599, 1635, 1712, 1859, 10093, 10103, 10204, 10572. (Fig. 6 et 7) V. Études complémentaires 601 0
  • (faïence), les tessons restants proviennent principalement de Chartres-de-Bretagne (2192 NR), à pâte fine de teinte claire, bien cuite, à pâte bien cuite à tranche bicolore ou à pâte orangée. Parmi les éléments de formes (bords, fonds et anses), on dénombre : plusieurs exemplaires de
  • rattachent à des pots à panse courbe définie par une épaisseur constante relativement fine. Ils sont dotés d’une lèvre oblique. Il faut sans doute les comparer aux productions des ateliers de Saint-Jean-la-Poterie (Morbihan) (1775, 1778, 5118 et 5157). Ces mentions sont les premières
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • la berge nord du fleuve a favorisé une excellente conservation de tous les matériaux en milieu humide. L’intervention sur la totalité de l’épaisseur sédimentaire, la conservation des matières organique a permis la réalisation d’études environnementales importantes, qui fixent le
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • Toutes les périodes d’occupation recensées sur la place Saint-Germain ont livré des lots de mobilier en céramique dans des proportions variées. Dans la présentation qui suit, on évoquera les modalités de mise en œuvre de l’étude à partir du terrain. La seconde partie décrira les
  • données par grandes phases chronologiques pour finir, en troisième partie, par le catalogue de tous les lots présentés par ordre croissant des numéros de couches. V.3.1 La gestion et l’étude du mobilier Il allait de soi qu’avec une large emprise de la fouille, un positionnement en
  • milieu urbain, une stratification conservée et des indices mobiliers présents lors du diagnostic, l’opération de la place Saint-Germain allait générer un volume assez important d’objets archéologiques variés. V.3.1.1 La gestion sur le terrain Cette opération n’a pas bénéficié d’un
  • matière dure animale, les éléments de parure, la verrerie…). À chaque versement, un tri rapide a été effectué pour séparer les objets en fonction des contraintes de conservation, avec une vérification de la présence de l’étiquetage indiquant la couche d’origine. Indépendamment des
RAP03765 (DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic
  • militaire Bâtiment Foyer Structure de combustion Métallurgie du fer La fouille, d’une emprise de 100 m2, a été prescrite préalablement au projet d’aménagement par la municipalité de Dinan d’un bâtiment d’accueil au château, situé sur le bastion de la citadelle de la ville. En juin 2015
  • , le diagnostic archéologique avait permis de mettre au jour un massif de maçonnerie, situé à la pointe du bastion, où un évent avait été identifié. Cette construction avait été daté de la fin du XVIème siècle. La fin du XVIIème siècle avait vu un changement d’affectation de cet
  • espace, transformé alors en prison pour les prisonniers de guerre. L’édification d’un bâtiment avait été entrepris entre 1693 et 1711. A la suite de l’effondrement de ce bâtiment, un second bâtiment avait été réalisé. La citadelle de Dinan a été construite sous la gouvernance du duc
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • ), est localisée entre la tour de Coëtquen et le pont dormant. Les éléments de chronologie relative sont observables à l’intérieur de la galerie de contremine et dans la canonnière proche du pont. La construction du bastion (phase 2) comporte à sa pointe un massif de maçonnerie où
  • évent est également présent, vient lier ces maçonneries entre elles. Après la décision de transformer cet espace défensif en prison à la fin du XVIIème siècle, tous les éléments structurant du bastion ont subi une phase d’arrachement (fin XVIème/début XVIIème) afin d’asseoir les
  • combustion à caractère artisanal. Bretagne, Côtes-d’Armor, Dinan, Haute-cour du Château Le bastion de la citadelle de Dinan, XVIe-XXe siècles sous la direction de Fabrice Lecampion Fabrice Lecampion Chronologie Temps modernes Époque contemporaine Rapport de Fouille Commune de
  • Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du Château « Le bastion de la citadelle de Dinan, XVIe-XXe siècles » Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Fouille archéologique Rapport final d'opération 22050 non communiqué SRA 2017-139 Lambert 93 F116510 Code INSEE Nr site non communiqué Entité
  • archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Côtes-d'Armor Dinan, Haute-cour du Château Le bastion de la citadelle de Dinan, XVIe-XXe siècles sous la direction de avec la collaboration de Fabrice Lecampion Paul-André Besombes Emmanuelle Coffineau
  • l'opération 40 1.1.1 Les données du diagnostic de 2015 1.1.2 Objectifs de la fouille 43 1.1.3 Stratégie et méthode mise en œuvre 45 1.2 Rappel du contexte historique et archéologique 40 60 2 Résultats de l'opération 60 2.1 Les maçonneries structurelles du bastion 60 2.1.1
  • La pointe du bastion 2.1.2 Les contreforts ? 68 2.1.3 Comparaisons architecturales et interprétations 72 2.2 Le bâtiment de la prison 72 2.2.1 Rappel des données du diagnostic 74 2.2.2 Les données de la fouille 88 2.3 Synthèse 66 89 3 Les études de mobilier 89 3.1
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, DRAC/SRA Conservateur régional de l'archéologie, Chef de service Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Michel Roussel, DRAC/SRA Directeur régional de la DRAC Bretagne Jean-Yves Tinevez
  • l'opération et chargée du suivi de l'opération Maître d'ouvrage du projet, Responsable du dossier Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire Général Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération
  • Nathalie Ruaud Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Beaussire Entreprise de terrassement Mise à disposition de la roulotte Entreprise de
RAP01339.pdf (LOCRONAN (29). Église Saint-Ronan. chapelle du Pénity. rapport de diagnostic)
  • LOCRONAN (29). Église Saint-Ronan. chapelle du Pénity. rapport de diagnostic
  • la fouille L'opération s'est déroulée en deux phases: 1°) prise de connaissance du dossier et mise en place de la fouille (1 jour). Etude sur le terrain (2 semaines). 2°) post-fouille: étude du mobilier et élaboration du présent rapport (2 semaines). Bilan des moyens mis en oeuvre
  • car elles se trouvaient en dehors du sondage. Le fond de la fosse est recouvert d'une fine couche de chaux (US 2006), probablement de nature résiduelle (Figure 11). Cette dernière comportait une empreinte quadrangulaire au sud du sondage comme s'il s'agissait d'un négatif de dalle
  • . Sondage 2. Vue sur la fosse (US 2004) comblée de fragments d'ardoises (US 2002). Cliché: A. Desfonds. 12. Sondage 2. Vue sur la fine couche de chaux (US 2006) tapissant le fond de la fosse (US 2004). Cliché: A. Desfonds. Au niveau NGF 154,80, c'est à dire sous la couche US 2005
  • L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 01/12/95 au 29/12/95 en la chapelle du Pénity à Locronan (29) s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'édifice par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Cette campagne de sondages ponctuels consistait à évaluer les
  • d'ouvrage des travaux : - DRAC Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour 1» chronologie et les vestiges immobiliers) - sur la chronologie : MA-MO " - sur la nature des vestiges immobiliers :_ Fondations - sur la nature des vestiges mobiliers
  • : matériel a r c h é o l o g i q u e céra, os,fer. Çf> & à O) * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : surveillance de drainage mise au jour des fondations et d'un niveau de sépultures. Anomalies dans le substrat 3 Lieu
  • Nous signalerons simplement ici que le temps qui nous a été imparti pour la réalisation de ces sondages était un peu court, 1 semaine de plus de terrain aurait été souhaitable. Inconvénients Nous tenons à signaler que la présence des échafaudages a très largement limité notre choix
  • sur l'implantation des sondages et n'a pas permis quand il était nécessaire de les élargir. Remerciements - Nous remercions, tout particulièrement, le maître d'ouvrage pour la mise à disposition d'une main d'oeuvre pour des travaux de terrassements. - La commune de Locronan qui
  • , la Keban, qui l'accuse de la négliger et en fait le reproche au saint. La réputation de Ronan se répand dans le pays, au point que le roi Grallon vient lui rendre visite. Sa popularité est encore augmentée par le pouvoir qu'il exerce sur les loups : il en contraint un à rendre la
  • vérité, et ressuscite même l'enfant que l'on a découverte morte, étouffée dans le coffre. Mais Keban, loin d'en manifester de la reconnaissance à l'égard du saint, reprend ses attaques et imagine cette fois d'accuser Ronan de vouloir «coucher avec elle» (: «IUum multotiens pelisse
  • impudenter ejus concubitum»). Ronan, lassé des attaques, des calomnies de la Keban, décide de quitter le pays : il se rend alors en Domnonée près d'Hillion («Dommoniae partibus, jiixta Hilion»), Après y avoir vécu quelque temps en ermite, il meurt. Après sa mort, son corps que se
  • disputaient le comte de Cornouaille, le comte de Rennes, et celui de Vannes, va être transporté jusqu'à Locronan. Dieu en personne par plusieurs miracles, manifeste que tel est son désir (6). 5. Légende de Saint Ronan. ( texte extrait d e Saint Ronan et la Troménie. Actes du colloque
  • international 28-30 avril 1989) IV. PRESENTATION DU SITE1 (Figure 4 et 5) Le bourg de Locronan est situé au pied d'une colline de 285 m, le Menez Lokorn (montagne de Locronan), qui se dresse en vue de la mer, à l'entrée de la plaine du Porzay, le long d'un axe routier qui allait de Quimper
  • à Brest. Malgré les troubles du XVè s., la vie religieuse de la Bretagne à la fin du Moyen Age, est profondément marquée par le culte des saints qui fournissent une cohorte d'intercesseurs en ces temps difficiles. La fondation de la chapelle du Pénity s'inscrit dans la vague de
  • construction qui a marqué la Bretagne au XVè siècle: Kermaria-an-lnsquit de Plouha, Kernascléden, St Fiacre du faouët, Ste barbe du Faouët, la chapelle du Tronoën en St Jean-Trolimon. Le XVè siècle voit s'affirmer quelques sanctuaires de pèlerinages, érigés grâce à la popularité du culte
  • qu'ils abritent, aux largesses des Ducs et de façon moindre à la contribution des habitants du lieu. Jusqu'au XVIIè s., la piété populaire en Bretagne va garder ses modes d'expression traditionnels qui se traduisent par des pardons, des pèlerinages, des offrandes, des processions, le
  • , destinée à abriter le tombeau de St Ronan, entre la fin du XVè s. et le début du XVIè s. La tradition veut que ce sanctuaire s'élève à l'emplacement exact où vécut Saint Ronan. 4. Plan d'ensemble de l'église de St Ronan et de la chapelle du Pénity .(Cabinet Lefèvre) 1 DILASSER (M
  • contient une bibliographique complète sur Locronan). LOCRONAN 95 Chapelle du Pénity 29 134 4 6. Implantation des sondages. Dessin: A. Desfonds. V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1) Problématique L'objectif principal consistait à déterminer les risques archéologiques que pouvait entraîner la
  • ), la faible surface d'élévation dégagée et le manque de temps nous ont incité à effectuer seulement des prises de vues photographiques des élévations, nous avons donc abandonné le choix de réaliser un relevé pierre à pierre. L'exploitation des données de terrain a été réalisée avec
  • le système ARCHEO-DATA mis en place pour la fouille des jardins du Carrousel. Les sondages sont numérotés de 1 à 4 (S1 à S4) suivant l'ordre de leur réalisation, les unités stratigraphiques suivant l'ordre de leur analyse (US 1000, US 1001 Pour la localisation des sondages, nous
RAP02721.pdf (RENNES (35). 2-4 rue Pont-aux-Foulons. rapport diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • janvier 2012 Surface diagnostiquée : % de la surface sondée : Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : L'étude de bâti a mis en évidence les vestiges de la tour porte du Pont-aux-foulons et de lsa barbacane, servant d'appui au bâti moderne. Lieu de dépôt
  • évidence les vestiges de la base de la tour-porte du Pont-aux-foulons, mise en œuvre dans le cadre de la réfection générale de l’enceinte urbaine de Rennes à la fin des années 1430, ainsi que les vestiges du boulevard ajouté en avant de cette porte dans les années 1460-70. Dès le XVIIe
  • siècle, des maisons sont construites contre le boulevard. La tour porte reste cependant en élévation jusqu’à la reconstruction du centre ville suite à l’incendie de 1720. Elle est alors dérasée et ses soubassements servent de fondation au refend du nouvel immeuble. Trois sondages
  • complémentaires réalisées après la mise en sécurité du site ont mis au jour les arases de la tour et permettent d’affiner le plan de celle-ci. 4 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Exemple : Chronologie Moyen-âge Structures tour :1 boulevard : 1 Mobilier Interprétation porte de la ville
  • » de l’enceinte urbaine de Rennes, dont les vestiges ont été reconnus dans les caves. Dans le cadre du projet de réhabilitation de ces immeubles, il convient de connaître la nature et l’élévation exacte de ces vestiges, notamment leurs extension possible au rez-de chaussée, afin
  • de l’archéologie, et le service départemental de l’architecture et du patrimoine, il a été convenu que l’opération de diagnostic consisterait dans un premier temps en l’étude des vestiges en élévation de la tour et du massif qui les surmonte, afin de définir le niveau d’arasement
  • documenter l’état archéologique du sous-sol. L’opération d’analyse archéologique du bâti a été réalisée sur quatre jours ouvrés, du 6 au 12 avril 2010. Les travaux de mise en sécurité de l’immeuble, lié à une déconstruction partielle des cloisons et planchers, ont entraîné un report de la
  • mise en œuvre des sondages archéologiques destinés à reconnaître l’altitude d’apparition des vestiges des maçonneries dérasées et à documenter le plan de l’ouvrage. Ils ont été réalisés du 16 au 19 janvier 2012. Figure 2 : vue générale de l’immeuble, à l’angle de la rue Pont aux
  • documentée par les sources historiques. La porte aux Foulons est construite lors de la campagne de fortification de la ville réalisée de 1421 à 1448. Un devis pour sa construction, daté du 16 juin 1438 et publié par La Borderie, est conservé aux archives municipales de Rennes1. Item, le
  • lundi XVIe jour de juign IIIIc XXXVIII, troys pieces de boais prinses de maitre Jehan Grisart, quelles furent mises pour faire une saillie d’une demi tour faicte sur le mur neuff de la rue es Foullons, prisées…………………………………………………………….XV s. Item, en celle sepmaine, cherpentiers pour
  • faire enbastiller le portal de la rue es Foulons, quel n’estoit pas acompli, et l’on avoit paours d’avoir guerre, premier Guillaume Loches et troys de ses varletz, chacun six jours, au prix chascun de III s. IIII d. pour despens et pour journees, vallent……………………………………………………………..VI l
  • . Item, pour VI dozainnes de carreaux pour ladicte bastide, chascune dozainne XX s., qu’est somme…………………………………..VI l. Item pour ung protal nommé le portal de la rue es Foullons, quel portal sera en une grosse tour ronde et aura des son fondement jucques au machicouleix saixante piez
  • franc oultre la bataison ; et au nivel de l’assiete de lad. Porte aura une sainture de pierre de taille tout autour par dehors. Quelle tour sera toute maceisse des le fondement jucques au premier estage, quel sera voustee par troys voustes a deux arcs pour icelle tour porter : soubz
  • lesquelles voustes seront esligees les portes, herces, meurtrisoures et canonnieres : et, dessoubz lesd. arcs voustez, chambres et canonnieres : et, dessoubz lesd. arcs voustez, chambres et retraiz pour les portiers o cheminees en la ligne du mur estre fait par l’ordonnance de Monseigneur
  • le grant maistre. Quel portal avoit este prins a faire faire par Jehan Guerriff pour la somme de IIIm Vc livres et cent XV escuz au duc. Et dempuis ledit Pepin a rabatu sur ledit portal c l., comme appiert par lettre en dabte du XVIIIe jour de fevrier mil II…………………IIIm IIIIc l
  • . lieu de Rennes en la rue es Foullons, la somme de II escuz, valenz…………………………………………...L s. Un boulevard d’artillerie sera érigé devant la porte lors d’une campagne de renforcement des défenses, sous le règne de François II, entre 1464 et 1468. 1 Arthur de La Borderie, « Recueil de
  • des fortifications, depuis la vue publiée par d’Argentré en 1616. Sur la vue de Rennes par d’Argentré, on reconnait le boulevard oblong construit hors les murs de la ville. La tour porte n’est pas visible. En revanche, une porte encadrée de deux tours formant châtelet s’ouvre, à
  • d’Argentré, publiée en 1616. (AM Rennes, 1Fi 42 – infographie L.Beuchet/Inrap) 10 Le plan de la « vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle ville de Rennes », par Hevin vers 1663, fait apparaître la tour et son boulevard (figure 5). La tour porte est représentée différemment des
  • autres portails de la ville, défendus par des châtelets. Toutefois, la représentation des tours, simplement représentée ici par des cercles est sans doute schématisée. Une rue s’établit le long de l’ancien « Pont aux Foulons », vers la place SainteAnne. Cette vue confirme les données
  • apportées par Banéat selon qui les terrains bordant la rue sont vendus en 1657 par la communauté de ville pour construire des maisons. Les caves creusées ébranlent l'ouvrage qui s'effondre en 1766, et le fossé est comblé2. Figure 5 : Copie du Plan de Hervin, (AM Rennes, 1Fi 43
RAP01692.pdf (SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • brun; charbon de bois et manganèse argile très sableuse, très brune (humique); charbon de bois 10 argile jaune - vert, très fine, sans quartz 11 sable très orangé, très granuleux Fé le coupe Sud 12 creusement du fossé 1 La Ville d'Eu - Sainte Colombe (Ule et Vilaine) Coupes du
  • , très brune (humique); LNtV-%' Qç charbon de bois Y//X 07 10 argile j aune - vert, très fine, sans qu artz ni veau du d^apage :::::::.:::::::::;:::;:::::::;:::•/ ^ : plus sableuse Fé le coupe Est 12 creusement du fossé 1 La Ville d'Eu - Sainte Colombe (Ille et Vilaine) Coupes du
  • Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Ville d'Eu SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) Août 2000 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Plans Jean-Hubert SALLES Rennes : S.R.A. Bretagne 2000 mz ^ 7 HO]/.2090 ^ ^ FîCHBÏ^IGISrALETIQUE
  • : chronologie : La Tène, sans doute ancienne nature des vestiges immobiliers : fossés - fosses, nature des vestiges mobiliers : céramique Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : L'opération s'inscrit dans le cadre d'une
  • prospection thématique concemant les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne). Cette recherche après 10 ans consacrés aux enclos présumés d'habitat a été réorientée à partir de cette année vers les petits enclos ou
  • , avec prudence aux Ve et FVe s. av. J.-C. Deux datations sont attendues. On conclut qu'il ne s'agit pas d'un site d'habitat, mais d'une petite nécropole de La Tène ancienne à fonctionnement court, les tessons recueillis dans le fossé constituant les ultimes restes des urnes. Lieu de
  • les I /la P^ls^efsfSm^^^ii^j,:^^::^: • ' la Bblirgonniêre p-vx'^ „ • AMy . la Pofâiseiie' La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement manuel du cliché aérien sur fond cadastral (Doc. de travail Gilles Leroux) «J tii iD HiTI«' \L 0 oq Ni 100m en mX
  • qui a aimablement permis que l'intervention ait lieu sur sa propriété. Puis à Monsieur Gilbert Delaunay, exploitant de la parcelle qui hâté sa récolte de céréales pour permettre notre intervention dès le début du mois d'août. Ensuite à M. le Conservateur régional de l'archéologie
  • de Bretagne, à Anne Villard et Yves Ménez conservateurs au SRA de Bretagne, qui ont à des titres divers facilité l'avancement du dossier, obtenu unfinancementet donc permis la réalisation de l'opération. Gilles Leroux avec qui nous collaborons depuis 10 ans doit une fois encore
  • être remercié pour ses découvertes et pour son aide dans le choix des sites. Il en va de même pour Elven Le GofiF pour ses conseils en matière de céramique et Maurice Gautier pour sa visite sur le site et sa contribution à la réflexion générale sur les enclos. Nous adressons aussi
  • amie, Catherine Moreau, Vincent Plessis, et Jean-Hubert Salles qui a assuré relevés et infographie. La Ville d'Eu à SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) : petit enclos quadrangulaire et fosses avoisinantes. I - La problématique, le site et la stratégie de fouille : Après 10 ans de
  • sondages et fouilles sur des sites à enclos supposés d'habitat, nous avons estimé que les résultats obtenus étaient devenus significatifs en se stabilisant aux chiffres suivants : pour ce qui est de la fonction, une très grande majorité d'habitats attestés directement par des structures
  • ou indirectement par des mobiliers, pour ce qui concerne la chronologie, 70 à 75% des sites démarrant à La Tène (plutôt finale), 20% pendant le HautEmpire et 5% pendant le Haut Moyen-Age (Leroux, Gautier, Meuret, Naas, 1999). Bien sûr, il se pourrait que ces chififres varient à la
  • marge, en particulier pour le pourcentage le plus faible, celui du Haut Moyen-Age, dans la mesure où il porte sur le plus petit nombre de sites, et où une ou deux nouvelles découvertes seraient susceptibles de le faire assez nettement varier à la hausse : par exemple l'an passé
  • , l'enclos de La Motte-Vauvert en Château-Gontier (Mayenne) qui paraissait par sa typologie se rattacher à La Tène, et pourquoi pas ancienne, s'est révélé lors de l'évaluation que nous y avons pratiquée, se placer dans la fourchette '^C calibrée 655 à 769 ap. J.-C. En revanche, les
  • inhumations mais les os en avaient été dissous - et qu'ilfiâtmis en place au cours de la phase I du site, à la charnière VIe-Ve s . av. J.-C. (Ménez, 1996, p.80-82) Le site de La Ville d'Eu répondait à ces critères puisqu'il s'agissait d'un petit enclos d'environ 15m de côté, soit environ
  • facilement locaUsable au sol, à 50m au sud d'un grand enclos rectangulaire à angles aigus de 70m x ôOm, soit une superficie de 4200m^. De surcroît, et ce n'était pas le moindre intérêt du site, dans la même parcelle que le petit enclos et à son voisinage immédiat se voyaient plusieurs
  • avoir photographié qu'en deux autres lieux, à la Vieuville 4, commune de Livré-la-Touche (Mayenne) et à La Pihière, commune de Chemazé (Mayenne) (communication persoimelle). EnjSn, la propriétaire et l'exploitant étaient d'accord et le terrain était cuhivé cette année de blé, ce qui
  • raison de la petite étendue de l'enclos, U n'était pas question de reprendre la méthode que nous avons employée pendant 10 ans pour les habitats, et consistant en fenêtres et en décapages linéaires. Il a été demandé et obtenu de la CIRA que ce soit l'étendue entière de l'enclos qui
  • fasse l'objet du décapage et de la fouille, soit avec le pourtour de l'enclos, une superficie de 500m^. En revanche, pour les fosses voisines, en raison de leur grand nombre et de l'étendue qu'elles couvrent, il fiit décidé de décaper une bande de 30m x 4m qui prenait les plus
RAP00251.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • nombreux déchets d'ossementsJanimaux provenant de rébus de cuisine ainsi que de la céramique souvent brûlée sur la face extérieure, (pot à feu) du X V I - X V11 e , ainsi qu'un ou deux fragmentsp1us récents. Ces découvertes d'éléments de faïence sont confirmées par les découvertes de 1
  • Remblaisschiste avec peu de terre + galets, carreaux terre cuite... Remblais schiste sans" terre + galets céramique, ossements... '44 parois Est du fait d'un arrasement rapide. En J4 nous trouvons rapidement dans ce rempart, un boulin de 15x15. La taille de la pierre est fine et les joints
  • , 300 11 ) PRESENTATION : L'association Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales intervient sur le site de PONTIVY depuis 1985 par une convention de six ans signée avec la municipalité. L'intervention archéologique débuté en 1987 a pour but la prise en tout le secteur occupé
  • par la d'artillerie et l'orillon. qui a charge de terrasse Nous attachons la plus grande importance à l'étude archéologique du site dans la mesure où celle-ci permet de mieux comprendre l'évolution du château et de ce fait, permet de mieux appréhender les restaurations à
  • entreprendre sur les parties maçonnées. Cette étude a pour but la compréhension du site mais aussi sa conservation et son ouverture au public dans le cadre d'un aménagement et d'une mise en valeur, ainsi que la publication des découvertes effectuées. Le château actuel constitua un bon
  • . de 90x75 mètres Le château, contexte général de l'ensemble Il domine de par son emplacement l'ancien accès routier passant sur le haut du plateau et par la même, l'accès fluvial sur la rivière qui est en contrebas. Cet édifice est le deuxième du nom. En effet, des documents
  • font état d'un c
  • reste une énigme. La rumeur locale veut qu'il ai été situé au bord du Blavet car, après sa destruction, le Vicomte de ROHAN donna les ruines etle terrain à l'ordre des Cordelliers qui y construisirent un couvent, devenu par la suite propriété de l'ordre des Récol1ets . Le couvent
  • était situé sur la rive gauche du Blavet et s'étendait sur l'île qui porte désormais le même nom. D'autre part, mors de la construction de la Salle des Fête (sur la même rive) dans les années cinquante, des structures maçonnées de grande épaisseur furent mises au jour. S'agissait-il
  • non le bord de la rivière (stabilité des structures, point de vue, utilisation d'une partie du talus comme contre escarpe...) L'étude actuelle du château, que la population nomme encore "le Vieux Château", porte en effet sur la partie XVe et les aménagements postérieurs notamment
  • pour savoir: - Si la origine antérieure rapport 1987) troisième tour Nord-Est a à celle du château actuel - Comment a eu terrasse d'artillerie. lieu l'aménagement de une (Cf. la - La nature des constructions annexes. - Si le château possédait ou non quatre tours
  • . mais aussi, point qu'il ne faut pas négliger: Confirmer ou infirmer la présence du château "des Salles" au même endroit... III) PROBLEMATIQUE DU SITE: La problématique du site réside dans le fait que l'histoire du château, malgrés les nombreuses recherches effectuées tant par Mr
  • LISCH (A.C.M.H. qui a entrepri la restauration du château à partir de 1955) que par les historiens locaux, est encore assez flou, notamment au point de vue de son évolution architecturale. En effet, ce monument a fait l'objet de nombreux réaménagements : 4 mandement de Jean II au
  • sujet de la finition du château (23 juillet 1486) Une lettre du Duc de Bretagne du 16 décembre i486, rétablit en faveur du Vicomte JEHAN DE ROHAN le droit de guet perçu autrefois pour la défense des châteaux de Corlay et Pontivy, spécifiant qu'ils avaient été en un temps ruinés et
  • Buisson et d'Aubray, qui, traversant Pontivy, écrit en 1636: "A main gauche, en un terrain un peu élevé est le château de pierre de taille, à quatre tours dont une est ruinée, les autres rondes et pointues au sommet, subsistent". La nature des remblais 5 (destruction, ou apports
  • de la fouille a été stratigraphique, le mobilier relevé, les structures dessinées et photographiées. Un carroyage a été implanté sur le secteur de 1'Orilion (suivant l'orientation des structures déjà mises au jour) et sur le secteur de la "Quatrième Tour" (selon l'orientation
  • été mis en évidence lors des chantiers 87 et 88. - 4e Tour: Implantation de sondages en vue de confirmer ou d'infirmer la présence d'une quatrième tour sur le château. Mise en place en premier lieu d'une tranchée Est-Ouest avant extans ions. Tous les systèmes de carroyage réalisés
  • suivant un module de 2x2m Un cheminement a permis place un Point Fixe coté sur le seuil de mettre été en de la "Salle" dans le secteur se l'Orilion, prés du gauche de ce bâtiment avec une d ' alti tude de 71,515m. 6 ont pied-droit référence 8 9 ORILLON. Etat au
  • début Juillet 1989 A 3ème TOUR. Etat au début Juillet 1989 A 4ème TOUR. Etat de la Terrasse Sud début '■A r\ V) ETUDE ARCHEOLOGIQUE: V.1 : La Troisième Tour Nous allons désormais aborder l'un des points les plus sensible du chantier. En effet, mise au jour en partie par
  • tant relative qu'absolue. Le peu de mobilier et les écrits la concernant (ainsi que sa destruction quasi récente au XIXe) permettent d'envisager diverses hypothèses. De plus, la fouille de ce secteur étant achevée, il est utile de faire une sorte de synthèse, nullement définitive