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RAP03774 (MELLAC (29). Manoir de Kernault.Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MELLAC (29). Manoir de Kernault.Rapport de diagnostic
  • les anciens héritiers  : le fonds Poulpiquet en 1990 et le fonds Vergier de Kerhorlay en 1991, actuellement conservés aux Archives Départementales du Finistère. Ces évènements ont permis le lancement des recherches autour du manoir et de son histoire. En effet, dès le début des
  • travaux. Il est intéressant de constater l’intérêt porté sur les extérieurs d’un manoir, en particulier l’espace clos, le jardin privé, généralement assez mal connus. La notion de domaine est bien présente lorsque l’on parle de manoir, comme le soulignent C. Mignot et M. Chatenet dans
  • régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et
  • des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • (Finistère) Les structures linéaires p. 57 Les structures en fosse p. 62 Les chablis p. 66 3.3.4. Des fosses d’extraction ? p. 66 F 03.01, F 03.02, F 03.03, F 03.04, F 03.05 p. 66 F 10.06 p. 68 F 09.01 p. 68 3.3.5. De rares indices de construction en bois p. 71
  • réfection du manoir de Kernault à Mellac (Finistère), site classé Monument Historique, propriété du Conseil Départemental du Finistère et géré par l’EPCC Chemins du Patrimoine en Finistère, a incité le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique
  • l’occupation du manoir. Le diagnostic, mené par le Centre Départemental d’Archéologie du Finistère, a été réalisé dans la cour et le jardin clos du manoir. L’opération a permis de mettre en évidence un site antérieur à l’implantation du manoir ainsi que des vestiges en lien avec
  • aménagements extérieurs à compter de la fin du XVe s. Une nouvelle structuration spatiale se met en place (phase III). Les axes directifs suivent alors une orientation nord-ouest-sud-est/nord-est-sudouest. La cour du manoir est aménagée et les vestiges reflètent son utilité agricole. Ceint
  • accessibles. Au moment de l’ouverture des tranchées, les terres ont été triées ce qui a permis au chauffeur de pelle de remblayer en prenant le soin de replacer les terres fertiles en partie haute de la tranchée. Chaque tranchée, une fois rebouchée, a été tassée et la partie supérieure
  • visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : QUIMPER 1, avenue du Braden 29196 29196 QUIMPER CEDEX tél. 02 98 10 33 50 -fax 02 98 94 36 94 cdif.quimper@dgfip.finances.gouv.fr Section : D Feuille : 000 D 02 Échelle d'origine : 1/2500 Échelle d'édition : 1
  • l’intervention Le domaine de Kernault, propriété du Conseil Départemental du Finistère et géré par l’EPCC Chemins du Patrimoine en Finistère depuis 2006, est l’un des sites patrimoniaux majeurs du département. Le manoir de Kernault et ses jardins sont pour partie classés Monument Historique
  • mettre en évidence et de caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents sur l’emprise de l’aménagement. Il doit également permettre d’estimer les moyens à mettre en œuvre dans le cadre d’une éventuelle préservation des
  • de 2,2 m en moyenne, ont été implantées en quinconce. Elles ont été espacées les unes des autres de 10 à 25 m en longueur et de 5 à 20 m en largeur. Les lignes de tranchées successives ont été décalées de manière à ce que les extrémités des tranchées se superposent, limitant alors
  • les espaces vides. Cependant, l’implantation a été fortement contrainte par la présence d’arbres à protéger, de bâtiments, de mobiliers divers et par la circulation du personnel du manoir. De plus, la trame générale a été adaptée en fonction des découvertes. Des zones ont été plus
  • largement décapées dans l’objectif d’identifier et de caractériser des vestiges. Les tranchées ont été ouvertes en mode rétro par une pelle mécanique de 16 tonnes à l’aide d’un godet lisse de 2,2 m. Au cours du décapage, une attention a été portée dans le tri des terres, dans
  • l’obligation de rendre les parcelles en bon état. Au cours du rebouchage, la terre végétale a été disposée à la surface des tranchées, tassée et lissée à l’aide du dos du godet. Les tranchées, numérotées de TR 01 à TR n, ont fait l’objet d’un enregistrement papier et de relevés
  • godet de 2,2 m a pu être utilisée. Les parcelles D 342 et D 343 étant partiellement boisées, les sondages n’ont pas pu être réalisés au sud de l’emprise ni au niveau du parterre central. La cour 24 du manoir a pu être sondée, mais avec beaucoup de précautions. La cour est en effet
RAP02412.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport annuel de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport annuel de prospection inventaire
  • : _. Eléments de datation : Chronologie proposée : Mobilier ^AV/SS» Non Lc .Csir Y«. tv....Ux\f> 6 SU J ^^...Ao...Ç8.^.... t .....Çé
  • : Ilnformateur : îl û .VYV ^.vt.o Description des vestiges : ?{VSX«v| A .W«V.S .J .fe'..YXJV Mobilier Non £ Oui [] Lieu de
  • les seuls terrains nus où des conditions réelles d'observation existent. Déclaration de découverte archéologique Annexe l .i m Service Régional de r Archéologie de Bretagne i, M «J C**p*j«, 35044 IUnn*s C*4ex. Données complémentaires= Première mention = |2,|
  • ...
  • . Ats t>ev.vw w ^/s A IU t. - et" - \J
  • AROCOLCOOUE N" de site attribué N* d'enregistrement DRACAR i\ c . Code AP / AH Modification □ Département : ILLE-ET-VILAINE Commune : LIFFRE Section : OD Échelle d'origine : 1/5000 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ Le plan visualisé
  • . A.V.£$.!,^ ..Lu.£.br.é +.....-4.5.. é..ç.\.
  • ' * ,- > 7 R,ei\\e.s A.-U.vv p «.sl .b.\.c ....
  • : cerapar@free.fr Site internet : http://cerapar.free.fr Sommaire y La problématique de l'opération lÉf La forêt de Liffré et sa lisière (5 sites) Ll Prospections en bordure de Vilaine (2 sites) H Iffendic : Les Fossés M Montfort sur Meu : La Harelle iâ Métallurgie (3 sites
  • ) Problématique de l'opération 1° Le cadre géographique : Le cadre général de l'activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques
  • travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité géologique identifiable par son relief peu marqué né de l'affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d'eau qui convergent
  • vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le bassin par la cluse du Boël. Même si sur l'ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons
  • . Ponctuellement, des petites interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l'intérieur du département d'Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d'associations
  • ou de collectivités et cela uniquement en l'absence d'autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande.. Le positionnement du CERAPAR sur des opérations concernant le pays des vallons de Vilaine et surtout le pays de Redon s'explique par la présence de
  • d'opération. 2° La problématique archéologique : Le travail de prospection s'inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l'approche de l'évolution du milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et
  • connaissance de l'histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l'âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d'éléments d'identification. La compréhension des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de
  • répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d'une urbanisation en fort développement sur l'agglomération rennaise et se répercutant sur l'ensemble du département, nécessitent la poursuite d'un travail de prospection-inventaire en lien direct avec la carte
  • archéologique. La forte croissance démographique des communes en deuxième et troisième « couronnes » autour de Rennes se traduit par une consommation importante de terrains au profit de l'urbanisation. La multiplication des lotissements et des zones d'aménagement concerté, parfois dans des
  • connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C'est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites. Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait
  • -Vil en juillet 2019. Stéphanie Bréhart en arrière-plan piste les dents de canidés (C. Dupont) Comme les années précédentes nous avons organisé des conférences régulières pour sensibiliser les bénévoles aux différentes disciplines qui se penchent sur le matériel archéologique
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • .................................................................................. 86 4.3. Les différents objets identifiés ................................................................................... 89 4.4. En guise de conclusion provisoire ............................................................................ 92 5. L’ANALYSE ARCHEO-CARCINOLOGIQUE
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • , ce qui signifie continuer les activités de tri des refus de tamis, le tamisage des sédiments issus des foyers en fosse L, V et AA et les analyses micromorphologiques. Suite au retrait du projet du service départemental d’archéologie du Morbihan, entrainant l’amputation de 46% du
  • total 442 kg de refus. Ces chiffres représentent 35% du tri fait jusqu’à maintenant. Le tamisage des sédiments des trois fosses-foyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA) a été entièrement réalisé par Claire Gallou, avec deux mois de contrat en octobre et novembre 2019
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • schématique, et un outillage plus massif en bois de cerf. 6 Etudes post-fouille - 2019 Une étude des 213 restes de crabe recueillis lors de l’année 2012 a été réalisée par Oriane Digard et Catherine Dupont. Les espèces de crabes retrouvées sur le site sont au nombre de sept : tourteau
  • formes de temporalité perceptibles dans le site de Beg-er-Vil, afin de discuter de tous les éléments dont nous disposons pour établir les rythmes des mobilités collectives. Les 12 dates par le radiocarbone retenues s’étagent entre 6250 et 6100 av. n.-è., soit une durée très courte
  • siècles possibles d’occupation ne nous permet pas de savoir si cette présence régulière sur un cycle annuel est continue ou est un effet d’un cumul de séjours. En additionnant tous les « morceaux de temps » disponibles sur le site de Beg-er-Vil, on peut opposer le temps court du
  • Etudes post-fouille - 2019 Première partie : problématique de l’intervention 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence Les sept précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
RAP02041.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • : Archéologie des parcellaires, Editions Errance, p. 45-56). Une synthèse des données récentes sur le Morbihan a fait l'objet d'une thèse de doctorat soutenue en 1997 et publiée en 1999 (texte) et 2000 (corpus) - (NAAS P., 1999 Histoire rurale des Vénètes armoricains (Ve s. av. J.-C - llle s
  • prospection Fig. 2 - Le découpage administratif série d'articles méthodologiques et historiques sur le sujet ( GAUTIER, G. LEROUX, P. NAAS, J-C MEURET, 1999 - « Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique. De la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne » , Dossier
  • . Chouquer et à la tenue d'un colloque à Orléans en mars 1996 sur ce thème (GAUTIER M., NAAS P. et LEROUX G., 1996 - «Archéologie des paysages agraires armoricains. Eléments pour une nouvelles approche », in CHOUQUER G. (sous la direction de ), 1996 - Les formes du paysage. Tome 2
  • . ap. J.-C), Editions du CeRAA, Rennes, 238 p. ; NAAS P., 2000 - Le milieu rural des Vénètes: corpus des sites. Coll. "Patrimoine Archéol. de Bretagne", Institut Culturel de Bretagne, 1er semestre 2000, 102 p. ). Par ailleurs, une réflexion critique menée par trois prospecteurs
  • article également rédigé en 2003 a été publié dans le Bulletin de l'Association Bretonne. Ce texte qui développe la communication faite au Congrès annuel de l'Association Bretonne à Pontivy (juin 2002) porte sur l'occupation du sol pour les âges du Fer et la période romaine dans la
  • Moréac Morb.). Certains plans, assez atypiques, pourraient remonter au 1" âge du Fer ou à l'âge du Bronze (Belle Etoile en Plaudren, Morb. ). Les données de la fouille (en particulier Le Prat - C. d'Armor ; Quimper/ Penvillers - Finistère) font penser à des habitats ruraux
  • . ; Lehon « Les Champs Brunet » et Lehon, « Le Petit Coulebart », C. d'Armor. Mais le modèle perdure à l'époque romaine comme l'attestent la fouille (Les Ogodières en Rétiers, Ille-et-Vilaine) et la prospection de surface ( Rest er Bouer en Saint Thuriau ; Kerlut en Plumelin ; Saint
  • dans la partie nord-ouest de l'enclos : partition de l'enclos ou présence d'un petit enclos quadrangulaire partiellement superposé en relation avec un parcellaire ? Vers l'est, des fossés rectilignes (C) évoquent un parcellaire dont la connexion avec le grand enclos n'a pas été
  • complète de Volusien (« Caio Vibio Afin. Veldumniano Volusiano ») ait été intégralement respectée comme semble le suggérer le CIL. La dédicace conjointe à Trébonien Galle et à Volusien situe l'inscription entre octobre 251 ( plus vraisemblablement 252) et 253 ap. J.-C. [Bien que rares
  • dans la propriété d'un particulier où nous l'avons retrouvée en 1986 (cf. photographie et dessin). Elle a été revue et photographiée par P. Naas et JY Eveillard en août 2004. L'inscription n'est plus lisible. Propriété de M. Mme J-P Bermond, rue de la Dentellière, 56 - Bieuzy-le
  • 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des c d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche
  • déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies
  • de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être Drises en accord avec lui. Article 3 : destination du
  • financement Les moyens matériels utilisés La prospection aérienne : une saison contrariée par le mauvais temps La prospection au sol 2. PRESENTATION DES RESULTATS 2.1. Les données 2.1.1. Les fiches de découverte 2.1.2. Enclos et enceintes : L'enceinte de Lehenvaud en Guénin (56) 2.2
  • 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 {cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Ce travail
  • antiques ont fait l'objet de plusieurs publications entre 1996 à 2004. Ainsi, un catalogue raisonné et critique des parcellaires armoricains a été publié en collaboration avec deux autres prospecteurs, dans le cadre d'un projet de recherche sur les parcellaires anciens dirigé par G
  • aériens et un fouilleur, sous la direction d'Yves Menez, conservateur au SRA, a permis de publier en 199 un corpus original de 230 enclos répartis entre le Blavet et la Mayenne (plans redressés et photographies) accompagné d'une 1 limite cantonale limite communale Limite de
  • . Quelques photographies d'enclos caractéristiques de la région ont également été publiés dans l'ouvrage collectif sur la prospection aérienne paru en 1999 aux éditions Errance (H. DELETANG (Dir.) 1999 - La prospection aérienne en France. Le passé vu du ciel, éd. Errance, Paris). En 2003
  • , dans le cadre des travaux interdisciplinaires du projet collectif de recherches « Bocages armoricains et sociétés » (publiés dans un ouvrage collectif aux éditions Elsevier), nous avons traité en nous appuyant sur les données récentes de la spécificité des paysages protohistoriques
  • région de Pontivy et Loudéac (P. Naas, 2003 - « Une région aux confins de trois cités armoricaines : les moyennes vallées du Blavet et de l'Oust au second âge du Fer et à l'époque romaine. », Bulletin de l'Association Bretonne. Congrès de Pontivy 2002, t. CXI, p. 65-102). Enfin
RAP03757 (CONCARNEAU (29). Kerautret 1, route de Kerguerès. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CONCARNEAU (29). Kerautret 1, route de Kerguerès. Rapport de diagnostic
  • (identification par A.-F. Cherel) p. 56 Le mobilier métallique p. 56 3 CDA29 - diagnostic archéologique « Kerauret 1», Concarneau (Finistère) 2.4.5. Eléments de comparaison p. 56 2.4.6. Synthèse et interprétation p. 57 2.5. Le site de Kerauret : des structures en périphérie de
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • , prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à
  • ainsi que plusieurs structures de combustion. Cette zone en périphérie de l’enclos s’apparente à un secteur artisanal dont 2,8 ha de l’emprise du diagnostic sont impactés. Le peu d’éléments céramiques ne permet pas de trancher sur la chronologie de ces structures. L’ensemble semble
  • néanmoins se rattacher à la protohistoire. Les tessons les plus anciens retrouvés sont attribués à l’âge du Bronze. En outre, un système parcellaire évolutif a été mis en évidence dont les premiers vestiges sont antérieurs à 1808. Etat du site Au démarage de l’opération, l’ensemble des
  • parcelles étaient accessibles. Au moment de l’ouverture des tranchées, les terres ont été triées ce qui a permis au pelleur de reboucher en prenant le soin de replacer les terres fertiles en partie haute de la tranchée. Chaque tranchée, une fois rebouchée, a été tassée et la partie
  • cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : QUIMPER 1, avenue du Braden 29196 29196 QUIMPER CEDEX tél. 02 98 10 33 50 -fax 02 98 94 36 94 cdif.quimper@dgfip.finances.gouv.fr Section : BA Feuille : 000 BA 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/5000
  • une surface totalisant 75 693 m2. Ce diagnostic doit permettre de mettre en évidence et de caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents sur l’emprise de l’aménagement. Il doit également permettre d’estimer les
  • moyens à mettre en œuvre dans le cadre d’une éventuelle fouille, par les données recueillies et analysées. 1.2. Contexte géologique Le diagnostic archéologique est localisé au sud du massif armoricain, référé sur la carte géologique n° 347 de Rosporden (fig. 1). La topographie est
  • est marquée par un relief accidenté. Du point culminant, le terrain descend en pente douce de 1,6 % du nord au sud et d’est en ouest jusqu’au centre de la parcelle BA 4. Au niveau de ce point central, la pente s’accentue de façon importante selon un double mouvement, du nord-est
  • .50 58.0 .00 56 .50 56 0 .0 55 55 58 .00 54 .50 54 .50 0 100m 0 53.0 .50 53 59.50 Emprise du diagnostic Tranchées de diagnostic Lignes de nivellement, pas de 0,5 m Altimétrie en m NGF fig. 2 : Topographie des parcelles impactées par le diagnostic (fond de carte
  • argiles superficielles présentes sur le toit du substrat et la terre végétale. Terre végétale en cours de pédogénéisation, cette interface se compose de limon plus ou moins argileux brun. Cette couche n’apparaît pas dans tous les logs, mais peut atteindre 0,6 m d’épaisseur au niveau
  • érosion de ces niveaux sur les points hauts, compensée par une accumulation plus importante de ces sédiments sur les zones en cuvette. Les vestiges archéologiques apparaissent sous la terre végétale, encaissés dans les niveaux d’argiles plus ou moins mêlées aux altérites de gneiss
  • ) ainsi que celle du été découverte en 2017 (EA 29 039 0042). Vuzit (EA 29 039 0007) ont fait l’objet de fouilles programmées dans les années soixantes. D’autres traces d’occupation datées de l’époque gallo1.5.2. Protohistoire romaine ont été repérées à la Pointe du Cabellou La
  • Colguen II), donnant suite à une fouille préventive en 2002 à Kerléan. archéologiques. Des sites funéraires ont été repérés : le tumulus de Kergoben  (EA 29 039 0001) ayant fait l’objet de fouilles anciennes  ; une tombe attribuée à l’âge du Bronze au Nezard (EA 29 039 0006)  ; un
  • Concarneau (fond de carte © geobretagne.fr) | DAO L. Clouet) 24 Deuxième section : Présentation de l’opération - Résultats archéologiques lieu-dit de Penhoat (EA 29 039 0028). Un espace fortifié est notable au lieu-dit le Grand-Moros, en bordure de rivière (EA 29 039 0008) est
  • Pont-Roudou (EA 29  039 0037) ou encore au Colgen (EA 29 039 0041) au cours d’opérations archéologiques préventives. Les parcelles impactées par le diagnostic se situent à environ 2,5 km au nord-nord-ouest du bourg castral médiéval de Concarneau. 1.5.5. Indéterminé En outre
  • , quelques entités archéologiques ne sont pas datées. Des prospections aériennes ont permis de mettre en évidence la présence d’enclos au lieudit le Keriolet (EA 29 039 0030) et au lieu-dit le Mégot (EA 29  039 0024). Des vestiges fossoyés exhumés au Colgen (EA 29 039 0031) non datés sont
RAP03829 ((29) (35) (56). Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande. Rapport de PI 2019)
  • (29) (35) (56). Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande. Rapport de PI 2019
  • archéologique av c positionnement sur le cadastre moderne (MG, DAO Stêphan Jean). 16 La Boissière "--so 20- - - - - - - - - - 0 bâtiments de la villa masqués par le hameau de La Boissière E:::1 enclos préromains = fossés 1 voirie (délimitation du fundus) Fig. 9 - Carentoir-Quelneuc
  • CADASTRAL Commune: BAIN-DE-BRETAGNE Section: YR Feu ille: 000 YR 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/4000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, Boulevard Magenta
  • l'Action et des Comptes publics # / ._ ~- #/u + # /,..--_--==t===---1 lES l't\CAS IYABAS r-----1,...__ _ _ _ __ OO~ I AIN E OF. lA Rf_,~EOAIS 0 0 N "'"' ..... /r------J (r--_ _ _ _ __ . .,c. . .. 1 l'RE DU MOTTAY ·' ..... ........ ""' 1 '-........ 1 YR
  • nombreux remaniements et extensions sont visibles. L'enclos résidentiel est ceinturé par 2 fossés. Le site, positionné en bordure du ruisseau du Hi/, atteint une superficie de13770 m 2• Probable exploitation agricole de la fin de l'âge du Fer. Eléments de datation: Non contrôlé au sol
  • Maurice GAUTIER Avec la participation de Philippe Guigon RECHERCHES AERIENNES AUTOUR DE LA LEGENDAIRE FORET DE BROCELIANDE Mernel (Ille -et-Vilaine). Le Proud'Hart. Tronçon inédit de la voie antique Rennes-Vannes (Capture Géoportail MG). 2019-192 Autorisation préfectorale
  • disponibilité de notre pilote Philippe Guigon qui ne se lasse pas de prendre les airs en notre compagnie. Sébastien Doré du CERAM et André Corre du CERAPAR ont bien voulu intégrer à leur rapport de prospection diachronique quelques découvertes faites sur Géoportail. Qu'ils soient ici
  • remerciés. 2 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • richesse des révélations ont fait que nous avons peu volé d'autant que seules les cultures de maïs ont pu livrer quelques sites fossoyés, notamment en août et septembre. Déjà largement convaincu par les apports des orthophotographies de 1'/GN {Gautier, 1997} et dorénavant par les images
  • destruction, des cicatrices dans le sol, le soussol et le paysage. Ces perturbations anthropiques affectent durablement la couverture végétale, et notamment les cultures au couvert homogène en produisant de nombreuses anomalies. Si elles sont peu visibles au sol, elles deviennent
  • souvent les deux à la fois, mais aussi bien d'autres phénomènes comme la verse des céréales {Fig.1}. Indices topographiques :ce sont généralement des anomalies de la forme des paysages ou bien des structures en élévation qui dénotent dans le modelé paysager. Ils apparaissent très bien
  • conservées en élévation rabines d'un château, etc... ) (Fig.2}. Indices pédographiques : ce sont des anomalies de la nature du sol surtout visibles après les labours. A ces moments-/à, on peut voir d'innombrables variations chromatiques : grandes taches plus sombres à l'emplacement
  • regorgent d'informations archéologiques sur les sites enfouis ou arasés, les parcellaires et les cheminements anciens. If faut donc s'empresser de dépouiller ces missions mises en ligne seulement pour quelques mois. Atouts des vues verticales. La documentation est disponible sur
  • et thématiques qui permettent des mises en perspective fort utiles. On peut ainsi très rapidement connaÎtre la topographie du site, effectuer son géoréférencement, réaliser son implantation cadastrale, visualiser l'état du paysage avant les remembrements, etc. .. Des outils de
  • visibles et suffisamment éloquents. Nous avons également confié certains sites au Cerapar en vue de leur déclaration. Le rapport de 2019 présente 33 fiches de déclaration avec 30 captures d'écran. Bien évidemment, les principaux commentaires relatifs à certaines découvertes
  • dépouillement de la mission de juillet 2017 mise en ligne sur Géoportail. concernent le Une des révélations les plus spectaculaires a été réalisée sur la commune de Saint-Just au sud du hameau de Bosné. C'est un secteur que nous survolons régulièrement à basse altitude depuis de longues
  • , Penfrout). La vallée de l'Aff a livré de nombreux sites inédits. Nous en retiendrons trois. Tout d'abord le bâtiment résidentiel de la villa de Marsac connu essentiellement par son gisement de surface {Galliou et a/ii, 2009}. La capture d'écran présente un long bâtiment avec galerie de
  • certainement à la pars urbana et à la pars rustica d'une villa gallo-romaine {Fig. 7 et 8} Toujours dans la vallée de l'Aff, le site de la Boissière en Carentoir-Quelneuc a livré de remarquables compléments d'information sur un aménagement agraire repéré à basse altitude en 2010. De longs
  • majeure qui mérite d'être complétée par des survols à basse altitude et des reconnaissances au sol (Fig.9). Des éléments de parcellaires protohistoriques ont été perçus près des Riais en Bain-de-Bretagne et à la Daviais en Pléchâte/. Ces linéaments très fins ont été vus sur les grès
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  • ) dont les conseils en matière de céramologie, et la documentation fournie ont été plus qu’utiles. J’adresse également mes sincères remerciements à A.-F. Cherel et C.-C. Besnard Vauterin (Inrap Grand Ouest) pour l’aide apportée et les informations communiquées à propos des ensembles
  • être permise sans l’accord de Chr. Sévin-Allouet (Eveha) et M. Sassi (Archeodunum), et les informations qu’eux-mêmes et leurs équipes ont aimablement accepté de partager ; qu’ils en soient remerciés. Un grand merci à D. Tanguy (associé à l’UMR 6566) pour les échanges autour de
  • passée sous terre : en particulier A. Villard-Le Tiec, T. Lorho, V. Gendrot, M. Grall, M.-Y. Daire, V. Zech-Matterne et Ph. Lanos. Les excursions documentaires effectuées autour des architectures souterraines d’outre-manche, qui ont dû se restreindre aux références disponibles en
  • mises au jour, dès 1991, en Basse-Normandie, au cours de fouilles préventives. En parallèle, des structures boisées et enterrées, dont plusieurs caractères rappellent les souterrains creusés en sape, ont été découvertes au sein des régions bretonne et bas-normande, depuis le milieu
  • partie suivante, ces paragraphes souhaitent aborder la question des différents moyens techniques mis en œuvre au cours d’opérations archéologiques qui ont été confrontées à l’étude d’un souterrain. 18 50 A N C H 50 M 100 E 20 50 100 L A Cherbourg 100 Les Pieux 20
  • 266,89 A1 A/A1 C I H G D F E sens de creusement du souterrain limites d'effondrements anciens parties souterraines 0 1 5 10 m Fig. 3 : plan de l’un des souterrains de Saint-Symphorien à Paule (Côtes-d’Armor) ; les limites des effondrements anciens sont figurées en rouge
  • vases contenant des cendres (la Chenelière, 1876, p. 303). À Pont-Croix (Finistère), la découverte de céramiques fragmentées, de cendres et de charbons dans le remplissage d’un souterrain exploré en 1883-1884 conduit également l’abbé J.-M. Abgrall à affirmer qu’ « il ne reste plus
  •  Mémoire de Master 2 Université de Nantes - spécialité « Archéologie des Sociétés et Territoires en France métropolitaine » Les souterrains et autres architectures enterrées de l’âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie Analyse de structures de stockage spécifiques au nord
  • -ouest de la Gaule (VIe - Ier siècle avant n. è.) Stanislas Bossard Sous la direction de Martial Monteil et Yves Menez Volume de synthèse 2014 - 2015  5  « Enfin, très intrigués par ce souterrain qui pour la plupart devait cacher un trésor, le plus crâne s’aventura en
  • fragments de charbon, des cendres et des pierres brûlées. Les jours suivants tout le pays voulut voir les grottes de Kerbihan. » Aveneau de la Grancière, 1902, p. 384-385 6 En couverture : salles souterraines du Boisanne à Plouër-sur-Rance (Côtes-d’Armor ; cl. Y. Menez, Ministère de
  • la Culture) ; dessin S. Bossard. Les dessins accompagnant les titres de parties (p. 15, 61 et 193) sont inspirés d'un souterrain mixte de l'habitat de Pouilladou à Prat (Côtes-d'Armor) ; dessin S. Bossard.  7 Remerciements En premier lieu, je tiens à remercier M. Monteil
  • (Maître de Conférences HDR en Archéologie antique à l’Université de Nantes) d’avoir accepté de poursuivre l’encadrement de mes recherches, avec un soutien constant et sans faille. Ce travail n’aurait pas vu le jour sans la codirection assurée par Y. Menez (adjoint au conservateur
  • . L’accès aux données, tant en Bretagne qu’en Basse-Normandie, m’a été grandement facilité par le concours précieux de M.-D. Pinel (responsable du centre de documentation du Service régional de l’archéologie de Bretagne) et de L. Dédouit (assistante ingénieure, Service régional de
  • l’habitat d’Inguiniel, et les documents communiqués. Je désire aussi exprimer ma grande reconnaissance à tous ceux qui m’ont fait part de leurs conseils et m’ont renseigné occasionnellement ou à plusieurs reprises, en éclairant et en guidant ma progression, tout au long de cette année
  • France et en ligne, ont été efficacement dirigées par les orientations bibliographiques fournies par I. Armit (professeur d’Archéologie à l’Université de Bradford, Royaume-Uni), I. Ralston (professeur d’Archéologie à l’Université d’Édinbourg, Royaume-Uni) et T. Ó Carragáin (Université
  • . Des structures souterraines en contexte d’habitat (fin des années 1980 – 2015) �������������������32 I. 3. 2. Les caves boisées et les souterrains en Basse-Normandie : un développement récent de la recherche (1991-2015
  • ���������������������������������������������������������������������������������������47 I. 5. 3. Datation des ensembles céramiques ������������������������������������������������������������������������������������������������53 I. 6..Un écueil à éviter : les structures souterraines médiévales et modernes en Bretagne �������������������������53 Partie II
  • II. 2. 3. Les modalités de l’abandon ���������������������������������������������������������������������������������������������������������145 II. 2. 3. 1. L’abandon des souterrains creusés en sape �������������������������������������������������������������������������145 II
  • . 2. 3. 2. Le cas des architectures creusées en fosse et boisées ���������������������������������������������������������152 II. 2. 3. 3. Des niveaux d’incendie à la base des comblements ? ��������������������������������������������������������154 II. 2. 3. 4. Les mobiliers
  • ����������������������������������������������������������������������������������������������������183 II. 4. 1. 1. L’étude typochronologique des artefacts, en particulier céramiques ����������������������������������183 II. 4. 1. 2. Les datations radiocarbone �������������������������������������������������������������������������������������������������184 II. 4. 1. 3. Le
RAP02249.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • fortifié, ce qui constituerait un cas inédit pour cette période dans le nord-ouest de la Gaule (informations S. Hinguant — INRAP- et C. Jablonski - SRA Bretagne.) 6 Fig.6- Saint Marcel (bourg) - Vue d'ensemble de la fouille en juin 2006, dit. F. Le Boulanger, En haut, à droite de
  • l'ensemble nord. Une prospection au sol sur la partie orientale du site, rendue difficile par la mise en culture de la parcelle, n'a pas donné de résultats. Le site voisin découvert à La Touche aux Angles (Sérent) est organisé autour d'un enclos carré de 70 m de côté, emboîté dans un
  • l'implantation des bâtiments en dur, il est possible que ce plan, assez fréquent, caractérise surtout une première phase d'occupation associée à une architecture en matériaux périssables, occupation qui fait l'objet de mutations et de remaniements à partir de la fin du 1er s. ap. J-C. et au
  • réseau fossoyé (enclos et fossés parcellaires) exact reste incertain au vu des clichés (modules d'env. 15 m x 10 m ?). Le bâtiment A , qui paraît cloisonné, est associé à l'est à une anomalie pédologique en apparence d'origine anthropique (zone d'activité ?) A l'ouest., un
  • orienté nord/sud qui marque la séparation avec la zone est où se trouvent les bâtiments A et B. Une prospection sur le site en décembre 2006 malgré la mise en culture des parcelles ZO 55 et 56 a révélé des fragments de tuiles correspondant à l'emplacement des bâtiments A et C (bâtiment
  • d'un accès privatif (entrée N) pour le bâtiment C. La dimension modeste des bâtiments et la présence de fossés parcellaires semble marquer la vocation productive (agro-pastorale ?) du site. 3) La Ville aux Braies (Sérent) Plusieurs fossés repérés en 1999, 2002 et en 2006
  • tegulae en grand nombre, des briques et des céramiques ont été signalées en 1 847 par Cayot-Delandre au lieu-dit « la Ville aux Braies ». Conclusion : on connaissait par les travaux de Marsillé et de J. Lecornec plusieurs découvertes intéressantes à Sérent pour le 1 er et second âge
  • emboîtés connu anciennement sous le nom de « Camp de Brénoué» (lire aujourd'hui « Bernoué »). Fouillé en 1888 par de Keranflec'h Kernezne, l'enceinte n'était connue par le plan publié la même année dans un bulletin de l'Association Bretonne (Keranflec'h Kernezne (de), « Le camp de
  • ) Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • 2.3.3. Les petits enclos funéraires 2.4. Les découvertes pour la période romaine 2.4.1. Quatre habitats gallo-romains à enclos découverts à Sérent (56) 2.4.2. L'enceinte gallo-romaine de Bernoué, en Saint-Connec (22) 2.4.3. Un type d'habitat gallo-romain inédit à Moréac (56) et à
  • livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 13/04/2006 ARRETE Article 1er : M. NAAS Patrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable
  • utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport
  • accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques
  • informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui
  • recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet. Les premières campagnes systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 (cf. P. NAAS in Terroirs, territoires
  • et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Ce travail s'est poursuivi sans interruption depuis cette date et le dispositif a été complété par une
  • l'objet de publications régulières depuis 1991. Nous ne reviendrons pas ici sur ces travaux et publications (thèse de doctorat, plusieurs ouvrages et une quinzaine d'articles) dont le détail figure dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment en 2003, 2004
  • être publié en 2007 aux éditions des PUR (Rennes) dans le cadre de la publication du colloque de Rennes « Bocages et sociétés », sous la direction de A.. Antoine et D. Marguerie. Enfin, un article sur « les habitats à enclos gallo-romains en Bretagne » est en cours de rédaction
RAP01789.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • a fait l'objet d'une thèse de doctorat soutenue en 1997 et publiée en 1999 (texte) et 2001 (corpus) - (NAAS P., 1999 - Histoire rurale des Vénètes armoricains (Ve s. av. J.-C - Me s. ap. J.-C), Editions du CeRAA, Rennes, 238 p. ; NAAS P., 2000 - Le milieu rural des Vénètes: corpus des
  • original de 230 enclos répartis entre le Blavet et la Mayenne (plans redressés et photographies) accompagné d'une série d'articles méthodologiques et historiques sur le sujet ( GAUTIER, G. LEROUX, P. NAAS, J-C MEURET, 1999 - « Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique. De la
  • . Menez, 1996 - Une ferme de l'Armorique gauloise. Le Boisanne à Plouer-sur-Rance (Côte d'Armor), DAF, p. 213 et suiv. ; J-C. Meuret in Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique, op. cit., p. 46-48). Il convient également de mettre à part l'enclos A photographié à Cado (Saint
  • . Le cas d'Owslebury, Hants, Angleterre » in Gaulois d'Armorique, 1990, RAO, suppl. 3, p. 209-221. LEROUX G., GAUTIER M., MEURET J.-C. et NAAS P., 1999 - « Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique . De la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne », Documents
  • (Côte d'Armor), DAF 58. NAAS P., 1999 - Histoire rurale des Vénètes armoricains (Ve s. av. J.-C. - Ille s. ap. J.-C.) , éditions du CeRAA, Saint-Malo, 238 p. NAAS P., 2000 - Le milieu rural des Vénètes. Le corpus des sites (prospections et fouilles), collection « Patrimoine
  • , avec des températures fréquemment supérieures à 25 ° (et des maxima de 32°C !), ont contribué à accélérer les phénomènes d'évapotranspiration et asséché les horizons superficiels des sols. En année normale, avec une pluviométrie moyenne, les résultats auraient pu être comparables à
  • cas, la lisibilité des structures en a été facilitée. Il est impératif que ces traitements, bien qu'ils ne « retouchent » au sens strict le cliché d'origine, soient signalés en légende. De notre point de vue, à une époque où se développent les techniques virtuelles et les images de
  • (22) — Lande de Goheux Ci-dessus : L'enclos se situe en haut à droite, au sein d'un réseau de talus modernes arasés, encore bien visibles (à gauche). Seule la partie autour de l'enclos a été retraitée. Le traitement logiciel en accentuant les couleurs permet de compenser les
  • » britanniques, en particulier le modèle emblématique de Owslebury, Hants, ferme de l'Age du Fer à possible vocation pastorale fouillée par J. Collis (cf. J. Collis in Gaulois d' Armorique 1990, RAO, suppl. 3, p. 209-221). Quelques rares exemples de ce type d'enclos avec couloir axial et
  • internet sur les résultats de la prospection 15 aérienne dans le Morbihan, ainsi que pour le traitement en DAO par un professionnel d'une partie de la documentation. Patrick NAAS (décembre 2001) Bibliographie COLLIS J., « L'impact du processus d'urbanisation sur les sites ruraux
  • Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie : C AORE RESERVE CELLULE CARTE ARCHEOLOGIQUE N° de site attribué N° d'enregistrement DRACAR J Code AP / AH Modification I I □ I Brehan (56) - Le Haut Launay Enclos carré à cheval sur une limite de cultures (prairie et
  • archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; o VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date du 13
  • /02/01 ; ARRETE Article 1er : Monsieur NAAS Patrick est autorisé à procéder à une opération de prospection [ ] thématique [ X ] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir du 05/04/2001 jusqu'au 31/12/01 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56 Entre l'Oust et le
  • bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie, l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de
  • photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de
  • régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3
  • [ j Sous-direction de l'archéologie SOMMAIRE Tome 1 : rapport de synthèse Liste des sites déclarés Autorisation de prospection-inventaire 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2001) 1.2 Les caractéristiques de la zone
  • recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet. Les premières campagnes systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les résultats ont été publiés en 1991 (cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et
  • campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Ce travail s'est poursuivi sans interruption jusqu'en 2001. Les nombreuses données inédites accumulées en dix
  • parcellaires armoricains a été publié en collaboration avec deux autres prospecteurs, dans le cadre d'un projet de recherche sur les parcellaires anciens dirigé par G. Chouquer et à la tenue d'un colloque à Orléans en mars 1996 sur ce thème (GAUTIER M., NAAS P. et LEROUX G., 1996
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique
  • LE BADEZET Nicolas
  • tumuli pré ou protohistoriques semble avoir été assez fréquente. "Le château" ou "le vieux château" semblent plus intéressants dans le cadre de cette recherche, même s'ils correspondent à des sites fossoyés de toutes les époques. En zone MEURET (J.-C), Peuplement, pouvoir et paysage
  • décrire les céramiques qu'il retrouvait de temps en temps. Son travail est en tout point extrêmement fiable et la zone qu'il a prospectée est de ce fait la mieux connue du département. 2 MAHE (J ), Essai sur les antiquités du département du Morbihan, Vannes, imprimerie Galles, 1825
  • siècle dernier. En 1962, J. ANDRE a tenté d'établir un recensement des enceintes circulaires du Morbihan dans lequel il inclut quelques mottes 12 . Sa méthode de travail aura été de reprendre tous les inventaires anciens et de les regrouper. Cette synthèse est intéressante, mais il
  • . PESNEL a été récemment publiée par J.-C. CASSARD 17 . L'année suivante, un travail similaire est entrepris par E. BROCHARD sous la direction d'A. DEBORD à l'université de Caen 18 . Il s'est proposé d'étudier les fortifications de terre du comté de Vannes. Outre les problèmes inhérents
  • , U.C.L. press, 1997, 268 p. 15 Ce que notre inventaire confirme largement. 16 PESNEL (L ), Les mottes castrâtes et les enceintes circulaires du Morbihan occidental. Xle-XIIIe siècles, mémoire de maîtrise dactyl., TER., U.B.O., Brest, 1993 17 CASSARD (J.-C), "Quand le paysage servait
  • que quelques sites sont passés dans la catégorie des enceintes. C. AMIOT, en 1999, a complètement renouvelé la connaissance des châteaux en Bretagne avant 1350 21 . Il s'est bien sûr intéressé aux mottes, mais seulement celles dont le caractère castrai est avéré. Le critère de
  • appelons nous même une motte du point de vue typologique, comme elle peut faire référence à une enceinte ou à une maison forte. Ces textes représentent une source riche à condition que nous arrivions à comprendre le sens exact que 21 AMIOT (C), Lignages et châteaux en Bretagne avant
  • . Le village du "Château" en Péaule doit son nom à l'impressionnante enceinte quadrangulaire qui le borde et qui de toute évidence est d'origine gallo-romaine. Les "Châteliers" désignent plutôt des enceintes, voire encore plus fréquemment des enclos proto-historiques. Les toponymes
  • habergements fossoyés dans le Maine (Xle -XVe siècles) : état de la recherche ", in Mondes de l'ouest et villes du monde, textes réunis par C. LAURENT, B. MERDRIGNAC et D. PICHOT, mélanges en l'honneur d'A CHEDEVILLE, Rennes, P U R., 1998, p. 405 ^Ibid. p. 405. certains cas, le toponyme
  • d'origine . Les rares exemples cités ici sont loin de nous permettre d'établir la fréquence de la corrélation entre les toponymes en "La Motte" et l'existence avérée d'un site à motte y correspondant, alors que dans le Rennais M. BRAND'HONNEUR arrive aux chiffres d'un site pour cinq
  • "Château" en Sulniac s'appelait autrefois "Castelbaud". 31 BRAND'HONNEUR (M ), Manoirs. . ., p. 21; 32 ibid. p. 21 33 KERNEVEZ (P.), Les fortifications médiévales du Finistère, mottes, enceintes et châteaux, Skol Uhel ar Vro, 1997, p. 13. 34 MEURET (J.-C .), Peuplement, pouvoir et
  • . . ., p. 20 très bien être la trace d'une aire à battre dans un village. Tous ces indices apportés par le parcellaire doivent donc êtres confirmés sur le terrain ou par la micro toponymie. J.-C. MEURET étudiant la marche Anjou-Bretagne a repéré dans 15 % des cas un parcellaire
  • caractéristique associé aux mottes 36 . Celui-ci, de forme elliptique, regroupant des parcelles aux limites courbes, n'était pas favorable à la mise en culture et aux labours. J.-C. MEURET y voit des terroirs de pâturages et de prairies de fauche 37 . Cette situation s'expliquerait bien par
  • bretonne est riche d'un vocabulaire extrêmement varié pour décrire les reliefs, naturels ou non . Mais lorsqu'un de ces termes correspond en effet à une motte ou à une enceinte c'est parce que le site est assis sur un relief naturel. Nous pouvons citer le cas de la motte de la Roche
  • une chronologie relativement semblable. Il reste bien évident que seules des fouilles sur plusieurs de ces sites apporteraient des indications plus précises. Mais notre inventaire ne peut nécessairement pas prendre en compte tous les cas hors norme, en particulier des
  • chercher des sites inédits en mobilisant diverses sources METHODOLOGIE DE PROSPECTION La destruction de nombre de ces ouvrages, surtout ces cinquante dernières années, et l'absence quasi totale de mentions de mottes ou châteaux dans les textes font que seul le croisement des sources
  • peut nous permettre aujourd'hui de mettre en évidence leur existence. Depuis les différents inventaires publiés au XLXe siècle, la connaissance du nombre de sites du Moyen Age central a peu évolué. Les différentes études de ces vingt dernières années n'ont pas permis de renouveler
  • , faussant toute tentative de mise en place d'une carte de répartition des sites. Cette réalité a pu être mise en évidence par l'apport important de la prospection aérienne qui a permis de rééquilibrer les densités connues jusqu'alors. Ces travaux doivent aussi êtres revus dans le détail
  • . Ces érudits ne se préoccupaient pas de typologie et la plupart interprétaient les sites qu'ils avaient vus ou fouillés selon leur point d'intérêt personnel. Tout tertre de terre était un tumulus préhistorique ou gallo-romain selon la mode en vigueur à ce moment. La prospection nous
  • a permis de voir que toutes les mottes encore en élévation gardent encore la trace des fouilles anciennes qui y ont été faites. La technique était toujours la même : on creusait de une à deux tranchées en partant du bord du tertre et en direction du centre, dans le dessein de trouver la
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • Budget Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Gofflc, P. Léoppld, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven Thèmes Campagne de sondages en Finistère Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et Hoëdic Nouvelles datations à Beg-anDorchenn
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • Mésolithique en Bretagne - Rapport 2002 Style du Finistère-Nord 1* M 100 Km Phtanite il \ Styie du Mcriahan -s ) Styie du Finistère-Sud i H ■îf--~ IX r « il Gîte connu ; Zone préférentielle de dfffusion des matériaux j Retaen Figure 7. Carte schématique des traceurs
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • universitaires d'Yvan Pailler et Estelle Yven les ont empêchés d'organiser les habituels séminaires de prospection, inventés par Pierre Gouletquer. Yann Bougio a su remédier à ce manque en réalisant un week-end de prospections sur les communes de Rosporden, Melgven et Bannalec (Finistère) les
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • définir la valeur de l'effet de « réservoir océanique » qui entraîne un vieillissement des échantillons marins. Un travail à partir des films réalisés par S.-J. Péquart, déposés à l'Institut de Paléontologie Humaine, est en projet. Il s'agira de restituer l'organisation des sépultures
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • supposée des enclos curvilignes doit désormais être considérée avec prudence. Des fouilles effectuées récemment dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine ont, en effet, montré des occupations aux II e et I er s. av. J.-C 21 . En raison soit, d'un couvert végétal trop dense, soit du refus
  • moitié des établissements créés dans la première moitié du I er s. apr. J.-C. est en matériaux périssables et le demeure jusqu'à leur abandon30 . Aussi, ces données sont-elles précieuses pour la connaissance des modes de vie et du rythme d'adoption des nouvelles techniques en Gaule
  • , supplément 1, Levroux 1. Clément, M. (1984) : Rapport inédit de sauvetage, SRA Bretagne. Couvreur, G., G. Le Guen (1990) : Bretagne, Guides géographiques régionaux, Paris. Fiches, J.-L. (1993) : « Vers-Pont-du-Gard, Saint-Pierre », in : Pellecuer, C. (dir.), Formes de Vhabitat rural en
  • , 45. Naas 1999b, 51-62. 21 Ibidem, 54 22 Photographie aérienne effectuée en 1995 par C. Bizien-Jaglin et J.-F. Duval. 23 Bizien-Jaglin et al. 2002, 270. 20 14 ou lorsque la prospection au sol fournit un mobilier riche sur une surface importante, où, mieux encore, lorsque les deux
  • l'Antiquité, Actes du colloque AGER de Montpellier, APDCA, Antibes, 201-224. Bessac, J.-C, M. Christol, J.-L. Fiches, Y. Gasco, M. Janon, A. Michelozzi, C. Raynaud, A. Roth-Congès et D. Terrer (1987) : Ugernum, I : Beaucaire et le Beaucairois à V époque romaine, Caveirac : ARALO (Cahier de
  • l'ARALO ; 15). Bizien-Jaglin, C, Galliou, P. et H. Kerébel (2002) : Côtes-d'Armor 22, Carte Archéologique de la Gaule, Paris. Boudartchouk, J.-L. (1998) : « Le bâtiment gallo-romain de la Pouche (Duran) » : in, Boudartchouk & Schaad, éd., 1998. Boudartchouk, J.-L. et D. Schaad éd
  • ), in : Association des archéologues du Lot-et-Garonne (dir.), Vingt ans d'archéologie en moyenne Garonne. Occupation du sol du Ville siècle avant J.-C. au XFVe siècle après J.-C. Agen, Lycée Jean-Baptiste-de-Baudre, (catalogue d'exposition), 31-33. Langouët, L. dir. (1991) : Terroirs, territoires
  • affronté les intempéries bretonnes : Hélène Agostini, Rozen Battais, Camille Brouard, Audrey Delalande, Stéphanie De Salins, Clet Donnait, Caroline Dulou, Jessica Freitas, David Gâche, Claire Gauthier, Marielle Guinguéno, Mathieu Hillairet, Flore-Hélène Laisne, Marion Lahaye, Estelle Le
  • complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa de la Gare au Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en
  • seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs méthodes
  • de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification de
  • sites à partir de différents critères (quantitatifs et qualitatifs) doit fournir des données sur les différentes formes de l'habitat rural de cette micro-région ; - il s'agit également de mettre en évidence les facteurs qui déterminèrent l'occupation des sols : le rôle du relief, de
  • mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier les
  • carrières d'extraction de matériaux. Au cœur de notre zone d'étude, le substrat, est en effet constitué de sédiments détritiques marins, les faluns 5 (fig. 2) qui ont été utilisés pour la fabrication de la chaux et comme amendements, les bancs compacts fournissant la pierre de jauge
  • pour la construction 1 . Nous présenterons tout d'abord les méthodes d'investigation mises en œuvre, puis les résultats de la campagne de 2004, qui porte sur les communes du Quiou, de Saint-André-desEaux et de Trévérien. Nous n'étudierons pas, ici, le cadre général de l'enquête
  • , milieu naturel et données historiques, car nous ne disposons pas encore de toute la documentation récente existante. En effet, une étude sur les carrières de faluns vient d'être achevée, mais nous n'avons pas pu encore en prendre connaissance. Nous souhaiterions également obtenir des
  • permettre de mettre en évidence des traces de parcellaire fossile. Nous attendions beaucoup de l'étude de ces photographies aériennes et tout particulièrement des plus anciennes, effectuées avant les travaux de remembrement, et surtout de celles réalisées lors des années de grandes
RAP01413.pdf (le bassin de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • le bassin de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • serait même plutôt radiale, principalement autour de l'habitat n° 2, en raison d'une adaptation évidente aux pentes qui environnent le site. D'autres sites de ce genre ont été observés : autour de la Ville Jaudouin, à Mohon (fig. 3) ; à la Bourdonnais, à Evriguet ; à l'ouest de Saint
  • est d'origine très ancienne, même si on ne peut être plus précis quant à la date des éléments, ni dire lesquels sont plus anciens que d'autres... En outre, affirmer qu'il est d'origine très ancienne ne signifie pas que les linéaments majeurs peuvent être lus automatiquement comme
  • BILAN PROVISOIRE ET PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE LISTES DES DECOUVERTES SIGNALEES ANNEXE INTRODUCTION Le bassin occidental de la Vilaine et le centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 1996 d'une opération de prospection-inventaire pour la Carte Archéologique de la France
  • façon plus assidue, notamment le Porhoët et le bassin de Plussulien où les conditions de détection étaient quasiment optimales en cet été 1996. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les moyens actuellement mis en œuvre (détection aérienne à basse altitude, photointerprétation des clichés
  • , à partir d'une analyse morphologique, ont débouché sur deux publications qui remettent quelque peu en cause les études anciennes et ouvrent des perspectives nouvelles pour une f 1 meilleure connaissance des paysages agraires armoricains (GAUTIER, 1996 ; GAUTIER, LEROUX et
  • verticale des parcelles pour déceler d'éventuels tracés anthropiques. Du fait du morcellement parcellaire et des pratiques culturales qui en dérivent, les plans des structures détectées sont généralement partiels. Il faut donc le recul de plusieurs années de prospection pour obtenir des
  • plans complets. En revanche, les paysages remembrés offrent de bien meilleures possibilités de détection : le paysage de champs ouverts créé par arasement des talus et des haies facilite grandement le repérage à vue. Les plans obtenus sont statistiquement plus complets que dans les
  • secteurs bocagers. Mais parmi ces vastes espaces remembrés, il faut faire des distinctions. Il existe en effet des secteurs où le bocage a disparu sans totalement avoir modifié les structures agraires : c'est, en particulier, le cas du bassin de Messac où les grandes parcelles ne sont
  • des terroirs. En tout cas, l'expérience montre que ce sont les paysages remembrés depuis une quinzaine d'années qui permettent le mieux la visualisation des sites archéologiques enfouis ou arasés. Il faut pratiquement toutes ces années pour cicatriser les bouleversements agraires
  • ). On s'aperçoit donc que les trames bocagères oblitèrent les traces d'occupation antérieure à leur mise en place, ce qui laisse entrevoir des possibilités futures d'observation sur certains paysages bocagers qui connaîtront, tôt ou tard, des remembrements partiels. DE L'UTILITE DE LA
  • SYSTEMATISATION DES CONTROLES AU SOL SUR LES ENCLOS FOSSOYES. Parmi toutes les méthodes et techniques de prospection actuellement utilisées, la photographie aérienne a pris une place prépondérante, en permettant d'accélérer de manière spectaculaire l'inventaire des sites enfouis ou arasés
  • . Alors que l'enclos fossoyé était quasiment inconnu en Bretagne, il y a une quinzaine d'années, il constitue aujourd'hui «le matériau archéologique » le plus couramment signalé par les responsables d'opération de prospection-inventaire. Le récent bilan annuel de la Carte Archéologique
  • (tegulae, imbrices, tessons de céramique sigillée, etc.). Les diverses collectes et expertises peuvent donner une idée assez précise de la période d'occupation du site (GAUTIER et al, 1992). En ce qui concerne les contrôles au sol sur les systèmes fossoyés, la démarche est beaucoup plus
  • problématique. On constate en effet que, dans 75% des cas, le mobilier significatif est absent lors d'une première visite sur parcelle labourée. Mais un seul et unique contrôle au sol peut-il suffire à conclure à l'absence de tout mobilier archéologique ? De plus, on sait bien que les
  • encore des tegulae et des imbrices sur certains autres. Là aussi, il faut se montrer extrêmement prudent et ne pas conclure trop vite. Le mobilier recueilli en surface atteste une occupation à une période donnée mais il ne permet pas la datation précise des fossés vus d'avion
  • surface gallo-romain avec des tessons de sigillée des 1 et 2 eme siècles ! Cette abondance de « biens » pose de nouvelles questions mais ne peut résoudre le problème de la datation de ce site dont la morphologie évoque , à l'évidence, de multiples remaniements (Fig.5). Nous en venons à
  • la question qui nous paraît essentielle : doit-on continuer à exiger la systématisation des contrôles au sol sur les enclos ? Il serait intéressant de connaître l'avis des membres de la C.I.R.A sur ce point. Ne devrait-on pas mettre plutôt en place des stratégies de traitement de
  • « complexes » ou atypiques. ■ publication Une telle entreprise ne peut être mise en œuvre que dans le cadre d'un P.C.R. Le travail entrepris par Jean-Claude MEURET, à partir du fonds documentaire de Gilles LEROUX , est effectivement intéressant et devrait être généralisé et donc s'étendre
  • néolithique de la Rochette en Mauron (56) a livré de nouvelles informations concernant le système d'interruptions du fossé qui barre l'éperon (Fig.6). Deux concentrations de petits enclos géométriques ont été mises en évidence sur la commune de Mohon (56), révélant de possibles nécropoles
  • plans de ces habitats sur l'ensemble de la région survolée (Fig. 12). La campagne de l'année 1996 aura également permis la révélation de nombreux vestiges gallo-romains inédits tout en livrant des informations nouvelles sur des sites partiellement connus au sol (Fig.13). Les données
RAP01960.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • 2000 (corpus) - (NAAS P., 1999 - Histoire rurale des Vénètes armoricains (Ve s. av. f.-C - LLLe s. ap. J.-G), Editions du CeRAA, Rennes, 238 p. ; NAAS P., 2000 - Le milieu rural des Vénètes: corpus des sites. Coll. "Patrimoine Archéol. de Bretagne", Institut Culturel de Bretagne
  • cadre d'un projet de recherche sur les parcellaires anciens dirigé par G. Chouquer et à la tenue d'un colloque à Orléans en mars 1996 sur ce thème (GAUTIER M., NAAS P. et LEROUX G., 1996 - « Archéologie des paysages agraires armoricains. Eléments pour une nouvelles approche
  • redressés et photographies) accompagné d'une série d'articles méthodologiques et historiques sur le sujet ( 1 Fig. 1 - Le cadre géographique limite cantonale limite communale Limite de prospection Fig. 2 - Le découpage administratif GAUTIER, G. LEROUX, P. NAAS, J-C MEURET, 1999
  • maîtrise des survols à basse altitude autour des sites lors de la prise des clichés constituent un atout précieux. Les clichés ont été pris avec appareil reflex classique, en utilisant des émulsions professionnelles Kodachrome 200 Asa voire des émulsions plus courantes (Ekta et
  • , l'enclos n'étant que la trace fossile et arasée des enceintes matérialisées en élévation par un fossé et un talus. Rappelons qu'à la suite des premiers survols de R. Agache en Picardie, J. André avait entrepris au début des années i960 de recenser les « fermes indigènes » (concept
  • intérêt mais ne doit pas pour autant être délaissé, comme l'a montré J.-C. Meuret dans ses travaux sur la forêt de la Guerche. Le repérage de plusieurs enclos, au sud des contreforts de Lanvaux, à cheval sur les communes de Pluvigner et de Camors, constitue un exemple intéressant sur
  • , notamment avec une inversion du dispositif en chicane observé sur le côté ouest (fig. 1 1 , entrée A) et l'absence des entrées sud B et C. L'hypothèse d'une circulation orientée préférentiellement vers le sud-ouest semblerait confirmée par la présence sur le côté opposé, à l'est, d'un
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PPs OSPECTlON-imEmAIKE ENTRE VOIJST ET LE B LA VET Arrondissements de Ponîivy, Vannes et Lorient Département du Morbihan 2003 Autorisai on par urêté préfectoral du 14/04/2003 RAPPORT DE SYNTHESE Annexes (fiches de synthèse) J PATRICK NAAS RAPPORT
  • d'école à Kerbernard en Pluvigner (56). Le recoupement de l'information archéologique . 2.2. Période protohistorique 2.2.1 Persistance et variété d'un modèle mal connu : l'enclos fermé en abside 2.2.1 La série des grands habitats de l'âge du Fer 2.2.3. L'organisation interne des enclos
  • septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie, l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes
  • et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientiphiques obtenus et le
  • conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3
  • . Les premières campagnes systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 {cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude
  • a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Ce travail s'est poursuivi sans interruption depuis cette date. Les nombreuses données inédites accumulées depuis une décennie (plusieurs centaines de sites) et les hypothèses d'interprétation tant sur la typo
  • -chronologie des enclos que sur l'organisation des paysages protohistoriques et antiques ont fait l'objet de plusieurs publications entre 1996 à 2003. Ainsi, un catalogue raisonné et critique des parcellaires armoricains a été publié en collaboration avec deux autres prospecteurs, dans le
  • », in CHOUQUER G. (sous la direction de ), 1996 - Les formes du paysage. Tome 2 : Archéologie des parcellaires, Editions Errance, p. 45-56). Une synthèse micro-régionale des données portant sur le Morbihan a fait l'objet d'une thèse de doctorat soutenue en 1997 et publiée en 1999 (texte) et
  • , 1er semestre 2000, 102 p. ). Par ailleurs, une réflexion critique menée par trois prospecteurs aériens et un fouilleur, sous la direction d'Yves Menez, conservateur au SRA, a permis de publier en 199 un corpus original de 230 enclos répartis entre le Blavet et la Mayenne (plans
  • - « Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique. De la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne » , Dossier Archéologique de l'Ouest - R.A.O, Rennes, 335 p.) Le vocabulaire descriptif mis au point et normalisé par les prospecteurs pour cette publication est
  • actuellement utilisé par le service de la Carte archéologique ( SRA) comme lexique de référence pour le traitement informatique des enclos. Quelques photographies d'enclos caractéristiques de la région ont également été publiés dans l'ouvrage collectif sur la prospection aérienne paru en
RAP02536.pdf (Bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • Bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • triangulaire n'est que partiellement conservé (plus de gouge). Le modèle 26a est rare bien qu'il dérive probablement du type 14 qui est abondant en Gaule au 1er siècle ap. J.-C. 2 La technique de l'émaillage n'apparaissant pas avant la fin du 1er siècle ap. J.-C. et restant très discrète au
  • euros et de crédits en provenance du Conseil Général des Côtes-d'Armor pour un montant de 4000 euros. Le Conseil Général du Finistère nous a également accordé une subvention de 1000 euros mais qui n'a pas encore été affectée. Ces crédits conséquents ont été, une nouvelle fois
  • ; C 5. N°3. Auguste (27 av. J.-C. - 14 ap. J.-C). As au nom de Tibère césar. Tête laurée à droite de Tibère. L'autel de Lyon. RIC 12 245, Lyon, 13-14 ap. J.-C. (6,24 g. ; 10 h.; 22/23 mm). U 4 ; C 4 N° 4. Ile siècle. Dupondius. Buste radiée à droite. Illisible. (5,63 g. ; - ; 20,3
  • début du Ile siècle, il faut sans doute rattacher cet exemplaire à la période Ile-IIIe siècles ap. J.-C. 1 2 Voir Feugère M. - Casques antiques, éd. Errance, Paris 1994. Feugère M. - lesfibules en Gaule méridionale de la conquête à la fin du Ve s. ap. J.-C. (suppl. 12 à RAN), Paris
  • plus épaisse que le col. 8. Base de manche de clef H. = 1,6 cm, diam. = 1,7 cm Saint Igeaux (22), Nonéno, gisement de surface. Elément en forme de bobine qui devait enserrer une tige en fer de section carrée. Une fine cannelure souligne un des bords alors que l'autre est abimé. Ce
  • PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE ET CENTRE BRETAGNE Maurice GAUTIER Avec la participation de Philippe GUIGON, Claudine BERNARD, Jean BOUCART et François LE PROVOST Villa maritime de Mané-Véchen en Plouhinec (56). ^^^A 2009-223 Autorisation
  • , le travail s'est plus particulièrement orienté, notamment en période hivernale, vers le dépouillement du site internet Geoportail qui a livré plus de 200 points d'information archéologique inédits dans le département des Côtes-d'Armor. L'année 2009 a vu la poursuite des recherches
  • L'Archéologie plus particulièrement Stéphane DESCHAMPS ainsi que Laurent BEUCHET, responsable du département des Côtes-d'Armor. Thierry LORHO, ingénieur d'études à la Carte Archéologique nous a largement facilité le travail en répondant rapidement à des interrogations sur certains
  • pilotes, à savoir Philippe GUIGON et Jean-Jacques PREUHOMME. Au niveau local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concerne les contrôles au sol nous ont été apportés par Claudine BERNARD de Laniscat (22) ainsi que par François LE PROVOST de St-Nicolas-du-Pélem
  • dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les processus d'anthropisation du milieu, notamment aux époques gauloise et gallo-romaine. En outre, le Porhoët a livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui font de ce
  • l'éperon barré de la Rochette en Mauron qui a livré de multiples occupations du Néolithique ancien au haut Moyen Age (Tinevez et alii, 2009). Les survols systématiques de certains sites ponctuels comme celui de St-Symphorien à Paule (22) ont renouvelé les premières interprétations
  • systématique sur les enclos comme en témoignent les remarquables résultats obtenus par ces prospecteurs, il est vrai, très expérimentés ! Quelques informations sur le dépouillement de Geoportail. Nous avions testé en décembre 2008 le site internet Geoportail. Nous avions eu l'heureuse
  • grande lisibilité. De plus les clichés ainsi restitués présentent plusieurs avantages sur les clichés obliques bas : les vues sont en général proches de la verticale et accompagnées d'une échelle métrique, ce qui facilite grandement l'estimation de superficie et surtout les reports
  • environs de Coëtlogon (22) remet-elle quelque peu en cause les propositions de tracé récemment publiées. Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes. Les commentaires des années précédentes concernant la répartition différentielle des découvertes restent globalement
  • enregistrées à la date du 31 décembre 2009. llle-et-Vilaine : 13 Finistère : 12 Morbihan : 30 Côtes-d'Armor : 270 (dont 200 GEOPORTAIL). Devant l'abondance de la documentation réunie en 2009, nous avons choisi de traiter les sites les plus significatifs, notamment ceux qui avaient un bon
  • des entités archéologiques déclarées. De l'ensemble des découvertes d'enclos, il est possible d'extraire quelques sites qui méritent des commentaires spécifiques du fait de leur morphologie ou de leur superficie. Le vaste enclos à fossé curviligne de Kerlabour en St-Tréphine (22
  • superficie (Fig.3). Des modèles récurrents d'enclos apparaissent en certains secteurs. En Centre Bretagne, les enclos emboîtés au plan très géométrique sont caractéristiques de la période romaine (Fig.13). Par contre dans le Trégorrois se dégage une typo-morphologie basée sur la forme
  • trapézoïdale avec de multiples clôtures : ces enclos sont plutôt de l'Age du Fer comme en témoignent les fouilles récentes de deux enclos très proches morphologiquement sur le plateau de la Tourelle à Lamballe (22) (Communication de Stéphane Blanchet). Plusieurs promontoires situés au
  • confluent de vallées encaissées présentent quelques fossés de barrage segmentés ou non. On retiendra le site de Pont Ar Frout en Locarn (22) et surtout l'éperon barré du Bourg Blanc au Vieux Bourg (22) sur lequel les trois fossés de barrage isolent un espace protégé de près de 4 hectares
  • avec « constructions en dur » (Galliou et alii, 2009). Mais cette découverte inédite montre surtout que les vestiges archéologiques ne sont pas absents sur les hauteurs de Coëtquidan. De nombreux cheminements anciens inédits ont été repérés (Fig.15). Certains ont pu être intégrés à