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RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • limitées, mais significatives et susceptibles de révéler des sites lors de prospections complémentaires. 2.1 Le deuxième âge du Fer : des données encore lacunaires Ces établissements ruraux étaient antérieurement connus grâce à la photographie aérienne et présentent un système d'enclos
  • deux cités 2. La zone du Quiou à l'époque médiévale Pp. 8 IV. LES RÉSULTATS p. 12 Les limites de la méthode : problèmes d'interprétation 2. Les formes de l'habitat rural 2.1 Le deuxième âge du Fer : des données encore lacunaires 2.2 La période antique : une grande diversité
  • romanisation, il n'y a pas eu disparition du gaulois. Même s'ils sont peu nombreux à être parvenus jusqu'à nous, les documents épigraphiques témoignent tous d'une présence de noms gaulois ou de racines gauloises dans l'onomastique et la toponymie aux deux premiers siècles de notre ère9
  • . Simier, Z. Wen ; - Les prospecteurs/collaborateurs : - J.-C. Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - F. Gallet, A. Salaun ; - M. Chaigneau-Normand, directrice du département Histoire de l'Art et Archéologie ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui
  • une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à
  • l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, StAndré-des-Eaux, St-Judoce, St-Juvat et Tréfumel, et couvre une superficie de 1 1 997 hectares. Ce travail a pour objectif
  • sols : le rôle du relief, de l'eau, de la nature des sols, ainsi que celui des voies de communication, dans l'installation des centres moteurs de ces exploitations et des habitats de moindre importance ; - l'étude des principales phases de la mise en valeur du terroir sera bien
  • évidemment fondée sur l'analyse du mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont
  • de dimensions variables (communes du Quiou et de Saint-Juvat). Ces données font l'objet d'une vérification de terrain, mais les observations terrestres ne nous autorisent pas, pour l'instant, à les intégrer dans une catégorie précise. 1.2. L'analyse des formes du paysage L'analyse
  • . Nous avons donc choisi de mettre en œuvre, la prospection systématique qui offre des données variées et qui permet d'obtenir une vision complète et globale de l'occupation du sol dans un secteur défini. Les stratégies d'échantillonnage par bandes régulièrement espacées ou par carrés
  • partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque parcelle (sans tenir compte des
  • différents matériaux) et déposé au laboratoire LAHM en vue d'une étude plus approfondie. 8 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites de deux cités Cette présentation se situe dans le cadre du projet sur
  • « Les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones » sous la responsabilité de Madame Catherine PetitAupert depuis 2004, avec campagnes de prospection sur le territoire de trois communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Le Quiou, Saint-André-des
  • ) de mieux connaître l'occupation et la mise en valeur du sol dans cette zone ? Le bassin du Quiou est en effet situé dans le territoire de la cité des Riédons à proximité immédiate de la limite occidentale de cette cité avec celle des Coriosolites à l'ouest. Le cours de la Rance
  • s'infléchir en direction du nord dans la région de Bonnemain, où elle prend à nouveau appui, jusqu'à la côte, sur un cours d'eau : le Biez-Jean. Ce bassin est aussi une marche frontière dans les mouvements de population à la fin de l'Antiquité et donc un lieu de mélanges d'influences
  • trouve aujourd'hui dans les noms comme Aigurande, Ingrande(s), Yvrande8 et qui est en général considéré comme un équivalent du latin fines (ou ad fines). Ces toponymes sont en effet fréquemment présents aux limites des cités antiques des Gaules. Quelle qu'ait été l'importance de la
  • s'appuyant sur eux et sur une collecte systématique des toponymes, sur le modèle des enquêtes menées chez les Coriosolites20 et chez les Riédons21 , qu'on pourrait tenter de préciser la présence humaine et l'occupation du sol dans l'antiquité. En effet, on rencontre dans cette zone une
  • plus large que celle des prospections pour envisager un espace ayant quelque sens au Moyen Age. Le canton d'Evran comprenant les communes d'Evran, Le Quiou, les Champs-Géraux, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce, Saint-Juvat, Tréfumel et dans le département d'Ille-et-Vilain
  • églises se sont déplacés. Si le phénomène n'est pas si rare dans l'Ouest, il est particulièrement accusé ici avec les cas du « bourg » d'Evran, ceux de Saint-André des Eaux et Saint-Judoce, sans doute peu affirmés, furent déplacés au XIXe siècle et même au début du XXe . Les XIIe et
  • SaintAndré-des-Eaux. Comme partout, mais ici le fait est bien marqué, il subsiste quantité de manoirs dispersés dans la campagne et dont la construction dans son état actuel remonte à la fin du Moyen Age, en général le XV e , mais aussi le XVIe siècle. Ce sont des constructions
RAP01248.pdf (PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive)
  • PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive
  • attestée. Dans leur état final, les fosses 38, 40 et 57 ont servi de cendriers (vidanges de foyers) et la fosse 19, de dépotoir (charbons et céramiques). Ces fosses ont livré un clou en fer (FE 38) et des tessons de céramique commune et fumigée datés des 2e et 3e quart du 1er s. de n. è
  • , et leur fond irrëgulier sont creusés dans le schiste. us 125 et 127 (comblements) : les deux fosses sont remplies d'un sédiment meuble, homogène, mêlant du limon, des graviers schisteux et des cailloux. Datation et interprétation Les comblements n'ont livré aucun mobilier. Les
  • trouve en plein coeur de la Bretagne, dans le département du Morbihan, au nord de Vannes et à proximité de Pontivy. Elle se trouve sur un relief de plateaux peu métamorphisés, constitués de schistes briovénens. A proximité, coule la rivière du Blavet qui a été localement utilisée
  • , issue des défrichements massifs du second Age du Fer. et de zones plus boisées. Loin de la civitas et du littoral plus fortement romanisé, cette campagne retirée semble peu touchée par la civilisation romaine. Ainsi, les prospections aériennes menées dans la région ont révélé jusqu'à
  • cette recherche que P. NAAS mène depuis plusieurs aimées une opération de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet, dans le département du Morbihan. Le site du Champ d'Aviation a été repéré par prospection aérienne en juin 1990. sous forme de juxtaposition et de superposition
  • siècle comme à Rouville en Haute-Normandie (Duflot 1993) et à Rosel dans le Calvados (Dumont 1992). Le site du Champ d'Aviation lui-même ne fait pas exception. De plus, les deuxième et troisième siècles marquent soit un hiatus dans l'occupation du site - comme à Bédée en Ille-et
  • ° : 56 173 14 AH Département : MORBIHAN Commune: PLUMELIAU Lieu-dit : TALVERN NENEZ - Le Champ d'Aviation Cadastre : Année : 1990 Section et parcelles : YW 8 et 12 Coordonnées Lambert : Zone : II Abscisse : 203.400 Ordonnée : 2345.300 Altitude : de 120 à 122 m Propriétaire du terrain
  • fossés ainsi que de la chronologie de ces derniers et de leurs structures annexes (1er s. de n. è.). Cependant pour ces dernières (habitat, stockage,...), le fort arasement du site rend très lacunaire leur plan général sur l'emprise. Un premier essai de synthèse des connaissances
  • sur le contexte local. S. Evanno (bénévole); V. Le Flanchec (bénévole) pour leur participation à la fouille. à l'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA Bretagne. 4 INTRODUCTION CADRE MATÉRIEL DE L'OPÉRATION Le projet routier est la déviation de la
  • nouveaux (mobilier en surface, micro-reliefs, enquête auprès des habitants sur leur connaissance du terroir. ...). Ces deux premières étapes n'ont pas apporte d'éléments inédits pour les parcelles qui nous concernent. La phase suivante était la réalisation de sondages mécaniques dans
  • plan occidental du petit enclos ainsi que ses structures annexes internes et externes. Dans un second temps, des sondages furent entrepris le long des rives de l'emprise au nord et au sud du décapage afin de confirmer et de compléter les résultats de ceux du diagnostic réalises
  • structures afin de préciser leur morphologie, leur organisation, leur utilisation, leur fonction et leur chronologie. Un autre objectif (toujours espéré dans ce contexte) était celui de trouver en place des surfaces d'occupations synchrones des différentes structures en creux. Le décapage
  • rendit vite compte du très fort arasement du site : directement sous la terre arable d'environ 25 cm d'épaisseur, les horizons de creusement des structures sont apparus dans des colluvions limono-argileuses épaisses de 15 cm en moyenne et recouvrant le substrat. Le dénivellement du
  • ) et un chiffre (1 à n), correspondant respectivement aux axes O-E et S-N et dont le point de départ démarre dans l'angle S-0 du décapage. Hormis les fossés et le puits, toutes les autres structures furent fouillées intégralement malgré la forte pollution animale (terriers
  • . Certaines prises de vues importantes ont été doublées sans mire (formule de certaines publications). Toute la documentation écrite, iconographique et informatique ainsi que le mobilier ont été déposés dans un premier temps au dépôt du SRA/Rennes. 6 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS 1. LES
  • FE 02 et FE 05, 1,80 à 2 m pour FE 08 et 1,50 m pour FE 91. Leur profondeur varie de 0,80 m au nord à 1,25 m au sud, conséquence d'une plus forte érosion des vestiges à mi-pente au nord. Les fossés sont creusés à partir des colluvions argilo-limoneuses puis dans le substrat
  • très friables et originellement plus inclinées. Le fossé ouest (FE 08), dans sa section sud, a été élargi à l'est sûrement lors d'un curage. Le fond des fossés adopte un pendage de 3,5 à 4 % d'ouest en est et du nord vers le sud, ce qui respecte le sens de la pente naturelle (N-O/S
  • régulièrement et d'un diamètre allant de 0,16 à 0,23 m. A ces derniers, il faut rajouter un autre trou de poteau dans la paroi sud du fossé au niveau de l'extrémité de FE 02. Les tt'ous de poteaux sont comblés d'argile alors que le reste du fossé contient aussi du limon, des graviers et des
  • prélevé dans ces structures. 2.2. LES STRUCTURES INTERNES 2.2.1. Les trous de poteaux Localisation On doit rappeler le fort arasement du site, installé à mi-pente et ayant subi une forte érosion colluvionnaire, surtout dans sa partie nord. Aussi seuls quatorze trous de poteaux sont
  • creusement, dans le substrat schisteux, est plus ou moins circulaire, avec un diamètre de 1 m, d'est en ouest, et de 1,20 m, du nord au sud. Ses parois, sans cuvelage, sont verticales et possèdent des encoches se faisant face. Ces dernières ont une profondeur de 0,09m, une largeur de 0,18
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • âge du Fer, voire la fin du Bronze final III, et le Second âge du Fer. Ces fondations, seront étudiées dans une perspective d’analyse précise du mobilier. Leur exploration exigea donc une fouille particulièrement minutieuse. Il faut rappeler que, lors des fouilles antérieures (1988
  • . Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux plus anciennes activités rituelles de cet établissement hallstattien. À l’issue des dernières fouilles consacrées au village du Premier âge du Fer, un regard nouveau
  • assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon chronologique et culturel proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus anciens, rendant très difficile une étude cohérente d’un site néolithique sans doute assez important
  • accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place, ou dans des couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol damé, creusé de petites fosses 19 circulaires, reçoit des
  • village du Premier âge du Fer. Il est encore difficile d’établir un lien direct entre tous ces vestiges. L’hypothèse de l’inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée, et devra faire l’objet d’une réflexion approfondie
  • de l’âge du Bronze final III n’évoluent guère durant toute la première moitié d’une période traditionnellement identifiée comme Premier âge du Fer (Hallstatt C). Si cela devait se vérifier (l’étude complète de la céramique et la poursuite des fouilles engagées en 2011 le
  • grand village du Premier âge du Fer 2.1.2.1. Un village remarquable Entre la fin du Bronze final III et le début du Premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale régulière se met en place (fig. 9) : ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique
  • , sans doute au-delà, de celles du nord-ouest de l’Europe. Ce sont certainement des schémas nouveaux qui se mettent en place et il conviendra de mesurer en quelle manière ceux-ci ne sont pas déjà annonciateurs d’un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant laquelle, le
  • modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles À l’ouest du site, au-dessus des dépôts du Bronze moyen-final I, la fouille du secteur 5 découvre une
  • très vaste lentille de sédiments du Premier âge du Fer contenant de très abondants ossements et coquillages auxquels se mêlent des céramiques fines de qualité. L'état 22 de conservation de ce mobilier est excellent. Le caractère sélectif des ossements déjà perçu au Bronze moyen
  • âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se
  • raccrochaient bien aux tous débuts de l’histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si l’accumulation de couches perçues dans l’Us 146 (6 couches sur près de
  • Second âge du Fer est alors représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées et ayant subi les bris de nature rituelle. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes sacrifiées en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. Les fouilles des années 2009 et 2010 montrent assez clairement que les phases les plus récentes du village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L’importance des travaux réalisés au cœur du village
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • artisanats armoricains au deuxième Age du fer, R.A.O., suppl. n° 3, p. 85-95. LARGILLIERE R. , 1925 : Les Saints et l'organisation chrétienne primitive dans l Armorique bretonne, Rennes.? LE BIHAN J.P., 1972-73 : Quimper, Kermoysan, Rapport de fouille. LE BIHAN J.P., 1973 ; Quimper
  • . FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1832-1835 : Antiquités de la Bretagne, Finistère, 2 vol., Brest. FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1844 : Le Guide du voyageur dans le département du Finistère, Brest, éd. A. Proux et Comp. FAGNEN C, 1980 : Ce vieux Quimper, Quimper, éd. Association des Amis du
  • voisins, Le grand commerce dans l'Antiquité, éd. Picard, 253 p. DAIRE M. Y., 1987 : Les céramiques armoricaines à la fin de l'Age du Fer, Thèse, Université de Rennes I, 580 p. DAIRE M. Y., 1990 : Céramiques armoricaines et habitats à l'Age du Fer, R.A.O., Suppl. n° 3, p. 13-21
  • tardo-républicaines et les importations de vins italiens à la fin de l'Age du Fer, in Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, 4ème suppl. à A. en B., Brest, p. 65-67. GALLIOU P., 1982 : Commerce et société dans rArmorique du Bas-Empire, Océaan atlantique et
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • leur contexte La description des vestiges La bibliographie 1.3.2. La programmation Le programme ainsi défini est très ambitieux. Mis en place sous l'impulsion de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • mise à disposition de tous leurs moyens informatiques et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Organisation générale Les locaux du Service municipal, le mobilier et le matériel informatique du C.R.A.F. permettent d'assurer le stockage, le classement et le traitement de
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • récentes sont également inclus dans les répertoires. Il reste à définir et à préciser davantage la nature exacte du travail qui sera mené sur le patrimoine architectural de Quimper médiéval et post-médiéval. A ce propos il est tout de même bon de rappeler qu'une carte archéologique est
  • . 7-23. ALLIER P., 1930 : A travers Quimper, Quimper, éd. de l'Odet, 1987. DE BLOIS A, 1848 : Notice historique sur la ville de Quimper, Quimper. BROUSMICHE, : Voyage dans le Finistère en 1829, 1830 et 1831, p. 261-276. DU CHATELLIER P., 1888 : Evêché et ville de Kemper, Paris
  • patrimoine à l'école, Quimper, Document annexe, Quimper, éd. Ville de Quimper, service de l'urbanisme, Préfecture du Finistère, service départemental de l'architecture, Caisse nationale des monuments historiques et des sites. MASSERON A., 1928 : Les Villes d'art célèbres, Penmarc'h, Paris
  • , Renouard, H. Laurens, p. 1-84. Quimper, Quimperlé, locronan, MENEZ F. : Quimper de Cornouaille, Rennes, imp. bretonne, 43 p. OGEE, MARTEVILLE, VARIN, 1843 : Dictionnaire Historique et Géographique de Bretagne, 2e édition, Rennes. OGES L. , 1948 : Quimper à travers les âges, dans
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • des Côtes du Nord. R.A.C. : Revue Archéologique du Centre. R.A.O. : Revue Archéologique de l'Ouest. l OUVRAGRES ET ARTICLES ABGRALL J.M., 1889 : Défrichements dans le poste gallo-romain du Bourlibou, B.S.A.F., T. XVI, p. LIV, LV. ABGRALL J.M., 1891 : Voie romaine de Quimper à
  • , p. 3-5. COUFFON R., 1946-1947 : Vorgium, Civitas Aquilonia et Vêtus Civitas, B.S.E.C.D.N., p. 47-50. ? COTONNEC, 1928 : Communication, B.S.A.F., T. LV, p. X. COTTEN J.Y, 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, Mémoire de maîtrise inédit, Rennes, p
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • ., L'HELGOUAC'H J., 1958 : A propos des affinités hispanoarmoricaines à l'Age du Fer, A.B., T. LXV, p. 16-21. GIOT P.R., 1991 : L'île aux Rats de l'Odet, A.M.A.R.A.I., Bulletin d'information n° 4, p. 65-67. GIOT P.R., 1991 : Kerjestin, Quimper, p. 22, dans Chronique de préhistoire et de
RAP02259.pdf (CHÂTEAUBOURG et DOMAGNÉ (35). parc d'activités de la Goultière. tranches 1 et 2. mise en évidence d'une occupation du paysage du néolithique à l'époque gallo-romaine. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHÂTEAUBOURG et DOMAGNÉ (35). parc d'activités de la Goultière. tranches 1 et 2. mise en évidence d'une occupation du paysage du néolithique à l'époque gallo-romaine. dfs de diagnostic
  • archéologiques 2.2.1.1 - Le réseau fossoyé Résultats Niveau d'apparition des vestiges : entre 0,40m et 1 m 2.2.1.2 - Les trous de poteau 2.2.1.3 - Les autres 2.2.2 - Discussion structures Chronologie : Néolithique, âge du Bronze, âge du Fer, Sallo-romain Nature des vestiges immobiliers
  • structure fine et drainante contenant parfois des fragments de plaquettes de schiste. Leur épaisseur est très variable selon les caractéristiques topographiques rencontrées. En effet, elle est d'environ 0,40 m sur la partie haute du site, contre 0,60 m en moyenne partout ailleurs. Dans
  • réalisés sont localisés dans les tranchées 628 et 636 (fig. 10). I l s montrent des profils de fossé similaire (parois obliques et fond plat). Leur largeur varie de 4,50 m à 5,50 m pour une profondeur de 1 m sous décapage (photo 7). Le fond du fossé ennoyé est comblé d'un niveau
  • Fiche signalétique Générique de l'opération INTRODUCTION Identité du site Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine Commune(s) : Châteaubourg et Domagné 1 - LE CADRE DE L'INTERVENTION Lieu-dit ou adresse : « La Goultière » Coordonnées Lambert zone H étendue 1.1 - Les
  • . Les différents vestiges rencontrés occupent une fourchette chronologique large, les plus anciennes correspondant à la Protohistoire ancienne (Néolithique, Age du Bronze, Age du Fer) et les plus récentes aux périodes historiques (de l'époque gallo-romaine à nos jours). Ce diagnostic
  • anciennes que l'on retrouve sur l'ensemble du bassin de Rennes. C'est dans ces niveaux Les communes de Châteaubourg et de Domagné font partie de la communauté d'agglomération de Vitré Communauté. ! ummiwiwj» ;/ "s " vvivvtm) SK ' r r & r ^ y ' e l s Botir; jm : % ^'Fayelïe
  • lui correspondant (ex : tranchée. 1, Fait. 1 donne Fait. 1.1). Dans le cas d'une extension de tranchée, celle-ci est enregistrée comme ceci : le numéro de sondage sera suivi d'une lettre et précédé du terme "extension" abrégé (ext.). Cette façon de procéder nous permet de localiser
  • sur leurs territoires. Pour une grande majorité d'entre eux, ils correspondent à des enclos plus au moins complexes datés de l'Age du Fer et/ou de l'époque gallo-romaine. L'un d'entre eux (site n°35 068 004 AH de "La ôoultière"), déborde sur l'emprise nord de l'opération au contact
  • anciennes (fossés, fosses et trous de poteau..), appartenant à diverses occupations archéologiques, datées pour les plus complètes (ensembles 1, 2 et 3), de la fin de l'Age du Bronze à l'époque gallo-romaine (fig. 4). Les vestiges d'une industrie néolithique colluvionnée dans l'épaisseur
  • terres de qualité, a du également être un critère déterminant dans le choix d'implantation de cet habitat à vocation agricole. Les structures excavées rattachées à ce site, sont matérialisées par de grandes fosses de tailles et de formes diverses ainsi que par des concentrations de
  • occupation qui se concentre sur un espace restreint (environ 450 m 2 ), est sans aucun doute à rattacher à un habitat de la fin de I âge du Bronze voire au début du 1er âge du Fer. Les vestiges lui étant associés, grandes fosses d'extractions de matériaux de construction, fosses
  • particulier. C'est en effet l'occasion d'améliorer et de contribuer de manière significative, à la définition d'un corpus céramique à une période où de nombreuses carences chronologiques subsistent, soit la transition du Bronze final/l er âge du Fer. 6 BLANCHET, S . avec la coll. de J E
  • fin de l'âge du Fer/gallo-romain précoce (ensemble 2) Le site est implanté en limite septentrionale du projet sur les parcelles E 28 et E 690 du cadastre, au contact du lieu-dit "La Grande Hutière", hameau localisé sur la commune de Domagné (fig. 1). Cette occupation est assise
  • là pour nous le rappeler (fig. 8). Un chemin de terre, a également été identifié au cœur du site. Le mobilier découvert en surface, monnaies de cuivre et fers à chevaux situe son utilisation durant le règne de Louis X I I I . Les vestiges rattachés à l'ensemble 2 sont des fossés
  • fossés de tailles variables d'un individu à l'autre, de 0,80 m (Tr. 641, F. 641.2) à 5,50 m (Tr. 636, F. 636.3). Les profils stratigraphiques rencontrés révèlent des formes multiples dans leur creusement. I l s peuvent être en "V" ou en "U" ouverts aux parois plus ou moins évasées et
  • (fossé F et G). Le seul sondage réalisé (tr. 641, F. 641.4), nous montre un profil évasé en cuvette de faible profondeur, environ 0,30 m sous décapage. 8 MALRAIN., F . , et PINARD., E . , 2006, Les sites laténiens de la moyenne vallée de l'Oise du V1 au F s. avant notre ère. Revue
  • (F. 643.6). Leur profil de creusement est différent d'un secteur à l'autre puisqu'il va du "V" aux parois obliques (F. 643.6) au "U" aux parois évasées (F. 641.3). Le profil du tronçon de fossé mis au jour dans la tranchée 533 (F. 533.1) est en partie recoupé sur son côté
  • septentrional par le creusement d'un second fossé de dimensions plus modestes (F. 533.2). Photos 4 et 5 Sur les trois sondages réalisés, seule la partie du fossé située au contact de la tranchée 643 présente un comblement stratifié (F. 643.6). Les deux autres sondages entrepris dans les
  • contact des tranchées 534, 535, 645, 646, 647 et 648 (fig. 8). Son extrémité la plus à l'est, a été repérée à l'intérieur de la vignette 534. Le sondage entrepris dans cette partie du fossé nous montre une largeur de 3,50 m et une profondeur de 1,40 m sous décapage. Celui-ci présente
  • (fig. 8). L'orientation que celui-ci prend au nord de la tranchée 628 est incertain car nous ne l'avons pas identifié dans les tranchées 650 et 651. I l est donc probable que ce fossé collecteur s'interrompt et/ou se réduit au contact du chemin communal actuel. Les deux sondages
RAP03785 (VERN-SUR-SEICHE (35). ZAC des Hautes Perrières : établissement rurral du second âge du Fer. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VERN-SUR-SEICHE (35). ZAC des Hautes Perrières : établissement rurral du second âge du Fer. Rapport de fouille
  • leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits
  • (carte archéologique, SRA Bretagne). Parmi eux, le site des Hauts de Gaudon, situé immédiatement au sud de la ZAC des Hautes Perrières à récemment fait l’objet d’une fouille préventive (Y. Escats, INRAP, juin 2017). Elle aura révélé une occupation complexe du second âge du fer et du
  • spatiale de l’habitat rural par la mise en évidence des éléments structurants et de leurs relations, - évolution de l’occupation dans le temps et l’espace par la mise en évidence des éléments de chronologie relative, - étude du paysage à travers les éléments du parcellaire antique
  • base de leur participation ou non à une des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule présence de mobiliers. Ainsi, les trous de poteau entrant dans la composition d’architectures cohérentes seront fouillés par moitié et si
  • concentration de vestiges datant de la Protohistoire récente, une fouille archéologique a été prescrite par les services de l’État (SRA Bretagne), sur une surface de 6358 m². La fouille a permis de mettre évidence des vestiges, caractérisant un établissement rural du second âge du Fer
  • du site des Hauts de Gaudon, appartient à la typologie des «enclos carrés ou quadrangulaires» peuplant densément un microterroir identifié dans une large zone couvrant le sud et sud-est du bassin rennais (incluant notamment la vallée de la Seiche) et une partie de la Mayenne
  • (vallée de l’Oudon). Rapport final d’opération Protohistoire, second âge du Fer, époque Moderne/ Contemporaine L’établissement rural du second âge du Fer de la ZAC des Hautes Perrières (IVe siècle avant J.-C.– Ier siècle avant J.-C.) Bretagne, Vern-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine, ZAC
  • des Hautes Perrières , L’établissement rural du second âge du Fer de la ZAC des Hautes Perrières Chronologie BRETAGNE Vern-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine,ZAC des Hautes Perrières L’établissement rural du second âge du Fer de la ZAC des Hautes Perrières (IVe siècle avant J.-C. – Ier
  • d’opération BRETAGNE Vern-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine, ZAC des Hautes Perrières L'établissement rural du second âge du Fer de la ZAC des Hautes Perrières (IVe siècle avant J.-C. – Ier siècle avant J.-C.) Nr site — Entité archéologique 35 0352 0016 Arrêté de prescription SRA 2017
  • 2.1.1.2 Les vestiges de l'occupation du second âge du Fer Les fossés de l'enclos principal Description des fossés de l'enclos principal Le mobilier des fossés de l'enclos principal 74 75 78 86 2.1.2 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 89 91 94 97 101 103 103 106
  • 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de
  • des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste
  • et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle
  • Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Vern-sur-Seiche Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Propriétaire du terrain Territoires Publics Références de l’opération Adresse ou lieu-dit ZAC des Hautes Perrières Numéro de l’arrêté de
  • scientifique Fouilles archéologiques « ZAC des Hautes Perrières » A Vern-Sur-Seiche (35) Un établissement rural du second âge du fer Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Directeur-Adjoint scientifique et technique Région Bretagne I. Données administratives
  • l’occupation humaine. La commune de Vern-sur-Seiche se trouve immédiatement au sud du tracé de la voie RennesAngers, où pas moins de 7 sites de l’âge du Fer et/ou de l’Antiquité ont été répertoriés en prospection aérienne dans un rayon d’environ 1,5 km autour du projet qui nous concerne
  • portée à la recherche des liens chronologiques et fonctionnels entre les différents ensembles ou unités notamment dans le but de préciser la fonction du site ainsi que la chronologie générale des occupations. S’agit-il véritablement d’un petit établissement privé de type ferme ou
  • dans le respect de l’économie globale du projet et de son calendrier. 5/11 I. Données administratives, techniques et scientifiques 29 A. La phase préparatoire La phase terrain sera précédée par une période de mise en place de l’opération durant lesquels l’archéologue
  • -Vilaine, Vern-sur-Seiche, ZAC des Hautes Perrières Le sens du décapage sera déterminé par le choix des emplacements des zones de dépôt. Par conséquent, nous préconisons de démarrer le décapage en limite nord du projet et de progresser du nord vers le sud, soit dans le sens de la pente
  • nécessaire, intégralement vidés. Enfin, les éléments isolés et déconnectés de toute implication dans la compréhension du site seront négligés. Les fosses seront abordées selon le principe de l’échantillonnage par segments alternés, techniques permettant le relevé des profils et de la
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • empilements de fondations d'édifices durant une période comprise entre le début du Premier âge du Fer, voire la fin du Bronze final III, et le Second âge du Fer. Ces fondations, seront étudiées dans une perspective d'analyse précise du mobilier. Leur exploration exige donc une fouille
  • ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des recouvrant la zone centrale du site 10 vestiges plus anciens, rendant très difficile une
  • fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon chronologique et culturel proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village
  • groupé (Le Bihan, 2005, DFS). au base donne La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans un 14 la région fait cruellement sentir, en particulier pour
  • du cœur du village du Premier âge du Fer, la succession et le phasage des édifices accumulés dans ce secteur, l'évolution du mobilier et, par voie de conséquence, l'étude plus générale du passage du Bronze final III au Second âge du Fer sur le site, sans doute également dans
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • DONNÉES 2.1.1. Les PROGRAMMÉE ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? et Bronze final 1 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer
  • au jour (secteur 5). Le caractère rituel d'une telle accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place ou dans les couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol
  • . A l'issue des dernières fouilles consacrées village du Premier âge du Fer un regard porté sur les vestiges du Bronze final III et l'évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d'une culture et d'un modèle de société de l'âge nouveau est 12 au du
  • pas déjà annonciateurs d'un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant laquelle, le modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles
  • dater le mobilier avec précision. Si les évoqués précédemment se raccrochaient bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si
  • l'accumulation de couches perçues dans l'Us 146 (6 couches sur près de 0,40 m d'épaisseur) conduisent bien des débuts du Premier âge du Fer à La Tène ancienne). se éléments du Bronze final III 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer Il convient également de rappeler que la découverte de
  • l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est alors représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées et ayant subi les bris
  • que les phases les plus village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L'importance des travaux réalisés au cœur du village à l'époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la
  • une pâte fine, brune et orangée. Le doute subsiste. Toutefois, l'ensemble des périodes de La Tène est représenté, principalement à l'ouest du secteur 1 pour ce qui concerne La Tène finale. Il ne faut donc plus exclure la pérennité du village du Premier âge du Fer, ceci durant tout
  • jour dans des conditions analogues à celles du Second âge du Fer. Les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une franche occupation du site à l'époque gallo-romaine. Le nombre très élevé de restes d'objets métalliques antiques (plus de 60
  • plates et les dalles interprétées comme des empierrements de rues du Premier âge du Fer pourraient dater, en réalité, de l'Antiquité et constituer des restes d'aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci
  • village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin de compléter les observations publiées en 2001 (Le Bihan, Villard, 2001). ont entraîné des modifications de au cours ce Il s'agira donc, en 2012, d'achever la fouille fine des structures Us. 372 et Us. 03 qui correspondent à des
  • l'ouest de la France. 3.5.2. Publication En qui les publications, le travail essentiel a été réalisé par Jean-François systématique du mobilier du Premier âge du Fer. Il a poteries découvertes en 2012, et aussi sur celles mises au jour du village, au cours des années 1988, 1989 et
  • intégrera entre 3000 et 400 dessins. 4. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 4.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l'accumulation des structures découvertes en 2009 et les datations avancées pour les vestiges situés au nord et à
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • , des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des
  • écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique aux premières activités rituelles de cet établissement hallstattien. 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.4.1. Un village remarquable Au Premier âge du Fer, un
  • complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes de l'âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe
  • , parfois usées, parfois anguleuses, rappellent celles qui furent mises au jour à l'est du secteur 2 (Us. 106), là où, denses et serrées, elles constituaient un véritable empierrement d'esplanade périphérique du village du Premier âge du Fer. Dans le secteur 9, le lit de pierres est
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • . LES TROUS DE POTEAUX ET LEURS CALAGES 2.3.1. Les trous de poteaux 2.3.2. Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et
  • IMMOBILIERS 1.3. UNE NOUVELLE LECTURE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 2. PERSPECTIVES, MODIFICATION DE PROGRAMME 4 BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHES LISTE DES PLANCHES LISTE DES FIGURES PLANS E T COUPES CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l et 2 Département : Finistère Commune
  • complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes du site
  • lentille de sédiments du Premier âge du Fer contenant de très abondants ossements et coquillages auxquels se mêlent des céramiques fines de qualité. L'état de conservation de ce mobilier est excellent. Le caractère sélectif des ossements, déjà perçu au Bronze moyen, est confirmé, et
  • bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e
  • siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est
  • jour dans l'espace habité au Premier âge du Fer n'ont pas été 10 précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication
  • religieuse est sans doute importante (plate-forme de pierres Us. 125). Sans aller jusqu'à suggérer l'existence d'un véritable habitat (absence de tuiles et de moellons de construction), il faut, comme pour le Second âge du Fer, tenir compte de destructions massives et conserver une très
  • manière satisfaisante : secteurs 1 à 7. Un espace inclus entre les secteur 1, 2, 5 et 4 a été mis en réserve car il recèle bon nombre de bâtiments du cœur du village du Premier âge du Fer, bâtiments à structure et modèle de fondations répétitifs et globalement compris. Le nouveau
  • limoneuse sur laquelle était implanté le cœur du village du Premier âge du Fer. Exposés à l'ouest et à des vents dominants du sud-ouest et nord-ouest, ces terrains ne sont pas les plus favorables à une implantation de zones d'habitat. En revanche, en bordure du grand village ils peuvent
  • du village du Premier âge du Fer. Cela avait été impossible vers le nord car une large bande de terrain avait été totalement détruite par l'agriculture récente, cette dernière n'ayant laissé en place que les niveaux très dégradés du Bronze moyen - final I. La présence et
  • " Archéologie d'une l'île à la pointe de l'Europe " publiée sous la direction de Jean-Paul Le Bihan fut alors entreprise. L'année 2001 a vu la publication du premier tome : " Le site archéologique de Mez-Notariou et le village du Premier âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François
  • , davantage, sur celles qui demeurent en suspend : tout le mobilier métallique (Jean-Paul Guillaumet) et céramique du Premier âge du Fer au Bas-Empire (Jean-François Villard), tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire (Patrice Méniel et Benoît Clavel). 3. ORGANISATION DES
  • métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - Patrice Méniel (CNRS) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans
  • CONNAISSANCES ET STRATÉGIE DE F O U I L L E En 2009, la problématique de fouille programmée avait conduit à étendre la fouille du secteur 2 vers le nord. 4.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES Le secteur 1, fouillé entre 1988 et 1991, a livré les vestiges d'habitat du Premier âge du Fer. La bordure
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • abordée ultérieurement, lorsque de nouvelles données le permettront. 3.1. Le deuxième âge du Fer : les établissements ruraux Ces établissements ruraux sont connus grâce à la photographie aérienne et présentent un système d'enclos parfois complexe. Ils constituent, dans notre zone
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
  • moindre importance. Or, de tels sites existent ailleurs en Gaule et participent du réseau d'établissements antiques. Ils seront donc difficiles à localiser et les critères permettant leur identification se montreront plus fugaces que dans d'autres contrées. Tous ces indices de sites
  • l'intérieur d'enclos et reprennent ainsi le modèle des établissements de l'âge du Fer. Si les constructions en terre et bois occupaient une place vraisemblablement essentielle dans cette région, ce même constat s'observe ailleurs et notamment dans le territoire des Bituriges Cubes : la
  • moitié des établissements créés dans la première moitié du I er s. apr. J.-C. est en matériaux périssables et le demeure jusqu'à leur abandon30 . Aussi, ces données sont-elles précieuses pour la connaissance des modes de vie et du rythme d'adoption des nouvelles techniques en Gaule
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, St-Andrédes-Eaux, St-Judoce, St-Juvat etTréfumel, et couvre une superficie de 11 997 hectares. Ce travail a pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances de ces campagnes
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • , ont permis de mettre 1 2 Couvreur & Le Guen 1990 , 55-56 ; Paris 1977. L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : Le canton d'Evran. 6 en évidence une structure circulaire, de très petites dimensions, qui semble construite en dur. Enfin
  • . L'exercice n'est donc pas entièrement négatif, d'autant qu'il permet de se familiariser avec la vision globale et aérienne du paysage. Les autres missions seront examinées en 2005. 1.1.2 L'analyse des formes du paysage L'analyse des formes du paysage nous est apparue indispensable, dans
  • , a porté, en 2004, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'équipe était constituée d'étudiants de licence du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2
  • verre antique leurs sont parfois associés. 6 Bizien-Jaglin et al. 2002 ; Leroux & Provost 1990. 9 Plusieurs hypothèses peuvent être formulées, qui nous invitent à nous interroger, d'une part sur le degré de fidélité de l'image du site en surface par rapport aux structures
  • enfouies et, d'autre part, sur les formes de l'habitat rural dans cette partie de Lyonnaise. A l'exception des trouvailles isolées de tegulae (parcelles n°13, 29, 38, 44, 51, 61 et 66 du Quiou, fig. 3, 4, 9 et tableau 1 ; 103 de Saint-André-des-Eaux, fig. 5, 9 et tableau 1 ; 128 et 135
  • signale, soit la présence d'un hypocauste avec pilettes circulaires, soit de colonnes et invite donc à classer ce site dans le type villa. Ainsi, il apparaît clairement que, dans ce secteur voué à une agriculture intensive, les pratiques culturales ont des répercussions sur l'image du
  • -romain, mais sans qu'il soit possible d'en préciser la chronologie (cf. tableau 1, 34). Le dispositif à deux cours est un modèle répandu en Gaule 10 et présent également dans le territoire des cités des Riédons 11 et des Coriosolites 12 . Dans la majorité des cas, la deuxième cour
  • présence de tegulae dans le remplissage du bassin et voisinage d'une fosse-dépotoir, remplie de déchets alimentaires, avec une sigillée du IIe s. 15 , renforcent l'hypothèse d'un habitat. Si tel était le cas, où se situerait cette pars urbana ? Vraisemblablement dans la partie est du
  • serait-il à classer dans les établissements secondaires de type ferme ? Mais une ferme possède-t-elle un bassin ? Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? (fig. 4 et 9) Un gisement, installé sur la partie basse d'un versant exposé à l'ouest, de faible superficie (120
  • élément circulaire en brique cuite permet, toutefois, de classer cet habitat dans la catégorie des villae. Cette villa, plus modeste que celle du Quiou, témoigne d'une variété de la taille de ces exploitations rurales. 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale (fig. 3, 4, 5, 6, 7
  • de Trévérien, fig. 6), qu'il est difficile d'attribuer à une époque précise. Une découverte est toutefois à signaler : il s'agit d'une pointe de poignard taillée dans du silex du Grand Pressigny et daté du Néolithique final (tableau 1, 83 ; fig. 5). Le même constat est à déplorer
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 Autre site "Commune d 'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUDLGARS H., BSPM 1902
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , Kerhern, parcelle 50b, section ZC, Gisement abondant de tegulae Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 MANE HABUS - 56 003 008 Cadastre: ZK n° 151 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans les parcelles n° 335 et
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
  • probable de tuilier gallo-romain. Localisation par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 PETIT LOGODEN - 56 003 016 Cadastre: El Age du fer - Four de potier "Le Petit Logoden côté Sud de lîle, en face du grand Logoden; four et
  • p. 1 1 "Le tumulus de Saint-Galles, exploré dès 1854, a donné une hache polie en diorite, des bracelets en bronze, et même en fer (Catal. p. 15, 26, 42). LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Dans le dolmen de Saint-Galles, tegulae, briques, poteries. Galles. Arch. SPM n°23 (1856), BSPM 1857
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • d'un personnage et un écu a trois faces, encastrée au dessus du linteau de la porte de la ferme, sis allée du château de keran . ( 9< ) ( 9* ) ARTICLE les cendres d'un on de plusieurs hommes distingues' dont Aradon pourrait se glorifier si leurs exploits étoient connus. II
RAP03440 (SAINT-CARADEC (22). Bel-Air. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-CARADEC (22). Bel-Air. Rapport de fouille
  • premier Âge du Fer(Inrap Grand-est Nord, laboratoire archéobotanique, UMR 6298 ArTeHis, univ. De Bourgogne, Dijon) 134 2.4.2.1. L’objectif de l’étude carpologique 135 2.4.2.2. L’état de la recherche carpologique en Bretagne 135 2.4.2.3. Les structures échantillonnées et leur
  • déroulée sur une surface de 5 600 m². Outre l’étude des vestiges antiques perçus lors du diagnostic, elle a permis la découverte d’un habitat de la fin du Ier âge du Fer. L’occupation, datée entre les VIe et Ve siècle avant notre ère, se caractérise par des bâtiments d’habitation
  • connaissances de l’évolution de l’habitat circulaire dans l’Ouest de la France. Quelques indices supposent que l’occupation se poursuit sur les lieux de façon très éphémère durant le second âge du Fer mais ils restent trop ténus pour pouvoir la caractériser. Le paysage est marqué au début de
  • technique et scientifique de l’opération 54 1.4 Enregistrement 56 2- L’occupation de l’ âge du Fer 57 2.1 Bâtiments de la transition de la fin du Ier âge du Fer et du début de La Tène ancienne 57 2.1.1 Les tranchées de fondation des bâtiments circulaires 57 Phase 1 : Tranchée 188
  • d’une cave et de foyers du Ier âge du Fer par Hélène Seignac 126 2.4.1.1 Introduction 126 2.4.1.2 Matériel et Méthode 128 2.4.1.3 Analyse anthracologique : résultats et discussion 134 2.4.2 Les macrorestes végétaux carbonisés d’une cave et des foyers à pierres chauffées du
  • service régionale d’archéologie, s’est déroulée sur une surface de 5 600 m². Outre l’étude des vestiges antiques perçus lors du diagnostic, elle a permis la découverte d’un habitat de la fin du Ier âge du Fer. L’occupation, datée entre les VIe et Ve siècle avant notre ère, se
  • devrait permettre d’avancer sur les connaissances de l’évolution de l’habitat circulaire dans l’Ouest de la France. Quelques indices supposent que l’occupation se poursuit sur les lieux de façon très éphémère durant le second âge du Fer mais ils restent trop ténus pour pouvoir la
  • ruraux antiques sont encore très peu connues à l’échelle régionale ce qui renforce encore l’intérêt du site de la ZA de Bel Air. Le projet qui suit décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans la prescription
  • avec l’installation d’un bas-fourneau dans la partie supérieure du comblement du fossé et celle d’un foyer de forge. Le territoire était desservi à l’époque antique par une voie secondaire Condate (Rennes)-Vorgium (carhaix) dont le passage pressenti sur le site de Bel-Air n’a pas
  • scientifiques 8 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Côtes d’Armor (22) Commune Saint-Caradec Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Sandrine Barbeau, Inrap Chargée d’étude et d’opération Coordination scientifique Emmanuelle Collado, Inrap Dessinatrice DAO/PAO (traitement des données de terrains) Richard Delage, Inrap Céramologue Etude du
  • reprend sous une forme plus artisanale avec l’installation d’un basfourneau dans la partie supérieure du comblement du fossé et celle d’un foyer de forge. Le territoire était desservi à l’époque antique par une voie secondaire Condate (Rennes)-Vorgium (carhaix) dont le passage
  • -ouest de Saint-Caradec dans les Côtes d’Armor, le site de Bel Air se développe en sommet de colline dominant la vallée de l’Oust. La situation géographique et la topographie naturelle du site sont donc particulièrement favorables aux implantations humaines. Un premier enclos
  • et dont les orientations diffèrent légèrement de celles de l’enclos mais qui sont susceptibles d’appartenir à un maillage parcellaire contemporain du fonctionnement de l’établissement. En effet, le mobilier recueilli dans le comblement terminal des fossés permet de rattacher ces
  • sur 7000 m² de l’ensemble prescrit devra permettre de restituer dans ses grandes lignes l’organisation spatiale des occupations et de suivre les principales évolutions chronologiques du site. On ajoutera enfin que les modalités d’apparition et de développement de ces habitats
  • interprétés et replacés dans un contexte historique et archéologique plus large, au plan régional tout au moins. En ce sens, une étude de l’environnement du site sera réalisée (étude parcellaire et paysagère). Elle intégrera des données cartographiques telles que les plans anciens s’ils
  • prospection aérienne. En résumé, on peut décliner les principales problématiques de la fouille de la manière suivante : IV. - étude de l’organisation spatiale de l’habitat rural par la mise en évidence des éléments structurants et de leurs relations. - évolution de l’occupation dans
  • , bureau, et toilettes (hommes et femmes), ainsi que d’un container permettant le stockage des outils. Ce cantonnement fera l’objet d’un raccordement électrique, grâce à un branchement sur le réseau ou à l’installation d’une alimentation autonome. Dans la mesure du possible, un
  • le respect de la réglementation en vigueur en matière d’hygiène et de sécurité et dans un souci de protection du personnel (port du casque, d’un gilet haute-visibilité et de chaussures de sécurité notamment). Pour le secteur 1 qui sera abordé en premier, le sens du décapage se
  • disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges pour chacun des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis en place, dans le respect des objectifs prioritaires tels qu’énoncés dans le cahier des
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • complets ont systématiquement été relevés perpendiculairement : soit une vue de face et de coté dans le plan vertical de symétrie du monument. 17 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015
  • Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29) Arrêté de prospection thématique SRA 2015-015 Bertrand GRALL (dir.), CDA Anne-Françoise CHEREL, INRAP Emeline LE GOFF, INRAP Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère
  • prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29). Quimper - Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Centre départemental de l’archéologie - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les
  • Archéologie - Centre départemental de l’archéologie (DCSJ/CDPM) du Conseil départemental du Finistère a souhaité reprendre un programme d’inventaire sur les stèles gauloises de l’âge du Fer, initié dans les années 1990. Si nombre d’entre-elles ne sont plus en contexte archéologique, les
  • Finistère, l’arrondissement de Lorient Pontivy et celui de Vannes en Morbihan. Le Service départemental du Finistère, par l’engagement de son archéologue, Michel LE GOFFIC, a pris en charge la direction du programme prospection et inventaire de la Cornouaille dans les limites
  • Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 2-3 Les relevés Dessiner une stèle de l’âge du Fer revient à lui reconnaître des attributs physiques et/ou ornementaux caractéristiques à cette
  • l’observation de plus 450 stèles par B. GRALL, sur le département du Finistère. Définition : Une stèle de l’âge du Fer est un monument monolithique taillé, en totalité ou en partie. Sa morphologie peut être générée à partir d’un bloc naturel et en trahir la forme originelle ou prendre une
  • dressé verticalement, 3 sont identiques à ceux utilisés dans la description des volumes du sommet : tronconique (D), tronc-pyramidal (F) et non déterminable (G). 20 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de
  • départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Dans le cas des sommets à calotte sphérique, certains ont une surface aplanie, induisant un tassement dans la silhouette de ces stèles
  • débouche pas au sommet, leur tracé est interrompu et ménage ainsi un espace parfois mis à profit pour être aménagé en bandeau et décoré de motifs. 22 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté
  • environ deux siècles. En témoignent les rares sites funéraires fouillés, des nécropoles à incinérations de la fin de l’âge du Fer et du début du second âge du Fer, dont la présence devait être probablement signalée par ces monuments en élévation (cf. Melgven, Kerviguérou). Sur les 350
  • , cartographie, analyses : méthodes et outils envisagés  Système d’Information Géographique 26 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Dans la BdDStèles, nous
  • réutilisation des données et de l’interopérabilité du système (lien avec le SRA). Aussi a-t-il été décidé d’éditer des fichiers de forme (format .shp), lus et exploitables par tous les 27 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre
  • , Centre départemental de l’archéologie Décembre 2015 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Grall B., (dir.), Cherel A.F., Le Goff E., 2015, Rapport de
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • TREFLEVENEZ TREGARVAN TREGOUREZ TREGUENNEC TREGUNC LE TREHOU TREMEOC TREMEVEN TREOGAT LE TREVOUX Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Introduction La Mission
  • 1-1-Historique de la prospection-inventaire A l’instigation de l’Institut culturel de Bretagne, un programme régional d’inventaire des stèles de l’âge du Fer est initié en 1987. Le territoire est découpé en 5 zones : le Trégor en Côtes d’Armor, le Léon et la Cornouaille en
  • l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 1-2 Problématique et méthodologie Devant la grande variété des stèles examinées sur ce secteur et la difficulté à caractériser certains des blocs rencontrés, nous avons été amenés
  • à nous interroger sur la définition du terme de « stèle » de l’âge du Fer, ou tout du moins à en affiner la description et les réalités physiques intrinsèques, nous conduisant ainsi à repenser le mode d’enregistrement. Au-delà d’une simple comptabilité, cet inventaire a pour
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • d’un établissement rural coriosolite entre le ier s. av. J.-C. et le iiie ap. J.-C. Chronologie âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap
  • . Synthèse, discussion 195 199 5.1 5.2 Le secteur 1 Le voisinage des sites 1 et 2 et leur insertion dans le contexte naturel et archéologique 6. Conclusion 205 Résumé du phasage phase phase phase phase phase phase phase phase 1 – Création d’un enclos curviligne 2
  • – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Concernant le secteur 1, plusieurs fossés livrant une céramique datant de la fin de l’âge du Fer avaient été mis en évidence, principalement situés dans l’angle nord-est de la parcelle
  • patrimoine en charge de la gestion de l’archéologie dans le nord du département de l’Ille-et-Vilaine au service régional de l’Archéologie, précise la finalité de l’opération de fouille qui doit mettre en évidence la fonction du site à travers l’étude de son organisation spatiale, tout en
  • aux nappes (L. Simon) Les pesons en terre cuite des phases 4 et 5 (L. Simon) Synthèse sur les parcellaires des phases 4 et 5 Phase 6 – Un foyer du haut Moyen Âge, viie-viiie siècle ap. J.-C. La datation par Carbone 14 du foyer 2519  La question du rattachement des foyers aux
  • 3.7.2 3.7.3 3.7.4 Résultats L’état de conservation La description Les essences Les déterminations L’environnement Les mesures dendrologiques Les techniques de façonnage Synthèse : l’environnement boisé prélevé (secteurs 1 et 2) Glossaire Métallurgie du fer (N. Zaour) Introduction
  •  – Agrandissement de l’espace de vie et mise en place de l’enclos 2 3 – Restructuration du secteur gaulois : création de l’enclos 3 4 – Un parcellaire gallo-romain 5 – Refonte du parcellaire 6 – Une occupation ténue au haut Moyen Âge 7 – Des cheminements non datés 8 – Les tracés d’époque moderne
  • Hurtin, Inrap Gestionnaire de collection Gestion du mobilier Hervé Paitier, Inrap Photographe Photographie aérienne et de mobilier Mathilde Dupré, Inrap Dessinatrice DAO, PAO Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier
  • , responsable de l’opération. Un second procès verbal a clôturé l’opération dans le courant de l’hiver 2012, après l’assèchement et le rebouchage des excavations effectuées au cours de la fouille. 1.2 Conditions de l’intervention 1.2.1 Organisation du chantier, hygiène et sécurité 1.2.1.1
  • voisin dans un climat de collaboration, et, pour ce qui est de l’archéologie, la mission telle que prévue initialement a pu être menée à bien. En toute fin de période de décapage du secteur 2, l’opération de chaulage prévue sur les terrains de la ZAC placés au sud de notre zone de
  • été lavé, séché, et conditionné dans des sacs plastiques, est rangé par type et numéros de structures puis placé dans des caisses qui seront confiées en fin d’étude au dépôt archéologique départemental situé à Saint-Grégoire (35), près de Rennes. Les opérations menées sur les
  • de Laure Simon1, céramologue antiquisante, et pour la poterie de l’âge du Fer, celle d’Alexandre Monnier2 assisté de Anne-Françoise Cherel3, tous les deux céramologues protohistoriens. Théophane Nicolas4, céramologue protohistorien a analysé les restes d’argile de paroi brulés de
  • ), UMR 6566 CreAAH 11 Inrap Grand Ouest, Cesson-Sévigné (35) 12 Inrap Grand Ouest, Cesson-Sévigné (35) I. Données administratives, techniques et scientifiques 31 Plusieurs points d’information ont été édités dans les journaux locaux, dans le cadre du suivi de l’avancement des
  • parmi quelques vestiges mobiliers paléolithiques repérés sur l’estran, de rares indices de présence humaine aux âges des métaux, et pour les périodes historiques, une motte et des bâtiments médiévaux comme le prieuré d’Enfeu, à Dinard. Fig. 6 Contexte archéologique du secteur
  • archéologiques actuellement connues dans le nord du pays du Poudouvre et les rives nord-orientales de la Rance résume visuellement les informations récoltées à ce jour. Bien qu’elle ne suffise pas à rendre compte de la densité réelle de la présence humaine sur le secteur Dinardais pour ces
  • km I. Données administratives, techniques et scientifiques 35 1.4.2 La période gauloise  Pleurtuit se situe au nord-est de la cité des Coriosolites, l’un des principaux peuples occupant la presqu’ile armoricaine à l’époque gauloise. Les sites locaux datés de l’âge du Fer
  • Perthuis Trémeur L'Abbaye Fig. 7 Environnement archéologique local de la fin de l’âge du Fer. 0 10 km À seulement 4 km vers l’est à vol d’oiseau, sur la rive orientale de La Rance, l’enclos de Saint-Malo/Les Sept Perthuis étudié par Catherine Bizien-Jaglin en 1989 et 1990 a été
  • sèches y avaient été mis au jour, dont un comprenant un atelier de bouilleur de sel. L’ile se place à 9 km de Cap Émeraude à vol d’oiseau, et 14 km par voie terrestre (Langouët 1989). 13 SRA Bretagne, Rennes, UMR 6566 coordinateur thème âge du fer 36 Inrap · RFO de fouille
  • )/L’Abbaye occupé de la fin de l’âge du fer au ive siècle après J.-C. a démontré les étapes de transformation d’un établissement rural au cours de la transition entre les périodes gauloise et gallo-romaine (Le Gall 2012). Tous ces sites ont connu les violents épisodes de la guerre des
RAP01995.pdf (QUESSOY (22). découverte d'une petite zone d'habitat isolée du second âge du fer. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUESSOY (22). découverte d'une petite zone d'habitat isolée du second âge du fer. dfs de diagnostic
  • .06 et 09) a livré plusieurs fragments de céramiques attribués au deuxième Age du Fer, sans plus de précision et un morceau de lame de silex recollant avec un autre fragment découvert dans le comblement de la tranchée de fondation 48 de la construction n°l (tranchée de fondation 48
  • répandu au deuxième Âge du Fer. Cette activité s'exerce dans l'habitat ou dans de petites constructions annexes, souvent excavées27. Les trois surcreusements repérés dans la partie sud de la fosse peuvent correspondre à l'empreinte du châssis d'un métier à tisser vertical28. Toutefois
  • Découverte d'une petite zone d'habitat isolée du /V deuxième Age du Fer (abandonnée à la Tène Moyenne) à Quessoy dans les Côtes d'Armor Document final de synthèse archéologique (Août 2003) Réf. INRAP:31 05 03 11 02 Eddie Roy avec la collaboration de Eric Nicolas, Laurence
  • d'apparition du vestige : à 40 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fossés, fosses, trous de poteaux et bâtiment sur tranchées palissadées Période : Second Âge du Fer, entre La Tène ancienne et le début de La Tène moyenne Lieu de dépôt des archives : Service Régional de
  • horizons d'altération, sans que toutefois leurs épaisseurs soient très importantes. Dans ce cas, l'altération abouti à la formation de terrains très argileux, de couleur rouille, en raison de la remobilisation des oxydes et hydroxydes de fer contenus originellement dans le granité. Les
  • et en oxydes de fer. L'érosion des latérites remobilise les oxydes de fer qui vont s'accumuler en bordure du continent, dans la dépression des schistes briovériens. Des horizons 16 Esteoule-Choux (J.), 1970.- Op. cit. 6 ferrugineux d'accumulation prennent place sur les
  • dans le remplissage du fossé 22. 11 26 (fig.05 et 12). Ces trois fossés sont quasiment situés sur le même axe et leurs comblements homogènes ne permettent pas de les différencier. Le petit fossé 50 axé N/E - S/O (fig.14) , conservé sur une profondeur de 18 cm maximum pour une
  • d'obtenir, si besoin, une datation quasi-absolue de leur C.14. Les sédiments de l'u.s.04 ont également été prélevés dans le cadre d'une analyse en palynologique. Le résultat nous apporterait de nombreuses information sur l'environnement immédiat du site : aspect découvert et défriché
  • les pesons repérés sont tous en position secondaire dans le remblai (u.s.l 1) de comblement de la fosse. L'utilisation de fosses pour le tissage devient courante à l'Âge du Fer. Cette coutume perdure dans l'Antiquité et au Moyen Age29, en raison de l'humidité qui règne et qui rend
  • éluvial produit par lessivages (dissolution par les eaux de pluie) du fer. Les particules d'oxydes recristallisées dans ce niveau sont alors des éluvions. 35 voir figure 35 et 36 16 fondation constitué de plots installés dans une tranchée. Ce type de fondation serait inédit pour la
  • : Période historique 35 4 - CONCLUSION ET NOTICE SYNTHETIQUE Bibliographie Annexes : Liste des figures, Figures et Documents administratifs 36 Fiche signalétique Identité du site : Ref : 31 05 03 11 02 Département : Côtes d'Armor Commune : Quessoy Lieu-dit : Le Clos Maillard
  • future extension (19 hectares), des carrières de la Société Kaolinière Armoricaine, au lieu-dit « Le Clos Maillard » sur la commune de Quessoy (fig.l à 3), a révélé des traces d'occupations du second Age du Fer et du haut Moyen Age2. L'occupation protohistorique était marquée par la
  • accumulations de couches d'oxydes de fer provenant des latérites, et de lignite ne sont pas observées. Les argiles d'altération tertiaires sont recouvertes par une fine couche d'horizons détritiques quaternaires (du loess principalement et des bancs de quartzite). L'évolution quaternaire de
  • archéologique, où apparaissent les niveaux d'accumulation des oxydes de fer et des couches de lignite. L'autre sur le massif de Quessoy (schéma 2, fig.7), à proximité du secteur de diagnostic archéologique, où les horizons rubéfiés et les accumulations de lignite n'ont jamais été identifiées
  • (Synthèse chronologique et évolution du site) et un tableau comportant les descriptifs sommaires et la chronologie (de certaines structures) est dressée en annexe. La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de
  • deux direction. Cette structure correspond au curage du fossé antérieur 101 situé au même endroit et sur le même axe. Le fossé 101 creusé dans le substrat constitué de limon sableux ocre jaune a laissé peu de traces au niveau de deux sondages (coupes 4 et 5, fig.l2). Le curage ou
  • .5). Ces trois fossés sont quasiment situés sur le même axe et leurs comblements homogènes ne permettent pas de les différencier. Le premier dépôt de comblement du fossé 101 (u.s.03) est constitué d'un limon sableux ocre brunâtre, recoupé par une trace nette de curage : fossé 26
  • construction n°2) semble plus adaptée. Toutes ces informations corroborent le curage du fossé 101, relevé par le creusement 26. Le fossé 41 : Le fossé 41 axé E/O se situe dans la partie nord de l'emprise (fig. 13). Le fossé est suivi sur toute l'emprise et se poursuit hors décapage vers
  • céramiques attribués à l'époque historique. Ces observations placent le fossé 41 parmi les structures les plus récentes découvertes sur l'emprise. 19 Quelques charbons de bois ont été prélevés dans cette couche afin d'obtenir une datation de leur C.14. 10 Les fossés 104,22, 73 et 50
  • : (fig.14) Le fossé 22 (fig.14) est situé dans la continuité du fossé 104. Ces deux éléments de chronologie différente forment un long renvoi d'angle suivi sur 43 m vers le nord et 33 m vers l'Est. Le fossé linéaire 22 est suivi sur 21 m avant de s'interrompre brutalement vers le nord
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Ses résultats donnent maintenant des renseignements interressants sur l'occupation. du monde rural à la fin de l'époque gauloise et sa romanisation. La fouille de ce site en 1989 sera orientée vers l'examen de la zone à l'intérieur de
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • ' de briques et de tuiles mélangées avec de l'argile limoneux. Le dégagement de cette couche a mis au jour l'emplacement d'un fossé (fossé 6) orienté nord-sud qui forme le côté ouest d'un enclos probablement carré ou rectangulaire. A l'intérieur de cet enclos de nombreux trous de
  • poteaux ont été localisés. Dans la partie centrale de l'emprise du fossé se trouve une ouverture, qui représente probablement l'entrée de cet enclos. Rempli de terre brun-noirâtre dans sa plus grande partie la fouille du fossé a mis au jour en plusieurs endroits des lentilles
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988
  • RENNES-LORIENT. Le site de Sermon en MORDELLES recouvre un habitat gaulois caractérisé par des fossés, ainsi que des bâtiments d'époque gallo-romaine. Le gisement a déjà fait l'objet de trois campagnes de sauvetage en 1985 à 1987, précédées d'un sondage de reconnaissance effectué en
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • jour, sous un épandage de schiste bleu, l'emplacement d'un qrand fossé rempli de terre brun-noîrâtre avec des inclusions importantes de morceaux de terre cuite provenant d'un structure hors-sol non-identifiée. En 1987, la fouille des couches supérieures de cette zone a livré un
  • -Romain 35 MORDELLES irmon. Implantation des fouillhs archéologiques Fossé 3 35 MORDELLES-Sermon Plan des structures fouillées 1985-8 Fossé 3 D ^ FANUM 0 10m =4 Fondations O Oî bâtiment N 35 MORDELLES Sermon Mobilier c&ramique-Fosse dépotoir 10 0 cm 35 MORD ELLES
  • Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35 MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ