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RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • fouille programmée
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • sondages est définie par celle du substrat naturel du site. 16 Fouilles archéologiques effectuées sous la responsabilité d'Anne Allimant : -La Bâtie d'Urfé (Saint-Etienne-Le-Molard, Loire). Quatre campagnes de fouilles. 1993, 1994, 1996 et 1998 -Les terrasses du château de Largentière
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • séparé dudit jardin par une allée et une palissade de charmiers, (...) ». Le parc de la fontaine à l'occident du principal jardin un chemin entre deux" (Grand et prix des maisons indépendantes des successions des défunts messire René Barbier et dame Françoise de Quelen...) Cette
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • sa bibliothèque (cf. annexe : Dumat). Le bilan documentaire reste néanmoins globalement décevant pour ce site, même pour ce qui concerne les périodes du XlXè etXXè siècle où de nombreuses incertitudes subsistent10. 10 Même la consultation du cadastre ancien et actuel ainsi que
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • des éléments essentiels à la connaissance et à la restauration des sites, à ce jour, l'aspect technique de la mise en œuvre, à la fois profonde et superficielle du jardin en tant que création humaine n'a été que très peu évoqué par les chercheurs étrangers. 4. 1. 2. L'archéologie
  • (Ardèche). 1993-1994 -Le Bas-Parc de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). 1994 -Le château du Touvet (Isère). Deux campagnes de fouilles. 1994 et 1998 -Le château du Rivau (Lémeré, Indre-et-Loire). 1994 -L'hôtel de Sambucy (Millau, Aveyron).1994 -Les Granges de Port-Royal (Magny-les-Hameaux
  • , Yvelines). 1994 -L'hôtel d'Espagnet (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône). 1996 -Le parc de Méréville (Essonne). Une campagne de prospection et une campagne de fouille. 1995 et 1996 -Le château de La Freudière (La Chevrollière, Loire-Atlantique). 1996 -Le domaine d'Olivier de Serres au
  • Pradel (Mirabel, Ardèche). Deux campagnes de fouilles. 1996 et 2000 -Le jardin du cloître de Saint-Jean d'Aulps (Haute-Savoie). Responsabilité : A. Baud, 1996 -Le jardin d'Albertas à Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône). 1996 -Le jardin du Mas de la Brune. (Eygalières, Bouches-du-Rhône
  • toute étude archéologique de jardin. En effet, si certains sites tels que celui du Musée Gadagne à Lyon présentaient un matériel associé largement suffisant pour établir avec justesse la chronologie du jardin, il en est généralement tout autrement. Nombreux sont les chantiers au
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • fouille programmée
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés
  • . Historique de la fouille 2. Les découvertes, présentation analytique des faits 2.1. Méthode d'analyse et d'enregistrement des données 2.2. Le découpage par secteurs 2.3. Le secteur sud : la « Fontaine » M l et ses abords. 2.3.1. La fontaine M l 2.3.2. Les maçonneries au sud du site 2.3.3
  • pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 2 Le Monument des Eaux de La Ville Allée à Bazouges sous Hédé. Sommaire 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site 1.2
  • . Les abords immédiats de la fontaine M l 2.3.4. Les Unités stratigraphiques au nord de la fontaine M l 2.4. Le sondage 1 2.5. Le sondage 2 : la conduite en limite basse du site 2.6. Le sondage 3 2.7. Les sondages 4 et 4 bis 2.8. Le sondage 5 2.9. Les aménagements hors sondages. 3
  • sommaire La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 3 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site Le site se trouve sur le lieu dit « La Ville Allée », sur la commune de Bazouges sous Hédé. Cette commune est subdivisée en deux entités géographiquement
  • des sondages manuels, notamment dans la partie basse du site, concentrant l'essentiel des éléments de bois. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 4 2. problématique et stratégie de fouille. (Cf. Plan N°3) Nous présenterons les vestiges par sondage et par ordre de
  • photographie vient alors en complément des plans pour ceux-ci afin de faciliter leur restitution auprès du lecteur. Les parties du site pour lesquelles les plans de détail font défaut sont celles où les conditions de fouille ne permettaient pas leur élaboration. A l'issue de ces deux
  • abords, (cf. fig. 4. 5 et 6) 2. 3. 1. La « fontaine » (cf. fig. 5) Le fait que nous avons qualifié de « fontaine » se situe dans le secteur sud du site, dans sa partie la plus haute dont l'altitude moyenne est estimée entre 102. 16 et 101. 80 m NGF. La structure, maçonnée de briques
  • ainsi une dépression en demi cercle qui semble se fermer quelques mètres derrière la fontaine M l , vers le sud, sous l'actuelle route départementale. M6/M8 M6 représente la maçonnerie principale du site autour de laquelle s'articulent les autres, hormis la fontaine M l . Il s'agit
  • destruction ou d'un abandon. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 11 2.5. Sondage 2 : la conduite en limite basse du site. ( cf. fig. 11) Le sondage 2 concerne l'angle nord / ouest de la fouille, à proximité immédiate du sondage 4. Aucun relevé stratigraphique n'a pu être
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • « Les sources » et témoigne aussi de la présence massive d'eau le long de cette pente. La parcelle du site, d'une inclinaison de 10%, est en cuvette évasée vers le bas, suivant le sens d'écoulement des sources dans le granit. Seule une couche succincte de terre argileuse recouvre
  • l'ensemble, tandis que la puissance stratigraphique s'accroit en contrebas, du fait des différents dépôts de colluvions. 1.2. Historique de la fouille Au cours de l'été 2004, M et Mme Thébault, propriétaires, ont eut l'intention de curer la parcelle contenant les vestiges afín de la
  • partie haute du gisement un mur maçonné pour partie de briques à encoches (M6); une petite construction de briques de forme octogonale en eau (fontaine) ainsi qu'une série de bois apparemment taillés et tantôt en place, tantôt piégés dans les remblais recouvrant encore la majeure
  • numérotation. Il sera ensuite procédé à un récapitulatif dans le cadre d'une synthèse afin de regrouper les informations recueillies. A la suite de la campagne de décapage du site en 2005, deux ensembles ont été à la fois identifiés et distingués. Un ensemble maçonné situé dans la partie
  • haute du site et un ensemble plus ténu, essentiellement composé d'éléments en bois situé dans la partie basse du site. Si les éléments maçonnés ont été décapés et relevés, ils n'ont pas fait l'objet de sondages destructifs afin de répondre aux besoins édictés de préservation des
  • premier temps, nous avons effectué le sondage 1, situé au milieu du site, à "cheval" sur la pièce de bois M l 1, reconnue comme étant en place et coupant transversalement le gisement. Le sondage 2, situé en aval du site, au pied de la pente, consistait à déterminer la nature de pièces
  • présence d'un dispositif de bois semblant "barrer" le site transversalement en partie basse, nous avons implanté le sondage 4 est-ouest afin, à la fois de reconnaître la nature de ce barrage et d'obtenir, sur son côté opposé, une coupe transversale du creux central à partir de la berge
  • à l'issue du décapage de surface du site a été numéroté par type. Les murs et parois ont été numérotés de haut en bas du site (Mn). Cet ensemble se compose de 17 individus au total. Les éléments déjà remarquables se sont vus attribuer des numéros d'Unité stratigraphique par ordre
  • son côté plat orienté vers le bas de la pente. La terminaison de la conduite de plomberie apparaît en son pied sur environ 0. 50 m, le tuyau étant brisé en place. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 7 2.3.2. Les maçonneries au sud du site. (cf. fig. 6) M2/M3 M2 et
  • M3 forment deux angles droits à l'est de l'espace au centre duquel se trouve fontaine M l . Ils ont été reconnus au cours du décapage superficiel. Très arasés, ils consistent essentiellement un radier continu de blocs comblant une tranchée taillée à même le rocher. Cette
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • L'OPERATION NOTICE SCIENTIFIQUE DEUXIEME SECTION AVANT-PROPOS : TOPONYMIE DU SITE. INTRODUCTION 1 . CONTEXTE DE L'ETUDE 1. 1. ETAT DES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES 1.1.1. LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE 1970 A 1990 1.1.2. LES OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES DEPUIS 2001 1 .2. CONTEXTE GEOLOGIQUE 1 .3
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • programmées du site. Il utilise personnellement « le Relec » dans tous ses rapports de fouilles archéologiques. 15 INTRODUCTION Le monastère cistercien du Relec, fondé vers 1132, est situé en la commune de Plounéour-Ménez, canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix, dans le
  • , l'abbaye du Relec fait l'objet de sondages et de fouilles programmés dirigés par R. Pérennec, archéologue au Service départemental d'archéologie du Finistère. Antérieurement, le site archéologique a connu d'autres opérations, pas ou peu documentées. En outre, des contributions notables
  • envisagée au commencement des travaux, certains murs étaient déjà éventrés. 1.1.2. LES OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES DEPUIS 2001 18 Le site, propriété du département du Finistère, fait l'objet depuis 2001 de sondages et de fouilles programmés, réalisés par le Service départemental
  • s'assurer du potentiel archéologique du site (PÉRENNEC 2002 et 2003). En novembre 2003, afin de préparer un programme de fouilles, la société Terra Nova entreprit une prospection électrique dans le jardin neuf et l'angle sudouest de l'étang, des anomalies résistives apparurent. Les
  • poursuivies dans le jardin neuf (PÉRENNEC 2005). Enfin en 2006, le site de l'abbaye du Relec a fait l'objet d'une dernière campagne de fouilles dont les résultats sont à venir. R. Pérennec, archéologue départemental, responsable scientifique du site, commença les opérations archéologiques
  • , un intérêt du Conseil général du Finistère, concernant un aménagement possible du site du Relec. Les sondages dans l'église étaient limités, la fouille globale devant, elle, se faire dans le cadre d'une opération de sauvetage. L'intervention de l'architecte des Monuments
  • Historiques n'a toujours pas eu lieu et ne semble plus être d'actualité. L'aménagement du site pour le moment est un projet abandonné. Les fouilles dans le jardin neuf ont permis d'enrichir la connaissance d'une zone dont on ne savait pratiquement rien, elles participent à l'histoire de
  • , conduites, déversoir, digues, douves, drain, écluses, étangs, fontaines, fossés, moulins, regard, turbine, vannes, vasque Chronologie : XII e - XX e 7 NOTICE SCIENTIFIQUE LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC, FINISTERE. PREMIERS RESULTATS DE L'ETUDE
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • période moderne. Les étangs permirent de réguler l'eau, mais l'assainissement du monastère n'était pas entier, la dernière phase d'occupation monastique marquée par de grands travaux à la fin du XVIII e siècle notamment la construction d'une fontaine centrale monumentale, alimentée par
  • un aqueduc en dalles de schiste captant une source sur les pentes boisées au nord du site, surveillée grâce à un regard maçonné, montre le besoin des religieux de réaliser de profondes douves dans le dessein d'assécher le site dont de nombreux bâtiments souffrent de l'humidité
  • sont à noter, d'une part l'état le plus tangible du site est celui de la fin du XVIII e siècle avec un remaniement profond du site, un fort remblaiement de la zone du jardin neuf, et d'autre part les archives étudiées ne permettent pas d'appréhender la période médiévale. L'étude des
  • 1994, il n'y eut pas de volonté d'uniformisation au profit du nom « Le Relecq » ou du nom « Le Relec » par les chercheurs présents et les membres de l'association Abati ar Releg, en charge jusqu'en 2005 du site de l'abbaye cistercienne. Il existait encore dans ce cadre précis de
  • Relecq-Kehruon, près de Brest. Ainsi dans chaque document émanant du Conseil général du Finistère, c'est cette seconde orthographe qui prévaut. Il est nécessaire de rappeler que le Conseil général du Finistère est à l'heure actuelle le propriétaire du site et des terrains contigus
  • d'un plan du XIX e siècle avec la carte IGN, ...). Ce qui semble le plus judicieux sans doute est de fixer la toponymie du lieu, dans un souci d'uniformisation, en adéquation avec celle choisie par R. Pérennec, archéologue départemental responsable scientifique des fouilles
  • département du Finistère. Deuxième fondation des moines blancs en Bretagne, elle accueillit une communauté de religieux jusqu'en 1791. Des bâtiments de l'ancien moutier, il demeure en élévation l'église, la sacristie et des vestiges de l'aile est. Le site primitif était ordonné autour de
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • fouille programmée
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • : descriptif et analyse raisonnée (Cf. : Plan métré avec conversion romaine) Je présenterai les vestiges sous leur aspect architectural en partant de l'élément majeur du site: la fontaine. Cette campagne de fouille n'ayant pas eu pour objet l'analyse de cette partie du site, aucun élément
  • campagne sur la fouille et sur les relevés des vestiges situés en partie basse du site, à l'endroit ou la conservation était la plus menacée. Le protocole adopté pour mener à bien cette première fouille fut adapté aux conditions particulières du contexte. En effet, à l'issue d'un
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • destiné à être consolidé, à défaut d'être restauré, en vue d'une mise en valeur auprès du public. L'autre raison de ce choix de fouille réside en le fait que nous sommes autorisés à travailler sur une propriété privée et que les propriétaires ont souhaité conserver les vestiges in situ
  • les règles architecturales ayant contribué à son édification. A cet égard, il restait également à confirmer les hypothèses de datation émises au cours de la campagne de sondages grâce à ces dernières3. Vue d'ensemble du bassin bas en cours de fouille depuis la berge orientale. 2
  • ultérieurement dans le cadre de l'analyse des éléments mis au jour, l'essentiel du bassin composant la partie basse du site étant comblé de remblais hétérogènes, nous nous sommes contentés d'y effectuer un sondage mécanique afin d'en estimer la profondeur et d'en observer les différents
  • partenariat avec le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, notamment à propos de l'environnement du monument. 7 Cf. Plan d'ensemble des vestiges. 5 Le mode opératoire stricto sensu mis en place consistait donc en un dégagement de la structure à étudier, puis en sa fouille manuelle et la
  • étape de notre travail : elle met en évidence les oppositions de mise en oeuvre. Il s'agit donc ici d'ébaucher l'interprétation du monument au regard de différentes analogies et déductions in situ. Tout d'abord par la fontaine, élément central du dispositif. Puis par la captation
  • l'espace magnifié de la fontaine. Tout comme les cascades successives : un double intérêt pour une destination multiple, ce qui pourrait être l'élément assez exceptionnel du nymphée de la Ville Allée. Les principes de détermination de ce type de monument L'identification d'un nymphée
  • , dans son acceptation commune, nécessite ou plutôt impose deux conditions . La première d'entre elles est la présence d'une fontaine, quelque soit la nature du système de captation. En règle générale, les différents aménagements qui lui confèrent un aspect monumental permettent
  • d'ailleurs sur ce point que se distingue le nymphée de la simple fontaine, tout aussi monumentale puisse-t-elle être. Cette cavité, en principe située non loin du lieu de jaillissement de l'eau, était magnifiée et associée au culte des nymphes. Si les exemples monumentaux sont assez
  • affleurement d'altitude plus élevée situé en haut du site, en arrière de la source architecturée constituant le cœur de la scénographie. Si cette observation pouvait être confirmée au cours de la prochaine campagne, elle viendrait incontestablement prouver l'interprétation du monument de
  • aménagement de réseaux enterrés sous l'actuelle route Guipel-Hédé, passant à proximité immédiate du gisement, en sommet de site. Cette surveillance aura permis l'identification d'un affleurement rocheux dont le niveau altimétrique est supérieur de quelques deux mètres à celui relevé en
  • sommet de site, à hauteur de la source aménagée. De la datation du nymphée de Bazouges Pour ce qui concerne la datation du monument, les quelques modestes témoignages matériels mis au jour ne permettent évidemment pas de déterminer l'appartenance chronologique, hormis le fait qu'il
  • bois de section conséquente, assemblées avec soin et disposées strictement perpendiculairement à ce dernier. Ce nouvel aménagement semble filer vers le bas de pente, au-delà des limites du site et pourrait éventuellement correspondre à une adduction du trop plein des eaux vers un
  • point bas aujourd'hui inconnu. Il convient de rappeler que ce moyen de captation semble avoir régit les principes d'édification du monument. En effet, l'eau est captée en partie haute du site, canalisée depuis cette source aménagée vers un point de jaillissement artificiel dans le
  • schématique avec restitution hypothétique des niveaux d'eau A propos des connaissances nécessaires à la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique. (Cf.: profil en long schématique du site) Si les bâtisseurs se sont contenté de bénéficier de la disposition en pente des lieux
  • autre usage en aval. 14 Cf. Vitruve . VIII- 6 ; opus cité La métrologie de l'édifice: Le témoignage d'une disposition réfléchie. (Cf.: Plan métré avec conversion romaine) Les dimensions du monument sont à prendre en compte afin de saisir l'esprit ayant présidé à son édification
RAP01475.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • fouille programmée
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • structure bâtie. Il semble ainsi, qu'avant la construction de la fontaine du XVIIIè siècle, la fissure naturelle entamant le rocher ait débouché dans une ravine profonde et étroite, dont la fouille n'a pu atteindre le fond. Puis, peut-être à la fin du Moyen Age, si l'on en croit le petit
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE P L O U L E C ' H (22) Le Y a u d e t site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMEE P. GALLIOU et B. CUNLIFFE -1997- 1 La septième campagne de fouilles au Yaudet correspond à la seconde année de la seconde série de fouilles trisannuelles. Elle
  • Patrick Galliou et Barry Cunliffe. Les fouilles de 1997 Les fouilles de 1997 visaient à explorer cette zone médiane du promontoire (parcelles 9, 11 et 12) que nous qualifions de « vallée centrale », car elle est formée d'une combe descendant en forte pente vers l'ouest. L'une des
  • sources du Yaudet y est d'ailleurs située. Nos objectifs principaux, exposés dans le Projet accompagnant la demande de fouille trisannuelle, étaient les suivants: - examiner la partie haute de cette « vallée » afin de déterminer si celle-ci avait été anciennement occupée et, dans le
  • transversal qui forme la limite occidentale du parking. Les fouilles ont eu lieu dans la partie occidentale de ces deux parcelles. La tranchée 21 avait à l'origine 2 mètres de large et 33 mètres de long, mais nous en avons élargi la partie occidentale de 2 mètres, et ce sur 8 mètres de
  • profond (F 453), courant en biais par rapport à la direction de la tranchée. Il s'agit d'une structure du Bas Empire romain, contenant deux monnaies de la fin du III è siècle (Gallien et Tetricus I er). Parmi les autres structures de cette zone, on remarquera, dans la partie nord
  • profond (F 485) avait été taillé de façon sommaire dans le granit. Il nous livra des fragments de tuile romaine et se trouvait sur le même alignement général que le fossé du Bas Empire romain reconnu dans la tranchée 21. Les seules autres structures reconnues consistaient en une série
  • ancienne du site se retrouvaient dans toute cette zone médiane du promontoire et qu'ils avaient relativement peu souffert des activités agricoles médiévales et post-médiévales. Il serait nécessaire d'implanter dans cette zone une vaste fouille à aire ouverte après y avoir mené une
  • deux murs de pierres sèches de part et d'autre de celui-ci afin de limiter ce phénomène de colluvionnement. On gravillonna la zone se trouvant devant la fontaine et on rejointoya au mortier les assises supérieures du mur de fond de la fontaine du début du dix-huitième siècle. C'est
  • monumental au débouché de la fissure naturelle, ici large d'1,5m et s'étendant sur 5m derrière la façade de la fontaine du dix-huitième siècle. Du côté nord, le granit fut taillé de façon à aménager une face verticale, et on créa un angle artificiel en empilant quatre grosses dalles
  • la fontaine à cette époque. La structure visible aujourd'hui, élevée au début du XVIIIè siècle, fut bâtie sur ce remblai. Comme le montre le plan, elle consiste en un bassin carré, fermé par des dalles de pierre et appuyé sur une façade simple, où s'ouvre la niche qui devait
  • deux très fortes pentes du sol naturel. La couche la plus profonde atteinte par la fouille (Us 332) livra un tesson d'amphore du 1er siècle av. Au-dessus de ce niveau, une épaisse couche colluvionnée (Us 331) contenait des tessons usés de poteries romaines et médiévales. C'est au
  • , depuis le début de la fouille, sur l'étendue des défenses laténiennes. Le côté occidental du promontoire avait-il été défendu comme l'avait été sa face orientale ? En 1996, une tranchée ouverte au bord de la falaise, sur le plateau supérieur du promontoire, avait montré l'absence de
  • romains, les premiers tessons médiévaux se rencontrant seulement à une profondeur de 2,1 m et les premiers tessons post-médiévaux à une profondeur de 1,9 m. Il est donc certain que l'essentiel de ce colluvionnement eut lieu dans la période post-médiévale, époque où, sur le sommet du
  • recouvrait, afin de mettre en évidence des structures complexes d'éboulis (tranchée 18). La campagne 1997 a été consacrée, dans cette zone du moins, à un effort concerté visant à élucider les questions posées par la fouille de 1996. Dans ce but, nous avons examiné le côté est de la porte
  • délibérément été comblé de dalles de granit (Us 345), dont la masse livra un petit nombre de fragments de poteries romaines. L'angle nord-ouest de la porte: la tranchée 27 (figs. 12 et 13) La tranchée 27, mesurant env. 6 m sur 7,5 m, était destinée à révéler le côté ouest du chemin venant
  • d'ailleurs possible que l'usage continu de ce chemin au cours de cette période ait entraîné l'érosion d'une partie des pierres du revêtement. C'est après cette phase que le chemin creux fut complètement comblé de dalles de granit (Us 374). Ce comblement a livré de la poterie romaine et
  • trois monnaies (2 de Tetricus I er, une de Tetricus II). Des lambeaux du sol qui se forma au-dessus de ce comblement au cours de la période romaine ont été préservés ici et là, mais il a, pour l'essentiel, été perturbé par les activités agricoles postérieures. Au cours du Haut Moyen
  • permettent pas, pour l'instant, une datation précise. On peut considérer qu'une mince lentille de sol (Us 352) et le sol jaune sableux qui la recouvre (Us 377) font partie de la structure du rempart, ou moins probablement, témoignent de phénomènes d'érosion. La fouille n'ayant pu être
  • soutenaient donc maintenant. Ceci explique pourquoi la fouille n'a pu être poussée jusqu'au bout dans cette zone... Il est d'ailleurs possible que cette instabilité du parement soit due au pourrissement de poutres armant le mur, 13 perpendiculairement à la façade, à la manière d'un
RAP02570.pdf (CARNAC (56). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • au cours des fouilles ou fournit des indications qui facilitent la localisation des sites. => Bulletins de la Société Polymathique du Morbihan Leur dépouillement a permis de recueillir de très nombreux comptes rendus de fouilles, des notes concernant les sites de la commune
  • complémentaire puisque plusieurs éléments indiquent un fort potentiel concernant l'occupation galloromaine : - Dans le répertoire archéologique du Morbihan effectué par L. Marsille, ce sont une vingtaine de sites et d'indices de sites qui sont signalés. - Les comptes rendus de fouille anciens
  • prospections de surface permettraient certainement de combler les lacunes. => Moyen âge : Comme pour la période gallo-romaine, le recensement des sites du Moyen âge ne rentrait pas dans le cadre de cette étude. Peu d'éléments de cette période ont donc pu être observés. Il est par ailleurs
  • nombreuses fois pour les tertres qui restent difficiles à évaluer en l'absence de fouilles. Pour ce type de site, nous préférons laisser aux spécialistes le choix d'une attribution chronologique. 1 1 CONCLUSION Tant sur le plan quantitatif que qualitatif, cet inventaire du patrimoine
  • bibliographie exhaustive du site mais plutôt d'une orientation vers les documents les plus intéressants. Dans la notice, seuls le nom de l'auteur et la date de parution sont présentés. Ces références renvoient à une liste bibliographique livrée à la fin du rapport de synthèse. Fouille(s) et
  • nombreux sites inédits ou perdus dans la lande et les broussailles depuis la fin du XIXème siècle. Nous devons enfin remercier le personnel de la DRAC et du Service Régional d'Archéologie qui ont participé à la mise en place de cet inventaire, qui nous ont apporté leur aide et leur
  • et selon le rapport du Commissaire Enquêteur, qu'elle omettait un certain nombre d'éléments du patrimoine archéologique. Il était donc nécessaire de prendre en compte les sites et monuments , en particulier les mégalithes, de façon plus large et de réaliser un complément d'étude
  • archéologique et de la bibliothèque du Service Régional d'Archéologie a servi de base à notre inventaire. Une centaine de fiches de sites qui comprenaient des données sur la localisation, sur la description des sites ont ainsi été recueillies. Loin d'être exhaustifs, les renseignements
  • Morbihan, du travail d'inventaire effectué par Z. Le Rouzic a également été un précieux document de base pour la réalisation de cette étude. Outre un descriptif des sites, cet inventaire nous livre pour bon nombre de sites, des références bibliographiques, décrit les objets découverts
  • avons pu, à partir des références cadastrales recueillies dans la bibliographie du XIXème et localisables sur le vieux cadastre, retrouver par superposition avec le cadastre actuel des sites jusqu'alors restés introuvables. => Archives de la Société polymathique du Morbihan, des
  • => Localisation, vérification et identification des sites Le temps imparti pour cet inventaire (4 mois) et l'importante richesse archéologique de la commune ne nous permettait pas d'engager une prospection exhaustive du territoire communal. Des choix ont donc dû être effectués en fonction des
  • illustration photographique. Soulignons que le zonage archéologique a été effectué en fonction de divers paramètres (étendue du site, sensibilité archéologique du secteur...). Pour délimiter ces zonages, nous nous sommes appuyés le plus souvent sur les limites cadastrales. Quand les limites
  • impossibles (friche dense...). 5 LES RESULTATS Le bilan de ce travail d'inventaire s'avère extrêmement positif puisque de 106 sites enregistrés avant étude dans la base de données du Service Régional d'Archéologie, nous sommes passés à 212 points d'information archéologique sur la
  • . Pour la plupart des sites, la localisation précise, l'état de conservation, le potentiel archéologique ou encore le zonage archéologique ont été livrés. Sans nous noyer sous les chiffres et les statistiques, voici quelques éléments chiffrés qui permettent d'apprécier l'importance du
  • dolmens de Quéric la Lande, qui possèdent chacun un arrêté de classement, ont été regroupés en un seul site. A contrario, pour quelques sites nous avons préféré les scinder en deux. Par exemple, pour le camp néolithique du Lizo qui comporte un dolmen en son centre, nous avons jugé
  • opportun de créer un site à part entière pour le dolmen. Ce dernier est considéré comme classé puisqu'il est situé à l'intérieur du camp qui lui est bien classé. 6 Cartographie des sites : • Sites connus avant l'inventaire • Sites créés lors de l'inventaire 2000 Commune de Carnac
  • ). => Paléolithique ancien : L'occupation paléolithique de la commune de Carnac reste marquée par le site éponyme de Saint Colomban. Les fouilles réalisées sur ce secteur ont permis de reconnaître un campement ainsi qu'un ensemble stratigraphique qui constitue un repère géochronologique important
  • exceptionnelle et constituent une part importante du patrimoine archéologique carnacois. En l'état actuel de l'inventaire, on compte 136 sites soit plus de 64 % des sites répertoriés. Sur les 136 sites néolithiques répertoriés, 18 restent à localiser. L'essentiel des monuments répertoriés se
  • d'habitat. Le seul site d'habitat reconnu avec certitude est le camp du Lizo. Quelques concentrations d'outils de silex repérées dans les labours (appelées gisement de surface) évoquent la présence d'éventuels habitats. Il semble que cette indigence en sites d'habitat soit plutôt liée à
  • un état de la recherche qu'à une réalité archéologique. Les monuments mégalithiques possèdent très souvent une histoire complexe. En effet, les comptes rendus de fouilles montrent régulièrement que les sites ont été modifiés et fréquentés. Les monuments peuvent présenter des
RAP02175.pdf ((22). l'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique. rapport de prospection thématique)
  • (22). l'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique. rapport de prospection thématique
  • de fouilles afin de recueillir le plus d'informations possibles sur les sites connus. A l'issue de l'ensemble de nos consultations, 56 sites offrent une première vision de l'occupation, dont 30 d'époque gallo-romaine et 9 de l'âge du Fer, les autres restant indéterminés. Ces
  • rural 1 . La connaissance du monde rural a considérablement augmenté ces quarante dernières années grâce aux prospections terrestres et aériennes entreprises par le Ce.R.A.A2 . Avant 1970 les sites ruraux gallo-romains étaient peu connus excepté ceux qui avaient fait l'objet de
  • réelle du site. Erifin, les tuiles antiques n'indiquent pas nécessairement un bâtiment gallo-romain. Il peut tout aussi bien s'agir d'une nécropole, d'une zone artisanale ou encore d'un réemploi des matériaux de construction à l'époque médiévale. Grâce à un premier inventaire, nous
  • la Gaudière 2 (site n° 55) sur Saint-Juvat n'ont fourni aucun matériel. Un couvert végétal trop dense a également gêné la collecte du mobilier. Ce cas s'est présenté sur le site de Bonne Fontaine (site n° 5), du Bois Vanard (site n° 4), de la Haute-Pesnais (site n° 14) sur la
  • d'émettre des hypothèses sur l'occupation antique du sol dans le bassin du Quiou. 11-2-2- Les sites probables de l'âge du Fer (carte 7) Des enclos qui pourraient dater de cette période ont été repérés par prospection aérienne. Huit sites semblent antérieurs à l'époque gallo-romaine. Ce
  • -romain 28 . Lors de la vérification au sol, aucun mobilier de l'âge du Fer n'a pu être récolté. Nous ne pouvons donc pas préciser les données de la prospection aérienne. Seul un fragment de panse d'amphore Dressel IB a été ramassé sur le site de la Gaudière à St-Juvat (site n° 10), il
  • ). 36 Fragment de sigillées (I-IF™ 6 s. ap. J -G). 37 Langouët L. et Jumel G., 1991, p. 127-134. 38 Langouët L.et Jumel G., 1991, p. 127-134. 32 II-2-4- Les sites du Hïeme-lVeme siècle ap. J.-C. Sur seize sites d'époque romaine, cinq disparaissent au fflème siècle 39
  • gisements d'époque romaine sur un total de seize ont livré du mobilier plus tardif : la villa de la Bourdelais (n° 38) à Plouasne et le site secondaire de l'Epine (n° 53) sur la commune de St-Juvat où l'on retrouve de la sigillée d'Argonne. Aucun des sites repérés ne semble avoir été
  • résultats 24 II-l- Les gisements repérés 24 II-l-l- En prospection ponctuelle 24 II-1-2- En prospection systématique 25 1 1-2- Les phases d'occupation du sol 29 11-2-1- Le mobilier 29 11-2-2- Les sites probables de l'âge du Fer 30 11-2-3- Les sites reconnus du Haut-Empire
  • 32 II-2-4- Les sites à la fin du Ill ème siècle ap. J.-C. 33 III- Approche synthétique des données recueillies 34 III-l- Ebauche d'une classification 34 111-1-1- Les villae 35 111-1-2- Les établissements secondaires 36 111-1-3- Les enclos 36 IH-2- Le choix de
  • fouilles aux siècles derniers ou qui avaient été signalés avec imprécision. A partir de 1974 le Ce.R.A.A lance une étude du peuplement et de l'organisation de l'espace rural sur la base de prospectioninventaire. Les synthèses sur les civitas ont ainsi mis en évidence en premier Heu des
  • G., 1981, p. 112-116. 10 Des-Eaux ou encore le Plessix 8 sur la commune du Quiou. Cependant, le tracé de J. Gaultier du Mottay semble être le tracé le plus cohérent et le plus admis 9 Puis, grâce aux prospections entreprises depuis le début des années 1970, divers sites
  • d'époque variée ont été repérés. Afin de pouvoir les localiser précisément et de connaître leurs particularités, plusieurs ouvrages ont été consultés. Tout d'abord, le catalogue des sites de chaque commune a été dépouillé au service régional de l'archéologie. Puis, les dossiers du
  • Provost A., Le Quiou : l'Ancienne Gare, évaluqtion du site, 2000. 1 1 Carte 2 Sites inventoriés par le Ce.R.A.A et altitudes sur le canton d'Evran (Bizien-Jaglin et al, 2002, p. 371) 12 1-1-2- Consultation des photographies aériennes Lors d'une visite à la photothèque de Saint
  • -Aupert s'est chargée en novembre 2004 et mai 2005 du Quiou, St-André-Des-Eaux et de Tréverien en nie-et-Vilaine. 16 1-2-1- Deux méthodes de prospection 1-2-1-1- La prospection ponctuelle Elle consiste en une vérification des sites déjà inventoriés sur les communes des Champs
  • prospection systématique l'image du site dépend des conditions de visibilité des sols et peut malheureusement être incomplète. 1-2-2-1- Les phénomènes géomorphologiques Ces phénomènes peuvent empêcher une bonne reconnaissance de sites. En premier lieu, les phénomènes d'érosion, sur les
  • progressivement le niveau du sol par les matériaux mis en mouvement par l'érosion. Le prospecteur peut donc avoir une mauvaise lecture du site du fait que seuls le mobilier des phases les plus récentes remonte à la surface. Dans certains cas, lorsque l'épaisseur des alluvions est plus
  • laissent peu de traces en surface et sont donc difficiles à identifier. Or ce type de construction fut très fréquent jusque vers 150 ap. J.-C 23 en Haute-Bretagne. Par ailleurs, le mobilier récolté en surface ne représente qu'un simple échantillon du site. En effet, le matériel de
  • et au matériel récolté, des grandes phases d'occupation sur le canton d'Evran ont pu être définies. II-l- Les gisements repérés (carte 5 et 6) II-l-l- En prospection ponctuelle Sur vingt-sept sites visités en prospection ponctuelle, huit seulement ont livré du mobilier
  • fumure à cette époque. En revanche, le mobilier du bas Moyen Âge et de l'époque moderne est plus nombreux. Mais aucune concentration assez importante n'a été repérée pour en conclure à un éventuel gisement archéologique. Deux sites antiques inédits ont été identifiés sur la commune de
RAP02569.pdf (Pré-inventaire des sites gallo-romains)
  • Pré-inventaire des sites gallo-romains
  • LE CLOIREC Gaétan
  • 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIN-SUR-OUST Lieu-dit : La Roche du Theil 35 Nom du site : Le Pendant Année cadastre : 1983 Carte IGN : Parcelle(s): YI.7y Redon 1121 ouest Coordonnnées : X : 266,7 Y : 2307,4 altitude : 45 m
  • V I f 569 COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIS Lieu-dit : La Gaudinière Nom du site : - Année cadastre : ? Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Ô Parcelle(s) : A2.521, 634, 635 Carte IGN : Rétiers 1319 ouest Coordonnnées
  • préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAZOUGES LA PEROUSSE Lieu-dit : Forêt domaniale de Villecartier Nom du site : Carrefour du Pinsonnet Année cadastre : 1987 Parcelle(s): Bl.45,46 Carte IGN : Pontorson 1216 est
  • préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département : 35 COMMUNE : LA CHAPELLES DES FOUGERETZ Lieu-dit: Les Tertres 35 Nom du site Année cadastre : 1979 Parcelle(s) : A2.177, 178, 179, 413, 606, 132.373, 374, 377, 605, 606, 843 Carte IGN
  • ^- EXTENSION \\\ | APPARENTE DU SITE 0 20 m \\\ LA CHAPELLE DES FOUGERE TZ SITE GALLO-ROMAIN DES TERTRES 10( ■J PL. 1 avril 799/ COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: LANGON Lieu-dit : Balac 35
  • LIFFRE D2-19Ô0 FORET DE LIFFRE VOIE ROMAINE SECTEUR II Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: MERNEL Lieu-dit : La Chapelle Bouexic 35 Nom du site : La Bouéxière Année cadastre : ? Parcelle(s) : ZH.56
  • proximité d'un ruisseau nous incite à y reconnaitre des thermes plutôt qu'une villa. Etat du site : Fouille clandestine destructrice en 1905 par le propriétaire. Destruction par les travaux de remembrement en 1975. Fouille de sauvetage réalisée en 1976 par J. JARRY. Le site est
  • la route. COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: PLECHATEL Lieu-dit : Le Pont neuf 35 Nom du site : - Année cadastre : ? Parcelle(s) : YC.115 Carte IGN : Bain-de-Bretagne 1220 ouest
  • amorces sont celles du qi iigiia.cibc; MIUII
  • moyen ae la mer a Marseille hquidistance des courbes : 5m. rapportées au système geodésique européen unifié; les amorces sont celles du qi kilométrique Mercator Transverse Universel fuseau 30. COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril
  • du site : 3 à 4 assises d'élévation de conservées. Friche. A vérifier Observations : Information M. GAUTIER COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: RENNES Lieu-dit : Haut de la place des Lices Nom du site : - Année cadastre : - Inventaire
  • ) : Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Rempart Description : Paroi où alternent assises de moellons et assises de briques sur 3 à 4 m de hauteur. Le reste de l'élévation est postérieur à l'époque romaine. Etat du site : Bien conservé Observations : Masqué derrière un
  • bâtiment contemporain mais visible par un passage aménagé entre la place des Lices et la place Rallier du Baty. PAS DANS LA BARC fth Nn* HPS Chj COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: SAINT JUST Lieu
  • n° 10775) 5293 5290 ' 47* 45S2S9 5287 - COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE : SAINT JUST Lieu-dit: Le châtaignier Nom du site : Le châtaignier Année cadastre : 1986 Carte IGN : 35
  • repéré au sud. Etat du site : A vérifier. Observations : Site probablement associé à la villa de Poubreil \S2SJ - \5291 \S290 H 47' 45\S2S9 5.?OT - COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: SAINT
  • ? Description : Murs en petit appareil sous talus Etat du site : A vérifier Observations : Vérifier coordonnées Lambert. Entré en GAL/GSS et G AL/ MUR VIEUX VY/COUESNON C2 1980 COREPHAE SUR LES SUES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département
  • ■ : --- -- m Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département : 56 COMMUNE: ARRADON Lieu-dit : Le Bourgerel Nom du site : Mane Bourgerel Année cadastre : 1965 56 Parcelle(s) : AC.86, ZE.70, 71, 73, 167 Carte IGN: Vannes 0921 OT
  • : Villa et thermes Description : Vaste ensemble de bâtiments recoupé par deux routes. Etat du site : A vérifier Observations : inceritude sur le nom du lieu-dit (manque un R ?). Entré en GAL/VLA et GAL/THE 4- Fig. 2 : PLAN DES VESTIGES DE LA VILLA GALLO-ROMAINE (d'après les
  • COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 56 COMMUNE: CARNAC Lieu-dit : Le Bosseno Nom du site : - 56 N Année cadastre : 1971 Parcelle(s) : AC.116, 117, 118, 119, 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 129, 130
  • signalée dans la BARC COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 56 COMMUNE: CRAC'H Lieu-dit : Crac'h 56 Nom du site : Rosnarho II Année cadastre : 1981 Carte IGN : Parcelle(s) : Non localisé Presqu'île de
RAP01529.pdf (PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne)
  • fouille ancienne
  • PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne
  • la clôture de fils de fer barbelés sur pieu qui sera rapidement défaillante : une clôture est de toute façon nécessaire car les fouilles sont en contre-bas de 2 w à 2 m 50 par rapport au niveau du champ. 5) Objets Après examen par M* Herlet une meule de pierre a été destinée au
  • existaient à l'intérieur des murs étaient en BOIS et récouvertes de tuiles. C'est là une constatation assez décevante et que ne laissait pas prévoir la perfection du travail dans les murs extérieurs. On peut se demander si la poursuite des fouilles dans ce secteur donnerait des résultats
  • différents des résultats actuels. & cause de l'absence de débris de murs jouant un rôle protecteur tous les débris sont extrêmement fragmentés et écrasés dans la couche de cendres. On sondage s été exécuté près de la vieille fontaine D sur le plan cadastral, deux autres près du mur gallo
  • . Au fond de la fosse de 2 m 50 de côté creusée à 2 m 50 en avant du front de la fouille et menée jusqu'à 2 m 20 de profondeur, jusqu'au sol vierge, aucune pierre n'a été retrouvée, ce qui indique que cet alignement s'interrompt au bout de 7 à 8 m. Par contre les mêmes couches de
  • BAPPOKT sur les fouilles exécutées au Yaudet (en Ploulec'h, arrondissement de Lami on) en août et novembre 1954 RBKSBlGfiEHKNTS TKCHMQUES î) Bibliographie Ces renseignements ont été reproduits dans les rapporta de fouilles sur 1952, 1953 et il convient d'j ajouter : J.-L
  • fouilles sont reportées sur le plan. 3) Moyens tais en oeuvre 4 personnes dont deux de façon permanente en août t954et trois en novembre. L'outillage a'a pas changé, pelles et pioches; les brouettes n'ont même pas été utilisées, la terre de déblai étant jetée avec les pierres au bas de
  • la falaise voisine. Par contre pour le transport des meules gallo-romaines dont 11 a été et sera question, ce moyen de transport a afcps dû et devra être utilisé. 4) Mesures de protection Le climat étant particulièrement humide en bordure immédiate de la mer les pieux et même 1
  • © ciment protégeant le mur se détériorent rapidement. La croissance des plantes dans les interstices du mur pose un problème pour l'evenir; si l'entretien cesse» il sera rapidement envahi par les buissons» Par contre il est à espérer que ces buisson® remplaceront d'ici deux ou trois ans
  • Rusée de St-Brieuc; elle y est effectivement parvenue en juillet 1954. HKSSBlGKBMms SCIENTIFIQUES 1) La poursuite de la fouille Le dégagement des murs 0 et M avait été réalisé pendant les campagnes 1952 et 1953;. la fouille a été continuée dans la direction de l'Est. Le choix d'une
  • direction a été fait à cause de la modici- té des moyens et de la constatation suivant® : "l'intérieur" du complexe de cours est dans cette direction. Mais plus on avançait dans cette direction, en suivant les alignements de grosses pierres, plus l'absence de nouveaux murs devenait
  • étonnante. Par contre la couche de cendres, de débris de Jeftulae. de poteries, se prolongeait. In novembre, il s été pratiqué, à 2 m 50 en avant du front defouille, une vaste fosse de 2,50 * 2,50 a» pour se rendre eoapte plus rapidement de la présence ou de 1* absence de
  • -romain en B et C; ils n'ont à peu près rien donné « 2) Description des parties déaégées. La description des parties extérieures, en maçonnerie, a déjà été faite. Celles-ci comprennent essentiellement des ruines de rempart interrompues en deux points et le seuil et la paroi Sud d'une
  • port® ou poterne de la "W jLJLJLili située dans un angle du rempart (voir le croquis et le plan). Le seuil a pour largeur actuelle 2,85 m etla largeur primitive devait dépasser 3 m. le logement. La crapaudine Sud subsiste. Il n'y a pas d'ornières pour le passage des voitures, ce
  • , parfaitement taillée est en place, l'autre était formée par une meule renversBlllII que nous avons enlevée. Sur tout le côté Sud de la "rue" dans le prolongement du mur se poursuit l'alignement de grosses pierres signalé sur le plan; la partie dégagée a 6 m. de long. One énorme pierre
  • (?) grossièrement taillé© a été rencontrée et dégagée à 9 m 80 à l'est du seuil;et à 2 m 20 de la plus proche pierre de l'alignement signalé plus haut. Tout l'ensemble d* indications que noua possédons par ailleurs fait penser que ces pierres étalent les soubassements de constructions de bois
  • terrain que précédemment ont pu être mises ©n évidence. Stratigraphie• * Sur une épaisseur de 30 cm à 90 cm, croissant vers le Word, c' est-à-dire au plus bas de la pente du champ, se trouve la couche de terre végétale, très humide, qui a été accumulée au bas des pentes par les labours
  • moins bien conservés qu'aux alentours dee murs 0, M, P . 5) Appareil des murs 0. M et r. Cette étude a été faite de façon détaillée dans le rapport précédent. four éviter de s'y rapporter, nous répétons ici les caractères des murs 0 et M. épaisseur du mur, 0,85 m; a) Pierres de 18 x
  • 7 cm, 7 x 7 cm, 24 x 7 cm, 18 x 7 cm; b) épaisseur du mortier, 2 à 3 cm;. c) briques intercalaires 4 x 20 cm, 22 x 2 cm, 24 x 4 cm; d) mortier entre les briques, 3 à 4 cm d'épaisseur. Voici de nouveau les caractère» du mur P : a) mortier, 2 à 4 cm" a*épaisseur; b) pierres, 32 x
  • (granit à gros grain). Kous l'avons fait mettre en lieu sir par les ouvriers et nous pensons assurer son transport en juillet prochain par l'intermédiaire des Ponts-et-Chaussees• 5) Poursuite de la fouille Bien que les travaux entrepris permettent de donner sur le Cozfaudet un ensemble
  • sur un site également très intéressant, celui-ci sur la côte ouest de Bretagne (Ploœarc'h en Bouarnenez)• la continuant l'étude de ces sites cStiers gallo-romains nous pensons obtenir des précisions intéressantes aur la nature, l'intensité, la direction des courants économiques de
RAP03712 (GAHARD (35). Lotissement des Fontaines. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GAHARD (35). Lotissement des Fontaines. Rapport de diagnostic
  • proximité immédiate de l’emplacement de l’ancien manoir des Fontaines, daté du XVe siècle, et détruit au siècle dernier. Les abords du site, aujourd’hui recouvert par des bâtiments agricoles, ont livré les restes de murs ayant clôturé les jardins du manoir, ainsi qu’un caniveau, installé
  • rencontrées sur le terrain 42 1.4.4 la post-fouille 44 2 Résultats 46 2.1 Les abords du manoir des Fontaines 46 2.1.1 Une mare 49 2 1 2 Un ensemble de clôtures de jardin 51 2.1.2.1 Le mur F25/89/53/85 51 2.1.2.2 Le radier (?) F22/88/51/83 51 2 1 2 3 Le caniveau F96/84/55 52 2
  • des fontaines Notice scientifique État du site Le diagnostic archéologique mené sur la première tranche d’aménagement du projet de lotissement de Saint-Fiacre, à Gahard (Ille et Vilaine) a été prescrit notamment en raison de la proximité immédiate de l’emplacement de l’ancien
  • manoir des Fontaines, daté du XVe siècle, et détruit au siècle dernier. Les abords du site, aujourd’hui recouvert par des bâtiments agricoles, ont livré les restes de murs ayant clôturé les jardins du manoir, ainsi qu’un caniveau, installé plus récemment, également impliqué dans
  • kilomètres au sud, les gisements médiévaux du Pont de la Grette (n°4), où a été travaillé le fer, et la fortification de Saint Fiacre (n°7), tous deux découverts en forêt de Saint-Aubin-du-Cormier. Plus à l’ouest se rencontrent les sites gallo-romains de Les Marettes 2 et La Boissière (n
  • l’Histoire du prieuré Saint Exupère, dont le dernier logis prioral est encore visible aujourd’hui au centre-bourg. 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Gahard, lotissement des fontaines 9 2 3 1 8 4 5 6 7 0 Gallo-romain Moyen-âge Voie antique à moderne
  • - diffusion RMN 1 - Voie antique Rennes-Avranches 2 - Trésor monétaire du manoir des Fontaines 3 - Manoir des Fontaines 4 - Pont de la Garette métallurgie médiévale 1.5km 5 - La Boissière : occupation gallo-romaine 6 - Les Marettes : 2 occupation gallo-romaine 7 - Saint Fiacre
  • >110m 100 à 110m 90 à 100m 80 à 90m 70 à 80m 60 à 70m 50 à 60m Fig. 8 Situation topographique du site © DAO A.-L. Hamon, Inrap 1km 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Gahard, lotissement des fontaines 1.3.2 Géologie, sédimentologie Le substrat
  • 2,5 m entre le mur 84 et le radier 83. Large de 0.6m, il présente le même aspect que le fait 83, à savoir une accumulation II. Résultats 2.1 Les abords du manoir des fontaines 53 de petites pierres anguleuses, de 0,1 à 0,2 m de longueur. La fouille fine de la jonction entre
  • du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr I Rapport de Diagnostic Anne-Louise Hamon Anne-Louise Hamon Inrap Grand Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Gahard Lotissement des fontaines — — 35118 Nr site Entité archéologique
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Gahard, lotissement des fontaines Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Gahard Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • /2018 post-fouille Novembre 2018 / Mars 2019 Emprise diagnostic 2018-295 Emprise prescrite 69 711 m² Référence du projet Inrap Surface diagnostiquée 6130 m2 Numéro de l’entité archéologique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence
  • 2001-44 du 17 janvier 2001 sur l’archéologie préventive. Placés à proximité immédiate de l’ancien manoir des Fontaines, daté du 15e siècle, mais détruit à la fin du 19e siècle, les terrains concernés par le projet étaient susceptibles de livrer les vestiges d’aménagements en lien
  • avec le site médiéval. L’intervention de 2018 a concerné une première tranche de travaux, prévue sur 69 711m² des 139 396m² du projet global. La réalisation de l’opération de diagnostic a été confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (Inrap), par
  • la totalité des sondages. 1.2 Le contexte archéologique local Les connaissances sur le contexte archéologique sublocal de Gahard sont encore assez pauvres et il faut s’éloigner un peu du bourg pour trouver quelques sites antiques et médiévaux (fig. 2). Notons entre 1 et 2
  • , fortification médiévale 8 - Bon :Air occupation gallo-romaine 9 - La Fretay: Enclos époque indéterminée La communauté monastique, créée au 5e siècle, aurait été détruite au 9e ou au 10e siècle lors des invasions normandes. Mal relevé de ces épreuves, le monastère fut donné au début du 11e
  • restes du château : « Ancien château de Gahard (15e) qui semble aussi avoir porté le nom de manoir des Fontaines ou de la Grande Maison. Il se trouve en haut du bourg et est actuellement en ruines. Il possédait 2 tours et des tourelles en encorbellement ; on y voit encore de jolies
  • cheminées sculptées. Les Fontaines étaient aux Perrault seigneurs de Launay en 1390 et 1576, et aux Guyet seigneurs du Teil en 1686 et 1745 (Bibliothèque de Rennes, Registres anciens des Réformat. De noblesse, archives départementales, cartons du chanoine Guillotin de Corson). » (Banéat
  • . Fig. 4 Ancien emplacement du manoir des Fontaines, au sud-est de la parcelle D 1258. Vers le sud © A.-L. Hamon, Inrap En 1889, un trésor monétaire du 15e siècle, composé de pièces en or à l’effigie d’Henri V, roi d’Angleterre de 1413 à 1422 a été découvert à l’occasion du
RAP00491.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.
  • assez voisines . Les bâtiments sont distincts mais ont pu faire partie d'un vicus bordant la voie CORSEUL-ALET. PLESLIN . gisement gallo-romain . Parcelle 23 , section B1 . Près du monument de Carna (alignements). TADEN . Sur le site découvert en 1975 , ramassage de tessons de
  • sites traités en 1974 - 48 sites traités en 1975 - plus de 80 sites traités en 1976 En 1976 , ces opérations ont continué avec les autorisations indispensables des Antiquités Historiques (n°2 et n°3 , en date du 12 Février 1976 , valables pour l'année en cours). Dans la méthode
  • utilisée (Cf Dossiers du Ce.R.A.A , n°3) , la prospection au sol (field-work) et la prospection aérienne se complètent et se combinent en guidant réciproquement les recherches . La prospection au sol permet soit de déceler des sites inédits , soit de dater et d'identifier des structures
  • obtenus , on doit souligner les plus importants : - le plan du centre de la ville gallo-romaine de C0RSEUL . Pour la première fois , on a un plan, partiel certes , mais éloquent , de la partie nord de la ville . 2 la découverte d'un fanum au bord de la Rance , à TADEN , près de la voie
  • romaine CORSEUL-AVRANCHES. - les retranchements , très probablement romains , à PLERGUER et à QUEVERT . On pourra remarquer dans la liste des sites découverts l'importance des anciennes communes de C0RSEUL et de LANGUENAN . Autant pour CORSEUL, cela n'a rien d'étonnant , vu le rôle
  • listes de sites découverts , en séparant ceux de chaque aroondissement exploré . STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES DECOUVERTES EN PROSPECTION AERIENNE DANS L'ARRONDISSEMENT DE SAINT MALO CANCALE. - substructions gallo-romaines(?) , parcelle 346 , section C2 , près du lieu dit La Ville
  • Aumont. X MINIAC-MORVAN. ^"édifice gallo-romain , parcelles 842.C3 , I26 .C1 , 125 ,01 ,124 ,01, I23 ,C1 ,122, Cl ,121, Cl , près du lieu dit Le Moulin Farnel . PLERGUER. - retranchement , parcelle 135, section Bl , près du lieu dit Lessard SAINT JOUAN des Guerets
  • , section D2 , près du lieu dit La Magdelaine PLOUER/Rance. - édifice gallo-romain et enclos , parcelle 5 , section Al , près du lieu dit Les Vaux Saint Cyr. - édifice gallo-romain , parcelles 22,23,38,37,27 et 28 , section Cl près de la Rouxelais QUEVERT. - camp romain , parcelle 697
  • (fanum) , parcelle 666 , section D6 , près du chemin de Letra. CORSEUL CORSEUL N \ 10 u i c —h n V 1 n 16 J \ ' M \| Il Il 0 n LJ I i I I I recumanuî A ces sites parfaitement resitués , vient s'ajouter quelques sites dont les plans sont en
  • -romain en PLOREC. - des structures à l'ouest du bourg de SAINT MELOIR.(des Ondes). Il est souhaitable que nous puissions continuer nos prospections aériennes dans les arrondissements de DINAN et SAINT MALO . RAPPORT DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE 1976 Centre Régional Archéologique
  • chroniques de prospection archéologique ont déjà été publiées dans les n °2 et n °3 des "Dossiers du Ce.R.A.A" , en 1975 et 1976 . 52 sites avaient été traités en 197^ , ^8 sites , en 1975 * en 1976 , ce sont plus de 80 sites qui auront été explorés , soit au sol en prospection de terrain
  • site pour lequel on connait le plan des structures , les dates d'occupation est parfaitement utilisable de ce point de vue . Il était nécessaire aussi de songer à la préservation du patrimoine archéologique , ce qui oblige à une certaine urgence . D'une part , il faut connaître
  • d'occupation des campagnes à l'époque gallo-romaine très différentes de part et d'autre de la Rance . Pour palier aux inégalités de niveaux de prospection , on a lancé la notion d'interdistance (Cf Dossiers du Ce .R. A.A,n °3) • I& existe des zones où 1 'interdistance moyEnne des sites est
  • les conclusions, on a disposé à la fin un tiré à part de la chronique de prospection parue dans les "Dossiers du Ce.R.A.A" n °3. 1976. Bilan des sites prospectés par le CE.R.A.A en 1976 Prospection au sol - arrondissement de SAINT MALO dont - arrondissement de DINAN dont TOTAL
  • l'arrondissement de SAINT MALO PLEINE-FOUGERES . Meule gallo-romaine ( ?) 6 . La Ville Vrard. SAINT COULOMB . Gisement gallo-romain . Paucelles 8 et 78 , section M , au sud du Préau SAINT MELOIR des Ondes . Gisement gallo-romain . Parcelles 2^,21,22,23 et 20, section A , près du lieu dit Le
  • Parc . fi SAINT PIERRE de PLESGUEN . Gisement gallo-romain . Parcelle 852 , section C , à l'est du bourg. BAGUER-MORVAN . Gisement gallo-romain . Parcelles 190,216 et 215 , section C1 près du lieu dit Le Croix Chemin. A" SAINT MELOIR des Ondes . Gisement gallo-romain . Parcelles
  • 152 et 195 , section B , près du lieu dit Le Champ d'Avoine. )^ SAINT MELOIR des Ondes . Parcelles 8k et 85 , section D , près de la Villeneuve. BAGUER-MORVAN . Gisement gallo-romain . Parcelles 612 et 613 , section F3 , près du lieu dit La Basse Poterie. JV" LE MINIHIC / Rance
  • . Gisement gallo-romain . Parcelles 272 et 273 , section A, ' près du lieu dit la Huliais. CANCALE . Gisement gallo-romain . Parcelles 26k et 263bis , section C1 de la Vieuville. , près ^ SAINT PERE Marc en Poulet . Gisement gallo-romain . Parcelles 351,350 et 3^9 section Ak , entre les
  • -romain . Parcelles 88 , 89 , 11 et 1 10 , section BE , près de la Grande Simonais. SAINT COULOMB . Gisement gallo-romain . Parcelle 73 » section S , près du lieu dit le Bel Etre. PLEINE FOUGERES . Gisement gillo-romain . Parcelles 1077,1069 et 1172 , section G3 , près du lieu dit
  • 915 , section B4 , à l'ouest du Moulin de Plate Roche. MONTOURS . Retranchement médiéval . Près du Manoir de Bonteville , dans les parcelles 1108,1109,1110,1111 ,1104 et 1103 , section A. TRANS . Edifice gallo-romain . en 1a parcelle 626 à Montmoy . Ramassage de mobilier gallo
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Y., 1943 : Les fouilles du temple de Jublains (Mayenne) en 1942, Gallia, t. 1, fasc. 2, 1943, p. 266-273. GRENIER A., 1960 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 4, Les monuments des eaux, II, Ville d'eau et sanctuaire de l'eau, Paris : Picard, 1960 (p. 777-786). NAVEAU J
  • romaine et les provinces voisines, t. 21, 1985, p. 191-201. REBUFFAT R., 1987 : Monnaies du complexe fortifié de Jublains (Mayenne), Mélanges offerts au docteur J.-B. Colbert de Beaulieu, Paris : Le Léopard d'Or, 1987. TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles
  • , 1982, p. 417-435 (p. 433 et Fig. 6 p. 430 : moule monétaire de Jublains). TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 5 1-58. Vingt-cinq années
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • des données peut s'avérer bénéfique en facilitant les éventuelles comparaisons. Chaque site dispose déjà de fiches manuelles ou informatisées traitant des opérations archéologiques, des unités stratigraphiques, des faits, du mobilier ou autres. Ces fiches ne sont dans l'ensemble
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • et les opérations archéologiques. Ce travail a été réalisé 6 dans le cadre du projet collectif de recherche sur ce site. A Corseul, une base de données relationnelle contient déjà des fichiers "sites", "opérations archéologiques" et "mobilier archéologique". Un stagiaire
  • global du site. Ce problème de l'exactitude des plans regroupant plusieurs sites localisés sur un espace relativement important semble résolu à Jublains. En effet, tous les monuments de cette ville ont été repositionnés par rapport aux coordonnées Lambert. Sur le site, un maillage de
  • numériques. - L'étude du mobilier : Les sujets communs peuvent aussi être très abondants dans ce domaine. Dans un premier temps, il est certainement nécessaire de faire le point sur les travaux déjà réalisés sur chaque site. Le questionnaire permettra surtout de connaître le mobilier
  • continuera cependant à traiter ses sujets de prédilection en priorité. Les possibilités d'étude de terrain ne sont pas les mêmes sur chacun des sites et, les fouilles à venir ne concerneront sans doute pas partout les mêmes types de structures. Les relations que nous souhaitons élaborer
  • entre les quatre villes sont à programmer sur du long terme et, en dehors de certains sujets non directement liés aux opérations de terrain, les travaux communs dépendront le plus souvent de la nature des vestiges dégagés lors des fouilles. Certains sujets ne pourront être en fait
  • . BOUSQUET J., 1972 - Inscriptions latines de Corseul (Côtes du Nord), Gallia, T.30, fascicule 2, p.284-288. CHICHE B., 1969 - Fouilles de Corseul, 1968, Section archéologique des jeunes Budé des Côtes du Nord, fascicule 2, p. 10-17. CHICHE B., 1969 - Observations sur les céramiques gallo
  • -romaines découvertes à Corseul et Plémy, Annales de Bretagne, fascicule 1, p.215-228. CHICHE B., 1972 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 47, p.59-67. CHICHE B., 1973 - Corseul d'après les fouilles récentes, Mémoire de Maîtrise d'Histoire, Université de hauteBretagne
  • lot de la Salle des Fêtes, Dossiers du Ce.RAA., n° 15, p.39-51. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et LE POTIER C, 1987 - Le site de la Salle des Fêtes à Corseul (Côtes d'Armor). Partie I - Evolution résidentielle d'un quartier urbain, Ier - IVe"16 siècles après Jésus-Christ, Dossiers du
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • certainement de fabrication récente, Dossiers du Ce.RAA., n° 5, p.23-26. LANGOUET L., 1977 - Prospection d'une capitale gallo-romaine, Corseul, Dossiers de l'Archéologie, n° 22, p. 108111. LANGOUET L., 1980 - Les oppida pré-romains des Coriosolites, Actes du 105ème congrès national des
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • . XXIII, p. 235-240. DIZOT, 1897 : Plan des fouilles du Champ de Manoeuvre, B.S.A.F., T. XXIV, p. 40-41. DU CHATELLIER P., 1875 : Un réchaud gallo-romain, Bulletin Monumental, T. XLI, p. 384 ; croquis, p. 380. (rue Kéréon) DU CHATELLIER P., 1907 : Les époques préhistoriques et
  • Maria, fouille R. SANQUER) GALLIOU P. 1976 : Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouaille, B.S.A.F., T. CTV, p.87-91. (p. 90-91) GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. en B., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc-ar-Groas, Roz
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • . Les conséquences Certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • la documentation rassemblée. - Bibliothèque rassemblant les principales publications ou revues concernant Quimper (Gallia, B.S.A.F., Archéologie en Bretagne, R.A.O. etc.). - Stock de plans et notes de fouilles concernant les sites étudiés depuis 1970 à Quimper - Ensemble des
  • reprendre et de cumuler tous les plans de fouille et les documents cadastraux. Il est alors possible de réaliser un fichier cartographique informatisé complet de tous les sites répertoriés. 2.2. LES DOCUMENTS REALISES 2.2.1. Introduction : Une nécessité de choix Le travail réalisé doit
  • les sites concernés. 2.2.2.5. La fiche descriptive, "Fiche vestiges" Il s'agit d'une fiche qui doit permettre, par le biais d'une grille à deux entrées, de définir rapidement les principales caractéristiques du site: nature, datation et type de mobilier découvert. 2.2.3
  • références topographiques et cadastrales du site. Un simple regard porté sur ce document fournit instantanément l'essentiel des données géographiques et architecturales réclamées par le consultant. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué La mise en oeuvre du programme
  • des sites. D'une part, les profonds bouleversements récents du tissu péri-urbain de Quimper entraînent de sérieuses et rapides modifications du cadastre et des documents d'urbanisme. Bien des parcelles ou lieux-dits sont aujourd'hui extrêmement morcelées. Le cas du site de la
  • en place du système. Il s'agit des dix sites du Braden (1 à 10), des cinq sites de Creac'h-Gwen (D.O.T, Kernenez 1 et 2, Le Britany et le terrain Bull), de trois sites de Locmaria (S. CI La Vallée, Résidence Saint-Hubert, Rue J.B. Bousquet), de deux sites du Mont-Frugy (Champ de
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • fouille programmée
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • de examiné en 1991-3 tranchée large une zone de 2,5 m dans la masse du rempart en 1993. zone, une dans surface la même parcelle, équivalente nous (sondage 6), 2m (sondage 9) entaillant le rempart en 1995. Sur le site 2, la fouille de la porte romaine
  • SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE RÉGION BRETAGNE PLOULEC'H (Côtes-d'Armor) Le Yaudet Site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMÉE RAPPORT 1991-1995 P. GALLIOU et B. CUNLIFFE - 1995 - 1320 Le Yaudet 1 I INTRODUCTION Le site (figs. 1 & 2) Le site du Yaudet, dans la commune
  • ). De 1952 à 1954, le professeur Léon Fleuriot dégagea la muraille romaine, dans l'angle nord-est du site, tant à l'ouest qu'au sud du Poste de Douane. A l'ouest de celui-ci il mit au jour d'échouage une porte située romaine, au pied de la donnant falaise. accès
  • photographie aérienne, avant qu'il soit détruit sur par la construction d'un parking. On y aurait trouvé de la céramique de l'Age du Bronze. Ainsi, avant archéologique documents 1954b) du même que site, historiques montraient s'engage les (de la avec la fouille
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • -anglaise conjointement dirigée par Patrick Galliou et Barry Cunliffe et appuyée sur les ressources celtique de l'Université l'Institute fouilles of Département menées la Culture de des Côtes-d'Armor maire de sites du Ploulec'h, Ministère Côtes-d'Armor, de la
  • PRINCIPALES DE L'OCCUPATION DU SITE Il est commode, pour la compréhension de notre propos, de résumer brièvement développement de ce que les l'occupation identifié les phases d'activité - La P r e h i s t o i r e : fouilles du site. suivantes: nous Nous ont appris avons
  • l'époque siècle. il est aussi possible que toute la romaine et n'ait Il faudra fin de cette porte La Tène soit et demeurée le début été fermée qu'à la fin du certainement de nouvelles de troisième fouilles pour en comprendre la chronologie. L'occupation de la fin
  • couche variable, le d'où d'arène émergent et de trois supérieur, du site, elle le sol sable granitique masses rocheuses, les Rochers de Beaumanoir, les Rochers du Château et la Pierre Branlante. L'élément rempart massif le plus visible flanquant le du bord
  • rebord oriental défensive du Bas Empire romain. Le promontoire est occupé par par les éléments de l'ancien village église et du Yaudet, qu'entourent encore dépendaient, aujourd'hui 1980 par le Département dominé les par principaux le clocher de terres agricoles
  • qui en Le fut acquis en abandonnées. site son des Côtes-d'Armor, à la demande de la commune, afin de le protéger de l'extension d'une urbanisation péri-urbaine et archéologiques de dans permettre le de bonnes déroulement conditions. Les de fouilles murets
  • , la et situation sa plus où est parcouru Le genêt raides abondent par un végétation et du en la moins les petits de chemins réseau maritime et Yaudet, font un ses cadre remarquable. Les découvertes et fouilles anciennes On sait depuis plus d'un siècle que
  • Le Yaudet est un site archéologique majeur (de la 1885; Harmois, 1912). Borderie, 1853; Les découvertes du Mottay, qui s'y sont au fil des temps ont été présentées par Louis Pape A35), et l'on ajoutera monnaies collection gauloises privée, et 1869, accumulées (1978
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • à une La fouille zone n'a pas donné lieu à publication, mais les rapports intermédiaires ont été conservés (Fleuriot, 1952, 1953, 1954a; Merlat, 1955). En 1969, le professeur Garlan mena de nouveaux exploratoires dans ce secteur. masquait muraille romaine la
  • . - l'occupation s'y poursuivit pendant tout le Moyen Age 4 - enfin, voient dans encore les ce paysage structures revenu à l'état du village de nature, des XVè-XVIè se siècles et des terres qui lui étaient associées. Les fouilles de 1991-5 Le potentiel concerne pas
  • archéologique seulement aussi dans une les analyse que le site fut Yaudet études globale sur la façade atlantique du est tel bretonnes, des contacts qu'il ne mais s'intègre et des commerces de l'Europe. C'est pour cette . raison choisi par une équipe franco
  • recherche a été centré sur les thèmes suivants : - mise en évidence des évolutions site - analyse des structures défensives dans l'occupation du 5 obtention d'échantillons mutations sociales de et économiques mobiliers témoignant des communautés des occupant
  • le site - examen des facteurs affectant la conservation des dépôts stratifiés et des vestiges organiques Nous avons choisi deux cinq premières années: juste derrière le rempart l'extrémité nord-est le du zones site à fouiller au cours 1, sur le plateau (parcelles
  • 20 et 37); promontoire, dans de supérieur, le site les ces 2, à environs du Poste de Douane. Sur le site d'environ 360 m 1, 2 nous (sondages avons 1/3), une (sondage 4) étant prolongée A l'est de avons cette fouillé première en 1994-5 une tranchée large
RAP02702_2.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011
  • Description : Saint‐Aignan Présence Absence Toponyme Mention Motten‐Morvan / Corboulo Datation médiéval? Sommet du tertre Dans un article publié en 1902, le vicomte Paul Aveneau de la Grancière mentionne des fouilles anciennes sur ce site, ainsi qu'une intervention menée par lui
  • vicomté de Rohan ère 1 mention du site ‐‐ er 1 seigneur associé ‐‐ ère 1 mention de la paroisse/trêve Pour les trêves, paroisse de rattachement Site religieux associé Oui Non Pérennité de l'occupation : Occupation antérieure Attestée Inconnue Nature Occupation postérieure
  • Attestée Inconnue Nature VESTIGES (PARTIE FOSSOYÉE) Fossés partiellement conservés Etat de conservation Basse‐cour quadrangulaire Abandon en élévation Forme du tertre circulaire Description : Le site est implanté en rebord de promontoire, côté plateau. La bibliographie du XIXe
  • Porhoët ère 1 mention du site ‐‐ er 1 seigneur associé ‐‐ ère 1 mention de la paroisse/trêve Pour les trêves, paroisse de rattachement Site religieux associé Oui Non chapelle associée au "bourg" de Callac, ainsi qu'une chapelle au château Pérennité de l'occupation : Occupation
  • situe à proximité du château de Callac, très éloignée du bourg de Plumelec, mais relativement proche de celui de Trédion. Le site est décrit par F.‐M. Cayot‐Délandre : "à quelques pas du jardin du château [de Callac] se trouve une motte féodale qu'on nomme encore le Vieux Château
  • ; c'est la base d'un donjon dont on a retrouvé les fondements en creusant, il y a quelques années, pour y faire une plantation". Il indique également que cette motte se trouve à proximité de la voie Rennes / Carhaix qui passerait à l'emplacement actuel du château. Le site est encore
  • Absence Mention Callac Datation plate‐forme Des traces d'un donjon (forme non précisée) ont été repérées avant le milieu du XIXe siècle au sommet de la motte. INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année avant 1847 Fouilles récentes OUI NON Nature et année
  • Distance Nature du peuplementexiste t‐il un lien avec le hameau de Callac au sud? SEIGNEURIE ASSOCIÉE : HISTORIQUE Site associé à un miles Oui Non Autre La seigneurie, avec haute, moyenne et basse justice, appartient d’abord à la famille Callac, puis successivement aux familles
  • Plumelec au XVe siècle, avant celle de Cadoudal. Commune Plumelec Toponyme Callac SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ CAYOT‐DELANDRE, François‐Marie. Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, 1847 (réed. 1990), p. 371 ‐ HALGOUET, H. du
  • Vénètes armoricains., Les Dossiers du Ce.R.A.A, Saint‐Malo, supplément n°5, 1999, p.154 ‐ SALC'H, C.‐L.. Dictionnaire des châteaux et fortifications du Moyen Age en France . Strasbourg, 1979, 915 LISTE DES ANNEXES ICONOGRAPHIQUES ‐ Localisation du site sur carte IGN 1/25000e ‐ Extrait
  • du cadastre ancien (1827) Carte de localisation (fond IGN 1/25000e) Commune Cadastre ancien (extrait) Plumelec Toponyme Callac Commune REMUNGOL Er Hastel /Bourgerel Le Castel Toponyme du site Nature du site motte Site en élévation attesté hypothétique Vestiges
  • attribué au XIe siècle par J.‐M. Le Mené. Dominant l'Evel et sa confluence avec la rivière de Pont Lair, le site se trouve face au bois de Kergroix. Il se trouve donc sur un promontoire très marqué au sud (près de 30 mètres de dénivelé) et qui se referme légèrement au nord au niveau du
  • parcellaires. Il est intéressant de noter qu'un accès est aménagé vers la motte au sud‐ouest, et que cet accès menant de l'extérieur du site vers la motte sans passer par la basse‐cour est d'origine, puisque le rocher n'est à cet endroit pas retaillé. Cet accès étonnant pourrait peut
  • Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement Distance Nature du peuplement SEIGNEURIE ASSOCIÉE : HISTORIQUE Site associé à un miles Oui Non Autre Le site est sans doute à associer à la famille de Lanvaux, qui possède un manoir à proximité, cité en
  • 1258. Commune Remungol Toponyme Er Hastel /Bourgerel Le Castel SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE ‐ Cartulaire général du Morbihan, n°297; octobre 1258; mention de in manerio de Borgeel / dictum Borgeel castrum. BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ HALGOUET, Henri du. La
  • ‐ Relevé topographique du site annoté ‐ Vues 3D du site ‐ Photographies du site Carte de localisation (fond IGN 1/25000e) Commune Cadastre ancien (extrait) Remungol Toponyme Er Hastel /Bourgerel Le Castel Relevé topographique Site : Er Hastel / Bourgerel Commune : Remungol (56
  • la motte au nord. Vue du fossé est de la basse-cour depuis le sud. A gauche, le talus de la basse-cour, à droite le début de la pente naturelle. Commune SAINT-AIGNAN Motten‐Morvan / Corboulo Toponyme du site Nature du site motte Site en élévation attesté Vestiges
  • Nature Occupation postérieure Attestée Inconnue Nature VESTIGES (PARTIE FOSSOYÉE) Fossés partiellement conservés Etat de conservation Basse‐cour partiellement conservée Abandon ensemble partiellement conservé Forme du tertre quadrangulaire Description : Le site du Corboulo
  • se situe en surplomb de la confluence du Blavet et du ruisseau du Corboulo, à 1500 mètres environ du bourg de Saint Aignan. Le promontoire est à cet endroit moins marqué qu'ailleurs sur la commune puisque le site ne domine la vallée que d'environ 25 mètres. La position reste
  • séparé du tertre par un fossé atteignant 2,50 mètres de profondeur. Atteignant 2,5 mètres de hauteur au nord, il protège le site du plateau qui le domine. Ce talus est suivi, côté plateau ainsi qu'au nord‐ est, d'un fossé, partiellement remblayé à l'ouest mais relativement bien