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RAP00918.pdf (AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique)
  • AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique
  • mettre au jour une partie arasée de la courtine Sud. Tout le reste du château a été détruit. Sur la maçonnerie, la pente [Orain, pente on peut observer des pouvant atteindre 2 à 3 mètres de côté, de la 1882, reconnaître Sud, ça motte et 129-130] . et là parements
  • du rez-de-chaussée cassure et de la est ici fenêtre du deuxième étage. 0,70 m. La partie Sud de l'entrée Est a été au dessus du sol du rez-de-chaussée et il sa partie basse, qui a basculé vers le Sud-Est. nivelée à ne subsiste que La courtine Sud a été
  • loin. et vient rejoindre ainsi du celui de la ce même côté, à 0,80 m. Nord est Dans son épaisseur rez-de-chaussée au deuxième Le parement extérieur de ce mur celui que salle du mur frontal, courtine Nord, qui décrit plus sera décrite plus loin . De du sol
  • (0,80 m.). de mortier. une en faire partie. fondation et courtine Sud est Une grande partie la motte du côté Sud devait fait une par rapport place sa profondeur Cette Le relevé parallèle fondation en plan nous à la partie principale de la courtine Nord. On Nord
  • couronnement, sur une longueur de 8 mètres. avec le pan granit. Ouest Elle est de en une hauteur d'environ 10 mètres, sur Elle n'est pas continue et fait un angle la courtine, liaison marqué directe à par l'Est un chaînage avec les murs en des salles Nord de
  • , La porte d'accès a courtine Nord. Les ardoises servant 25 cm. de et fait 0,70 m. de haut pour 0,50 m. de de section. la fente présente le même étrier et n'est pas plongeante. Il s'agit imitation d ' archère . l'escalier est au rez-de-chaussée dans jambages calages
  • de limitée par les m2 . la à l'Est par courtines C'est courtine de de cet et niveaux des salles Nord et Sud. que le "sas" d'entrée l'enceinte. endroit partent qu'on les Sa et au Nord, superficie peut accès utiliser à tous est les les Il n'est pas
  • -130] . c- Les fondations. Les destructions ont permis de comprendre les systèmes de fondations et leurs renforcements. Dans le glacis transversaux, de la courtine Nord, on constate de section rectangulaire de 25 X 25 cm. carrées se retrouvent Nord de
  • de trous a été rebouchée. Ainsi, face 70 interne de la courtine visibles sur une surface de Nord 180 m 2 et de l'entrée, de maçonnerie, Sur sur la trous alors qu'il sont n'y en a que 20 sur la face externe du parement. Les trous de boulins font 15 X 15 cm. dalle
  • . D'autre part, trous sur l'intervalle entre leur place dans la et externes, ce qui courtine et l'échafaudage que connu par ailleurs Si on indique que à il cerner : 2,80. ont obtenues valeurs cerner 4 Le été 0,70 à positionnement phases de est l'ordre
  • traversent encastré, système la bien horizontale entre chaque apparaît que certaines côtes et sous multiples à savoir mesurables. niveau courtine, les trous était la distance sont discernables, Ces chaque [Coppola , 1991 ] . cherche trou de boulin, la courtine ces
  • de la plate-forme sommitale . On trouve une châteaux du de montagne rocher sur Schrankenf elds 1241 forme similaire d'enceinte en Alsace, conditionnés lequel (Haut-Rhin) et son plan combine courtines. ils Dans ce cas, leur s'appuient. est tout à Le fait plan
  • fréquemment des flanquement constituant le même de comparaison, portes dans (Monségur, leur les Quéribus, châteaux courtines etc.), principale protection principe flanquement de les qui est la porte, appliqué à languedociens ont et la sont dénués difficulté de
  • . passage lancés De (1,60 assaillants stoppés par projectiles accès L'accès rend des les plus m.), la herse, depuis les assommoirs qui la précédaient et ceux lancés du haut de la courtine . Le principe de la succession Assommoir commence a s'imposer en
  • , contreforts les du extrêmement n'ont qu'un rôle mineur pour la stabilité de cette partie. Mais et 15]. symboles de donc la force du pouvoir de forteresses [Mesqui, 1991, 342] . 2- La courtine. Le pied de l'on la courtine, s'éloigne de qui s'amenuise au fur et à mesure
  • que l'entrée, confirme que le mur a été volontairement épaissi pour servir de bouclier sur la face exposée aux assaillants. celle-ci, 1968, 49]. rendant Le glacis de plus la difficile courtine la sape a renforcé et la mine Cette disposition devient d'ailleurs
  • peut que l'opposer 70 cm. le à de Ce poutres fondation profondeur. à cet de Cette la bois et élément de courtine grande l'enceinte ont de poutraison a été (Saint-Aubin-du-Cormier , [Cucarull et Leprêtre, de Sud stabilité peu bougé depuis les efforts
  • ]. A Aubigné, avec d' ébrasement niveau en en l'exception les courtines en sont très rarement pourvues. dans à 102 et 110]. fente Au présent typologique l'affirmation de Jean l'intérieur. et début plus archère à ébrasement simple antérieurs à la guerre de succession
  • France, communiqué le le bulletin texte de la d'une étude Société sur qui Aubigné, d'Histoire et d'Archéologie d ' 1 1 le-et-Vi laine ; M. Eric les relevés. Joret, qui a gracieusement prêté son concours pour PROBLEMATIQUE ET DEMARCHE. Dans une le cadre
  • . le site sur un édifice ouvrage synthétique sur les : eaux presque Il il la brève notice 1990, 40] pierre, c'est d'abord de citer un par nous est percé d'un étang circulaire et à sa de meurtrières et un escalier est aménagé dans l'épaisseur de son mur
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • Quelques remarques historiques 3 Historiques des recherches 4 Déroulement et organisation de la fouille 5 Principes d'enregistrement 6 Résultats des fouilles 7 Courtine 7 Les fosses de réfection 8 Sondages 9 Courtine conclusion 9 Un logis seigneurial du bas Moyen Age
  • constituent vraisemblablement les plus anciens vestiges alors que certaines parties de la courtine datent de l'époque moderne (cf. infra). Ces réfections expliquent probablement les raccords biscornus entre l'enceinte et les trois tours septentrionales, qui actuellement s'adaptent mal à un
  • Tournier a examiné divers secteurs du château durant l'été 1995. Ceux du châtelet d'entrée et des tours de flanquement devaient élucider les dispositifs de défense, tandis que ceux le long de la courtine devaient examiner la présence éventuelle de bâtiments accoudés à la courtine. La
  • construction de la courtine, une partie de sa face extérieure ainsi que son sommet le long des fouilles ont été nettoyés. Dans un deuxième temps, deux sondages ont permis d'étudier le relief et la fondation de l'enceinte. Pour des raisons de sécurité, les deux sondages ont été décalés afin
  • remplissage (Stl, secteurs 1 et 2). 5 : Réfection (2126) partielle de la courtine incluant le creusement 2153 et son remplissage (Stl, secteur 3). 6 : Creusement 2235 et son remplissage (secteur 2). 7 : Comblement de St2 suivant l'incendie (Secteurs 1, 2 et 3, section A-B). 8 : Incendie de
  • ). 1 4 : Différentes constructions secondaires appuyées sur St2 (secteurs 1, 2, 3, 5 et 6). 1 5 : Dernier creusement le long de la courtine, confondu à l'origine avec Fl (secteurs 1 et 2, section A-B). Principes d'enregistrement L'enregistrement du terrain repose sur la description
  • clairement individualisés. En l'état actuel des fouilles, on en compte seulement 6 : la courtine (Stl), le bâtiment incendié (St2), le bâtiment le plus ancien représentée par M5 (St6) ainsi que trois fosses à chaux (St3, St4 et St5). Les US, les faits et les structures ont été saisis
  • courtine sur la totalité des fouilles. Une reprise de l'étude stratigraphique a augmenté le nombre de creusements observés en 1995 et lors de la fouille des deux bermes témoins. La poursuite des travaux vers l'Ouest et dans les bermes témoins restants permettra de préciser leur datation
  • supérieure de l'élévation. Plusieurs pierres du parement dépassent la surface. Cette irrégularité expose le mur aux sapeurs et concorde mal avec une architecture militaire médiévale soignée. L'aspect de la courtine et les creusements liés à ses réfections posent la question de la date
  • (Fig. 11). Leur nombre et leur extension témoignent clairement des problèmes de consolidation de la courtine. Les fosses de réfection La fosse la plus récente, Fl s'arrête — au moins dans sa première phase — à la hauteur de la réfection partielle de la courtine F5. Cette limite
  • l'extension de F15 correspond à celui de Fl. La fosse la plus large, F2, longe la courtine au moins depuis le mur, M3, et se poursuit dans la section Ouest (Fig. 11). F2 recoupe le niveau de l'incendie et les couches de remblaiement dans la structure 2. Les nombreux charbons de bois et les
  • l'aménagement de la terrasse le long de la courtine. Courtine conclusion Les sections et la fouille près de F5 attestent clairement l'importance des travaux de réfection après l'abandon du bâtiment sinistré. Il paraît peu probable que la courtine dans sa forme actuelle soit médiévale. Le
  • du XVe ait connu le même tracé que le mur actuel, alors que l'ancienne enceinte aurait été construite plus en avant. Le pendage des remblais de comblement renforce cette hypothèse. A l'évidence, ces remblais ont été jetés depuis la courtine et le mur Sud du logis. Leur alignement
  • horizontale comme une terrasse aménagée pour l'ancienne courtine alors entièrement récupérée. Les terres argileuses, sous-jacentes à la courtine actuelle mais recouvrant la plate-forme, seraient alors des terres de remblais et non le sol naturel. La couche 7015, homogène et argileuse
  • occupe entièrement l'aire principale des fouilles (secteurs 1, 2 et 3). s murs Est et Sud apparaissent dans la zone étudiée, tandis que l'édifice se poursuit en hors des fouilles vers l'Ouest. Le bâtiment a dû s'appuyer sur la courtine, qui suivait îs doute le même tracé au XVe s
  • . qu'aujourd'hui. Cela nous amène à estimer la largeur logis à une dizaine de mètres (mesures extérieures à partir de la courtine), sa longueur passant les 16 m. Les murs sont en blocs de schiste équarris liés à de la terre. Des :rres de taille en granit encadrent les ouvertures et parent la
  • niche d'une cheminée. Les :rres de taille sont souvent récupérées comme le montrent plusieurs rebouchages îguliers près des ouvertures (notamment la porte de M3, Fig. 12 et 24). dis portes apparaissent dans l'aire des fouilles. L'une est aménagée dans le mur Est :s de la courtine
  • : Service Régionale Archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest. Château de Rochefort-en-Terre Courtine et logis seigneurial (Morbihan, numéro de site 56 196 001) Fouille programmée pluriannuelle. Première campagne : 8/7/96-30/8/96 Responsable d'opération Anne
  • nature des vestiges immobiliers : Courtine, logis seigneurial, âtiments annexes, fosses à chaux — sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique, pavés en terre uite, monnaies, jetons, divers mobilier métallique dont un épéron entier. * Notice sur la problématique de la recherche et
  • médiévale, dernièrement lors des travaux de construction entrepris par le peintre américain Alfred Klots au début de ce siècle. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider la restauration prévue du site. L'opération cherche à dater
RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
  • à bien connaître au travers des inventaires en cours, les monuments pour ce qu'ils sont, la recherche de leur environnement funéraire est restée très déficiente et les informations demeurent excessivement lacunaires. i5c t
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
  • des structures recherchées, Dans le cas présent, et en tenant compte des limites qu'imposent] un tel travail, deux types de structures peuvent être mises en valeur. En SI, il est tout à fait probable que nous avons dégagé l'angle d'un habitat dont nous n'avons bien sûr qu'une
  • contre certains rebords ainsi que des fragments d'amphores Dressel 1A indiquent une utilisation du site au début de ia Tène finale. En 52, il semble que nous ne soyons plus dans l'habitat, les structures et le contexte sont différents. Selon toute vraisemblance, c'est dans cette zone
  • que la stèle fut découverte. Il est alors possible de voir dans ces petits enclos des structures funéraires installées à proximité de l'habitat, sans écarter, à priori, 1' éventualité d'éléments annexes liés directement à cet habitat. PERSPECTIVES Le sondage confirme bien la
  • richesse de l'environnement archéologique de la stèle de KERVEN TEIGNOUSE. Si des urnes cinéraires, habituellement associées aux stèles, n'ont pas été repérées, des structures sont nettement définies et leur étude, dans un tel contexte, est d'un grand intérêt. En effet, si l'on commence
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
RAP01807.pdf (GUINGAMP (22). le château de Pierre II. dfs de diagnostic)
  • GUINGAMP (22). le château de Pierre II. dfs de diagnostic
  • présente actuellement sous la forme de deux courtines longues de 36 m environ, reliant trois tours circulaires orientées à l'ouest, au sud et à l'est (figures 2 et 3)1. L'ensemble est arasé au même niveau et ne présente plus qu'une élévation de 8 m environ. Les documents anciens
  • permettent de restituer l'emplacement des deux courtines et de la tour nord, aujourd'hui disparus, qui donnaient au château un plan carré cantonné de quatre tours. Le site est partiellement occupé par les bâtiments d'une école, construits aux XIXe et XXe siècles. Ces locaux sont
  • bâtiments dans l'enceinte ni d'un quelconque logis. De-même, l'entrée du château n'est pas située. Les travaux de réparation objets de la visite ne semblent concerner que le sommet des ouvrages (parapets des tours et des courtines, sans mâchicoulis). Au début du XVIIe siècle, le duché de
  • nord-est par une architecture néo-gothique. Après la fermeture de l'école, des terrassements mécaniques sont effectués en 1989 par les services municipaux le long des courtines sud et est, afin de redonner de l'élévation aux vestiges du château. Ils sont accompagnés du dégagement de
  • (figure 4). Le parement extérieur est très soigné, en grand appareil réglé et allongé, en granité. Les joints sont maigres à vifs et le mortier n'a pu être observé. La base des courtines et des tours est talutée et son sommet est marqué par un bandeau mouluré courant sur l'ensemble du
  • du parement, approximativement sur la moitié nord de la courtine. Figure 4 : Relevé des élévations extérieures. Elévations intérieures Les élévations intérieures ont été dégagées à la fin des années 1980. Seules les courtines sud et est sont conservées sur une hauteur moyenne
  • l'intérieur de la forteresse. Comme sur leur élévation extérieure, les deux courtines présentent une mise en œuvre identique, en moyen appareil de granité assisé. Les blocs sont maçonnés au mortier de chaux gris et dur. Des calages sont généralement visibles dans les joints. La courtine
  • 1,50 m. Ils marquent l'emplacement de murs inachevés ou détruits. La courtine orientale est conservée sur une longueur de près de 34 mètres et une élévation maximale de 2,20 m. Les deux baies visibles à l'extérieur s'ouvrent sur cette élévation par deux larges ébrasements munis de
  • 3m Figure 6 : Rélevé des élévations intérieures. Figure 7 : Fosse de latrines conservée à la jonction de la courtine sud et de la tour sud-ouest, vue depuis le sud Présentation des sondages archéologiques Trois sondages ont été pratiqués dans l'enceinte du château. Leur
  • attentes visibles sur les courtines est et sud, afin de définir l'état de conservation d'un éventuel logis adossé à ces murailles (sondages 1 et 2, figure 8). Le troisième a été implanté sur le tracé présumé de la courtine occidentale (sondage 3). Chacun des sondages a été réalisé à
  • visible sur la courtine sud (figure 9). Il a également permis d'étudier la constitution des remblais aménagés en talus. Les terrassements ont mis au jour le toit du rocher, affleurant presque au nord du sondage et présentant un fort pendage vers le sud. Le substrat a été aménagé au sud
  • -deBretagne (Beuchet et alii 1998). Section 9 85.50m 85,00m 84,50m 84,00m 83,50m Maçonnerie. Figure 21 : Plan et sections du sondage 3. Sondage 3 Le troisième sondage a été pratiqué sur le tracé présumé de la courtine ouest, à proximité de la tour d'angle sud-ouest (figure 21
  • ). Il se présente sous la forme d'une tranchée longue de 6,50 m environ et large de 1,50 m en moyenne. A aucun endroit le substrat n'a été atteint dans ce sondage. Il a mis au jour les vestiges très arasés de la courtine (U.S. 3006). Celle-ci présente à l'est un parement peu soigné
  • . 3008). Le parement occidental a été totalement épierré (figure 23). Cet épierrement et l'arasement de la courtine semblent correspondre à un creusement qui tronque partiellement le remblai 3007 (U.S. 3001). Pour des raisons de sécurité, la fouille a été stoppée à 1,30 m de
  • , section 9 à l'ouest de la courtine 3006. Synthèse et conclusion L'analyse conjointe des éléments fournis par les études historiques récentes, les données stratigraphiques issues des sondages archéologiques et l'analyse architecturale des élévations subsistantes, ouvre des
  • les sondages qui puisse être mis en relation avec le château actuel. Seuls le remblais liés à sa construction ont été rencontrés. Ainsi peut-on interpréter les niveaux observés dans le sondage 2 entre le mur 2009 et la courtine orientale 2019. Il en est de même pour une grande
  • en liaison avec les attentes visibles sur les courtines semble indique que les bâtiments, certainement projetés, n'ont jamais été réalisés. En effet, la construction de murs de façade de logis, portant des masses de maçonneries et de toitures importantes, aurait sans aucun doute
  • aujourd'hui désaffectés et seule une faible proportion est occupée par des logements et des locaux associatifs. Le château est propriété de la ville de Guingamp qui projette de construire une salle de spectacle dans son enceinte. Le projet envisage l'encastrement de cette salle aux
  • environs de 8 m sous le niveau actuel. Une étude géotechnique a été réalisée au printemps 2001 par la société "GéoSis ingénérie". Elle met en évidence une "stratigraphie relativement simple et la présence de remblais d'épaisseur très variable, recouvrant le toit du substratum, constitué
  • d'un granité"2. Les remblais présents sur l'ensemble du site sont constitués d'arène, de blocs et d'argile noirâtre. La réalisation de sondages archéologiques a été demandée afin de définir l'état de conservation d'éventuels vestiges à l'intérieur du château, et notamment d'un
RAP03058.pdf (PONTIVY (56). château des Ducs de Rohan. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PONTIVY (56). château des Ducs de Rohan. rapport de diagnostic
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • des tours et courtines et d’analyser la nature du socle sur lequel elles reposent, des sondages géotechniques sont réalisés dans les fossés, la cour et la terrasse-jardin. Ces ouvertures vont être accompagnées par une étude archéologique permettant de relever et d’interpréter les
  • précipitations, en février 2014 a conduit la ville de Pontivy à engager une série d’études sur le bâtiment en vue de sa restauration. Afin de matérialiser les fondations des tours et courtines et d’analyser la nature du socle sur lequel elles reposent, des sondages géotechniques sont réalisés
  • mise en valeur des vestiges de la tour nordest, ainsi que le dégagement d’une partie du corps de logis est et sa liaison avec la tour. Les sondages ont pour but de rechercher des constructions éventuelles sur la courtine sud et l’existence d’une quatrième tour au sudest de l’édifice
  • interne des courtines : les sondages 8 et 9 dans la cour, au pied du mur nord de la courtine sud ; les autres sur la terrasse-jardin à l’est, en regard des sondages extérieurs (fig. 3). Fig.3 Vue des sondages au sud de la terrasse. © Marie-Laure Thierry, Inrap 32 Inrap · RFO de
  • afin de matérialiser leur fondation, la nature du rocher et à quelles profondeurs elles s’appuient dessus. Fig.7 Vue générale des sondages 3 à 5 au pied de la courtine est. © Marie-Laure Thierry, Inrap Les principales différences vont se situer au niveau des fondations et mettre
  • , quelques informations sur le traitement du socle rocheux le long de la courtine est et révèlent des niveaux de chantiers ou des niveaux de comblement antérieurs. Là encore, on va constater une différence de traitement du sol naturel entre le sondage 2 et les sondages 3 à 5 (fig. 10). En
  • éclats calcaires, rares cailloux de quartz. 3 : sédiment argilo-limoneux brun-jaune, éclats et blocs de schiste de gros module. 0 2 3 2m Fig.10 Le sondage 5. © Stéphane Jean, Inrap Fig.11 Sondage 3, le replat du socle schisteux au pied de la courtine. A noter à gauche de la mire
  • sud-ouest, le sondage 7 a été ouvert sur une surface avoisinant les 4,5 m². La présence des barrières de protection, isolant la zone de la courtine sud effondrée, n’a pas permis d’étendre vers l’est ce sondage (fig. 15 et 16). Fig.15 Le sondage 7. © Stéphane Jean, Inrap coupe 2
  • Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique L’effondrement de la courtine sud du château, suite à de fortes précipitations, en février 2014 a conduit la ville de Pontivy à engager une série d’études sur le bâtiment en vue de sa restauration. Afin de matérialiser les fondations
  • différents vestiges et structures mis au jour. Le château de Pontivy avait déjà fait l’objet d’études lors de travaux de restauration au milieu du XXe siècle et de fouilles à la fin des années 80. Cette nouvelle campagne de sondages a permis de compléter les connaissances acquises lors de
  • ces recherches tout en apportant de nouvelles interrogations en ce qui concerne le phasage de certaines parties. Les vestiges de parement identifiés sur la terrasse et au pied du rempart sud-est permettent de confirmer l’existence d’une quatrième tour et d’un boulevard d’artillerie
  • protégeant le logis est. Le caractère peu impactant des constructions réalisées dans la cour laisse présager d’une bonne conservation des niveaux précoces liés à l’implantation du château, voire pour des périodes plus anciennes. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Édifice
  • . Présentation du diagnostic 27 1.1 Localisation de l’opération et raisons de l’intervention 27 1.2 Méthodologie 29 1.3 Historique 29 1.4 Le château 31 1.5 Présentation des sondages 32 2. 32 2.1 La tranchée 1 34 2.2 Les tranchées
  • dans les fossés, la cour et la terrasse-jardin. Ces ouvertures vont être accompagnées par une étude archéologique permettant de relever et d’interpréter les différents vestiges et structures mis au jour. Le château de Pontivy avait déjà fait l’objet d’études lors de travaux de
  • restauration au milieu du XXe siècle et de fouilles à la fin des années 80. Cette nouvelle campagne de sondages a permis de compléter les connaissances acquises lors de ces recherches tout en apportant de nouvelles interrogations en ce qui concerne le phasage de certaines parties. Les
  • vestiges de parement identifiés sur la terrasse et au pied du rempart sud-est permettent de confirmer l’existence d’une quatrième tour et d’un boulevard d’artillerie protégeant le logis est. Le caractère peu impactant des constructions réalisées dans la cour laisse présager d’une bonne
  • fleuve côtier en contrebas. Cette situation permettait de contrôler l’accès nord de la ville à l’époque médiévale. Les parcelles concernées par la présente intervention se situent au niveau de la diffluence entre le Douric et le Blavet, elles sont cadastrées BC 387 et 388 sur les
  • plans actuels. Bien que toujours propriété de la famille de Rohan, la ville de Pontivy jouit depuis 1953 du droit d’exploitation du château grâce à la signature d’un bail emphytéotique entre les deux parties. Début février, à la suite d’une longue période de pluie, la courtine sud
  • , pour une surface légèrement inférieure à 82 m² (soit environ 2,7% de la surface impactée par la prescription). Les sondages ont été implantés en accord avec la société CEBTP, en fonction des problématiques liées aux études géotechniques et aux carottages déjà réalisés dans les
  • contraintes liées à la présence de la rampe d’accès au fossé du château, et du sondage 6, où le passage d’un réseau d’électricité privé, donc non répertorié sur les DICT, ont imposé un changement d’orientation. 28 Inrap · RFO de fouille Pontivy (56) – Château des ducs de Rohan Sd. 1
RAP01476.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • nettoyage des arases de la courtine ainsi que la fouille manuelle plus ou moins fines selon la nature des couches archéologiques. Les secteurs le long de l'enceinte entre la structure 2 et la tour nordest (zone 8 secteurs 1 et 2) devaient soutenir l'étude de la courtine et d'éventuels
  • maçonneries étaient mieux préservées. Cette orientation des travaux s'est trouvée récompensée par la possibilité de suivre la courtine médiévale sur environ 7 m de long (MUR 10 et 14) avant qu'un coup de sabre marque la transition avec le mur moderne (MURS 1 et 13 y compris la réfection
  • partielle de MUR 7). Fanny Tournier avait déjà noté que l'épaisseur de la courtine varie sensiblement entre la zone 3 (3 m, là où elle se raccorde à la tour d'angle) et la zone 2 (2 m). Il a alors été proposé d'expliquer l'épaisseur du mur près de la tour par un élargissement contre les
  • armes à feu5. Depuis, les fouilles de 1996 ont démontré que le MUR 1 dans la zone 2 est en réalité une constniction récente, dont la tranchée de fondation perturbe les niveaux de comblement du logis seigneurial6. Les études des élévations extérieures et de la courtine sur une plus
  • — 56 196 001). Rapport dactylographié 1995. p. 28. " Anne Nissen Jaubert. Château de Rochefort-en-Terre. Courtine et logis seigneurial, p. 7 Les élévations intérieures du MUR 6 ont été photographiées en vue d'un relevé photométrique à effectuer par la suite. L'enceinte médiévale
  • irrégulières lorsqu'elles s'approchent des arases de l'ancienne courtine. Deux saignées effectuées dans l'épaisseur de celle-ci montrent que les assises des murs 1 et 13 prennent la forme de simple bourrage derrière l'élévation du MUR 6. Ces aménagements révèlent que la face extérieure de
  • premier et au second plan. Les assises inférieures du dernier mur deviennent de plus en plus irrégulières à mesure que la courtine recouvre d'anciennes constructions. DE CHATEAU ROCHEFORT-en-TERRE 56 196 001 AH Etude d'élévation de la courtine 1. INTRODUCTION L'étude d'élévation
  • d'informations au phasage de la fouille et d'appréhender plusieurs aspects des techniques de construction. Le mode de construction de la courtine nord et les creusements liés à ses réfections posent un bon nombre de questions quant à sa datation. La présence de blocs de remploi et de trous de
  • boulins disposés régulièrement laissait entrevoir la possibilité d'un remaniement global de la courtine entre les deux tours de flanquement. Il fallait donc repréciser le tracé de l'enceinte médiévale et ses divers remaniements. Ce support d'analyse a priori difficile en raison de la
  • est important de préciser que la courtine actuelle et cette tour ne sont pas jointes mais liées par un massif faisant office de mur terrasse de la cour du manoir Klots. C'est à l'arrière de la courtine que se situe le logis seigneurial, principal objet de la fouille. A l'extérieur
  • construction de la courtine nord: - Etat I - courtine partiellement disparue (cf.phases b et c) qui reliait les deux tours de flanquement, perpendiculairement aux murs M5 et M19. Elle se prolongeait certainement plus en avant de la partie moderne (cf. phases e et f) à l'ouest de la courtine
  • actuelle. - Etat II - courtine disparue associée au logis seigneurial et certainement décalée au sud par rapport à la courtine citée précédemment (cf. orientation et arrachement du mur M5). - Etat III - courtine moderne actuelle. Toutefois, les sondages effectués en 1996 au nord de la
  • courtine n'ont révélé aucune trace des états I et II proposés ci-dessus1. Cette absence pourrait s'expliquer par l'extraction des pierres pour les enceintes ultérieures. L'étude du mobilier archéologique des bermes témoins réalisée lors de la campagne de 1996 a montré le remblaiement
  • peut être proposée. -à la couverture photographique pour le mètre supérieur de la courtine (difficulté d'accès pour un pierre à pierre) et l'amorce de la tour TUR 1 (redressement traité avec le système aérophoto). Durant ce travail, nous avons initié quelques bénévoles à l'étude
  • ), illustrent la mise en oeuvre de la courtine et ses remaniements. Les nombreuses reprises de l'ensemble de l'ouvrage ont provoqué des contraintes dans la maçonnerie lisibles dans les profils (ventre, déformations, irrégularité...): -Le profil A suit un fruit relativement régulier sur le
  • parement extérieur et montre un surplomb sur le parement intérieur. Ce dernier témoignerait de la réfection de la partie haute de la courtine et pourrait être mis en relation avec la fosse F15 repérée lors de la campagne de fouille de 1996. -Le profil B montre des irrégularités dans la
  • accuse un fruit plus prononcé à partir du niveau NGF 63.00 m sur le parement extérieur. Quant à l'intérieur, aucune analyse du massif de la courtine ne peut être proposée car le MUR 6 empêche toute observation. -le profil D,quant à lui,demeure le plus régulier et témoignerait d'une
  • conservé repose dessus, il avait une fonction de garde-corps lorsque le niveau de sol recouvrait l'arase de la courtine. L'appareillage en schiste (figure 3) La plus grande partie de la courtine nord se caractérise par un appareil moyen employant un matériau de proximité: le schiste et
  • courtine avec une lecture des traces Inscrites dans l'appareillage (figure 4): L'analyse conjointe du plan et de l'élévation de la courtine a permis d'individualiser 6 phases: Phase a: le MUR 6. L'étude a été ébauchée par l'équipe de fouilles. Une série de relevés photogrammétriques
  • sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Les fouilles de 1997 avaient trois objectifs : premièrement, déterminer l'extension du logis seigneurial et ses rapports avec d'éventuels bâtiments adjacents ; deuxièmement préciser la
RAP02926.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan : enceinte basse, le petit château. rapport de fp 2013)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan : enceinte basse, le petit château. rapport de fp 2013
  • château » par les habitants du village (fig. 3). Il s’agit d’un ensemble fortifié initialement relié au rocher du donjon par une courtine, et délimitée au sud-est par les vestiges d’une grosse tour d’artillerie. Dans un premier temps, seule l’étude de la partie orientale de cette
  • l’évacuation des remblais stériles provenant de la démolition des structures, elle devait permettre de constituer à moyen terme des garde-corps naturels, en matérialisant et restaurant les courtines. Pour permettre la réalisation de cette opération, des barrières de sécurité ont été
  • consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de
  • )............................................................................................................................. 21 1. 2. 3 3-1 3-2 3-3 3-4 3-5 4. 4-1 4-2 4-3 4-4 5. 6. 6-1 6-2 6-3 7. 7-1 7-2 7-3 7-4 8. La démolition Les travaux du XXe La tour d’artillerie La mise en œuvre Portes et dispositifs de fermeture Dallage intérieur Chronologie relative et éléments de datation Intégration au
  • système défensif La courtine orientale La niche Les archères Les reprises du mur M31 La chronologie de la courtine orientale La courtine nord Le Logis Etat 1 Etat 2 Les latrines Etat 3 ? Le rempart sud Premier état Deuxième état Troisième état Les aménagements annexes Le mobilier
  • . Cette situation lui permettait de contrôler des axes routiers et fluviaux le mettant en relation avec les principales villes léonardes, et la Cornouaille. D’autre part, la faible distance le séparant de la ville et du port de Landerneau (4 Km), lui conférait en quelque sorte un rôle
  • le milieu du XIIe siècle » (Martineau et Kernévez 2009). La famille vicomtale de Léon est alors assez puissante pour usurper le titre ducal, et s’opposer à la mainmise des Plantagenêt sur la Bretagne. Cette révolte est matée vers 1167-1187 : l’ancien comté 1 Les informations
  • , et vagues : si des travaux sont mentionnés, ils ne sont jamais détaillés. Les citations les concernant permettent cependant de se faire une idée de l’état de la place, à partir du XVe siècle. Antérieurement, on peut seulement supposer qu’elle est convenablement entretenue, puisque
  • . Le duc prorogera ces impositions exceptionnelles, dont la moitié sera versée au vicomte de Rohan, au moins jusqu’à la moitié du siècle : en 1453, il est en effet encore expressément mentionné que le produit de cet impôt est affecté « en la réparation des chasteaux et forteresses
  • de nostre païs »8. En 1468, une autre ordonnance de billot en faveur du vicomte de Rohan pour la réparation de ses châteaux de Rohan et Blain ne mentionne pas La Roche-Maurice, à moins que le site ne figure au nombre des « autres places (…) plus indigentes de réparacions »9. En
  • 1477, à nouveau, le duc François II autorise le vicomte à percevoir un billot pour l’entretien de ses forteresses pendant 3 ans. Sont nommément citées « Bleing, La Cheze, Rohan et La Roche-Morice », pour remédier aux « grans ruynes et décadences desdites places et deffaulx de
  • : Transcription et étude du registre des lettre scellées à la chancellerie de Bretagne en 1468, mémoire de maîtrise d’histoire, UBO, Brest, 2 vol., t. I, p. 349, acte n°978 (Kernévez 2005, t. 1, p. 89-90). 10 Mandement du duc François II autorisant le vicomte de Rohan à percevoir un billot
  • , une magnifique forteresse, soit deux ans seulement après que les châteaux des Rohan aient été signalés comme de « grans et somptueux édifices, et ou temps passé, par deffault de réparacion, entrenement d’iceulx, sont cheüz en grant ruyne et décadence »11. En 1479, en effet, la
  • description est toute autre : « de tout temps ladicte seigneurie a esté emparée d’un très-bon, fort et grand autre chasteau fort et puissant de deffense autant ou plus que chasteau de Bretagne, nommé la Rochemaurice, qui grandement a servy et peut servir quand le cas en adviendra à la
  • °611, p. 162-163 (Kernévez 2005, t. 1, p.98-99). 11 Mandement du duc François II…, 13 juin 1477, op. cit. 12 Mémoire du vicomte de Rohan contre le comte de Laval pour la préséance aux états de Bretagne (extraits), 1479. Morice et Taillandier 1974, t.II, p. CLXI-CLXXXV (Kernévez 2005
  • , places et forteresse de Rohan, Josselin, La Cheze, Bleing, La Rochemorice et aultres »13. Il faut donc convenir qu’à cette date, les travaux menés sur le Roc’h Morvan sont suffisamment aboutis pour considérer que la place est désormais sûre. Cette condition est en effet un
  • les dittes places de Pontivy et Corlé, avant que de prendre n’y faire prendre, cueillir n’y lever aucune chose du dit droit de guet »14. L’accélération des travaux de remise en état et de fortification de la place se situe dans un contexte de tensions et de conflits armés
  • Cormier en 1488, et la percée française sera telle qu’un certain nombre de places importantes, au nombre desquelles Brest, seront prises au début de l’année 1489. Si les Bretons les reprennent peu après, grâce au concours de contingents étrangers, ce n’est pas le cas de Brest, assiégée
  • , abattu, coppé et démoly les boys de fustaye de la fourest dudit lieu de La Roche pour faire les logeys, habitacion et fortification dudit Brest »15. L’état de la place-forte est exposé dans un mandement de Charles VIII de 1492 : « au 15 Extrait d’un projet de mémoire destiné à
RAP02480.pdf (PONTIVY (56). château des Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château des Rohan. rapport de sondage
  • du château g. été motivé par le projet de consolidation de la courtine sud du château et visait à vérifier la présence éventuelle de bâtiments adossés à celle-ci, figurés sur plusieurs plans anciens. Les résultats de l'opération sont très limités. En effet, les fondations
  • étais en bois censés contrer le dévers du mur nord de la courtine n'assurent plus leur fonction en raison de leur état de dégradation (fig. 3). Afin de pallier ce dévers et de contenir le massif de la courtine, M.-S. de PONTHAUD a émis l'idée, à titre d'hypothèse de travail, qu'une
  • construction adossée à la courtine permettrait à la fois d'assurer la tenue du parement de celle-ci et la création d'espaces de stockage en restituant l'emprise des bâtiments figurés sur les plans anciens, documents référencés dans les rapports de fouille de Y. ROSE : -1763 -1781 Plan
  • au four mis au jour lors des sondages réalisés la même année sur la courtine. Sa description succincte, reprise dans le bilan archéologique 1987-1992 fourni par Y ROSE, est heureusement accompagnée d'une photo qui permet de valider le plan sommaire des sondages réalisés en 1991 et
  • a également limité le sondage vers l'ouest. La zone étudiée couvre une surface sur 40 m2 parallèle à la courtine, à 4 m au nord de celle-ci et 2 m à l'ouest du mur de soutènement de la terrasse d'artillerie. Dans un souci de lisibilité, la coupe associée au plan du sondage combine deux
  • dans les parements de la courtine sud et de la terrasse d'artillerie à l'est, ou de la semelle d'un pilier supportant la charpente d'une construction à laquelle pourrait appartenir le mur au nord du sondage, aucun indice ne vient confirmer de façon indubitable l'emprise des
  • patrimoine et au tourisme Service patrimoine de la Ville de Pontivy / Service des archives de la Ville de Pontivy / Services techniques de la Ville de Pontivy / M Jean-Pierre LE ROCH Mme Marie-Madeleine DORE-LUCAS Mme Anne BOCQUET Mme Sylvie LE POUEZARD M Hervé ORGEBIN et ses agents 2
  • Résumé Édifié à la fin du XVe s. (1485) sur un coteau dominant le Blavet au nord de la vieille ville de Pontivy, le château des Rohan présente deux enceintes quadrangulaires séparées par une douve sèche, la première avec tours et remparts, la seconde formée d'une haute levée de terre
  • . Remanié à la Renaissance, le château des Rohan a accueilli successivement, depuis le début du XIXe s., le tribunal et la sous-préfecture de Pontivy, l'école de la congrégation des Filles de Jésus, le musée breton, une société sportive, et, en 1939, l'armée. L'édifice est protégé au
  • titre des monuments historiques : inscription par arrêté du 26 octobre 1925 - classement des façades et toitures, cours et fossés par arrêté du 30 décembre 1953. Le château a été entièrement rénové de 1955 à 1972. Le sondage réalisé en septembre 2008 dans l'angle sud-est de la cour
  • reconnues correspondent à l'emprise d'un bâtiment sans doute arasé lors des travaux de restauration du château conduits entre 1955 et 1972. Cette emprise est encore matérialisée sur le plan cadastral actuel et correspond à la parcelle BC 388. Aucun élément ne permet d'attribuer aux
  • structures reconnues une datation antérieure au début du XIXe s. Le mobilier recueilli dans l'empierrement formant sol présente des éléments datables de la première moitié du XXe s (grès, porcelaine, câble électrique...). Hormis les fondations et l'empierrement, les unités
  • - Mur Est/Ouest p- 8 Fig. 4 : Plan et coupe sud du sondage p- 9 p- 9 p- 9 3.2- Structure empierrée demi circulaire 3.3 - Assise d'un poteau cornier ? 3.4 - Excavation p- 9 4 - Conclusion pppppppp- 10 10 11 11 12 12 13 13 p- 14 p- 14 p- 15 Fig. 5 : Parement de la courtine
  • du château de Pontivy. BD Ortho IGN 2008 ANNEXE 1 / CHRONOLOGIE SOMMAIRE ANNEXE 2 / Sondage 1991 dans l'angle sud-est de la cour Fig. 16 : Vue du trou de poteau signalé dans le rapport 1991 (photo Y. Rose) 1 - Justification de l'opération La courtine sud du château de Pontivy
  • géométrique de la ville et faubourgs de Pontivy..." dressé en mars 1781 par Monnier, sous-ingénieur des Ponts et Chaussées. -an XIII plan de Napoléonville dressé par le corps impérial du génie (cote ADM plan 1 Fi 74) -1814 Plan cadastral section 1 feuille 1 -1846 Plan cadastral section I
  • permettent toutefois de d'asseoir l'hypothèse de bâtiments adossés à la courtine. 2 - Localisation du sondage Le sondage réalisé au mois de septembre 2008 a ainsi été motivé par la nécessité de reconnaître la présence éventuelle de structures archéologiques susceptibles de guider ou de
  • , a bénéficié du soutien logistique des services techniques de la ville de Pontivy et en particulier de la mise à disposition d'un tracto pelle muni d'un godet de curage. Les différences notées dans l'angle sud-est de la cour sur les plans anciens ont justifié le choix de l'emplacement du
  • de proposer une rectification pour la localisation du "trou de poteau" décrit dans les deux versions dont nous donnons l'intégralité en document annexe... En effet, la distance indiquée par rapport au mur sud : 3,50 m est manifestement fausse au regard du plan et de la
  • (photographie aérienne fig. 14) L'implantation du sondage a été contrainte par la présence d'un dépôt d'éléments d'architecture au pied du mur de la courtine (fig. 5) ; sans doute le même que celui qui fut signalé par Y. ROSE lors de l'opération de 1991 (cf. annexe). La présence des étais
  • échelles : le 1/20 pour les mesures verticales et le 1/40 pour les mesures horizontales. A défaut d'une implantation topographique correctement géoréférencée, l'altitude 0 de référence est calée 1200mm au dessus de la pierre de seuil de l'accès à la conciergerie située immédiatement au
RAP01684.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h-morvan. rapport de sondage)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h-morvan. rapport de sondage
  • la courtine ouest (fig. 10). Il avait pour but de reconnaître les ou les niveaux de sol devant la porte et de vérifier la jonction du mur sud de ia tour avec celui de la courtine ouest. Outre les maçonneries et un escalier, une épaisse couche d'incendie a été découverte
  • de la saillie dans la courtine ouest, en un point où la roche, en contrebas, forme un angle qui semble taillé volontairement etle reliefxde la plate-forme révélait une surélévation. Si ce retour n'a pas été retrouvé, en revanche un large mur a été mis au jour (US 1049
  • donjon, une large ouverture dans la courtine a été partiellement dégagée (US 1079). Elle est encombrée d'un éboulis de grosses pierres très instables (US 1010) et, par mesure de sécurité, son sol n'a pas été recherché et les investigations menées à l'intérieur effectuées hâtivement
  • . Elle est liée à la courtine mais sans l'intermédiaire de piédroits (fig. 22). Figure 22 - Vue vers le sud-est des vestiges de la courtine est et de l'ouverture 1079 Figure 23 - Intérieur de l'ouverture 1079 B Figure 24 - Elévation de la paroi intérieure sud de l'ouverture 1079
  • (fig. 27). Figure 27 - Dans l'angle supérieur gauche du cliché, l'US 1014 fondé sur l'arase de la courtine. Au centre ,le massif 1029 et à droite le massif de granit 1052 Les constructions 1014, 1050, 1029 et 1052 s'appuient contre le parement du donjon (US 1030). Par contre la
  • relation de la courtine et de celui-ci n'a pas pu être observée. Un niveau rubéfié (US 1077 et 1016) a été remarqué mais il se trouve stratigraphiquement parlant dans la dernière phase car situé contre le massif 1014 qui est lui-même le dernier aménagement maçonné du secteur. Figure
  • 67 m d'altitude. On peut donc en déduire que ce bâtiment a été construit après l'arasement de la courtine qui, à 6 m plus au nord, conserve encore une altitude de 69,55 m. Cela pose donc les questions du plan et de la structure de ce bâtiment mais auxquelles on ne peut répondre en
  • de réfections ou de nouveaux aménagements ont eu lieu dans ce secteur : on peut alors penser que les éléments retrouvés dans ce sondage sont certainement tardifs et que la courtine elle-même ne remonte pas au-delà du bas Moyen-Age, eût égard à la structure de l'ouverture
  • 002) FOUILLE D'ÉVALUATION ARCHÉOLOGIQUE $OU$ LA DIRECTION DE FANNYTOURNIER CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE RENNES : S.RA. BRETAGNE A.FA.N. 2000 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs
  • , l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit
  • de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. 2 INTRODUCTION FICHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE Le château Le donjon La chemise et la tour nord L'enceinte La tour nord Repères historiques Problématique Organisation de la fouille CADRE DE L'OPÉRATION Générique
  • , situé à 22 km à l'est de Brest, se dresse sur un éperon rocheux qui domine les vallées de l'Elorn au nord et d'un affluent de celui-ci, le ruisseau du Morbic. Le bourg de la Roche-Maurice est établi au pied du château dont il est issu (fig. 1 et 2). L'ensemble fortifié est composé de
  • 3 - Vue de la plate-forme vers le nord. Vestiges de la tour nord. 1 Le Goffic, 1993, p.9 7 Figure 4 - Vue des vestiges du donjon vers le sud, depuis la plate-forme Figure 5 - Vue vers le sud-ouest d'une saillie dans la courtine ouest 8 Le donjon Cette tour carrée, aux
  • restaurations et un rejointoiement intégral qui rendent leur analyse fort difficile voire impossible. La chemise et la tour nord L'enceinte Le plan irrégulier du site est déterminé par le relief que l'enceinte épouse en bordant les abrupts. A l'extérieur, les courtines, en très grande
  • partie masquées par la végétation, ont perdu la majorité de leur parement. Sur le flanc nordouest on peut cependant observer une saillie dont il reste une toute petite partie du parement extérieur, (fig. 5). La largeur de la courtine ouest peut être observée dans une coupe restaurée
  • , à l'ouest du donjon. Ce mur, d'environ 2,00 m de large dans sa partie visible, est fait de moellons de tout venant de quartz et de plaques de schiste (fig. 6). Figure 6 - Vue en section de la courtine est Figure 8 - Parement extérieur de la tour nord et du mur 1003, vu vers
  • l'est 10 A l'intérieur de l'enceinte, à l'est, un pan de mur est encore en élévation mais son parement est arraché et envahi de lierre. A l'angle nord-est, le parement est visible sur une longueur de 1,50 m et une hauteur de 2 m. Il est lié au mur de la tour nord et est fait
  • blanc, grossier et coquiller. Les encadrements des portes sont en granit. Figure 9 - Vue de l'intérieur de la tour nord 11 Repères historiques D'après l'étude archivistique et documentaire menée en 1994 par Patrick Kernevez2, le château aurait été fondé par le vicomte du Faou
  • . En 1363 la forteresse passa dans les mains des vicomtes de Rohan. Durant son histoire le château subit, au moins deux fois, des conflits qui engendrèrent des dégâts principalement révélés par des travaux mentionnés dans les sources, entre 1420 et 1425 puis entre 1493 et 15043
RAP03555 (AURAY (56). Quai Martin : étude archéologique du bâti des vestiges du front est du château. Rapport d'étude du bâti)
  • AURAY (56). Quai Martin : étude archéologique du bâti des vestiges du front est du château. Rapport d'étude du bâti
  • pans de courtines et quatre contreforts, ont fait l’objet d’une consolidation récente. Ces travaux ont consisté à dévégétaliser le secteur nord de ces vestiges, cristalliser les arases et rejointoyer les parements. La présente pré-étude archéologique, prescrite sur le bâti
  • d’urgence sur les vestiges apparents du front est de l’ancien château ducal. Ces vestiges sont composés actuellement de trois pans de courtine et quatre contreforts, visibles depuis le quai Martin. La présente étude archéologique préalable du bâti a permis de cerner un premier état
  • courtine, la construction d’un bâtiment contre le parement extérieur à l’époque moderne et le démantèlement progressif du château dès 1560. Les élévations examinées constituent un exemple original de modes constructifs peu connus à l’échelle régionale, comme nationale. Leur fonction
  • détritique abondante (siliceuse et coquillière), contenant une fraction argilo-limoneuse importante (cf. PR 0003, Annexe 2, vol. 2). Cette courtine possède un fruit à la base. La partie supérieure est constituée, quant à elle, d'un appareil irrégulier de petits moellons, portant les
  • , insérée dans le mur de courtine (UA 01.25 ; Pl. 22 B). • Au-delà du contrefort UA 01.20 Une courtine à la mise en œuvre similaire à l’UA 01.14 est également visible au nord du quatrième contrefort identifié, sur une longueur de 3,40 m, et hauteur de 3 m (Pl. 23 A). Le mortier est
  • réfection. L’examen archéologique montre que les arcades aveugles 01.04 et 01.05, ainsi que les courtines 01.08, 01.09, 01.14 et 01.22 sont chaînées aux paires de contreforts qui les encadrent, et appartiennent donc à la même phase chronologique (Pl. 26 à 28). UA 01.07, 01.08, 01.09 Les
  • observations ont également permis d’identifier les vestiges des courtines primitives reliant les deux paires méridionales de contreforts (UA 01.07, 01.08 et 01.09). L’UA 01.08 correspond à la courtine remplissant à l’origine l’arcade 01.04, avec un retrait de 0,17 m par rapport au nu de
  • @atemporelle.org – http://www.atemporelle.org Auray (56), Château, front est, étude archéologique du bâti Février 2018 Conditions de consultation et d’utilisation « L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non
  • vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal1 ». En cas de courte citation, celle-ci doit
  • 10 « les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • reste pour l’instant imprécises : mode constructif général de l’enceinte ? mur de soutènement du logis, de la grande salle ? La poursuite de la prospection et des interventions archéologiques sur le site du château d’Auray permettra peut-être de le préciser à l’avenir. Atemporelle
  • contreforts. b/ Les modes opératoires et les principes méthodologiques de l’intervention archéologique: - Phase 1 : étude sur le terrain et complément de relevé topographique (après dévégétalisation de la zone nord) : Relevé topographique : - Des relevés ont déjà été effectués par le
  • maître d’oeuvre et pourront servir à l’étude archéologique. Ils ne concernent toutefois que la partie sud de l’élévation (3 contreforts). Des compléments devront être réalisés pour la zone nord (plans, profils) ; - levé de repères pour le redressement de photographies (ou
  • les mortiers utilisés pour les différentes maçonneries et de les comparer afin d’en vérifier l’homogénéité (et la Atemporelle – SCOP Siret 419 846 811 000 26 - Code APE 7490 B 17 116, rue du Bourg Belais, 79200 Parthenay – tél. : 05 49 63 13 86 – contact@atemporelle.org – http
  • , front est, étude archéologique du bâti Février 2018 RÉSULTATS DE L’OPÉRATION I. DESCRIPTION DE L’OPÉRATION ET MODE OPÉRATOIRE I.1 Cadre de l’opération La commune d’Auray a entrepris des travaux d’urgence sur les vestiges apparents depuis le quai Martin et le port de Saint-Goustan
  • de l’ancien château ducal. Ces travaux prévoient la consolidation des arases et des maçonneries d’un puissant mur bordant le quai Martin, vestige du front est de l’enceinte du château (Pl. 05 A). Ces restes ne sont pas classés ni inscrits à la liste des monuments historiques, et
  • a rédigé le rapport (rédaction, infographie). Le traitement des données topographiques a été réalisé par Michaël Bérard et Fabrice Mandon. I.3 Calendrier des opérations La proposition d’intervention d’Atemporelle a été soumise au service régional de l’archéologie le 12 mai 2017, et
  • validée par le Service régional de l’Archéologie le 22 mai. L’organisation technique et l’ampleur de l’opération ont été précisées par la suite avec les différents intervenants : le représentant du SRA (Olivier Kayser, en remplacement d’AnneMarie Fourteau), le maître d’ouvrage (la
  • commune d’Auray) et le maître d’œuvre (Dominique Lizerand, architecte du patrimoine). L’opération archéologique s’est déroulée du 29 mai au 02 juin 2017. La phase d’étude a été amorcée au mois de novembre 2017 et le rapport final d’opération a été rédigé dans le courant du mois de
RAP01322.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. rapport de diagnostic)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. rapport de diagnostic
  • Les maçonneries anciennes visibles ont été datées du Xllle au XVIIIe siècles et un examen, même rapide, montre qu'elles ont subi de très nombreuses transformations et réfections. Une partie de la courtine Est, construite en grand appareil et datée du XVIe siècle, a été remontée
  • n'avons pas pu estimer l'épaisseur ni la contexture. 18 Sondage 2 Il était destiné d'une part à reconnaître l'état de la courtine nord et, de l'autre, à établir la présence ou non de bâti contre le rempart. II a été ouvert perpendiculairement àpefle-ci sur une surface de 3 X 11m
  • (Figure 8) La courtine dont le sommet actuel affleure à la surface a été dégagée sur une hauteur de 2,15 m et une longueur de 4 m. Sa largeur totale atteint 2 m. Son parement interne est fait de larges plaques de schiste liées à la terre jaune. En dépit de quelques déformations il
  • parallèle à la courtine. Un épisode de remblais scelle ces niveaux. Figure 12 - Murs 2049-2036 et structure 2051 (vestige d'une marche) 21 Sur ces derniers et s'appuyant sur le mur 2049-2036 est aménagée une structure longiligne (2050), faite de pierres disposées en gouttière, peut
  • de circulation (2010). Venant recouper cet horizon, un creusement en tranchée est manifeste le long de la courtine. D'une largeur de 1,45 m et d'une profondeur de 1,80 m, il évoque une phase de travaux liés à la courtine. Peut-être s'agit-il de la tranchée de vol d'un comblement
  • la courtine (4016). Ce mur n'a pu être découvert que sur 5,50 m de longueur en raison de la présence d'un arbre et d'un câble d'alimentation électrique qui ont limité le sondage. D'autre part, Il forme un angle ouvert avec un mur (4015) orienté Est-Ouest avec lequel il est chaîné
  • de défense qu'à du bâti à vocation résidentielle ou domestique. Figure 25 - Murs 4009 et 4010 Figure 26 - Plan du sondage 5 36 Sondage 5 Il a été implanté sur le 1/3 sud de la tour est et perpendiculairement à la courtine (Figure 26). Dans ce sondage est apparu un ensemble
  • mètres de hauteur et montre de très nombreuses reprises (Figure 31). Elle n'est pas rectiligne et forme un angle avant de se rattacher à la tour. Il est possible que le coup de sabre observé sur cette dernière indique son raccordement d'origine. Figure 31 - La courtine est vue vers
  • (Figure 33). Un muret contemporain surmonte l'ensemble. Figure 33 - Murs 5020 et 5047 43 Figure 34 - Mur 5010 vu vers le Sud-Est 44 Autres structures Un mur (5010) s'appuie sur la courtine perpendiculairement à la jonction de celle-ci avec la tour. Il est monté en dalles de
  • pierres de granit taillé qui ont été retrouvés à son droit corroborent cette hypothèse. Une maçonnerie (5035) reprenant le mur 5034 et chaînée à 5010 l'aurait alors obturée (Figure 26). Ce mur délimite la partie nord d'un espace trapézoïdal, formé par la courtine et deux autres murs
  • Figure 37 - Gros plan du caniveau 46 A l'intérieur de cette aire on peut différencier deux structures : un massif maçonné au parement en arc de cercle qui s'appuie sur le mur 5010 et sur la courtine et une zone de grandes dalles de schiste à plat qui viennent s'appuyer contre la
  • bâtiments (logis, communs) sont alors le plus fréquemment disposés le long des courtines (Fournier, 1978, p. 94 ; Châtelain, 1983, p. 32). Les maçonneries et les structures trouvées à Rochefort, mises en rapport avec la stratigraphie, présagent bien de telles transformations. Cependant
  • * Mots clés (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Moyen-Age - Moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Château-fort - sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique, métal, monnaies, carreaux terre cuite, os
  • , Coquillages * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Evaluation des vestiges archéologiques Lieu de dépôt du mobilier archéologique : re un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation au site 3 Les prises de notes
  • le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins
  • menée sur le terrain du 1er août au 30 septembre 1995, l'analyse des résultats et la rédaction du rapport se sont déroulées à Rennes du 1er novembre au 30 novembre 1995. Le mobilier céramique a été lavé, identifié, répertorié, conditionné et stocké au dépôt de fouilles de Rennes en
  • (S.R.A.). La mise au net des plans et des dessins a été confiée à Arnaud Desfonds (A.F.A.N.). Crédit photographique : Fanny Tournier, Maurice Gautier (photo de couverture) Nous tenons à remercier les bénévoles qui nous ont prêté leur précieux concours : Denis Danilo, Philippe Gilette
  • Vannes et à 20 km à l'ouest de Redon, le château de Rochefort-en-Terre est établi sur la pointe d'un éperon rocheux schisteux, orienté Ouest/Est et dominant la vallée encaissée de l'Arz (Figure 2). Le bourg est situé au pied du château dont il est issu. La première mention d'un
  • seigneurie de Rochefort nous apprend que le château est duement emparé (A.D.M., B 2331). En 1594 François de Talhoët s'empare du château et y met le feu, événement rappelé dans un procès-verbal de 1719 où il est écrit que la moitié du château avait été ruiné pendant les guerres de la
  • l'entrée" puis, au XVIIIe siècle dans la cour du château (le Méné, 1894, p. 321). Au début du siècle, le peintre américain Alfred Klots a acquis te château et y a construit et restauré plusieurs bâtiments (pavillon du musée, ajout d'un étage sur la tour sud, transformation de communs en
RAP02252.pdf (HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987)
  • HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987
  • nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT, Il semble que cet appel ait été
  • HENNEBONT RAPPORT DE FOUILLES JUILLET 1986 225-2» - 1 - A - DECOUVERTE DU SITE ET PREMIERS TRAVAUX Le site a été découvert en janvier 1985 par Mme RENAUD de LOCHRIST. Depuis cette date, trois fouilles de sauvetage urgent ont été réalisées. La première, dirigée par
  • A la suite de la fouille d'hiver, cofinancée par la Municipalité d'HENNEBONT et le Ministère de la Culture, une journée "Portes ouvertes" a été organisée à la fin du chantier, le 25 janvier 1986. Durant la matinée, les personnalités à l'origine du projet : représentants du
  • particulièrement déplorable, environ 200 visiteurs, nombre considérable pour une petite commune comme HENNEBONT et une période aussi défavorable que la fin du mois de janvier. Cette opération de sensibilisation de la population hennebontaise envers son patrimoine a été complétée, durant les
  • de protection et un guidage sérieux. Par contre, le procédé de couplage entre l'exposition et la conférence-diapositives nous paraît tout à fait satisfaisant. Cette manifes- ./. - 3 - tation, visiblement très appréciée, se déroulera cette année durant les vacances de Noël
  • . Outre la présentation des apports nouveaux de la fouille de cet été, cette exposition s'organisera autour de deux thèmes : les apports des analyses palynologiques et la mise en évidence d'une production céramique à HENNEBONT. C - MOYENS MIS EN OEUVRE LORS DE LA FOUILLE DE
  • JUILLET Une nouvelle concertation entre la municipalité d'HENNEBONT, M. CARLO, Directeur de la Société d'Exploitation de carrière de Polvern et la Direction des Antiquités de Bretagne, s'est tenue en mairie d'HENNEBONT au mois d'avril 1986. Le consensus s'est fait sur deux points
  • : d'une part la nécessité de poursuivre les recherches ainsi que les activités d'animation attenantes, d'autre part le principe de cofinancement entre la municipalité et le Ministère de la Culture et de la Communication. > Le montage financier suivant a été établi : La Municipalité
  • s'est engagée à verser à l'A.F.A.N. un crédit de 10.000 F, destiné au recrutement d'un vacataire ainsi qu'aux frais d'analyses ou liés à l'exposition. En outre, les repas de midi et l'hébergement ont été assurés gratuitement, ainsi que la fourniture de l'armature d'un abri de
  • chantier et le prêt d'une benne pour prendre les photos. En ce qui concerne le Ministère de la Culture et de la Communication, une demande d'autorisation de dépassement du crédit de 5.000 F traditionnellement accordé aux fouilles de sauvetage urgent a été adressée par la Direction des
  • ici toutes les personnes ou organismes sans lesquels cette fouille n'aurait pu être menée à bien : - La Direction des Antiquités de Bretagne et la Sous-Direction de l'Archéologie - La municipalité d'HENNEBONT - M. CARLO, Directeur de la So. Ca. Pol et M. GUILLEMOT, chef de chantier
  • Blavet. La marée ne devait guère se faire sentir plus loin à l'Age du Fer. Or, les fonds de ria sont bien connus pour être des lieux d'implantation privilégiés en Armorique (3). Ce sont en effet à la fois des sites de premier gué et des sites d'échouage pour les embarcations remontant
  • les rias. Enfin, le ruisseau du Temple, qui coule sous l'éperon, marque la limite entre les communes d'HENNEBONT et d'INZINZAC. Ces trois particularités donnent un caractère exceptionnel au site de Polvern et sont un argument supplémentaire en faveur de l'hypothèse d'un éperon
  • Aspects conjoncturels et scientifiques : L'historique de la destruction du site a déjà été évoquée lors du précédent rapport. Tout au plus rappellerons-nous ici que les travaux de carrière connaissent une progression continue depuis presque 50 ans et sont à l'origine de la disparition
  • d'urgence, dans un programme plus général d'étude sur la fin de l'Age du Fer en Armorique. E.2.- Objectifs de la recherche : Les fouilles de cet hiver s'étaient fixées deux axes d'étude principaux : une analyse fine sur environ 285 m2 des structures de limite du site et un décapage
  • exhaustif sur 120 m2 d'une zone située manifestement à l'intérieur de l'espace délimité sur le fossé principal. Ces travaux nous avaient permis de formuler quelques constatations La limite la plus ancienne du site, à caractère défensif et datable de la fin du Ilème siècle av. J.-C
  • gauloises échelonnées dans le temps et auxquelles peuvent vraisemblablement être rattachées quelques foyers et un silo. La fouille de ces deux secteurs, extrêmement enrichissante,demandait cependant à être complétée par un décapage assurant la jonction entre les limites du site et la
  • zone interne, destiné à expliquer si possible la fonction du petit fossé mis au jour près des habitats et permettre de resituer ceux-ci dans le cadre plus général du site. Nous avions par conséquent décidé d'implanter un secteur d'environ 300 m2 au Nord du secteur VII, jusqu'à un
  • fonctionnement. La couche d'arène granitique qui tapisse le fond ainsi que l'assymétrie du profil rendent fort probable l'hypothèse d'un fossé utilisé ouvert et doublé d'un talus de terre probablement surmonté d'une palissade. La partie supérieure du remplissage supportait les restes d'un
  • parement, témoignage ultime d'un mur de pierres qui avait remplacé le fossé après son comblement. Ce mur, construit avant la romanisation, recelait dans son effondrement quelques tessons et sigillée d'Argonne ainsi qu'une monnaie posthume de Claude II le Gothique. Daniel TANGUY, en
RAP03813 (MELESSE (35). Le Champ Courtin)
  • opération préventive de diagnostic
  • MELESSE (35). Le Champ Courtin
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Ille-et-Vilaine, Melesse, Le Champ Courtin Un secteur artisanal du second âge du fer sous la direction de Anne-Louise Hamon Inrap Grand Ouest décembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Un secteur artisanal
  • du second âge du fer 35173 Code INSEE — D130691 2019 - 274 (projet global) - 2013 - 341 (tranche 1) Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription Ille-et-Vilaine, Melesse, Le Champ Courtin sous la direction de avec la collaboration de Anne-Louise Hamon Eddy
  • et sondée Emprise maximale prescrite 60 788 m2 Surface sondée 6781 m2 soit 11,34 % de la surface accessible et 11,15 % de la surface du projet 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Melesse, Le Champ Courtin Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • . Résultats 25 1. Cadre de l'intervention 1.1 La prescription du diagnostic La prescription du diagnostic archéologique par le Service régional de l’Archéologie de Bretagne au lieu-dit Le Champ Courtin, à Melesse (Ille et Vilaine), s’inscrit dans le cadre de la loi 2001-44 du 17 janvier
  • l’âge 26 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Melesse, Le Champ Courtin du Bronze, mais également une partie d’enclos daté du second âge du fer, et des limites parcellaires antiques (Hinguant 2015). La période gallo-romaine est fréquemment représentée au
  • gris, plus ou moins riche en inclusions lithiques, selon la nature du substrat encaissant : lœss ou altérite. 28 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Melesse, Le Champ Courtin Fig. 3 Topographie du site et position du réseau électrique. © Anne-Louise
  • fouille : aménageur, Service Régional de l’Archéologie, Inrap, sera consultable au Service Régional d’Archéologie, à Rennes. 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Melesse, Le Champ Courtin 2. Résultats Quelques chiffres : - La surface de terrain
  • Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Melesse, Le Champ Courtin 2.2 Quelques indices d’occupation ténue au nord du projet (fig. 12) En parcelle 343, sur la moitié nord de l’emprise d’aménagement, la découverte de concentrations de trous de poteaux en tranchée
  • (fig. 16, n°2) Datation : Entre le dernier quart de La Tène Moyenne et le changement d’ère (entre 150 et le changement d’ère). 46 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Melesse, Le Champ Courtin 1 Fig. 16 Tranchée 2 fossé 17. Céramiques situées entre le
  • juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété
  • littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Melesse, Le Champ Courtin Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Anne-Louise Hamon, Inrap Responsable de recherche
RAP02032.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006)
  • . L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent d'autre part le problème de la fondation du
  • tour d'une part et sur un bâtiment appuyé à la courtine ouest d'autre part. Un second remblai est appuyé contre cette maçonnerie grossière ainsi que contre le parement nord de la tour. Sa stratification, visible dans les coupes, montre qu'il a été disposé en couches épaisses de 10 à
  • remblai est soutenu par le mur pignon d'un bâtiment préexistant. Ce dernier conserve deux maçonneries au sud et à l'est. Sa paroi ouest semble avoir été construite en pan de bois sur sablière . Il est adossé à la courtine et ne semble pas avoir été surmonté d'un étage. Une cheminée est
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES £
  • par les services du Ministère de la Culture1. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Après cette année
  • d'évaluation du site, trois programmes triennaux ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice (1995-1997, 1998-2000 et 2001-2003, fig. 3). Ces programmes ont principalement mis en évidence les vestiges des logis seigneuriaux qui se sont succédés du XIIle à la fin du XVe siècle
  • site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. Figure 3 : localisation des zones d'étude 1 Ces
  • différentes interventions sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997 (Beuchet 1997, pp. 1 et 2) 2.LA CAMPAGNE 2004 2.1. Présentation générale Les objectifs du nouveau programme 2004-2006 ont été exposés en conclusion du rapport 2003. Ils visent l'étude de la
  • (notamment des communs) de façon synchrone sur la plus large aire possible. L'organisation habituelles en deux campagnes de printemps et d'été a été conservée, pour une durée totale de 11 semaines (4 semaines en avril, 7 semaines en juin-juillet). Les effectifs ont varié entre 5 et 10
  • fouille de la tour polygonale. Les remblais superficiels modernes ont été évacués mécaniquement. La fouille des décombres obstruant la tour a en revanche été intégralement réalisée manuellement. Seule l'évacuation des déblais a été mécanisée (pelle et motobasculeur). Parallèlement à
  • ces travaux, le décapage de la cour a été poursuivi mécaniquement. Il a été stoppé sur le sommet des niveaux de circulation médiévaux. travaux de mise en sécurité et de présentation au public. Comme à l'accoutumée, l'intervention sur la nouvelle aire de fouille a été précédée
  • épargné nombre d'informations. Ainsi, les éléments brûlés ont conservé la structure des systèmes planchéiés auxquels ils appartenaient. Bien que l'étude ne soit qu'à peine ébauchée, il semble que ceux-ci étaient composés de fuseaux de torchis (terre et paille enroulée autour d'une
  • fait disparaître. Aucun système de communication n'est visible entre cette pièce et les étages. Si un aménagement en bois ne peut totalement être exclu, aucune trace n'en a été relevé. Il semble plus probable que la distribution des étages se soit faite par un escalier partant du
  • premier étage, lui-même accessible à partir d'un autre bâtiment (le châtelet d'entrée probablement). Figure 6 : le sol de la tour en cours de fouille L 'espace de cour Le bastion d'artillerie moderne et les espaces annexes Un sondage pratiqué en 2003 à proximité de l'angle sud-ouest
  • session de fouille de printemps. Ils apparaissent très organisés malgré leur hétérogénéité et on peut assimiler leur mise en oeuvre comme une véritable construction. Deux phases d'aménagement peuvent être distinguées. Dans un premier temps, les décombres de la tour polygonale ont fait
  • surmonté d'une couche de terre sableuse brune, d'apparence homogène. Figure 8 : section stratigraphique des remblais constituant la terrasse d'artillerie et les réaménagements tardifs. Noter l'agencement grossier des blocs s'appuyant sur la tour, ainsi que le muret 15010 A l'ouest, le
  • aménagée dans son angle sud-ouest. Le sol du bâtiment est composé d'une terre argileuse mêlée de cailloux de micaschiste. Il conserve l'empreinte de deux meubles : le premier, accoté à la courtine ouest, conserve les traces de quatre pieds. Ses dimensions avoisinent 1,60 m de longueur
  • totalement pulvérulents, n'ont pu être prélevés. La fouille du sol a également livré trois monnaies, dont deux ont été frappées vers le milieu du XVIe siècle. Figure 9 : empreinte d'un coffre dans le sol d'un bâtiment adossé à la courtine ouest. Figure 10 : Plan des aménagements
  • modernes successifs (bastion d'artillerie, et loge à porcs Les vestiges d'une autre construction ont été dégagés dans la cour. Celle-ci reste plus énigmatique. Elle se compose de deux maçonneries constituées de matériaux de récupération. Elle s'apparente davantage à un enclos ou une
  • partition de la cour qu'à un bâtiment. Plusieurs transformations interviennent à l'Epoque moderne. Le bastion semble avoir été rechargé au moins une fois en matériaux et avoir été étendu vers le nord. Le bâtiment ouest est alors détruit et remblayé avec une arène sableuse très homogène
RAP02621.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo, fouille programmée triennale 2008-2010. rapport de fp)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo, fouille programmée triennale 2008-2010. rapport de fp
  • 21 22 24 1.1.1 Présentation du site, situation 1.1.2 Le programme 2008-2010 1.1.2.1 Organisation des interventions, financement 1.1.2.2 Etudes complémentaires 1.1.2.3 Objectifs et méthodologie 1.1.2.1 Valorisation 25 2. Résultats 25 2.1 Etude bâti : la courtine
  • salle basse, et d'un ensemble d'appartements sur trois niveaux installés à l'est. L'ensemble est construit sur un niveau de caves. Une cuisine complète bientôt le logis à l'ouest. Un nouveau corps de bâtiment est installé contre la courtine occidentale. La simplicité de son
  • architecture et de ses aménagements permet de l'identifier comme abritant les communs. L'inachèvement de la fouille explique le manque de données sur les premières installations, notamment dans la partie sud du bâtiment. L'étude de l'élévation intérieure de la courtine permet cependant de
  • le logis est (zones 16 et 17) 2.1.1 Description générale La courtine orientale mesure 37 mètres de longueur environ. Elle s'élève à l'extérieur sur 12 mètres et à l'intérieur, sur un peu plus de 1 1 mètres (figure 7 et 8). Fig.7 V u e g é n é r a l e de la z o n e d ' é t u d e
  • mètres pour la seconde et environ 3 mètres pour la dernière au sud. L'épi nord mesure 2,5 mètres de longueur, le second 5 mètres, le troisième s'étend sur 10 mètres et le dernier au sud mesure environ 5 mètres. Le sommet de la courtine est couronné d'un chemin de ronde sur toute sa
  • conservé et permet de connaître l'élévation complète du logis oriental au moins dans sa dernière phase. Les niveaux de circulation du chemin de ronde encore en place ont fait l'objet d'une fouille qui est présentée plus loin. Les parements intérieurs de la courtine sont bien conservés
  • ronde sont mieux préservées. 2.1.2 Méthodologie L'étude de bâti de la courtine orientale s'est déroulée en trois sessions. Des échafaudages ont été mis en place de part et d'autre de la courtine pour consolider les maçonneries avant la fouille et permettre de réaliser l'étude de
  • fouille de la partie nord. Elle s'est achevée durant l'été 2009 par les 11 mètres restant. La fouille a débutée durant cette période dans le secteur 24. Les deux tiers nord de la courtine sont en zone 16 et le derniers tiers en zone 17. La fouille des secteurs 23 et 24 en zone 16 est
  • maintenant achevée et a permis d'affiner les hypothèses des études d'élévation. Elle est en revanche à peine entamée pour la zone 17 et des résultats viendront probablement compléter l'étude de bâti en 2011. Pour une compréhension globale du logis oriental, l'étude de la courtine est
  • complétée de celle des maçonneries intérieures structurant le logis (refends et façades). Nous présentons ici les résultats des campagnes 2007 à 2010. Notons enfin la difficulté d'appréhender la courtine dans sa globalité, du fait du morcèlement de l'étude en quatre phases et de la
  • chaînée au retour de la courtine vers l'est (zone 11). La maçonnerie repose directement sur le rocher et s'élève sur une hauteur de 1,5 mètre. Une arase horizontale marque la fin de ce niveau (figure 12). Deux sorties de latrines sont repercées dans la maçonnerie. La plus au sud
  • aménagements, dont la mise-enœuvre est parfaitement homogène, sont liés à la reprise 16120. Le parement sud de la latrine méridionale s'appuie contre la rupture 16115. Au nord de la baie 16071, la courtine est plus homogène (US 16047 et 16048). Elle est composée sur plus de trois mètres de
  • parement extérieur de la courtine ayant emporté avec lui le parapet. Le mur séparant le logis du chemin de ronde a une largeur constante de 65cm. Les brèches ont été autant d'occasion d'étudier la construction en coupe et de comprendre sa mise en œuvre. Il n'apparaît à aucun endroit
  • contemporain de la courtine, mais semble avoir été construit à postériori. Deux méthodes de construction ont été distinguées et plusieurs phases de construction ont été observées sur les élévations. A l'extrémité nord, la maçonnerie 16031 est coupée par une tranchée de fondation dans
  • et le logis est (zone 16 et 17) 25 26 29 29 30 34 39 43 45 47 47 47 49 50 2.1.1 Description générale 2.1.2 Méthodologie 2.1.3 Elévation extérieure 2.1.3.1 Au sud de la rupture 16115 2.1.3.2 Au nord de la rupture 16115 2.1.3.3 Les élévations du chemin de ronde 2.1.4
  • Conseil Général des Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagements et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture . Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de
  • présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques
  • . Son accès est défendu par un puissant fossé, repris par le fossé actuel. Un rempart de terre et de pierre ceinture l'éperon. L'espace intérieur est divisé en deux cours par un fossé bordé d'un talus. Au nord, un vaste bâtiment mixte occupe le centre de la cour. Son rez de chaussée
  • l'installation du premier château de pierre, dont subsistent partiellement les vestiges d'un logis adossé à la courtine nord. Un bâtiment forme un retour en équerre vers le sud, adossé à la courtine ouest dont les bases appartiennent également à cette période. Trois étapes d'aménagement
  • peuvent être distinguées, toutes antérieures au dernier tiers du XIII siècle. La qualité de la construction, la richesse des décors peints mis au jour et le plan général du château, inspiré des réalisations royales françaises, laissent entrevoir un commanditaire de haut rang