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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • divin ramenant les brebis égarées dans le croit chemin (Matthieu,18,10-14 ;Luc,15, 4-7 ; Jean,10,1-21).Kais l'on doit admettre que le thème iconographique du berger criophore ce rencontre fréquemment dans l'art grec archaïque,classique et héllenistique(Veyriès,1884) et qu'à
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • CARNAC SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 1 1- MODE DE TRAVAIL 1.1- Une coordination avec le service de la carte archéologique 1.2- Où trouver les documents ? 1.3- Comment traiter le document ? 1 2 2 -LES PREMIERS RESULTATS 2.1- La bibliographie 2 . 2- Les albums 2.1.2- Les guides
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • carte Archéologique qui traite les données documentaires de la totalité des sites archéologiques de Bretagne. Le système de fiches de saisie mis en place par ce service m'est indispensable pour noter les références de bases de chaque élément, un dialogue permanent est ouvert entre
  • nous pour optimiser cette méthode de classement, déjà très performante . Il est prévu à moyen terme d'informatiser les données, en créant des fichiers plus complets. 2 1 .2- Où trouver les documents ? Les bibliothèques sont les lieux les plus classiques pour trouver les ouvrages
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • scientifiques (de généralité ou spécialisées) - Les éditions antérieurès à 1930 t 4 2.1.1- Les albums : Ex: "Visages de la Bretagne" collectif, France, coll Provinciales . Paris , 1941. Ed Horizons de 11 Les grands ensembles, notamment les célèbres alignements de Carnac passent pour
  • des espèces de calendrier ou tout au moins des repères astronomiques." (p 47) Rares sont les livres dits "grand public" qui consacrent de longs chapitres à Carnac. Ils décrivent succinctement les trois alignements en fournissant quelques chiffres, évoquent parfois les principaux
  • auteurs et leurs interprétations respectives, mais n'entrent jamais dans les détails. En fait, les photographies se révèlent être plus intéressantes que les textes, bien qu'elles sont rarement intitulées de façon précise . 2.1.2- Les guides touristiques : Ex: Guides JOANNE: "Bretagne
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
RAP00304.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • , Lavret • ou Lavré, qui correspond à la la-Krea insula de la vie de saint Guénolé (la forme moderne Lavrec est certainement défectueuse, la preuve en est avec le ôjLmir tif Lavredic qui désigne un petit îlôt plus au Sud), Ce nom n'est pas sans rappeler le mot grec laura (prononcé en
  • fait en grec ancien tardif "lavra" comme le professeur L. Pleuriot a bien voulu s'en assurer auprès des spécialistes), qui désigne les premiers monastères, ou laures, du proche-Orient, ce sens paléochrétien étant d'ailleurs fort évolué par rapport au grec classique. En tout cas ce
  • u E>PlOKri SUtc La Xfcï 1 9 7 y A à Fouille programmée i^rogramme H 6 8 e ï 33 N if ju'iim JP ï y U â CAJvTAGNE DE FOUILLES JjAipC BEERAI ou LAVPET (CÔtes-du-Nord) 2 Réf. Autorisation P.A./2 n 01198 Le Sud de l'île Lavret peut être décrit connue formé de deux
  • barres rocheuses granitiques orientées 5v»-NE, séparées par une zone plus basse, sorte de "plaine" remplie de sédiments quaternaires, essentiellement du limon loessique. Celui-ci entourait autrefois les chicots rocheux des crêtes granitiques, et de là est venu par colluvicnnement
  • progressif s'accumuler sur la "plaine". Les surfaces des barres, crêtes et rochers granitiques (le granité rose de Bréhat) ont des formes d'érosion normales, sauf immédiatement à l'W du site où se trouvent les ruines de la villa gallo-romaine 0 Dans cette zone, surtout après un
  • débroussaillage laborieux, il est apparu que les rochers avaient été débités, qu'on y avait taillé une carrière où avaient été pris les matériaux des constructions gallo-romaines. Celles-ci, et le cimetière, sont situés dans la "plaine"' limoneuse, dont une partie a été rabotée par la
  • tenta.tive d'établissement d'une piste d'aviation privée en 19$;. C'est sur le sommet de la crête rocheuse orientale que se situent les restes de cellules monastiques. La campagne de fouilles 1979 s'est déroulée comme prévu entre le 31 i Août (mise en place du; matériel) et le 25
  • Septembre (enlèvement de celui-ci), les heures et coefficients des marées étant beaucoup dans le choix des datés, avec en moyenne une dizaine de fouilleurs présents. Outre les étudiants et jeunes enseignants, parmi l'encadrement il faut signaler M. L. Langouët, Maître-Assistant à
  • l'Université de Rennes, Directeur du Centre régional d'archéologie d'Alet; M. Gildas Bemier, professeur honoraire (qui achève une thèse d'Btat sur l'église celtique sur le continent); M. M. Batt, Attaché de Recherche sur contrat D.G.R.S.T, . et pendant un plus court séjour Misa 'W, Davies
  • , Lecturer en Histoire Médiévale à l'Université de Londres, et M. B. Merdrignac, enseignant qui achève une thèse de 3ème cycle sur les vies des saints bretons. On a beaucoup profité de cette présence simultanée de plusieurs spécialistes des textes du Haut-Moyen-Age pour discuter et
  • éclaircir des passages obscurs de la vie de saint Guénolé (Miss W. Davies est spécialisée dans les cartulaires gallois et bretons), et cette sorte ! d" Université Saint Budoc" a bénéficié également des visites de M. L. Fleuriot, 2tiq e à l'Université de Haute-Bretagne et à l'E.P.H.E
  • ., de M, professeur de ce U P. Riche., Professeur d'Histoire à l'Université de Faris-Nanterre, et même de quelques moines érudits de l'Abbaye de Landévennec, venus voir le point d'origine de leur maison. 3o(/ Assez naturellement, trois chantiers secondaires ont été menés en
  • parallèle. L'un concernant les ruines gallo-romaines et leurs abords a été plus particulièrement suivi par MM. Langouet et Bernier; celui concernant le cimetière et ses abords par moi-même; le dernier concernant les cellules sur la crête rocheuse orientale par M. Batt. A. LES RUINES
  • GMJJOROMAINES, LEUR REUTILISATION ET LEUR DESTRUCTION, L'intervention de sauvetage de 1977 avait eu pour but de préserver les murs gallo-romains s'élevant hors de terre en les dégageant de la végétation qui les détruisait peu à peu (après saison ils furent consolidés par une chape sur les
  • arrachements), suivi d'une décapage de la partie occidentale dfe ces ruines. Ceci mit en évidence le fait que le remplissage entre les murs 1 et 2 était très remanié, puisque en terre humique riche en débris de nourriture, en débris de la construction gallo-romaine, mais avec surtout de la
  • poterie médiévale sinon post-médiévale. Il fut observé que vers l'W, au lieu d'être insérées dans le limon loessique, les fondations venaient poser sur le granité qui avait été relativement nivelé, quoique avec une légère pente remontant vers 1*W0 Au N. du mur 2 on reconnut
  • campagne 1979 SL reporté les efforts sur l'extrémité orientale des ruines visibles, et a consisté enquelques excavations limitées mais disposées aussi judicieusement que possible pour solutionner un certain nombre de problèmes, ce qui a été très rentable, mais a amené des découvertes
  • en un décapage jusqu'au delà de l'angle des murs 2 et 3, notés A' et A". Au point de vue du plan du bâtiment gallo-romain, il a été trouvé en prolongation du mur 2, les ultimes fondations, arasées au-dessus, d'un mur 8, qui montre bien la prolongation de l'ensemble des bâtiments
  • vers l'E., comme prévu* On a aussi, sans aller jusqu'à son emplacement, senèi les effets d'une tranchée d'épierrement ayant affecté les fondations d'un mur Ni.-S. noté mur 9 (qu'on a vérifié dans l'excavation D), et qui figurait sur les plans de A. de La Borderie comme un mur vu
  • „ Peut-être que de son temps il en subsistait un fragment à fleur 3 y de sol, qui aura été enlevé en 1966 par le bulldozer. Car celui-ci est venu tout près des ruines, au point d'enlever une des pierres d'angle à l'intersectio des murs 2, 3 et 8. Il est passé tout autour du TT.E
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • »107 « Rhiedones) et en grec par le géographe Ftolêmêe (ïI»S»9), C'eut celle qu'il faudra doré¬ navant*" préférer» puisque nous soanes sûrs qu'en 135» sous le prineipat d'Hadrien» les textes officiels de la elvita© emploient la forme RUDOIES, Fous constatons enfin» par les noms de
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • Michel (Place Rallier du Baty)» publié au Cornus yn§çriptlonurn IfrfrjLpayqffl Xïïî» 3151 * Il se restitue sur le modèle de l'inscription' B )» avec le même formulaire, Le Dieu honoré est Mars Mullo » mais on n'a que la fin du nom du district» .IM.t.t.njuu ®U .MJUUËfisL » Les
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
RAP00383.pdf (SAINT-JUST (35). la grée de Cojoux. rapport de sauvetage programmé.)
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA CO Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretag DIRECTION DU PATRIMOINE SERVICE DES FOUILLES ET ANTIQUITÉS DIRECTION DES ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES DE BRETAGNE C.-T. LE ROUX v ? M. GAUTIER RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE
  • : Coupes N° 7 s Foyer B N° 8 : Foyers C et D N° 9 î Calage du menhir 8 N°I0 : Calage du menhir 9 N°II s Calage du menhir 14 C.-T. M. RAPPORT LE ROUX GAUTIER SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE S A U V E T A G E DES A L I G N E M E N T S COMMUNE Campagne DE de DU ST-JUST juillet
  • Texte PROGRAMME MOULIN DE COJOUX ( I LL.E-ET-VI LAI NE ) 1980 C.-T. LE ROUX M. GAUTIER RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DES ALIGNEMENTS DU MOULIN DE COJOUX COMMUNE DE ST-JUST (ILLE-ET-VILAINE) Campagne de juillet 1980 Cette troisième campagne
  • est le prolongement direct des deux précédentes et, en particulier, de celle de 1979. Nous renvoyons donc aux précédents rapports pour ce qui concerne la présentation générale du site et de sa problématique. Les travaux de 1980 ont exclusivement intéressé la "file Sud" des
  • alignements, selon les méthodes classiques de fouille par grands décapages. Deux types d'opérations ont été effectuées : - Reprise en fouille fine de points particuliers des structures déjà exhumées Tannée précédente. - Extension des recherches vers 1'Ouest, sur la partie encore inexplorée
  • de l'ai ignement. La campagne a été menée du 29 juin au 26 juillet avec un encadrement assuré, outre les signataires, par MM. Y. LECERF, I.T.A. de la circonscription et F. LE PROVOST, correspondant. Ont participé aux fouilles : Mmes D. LECERF et M. THOMAZO. Melles G. CLEMENT, P
  • . CLEMENT, V. EVENOU, M. LEGRAND, CH. LEROYER, S. LIMPALAIR, M.H. LOUET, J. POULAIN et F. ROUSSEAU. MM. P. CALAN, R. HANUS, J.M. MOULLEC, G. PROVOST et G. RAYMOND. Cette campagne principale a été suivie de-quelques interventions complémentaires, notamment le 30 octobre, d'une séance de
  • prélèvements pour étude paléomagnétique, effectuée avec MM. LANGOUET et GOULPEAU, Maîtres - assistants de Physique à l'Université de Rennes et, les 11 et 12 décembre, d'une opération de relevage et calage des menhirs, puis de régalage du terrain effectuée sous notre contrôle direct par
  • l'entreprise Villa de Redon, avec l'aide d'une grue lourde de 16 tonnes des Transports Leroy de Rennes. Le matériel archéologique est actuellement au siège de la circonscription pour étude ; il est destiné à être déposé dans une collection publique du département d'ille-et-Vi1 aine
  • , conformément à une clause de dévolution de l'autorisation de fouille. Le financement de la fouille a été entièrement assuré par la subvention A.F.A.N. de 20.000 F, les frais de consolidation et de remise en état ayant été pris sur des crédits d'équipement spécifique de la Sous-Direction des
  • Fouilles et Antiquités (20.000 F). BREF RAPPEL Par rapport à la grille générale établie sur le site, dans les limites de la propriété communale et calée sur les points cardinaux, la file "Sud" des alignements prend en écharpe les carrés RI et SI, L2 à R2, K3 à P3, J4 à M4, H5 à K6 et F6
  • à 16 (plan 1). La première campagne 1978 y avait étudié la partie orientale, dramatiquement atteinte par l'érosion et les passages d'engins, soit menhirs 1 à 7 la plus les (carrés en 0 à S). La campagne de 1979 avait prolongé ces recherches vers l'Ouest en dégageant les
  • L'OUEST (Carrés en F à J) Toujours avec une maille de base de 5 m de'côté, le décapage a été prolongé de 25 m vers l'Ouest-Nord-Ouest en se guidant sur les traces visibles en surface (léger bombement du terrain, blocs de quartz ou de schiste affleurant) et en s'appuyant chaque fois sur
  • les résultats du décapage en cours dans le carré précédent. Dans un premier temps, des banquettes transversales de 0,5 m de large étaient respectées entre chaque section puis supprimées après relevés des coupes. La présence d'un chemin desservant la propriété voisine, empierré
  • jusqu'au rocher, nous a amené à modifier quelque peu la régularité de notre découpage, même si le principe en est toujours resté fondamentalement le même. DESCRIPTION GENERALE DU CAIRN Ce décapage nous a permis de retrouver, sous une chape de terre de 10 à 20 cm en moyenne, la suite du
  • massif pierreux déjà partiellement dégagé l'an passé. Vers l'Ouest, plus rien en effet ne rappelait le "tertre" qui ennoyait ces pierres autour des menhirs 8 à 12 par cinquante centimètres de terre argileuse fine. Par contre, alors que l'extrémité orientale du cairn, entre les
  • menhirs 7 et 8, coïncidait avec le début de ce mamelon ovalaire, nous avons pu constater qu'à l'extrémité opposée, les deux structures étaient rigoureusement indépendantes, le massif pierreux se poursuivant sans solution au-delà du tertre. Ce "cairn" reste donc une structure très basse
  • , épaisse de 3 à 4 couches de blocs schisteux au maximum, d'une largeur très sensiblement constante, de 4,5 m environ. Les éléments sont, en général, de grandes plaquettes irrégulières, d'une vingtaine à une soixantaine de centimètres de large le plus souvent, empilées apparemment en
  • désordre. Plusieurs structures très nettes viennent cependant organiser cet ensemble 1 - Les bordures ; une fois bien dégagées, elles se révèlent presque parfaitement rectilignés de bout en bout, soit sur plus de 45 m. Par contre, leur réalisation varie notablement et parfois
  • brutalement ; on peut en effet distinguer selon les secteurs : ' Des_files_de_gros_b]^os, massifs ou allongés, en quartz ou en schiste, de taille toujours nettement inférieure à celle des menhirs (de l'ordre de 1 m de long au maximum), allongés côte à côte ou bout à bout et calés
RAP02095.pdf (RENNES (35). "rue de Carthage". dfs de diagnostic)
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Sommaire I. Données administratives et techniques II. Données archéologiques 1. Le contexte archéologique p. 3 p. 7 p. 7 2. Résultats p. 8 III.Conclusion : Les apports à la compréhension de l'évolution du quartier p.14 Bibliographie p.16
  • . INRAP, Direction interrégionale : G. Aguesse. PRESCRIPTIONS L'ARCHEOLOGIE SCIENTIFIQUES DU SERVICE REGIONAL DE Objectifs : « Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de
  • associée». Principes m é t h o d o l o g i q u e s : « Principes adaptés aux diagnostics archéologiques: série de tranchées/sondages au godet lisse mécanique jusqu'à la cote 26.55 et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation
  • non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour. » N.B. La cote sus mentionnée doit être corrigée et ramenée à 28.67m NGF/IGN. CONTRAINTES TECHNIQUES II s'est avéré nécessaire d'effectuer le diagnostic sous forme de surveillance de terrassement sur la totalité de l'emprise
  • , de l'entreprise C B L et du personnel de l'INRAP sur le terrain. Compte tenu de la présence des entreprises il a été nécessaire de limiter au maximum les arrêts de chantier pour la réalisation des observations et relevés. 5 E L E M E N T S DU DIAGNOSTIC Surface du projet
  • d'aménagement : 160m2 Surface diagnostiquée : 160m2 Contexte géographique et géologique : Bas du versant sud de la colline Saint-Melaine ou du Thabor situé dans une zone proche des terrains marécageux bordant la Vilaine. Le terrain naturel est constitué par d'anciennes terrasses alluviales
  • surmontant le socle rocheux. Méthode de diagnostic : Exceptionnellement cette intervention n'a pas été menée comme un diagnostic traditionnel. La nature des vestiges exhumés a permis la réalisation de l'observation archéologique au fur et à mesure de l'avancement des terrassements. Un
  • relevé photographique accompagné d'un positionnement altimétrique et spatial des vestiges a été effectué. Le tout a été complété par un sondage manuel au pied de la maçonnerie exhumée. Pour l'élaboration du rapport de diagnostic, une importante phase de recherches en archives visant à
  • exploiter au mieux les données de fouille a été entreprise. Un examen des collections iconographiques du Musée de Bretagne - non intégralement accessibles au moment de la réalisation de la carte archéologique de la ville de Rennes - a été entrepris et a permis de récolter bon nombre
  • d'informations de première importance permettant de compléter ce dossier. 6 Il Données archéologiques 1) Le contexte archéologique. La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur particulièrement sensible de Rennes Celle ci est localisée au bas du versant sud de la
  • colline Saint-Melaine ou du Thabor elle se situe à quelques dizaines de mètres au nord du cours naturel de la Vilaine fig.1. A cet emplacement le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Dans ce secteur du vieux Rennes, malgré l'existence de
  • bon nombre d'observations archéologiques la topographie ancienne est mal connue. La pente vers le sud est assez prononcée puisque de la place du Calvaire localisée immédiatement au nord du projet aux quais situés en limite méridionale de celui-ci, l'altitude NGF/IGN passe de 32.91m
  • ou de clichés existent. Toutefois pour la section de la muraille comprise entre le 18 quai Dugay-Trouin et la rue de Rohan, les vestiges n'ont jamais pu être positionnés précisément ni dans l'espace ni en altitude en raison de l'absence de relevés fiables. La réalisation de cette
  • opération a fourni d'importantes données altimétriques qui ont conduit à un nouvel examen de la documentation disponible. A cette occasion les lacunes mentionnées précédemment ont pu être comblées. De même les vestiges de la poterne antique située à l'extrémité sud de la ruelle ont pu
  • être assez précisément calés. La topographie ancienne des terrains bordant l'arrière du tracé de la fortification - quasiment inconnue jusqu'ici - peut également être appréhendée aujourd'hui grâce aux informations qui ont été recueillies ici. Les données issues des surveillances de
  • travaux effectuées en 2000 rue de Rohan - restées inexploitées jusqu'à ce jour - ont été intégrées à cette étude. Elles permettent pour leur part de préciser quelque peu la topographie du système défensif médiéval antérieur au XV e s. 1 Données aimablement communiquées par le service
  • présence d'un important mur. Un certain nombre de maçonneries sont apparues immédiatement sous le niveau de pavés du quai de chargement existant. Ces maçonneries sont de plusieurs types. Les plus récentes sont constituées par des longrines en béton traversant la zone à terrasser d'ouest
  • en est. Ces longrines datent de la création du magasin au début du XX e s. Leur présence est liée à l'existence du quai de chargement. A cet emplacement, le terrain sous jacent étant constitué sur une épaisseur importante par des remblais relativement meubles, il a été nécessaire
  • de stabiliser le sol en raison des lourdes charges manipulées dans cet espace. Ces vestiges n'ont pas été relevés. La seconde catégorie de maçonneries retrouvées près de la surface du sol actuel correspond aux restes de fondations d'annexes de l'hôtel particulier qui se dressait à
  • cet emplacement du XVIIIe au début du XX e s cl. 1 et 2. Ces vestiges détruits lors des opérations de démolition des longrines de béton par la grosse pelle mécanique n'ont pu être relevés. Ils correspondent à ceux que l'on peut observer sur le plan 3fi 12 conservé aux archives
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • l'association archéologique de la Grande Bretagne, cité par Didron, Annales archéologiques, tf 11, Paris-1851, p. 20. ; (5) telle, par exemple, la pratique consistant à tracer l'alphabet (grec et latin) sur le sol d'une église lors de sa consécration. H* tion particulière ; ailleurs
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • d'élite au grand abbé de Fleury. (1) Après cette restauration, consécutive aux invasions normandes, l'abbaye sembla prospérer. La Vita S.Gildae évoque les raisons qui poussèrent Félix à préférer St-Gildas de Rhuys à Locminé comme résidence : " Non seulement c'était le plus ancien
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • A , mot qui existe en grec sous la forme psÀ-ioaa (en Attique était ps^-iixa) et signifiait miel, au sens figuré, poétesse. On le trouve en latin avec le même sens, sous la forme M E L I T A , nom féminin, pour lequel Gaffiot cite Virgile, chez qui il désignait une Néréide (Enéide, 5
  • . Hugo, Cadastre : Année : 19 Section : A D Parcelle : 147 Coordonnées Lambert : x : 322.400 y : 2330.300 Altitude : - 60m Propriétaire du terrain : M. Pierre Masson, La Corberie, Retiers L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation délivrée le 12/09/1994 par le l'archéologie
  • : = 40m2 Surface du site non estimable car masquée par le bourg. RESULTATS * - Mots-clefs : sur la chronologie : haut Moyen-Age. sur la nature des vestiges immobiliers : néant. sur la nature des vestiges mobiliers : sarcophage - inscription. * Notice sur la problématique de la
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Des trois inhumations découvertes deux étaient faites de dalles de schiste ardoisier et destinées à des adultes; l'autre, un sarcophage de calcaire coquillier en réemploi, était celle d'un enfant d'environ un an et demi
  • . Un des deux coffres d'ardoise portait gravé sur une dalle en réemploi, un anthroponyme précédé d'une croix. Les très rares tessons, la présence de fragments de tegulae et surtout les caractères épigraphiques de l'inscription, permettent d'attribuer les inhumations primaires à
  • l'époque mérovingienne. Sans doute faut-il soupçonner aux environs la présence d'une nécropole. Rappelons que Retiers est mentionné par deux fois au I X e siècle dans le cartulaire de Redon. * Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de fouilles rue du Noyer, Z I. sud-est, Rennes
  • le 11 août 1994, dans le bourg de Retiers, dans la parcelle 147 A D , propriété de M. Pierre Masson, demeurant à la Corberie en Retiers. Ce jour là, un tracto-pelle de l'entreprise Cocault d'Arbrissel effectuait des travaux de nivellement dans le jardin au fond duquel M. Masson
  • faisait construire un garage. C'est alors que sont apparus deux coffres constitués d'aras, terme gallo qui désigne des dalles de schiste ardoisier, et que M. Masson alla prévenir la mairie de Retiers. Celle-ci alerta le Service Régional d'Archéologie et Anne Villard, conservateur, put
  • se rendre sur place le jour même pour constater qu'un des coffres avait été vidé, et que le contenu de l'autre avait été très perturbé. L e mardi 16 août, A. Villard me contacta pour me proposer de prendre en charge cette petite fouille de sauvetage, ce que j'acceptai très
  • volontiers. Entre temps, j'avais été prévenu de la découverte par M. Cocault qui me précisa que son employé avait trouvé des ossements dans la terre de déblai, et qu'il les remettrait à M. Masson ; ce dernier alla les déposer à la mairie où l'on put observer qu'il s'agissait en fait d'os
  • animaux, probablement de gibier, sans doute enterrés là par feu le précédent propriétaire, réputé grand chasseur de chevreuils et de sangliers. L'intervention a duré trois jours, et a été réalisée par cinq personnes, Gilbert Chesnel, bénévole, Jean-Claude Meuret, bénévole, Anne Villard
  • , Conservateur au S.R.A. et deux objecteurs de conscience du S.R.A. Elle a bénéficié du concours du service technique de la mairie de Retiers qui a mis à notre disposition un tracto-pelle, pendant l'après-midi du 18 août, pour faciliter l'extraction des coffres et réaliser le défonçage de
  • vérification dans le reste de la parcelle. La relation de la découverte et de la fouille a été faite par le correspondant local d'Ouest-France dans le journal du 19/08/1994, édition Vitré-Fougères. En plus de l'exemplaire du rapport de fouille qui sera adressé au maire de Retiers, j'ai
  • rédigé deux pages pour le bulletin municipal, afin de remercier la mairie pour sa coopération, d'informer les restériens et de les inciter à prévenir les autorités d'éventuelles découvertes à venir. I I C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E et H I S T O R I Q U E Jusqu'ici, à
  • l'exception de la motte du bourg, aucune information ou découverte archéologique n'a été signalée dans l'agglomération même de Retiers, toutes concernent la campagne. Au siècle dernier, Bézier mentionne la présence de trois menhirs, le premier à Richebourg, toujours debout et classé M. H
  • ., le second à Pierrelet, maintenant détruit, et le troisième à la Jeusserie, déjà abattu vers 1877-1878. Il put aussi observer au lieu-dit le Gros-Caillou, un gros bloc de quartzite strié, qu'il interprétait comme un polissoir (BEZEER, 1883). L ' A g e du Bronze n'a fourni aucun
  • mobilier, mais du 2e A g e du Fer, on connaît une monnaie gauloise découverte aux environs de Retiers et donnée aux Pictons (B.M.S.A.I.V., VII, 1870, p.v., p. C V Ï Ï - COLBERT de B E A U L I E U , 1958). Cependant, il faut surtout citer les nombreux enclos découverts en prospection
  • aérienne par G. Leroux et que celui-ci attribue aux époques préromaine ou gallo-romaine ; ils témoignent d'une importante occupation ancienne, particulièrement au nord de la commune, secteur qui voisine avec les terroirs densément peuplés de la vallée de la Seiche et de l'Ardenne ( L E
  • R O U X et P R O V O S T , 1990). L'un d'eux, au Pas-Veillard, a été sondé à l'automne 1992 par G. Leroux, mais il n'a fourni que peu d'informations. Une grande enceinte elliptique de 100m de grand diamètre existait il y a peu, près du bourg au lieu-dit le Clos-Bouzard. Récemment
  • , en 1991, Michaël Batt, y a procédé pour le compte du S.R.A. à une évaluation archéologique qui a fourni des indices d'occupation gallo-romaine. Quant au bourg lui-même (Fig. 1 p. 20), on y connaît seulement une motte qui, selon Guillotin de Corson, aurait disparu au XVTe siècle
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
  • 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • cagettes prélevées en 2003 et 2004 a été lavé en conservant systématiquement toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • , septembre 2005 ; S. Groetembril, Les peintures de la galerie de la villa de Mané-Véchen (Mirbihan), rapport CEPMR, septembre 2002 ; J. Boislève, Les peintures de la galerie E/K, étude complémentaire, rapport CEPMR, mai 2003) 3 Claudine Allag et Lucie Lemoigne ont également participé au
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment s’organisant en trois ailes réparties en U ouvrant sur le front de mer à l’est (fig. 1). Initialement identifié comme une villa maritime très luxueuse, de nouveaux éléments pour cet édifice remarquable, tendent à infléchir
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • imperméable favorise l'émergence de sources sur les pentes (cf. fontaine renaissante de Kerjean). Ce climat est dominé par des vents d'ouest aux pluies souvent violentes, les arbres montrent d'ailleurs souvent des courbures vers l'Est. Les saisons sont faiblement marquées. Les températures
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
RAP03879 (DOUARNENEZ (29). Route de Menez Peulven. Rapport de diagnostic)
  • ont été retrouvées en 1929 par Le Pontois, l’une d’entre elles portant des décors originaux de type grec et des chevrons – elles sont datées du Ve au IVe siècle av. JC et conservées au musée de la préhistoire finistérienne de Penmarch – ensuite une autre stèle fut découverte par Le
  • 29590 Le Faou Le Faou - 2019 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Jaouen N., 2019, Douarnenez (Finistère Bretagne), Route de Menez Peulven, Rapport de diagnostic archéologique, Le Faou - Quimper : Conseil départemental du Finistère, Mission
  • Archéologie, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de
  • l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de
  • diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). 3 Sommaire Cadre administratif, technique et scientifique Fiche signalétique de l’opération 6 7 Intervenants 8 Notice 9 Thésaurus 10 Localisation de l’opération
  • Douarnenez Communauté 2 845m² du 18 novembre au 6 décembre 2019 Lieu de dépôt temporaire du mobilier archéologique : Centre Départemental d’Archéologie du Finistère - 16, route de Térénez 29590 Le Faou. Tél. 02 98 81 07 21 - archeologie@finistere.fr 7 CDA29 - diagnostic archéologique
  • l’Archéologie - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes Ronan Bourgaut, responsable du Centre départemental de l’Archéologie Centre Départemental de l’Archéologie - 16, route de Térénez 29590 Le Faou Jean-Charles Arramond, Chargé de mission Service Régional de l’Archéologie - Avenue Charles
  • Foulon - 35700 Rennes Ninog Jaouen, responsable d’opération Centre Départemental de l’Archéologie - 16, route de Térénez 29590 Le Faou Intervenants scientifiques et techniques Préparation du chantier : Ronan Bourgaut (CDA29) Ninog Jaouen (CDA29) Fouille et relevés de terrain
  • : Ninog Jaouen (CDA 29), Jules Coulin (CD29) Prises de vues, infographie, traitement des données, réalisation du rapport : Ninog Jaouen (CDA 29) Expertise céramique médiévale et moderne : Clément Le Guédard (Céram) Relevés topographiques : Bertrand Grall (CD29) Terrassements : pour LE
  • ROUX, TP carrière Kervenargant 29790 Confort-Meilars - 02 98 74 27 32 8 Première section : Cadre administratif, technique et scientifique Notice Le diagnostic dont rend compte le présent rapport a été réalisé préalablement à un projet d’aménagement d’une voie verte le long de
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
RAP01493.pdf (CLEDEN-CAP-SIZUN (29). Trouguer. rapport préliminaire de fouille. 1re campagne)
  • : murs d e s e t remarque que l a hors Grecs, structure non des archipel d'Ouessant, duisant l'une en un e n d r o i t Grecs, V, à Oarhaix, p. 159-60, a u Musée d e C l u n y , avait été fi.F. e t Le C a r g u e t , 3 statuettes c ) C e t t e c r o y a n c e en l ' e x
  • l e v é d u c a d a s t r e a v e c l o c a l i s a t i o n n° v e s t i g e s de murs g a l l o - r o m a i n s murs supposés e n f o u i s dans l e les f o u i l l e s de subsistant e n c o r e en é l é v a t i o n , sol et des 2 chantiers ouverts s u l t e de c o n s t
  • e s s u r l e H i s t o i r e de ce q u i s ' e s t ta&ne d u r a n t l e s g u e r r e s d e l a Li&ue e t p a r t i c u l i è r e m e n t site p a s s é en Bre- dans l e d.io- - 2 çèse de C o r n o u a i l l e , meur, 2e é d . , Saint-Brieuc, p . 8 - 9 . Le C h a n
  • o i n e M o r e a u , obtint, en décembre p a r M. Le B a s t a r d d e M e s - conseiller au P r é s i d i a l de 1ï>96, u n e d e s p r é b e n d e s d e B e u z e c - C a p è S i z u n . mentionne d e s r u i n e s en forme "d'un grand c l o î t r e de t r o i s haut
  • ", dont l e s murs, tement si le procureur partiellement démolis, Lubuisson-Aubenay, t a g n e e n 1636, dans A r c h i v e s de B r e t . , c i s s e m e n t s de L. K a î t r e de t e r r e " , IX, e t P . de B a r t h o u , signale des murailles que l e s B r e t o n s a p
  • i s t e n c e une f i b u l e eu o r , d'un au- l'emplace- Le i v len, B u l l . Ibid., X, soc. 1883, en b r o n z e d e les autres à des p a r t i c u l i e r s ) , des tuiles à rebord, 1* con- o n t amené c e r t a i n s "oppidum". Cf. 33-4, qui signalent qu'on y
  • découvrit fines, Trouguer q u i commande l e p a s s a g e d u R a z à c o n j e c t u r e r que l e s i t e 1877-76, site que t o u t e l a mer de S e i n j u s q u ' à l'autre m e n t d ' u n p o s t e r o m a i n ou d ' u n Pin., sur le e n f i n l ' e x i s t e n c e de
  • , seulement d ' u n "établissement" frioguer-Greguli;Gregui qui a le Cléden-Cap-Sizun, Bull. 1950, p . 80 ( d a n s une l o n g u e monographie 1950, parle m a i s D. B e r n a r d , (ou Cregui) p i e r r e de g r è s " ; est LXXVIII, romain, et ( "Kaer d é s i g n a i t
  • comme en signi- anciénnement l i e u , f o r t i f i é . Le v i l l a g e a é t é c o n s t r u i t à c ô t é d u camp r o m a i n nous avons c e p e n d a n t que nombreux en rapport avec la légendaire ville c a d a s t r a l e s dépendant du de ï r o u g u e r e t q u i s
  • o n t d a n s l e s l i m i t e s s u p p o s é e s de ment a n t i q u e , en village l'établisse- sont à eux s e u l s extrêmement s i g n i f i c a t i f s . A i n s i p a r c e l l e s nos 96, 99, 100, (déformation de 102, 515 e t raoguer) les parcelles 103 e t
  • ï r o u g u e r p o u r r a i t ê t r e ar-Voguer un parlé"). I l e s t bon de n o t e r sont de m a i s l e même a u t e u r , l e nom d e ï r o u g u e r : V a l l é e du xiaer, du c a s t r u m si- "le pluriel 110, e s t i m e que l a g r a p h i e du toponyme
  • permet d ' e x p l i q u e r pu- : les petits tertres, la les l'en- parcelle tandis 104 s o n t nommées d a l - a r - f o e s s i = d e s fossés. I. 5°) F o u i l l e s antérieures Peux s é r i e s de f o u i l l e s s e m b l e n t a v o i r d é j à é t é f a i t e s
  • l'emplacement de l ' é t a b l i s s e m e n t Les u n e s , que de sur ïrouguer. c e l l e s d e P . du C h a t e l l i e r , o n t é t é p u b l i é e s p a r leur - 4 auteur, Bul. e t M a . Mémoires, d e l a Soc . d ' é m u l a t i o n d e s C . - d . - A . , p . ¿06-211. F
  • a i t e s en 1869, t r è s sommaires, en e f f e t , le plan des comporte une e r r e u r d ' o r i e n t a t i o n de 9 0 ° . D ' a u t r e p a r t , C r o q u i s n® 2 l i e r donne un schéma de l ' é t a b l i s s e m e n t tredisent partiellement. j'ai l é en p r o f o n
  • d e u r . E t d ' a i l l e u r s , murs, p a r t o u t à le l i r e , lait avoir découverts, ries, d e s f e r s de j a v e l o t s , Ghâtét- retrouvé la pas e s t d i f f i c i l e de - P . du C h a t e l l i e r un f r a g m e n t d ' é p é e , de signa- une f
  • e l l e aient f o u i l l é s . r e t r o u v é une h a b i t a t i o n raal el- q u e mes f o u i l l e s d e 1 9 5 3 c o n - E n f i n , en u n e n d r o i t où j ' a i t r a c e d ' u n de ses sondages, 1891, a v e c l ' a i d e d e Le G a r ^ u e t , l e s semblent
  • , c f . mon c r o q u i s n ° 1. - 5 b ) Le 24 a o Q t 1 9 5 2 , M. G - o a r d o n , i n t r i g u é p a r l e f a i t q u ' e n e n d r o i t s d ' u n de s e s champs ( p a r c e l l e sait mal e t que l a t e r r e , particulière, n ° i?15>) l a v é g é t a t i o n en
  • o r s q u e j e p u s me r e n d r e miner l e s v e s t i g e s découverts par l u i , p o u r me f a i r e de l a p a r c e l l e mur e n q u e s t i o n , n° M. Goar- consentit à les ne exa- autori- o b t e n i r d e M. P o u l h a z a n , dans pro- analogue
  • r i e n s et géographes), de l a F a c u l t é d e s les étudiantes c u i s i n e p o u r l ' e n s e m b l e t o u t en p a r t i c i p a n t Lettres faisant a c t i v e m e n t aux la fouil- les. c) Durée des t r a v a u x 1953 F o u i l l e s e x é c u t é e s d u
  • e de fouilles à l a conservation des por- trouvés. Les o b j e t s t r o u v é s d a n s l e s Rennes pour é t u d e , culté des à 7 1 . 0 3 8 Br. découvertes. Situation des objets bablement, Rennes chantiers L e s 2 c h a n t i e r s o u v e r t s p a r moi e n 1 9
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent
  • LA FOUILLE P. 1 SITEETSITUATION p. 1 - GEOGRAPHIE p. 1 - GEOLOGIE p. 2 ENVIRONNEMENTARCHEOLOGIQUE p. 2 ORGANISATIONDELAFOUILLE - ADMINISTRATION - EQUIPE - DEROULEMENT DES CAMPAGNES P. p. p. p. PRINCIPAUX RESULTATS 3 3 3 3 P. 4 STRUCTURES EN RAPPORT AVEC LE SITE DE
  • LA TENE P. 4 STRUC TURE S P ART I ELLEMEN T ETUDI EES P- 6 L'ENCLOS SUD P- 7 - DESCRIPTION - LES ENCEINTES A - FI B - F2, 3, 4, 5, 6, 7. - LES AMENAGEMENTS INTERNES A - Fosses B - Principales séquences chronoloqiques - TROUS DE POTEAU - L'ENTREE - PUITS 7 7 7 13 p. 15 p
  • GAULOIS IMPLANTATION LES ENCLOS L'ENTREE AMENAGEMENTS INTERIEURS PUITS PERSPECTIVE p. 30 p. p. p. p. p. p. p. 30 32 32 33 34 35 37 P. 38 A D S « •4 c ' . o ROCHE • CHAR30N ROCHE ALTEREE QU DECOMPOSEE • TESSON REMPLISSAGE HETEROGENE ARENLSE A SILEX REMBLAIS MODERNE 0
  • to ROUILLE \ REMPLISSAGE CHARBONNEUX=INCLNERATION PRESENIAÏIQN (fig 1) FICHED'IDENTITE Commune : Saint-Malo Lieu-dit : Les Sept Perthuis Cadastre 1974 : parcelle 120, section BH Coordonnées Lambert : Zone I X : 281,6 Y : 1 111,150 Altitude N.G.F.: 42 mètres Roche en place
  • . CIRCONSTANCESETOBJECTIFSDELAFOUILLE; (fig n* 2) La parcelle 120 section BH fait partie de la Z.A.C des Sept Perthuis en cours de création par la ville de Saint-Malo. Elle devait être traversée dans le sens nord-sud par une voie de désserte. La partie est, sur laquelle était située l'enclos était vouée à des
  • ; GEOGRAPHIE (fig n' 3 et 4) LE site des Sept Perthuis, situé sur la commune de Saint-Malo, se trouve à proximité immédiate (200 m) de la sortie sud de l'agglomération en direction de la route de Rennes. Avant les premiers travaux de terrassement, il se situait sur une zone agricole
  • hauteurs culminantes de la région (45 m N.G.F. ) sur son flan sud-ouest. Le relief descend en pente douce (3 % maximum) jusqu'à la Rance. ST MALO LES SEPT PERTHUIS o> to n FIG N 4 4 : PLAN TOPOGRAPHIQUE DU SITE GEOLOGIE: Micashiste et gneiss granulitique qui font partie du
  • massif de Saint-Malo. Le massif de Saint-Malo, situé à l'extrémité septentrionale du domaine mancéllien est le deuxième d'un groupe de trois complexes métamorphiques du briovérien inférieur. IL consistait à l'origine en séries sédimentaires grauwacko-arkosiques. Au nord, on retrouve
  • les traces quartzo-feldspathiques de la base et au sud celles plus argileuses du sommet. L'ensemble a subi un métamorphisme de basses pressions et de hautes températures progrades vers le nord. Le massif de Saint-Malo présente donc actuellement une série métamorphique continue
  • , d'âge cadomien, allant du micaschiste au sud, au gneiss puis aux migmatites et au granité d'anatexie au nord. Remarque : Le ruissellement de la pluie sur la roche en place provoque rapidement d'épais dépôts d'argile dans le fond des sondages. ENV1RONNEMENT ARCHEOLOGIQUE (fig n 4 5
  • et 6) Le site des Sept-Perthuis s'inscrit aux confins du territoire coriosolite. L'aire économique de ce peuple, nommément cité par César, telle qu'elle a pût être définie à partir de découvertes de monnaies isolées et par la cartographie des enclos à fossés retrouvés en
  • prospection aérienne, montrent à l'époque préromaine une densité plus accentuée de l'occupation dans la zone nord-est de la future civitas. De fait, l'activité du peuple coriosolite se caractérise notamment par son ouverture sur le monde maritime : Trafic trans-Manche , le cabotage, la
  • production de briquetage de sel (Ebihens). Un certain nombre de caps fortifiés pouvant être associés à la guerre des Gaules ont été recensés. Seuls deux d'entre eux ont faits l'objet de fouilles (Erquy et Alet). Le site des Sept Perthuis se situe également au sein de l'ancien Pagus Aletis
  • , terroir bien défini géographiquement. Le site d'Alet, ancienne capitale de ce pagus, a livré lors des fouilles les traces d'une agglomération gauloise (minimum 3 hectares), datées d'environ 80 av J.C. et admettant un terminus post quem de 15 ap J.C.. C'est sur le site d'Alet que les
  • gaulois sont connus sur le ClosPoulet, certains très proches des Sept Perthuis (Château-Malo). Une voie ancienne, probablement gauloise, passe à 200 mètres du site en contrebas. Elle reliait Alet à Condate (Rennes). 1 " Implantation des oppiilu, sûrs ou possibles, des Coriosolites
  • . Les gros points noirs localisent les plus importants. Cartographie des enclos à fossés retrouvés par prospection aérienne au sein de la civitas des Coriosolites. FIG N °5 Cartographie des souterrains de l'Age du Fer dans le périmètre de la civitas des Coriosolites
  • . - Implantation des gisements de la Tène finale ayant livré des céramiques caractéristiques (Duire, 1987). LA CITE DES CORIOSOLITE CD'ARRES LANGOUET, 19SS ) A OPPIDUM • ENCLOS S SOUTERRAIN - - VOIE ANCIENNE FIG N°6 : CARTOGRAPHIE DES SITES CONNUS DE LA TENE DANS LE PAGUS ALETIS (1990
  • ) Ainsi, le site des Sept Perthuis se trouve à 3,5 kms d'Alet en bordure de cette voie. Le site n'est pas isolé mais au contraire d'une région où l'étude du peuplement de avancé. s'intégre au sein La Tène est très ORGANISATIONDELAFOUILLE: - ADMINISTRATIF ET MATERIEL: La fouille a été
  • organisée conjointement par la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne et le Centre Régional Archéologique d'Alet. Le logement et le prêt du matériel de fouille ont été assurés par le Ce.R.A.A.. L' objecteur de conscience rattaché au C.e.R.A.A. a suivi les campagnes de fouille
  • dans le cadre de son service civil. Nous tenons a remercier la ville de Saint-Malo pour son aide technique et sa compréhension lors de la prolongation de la fouille. - L'EQUIPE: L'étude du site a été répartie sur trois campagnes: Mai, Juillet et Septembre. Trois équipes s'y sont
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • LAJOYE Virginie LE CAM Caroline LECOINTE Isabelle LESECQ Alice LUNARDELLI Aude MANTOUX Christian MARTIN Catherine MASSON Serge MENTELE Nathalie MESLÉ Anne-Claire MONCOURTOIS Tiphaine MONFORT Bertrand MONGIN Florence NEDELEC Jérôme NEDELEC Mathieu OTT Vincent PAUTONNIER Laurence
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • , ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera ultérieurement reprise par G. de la Chenelière (1884), puis par A.-L. Harmois (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement