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RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • 7/4) et de nature limoneuse (B3 profond ?) provenant d’un rejet de creusement ancien. Texture limono-sableuse (L 80 ; S 20) très riche en matière organique non figurée. Le volume des blocs et pierres est estimé à 50-60 %. La structure est grumeleuse, très fine à agrégats de 1 à 2
  • l’absence de balises IGN dans le secteur, l’altitude de la station est relative et fixée à 0m (l’utilisation d’un altimètre l’année prochaine permettra de calibrer ces mesures). La station 2 a été installée plus au sud et ses coordonnées calculées à partir de la station 1 (x=-1.468, y
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • mm et très fragile. Le pourcentage de grains nus de quartz est de l’ordre de 1 % ; aucune cimentation n’a été remarquée. Présence de nombreuses radicelles et de rares racines. Transition assez nette et régulière. A2 : -20-35 cm à -50-60 cm : horizon lessivé, frais, de couleur gris
  • A d’un sol enterré et remanié par une pédogenèse plus récente ?). Nombreux blocs et cailloux pour un volume avoisinant les 80 %. Structure polyédrique subanguleuse fragile de 2 à 4 cm de dimension d’agrégat ; texture limono-sableuse (L 70; S 25). Pas de grain nu. Quelques racines et
  • particulières autour de ces pièces. 32 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 25. Raccord 1 (cliché N. Naudinot) Le raccord 2 (deux fragments d’armatures à dos – fig. 28, n°12) a été découvert dans le niveau superficiel du
  • 2 4 6 -1 -2 Pièces shootées Raccord 1 Raccord 2 Raccord 3 Raccord 4 Figure 26. Projection y/z du matériel lithique relevé en trois dimensions et raccords lithiques sur l’axe N/S 33 8 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas
  • (gr) A1 38 SOL INDURÉ 1 EN A2 14 SOL INDURÉ 2 32 SOL INDURÉ 1 EN A2 2 B2 244 SOL INDURÉ 3 9 SOL INDURÉ 4 3 B2 163 SOL INDURÉ 1 EN A2 111 SOL INDURÉ 3 5 SOL INDURÉ 4 2 TERRIER 67 Tableau 1. Poids de métal et de verre par niveau En dehors de ces témoignages à l’évidence très
  • GOFFIC Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CNRS CEPAM) Isabelle THERY-PARISOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Sabine SORIN (UMR 7264 CNRS CEPAM) Jean-Denis STRICH (UMR 7264 CNRS CEPAM) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS 5 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE 7 2. ÉQUIPE 7 3. CONTEXTE CHRONO
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) Remerciements Nous remercions tout d’abord le Service Régional d’Archéologie de Bretagne et tout particulièrement Stéphane Deschamps, Yves Menez et Jean-Yves Tinevez pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil général du Finistère et
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • et Sicard, 2008 ; Marchand et al., 2009) ou la Fosse, Villiers-Charlemagne, Mayenne (Naudinot et Jacquier, 2009, 2013 ; Naudinot, 2010), ont ainsi permis de restructurer le Tardiglaciaire de la région en remettant à plat l’organisation chrono-culturelle de cette intervalle
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; VU l'arrêté préfectoral n° 2014 S.G.A.R./DRAC/DSG en date du 13 novembre 2014 portant délégation de signature à M. Jean-Loup LECOQ, directeur régional des affaires
  • degaset plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Pierre Guéguen et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à toutes les étapes de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal. BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; VU l'arrêté préfectoral n° 2013/SGAR/DRAC/RBOP/SERVICE PRESCRIPTEUR du 8 juillet 2013 portant délégation de
  • documents relatifs à l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, …) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il
  • lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut
  • d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; VU l'arrêté préfectoral n° 2014 S.G.A.R./DRAC/DSG
  • en date du 13 novembre 2014 portant délégation de signature à M. Jean-Loup LECOQ, directeur régional des affaires culturelles de Bretagne ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest en date des 8 et 9 avril 2015, ARRÊTE Article 1er : M. Nicolas
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté
  • études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs à l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, …) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • et plus riche en graviers (quartz et schiste) et cailloux de quartz et de quartzite (2 à 7 cm). Limon très argileux gris très foncé (10 YR 3/1), grumeleux et bioturbé. Présence de charbons (0.5 à 1 cm). Contact diffus régulier. - US U13-204 : 18 cm d'épaisseur. Foyer / Rejets de
  • foyers ? Cuvette à lits de charbons (1 à 3 cm), très dense en charbons et blocs de quartzite chauffés. Matrice argilo-limoneuse, très organique (noire : 10 YR 2/1), compacte, peu poreuse et grumeleuse. Peu de racines (faible bioturbation). Quelques graviers de quartz et schiste. Un
  • longueur, 2 m de largeur et a atteint une profondeur maximale de 1,20 m. La coupe relevée se situe au nord des carrés L et est donc orientée Est-Ouest, le fond de l’abri se trouvant à l’Est. Quatre unités stratigraphiques majeures se détachent et elles peuvent être également comprendre
  • horizons Bh-Fe - B21 et dans le carré S 15 à l’horizon B2. Le sédiment de Bh-Fe se compose d'un limon polyédrique, poreux, de teinte rouge foncé (2,5 YR 3/6), avec 30 % de taches gris rougeâtre foncé (2,5 YR 3/1), contrastées, étendues, aussi cohérentes, irrégulières à limites nettes
  • rougeâtre (2.5 YR 3/2 à 2.5 YR 4/3). Présence de quelques fentes verticales et traces de racines décomposées. La composante grossière se compose de cailloux (1 %) et blocs de quartzite (20 %). - U.S. A2-405 correspond aux horizons B22 et B3. L'horizon B 22 (en S 16), d'une puissance
  • ), d'une puissance supérieure à 5 cm, se compose d'un limon sableux polyédrique, compact, à imprégnations ferro-manganqieus (30 % de taches brun rougeâtre, 2.5 YR 4/3) dans une matrice noir rougeâtre (2.5 YR 2.5/1). Les blocs et cailloux de quartzite représentent 80 % du sédiment. Le
  • ) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) REMERCIEMENTS   Nous remercions tout d’abord le Service Régional d’Archéologie de Bretagne et tout particulièrement Stéphane Deschamps, Yves Menez, Jean-Charles Arramond et Jean-Yves
  • base de Cesson-Sevigné. Eugène Antolinos-Basso, Charlotte Pruvost et Manon Vuillien, étudiants de l’Université de Nice pour leur implication dans les travaux de post-fouille. À Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour son aide. Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. Et
  • bien sûr à toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait été possible. En espérant avoir convaincu au moins quelques niçois que « le pôle Nord » c’est quand même pas si mal que ça… Et puis en juillet dans le sud – il pleuvait… À Ewenn Naudinot qui a eu la bonne idée
  • assez mal caractérisée (fig. 1). Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de mieux caractériser le processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution
  • en permanente mutation durant cette période. Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas
  • élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le 11 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice
  • l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud, si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • , une par propriétaire. 1.2 Données physiques 1.2.1 Contexte géographique Fig. 1 L’abbaye, le phare et la mer – vue vers le sud. © Françoise Le Boulanger L’abbaye de la Pointe-Saint Mathieu, sur le territoire de la commune de Plougonvelin, se situe comme son nom l’indique, à la
  • pointe Saint Mathieu, un site naturel remarquable, qui surplombe le chenal du Four, et qui offre une vue sur le chemin d’accès à la rade de Brest (Fig. 1). L’abbaye se trouve en haut de falaises très lacérées de 20 à 30 m de haut au dessus de l’eau. 26 Inrap · Rapport de diagnostic
  • l’enceinte fortifiée de l’abbaye, à côté de l’abbatiale (Fig. 2 et 3). La proximité de ces deux phares aboutit à la réduction de hauteur du plus ancien. L’implantation d’un feu auxiliaire dans le périmètre du cloître complète ultérieurement l’installation. 1 Preuves pour servir..., col
  • . 629. 2 Voir en particulier Guillotel 1995. 28 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Fig. 3 Vue du haut du phare : au premier plan à gauche, le sommet de la « tour à feu » et d’une partie du chevet de l’abbatiale
  • appel à l’analyse spatiale et en réunissant une documentation jusque-là éparse et souvent méconnue, que sera mis en évidence un contexte inédit et seront proposées des hypothèses d’identification pour les vestiges les plus éloignés de l’abbaye. 1 AN, N/III/FINISTERE/3. 2 Voir en
  • la main. Chacune des six tranchées a été l’objet d’un relevé en plan au 1/100e, et des coupes y ont été aussi relevées (au 1/20e). Les niveaux et structures archéologiques observés dans la tranchée 1 ont été numérotés à partir de 100, dans la tranchée 2 à partir de 200, etc. Les
  • deux diagnostics archéologiques (Fig. 7). Ils se situent dans le périmètre du cloitre (sd. 1 et 2), à l’emplacement supposé de murailles ou de murs liés à ces murailles (sd. 5 et 6), et enfin dans l’emprise du parking actuel installé immédiatement au nord de l’abbaye (sd. 3 et 4
  • cuite (tuile) et 10 fragments de verre (récipients et vitre). Les sondages 3 et 4 implantés dans l’emprise prescrite par l’arrêté de prescription 2015-326 ont livré, quant à eux, 73 tessons de récipients en céramique, 1 fragment d’enduit peint, 2 fragments de terre cuite (tuile), 2
  • fragments de pipes en terre et 1 pièce lithique (bloc sculpté). Ces éléments seront présentés au fur et à mesure de la démonstration. 2.1 Les sondages 1 et 2 Les sondages 1 et 2 ont été implantés dans l’emprise du cloître installé contre la façade nord de l’abbatiale. Les limites
  • à partir du haut du phare, du feu secondaire installé dans le périmètre du cloître. Les deux murs parallèles disposés en oblique sont des créations récentes (postérieures au cadastre de 1842). Ces constructions ont conditionné l’implantation des sondages 1 et 2 (sondage 2 visible
  • perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les
  • sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • complémentaires par Pierre Poilpré Inventaires techniques 123 1. Inventaire des faits et unités stratigraphiques 126 2. Inventaire des mobiliers 126 3. Inventaire de la documentation graphique 127 4. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • nord et l’est, et qui est ceinte d’un enclos défensif dont les vestiges se discernent encore dans le paysage, le tout sous la protection d’un château installé à l’extérieur de la « ville de Saint-Mathieu », côté nord. En conséquence, il est évident qu’ici aussi, l’étude
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
  • propriétaires différents : les abords nord de l’abbatiale sont au Syndicat mixte de la Pointe Saint-Mathieu ; et le parking actuel à la mairie de Plougonvelin. C’est la raison pour laquelle, deux demandes de diagnostic ont été déposées auprès du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • 1989 : 6-9). Dans nos sondages, quand le substrat a été atteint (sondages 1, 3 et 4), il a été observé une roche très altérée, la rapprochant d’une arène. 1.3. Contexte historique et archéologique : état des connaissances et perspectives 1.3.1. Précision onomastique par Pierre
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • ) Structures (illimité) Pieu Affixe 1 Doute (?) Bois Affixe 2 Quantité 50 Commentaire sur les structures Voir notice INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Pierre Moulin à eau
  • Quantité 1 Commentaire sur les structures Concentration de terre cuite architecturale et de moellons de pierre en schiste de Pont-Réan et grès dans un espace de 5 m par 5 m. Découverte liée à un chablis. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes
  • Affixe 1 Doute (?) Pierre Affixe 2 Quantité 1 Commentaire sur les structures Hache polie INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Occupation Quantité Commentaire sur
  • affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Sol d’occupation Affixe 1 Doute (?) Tuiles Affixe 2 Terre cuite Quantité Commentaire sur les structures Concentration de terre cuite architecturale et de moellons de pierre dans un espace de 10 m par 10 m à l’intérieur
  • Deux enceintes terroyées dont une avec microreliefs à l’intérieur Voir rapport 2015 INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Manoir pierre ardoise Quantité Commentaire sur
  • cadastre Non cadastré Année 2016 Commune secondaire Lieu-dit du cadastre Année Section Section Parcelle AH Pas dede parcelle Cours de la Vilaine Parcelle IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre
  • l’époque médiévale et moderne en Europe et dans le monde méditerranéen, actes du colloque international de Lons-le-Saunier du 2 au 5 novembre 2011, Besançon, presses universitaires de Franche-Comté, 2016. Pierre Mille, évolution technique des moulins à roues verticales en dessous, mis
  • Parcelle 78 Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre) Structures (illimité) Four Affixe 1 Doute (?) Schiste Affixe 2 Quantité 1
  • partiel. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Atelier Quantité 1 Commentaire sur l'interprétation La présence de terre rougie par le feu, voire cuite, atteste une structure
  • Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre) Structures (illimité) Sol d’occupation Affixe 1 Doute (?) Tuiles Affixe 2 Terre cuite
  • Pintillac Année Section 2016 WA Parcelle 55 Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre) Structures (illimité) Sol d’occupation
  • l'IGN : Carrefour de Crébutte Commune principale Paimpont Lieu-dit du cadastre Cangrot Année Section Parcelle 2016 AY 146 Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des
  • d’une grande parcelle déboisée avant replantation. La zone, en surélévation, apparaît clairement vis-à-vis du reste de la parcelle. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2
  • (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Zone de rejet Affixe 1 Doute (?) Fer Affixe 2 Terre cuite Quantité 1
  • Commentaire sur les structures Rejet de scories et parois de four dans une terre sombre à l’emplacement d’une zone récemment reboisée. La zone concernée a une forme circulaire d’un diamètre de 20 m environ. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes
  • AZ Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Parcelle 164 Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Sol d’occupation Affixe 1 Doute (?) En
  • pleine terre Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures Hache à douille en bronze découverte dans l’enceinte déclarée en 2012 et à proximité immédiate du dépôt monétaire déclaré en 2014. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière
  • et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Zone de rejet Affixe 1 Doute (?) Fer Affixe 2 Terre cuite Quantité 1 Commentaire sur les structures Rejet de scories de fond de four piégées et parois de four sur une zone
  • labourée avant plantation. La zone concernée est étendue (50 m x 20 m environ). INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2) Affixe 1 Affixe 2 Fer Atelier métallurgique Quantité Commentaire sur
  • Commune principale Paimpont Lieu-dit de l'IGN : Carrefour des Sept chemins Lieu-dit du cadastre Les Galiments Année Section Parcelle 2016 AE 75 Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • propres à l’enceinte Les fossés internes à l’entrée Les fossés externes à l’entrée Conformation de l’entré Les fossés annexes à l’enclos 1 le fossé 164/159 Le fossé 242/529 L’ensemble 1 : les fossés 461 et 460/453/33 Synthèse de la phase 2c-état 1 Phase 2c-état 2 – Un bâtiment sur
  • autre outillage lithique (V. Brisotto) Les meules à va-et-vient Les meules rotatives Les outils d’abrasion et de percussion Le « petit outillage » lithique Conclusion sur les éléments de mouture des secteurs 1 et 2 La carpologie (Elsa Neveu) Corpus Méthodologie Résultats La Tène
  • du site et conclusion Comparaisons avec le site de Saint-Malo/Les Sept Perthuis Le voisinage des sites 1 et 2 et leur insertion dans le contexte naturel et archéologique La relation entre les deux sites Insertion des secteurs 1 et 2 dans leurs environnements naturel et athropique
  • , est rangé par type et numéros de structures puis placé dans des caisses qui seront confiées en fin d’étude au dépôt archéologique départemental de Saint-Grégoire (35), près de Rennes. Les opérations menées sur les secteurs 1 et 2 sont suivies par la rédaction d’un compte rendu pour
  • ) Remblais 2 km I. Données administratives, techniques et scientifiques 29 1.4 Contexte archéologique La ville contemporaine de Dinard s’est développée dans le courant de la fin du xixe siècle à partir du petit hameau de Saint-Enogat alors chef-lieu de paroisse (Fig. 5). Devenu en
  • témoigne cependant de l’occupation notable de la région de l’embouchure de la Rance par les populations gauloises et gallo-romaines (Fig. 7). Saint-Malo Saint-Lunaire Dinard Ba ss in de La Rance Pleurtuit Secteur 2 Pleurtuit Secteur 1 La Richardais Saint-Jouan-des-Guérets
  • Phase 1 Un chablis de l’âge du bronze ancien 2.1.1 Descriptif 2.1.2 Le mobilier (Alexandre Monnier) 2.2 Phase 2 – Un établissement rural de la fin du iiie siècle et du début du iie siècle avant J.-C. 2.2.1 Phase 2a : éléments partiels d’une occupation enclose précoce. 2.2.1.1
  • tranchée de fondation et son parcellaire Le parcellaire  L’ensemble 2 : un bâtiment sur tranchée de fondation incendié La tranchée de fondation 172/173 Les trous de poteaux  L’architecture du bâtiment étude de la terre à bâtir protohistorique (Théophane Nicolas) L’ensemble 10 Synthèse
  • l’enclos 2 Commentaires et synthèse sur l’enclos 2 Les petits fossés externes à l’enclos 2 Le fossé 52-61-66-216-126 Le fossé 121 Les deux fossés parallèles 140/441 et 142/226 De petits fossés non datés Le fossé 102-116 Le fossé 99  Le fossé 98-129  La palissade 6 Commentaires et
  • définitions Expertise des résidus de la fouille de la ZAC Cap Émeraude à Pleurtuit (35) Conclusion Résumé du phasage chronologique La phase 1 – Une occupation ténue de l’âge du Bronze ancien La phase 2 – Enclos et cheminements du iiie à la première moitié du iie siècle av. J.-C. La phase 3
  • (secteur 1), la seconde relative à des vestiges uniquement gaulois placés sur la parcelle ZA 277 (secteur 2) (Fig. 1). Fig. 1 Résultats du diagnostic de 2010 et localisation des secteurs1 et 2. X=275500 Y=110900 och X=275400 n L'E 110 Y=110800 109 X=275200 Y=110700 279
  • émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Concernant le secteur 2, un bâtiment sur tranchée de fondation, au comblement riche en fragments d’argile de paroi brulée avait été repéré, ainsi qu’une large excavation évoquant un point d’eau comblé. À ce
  • le contexte archéologique de la région des bords de Rance. Une mise en parallèle est également prévue avec le second gisement gaulois mis en évidence à 500 m au sud-ouest, au niveau du secteur 1. L’opération de fouille du secteur 2 a été confiée à l’Inrap par l’arrêté préfectoral
  • décapage du secteur 2, l’opération de chaulage prévue sur les terrains de la ZAC placés au sud de notre zone de travail a conduit l’équipe d’archéologues à se déplacer pour quelques jours vers le secteur 1, à plus de 500 m de distance, afin d’éviter tout contact avec la chaux, très
  • volatile, susceptible d’être transportée jusqu’à l’espace décapé du secteur 2. Aucune conséquence n’a été notée sur les sols à fouiller après notre retour sur ce terrain. L’abattage des peupliers couvrant initialement les parcelles ZA 109 et 110, qui bordent le secteur 2 au nord-est
  • les branchages à terre. Aucun incident n’a été déploré à la suite de ces divers travaux. 1.2.2 Mode opératoire 1.2.3.1  Méthode standard de travail  Une pelle mécanique de 20 tonnes, et deux tracteurs-bennes ont été mobilisés pour la phase de décapage du site, sur 1, 43 ha
  • avec l’aménageur, les zones de stockage ont été réparties sur les côtés sud et sud-est du site, les terrains jouxtant la fouille au nord et au nord-est faisant partie d’une zone humide à préserver (Fig. 2). Les structures archéologiques identifiées au sol sous la forme d’anomalies
  • référence géographique Lambert 93 et de nivellement NGF. L’enregistrement des structures archéologiques a été suivi par une personne spécifiquement consacrée à cette fonction sur le chantier. (Mélanie Levan, Inrap). Un numéro à partir de 1 à été attribué pour chaque structure repérée et
  • une numérotation continue des sondages à partir du numéro 1000 a été mise en place pour toutes les sections sur structure linéaire de type fossé, et pour chaque sondage effectué sur des intersections entre structures. La fouille proprement dite a duré du 2 novembre au 16 décembre
  • 2011. Elle a pu être menée manuellement par sondages sur les structures de taille réduite, et les intersections entre creusements comme les fossés, qui nécessitaient une observation fine des comblements. Le relevé des coupes et plans de sondages a été réalisé à l’échelle 1/20, ou 1
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •   Rencontres  Nord‐Sud  de  Préhistoire  Récente : Habitations  et  habitat  du  Néolithique  à  l’âge  du  Bronze en France et ses marges).  Classés  par  grandes  catégories,  les  principaux  travaux  ou  suivis  réalisés  cette  année  sont  résumés  dans le tableau suivant (fig. 1
  • Les  correspondances  existant  avec  la  typo‐ chronologie établie pour le second âge du Fer sont mentionnées (Cherel et al., à paraître).  1 – Corpus et méthodes d’étude  Sur la base du travail déjà réalisé au sein de l’ACR intitulée « Typo‐chronologie des mobiliers des VIe‐ Ier
  • cours L. Aubry 2005 J.C. Durand, 2013 S. Hinguant, 2012 Responsable Fig. 2 – Inventaire général des ensembles attribués à la période couvrant les XIIIe et VIIe siècles av. J.‐C. (extrait).  Clérigo Clérigo Kerhon Le Parc aux Bœufs ZI de Kerguilloten Pen Mané 3 Pen Mané 3
  •   Responsable d’opérations, Inrap Grand‐Ouest. xavier.henaff@inrap.fr  Emeline LE GOFF  Référente SIG et topographe, Inrap Grand‐Ouest. emeline.le‐goff@inrap.fr  Mikaël LE MAIRE  Etudiant en Master 2 recherche, Université de Nantes. mikael.le.maire@yahoo.fr  Océane LIERVILLE  Céramologue
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2015 p.9  2.1 Typologie des céramiques de l’âge du
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •   de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  aussi  dans  les  axes  thématiques  défendus  par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs
  •   d’équipe  a  été  organisée.  Elle  s’est  tenue  le  17  septembre sur le Campus de Beaulieu (Université de Rennes 1) dans les locaux de l’OSUR. La réunion,  à laquelle une vingtaine de membres de l’équipe ont participé, a tout d’abord permis de faire le point  concernant les
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •   consacrées  à  l’inventaire  et  au  récolement  des  données  (cf.  rapport  d’activité  2013).  Au  final,  nous  disposons actuellement d’un référentiel de plus de 1200 entités archéologiques pour la Bretagne. Les  données restant assez disparates en ce qui concerne leur fiabilité ou
  •  leur représentativité, un travail  9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de hiérarchisation et d’analyse a donc été réalisé en parallèle. Le référentiel continu à être alimenté  en fonction des découvertes (diagnostics, fouilles) dont le rythme
  •  reste relativement élevé.  A  l’instar  de  l’année  2014,  l’année  2015  a  largement  été  consacrée  à  l’exploitation  des  données  collectées  ces  dernières  années.  Les  différents  travaux  et  contributions  présentés  dans  ce  rapport  témoignent une nouvelle fois d’une
  • . dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • gallo-romaine Alet  Corseul Taden  Les voies  La voie Fanum-Martis (Corseul)/Alet (Saint-Servan) La voie Vorgium (Carhaix)/Alet (Saint-Servan) Résultats 44 44 47 47 51 51 2. 2.1 2.1.1 2.1.2 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 Résultats de la fouille Les phases 1, 2 et 3
  • 2.2.4.1 2.2.4.1a 2.2.4.1b Les ensembles architecturaux associés aux enclos des phases 1 et 2 Les ensembles susceptibles d’être rattachés à l’enclos 1 L’ensemble 5 : un bâtiment sur tranchée de fondation L’ensemble 10  Quelques structures en creux complémentaires au nord de
  • l’ensemble 10 L’ensemble 7, bâtiment A Les bâtiments susceptibles de fonctionner avec l’enclos 2 L’ensemble 7, bâtiment B L’ensemble 6 Un ensemble non rapportable à l’un ou l’autre des enclos de phase 1 et 2  Phase 3 – Restructuration de l’habitat, création de l’enclos 3, ier avant J.-C
  • silos et les fosses Les fosses en lien avec l’enclos 2 Les fosses en lien avec l’enclos 3 Les fosses non associables aux phases Le mobilier céramique lié aux phases 1, 2 et 3 (A.-F. Cherel, F. Labaune-Jean, A. Monnier et L. Simon) Le mobilier céramique de la phase 1 Le mobilier des
  • iiie siècle ap. J.-C, Phase 5a : Les fossés de parcellaire Phase 5b, des fossés complémentaires à la seconde trame Les bâtiments en lien avec les parcellaires des phases 4 et 5 L’ensemble 8 L’ensemble 11 L’ensemble 3 L’ensemble 1 L’ensemble 2 L’ensemble 9 L’ensemble 12, un
  • principe, sa finalité, et le rôle de l’Inrap aux élus et au public, à travers plusieurs articles de presse. Un second point presse a été organisé le 19 janvier 2012 à partir de la fouille du secteur 1, alors que celle du secteur 2 était achevée. Nous avions alors présenté les principaux
  • . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. 1.4 Contexte archéologique La ville contemporaine de Dinard s’est développée dès la fin du xixe siècle à partir du petit hameau de Saint-Enogat alors chef lieu de paroisse
  • fossés 2567 et 2752 (enclos 1) L’édifice A de l’ensemble 7 Le mobilier céramique de la phase 2 Le fossé 2424 (enclos 2) Rappel des découvertes réalisées lors du diagnostic (A.-F. Cherel) Le fossé 2423 Le fossé 2438 La tranchée de fondation 2569 de l’ensemble 5 L’édifice B de
  • l’ensemble 7 Les silos et les fosses Le mobilier de l’enclos 3 Le mobilier issu du sondage mécanique réalisé au cours du diagnostic en 2010 (F. Labaune-Jean et A.-F. Cherel) Le mobilier découvert lors de la fouille (A. Monnier ) (L. Simon) Les fosses et silos associés à l’enclos 3 La
  • différentes phases Phase 7 – Des chemins non datés Phase 8 – La période moderne 3. Les études complémentaires spécialisées 3.1 Les études céramologiques, commentaires et conclusions 3.1.1 La céramique gauloise, secteurs 1 et 2 (A. Monnier) 3.1.1.1 Méthode 3.1.1.1a Inventaire
  • 3.7.2 3.7.3 3.7.4 Résultats L’état de conservation La description Les essences Les déterminations L’environnement Les mesures dendrologiques Les techniques de façonnage Synthèse : l’environnement boisé prélevé (secteurs 1 et 2) Glossaire Métallurgie du fer (N. Zaour) Introduction
  • . Synthèse, discussion 195 199 5.1 5.2 Le secteur 1 Le voisinage des sites 1 et 2 et leur insertion dans le contexte naturel et archéologique 6. Conclusion 205 Résumé du phasage phase phase phase phase phase phase phase phase 1 – Création d’un enclos curviligne 2
  • et altimétriques selon le système national de référence x : 326584 y : 6846050 z : 50,50 à 55,50 m NGF Références cadastrales Commune Pleurtuit Année 2011 section(s) ZA parcelle(s) 241 SADIV, Village des collectivités 1 avenue de Tizé CS 53607 35236 Thorigné Fouillard cedex
  • : Ille-et-Vilaine (35) Commune(s) : Pleurtuit Adresse/Lieu-dit : Cap Emeraude-ex Le Tertre Esnault Pleurtuit Coordonnées géographiques et altimétriques : x : 326584 y : 6846050 z : 50,50 à 55,50 m NGF Rennes Section(s) et parcelle(s) : ZA 277 20 secteur 2 D 266 secteur 1 0
  • 250 m 1/25 000 1 km 2 km 0 20 40 60 80 100 km 14 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Arrêté de prescription I. Données
  • ) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, deux indices de sites archéologiques majeurs ont donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241 (secteur 1), la seconde relative à
  • le replaçant dans le contexte archéologique de la région des bords de Rance. Une mise en parallèle est également prévue avec le gisement gaulois mis en évidence au niveau du secteur 2 à 500 m au nord-est du secteur 1. L’opération de fouille du secteur 1 a été confiée à l’Inrap par
  • voisin dans un climat de collaboration, et, pour ce qui est de l’archéologie, la mission telle que prévue initialement a pu être menée à bien. En toute fin de période de décapage du secteur 2, l’opération de chaulage prévue sur les terrains de la ZAC placés au sud de notre zone de
  • travail a conduit l’équipe d’archéologues à se déplacer pour quelques jours vers le secteur 1, à plus de 500 m de distance, afin d’éviter tout contact avec la chaux, très volatile, susceptible d’être transportée jusqu’à l’espace décapé du secteur 2. Ainsi, le décapage du secteur 1 n’a
  • t il pas été immédiatement suivi de la fouille des structures archéologiques, l’équipe se consacrant à l’étude du secteur 2 jusqu’à la fin de l’année 2011, avant de revenir en début d’année 2012 travailler sur les vestiges du secteur 1. 1.2.2 Mode opératoire 1.2.3.1  Méthode
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . La rédaction 1.3.2. Le dessin 1.3.3. La Bibliographie 2. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 4 2.1. ÉTAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L’OUVRAGE CHAPITRE 7 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. DES STRUCTURES COMPLEXES ET NOUVELLES 1.1.1. La complexité des
  • question du prolongement d’un sanctuaire à l’est du secteur 5, et donc à l’ouest du secteur 1, a été posée. Les pierres plates et les dalles interprétées comme des empierrements de rues du Premier âge du Fer pourraient dater, en réalité, de l’Antiquité et constituer des restes
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec la collaboration de Jean-François Villard, CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2013 1 2
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • FONDATIONS Us. 372 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 1.2. STRATÉGIE DE FOUILLE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 372 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 372 2.2. BANQUETTES ET TRAVÉES 2.2.1. État général 2.2.2. Les banquettes 2.2.2.1. La banquette septentrionale 2.2.2.2. La
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • découverte et de richesse potentielle qui confère au site d’Ouessant ses qualités assez exceptionnelles et suscite, chez tous ceux qui le connaissent, un souhait de poursuite de l’effort engagé. 16 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig. 1 à 5. Département : Finistère Commune
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granite, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l’existence d’une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L’interface entre la couche Us. 16 et la
  • couche supérieure de limons (Us. 07), accumulée dès l’âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D’autre part, des milliers d’éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les
  • d’habitat (tome 1, 2001), les modèles invoqués et les comparaisons se rapportaient toujours à des villages datés de l’âge du Bronze, ceux des bords du lac de Neuchâtel en particulier. Bien qu’il faille y songer, ceci ne conduit pas nécessairement à changer les dates de mise en place et
  • est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d’un sanctuaire ou, au minimum, d’une zone d’abattage suivi de banquets rituels. Des vestiges d’empierrement, la base en pierres
  • jour en 2011 est trop fragmenté pour que les tessons de l’âge du Fer puissent être datés avec précision, notamment ceux qui ont une pâte fine, brune et orangée. Le doute subsiste. Toutefois, l’ensemble des périodes de La Tène est représenté, principalement à l’ouest du secteur 1
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
RAP03496 (DINAN (22). Cour d'honneur du Château. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Cour d'honneur du Château. Rapport de diagnostic
  • s’exiler en Angleterre. Le roi de France essaye de profiter de la situation en faisant prononcer par le parlement la confiscation et l’annexion du duché au royaume de France. Une ligue de seigneurs locaux se créée pour rendre le trône du duché à Jean IV. Celui débarque à Saint-Servan à
  • . A l'issue de la phase d'évaluation des vestiges, toutes les tranchées et les sondages ont été rebouchés. II. Résultats 37 2 Résultats 2.1 Le sondage 1 Ce sondage a une forme de « L », et mesure environ 5 m de long pour 2 m de large, et s’agrandit à environ 3 m de large à l’aplomb du
  • siècle verront les fondations de l’église Saint-Malo (vers 1066) à l’emplacement de l’actuelle chapelle Saint-Joachim, du prieuré de la Magdelaine-du-Pont (vers 1070) au pied du castrum, du prieuré de Saint-Malo (en 1108) et enfin, de l’église Saint-Sauveur (vers 1120). Ces fondations
  • mort de Charles de Blois à Auray ; et c’est Jean de Montfort, par le traité ratifié le 12 Avril 1365 à Guérande, qui devient duc sous le nom de Jean IV. Cette période de troubles a engendré une série de sièges et de prises de la ville. Jean de Montfort s’allie en Juillet 1372 avec
  • le roi d’Angleterre Edouard III par un traité secret dont certaines dispositions mentionnent des clauses militaires dirigées contre le royaume de France. Le roi de France, Charles V, a vent de ce traité et intervient militairement en Bretagne en 1373. Il contraint Jean IV à
  • siècle plus tard, pendant les guerres de religion, qu’une nouvelle campagne de fortification est menée à Dinan, sous l’autorité de Saint-Laurent d’Avaugour, par Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur et gouverneur de Bretagne depuis 1582. Des travaux sont menés aux abords du
  • l’opération. Ces sondages ont été positionnés en concertation avec le Service Régional de l’Archéologie et le Service Culturel de la ville de Dinan (fig. 5, 6). Fig 5 Localisation des sondages N Sd 2 cachot Sd 3 Sd 1 : emprise du diagnostic : sondage 0 10m II. Résultats 35 N Sd
  • par le temps), que le granit employé n’avait pas la même provenance que le reste du mur (ce n’est pas une preuve en soit à la vue des différentes pierres utilisées pour l’édification du donjon), et que surtout, elles sont jointes avec du ciment. Aucun élément de datation n’a pu
  • 1 (©Inrap) 2.2 Le sondage 2 Ce sondage a été réalisé juste au-delà du seuil du pont-levis attenant à la tour nord-est du donjon. Il mesure environ 2,20 m de large pour 3 m de long. Trois relevés en coupe ont été réalisés (fig. 10, 11, 12). A cet endroit, sous 3 couches d’un
  • grisâtre, pour 2014. Toutes les deux ont de nombreux petits cailloux angulaires. Fig 12 Plan et coupes du sondage 2 SE 2007 NO NO 2014 2010 2005 coupe n° 1 2002 2012 2001 coupe n° 2 2009 2006 coupe n° 3 2003 2005 0 2008 2013 2014 2012 2005 2004 NO SE SE 2013
  • réseau enfoui, ni les services municipaux présents d’ailleurs. Ce réseau nous a obligé à décaler nos fouilles vers le sud-ouest et a limité nos observations au sud-est de l’ouverture. Comme dans le sondage n° 1, plusieurs couches de remblais ont été identifiées. Les U.S. 3004, 3005 et
  • 3006 sont très probablement des remblais de démolition. Ils sont constitués de sédiment hétérogène brun à jaune avec plus ou moins de blocs de pierres de tout module sur une hauteur d’environ 1,40 m. Le mobilier présents dans les U.S. 3004 et 3006 est datable des XVIIIe et XIXe
  • lèvres à col court, avec une lèvre arrondie qui est dotée d’une gouttière interne (fig. 22, vases 23, 43 et 44). Elles peuvent appartenir à des pots (Labaune-Jean 2009 : 417) ou des marmites à fond lenticulé datant des XVIIe-XVIIIe siècles trouvées sur le site du Park Ar Lann
  • - Tranche 2 à Ergué Gaberic dans le Finistère (Coffineau 2015 : 89-98). Les autres poteries, datant des XVIIIeXIXe siècles ont une glaçure plombifère brun-noir plus ou moins épaisse et couvrante. Ce sont principalement des grandes bassines ou jattes (fig. 22, vases 13, 28 et 29) et des
  • XVIIIe siècle. A 48 11 7 2 13 cette période, les décors ont tendance à être moins soignés, à l’aide d’une barbotine épaisse de couleur rouge ou jaunâtre associé à des tâches d’oxyde Fig 23 Etat de la céramique décorée de cuivre de couleur verte. Les motifs sont souvent des végétaux et
  • Mobilier Céramique Objet métallique Pipe T.C.A. Verre Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Édifice militaire Bâtiment Voirie Le diagnostic réalisé dans la cour d’honneur du château de Dinan a montré, dans le sondage 1, des niveaux de
  • démolitions ainsi que les restes de maçonnerie du mur du pilier sud-ouest du pont-levis de la cour. Les niveaux de démolitions sont datables des XIXe et XXe siècles. Le sondage 2 a dévoilé un niveau de circulation empierré datable du XIXe siècle. Le sondage 3 a permis de mettre au jour
  • , sous des couches de démolition, le mur de la chemise du donjon, édifié en 1822 et abattu au début du XXe siècle, ainsi que la tranchée de récupération d’un mur parallèle à l’axe sud-ouest/ nord-est du donjon, et situé à environ 6 m de celui-ci Enfin, pour la première fois, des
  • , historique et archéologique 34 1.3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 37 2 Résultats 45 .1 Le sondage 1 2 2.2 Le sondage 2 2.3 Le sondage 3 2.4 Une construction souterraine 51 3 Etudes (E. Coffineau) 37 39 42 51 3.1 Présentation générale du mobilier 52 3.2 La céramique
  • Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Ménez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur régional de l'archéologie
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une 1 Citons ici les Chroniques de Jean II et Charles V sur les triples funérailles de la reine Jeanne d’Évreux le 10 mars 1371 ou celles faisant référence aux fastueuses funérailles de l’enterrement d’Anne de Bretagne par Pierre
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • 13 Arrêté de désignation 14 II. Résultats 17 1. Présentation de l’opération 19 1.1. Origine et mise en place de l’opération 19 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne 19 1.3. Le contexte archéologique
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • –Toussaint de Brefeillac inhumé à Saint-Sauveur-. © R. Colleter Département Site 22 Saint-Pierre (Servel, Lannion) 1 22 Kermaria (Plouha) 1 22 Jacobins (Dinan) 1 35 Saint-Pierre (Pléchâtel) 1 35 Jacobins (Rennes) 5 35 Toussaints (Rennes) 1 35 Saint-Yves (Rennes) 35
  • prisé. 2 500 élèves y sont ainsi décomptés au XVIIe siècle (Croix 1996, 109). À l’époque, la véritable église Toussaints est alors l’église paroissiale voisine, située sous les actuelles halles centrales (fig. 4). Sur le plan d’Argentré de 1616, dans les murs de la ville et à l’ouest
  • (Conservation régionale des monuments historiques) dans la mesure où l’église est classée. La réfection des parties bétonnées du sol de la nef avec un dallage en pierre s’inscrit dans ce processus et est assurés par l’entreprise Lefèvre. 2 La population de Nantes est estimée à 40 000
  • habitants. 3 Les paroisses de Saint-Aubin, Saint-Étienne, Saint-Germain, Saint-Hélier, SaintJean, Saint-Laurent, Saint-Martin, Saint-Pierre-en-Saint-Georges, Saint-Sauveur et Toussaints. II. Résultats 23 Capucins Saint-Etienne Carmélites Dominicains Saint-Aubin Minimes
  • droite et à la tête du cercueil en plomb, permet de voir un corps emmailloté dans un linceul de toile grossière brune, une cordelette autour du cou (fig. 1/B). Le volume thoracique du cadavre est bien préservé et empêche l’introduction d’une caméra endoscopique dans la cuve. Le corps
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • 3.3.3. L’alimentation 46 3.4. Étude des éléments textiles 47 3.4.1. Le linceul 1 47 3.4.2. Le linceul 2 48 3.4.3. Le suaire 1 49 3.4.4. Le suaire 2 49 3.4.5. Le scapulaire ou reliquaire 49 3.4.6. La chemise 51 3.4.7
  • Bibliographie 74 Sources manuscrites 79 Liste des figures et tableaux 80 III. Inventaires techniques 83 Inventaire n° 1 : inventaire du mobilier 85 Inventaire n° 2 : inventaire des prélèvements non étudiés 85 I. Données administratives, techniques et
  • Surfaces Ville de Rennes Emprise ouverte par les travaux 10 m² (surface chapelle) x : 48°6’32.872’’N y : 1°40’32.508’’O z : 20 m NGF Références cadastrales Commune : Rennes Année :2015 section(s) : BS parcelle(s) : 2 Nature de l’aménagement Surface sondée Réfection des sols de
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération Saint-Brieuc Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, église Toussaints X : 48°6’32.872" N Y : 1°40’32.508" O : localisation de la fouille
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • l’étude du corps de Louise de Quengo, issue du couvent des Jacobins de Rennes (Colleter 2016). A B Fig. 1 A : vue du cercueil depuis le sud pendant les travaux et installation d’une planche contre la paroi sud de la cuve (détourée) pour limiter les intrusions de nécrophages ; B
RAP03613 (SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic
  • . 1 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie 4 Le mobilier Seules de la céramiques et de la faïenceont été mises au jour lors de cette opération (fig.13). Horizon O F. 3 Horizon N 4 3 2 5 Horizons E, G Horizon G
  • . Ces dernières sont très fragmentées, incomplètes et dont leurs surfaces sont émoussées (2 lèvres, 2 fonds et 7 panses). Ce sont des productions à pâte fine et semi fine provenant des ateliers médiévaux de Saint-Jean-la-Poterie (sjp 06m, sjp 06d, sjp 16e et sjp 16f, selon le
  • de la fin du Moyen-Âge (E.Coffineau, Inrap) Les céramiques sont très fragmentées (2 fonds et 20 panses) et datent du second Moyen Âge. Ce sont des productions de Saint-Jean-la-Poterie à pâte fine et semi fine déjà présentes sur le site (sjp 06d, sjp 16e, sjp 16f). Tranchée 4
  • , horizon O, 6m (fig. 23): Les poteries qui ont été trouvées (4 bords, 2 fonds et 34 panses) sont des productions de Saint-Jean-la-Poterie à pâte fine et semi fine contenant de nombreux mica blanc ainsi que de la biotite brune (sjp 06d, sjp 16e, sjp 16f). Les vases identifiés sont
  • Sujets et thèmes Fosse Artisanat Mobilier Céramique Diagnostic archéologique Un projet de construction de maisons individuelles sur la commune de Saint-Jean-La-Poterie a conduit les services de l’état à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été mené par l’Inrap
  • aidés d’une pelle hydraulique de 23 tonnes a mené cette opération. 1.2 Localisation La commune de Saint-Jean-la-Poterie se situe au sud-est du département du Morbihan. Elle est encadrée par les communes de Redon (Ille-et-Vilaine) à l’est, Saint-Nicolas-de-Redon (Loire-Atlantique) au
  • destruction de cette dernière en 2004. II. Résultats 1.4 Etat des connaissances avant l'opération 29 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie 2 Conditions d’intervention, stratégies et méthodes mises en œuvre Le diagnostic
  • (cf. fig. 7 et 8). Fig. 7 Localisation des logs (relevé P.Leblanc, Inrap, infographie Y.Fouvez, Inrap) Les séquences observées sont assez différentes sur l’ensemble des logs ; quelques phénomènes semblent cependant se répéter : - 1 : terre végétale (2 à 10 cm) - 2 : interface de
  • -Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie 3 Description des faits Trois faits ont été mis au jour lors de l’opération. Il s’agit d’un mur et de deux fosses. 3.1 Les fosses Deux fosses, les faits 2 et 3 (fig. 9 et 10) ont été mises au jour. Ces deux anomalies ont été testées à 50
  • 8-1a et 8-3). Enfin, les poteries employées au service de table sont une cruche à lèvre évasée arrondie (cruche 2-1) et deux petits couvercles tronconiques (couvercle 2-2 et 4-1). Les faïences contemporaines retrouvées lors du diagnostic (30 fragments) sont à usage horticole avec
  • vert et un fond). Fig. 18 Productions de Saint-Jean-la-Poterie datant de la fin du Moyen-Âge (E.Coffineau, Inrap) Tranchée 3, horizon N (fig. 19): Les céramiques récupérées (4 bords, 1 anse, 1 fond et 11 panses) sont exclusivement des productions de Saint-Jean-la-Poterie datant de
  • .09). Un exemplaire a une lèvre droite semblable au pot 25-4a (non figuré) et un manche creux de préhension appartient à un pot 3-4a à lèvre simple (non figuré). Les autres types de récipients qui ont pu être identifiés sont un bord de cruche 2-1 (Iso.12) ainsi qu’une lèvre
  • panse tronconique et fond bombé dont la lèvre est pourvue d’une gorge sommitale (Iso.20). Tranchée 4, horizon O, 8m (fig. 24): Les nombreuses céramiques (7 bords, 1 tenon de préhension et 64 panses) sont des productions de Saint-Jean-la-Poterie dont le répertoire des formes est
  • présence d’une jatte à panse hémisphérique et fond lenticulé ayant deux tenons accolés sur la lèvre (Iso.15) et par deux fragments de petits couvercles tronconiques (couvercle 2-2 et 4-1, non figurés). Tranchée 5, décapage (fig. 25): Les fragments de vases sont des faïences, dites
  • « Saint-Jean-de-Bretagne ». Elles ont une pâte fine blanche et elles ont un décor peint à la main et ont été produites à la faïencerie de Saint-Jean-la-Poterie à partir de 1951. Ces faïences ont comme autres caractéristiques l’usage de couleurs vives dont les motifs stylisés
  • ) Les sondages réalisés durant le diagnostic ont permis de mettre en évidence une quasi-absence de faits (hormis le mur 1 et les fosses 2 et 3, fig. 25), très probablement due à d’importants aménagements réalisés sur la parcelle investiguée au cours de la seconde moitié du XXe siècle
  • . Il est envisageable, sans aucune certitude, que le four situé sur la parcelle voisine AP 78, rue des K’nues, soit lié à ces niveaux de rejets. 48 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie Liste des figures Fig. 1
  • programme pluriannuel, Vol 1. Synthèse, étude documentaire et répertoires régionaux, Université de Nantes, 319 p. Sources historiographiques Roche, Lorent 2010 ROCHE (A.-H), LORENT (P.), Faïenceries de Saint-Jean-laPoterie, Liv’Édition, le Faouët, 204 p. Rosensweig 1857 ROSENSWEIG (M
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • Enduits Fixations d’ex-voto 0 Echelle 1:50 250 cm 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Saint-Léonard et avoir été bouché à une époque plus récente. Des modifications ultérieures sont décelables dans les
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • proposent aussi que cette église fut une chapelle castrale. L’église présente un plan simple mesurant aujourd’hui 35 m de longueur sur 8 m de largeur et le sol de la nef se situe à une altitude de 29,38 m NGF (fig. 2). Le plan, orienté, mais légèrement désaxé, se compose d’une nef à
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 26,73 m NGF 29,39 m NGF 29.25 0 10m Echelle 1:250 5 .7 28 .50 28 27. 0 75 .0 29 .25 00 28. 28 5 23.2 Ouest Est niveau de sol extérieur actuel Fig. 2 Plan et coupe de l’église Saint-Léonard
  • . 161). La présence et la position des deux vases acoustiques, à environ un mètre du sol sur le mur ouest, sont également peu communes. Etant considéré que les dimensions très restreintes de la crypte de l’église Saint-Léonard ne permettent d’accueillir que peu de monde, on peut
  • soumise à plusieurs spécialistes : Jean-François Nauleau, Inrap, spécialiste des terres cuites toutes périodes, Romuald Ferrette, Inrap, responsable d’opération sur la fouille des thermes de la villa de la Guyomerais en 2012 et Audrey Le Merrer, Inrap, qui a fait l’étude des terres
  • sont visibles à l’endroit où les ex-voto ont été démontés, sur le mur nord, et à la limite du piquetage des enduits, réalisé par l’association des Amis de Saint-Léonard, autour de la baie sud. Sous l’enduit de ciment (us 1004), un badigeon polychrome est décelable sur quelques rares
  • ). Enfin l’ensemble est scellé par un sol contemporain constitué d’un radier de pierres de schiste lié à du sable jaune (us 1021) et de dalles de ciment mesurant 25 par 50 cm liées au ciment  (us 1020). Ainsi la stratigraphie conservée sous le sol de la crypte est très limitée. Il
  • destructrices, des relevés, manuels et photogrammétriques, et une étude documentaire. L’ensemble de l’étude a permis de mettre en valeur les nombreux points d’intérêts de l’église Saint-Léonard, anciennement Saint-Melaine. Cet édifice comporte en effet une série d’éléments architecturaux
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • -Seiche église Saint-Léonard — — 35206 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche sous la direction de avec la collaboration de M. Millet F. Labaune-Jean 2017-262 Arrêté de prescription
  • , église Saint-Léonard Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13 Arrêté de prescription
  • 19 Projet d’intervention 22 Arrêté de désignation Résultats 26 1 Présentation générale 26 1.1 Contexte d’intervention 26 1.2 Contexte topographique, géologique et archéologique 27 1.3 Méthodologie et contraintes 30 2 30 Présentation des résultats 2.1 La crypte 30
  • de recherches 58 4.1 L’église Saint-Léonard et l’abbaye Saint-Melaine de Rennes 62 4.2 Les origines de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche 65 4.3 Évolution architecturale de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche d’après les sources 67 4.4 Conclusion 68 5
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
RAP02703.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo. fouille programmée triennale 2011-2013. rapport intermédiaire de fp)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo. fouille programmée triennale 2011-2013. rapport intermédiaire de fp
  • sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997 (Beuchet 1997, pp. 1 et 2) Figure 2 : localisation des zones d’étude. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • ). Description : Buste cuirassé à gauche de Louis II. Légende : + DOVBLE. TOVRNOIS. 1582. REVERS Traduction : (Le Seigneur est mon aide). Description : Trois lis posés 2 et 1 et barrés (armes de Bourbon). Maître d'Atelier : M en fin de légende du droit = Claude Mutin (1581-1600) N° dans les
  • 7276750 7276750 7277000 1316250 7277000 1316000 Figure 1 : localisation du site 1. PRESENTATION DU SITE, SITUATION Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-laMer et de Trégon (fig.1). Il se présente
  • , du 14 juin au 29 juillet. Les effectifs ont varié de 6 stagiaires et bénévoles en juin à 14 en juillet. Signalons toutefois un nombre important de désistements de dernière minute qui ont notablement réduits les effectifs en début de période (2 à trois personnes en moyenne de la mi
  • juin à la mi juillet). A ces effectifs il convient d'ajouter l'affectation sur le chantier d'Elen Esnault, technicienne à l'Inrap, durant toute la session. Enfin, Océane Lierville, étudiante en master 2 d'histoire et archéologie à l'université de Rennes 2 a été chargée du traitement
  • l’escalier de la tour, niveaux 0 et 1 (levé M. Sidebottom, DAO S. Jean/Inrap). Figure 18 : Vue de l’escalier de la tour sud-est, depuis la porte du niveau 1 en rez-de-cour (cliché L. Beuchet/Inrap) 18 Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2011, L. Beuchet La tour sud-est. Cette
  • pour une future publication de synthèse (20 jours environ). Quatre documents de base ont été établis sur adobe Illustrator, compilant par niveau les différents levés de détail en plan, calés dans un même système et à la même échelle (1/100e), dans un plan-masse du château mis à jour
  • marc Current for : 2 dt. Legend : HENRI. III. R. DE. FRAN. ET. POL - A, (légende commençant à 6 heures). OBVERSE Translation : (Henri III, roi de France et de Pologne). Description : Buste lauré de Henri III à droite cuirassé avec le petit col plat ; lettre d'atelier à 6 heures
  • . A la mort d'Anne de Beaujeu, fille de Louis XI et femme de Pierre de Bourbon, en 1522, Louise de Savoie, la mère de François Ier, revendique l'héritage des Dombes. Charles de Bourbon, connétable de France, trahit le roi François Ier pour rallier Charles Quint et meurt en assiégeant
  • Rome en 1527. La seigneurie des Dombes est donnée à Louise de Savoie et rattachée au royaume après la mort de Louise en 1531. En 1560, François II la restitue à Louis II de Bourbon-Montpensier, fils de Louise de Montpensier, (+1561) sœur de Charles le connétable de Bourbon, et érige
  • d'édition : 1/2500 Le Guildo Coordonnées en projection : RGF93CC48 Plancoët u ém r uenon rg Fr Lamballe L’A Date d'édition : 21/10/2010 (fuseau horaire de Paris) Le Rance Dinan La ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État 1316000 1316250
  • avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation de la documentation écrite et du potentiel archéologique du site. 1 Ces différentes interventions
  • . Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2011, L. Beuchet A l'issue de cette étude, le riche potentiel du château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans (1995-1997) a été proposé (figure 2). Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château
  • (zone 11). Un second secteur, situé à l'arrière du châtelet d'entrée et abordé en sondage en 1994, devait apporter des éléments de chronologie des différents organes de défense du front sud (Zone 10). Une étude documentaire devait également être réalisée, afin de restituer le
  • monument dans son contexte historique. Outre l'achèvement de l'étude de l'angle nord-est, le deuxième programme (1998-2000) incluait l'extension de la fouille vers l'ouest (zone 12). Devant l'absence presque totale de niveaux d'occupation conservés à l'intérieur des bâtiments et
  • fouille à l’angle nord-ouest du château, et devait notamment porter sur des vestiges appartenant aux premières occupations du site (zone 13). Le quatrième programme (2004-2006) visait l'étude de l'ensemble du front ouest (zones 14 et 15). Il devait porter essentiellement sur les
  • vestiges des communs, parties très rarement abordées par les fouilles de sites castraux. La conservation d'une stratigraphie à la fois plus importante et plus complexe que celle entrevue lors des sondages a considérablement freiné l'avancement de la fouille. C'est pourquoi le programme
  • consolidation. Cette opération visait à préparer le basculement de la fouille sur le front est au cours du cinquième programme triennal (2008-2010). 2 Le cinquième programme (2008-2010) visait l’étude du front Est sur lequel les vestiges d’un vaste logis ont été mis en évidence dès les
  • de la fouille concernant les phases anciennes d’occupation, dans les actes des rencontres autour de l’histoire organisées par le conseil général des Côtes-d’Armo en mai 2010 d’une part, et lors du colloque Européen de Castellologie « Château-Gaillard » tenu à Rindern (Allemagne
  • en trois secteurs. Le secteur 25 correspond au passage d’entrée fouillé en avril 2009 et à l’espace de cour attenant. On lui adjoint la tour orientale du châtelet d’entrée. Le secteur 26 correspond à la pièce du grand logis est, immédiatement au sud de la zone 16. La zone 27 enfin
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • ARRAMOND Jean-Charles
  • dans sa totalité sous le bâtiment III et au sud de celui-ci (UH79). Deux sondages complémentaires (2007-1 et 2007-2) ont été réalisés à l'extrême sud de la zone 6 afin de valider définitivement l'absence de vestiges dans ce secteur. En effet, celui-ci n'avait pas été couvert par la
  • Jean-Charles Arramond Christophe Requi avec la collaboration de Françoise Labaune Thomas Arnoux Paul-André Besombes Inrap Grand - Ouest Août-Septembre 2 0 1 0 2622 J l J L L C l j Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • sur le patrimoine et l'environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Général des Côtes d'Armor (22) 1 Nombre de figures section A Nombre de volumes Opérateur d'archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • fosses/foyers sont ensuite implantées dans les cours intérieures et extérieures. Les foyers semblent disposés de préférence à l'emplacement des galeries de la villa (zones 2 et 3). Les fosses se présentent sous des formes diverses, parfois complexes et polylobées. Cette activité
  • régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... - ! >x - ' Pour le Préfet de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le directeur régional des affaires culturelles Stéphane DESCHAMPS Conservateur régional de l'archéologie
  • [ ] Département desrecherchesarchéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) 16 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 Programmation 2010 Liberté * Égalité • Fr ternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Rennes le, 03 mars 2 0 1 0
  • ) site(s) de : La villa antique Département : C O T E S D A R M O R C o m m u n e : LE Q U I O U Cadastre : 1983. A2. 2 0 1 . 2 0 6 . 2 0 7 . 2 0 8 . 2 0 9 . 2 1 0 . 2 1 1 Programme : 2 0 Après e x a m e n de votre rapport intermédiaire 2 0 0 9 et avis de la commiss régionale de la
  • ont d é j à p r o f o n d é m e n t détruit le s o u s sol. Avis de la CIRA : C e premier rapport du p r o g r a m m e 2 0 0 9 - 2 0 1 1 e s t d u m ê m e excellent niveau q u e les p r é c é d e n t s . P o u r 2 0 1 0 , les r e s p o n s a b l e s p r o p o s e n t d ' a c h e v
  • de l'enregistrement (Figure 2 et 3), nous avons attribué des numéros aux bâtiments (appelés Entités Archéologiques dans notre base de donnée : le Bâtiment I (Zone 3, fouilles 2005 à 2008 : première cour et ailes nord et du sud ; Zone 8, fouilles 2010 : seconde cour et aile ouest
  • ) constitue le corps principal de la Villa, le Bâtiment II (Zone 2, fouilles 2002 à 2005) correspond à l'espace thermal, le Bâtiment III (2006-2008) est celui qui est accolé à l'aile sud des Thermes. La délimitation des zones 2 et 3 est matérialisée à l'ouest des thermes et au nord du
  • pédestres, des anomalies repérées en prospection géophysique et des sondages de diagnostic m e n é s en 2 0 0 9 . © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi, inrap II. Résultats 1. Problématique etlmSttiiodDbtgie 25 égoûts » dont certains passent sous les niveaux de sols de la phase des
  • oeuvre du bâtiment I et de réaliser les phasages stratigraphiques et chronologiques entre les zones 2 et 3. Pour l'aile sud, l'arasement des maçonneries a limité les investigations à un simple levé topographique des fondations afin de compléter le plan du bâtiment I. Dans la cour
  • 2 : 2B1. L'ordre de numérotation est croissant de haut en bas, c'est à dire de la phase la plus récente à la plus ancienne. Ceci permet de synchroniser le diagramme avec la fouille et d'en poursuivre l'élaboration chaque année. Les indications de datation sont obtenues en
  • certains mobiliers. 1.7 Structure du rapport En 2010, la post fouille a été reduite à minima du fait de la diminution du budget (arrêt de la subvention du Conseil régional). Le mobilier a seulement été inventorié et une datation a été établie pour toutes les us. II. Résultats 29 2
  • 4 0 go@inrap.fr Décembre 2 0 1 0 Sommaire 5 Sommaire 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants 8 9 10 10 10 10 10 10 Intervenants scientifiques Collaborations Intervenants administratifs Équipe de
  • fouille Équipe de post-fouille 11 11 Notice scientifique État du site Localisation de l'opération Arrêté de désignation Programmation 2010 21 21 19 IL Résultats 1. Problématique et méthodologie 29 2. Résultats 12 14 16 1.1 Nature et importance scientifique du site 23 1.2
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • Arnoux, Inrap Assistant AST Relevés et plans Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe Requi, Inrap, Lydie mano, Yohan Dieu Christophe Requi, Inrap Lydie mano, Yohan Dieu Christophe Requi