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RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • Sabine SORIN Isabelle THERY-PARISOT Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ) .......................................................................................... 27 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M. LE GOFFIC) ........................................................................................ 29 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G. GRÉGOIRE) .................................................................... 30 8. L’ABRI DU ROCHER DE
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • . LAFORGE ET R.I. MACPHAIL)..................................................................................................................... 49 11.4. SYNTHÈSE DU BILAN STRATIGRAPHIQUE ET CHRONOLOGIQUE DU REMPLISSAGE DE L'ABRI ............................... 52 11.4.1. LE DERNIER
  • ......................................................................................................................................... 90 16.5. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION .......................................... 92 17. ANALYSE FONCTIONNELLE DE L’ASSEMBLAGE LITHIQUE (J. JACQUIER) ......................................... 92 17.1. RAPPEL DES RÉSULTATS OBTENUS L'AN
  • ......................................................... 100 17.6. LES USURES D'ORIGINE MINÉRALE : GRAVURE DES PLAQUETTES ET OBTENTION DU FEU ?.............................. 102 17.7. ÉVENTUALITÉ D'UN BIAIS TAPHONOMIQUE ........................................................................................ 108 17.8. SYNTHÈSE ET
  • CONCLUSION ............................................................................................................. 108 18. ÉTUDE FONCTIONNELLE DU MACRO-OUTILLAGE (K. DONNART) ................................................. 110 19. LES TÉMOIGNAGES SYMBOLIQUES (C. BOURDIER, L. BARON
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • ........................................................................................................................................ 145 25. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT) ...................................................................................................................................... 147 BIBLIOGRAPHIE
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • fabriquer de nombreuses pointes de projectile sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner
  • d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2. L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
  • silurien. Ce sont des schistes noirs carburés et des grès sombres plus tendres que les quartzites et par conséquent plus sujets à l’érosion, notamment celle qui a pénéplané toute cette région durant l’ère tertiaire. Du point de vue tectonique, après ou lors des plissements réalisés
  • soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • . POURSUITE DE LA FOUILLE SUR LES CARRES DEJA OUVERTS DURANT LES CAMPAGNES PRECEDENTES .................. 37 11.2. OUVERTURE D’UNE NOUVELLE FENETRE DE FOUILLE DANS L’ABRI 2 ............................................................ 38 11.3. RESISTIVITE ELECTRIQUE A LA RECHERCHE DU
  • ................................................................................ 67 16.4. PERSPECTIVES 2018 ....................................................................................................................... 68 17. QUELQUES NOUVELLES INFORMATIONS SUR LES MODALITES D’OCCUPATION DU SITE (N.N, J.J) .. 69 18. ORIENTATIONS SCIENTIFIQUES POUR
  • ............................................................................................................................................ 87 4 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : KoatPehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées
  • -Charles Arramond et Elena Man-Estier pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil départemental du Finistère, et en particulier Mme la Présidente, Nathalie Sarrabezolles, Bernard Jacq et le Service de l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à toutes les étapes
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • autre dimension grâce à l’extraction d’un des plus gros blocs d’effondrement du site. 9 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Tous les Plougastels pour leur accueil et leur intérêt pour notre
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit de longues stratigraphies en grotte. Si paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire armoricaine a été
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • -système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le
  • grès du Lez d’âge silurien. Ce sont des schistes noirs carburés et des grès sombres plus tendres que les quartzites et par conséquent plus sujets à l’érosion, notamment celle qui a pénéplané toute cette région durant l’ère tertiaire. 17 Figure 6. Carte géologique du nord de la
  • (Lorblanchet et al., 1987) – la série la plus riche issue de la fouille Lemozi semblant à l’évidence mélangée), ou pariétal : Grotte de Gouy (SeineMaritime ; Martin, 1973). Le corpus issu de la fouille de l’abri du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi aujourd’hui le plus riche ensemble
  • , Mikael Guiavarch, Marine Laforge, Jéremie Jacquier, Guirec Queré, Laurent Quesnel, Richard Macphail, Elena Paillet, Patrick Paillet, Céline Paris, Sabine Sorin, Isabelle Thery-Parisot, Julie Bachelerie, Erwann Le Gueut Avec le soutien : du Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE
  • ............................................................... 24 9.3. Un premier jalon du processus d’azilianisation ................................................................... 25 9.4. Les plus anciennes traces d’art de Bretagne ....................................................................... 26 9.5. Premières hypothèses
  • fouille du foyer de l’abri 2 ...................................................................... 38 11.2.5. Le fond de l’abri .............................................................................................................. 39 12. STRATIGRAPHIE (ML
  • ......................... 72 17.3.5 Le rôle des outils impliqués au travail du minéral ........................................................... 73 17.4. Conclusion ........................................................................................................................ 84 18. GRAVURE
  • ....................................................................................................................................... 170 Discussion and Conclusions ...................................................................................................... 173 5 6 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : Koat Pehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470
  • , actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil départemental du Finistère Dates de l’opération : 2 au 28 juillet 2018 2. ÉQUIPE Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (CEPAM/chercheur associé CReAAH) avec la collaboration de Michel Le Goffic Responsable station de
  • Le Goffic. Contrat d’analyse micromorphologique : Richard Macphail (University College London). Analyse des plaquettes de schiste gravées : Elena Paillet (CReAAH), Patrick Paillet (MNHN), Nicolas Naudinot (CEPAM), Ludovic Bellot-Gurlet (MONARIS). Contrat d’analyse fonctionnelle du
  • Arramond pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil départemental du Finistère, et en particulier Mme la Présidente, Nathalie Sarrabezolles, Bernard Jacq, Ronan Bourgaut et les membres du Service de l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen, Gilles Corrigou et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à
  • toutes les étapes de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. 11 Tous les Plougastels, et en particulier les habitants du secteur du Passage, pour leur accueil si chaleureux et leur
  • intérêt pour notre travail. Les différents collègues de l’équipe du programme LAZGO qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • processus de transformation des sociétés. Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013). Le Tardiglaciaire fait depuis longtemps l’objet d’une importante dynamique de recherche en France. Ces travaux se sont cependant
  • longtemps concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit de longues stratigraphies en grotte. Si 13 paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot
  • , 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • d’âge silurien. Ce sont des schistes noirs carburés et des grès sombres plus tendres que les quartzites et par conséquent plus sujets à l’érosion, notamment celle qui a pénéplané toute cette région durant l’ère tertiaire. Du point de vue tectonique, après ou lors des plissements
  • BELLOT-GURLET (Université Pierre et Marie Curie) Alexandre BOUSQUET (Université Nice-Sophia Antipolis) Loïc BARON (Université Nice-Sophia Antipolis) Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • ............................................................................................................................. 12 4.2. IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE ..................................................................................................... 13 5. NATURE DU SITE (N. NAUDINOT, M. LE GOFFIC, S. SORIN) .............................................................. 14 5.1
  • . LOCALISATION DU SITE ...................................................................................................................... 14 5.2. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M. LE GOFFIC)............................................................................................... 16 5.3
  • . L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE .................................................................................................. 17 6. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. LAFORGE, M. LE GOFFIC, N. NAUDINOT, S. SORIN) ........ 18 6.1. SIMPLIFICATION DES SÉQUENCES STRATIGRAPHIQUES
  • DE L’ÉTUDE TECHNOLOGIQUE DE L’INDUSTRIE LITHIQUE : UN PREMIER JALON DU PROCESSUS D’AZILIANISATION (N. NAUDINOT) ............................................................................................. 25 7.2.1. ORIGINE DES MATÉRIAUX LITHIQUES APPORTÉS SUR LE SITE
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • . DES TÉMOIGNAGES UNIQUES RENSEIGNANT LES TRANSFORMATIONS DU SYSTÈME SYMBOLIQUE MAGDALÉNIEN/AZILIEN (N. NAUDINOT, S. BEYRIES, L. BELLOT-GURLET) .......................................................... 34 7.4. PREMIERS ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE DU SITE (N
  • ) .................................................................. 54 9.3.2. ENQUÊTE SUR LES GESTES TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE DANS LES GRAVURES DES PLAQUETTES (S. BEYRIES) .......... 58 9.3.3. RYTHME DES TRANSFORMATIONS SYMBOLIQUES AU COURS DU TARDIGLACIAIRE (C. BOURDIER, N. NAUDINOT) ... 59 9.4. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE AZILIEN ENRICHI (N. NAUDINOT
  • (N. NAUDINOT) ................... 92 13. ÉTUDES SCIENTIFIQUES COMPLÉMENTAIRES ENVISAGÉES POUR 2015.......................................... 92 14. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées
  • relations entre l'administration et le public). Le non-respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Toron 2019 : TORON S., Trémuson
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • des Petits Clos – 2019 4 7 A 29 B RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 8 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 31 1 ÉLÉMENTS ACQUIS AVANT L'OPÉRATION 8 8 8 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du site 1.1.2 Références cadastrales actualisées 31 1.1 Les
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • fosses de plantation modernes 117 117 117 121 4.8 Les vestiges non datés 4.8.1 Fossé 4.8.2 Des zones de bâti 4.8.3 De possibles fosses d'extraction ... et de nombreux chablis 123 5 ÉTUDE DES MOBILIERS 123 5.1 Étude du mobilier céramique des périodes protohistoriques 5.1.1
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • 5.3.2 Nature et origine des matières premières 5.3.3 Le mobilier lithique du Néolithique moyen 5.3.4 Le mobilier lithique du Néolithique final – Bronze ancien 5.3.5 Le mobilier lithique d'attribution incertaine 5.3.6 Conclusion 166 166 166 166 5.4 Caractérisation des autres
  • des résultats pour une structure datant du Néolithique final/Campaniforme (204) 5.5.6 Synthèse et discussions 184 5.6 Analyses radiocarbone 179 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 6 255 C LES INVENTAIRES 207 207 207 5.7 Analyse micromorphologique 5.7.1
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec la collaboration de Jean-François Villard, CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2013 1 2
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • ? 3.6.3.1. Plusieurs questions se rapportent à la structure Us. 382 3.6.3.2. Des remarques s’imposent 3.6.3.3. Hypothèses CHAPITRE 5 : LES FONDATIONS DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 1. LES FOUILLES DU SECTEUR NORD-EST 1.1. L’ÉTAT DES LIEUX 1.2. LES SÉDIMENTS Us. 07 1.2.1. Les
  • sédiments 1.2.2. Le mobilier 1.3. LES SÉDIMENTS PROFOND (Us.16) 1.3.1. Les sédiments Us. 16 1.3.2. Le contact avec le substrat Us. 17 1.4. CONCLUSIONS 2. LA MISE EN PLACE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 2.1. DES INTERROGATIONS 2.2. CHOIX DU LIEU 2.2.1. Du point de vue topographique
  • 2.2.2. Du point de vue historique 2.2.3. Conclusion 2.3. UN SOL PRÉPARÉ ? 2.3.1. Aménagement 2.3.2. Datation 9 CHAPITRE 6 : LES PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 3 1.1. UNE NOUVELLE APPROCHE 1.2. LE PLAN PROPOSÉ 1.3. AVANCEMENT DU TRAVAIL 1.3.1
  • . La rédaction 1.3.2. Le dessin 1.3.3. La Bibliographie 2. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 4 2.1. ÉTAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L’OUVRAGE CHAPITRE 7 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. DES STRUCTURES COMPLEXES ET NOUVELLES 1.1.1. La complexité des
  • nature de la modification profonde du village 1.1.7. Le cas de la structure Us. 382 1.2. UN MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L’HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU À PARTIR DE LA FIN DE L’ÂGE DU BRONZE FINAL 1.3.1. La mise en place
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • réserves étant posées, il n’est sans doute pas abusif de classer le site de MezNotariou parmi les lieux de pratique archéologique relevant du singulier, d’en faire un cas particulier méritant attention et traitement appropriés. Les raisons d’un tel classement sont multiples, tout à la
  • fois d’ordre historique et d’ordre méthodologique. - Du point de vue de l’Histoire . La durée et l’accumulation des périodes de fréquentation, du Néolithique à l’Antiquité. . La variété des thèmes de recherche induits par les vestiges mis au jour (habitat, pratiques rituelles
  • techniques de fouilles spécifiques. Chaque secteur du site a été traité de manière différente. . Le caractère inédit de la plupart des vestiges, tant par les périodes concernées que par les types de structures et les artefacts découverts, a exigé un esprit d’innovation stratégique
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • discutable. Il peut en être de même à propos des pratiques cultuelles et des religions adoptées de l’âge du Bronze à l’Antiquité. Les découvertes en cours et le potentiel du site le prouvent et encouragent la recherche. C’est sans doute cette conjugaison de recherches mises en œuvre, de
  • du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us.17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • décomposition des granites en place (Us.17) est recouverte par deux couches limoneuses de formation complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us.16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • trois niveaux sur la totalité de. sa section visible, arbitrairement numérotés 1, 2 et 3, du sommet à la base. Le premier niveau correspond à la transition avec 5e ; sa matrice sableuse est très noire, riche en charbons de bois ; il contient des galets de taille moyenne. Le second
  • (couche 7). En noir: outils lithiques ; en grisé: blocs et galets rubéfiés (Gl, G2...) ; blocs du foyer prélevés pour la thermoluminescence (ESR1," ESR2...). En K21, les outils lithiques n ont pas été représentés car le secteur a été perturbé par la fouille clandestine [releves: G
  • Le site de Menez-Dregan I appartient à un ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun. Il correspond à un couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m. de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces
  • l'enlèvement des blocs effondrés et du matériel périglaciaire constituant la falaise ont permis de mettre au jour plusieurs formations littorales, avec des sols d'habitat interstratifiés. Reposant sur le plancher du couloir d'accès à la grotte, on observe d'abord un dépôt de galets marins
  • colmatent, s'oriente vers l'intérieur de la grotte. Après l'abandon du site, un head périglaciaire s'est d'abord mis en place, puis au cours d'une nouvelle transgression marine, qui n'est pas parvenue jusqu'aux altitudes atteintes précédemment, le remplissage a été achevé par
  • l'infiltration d'un sable d'origine éolienne. Ce sable comportant plusieurs niveaux, a occupé l'espace subsistant entre le head et la voûte de la grotte qui s'enfonce vers le nord dans la falaise, avec l'amorce d'un diverticule vers l'est. Lors de la dislocation du plafond, ce sable s'est
  • montré la grande richesse du gisement et son potentiel d'information scientifique. Il s'agit sans nul doute de l'un des plus importants connus à ce jour dans l'Ouest de la France. Installés sur un cordon de galets, à l'entrée d'une ancienne grotte marine effondrée, les hommes
  • ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun, il s'agit d'un couloir d'abrasion marine menant à une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs tombés a retardé les effets de l'érosion marine. Très souvent, ces falaises s o
  • , même type d'industrie), la pointe du Souch était probablement une ancienne grotte marine comblée par des sédiments. Le but des fouilles, en 92, est de déterminer l'épaisseur des sédiments. Les chercheurs, qui mènent un travail excessivement méticuleux, usant du pinceau, de la
  • , déchirer, trancher... En laboratoire, les chercheurs ont établi durant l'année écoulée le rapport de fouilles, accompagné du dessin des principales couches archéologiques, le relevé de tous les objets préhistoriques, qui ont Un carroyage métrique a été mis en place et servira d'une
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • éviter des confusions avec le site néolithique du Souc'h (site éponyme d'un type de poterie), c'est le nom du village qui a été retenu. Le gisement peut encore être repéré par ses coordonnées Lambert II : x = 92,15 & y = 2353,85. En partie en pied de falaise, donc sur le domaine
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • ) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent d'environ 60° vers le sud ; la linéation par microplissement de filons de quartz
  • plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique
  • . Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
RAP00923.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • le fond de la grotte suggère une profondeur restante non négligeable de celle-ci. La couche 4 a pratiquement été fouillée en totalité et il n'en reste que quelques centimètres dans le diverticule à l'est du gisement. A la base de celle-ci, les strates noires jusqu'à présent
  • ") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique. Ménez-Drégan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement
  • série de prélèvements sédimentologiques en vue d'études micromorphologiques. Bernard HALLEGOUET, présent durant toute la durée des fouilles, a par ailleurs achevé les relevés topographiques au sud du gisement. La nécessité de fouiller la partie sud de la grotte a conduit à prolonger
  • , EF et GH). chantier coïncide avec l'axe des ordonnées du carroyage alors que le nord magnétique est celui de l'axe de la grotte. La post-fouille et la préparation du présent rapport a eu lieu en octobre et novembre 1993, au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I
  • stratigraphiques, déplacements d'objets et de protections sur les ossements et surtout vols d'outils préhistoriques ont jalonnés ce week-end. La presse n'a bien sûr pas manqué de relater, dès le surlendemain, l'indignation et les remarques des responsables du chantier de fouille, même si les
  • dans le secteur est directement liée au substratum géologique et à ses zones de fragilités que sont les failles et les diaclases. Le plan d'ensemble du gisement de Menez-Dregan montre bien que la mer a exploité une faille orientée nord/sud pour creuser la grotte, celle là même que
  • VII, photo du haut). Dégagée sur 2 m2 environ, elle n'a pas fourni pour le moment d'industrie préhistorique excepté un galet de quartz fendu sur sa longueur et dont une des extrémités semble avoir été taillé en hachereau. Il reste que proportionnellement au cordon de galet 6 et à
  • d'un sol en place ou d'une lentille fluée. Le dégagement des blocs du côté ouest de la grotte permettra de savoir si ce niveau est continu et correspond bien à une entité entre deux plages marines. Au dessus de l'ensemble stratigraphique ainsi établi se retrouvent les couches 6 à 2a
  • sols d'occupations du gisement (figure 9). La couche 5e, sableuse et très riches en charbons de bois, s'avère continue sur toute la surface de 6, la section de 5d' qui la masquait en L22 ayant été dégagée. Les stratifications de la couche 5, alternances de lits brun-noir et brun
  • archéologiques, par projection au sol des fils à plomb tous les mètres carrés. Le dégagement de blocs effondrés, notamment en contrebas du site, permet de mieux visualiser la topographie de la grotte et la stratigraphie du remplissage mais aussi d'accéder plus facilement aux endroits prévus
  • ) - 369 000 ± 47 000 (couche 5e - sédiment) - 396 000 ± 45 000 (couche 5e - sédiment) - Près de 12 000 outils préhistoriques enregistrés à ce jour dont la typologie et la technologie nous étaient encore inconnues il y a quelques années et qui vont dans le sens de la définition du
  • . Photos du milieu et du bas: coupe stratigraphique AB, vues rapprochées. Le ravivage de la coupe au niveau des déformations des couches noires montre que celles-ci sont dues à des phénomènes de tassement de part et d'autre d'un bloc PLANCHE III MENEZ-DREGANI, campagne 1993. Photo du
  • haut: vue plongeante sur les couches 6 et 5. La fouille de la couche 5 à différents niveaux permet d'apprécier les nuances de teintes entre les phases d'occupations (noires) et les phases d'abandons (ocres). Photo du milieu: carré K24, couche 5b. Une forte densité d'éclats se
  • d'un foyer (apparaît à gauche de la photo). Photo du milieu: carrés MN/11.10. Une "marmite" façonnée dans le platier a piégé des sédiments incluant blocs, galets et industrie préhistorique. Vue avant la fouille. Photo du bas: idem. Après la fouille. La "marmite" fait environ 90 cm
  • tronqué par la plage d'une transgression postérieure (à droite sur la photo). Voir planche IV. Photo du milieu: idem, vue rapprochée. Photo du bas: carrés L18, couche 9. Le sédiment ocre-noir contenant les ossements découverts cette année. La flèche noire indique l'emplacement d'un os
  • Paléolithique inf é r i e u r du n o r d - o u e s t de la France. Rappelons que le Paléolithique se dit de la période la plus ancienne des temps préhistoriques, où l'on relève les premières manifestations humaines. Au Paléolithique inférieur, le peuplement était très faible, soit quelques
  • la grotte. échancrure des falaises de la pointe du Souch. L'érosion marine a dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement. L'entaille bénéficie d'un micro-climat, ce qui peut expliquer l'installation des hommes du paléolithique dans cet espace plutôt qu'un autre
  • lithique : Nathalie MOLINES Novembre 1993 3 2 3 I. Présentation du site et des travaux antérieurs. Le gisement de Ménez-Drégan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de
  • Ménez-Drégan (fig. 1) Pour éviter des confusions avec le site néolithique du Souc'h (site éponyme d'un type de poterie), c'est le nom du village qui a été retenu. Le gisement peut encore être repéré par ses coordonnées Lambert II : x = 92,2 & y = 353,8. Il se situe (fig. 2) dans la
  • partie sud des parcelles n° 366, 370 & 372, section ZW (Propriété de Monsieur et Madame Jean HENAFF, que nous remercions pour leur aimable autorisation ). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h (fig. 3), balayée lors des
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • du gisement. D'autres gisement similaires jalonnent le promontoire de la Pointe du Souc'h et fournissent des indices d'occupations préhistoriques au niveau des plages anciennes culminant entre 9 et 11 m NGF. Sortit » S B /:/Kerveneni KerVevan UñVstÓar ;fívo/r TroKohanÎA
  • grotte. L'étude des coupes stratigraphiques et le bilan géochronologique du site se trouve infra, chapitre V (pour la localisation des coupes, voir figure 5). Datations Le bilan des datations objectives ne concerne pour le moment que les interventions de l'Institut de Paléontologie
  • grotte et laisse supposer l'importance que celle-ci devait avoir pour les préhistoriques. Nous devons ajouter à ce nombre tous les objets non cotés car déplacés ou mal localisés en stratigraphie (décapages, nettoyages de coupes, ruissellements, fouilles clandestines...). Des milliers
  • L'échantillonnage de galets marins réalisé dans les différentes plages anciennes a permis d'établir un petit corpus des roches utilisées par les préhistoriques pour façonner leurs outils. Le choix des échantillons a été fait en fonction des roches observées dans l'outillage du site mais ne
  • durant l'occupation par les préhistoriques. - 6 - Faléoparasitologie Le programme de recherche du CNRS "Nouvelles approches en archéologie : Paléoparasitologie" (USR 708 CRA/CNRS - Valbonne) est à l'origine d'une collaboration avec le Laboratoire de Paléoparasitologie de l'URA 1415
  • comblement supérieur de la grotte, de sa voûte à la couche 5 a, premier niveau riche en artefacts (figures 7 et 10). L'ultime remplissage de la cavité est constitué par un sable dunaire légèrement graveleux (3a), montrant nettement le litage caractéristique des effets de soufflage du vent
  • les écoulements boueux du head. La déformation de ces strates noires centimétriques est particulièrement visible au
  • zw Section et parcelle :_ Erosion marine Maître d'ouvrage des travaux :- UMR 153 du CNRS Surface fouillée : 80 m2 Surface estimée du site : 130 m2 Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : • «UT Ifl chronologie • P PaléolitMque inférieur
  • données recueillies sur le site de Menez-Dregan et dans les falaises du Cap-Sizun (par B. HALLEGOUET) p.22 VI : LES STRUCTURES ANTHROPIQUES p 24 - 1 - Les sols d'habitat supposés p.24 - 2 - Description des foyers reconnus La structure de la couche 5c Le foyer de la couche 5e/6 p
  • dAudierne, la Pointe du Souc'h forme un promontoire séparant les plages sableuses de Mezpeurleuch et Guendrez au nord, des grandes formations dunaires de la baie, au sud. Cette partie du littoral montre une côte escarpée, annonçant vers l'ouest les hautes falaises du Cap Sizun (figures 3
  • , la muscovite {KAl2[AlSi3Ol0](F,OH)} et la biotite {K(Mg,Fe2)-[AlSi3Ol0](OH,F)2} soulignent la foliation. Les minéraux accessoires sont l'apatite {3Ca3(P04)2.CaF2}, le grenat {Ca3Al2[Si04]3}, le zircon (Zr[Si04]} et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet
  • la côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif. - 3 - Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plate forme a considérablement retardé les effets de l'érosion marine même si la mer a cependant dégagé une grande partie des niveaux archéologiques qui occupaient la partie sud
  • . HALLEGOUET, le site de Menez-Dregan I a fait l'objet d'un sondage préliminaire en 1988 et de cinq campagnes de fouille depuis 1991. Les résultats de ces travaux sont consignés dans les rapports intermédiaires annuels dont voici les sommaires. 1988 : - Généralités et présentation du
  • gisement. - Déroulement du sondage. Plan général de la plate forme et du gisement. - Position stratigraphique de la couche archéologique. - Présentation des structures en place : le premier foyer. - Présentation de l'industrie. - 1 lp, 6 figures, 4 planches photos hors texte. 1991
  • gisement. - Rappels sur l'industrie lithique. - Reconstitution hypothétique de l'histoire du gisement. - Conclusions et perspectives : un chantier au coeur d'un programme de recherche européen. Une richesse archéologique démontrée par les deux premières campagnes de fouilles
  • 1994. Déroulement des fouilles. - Compléments stratigraphiques. Hypothèses géochronologiques. - Colonne stratigraphique synthétique du remplissage de la grotte. - Nouvelles datations objectives (ESR) - Description de la "structure" de la couche 5c. Mise en évidence d'une dent de
  • SCIENTIFIQUE DE MENEZ-DREGAN La fouille du gisement de Menez-Dregan repose sur une équipe scientifique pluridisciplinaire. Placée sous la responsabilité de J.L. Monnier qui en assure l'organisation générale, la coordination et le suivi scientifique en collaboration avec B. Hallegouët
  • Paris I, Laboratoire d'Ethnologie Préhistorique, URA 275 du CNRS, géoarchéologue : chimie organique, chimie des foyers. * Françoise BOUCHET, Université de Reims, Faculté de Pharmacie, Equipe de Paléoparasitologie, URA 1415 du CNRS : paléoparasitologie. Im III : DONNEES DE LA
  • prélèvements ou leurs observations pour cette troisième et dernière année de fouille programmée triennale. Bernard HALLEGOUET a effectué pour le compte de Brigitte VAN VLIETLANOE une série de quatre prélèvements micromorphologiques supplémentaires dans les couches inférieures du gisement
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • . Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • \'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site. 15 Equal Area Explanation LINES SCATTER
  • fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets
  • © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Menez-Dregan. Vues générales de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant
  • -dessous) est par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis
  • " du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus
  • inexistante. • Couche 2a: grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés et glissés du rocher dans le secteur de la coupe. • Couche 2b: head à petits éléments anguleux emballés dans une matrice sablo-gravelo-limoneuse de couleur brune (7.5 YR 4/6), épais d'une dizaine de
  • envisagées au départ : - celle d'une plage ancienne reposant sur une surface d'abrasion entaillée dans le remplissage antérieur de la grotte, puis occupée par l'homme en période de régression marine. A ce stade du décapage, cette surface n'a pu être clairement visualisée; cependant
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également découvertes (5 principaux), mais également de nombreuses traces partiellement conservés
  • . Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • occidentaux de l'Eurasie, compte tenu de ce que l'on sait des premières vagues culturelles qui ont diffusé vers l'ouest. Menez-Dregan représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du Massif armoricain témoignent d'une
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 3 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • ..................................................................................................... 91 1 Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé
  • immergée et grottes Figure 4 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan I © M. Gautier 16 La maison Le chantier Figure 5 : Vue aérienne du gisement de Menez Dregan 1 © M. Le Goffic Figure 6 : Vue frontale du gisement de Menez Dregan 1 avec la fouille en arrière-plan © J.-L
  • des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss
  • , on observe aussi de grandes diaclases N 110° inclinées de 20 à 30° vers le nord (fig. 10). Ces cassures ont facilité le débitage de l'orthogneiss et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h comme par exemple Menez-Dregan I. La forme des grottes et le
  • littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez Dregan 1. Le dépôt littoral (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez Dregan 1 est daté de 1,2 Ma (par RPE / ESR). 22 Il
  • . La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.-L. Monnier 23 Figure 13 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) Figure 14
  • , entraînant dans sa chute l'ensemble du toit de la grotte. Cet effondrement est antérieur ou contemporain de la couche 9 ; des blocs effondrés volumineux étant scellés dans l'épaisseur de la couche. Il est ainsi fort probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une
  • marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 16 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le
  • à Menez Dregan 1 correspond à une succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine (fig. 17 à 21). Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et
  • généralement affectées par des marmites d'érosion qui s'insinuent sous les dalles effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels
  • garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus stratigraphiques. 30 Les couches sont décrites ci-dessous depuis le sommet des dépôts jusqu'à
  • recherche........................................................................................................... 6 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme................ 8 Intégration aux thèmes scientifiques des deux UMRs impliquées
  • de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le
  • remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce
  • stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation
  • humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages fossiles de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement
  • peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments
  • fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux charbons de bois ainsi que des pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une 3 composante
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est cependant pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 million d'années. Ce stade serait responsable du
  • façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 20 Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1
  • nord (fig. 11). Ces cassures ont facilité le débitage de l'orthogneiss et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h comme par exemple Menez-Dregan I. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La côte
  • falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral
  • (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez-Dregan 1 est daté de 1,10 Ma (par RPE / ESR). 21 Figure 11 : Représentation sur canevas de Schmidt du pendage des failles autour du site de Menez-Dregan 1 Il est important de noter que le remplissage d’une grotte
  • grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.-L. Monnier 23 Figure 14 : Menez-Dregan. Vue générale de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) Figure 15 : Menez-Dregan. Vue générale de la « banquette
  • Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 17 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales
  • succession de formations marines et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine (fig. 18 à 22). Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée
  • d'érosion qui s'insinuent sous les dalles effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir
  • ce jour : 30 • Couche 0 : sol actuel, postglaciaire (ranker littoral). • Couche 1 : head grossier et blocailles granitiques tassées, à matrice très pauvre ou inexistante. • Couche 2a : grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés et glissés du rocher dans le secteur
  • ............................................................................... 5 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme.............................................................................................................. 7 Équipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs aux UMRs 6566 et 7194
  • ) :..................................................................................................................... 9 Rappels généraux sur le site de Menez-Dregan 1 ............................................... 13 Situation et contexte archéologique ...................................................................... 13 Contexte géologique et formation de la grotte
  • ......................................................................................30 Interprétation de l’histoire du gisement .........................................................................36 Analyse spatiale et structures anthropiques.......................................................... 43 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1
  • ..................................................................................................... 90 1 Figure 1 : Localisation de Menez-Dregan à Plouhinec dans le Finistère 2 Notice – Menez-Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez-Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie
  • protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan
  • restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des charbons de bois et des rares pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une
  • plaine côtière qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez-Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est cependant pas conservée dans les niveaux 3 d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • réalité préhistorique liée à la paléogéographie de la Bretagne et en particulier aux paléoclimats. H s'y ajoute le problème de l'approvisionnement en matière première. Le silex, matériau de choix pour la taille des outils, est effectivement absent du sous-sol armoricain et seuls les
  • exploités par les préhistoriques ce qui peut expliquer le très faible nombre de sites du Paléolithique supérieur en Bretagne, la plupart devant être aujourd'hui submergés. Le recensement des sites paléolithiques de la Bretagne est relativement récent puisque aucune étude exhaustive
  • Quaternaire et cluonostratigraphie comparée des dépôts meubles de la côte nord et de la côte sud du Massif Armoricain 4 faudrait que les gisements préhistoriques, à partir des inventaires réalisés, soient pris en compte dans les études d'impact et deviennent des protagonistes à part
  • (Trégor-Goëlo), les formations quaternaires se retrouvent piégées entre les blocs. Les nombreuses cavités entre ces derniers ont probablement servis d'abris et les estrans peuvent livrer les témoignages d'occupations préhistoriques aujourd'hui masquées par des sédiments (il s'agit du
  • les écueils (exemple du site aurignacien des "Agneaux" en Bréhat). La position des gisements préhistoriques représentés sur la figure 1 est bien sûr purement schématique. Elle peut varier topographiquement et qualitativement. H s'agit simplement ici de décrire le contexte
  • "d'épandage". GRO (grotte) : caractériserait une occupation clairement associée à une caverne, effondrée ou non. Mais l'absence de profondes grottes marines sur la côte nord de la Bretagne fait que le terme n'a jamais été utiUsé. Les habitats préhistoriques devaient plutôt être des
  • noir) des cartes IGN au l/25000e. Pour les vastes épandages ou les ramassages d'estran, les points donnés concernent l'épicentre du gisement et son extension est précisée dans le texte. Résultats A l'issue du dépouillement et après les comptes, l'inventaire des sites Paléolithiques
  • l'ouest de l'actuelle cale du débarcadère de Bréhat se trouve une falaise granitique avec surplomb au sommet ayant servi d'abri aux hommes préhistoriques. Le site est aujourd'hui recouvert par 4 m d'eau à chaque marée haute et se localise sur l'emplacement d'un filon de dolérite
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • IGN au 1/25. 000e. La bibliographie se trouve en fin d'inventaire. Le principal objectif du plan de charge est mené à bien puisque la mise à jour de la carte archéologique est réalisée. Si des arguments viennent contribuer au deuxième objectif, à savoir les mesures de protections
  • envisagées sur ce type de sites, l'étude au cas par cas est loin d'être mise au point. Au cours du dépouillement, il s'est avéré que la configuration de nombreux sites posait problème (localisation littorale avec ou sans coupe associée). Mais c'est surtout devant le nombre de gisements à
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • . Objectifs : Inventorier, décrire et jntégrer dans la base régionale archéologique les sites paléolithiques de Bretagne, envisager des mesures de protections adaptées. Documentation initiale : - Dossiers du Service Régional de l'Archéologie, - Dossiers du Laboratoire d'Anthropologie
  • , - Bibliographie (dont travaux universitaires non publiés). L'examen du mobilier archéologique n'est pas prévu dans le cadre de cette étude. Déroulement du travail en 4 phases : 1 - Mettre au point une fiche de dépouillement pour chaque dossier, prenant notamment en compte la géomorphologie
  • , la description du matériel lithique, et la bibliographie. Cette fiche sera établie en conformité avec la « carte archéologique » et en tenant compte des critères retenus par les paléolithiclens de l'UMR 153. 2 - Dépouiller la documentation selon les bordereaux précédemment établis
  • déplacements sur le terrain. Planning et durée du programme : Première tranche : Un contrat de chargé d'études de deux mois sera mis en place en 1 996 pour : - réaliser les phases 1 à 4 du département des Côtes d'Armor, - examiner les résultats et les problèmes méthodologiques. - si les
  • PALEOLITHIQUE DE LA BRETAGNE Le Paléolithique de la Bretagne se caractérise par une nette répartition des sites le long des littoraux où les gisements sont la plupart du temps associés à des dépôts pléistocènes plus ou moins importants. Cette répartition spatiale se superpose par ailleurs à
  • périodes de fortes régressions marines et en particulier au cours de la dernière glaciation, le recul du trait de côte (jusqu'à -120m NGF au maximum du froid) entraînait la mise au jour de gisements crétacés contenant du silex, aujourd'hui sous la Manche. Ces gisements ont dû être
  • n'avait été faite avant le travail de thèse de J.L. Monnier (1980), exceptées les synthèses régionales élaborées à l'occasion du congrès UISPP de Nice (Giot et Monnier, 1976a, b, c). Pour les Côtes-d'Armor (on disait alors Côtes-du-Nord), des inventaires ponctuels concernant des
RAP02208.pdf (PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • de Menez-Dregan 1 en 1991 (après premier dérochage du versant) Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché. 8 9 Ci-dessous : Menez-Dregan. Plan général du
  • , a pu s'effondrer, entraînant dans sa chute l'ensemble du toit de la grotte. Cet effondrement est antérieur ou contemporain de la couche 9 ; des blocs effondrés volumineux étant scellés dans l'épaisseur de la couche. Il est ainsi fort probable que les tout premiers occupants de la
  • connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). 11 Profil selon XX' mettant en évidence la base d'un probable pilier
  • central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales. 12 Description stratiqraphique et interprétation de l'histoire du gisement Dans l'état actuel des travaux, la stratigraphie relevée à Menez-Dregan I correspond à une succession de formations marines et
  • littorales interstratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la
  • introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la
  • ). • Couche 1 : head grossier et biocailles granitiques tassées, à matrice très pauvre ou inexistante. • Couche 2a: grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés du rocher dans le secteur de la coupe. C'est ce niveau de blocs qu'il conviendra d'ôter avant la reprise de la
  • essentiellement pour les couches 5c à 5d', notamment vers l'ouest du remplissage, où la couche 5b' repose directement sur l'horizon repère 5e. Sableux et très organique, ce dernier est bien reconnaissable sur la totalité de la largeur de la grotte, mais nous savons maintenant également qu'il
  • . Outre la croûte de sédiment rubéfié qui atteint parfois 2 cm d'épaisseur, c'est par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer est attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de la plage 6
  • . Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2006-251 du 27 juillet 2006 L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe
  • du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier
  • & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre
  • en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyerprobable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés
  • à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993
  • ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées ont été occupés. Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme
  • interdisciplinaire. (Monnier et ai, 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). Trois
  • (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et 3 4 compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons
  • état ici que des datations RPE. Notre connaissance des groupes humains qui se sont succédé à MenezDregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 14 Le contexte géologique et la formation de lia grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France
  • cassures ont facilité le débitage de l'orthogneiss et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par
  • l'existence d'un réseau de failles affectant l'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site
  • les plongeurs ont reconnu une falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez
  • . Il est évident que les couches observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement. 16 Ci-dessus : Vue du gisement de Menez-Dregan 1 en
  • 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Ci-dessous : Menez-Dregan. Plan général du
  • par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Aji^-r
  • et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la
  • effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur
  • , postglaciaire (ranker littoral). • Couche 1 : head grossier et biocailles granitiques tassées, à matrice très pauvre ou inexistante. • Couche 2a: grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés et glissés du rocher dans le secteur de la coupe. • Couche 2b: head à petits éléments
  • et de la grotte, mais elles apparaissent, au stade actuel de l'exploration du gisement, comme les dépôts les plus anciens conservés. La couche 9 est la première couche archéologique du gisement. Elle est marquée par des vestiges osseux, des traces intenses de feu (débris
  • l'exploitation de matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également mises au jour (7 à la fin de la campagne 2010), mais également de nombreuses
  • traces ou témoins partiellement conservés. Intérêt du site Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés
  • européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie
  • « culs de sacs » les plus occidentaux de l'Eurasie, compte tenu de ce que l'on sait des premières vagues culturelles qui ont diffusé vers l'ouest. Menez-Dregan représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du
  • Massif armoricain témoignent d'une forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 1 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dreganl sur les vestiges osseux constituent
  • ) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4 : « L'Homme et le feu » Plateforme méthodologique 3.1 : « Paléoenvironnements et chronométrie
  • , 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint