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RAP03806 (CORSEUL (22). Les Mottes : enclos gaulois et voiries antiques en périphérie de Fanum Martis. Rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). Les Mottes : enclos gaulois et voiries antiques en périphérie de Fanum Martis. Rapport de fouille
  • scientifiques 13 Notice scientifique État du site Réalisée en préalable d’un projet de construction d’un lotissement, la fouille archéologique réalisée sur le site des Mottes à Corseul (Côtes-d’Armor) fait suite à un diagnostic réalisé en 2016 sous la direction de R. Ferrette (Inrap
  • terrain (section M, n°854), assiette du projet se déploie au nord-ouest de cette éminence dans un quartier périurbain où le relief tend à s’amoindrir et qui n’est pas concerné par la trame viaire orthogonale. Pour ce secteur nord-ouest, les connaissances reposent avant tout sur les
  • représentée par un axe viaire, associé à une architecture légère sur poteaux plantés et au moins un fossé parcellaire orientée nord-sud. Le mobilier prélevé dans ces niveaux ou structures semble remonter à la fin du 1er siècle mais pas au-delà, ce qui interroge compte tenu de la situation
  • quadrangulaires (ensembles A et B), attribuables au premier siècle de notre ère revêt à l’échelle du site de Corseul un caractère inédit. Les fouilles anciennes ou plus récentes menées sur l’agglomération antique de Corseul ou encore celle menée par A. Provost sur le sanctuaire du Haut
  • permettent pas de répondre à la question essentielle du statut et de la vocation (habitat, funéraire, autre…) de ces deux enclos. Quoi qu’il en soit, on sait dorénavant que le choix d’implantation de la ville romaine ne doit rien au hazard. L’orientation de ces deux enclos, conforme au
  • précédant le début décapage, à l’installation des cantonnements nécessaires à l’équipe pour se conformer aux règles d’hygiène. Dans la mesure du possible, ces cantonnements seront installés au sud-est de la zone prescrite et posés sur le sol actuel. Les cantonnements seront composés de
  • ». Au premier jour de cette phase, préalablement à toute installation sur site, le PV de mise à disposition du terrain sera signé avec l’aménageur. Ce procès verbal, dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap
  • . Les autres structures en creux feront l’objet d’un échantillonnage mécanique ou manuel. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à une des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule présence de mobiliers
  • sondage sera consigné sur la fiche d’enregistrement. Ce numéro permettra à la fois d’isoler le mobilier et de localiser spatialement les relevés en coupes. Le plan masse sera réalisé par un topographe de l’Inrap sous la conduite du responsable d’opération. Le topographe procèdera au
  • caractérisées (phase 1), l’essentiel des découvertes concerne, pour la première fois à Corseul, la période gauloise. Le site voit ainsi se succéder, entre le début du IIe et la fin du Ier siècle avant notre ère (fin de La Tène moyenne – fin de La Tène finale), pas moins de cinq enclos
  • fossoyés témoignant d’une importante occupation à caractère vraisemblablement agricole. À deux enclos curvilignes emboités fonctionnant durant les trois premiers quarts du IIe siècle avant notre ère (phase 2) succèdent ainsi deux enclos quadrangulaires attribués au dernier quart de ce
  • Martis, la fouille du site des Mottes permet en revanche de préciser que cette agglomération n’est pas à proprement parler fondée ex-nihilo par l’administration romaine sur un territoire vierge, mais bien au sein d’un terroir occupé depuis au moins deux siècles. Ces données permettent
  • en direction de l’ouest. Fouille archéologique Réalisée en préalable d’un projet de construction d’un lotissement, la fouille archéologique réalisée sur le site des Mottes à Corseul (Côtes-d’Armor) fait suite à un diagnostic réalisé en 2016 sous la direction de R. Ferrette
  • un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire
  • du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et
  • les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins
  • travail 170 3.2 Catalogue par contextes de découverte 4. L’assemblage lithique et macrolithique de Corseul, 204 204 4.1 Présentation du corpus 205 4.2 Les matières premières 207 4.3 Les outils de mouture à va-et-vient 209 4.4 Les meules rotatives 210
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
RAP03886 (NOYAL-SUR-VILAINE (35). La Heurtelais. Rapport de diagnostic)
  • NOYAL-SUR-VILAINE
  • NOYAL-SUR-VILAINE (35). La Heurtelais. Rapport de diagnostic
  • présente un relief très vallonné (globalement de 32 m à 91 m NGF). Le point le plus bas se situe sur les rives de la Vilaine, au nord du territoire, tandis que le point le plus haut est au sud, dans le bois de Gervis (fig.1). 0 500 m 1 km L’emprise du diagnostic se place à 1,5 km au
  • pour fosse, Us pour unité stratigraphique. Au cours du diagnostic, tous les faits repérés ont été numérotés, décrits sur un inventaire papier, délimités à la bombe de peinture orange. Par ailleurs, la majorité des structures testées (manuellement ou mécaniquement) a bénéficié d’un
  • développer à proximité, peut-être plus au sud de notre emprise. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-sur-Vilaine, la Heurtelais Rapport de diagnostic sous la direction de Delphine Mathonnat Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de fo uille Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais Fiche signalétique Localisation Proprietaire du terrain Organisme de rattachement Région Pays de Châteraugiron
  • Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2019-276 du 24/07/2019 Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’arrêté de désignation du responsable diagnostic Codes 2020-014 du 10/01/2020 code INSEE Référence du projet Inrap 35207 D 130631 Cordonnées
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement x (L93) : 363904 y (L93) : 6787461 z (L93) : de 62 à 74,5 m NGF Pays de Châteraugiron Communauté 16, rue de Rennes 35410 Châteaugiron du 04 au 12/02/2020 post-fouille Emprise
  • regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Néant Emprise prescrite 47773 m2 Références cadastrales Commune du 24/02 au 26/02/2020 Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Delphine Mathonnat, Inrap Emprise diagnostiquée 6869 m2 Ratio 14,3
  • sud du bourg actuel, dans un environnement agricole au sud et urbanisé au nord (présence de la zone d’activité « écopole »). Sur la carte géologique au 1/50000 de Rennes (fig. 2), l’assise géologique II. Résultats Fig.2 Extrait de la carte géologique de Rennes à 1/50 000. 1
  • . Cadre général de l'intervention archélogique 27 de la commune repose pour l’essentiel sur des schistes briovériens datant du précambrien supérieur (sédiments légèrement métamorphisés en micaschistes). Ils sont constitués à fois d’alternances silto-argilo-grèseuses feldspathiques
  • marquée vers le nord-est (fig.3). En 300 m environ, nous passons de 74,5 m NGF (pointe sud-ouest de notre diagnostic) à 52 m NGF (pointe nord-est). Ainsi, nous avons pu observer des phénomènes de colluvionnement plus ou moins importants sur l’ensemble de l’emprise. Nous avons effectué
  • . Cadre général de l'intervention archélogique 29 végétale, nous traversons 0,7 m de limon brun gris à brun foncé avant d’atteindre un niveau de limon brun jaune avec cailloutis sur 0,14 m environ. Le niveau de décapage a donc atteint 1,10 m. Le log B, quant à lui, montre un
  • Indice de site Habitat Age du Fer Brécé 5 Indice de site Habitat Age du Fer Noyal-sur-Vilaine 6 Indice de site Enclos funéraire Age du Fer Noyal-sur-Vilaine 7 Indice de site Habitat Age du Fer Noyal-sur-Vilaine 8 Indice de site Habitat Age du Fer Noyal-sur
  • archéologique G Fouille archéologique Habitat INRAP Dans un périmètre de 2 à 3 km autour de notre parcelle, nous pouvons noter la présence de 28 indices de sites allant de l’âge du Bronze à la période médiévale. Plusieurs aménagements (LGV, projets immobiliers…) ont permis la
  • friche et clôturé nous a empêché d’accéder à 2360 m² environ (fig.6). Au final, 14,3 % de cette emprise ont été explorés. La post-fouille a eu lieu à la base de Cesson-Sévigné à partir du mois de mars 2020. 32 Inrap · Rapport de diagnostic Noyal-sur-Vilaine (35), la Heurtelais
  • Une numérotation continue des tranchées a été réalisée sur les parcelles (de 1 à 13). La numérotation des faits archéologiques a également été effectuée de 1 à n, sans interruption. Enfin, plusieurs logs ont été réalisés et identifiés par les lettres de l’alphabet (A,B,…). Lors de
  • la fouille des structures archéologiques, les unités stratigraphiques ont également été numérotées de 1 à n par fait. Le code d’identification Syslat est utilisé dans les pages de ce rapport, avec quelques abréviations principales : Tr pour tranchée, F pour fait, Fo pour fossé, Fs
RAP03622 (DOUARNENEZ (29). Menez Peulven. Rapport de diagnostic archéologique)
  • situe dans le département du Finistère, en région Bretagne, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Quimper, en bord de mer. Elle est desservie par la RD765 et la RD7. Préalablement au projet d’aménagement d’une aire de covoiturage sur la commune de Douarnenez (29), la saisine
  • . Traitement des archives du sol Les indices archéologiques mis en évidence ont été enregistrés sur le terrain et relevés par le topographe au tachéomètre. Ils ont été dotés d’un code numérique composé d’un numéro d’ordre de 1 à n par tranchées. Le mobilier prélevé a été nettoyé, identifié
  • diagnostic se trouve majoritairement sur la zone de formation christallophyliennes et granitique du cap Sizun, en particulier les «Leucogranite clairs à deux micas». De façon générale, les logs ont été implantés en début de tranchée, vers le nord-est. Le cas échéant, compte-tenu de la
  • un probable silo, a livré un fragment de bord en céramique de l’âge de Bronze. 2.1.1. Les indices d’une occupation du site à la Pré et Protohistoire Lors de l’ouverture d’un sondage dans le fossé Fo. 5 de la tranchée Tr. 6, est apparue sous celui-ci une fosse à tendance
  • tranchée Tr. 5 (équiv. Fo. 10), puis hors de l’emprise du diagnostic. Les sondages mécaniques effectués à différents endroits du tracé laissent apparaître un profil irrégulier, tantôt en V, tantôt au bord externe droit et au bord interne en pente plus douce ; la largeur à l’ouverture
  • . 8-Fo 4 et Tr. 7-Fo 6) mesure 0,97 m de large à l’ouverture et forme un angle dont le retour vers le sud est matérialisé sur le terrain par les sections Fo 4 et Fo 6 observées respectivement dans les tranchées Tr. 8 et 7. En coupe, il présente un profil en V à fond plat et il est
  • comblé d’un limon argileux brun foncé, meuble et homogène, avec une concentration de TCA et de charbons de bois (fig. 17 et 21). Le second (Fo 4) mesure 0,67 m de large et à l’ouverture semble se raccrocher au fossé Fo 5. Figure 14 : Vue de la coupe sud du fossé Fo 1 - Tr. 10 27
  • CDA29 - diagnostic archéologique « Menez Peulven (ZL137 et délaissé routier) », Douarnenez (Finistère) Le troisième fossé (Fo 3 ; équiv. Tr. 8-Fo 3) mesure environ 1 m de large et vient également se raccrocher à l’angle du fossé Fo 5. Il semble se prolonger vers le sud dans la
  • de faible profondeur. Le second se prolonge vers l’ouest dans la tranchée Tr. 6. Il mesure 0,90 m de large et arbore un profil en petite cuvette. Le comblement de limon argileux brun moyen se distingue à peine de la terre végétale. Figure 19 : Photographie de la coupe du fossé Fo
  • et une hauteur de 2 cm. Cet ensemble est également datable à la seconde moitié du Ier siècle de notre ère. Tr. 9 - Fo 6 (fossé) Le fossé Fo 6 de la tranchée Tr. 9 a livré un ensemble de 13 tessons appartenant très vraissemblament au même pot réalisé dans une pâte grise très
  • , Céramique terra nigra, commune sombre et commune claire Antiq milieu Ier siècle uité Caisse Caisse n° 1 - 3 sacs - le pot complet a été n° 1 - sorti du lot et placé dans le bureau d'Elodie ; 1 sac les meules se trouvent à l'entrée du dépôt 9 Fo 2 7 6 44 Antiquité 13 7
  • résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). 3 Sommaire Cadre administratif, technique et scientifique 6 Fiche signalétique de l’opération 7 Intervenants 8 Notice 9 Thésaurus 10 Localisation de l’opération 11
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de précédentes opérations préventives réalisées à proximité, et ce pour les périodes allant du Néolithique à l’époque médiévale. Ce contexte semblait particulièrement favorable à la mise au jour de vestiges archéologiques rattachables à l’époque gallo-romaine (temple de Trégouzel
  • , portions de voirie). L’enjeu principal de ce diagnostic, réalisé sous forme d’implantation mécanisée de dix tranchées, était ainsi d’affiner les connaissances archéologiques en matière d’occupation du territoire dans cette zone proche de l’agglomération antique de Douarnenez, sur le
  • retrouvé dans les structures. Hélas, aucun vestige renvoyant à des éléments de voierie, pourtant attestée à proximité immédiate du diagnostic, n’a pu être mis en évidence. Outre cette organisation parcellaire antique, plusieurs éléments archéologiques témoignent également d’une
  • 11 CDA29 - diagnostic archéologique « Menez Peulven (ZL137 et délaissé routier) », Douarnenez (Finistère) Situation de l’opération sur fond cadastral Figure 2 : Situation des différentes opérations archéologiques à proximité directe du diagnostic La commune de Douarnenez se
RAP03202.pdf (FREHEL (22). Rue de la Grande Abbaye : occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de diagnostic)
  • FREHEL (22). Rue de la Grande Abbaye : occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de diagnostic
  • archéologique conséquent permet de caler à l’âge du Bronze ancien. Un vaste parcellaire, certainement hérité du Moyen Âge se remarque d’abord. Cette trame, que nous retrouvons sur le cadastre napoléonien, perdure jusque dans la seconde moitié du XXe siècle. Sujets et thèmes Habitat
  • Le projet d’aménagement de la parcelle de la Rue de la Grande Abbaye est l’occasion de réaliser cette opération archéologique sur la commune de Fréhel dans les Côtes d’Armor. Nous sommes au pied du cœur du village, tout à côté des dernières habitations, entre le cimetière et sa
  • réseau parcellaire normé qui se dégage peut prendre la suite de cette installation première dans des étapes postérieures de l’âge du Bronze. Au final, cette parcelle peut être l’occasion de mettre en avant les composantes d’un habitat de l’âge du Bronze ancien, associé à une zone
  • prendre la suite de cette installation première dans des étapes postérieures de l’âge du Bronze. Au final, cette parcelle peut être l’occasion de mettre en avant les composantes d’un habitat de l’âge du Bronze ancien, associé à une zone riche de rejets domestiques, et au sein d’un
  • ? Parcellaire Tessons céramiques pour Habitat 3 d'entre elles 2 fossés environ nord- sud Parcellaire 1 trou de poteau tout à côté de ce fossé chargé de rejets domestiques Habitat Bâtiment sur 5 poteaux Âge du Bronze ancien 1 fossé nord ouest- sud est et retour perpendiculaire
  • nord et à l’est, ce sont des routes communales, au sud la route départementale 786, rue de La Grande Abbaye. Nous nous situons dans les terres, à quelques kilomètres de la mer et du Cap Fréhel. Le nom attaché à cette bourgade est tout à fait récent puisqu’il date de 1972 avec
  • terres, à l’emplacement d’un hameau et sur les vestiges d’une probable abbaye médiévale (abbaye de Glayo). C’est à la limite de ce nouveau bourg que se place ce diagnostic archéologique. Son église ne date aussi que de la seconde moitié du XIXe siècle. Le bourg originel se trouve au
  • amputée, la surface réelle du diagnostic s’avère être de 56528 m2. 1.1 Cadre local et naturel Cette opération se place en Bretagne nord, à quelques kilomètres seulement de la mer que nous voyons au nord ouest et au sud est. Nous rencontrons l’emprise archéologique sur la carte
  • butte sur laquelle s’est implantée le village, le terrain prend une légère inflexion est- sud est qui nous fait passer de 70,50 m à l’ouest à 64,50 m NGF à l’extrême est, 350 m plus loin. La pente est alors inférieure à 2 % et se marque assez peu à l’échelle du décapage (fig. 2). 04
  • 6) lère uil no Gre Ru Fig. 2 Altimétrie du site et plan des tranchées sur fond de plan géoréférencé Dans le log 01 réalisé tranchée 01 en début de diagnostic, à 70 m NGF d’altitude, sur le point haut du diagnostic, nous voyons principalement ces dépôts éoliens de type
  • diagnostics qui ont permis de reconnaître un habitat associé à un parcellaire (EA 11), ainsi qu’un ensemble probablement proche d’un artisanat sidérurgique (EA 22). Surtout, en bord de mer, la fouille de sauvetage des Sables d’Or les Pins (EA 26, Langouet 1979) a vu l’exploration de
  • 0 5 10 m Fig. 8 Fosse et sépultures animales modernes à contemporaine fosse sépulture animale 28 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Fréhel (22)- Rue de la Grande Abbaye premières sont accolées à une limite parcellaire inscrite sur le cadastre du XIXe siècle
  • tranchée 02, une ample fosse allongée de 2,30 m sur 1,75 m (St 02.10) prend place sur le remplissage de deux fossés que nous pouvons associer à une installation moderne à contemporaine (Fo 02.08 et 02.09). En surface, son comblement limoneux brun foncé très meuble comprend de la faune
  • l’emprise, ces deux fossés sont les seuls à prendre cette orientation, et aucun autre tracé ne semble pouvoir leur répondre sur cet axe quasiment nordsud ou perpendiculairement. Tr 12 Tr 13 01 Tr 14 02 01 03 01 E 03 Tr 13 Fo 03 02 02 07 03 O 04 04 1 06 05 05 05 06 Us 1
  • 06 (06.03) et un élément lithique retrouvé à la surface des labours entre les tranchées 10 et 11. Pour les fossés, les trois tessons céramiques mis au jour sont bien peu pour assurer d’une chronologie. Quant aux quelques fosses reconnues sur l’emprise, l’âge du Bronze peut être
  • direction de Didier Cahu Ces rejets spécifiques mettent sans aucun doute l’accent sur la proximité d’une occupation domestique et agro- pastorale de l’âge du Bronze ancien. Sur une grande partie du diagnostic, de nombreuses structures font alors écho à cette installation humaine, bien
  • Occupation moderne à contemporaine Fosses modernes Parcellaire moderne à contemporain: héritage médiéval ? Parcellaire antique Occupation protohistorique Parcellaire protohistorique Fossés âge du Bronze ancien Bâtiments sur poteaux et fosses 4 Inrap · RFO de diagnostic 60
  • documents écrits I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Fréhel (22)- Rue de la Grande Abbaye Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • Bretagne — Département Proprietaire du terrain Côtes d'Armor (22) Commune Dates d’intervention sur le terrain Références de l’opération préparation Adresse ou lieu-dit du 14/08/2015 Numéro de l’arrêté de prescription 2015-184 Codes code INSEE Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • des éléments de mouture Etude du mobilier lithique I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Notice scientifique Le projet d’aménagement de la parcelle de la Rue de la Grande Abbaye est l’occasion de réaliser cette opération archéologique sur la commune de
RAP03932 (QUIMPER (29). Quartier de Cuzon. Rapport de diagnostic)
  • . Il est entouré de l’Odet qui le borde au sud et à l’est alors que son cours remonte vers le nord, et par le petit ruisseau du Frout à l’ouest, ces cours d’eau ayant creusé de profonds vallons. L’emprise du diagnostic se situe sur la face sud du plateau de Cuzon et présente un taux
  • vestiges d’un parcellaire gallo-romain ainsi que les vestiges d’un habitat du Ier âge du Fer (LE BIHAN 1998)1. En 1999 ont été découverts une nouvelle urne gallo-romaine et de nouveaux vestiges datés de l’âge du Fer à Kerveguen (LE BIHAN 1999). D’autres opérations ont également été
  • menées plus au nord, toujours sur le plateau de Cuzon. En 2001, notamment, ont été découverts les vestiges d’un enclos du Second âge du Fer et de son double galloromain à 500 m au nord de l’emprise de la présente opération (LE BIHAN 2001). Enfin, des diagnostics suivis d’une fouille
  • ). du diagnostic en 1997/1998 ( voir supra). De même, un habitat de l’âge du Bronze a été mis au jour à Kerlic (ROY 2013, NICOLAS 2015). Quelques traces d’occupation néolithique ont enfin été détectées, toujours à Kerlic (NICOLAS 2015). Les occupations antiques détectées à Cuzon
  • proximité, à Kerlic (NICOLAS 2015) ou à Bécharles (LOUESSARD 2020), densifiant l’occupation gallo-romaine péri-urbaine aux abords du Locmaria antique. Outre les vestiges des occupations antiques et de l’âge du Fer, des traces d’occupations de l’âge du Bronze ont été découvertes sur le
  • plateau en 2001 (LE BIHAN 2001) et à proximité immédiate de l’emprise 1 Selon A.F. Cherel qui a participé à ces opérations, cet habitat alors daté du Premier âge du Fer serait, à la lumière des connaissances actuelles, datable aujourd’hui de l’âge du Bronze. 27 CDA29 - diagnostic
  • . De même, l’espace délimité par le cercle formé par les trous de poteau est bien plus important que celui constaté à Caudan où ce dernier avoisine les 40 m² contre une centaine à Cuzon. D’autres exemples d’habitats circulaires de l’âge du Bronze sont aussi connus sur les deux rives
  • (BILLARD 2015). Les intersections entre les deux cercles marquent l’emplacement du refend (fig. 20 & 21). Les bâtiments circulaires du Néolithique moyen sont la plupart du temps bâtis sur poteaux jointifs situés dans une tranchée de fondation, ce qui ne semble pas être le cas à Cuzon
  • que sur quelques centimètres, d’autres ont pu disparaître du fait des labours. 2.1.3 Un mobilier archéologique révélateur d’une occupation ancienne (fig.22 à 25) Cette hypothèse d’une occupation néolitique à Cuzon est également renforcée par le mobilier résiduel découvert lors de
  • ancienne des lieux, occupation qui plus est assez vaste et non limitée à la seule zone du bâtiment circulaire. Figure 22: éclat en grès lustré retrouvé dans le comblement du silo néolithique FO 2004 (R. Louessard CDA 29) Figure 23: Galet (quartzite?) ayant servi à la percussion et au
  • fonctionnement sur le long terme, voire un retour du tracé parcellaire sur son axe initial après une phase d’abandon. Le fossé 1044 n’a certes été qu’entraperçu, mais il est quant-à-lui comblé
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • (Finistère) Notice Un projet de construction d’un lotissement dans le quartier de Cuzon, à Quimper, a entraîné la prescritpion par le Service Régional de l’Archéologie d’un diagnostic (arrêté DRAC 2019-423) sur les parcelles concernées par ce projet. Ces dernières sont en effet comprises
  • dans une zone de présomption de prescription archéologique (ZPPA-2015-0328) motivée par la présence de vestiges de l’âge du Bronze et la présence de la villa gallo-romaine de Kerveguen à proximité. Le diagnostic archéologique, mené par le Centre Départemental d’Archéologie du
  • surface prescrite. Les résultats apportés par cette opération s’avèrent être très riches, malgré l’état d’arasement parfois très prononcé des vestiges. Des traces d’une occupation très probablement datable du Néolithique moyen ont ainsi été mises au jour, à savoir un silo et un
  • probable vaste bâtiment circulaire. L’occupation des lieux se poursuit durant la protohistoire, peut-être dès l’âge du Bronze et surtout à l’âge du Fer si l’on en croit les traces d’enclos et le mobilier céramique mis au jour, ce dernier étant souvent datable de la fin de La Tène
  • archéologique préventive présentée par la SAS F.M.T., liée à un projet de lotissement, a amené à la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les deux parcelles (cadastre de Quimper, section EM, parcelles 33p et 87) devant faire l’objet des aménagements (arrêté de prescritption n° 2019
RAP02556.pdf (LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille)
  • LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille
  • internes de l’enclos 3 317 6.4.1 Les constructions sur poteau 6.4.2 Une fosse charbonneuse 6.4.3 Les fosses allongées 317 317 318 6.5 – Quelques commentaires 318 6.6 – Le mobilier céramique associé à l’enclos 3 321 7 – INVENTAIRE DU MOBILIER METALLIQUE 324 8 – SYNTHESE TYPO
  • prospection 1.2.1 Dépouillement des missions photographiques de l’IGN 1.2.2 Prospection sur le terrain 1.3 – Exploitation du cadastre napoléonien et du plan-terrier du duché de Penthièvre 1.3.1 Présentation du plan-terrier du duché de Penthièvre 1.3.2 Analyse régressive à partir du plan
  • protohistoriques sur environ 3 hectares. Sur le bord oriental du plateau et dominant la vallée du Gouessant, une vaste enceinte ovalaire à fossé interrompu a notamment été fouillée. Les fossés, larges de 4 à 5 m et à profil en U à fond plat, étaient doublés par un rempart et délimitaient un
  • alors se greffer sur l’enceinte primitive et sur un axe de circulation probablement actif durant l’âge du Bronze. Apparemment, le secteur ne semble plus occupé pendant quelques siècles. Il faut attendre 250 avant J.-C pour voir la mise en place d’un habitat gaulois délimité par un
  • petit enclos. L’enceinte de l’âge du Bronze semble alors utilis ée comme basse-cour. Dans le même temps, un système parcellaire et un réseau de chemins se mettent en place suivant un plan rayonnant autour de l’enceinte à fossé interrompu. L’habitat gaulois va ensuite connaitre
  • Communauté de communes de Lamballe. Au moment du diagnostic, l’essentiel de l’emprise du projet était encore voué à l’agriculture. La ZAC se trouve au sud de la ville de Lamballe et se développe le long de la R.N. 12 (Rennes/Saint Brieuc) sur une bande d’environ 1500 mètres de long pour
  • fin du second âge du Fer. Ils matérialisent un habitat et un probable atelier de forge. Sur la partie orientale du projet, un deuxième ensemble (site 2) particulièrement complexe a également été découvert. Il comprend notamment une vaste enceinte curviligne à fossé interrompu datée
  • l’opération a ensuite été confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (Inrap). Sur la partie occidentale du projet (site 1), une première fouille d’une superficie de 23000 m² a été prescrite afin d’étudier l’habitat du second âge du Fer. Ce secteur
  • d’abord à établir la chronologie relative entre ces enclos. Elle portera ensuite essentiellement sur les vestiges de l’enclos principal, dont la totalité des structures sera au moins fouillée partiellement. On s’intéressera également à définir la fonction du petit enclos
  • données issues du diagnostic, la question de savoir si l’ensemble pouvait s’intégrer à un système plus vaste (par exemple à l’échelle d’un microterroir) se posait également. 1.3 – Méthodologie mise en œuvre sur le terrain La méthodologie mise en œuvre a globalement suivi les principes
  • intégralement plusieurs fossés protohistoriques. 1.3.1 Le décapage Le terrain présente un pendage naturel vers le nord est. Son altitude varie de 95 m au sud ouest du décapage à 90 m au nord est. Sur la frange nord de l’emprise de fouille, la tête d’un talweg qui se développe en direction
  • du site, soit sur environ 1,5 hectares. Les limons, feuilletés à cause du passage répété des engins, ont dû être décapés sur 10 à 20 centimètres supplémentaires pour pouvoir être lus correctement. Ce qui a inévitablement entraîné la disparition d’une Chapitre 1 – Présentation
  • actualisés et à éviter la perte de données. Il s’agissait aussi d’éviter une multiplication des nettoyages en cas de lessivages important du sol. Dans le même temps, une autre partie de l’équipe assurait le nettoyage manuel de plusieurs secteurs et la fouille des vestiges présents sur la
  • Groningen. Des études anthracologiques resteraient éventuellement à faire sur les éléments carbonisés restants. du Bronze, il faut attendre la fin de la période pour retrouver une occupation significative du secteur. Après une nouvelle phase de déprise, on retrouve des vestiges du
  • fait, de l’agrégation de plusieurs systèmes d’enclos et de parcellaires autour de l’enceinte à fossé interrompu du Bronze final. 1.4 – La détermination des différentes entités chronologiques Sur le terrain, plusieurs entités chronologiques distinctes ont été ainsi définies à
  • Rapport final d’opération Lamballe, Côtes-d’Armor, ZAC de la Tourelle Une occupation de longue durée sur le plateau de la Tourelle sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand-Ouest Mars 2010 « L’utilisation des données du rapport de fouille est régie par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122 5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre d’une courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est
  • interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal1 ». 1 Loi n°78-753 du 17 juillet
  • 1978, article 10 « Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L’exercice du droit à la communication (…) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des
RAP02793.pdf (ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). ancien manoir de la Rouvrais. rapport de diagnostic)
  • ARGENTRÉ-DU-PLESSIS
  • ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). ancien manoir de la Rouvrais. rapport de diagnostic
  • -Plessis, Ille & Vilaine, La Rouvrais Notice scientifique Reconstruite à la fin du XIXe siècle, la ferme de la Rouvrais est établie sur un ancien manoir dont le bâtiment principal est partiellement conservé. Ce manoir, attesté dans les textes dès 1380, remplace une motte castrale
  • située à environ 200 m au sud du site. Le projet de construction de la ligne à grande vitesse Bretagne - Pays de la Loire a nécessité la réalisation d’un diagnostic archéologique associé à une étude succincte du bâti sur les bâtiments concernés par le tracé et voués à la démolition
  • et tufs rhyolitiques Source : Carte géologique de la France (1:50 000), feuille de Guerche-de-Bretagne (354), Orléans, BRGM, 1997. Située à environ 8 km au sud-est de Vitré, la commune d’Argentré-du-Plessis s’étend sur les plateaux des Marches de Bretagne caractérisés par un
  • paysage ouverte au bocage résiduel (fig. 1). Le lieu-dit « La Rouvrais » est implanté à 1,5 km du bourg d’Argentré, en bordure de la route départementale n° 111 conduisant à Saint-Germain-du-Pinel, sur le versant oriental d’un léger relief dominant plusieurs petits ruisseaux. La
  • propices à la stagnation de l’eau saturant ainsi les sols argilo-siliceux. 1.1.2.- Contexte historique et archéologique 4 . Informations communiquées par M. Desilles. Reconstruite à la fin du XIXe siècle, la ferme de la Rouvrais est établie sur un ancien manoir dont le bâtiment
  • conservé dans les limites parcellaires actuelles. À la fin du Moyen Âge, la motte est remplacée par le manoir de la Rouvrais, témoignant ainsi de la transformation d’un habitat seigneurial de nature défensive à un habitat à vocation purement résidentielle. Enceintes Motte castrale
  • . Aucune autre anomalie n’a pu être décelée sur cette élévation. Reprise (?) Fig. 14 Reprise de maçonnerie identifiée à l’extrémité nord de l’élévation sud-est du bâtiment A. Cliché : Inrap, 2012. L’élévation extérieur sud-ouest (fig. 15) Épais de 0,77 m et long de 8,65 m, le mur
  • pignon sud-ouest se caractérise par une élévation homogène dotée de trois baies de faible hauteur composée d’un encadrement en ciment. Contrairement à la fondation du mur gouttereau sudest, celle du mur pignon mise au jour dans le sondage 9 repose sur le niveau d’argile d’altération
  • présence sur le parement intérieur du tronçon nord d’une rupture de maçonnerie située à 1,68 m du ressaut (fig.21). Cette rupture indiquerait la restitution du parement après l’arrachement du mur de retour. Les deux tronçons présentent des fondations similaires faites de blocs de
  • triangulaire vers la bouche d’enfournement. La maçonnerie est composé d’un appareil de moellons de schiste mêlés de quelques fragments de tuile liés au mortier blanchâtre grossier. Le second état (ST. 29) en lien avec les traces conser- II. Résultats 51 Fig. 23 Maçonneries du four à
  • reconnu sur les élévations, il est fort probable que ces deux fours étaient dotés d’une voûte maçonnée. Aucune trace de sole n’a été identifiée, celle-ci se situant au niveau de la base de la bouche d’enfournement, à quelques 0,60 m au-dessus des maçonneries dégagées. C’est également
  • construction et à la reprise du bâtiment. Au rez-de-chaussée, toutes les cloisons réalisées en briques viennent s’appuyer contre les parements intérieurs de l’édifice. À l’étage, une cloison en torchis sur claies de bois délimite une pièce située au-dessus de la boulangerie. Qaunt aux
  • combles, aucune cloison ne vient séparer l’espace. Aucune de ces structures ne peut être rattachée à un ancien cloisonnement du manoir. De la même façon, aucune reprise de maçonnerie pouvant témoigner de l’arrachement d’un mur de refend n’a été identifiée sur les élévations intérieures
  • jaunâtre. Larges de 0,14 m et hautes de 0,70 m, les baies étroites aménagées sur les murs nord (2), est (1) et sud (3) présentent un ébrasement peu marqué et un appui plongeant vers l’intérieur du bâtiment. Ce sont vraisemblablement ces baies associées à l’orientation du bâtiment qui
  • , trois au nord donnant sur le poulailler, la quatrième, au sud, permettant d’accéder à l’étable. II. Résultats 55 Fig. 28 Vue générale du bâtiment C. Cliché : Inrap, 2012. Les piédroits et linteaux ont tous été déposés avant l’intervention archéologique. C’est dans l’arrachement
  • de prescription 05-2010-161 du 26 octobre 2010 Numéro de l’opération — Codes Code INSEE Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’arrêté de désignation 05-2012-046 du 5 mars 2012 Préparation 16/03/12 Diagnostic 19 au 28/03/12 35-006 Numéro de dossier Patriarche
  • Gennes-sur-Seiche km km Argentré-du-Plessis 0 1 5 km Fond de carte : IGN 1:250 000, feuille REG06, 9e éd. (source : GéoPortail, 2012). I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 Localisation de l’opération archéologique Pocé-les-Bois L a M a n c h e
  • cadre de la construction de la ligne à grande vitesse Bretagne - Pays de la Loire placée sous la maîtrise d’ouvrage d’Eiffage Rail Express, un diagnostic archéologique associé à une analyse du bâti a été mené au lieudit « La Rouvrais » sur la commune d’Argentré-du-Plessis (Ille-et
  • cour. Cet ensemble est situé à proximité d’une motte castrale. L’opération de diagnostic archéologique a été confié à l’Institut national de Recherches archéologiques préventives (Inrap) sur la base d’un cahier des charges scientifiques défini par le Service régional de
  • topographie du site est peu accidentée ; à noter cependant la présence d’un tertre peu élevé au nord d’une mare, hors emprise de la LGV, mais celui-ci est lié à l’apport de remblais modernes1. La majeure partie de La Rouvrais est concernée par le tracé de la LGV : il s’agit des parcelles
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • , une par propriétaire. 1.2 Données physiques 1.2.1 Contexte géographique Fig. 1 L’abbaye, le phare et la mer – vue vers le sud. © Françoise Le Boulanger L’abbaye de la Pointe-Saint Mathieu, sur le territoire de la commune de Plougonvelin, se situe comme son nom l’indique, à la
  • pointe Saint Mathieu, un site naturel remarquable, qui surplombe le chenal du Four, et qui offre une vue sur le chemin d’accès à la rade de Brest (Fig. 1). L’abbaye se trouve en haut de falaises très lacérées de 20 à 30 m de haut au dessus de l’eau. 26 Inrap · Rapport de diagnostic
  • . Par contre, le dossier administratif est particulier à chaque prescription. L’intervention sur le terrain s’est déroulée du 20 février au 15 mars 2017, soit un total de 17 jours ouvrés (l’opération a été interrompue le lundi 6 mars en raison du passage de la tempête Zeus). Deux
  • jusqu’à notre intervention sont les suivantes : l’emplacement du parking correspond à un espace en jardin clos de murs sur les plans du xviie siècle établis par les Mauristes, nous y reviendrons en détail dans le cadre de la démonstration (cf. infra). Et au milieu du xixe siècle, deux
  • identifiée, elle impacte à peine l’encaissant, et le mur 150 est donc faiblement fondé (Fig. 15). L’UA 150 est conservée sur une hauteur maximale de 8,30 m (Fig. 16). Ce mur est fabriqué avec des pierres locales, notamment du gneiss de la région de Brest. En de nombreux endroits apparaît
  • pierre sculptée d’un écu à mi-parti en guise de clé de voûte. On voit sur l’écu, un aigle éployé à gauche et deux épées à droite (Ibid. : 245). Un seconde porte permet de passer de l’abbatiale au cloître. L’UA 151 n’est pas contemporaine de la construction du mur 150. Le passage large
  • bâtiment servant de dortoir aux moines comme cela est indiqué sur les plans relevés par les mauristes au milieu du xviie siècle. Il est accolé à 711, ainsi qu’à la section vers l’ouest du mur nord de la nef. A son extrémité est, l’arrachage des pierres est visible, témoignant côté
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • d'ouvrage des travaux d'aménagement Mairie de Plougonvelin Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Année Dates d’intervention sur le terrain D112960 Commune Plougonvelin Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Numéro de l’opération Mise en valeur du
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • sols associés. Les structures et niveaux archéologiques appartiennent à une fourchette chronologique allant des XIIIe-XIVe siècles à la fin de l’époque moderne, voire le milieu du XIXe siècle pour deux bâtiments (dans le sondage 3). La découverte de constructions et sols associés
  • écrites et le recours à l’archéogéographie apportent un éclairage nouveau sur les multiples fonctions possibles de ce secteur connu jusqu’ici comme un jardin clos de l’abbaye à l’époque moderne. Il apparaît ainsi que ce lieu a pu accueillir de nombreuses activités commerciales et
  • administratives durant la deuxième moitié du Moyen Âge. L’abbaye fait partie d’un pôle commercial et portuaire de dimension européenne, dans lequel l’administration vicomtale est bien sûr présente. En outre, l’établissement monastique appartient à une agglomération qui se développe vers le
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
  • , a souhaité la mise en place de diagnostics archéologiques pour répondre à des interrogations sur l’évolution de ce monument avant de procéder à une vaste opération de mise en valeur patrimoniale. Les surfaces à explorer se trouvent dans des secteurs appartenant aujourd’hui à deux
  • propriétaires différents : les abords nord de l’abbatiale sont au Syndicat mixte de la Pointe Saint-Mathieu ; et le parking actuel à la mairie de Plougonvelin. C’est la raison pour laquelle, deux demandes de diagnostic ont été déposées auprès du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • vont se retrouver dans les lignes à venir. Tout d’abord, le prénom Mathieu se dit Mahé en breton et nous trouvons autant l’un que l’autre dans les textes médiévaux et modernes. Pour ce qui est du « de Fine-Terre », c’est un peu plus compliqué. Dans les textes les plus anciens, aux
  • on ne conserve à notre connaissance qu’une seule occurrence, de 1351 : « Sancto Matheo de fine postremo2 », c’est-à-dire « du territoire extrême, le plus reculé ». Ce n’est qu’à l’époque moderne qu’apparaît une traduction de la première appellation avec « en Fin de Terre » comme dans
  • publiées et des synthèses ont été rédigées. Les plus récentes se trouvent dans les Actes publiés en 1995 du colloque « Saint-Mathieu de Fine-Terre à travers les âges » qui s’est tenu à Plougonvelin les 23 et 24 septembre 1994. Comme le souligne B. Tanguy en introduction, ces actes « ne
  • constituent pas une histoire de l’abbaye, mais un éclairage sur son passé, reflètent un état de la recherche ». 1 Preuves pour servir..., col. 863. 2 Chroniques de France..., p. 334. II. Résultats Fig. 2 vue vers l’ouest, de la « tour à feu » et du chevet de l’abbatiale partiellement
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • pourraient appartenir au niveau épipaléolithique sous-jacent. CD- -
  • précis. Dans celui d'une opération préventive, les sites connus se multipliant, les possibilités s 'accroissent bien entendu. On a vu que les travaux routiers ont pu contribuer à une exploration plus intégrale d'un habitat mésolithique : ce fut le cas il y a peu du site mésolithique
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • ) sont connus dans le Finistère : pointes à dos courbe à Tévenn-Braz (29 - Cléder), à Quillien (29 - Le Cloître-Saint-Thégonnec). Le site de Guevroc (29 - Ploudaniel), avec une industrie réalisée principalement sur du quartzite, a livré deux pointes à dos rectiligne associées à des
  • grattoirs sur éclat, des troncatures sur éclats laminaires et un débitage de lamelles et de lames : sa place exacte dans l'Epipaléolithique ou au début du Mésolithique demandera à être confirmée. Sur les marges de ce programme, à l'Étang du Cruchet (72 - Ecommoy), une série de 244 pièces
  • très nette domination de l'outillage commun sur les armatures, la position dominante du binôme grattoir/burin, une panoplie d'armatures dominée à 80 % par les pointes à troncature très oblique, à retouches unilatérales ou à dos courbe ; les pointes symétriques à base retouchée sont
  • /'Federmesser. (Ghesquière & al., à paraître). Un effort attentif devra être réalisé afin de confirmer l'existence de ce groupe et son appartenance au Mésolithique ancien. La fin du Mésolithique ancien des Charentes a pu être minutieusement étudiée par G. Gouraud sur le site, fouillé par J
  • de la Charente, sur le site Mésolithique ancien du Montoume (87 - Chéronnac)). Ce type d'assemblage se retrouve, à une quinzaine de kilomètres au nord, sur le site des Granges (17 - Surgères), fouillé par L. Laporte et G. Marchand (Fig. 7). La même tendance vers
  • d'accéder sur le plateau à l 'ouest ; à 500 m en aval, un autre vallon permet d'accéder sur le plateau à l'est. Ce type d'implantation topographique est connu par exemple sur le site mésolithique final du Moulin de Penquilly à Bodilis (29). Un échantillonnage a permis de réunir 92
  • triangulaire trapue, à retouches inverses de la base et conservation du piquant-trièdre sur la partie apicale (Fig. 10). En Vendée et Loire-Atlantique, avec une extension vers le Choletais (Cassen, 1984) et la Sarthe (Le Shadock, cne de Dollon) (Boujot & al., 1995), les armatures évoluées
  • se répartissent entre les trapèzes asymétriques longs et les scalènes larges à retouches inverses sur la petite troncature, la flèche du Châtelet et l'armature à éperon. Ces éléments permettent, entre autre de définir le Retzien, daté à la Gilardière de 6 520 + 120 B.P. (Marchand
  • troncatures concaves, dont le module se concentre sur une surface de 1 x 1 cm. Ces armatures se caractérisent par l'unique utilisation de la retouche abrupte. Le groupe est daté, à Beg-an-Dorchenn (29 - Plomeur), de 6 590 +_90 B.P. (Kayser, 1992). Dans le nord du département du Finistère
  • armatures à éperon sont maintenant connues sur le littoral du nord de ITUe-et-VHaine, entre Cancale et Saint-Malo : une armature à Saint-Malo « Intra-muros », sur un site attribué au Néolithique final, actuellement en cours de fouille (renseignement S. Hinguant), une armature sur le site
  • . 1 1 : L'armature à éperon (aire du Retzien) et les excentriques du Clos-Poulet. 22 VI - QUELQUES CONSIDERATIONS SUR LA TOPOGRAPHIE DES SITES La confrontation entre des terrains aussi différents que peuvent l'être par exemple le bassin de la Charente et celui de la Vilaine nous
  • Saint-Malo). Les Dossiers du Ce.R.A.A., 19. p. 5-20. LEROY, D. (1993) - Sondages sur le site mésolithique du Coquet à Flamanville (Manche). Rev. Archéol. Ouest, 10. p. 9-17. MARCHAND, G. (1990) - Le Mésolithique ancien et moyen dans le sud de la Bretagne. Mémoire de maîtrise : Paris
  • . Actes du XXIe colloque inter-régional sur le Néolithique, Poitiers, 1994. p. 13-26. MARCHAND, G, GALLAIS, J.-Y. & MENS, E. (1998) - Les industries à microlithes entre Loire et Vilaine : bilan et nouvelles perspectives de recherches. Rev. Archéol. Ouest, 15. p. 15-28. MUSCH, J. (1997
  • , pour avoir une idée satisfaisante de leur appartenance à un groupe technique ou chronoculturel donné, de nouveaux passages s'avèrent nécessaires, parfois échelonnés sur plusieurs années, ceci bien entendu en essayant de repérer les différentes concentrations de matériel éventuelles
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
RAP03862 (DOL-DE-BRETAGNE (35). 8 rue de Paris. Rapport de diagnostic)
  • dénommé b2SG (fig. 2): alternances siltograuwacheuses de couleur gris à gris verdâtre. Le substratum atteint entre 19,09 m NGF tranchée 1 et 18,15 m NGF tranchée 7, se compose d’altérite de schiste. 0 1 km Echelle: 1/25000e Fig 2 Localisation du diagnostic sur un extrait de la
  • par la porte St Michel (fig. 3). Le toponyme « la chaussée » semble indiquer un chemin ancien ou du moins un chemin important. Il est possible qu’il s’agissait de l’axe principal menant à Dol-de-Bretagne et qui prenait naissance sur la voie Corseul-Avranches, à l’est de Baguer
  • , notamment une jolie porte ogivale dont les voussures reposent sur d’élégantes colonnettes ». Paul Banéat au début du XXe siècle (Banéat 1994 : 511) la localise « à 250 m du pont du chemin de fer derrière une maison qui borde le côté sud de la rue ». Le cadastre ancien montre les deux
  • les deux) (Anon 1997 : 12). Le grand fossé (FO 5000) découvert lors du diagnostic pourrait tout à fait remplir ce rôle. En effet, le mobilier qu’il renferme ainsi que sa proximité immédiate avec la parcelle identifiée précédemment vont dans ce sens. Quoi qu’il en soit, sa présence
  • le cadre du diagnostic et déjà présentes sur le cadastre ancien, elles ont totalement été remaniées. Leur appartenance à l’ancienne léproserie est à exclure. Elles présentent également de sérieux désordres structurels
  • . � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � emplacement supposé de la léproserie Saint Lazare d’après les indications du cadsatre ancien 0 Echelle: 1/2000e 100m II. Résultats Bibliographie Bibliographie Amiot 1984 : AMIOT P. - Dol-de-Bretagne d’hier à aujourd’hui. Tome I: Regard sur son histoire à travers ses rues. Dinan
  • MR 2001 © G.Jouquant, Inrap 39 19 Vue des maisons sur le cadastre ancien © R.Battais, Inrap 40 20 Façade sur rue des maisons © R.Battais, Inrap 40 21 Vue de l’intérieur de la maison la plus à l’ouest ©R.Battais, Inrap 41 22 Décollement du pignon ouest © R.Battais, Inrap 41 23
  • Adapéi 35 et Emeraude Habitation. Cette prescription de la part du Service Régional de L’Archéologie était motivée par la localisation des parcelles intéressées dans l’ancien faubourg de la Chaussée, situées à l’ouest de la ville close où une mention de léproserie sous le vocable
  • Saint Lazare est attestée dès le début du XIIe siècle. Les principales structures observées lors de cette étude sont des fossés de drainage. Toutefois, un gros fossé d’enclos de 3 m de large et conservé sur 1,90 m de profondeur a été mis au jour dans la partie est du périmètre
  • diagnostiqué. Il comprend des tessons de céramique dont la production s’étend du moyen-âge central au bas-moyen âge. La lecture de la matrice cadastrale a permis de localiser l’ancienne léproserie dans la parcelle adjacente à l’emprise du diagnostic, qui porte le nom de « champ Saint Lazare
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
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  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Dol-de-Bretagne, 8 rue de Paris Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département
  • Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40 Fax. 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain Pétitionnaire diagnostic code INSEE 35 095 Numéro de dossier Patriarche Références de l’opération - du 13
  • données topographiques Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Dol-de-Bretagne, 8 rue de Paris Notice scientifique État du site Le diagnostic archéologique réalisé au n°8 de la rue de Paris à Dol- de- Bretagne (Ille-et-Vilaine) fait
  • la Chaussée, situées à l’ouest de la ville close où une mention de léproserie sous le vocable Saint Lazare est attestée dès le début du XIIe siècle. Les principales structures observées lors de cette étude sont des fossés de drainage. Toutefois, un gros fossé d’enclos de 3 m de
  • léproserie dans la parcelle adjacente à l’emprise du diagnostic, qui porte le nom de « champ Saint Lazare ». Il est d’ailleurs probable que le fossé repéré et mentionné ci-dessus soit la limite d’enclos de cet établissement. Sept tranchées ont été ouvertes, dont une à l’intérieur d’un
  • Service Régional de L’Archéologie était motivée par la localisation des parcelles intéressées dans l’ancien faubourg de la Chaussée, situé à l’est de la ville close, où une mention de léproserie est attestée dès le début du XIIe siècle. L’intervention d’une équipe de l’Inrap a eu lieu
RAP02898.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORET, CHASNE-SUR-ILLET (35). le Tronchay : vestiges d'un chemin. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORET CHASNE SUR ILLET
  • SAINT-SULPICE-LA-FORET, CHASNE-SUR-ILLET (35). le Tronchay : vestiges d'un chemin. rapport de diagnostic
  • archéologique a été effectué sur prescription du Service régional de l’archéologie de Bretagne. Il porte sur une emprise de 10 370 m2. Les recherches documentaires laissaient présager de la présence à proximité du site de la voie antique Rennes - Avranches. L’opération a mis au jour les
  • -Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 Mots-clés des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobiliers Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Protohistoire Âge du Bronze Ancien Moyen Récent
  • , à partir du lieu-dit « Le Tronchay », sur le chemin vicinal. Elle reprit ce travail et étudia la topographie, le découpage du cadastre napoléonien et le parcellaire actuel grâce à la photographie aérienne et arriva à la conclusion que la voie se situait, en fait, à environ 15
  • haies. Par contre nous pouvons constater que les terrains concernés par le projet ne comportaient aucune construction à cette époque et devaient vraisemblablement abriter des cultures. N Fig. 4 : localisation de l’opération sur extrait du cadastre napoléonien de 1826 . © Archives
  • alluvions, constituée d’un horizon argileux marbré orange et gris mélangé à du schiste altéré. C’est sur cet ensemble que repose le radier de pierres F1. Fig. 7 : vue de l’est vers l’ouest de la tranchée 1 © cliché Marie-Laure Thierry, inrap 25 II. Résultats II.4 Les
  • tranchée 2 et son extension (fig. 10). Il apparaît à 0,76 m de profondeur sous le niveau du terrain actuel. D’orientation nord-est/sud-ouest, il a été suivit sur 3,80 m de longueur et sur une largeur de 0,80 m. Les blocs conservés sur une ou deux assises, sont des éléments de 0,12 à
  • cet ensemble F1. Le premier dans l’US2, argileuse marbrée orange, correspond à la couche se trouvant au sommet du substat schisteux. Sa datation quelque peu surprenante, s’étend 3080 à 2900 BC en datation calibrée. Il semble donc que ce prélèvement soit le témoignage sur le site
  • présence à proximité du site de la voie antique Rennes - Avranches. L’opération a mis au jour les restes d’un chemin avec fossé bordier, mais une datation sur charbon de bois le situe à la période moderne. Aucun élément archéologique ne permet de dire s’il a pu être utilisé à une phase
  • restes d’un chemin avec fossé bordier, mais une datation sur charbon de bois le situe à la période moderne. Aucun élément archéologique ne permet de dire s’il a pu être utilisé à une phase plus ancienne. Rapport de diagnostic Chronologie Période moderne Bretagne, Ille-et-Villaine
  • -Vilaine (35) Numéro de l’opération D105375 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Commune Saint-Sulpice-la-Forêt Chasné-sur-Illet Numéros de l’arrêté de désignation du responsable 2013-235 Adresse ou lieu-dit Le Tronchay Codes Codes INSEE 35 315 35 067
  • Dates d’intervention sur le terrain diagnostic 30/09/2013 - 01/10/2013 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de Saint-Sulpice-la-Forêt 3, rue de l’Abaye 35250 Saint-Sulpice-la-Forêt post-fouille du : 12 au 15 novembre 2013 Surface du projet d’aménagement 10 370 m2
  • Surface du diagnostic 783 m2 Nature de l’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence zone d’activité x : 1359150 y : 7233900 z : 102 à 105,50 m NGF Responsable scientifique de l’opération RGF93CC48 Références cadastrales Commune
  • son occupation à l’époque antique. État du site Les structures apparaissent à une valeure moyenne de 0,70 m sous le niveau actuel du terrrain. Les tranchées ont été rebouchées à l’issu du diagnostic. I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription
  • .2. Contexte géographique et géologique Le site est localisé sur les communes de Saint-Sulpice-la-Forêt et Chasné-surIllet (35), dans le département d’Ille-et-Villaine, à environ 23 km, au nord-est de la ville de Rennes. Il est installé sur un petit plateau (à l’altitude moyenne
  • de 65 m NGF), entaillé à l’ouest par l’Illet et le ruisseau de Fresnay au nord (fig. 1) Il repose principalement sur les altérations superficielles des formations briovériennes de schiste. En extrémité ouest de l’emprise, le long de la petite route menant de Rennes à Mouazé, les
  • Cyrille Lejas en 1996 identifiant ainsi un gisement de surface à partir de tuiles, briques et quelques fragments de céramique. Cette découverte entraîna la réalisation d’un diagnostic en 1998 par Michael Batt en vue de la construction d’un lotissement sur la parcelle. Les tranchées
  • réalisées ont révélé quelques fosses indéterminées et de probables tronçons de fossés dont la datation reste inconnue. Le Moyen-âge est représenté par les vestiges de l’Abbaye Notre-Dame-du-Nidau-Merle qui se développa du milieu du XIIe au début du XVIIe siècle à SaintSulpice-la-Forêt
  • . De cet ensemble architectural, sont encore sauvegardés : le pavillon et le cloître, l’infirmerie, la porterie, le logis de l’Abbesse, le moulin et la chapelle Notre-Dame sur l’Eau. L’église abbatiale et la chapelle Saint-Raoul sont aujourd’hui la propriété du Conseil Général
  • enceinte à « L’Etang Neuf » situés tous les deux à l’est de la commune mais pour lesquels la datation est indéterminée. L’intérêt du diagnostic archéologique réalisé aujourd’hui au lieu-dit « Le Tronchay », est suscité par la proximité de l’emprise avec la voie romaine qui reliait
  • Rennes à Avranches (Condate – Legadia). 17 II. Résultats Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes Nantes St Servan Dinard Dol-de-Bretagne Bretagne Ille-et-Vilaine Saint-Sulpice-la-Forêt Chasné-sur-Illet Le Tronchay Parcelle(s) 1757, 298
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • soigneusement tamisés à l’eau à la maille 1.5 mm et triés. Cette opération a été menée à l’eau de mer sur l’estran et à la cale du village du Passage. Les vestiges ont ensuite été systématiquement rincés à l’eau douce afin d’éviter toute détérioration. Au fur et à mesure de l’avancée de la
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion
  • des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE
  • -ouest en I-J (DAO S. Sorin, relevé M. Le Goffic) 23 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) B2 : -100-140 cm à -140-170 cm : horizon de couleur brun jaunâtre foncé (10 YR 3/4) contenant des taches de couleur brun rougeâtre
  • décalcifié qui aurait pu jouer le rôle de roche mère dans certaines parties du sondage. Ce même limon fin jaunâtre se retrouve en placage plus qu’en revêtement sur la surface supérieure sub-horizontale de certains blocs à diverses altitudes. Une analyse granulométrique devrait confirmer
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 18. Sondage U13 dans l’abri B (cliché N. Naudinot) La fouille de ce carré a nécessité la mise en place d’une nouvelle station. Le protocole de fouille a été identique à celui mis en
  • place sur les autres secteurs et la totalité des sédiments ont été tamisés. 6.6. Fermeture et protection du site À la fin de la campagne, les différents sondages réalisés ont été protégés par des bâches et comblés à l’aide des nombreux blocs extraits lors de la fouille. Ils ont
  • découverte du gisement. Les aménagements des grimpeurs destinés à augmenter la partie praticable de l’abri ne semblent cependant pas pouvoir être à eux seuls à l’origine des bouleversements identifiés. Il 29 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel
  • faire l’objet d’une datation. La plupart des perturbations pourraient également être la conséquence indirecte de la légende qui a donné son nom à la barre de roche du Rocher de l’Impératrice. Il semblerait en effet que, lors d’une visite sur le site en 1858, l’Impératrice Eugenie
  • été mis au jour au cours de la fouille ou du tamisage. Dans les secteurs où les principales perturbations ont été mises en évidence, un espoir subsiste pour les années à venir. Les très gros blocs d’effondrement présents sur le site pourraient en effet avoir été déposés après les
  • particulières autour de ces pièces. 32 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 25. Raccord 1 (cliché N. Naudinot) Le raccord 2 (deux fragments d’armatures à dos – fig. 28, n°12) a été découvert dans le niveau superficiel du
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS 5 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE 7 2. ÉQUIPE 7 3. CONTEXTE CHRONO
  • L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES
RAP02870.pdf (CONCARNEAU (29). "ZAC de Colguen". rapport de diagnostic)
  • d’un atelier de transformation de produits de la mer par la société Socorex, un diagnostic d’archéologie préventive a été prescrit sur la ZAC de Colguen à Concarneau dans le finistère (fig. 1) sur une surface de 16844m². Ce dernier a été motivé par le fait que le projet s’inscrit
  • en quinconce tous les 20m sur la longueur de l’emprise. Cela représente une ouverture de 1162m², soit 6,9 % de la surface totale (fig. 3). La profondeur des tranchées est comprise entre 0.40 et 0.70m. Cette dernière a été conditionnée à l’apparition de vestiges ou du substrat
  • limite parcellaire, constituée d’un talus et de deux fossés bordiers, visible sur le cadastre napoléonien (tranchées 4 et 11) et d’autre part à une probable fosse dépourvue de mobilier archéologique (tranchée 14). Enfin, quelques chablis attestent du fait que la parcelle, avant d’être
  • __________________________ Références cadastrales Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement __________________________ Propriétaire du terrain __________________________ Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2013-158 en date du 22/05/2013 Numéro de
  • -Sévigné ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 29/07/2013 au 30/07/2013 Surface brute à diagnostiquer 16844 m² Surface sondée : 6,9 % Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,40 m et 0,70 m MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen
  • enclos découvert en 2003, également d’époque indéterminée est implanté à 1,6km au sud-ouest de l’emprise au lieudit « Kériolet » (n°2, fig. 2). A 2km au sud-ouest de la zone diagnostiquée, un tumulus de l’âge du Bronze au lieu-dit « le Rhun » est également répertorié. Enfin
  • , ici l’altération du gneiss. Les résultats du diagnostic Cadre géographique, hydrographique et topographique général. Le diagnostic archéologique de la ZAC de Colguen se trouve à environ 2km au nord du centre-ville de Concarneau dans le Finistère (fig. 1). L’emprise se situe à une
  • de Colguen à Concarneau sur une surface de 16844m² n’a livré aucune structure archéologique. La zone d’intervention est pourtant située dans un périmètre où de nombreux sites archéologiques ont été détectés, le plus proche se trouvant à 350m au sud-ouest. Cette absence s’explique
  • sans doute par la faible emprise du projet et une érosion importante liée à la pente qui s’incline vers le sud en direction du ruisseau de Gardolic.
  • Commune Concarneau Adresse ou lieu-dit ZAC de Colguen __________________________ Codes Code INSEE 29039 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X : 1184500 Y : 72102400 Z : 73 à 75m NGF
  • supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Age du Bronze ancien moyen récent Age du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes : Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment
  • Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, INRAP
  • Logistique Nathalie Ruaud, INRAP Assistant de gestion Logistique Olivier Laurent, INRAP Gestionnaire de base Gestion du matériel Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Sandra Sicard, INRAP Chargé d’opération et de
  • dans le cadre de l’opération Sandra Sicard, INRAP Chargé d’opération et de recherche Etude, synthèse et rédaction Stéphane Jean Cellule DAO PAO du rapport Intervenants administratifs Équipe de diagnostic Équipe de post-fouille Résultats archéologiques SOMMAIRE
  • Introduction ___________________________________ Circonstances de l'intervention ______________________ Cadre archéologique _______________________________ Stratégie et méthode mises en œuvre __________________ Les résultats du diagnostic Cadre géographique, topographique et hydrographique
  • dans un périmètre archéologiquement riche, dans lequel entre autres, une occupation caractérisée par un enclos de période indéterminée a été détectée à moins de 350m de la zone des travaux. Cadre archéologique L’emprise concernée par le projet de construction était située dans un
  • secteur où plusieurs sites ont été repérés ou fouillés dans un rayon de 2km. Le plus proche se trouve au lieu-dit « le poteau vert » à 350m au sud (n°1, fig. 2). Il correspond à une occupation de période indéterminée, soulignée par la présence d’un enclos (29.039.0031). Un autre
  • , deux villas « Le Questel », à 1,6km à l’ouest (n°4, fig. 2) et « le Vuzut » à 1km au nord (n°7, fig. 2) ont été fouillées par R. Sanquer dans les années 1960. Plus récemment, une fouille préventive réalisée par S. hinguant au lieu-dit « Kerléan », à 2,2km au sud-ouest a mis en
  • évidence des structures d’enclos multichronologiques (n°6, fig.2). Stratégie et méthodes mises en œuvre Le diagnostic a été effectué à l’aide d’une pelle mécanique de 20T équipée d’un godet de 3m. Il a consisté en l’ouverture de 17 tranchées de 20m de long par 3m de large, implantées
  • altitude comprise entre 73 et 75m NGF, sur la pente est d’un petit vallon qui s’incline vers le ruisseau de Garlodic (fig. 3). Contexte géologique. Le sous-sol est composé de gneiss décomposé et altéré, observé dans les tranchées sur plus de 0.50m de profondeur. De nombreux blocs et
RAP03218.pdf (PLOMELIN (29). La villa du Pérennou. Rapport 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOMELIN (29). La villa du Pérennou. Rapport 2015 de FP 2014-2016
  •   du   Pérennou,   qui   doit   son   appellation  au  fait  que  les  thermes  soient  situés   dans   l’enceinte   du   château   du   même   nom,   est   localisé  sur  le  versant  sud  d’une  colline  donnant   accès  à  l’Odet,  près  du  bourg  de  Plomelin,  situé   à   une
  •   d’ores   et   déjà   programmée   et   sera   réalisée  à  l’issue  de  la  fouille  du  site.   1.4.3  Historique  des  interventions Plusieurs  interventions  ont  été  réalisées,  que  ce  soit  sur  la  villa  ou  sur  les  thermes  : -­  En  1833/1834,  la  villa  et  les
  •  de  1837,  soit  très  peu  de  temps  après  l’achèvement  des  fouilles,  complété  par   XQ SODQ ¿J Qƒ Il  décrit  un  bâtiment  orienté  au  sud,  à  mi-­côte,  à  150  pieds  au-­dessus  du  niveau  de  la  mer,  sur  un   terrain  s’abaissant  en  pente  douce  jusqu’au
  • . Construits  en  petit  appareil,  les  murs  sont  conservés  sur  des  hauteurs  variant  de  3  à  9  pieds,  soit  de   0,89  à  2,67  mètres.  Il  mentionne  toutefois  que  les  fondations  des  trois  murs  formant  la  division  du   corps  principal  du  bâtiment  ont  des
  •  conservée.   Les  assises  des  sols  sont  formées  d’amas  de  pierres  entassées  sur  6  pieds  de  haut  côté  est  et  3   pieds  à  l’ouest,  permettant  de  rétablir  une  horizontalité  dominant  le  sol  environnant.  Juste  au-­dessus,   au  niveau  du  retrait  fondation
  • SUpOHYHU OHV vestiges  du  bâti  abandonnés  sur  place.  La  fouille  des  niveaux  sous-­jacents  permettra  peut-­être  de   PHWWUH HQ pYLGHQFH OH SUR¿O RULJLQHO GX WHUUDLQ 1.6  Les  résultats  attendus     Les  divers  documents  d’archives  étudiés  montrent  un  bâtiment  à
  •  non  destiné  à  une  utilisation  collective  (article  L122-­5  du  code  de  la  propriété  intellectuelle).   Toute  reproduction  du  texte  accompagnée  ou  non  de  photographies,  cartes  ou  schémas,  n’est  possible  que  dans  le   cadre  de  courte  citation,  avec  les
  • Région   Bretagne Statut  du  terrain  au  regard  des   législations  sur  le  patrimoine  et   l’environnement Communal Département Finistère  (29) Propriétaire  du  terrain   Commune  de  Plomelin Commune   Plomelin Références  de  l’opération et Adresse  ou  lieu-­dit
  • ,  route  de  Térénez 29590  Le  Faou Dates  d’intervention  sur  le  terrain 1er  au  26  juin  2015 Surfaces Surface  du  projet  d’aménagement  :   6635  m²   Surfaces  sondées  : 2013  :  720  m² Surfaces  fouillées  cumulées  :   2014-­2015  :  584,83  m²   Information  sur  la
  •  complétaient  notre  connaissance   sur   l’environnement   du   bâtiment.   En   effet,   si   ce   dernier   avait  fait  l’objet  d’une  campagne  de  fouilles  en  1833/1834   et   d’une   seconde   en   1937,   les   deux   concernant   uniquement   les   ailes   de   la   villa   et
  •   la   galerie   du   corps   principal,  seules  des  observations  ponctuelles  avaient  été   notées  sur  ses  alentours.   L’intervention   de   2014   avait   été   consacrée   à   la   gestion   des   importants   déblais   des   fouilles   anciennes   (environ   77   m3   de
  •   XIXe   siècle,   et   d’autre   part,   comme   c’était   un   secteur   non   impacté   par   les   fouilles   DQFLHQQHV D¿Q GH YpUL¿HU OH SRWHQWLHO VWUDWLJUDSKLTXH conservé  au  nord  du  bâti. Contrairement   à   la   fouille   de   2014   qui   était   uniquement
  • OD FDPSDJQH 1.3  Le  contexte  géologique  général Localisé  sur  la  commune  de  Plomelin,  le  site  se  situe  à  l’est  de  l’Odet  et  est  implanté  à  48  m  de  hauteur   au  sommet  d’un  versant  surplombant  la  rivière.  Selon  la  carte  géologique  n°346  de
  •  Mairie  de  Plomelin  entre  2010  et  2014.  Une  partie   de  cette  villa,  à  l’instar  des  thermes  qui  lui  sont  associés,  a  fait  l’objet  de  fouilles  dans  le  premier  tiers   du  XIXe  siècle  et  les  vestiges  des  ailes  et  de  la  galerie  de  l’habitation
  •  d’hypocauste  et  du  pavement  des  thermes  a  été  transportée  au   musée  breton  de  Quimper. (Q 0U 'X 0DUKDOODF¶K ¿OV IDLW QHWWR\HU LQWpJUDOHPHQW OD villa   (et   peut-­être   également   les   thermes)  préalablement  à  la  visite  de  l’Abbé  Abgrall  le  22
  •   2008,   Jean-­Charles  Arramond,   Ingénieur   de   recherches   à   l’Institut   National   de   Recherches   Archéologiques  Préventives,  dirige  une  nouvelle  fouille  des  thermes,  préalable  à  la  mise  en  valeur  du   bâtiment  réalisée  par  le  Conseil  général  du
  •  Finistère  /  Service  des  espaces  naturels  en  2011. -­  En  2011,  la  commune  de  Plomelin  a  acheté  la  parcelle  sur  laquelle  se  trouvent  la  partie  de  la  villa   fouillée  au  XIXe  siècle  et  le  fanum,  avec  un  objectif  de  mise  en  valeur  et  d’ouverture  du
  •  poursuite  de  la  fouille   de  l’aile  ouest  de  la  villa  et  à  l’aile  nord.   1.4.4  Les  vestiges Plusieurs  descriptions  des  vestiges  de  la  villa  nous  sont  parvenues. La  première  description,  la  plus  précise,  est  celle  de  M.  Du  Marhallac’h  développée
  •  dans  un  extrait   de  lettre  que  ce  dernier,  Inspecteur  des  Monuments  historiques  du  Finistère  et  propriétaire  des  lieux,   adresse   à   M.   De   Caumont,   Membre   correspondant   de   l’Institut   de   France,   extrait   publié   dans   le   Bulletin  monumental
  •  bord  de  l’Odet.  Le  corps-­de-­logis  principal  de  126  pieds   de  long  sur  9  pieds  de  profondeur  est  partagé  en  4  pièces  :  l’une  à  l’est  (A)  de  43  pieds  ;;  une  seconde   à  l’ouest  (B)  de  52  pieds  ;;  la  troisième  (C)  de  9  pieds  et  la
RAP02948.pdf (PLOUDANIEL (29). route du Kerno, le Parcou. rapport de diagnostic)
  • PLOUDANIEL (29). route du Kerno, le Parcou. rapport de diagnostic
  • sur la commune de Ploudaniel (Finistère), aux lieux-dits « route du Kerno, Le Parcou » a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur l’ensemble des parcelles concernées, lesquelles totalisent une surface de 74395 m
  • fossé arasé de 1,30 m de large et de 0,20 m de profondeur. En raison de l’absence d’éléments datant, une datation radiocarbone a été effectuée sur des charbons de bois prélevés dans le comblement du fossé. L’intervalle obtenue, soit 3710 à 3640 av. J.-C., définie la fin du
  • L’existence d’un sur parcellaire poteaux associé non à caractérisés. l’enclos est raisonnablement envisageable à partir d’un tronçon de fossé assurément contemporain de cette occupation. Cinq autres 5 Inrap –- Rapport de diagnostic PLOUDANIEL route du Kerno, Le Parcou (29
  • _________________________________________________________________________________________________________________ I. INTRODUCTION I.1 Circonstances et objectifs de l'intervention Le projet d’extension de la zone d’activité du Parcou, sur la commune de Ploudaniel (Finistère) a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur l’ensemble des
  • _________________________________________________________________________________________________________________ I.2 État des connaissances avant l’opération I.2.1 Cadre topographique et géologique (fig. 1 et 2) L’implantation du projet se situe sur la commune de Ploudaniel, en bordure sud de la route départementale n° 28 et limitrophe à la commune de Lesneven. Le site est localisé dans la
  • numérotation individuelle. Les sondages couvrent une superficie équivalente à 8668 m² soit 11,9 % de l’emprise du diagnostic (72839 m²) ou 11,6 %de l’emprise du projet. L’utilisation d’un plan des parcelles concernées sur lequel avait été calé les limites du cadastre napoléoniens1 nous
  • dernier. La seconde phase a été consacrée au montage des plans de détail avec les relevés en coupe et à la rédaction du présent rapport. I.3.4 Les analyses Une datation C-14 par AMS (Spectromètre de Masse par Accélérateur) a été effectuée sur des charbons de bois prélevés dans le
  • deux fossés parallèles distants d’environ 2,30 m l’un de l’autre. Le comblement de ces fossés se caractérisait par du limon argileux brun sombre de nature « organique », sensiblement identique à celui des limites parcellaires modernes figurant sur la cadastre napoléonien. Nous
  • observerons que le tracé s’oriente en direction de l’angle que forme le chemin figuré sur le cadastre napoléonien, au sud de la tranchée 28 et qu’il se situe dans le prolongement de l’axe nord-sud de ce dernier. Ainsi, en raison de la nature du comblement de ces fossés, identique à ceux
  • effectuée sur du charbon de bois prélevé dans le comblement du fossé. 46 14 103 104 105 121 6 107 106 109 108 116 119 117 114-7 118 114-6 5 115 114 0 Fait attribué à l’occupation de l’âge du Bronze Réseau fossoyé moderne Attribution chronologique indéterminée (réseau
  • _______________________________________________________________________________________________________________ II.2.2 La datation radiocarbone et synthèse sur l’ensemble 1 L’intervalle obtenue, soit 3710 à 3640 avant J.-C, correspond à la fin du Néolithique moyen (4800-3500 av. J.-C.). En l’état actuelle de nos connaissances, les aménagements circulaires tel que celui de l’ensemble 1 sont
  • utilisateurs et constructeurs de mégalithes sur le même territoire géographique »2. Sur une plus large échelle, nous pouvons encore citer l’enclos funéraire circulaire d’un diamètre de 14 m à 16 m, découvert à Saint-Jean-leVieux (Ain) et daté également du Néolithique moyen3. Dans le
  • .2.1 Un enclos circulaire 50 II.2.2 La datation radiocarbone et synthèse sur l’ensemble 1 54 II.3 L’ensemble 2, une occupation du Bronze final 54 II.3.1 L’enclos 1 55 II.3.2 Le bâtiment circulaire 57 II.3.3 D’autres structures sur poteaux 57 II.3.4 Un parcellaire
  • d’intervention sur le terrain _______________________________ Du 30/09/2013 au 15/10/2013 Référence de l’opération _______________________________ Surface sondée Numéro de l’arrêté de prescription n° 2013-166 en date du 29/05/2013 8668 m² soit 11,6 % de l’emprise du projet Numéro de
  • ² Les résultats de cette investigation archéologique révèlent l’existence de deux ensembles attribuables à la période protohistorique, situés dans la partie sud de l’emprise du projet. Le premier ensemble correspond à un enclos annulaire d’environ 13 m de diamètre délimité par un
  • funéraires du Bronze final et du Premier âge du Fer. Dans cette perspective, les éléments soumis à l’analyse C14 constitueraient des éléments intrusifs. Cependant, l’existence de structures circulaires proches ou similaires récemment observées dans les contextes funéraires ou domestiques
  • à l’échelle du Grand Ouest nous incitent à ne pas considérer la datation radiocarbone comme forcément incohérente. Le second ensemble est une implantation probablement domestique située à environ 60 m à l’ouest de l’ensemble 1 et qui semble se développer vers le sud, au delà de
  • limites parcellaires ainsi que la présence de possibles vestiges d’activités artisanales offrent une perspective d’étude prometteuse pour ce qui concerne les modalités d’exploitation du terroir à la fin de l’âge du Bronze. Les éléments archéologiques observés préfigurent à
  • l’occasion du l’enrichissement diagnostic de nos connaissances du mode d’exploitation et plus généralement de l’occupation humaine de ce terroir à l’époque protohistorique et la valeur scientifique de ces vestiges est à la mesure des projets qui les menacent. Cette connaissance ne
  • de ce secteur relève du domaine des formations orthogneissiques de « Tréglonou et de Plounévez-Lochrist » (carte géologique de la France à 1/50000, feuille de Plabennec (0238N)). Les horizons géologiques supérieurs observés à l’ouverture des sondages et correspondant au niveau