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RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • fois d’ordre historique et d’ordre méthodologique. - Du point de vue de l’Histoire . La durée et l’accumulation des périodes de fréquentation, du Néolithique à l’Antiquité. . La variété des thèmes de recherche induits par les vestiges mis au jour (habitat, pratiques rituelles
  • . Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux plus anciennes activités rituelles de cet établissement hallstattien. À l’issue des dernières fouilles consacrées au village du Premier âge du Fer, un regard nouveau
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • mis au jour 2.4. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.4.1. Les trous de poteaux 2.4.2. L’organisation des poteaux au sein des travées 2.4.3.1. Les travées septentrionale et centrale 2.4.3.2. La travée méridionale 2.4.3. Le mobilier 3. PROPOSITION DE RESTITUTION DE PLANS ET ÉVOLUTION
  • FONDATIONS Us. 372 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 1.2. STRATÉGIE DE FOUILLE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 372 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 372 2.2. BANQUETTES ET TRAVÉES 2.2.1. État général 2.2.2. Les banquettes 2.2.2.1. La banquette septentrionale 2.2.2.2. La
  • tranchée Us. 379 2. 4.2. La tranchée Us. 377 2.4.3. La tranchée Us. 376 2.4.4. La tranchée Us. 387 2.4.5. La dépression longitudinale Us. 393 5 2.4.6. Le mobilier 2.4.7. Chronologie et datation 2.4.8. Fonction - interprétation 2.5. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.5.1. Les trous de
  • poteaux 2.5.2. Localisation et distribution des trous dans l’Us. 372 2.5.3. Les trous recoupés par la tranchée Us. 376 2.5.3.1. Le trou S. 4806 2.5.3.2. Le trou S. 4829 2.5.3.3. Les trous S. 4825 2.5.4. Les grands trous de poteaux de la zone nord-ouest 2.5.4.1. Le trou S. 4696 2.5.4.2
  • . Les calages S. 5042, S. 5048 et S. 5023 2.5.4.3. Un ensemble cohérent, Us. 394 ? 2.5.4.4. Datation 2.5.5. Le mobilier 2.6. DES VESTIGES TARDIFS 2.6.1. La fosse S. 4876 2.6.2. Le rang de pierres S. 4820 2.6.3. Un fragment de bracelet de verre 3. PROPOSITIONS DE RESTITUTION DE PLANS
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • . Mise au jour 2.2.2.2. Coupe ouest 2.2.2.3. Coupe est 2.2.2.4. Conclusion 2.1.3. Conclusion 2.2. AU NORD-OUEST ET SOUS L’Us. 382 2.2.1. Les sédiments Us. 378 2.2.1.1. Les sédiments 2.2.1.2. Le mobilier 2.2.1.3 Interprétation 2.2.2. Les calages et trous de poteaux 2.2.2.1. Les
  • observations 3.1.2.2. Les éléments de remplissage 3.1.2.3. Le mobilier mis au jour 3.1.2.4. Datation, interprétation 3.2. LES POTEAUX ET LA STRUCTURE Us. 391 3.2.1. Distribution 3.2.2. Allure générale 3.2.3. Les traces de poteaux mises au jour en 2012 3.2.4. Les plots de terre à
  • 3.2.5.2. Mise en place 3.2.5.3. Répartition des poteaux et nature de la structure 3.2.5.4. Fonction et chronologie 3.3. LES PIQUETS ET LA STRUCTURE EN CLAYONNAGE Us. 390 3.3.1. Les vestiges Us. 390 3.3.2. Répartition 3.3.2. Interprétation 3.4. D’AUTRES VESTIGES ? 3.4.1. Dans la
  • tranchée Us. 381 : une Us. 392 ? 8 3.4.2. Dans et hors de l’espace intérieur Us. 381 3.5. LE MOBILIER 3.4.1. Le mobilier mis au jour 3.4.2. Datation 3.6. L’Us. 382, QUELLE STRUCTURE ? 3.6.1. Une histoire complexe 3.6.2. La datation 3.6.3. Quelle structure et pour quelle fonction
  • . La rédaction 1.3.2. Le dessin 1.3.3. La Bibliographie 2. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 4 2.1. ÉTAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L’OUVRAGE CHAPITRE 7 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. DES STRUCTURES COMPLEXES ET NOUVELLES 1.1.1. La complexité des
RAP02989.pdf (SAINT-SAMSON-SUR-RANCE (22). le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 : des indices d'occupation à partir du néolithique. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-SAMSON-SUR-RANCE (22). le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 : des indices d'occupation à partir du néolithique. rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • supposent ici la présence d’un habitat. Les occupations de cette période sont encore très mal connues, et les traces de leurs vestiges bâtis difficiles à percevoir. Elles se révèlent par la localisation très précise des objets de la vie quotidienne, dont les concentrations et les
  • Châteaubriant Segré 44 Loire-Atlantique Vendome Angers Blois Ancenis 41 Loir-et-Cher Tours Saint-Nazaire 49 Maine-et-Loire Nantes Saumur Cholet Romorantin-Lanthenay 37 Indre-et-Loir Chinon Loches Bressuire infographie : S.Jean - INRAP La Roche-sur-Yon Châtellerault 85
  • ), Le Petit Châtelier 2.1.3 Bilan des découvertes dans la tranche 1 La largeur, la profondeur (quand celle-ci a pu être étudiée), la composition du remplissage de l’ensemble de ces fossés et l’absence de structures en rapport avec un habitat (trous de poteau, foyers, fosses de
  • parcellaire, auxquels s’ajoutent des tronçons de trois chemins et des fondations de clôtures maçonnées. Ces structures appartiennent à deux groupes qui indiquent un changement de l’organisation du paysage. Le moment de cette mutation est difficile à cerner. Peut-être est-ce à la toute fin
  • encore bien mal connue. Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier : Des indices d’occupation à partir du Néolithique Sujets et thèmes Voirie Structure agraire Fosse Des indices d’occupation à partir du Néolithique Rapport final d’opération Chronologie Néolithique
  • Ancien Moyen Temps Modernes Époque Contemporaine Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 Des indices d’occupation à partir du Néolithique sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest juin 2014 Diagnostic archéologique Rapport
  • final d’opération Des indices d’occupation à partir du Néolithique 22327 Code INSEE Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 Arrêté de prescription 2014-074 2014-122 Code Inrap D107016 D107480 sous la direction de Françoise Le Boulanger
  • 3. Conclusion : Bilan des tranches 1 et 2 69 4. Sources Inventaires techniques 73 Inventaire n° 1 : le mobilier 74 Inventaire n° 2 : les tranchées et les faits 84 Inventaire n° 3 : les archives du diagnostic I. Données administratives, techniques et
  • INSEE 22327 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 1330400 y : 7267500 z : 40 m à 32 m NGF de l’est vers l’ouest Tranche 1 : D107016 Tranche 2 : D107480 C.O.E.U.R Emeraude 1 bis, rue Léon Pépin – BP 7 22490 Pleslin-Trigavou
  • cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi
  • Nolier, Inrap Logisticienne Logistique Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de la base Gestion du matériel Intervenants administratifs Équipe de diagnostic Tranches 1 et 2 Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le
  • , organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Ingénieure chargée de recherches étude, synthèse et rédaction Agnès Chéroux, Inrap Technicienne d’opération infographie, PAO Stéphane Blanchet, Inrap Ingénieur chargé
  • de recherches identification des silex Sandra Sicard , Inrap Chargée d’études dessin des silex Patrick Pihuit, Inrap Dessinateur, DAO DAO des silex Équipe de post-fouille I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique État du site Le
  • recense en effet des indices d’occupation ou des sites du Néolithique, de la Protohistoire, de la période gallo-romaine, du Moyen Âge et de l’époque moderne. Les tranchées ont été rebouchées au terme de chacune des tranches de l’opération. Sur les 91 tranchées ouvertes, 47 ont livré
  • des vestiges. Il s’agit essentiellement de fossés de parcellaire, auxquels s’ajoutent les tronçons de trois chemins et des fondations maçonnées de clôtures. Les fossés mis au jour au cours de cette opération appartiennent à deux groupes, témoignant de deux organisations différentes
  • du paysage rural. La plus récente existe déjà sur le premier relevé cadastral, au tout début du XIXe siècle, et elle perdure jusqu’à aujourd’hui. Par contre, les fossés appartenant au second groupe sont antérieurs, et leur période de mise en place est difficile à cerner (Moyen Âge
  • "Le Petit Châtelier" Coordonnées géographiques et altimétriques : X : 1330400 Y : 7267500 Altitudes : de 40 m à 32 m NGF de l’est vers l’ouest Section (s) et parcelle(s) : Tranche 1 : Section OA n°962 Tranche 2 : Section OA n°7, 18, 346, 347, 348 Dieppe Cherbourg 76 Seine
  • -Loir Mamers 35 Ille-et-Vilaine Pontivy Montagne-au-Perche Alençon Fougères Châteaulin Quimper 61 Orne Dreux St Samson-sur-Rance 53 Mayenne Nogent-le-Rotrou 72 Sarthe Rennes Laval Lorient Châteaudun 56 Morbihan Le Mans Château-Gontier Vannes Redon La Flèche
  • Vendée Châteauroux 36 Indre Parthenay 79 Deux-Sèvres Les Sables-d'Olonne Le Blanc Poitiers Fontenay-le-Comte 86 Vienne 0 - 100 m 200 - 500 m Montmorillon Niort 100 - 200 m 0 100 km 5km 0 D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) 1/250 000 © IGN 2001
  • TR 1 TR 2 km Source : Ministère de la Culture et de la Communication, © 2010 - IGN Géoportail 0 0.25 0.5 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêtés de prescription 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor), Le Petit
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • projet collectif de recherches
  • Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008
  • l'Age du Bronze final : le Jardin des Plantes à Nantes (Loire-Atlantique), Etudes préhistoriques et protohistoriques, Pays de la Loire, 1972, 2,2 p., 1 pl. Les Civilisations de l'Age du Bronze en Armorique. In La Préhistoire Française, 1976, 561-574. Rapport sur la fouille de
  • haches à douille de Treillières (Loire-Atlantique), Exposition Musée Dobrée, Nantes, 1999, 18. BRIARD J., BASTIEN G., Haches à douille et pointe de lance en Bronze draguées dans la Loire (Indre-et-Loire), Bull. Amis du Musée Préhistorique du Grand Pressigny, 1972, 23, 43-47. BRIARD J
  • Manche, 2000, 13,111-118. ELUERE C, Le dépôt de bronzes de Maintenon (Eure-et-Loir) et les haches à douille à décor de nervures verticales de types britanniques, BSPF, 1979, 76, 4, 119-127. GAUCHER G., Haches armoricaines découvertes à Hanvec, BSPF, 1967, LXIV, 799-809. GERMOND G
  • , 15, 1998, pp. 59-1 14. LELONG A., Une cachette de métallurgiste à Nottonville (Eure-et-Loir), Revue archéologique du Centre de la France, 1991, 30, 159-161. LETOR A., Problèmes de méthodologie lors de l'étude d'objets muséaux anciens : le cas des haches à douille armoricaines de
  • UMR 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences », CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Participants : BOULUD Sylvie ; BOURfflS Jean ; FELY Muriel ; GOMEZ DE SOTO José ; GUILLAUME Joseph ; LE BANNIER Jean-Christophe ; MARCIGNY Cyril
  • données permettant de visionner les documents archivés autour des dépôts de haches à douille dans une nouvelle perspective paléoenvironnementale et archéologique par site, de mettre au point un nouveau programme d'analyses métalliques, tout en poursuivant de nouvelles recherches et
  • Jean Bourhis. Ce travail est donc achevé. Le programme d'analyses de la composition métallique en surface des haches à douille de type armoricain et de leur patine par les techniques du PLXE et du RAMAN a progressé avec le concours de Joseph Guillaume, Luc Martinot et Georges Weber
  • (Université Libre de Bruxelles et Université de Liège, Belgique). Une nouvelle série d'analyse des compositions chimiques des haches à douille de type armoricain découvertes dans la Manche à Agneaux vient d'être achevé par Jean-Christophe Le Bannier, chimiste à l'UMR 6566. Le dépouillement
  • inventaires des musées des quatre départements bretons. Y sont privilégiés : le relevé des noms des sites, les conditions de découvertes, les associations de toute nature, les lieux de conservation, les types de haches, leur nombre, leur état et la présence d'éventuels objets associés
  • . L'établissement de ce long et minutieux programme a été bien avancé par Josette Rivallain et Muriel Fily. Cyril Marcigny, en collaboration avec Antoine Verney et Guy Verron, a mis au point l'inventaire informatisé du millier de haches à douille de type armoricain répertorié dans les
  • fragment de bracelet en lignite, de nombreux objets cuivreux souvent fragmentaires dont 5 haches à douille intactes et une quarantaine de fragments. A Agneaux, le site de la Tremblaye est implanté près d'un éperon, a été occupé à plusieurs reprises depuis le Paléolithique. Deux dépôts
  • de haches à douille ont été découverts, dont l'un, bien en place, compte des haches à douille de type armoricain de tailles et formes variées. Leur localisation géographique, le type de sites dans lesquels ils se placent, ouvrent de nouvelles perspectives quant aux résultats
  • chronologiques et aux associations qu'ils mettent en évidence. Programmation des travaux de l'année 2007 : -Poursuite des analyses chimiques : A Rennes sur les haches des derniers sites fouillés de Kergariou et d'Agneaux Dans les universités belges de Bruxelles et de Louvain. Les frais
  • entraînés, sont pris en compte par l'UMR 6566 du CNRS et les universités belges. -Le dépouillement : Le dépouillement des divers documents anciens et ceux d'archives est en voie d'achèvement. Il commence à être possible de préciser les formes de haches, leurs conditions d'enfouissement
  • la corrélation typologie/analyses chimiques, et le SIG. Cette dernière étape nécessite plusieurs déplacements à travers la Bretagne. L'ensemble de ces travaux doit aboutir à une publication en 2008 à paraître dans la collection «Archéologie et Civilisations » des PUR, de Rennes
  • . Cette publication a pour objectif de placer le phénomène des haches à douille de type armoricain dans l'ensemble des dépôts d'objets en bronze et des haches à douille de l'ouest atlantique afin de caractériser leur originalité culturelle, de préciser leur contexte chronologique et
  • 111,20 Rennes-Angoulême 17.10.06 130,00 Rennes-Paris 08.12.06 86,50 TOTAL Prévisions budgétaires - 2007 -Coût estimé de la fin du dépouillement : 2000 euros -coût des vérifications sur le terrain : participation de l'UMR 6566, et 1000 euros -coût des analyses chimiques : prise
  • en charge par l'UMR 6566 et les universités belges. Budget demandé : 3000 euros Annexes A cette présentation sont joints les documents préparés par les participants du PCR : -Les résultats des analyses chimiques : -La liste des analyses sous Excel, un premier bilan des travaux
  • réalisés en Belgique, -L'inventaire des haches normandes, -Les résultats des travaux de terrain de Kergariou (Quimper, Finistère) et d'Agneaux (Manche), -Des propositions amenant à la conclusion : -Un bilan métallurgique, -De nouveaux objectifs chronologiques. 1363,89 euros I - Fiche
  • douille armoricaines, phénomène qui apparaît être un élément majeur dans la transition entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, mais qui a été longtemps assigné à a fin de l'Age du Bronze. Ce projet s'appuie sur d'abondantes publications, de nombreuses découvertes inédites
RAP03573 (IFFENDIC (35). Le Château de Boutavent, Rapport de sondage 2017)
  • IFFENDIC (35). Le Château de Boutavent, Rapport de sondage 2017
  • et en Pays de la Loire. Nous pouvons ajouter d’autres références de comparaison dans cette dernière région : - le château de Chinon (37) avec un nouveau développement du site durant le règne de Henri II Plantagenêt (1133-1189). Deux accès ont été retrouvés dont le mieux connu est
  • Le château de Boutavent Commune d’Iffendic (Ille-et-Vilaine) Site n° 35 133 040 Rapport de sondage archéologique (2) Cl. L. Korrigane André CORRE et Bernard LEPRÊTRE Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes Service régional de l’archéologie de Bretagne Juin 2018
  • des vestiges mobiliers : céramique, métal, scorie, ardoise, terre cuite architecturale, colonne en pierre Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l’opération archéologique : Le château de Boutavent est situé au sud de la commune d’Iffendic, sur un
  • bord de plateau en schiste pourpré. Implanté sur un éperon rocheux, le site domine la partie est de la forêt de Paimpont. Le château e e est mentionné dès le début du XIII siècle et est en ruine au XVI siècle. Il appartient durant tout le Moyen Âge aux seigneurs de Gaël/Montfort. Ce
  • site est depuis 2001 géré et aménagé par Montfort Communauté et constitue une réserve archéologique. La première intervention du CERAPAR a consisté en 2011-2012 à réaliser le relevé topographique général du site et un relevé du bâti des élévations restantes. En 2015, en préalable à
  • probable poterne et une partie de l’emprise d’une tour-porte, accès principal de la basse-cour. L’opération de 2017, à l’angle sud est de la basse-cour, a permis de découvrir les éléments suivants : la presque totalité du plan de la tour-porte, la muraille sud sur 5 m de longueur et un
  • probable four adossé à cette muraille. Les quelques éléments de mobilier céramique découverts sont très fragmentaires mais confirment les datations du sondage de 2015. Quelques scories et ardoises, ainsi qu’un élément de colonne en granite et une probable base de pied-droit de cheminée
  • l’opération 1.1 La localisation, le contexte géologique et le cadre archéologique p. 4 1.2 Etat de la connaissance du site avant le sondage p. 4 Chapitre 2 : Sondage archéologique 2.1 Implantation du sondage et méthodes de fouille p. 6 2.2 Description et interprétation p. 6 2.2.1
  • La tour-porte p. 6 2.2.2 La muraille sud F 700 p. 10 2.2.3 Le possible four p. 11 2.3 Le Mobilier 2.3.1 Le mobilier céramique p. 12 2.3.2 Le mobilier métallique p. 13 2.3.3 Le mobilier lapidaire p. 13 2.4 Les matériaux et les techniques de construction p. 13 Chapitre
  • et les visites qu’ils nous ont rendues sur le terrain. L’opération n’aurait pu se réaliser sans l’autorisation de Monsieur Christophe Martins, maire d’Iffendic, auquel nous adressons ici nos sincères remerciements, ainsi qu’aux élus et responsables de Montfort Communauté qui nous
  • ont apporté leur aide matérielle et leur soutien par de nombreuses visites relayées par la presse locale. L’entreprise Eureka, chargée de l’entretien du site, a montré tout son intérêt pour le chantier. Nous tenons également à remercier tout particulièrement Cécile Delarue
  • , médiatrice à Montfort Communauté, Emmanuel Litoux pour les références fournies sur des exemples architecturaux de tours-portes en Anjou et aussi Sébastien Daré, Vincent Guernion, Michelle Lapeyre, pour leurs visites, leurs conseils, expertises et recherches lors de cette opération. Les
  • photos aériennes ont été réalisées par l’inséparable équipe Maurice Gautier/Philippe Guigon et les vues au drone par Lisa Korrigane, merci à eux. La réalisation de ce sondage n’a été rendue possible qu’avec la participation des membres bénévoles du CERAPAR qui ont effectué cette
  • , Claude Wehrlen. Préambule et problématique En 2011, l’écomusée du pays de Montfort a sollicité le CERAPAR pour mettre à jour le plan du château de Boutavent. Un relevé topographique et une étude exhaustive du bâti existant ont été réalisés faisant l’objet d’un rapport de prospection
  • thématique. (Corre, Leprêtre 2013). Depuis 2006, Monffort Communauté effectue des remontages de vestiges pour rendre le site encore plus compréhensible pour le public. C’est ainsi que des restaurations partielles ont été menés sur les murs de la basse-cour au sud-est, nord-est et
  • ponctuellement du coté ouest. En 2015, le CERAPAR a été sollicité par le service régional de l’archéologie et Montfort Communauté afin de réaliser un sondage en préalable à la restauration d’une partie du mur sud-est de la basse-cour. Cette intervention, qui a permis d’étudier une tour de
  • recouvertes de terre. Parallèlement, des recherches sur l’environnement du site et une étude documentaire ont été menées, donnant lieu à un article paru dans les mémoires de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Bretagne (Leprêtre, Corre 2016). En 2017 dans le cadre de la poursuite des
  • restaurations des murs sud de la basse-cour, le CERAPAR a été de nouveau sollicité par le service régional de l’archéologie et Montfort Communauté afin de réaliser un nouveau sondage dans la continuité du précédent, toujours au sud-est de la basse-cour. Cette intervention avait deux
  • objectifs : - dégager une partie de la muraille sud et vérifier son état sanitaire avant la restauration ; - dégager intégralement la tour-porte découverte en 2015 pour en dresser le plan complet et envisager sa restauration. 3 Chapitre 1 - Contexte de l’opération 1.1 La localisation
  • , le contexte géologique et le cadre archéologique Le château de Boutavent est situé sur la commune d’Iffendic, à 6,5 km au sud du bourg. (fig. 1). Il se trouve dans un espace naturel géré par Montfort Communauté. Implanté sur un éperon rocheux au bord d’un plateau en schiste
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • ) et Le-Loroux-Bottereau en Loire-Atlantique. Sur quelques autres sites, apparaissent ponctuellement les traces d'un décor peint dont les phases les plus anciennes remontent avant le XIII siècle : Saint-Gobnen de Morieux (Côtes-d'Armor) (Rg. 102-104), Saint-Pierre du Mont-Dol (Ille
  • ce cadre large, sont privilégiées les comparaisons avec les régions limitrophes qui entretiennent des liens politiques et culturels forts avec la Bretagne romane : Maine-Anjou et plus généralement vallée de la Loire, Normandie, Angleterre. Au demeurant, l'étude de l'ancienne
  • . On peut néanmoins se référer aux recherches menées sur les régions avoisinantes. La thèse soutenue par Ch. Davy en I994 et publiée en 1999", qui porte sur la peinture murale romane dans les Pays de la Loire, propose une synthèse thématique basée sur un important corpus établi à
  • commumcables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être
  • consultés ; les agents des Services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les
  • références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n °78-7S3 du
  • ), aquarelle de Charles Chauvet, 1916 (Ministère de la Culture et de la Communication) - Photographie de l'église depuis le nord-ouest, avant 1919 (Ministère de la Culture et de la Communication) Table des matières - Volume 1 : Texte Remerciements Fiche signalétique Générique de
  • 1.2.1 1.2.2 23 Le contexte géographique et historique 1.2.1.1 1.2.1.2 23 Contexte naturel Contexte historique 23 24 Les sources documentaires Données historiques Bilan historlographique 29 30 32 Le site 1.2.2.1 1.2.2.2 1.2.2.3 2 6 7 8 9 12 14 29 , RÉSULTATS DE
  • L'OPÉRATION 2.1 34 La construction et l'occupation du site 34 2.1.1 Les premiers indices d'occupation : les vestiges d'une première église ? 35 2.1.2 Le bâtiment roman 35 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 2.1.3 Le parti général La mise en oeuvre : les matériaux et les techniques de
  • construction Ouvertures et dispositions internes......... — Les aménagements 2.1.3.1 2.1.3.2 postérieurs à la première phase de construction 35 36 ..........41 44 Les adjonctions extérieures : le porche et la sacristie Les reprises intérieures 44 44 2.1.4 Les inhumations 49 2.1.5
  • Le bâti roman : elements de synthèse 51 2. 1 ,5.1 2.1.5.2 2.1.5.3 2.2 Les logiques et; le déroulement du chantier Eléments de comparaison Indices de datation , , Les décors peints 2.2.1 51 52 55 58 Présentation et é t a t de conservation des peintures murales 58 — ..58
  • campagne romane : la Crucifixion [1067] 2.2.2.3 Le décor de faux appareil gothique [1009] 2.2.2.4 Badigeons et taux appareils modernes 2.2.2.5 La construction et les décors peints : résumé du pliasage 2.3 Le premier décor peint roman : éléments de synthèse 2.3.1 La
  • mortier 1001 Annexe 4 : Catalogue des fragments d'enduits peints retrouvés en fouille Annexe 5 : Inventaire et datation des monnaies Annexe 6 : Étude des sépultures Annexe 7 : Inventaires 4 11 16 21 55 58 72 Remerciements Les recherches sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux
  • Parron, Bruno Phalip, Christian Sapin et l'équipe du Centre d'études médiévales d'Auxerre. - M. Robert Nogues, conseiller général et M. Albert Manchon, maire de Saint-André-des-Eaux, ainsi que les habitants de la commune, pour leur appui, leur gentillesse ou leur simple curiosité
  • . - Damien Martinez et Philippe Gode qui ont assuré une partie du travail de post-fouille sur leur temps personnel. - Vincent Jactel, qui nous a souvent offert le gîte et le couvert. Enfin, cette étude n'aurait pas été possible sans la participation bénévole des amis et des stagiaires
  • contexte géographique est marqué par un maillage resserré de rus et de ruisseaux et par une grande diversité géologique, caracténsée par la présence des gisements de calcaire coquillier du bassin du Quiou. L'église est regroupée avec le cimetière paroissial qui lui est dévolu sur un
  • terre-plein enserré dans un mur de terrasse en pierre sèche. Cimetière et église étant fréquemment inondés par les crues de la Rance avant la création de l'étang de Bétmeuc, l'un et l'autre furent abandonnés à la fin du XIX siècle, au profit d'un nouveau lieu de culte érigé dans le
  • bourg et d'un nouveau cimetière, dont le mur de clôture a été construit à l'aide des matériaux récupérés sur l'ancienne église. Celle-ci, en partie ruinée, a été laissée à l'abandon depuis cette date, jusqu'à ce qu'intervienne son classement au titre des Monuments historiques en 1990
  • . L'église est particulièrement réputée pour ses peintures murales, et sa construction est généralement estimée entre le X I et le XII siècle. Cependant, elle n'est mentionnée qu'à partir de 1581, dans les registres paroissiaux de la commune. Selon certains historiens, la création de la
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). rapport de prospection inventaire
  • Dragages de la Vilaine MASSERAC LANGON Ille-et-Vilaine Loire-Atlantique RAPPORT DE PROSPECTIONS (PREHISTOIRE Pierre-Louis et ARCHEOLOGIQUES ET Pierre PROTOHISTOIRE) NICOLAU-GUILLAUMET Dragages de la Vilaine LANGON MASSERAC Il leet— Vilaine Loire
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • Préhistoriques et Historiques des Pays de la Loire qui, après un premier contact sur le terrain, nous ont permis de poursuivre nos prospections, Messieurs A. DUVAL, J.-P. MOHEN et J.-J. CLEYET-MERLE, Conservateurs au Musée des Antiquités Nationales qui nous ont d'emblée chaleureusement
  • Blaquière". Les Les pointes de pointes lance en de lance bronze: La pointe de lance à courte douille du type de Yénat (iBronze final III) fournit un jalon géographique précis de la diffusion vers le nord de ce modèle déjà connu en Loire-Atl antique de Nantes et aussi jusqu'en
  • Penmarc'h et de Kerity celle de Tronoan en Saint-Jean-Trolimon à la pointe sud-ouest du Finistère; "11 est curieux que le Morbihan n'ait pas fourni de fibules de ces hautes époques" ajoute-til. La découverte de notre exemplaire dans l'extrême nord du département de la Loire-Atlantique
  • ^» VTJ> * -24- C'est une fois encore une rectification de lit d'une rivière (la Chère), qui nous a permis de recueillir un témoin archéologique. Au printemps 1986, près de son confluent avec la Vilaine et du "village" de Brangouin en Pierric (Loire-Atlantique), prospectant les
  • — Atlantique RAPPORT DE PROSPECTIONS (PREHISTOIRE Pierre-Louis et ARCHEOLOGIQUES ET Pierre PROTOHISTOIRE) NICOLAU-GUILLAUMET -1986- -3X TV ¥ JR O Z> 9/e U 3fc C 77 X O TV s/e Dans le but d'améliorer la liaison fluviale Manche-Océan des travaux de grande ampleur
  • rejets dans dos fosses résultant d'anciennes extractions d'argile en Langon (I. et V.). Un premier rapport de prospections archéologiques (Numismatique) suite à ces dragages ayant été porté à la connaissance des Directions des Antiquités des Pays de la Loire en 1985, un deuxième
  • n'ayant encore jamais fait l'objet de recherches archéologiques systématiques, les trouvailles préhistoriques et protohistoriques sont rares et les références bibliographiques d'autant. Nous ne pouvons citer pour la période néolithique qu'une hache marteau à Conquereuil et pour le
  • d'examiner le matériel que nous lui avons soumis, nous a fait part de ses observations, nous a procuré des publications difficiles d'accès, Messieurs P.-R. GIOT, Directeur de Recherche et J. BOURHIS, Ingénieur, au Centre National de la Recherche Scientifique qui ont effectué les analyses
  • récoltées et assurer nos identifications, Mesdames Gladys JANNIERË, Assistante et Ariette PLU, Technicienne principale au Muséum National d'Histoire Naturelle qui ont respectivement réalisé la lyophilisation et la détermination des bois des hampes de pointes de lance, enfin les
  • rebords.Belle patine vert foncé à placards vert- jaune et noirâtres. Bronze de couleur jaune apparait par endroits sur les arêtes et angles vifs. L.:67,5mm., 1. au sornmet:16mm.. 1. au tranchant:44mm., e. :5,7mm., Pds.:53,7g Les rebords (obtenus par martelage?) sont très peu marqués:0,5mm
  • . et les cotés ont peut-être subi un polissage à posteriori. On notera deux légères assymétries l'une au sommet, l'autre au tranchant. —B— -8- 12— Hache jaunâtres, à talon, type breton. Patine verte grumeleuse.avec placards vert clair et pourpres. Bronze de couleur jaune
  • apparait sur les arêtes, les angles vifs et sur l'une des faces. L. :126mm., L. talon:57mm. f 1. au sommet :15mm., 1. maximum du talon:19mm., 1. au niveau de la butée:18mm. f 1. minimum .de la lame:16,5mm., 1. au tranchant :29mm., e.maximum:19mm., Pds.:120g. Cette hache qui ne présente
  • être remarquées a proximité de l'une des gorges du talon et —B— de la butée. Bronze 13 — ± i ^3J Poignard à languette êchancrée, non perforée et débordante, type de Rpsnoen. Patine vert foncé. Bronze de couleur jaune apparait sur les arêtes et les plats. L.:121mm., 1. maximum
  • placards pourpres et vert-turquoise. Bronze jaune-rosé apparait sur les plats et au niveau de la cassure crantée. Celleci est de toute évidence ancienne. L.:300mm., 1. maximum à la garde:29.5mm., 1. maximum de la lame:22mm'., e. à la garde:8mm., e. de la lame:5,2mm., Pds. :180g. La
  • languette à section losangique montre quatre encoches; les deux distales pratiquement circulaires font penser à des trous de rivets ouverts accidentellement. Le talon est individualisé par des ricassos à faibles crans. Des ressauts apparaissent dès le talon et se poursuivent sur la lame
  • à section faiblement biconvexe. Le fragment d'épée est légèrement plié en son milieu et montre une torsion hélicoïdale peu prononcée près de son extrémité distaie. —A — -9- 15— Poignard à douille. Patine dé couleur noire où le bronze à nu est de couleur jaune. L
  • faiblement biconvexe, des ressauts «latéraux peu marqués paraissent être le résultat d'un martelage régulier sur toute sa longueur. La lame enfin a été pliée (récemment?) en son milieu. 16— Poignard —C— à languette étroite, débordante et subtriangulaire. Pratiquement dépourvu de
RAP00157.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.)
  • BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.
  • la coupe 11A, les habitats sont répartis dans.des zones limitées par des talus. Ces talus sont pour beaucoup affaissés et leur hauteur varie de 0,50 m. à 1,50 m. pour une largeur de 2 à 3 m. à la base, (cf Plan d'ensemble des habitats). Ils ont été repérés sur le plan par des
  • BCJ. Trois habitats accolés de forme rectangulaire, (19» 20, 21), ferment au Nord une courette rectangulaire définie par les talus B, J, C. 4-g Zone BHD Cette zone n'est définie qu'à l'W., au S., et à l'E., avec les talus B, H, D. Au N. de l'allée Forestière qui borde la coupe 12
  • l'heure actuelle que trois magnifiques habitats (ng 6, 7 et 8), qui ont été conservées au moment du reboisement. le reste de cette zone a été détruite au N-E, à l'E, et au Sud. Une prorte d'accès (6 m.), immédiatement au N de l'habitat 6 permet d'y accéder. 9 9g Zone EL C'est la plus
  • riche en habitats ( 9 en tout, les numéros 9 à 17). C'est un grand rectangle entamé au Sud et à l'W par le reboisement. Une porte de 2 m. est visible à l'angle N-E, à la jonction des talus E et L. Peut-être un accès plus important existait-il à l'W dans le talus L. Les habitats que
  • au XIX2 siècle). III - Conclusion Générale L'ensemble du site II révèle un village à structure tribale ; les habitats sont groupés dans de grands enclos (zones EL et EM), qui donnent sur un "chemin"(zone JBIL). Toute la zone comprise entre les talus A, J, I, D semble avoi» un rôle
  • fonctionnel. En effet le grand enclos (à bétail ?) AFBG, laire AGB, le haut-fourneau (?), dans BHD, indiquent que l'activité artisanale et commerciale et agricole se déroulait ici plutôt que dans les zones EL. et EM. L'ensemble des habitats se regroupe en trois catégories : - habitats
  • Mme BARDEL, et MM. H. GARREC et CLEMENT. Les relevés ont porté sur deux ensembles d'habitats : . Le Site I3 composé de plusieurs habitats et fours à charbon. Il est situé à cheval sur les coupes lia, 11b et 14a, 14b, à l'ouest du chemin vicinal n° 3 qui va du pont-neuf à BERNE
  • (cf. Plan relevé habitats médiévaux sites I et II). . Le Site II, formant un hameau, est situé à 600 m. au nord-est du site I, dans l'angle nord-ouest de la parcelle 12a, à l'est du chemin vicinal n° 3 (cf. plan relevé habitats médiévaux sites I et II). LE RELEVE DU SITE I Les
  • travaux de relevés se sont déroulés en deux temps. Il a fallu tout d'abord couper toute la végétation qui empêchait les visées, et ensuite effectuer le relevé des habitats. L'ensemble des structures se situe entre les côtes 125 et 150 m. sur deux avancées qui dominent la vallée du
  • à l'Ouest. Les accès font 1,20 m de large (C4, C6, C7). Un des habitats, le numéro C5, présente vers l'Est un muret adjoint de 4,50 m de long sur 1,60 m de large et 0,30 m de haut, qui laisse supposer la présence d'un appentis accolé à la maison. A l'Ouest de l'habitat C7 et du
  • la zone des habitats, soit en tout 5 fours. Leurs diamètres externes et internes varient respectivement entre 10 m - 11 m et 7,50 m - 9 m. Le talus de terre noire mesure 0,50 m de large sur 0,40 m de haut. Le cas du four n° 1 doit être écarté car ces structures ont été écrasées et
  • et 25 m (par exemple, le four F4 et le four F3). De plus on constate que les ouvertures des habitats, C6, C10, qui sont sur la périphérie de la zone des 25 m du four F4, donnent à l'opposé. Il en est de même avec C4 pour le four F3. Il se peut que les habitats du site 1 soient un
  • , forme un couloir favorable. Seule une datation Cl4 des fours et des sondages dans les différents habitats, donnant une datation précise du site, indiquerait si les structures sont contemporaines. LE RELEVE DU SITE II Le relevé du site II a consisté à délimiter uniquement la zone des
  • faire en 1975. CONCLUSION Deux types d'habitats ont été relevés en forêt de PONT-CALLECK. L'un, (Site I), est un habitat dispersé et l'autre (site II) est un habitat concentré formant un hameau. Le seul élément de datation que nous possédions est le fragment de céramique onctueuse
  • Habitats groupés en village. Période chronologique XV-XIX0 siècle. OBSERVATIONS CONTENU ' DU 1 rapport 2 plans DOSSIER 1 planches poteries 15 photos 1 extrait sur travaux 1974 En 1974 la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne effectuait le repérage de 2 ensembles de
  • structures médiévales en forêt Domaniale de Pont-Calleck sur la commune de Pont-Calleck- BERNE (Morbihan), (cf. Annexe). Le site I fut alors relevé quant à lui en détail. Le site II ne l'était qu'en 1976 durant la fouille de l'un des habitats, (cf Plan d'ensemble des Habitats
  • lettres alphabétiques en commençant par les talus orientés E/W (A à E), et en finissant par ceux orientés N/S. 2g Zone AFBG. C'est un grand enclos grossièrement trapézoïdal. Il est au bord de la coupe 12 A, au Nord. Il est entouré par un talus de 30 m. N/S sur SO m. E/W., dont la
  • . On y accède par une porte de 3>00 m. située sur le talus J, entre le talus C et l'habitat 18. Les talus qui la délimitent sont peu élevés en A, G et B (sauf à la jonction A-G), et par contre importants du côté J (1,50 m.). Contrairement à la zone AFBG, on observe ici deux ensembles
  • d'habitats situés de part et d'autrede l'entrée. Le premier ensemble est constitué par la cabane 18 rattachée à une courette limitée par les talus K et J et un retour de J situé au Sus face à la cabane. Cette courette de fonte ovale fait 12 m. sur 25 m. Le second est pris entre les talus
  • talus D, au sud de 1' habitat 4. Cette zone est intéressante car elle présente, outre les habitats 1, 3» 2, 4» une construction cylindrique qui fait assez penser à un haut-fourneau ("Four ?" du plan). 53 Zone HBID Elle forme une unité bien particulière. En effet nous trouvons ici une
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • la recherche. Par Bretagne, sont compris tant le Finistère, que le Morbihan, les Côtes-d'Armor, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique (fig.l). En effet, un aperçu de l'histoire de Bretagne nous permet de constater qu'à cette époque, le territoire comprenait la partie ouest de
  • d'un art très ancien où l'on retrouve partiellement des formules esthétiques remontant sans doute aux origines les plus lointaines de la race » . Par des observations et des comparaisons il établit un « réseau » d'influences entre la Bretagne et la Loire et la région poitevine
  • et les anciennes nécropoles. Cette occupation n'a pas été homogène sur tout le territoire, avec une préférence notable pour l'est de la Bretagne et les villes. La ville la mieux connue est Nantes (Loire-Atlantique) avec la consécration, en 567, de la cathédrale SaintPierre et
  • Morbihan, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique. 15/106 1.1.4. Marc Déceneux, le dernier à tenter une classification. Marc Déceneux, docteur en histoire de l'art et conférencier des Monuments Historiques à l'abbaye du Mont-Saint-Michel (Normandie), est le dernier à faire le point
  • premier art roman breton [...] de la Loire, et en particulier, de l'Orléanais » avec les moines de Saint-Benoît-sur-Loire18. Il montre, à travers des exemples d'Alet et Saint-Melaine de Rennes, que la Bretagne n'était pas ignorante des recherches faites dans le reste de la France
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • .. Une pensée, et des remerciements, vont aux membres bénévoles et passionnés de l'Association pour la Sauvegarde de la Chapelle Saint-Etienne. Une pensée plus particulière pour Alain Régent sans qui nous aurions dû manger debout et pour le soutien logistique adéquat face aux
  • ainsi que son travail de remontage photographique de plusieurs milliers de clichés. Pour les nombreuses heures qu'il a passé à résoudre des problèmes de parallaxes et de buis sur le terrain mais aussi d'échelles pour l'assemblage des clichés et des relevés manuels. Un petit clin
  • . Pour son soutien indéfectible tout au long de ces années ainsi que ses compétences, sur le terrain mais aussi lors des innombrables lectures et re-lectures du présent mémoire. Aux nombreuses occasions passées à corriger et à débattre. Merci de m'avoir supporté au quotidien et de
  • m'avoir réconforter, sans faillir, tout au long de ma réflexion et de ma rédaction. Aux heures d'initiation aux logiciels nécessaires à mon travail ainsi qu'aux heures de sommeil perdues à m'entendre parler de ce dernier. Je remercie également Cathy et Guy pour les corrections des
  • ma permis d'avancer et de continuer. Je leur souhaite à toutes et à tous une bonne réussite dans leurs projets respectifs. Enfin, je remercie ma famille, pour son irremplaçable et inconditionnel soutien malgré les distances qui peuvent nous séparer. À toi maman, parfois inquiète
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • techniques de laboratoire 25 1.3. La chapelle Saint-Étienne de Guer, les protections et travaux effectués 30 1.3.1. Les protections et restaurations 30 1.3.2. Les travaux 31 1.3.2.a. Les recherches 31 1.3.2.b. Les recherches archéologiques 36 1.3.2.C Les projets de
  • restauration 37 Deuxième partie : Problématique et objectifs 39 2.1. Le site de Saint-Étienne de Guer 39 2.1.1. Le prieuré et la chapelle actuels 39 2.1.1.a. Le prieuré 39 2.1.l.b. La chapelle 41 2.2. Problématique 44 2.3. Méthodologie 45 2.3.1. La topographie 45 2.3.2. Le
  • relevé de bâti 46 2.3.3. La reprise par ordinateur. 48 2.3.4. Les fiches U.C 48 Troisième partie : Description analytique des élévations et interprétations 52 3.1. Description analytique des élévations et restitution diachronique des états de la chapelle 54 3.1.1. Le mur
  • 3.1.4. Le mur nord 63 3.ï.4.à. Extérieur (fig.47, a et b) 63 3.1.4. b. Intérieur (fig. 48) 68 3.1.5. L'aménagement intérieur 68 3.2. Restitution diachronique des états de la chapelle 69 3.2.1. La première phase 71 3.2.2. Une phase d'embellissement ? 76 3.2.3. Une
  • les décors mis en œuvre. Ce n'est que récemment, depuis une vingtaine d'années environ, que s'est développée, sous l'impulsion, entre autres, de Joëlle Bumouf et Catherine Arlaud (BURNOUF et ARLAUD, 1993) une nouvelle approche : l'archéologie du bâti. Venue d'une volonté d'intégrer
RAP02741.pdf (SAINT-THURIAU(56). lann velin : sondages archéologiques au niveau d'un enclos fossoyé daté entre la fin du IIIe s av. J.-C. et la seconde moitié du Ier s ap. J.-C. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-THURIAU(56). lann velin : sondages archéologiques au niveau d'un enclos fossoyé daté entre la fin du IIIe s av. J.-C. et la seconde moitié du Ier s ap. J.-C. rapport de diagnostic
  • monétaire Osisme, découverts à Laniscat (Côtes d’Armor).- RFO, Inrap Grand-Ouest, SRA Bretane, p.175. 6 Villes (A.), 1981.- Les bâtiments domestiques Hallstattiens de la Chaussée-sur-Marne et le problème de la maison à l’âge du Fer en France septentrionale.- Âge du Fer en France
  • .).- Editeur : Centre Régional d’Archéologie d’Alet, p.50. Roy (E.), 2007.- Stockage lié aux productions meunières et dépôt monétaire Osisme, découverts à Laniscat (Côtes d’Armor).- RFO, Inrap Grand-Ouest, SRA Bretane, p.175. Villes (A.), 1981.- Les bâtiments domestiques Hallstattiens de la
  • . Intervenants. Mots-clefs des thesaurus. Arrêtés de prescriptions. Localisation de l’opération. 4 5 6 7 10 Résultats. 12 1 – Introduction. 13 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel). 14 1.2 - Méthodologie. 15 2 - Les vestiges archéologiques. 17 2.1 - Des traces
  • d’occupations antérieures à l’implantation de l’enclos principal. 19 2.2 - L’enclos fossoyé dont l’implantation est attribuée entre la fin du IIIe siècle avant notre ère et la seconde moitié du Ie siècle de notre ère. 20 2.2.1 - Le fossé périphérique principal. 20 2.2.2 - Les petits
  • fossés périphériques et concentriques de l’enclos principal. 23 2.2.3 - Les constructions sur poteaux placées à l’intérieur de l’enclos. 25 Rôle des petites constructions n°1 et 2. 2.2.4 - Rôle et comparaison de l’enclos de Saint Thuriau avec d’autres exemples régionaux. 29 30
  • 2.3 - Le parcellaire du XIXe siècle et fossés récents. 31 2.4 - Etude des céramiques. 32 3 - Conclusion et notice synthétique. 32 Bibliographie. Liste des figures. Tableau récapitulatif. 33 34 35 ___________________________ Localisation Propriétaire du terrain Lieu de
  • communiqué Communauté de communes Pontivy communauté Numéro de l’entité archéologique Non référencé Nature de l’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 1251000 Agrandissement d’une Zone d’Aménagement Concerté Opérateur
  • Année 2011 Section YA Dates d’intervention sur le terrain Parcelles : n°46 et 334 Préparation Le 23/01/2011 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Fouille Du 24/01/2011 au 06/02/2011 Non communiqué Post-fouille Du 07/11/2011 au 30/11
  • en place et suivi de l’opération Eddie Roy, inrap Assistant d’études et d’opération Responsable scientifique Chargé d’études Etude du mobilier céramique Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Collaborations
  • Laure Simon, Inrap Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint
  • Maîtrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance BREST METROPOLE OCEANE Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eddie Roy, Inrap Assistant d’études Responsable
  • Eddie Roy, inrap Assistant d’études Laure Simon, Inrap Chargé d’études (céramologue) Tâches affectées dans le cadre de l’opération Coordination scientifique, infographie, texte, dessins et mise en page du RFO Etude du mobilier céramique 5 Saint Thuriau (56), « Lann Velin
  • d’études, responsable d’opérations et Philip Miler technicien supérieur. Les terrassements ont été effectués à l’aide d’une pelleteuse à chenilles, munie d’un godet de 3 m de large. La rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O) et la mise en forme du rapport ont été
  • effectués par Eddie Roy et l’étude du mobilier archéologique par Laure Simon (céramologue, INRAP). La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c’est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent
  • 68,50 m ngf, à l’extrémité N/O de l’emprise et le point haut à 84,50 m ngf, à l’extrémité S/E (fig.05). Le pendage est de 2,5 % selon l’endroit où l’on se situe (fig.05). Le projet se développe au nord de Saint Thuriau, au lieu-dit « Lann Velin », au niveau d’un carrefour de voies
  • , et dans l’angle des Départementales n°768 et 179 (fig.02). L’épaisseur des terres végétales varie de 0,30 m (hauts de pentes) à 0,40 m (bas de pentes), et le substrat issu du banc de schiste altéré est constitué par endroits de limon ocre brunâtre clair mêlé de petites plaquettes
  • , directement sous le niveau de terre arable. 1.2 - Méthodologie 43 tranchées d’une largeur de 3 m et dont la longueur varie de 20 à 135 m ont été creusées en quinconce sur toute l’emprise du diagnostic (fig.06). Sur les 48 934 m² du projet d’aménagement, ces tranchées effectuées à la
  • pelle mécanique, totalisent une surface de 6087 m² et 12,5 % de l’emprise totale. Toutes les tranchées de diagnostic ont été convenablement et totalement rebouchées à la fin de l’intervention archéologique. 15 Saint Thuriau (56), « Lann Velin
  • : Tableau récapitulatif 16 Saint Thuriau (56), « Lann Velin » _____________________________________________ Février 2011 et décrites de façon systématique, soit directement dans le rapport, soit plus sommairement dans le tableau récapitulatif inséré en annexe. 2 – Les vestiges
  • archéologiques. Le diagnostic a mis en évidence de très nombreuses structures archéologiques (fig.07). Les vestiges apparaissent entre 0,30 et 0,40 m sous le niveau de sol actuel. Figure n°07 : Structures archéologiques découvertes au niveau des tranchées de diagnostic (toutes périodes
RAP03168 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • jeu de paume du Pélican 35 Martin Brunelle, architecte. Son étude a contribué à faire sortir de l’ombre le jeu de paume de Chinon. Nous avons par conséquent pris contact avec M. Brunelle et avons pu échanger de nombreuses informations au sujet de nos études respectives. De même
  • remarquable. Datée de 1607 par dendrochronologie, son étude a permis de restituer les parties aujourd’hui disparues et ainsi de pouvoir appréhender l’organisation primitive de l’édifice avec ses galeries hautes et basses. Une recherche documentaire réalisée en parallèle a montré que les
  • propriétaires successifs de la salle sont de grandes familles de parlementaires et ainsi de comprendre qu’en plus d’un sport, la paume est également une activité lucrative. L’étude a fourni de précieux renseignements sur l’intégration de la salle dans le quartier Saint-Aubin qui ne comptait
  • pas moins de huit jeux de paume. Ainsi, l’étude de la salle du Pélican offre un autre visage du quartier, loin de l’image pieuse portée notamment par le couvent des Jacobins situé à proximité et dont le culte à Notre-Dame de Bonne Nouvelle est également en pleine apogée au XVIIe
  • , Epoque contemporaine. Rennes (Ille-et-Vilaine) 10 et 12 rue Saint-Louis - Le jeu de paume du Pélican Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 10 et 12 rue Saint-Louis Le jeu de paume du Pélican Volume 2 sous la direction de par Romuald Ferrette Elen Esnault 185 5 11 3 12 9 4
  • archéologique Code INSEE Le jeu de paume du Pélican Volume 2 sous la direction de par avec la collaboration de Romuald Ferrette Elen Esnault Paul-André Besombes Véranne Brisotto Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean 2013-278 Arrêté de prescription Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • 314 318 319 321 3.2.1 L’implantation 3.2.2 Les propriétaires 3.2.3 L’organisation architecturale La volumétrie Le mur de bricole La galerie basse et l’accès La galerie haute et l’escalier Les
  • matériaux Le montage de la structure bois Le décor de la salle Les annexes : les latrines, la buanderie, la laverie 3-2-4 Les jeux de paume à Rennes 3-2-5 Les jeux de paume en France et en Europe L’ancêtre des sports de raquettes Contexte d’apparition Architecture de la salle
  • Pratique de la paume Maître-paumier, une profession reconnue Du loisir à l’activité lucrative Apogée et déclin du jeu de paume Constantes et particularités Les dimensions L’architecture de la salle Les matériaux Les annexes Le jeu de paume et les expressions de la
  • langue française 3-3-1 La métamorphose d’un espace et d’une fonction 3-3-2 La fermeture des travées 3-3-3 Le transept 3-3-4 La modification de la toiture 3-3-5 La reconstruction de la façade sud 3-3-6 La chapelle en fonction 3-3-7 Le décor 3-4-1 L’hôpital militaire et la
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la
  • loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
  • commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • Inrap Grand-Ouest Adresse ou lieu-dit Responsable scientifique de l’opération 10 et 12, rue Saint-Louis Codes Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement code INSEE — 35 238 Numéro de dossier Patriarche — Numéro de l’entité archéologique
  • 35 238 0118 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x (L93) : 135, 1587 y (L93): 723,3295 z (L93): 35,55 m NGF Nature de l’aménagement Proprietaire du terrain Ville de Rennes Hôtel de Ville BP 3126 35031 Cedex Références de l’opération
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Le jeu de paume du Pélican Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paléolithique Edifice public Industrie lithique Inférieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice
RAP00203.pdf (LANGOËLAN (56). Botcazo - le Merzer. rapport de sondage.)
  • LANGOËLAN (56). Botcazo - le Merzer. rapport de sondage.
  • Jacques BRIARP et ManceJt TUARZE RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PECOUl/ERTE V UN VEPOT VU BRONZE FINAL III A 80TCAZ0-LE MERZER, COMMUNE VE LANGOELAN, MORBIHAN AtxtoxM>cutLon de sondage n° 84-14 P Vin-2.dtX.on de* Antiquités PKéhti>tohÀ.q[\.et> de Bretagne. EQUIPE VE RECHERCHE N
  • ° 27 VU C.N.R.S, LcLboh-atoÂJie. d ' Anthn.0potogie Univ entité de Rennes I CampuA de Beantiea 35042 RENNES-Cédex Jacques SRIARP et MaAcel TUARIE RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PECOUt/ERTE P'UN fEPOT VU BRONZE FINAL III A 80TCAZ0-LE MERZER, COMMUNE VE LANGOELAN, MORBIHAN
  • puis recouvrit le trou ainsi découvert avec des planches afin de poursuivre son travail. L'un de nous (Mr Tuarze) effectuant un travail de Maîtrise d'Histoire sur la région de Ploërdut eut vent de cette découverte quelques temps après et la signala au laboratoire de l'E.R. n° 27 à
  • Rennes. Mr Le Roux, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne fut prévenu et nous autorisa à effectuer un sondage de contrôle, qui fut réalisé en septembre 1984. Le propriétaire tenait à conserver les objets et ne voulait s'en dessaisir Une mission menée en juillet 1984
  • réalisée sur "l'Age du Bronze" en collaboration avec le Musée de Bretagne à Rennes et l'E.R. n° 27 du C.N.R.S. fut présentée en juillet 1984 à Locuon, commune de Ploërdut. A cette occasion, l'ensemble de Botcazo fut présenté au public. Il n'est pas interdit de penser qu'à longue
  • avec amabilité et a coopéré à la fouille de contrôle ce dont nous le remercions. II - LE LIEU DE DECOUVERTE ET LA FOUILLE. La découverte a eu lieu sur le territoire de la commune de Langoëlan, près du village du Merzer (ancien cimetière) dans un lieu-dit Botcazo, coordonnées
  • Lambert II X 185,00 ; Y : 361,02 ; Z : 174 m. Le dépôt se situe dans la parcelle n° 202, section G du cadastre rénové de 1983, mais il faut noter qu'elle était sous un ancien talus qui séparait les parcelles 349, 333 et 350 de l'ancien cadastre de 1842. On doit souligner cette
  • fréquence de la situation de dépôts sous des talus 3 4 qui peuvent correspondre à des remodelages d'enclos beaucoup plus anciens. Le lieudit a été habité autrefois et le cadastre de 1841 marque des traces de bâtiments anciens. On retrouve là aussi la permanence d'habitats au même
  • Roch remarqua la présence de quelques débris de poterie qu'il ne put extraire. Aussi, pris par le temps recouvrit-il le tout de quelques planches et de terre. La fouille menée du 21 au 22 septembre 1984 avait pour but de retrouver les fragments de vase restés en place et de
  • Christiane, professeur d'histoire Melle Tuarze Yannick, étudiante. S'intéressèrent également aux travaux Mr et Mme Henri d'Aubert et Mme Michèle Guilloux, professeur d'histoire. Un sondage de 4 m sur 4 m fut engagé pour retrouver le lieu exact du dépôt, à partir des souvenirs précis du
  • propriétaire. Sous la couche arable comprenant les chaumes de la dernière moisson, les bois recouvrant la cachette apparurent bientôt et une zone plus argileuse témoignait du creusement d'une petite fosse. Lors du décapage, apparut un fragment de bronze à savoir le tranchant d'une hache à
  • incident et nous conservons à l'heure actuelle cette poterie du Bronze final. C'est un vase à pâte assez grossière à fond" plat d'un diamètre de 15 cm environ, les parois s'évasent et la partie conservée, haute de 15 cm environ atteint à cet endroit 20 cm environ de diamètre. Mais il
  • :■ ~ - et vestiges de la poterie en place avec un fragment de hache à'ailerons (à droite). 6 III - COMPOSITION DU DEPOT. Il comprend 163 pièces, y compris le fragment de hache retrouvé lors du sondage de contrôle, à savoir : - 3 haches à ailerons subterminaux et anneau latéral : 152
  • mm, 116 mm et 148 mm (photo 4) et les fragments de 2 autres haches (partie tranchant). Elles sont du type classique des dépôts du Bronze final III à épée langue de carpe. - 2 haches à douille subquadrangulaire et anneau latéral, l'une avec ailerons simulés (108 mm), l'autre sans
  • poignée en langue de carpe et trois fragments de lames pistilliformes, dont deux sont peut être du type "proto hallstattien" ou d'Ewart Park (photo n° 6). - 1 petite virole de pommeau d'épée atlantique en "bonnet de police" (photo n° 6). - 1 crochet à viande brisé. Il en reste la
  • III (photo n° 7) . - 1 talon de lance ou bouterolle à base élargie et perforation transversale. L'objet est décoré de petites stries horizontales et rappelle un peu les bouterolles du Launacien (photo n° 7). - 5 racloirs rectangulaires à dos bombé. 3 sont perforés d'un trou
  • discoïdes à profil biconvexe, dix perles cylindriques et un petit fragment annelé. On retrouve le même genre de parure dans des dépôts nantais (La Prairie de Mauves) (photo n° 1). 7 Photos 4 et 5 - LANGOELAN -■ Depot de Botcazo- Haches à ailerons et haches à douille. LANGOELAN
  • et 5 fragments. L'un à tampons terminaux est finement incisé de petits motifs curvilignes. Le deuxième est à bossettes, le troisième est orné de quelques lignes transversales, le dernier est oxydé et il lui manque un des tampons terminaux ; 4 des autres fragments sont à petits
  • joncs pleins et le 5ème à tige plate (photos 9 et 10). - 1 fragment de tôle de bronze, élément de char ou de parure - 7 anneaux dont 3 de 35 mm de diamètre sont creux et 4, plus petits sont en bronze massif. Ce sont des probables éléments de harnachement (photo n° 2). - 1 petit
  • burin de 51 mm à section rectangulaire - débris de coulée de bronze et 2 fragments de lingots dont un en cuivre pur. IV - CONCLUSIONS. Le dépôt de Botcazo à Langoëlan témoigne d'une implantation à l'intérieur de la Bretagne du groupe des dépôts en langue de carpe. Cette présence
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • articulations entre les habitats successifs dans toutes leurs composantes (architecturales, économiques et cultuelles). Il s'agit, par des mises en évidence synchroniques et diachroniques, d'étudier de manière pluri-thématique, un site aux ressources réellement exceptionnelles. 2.2.2
  • Hallstattien. Les couches Us.292 et 293, qui pourraient être réunies, peuvent sans doute être assimilées à cette couche Us.02 de couleur brun rouge. Elles reposent toutefois sur des sédiments profonds différents. En effet, l'épaisse lentille de terre limoneuse accumulée entre le Néolithique
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
RAP00243.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport final de fp2)
  • PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport final de fp2
  • DANIEL TANGUY FOUILLE PROGRAMMEE SUR LE SITE D'HABITAT ET LES SÉPULTURES DE L'AGE DU FER, COMMUNE DE PLUVIGNER AU TALHOUF.T (MORBIHAN) Années 1988-1989 DANIEL TANGUY FOUILLE PROGRAMMEE SUR LE SITE D'HABITAT ET LES SÉPULTURES DE L'AGE DU COMMUNE DE PLUVIGNER FER, AU
  • petits les concernés mé cette ont mis habitée, enclos par le site, en du site. 250 de m^ 1 d'eau. 000 dans truction de plan trapézoïdal accolée, au début de de 23 m^. m^ , 28 de Terre son Sur la les Finale, soignés et blocage A Ouest cet nous les
  • programmée et p 1 uriannue11e Les m^ interne de pierrailles. au-delà sommes 000 est en maçonnerie sèche percevoir son organisation sociale nous poursuivre 13 par une une maison La nécessité d'une vision globale de à délimité partie angle m^ . L'ensemble de ces vestiges
  • les site, aux recherches ont matérialisées précédentes. Au donc au Nord Sud, là importante et atteint un dénivelé de place à un aménagement entrevu L'interruption mètres devait soulignée par de correspondre, la lors celui-ci présence à de porté 3 sur par
  • m^. partie Tous Sud la présence éventuelle d'une entrée, du en élévation secteur avait et révélée en la les site des qui, aucune prospection 1988 efforts présentait rêt d'étudier une zone plane n'offrant visible l'entrée et ses se outre l'inté- structure
  • répondre . La nature de . La présence stratégie de à plusieurs l'aménagement et sur questions la l'organisation concernant : limite Sud. d'une éventuelle entrée. . L'utilisation d'une zone plane, habité et la limite Sud. située entre l'espace 3 2° - LES MOYENS
  • MIS EN PLACE 1988, Pour crédit d'Etat le chantier géré par a disposé l'A.F.A.N. 15 000 Frs de de auquel il faut ajou- ter 6 000 Frs de crédits destinés aux travaux d'analy- ses et de l'équipe cipaux de sont une de élevés et A ces 1k à exposition
  • Talhouet Armorique. réalisés en grande 403 du C.N.R.S. l'U.P.R. se financé du laboratoire, Frs habitats sommes, crédits dont la par muni- moitié à 2 mois consacré aux Fouilles de aux 000 Les partie il de l'âge du Fer en faut ajouter une subvention 5 000
  • Frs émanant du Conseil Général du Morbihan. 1989, Pour analyses, ont les été crédits d'Etat, reconduits de façon crédits municipaux se sont élevés cette fois uniquement à à semblable. et Les 10 300 Frs consacré fouille. Par contre, l'aide 1988 doit être
  • financement la commune de PLUVIGNER fourni matériel sûr à à la fouilleurs ces le son qui, logement, compte les comme le l'appui chaque transport travaux de travaillé au fouille. bénévoles campagnes en ont juillet 1988, avril et 4 LA 1° - FOUILLE LA LIMITE
  • SUD DU SITE Si connu, et la limite Nord caractérisée large de 1.80 du par m à un 2 site petit m, il est maintenant muret, n'en haut était bien de 0.50 pas de m même pour la limite Sud. Rappelons un mur est comprend les implanté un sur parement
  • deux à d'un alignement trois alignement de le posés secteur partie pente R.S.2 la : pente, il frustre visible sur externe à plat et interne se est composé imbriqués les constitue d'un verticalement effet toute une portion de permet L'aménagement
  • supérieure. naturelle a de laquelle muret construction employer est le la structure et suggé- de sagée aspect sous bois, la imposant, on parement se qui remarque Cette Il s'agit l'existence d'une trace perpendiculaires alignements à la sition centrale de
  • 1 ne m à lui l'origine, donne pas pour une un aspect la face Sud et dans une moindre partie Est, a un aspect plus imposant. On peut raisons qui dès lors ont motivé la face Sud du site pente se assez : poser les des questions ? les constructeurs
  • sépulture plusieurs chant, est que et le sont assises très est celle-ci en plein qui à un fonction de constitué en une hauteur n'excluent importants, 80 de soignée, partie les destinés est dans pas la placés cm. il La de cons- repose sur 20 à 30 cm
  • éléments visibles laissent supposer une disposés à faible de largeur pierres site. Il et du que la les L'organisation de la parements ou de murs sur d'autres Par contre, une est Ouest. arrachece impossible de mesure où de faite pierres seuls fouilles
  • de (f i g. blocs 5) . La l'utilisation visibles sur le sur le fermeture et qu'un enlè- internes plus certaine Nord disponibles sépulture monuments, l'on de pas vement de la couverture n'est pas tard. hauteur largeurs à un cours n'exclue coffre n'assuraient
  • g. surtout Le vide du côté Sud Est, ment est largeur appareillés 50 calées, une composées et entre soigneusement tenté pour 40 variant sont 1.90 m de le monu- à exclure comme on ne comme ou révèle pas de cela est visible moins organisation apparentés
  • dû en pente le monument sépulture, 6). offre forme ceci à 7) première important contraint faible volume la devait Une seconde sépulture située faite en reconstitution abords et (fig. de tenu du celle-ci arrondie Sépulture 2 En dessine nous compte
  • employées pour plantées le côté calées à Est leur sont base aussi par de petits de blocs chant ; le côté Ouest est constitué de moellons moins importants posés à plat ; et et il n'en reste qu'une à deux assises. Le coffre a subi une poussée provenant de la
RAP01309.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • . - Verron G., 1976 - Les civilisations néolithiques en Normandie. La préhistoire française, tome 2, C.N.R.S., p. 387-401. - Villes A., 1986 - Deux implantations septentrionales de la civilisations d'Artenac Ligueil (Indre-et-Loire) et Fort-Harrouard II (Eure-et-Loire). Actes du Vème
  • des recherches: rappel: Le site est découvert par prospection aérienne en 1989 ( G. Leroux 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La
  • Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat
  • schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants, schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur
  • l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille
  • édifice de plus de 100m de long, quelques fosses d'un enclos contigu, le pignon d'un second bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne
  • en 1995: (Fig. 4 et 5). Une augmentation très sensible des moyens sur le chapitre travaux a permis d'étendre notablement la surface décapée, en particulier dans la parcelle ZV143 encore cultivée au début des recherches en 1992. La technique utilisant le tractopelle à godet lisse
  • globalement 1,5 ha. Les recherches ont porté sur les secteurs suivants: - Du sud-ouest au nord-est du bâtiment A, la continuité de la palissade d'enclos est reconnue et un système d'entrée complexe est mis en évidence dans le prolongement du pignon est. - Au nord-est du bâtiment B, le
  • de cercle. m ) Ensemble A: nouvelles données: ( Fig. 6, 7,11 et 12). Dès 1992, une série de grandes fosses ovalaires sont reconnues à l'ouest du bâtiment A. Ces structures distantes, l'une de l'autre de 2 à 3 m, forment un large arc de cercle vers le nord. Au sud-ouest, cet
  • dessine une certaine sinuosité et un renflement par rapport à la régularité de la façade sud (la distance de 8m à l'ouest passe à 12m dans la partie médiane). Dans la parcelle ZV143, où le substrat n'a subit aucun arasement, les décapages mettent au jour un ensemble plus complet,grâce
  • à une meilleure conservation,en l'absence d'arasement du rocher.On peut distinguer plusieurs structures complémentaires: - A l'instar de la partie occidentale, une série de fosses ovales forme un arc de cercle orienté sud-est/nord-ouest et complète le plan d'un vaste demi-cercle
  • reliées entre-elles par un fossé à profil en V, de faibles dimensions dans le substrat (prof, :0,30m, 1. :0,40m). Le tracé de ce fossé dessine une succession de tronçons arqués se rejoignant à chaque fosse et le recoupement des remplissages montre que le creusement du fossé est
  • , mise en place des supports doubles dans les fosses profondes d'au moins 0,80m.Ensuite réalisation de la palissade par juxtaposition de rondins plantés verticalement dans un petit fossé et appuyés sur les supports. L'existence de deux supports verticaux, dont l'un se situe à près
  • d'un mètre en retrait de la palissade, est originale, et l'hypothèse d'un passage couvert, voire d'un chemin de ronde le long de la paroi peut être prudemment émise. - Dans sa partie conservée et mise en évidence à ce jour, le fossé ne présente qu'une seule interruption positionnée
  • fossé (1. :0,30m, prof, :0,15m) sur les façades latérales nord et sud. Deux grandes fosses ovales et profondes ( L:2,5m, 1:1,5m, prof: 1,1 m), séparées d'un espace central permettant un passage de 0,80m, forment la façade orientale. Ces fosses résultent apparemment du creusement de
  • plusieurs trous de poteaux jointifs, dont l'élément oriental des tierces porteuses. Nous sommes en présence d'un vestibule ou porche structurant puissamment l'entrée de l'enclos. Le module et la facture des entrées alignées, les techniques de construction soulignent l'homogénéité
  • architecturale de l'ensemble bâtiment et enclos. La puissance des éléments porteurs pour un édifice de dimensions au sol relativement réduites plaide pour une élévation importante et l'hypothèse d'une tour contrôlant l'accès à l'enclos paraît raisonnable. (Fig. 6). - Le souci de cloisonnement
  • et d'aménagement de l'espace est renforcé par la présence de fossés de faibles dimensions (l:0,20m/0,50m, prof 0,15m/0,30m) reliant les angles du pignon est du bâtiment à l'enceinte. Ces palissades, légères compte tenu des faibles fondations et des traces relevées,délimitent un
  • "sas" probablement non couvert entre le bâtiment et son enclos. Deux portes d'une largeur de 0,60m à 0,70m permettent d'accéder respectivement aux parties nord et sud de l'enclos. Ces fossés sont à mettre en relation avec la rigole fouillée en 1992 et reliant également l'angle sud
  • couvert, de 5m de longueur pour 2,50m à 3m de large. (Fig. 6). IV. L'ensemble B: (Fig. 8 et 13) En 1994, le plan d'ensemble du bâtiment B et la palissade sud de l'enclos attenant avaient été mis au jour et étudiés exception faîte de la partie centrale détruite par une carrière récente
RAP03293.pdf (VANNES (56). Rue du 28ème R.A. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). Rue du 28ème R.A. Rapport de diagnostic
  • également réalisé par l’Inrap a permis la mise en évidence d’un enclos funéraire hallstattien dans la zone du Prat (Paillier, 2013), enfin le double enclos concentrique de Rosvellec doit être mentionné (Galliou et al., 2009). L’essentiel des découvertes porte sur la période gallo-romaine
  • Sujets et thèmes Fossé parcellaire Diagnostic archéologique Le diagnostic se situe au nord-est du centre-ville de la commune de Vannes à proximité de la limite supposée de la ville antique « Darioritum ». Son emprise porte sur une superficie totale de 582 m2 dont 94 m2 ont été
  • . Résultats 25 25 25 25 26 1 Présentation de l’opération 1.1 Cadre général 1.2 La méthodologie 1.3 Le cadre géographique et géologique 1.4 Les contextes archéologiques et historiques 27 2. Résultats 28 3. Conclusions 28 4. Bibliographie 28 5. Listing des figures 29 III
  • Adresse ou lieu-dit Rue du 28ème R.A. __________________________ Codes Code INSEE 56260 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X : 1269.400 Y : 7178.450 Z : 23m / NGF _________________________ Références cadastrales
  • ________________________ Dates d’intervention sur le terrain 10 septembre 2015 8 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Industrie osseuse
  • scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux
  • 1269400 Figure 2 : Implantation des tranchées sur le plan cadastral. 13 I - Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 14 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. I - Données administratives, techniques et scientifiques
  • Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. 25 II -Résultats archéologiques 1 Présentation de l’opération 1.1 Cadre général Dans le cadre d’une demande volontaire de Mr Papin et de Mme Montfort, le Service Régional d’Archéologie de Bretagne a prescrit la
  • diagnostic ont été réalisées à l’aide d’une pelle mécanique à chenilles de 18 tonnes munie d’un godet lisse de 2 mètres. Les trois tranchées réalisées (fig.2) représentent une superficie totale de 94 m² soit 16,15 % de la surface diagnostiquée. Deux tranchées (n°1 et n°3) ont été
  • réalisées dans la plus grande longueur de la parcelle et la tranchée n°2 en continuité de la tranchée n°3 a été implantée perpendiculairement. Une section a été effectuée dans la structure rencontrée dans la tranchée n°1 à fin d’en connaître le profil. Cependant compte tenu du peu
  • d’intérêt de celleci aucun relevé n’en a été dressé. Dans toutes les tranchées le substrat a été atteint. A l’issue du diagnostic, le terrain a fait l’objet d’une remise en l’état. 1.3 Les cadres géographique et géologique 1.3.1 Le cadre géographique Le diagnostic se situe dans la
  • ://www.brgm.fr). Sur le terrain , le substrat apparaît sous la forme d’un granite altéré affleurant immédiatement sous une couche de terre végétale peu épaisse. 26 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. 1.4 Les contextes archéologique et historique Le patrimoine
  • , on peut cependant signaler la découverte d’un souterrain à Tréhuinec en 1872 (de Cussé, 1884, p. 35-40). Un siècle plus tard, dans l’ouest de Vannes, une tombe à incinération de la Tène ancienne est mise au jour dans le champs aux Bosses au Bondon (Galliou et al., 2009). Avec le
  • développement de l’archéologie préventive, de nouveaux sites vont être découverts. Les sondages archéologiques menés à Bohalgo par l’Inrap (Ferrette, 2010) et le C.E.R.A.M. (Dare, Triste, 2012) ont mis au jour un enclos quadrangulaire, un réseau de fossés, un silo et un puits. Un diagnostic
  • . La ville se développe sur la colline de Boismoreau durant la période augustéenne. Le quartier de Saint Patern a livré le cœur politico-judiciaire de la ville antique. Celui -ci est caractérisé par par la mise en évidence du forum, de sa basilique et dans son axe, plus à l’est, du
  • découvertes avec la fouille récente de villas périurbaines telles celles du Boizy (Dare, Triste, 2012) et de BernusCampen fouillée en 2011 (EA 562600132) dans le secteur ouest de Vannes. A l’est de la commune la découverte d’un trésor monétaire lors de travaux réalisés en 1962 doit
  • a également été mis en évidence rue de la Tannerie (ibid.). En ce qui concerne l’époque moderne et le XIXe siècle, l’examen des plans anciens du secteur ne révèle rien de particulier. 27 II -Résultats archéologiques 2 Résultat Ce diagnostic n’a livré qu’une seule structure sous la
  • présente une orientation perpendiculaire à une limite de terrain ancienne, antérieure au lotissement récent de la zone. Située un peu plus au sud-est, cette limite est matérialisée par un ancien chemin (parcelles 459, 460 et 462 du plan cadastral)(fig.2).Le creusement, profond de 0,30 à
  • du XXe siècle (non conservés) en cohérence totale avec l’interprétation proposée. Les tranchées n°2 et n°3 n’ont pas livré de structures (fig.4-5). Figure 3 : Vue de la tranchée n°1 avec le fait F. 1 © D.Pouille Inrap. Figure 4 : Vue de la tranchée n°2 © D.Pouille Inrap. Figure