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RAP00471.pdf (PLANGUENOUAL (22). le Frêche Clos. rapport intermédiaire 1990 de fouille programmée 1990-1992)
  • PLANGUENOUAL (22). le Frêche Clos. rapport intermédiaire 1990 de fouille programmée 1990-1992
  • ~ RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE PLURIANNUELLE 1990 LE FRECHE-CLOS en Planguenoual Parcelles ZR 10 cadastre de 1984. itti O R A C' No COURRIER ARRIVÉE
  • voie ancienne et probablement gallo-romaine, passe à environ 150 mètres du site. Une zone de tégulae se situe dans la même parcelle entre le site et la voie. L'atelier se situe en bordure d'une limite communale étonnante et vraisemblablement ancienne. Propriétaire : Madame Le Doeuff
  • d'argile cuite, provenant vraisemblablement des structures de cuisson. La campagne de fouille effectuée sur le site d'atelier de potier carolingien du Frêche-Clos en Planguenoual (22) s'est déroulée principalement en septembre 1990. Le site étant rebouché après chaque campagne pour
  • des besoins agricoles, un décapage au tractopelle a été réalisé sur les 650 m2 déjà ouvert en 1989. Les surfaces prévues pour la fouille de 1990 s'étendent de part et d'autre des zones étudiées en 1989. A l'issue des 20 jours de fouille effectués en septembre, une deuxième
  • intervention de 8 jours a été prévue début novembre. En effet, la dureté du sol consécutive à la sécheresse, allongeait le temps de travail de manière importante. Nous avons repris un deuxième cycle de fouille par temps humide avec un rendement nettement supérieur. Douze foui1leurs
  • -dépotoir et deux structures non fouillées ayant l'apparence de fours. -Drains et fosse -Bâtiment matérialisé par de possible trous de poteau. L'objectif majeur, pour cette année, était de pousuivre l'étude de ces différentes zones. Le deuxième axe de la campagne de fouille consistait en
  • . L'étude des formes menée en laboratoire après chaque fouille, permet de caractériser et de diférentier chacun de ces lots. Le grand fossé tessonier a été vidé sur 7m de long. Son mode de remplissage n'est pas constant et présente trois grandes parties. A l'est et sur 3 métrés, le
  • très plastique. Deux petites fosses-dépotoir, dont la structure 7 qui avaient été pressentie comme un éventuel four en 1989, ont été fouillées. A ce jour, l'analyse spatiale de la céramique, encore en cours, nous permet de dénombrer 7 lots différents. Les nouvelles surfaces étudiées
  • ensemble semblable apparait à 5 m à l'est du premier, en bordure de la fosse où aboutit F3. A l'intérieur de l'espace délimité par les fossés FI et F2, outre les petites fosses-dépotoir, un petit bassin pavé des mêmes petites pierres que les drains et d'environ 80 cm de diamètre pour 50
  • être dénombrées. Sûrement éphémères, ces structures se recoupent. Leurs fonctions restent obscures. A ce jour, l'interprétation schématique des trois zones préssenties en 1989 doit être abandonnée. Si le plan des sturctures de drains et de fosse a été complété, rien ne permet
  • d'appréhender l'alignement de trois trous de poteau découverts en 1989. Si les zones de rejets de céramique ont put être complétées par la présence de nouvelles fossesdépotoir, l'absence de four ne nous permet plus de parler de zones de cuisson. La majorité des anomalies observées sur la
  • . PRESENTATION Commune : Planguenoual 22 Lieu-dit. : Le Frêche-Clos Cadastre 1982, parcelle 10 et 11, section ZR. Cadastre 1984, parcelle 10, section ZR. Coordonnées Lambert : Zone I X : 241,450 Y : 103,300 Roche : diorite gneissique, terrain très argileux. Altitude NGF : - 110 mètres
  • Relief : pente nord-ouest à environ 1 km du plus proche sommet (127 m NGF) et à environ 3 km du plus proche talweg (60 m NGF) Hydrographie environ 400 ancienne. : présence d'une source, aujourd'hui asséchée, à m au sud du site et en bordure de la voie Géographie historique : une
  • bénévoles ont participé aux travaux durant les deux phases de la campagne. A l'issue de la campagne de 1989, nous soupçonnions l'existence de trois zones correspondant chacune à un aménagement nécessaire à la fabrication de la céramique: -Zone de cuisson matérielisée par les fosses
  • la poursuite de l'étude du remplissage du grand fossé tessonier identifié sur 17 m de long. L'étude de la céramique menée à partir de l'analyse spatiale des tessons contenus dans les fosses-dépotoir nécéssitait la pousuite de la fouille fine des fosses de rejets de céramique
  • comblement est constitué de tessons (fouille 1988). Les 4,50 métrés suivants l'amas de tessons repose sur des blocs d'argile provenant vraisemblablement des structures de cuisson, La dernière séquence étudiée montre une stratification de niveaux de céramique et de niveaux d'argile grise
  • ont permis de compléter notre connaissance sur l'organisation du site. Le réseau des fossés carolingiens se révèle complexe. Au sud du coude du fossé principal, la suite du tracé de la branche nord-sud a été fouillée sur 5 m et présente toujours le même remplissage d'argile gris
  • . Un petit fossé, F4, longe la tessonière sur toute la longueur étudiée, distant d'environ 50cm. Il se jette dans la branche nord-sud du fossé principal. Un deuxième petit fossé, F3, déjà partiellement reconnu, prend naissance dans une fosse qui présente un remplissage argileux en
  • surface, et se jette dans la branche nord-sud du fossé principal. Tous ces fossés ont fonctionné ouverts. Aucun d'eux ne présente de traces de fondations. Les remplissages sont diffèreents selon qu'il s'agit de tessonière ou de comblement par colluvionnement. C'est une utilisation
  • rationelle des endroits en creux qui ne correspond pas forcément à la fonction première des fossés. Toutes ces structures semble avoir été destinées à irriguer ou à gérer l'eau, présente plus ou moins naturellement sur ce sol argileux. Au sud de F3, une deuxième surface empierrée
RAP00902.pdf (BETTON (35). la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • BETTON ILLE et VILAINE PROSPECTION INVENTAIRE RAPPORT 1993 GAUTIER Michel En octobre 1992, avec le concours de quelques personnes intéressées par l'histoire de leur commune, nous décidions la création d'un groupe de travail dont les objectifs visaient à inventorier et mieux
  • deux bettonnais; MM PROVOST Alain, archéologue et LECERF Yannick , ingénieur d'études en archéologie. Très vite, après présentation et définition des différentes périodes archéologiques, sur l'appui de documents photographiques et de matériels archéologiques, le groupe s'orientait
  • présence de sites déjà soupçonnés ou encore en révéler de nouveaux. Conscients de nos handicaps liés au lancement de cette nouvelle activité, nous avons volontairement limité notre action au seul territoire de la commune de BETTON. Les premières sorties sur le terrain ont consisté à
  • visiter, sous la conduite de nos conseillers, quelques sites connus dont la typologie et le marquage au sol facilitent la compréhension. Par la suite, en fonction de la rotation des cultures et de l'accord des propriétaires, nous avons visité une vingtaine de grandes parcelles à
  • irrigation est assurée par une série de petits ruisseaux qui se jettent dans l'Ule canalisé ( le Quincampois, le Caleuvre, l'Illet, etc.). La topographie assez régulière présente une large vallée orientée Nord/Sud dont l'altitude est cotée à 45,00 m. IGN Les plateaux de bordure qui
  • . Nous avons le plus souvent constaté une amélioration de l'habitat ancien. Les deux petites zones artisanales n'ont pas modifiées le caractère agricole de l'espace communal. Un remembrement discret et ponctuel laisse encore en place le maillage d'une structure bocagère assez ancienne
  • prospection à débuté sur un acquis de onze sites de diverses époques. Signalés pour la plupart par Mr PROVOST A. à la suite de prospections effectuées en 1987, ils sont les Suivants: La Touche Nicoul La Haie Le Vau Rezé Le Haut Finvert Le Grand Brébion La Chauvinais La Mévrais Le Gros
  • avec le milieu archéologique. Le Vau Rezé, pris en partie dans une zone de protection d'un captage d'eau fait actuellement l'objet d'un projet de reboisement. Quelques plantations ont été effectuées dans la parcelle n° 419 . L'ensemble parait appartenir à un système de bassins avec
  • basse cour. La motte embroussaillée plantée du feuillus, ne parait pas avoir souffert autant que la basse cour dont l'une des extrémités est en partie remblayée. Le Haut Finvert, malgré une coupe du maïs récente n'a livré que très peu d'indices archéologiques. Quelques fragments de
  • prochainement coupé par la deuxième ceinture, les éléments recueillis dénoncent la présence d'une construction médiévale. La prospection effectuée à pied s'est pratiquée selon la technique du ratissage systématique. Les coordonnées du site, calculées en Lambert n, sont: 304,650 pour les X et
  • carré. Ce quadrilatère d'une dizaine de mètres de coté se situe dans un environnement Gallo-romain. Les coordonnées Lambert zone II sont : pour les X = 305,250 et pour les Y = 2 358,700. Quelques dizaines de mètres au Sud-Ouest, le site Gallo-romain de la Chauvinais a été mis en
  • d'autres catégories de tessons qui permettront de comprendre la fonction de cette construction. Les premiers indices nous permettaient de supposer la présence d'un bâtiment de thermal. Une série de photographies aériennes prises fin Octobre et début Novembre met en évidence une première
  • structure quadrangulaire dans la partie basse de la parcelle 19. les traces du bâtiment doivent être mises en relation avec le point d'eau contigiie. Les coordonnées Lambert zone II des traces de cette construction sont les suivantes: pour les X =: 304,100; pour les Y = 2 359,600. Dans
  • la parcelle voisine, n°49, en remontant sur le coteaux, on notera sur le cliché aérien, la présence d'une seconde construction quadrangulaire. Très étroite, sa grande longueur de 30 m. environ, s'aligne selon le Nord magnétique. Ses proportions au sol lui donnent l'aspect d'un
  • d'occupation. Nous y poursuivrons nos investigations au rythme des labours. Les coordonnées Lambert en zone II sont: pour les X = 305,600; pour les Y = .2 359,250 LE PROGRAMME 1993 1994 Mises en sommeil durant toute la période estivale, les activités du groupe archéologique de BETTON ont
  • COMMUNE DE BETTON ILLE et VILAINE PROSPECTION DIACHRONIQUE RAPPORT 1993 GAUTIER MICHEL Groupe Archéologique de BETTON N° d'autorisation 92-85 COMMUNE DE BETTON PROSPECTIONS 1993 Liste récapitulative des sites énoncés dans le rapport 1993 1) La Petite Louvrais: site
  • médiéval dénoncé par des poteries et des fragments de dallettes. Références cadastrales AZ 31, 65. Le site se trouve dans l'axe d'aménagement de la deuxième ceinture de RENNES. 2) Le Grand Rigné cadastrale AY l.d I: fragments de tuiles et tessons de poteries, époque gallo-romaine
  • . Référence 3) Le Grand Rigné H: fragments de tuiles et tessons de poteries, époque gallo-romaine. Référence cadastrale AY lb 4) Le Petit Rigné: structure quadrangulaire visible dans la végétation. Epoque indéterminée. Référence cadastrale AY61 5) Brébion H: structures visibles au sol
  • , tessons de poteries, tuiles ,crochets de bronze, d'époque gallo-romaine Références cadastrales BA 19b, 49 6) Brébion DI: structure circulaire section BA 47 7) Pluvignon deux silex sont découverts en surface. L'un d'eux porte des retouches. Référence cadastrale BA 34 COMMUNE DE
  • connaître le patrimoine architectural et archéologique de la commune de BETTON. Afin de donner à cette association naissante le maximum de chances pour la réussite des objectifs définis, mais aussi, pour nous conseiller et nous guider dans notre démarche, nous sollicitions le concours de
RAP02280.pdf ((29). les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • OCCUPATION CONTINUE DU TERRITOIRE 25 3.5. L'ORDRE CISTERCIEN 25 3.6. IMPLANTATION EN BRETAGNE 26 3.7. LE MONASTÈRE DU RELEC 26 3.8. LE PATRIMOINE SÉCULIER DE L'ABBAYE 28 3.9. DE LA RÉVOLUTION A NOS JOURS 32 B. STRATÉGIE ET MÉTHODOLOGIE 34 1. PROSPECTION PÉDESTRE THÉMATIQUE
  • . ARCHIVES DÉPARTEMENTALES DES CÔTES-D'ARMOR 133 3. LES CARTES 134 G. BIBLIOGRAPHIE 136 H. LISTE DES FIGURES 141 7 INTRODUCTION Dans les Monts d'Arrée, en la vallée du Queffleufh, les moines cisterciens de Bégard fondèrent l'abbaye du Relec vers 1 132 (ADCA H 90). Témoin de
  • l'implantation de l'ordre en Bretagne, le site et son domaine établi dans les évêchés de Cornouaille, Léon et Tréguier seront marqués par six siècles d'occupation monastique. L'abandon définitif du monastère est effectif en 1793 (ADF 1 Q 2498). Ce rapport présentera les résultats de l'étude
  • diachronique de l'abbaye, s 'attachant plus particulièrement à la question de l'hydraulique. En effet, les cisterciens se sont rendus maîtres de l'eau, élément qui conditionnait en partie l'installation d'un nouveau monastère. Pour cela ils se sont dotés d'un réseau hydraulique interne pour
  • : abbaye de Clairvaux (Aube), abbaye de Bussière (Côte-d'Or), abbaye de Maizières (Saône-etLoire) (BERTHIER & ROUILLARD 1998 : p. 123). Ces exemples ne sont pas isolés, les moines de l'abbaye de Reigny (Indre) s'installèrent en 1131 à 9 kilomètres de leur site primitif pour être proches
  • du cours d'eau appelé la Cure. Le monastère de la Ferté (Jura) dut quitter sa forêt afin de se fixer sur la Grosne (ROUILLARD 1991 : p. 36). Cette vie en communauté, avec une forte densité d'hommes, nécessitait des aménagements considérables pour le quotidien : cuisine, ablution
  • l'énergie hydraulique. Par leur complexe, ils se rapprochaient ainsi plus des réalisations urbaines que des aménagements ruraux. En outre, les moines blancs de l'abbaye du Relec ont su se construire, en dehors de l'enceinte claustrale, un véritable patrimoine hydraulique par de
  • du monastère du Relec. Ce dernier et les terres contiguës, espace clos dénommé le Grand Parc, sont, en effet, peu représentatifs du véritable domaine sur lequel les religieux avaient autrefois autorité. Appréhender cet espace géographique fut indispensable pour mener l'étude des
  • moulins détenus par les moines cisterciens. Le contexte d'implantation de ces bâtiments a ainsi pu apporter des éléments afin de concevoir l'organisation de ces structures artisanales en relation avec la répartition des hommes. En outre, l'analyse des données a permis d'associer la
  • mentions. L'examen s'est focalisé derechef sur les moulins à la période moderne jusqu'au devenir des usines au dix-neuvième et vingtième siècles, en traitant des faits antérieurs si la documentation étudiée le permettait. 12 A la période moderne, outre les moulins des étangs du Relec
  • -Saint-Thégonnec) sont au centre du domaine, où est polarisé en 1641 le plus grand nombre de quevaisiers, et en 1705, les plus importants revenus de l'abbaye. Leur rente annuelle est la plus élevée de tous les moulins. Tandis que ceux des territoires les moins importants en terme de
  • densité de vassaux, de recettes de l'abbaye et les plus en marge du domaine ont des rentes annuelles nettement inférieures. Toutefois ces moulins comme ceux de Cuffulliec (Le Cloître-Saint-Thégonnec), du Manac'h Quéré (Plounéour-Ménez), du Mendy (Berrien) et du Cran (Berrien) sont en
  • limite du domaine monastique et peuvent attirer des individus en marge de la seigneurie désirant moudre leur grain. En conséquence, les rentes de moulin ne semblent pas fixées d'après l'importance des bâtiments, mais cela paraît d'avantage lié à l'attachement possible d'un grand
  • . Aux dix-neuvième et vingtième siècles, sont notifiées toutes les installations hydrauliques ayant appartenu aux moines blancs. Elles apparaissent comme étant toujours en fonction à cette période. A partir des sources statistiques, des états de section et des matrices cadastrales
  • pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. TIGREAT Pierrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection X] thématique [ [ ] inventaire [ ] avec
  • A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des
  • fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné
  • découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le
  • nécessaire de s'intéresser à la région des Monts d'Arrée et de manière plus large à l'ordre cistercien, de leur implantation en Bretagne à la fondation de l'abbaye du Relec. 1. GÉOLOGIE Les Monts d'Arrée s'étendent sur une cinquantaine de kilomètres, orientés ouest-sudouest/est-nord-est
  • dans la partie la plus large de la chaîne entre Saint-Rivoal et Scrignac, territoire correspondant véritablement à la région dénommée les Monts d'Arrée. L'histoire de ce massif ancien peut être résumée schématiquement en trois étapes principales : à l'ère primaire une période de
RAP00239.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • La prospection -inventaire dans le bassin de en RAPPORT Rennes 1990 DE SYNTHESE A. PROVOST & A. PRIOL SERVON-SUR-VILAINE - La Croix: BRETAGNE indices phytologiques - maïs C.E.R.A.PAK. LA PROSPECTION - INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES (ILLE-ET-VILAINE) EN 1990 Alain
  • , complètent cette présentation. Un rapport complet, comprenant pour chaque indice de site, les clichés, la photo - interprétation dans son environnement cadastral et une fiche descriptive, est en cours d'élaboration. Contrairement aux années précédentes, la masse documentaire à traiter
  • n'a pu être exploitée « dans la foulée »... Contrôles au sol, enquêtes de proximité, contrôles au cadastre ancien sont en cours, il s'en faut de quelques semaines encore ! INTRODUCTION Le programme de prospection - inventaire du Bassin de Rennes en était à sa I2 ème année en
  • sur les thèmes de l'occupation du sol et l'urgence d'une situation dans une région en proie à l'urbanisation et aux grands travaux de communications : routes express, T.G.V. ... L'action de recherche trouve son aboutissement dans deux publications à paraître en 1991 : la Carte
  • archéologique de la Gaule pour le Département de l'Ille-et-Vilaine et le Projet Collectif de recherche sur « l'Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine ». LA PROSPECTION DU BASSIN DE RENNES EN 1990 La zone de prospection Le bassin de Rennes
  • bassin, de Montauban-de-Bretagne à Vitré et de Hédé à Janzé, incluant les rebords de roches dures du nord et du sud. Cette zone de prospection est en interface avec, au nord le programme de prospection - inventaire du Ce.R.A.A. sous la direction de L. Langouet, au sud-ouest avec le
  • programme de M. Gautier et au sud-est celui de G. Leroux. Les Moyens mis en œuvre L'année 1990 s'est caractérisée par un resserrement des moyens d'action, tout l'effort s'est porté, en prospection au sol, sur le contrôle des 120 indices de sites repérés en prospection aérienne en 1989
  • incluant des relevés de collectes précis. Dans le même temps, des survols intensifs ont été effectués à nouveau, en 1990, avec un succès comparable à 1989. Il était évident, dès le mois de mars 1990, que la Campagne aérienne serait du même ordre que la précédente : les statistiques
  • prospecteur aérien bénévole, opérationnel en 1990, a permis de partager le secteur couvert et donc de mieux cibler les objectifs tout en permettant une plus grande souplesse, au niveau du temps disponible, en fonction des moments les plus propices. Alain Priol a sillonné le secteur sud-est
  • de la zone de prospection autour des vallées de la Seiche et de l' Yaigne et Alain Provost a pris en charge la vallée de la Vilaine en amont de Rennes et les interfleuves tributaires, ainsi que la partie ouest du bassin. Les Résultats au plan méthodologique 131 indices de sites
  • 120 27 4,44 1990 131 22 5,95 Cette rentabilité est le fruit de l'expérience des années passées et surtout, de celle de 1989. On admet en effet, que 1990 ne fut pas intrinsèquement plus propice à la détection aérienne que 1989. On remarque, notamment en comparant les clichés
  • reconstitution des réserves en eau plutôt qu'à une sécheresse printanière violente. Le second facteur vient des conditions météorologiques connues en juin : orages, averses fréquentes, voiles brumeux. En fait, la rentabilité supérieure de 1990 provient d'un meilleur ciblage des secteurs et
  • 13 et le 22 mai. Le pois fourrager n'a été réactif cette année qu'au début du moins de juin et dans la dernière semaine de ce mois, en même temps que le blé, en phase de mûrissement. La fin des céréales coïncidant en juillet avec de mauvaises conditions météorologiques, les
  • coloration qui ont constitué l'essentiel des indices détectés, la hauteur de la végétation intervenant plus rarement. H OUEST-FRANCE - 6-09 - 1990 Sécheresse : septembre difficile Les gestionnaires de l'eau restent Inquiets. Avec la reprise de l'activité Industrielle en septembre et
  • deux années terribles de sécheresse, Brice Lalonde attend beaucoup de sa loi générale sur l'eau qu'il présentera au Parlement a la session de printemps. Elle clarifiera les responsabilités en matière de police, soumettra tout prélèvement et rejet à autorisation, renforcera le rôle
  • des agences de bassin. Les quelques pluies d'orages des jours derniers n'ont pas rassuré bien au contraire,, tes gestionnaires de l'eau réunis hier à Paris au ministère de l'Environnement pour le point mensuel sur la sécheresse. En août tous les records d'assèchement des cours
  • se conjuguent la reprise de l'activité industrielle, la sécheresse et la poursuite de l 'Irrigation ». Félicitant les Français pour leur esprit de civisme, il leur demande de continuer et lance un appel aux industriels. Si l'automne n'est pas pluvieux, des rejets Des rivières au
  • printemps. Sur l'Ouest, les cumuls pluviométriques d'avril, mai et juin correspondaient à 10 %, voire 20 % de la normale. Seuls le Morbihan, l'ouest des Côtes-d'Armor et la Mayenne bénéficiaient d'un excédent d'environ 20 %. Le ciel est resté sec en juillet et août et les pluies de ces
  • entre 50 et 70 mm de pluie (autant de litres d'eau au mètre carré). Au pire, le cumul de juillet et août est inférieur au tiers de CUMUL DES PRÉCIPITATIONS . . EN JUILLET ET EN AOUT (»n mm) I Cherbourg Caen Argentan Angers Nantes Rennes PloêTmel Belle-Ile Bréhat „ 0 27 33 19 22
  • 27 32 28 24 25 ,; 66" Al 22 M M §Pi ipt 11 31 (1976) . 101 » 31 (1959) ■ 45 (1981) 32 (1964) 82 . 24 (1955) 105 . 89 . 22 (1969) . 10 (1955) . 9 (1955) m. . 11 (1976) .18111 E» 0» 50 à 70 mm 6) 25450 mm Si 15425 mm Le cumul des pluies en juillet et août, cette année
RAP00147.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • jusqu'aux souvenirs de voyages en Irlande,Maroc ou Egypte. Ma conclusion? Elle est très simple : j'ai envie de revenir au Petit Mont l'an prochain,,J'étais venue dans le but de faire quelquechose qui m'était totalement inconnu,dans un lieu inconnu,avec des gens inconnus,je repars avec
  • Août inclus,dans le cadre du programme P 29,avec l'autorisation accordée le 14 Avril I982 sous le numéro I483. HREP HISTORIQUE ET RAPPEL DES TRAVAUX ANTERIEURS Fouillé en I865 par De Cussé de la Société Polymathique du Morbihan,le.: seul dolmen alors connu dans ce cairn avait un
  • perles en variscite complétaient ces vestiges. Classé monument historique en 1904 pour l'ensemble du cairn,Z. le Rouzic y entreprit deux restaurations,1'une en 1905,1'autre en I926.De nouveaux vestiges gallo romains et néolithiques étaient à nouveau découverts.La table de couverture
  • de la chambre et les supports étaient relevés,le couloir couvert* de dalles en béton. En 1942-43 les occupants implantaient un blockhaus dans la partie sud du cairn et appliquaient un second blockhaus contre son flanc nord.Le dolmen devait en soufrir. Des renseignements recueillis
  • l'ouverture de la carrière faite à la main. En I979>1980 et I98I les campagnes de fouilles menées dans le cadre d'une program mation nous- ont permis dans un premier temps de mesurer l'étendue des dégâts occasionnés par la construction des blockhaus,puis de rechercher et mettre à jour des
  • recherche du parement extérieur sous les remblais allemands. B - Fbuille sur la façade Est au nord du portique,en poursuivant le dégagement cfa parement inférieur,puis recherche de parements en arrière de celui-ci. C - Dégagement des parements multiples au Nord-ouest jusqu'aux abords du
  • petit blockhauso D - Ouverture d'une tranchée de reconnaissance orientée Nord-Sud. E - Sondage en arrière du grand blockhaus au dessus du point présumé de la chamb: vue en 1943. Par la suite,les résultats obtenus dans la zone D nous ont condu: à opérer une jonction entre cette zone
  • et la tranchée de reconnaissance 1979«en suivant les parements reconnus . Pour les opérations A et C,nous avons dû faire appel au préalabli à l'Entreprise J.P RIO de Sarzeau,qui à l'aide d'un tracto-pelle a dégagé la par> tie supérieure des éboulis ou remblais allemands.La
  • (93). Le Cler Georges,instituteur,Allaire (56). Linkenheil Christa,infirmière,Paris (75). 3 Llana Rodriguez César,étudiant en archéologie,St Jacques de Compostelle,Espagne. Mayart Thierry,étudiant,Compiègne (60). Michel Véronique,étudiante,La TteLnité/Mer, (56). Moulliec Jean
  • a assuré cette- tâche ingrate avec une humeur toujours égale;qu'elle en soit vivement remerciée. La moitié de l'effectif des fouilleurs fréquent le chantier depuis quatre ans; l'équipe véritablement soudée et", motivée a déployé une très grande activité au cours de ces trois semaines,La
  • la Directrice de l'Ecole Publique où nous trouvons chaque année un hébergement
  • suivre en direction du Sud.Le rentré observé entre 12,00 et 13,00m au cours de la campagne 81,nés semblf pas constituer une entrée de couloir démoli comme nous le supposions,mais une reprise en écaille totalement rasée au delà de I3,00m.A partir de ce point on rencontre^ une zone de
  • recueillie en dessous ou aux abords immédiats est essentiellement gallo-romaine et commune.(Clichés I et 2). c- La fouille- des carrés F et I situés entre 6 et 8m en avas de l'entrée du "dolmen",a été réalisée en début de campagne. Si le carré I s'est révélé pauvre en mobilier,par contre
  • le carré P a apporté son contingent de céramique gallo-romaine et de fragments de statuettes en tern blanche,une petite perle en variscite,des fragments de campaniforme,une monnaie vraisemblablement romaine et une monnaie vénète. ZONE B - Façade Estjpartie Nord (Plan I). a- Le
  • mur construit par Le Rouzic au cours de l'une de ses restaurations,dressé à droite de l'entrée du couloir a été en partie démonté pour tenter de mettre en évidence la base du parement externe dans sa liaison avec cette entrée. De toute évidence ce parement a été détruit au cours
  • couloir (cliché 4). Au cours de 11 opération,fut découverte une dalle en forme de crosse,parfaitement parfaitement bouchardée sur les 2/3 de sa longueur (cliché 5)«La dalle gisait dressée sur tranche au milieu des éboulis ,en avant de la tranchée Le Houzic. b- Le dégagement du
  • parement externe s'est poursuivi aux abords du petit blockhaus qu'il contourne,réduit à une soixantaine de centimètre de hauteur,puis se réduisant à une seule assise bien en place dans l'angle du cairn I (cliché 6). c- Le parement 2 a été dégagé dans toute sa longueur (cliché 7),et il
  • disparait sous la semelle de béton du petit blockhaus (cliché 8) tout en conservant sa belle facture. On note son parallélisme avec le parement 3 découvert en I980,puis il s'en écart après un rentré en arrondi,pour n'être plus parallèle qu'avec le parement inférieur externe et
  • disparaître enfin à cause des perturbations de la tranchée Le Rouzic à proximité du "dolmen". ZONE C - Parements multiples Nord-ouest (Plan 2). Il a été procédé au décapage et nettoyage des parements anrê que l'on ait eu éliminé les éboulis en avant du parement inférieur. Ce nettoyage
  • a permis de mettre en évidence la multiplicité des parements,les nombreuses reprises en massifs (clichés 9 et 10) r(clïclnés 11-12.) Malheureusement ces parements commencent à se dégrader aux abords du petit block 2.. fouille- Sou&ica tdalle ob\c>\nC}Ue, Cairn Sur loi demvcre
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en particulier), mais il est possible que des vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. La découverte sporadique, mais constante, de
  • tessons antiques, de restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d'outils en fer et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • , avec l'aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme
  • secteur 5. - Ce secteur a livré les vestiges d'activités cultuelles de toutes périodes, en place ou détruites. - Ce secteur se trouve au contact direct de l'habitat du premier âge du Fer (des fondations de bâtiments ont été repérés jusqu'à 10 m de la limite orientale du secteur) et de
RAP03292.pdf (HILLION (22). Champ du Pommier : découverte de vestiges protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic)
  • Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Eddie Roy, inrap Assistant d’études et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, Inrap
  • terrain, de relevés et d’enregistrements Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eddie Roy, inrap Assistant d’études Coordination scientifique, infographie, texte, dessins et mise en page du RFO Théophane Nicolas
  • 2016 de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.01 à 03). Les travaux envisagés sont susceptibles par leur surface, d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. En effet, l’emprise des travaux est placée sur un secteur de plateau en bord de mer
  • , très favorable aux implantations humaines. L’opération financée en partie par Trécobat a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP : Eddie Roy, assistant d’études, responsable d’opérations et André Nové Josseran technicien supérieur. Les terrassements
  • ont été effectués à l’aide d’une pelleteuse à chenilles. Le maillage systématique et régulier des tranchées a mis en évidence de nombreux vestiges archéologiques. La rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O), l'étude du mobilier lithique (autre que les objets en silex
  • compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux et répertoriées en annexe (tableau récapitulatif). 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel) Le projet d’implantation du
  • lotissement sur une surface de 47 755 m², est situé sur sommet de plateau, sur un terrain quasiment plat, (dénivelé de 1%) en bord de mer, dont le point culminant, au niveau de l’emprise est placé à l'Est à 33 m n.g.f. (fig.04). Le projet se développe au S/E de la commune de Hillion, au
  • (fig.03). Les tranchées ont été implantées en quinconce sur plusieurs rangées espacées de 17 m. Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu’à l’apparition d’anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d’être conservés en
  • archéologiques ont été découverts dans les 50 tranchées systématiques4. Toutes ces structures ont été relevées en plan (fig.03) et décrites de façon systématique directement dans le rapport ou sommairement dans le tableau récapitulatif inséré en annexe. 2 Le loess est une roche meuble. Il
  • ruissellement des eaux de pluie, s'est accumulé en bas des pentes et forme maintenant l'essentiel des falaises de limon de nos côtes. Extrait en partie de : Guillaume (M.), 2005.- La géologie des Côtes d'Armor.- Les dossiers de Vivarmor, p.7. 3 Le fait correspond à un ensemble structuré
  • : Structures archéologiques, toutes périodes confondues, relevées au niveau de l’emprise. 2 – Les vestiges archéologiques. Le diagnostic a mis en évidence de nombreuses structures archéologiques. Les vestiges apparaissent de façon générale, entre 0,60 et 0,80 m sous le niveau de sol
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 La littérature archéologique montre par ailleurs que ce type de structures à pierres chauffantes est fréquent sur les sites néolithiques et en particulier du Néolithique moyen II. Ces fosses se rattachent probablement à la stricte sphère domestique mais pour certains
  • éléments on peut éventuellement envisager une mise en place dans le cadre de productions spécialisées (séchage…), ou de productions culinaires de masse dans le cadre de repas collectifs, de « festins »6. Quelques structures ont livré une ou plusieurs pièces lithique néolithique
  • sur le substrat. Ils sont respectivement conservés, au niveau des deux sondages mécaniques, sur une profondeur de 0,80 m et 0,94 m. Leur creusement présente un profil en "V" pour le fossé 28 et en "Y" pour la structure 6. Les différentes strates de ces deux fossés trahissent une
  • la Tène ancienne prélevés dans trois fossés : 10, 13 et 22 (fig.12). Ces éléments semblent suivre en partie, l'orientation du système fossoyé attribué à l'âge du Bronze. Le fossé 13, orienté N/E-S/O, uniquement relevé sur une distance de 10 m au niveau de la tranchée de diagnostic
  • (correspondant apparemment à 22) orienté N/OS/E, a été suivi sur une distance de 50 m. Les deux coupes stratigraphiques effectuées sur son tracé, présentent un profil en "V", le fossé étant mieux conservé dans sa partie S/E. La coupe effectuée au niveau du fossé 10, laisse entrevoir par le
  • périodes, notamment les éléments conservés en profondeur, dont le profil est en "V" : 2, 26, 54 et 55 (fig.14). Figure n°15 : Coupes stratigraphiques du fossé 2. 2.5.2 - L'empreinte d'un grand bâtiment. Une trentaine de trous de poteaux relevés au centre, en périphérie sud de
  • l'emprise, dans la tranchée de diagnostic n°12, forment le plan d'un long bâtiment en abside, orienté N/O-S/E (fig.16). La construction mesure 16 m de long pour 7 m de large. Les structures apparaissent 29 Hillion (22), « Champ du pommier
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 directement sur le substrat à base de limon ocre, sous 0,70 m de terre brunâtre. Figure n°16 : Bâtiment sur poteaux relevé au centre, en périphérie centrale de l'emprise dans la tranchée de diagnostic n°12. 30 Hillion (22), « Champ du pommier
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 Les trous de poteaux périphériques présentent un diamètre de 0,50 m à 0,70 m et leur implantation resserrée (entre 1,30 m et 1,70 m, mesures prises d'axe en axe), laisse supposer qu'ils marquent bien l'emplacement des murs périphérie du bâtiment. Le pignon Nord du
RAP00434.pdf (PLANGUENOUAL (22). le Frêche Clos. rapport de fouille programmée annuelle)
  • PLANGUENOUAL (22). le Frêche Clos. rapport de fouille programmée annuelle
  • R A P P O R T D E F O U I L L E P R O G R A M M E E 1 9 83 LE FRECHE-CLOS en Planguenoual P a r c e l l e s ZR 10 cadastre d e 1984. Catherine Bizien photo 1 : L E CHANTIER V U E D E L ' E S T 434 ^ SOMMAIRE : PRESENTATION1 P. 2 Fiche d'identité, site et situation
  • ê m e p a r c e l l e e n t r e le site et la voie. L'atelier se situe en b o r d u r e d ' u n e limite communale é t o n n a n t e et v r a i s e m b l a b l e m e n t ancienne. Propriétaire : M a d a m e L e Doeuff Inventeur : J.H. C l é m e n t et P. A m o u r e u x
  • informes d ' a r g i l e cuite, p r o v e n a n t v r a i s e m b l a b l e m e n t d e s structures d e cuisson. CASTE EN COURBE DE NIVEAO EQCJIDISTANTE DE 5 M DE LA REGION DO S I T E Etudes antérieures. D é c o u v e r t en 1982, lors d e travaux d e remembrement, le site d u
  • fouille d e 1988, nous étions arrivé à la c o n c l u s i o n que les zones p e r t u r b é s sur la cartographie d e s isanomales (300 m2) d e v a i t correspondre à une partie de l'atelier. En l'absence de couches archéologiques caractéristiques, c'était le seul élément d e r é f l e
  • : On décapage permettant d'enlever la terre végétale et d'atteindre la roche a été effectué d e part et d'autre d u fossé de drainage sur une surface totale de 650 m2. Cependant, la sécheresse persistante permettait difficilement de différencier les zones ou la roche en place était apparente
  • des zones ou le remplissage était constitué de sédiments remaniés. U n deuxième décapage fin à la truelle a été nécessaire sur une partie de la surface décapée. Nous avons d û opter pour une réduction de la surface étudiée. En effet le sol durci par la sécheresse était très long
  • . PRINCIPAUXRESULTATS: Aspectsdelaroche; Lors d u décapage, différentes qualités et couleurs d e sédiment sont apparus. Cependant, la texture était partout semblable. Le second décapage effectué à la truelle a permis de caractériser la roche en place. Elle a une couleur allant d u beige au rouille
  • fragments d'argile cuite y sont présent en faible quantité. Les. structures postérieures à l'atelier i - L a cartographie d e la prospection magnétique d e 1984 présentait une anomalie éloignée d e la zone d e fouille, à environ 45 m au sud. Bien que située à l'emplacement des talus et
  • collecteur d ' e a u sur les deux parcelles. D e s drains en p l a s t i q u e o n t été p o s é s à environ 1 m è t r e sous le n i v e a u d u sol d e m a n i è r e à irriguer les p a r c e l l e s souvent t r è s humides.Lors d u décapage, d e s t r a c e s rectilignés d e roche
  • remaniées de couleur rouille s o n t apparues. U n sondage a permis d ' y retrouver les tuyaux d e plastique. Structuresétudiées• - Structure III: D é j à repérée, en 1988, la structure trois n ' a p p a r a i s s a i t pas sur la cartographie des p r o s p e c t i o n s magnétiques
  • ' a livré que très p e u d e mobilier. Elle p r é s e n t e d e nombreuses p a r t i c u l e s d e b l o c d ' a r g i l e cuite réduit en gravier. Le m o b i l i e r : L'étude d u mobilier e s t en cours. L a céramique présente les mêmes caractéristiques que celles contenues e n S2. A u
  • r e p a r t i e l l e m e n t fouillée e n 1988 (sur 6,30 m d e long) et appelée S t r u c t u r e 1. Sa section avait u n e forme de U écrasée d e 1,90 m d e large e n haut, d e 0,40 m à la base et d e 0,40 m d e profondeur. Les coupes avaient mis en évidence, sous le
  • légèrement plus clair que la roche, d e s traces d e cendres et d e charbon d e bois. Le fossé a été excavé jusqu'à la roche, d a n s l'angle à p a r t i r d e la t e s s o n i è r e et sur u n e longueur d e 12 m vers le Nord-Est. Sa section, en forme de U, m e s u r e 1 m è t r e d e
  • large e n surface, 0,40 m è t r e d e large à la b a s e et environ 0,60 m è t r e d e profondeur. Le remplissage e s t composé d ' a r g i l e g r i s e compacte (la m ê m e que celle retrouvée sous la t e s s o n i è r e en Fl. L e mobilier, très p a u v r e consiste en deux
  • légèrement encavée, p a v é e de petites pierres et aménagée à m ê m e la roche. L a structure n ' e s t sans doute p a s complète. Les p a r t i e s ayant p u exister sur le n i v e a u supérieur d e la roche en p l a c e ont d u d i s p a r a î t r e lors des labours. L a couche d e t e
  • F 11. E n surface, le sol p r é s e n t a i t u n e t e i n t e légèrement p l u s c l a i r e qui p o u v a i t indiquer que l'on était en p r é s e n c e d ' u n n i v e a u remanié. E n court d e fouille, quelques ensembles d e p i e r r e s sont apparus. Trois taches blanches
  • : E X C A V A T I O N F 11 photo 15 : E V E N T U E L TROU D E P O T E A U EN F 11 Structures repérées : Plusieurs structures ont seulement été repérées. Les structures 7 et 8, découvertes tardivement, o n t seulement fait l'objet d ' u n d é g a g e m e n t d e surface. Elles
  • et la p r o x i m i t é d e la grande fosse-dépotoir suggèrent la p o s s i b i l i t é de structures de cuisson. Un quatrième fossé a été repéré en surface sur u n e longueur d e 2,50 m . Il p a r t d e l'angle s u d d u fossé 1 et se d i r i g e vers le sud-ouest e n p r o l o n
  • g e m e n t d e F 2. L a paroi sud d e l'angle d e FI en m o n t r e u n e coupe. L a section à c e t endroit p r é s e n t e u n e forme p e u p r o f o n d e e n forme d e d e m i - l u n e d e 1,40 m d e large sur 0,30 m d e profondeur. Le remplissage semblable a celui d e F2
  • connaissance de la production de l'atelier. Les conclusions concernant l'organisation de l'atelier ne peuvent être définitives. Chaque ensemble dégagé est incomplet et ne peut être actuellement analysé en détail. La fouille, menée sur plusieurs années, devrait permettre de comprendre
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • -Abou en Egypte avec sa représentation de bateau à têtes de canards ou de cygnes, et Ninive avec ses embarcations à têtes de chevaux). A son tour, Luquet dispute l'idée du bateau et, s'il confond comme Mortillet le jugiforme et le pectiniforme (le bateau) en une seule classe
  • Corpus des signes gravés *** Résumé : Le grand tumulus du Mané Lud est davantage connu par sa tombe à couloir d'adjonction secondaire -, qui en borne l'extrémité occidentale et qui contient bon nombre de gravures parmi les plus célèbres du corpus européen. Dix stèles seront ici
  • décrites et illustrées par des photographies et dessins dont la réalisation aura demandé plus de 600 heures de travail, effectué tant sur le terrain qu' en laboratoire. Plusieurs signes sont inédits et valident par leur découverte la méthode d'acquisition et de traitement numérique des
  • images que le laboratoire a mis en œuvre ces dernières années. La majorité des gravures est également mieux précisée et permet désormais une réinterprétation des associations de signes réunies sur un même support, mais également une lecture simultanée de ces stèles comprises comme des
  • , au moyen des techniques actuelles de représentation et de diffusion des données, plus de 30 ans après la confection du dernier inventaire en usage (en langue anglaise). Note : La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation privilégiée dans le bourg de
  • Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et le tourisme actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, etc.) qui vont en
  • bilan effectué, décision fut prise d'envisager concrètement les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en
  • -type fut choisi parmi les tombes classées au titre des Monuments Historiques, sur des critères de notoriété internationale du site mais également en raison d'une « agression » touristique encore plus visible qu'ailleurs (tracés surlignés, puis nettoyés) et qui rendent urgentes ces
  • opérations d'inventaire. Notre choix s'est donc porté vers le Mané Lud en Locmariaquer, en étroite concertation avec S. Deschamps. Ajoutons que ces préoccupations s'inscrivent dans un mouvement de la recherche fondamentale où la totalité des signes gravés est aujourd'hui remise en cause
  • au cœur même du modèle interprétatif en usage, qu'il s'agisse de la définition géométrique des figures ou bien du sens que l'on veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les
  • élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Lud, avec une précision jamais atteinte ; puis ces stèles-orthostates et ces dalles de couverture ont bénéficié d'une campagne d'éclairage nocturne et de capture d'images photographiques ; le traitement en laboratoire pouvait alors débuter
  • , l'immuabilité des interprétations des archéologues pourrait provenir d'une représentation contenant intrinsèquement de l'immuable par le fait même du potentiel cognitif humain, reconnaissable en des temps et des lieux différents (un bateau en Scandinavie sera abstrait selon des lignes
  • autorise à prolonger aussi longtemps les mêmes erreurs de reconnaissance, sans remise en cause des prémisses et du cadre conceptuel d'application des signes. Quoi qu'il en soit, et malgré cette intervention précoce à la Table des Marchand voisine où les gravures de la stèle de chevet
  • sont repérées par les fouilleurs en 1811, il faut attendre Ferguson1 pour que soient enfin mentionnées par écrit les gravures du Mané Lud dans une communication donnée en 1863 à l'Académie royale d'Irlande. Mais, très vite, les fouilles menées la même année par Galles et Mauricet
  • sur le grand tumulus2 qui flanque le cairn de la tombe à couloir, sont l'occasion de mentionner les mêmes gravures, ces chercheurs proposant pour la première fois de voir dans les fameux « signes en U » des jougs d'attelage pour les bovins. On retiendra également l'observation
  • stèles en ces contextes funéraires. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument. Les tracés sur l'orthostate 16 sont remarquablement repris en dessins, un peu moins soignés sur les autres pierres. Une mention particulière porte
  • sur le bandeau en relief de la dalle de plancher, qui est ainsi reconnu comme d'origine anthropique. On note enfin l'erreur de relevé sur le sommet du motif quadrangulaire de la stèle 6 qui déterminera jusqu'à nos jours, par cette application imaginaire d'un « rostre « apical », la
  • confusion entre « l'idole » et le « carré », l'un devant évoluer vers l'autre (le « signal E » de Maisonneuve, par exemple). Quant à la stèle de chevet et son énigmatique figure, l'auteur avoue en légende de son dessin que malgré le grand relief de la sculpture, la pierre n'a pu être
  • relevée « à cause de l'incertitude des lignes confondues avec les fissures de la pierre », ce qui est en partie vrai et témoigne d'une prudence qui sera bien rarement de mise dans les décennies suivantes.. Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans
  • le Morbihan, Closmadeuc publie en 1873 un document qui fera date, davantage par sa mise en ordre des données 1 2 A ne pas confondre avec « l'autre » Fergusson, plus célèbre par son ouvrage abondamment traduit. Mané Lud = Montagne de cendres. 5 que par son fond documentaire qui
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • MOYEN DES STRUCTURES D'EXTRACTION LA STRUCTURE Us. 125 LE MOBILIER DE L'ÂGE DU BRONZE EN CONCLUSION 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET REALITE HISTORIQUE 3. COMMUNICATION ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2
  • importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est
  • pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud / sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant
  • (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'ouest) et un poignard en bronze déposés au coeur de ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée d'un crâne d'agneau et d'une arrête centrale de poisson. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet
  • espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du
  • Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un
  • consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage suivies de banquets rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace
  • réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de
  • référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Mais si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient 8 bien aux tous débuts de l'histoire du village du premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela
  • d'objets métalliques antique (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de 50 monnaies) évoque encore des activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en particulier), mais il est possible que des
  • assez complexe, hélas totalement érodé. La mise au jour et le début de la fouille, en 2006, d'une structure en pierres (Us. 125) semble compléter la panoplie des traces d'occupation romaine sur le site (sans qu'il soit possible d'attribuer une fonction à cette structure). Sans aller
  • christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VI e siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension ( Vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier
  • « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le
  • provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l'aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur
  • fouille Fig.4 Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers l'est l'étude du secteur 5. - Ce secteur a livré les vestiges d'activités cultuelles de toutes périodes, en place ou détruites. 10 - Ce secteur se trouve au contact direct de l'habitat du premier âge du Fer (des fondations de
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • Karnak en Egypte, couverts de hiéroglyphes : l'une après l'autre, les surfaces restreintes gravées sur le monument d'Hatchepsout, haut de 30m, ont été prises au téléobjectif fixé sur appareil numérique en station à 6 m de hauteur et a une distance d'une cinquantaine de mètres ; peu de
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
  • en d'autres lieux des fac-similé de ces repérsentations par trop difficiles à reconnaître aujourd'hui en visite touristique commune, et plus encore à les sauver d'une destruction insidieuse. La découverte inopinée et l'enlèvement provoqué par nos soins d'un rare polissoir en
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • mondialement connu furent d'ailleurs déplorables, le sol étant jonché d'immondices, de verres coupants récemment brisés particulièrement dangereux lors de nos prises de vues en position couchée sous le plafond. La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de menhirs... Ce sont, à n'en pas douter, des pièces uniques en Europe occidentale, dont nous constatons l'effacement irrémédiable au moment même où nous renouvelons entièrement l'interprétation sémiologique
  • les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en phase avec les progrès technologiques dont doivent
  • le Mané Lud en Locmariaquer, en concertation avec S. Deschamps (rapport Cassen et la. 2003). Nous reprendrons ici les mêmes termes pour décrire l'abandon dans lequel nous avons découvert le site du Mané Rutual, et l'urgence qu'il y aurait à sauvegarder ces gravures uniques
  • veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Rutual, avec une précision jamais atteinte, et en nous écartant cette fois des
  • procédés mis en œuvre l'an passé sur le Mané Lud, puisque les levés topographiques furent cette fois pensés en amont des représentations architecturales, par le biais d'une station totale ; puis ces stèles-orthostates et ces dalles de couverture ont bénéficié de quatre campagnes
  • d'éclairage diurne et nocturne et de capture d'images photographiques ; le traitement en laboratoire pouvait alors débuter. 3 2- Constitution de l'équipe et répartition des tâches Direction des travaux : S. Cassen. Levé topographique de la tombe : B. Lefèbvre, S. Cassen. Relevés
  • . Réalisation des planches et des illustrations : S. Cassen. Rédaction du rapport : S . Cassen, M. Merheb. Gestion des crédits : M. Tostivint. Suivi de la convention : P. Ballu. Documentation : C. Le Gall 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Rutual Il ne sera pas fait en ces
  • ensemble. Autrement dit, l'immuabilité des interprétations des archéologues pourrait provenir d'une représentation contenant intrinsèquement de l'immuable par le fait même du potentiel cognitif humain, reconnaissable en des temps et des lieux différents (un bateau ici en Scandinavie
  • épistémologique de cette même discipline, qui seule autorise à prolonger aussi longtemps les mêmes erreurs de reconnaissance, sans remise en cause des prémisses et du cadre conceptuel d'application des signes. 1 Un historique plus complet est accessible au lecteur dans Cassen 2000. 4 Quoi
  • qu'il en soit, et malgré cette intervention précoce à la Table des Marchand voisine où les gravures de la stèle de chevet sont repérées par les fouilleurs en 1811, Il faut attendre A. de Francheville (dict. d'Ogée, 2e de. 1843) pour que soient pour la première fois identifiés « des
  • caractères druidiques gravés sous la grande table »... « qui est d'une belle forme, surtout en dessous, où l'on voit une ligne tracée tout à l'entour », le monument étant désigné sous le nom de Men-en-Ritual. Bien entendu, ce fut le Président de Robien qui, lui aussi le premier, avait
  • appelé l'attention des savants sur les antiquités de Locmariaquer, rédigeant en 1756 un manuscrit en 4 volumes, conservé à la Bibliothèque de Rennes, dont la première partie Description historique et géographique de l'Ancienne Armorique ou Petite Bretagne concerne l'archéologie ; il
  • donne du monument de Rutual, dans la planche XII de son manuscrit, un croquis très recormaissable sous le titre de : Tombeau Gaulois. C. de Fréminville, en 1827, désigne par Men ar Groah (la « Pierre de la Sorcière ») le « grand dolmen mutilé ». Mais le cadastre de 1830 mentionne
  • Rutual enfin pour Waron et Le Rouzic. Mané Rutual et Dol er Groh sont réunis par G. HamonTremeur en 1925, Mané Rutual par Hervé en 1946, Mané Ruthual en 1967 par J. Corlobé, et enfin Mané Rethual par D. Roche en 1969. Mané Rutual est le nom officiel des inventaires actuels. On voit
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • d’ateliers de préparation de mortier associés à l’aile nord 156 2.1.2.14 Les fossés en lien avec l’aile nord 156 2.1.2.15 Les fossés antérieurs à l’aile nord 156 2.1.2.16 Les fossés antérieurs à l’aile nord, mais contemporains de l’éventuel temple 157 2.1.2.17 Les fossés contemporains
  • 380 381 2.3.1 Le four à chaux 1033 388 2.3.2 Le four à chaux 1036 392 2.3.3 Dtation des fours à chaux 394 2.3.4 Origine du calcaire 394 2.4 Les 2.3 Les fours à chaux structures et les trous de poteaux situés en dehors de la pars urbana
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier (depuis 2018) Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable d’opération Réalisation de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur
  • régional Prescription et contrôle scientifique Intervenants administratifs Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du projet Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier (depuis 2018) Prescription et contrôle
  • scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Bailleu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de
  • suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Soicété ARPI - Mr Jean-François Michel
  • Propriétaire du terrain Responsable du dossier Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Christophe Beausssire, Ets BEAUSSIRE Directeur entreprise de terrassement Décapage et remise en état des terrains Prénom Nom, organisme
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments
  • historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. I. Données
  • Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural gallo-romain de type villa et ses occupations périphériques. Le secteur de fouille se situe en limite sud du centre bourg de Langrolay sur Rance, soit à environ 14 km au nord-est
  • de Corseul, capitale des Coriosolis. Ce projet de fouille répond à la prescription n° 2014-347 en date du 22 décembre 2014 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont les objectifs et
RAP01414.pdf ((35). bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • © PRIOL Alain LA PROSPECTION - INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES EN 1996 (ELLE ET VILAINE) AUTORISATION 1996/055 du 24 AVRIL 1996 AVEC LE CONCOURS DES MEMBRES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES DU CENTRE DE RECHERCHES I - PROBLEMATIQUE DE L'OPERATION 1 ) Définition de la
  • zone de prospection Le bassin de RENNES est né de l'affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Marqué nettement au Nord par les collines de VIGNOC et SAINT GERMAIN SUR ILLE, et au Sud par l'arête des grés de PONT-REAN, il s'étend sans limite franche
  • jusqu'aux environs de CAULNE à l'Ouest et de VITRE à l'Est. L'ensemble des cours d'eau qui le drainent convergent sur le centre du bassin : la ville de RENNES et ses environs immédiats en se jetant dans LA VILAINE, seule rivière s 'échappant par la cluse du Boël. Centre de la péninsule
  • et à l'Ouest, c'est le raccordement naturel de toute la péninsule ( par SAINT-BRIEUC et BREST) qui s'opère avec les autres régions du grand-Ouest. C'est donc un lieli privilégié pour des établissements humains , et en même temps un ensemble géologique bien indivisualisé , avec des
  • archéologiques du pays de RENNES) qui apporte son appui à toutes les études portant sur cette zone. Il faut toutefois signaler qu'exceptionnellement, en fonction de renseignements inédits, des études et prospections peuvent être réalisées en dehors de la limite du bassin. 2) Problématique
  • archéologique Sur ce vaste secteur de 1 .400 KM2, les études ont été reprises en 1977. Les quelques éléments recueillis au XIXème siècle ne laissaient entrevoir que des campagnes peu peuplées avant le Moyen-Age. Les auteurs anciens y voyaient le signe de l'extrême avancée de la vaste "forêt
  • occupation des campagnes a été depuis confirmée pour l'âge du fer ( surtout grâce à l'apport de la photographie aérienne en période de sécheresse) et pour le néolithique. La région de RENNES est par ailleurs en forte expansion : les projets routiers, voire autoroutiers comme pour la
  • route des estuaires, se multiplient. Les communes périphériques se développent avec une explosion du nombre des lotissements de maisons pavi llorfki res. L'ensemble des sites d'habitat, même parfois éloignés comme dans le secteur de MONTAUBAN, se développent, les besoins en
  • infrastructure ne font que croître, générant ainsi outre des voiries, des canalisations supplémentaires pour le gaz, de nouvelles lignes électriques, l'équipement des communes rurales en réseaux d'assainissement. Un tel phénomène rend plus impérieux encore la cartographie systématique des
  • parcellaire entourant les sites, y compris en apportant des éléments de compléments pour des sites déjà connus. Le site lui-même n'est bien entendu pas oublié : en particulier dans la définition des particularités locales qu'il peut présenter ( morphologie, type de mobilier, etc...). Mais
  • , dans un secteur cohérent, apporte autant d'éléments que la présence. Le parti -pris de la prospection est donc depuis cette année de s'intéresser prioritairement aux zones peu ou pas prospectées les années précédentes et cela en s 'intéressant à toutes les périodes . II
  • - METHODOLOGIE ET TECHNIQUES UTILISEES Orientées sur les secteurs moins surveillés les années précédentes, l'opération de prospection-inventaire du bassin de RENNES en 1996 est diachronique . Par essence, elle concerne toutes les périodes. Utilisant les méthodes de la prospection au sol
  • ( méthodologie définit en son temps par le CERAA) et de la photographie aérienne, la recherche est faite en fonction de technique de "faisceaux de renseignements". L'existence d'un maillage du terrain par un réseau d'informateurs locaux, correspondants du CERAPAR est à cet égard un avantage
  • la période propice, en Février et Mars, n'a pas permis de réaliser le programme prévu, notamment la vérification au sol d'un certain nombre de sites repérés par photographie aérienne l'an passé. Quant à la prospection aérienne, il faut tenir compte de la disponibilité forcément
  • réduite d'un non-professionnel de l'archéologie. Cela pose le problème d'un choix réduit d'horaires pour effectuer les survols, ceux-ci ne pouvant s'effectuer qu'après la fin du travail, donc en subissant les conditions météorologiques du moment . Il existe également des contraintes
  • liées à l'environnement: l'Ouest du bassin de RENNES a été moins marquée par les remembrements que l'Est. En voie de conséquences les plans de sites identifiés par photographie aérienne sont moins complets. De façon générale on peut dire que les méthodes, aérienne et terrestre, se
  • complètent : les sites révélés par l'une n'ayant que rarement un complément par l'autre. Cependant, chaque fois qu'un site est repéré par photographie aérienne, une prospection au sol est programmé sur le lieu. La rotation des cultures, l'expansion des terres en jachère, ne permettent pas
  • toujours cette vérification. Dans ce cas une date est arrêtée en accord avec le cultivateur en fonction du moment prévu pour le labour. C'est le cas cette année pour de nombreux sites dont les terrains ne seront disponibles qu'en Février 1997 (cas par exemple du site de "Champagné" en
  • PACE) voire en Juillet (site du "Bas-Laval" en PACE) . Le contact avec les agriculteurs est primordial : la connaissance d'anomalies dans le contenu des terres ou le recueil de légendes et traditions locales ne peut être fait que par ce biais . Le mobilier recueilli est transféré
  • le CERAPAR sur le terrain va permettre de suivre l'évolution des sites repérés, et notamment en cas de programmation des travaux pouvant les concerner . III - PRINCIPAUX RESULTATS L'été 1996 a été marqué par une sécheresse exceptionnelle. Les survols effectués à partir du mois
RAP01760.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le Néolithique. 1.2. L E S I
  • T E D E M E Z - N O T A R I O U En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par
  • un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied
  • prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micromorphologiques et sédimentologiques
  • l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) ont permis de soupçonner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part des milliers d'éclats outils de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques
  • la présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est 5 mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de
  • l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) met en évience un
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Depuis 1995, la fouille du secteur 5 découvre, parmi les terres de comblement de la dépression Us.157, une très vaste lentille de sédiments du 1er âge du Fer contenant
  • un intérêt particulier à cette fouille. En fait, l'absence de fouille de site régional de référence se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. 2.1.4. L e s v e s t i g e s d u s e c o n d âge du F e r C'est également la fouille du secteur 5
  • cœur du village du 1er âge du Fer. 6 2.1.5. L e s vestiges d ' é p o q u e g a l l o - r o m a i n e Les vestiges à caractère rituel des âges du Fer sont découverts au sein de structures mises en place à l'époque romaine, sans doute vers les III e et IV e siècles après J.-C
  • fouille du programme trisannuel, et sans prétendre retracer très précisément l'histoire du secteur 5, il est possible d'établir le cheminement de la mise en place de vastes dépressions dans lesquelles un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de
  • couche sableuse U s . l 17, au début du IV e siècle et dépôt des grosses dalles Us. 156. Ces opérations succèdent à une occupation au Bronze ancien - moyen (trous de poteaux dans l'Us.157 et limons U s . l 18-220 encore en place) puis de l'âge du Fer. Toutes les traces d'occupation du
  • archéologues. 2.2.2. La publication La publication exhaustive du site entamée depuis le début programme trisannuel 19961998 devait aboutir, en 2001, à la parution du premier tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant : Le site archéologique de Mez
  • dans le programme. L'ouvrage sera consacré aux phases anciennes de l'histoire du site, de sa mise en place au Néolithique aux vestiges mobiliers et immobiliers du Bronze ancien et moyen. Un tel programme justifie la réalisation de sondages ponctuels dans les couches de limons
  • s'occupe du laboratoire photographique. Interviennent en tant que stagiaires bénévoles : E. Barnier, G. Bettinger, S. Blain, S Coadic, M.A. Coppéré, M. Deleurme, M. Dupuis, A. Fradin, Y. Le Bihan, L. Kervran, G. Larguinat-Turbatte, Y. Launay, J. Le Bihan, P. Le Bihan, E. Le Guiriec, G
  • . Mahieu, A. Maudet, N. Michaud, S. Morel, S. Prodault, F. Quintin, M. Regeard, O. Santré, G. Trelu, M. Van Es. Le programme d'étude du mobilier de l'âge du Bronze est confié à Madame J. RoussotLarroque (C.N.R.S.). Madame M. Tuffreau-Libre (C.N.R.S.) intervient sur le site et prend en
  • de la mise en place des sols. B. Gratuze (C.N.R.S.) prend en charge la détermination de provenance et l'étude des perles en verre. J.-Y. Robic, auteur d'un D.E.A. sur le mobilier céramique du village du 1er âge du Fer (Robic, 1991), étend l'étude de ce même mobilier à toutes les
  • romaine (J.-P. Bardel), de l'architecture antique (E. Mutarelli) ou d'archéométrie (L. Langouet). Le Conseil municipal d'Ouessant a été reçu sur le terrain en fin de campagne. 10 Fig. 1 - Carte I.G.N. : île d'Ouessant et localisation du site de Mez-Notariou Fig.2 - Situation
  • retracer l'histoire de son remplissage. Ce dernier fut-il rapide ou progressif? Les différentes lentilles de sédiments révèlent-elles l'histoire et l'origine de leur mobilier ? En fait, la campagne de fouille 2000 met en évidence plusieurs zones de dépôts, accumulés dans des dépressions
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • 3.4.1. Année 2006 3.4.2. Année 2007 3.4.3. Année 2008 4. ETAT DES CONNAISSANCES E T STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2006 4.2.1. Les décapages 4.2.2. La fouille des espaces décapés 4.2.3. La fouille de la structure de
  • pierres Us. 125 4.2.4. Le travail réalisé 4.3. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2007 4.3.1. Les décapages et le nettoyage 4.2. La fouille des espaces décapés 4.3.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 4.4. STRATEGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL REALISE EN 2008 4.5
  • 2.3.4. Interprétation 2.4. LES EPANDAGES DE PIERRES DE LA PARTIE MERIDIONALE 2.4.1. La structure Us.309 2.4.2. Le mobilier 2.4.3. Interprétation 2.5. CONCLUSION 3. LES STRUCTURES EN CREUX DU SECTEUR 5 (2006 ) 3.1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 3.1.1. Le sol arénitique Us.17 3.1.2
  • . Les limons anciens Us.164-Us.118 3.2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL NATUREL 3.2.1. L'alignement Us. 285 3.2.2. Les trous de poteaux 3.2.3. La tranchée de fondation S.4137 3.3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.3.1. Les sédiments 3.3.2. Les lits de pierres 3.3.3
  • assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en
  • particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de
  • révèle une association répétée de crâne d'agneau et d'arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus
  • proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu
  • mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'une zone d'abattage suivi de banquets rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de
  • suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence
  • de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à
  • -romaine. Le nombre très élevé de restes d'objets métalliques antique (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de 50 monnaies) évoque encore des activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en
  • métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d'outils en fer et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île), confirment l'importance de
  • important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. e e e e L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à
  • des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou une célébrité et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s'est produit au moment où l'Armorique, et en particulier Ouessant