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RAP02808 (QUIMPER (29). Les terrasses du jardin de Lanniron. Rapport de sondages 2011)
  • QUIMPER (29). Les terrasses du jardin de Lanniron. Rapport de sondages 2011
RAP01269.pdf (SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic)
  • SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic
  • L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 09/01/95 au 09/02/95 sur les jardins situés à l'arrière de la façade nord du château de Kerjean, s'inscrit dans la cadre d'une étude préalable à un projet de restauration1 et de mise en valeur par les Monuments Historiques. Ces sondages
  • d'évaluation consistaient à déterminer le potentiel du sous-sol du jardin dans le but de confronter les données archéologiques avec les différents documents réunis lors de l'étude préalable et de permettre ainsi au Maître d'oeuvre d'élaborer un projet de restauration du jardin d'agrément
  • jardins et contact avec des spécialistes sur ce sujet. Bilan des moyens mis en oeuvre Nous tenons à signaler que les conditions climatiques (pluies, vents violents et tempêtes) déplorables dans le Finistère à cette période ont largement limité notre étude qui aurait pu être beaucoup
  • dépouillement d'archives entrepris. - M m e Roudot et l'ensemble du personnel travaillant au château de Kerjean qui nous ont confortés sur le terrain. -M. Le Goffic et J. Bernard pour une réflexion sur leur recherche ou étude sur les jardins du château de Keijean. -A. Allimand, A. Desfonds
  • jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la
  • démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. O n expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par rapport au pont dans la mesure où la symétrie n'était pas encore de règle à
  • d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"4. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent que ce dernier, logé pendant le temps de sa charge avec sa famille en la
  • maison et château de Kerjean" avait été obligé afin de la conserver, d'y entretenir pour ce sujet "tois gentilhommes, un soldat, un portier, un j a r d i n i e r et un valet sous lui pour continuer l'entretement du jardin de ladite maison"5. Le seul entretien du jardin valait plus de
  • Barbier épouse Alexandre de Coatanscour que la fortune des propriétaires du château serait susceptible d'engager les dépenses nécessaires à l'aménagement ou la remise en état d'un jardin. Cependant le marquis de Coatanscour meurt dix ans plus tard, temps trop limité pour mener à terme
  • les ouvrages suivant: "Observation sur les jardins", "Description de Versailles et de Marly", "Le jardinier", "Spectacle de la nature", "Description de Versailles", et "Observation sur les jardins". 3. cf. infra.note 1. 4. cité par Miorcec de Kerdanet dans "Notice sur le château
  • de Kerjean", Brest, 1834 5. Archives de Lesquiffiou. E n dehors des deux enceintes , et après avoir passé le second p o n t - l e v i s , on entrait dans le parc et les jardins , q u i , suivant le vieil expert que j'ai cité, contenaitcinq j o u r n a u x , dix-huit cordes
  • , on rencontrait le p a r t e r r e , dont le dessin était dû au bon goût de L e ISiôtre , créateur des jardins de Chantilly, de Saint - Cloud , de Versailles et des Tuileries. Plus loin que le p a r t e r r e , était le l a b y r i n t h e , tracé par le m ê m e artiste , et dans l e q u e l
  • o u g a y , où les rayons du soleil pouvaient à peine p é n é trer? et ces vastes jardins , et ces vergers et les prairies et les autres merveilles du château , et celle fontaine et son vivier avec l'ormeau et l'énorme p i n qui l'ombrageaient ( i ) , et cette forêt de sapins
  • cents soixante-huit cordes des murs des deux côtés depuis les douves du château, garnis d'environ deux mille quatre cent soixante quinze arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins. On retrouve ces différentes composantes du jardin dans les descriptions des auteurs du début du
  • XlXè s, les désastres révolutionnaires et la vente de matériaux organisée par les nouveaux propriétaires dés 1802 n'ayant pas contribué à la destruction des jardins. Ainsi d'après Kerdanet en 1834 (Document 3 et 4), le jardin d'agrément se caractérisait par un parterre et un
  • est réalisée par de nouvelles plantations. Nous renvoyons le lecteur aux plans cadastraux de 1911 qui reprend les principales lignes du cadastre napoléonien (cf. Document $). Globalement, de cette étude d'archives, nous pouvons proposer au moins cinq états possibles de jardin. 6
  • . D'autre part, l'étude d'archives et notamment la description de Kerdanet en 1834, ont fourni des informations suffisamment précises pour que nous puissions proposer le schéma global du jardin à la fin du XVIIIè s. Après avoir franchi le second pont-levis et une allée de marronniers
  • , racines, maçonneries (pour les statues, vases, fontaines, bassins, volières etc.), terrasses 7. Rivière (J-M). Rapport sur l'observation des tranchées réalisées au château de Kerjean (29) dans le jardin le 7 mai 1991. Rapport dactylographié. Rennes, 1991. 8. A notre connaissance, une
  • dizaine de sites auraient été fouillés jusu'à maintenant en France dont les jardins de la Bâtie d'Urfé (Loire), du Touvet (Isère), du Rivau (Indre et Loire), de l'Hôtel de Sanbucy (Aveyron). 8 entourant le parterre ( par l'étude des différences de niveaux mettant en évidence un
  • éventuel glacis de boulingrin), système de drainage, etc. -et enfin essayer de dégager les différents états de jardin. 9 2)Méthode adoptée Onze tranchées ont été réalisées au tracto-pelle équipé d'un godet lisse large de 1,60 m. Leur implantation a été déterminée par l'étude
RAP00417.pdf (BRÉHAT (22). monastère de l'île verte. rapport de sauvetage urgent)
  • : - Débroussaillage des principales substructions visibles pendant cinq jours. - relevé des substructions dégagées pendant deux jours. Les relevés ont permis de définir cinq parties différentes qui sont : 1) — Le monastère 2) - Les jardins attenants . . 3) - l'enclos 4) -La zone libre autour du
  • jardins (n° 11) se trouve un ensemble de constructions très petites qui apparaissent comme étant les cellules (n° 1 du plan et n° 3). La partie Ouest comporte le cloître avec en son centre un puits. Autour du cloître sont disposées différentes constructions dont les destinations sont
  • encastrée dans la maçonnerie. Cet édifice est accroché, à mi-pente, à la paroi Est du rocher du Calvaire. L'édifice n° 8, au sud du cloître est à l'extérieur des bâtiments conventuels. Est-ce l'Hôtellerie ou l'église conventuelle ? LES JARDINS. A l'Est du Couvent et attenant à celui-ci
  • le couvent et à l'Est une rampe en pente douce donne sur les jardins 11- 12 - 13, par l'intermédiaire de l'allée 10. Au Sud, à l'Est et au Nord-Est la plate-forme est entourée par un mur de soutènement. 2°) le jardin 12 est le plus élevé. Il est à 1,10 m au dessus de l'allée 10
  • forme (R). Le jardin 12 domine au Nord d'1,75 m le jardin surbaissé 13, et le jardin 11, de 0,50 m au Sud. 3°) Le jardin (11) est le plus au Sud. Il va en pente douce vers l'Ouest et donne sur le chemin (10). Il s'appuie contre le mur d'enceinte, au Sud et à l'Est et domine le
  • couvent à l'Ouest de 4 m. 4°) Le jardin (13) est le plus bas. En contrebas du jardin (19) et de la plate-forme (9), elle communique avec eux par quelques marches qui donnent sur le chemin (10] Au Nord il s'appuie sur le mur d'enceinte. L'ensemble des jardins, mis à part la plate-forme
  • (9), communique avec le couvent par un chemin en pente qui descend entre la plate-forme (9) et les cellules (1 ) et (3). A l'angle Nord-Ouest des cellules, il rejoint le passage qui permet d'accéder à la plate-forme (9) par le côté Ouest. L'ENCLOS Au bout des jardins et
  • . Le rôle de cet enclos n'est pas défini. LA ZONE LIBRE AUTOUR DU MONASTERE. L'ensemble du monastère, de l'enclos, des jardins, est entouré par une "zone libre" (20) qui forme une ceinture autour de l'île. Cette ceinture a disparu au Nord-Ouest de l'île et du Monastère par suite
  • en de nombreux endroits, en face du jardin (13) et des constructions monastiques 5 et 4, la mer a eu raison de l'ouvrage et atteint le mur d'enceinte et les constructions. Au Sud et à l'Est quelques jardins (22,24. occupent la "zone libre". L'EMBARCADERE ET L& PECHERIE
  • intéressant de savoir s'il est antérieur, contemporain, ou postérieur à 1 et 2, Quelle est la 1ère occupation ? 2) Quelle est la fonction de la plate-forme (9) ? 3) les Jardins 11, 12, 13, ont-ils eu des constructions à un moment précis. 4) Y-a-rt-il eu une construction dans l'enclos 14
  • - 16. 5) - Pourquoi le mur Nord de l'enclos offre-t-il plusieurs reconstructions (plusieurs arrêtes),, 6) - Quel est le rôle du"jardin"(20). ' ^ yy^^"i ": XÀifiW'V S T MODE ;- ' ca s*. -M K J5 JJ te R. î (131 •À. S 1DR. 3 Les Tusqiies~ffi>Çjl?-£ *S /t. / 33 j
  • COMMUNE : LIEU-DIT : ÊRtEXAT fyyvuwî-eZL
  • des Glénans a nécessité le relevé de l'ensemble des substructions monas> tiques menacées par l'aménagement futur de l'île. L'ensemble a déjà attiré l'attention de plusieurs historiens bretons qui se sont penchés sur son passé, sans en donner le plan, lors de l'étude des
  • établissements monastiques bretons des îles Mandez et Lavret. La campagne de relevés s'est déroulée du 14 juillet au 21 juillet 1975 avec le concours bénévole de MK. P. Aumasson, R. Aucourt, Melle E. Despriet et Mme A. Bardel. Le travail s'est déroulé suivant deux phases bien distinctes
  • monastère. 5) - Le petit havre et la pêcherie. LE MONASTERE. Le Monastère est situé, comme l'ont déjà remarqué les historiens anciens, dans la partie basse de l'île et dans sa moitié Ouest ( cf. n° 1 à 8 du plan). Son niveau est très bas par rapport à la mer ( environ 1,50 m). Il est
  • encadré à l'Ouest par un rocher de 8 m de haut (rocher du Calvaire) qui tombe à pic dans la ner, et à l'Est par le plateau qui forme le reste de l'île, et qui le domine de 5 m. (nn° 9 à 16 du plan.). Dans la partie Est, et dans l'angle formé par le promontoire (n° 9 du plan) et les
  • , nous trouvons quatre plates-formes à des niveaux différents. 1°) Une plate-forme (n° 9) qui est presque carrée et domine le couvent de cinq mètres. La surface est couverte d'une végétation pauvre du fait de l'affleurement du rocher. A l'Ouest un passage en escalier communique avec
  • . Il est entouré sur trois fcôtés (Nord, Ouest et Sud) par un mur de soutènement et s'appuie à l'Est contre le mur d'enceinte de l'établissement monastique, qui part du rocher du Calvai: va au rocher (R) au Nord de l'île et revient s'appuyer contre la base granitique de la platt
  • diamétralement opposé au monastère, s'ajoute l'enclos qui ne communique pas avec ceux-ci. Un seul accès (19) existe vers l'Est face à lfembarcadère Sa surface bien horizontale est entourée de tous côtés par des murs. A l'Ouest c'est le mur d'enceinte de l'établissement monastique, au Sud un
  • mur qui prolonge celui-ci, à l'Est un mur en grand appareil (l?, 18), au nord un mur identique à celui du Sud- Ce dernier présente un retrait en créneau dû à plusieurs remaniements. Le mur Est en très grand appareil (17-18' offre une largeur de 3,80 M pour une hauteur de 3,10m
RAP02766.pdf (BRELES (29). opération menée sur la parcelle nord des jardins du château de Kergroadez. rapport de sondage.)
  • BRELES (29). opération menée sur la parcelle nord des jardins du château de Kergroadez. rapport de sondage.
  • ...............................................................………………………….... p. 3 I-3 L’archéologie appliquée à l’étude des jardins historiques................................... p. 4 I-4 Les objectifs et la méthode...................................................................................... p. 5 II- ANALYSE HISTORIQUE ET TOPOGRAPHIQUE DE
  • .................................................. p. 20 III-2 Une première mise en culture................................................................................. p. 20 III-3 Création d’un potager-verger entre le XIVe et la fin du XVIe............................ p. 21 III-4 Création d’un jardin d’agrément au début
  • - CONTEXTE D’INTERVENTION I-1 Le cadre administratif et opérationnel IDENTITE DU SITE Département : Finistère Commune : Brélès Lieu-dit ou adresse : jardin du château de Kergroadez Cadastre : Année : 2011 Coordonnées Lambert : Section : WB x : 1133677.05 Parcelle : 33B - 33C y
  • spécialiste des jardins Relevé topographique : B.E.T.I., 105 rue de Siam, 29200 Brest 2 Brélès (29), Parcelle nord des jardins du château de Kergroadez, Rapport archéologique, ARCHEOVERDE, août 2012 I-2 Les circonstances Le château de Kergroadez se situe dans la partie nord-ouest du
  • immédiats de l’édifice et éventuellement recréer des jardins sur une base historique. Afin d’avancer de façon réfléchie et documentée sur ce projet, quelques recherches s’imposaient. Une étude historique réalisée il y a quelques années dans le but de mieux comprendre la façon dont le
  • d’une demeure noble ayant connu une certaine constance dans la prospérité. Le premier état de ces aménagements périphériques a-t-il même comporté un jardin d’agrément organisé avec parterres ordonnancés de façon autre que sommaire ou embryonnaire ? Rien n’est moins sûr. S’il y eut
  • assurément un plan d’intention pour de tels jardins, et aménagement de leur infrastructure, c’est par ce qu’il reste de cette infrastructure dans l’organisation du parcellaire qu’on peut en restituer le principe dans ses grandes lignes, en gardant à l’esprit que très vite cette intention
  • ambitieuse avait dû dégénérer en aménagement minimal de jardin domestique, comparable à celui d’un manoir breton ordinaire. (...) Il n’existe donc aucun état de référence documenté pour les jardins du 1 Sur la carte I.G.N., ces
  • des archives du sol3, seules capables d’apporter des réponses tangibles aux questions que se posaient les propriétaires. I-3 L’archéologie appliquée à l’étude des jardins historiques Le sous-sol d’un jardin conserve l’empreinte des interventions paysagères qui ont jalonné son
  • minéral, le jardin est un morceau de paysage idéalisé procédant d’un subtil équilibre entre Nature et Culture. Son étude archéologique s’inspire donc des principes et méthodes de l’archéologie du paysage et s’appuie tout comme elle sur des disciplines environnementales (pédologie
  • , géomorphologie, micromorphologie, hydrogéologie, palynologie...). Elle requiert également des connaissances élargies en histoire des jardins et en histoire des techniques. Sur le terrain, plusieurs techniques d’investigation sont envisageables et se complètent : prospections géophysiques
  • consiste ensuite à confronter cette documentation aux données de terrain. Dans le cas d’une fouille, chaque unité stratigraphique (U.S.) correspond à un événement vécu par le jardin. Il appartient à l’archéologue de décrypter cet
  • les plans et les textes. 4 Brélès (29), Parcelle nord des jardins du château de Kergroadez, Rapport archéologique, ARCHEOVERDE, août 2012 événement à la fois dans le temps et dans l’espace, et de retracer l’évolution de la composition paysagère depuis l’époque de sa création
  • jusqu’à nos jours. I-4 Les objectifs et la méthode A Kergroadez, l’analyse historique et topographique localisait les anciens jardins au niveau des plateformes haute et basse, situées respectivement à l’arrière du château et au-devant de l’avant-cour4 (fig. 2). Les investigations
  • située à l’arrière du château, dénommée « le Grand Jardin » en 1850 (n° 437) et susceptible d’avoir accueilli un jardin d’agrément, - Deux sur la parcelle située légèrement en contrebas de l’avant-cour, dénommée « le Jardin » en 1850 (n° 453), clôturée de murs et cultivée en potager
  • napoléonien 5 Consultable en ligne sur le site : www.archives-finistere.fr 6 Brélès (29), Parcelle nord des jardins du château de Kergroadez, Rapport archéologique, ARCHEOVERDE, août 2012 Le propriétaire ayant décidé
  • terrassements et aménagements mis en œuvre dans la partie basse de la parcelle. - Le sondage S.II devait recouper l’axe NO-SE reliant l’entrée nord du jardin à la poterne postérieure du château. On pouvait en effet s’attendre à y trouver les traces d’une grande allée axiale, dispositif
  • récurent des jardins réguliers du XVIIe siècle. Or, dans ce secteur, le substrat rocheux se situe à environ – 50 cm de la surface actuelle. Les couches archéologiques, peu épaisses, ont été brassées par les labours contemporains, formant un palimpseste archéologiquement inexploitable
  • dans de nombreuses régions françaises, désigne l’espace enclos comprenant la maison et les parcelles avoisinantes occupées par les dépendances (chapelle, fontaine, colombier, vivier...) ou cultivées pour l’autonomie alimentaire et l’agrément des habitants (jardins, vergers
  • , parterres, bois d’ornement, bois de haute futaie, bois taillis, prés et terres labourables du domaine direct). Les limites de cet enclos pouvaient être matérialisées par un mur, un talus, un fossé ou une haie. 6 7 7 Brélès (29), Parcelle nord des jardins du château de Kergroadez
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 2 1 'H- Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des
  • é t h o d o l o g i e de f o u i l l e . 3. Données s t r a t i g r a p h i q u e s . 3 . 1 un soi ancien 3.2 une préparation d e sol à l'aménagement d ' u n jardin 3.3 les f o s s e s de plantation 3.4 une allée centrale 3.5 traces d e labour 4. Le mobilier 5. L ' i n t e r v e
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • correspondre à l'aménagement du jardin (Le Goffic 1991). Nous avons ensuite effectué un diagnostic archéologique au mois de janvier 1995 qui a consisté à déterminer le potentiel archéologique. Cette étude a révélé le caractère exceptionnel de l'état de conservation du site. A notre
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • lisibles que le parterre du site anglais d'Hampton Court. Nous pensions donc que l'archéologie pouvait apporter de riches informations concernant l'histoire des jardins du château de Kerjean. Ces différentes études nous ont amené en 1998 à proposer un programme de recherche pour une
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • le Conseil Général du Finistère. Générique de Intervenants l'opération scientifiques: Direction scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. Al limant, spécialiste de l'archéologie des jardins, ER A 26, Lyon II Lumières. A. Desfonds, chef de
  • clôture. 2 cf. Le manoir en Bretagne /360-/600" in les C a h i e r s de l ' i n v e n t a i r e , n ° 2 8 , 1 9 9 4 Bref historique (d'après l'étude préalable de D. Lefèvre^) La date de création des jardins du château de Kerjean demeure inconnue, une première mention apparaît
  • dans un inventaire après décès de Jean Barbier de 1537 : "en la chambre au jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les
  • plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. On expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par
  • en date du 20 avril 1618 qui décrit " la seigneurie de ligence et d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"''. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent
  • jardin de ladite maison"5. Le seul entretien du jardin valait plus de milles livres l'an. L'état de la fortune de René Barbier était à sa mort évalué à 12 103 livres du seul revenu de la terre de Keijean. Cette fortune aurait donc permis de réaliser un projet aussi coûteux que
  • l'aménagement de jardins. C'est seulement après 1689, lorsque Gabrielle Barbier épouse Alexandre de Coatanscour que la fortune des propriétaires du château serait susceptible d'engager les dépenses nécessaires à l'aménagement ou la remise en état d'un jardin. Cependant le marquis de
  • de Coatanscour était riche en livres traitant des jardins dont les ouvrages suivant; "Observation sur les jardins", "Description de Versailles et de Mariy", "Le jardinier", "Spectacle'de la nature", "Description de Versailles", et "Observation sur les jardins" 3 c f infra note I
  • depuis les douves du château, gamis d'environ deux mille quatre cent soixante quinze arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins. On retrouve ces différentes composantes du jardin dans les descriptions des auteurs du début du XDCè s, les désastres révolutionnaires et la vente de
  • matériaux organisée par les nouveaux propriétaires dés 1802 n'ayant pas contribué à la destruction des jardins. Ainsi d'après Kerdanet en 1834 (Document 3 et 4), le jardii» d'agrément se caractérisait par un parterre et un labyrinthe. Ôn peut alors s'interroger si cette description du
  • début du XlXè s ainsi que l'inventaire de 1798, ne repreiment pas l'agencement d'un jardin XVIIIè qui n'aurait subi pratiquement aucune modification. C'est seulement au milieu du XDCè s. qu'une modification sensible du site est réalisée par de nouvelles plantations. Nous renvoyons le
  • lecteur aux plans cadastraux de 1911 qui reprend les principales lignes du cadastre napoléonien (cf. Document $). Globalement, de cette étude d'archives, nous pouvons proposer au moins cinq états possibles de jardin. AD, sréie l Q 2654 Figure 3:Plan du cadastre actuel. C H A T E
  • S X. > o u aDC u es —^ T3 B 0 2 O < 5 S 5 V í IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géologique. Une tranchée réalisée en travers du jardin par M. Le Goffic"' (Le Goffic) et une série de carottages à la tarière pédologique au centre de l'esplanade par J-M. Rivière2 en
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • laquelle il avait été érigé. Consacré par les chrétiens Saint-André, il devint l'objet d'une si haute vénération qu'on y apportait les morts de fort loin, même jusque des environs de Saint-Malo. On attribue dans le pays la prodigieuse quantité de tombeaux dont le cimetière, les jardins
  • Domagné est maintenant d'une demi pied environ, plus haut que l'intérieur de l'église quoique celle-ci soit remplie de décombres et pour mors plus élevé que sont état primitif. Cet exhaussement résulte sans doute des inhumations puisque le terrain en jardin, qui entoure la chapelle au
  • , tout le bourg, les jardins et les champs contigus, où ils se trouvent seulement 2 ou 3 pieds de profondeur. La majorité sont de la même pierre qui est un calcaire coquiller tertiaire d'une consistance plus ou moins friable. Ils consiste en un cercueil monolithe que recouvre une
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • des Sept Sages à Ostie, juste au-dessus de la baignoire ; elle est entourée d'une faune marine semblable à celle de Langon ; un petit Amour lui tend , un miroir. Pour Vénus nageant, l'exemple du mur de jardin de la maison de Vénus à la Coquille de Pompéi (II, 3, 3) constitue un des
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • . L'objectif de ces préinventaires étant de recenser l'existence de tous les jardins remarquables. Après une première sélection des parcs et jardins et en fonction de leur intérêt et des autorisations, les propriétaires ont reçu la visite d'un enquêteur et ont rempli un questionnaire
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • d'amélioration des terres. Cinq noms ont ainsi été retenus : Mazurier de Pennanec'h, M. de Penfeuntyo, le Chevalier de Tinténiacpour le Finistère, ainsi que l'évêque de Dol, Mgr de Hercé et M. de Langle pour l'Illeet-Vilaine étaient comme le marquis de Coatanscour, propriétaires de jardins
  • soucieux de problèmes agricoles (Fig. 5). Un second document, réalisé par le Service Départemental des Archives du Finistère, constitue un second outil de travail de recherche : Bonde 1993. Il s'agit d'un recensement des documents d'archives établissant un jardin dans les châteaux et
  • manoirs du Finistère. Les descriptions demeurent souvent trop allusives, excluant toute possibilité de comparaison. La plupart des domaines décrits reposent sur la même composition trop générale (Fig. 6) : jardins, mails, avenues, chapelles, colombiers, bois futaies/bois taillis
RAP01854.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). projet immobilier de la Haute-Chapelle / Les Jardins de la Noé)
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). projet immobilier de la Haute-Chapelle / Les Jardins de la Noé
  • INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Institut national de recherches archéologiques préventives 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex BAIN-de-BRETAGNE, Projet immobilier de la Haute-Chapelle/Les Jardins de la Noë Diagnostic
  • SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE Site n° : néant Département : Ille-et-Vilaine Commune : Bain-de-Bretagne Lieu-dit ou adresse : La Haute-Chapelle/ Les Jardins de la Noë Cadastre : Année : 2001 Sections et parcelles : YN (parcelle 58) Coordonnées Lambert : x = 300,250 y = 2322,920 Altitude
  • L'OPERATION PARTENAIRES Société EPRIM OUEST, Les Jardins de Luscanen, 56880 PLOEREN Mr Francis RENARD, président Ministère de la Culture DRAC de Bretagne Service régional de l'archéologie de Bretagne Mr Stéphane DESCHAMPS, conservateur régional Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservatrice
  • de lotissement, sur une surface proche de 3 hectares, au lieu-dit La Haute-Chapelle/Les Jardins de la Noë, à l'est de l'agglomération de Bain-deBretagne, a suscité la mise en place, de la part du Service régional de l'archéologie de Bretagne, d'une prescription archéologique
  • la présence possible de faits archéologiques sur le site de la HauteChapelle/Les jardins de la Noë a pris la forme d'un diagnostic, essentiellement mécanique, réalisé par deux agents de l'INRAP Grand Ouest. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Le site de la Haute-Chapelle/Les Jardins de la Noë
  • archéologique Sous la direction de Gilles LEROUX Arrêtés n° 2002/131 du 27-09-2002 n° 2002/163 du 15-11-2002 RENNES Décembre 2002 SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération INTRODUCTION Le cadre géographique Le mode d'intervention archéologique RESULTATS FICHE
  • immobilier (lotissement) Aménageur/Maître d'ouvrage : Société EPRIM OUEST Date de l'intervention sur le terrain : 25-11-2002 au 29-11-2002 RESULTATS Nous avons constaté une totale absence de vestiges archéologiques. Les résultats du diagnostic sont par conséquent négatifs. GENERIQUE DE
  • dans les parcelles voisines, qui statistiquement pouvait renfermer une installation humaine ancienne. Il convenait ensuite de considérer la proximité d'un axe de circulation antique, en l'occurrence la voie Angers-Carhaix, qui exerce souvent un fort pouvoir d'attraction pour les
  • groupes humains à travers le temps. En dernier lieu, la configuration topographique du site concerné, à savoir un versant exposé au sud, présentait elle aussi, un caractère attractif- d'ailleurs relativement semblable à celui qui génère le projet immobilier moderne. La vérification de
  • l'agglomération de Bain-deBretagne, qui n'est guère éloignée de plus de 500 m. Les terrains concernés par ce projet forme un versant affecté au sud, dominant une large dépression humide occupée aujourd'hui par l'Etang de Bain. L'appartenance géologique de ce secteur aux formations primaires du
  • massif armoricain est confirmée par la présence superficielle de très nombreux blocs de grès armoricain. La couverture de terre végétale est souvent importante, comprise entre 0,40 m et 0,60 m d'épaisseur. LE MODE D'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE De manière classique, nous avons procédé
  • substrat de manière à reconnaître de façon certaine les éventuelles structures archéologiques creusées dans le sous-sol. RESULTATS Au terme de cette étude, et malgré tous les éléments attractifs pour une installation humaine dont il a été question dans notre présentation de
  • l'opération, il ressort que les terrains qui étaient proposés à notre attention n'ont pas livré d'éléments appartenant à une installation humaine ancienne. En conséquence de quoi, nous pensons pouvoir affirmer qu'une étude archéologique complémentaire n'est pas nécessaire.
RAP01083.pdf (PLOUDALMÉZEAU (29). Ridiny. rapport de fouille préventive)
  • . Arrivé sur le terrain en début de la matinée, nous sommes partis en fin d'après-midi, après avoir pris un repas à Ploudalmézeau. Le chantier se présente comme une excavation irrégulière dans un petit jardin attenant à la maison de M . Leborgne. Notre tâche a consisté à agrandir et à
  • siècle, et appartient au faciès gallo-romain du Léon. M . Leborgne, ayant besoin d'utiliser son jardin, a rebouché le tout, ne nous permettant pas m e fouille complète. Le Directeur, R . SANQUER. \ 10S|
  • Objet ï Finistère, PLOUMIiîESEAU, Ridiny. RAPPORT SUR IA FOUILLE DE SAUVETAGE DE RIDINY, en PLOUDAMEZEAU, Finistère Le 2 mai 1972, j'ai été averti par M . le Docteur Bleunven, de Ploudalmézeau, qu'un de ses clients, M* Leborgne, h Ridiny, avait découvert un certain nombre de
  • tessons de céramique,qut r à l'examen, s'apparurent être de l'époque romaine, Ayant obtenu l'autorisation de M» Leborgne, je suis intervenu pendant la journée du 6 mai, avec une petite équipe composée de M M , Cl. Le Loch et Jean-Joseph Bargain, étudiants en 4ème année d'Histoire
  • cabane, analogue aux habitations de l'époque gauloise, nombreuses dans ce secteur, mais, daté par le mobilier, de l'époque romaine. En effet, la céramique recueillie a été étudiée et comporte les variétés suivantes : (figure 1). Céjramfrque commune : Ecuelles, ovoïdes, pichets à une
  • anse ornée de chevrons, décor peigné. Une fusaiole (728-5). ¿éyqmique piffL^lée. t Divers petits fragments de forme Drag. 37,,ornés dans le style de Lezous. Une coupelle Drag/35» avec une estampille dont on ne vit que la fin '«,...CVM". L'ensemble est bien daté du Ild et Illème
RAP01431.pdf (VANNES (56). un bâtiment antique à l'angle du boulevard de la Paix et de le rue des Frères Crapel. rapport de sauvetage 1987)
  • VANNES (56). un bâtiment antique à l'angle du boulevard de la Paix et de le rue des Frères Crapel. rapport de sauvetage 1987
  • RUE DES FRERES CRAPEL. A l'angle du boulevard de la Paix et de la rue des frère Crapel, la construction d'un immeuble a nécessité la destruction d'un petit hangar et l'arasement d'un jardin privé, les nombreux indices découverts fortuitement sur le site en 1960-61, lors du
  • limite inférieure du site, un épais talus, visible dans les jardins, attirait depuis longtemps l'attention. Sa fouille a montré qu'il était intégralement constitué de grands fragments empilés de dalles de mortier de tuilot, épaisses de 0,10 m.. C'est de toute évidence une
  • percement du boulevard de la Paix,incitaient à la vigilance : une fouille de sauvetage y fut donc conduite en avril 1987. Elle a fait connaître les restes amputés d'un édifice ordonné autour d'une cour pavée et dont le seul mur subsistant ne suffit évidemment pas à fournir le plan. A la
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • , parcelle 4 CK cadastre 2006 Propriété : Ville de Quimper 1.1.2. Le projet Dans le cadre du réaménagement du jardin du prieuré, la Ville de Quimper sollicite les avis du Service régional d'archéologie et les conseils de Jean-Paul Le Bihan, ancien archéologue municipal ayant eu en charge
  • l'ensemble des diagnostics réalisés entre 2006 et 2007 dans l'ensemble monumental du prieuré de Locmaria et sur la place Bérardier. Il est suggéré de refaire le jardin et de porter son niveau de fréquentation à 0,40 m sous le niveau actuel, soit celui de la galerie de la portion de
  • susceptible d'entraîner des destructions massives de vestiges antiques (le jardin recouvre un quartier urbain gallo-romain aux vestiges très denses), médiévaux (fondations du cloître roman et des bâtiments conventuels associés) et modernes (extension possible du prieuré des XVIIe et XVIIIe
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • 2010. 1.2.2. Le travail réalisé (fig. 3) Plusieurs sondages se répartissent sur les flancs nord, est et sud du jardin. Le décapage et la mise en évidence des structures archéologiques sont effectués au tracto-pelle et à la minipelle mécanique équipés de godets lisses de 2 m et 0,40
  • structure en place ne fait l'objet de fouille. La numération des sondages tient compte, par classement continu, des opérations conduites sur le site en 2006. Décapages de la partie nord du jardin, sondage E Sondage E Implanté au sud de l'église, ce sondage s'appuie sur le mur de
  • orientale du bâtiment conventuel. Sondage F2 Long de 11 m est-ouest et large de 6 m nord-sud, le sondage F2 occupe la partie méridionale du jardin Sondage F3 Implanté à l'est du mur de façade de l'aile orientale du bâtiment conventuel du XIIe siècle. Il mesure 2 m longueur pour 1,50 m de
  • largeur. Au total, ce sont environ 160 m2 qui sont explorés. 11 Décapages de la partie nord-est du jardin, sondage FI Décapages de la partie méridionale du jardin, sondage F2 11 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE (Fig. 4) Le contexte et la puissance historiques du jardin du
  • , le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge. Le jardin du prieuré, ensemble roman et d'Époque moderne 2.1. LE SITE ET SON ÉTAT INITIAL À une altitude moyenne de 4,50 m à 5 m d'est en ouest, le jardin du prieuré se situe
  • (construction de murs d'enclos, urbanisation progressive du quartier, à partir du Moyen Âge). En conséquence, la topographie antérieure à l'urbanisation antique s'est effacée sous un espace entièrement anthropisé, en particulier sur la zone concernée par les sondages. Le jardin du presbytère
  • est occupé par un espace mi-potager - mi-paysager et bordé, au nord et à l'ouest par les restes d'un cloître daté de la fin du XVIIe siècle. Cet espace s'incline en pente très douce vers l'ouest et la rivière. 11 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ANTIQUE (fig. 5) Le jardin du
  • sondages récents ont été nombreux. Tous les terrains voisins, situés à l'est et au sud, ont livré des vestiges de la petite ville romaine (Allée du Banellou, Rue du Chanoine Moreau, Venelle des Potiers, me Haute, rue Curie, rue Michelet...). En ce qui concerne le jardin, une tranchée
  • fondation, des bâtiments importants. Une église existe. Il faut y ajouter les bâtiments conventuels et donc une ou deux cours avec cloître (s). La question de l'existence d'un cloître roman, dont demeurerait une double arcade dans le jardin situé au sud de l'église, est posée. Cet
  • cette possibilité. Nous ignorons donc la puissance du chantier de reconstruction à une époque proche de 1500 et qui passe pour dynamique, voire généreuse en faveur des établissements de ce type. Toutefois, les fouilles de 2006 ont révélé, autant dans le jardin du prieuré que dans sa
  • premier ensemble. L'observation de la partie sud de la façade est du bâtiment, surplombant le jardin du prieuré et son cloître, montre clairement la présence de gros blocs de pierres émergeant en angle de cette façade et annonçant, en quelque sorte, vers l'est, l'accrochage de
  • des pierres d'angles en excroissance, ces deux portes confortent l'émission d'une double hypothèse : 11 - Une aile de bâtiment, aujourd'hui détruite, a existé au sud du jardin du prieuré, reliant le bâtiment encore existant à l'aile « capitulaire », détruite en 1858. - L'aile
  • la seconde moitié du XVIIe siècle (1669) un « cloître » en calcaire de Loire est élevé dans le jardin, financé par la dot de Catherine Blot (Charpy, 1966). En demeure la galerie à portique qui court le long de l'église romane et de la partie septentrionale et le long de la façade
  • Recommandés pour des raisons de protection des vestiges et définis par la nature même des projets de réaménagement du jardin, la profondeur et la localisation des sondages réalisés en 2010 doivent également permettre de répondre à des questions posées par le bilan historique proposé ci
  • . LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DU XIIe SIÈCLE (fig. 9 à 11) La compréhension et l'interprétation des restes d'architectures avec voûtes présents au nord-est du jardin constituent l'un des objectifs prioritaires de la campagne de sondage 2010. La référence au
  • ancien, orienté est-ouest, est mise au jour. Celui-ci se raccorde perpendiculairement à la façade de l'aile orientale de l'abbaye décrite précédemment. Son emplacement apparaît sur tous les plans du XIXe siècle : il est alors considéré comme un mur de clôture du jardin ecclésiastique
RAP00221.pdf (NÉANT-SUR-YVEL (56). tumulus à le Jardin aux Moines. rapport de sauvetage programmé.)
  • NÉANT-SUR-YVEL (56). tumulus à le Jardin aux Moines. rapport de sauvetage programmé.
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques BRÏARP Mcuttte de. Re.ckeAc.he. au C.N.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME LE JARDIN DES MOINES A NEANT-SUR-YVEL, MORBIHAN. (Juillet 1983) Ministère de la
  • PROGRAMME LE JARDIN DES MOINES A NEANT-SUR-YVEL, MORBIHAN. (Juillet 1983) Ministère de la Culture Sous-Direction de l'Archéologie Décision de sauvetage n° 02103 du 22 Mars 1983 Rennes, Novembre 1983 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Jardin des Moines à Néant-sur-Yvel, Morbihan est un
  • chercheurs de trésor dès cette époque. L'abbé Girard, recteur de la commune voisine de Tréhorenteuc et auteur de plusieurs opuscules ésotêriques, ne signale la butte que pour en préciser la légende, celle de moines paillards pétrifiés sur place par Saint-Méen venu les morigéner. Le Jardin
  • surtout, le réaménagement forestier du secteur prévoyait dès 1983 la remise en valeur de ce secteur. Les premiers travaux, commencés à environ 1 km à l'Est du Jardin des Moines, montrait la méthode employée : passage profond au rotavator, nivellement à la lame et aménagement de sillons
  • interdisciplinaire sur l'environnement concer- nant l'aménagement forestier de la forêt de Brocéliande). Une contribution du P.I.R.E.N. a concerné l'inventaire des monuments mégalithiques de la région de Paimpont-Campénéac. Le Jardin des Moines se trouve sur un plateau schisteux de landes et
  • au niveau préhistorique est indiscutable. Le dégagement du foyer a montré que les pierres étaient inclinées NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des Moines (J. BRIARD, 1983). NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des Moines (J. BRIARD, 1983). Photo 3 - Secteur Est du tertre. Au fond côté Sud, les
  • blocs sont en place, hauts de 1 m au-dessus du vieux sol. A gauche (partie Est) les blocs avaient été enfouis dans la "carrière" des anciens fouilleurs. A droite (côté Nord) les premiers blocs du parement longitudinal avaient été couchés sur le sol. NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des
  • vraisemblablement de la région de Tréhorenteuc. Les blocs S18 à S27 forment une série ininterrompue de blocs de quartz, les pierres SI à S21 montrent un mélange irrégulier de schiste et de NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des Moines (J. BRIARD, 1983) Photo 6 - Parement Nord du cairn. Blocs de
  • niveau de NI 2. Ce sera un point à éclaircir lors de la prochaine campagne. Par contre en 1983 a déjà été reconnue une structure intermédiaire NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des Moines (J. BRIARD, 1983). Photo 7 - Bordure Sud du tertre. Blocs n° S21 (premier plan) à SI. Cliché J
  • . Chalavoux. NEANT-SUR-YVEL - Le Jardin des Moines (J. BRIARD, 1983) Photo 8 - Vue générale du tertre et bordure Ouest. Photo 9 - Eléments de la séparation intermédiaire au niveau de N6. rejoignant le bord Sud (S3) au bord Nord (N5). Il s'agit d'un massif assez irrégulier de blocs de
  • Néolithique armoricain plus ancien. Leur remontage à partir des fragments recueillis permettra de préciser leur forme exacte. 7. CONCLUSION. Le tertre du Jardin des Moines apparaît finalement comme un monument original et, malgré des destructions partielles, relativement complet. Il se
  • -YVEL (56) - Le Jardin des Moines. Fouilles J. BRIARD, 19 $^g$£^*y.'. Plan général du monument et élévations des pierres d'entourage au niveau du vieux sol. • : poterie ; ▼: silex ; F : foyer central. Relevé de terrain J.P. Murato.re, Muratore, S. Pennée. Mise au net S
  • tertre néolithique avec parement de dalles de quartz et de schiste qui fut signalé dès la fin du siècle dernier dans les inventaires régionaux. M. Rosenzweig le signale brièvement comme une "chaussée" avec des menhirs (Répertoire Archêplogique du département du Morbihan, 1963, p. 148
  • ). F. Bellamy dans son ouvrage "La Forêt de Brocéliande", paru en 1896, signale un tertre de 26 pas sur 6 de large, enfoui dans la lande et d'où émergent 46 blocs, les uns en poudingues quartzeux, les autres en schiste rouge local. Il note le dérangement de certains blocs par les
  • des Moines disparut longtemps devant l'avancée de la lande non entretenue et des plantations de pins. Il fallut les incendies récents et l'action de l'association le Moulin du Châtenay, aménageant les sentiers forestiers balisés, pour redécouvrir le monument. Mais celui-ci subit
  • diverses menaces. Les propriétaires basculèrent il y a une vingtaine d'années les pierres occidentales pour rechercher l'hypothétique trésor. Plus récemment une grande explora2 . tion clandestine fut menée au centre sur 4 m pour rechercher encore du matériel archéologique. Enfin et
  • avant la plantation des arbres. Un tel travail aurait fait disparaître intégralement le monument. C'est pourquoi le sauvetage programmé fut décidé en 1983. Ce travail fut d'ailleurs mené en collaboration avec la station Biologique de Paimpont, siège d'un P.I.R.E.N. (programme
  • bois de pins, dominant la vallée de Tréhorenteuc (secteur du légendaire Val sans retour). Le sous-sol est schisteux (formations rouges du Cambrien). Bien que sur une hauteur le sous-sol est très humide avec formations argileuses hydromorphes. Le monument se trouve à une centaine de
  • mètres à l'Est du carrefour des routes de Paimpont-Néant et de Trëhorenteuc-Mauron dans la lande au sud de la route (coordonnées Lambert II : X : 255,2 ; Y : 235,8 ; Z : 142 m ; parcelle AC n° 888 de Néant-sur-Yvel). Le propriétaire M. Léon Leborgne nous a donné toutes facilités
  • pour les travaux qui furent menés essentiellement en juillet 1983. 2. CONDUITE DES TRAVAUX. Le chantier fut mené en parallèle avec celui de l'Hotié de Viviane à Paimpont. Le support logistique des fouilleurs fut assuré par la Station Biologique de Paimpont avec en complément une
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano Hervé Morzadec Patrick Pihuit Stéphanie Raux Inrap Grand Ouest
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • 94 2.1.1.7 La pièce AO-16 et les structures S. 2145 et 2195 105 2.1.1.8 Les fossés associés à l’aile ouest 106 2.1.1.9 Analyse métrologique 110 2.1.1.10 Synthèse : les différentes phases de construction de l’aile ouest 118 118
  • 2.1.2.1 Le corps de bâtiment 122 2.1.2.2 La galerie 126 2.1.2.3 Le mur gouttereau nord : les fondations MR 2097, 2136 et 2911 127 2.1.2.4 Le pignon occidental : MR 2671 et MR 2163 127 2.1.2.5 Le pignon oriental : MR 2098 127 2.1.2.6 La fondation MR 2122 127 2.1.2.7 La fondation MR 2129
  • 130 2.1.2.8 Les fondations MR 2761 et 2769 131 2.1.2.9 Les fondations MR 2130, 2132 et 1494 132 2.1.2.10 Les fondations MR 2069, 2133, 2916 132 2.1.2.11 Les fondations MR 2135 et 2674 134 2.1.2.12 Les structures bâties antérieures à l’aile nord 138 2.1.2.13 Les vestiges
  • d’ateliers de préparation de mortier associés à l’aile nord 156 2.1.2.14 Les fossés en lien avec l’aile nord 156 2.1.2.15 Les fossés antérieurs à l’aile nord 156 2.1.2.16 Les fossés antérieurs à l’aile nord, mais contemporains de l’éventuel temple 157 2.1.2.17 Les fossés contemporains
  • de l’aile nord 157 2.1.2.18 Les fossés postérieurs à l’aile nord 160 2.1.2.19 Synthèse et phasage de l’aile nord 169 2.1.2.20 Analyse métrologique de l’aile nord 172 172 2.1.3.1 La galerie 173 2.1.3.2 La pièce AS -1 178 2.1.3.3 La pièce AS -2 180 2.1.3.4 L’aile
RAP03022.pdf (QUIMPER (29). terrain de monsieur Le Fort, 14 venelle des Potiers. rapport de fouille de sauvetage)
  • QUIMPER (29). terrain de monsieur Le Fort, 14 venelle des Potiers. rapport de fouille de sauvetage
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • GUIMPER-LOCMARIA (Finistère) Terrain de Rapport a Le autorisé à le quartier de Locmaria effectuer jardin avant son contexte Le dence par 236, fût situé affluent d'eau de en la sont 1) nous au creux de avons A B. et mêlés complet et à donc
  • , la nous potager d'une partie en fouilles précédentes nos plan n° cf. jardin par à Quimper, sondages archéologiques quelques la mise 256 CK pelouses. ses de FORT propriétaire de la parcelle n° Fort, située dans dans LE fouille de sauvetage. M. 1974
  • tenté rares deux rencontrons la sous nous B, après des donné â boue le 1 m cessons plus nos très en progression.. A 1,10 investigations, le milieu sol vierge d'arène granitique est ren¬ d'accumulation de terre brune archéologi- stérile provenant de
  • 1,20 profonde couche de au un pierres, mais dans le désordre le des nous travail bien que le du vallon occupé par l'Odet. 253, buses. quelques A, ce évi¬ en (parcelles 257, incitait à gauche de sous Nous En archéologique fort riche mis riche placé est côté
  • , Monsieur de par absence de vestige l'insalubrité de la zone accumulations d'alluvions. ce secteur rendant s'explique vraisembla¬ Le de bas-fonds toponyme occupée Pouligou évoque bien la présence de l'eau et de difficile l'installation de l'homme qui, m très
  • présent dans le quartier, a été freiné ici dans son implantation. Il rique faudrait selon car, constatations, de tessons de ments tuiles quartier parcelle voisine sigillée, céramique étude le sur a, nous La parcelles 347, bas-fonds que les 351, 348
  • , 256 d'arène au incité le plan du sur nord et à l'est rocade de Poulguinan) 257. et Or, nous Notre par un horizontal de 2 Si l'on encore à totalement m de de et très perdu à le "oublié" année la sites connus la le piège humide de Pouligou
  • . nécropole de la peut donner formant une de la à paroi sorte de limite nord de 349c, 1830 et de la présence en d'un chemin reconstitution de L'étude dans aujourd'hui à l'ouest des parcelles 354, les constater de l'existence d'un vieux parfaitement adapté à la relier
  • encore creusé net long de la même possible de suggérer anciennes compte déjà cette pouvons qui domine large environ. tient visible abandonné cadastre 3 les : deux parcelles correspondent ces granitique du promontoire, terrasse mais ailleurs, 350 forment un
  • promontoire puissant la par limites sud de décrochement visant frag¬ l'église de Locmaria). (visible dans coupé les au par topographie des lieux est la suivante (aujourd'hui mais et des aujourd'hui disparu. chemin chemin propres livré quelques a commune cadastre
  • Troménie, réseau 353, Poulguinan, tout en évitant dépasse le cadre de ce étude ultérieure. J.P. LE BIHAN rapport * 29 79 19 Chemin QUIflPEH—Locmari p , Légende du plan de anciennement Décrochement Rec Qfr n B ■■ ons en Sondage Le Fort ri tuation attesté
RAP02058.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). le manoir de Kerampuilh. dfs de diagnostic archéologique)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). le manoir de Kerampuilh. dfs de diagnostic archéologique
  • LE BOULANGER Françoise
  • contrefaçon puni par l'article 425 du Code pénal. Photo de couverture : Le manoir de Kerampuilh vu de l'Ouest, depuis l'ancien jardin d'agrément. (F. Le Boulanger) -1- SOMMAIRE Fiche signalétique p.2 G é n é r i q u e d e l'opération p.3 INTRODUCTION p. s 1234- Mise en place du
  • -Vestiges mobiliers : céramiques, monnaie, fragments de métal. COMMENTAIRE : Le diagnostic archéologique a permis de constater que les vestiges sont mieux conservés à l'emplacement de l'ancien jardin d'agrément que dans le verger-potager. A l'ouest du manoir fortement remanié entre 1760
  • , assurait la transition entre la route et le jardin d'agrément proprement dit. De nombreuses interrogations subsistent : comment fonctionne le système hydraulique de ce jardin ? De petits bassins ont-ils pu y prendre place ? Quelle est la relation entre les espaces de plantation et la
  • "place" ? Ont-ils été installés en même temps ? Ont-ils été utilisés en même temps ? A quoi correspondent les limites parcellaires particulières notées immédiatement à l'ouest du manoir, sur le cadastre de 1819. Il reste en effet à déterminer si l'organisation du jardin a pu être
  • -Plouguer, dans un secteur au développement urbain récent et encore en cours. Il prend place sur le versant ouest d'un coteau. Plus précisément, il y a une différence d'altitude de 8 m entre l'est du verger et l'ouest de l'ancien jardin d'agrément, soit une pente de 3,2 % en moyenne
  • . Cependant, surtout dans la partie de l'ancien jardin d'agrément, la pente n'est pas régulière. De nombreuses irrégularités sont perceptibles sur le terrain. C'est la raison pour laquelle un relevé topographique1 a été réalisé préalablement à notre intervention. Le sous-sol est parfois
  • contre le talus fossilisé du fossé d'une adduction d'eau antique, qui se raccorde probablement à l'aqueduc. 4- Réalisation de l'opération Afin de vérifier si des vestiges liés au jardin d'agrément et au verger sont conservés, dix tranchées ont été creusées à la pelle mécanique à
  • - cadastre actuel) 1.1. Etat des lieux avant l'intervention archéologique Le verger-potager se trouve immédiatement à l'est du manoir. Ce jardin d'utilité, d'une superficie de 5000 m2, a été entretenu jusqu'à ce que la famille se sépare de cette propriété en 1939. Il avait pour fonction
  • données concernant le jardin d'utilité du manoir sont assez ténues. La densité des vestiges liés aux plantations est en effet peu importante. Quant à l'infrastructure du jardin, que ce soit en plan ou en coupe, il n'y a aucune trace des allées qui ne pouvaient manquer de desservir les
  • carrés du potager. Et se pose aussi le problème de la datation et de la contemporanéité de fonctionnement des quelque structures mises au jour. En effet, des sources récentes4 permettent d'avoir une description sommaire du verger. Ainsi, dans un bail fait en 1931 : "(••)Et le jardin
  • numéro 291, clos de murs, avec les divers fruitiers qui s'y trouvent, mais à l'exclusion toutefois de la serre et des massifs ainsi que des allées entourant le jardin, serre, massifs et allées qui sont expressément réservés et que le preneur devra toujours respecter (..)". Dans un
  • autre document, dans les mêmes années, parmi les instructions données au métayer par "Mademoiselle de Saisy", on peut lire : " (...) Le jardin muré numéro 291 sera constamment tenu sous culture de légumes, racines fourragères ou trèfle, défense expresse étant faite au preneur d'y
  • récolter des céréales. Il est cependant autorisé à y semer des céréales en même temps que le trèfle, mais à la condition de toujours couper ces céréales en vert, pour être employées à l'alimentation du bétail. Etant ici bien spécifié que la dernière année du présent, le jardin sera
  • plantation F. 12, de plan ovale allongé, est installée dans un niveau de terre végétale (prise de l'O) (F.Le Boulanger). -15- 2- Les parcelles du jardin d'agrément (parcelles 9,10,12 - cadastre actuel) 2.1. Etat des lieux (cf. Figure 4) Aujourd'hui, pour rejoindre le manoir à partir
  • aménagement ; ses limites se devinent dans la terre végétale. Le retrait de l'ensemble de la terre végétale en vue d'aménagements préparatoires à un nouveau jardin ou à une de ses parties, n'est pas une opération exceptionnelle. Ces observations ont aussi leurs limites, dans le cadre de
  • XIXe siècle. Cet aménagement a-t-il détruit des vestiges liés à des états plus anciens du jardin ? Pour illustrer cette dernière interrogation peut être pris en compte le cas de la canalisation C l 3 , de direction est-ouest (Figure 6 ; Photo 5). En fait, seule sa paroi sud, faite
  • " de cette partie du jardin. En effet, cette canalisation est liée au système d'évacuation des eaux souterraines partant du manoir en direction du bassin en contrebas (parcelle 11). Sa mise en place peut donc être assez ancienne, au moins des années 1760 - 1765, quand le bâtiment
  • présentes. Une chronologie relative de ces structures a été constatée. Il y a donc des évolutions, peut-être même des changements de fonction à l'intérieur du jardin d'agrément. Tout cela semble se passer à la période Moderne, sans pouvoir en dire plus dans le cadre de cette opération
  • . 2.3.2. La tranchée 1 (Figure 7) Longue de 42 m, elle a été installée dans le secteur le plus bas du jardin d'agrément. Certains secteurs de cette tranchée n'ont d'ailleurs pu être nettoyés en raison de l'inondation permanente liée à l'écoulement des eaux pluviales. a- Des espaces de
  • plat sur le pavage constitué de pierres de chant. Il semble y avoir eu ici une volonté de rattraper un niveau de circulation, peut-être en raison d'affaissements localisés. Ces espaces de circulation empierrés correspondent à un "dégagement ménagé à la limite du jardin afin de