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RAP02766.pdf (BRELES (29). opération menée sur la parcelle nord des jardins du château de Kergroadez. rapport de sondage.)
  • BRELES (29). opération menée sur la parcelle nord des jardins du château de Kergroadez. rapport de sondage.
  • est traitée comme un mur-écran. Cette réalisation encore exceptionnelle dans le contexte géoculturel de la Bretagne au début du XVIIe siècle est manifestement inspirée des grands modèles ”français” de la seconde Renaissance, comme le château d’Ecouen en Ile-deFrance, influence
  • Finistère, entre les villages de Brélès et de Lanrivoaré. Sa construction daterait du début du XVIIe siècle et est attribuée à François III de Kergroadez. On y accède à partir de la D 268 par une petite route bordée de chênes pluricentenaires, au bout de laquelle s’embranche la rabine
  • début du XVIIe siècle et avoir quelques éléments de connaissance sur son organisation interne, - Caractériser et localiser précisément les anciennes limites de la parcelle n° 453, - Déterminer quelle était l’affectation de la parcelle n° 453 au XVIIe siècle et avoir quelques éléments
  • postérieure. Il est donc possible que cette ouverture ne participe pas du projet initial. Au début du XVIIe siècle, le fait qu’un jardin soit encore refermé sur lui-même, établissant des liens physiques uniquement avec le château, n’est pas anachronique. Par ailleurs, on observe que les
  • devaient donc porter sur ces terrains actuellement enherbés et dénués de tout aménagement, hormis, pour la plateforme basse, une rampe d’accès terrassée aménagée dans les années 1990. Il fallait tout d’abord s’assurer de la bonne conservation des couches archéologiques du XVIIe siècle
  • , et comprendre quels travaux de terrassement avaient prévalu à la formation du site. L’interprétation des traces archéologiques devait ensuite permettre de déterminer la nature des aménagements réalisés au XVIIe siècle et d’analyser la façon dont ces aménagements avaient évolué
  • récurent des jardins réguliers du XVIIe siècle. Or, dans ce secteur, le substrat rocheux se situe à environ – 50 cm de la surface actuelle. Les couches archéologiques, peu épaisses, ont été brassées par les labours contemporains, formant un palimpseste archéologiquement inexploitable
  • l’existence de plusieurs pépinières en activité en cette fin de XVIIIe siècle. Celles-ci ne sont pas mentionnées dans les aveux du XVIIe siècle. On peut logiquement penser qu’il s’agit d’un apport du XVIIIe siècle. Or, seul un propriétaire ayant eu le temps d’avoir une vision à long terme
  • Kergroadez ne disposait probablement pas vers le milieu du XVIIIe siècle. 17 A la mort de Marie Jeanne Françoise Renée de Kergroadez, la curatelle de Sébastien Louis de Kerouarzt est confiée à un parent éloigné. Celui-ci procède immédiatement à la liquidation de la succession de la
  • l’unique « jardin » mentionné dans les sources en 1779 et en 1789 était en fait un verger. Il s’agit probablement de la parcelle n° 438 du cadastre napoléonien. Finalement, le château ne sera mis sous séquestre qu’à l’automne 1798. Au début du XIXe siècle, la direction de
  • seigneurial et son environnement ont évolué au cours des siècles. Qu’en est-il pour l’environnement paysager du château de Kergroadez ? Il apparaît que le château et son pourpris s’inscrivent dans un carré presque parfait, constituant un îlot bien identifiable au sein du parcellaire
  • qu’il y a des analogies troublantes entre les lignes du quadrillage orthonormé ainsi obtenu et l’implantation de certains éléments ou limites parcellaires du XVIIe siècle (fig. 6). Ces observations semblent démontrer que les concepteurs du XVIIe siècle ont eu une réflexion globale
  • Christian Corvisier : « Ce type de composition n’a pas de sources dans les modèles manoriaux, mais s’inspire au contraire directement des modèles de l’architecture française des châteaux “savants” de la seconde moitié du XVIe siècle. (...) S’il n’est pas inédit en Bretagne26, un tel
  • section. Il s’agit de registres dans lesquels sont inscrits le nom des parcelles, le nom de leur propriétaire et leur affectation à la date de la réalisation du cadastre. Or, là encore, il est avéré que le nom des parcelles s’est pérennisé au cours des siècles, témoignant bien souvent
  • grande échelle, dans l’implantation des manoirs du XVIe siècle. 29 D’après LE GONIDEC, Dictionnaire Breton-Français de Le Gonidec précédé de sa grammaire bretonne, L. Prud’homme, imprimeur-libraire, éditeur, Saint-Brieuc, 1850 : « PORS ou PORZ, s. m. Grande porte. Porte cochère. Porte
  • regards indiscrets derrière son haut talus de clôture, présente toutes les qualités requises pour l’implantation d’un jardin d’agrément régulier et de niveau tel que le voulait la mode des jardins au XVIIe siècle. Les parcelles n° 455 (« liors ar chapel »), n° 457 (« ar marchaussi
  • douves et correspondant à une des lignes du tracé régulateur établi au XVIIe siècle (fig. 6), est sans doute l’héritage d’une partition ancienne. Son appellation, « ar verger »37, témoignant également de cette ancienneté puisque cette affectation n’est déjà plus d’actualité en 185038
  • C’est aussi l’analyse de Christian Corvisier (CORVISIER C., op. cit., p. 25). 36 Actuellement constituée d’un talus moins haut que les talus cernant la parcelle n° 437. 37 On notera au passage l’utilisation du terme français « verger » comme indice qu’il s’agit bien d’une parcelle
  • laquelle on accédait au grand jardin depuis les parcelles n° 428 et n° 429, dénommées « le mail » en 1850. Il est intéressant de remarquer que, selon l’axe NOSE qui structure l’ensemble du pourpris XVIIe, cette ouverture n’est pas en face de la poterne postérieure du château
  • parcelles composant le « mail »41 périphérique, parcelles n° 428, 429 et 434 du cadastre napoléonien, se situent à l’extérieur des limites NO et NE du pourpris XVIIe, et que leur emprise empiète sur les parcelles environnantes. Tout indique qu’elles se sont surimposées au schéma
RAP03130.pdf (REDON (35). 16 place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic)
  • . 31 2.1 2.2 2.3 2.4 2.4.1 2.4.2 Du XXIe siècle au XIXe siècle XVIIIe siècle- milieu XVIIe siècle Début XVIIe siècle- XVIe siècle XVIe- XVe siècle Fosses de plantation et niveau de circulatiion associé Sol de carreaux de pavement et niveaux associés 44 46 2.4.3
  • au XXIe siècle pour s’achever avant le XVe- XVIe siècle. Pour les phases contemporaines (XIXe siècle- XXIe siècle), c’est la reconnaissance de deux niveaux de circulation. Puis, certainement en lien avec la construction du XVIIe siècle distante de trois mètres du diagnostic, dans
  • le XVIe siècle et le début du XVIIe siècle, un épais remblai rehausse les niveaux de circulation, tout en masquant la plus importance suite stratigraphique du diagnostic. Nous nous plaçons alors au XVe- XVIe siècle. Toute une séquence d’occupation voit le jour sur une quarantaine
  • architecturale, abandonnée du fait des guerres de succession, ne sera jamais mené à son terme, et avec la mise en commende de l’abbaye au XVe siècle, nous assistons progressivement à son déclin politique et spirituel. Le XVIIe siècle marque la dernière reconstruction, celle qui demeure
  • XVe-XVIe siècle et le milieu du XVIIe siècle : le XVIe siècle- début du XVIIe siècle est donc une éventualité tout à fait raisonnable. Le sol de circulation relativement plan, situé à 14,30 m NGF, et révélé avec l’aménagement de chant succède à un premier niveau irrégulier (4021
  • de centimètres, à partir d’un mètre sous le niveau de cour du lycée. Associé à un premier niveau de sol, une série de creusements rectangulaires (possibles fosses de plantation) se retrouve dans chaque sondage. Ils sont alignés et parallèles au bâtiment du cloître du XVIIe siècle
  • exemple) bénéficiant de nombreux privilèges et exemptions. Dès le IXe siècle, l’abbaye possède d’ailleurs des salines dans la région de Guérande. Cependant, au XVe siècle, les taxes ducales s’appliquent aussi au transport du sel de l’abbaye, le port de Redon péréclite quelque peu. Sa
  • la nef suite à un incendie à la fin du XVIIIe siècle. Au XVe siècle, une activité commerciale intense reprend : le sel, le vin, le fer, les poteries de Saint-Jean-La Poterie, et aussi, les ardoises, le chanvre, les céréales,… . De 1421 à 1427, une monnaie est même frappée à Redon
  • ), accroché à la façade de ce même bâtiment nous empêche immanquablement de nous approcher au plus près de ce mur, dans un secteur du diagnostic où des informations complémentaires auraient été les bienvenues. Fig. 9 Vue vers le futur diagnostic à l’aplomb du bâtiment du XVIIe siècle
  • , comblement ou unité stratigraphique construite. Cet enregistrement est le point de départ de l’élaboration d’un diagramme de Harris (fig. 11). XXIe siècle- XIXe siècle Etat 1 et 2 XVIIIe siècle- milieu XVIIe siècle Etat 3 XVIe siècle- XVe siècle Etat 5- 6- 7 2001 1019 2017 3010
  • résultats ne s’organise pas par sondage, mais par phase chronologique, de manière régressive, en partant du niveau actuel jusqu’au sol naturel, soit du XXIe siècle au XVe siècle et au-delà. Dans cette mesure, les coupes principales des différents sondages sont présentées immédiatement à
  • probables fosses de plantation dans l’alignement du gouttereau de la construction du XVIIe siècle. Et si nous suivons les sources écrites et les plans du XVIIIe siècle, la réfection complète au XVIIe siècle s’accompagne de l’aménagement de cet espace en jardin, ce qui pourrait expliquer
  • établissement scolaire s’installe dans ces bâtiments désaffectés. Hormis l’église abbatiale qui conjugue plusieurs périodes à partir du XIe siècle, l’ensemble claustral figure pour l’essentiel la reconstruction et restructuration qui a eu lieu au XVIIe siècle, entre 1630 et 1640, sous
  • l’égide de Richelieu, alors abbé commendataire. Nous sommes tout à côté du cloître du XVIIe siècle, contre la façade sud d’un bâtiment de ce dernier. La surface est restreinte, 127 m2, mais les résultats sont probants. 4 sondages ont été ouverts dans le même alignement le long de la
  • de cet espace couvert. Nous sommes au plus proche de l’entrée du souterrain qui débouche au pied de la Vilaine par une poterne maçonnée dans l’enceinte urbaine du XIVe siècle. A l’ouest de ce sol, puis sur tous les autres sondages, il est question d’une succession de couches
  • première empreinte de l’emprise humaine de ce diagnostic : nous parlons d’un fossé non daté orienté nord ouest- sud est qui semble filer sous le bâtiment du XVIIe siècle. 10 Inrap · RFO de diagnostic Inrap Grand Ouest Redon (35)- 16 place Saint-Sauveur Tableau récapitulatif des
  • nord sur le cloître. Ce dernier est partie intégrante de la restructuration complète de l’ensemble claustral qui a eu lieu au XVIIe siècle, initiée par Richelieu, alors abbé commendataire. 1.1 Cadre local et naturel La ville de Redon se situe à la confluence de trois départements
  • faubourgs, Saint-Pierre au sud, Notre Dame au nord. Quant au port, la construction du bassin à flot modifie fortement sa physionomie. Redon doit son émergence puis sa fortune à l’installation au IXe siècle d’une abbaye. Celle-ci est fondée en 832 par le moine Conwoïon. La ville se trouve
  • prospérité se maintient tout de même jusqu’au XVIIeXVIIIe siècle, comme en témoignent les grandes maisons d’armateur le long du quai de la Vilaine. La renommée de l’abbaye de Saint-Sauveur de Redon tient aussi à la richesse de son fond d’archives, et en particulier au Cartulaire de Redon
  • . Ce document de 146 folios, rédigé entre 1062 et le milieu du XIIe siècle, est une source inestimable pour comprendre les structures et le fonctionnement de la société bretonne, son organisation, ses cadres, son paysage rural,… . Il recense notamment les titres de propriété de
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIe au XIXe siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la
  • d'une analyse permettant de mettre en contexte nos sondages archéologiques. Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. Le mobilier archéologique en contexte stratigraphique
  • par Yves Henigfeld (Université de Nantes) nous ont permis d’alimenter un référentiel de pâtes et de formes et de commencer à documenter les périodes du XIIIe au début du XVIIe siècle. La synthèse urbaine réalisée pour Vannes est particulièrement riche en informations, puisqu’elle
  • siècle La citadelle de Port-Louis témoigne donc d’une fortification bastionnée attachée au XVIe siècle, bien avant les courants de Vauban de la seconde moitié du XVIIe siècle. Dans la seconde moitié du XVIIème siècle, l’importance stratégique du littoral breton évolue
  • documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore très méconnue du point de vue céramologique dans le Morbihan. La fouille archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble. L'opération archéologique n'a pas précisé le tracé du
  • place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec une chapelle et une caserne accolées à la courtine (ces bâtiments n'existent plus aujourd'hui, étaient-ils liés au donjon ou proche de la gorge des bastions
  • le cadre de valorisation et de médiation à destination du grand public pour le musée et le service départemental (modèle 3D à exploiter avec un moteur Unity ou 3Ds Max afin de rendre le modèle vivant et dans le contexte du XVI-XVIIe siècles). Le projet d'étude du bâti devrait
  • (plusieurs niveaux de sols et des fosses dépotoirs bien calés chronologiquement) apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIIe au XIXe siècle. Un grand nombre de restes de faune (bovidé en majorité, ovidé, malacofaune) apporte des informations importantes sur
  • l'alimentation carnée dans un ensemble clos en contexte militaire de casernement au XVIIe siècle puis aux XVIII-XIXe siècles selon les fosses dépotoirs mises au jour. Ces informations archéologiques sont souvent lacunaires ou peu étudiées pour ces périodes en Bretagne. La rédaction de l'étude
  • au jour. Ces études contribuent aux connaissances sur la céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVI-XVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le
  • possibilité de documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore très méconnue du point de vue céramologique dans le Morbihan. Les études menées pour la plupart dans le cadre du PCR sur la céramique médiévale et moderne en Bretagne et Pays de la Loire (XIe-XVIe siècles) dirigé
  • du quotidien en Rhône-Alpes - XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles. Un panorama des techniques, des formes et des décors. Lyon : Association de liaison pour le patrimoine et l’archéologie en RhôneAlpes et en Auvergne / Maison de l’Orient et de la Méditerranée, 2015 (DARA ; 43). 3 31
  • , 1988. Il y a peu d’archives conservées en raison de l’incendie du XIXe siècle à Lorient ainsi que des bombardements de 1943 à 1944 ayant ravagés les archives de Lorient comme celles du SHD. 4 32 Du fort de l’Aigle à la citadelle de Port-Louis Au Moyen-Age, Blavet était connu par
  • fin du XIIIe siècle, et Bertrand du Guesclin s’y embarque pour l’Angleterre en 1352. En 1486, le duc de Bretagne, François II, fait visiter le lieu dans l’objectif d’y développer un port de commerce et une ville. Les Blavétins se livraient alors au commerce des vins, des grains et
  • siècle et du début du XVIIe siècle. Comme le souligne Benjamin Egasse, peu d'informations sont disponibles à propos de ce premier fort et les avis divergent quant à sa forme exacte. Les autres ports de Bretagne sont fortifiés à la même période avec l'ajout des bastions à la Mercoeur
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVIXVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de 17 la citadelle offre la possibilité de
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • d'accès au jardin de plantes, attesté dès le début du XVIIIe siècle (pl. IV, f ig. 2, p. 5). Ce secteur comprend les salles des chapitres (Xlle, XVe, et XVIIe) ainsi que l'ensemble des conventuels qui s'étendent au nord et à l'ouest pour se refermer sur le Logis de l'Abbé (aile ouest
  • 1165). D'épais remblais d'abandon scellent ces couches entre le milieu du XVIIe et la fin du XVHIe siècle. 21. Au premier plan: le mur 2053, la tranchée de récupération 2272 et le sol de cailloutis 2147 masqué par le bâtiment post-médiéval 2245. L'AILE NORD DU MONASTERE Cette
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • largement perforé les sols de la galerie ouest ce qui les a rendus impropres à la fouille. Cependant, plusieurs tombes auraient été mises au jour. Leur présence confirme l'existence d'un cimetière qui se structure progressivement autour du cloître entre le XHIe et le XVIIe siècle
  • indiquent une importante réoccupation de l'espace aux XVIIe et XVIIIe siècles. Bien que volontaire et forcée, l'impasse dans le quart nord ouest s'avère d'ores et déjà fort dommageable dans l'optique d'une vision synthétique du site. ZONE 3 Les vestiges mis au jour dans l'angle nord
  • l'aile est a du se poursuivre jusqu'au moment de la consécration de l'église en 1232. Une seconde séquence de construction située aproximativement entre le milieu et la fin du XHIe siècle va donner au monastère médiéval sa forme quasi définitive (fîg.10, p. 18). Le secteur des
  • cuisines et du réfectoire faisant face au cloître forme une aile rectangulaire qui ferme le monastère au nord. L'achèvement des travaux se traduit par l'apparition du logis de l'Abbé (aile ouest) dont l'origine est imputée à I.Guerault vers le milieu du XlVe siècle (Peyron, 1887, p. 125
  • têtes d'aigles arrachées d'argent, surmontées de la mître et de la crosse). Destiné à accueillir le logis de l'abbé, ce bâtiment neuf a sans doute été occupé par les moines dès le début du XVe siècle au détriment des dortoirs situés au premier étage, au dessus du chapitre. On évoque
  • d'extraction 2145; 2226 et 2223 sont les sols d'occupation qui lui correspondent (fïg.23, p. 34, coupe C-C'). Ces niveaux se répandent au sud jusqu'au mur nord de la bibliothèque 2235. Un caniveau datable du XVIIe siècle recoupe ces couches en diagonale en direction d'un second caniveau de
  • située au nord de l'église et attestée des le XVe siècle. Les travaux de restauration de la chapelle aux XVIIIe et au XIXe siècles n'ont pas permis de retrouver l'emplacement du passage ou de la porte entre l'église et la chapelle du Faou. 2072 s'appuie au nord contre un mur en abside
  • déplorer que pour des raisons de sécurité la galerie du chapitre n'ait pu être fouillée. Le mur de façade, lourdement étayé à partir du mur bahut du cloître a rendu les niveaux de sols instables et inaccessibles. ZONE 1 Au cours des XIXe et XXe siècles, des travaux de drainage ont
  • . A partir du XVIIIe siècle, il est transféré au sud de l'église comme en témoigne le plan de Besnard dressé en 1771 (fig. 2, p. 5). La célébration de l'office d'une part, et la proximité immédiate du cimetière établi au XVIIIe siècle ont rendu la fouille impossible à l'intérieur comme à
  • 5) au moment de l'abandon progressif du monastère, peu avant la Révolution. Ces observations nous ont amené à fouiller finement la totalité de l'espace, à partir des couches de destruction des bâtiments de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. Dans ces conditions, la mise
  • cloître et de l'église, datables du dernier quart du Xlle siècle. Les bases à triple tores et à griffes, les chapiteaux à épannelage tronconique avec un décor en gravure de lignes arrondies nous ramèneraient, d'un point de vue stylistique, au tout début du Xlle siècle. On peut donc
  • chantier était régulièrement entretenu avant d'être arasé et nivelé vers la fin du Xlle siècle, au moment de la construction des batîments conventuels. Cependant, les restes d'un atelier de fondeurs de cloche qui consacre la phase d'achèvement de l'église a été mis au jour, il s'engage
  • définitivement les hypothèses des historiens qui font remonter la fondation de l'Abbaye au dernier quart du Xlle siècle. L'EGLISE ROMANE ET SON ARCHITECTURE Au fil du temps, l'église de Daoulas a subi de nombreuses transformations allant de la simple réparation jusqu'aux programmes de
  • biens de l'Abbaye qui va connaître un essor important tout au long du XHIe siècle. A cette époque, les chanoines étendent leur champ d'influence de Cornouaille en Léon et également en Tréguier (annexe 2, p 6-7-8). L'aménagement des communs avec notamment les travaux du cloître et de
  • 3022 et 3023 sont respectivement les niveaux d'installation et d'utilisation de la structure. 12. reste du lavabo 3015, en fonction aux XlIIe et XIV siècle. La vasque, replacée au centre du cloître en 1880 fait assurément partie du lavabo. Son décor, par ses jeux géométriques
  • d'un logement céphalique ce qui confirme leur appartenance au Xlle ou au tout début du XlIIe siècle (fig. 16 et 17, p. 26). Bien que les recherches nécrologiques n'aient pas permis d'identifier les individus, ces tombes étaient vraisemblablement celles de l'élite de l'Abbaye pour
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • jusqu'à la fin des années 1670. En cette fin du XVIIe siècle, la vie au Coscro devait alors avoir un certain piquant. Claude-François et Anne-Christine paraissent en effet résider au Coscro, comme le souligne un aveu rendu pour la seigneurie de Kergano ainsi que l'acte de vente du bois
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • la basse-cour. Il pourrait s'agir là d'une indication particulièrement importante. L'arrivée sur les lieux de Louis (III) de Lantivy et Françoise Guyomar pourrait en effet correspondre avec la profonde restructuration engagée sur le site au XVIIe siècle. Cette restructuration est
  • plus de renseignements, consulter TONNERRE (N.-.Y, Dir.), Chroniqueurs et historiens de la Bretagne du Moyen Age au milieu du XXème siècle, Rennes, Presse Universitaire de Rennes - Institut Culturel de Bretagne, novembre 2001. 11 Cet ouvrage pourrait être attribué à David HUME, dont
  • ................................................................................................ 28 2. Bois taillis au Sud du grand jardin clos ............................................................... 29 3. Bras mort du Scorff et ancienne île et bois le long du bras mort ..................... 30 4. Vallon le long du Scorff
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • XVIIe siècle .......................................................................................................... 51 3. Le XVIIIe siècle ........................................................................................................ 51 4. Le XIXe siècle
  • ................................................................................ 56 2. Développement de lithosols ................................................................................ 57 B. L'aménagement du site avant le XVIIe sièc le ...................................................................... 57 C. Nouvel aménagement du site. 1630
  • ..................................................................... 64 11. Implantation des structures visibles du jardin ............................................... 64 Apport de bonne terre Allées Plantations du végétal D. Evolution du site. De la fin du XVIIe siècle à 1792 ............................................................ 68
  • E. Réaménagement des lieux à partir des années 1794-1806 ............................................. 69 F. Du milieu du XIXe siècle aux années 1980 ....................................................................... 70 G. Des années 1980 à nos jours
  • des lieux 2 Le château du Coscro est situé au centre du département du Morbihan, sur la commune de Lignol, à 34 kilomètres au Nord de Lorient (fig. 1). Eloigné du bourg de Lignol d'environ 3,5 km, le domaine actuel est implanté sur la rive droite du Scorff dont il surplombe les
  • parterres de gazon cernés par une calade en galets (fig. 12). Fermée à l'Est et à l'Ouest par des murs aveugles contre lesquels ont été accolés deux pavillons d'angle, cette cour ouvre au sud sur le jardin clos du château. Elle est séparée de ce dernier par un muret sur lequel 9 piliers
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
  • -dessus du reste du jardin clos (fig. 13). Les murs d'escarpe et de contrescarpe de ces douves, encore partiellement conservés, présentent un parement à fruit très marqué interrompu au centre par un pont maçonné à parements droits. A la base de ce pont se trouve une goulotte dont la
  • ). Il ne s'agit là que d'une issue secondaire, la sortie Sud du jardin étant assurée par un portail placé au milieu d'un hémicycle centré. De là, une rampe maçonnée donne accès à une parcelle boisée située en contrebas (fig. 17). L'ensemble du jardin clos se développe sur une pente
  • d'engins mécanique). Une carrière d'argile a par ailleurs été creusée au centre de la zone, à l'Est. Ce jardin ne constituait apparemment pas le seul élément végétal "organisé" du site. A l'Est du domaine se trouve en effet une large parcelle boisée au sein de laquelle on distingue
  • encore clairement le tracé de diverses allées rectilignes ou curvilignes. Cette zone boisée est implantée partiellement sur le coteau formant liaison entre le plateau du château et les prairies du Scorff situées en contrebas. C'est au sein de ce même coteau que quatre carrières
  • été volontairement renforcé est bordé sur sa quasi-totalité par des fossés secs ou en eau. Un "cerne" en ponctue le cheminement à mi-parcours, à proximité de la sortie Sud du jardin clos. La présence d'eau au sein du site est marquée par plusieurs types d'aménagements (fig. 3). Au
  • rectangulaire divisé en deux compartiments communicants, l'un servant probablement de lavoir et l'autre d'abreuvoir. D'après les témoignages locaux, ce même type de "fontaine" avait également été aménagé au Sud du jardin clos. Des travaux postérieurs auraient par la suite détruit cet
RAP03073.pdf ((35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014)
  • (35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014
  • d'émulation des Côtes-du-Nord un ouvrage sur les mutations de l’architecture manoriale en Bretagne septentrionale aux XVe et XVIe siècles. A travers leur écrit les auteurs apportent des critiques aux travaux de Marc Deceneux en très grande partie au sujet des charpentes : «nous devons
  • enrichit ses propos par de nombreuses photographies et relevés. Il rédige une sous-partie consacrée au couvrement de la salle des manoirs bretons et semble le premier à reconnaître l’affinité avec les églises et chapelles23 : « Les charpentes des manoirs bretons du XIVe et XVe siècle
  • apparaissent au XIVe siècle mais la majorité des cas semblent dater du XVe siècle » et complète : « l’aire d’extension de ce type, qualifié d’anglo-breton par Alain Delaval, s’étend jusqu’en Mayenne et dans l’actuelle Sarthe, aux confins du Massif armoricain. Vers le sud, la Loire constitue
  • paroissiale Nom/vocable de l’édifice : église Saint-Christophe Etat de l’édifice : Propriété privée : en élévation Oui détruit Non réemploi Protection : non DONNEES HISTORIQUES Les parties les plus anciennes remontent au XIIe siècle. Grands remaniement au XVe, XVIIe, XVIIIe siècle
  • Non Protection : non DONNEES HISTORIQUES Le gros œuvre de la nef semble dater du XIIe siècle. La charpente date de la première moitié du XVe siècle, le bras nord du transept est entièrement remonté autour du milieu du XIX e siècle alors que le clocher est construit un siècle plus
  • l’insertion des plafonds-planchers. Ces modifications interviennent parfois dès le XVe siècle.  Historique des recherches dans le grand ouest de la France Les travaux scientifiques dédiés aux charpentes médiévales et modernes en Bretagne sont rares comparés aux régions voisines du nord
  • en France pendant les XIIIe, XIVe et XVe siècles ». Ainsi, Viollet-le-Duc en plus de mettre en avant la spécificité des charpentes anglo-normandes au bois de fortes sections semble être le premier à démontrer un lien de parenté avec les modèles outre-Manche. Il décrit dans le même
  • l’inestimable travail de prospection du Service de l’Inventaire nous savons aujourd’hui que ce type de charpente est fortement répandu dans les édifices manoriaux de la fin du XIVe au début du XVIe siècle. En 1987 Patricia Gaillard-Bans et Jean-Christian Bans15 publient dans la Société
  • géographique et historique : « Dans le Maine et en Bretagne, on rencontre assez fréquemment, sur des édifices du XIVe ou du XVe siècle, un type particulier de charpente à fermes et pannes, que nous appellerons “ anglobretonnes ” ». Il met en avant l’importance de la structure des fermes
  • construite au XVe siècle puis un collatéral y est ajouté dans sa partie sud au XVIe siècle. L’église se présente à nous par un plan de croix latine. Deux phases de travaux sont réalisés sur l’édifice entre 1755 et 1758 par Loisel puis entre 1779 et 1789 par l´architecte BeziersLafosse. Le
  • indiquer une mise en œuvre antérieure à la seconde moitié du XVe siècle. Nous resterons cependant prudents sur ce point sans datation dendrochronologique. Une voûte lambrissée dissimule les parties sommitales et latérales de la charpente. Une peinture moderne semblable à celle de
  • au XVIIe ou au XVIIIe siècle. L’ancien édifice religieux est désaffecté en 1891 au profit de l’église actuelle du bourg. Il a ensuite servit de résidence puis de commerce. Il est actuellement transformé en habitation. Pérennité de l’occupation : Occupation antérieure : attestée
  • à des chevrons formants fermes contrairement au couvrement de la nef qui est conçue par une charpente à pannes et fermes. Estimation chronologique : XVe siècle Datation dendrochronologique : non Intérêt dendro-archéologique : ++ (structure menacée) INTERVENTIONS Etude du bâti
  • diffusion d’un modèle spécifique de charpente couvrant les édifices religieux et manoriaux du nord-ouest de la France à la fin du Moyen Âge. Le recensement montre en effet une répartition exclusive au grand ouest de la France que certains appellerait la Bretagne historique. Nous n’irons
  • des exemples médiévaux du nord ouest de la France, le chêne est le matériau exclusif utilisé par les charpentiers. Toujours de manière générale, on observe que les arbalétriers prennent départ entre les murs, au niveau du nu intérieur. Les fermes supportent les pannes par
  • essais traitant de l’histoire des charpentes en France remontent à la deuxième moitié du XIXe siècle. Ce sont ceux d’Eugène Viollet-leDuc dans le tome 3 de son Dictionnaire raisonné de l’architecture française dans le passage « charpente ». En plus d’être à l’origine de la
  • , ces relevés sont parfois les seules sources permettant d’étudier un édifice aujourd’hui disparu. Eugène Viollet-le-Duc mentionne le modèle «anglo-normand » comme étant un type de couvrement caractéristique au nord-ouest de la France et du sud de l’Angleterre6 : 6 VIOLLET-LE-DUC E
  • avec lui un grillage, une sorte de châssis sur lequel viennent reposer les chevrons »7. Il est vrai que Viollet-le-Duc distingue dès la seconde moitié du XIXe siècle un ensemble de charpentes localisées dans le nord-ouest de la France et du sud de l’Angleterre mais le terme d
  • sous charpente avec son espace d’origine21 ». Il est vrai qu’à nos jours, tous les manoirs à salle basse sous charpente connus se sont vus équipés d’un plafond/plancher, parfois dès le XVe siècle. En revanche le manoir des Fossés, cité plusieurs fois dans l’ouvrage conserve presque
  • Bans : « toutefois, la différence de structure est énorme » au sujet de l’emploi indispensable de l’entrait en Armorique contrairement au principe anglo-saxon du cruck. Jean-Jacques Rioult s’appuie sur les importants travaux réalisés par le service de l’Inventaire de Bretagne. Il
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • est occupé par un espace mi-potager - mi-paysager et bordé, au nord et à l'ouest par les restes d'un cloître daté de la fin du XVIIe siècle. Cet espace s'incline en pente très douce vers l'ouest et la rivière. 11 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ANTIQUE (fig. 5) Le jardin du
  • construire les bâtiments que nous connaissons aujourd'hui. Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, un bâtiment en L fut élevé. Malheureusement, les données paraissent suffisamment imprécises pour que Frédéric Morvan ne s'appuie que sur l'inscription de façade (1646) pour dater ce
  • pas simplement la base des arcades du cloître roman, un mur qui semble avoir été démonté à cette époque et dont on a trouvé la trace en 2006 (Le Bihan, Villard, 2006) cf. supra) Au XVIIf siècle Vers le milieu du XVIIIe siècle, sous le priorat de Renée-Françoise de Marigo (1732 1762
  • ruisseau qui s'écoule au sud du prieuré, à proximité immédiate de celui-ci. Cet ensemble se rattache vraisemblablement aux installations mises en place entre le XVIIe et le XIXe siècle, sans plus de précision. 11 3.3.3. Un édifice d'agrément (sondage E, fig. 9 et 12) Dans l'angle
  • , vers l'est du grand bâtiment conventuel érigé au XVIIe siècle. Il semble bien que si un tel projet fut envisagé (pierres d'angles préparatoires et embrasures de portes dormant sur le vide), il ne fut jamais réalisé. - En revanche, des aménagements, peut-être liés à la récupération
  • . MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation 1.2.2. Le travail réalisé 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE 3. LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.2. LE CLOÎTRE DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.3. QUELQUES VESTIGES DATÉS ENTRE XVIIe ET XIXe SIÈCLES 3.1.1
  • siècles avec cloître associés). Des vestiges inédits datables des XVe et XVIe siècles sont aussi envisageables. En clair, un tel projet, ne peut être mis en œuvre sans la prescription d'une fouille de sauvetage lourde, onéreuse et pouvant être attribuée, par le jeu de la concurrence du
  • séparation du prieuré au XIX siècle (militaires - ecclésiastiques) et sur celui du cloître actuel. Il mesure de 4 m longueur pour 3,50 m de largeur. e Sondage FI La tranchée Fl, longue de 20 m et large de 4 m, surplombe et longe, à l'ouest, les vestiges de mur de façade de l'aile
  • d'assainissement du sol et une occupation entre la première moitié du Ier siècle et la fin du IIIe siècle de notre ère. En 2006 et 2007, d'autres diagnostics étendus entre le prieuré et les terres du Banellou (200 m au sud du prieuré) (Le Bihan, 2006 et 2007), ont fourni suffisamment d'éléments
  • Moyen Âge Histoire et spéculations A Quimper, le passage de l'Antiquité au haut Moyen Âge a longtemps posé un problème historique. Après l'abandon de l'agglomération gallo-romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du IVe siècle ?), il fallait absolument expliquer
  • fonction sous l'église du prieuré de Locmaria au X siècle et ne semblent guère mis en place avant 850. e - Des indices de christianisme sont perceptibles dès le VIe siècle sur les hauteurs du 11 mont Frugy (Parc-ar-Groas, au contact direct du sanctuaire antique). La fondation de
  • (datant du XVIIe siècle), en 1858, avant les dernières transformations de l'architecte Bigot. Les fouilles de diagnostic ne 11 font guère avancer la question, même si l'hypothèse de vestiges de la salle capitulaire semble la meilleure (Le Bihan, Villard, 2006). Une tranchée orientée
  • nord-sud, comblée de gravats et découverte en 2006, est alors interprétée comme les restes d'un mur volé, peut-être le support du mur bahut du cloître roman. Une partie du chœur de l'église de Locmaria s'effondre vers la fin du XVe siècle. L'ampleur des dégâts est inconnue. En effet
  • , si un pilier refait à cette époque demeure visible, toute la partie haute de l'église a été refaite au XVIIe puis au XIXe siècle, masquant d'éventuelles réfections de la fin du Moyen Âge. D'autres dégâts avaient, en outre, pu affecter l'ensemble du prieuré. Aucun document n'évoque
  • récupération pour lesquels une origine antique a été suggérée (Le Bihan, Villard, 2006). Ce mur, chronologiquement inscrit entre les bâtiments romans et les grands aménagements du XVIIe siècle soulignent notre ignorance en ce qui concerne les installations de la partie occidentale du
  • prieuré et les transformations majeures qu'il a pu subir entre le XIIe et le XVIIe siècle. 2.4. L'ÉVOLUTION RÉCENTE DU SITE (fig. 7) 2.4.1. L'Époque moderne En dépit d'une histoire sans aucun doute très riche, les témoignages archéologiques de l'Époque moderne sont presque aussi
  • pauvres que ceux du Moyen Âge à propos de l'évolution du prieuré entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle. Là encore, ne sont connus que les bâtiments existants. Les textes sont peu explicites, les premiers documents cartographiques datent seulement des débuts du XIXe siècle. Au XVIf
  • siècle : de lourdes ambiguïtés Les textes fixent tout de même quelques repères. Après des siècles assez sombres, parmi lesquels il faut sans doute compter la fin du XVIe et le tout début du XVIIe, une restructuration, une réorganisation et un nouvel élan financier permirent de
  • évoquée ci-dessus a été prévue dans les plans initiaux du prieuré reconstruit au XVII siècle, mais elle n'a jamais été construite (programme différé et abandonné, pour raisons financières ou autres tel que le choix d'une extension vers l'ouest et la rivière au XVIIIe siècle). e Durant
RAP03058.pdf (PONTIVY (56). château des Ducs de Rohan. rapport de diagnostic)
  • différents vestiges et structures mis au jour. Le château de Pontivy avait déjà fait l’objet d’études lors de travaux de restauration au milieu du XXe siècle et de fouilles à la fin des années 80. Cette nouvelle campagne de sondages a permis de compléter les connaissances acquises lors de
  • restauration au milieu du XXe siècle et de fouilles à la fin des années 80. Cette nouvelle campagne de sondages a permis de compléter les connaissances acquises lors de ces recherches tout en apportant de nouvelles interrogations en ce qui concerne le phasage de certaines parties. Les
  • reste en suspens l’existence d’une résidence des Rohan à Pontivy entre la perte du château primitif («Les Salles», 1342) et les premières datations supposées pour la tour nord-est du château à son emplacement actuel, vers le milieu du XVe siècle. On sait que, pendant cet intervalle
  • d’occupation du château. Le sondage 8 est situé légèrement à l’est du bâtiment, édifié lors des travaux menés par René Lisch au milieu du XXe siècle, servant de toilettes publiques et de garage (fig. 18). 44 Inrap · RFO de fouille Pontivy (56) – Château des ducs de Rohan Sd. 8 69,09 m
  • des traces d’une occupation le long du Blavet dès le VIIe siècle, lorsque le moine Ivy, disciple de l’évêque Cuthbert, vint fonder plusieurs monastères au sein des diocèses de Vannes et de Cornouaille. Comme souvent, un regroupement d’habitat se forma autour des moines créant un
  • petit bourg de part et d’autre du Blavet. Un pont fut jeté au-dessus du fleuve afin de relier les deux rives et donna son nom à Pont-Ivy. Ce bourg faisait partie du doyenné de Porhoët, dont les seigneurs possédaient un château féodal dès le IXe siècle. Celui-ci passa à la famille de
  • . Dans la deuxième moitié du XVe siècle, le vicomte Alain autorise un groupe de religieux Cordeliers à construire un couvent en utilisant de nombreux matériaux provenant de l’ancien château, ainsi que son emplacement. Après la guerre de Succession, les vicomtes de Rohan décident de
  • la chapelle à l’est du logis nord. A la fin du XIXe et jusqu’au milieu du XXe siècle, le château est mis en location et va notamment servir de gymnase, en ce qui concerne le logis nord et la chapelle. En 1925, il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
  • tessons ont été étudiés, composant un fragment de panse et un bord de pot à collerette horizontale. Ce dernier élément permet d’apporter une datation autour du XVIe et du XVIIe siècle. Seules la distribution et les relations entre les différents parements reconnus permettent de
  • vraisemblablement M13 sont écrêtées, mais servent de fondations au nouveau rempart qui va ceinturer la tour nord-est. On sait que le château est assiégé à la fin du XVIe siècle par l’armée catholique, que le siège est long et que, après la signature de l’Edit de Nantes, quand Henri II récupère
  • naissantes. 2.3 La tranchée 6 Description Cette ouverture, aménagée dans la partie sud-ouest du bastion sud-est du château, a d’abord été commencée perpendiculairement à la maçonnerie. Le passage d’un réseau électrique au milieu du sondage a contraint à modifier l’axe d’ouverture en le
  • sondage forment un lot global de 33 tessons de céramique, assez hétérogène dans son ensemble. Ils sont, pour la plupart, datés de l’époque contemporaine (du XVIIIe au XXe siècle) et sont à mettre en relation avec les aménagements de bassins situés à proximité mais aussi à
  • tard, le titre de duc et pair de France, il autorise également l’alliance de leurs armes dans un seul et même écu. Il est donc probable que cette maçonnerie a été édifiée à partir de la deuxième moitié du XVIIe siècle. 2.4 La tranchée 7 Description Perpendiculairement à la tour
  • ces recherches tout en apportant de nouvelles interrogations en ce qui concerne le phasage de certaines parties. Les vestiges de parement identifiés sur la terrasse et au pied du rempart sud-est permettent de confirmer l’existence d’une quatrième tour et d’un boulevard d’artillerie
  • Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine te l’environnement Monument historique Département Morbihan (56) Propriétaire du terrain Commune Bail emphytéotique Pontivy Adresse ou lieu-dit Château des ducs de Rohan Codes Références de l’opération
  • vestiges de parement identifiés sur la terrasse et au pied du rempart sud-est permettent de confirmer l’existence d’une quatrième tour et d’un boulevard d’artillerie protégeant le logis est. Le caractère peu impactant des constructions réalisées dans la cour laisse présager d’une bonne
  • maçonneries du château (fig. 1). De façon générale, les ouvertures se sont faites perpendiculairement aux élévations qui étaient concernées afin de fragiliser au minimum leur fondation. Seuls deux d’entre eux n’ont pas respecté cette logique. Il s’agit du sondage 1, en raison de
  • contraintes liées à la présence de la rampe d’accès au fossé du château, et du sondage 6, où le passage d’un réseau d’électricité privé, donc non répertorié sur les DICT, ont imposé un changement d’orientation. 28 Inrap · RFO de fouille Pontivy (56) – Château des ducs de Rohan Sd. 1
  • T), munie d’un godet à lame lisse. En raison de contraintes inhérentes à la nature du comblement ou à la profondeur des sondages, un godet à dents plus étroit a été utilisé en complément. Le premier sondage a révélé une hauteur de maçonnerie importante au pied de la tour et des
  • remblais de fossé constitués par des blocs et du limon très instable. Il a été tenté de poursuivre le sondage à l’aide d’une pelle plus grosse (15 T), mais des fortes remontées d’eau ont empêché de descendre jusqu’au socle rocheux. Les autres ouvertures ont été stoppées au moment où le
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • salles enterrées, dont une voûtée, et un édifice allongé associé à de multiples sépultures et contre lequel paraissent s’accoler plusieurs autres constructions. Le matériel recueilli concerne une large période du XIVe au XVIIe siècle. Une recherche bibliographique rapide incite à
  • postérieurement à l’église, vers le milieu du XVe siècle, son occupation semble brève puisqu’il est démantelé pendant les premières décennies du XVIe siècle. Cette chronologie resserrée, de quelques dizaines d’années, a conduit à identifier cette construction à une partie du couvent des
  • réformations de la noblesse, d’aveux de terres et d’épitaphes concernant la province de Bretagne daté du XVIIe siècle, font mention de cette inscription. Lors de sa visite à Vannes et au couvent des carmes, Dubuisson-Aubenay la cite ainsi : «ceste chapelle fut commencée le XVIIe jour de may
  • 3010 2.1.2. Les fossés 2.1.3. Le mobilier en dépôt secondaire dans les structures postérieures 2.2. L’occupation médiévale antérieure à l’installation des carmes (XIVe - début du XVe siècle) 2.2.1. La cave 4110 2.2.2. Le puits 1165 2.3. Le couvent de carmélites des
  • céramique 3.1.1. Présentation des contextes et du corpus étudiés 3.1.2. Les groupes techniques 3.1.3. Présentation du corpus par assemblages 3.1.4. Synthèse 3.2. La verrerie du site du Bondon 3.2.1. La verrerie médiévale avant l’implantation religieuse du XVe siècle 3.2.2
  • identifier ces vestiges à ceux du couvent des carmes, implanté à cet endroit pendant la première moitié du XVe siècle et supprimé à la Révolution, ainsi qu’au couvent des carmélites, bâti au début de la seconde moitié du XVe siècle avant son démantèlement au début du XVIe siècle. Fig
  • vestiges et leur bonne conservation ont imposé des échantillonnages de certaines zones. Ce fut le cas, entre autres, d’une imposante cave datée du XIVe siècle et du début du XVe siècle, où des sondages manuels ont été pratiqués. L’impossibilité de recourir à des moyens mécaniques
  • photogrammétriques des fragments architecturaux. La méthodologie employée pour la vaisselle céramique est celle mise en place dans le cadre du projet collectif de recherches sur la céramique médiévale dans les pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle, dirigé par Yves Hénigfeld. Une
  • d’emprise du couvent du Bondon, en rouge les bâtiments encore en élévation au début du XIXe siècle, par rapport au réseau viaire aux abords du site, sur fond cadastral (cadastre napoléonien de Vannes daté de 1807 - AD56 3 P 297/19) (S. Daré © CERAM). 21 1. Introduction. Le contexte
  • paroisse de St-Patern21. En outre, trois foires annuelles se tenaient aux abords de ce sanctuaire22. Le registre des carmes de Rennes, document du XVIIe siècle, fixe la construction de la chapelle en 1318 d’après une inscription relevée sur «l’architrave du coeur du coste des cloistres
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustration de couverture - La partie occidentale de l’église au niveau du contrefort MR 1015 et du caveau funéraire 1030 (S. Daré positif du sceau
  • l’intervention : constructions de deux immeubles Terrassements : Entreprise Charier TP Surface décapée et fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : oui Dates d’intervention sur le terrain : 30 juillet au 16 août 2007; 5 au 26 juillet 2008 ; 8 au 30 septembre 2008 Lieu de dépôt du mobilier
  • 1.4.4. La fondation du couvent des carmes 1.4.5. Le monastère de carmélites du Bondon : une installation éphémère 1.4.6. La seconde installation vannetaise des carmélites : le couvent de Nazareth 1.4.7. Le couvent des carmes de la ferveur à l’oubli : XVIe-fin du XVIIIe siècle
  • , qui a assuré les relevés de terrains, leur mise au net ainsi qu’une large part du traitement du mobilier, Monsieur Clément Le Guédard pour la phtogrammétrie de la collection des fragments architecturaux. Il nous faut enfin remercier l’ensemble des fouilleurs bénévoles du CERAM
  • Fig. 1.02 - Localisation de la région Bretagne, du département du Morbihan, de la commune de Vannes et localisation du site du Bondon sur des extraits des cartes IGN au 1/250000 et au 1/25000 (point rouge) (source : géoportail) (S. Daré © CERAM). 1. Introduction. Les motifs et le
  • conditions très favorables au développement d’un programme de recherche sans les contraintes d’une coactivité avec les entreprises intervenant sur le chantier. Une fouille fut prescrite et confiée au CERAM sous la direction d’Alain Triste, son président (arrêté n° 2007-260 du 30 juillet
  • de la fouille ont été considérables. Le principal est sans conteste la mise au jour de la totalité du cloître et d’une large part de l’aile ouest de l’établissement conventuel des carmélites, une découverte rare et exceptionnelle en Bretagne. La surface décapée a permis de dégager
  • partiellement l’extrémité occidentale de l’église. Celle-ci a livré une dizaine de sépultures, appartenant à plusieurs phases d’inhumation (fig. 1.07). L’opération a enfin révélé un important ensemble résidentiel du XIVe et du début du XVe siècle, antérieur aux établisseents religieux
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • jusqu’à notre intervention sont les suivantes : l’emplacement du parking correspond à un espace en jardin clos de murs sur les plans du xviie siècle établis par les Mauristes, nous y reviendrons en détail dans le cadre de la démonstration (cf. infra). Et au milieu du xixe siècle, deux
  • bâtiment servant de dortoir aux moines comme cela est indiqué sur les plans relevés par les mauristes au milieu du xviie siècle. Il est accolé à 711, ainsi qu’à la section vers l’ouest du mur nord de la nef. A son extrémité est, l’arrachage des pierres est visible, témoignant côté
  • ; au premier plan à droite, la restitution du plan du rez-dechaussée du bâtiment mauriste du XVIIe siècle, fouillé en 2000. Juste au-delà de la tour à feu, on aperçoit le sondage 5 et le mur imposant qui y a été découvert – enfin, à l’arrière-plan, vers le nord, les sondages 3
  • sols associés. Les structures et niveaux archéologiques appartiennent à une fourchette chronologique allant des XIIIe-XIVe siècles à la fin de l’époque moderne, voire le milieu du XIXe siècle pour deux bâtiments (dans le sondage 3). La découverte de constructions et sols associés
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
  • entamé côté sud par la mise en place du phare au XIXe siècle. © Françoise Le Boulanger 27 L’abbaye n’est citée pour la première fois dans un texte qu’en 11571 mais des narrations merveilleuses font remonter ses origines au haut Moyen Âge, au vie siècle pour certaines, au ixe siècle
  • du début du xive siècle, c’est du moins ce que rapporte de nombreuses études. Mais cet élément sera discuté au cours de la démonstration (cf. sondage 5). À partir du xvie siècle, l’abbaye est en crise, les bâtiments ne semblent plus entretenus et le nombre de moines diminue (1
  • les bâtiments la constituant, préférant s’attarder sur les terres en dépendant. La principale source ici sera donc les plans anciens de l’abbaye, ceux du xviie siècle lorsque l’abbaye n’avait pas encore été transformée par les mauristes1. Ces plans sont bien connus : ils ont déjà
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • propriétaires différents : les abords nord de l’abbatiale sont au Syndicat mixte de la Pointe Saint-Mathieu ; et le parking actuel à la mairie de Plougonvelin. C’est la raison pour laquelle, deux demandes de diagnostic ont été déposées auprès du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • pointe Saint Mathieu, un site naturel remarquable, qui surplombe le chenal du Four, et qui offre une vue sur le chemin d’accès à la rade de Brest (Fig. 1). L’abbaye se trouve en haut de falaises très lacérées de 20 à 30 m de haut au dessus de l’eau. 26 Inrap · Rapport de diagnostic
  • xiie et xiiie siècles, l’endroit est dit « de [ou] in finibus terrarum », comme dans « Sancti Mathæi de finibus terrarum » en 1228 par exemple1. Littéralement, c’est « Saint-Mathieu aux limites des terres » en français. Pourtant les premières mentions françaises, à partir de la fin
  • du xiiie siècle, donnent « de Fine Poterne » comme dans « Saint Mahé de Fine Poterne » en 1296 (annexe, II). Et pendant tout le Moyen Âge, on dira ainsi : « de Fine Poterne ». En fait, cette expression est manifestement dérivée d’une autre appellation latine de l’endroit dont
  • cette fois évidente. 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche par Françoise Le Boulanger et Pierre Poilpré L’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu est un monument emblématique du patrimoine breton, ne serait-ce que par sa position géographique au bout de la terre, au
  • pour les autres. Toutefois, les historiens s’accordent aujourd’hui pour considérer comme plus probable une création de la fin du xie siècle voire plutôt de la première moitié du xiie siècle, sous l’impulsion des vicomtes de Léon que plusieurs actes anciens désignent comme étant les
  • fondateurs2. La chose est entendue mais on fera cependant remarquer que ces potentats peuvent fort bien avoir été à cette époque les fondateurs d’un établissement déjà existant ou ayant déjà existé. L’abbaye est fortifiée au cours du Moyen Âge, c’est une certitude. Cela se ferait à partir
  • du Parlement de Bretagne. Mais à la fin du xviiie siècle, l’abbaye va mal à nouveau et est très endettée ; l’abbatiale est désaffectée (Ibid. : 73). La Révolution aboutit à la vente de l’abbaye en 1796 à un certain Budoc Provost originaire du Conquet. Il acquiert les bâtiments
  • . 629. 2 Voir en particulier Guillotel 1995. 28 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Fig. 3 Vue du haut du phare : au premier plan à gauche, le sommet de la « tour à feu » et d’une partie du chevet de l’abbatiale
  • car la chronique militaire du village de Saint-Mathieu est digne des plus importantes places fortes de la région : occupé par les Anglais de 1207 à 1218 puis pendant une grande partie de la seconde moitié du xive siècle, partiellement détruit à de nombreuse reprises, souvent par
  • l’abbaye, à l’emplacement du passage de futurs réseaux (Baillieu 1993). Il y a été entrevu des niveaux de jardin et des maçonneries attribuées à l’intervention des mauristes. Deux diagnostics sont ensuite menés en 1993 et en 1999. Le premier a consisté à sonder au pied de deux piliers
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • (22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.
  • minuscules hameaux, voire de simples exploitations agricoles. Fig. 6 -Le plateau du Trégor vers le sud 2.5 Cadre historique 2.5.1 Circonscriptions civiles L'actuel Trégor est situé dans une région appelée Domnonée qui s'étendait, au milieu du Vile siècle, sur la partie septentrionale de
  • ) est située à une des portes ; à Lanvollon un Champ du Mercier (marchand en vieux-français) se trouve à l'extrémité sud du bourg ; par contre à Châtelaudren le Champ de Foire était aménagé à l'intérieur du bourg, près du château. A Guingamp, au XVIIIe siècle, le champ de foire
  • .-Y. et VILBERT L.R., 1981. - Les mottes castrales de l'arrondissement de Dinan, Les dossiers du Ce.R.A.A., 1981, T. LX. LEGUAY J.-P., 1981. - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de Bretagne aux XTVe et XVe siècles, Paris, 1 98 1 . LEGUAY J.-P, MARTIN H., 1982
  • aujourd'hui (fig. 2) a été construite au milieu du XVe siècle. Elle est située à l'extrémité sud de la ville sur un escarpement rocheux formant un petit éperon dominant la vallée du Trieux et est formée d'un quadrilatère flanqué aux angles de quatre tours circulaires dont il en subsiste
  • Tréguier et de Brest) (fig. 4). L'enceinte en pierre édifiée par Charles de Blois date du XlVe siècle. Un plan du XVIIIe siècle (fig. 5), le cadastre napoléonien (fig. 4) et quelques vestiges permettent de reconstituer son tracé. Refaits au XVe sièclerles remparts^ sont édifiés en grand
  • exactement la date et les circonstances de la fondation du sanctuaire de Sainte-Croix mais on peut admettre que sa création vienne d'une initiative du comte Etienne vers 1 130-1 135. Guingamp était doté de moulins, de fours, d'une halle et au XVe siècle d'une "pompe" (actuellement la
  • plus de l'abbaye de Sainte-Croix que les ruines de l'église (transept et chevet du XTHe siècle) qui sont inscrites à l'Inventaire Supplémentaire. CONCLUSION ET PROBLEMATIQUE Guingamp est devenue au XVe siècle une des meilleures places-fortes du dûché, un centre politique important
  • ., 1979. - Les origines de Guingamp, Mémoires du S.H.A.B., T. LVI, 1979. LEGUAY J.-P., 1979. - Guingamp au XVe siècle, Mémoires du S.H.A.B., T. LVI, 1979. LEGUAY J.-P., 1981. - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de Bretagne auxXIVe et XVe siècles, Paris, 1981. SAINT
  • rural c'est un groupement humain aggloméré mais qui s'est formé auprès du château, sur l'initiative du châtelain ou spontanément. Ces habitats se sont développés dès le Xle siècle au moment où se stabilise le pouvoir châtelain (Debord, 1979). Le château, garant de la paix, offre des
  • de Saint Tugdual (Chédeville et al., 1984) le pagus Treher du LXe siècle s'étendait entre le Leff et le Léguer (fig. 7). Fig. 7 -La Domnonée au IXe siècle 10 Au Xle siècle la Domnonée, qui comprenait le Trégor et le Penthièvre, couvrait l'essentiel du département actuel des
  • , délimitée par la rivière du Leff, faisait partie de l'évêché de Saint-Brieuc avec quelques enclaves de l'évêché de Dol. Ces trois évêchés auraient été créés par Nominoe au IXe siècle, décision née plutôt d'un état de fait antérieur que d'une véritable création. Le début du Xle siècle
  • voit en Bretagne la restauration, tant au temporel qu'au spirituel, des établissements monastiques. Puis, dans le courant du siècle apparaissent de nouvelles abbayes qui essaiment en de nombreux petits prieurés. H faut souligner que tous ne sont pas établis auprès des châteaux. 13
  • 3. LES BOURGS CASTRAUX 3.1 Les châteaux, points de fixation La période d'instabilité politique qui précède et suit l'an mil a provoqué ici, comme dans toute l'Europe occidentale, la naissance de nombreux châteaux. De plus, en Bretagne, du Xe au XHIe siècle le climat politique
  • , et décrit au XVIe siècle comme "motte appelée le Vieux Château". Les sources indiquent qu'il est probable que le château de Châtelaudren ait été édifié dans la deuxième moitié du Xle siècle et celui de la Roche-Derrien à la fin du siècle suivant. Si aucun texte ne mentionne le
  • du relief- occasionne beaucoup d'obstacles à la circulation qui rendent les trajets très longs. Encore au début de ce siècle les routes étaient non seulement rares mais également très mauvaises (Vallaux, 1906) et les voies fluviales devaient rester un bon moyen de communication et
  • , Guingamp et Lannion sont les deux localités qui ont le mieux "réussi" et auxquelles on peut attribuer au XVe siècle le qualificatif de ville. Les autres centres répertoriés ici n'ont pas connu un tel développement et n'ont pas dépassé l'état de petite bourgade (Belle-Isle-en-Terre
  • . DEBORD A., 1979. - Les bourgs castraux dans l'ouest de la France, in Châteaux et peuplements en Europe occidentale du Xe au XVIIIe siècles, Colloque de Flaran I, Auch, 1980. DELUMEAU J. (sous la direction de), 1969. - Histoire de la Bretagne, Toulouse, 1991 . 26 DROGUET A., 1987
  • -forme sommitale est de plan grossièrement ovale et mesure environ 40 X 30 mètres. Elle est aujourd'hui occupée par des jardins. Des vestiges de murs en pierre y ont été mis au jour lors de fouilles au siècle dernier. Le bourg L'habitat ceinturant le pied du château forme sans doute
  • le Léguer s'effectuait encore à gué au début du siècle, approximativement à l'emplacement du pont actuel. CONCLUSION ET PROBLEMATIQUE Bien que située sur une voie importante et sur le passage de deux rivière, Belle-Isle est restée confinée dans la vallée du confluent et n'a
  • trois. On localise généralement le château antérieur, la motte, sur la place du Vally, actuellement esplanade dominant le château mais qui, au XVHIe siècle n'était pas remblayée et formait une dépression (fig. 3), endroit peu favorable pour bâtir un château. La défense du château est
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • naturelle. Contre le mur d’enceinte, des niveaux de remblais appartenant aux XVe et XVIe siècles se succèdent jusqu’à au moins 2m de profondeur, niveaux sur lesquels nous nous sommes arrêtés. Le parement du rempart dégagé sur cette hauteur descend lui aussi au-delà. Les parcelles
  • est établie au milieu du XIe siècle sur un site naturel aux qualités militaires jugées idéales : un rocher cerné de marais dans le méandre en forme de presqu’île d’une petite rivière, le Nançon. Elle devient rapidement le siège d’une des plus importantes seigneuries de haute
  • dressé en 1834, seul le tiers oriental de l’emprise est occupé par une maison ; le reste appartient à un vaste jardin qui s’étire vers la porte Saint-Sulpice (fig. 11a). Le paysage urbain du XVIIe siècle que la confrontation d’un procès-verbal d’arpentage et de mesurage au papier
  • apparaissent à 30 cm en dessous du sol actuel. Ils sont notamment caractérisés par un mur nord-sud correspondant à une limite cadastrale remontant probablement au XIIe siècle et qui a perduré jusqu’au XVIe siècle. L’étude du cadastre ancien a mis en avant un phénomène venant bouleverser le
  • 41 2.1.1 44 2.1.1.1 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles Les résultats de l’opération Une occupation du XIVe au XVIe siècle Le sondage 1 Les maçonneries 47 2.1.1.2 La coupe nord-est 50 2.1.1.3 La coupe sud-ouest 52
  • au XIIe siècle et qui a perduré jusqu’au XVIe siècle. L’étude du cadastre ancien a mis en avant un phénomène venant bouleverser le parcellaire médiéval qui pourrait être caractérisé par la mise en place d’un ouvrage défensif en avant de la porte du château fossilisé dans le
  • cave en fond de parcelle a permis de faire une unique tranchée au milieu du n° 9 rue de la Fourchette. Les niveaux archéologiques les plus anciens apparaissent rapidement au nord sous environ 30 cm de gravats. Ils suivent ensuite une forte inclinaison vers le sud suivant le terrain
  • presqu’exclusivement que sur des observations architecturales. Le débat sur l’âge de l’enceinte s’ouvre dès le milieu du XIXe siècle. Le sous-préfet de Fougères, A. Bertin, note alors que sur tout son pourtour conservé, sont ménagées des embrasures destinées aux canons et aux arquebuses. La
  • construction ne pourrait donc être antérieure à l’invention 3 Bachelier 2013, p. 734. II. Résultats 35 de la poudre. D’ailleurs le style même des remparts est typique de la fin du XVe siècle4. Le vicomte Le Bouteiller, l’érudit local de ce XIXe siècle, relève cependant quelques
  • recule même leur naissance au XIIIe siècle sans trop pouvoir l’argumenter mais en faisant remarquer qu’à Vitré, l’autre grande ville castrale du nord-est rennais, les remparts qui eux sont biens datés par les textes remontent aux années 1220-12306. L’examen attentif réalisé dans les
  • l’enceinte était déjà construite à cette date. II. Résultats 37 1.4.4 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles 1.4.4.1 Du cadastre napoléonien au rentier de 1515 Avant toutes choses, il nous faut faire un rapide point sur ce que nous entendons par
  • découpage parcellaire initial du Bourg Vieux. © Pierre Poilpré 50 m II. Résultats 41 2. Les résultats de l’opération 2.1 Une occupation du XIVe au XVIe siècle 2.1.1 Le sondage 1 Comme indiqué précédemment, la construction du XXe siècle (Us 1021 et 1007) a très peu impacté les
  • permettant de recueillir de la céramique. Un prélèvement y a également été fait, révélant de nombreuses battitures ainsi que quelques micro-scories. Le mobilier recueilli daterait de la fin du XIVe - première moitié du XVe siècle (infra. étude céramologique). Ses niveaux suivent la pente
  • pierres et l’argile légèrement rougi au contact de ces remblais. En revanche, ils sont coupés par les fondations de maçonnerie du mur 1027. SSE coupe 1, Sd. 1 NNO 1005 1021 1000 1021 1016 1018 1020 1022 1015 1020 1001 1019 1002 1017 1018 1016 0 1 2 mètres XIVe siècle
  • - première moitié du XVe siècle. XVe siècle - début XVIe siècle (niveaux présentant de la céramique). Fig. 21 Coupe nord-est du sondage 1. © Rozenn Battais, Kévin Bideau, DAO : StéphaneJean rubéfaction. 48 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fig. 22 Us 1022 au fond du
  • . En effet, nous ne le retrouvons pas à l’ouest des constructions. Ce niveau présente de la céramique datable également du XIVe siècle voire de la première moitié du XVe siècle. Il s’agit du dernier niveau fonctionnant avec les murs puisqu’il est ensuite coupé par la tranchée de
  • recueillie du XVe ou début du XVIe siècle. Les niveaux contemporains des murs doivent se trouver plus bas que les niveaux observés à l’est du mur, ce dernier ayant le rôle de mur terrasse. II. Résultats 51 coupe 3, Sd. 1 SSE NNO 1005 1007 1006 1006 1013 1031 1030 1011 1012 1010
  • stratégique concernant l’organisation de la ville au moyen âge mais aussi l’importance du château comme pôle commercial attractif. La prescription s’est portée à la fois sur ces parcelles mais aussi sur la courtine de l’enceinte urbaine qui leur est adjacente. Les premiers vestiges
  • parcellaire médiéval qui pourrait être caractérisé par la mise en place d’un ouvrage défensif en avant de la porte du château fossilisé dans le parcellaire mais également dans la toponymie. La construction de l’enceinte au XIVe puis les modifications de la porte de la ville à proximité de
  • la parcelle diagnostiquée a dû impacter voir décliner cet endroit dont l’abandon remonterait au XVIe siècle. Des niveaux de destruction qui atteignent par endroit les 2 mètres de profondeur au-delà desquels nous n’avons pu descendre doivent protéger les niveaux médiévaux se
RAP02513.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010
  • avancées portent sur la découverte au centre de la cour du château d'un vaste puits-citerne, aménagé vers le milieu du XIVe siècle, encore visible après l'abandon du château et mentionné dans l'acte de mise en vente en l'an 2 de la République. La fouille de la pièce nord a mis quant à
  • 17010 semble antérieur à la reconstruction de la fin du XVe siècle et servir d'appui au système de fixation du vantail 17027. Il a été très largement épierré, mais on peut le lier au massif 17033, portant sa longueur à plus de 7,50 m. A l'est, le mur 17011 apparaît contemporain de la
  • 2009, L. Beuchet Figure 7 : vue générale de la zone 17 en cours de fouille. Au premier plan, les niveaux de circulation correspondent à l’état de la cour après la reconstruction du châtelet à la fin du XVe siècle. En arrière plan , la tranchée d’installation de la conduite d’eau
  • antérieurs que postérieurs à sa construction, permet un bon rattachement à la chronologie relative. Les premières analyses succinctes du mobilier permettent de situer sa construction dans la seconde moitié du XVe siècle au plus tôt, et plus probablement à la phase de reconstruction du
  • , rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet Sous le sol 16214, la fouille a mis au jour une stratigraphie très complexe, liée à la reconstruction d'une partie de la courtine à la fin du XVe siècle. Cette stratigraphie a été fouillée minutieusement afin d'identifier les niveaux de sols
  • . L'hypothèse d'une reconstruction importante de la courtine est après les destructions de la fin du XVe siècle est confirmée par la fouille des secteurs 23 et 24. La conservation, sur des élévations parfois importantes, de portions de courtine appartenant à la première phase (XIIIe) au sud
  • d'approvisionnement et les modes de vie au château (présence de plusieurs exemplaires de bols en céramique espagnole du XVe siècle par exemple). L'étude devra être engagée en 2010, au moins sur les lots indispensables à l'établissement de la chronologie des zones 16 et 17. Le temps nécessaire à
  • . : vert pâle. : les fragments fins et brillants présentent un aspect technique permettant de les rattacher à la période moderne. : vitre. : : au plus tôt XVIe-XVIIe siècles. - Epinal (Vosges), site du Palais de Justice (Cabart et Kuchler 2000, 13) 27 Le château du Guildo, rapport
  • la fin du XVe siècle, également lors du cantonnement d'une garnison sur mandement ducal. Figure 12 : vue du sol de galets 16214 et de l’aménagement 16133 postérieur à la mise en œuvre de l’élévation (Cliché depuis le nord-ouest, L. Beuchet/Inrap) 15 Le château du Guildo
  • destruction de la fin du XVe siècle (Cliché depuis le sud, L. Beuchet/Inrap) Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet Le mobilier L'ensemble du mobilier issu de la fouille a fait l'objet d'un traitement selon la chaîne opératoire mise en œuvre depuis plusieurs années
  • couteau domestique a été recueilli dans la cour, dans un contexte du XVe siècle. L'ensemble de ces objet a été confié au laboratoire Arc'Antique pour radiographie et consolidation. La fouille a livré 13 monnaies. Devant l'impossibilité pour Jacqueline Pilet-Lemière (CRAHAM/université
  • corrosion. : fragment épais et courbe dont le profil correspond à un fond de bouteille épais, tel qu’on les rencontre à partir du milieu du XVIe siècle. : bouteille Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet : :1 : 1 (tige) : récipient. : 1 à 2,5 cm de diamètre. 5,7
  • verre creux soufflé. : verre à boire. : Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet : Ce type de jambe creuse en balustre est utilisé pour les verres à boire à partir de la fin du XVIe siècle –début du XVIIe siècle. : - Rennes, place Sainte-Anne, contexte fin XVIe
  • , plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture . Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994
  • , préalablement leur consolidation. Cette opération visait à préparer le basculement de la fouille sur le front est au cours du cinquième programme triennal (2008-2010). Les principaux apports de ces quatre programmes de fouille ont été exposés dans le rapport de synthèse du quatrième
  • programme (2006) pour les phases les plus tardives (XVe-XVIIIe siècles) et dans le rapport complémentaire de 2007 pour les phases les plus anciennes (XIe-XIVe siècles). Ils ont porté essentiellement sur les logis et les communs des premières phases d'occ upation. Un nouveau programme
  • permettant d'établir leur chronologie absolue. Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet 1.2. La campagne 2009 présentation générale Comme depuis 1995, la campagne 2009 a été organisée en deux sessions, du 6 au 30 avril puis du 15 juin au 31 juillet, pour une durée
  • de 11 semaines au total. Les effectifs ont varié de 8 stagiaires et bénévoles en avril à 12 en juillet. Le programme de fouille pour l'année 2009 a été exposé en conclusion du rapport 2008. La campagne d'avril, envisagée pour une durée de 4 semaines, devait être réservée à l'étude
  • le sud, afin d'appréhender la totalité de l'espace central du logis (secteur 24) et de la cour attenante. L'espace de cour au nord, fouillé en 2008, servait au dépôt de déblais de fouille. Seuls les déblais du décapage devaient être évacués hors du château pour être stockés dans
  • , en co-activité avec l'entreprise de maçonnerie intervenant sur la courtine. La présence des échafaudages dans la zone de travaux interdisait cette option. C'est pourquoi les quatre semaines de la campagne d'avril ont été consacrées au décapage et à l'étude du secteur de l'entrée
RAP01984.pdf (DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive)
  • vignettes avaient été ouvertes dans l'aire faisant partie de la présente opération. La première a été effectuée au milieu du parking Honoré le Du, dans laquelle deux canalisations contemporaines et un front de taille da carrière comblée de remblais ne remontant pas avant le XlVe siècle
  • attribué au milieu du XVe siècle, a coupé au moins une partie de ces niveaux et a été elle-même entamée par la tranchée 1016-1017 qui n'est pas liée à la construction du mur 1015 puisqu'elle lui est postérieure (cf. supra, fig. 6). Cette séquence stratigraphique indique que la
  • vignette a été réalisée au sud de ce même bâtiment. Outre un mur contemporain et des déchets de carrière pouvant remonter à l'époque médiévale, un sol de mortier immédiatement posé sur ces remblais a été mis au jour et attribué à la fin du Xllle ou au début du XlVe siècle, comme le
  • Xllle et XlVe siècles. 20 La situation géographique et le plan formé par ces murs suggéraient qu'il s'agissait de bâtiments appartenant à l'ancienne abbaye des Jacobins. La mise en rapport du plan des murs mis au jour, du plan de 1778 et du plan cadastral de 1811 a confirmé que ces
  • : Mélange d'arène, d'éclats et de quelques pierres de granit -1016 : Terre brun-gris -1160 : Creusement -1149 : Terre brune, céramique de la seconde moitié du XVe siècle -1119 : Creusement (fondation de 1132) Ce sondage a été pratiqué entre le parement ouest de 1027 et l'extrémité ouest
  • , juste sous le sol 1117, la 42 mise au jour d'un denier en argent frappé à la fin du Xlle siècle ou au début du Xllle siècle révèle que le premier sol (US 1117) appartient à une période qui se situe avant les premiers travaux constatés dans le sondage 1 (photo 24). Echelle 1/1 ¥ P
  • construction du mur 1027 se place dans une première phase suivie par un épisode de nivellement (US 1124) sur lequel est installé un sol (US1117). Puis intervient la construction à la fin du XVe siècle des murs 1132 et 1015. 43 Sondage 1 Le mur 1007 Les quelques assises irrégulières qui
  • subsistaient étaient faites de moellons irréguliers de granit liés au mortier jaune-orangé maigre. Aucun sol ne lui était associé. Il était construit sur un fort remblai (US 1008) caillouteux qui contenait de la céramique pouvant être attribuée à la fin du XVe ou au XVIe siècle. Sous cette
  • construction du monastère commence, et a été bâti sur des remblais qui marquent le comblement d'une carrière médiévale (Xle siècle au plus tôt). Le mur 1021 qui est érigé sur ces remblais est postérieur ou contemporain du premier état du monastère. La façade sud du bâtiment montre une
  • , la ville est donnée comme commercialement et militairement importante5 et, d'après les écrits du voyageur Edrisi, les remparts dateraient de la fin du Xlle siècle. Cette hypothèse est mise en doute par J.-P. Leguay qui considère que le plan d'ensemble final des remparts a plutôt
  • été fixé lors de la réunion de la ville au domaine ducal vers 1264 - 12836. Ce XIIle siècle florissant à Dinan verra la fondation de deux couvents mendiants, les Dominicains (ou Jacobins) vers 1230 et les Franciscains (ou Cordeliers) vers 1240. A partir de 1341, la Bretagne est
  • plongée dans une guerre civile, ou "guerre de Succession", née d'une crise dynastique opposant deux familles prétendantes au trône du duché, les Blois-Penthièvre et les Monfort. Cette lutte, qui ne verra son terme qu'en 1364, a engendré de nombreux pillages et destructions. Cependant
  • de résistance. Le XlVe siècle en Bretagne fut une période de ruine et de pauvreté et de beaucoup de monastères ont été endommagés voire détruits. Mais, à la fin du siècle, dès le retour de la paix, de nombreux chantiers de constructions redémarrent. En 1488, dans un climat
  • , massacres, incendies et destructions. Dinan qui s'est rendue aux Français sans résistance aura sans moins souffert7. Le siècle suivant engendrera encore une guerre civile, la guerre de la Ligue, sanglante lutte religieuse qui affectera la Bretagne de 1585 à 1598. Dinan, catholique
  • du plan du monastère à la fin du XVIIIe siècle. Il est représenté sur un plan de Dinan daté de 1778 où les bâtiments semblent alors encore intacts. L'ensemble forme un plan orthogonal d'environ 70 m de côté, aux ailes agencées autour d'un cloître de plan carré. L'abbatiale située
  • galeries. Deux entrées figurent sur ce plan, l'une au nord, contre le flanc sud de l'église et la seconde Figure 4 - Copie d'un plan de Dinan daté de 1778 (A.D d'Ille-et-Vilaine, fond Des Bouillon), in Monier, 1968, p. 296 12 Un texte de 1673 qui décrit les biens du monastère nous
  • étudier "afin de mettre en évidence (...) leur organisation et leur chronologie". 14 15 Publié in Monier, 1968, p.304 Le Boulanger F., 2002 13 Organisation de la fouille L'opération de terrain s'est déroulée du 7 avril au 16 mai 2003, soit 17 jours ouvrés, avec une équipe de 3 à 4
  • Contraintes techniques Avant le début de l'opération le bâtiment de l'école avait été démoli, mais les premiers décaissements de la construction du parking avaient débuté avant notre intervention. Le terrain à fouiller se trouvait donc bordé à l'est et au sud par une vaste cavité d'environ
  • stérile ou du moins très perturbé16. 16 Le Boulanger F., 2002, p. 29, 30 et 31, sondage 6. 16 Après le nettoyage des murs et des niveaux de terre, seuls des sondages ponctuels ont pu être réalisés, permettant toutefois d'observer la stratigraphie sous-jacente aux vestiges mis au
  • ", formalisées par des fiches numérotée à partir de 1000. Les levés en plan, réalisés au tachéomètre, ont été dressés à l'échelle du 1/50e, base sur laquelle nous avons appuyé notre étude. Toutes les sections ont été relevée au 1/20®. Les photographies de fouille ont été réalisées sur
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant probablement aux rouliers de Penmarc’h qui sont probablement à l’origine de la construction de cette église. Au XVe siècle, cette communauté de marins un
  • mais c’est surtout à partir du milieu du XVe siècle et de façon éclatante à la fin de ce siècle que le succès des 11.  On pense en particulier aux ouvrages de F. Quiniou (Quiniou 1925), A. Dupouy (Dupouy 1950) ou L. Jégou (Jégou 1968). 12.  Duigou 1994, p. 11. 13.  Il s’agit des
  • ports du Cap-Caval, a eu son heure de gloire. Il en a profité pour bâtir sa majestueuse église mais n’est plus au XVIIe siècle que l’ombre de lui-même. 24.  Toulemont 1928, p. 107-108. 25.  Poilpré 2014. 26.  Le Guennec 1928, p. 102. 27.  Coornaert 1961, t. 1, p. 309. 28.  Bernard
  • . Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si
  • vestiges incertains d’une chapelle primitive 59 4.2 L’église de Saint-Guénolé au XVe siècle 60 4.3 Les vestiges d’un enclos paroissial ? 61 Conlusion 62 Bibliographie 63 Liste des figures et des tableaux Inventaires 68 Inventaire des structures et des faits (F
  • l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant
  • paroisse dont elle dépendent) © Inrap, Pierre Poilpré n’est qu’à partir du XVII siècle que le nom de la paroisse se trouve associé au terme « Penmarc’h ». Elle est alors simplement appelée Tréoultré ou Tréoultré-Penmarc’h. Puis dans le courant du XVIIIe siècle, le second terme tend à
  • . Abgrall et P. Peyron, auteurs au début du XIXe siècle d’une précieuse collection de notices sur les paroisses finistériennes, une chapelle Saint-Guénolé aurait été fondée en 1301 par un certain Raoul recteur de Beuzec-Cap-Caval 4. Ils ne citent malheureusement pas leur source et nous
  • les travaux rigoureux de C. Vallaux, auteur d’une thèse sur le Penmarc'h des XVIe et XVIIe siècles. Cependant, en forçant l’antithèse, l’historien semble avoir minimisé l’importance que cette région possédait effectivement au Moyen Âge. A partir des années 1960, de nouvelles
  • . A destination d’Arnemuiden, port florissant zélandais, les Penmarc'hais sont bénéficiaires à la fin du XVe siècle de 86 % des contrats d’affrètements du vin bordelais 22 ! A la fin du XVe siècle, ils affréteront beaucoup de pastel également, une plante tinctoriale cultivée dans la vallée de
  • , l'ancienne église de Saint-Guénolé Penmarc'h consentent à leurs chargeurs dans les différents ports européens qu’ils fréquentent. Au XVe siècle, les petits ports de la presqu’île se sont donc peuplés d’une communauté assez riche. A Saint-Guénolé, celle-ci semble avoir souhaité
  • d’autonomiser du reste de la paroisse en obtenant la création d’une trève et en érigeant sa propre église. La fin du XVe siècle, époque supposée de la construction de l’église, correspond ainsi au sommet du succès des transporteurs Penmarc'hais. L’origine des fonds nécessaire au chantier ne
  • baptêmes 24. Ils étaient très utilisés à la fin du Moyen Âge et au début de l’époque moderne dans le milieu du commerce international, par tous ses acteurs et partout en Europe. Nous avions pu ainsi identifier il y a quelques années l’identité du propriétaire du manoir de Vassé, un
  • Angleterre, aucune entrée n’est signalée à Londres en 1567-1568 et seulement cinq sont dénombrées à Bristol en huit ans, de 1565 à 1580 29. Penmarc'h, premier port d’armement européen au début du XVIe siècle, redevient à la fin de ce siècle un simple port de cabotage inter-régional. Les
  • le mur bas côté nord faisant le mur du bas côté il y a 4 fenêtres maçonnées en partie, y compris celle de la croisade, et dans le même mur une porte maçonnée dans la partie du milieu. Au pignon d’orient est le maîtreautel en pierre. Un autre autel se trouve du côté de l’Evangile
  • le bâtiment était donc asymétrique. Nous devons noter à cet instant que cet état ne semble pas résulter d’une destruction qui aurait été déjà engagée dès avant 1744. Nous avons pu en effet repérer sur un ancien cliché aérien de l’IGN du milieu du XXe siècle l’empreinte des
  • Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Finistère (29) Proprietaire du
  • , rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Dates d’intervention sur le terrain diagnostic du 13/04/2015 au 30/04/2015 Numéro de l’entité archéologique — Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest Teddy Béthus, Inrap
  • Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si ces vestiges maçonnés présentent un état de conservation plutôt médiocre, la découverte de très nombreuses pierres tombales à
  • enregistrement des données, l’ensemble des vestiges a fait l’objet d’un relevé topographique complété par des relevés orthophotos. Trois sondages profonds ont ensuite été réalisés pour évaluer au maximum le potentiel stratigraphique du site (fig. 3). Ces sondages ont été implantés aux