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RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • structure de combustion. Cette structures s'insère stratigraphiquement à la base du niveau 2C et marque un niveau de sol de l'Âge du Fer. A noter qu'elle était entourée de dépôts fauniques (mammifères) dispersés dans les environs immédiats. Le foyer S39 (carré X-W/6) (fig. 11, 12 et 13
  • , Archéosciences, Histoire » 22>32 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • de malacofaune a organisé et encadré avec Anna Baudry un stage post-fouille d'initiation au tri du matériel faunique (encadrement de 5 stagiaires pendant la période du 1/09 au 12/09 qui s'est déroulé à Rennes dans le cadre du CReAAH. Yvon Dréano (CRAVO-Compiègne, INRAP et et CEPAM
  • d'analyses ; en effet, les études malacofauniques (C. Dupont) et archéo-ichtylogiques (Y. Dréano) ayant porté sur les éléments issus de la campagne de terrain de 2005, les premiers résultats en sont présentés ici ; en revanche, les études de mammifères (A. Baudry et A. Tresset) ainsi que
  • les analyses environnementales (anthracologie, N. Marcoux), qui elles portent sur les échantillons de 2007 sont en cours, et feront l'objet d'un rendu de rapport ultérieur (1er semestre 2008). Cette opération a bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC
  • , SRA Bretagne) d'un montant total de 6800 Euros ainsi que d'une subvention de la part du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 16 170 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • est d'environ 6 m et culmine à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud-ouest et 800 m du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L'île est surtout granitique, alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granité, en de
  • galets, forment des témoins du dernier interglaciaire (Large, 2002, p. 5). Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est
  • - Le contexte archéologique général et le patrimoine d'Hoedic En ce qui concerne le contexte archéologique, si une importante occupation préhistorique, du Néolithique en particulier, est mise en évidence par les travaux menés depuis plusieurs années par Jean-Marc Large et son équipe
  • gisement qui nous intéresse à Port-Blanc, le site de la Pointe du Vieux-Château, éperon barré aux reliefs remarquables, n'a curieusement jusqu'à ce jour livré aucun indice identifié comme remontant à l'Âge du Fer ; une occupation gauloise sur un tel site ne serait pourtant pas
  • premier lieu, l'archéologie protohistorique des îles du Mor Braz est encore assez lacunaire, aucune fouille d'envergure n'ayant porté sur les sites de l'Âge du Fer de Houat ou de Hoedic. Or, l'époque gauloise correspond à un développement du trafic maritime et du commerce
  • , vraisemblablement contrôlé, au moins sur la côte sud de PArmorique, par les Vénètes. Selon une hypothèse qui reste à vérifier, la thalassocratie vénète se serait constituée au cours du premier millénaire avant J.-C. grâce à l'imitation des techniques de construction navale indirectement héritées
  • caractéristique du Trégor (côte de la Manche) et dont il s'agit de comprendre les relations : se sont-elles succédées dans le temps ? Si elles sont contemporaines, y a-t-il coexistence de deux types de production ? 9 - Les vestiges de production artisanale sont manifestement associés, d'une
  • contexte domestique du site. Le site de Port-Blanc paraît donc à même de donner matière à un beau travail d'équipe en matière autour d'une problématique originale : - déterminer si les restes fauniques (d'origine marine et/ou terrestre) sont liés à une consommation dans un cadre
RAP02282.pdf (île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.)
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • 6566, Université Rennes 1), Alexandre Monnier (étudiant Master 2 Université de Rennes 1), Guy Le Rouzo (retraité, Lorient), Manoël Derenne (étudiant Master 1 Université Rennes 2), Monique Thureau (Archives départementales du Morbihan), Maud Chevalier (étudiante Master 2 Université
  • Strasbourg) Eisa Tourlonias (étudiante Master 1 Université Rennes 2), Nolwenn Le Faou (étudiante Master 2, Université de Lyon) Yvon Dréano (Contractuel CRAVO) Pamela Chanteux (étudiante Master 2, Université de Tours) Jean-Philippe Guillermet (Informaticien, Conseil Général du Val d'Oise
  • ), Klervi Le Nagard (doctorante UMR 6566, Université Rennes 2), Laurent Quesnel (infographiste, UMR 6566) Bastien Simier (étudiant en L2, Université Rennes 2) Aymeric Hermann (étudiant Master 1, Université Rennes 2). La coordination des études archéozoologiques (du terrain au laboratoire
  • de mammifères (A. Baudry et A. Tresset) ainsi que les analyses environnementales (anthracologie, N. Marcoux), qui elles portent sur les échantillons de 2007 sont en cours, et feront l'objet d'un rendu de rapport ultérieur (1er semestre 2008). Cette opération a bénéficié d'une
  • subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC, SRA Bretagne) d'un montant total de 6800 Euros ainsi que d'une subvention de la part du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 14 000 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.1
  • , échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l'archipel des Glénan et l'île de Groix (Brigand, 2002). C'est une île basse dont l'altitude moyenne est d'environ 6 m et culmine à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud
  • -ouest et 800 m du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L'île est surtout granitique, alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granité, en de nombreux endroits, des plaques limoneuses très sombres forment autant de
  • paléosols connus des Préhistoriques. Elles sont particulièrement visibles sur les bordures côtières et recèlent systématiquement des vestiges anciens. Certaines d'entre elles, surélevées et contenant des restes de galets, forment des témoins du dernier interglaciaire (Large, 2002, p. 5
  • ). Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l'île, présentent des enclaves de micaschiste et de gneiss. Le
  • concerne le contexte archéologique, si une importante occupation préhistorique, du Néolithique en particulier, est mise en évidence par les travaux menés depuis plusieurs années par Jean-Marc Large et son équipe (Large, 2002 ; Large, 2004 a et b), les traces d'occupations
  • de plusieurs séries de mobiliers archéologiques étudiés ou réétudiés à cette occasion (Large, 2002). Certains de ces sites néolithiques ont, depuis, fait l'objet d'études plus approfondies (Large, 2004 a et b). Proche du gisement qui nous intéresse à Port-Blanc, le site de la
  • marquée par la présence d'un important cordon dunaire (fig. 2 et 3). La grande plage de Port-Blanc se termine par des éperons rocheux à ses deux extrémités, avec au nord l'éperon rocheux du Vieux-Château et, au sud, une pointe à falaise où se perche le site archéologique qui nous
  • nord de la partie visible de la couche ; elle fut à l'époque photographiée et signalée par P. Buttin (com. pers. 2003). L'érosion de cette partie du site fut accélérée au cours de l'hiver 2003-2004 par une intervention humaine malencontreuse qui eut pour effet principal le
  • la problématique de l'étude Les premières investigations menées sur le site de Port-Blanc à Hoedic (Daire, 2004 ; Daire et Baudry, 2006) ont permis de souligner l'intérêt de cet ensemble sur différents points : - En premier lieu, l'archéologie protohistorique des îles du Mor Braz
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • oiseaux sauvages Les 6 restes d'oiseaux feront l'objet d'une détermination au rang de l'espèce et de la nature de l'os en 2009 à l'aide de la collection de comparaison du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Les mammifères marins Au sein de ce lot, une phalange proximale de pinnipède
  • 2.4 - Les structures 19 2.5 - Le dépôt de faune (Anna Baudry et Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique 2.5.2 - L'étude des restes de mammifères 2.5.3 - Perspectives 22 22 22 28 2.6 - Le mobilier 2.6.1 - Les éléments de briquetages 2.6.2 - Le mobilier lithique
  • domestiques Lièvre Lapin de garenne Phoque gris Lepus capensis Oryctolagus cuniculus Halichoerus grypus Total mammifères sauvages Oiseaux indéterminés Aves 9,1 20 20 975 99 1074 90,8 9,2 100 Tableau 1 - Décomptes en nombre et poids de restes. Les restes indéterminés représentent
  • 23,3% de l'ensemble étudié. Ce sont majoritairement des fragments de quelques millimètres dont le poids moyen est de 1,3g. Les restes déterminés ont été séparés en trois grandes catégories : 142 restes soit 42% du nombre total de restes ont été attribués aux mammifères domestiques
  • , 112 soit 33% aux mammifères sauvages et 6 soit 1,8% aux oiseaux sauvages (tab. 1). 2.5.2.3 - Les espèces domestiques Les restes de coquillages, de poissons et de crustacés sont nombreux et laissent supposer que les ressources marines devaient jouer un rôle important dans
  • . 2.5.2.4 - Les espèces sauvages Le lapin de garenne Plus de 40% des restes déterminés, soit 110 restes, provient du lapin de garenne. Hors, cette espèce n'apparaît au Nord de la France qu'au Moyen Âge (Callou, 1995). Sa présence dans ce lot semble donc intrusive ce que confirment
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la
  • (960 €) et du Conseil Général du Finistère (960 €)). Une partie de l'équipe des sondages de 2008. De gauche à droite : Catherine Dupont (CNRS), Anna Baudry (Université Rennes 1, UMR 6566 « CReAAH»), Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise), et Valérie-Emma
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • : IGN, Géoportail). 8 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent de nombreux vestiges archéologiques (Giot et Hallégouët, 1980) qui nous sont de
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal." "The use of data of archaeological report is ruled by the provisions of the Intellectual Property Code on the literary and artistic property
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • remercie le Conseil Départemental du Morbihan et Olivier Agogué, directeur du SDAM à Vannes pour son aide financière et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date
  • , Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je
  • , Emmanuel Bernot, Stéphane Carrara, Benjamin Egasse et l’association 1846 avec Lionel Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION
  • par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille programmée du bastion Desmouriers. Architecture militaire moderne. Défense des côtes
  • mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont été menés sous le regard du Service Régional d’Archéologie de Bretagne et avec l'autorisation des Monuments Historiques de Bretagne et du Ministère des Armées ainsi qu'avec l'accord du musée national de la Marine et avec
  • l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • grands tessons de poteries (quarts ou moitiés de céramiques de l'Âge du Fer), de fragments d'amphores et d'ensembles fauniques remarquables (os de grands mammifères, portion d'un squelette d'un mammifère dont un crâne...) ; ces divers éléments mobiliers sont plaqués contre les parois
  • Ï54ti Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • à l'Âge du Fer 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude du site de Port-Blanc 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOLTLLE DE 2009 5 5 5 6 7 8 8 10 15 15 18 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 18 2.2 - La zone de fouille est 20
  • ), on notera un décalage dans le rendu du rapport final d'opération pluriannuelle ; en effet, les analyses réalisées sur les échantillons de 2009 par les divers spécialistes sont encore en cours et des stages seront organisés dans le courant de l'année 2010 pour avancer une partie du tri et
  • assure également l'étude des mammifères et des oiseaux ; les études malacofauniques sont réalisées par C. Dupont (CNRS, UMR 6566) et les analyses archéo-ichtylogiques sont assurées par Y. Dréano (CRAVO) ; A. Tresset (CNRS, MNHN Paris) prend en charge la synthèse sur les
  • micromammifères et batraciens. Concernant l'environnement végétal, les anthracologiques sont assurées par N. Marcoux (contractuelle UMR 6566). 7 Cette opération a bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC, SRA Bretagne) d'un montant total de 6800 Euros ainsi que
  • d'une subvention de la part du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 16 170 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles), ainsi que par J.M. Large que
  • de la monnaie. L'équipe s'enrichit de nouvelles collaborations de personnes qui, si elles ne sont pas signataires du présent rapport, ont rejoint le groupe afin de mener à terme diverses études qui seront intégrées au rapport final et aux publications à venir, à savoir : - Guirec
  • Rennes 1, assurera l'étude du macrooutillage lithique ; - Charlotte Choisy-Guilloux, dans le cadre de son mémoire de Master 2 "Archéologie-Archéosciences" à l'Université de Rennes 1 consacré aux "Utilisations culinaires et alimentaires des céramiques de l'Âge du Fer" (sous la
  • l'île, y compris ceux de l'Âge du Fer. 8 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l'île de Hoedic est située entre Belle-île-en-Mer et la presqu'île de Rhuys (fig. 1). Comme
  • d'environ 6 m et culmine à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud-ouest et 800 m du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L'île est surtout granitique, alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granité, en de nombreux
  • , forment des témoins du dernier interglaciaire (Large, 2002, p. 5). Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l'île
  • archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche En ce qui concerne le contexte archéologique, si une importante occupation préhistorique, du Néolithique en particulier, est mise en évidence par les travaux menés depuis plusieurs années par Jean-Marc Large et son équipe (Large, 2002
  • relocalisés précisément sur le terrain lors de nos séjours (fig. 2) carte générale des sites de l'Âge du Fer sur Hoedic). Ce chapitre permet de re-préciser les caractéristiques générales du site de PortBlanc, qui est ici relacé dans son contexte chrono-culturel insulaire? 1 - Le site de
RAP02200.pdf (HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport de fouille programmée 2005)
  • loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • 1.3 - Problématique de l'étude 1.3.1 -Le site de Port-Blanc et la production de sel en Armorique 1.3.2 - La richesse d'un ensemble faunique (A. Baudry) 5 5 5 6 7 8 8 8 12 12 19 19 19 2 - LA FOUILLE DU SITE DE PORT-BLANC EN 2005 21 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie
  • premiers résultats 3.3 - L'étude des mammifères 3.3.1 - Méthodologie mise en œuvre 3.3.2 - Présentation des lots de mammifères 3.3.3 - Discussion 4 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 59 61 61 61 61 61 69 73 4.1 - L'île d'Hoedic à l'Âge du Fer 73 4.2 - La chronologie du site de Port
  • -Blanc 74 4.3 - La fonction du site et les activités pratiquées à Port Blanc à la fin de l'Âge du Fer 74 Conclusions et perspectives 76 Bibliographie 79 ANNEXES 83 Annexe 1 - Les briquetages armoricains et la production du sel 85 Annexe 2 — Inventaire du mobilier céramique
  • 1.1.2 - Organisation de l'opération L'opération de fouille programmée sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan) s'est déroulée sur une période de 20 jours, du 19 septembre au 7 octobre 2005. L'équipe de fouille était dirigée par Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au
  • Rennes 2), Caroline Dulou (étudiante Université Rennes 2), Jean-Philippe Guillermet (Informaticien, Conseil Général du Val d'Oise), Marie Lamoureux (étudiante Université Libre de Bruxelles), Loïc Langouët (professeur de l'Université de Rennes 1 E.R.), Klervi Le Nagard (doctorante UMR
  • part du Ministère de la Culture (DRAC, SR\ Bretagne) d'un montant total de 8000 Euros ainsi que d'une subvention de la part du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 8000 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association
  • Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles ). NB - Concernant les prescriptions particulières à l'opération précisées dans l'article 4 de l'arrêté du 13 avril 2005, le présent rapport satisfait au point 1 (préciser la situation de l'île par rapport au Continent
  • vers le site de Port-Blanc, nous a fait bénéficier de sa connaissance de l'île et de ses précieux conseils et nous a prêté une partie du matériel de fouille. Que Pierre Buttin (sans qui, probablement, rien de tout ceci ne serait arrivé...), Madame Le Fur, Jean-Marc et Flaf Blanchet
  • culmine à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud-ouest et 800 m du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L'île est surtout granitique, alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granité, en de nombreux endroits, des
  • témoins du dernier interglaciaire (Large, 2002, p. 5). Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l'île, présentent
  • général et le patrimoine d'Hoedic En ce qui concerne le contexte archéologique, si une importante occupation préhistorique, du Néolithique en particulier, est mise en évidence par les travaux menés depuis plusieurs années par Jean-Marc Large et son équipe (Large, 2002 ; Large, 2004
  • plusieurs séries de mobiliers archéologiques étudiés ou réétudiés à cette occasion (Large, 2002). Certains de ces sites néolithiques ont, depuis, fait l'objet d'études plus approfondies (Large, 2004 a et b). Proche du gisement qui nous intéresse à Port-Blanc (photos 1 et 2, fig. 2), le
  • gauloise provenant du dolmen de Port-Louit (Hoedic) (dessin et photos J.M. Large ; d'après Large, 2004, 50). Photo 2 - Vue panoramique de l'éperon barré de la pointe du Vieux-Château à Hoedic. 12 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte Le site de Port Blanc
  • -Blanc se termine par des éperons rocheux à ses deux extrémités, avec au nord l'éperon rocheux du Vieux-Château et, au sud, une pointe à falaise où se perche le site archéologique qui nous intéresse ici. (fig. 2 et 3 ; photos 1 à 4). Le site archéologique est perché en bordure d'une
  • l'époque photographiée et signalée par P. Buttin (com. pers. 2003). L'érosion de cette partie du site fut accélérée, au cours de l'hiver 2003-2004, par une intervention humaine malencontreuse qui eut pour effet principal le creusement d'un couloir d'érosion ayant entraîné la chute de
RAP03814 (VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille)
  • permettre une restitution planimétrique précise de l’organisation. Le second point important de cette phase est la mise en place d’une première chaussée relativement sommaire. Cette voirie se maintiendra jusqu’à la fin de l’Antiquité et s’avère être un cadre marqueur du paysage de l’îlot
  • . Aussi fugaces que soit les vestiges de cette phase, une trame d’occupation orthogonale semble d’ores et déjà établit et se développera durant les périodes suivantes. La phase 2 de la fin du Ier siècle au début du IIe siècle rend compte de l’essor du secteur. Elle se traduit par une
  • la chaussée témoigne aussi de son importance dans le paysage. Elle peut être définie comme un cardo de la trame viaire de la ville antique. Cet ensemble se poursuit sans grande modification jusqu’à la fin du Haut Empire. La seconde moitié du IIe siècle (phase 3) correspond à une
  • profonde mutation du site avec une rupture forte vis-à-vis des états antérieurs. La voirie reste le seul vestige qui se maintient, l’ensemble des constructions est abandonné voire même détruit. Il s’agit vraisemblablement d’une véritable réorganisation qui se traduit par un ultime
  • édifice thermal public. L’arrêt brutal de ce type de chantier pourrait bien illustrer les difficultés financières éprouvées par la cité des Vénètes au cours de la première moitié du IIIe siècle. L’inachèvement de grands programmes architecturaux comme celui découvert au 13 bis de la
  • rue Saint-Tropez pourrait être la traduction matérielle. A partir du IVe siècle, le site ne semble plus véritablement occupé (phase 4). Les derniers temps d’occupation sont marqués par un dépouillement organisé des maçonneries antiques puis par un retour à l’état agricole. Inrap
  • 2.3.1.3 2.3.1.4 2.3.1.5 2.3.1.6 Présentation de l'opération Le cadre de l’intervention Introduction Le contexte archéologique Le contexte topographique et géologique Descriptif technique et scientifique de l’opération Aspects techniques du décapage et de la fouille Les choix de
  • terrain Enregistrement et archivage des données archéologiques Présentation des résultats Remarques préliminaires La phase 1 : première moitié du Ier siècle de notre ére Phase 1a Les premières occupations diffuses du secteur Deux imposantes structures La phase de préparatoire et
  • d’installation du premier niveau de roulement de la voirie La phase 1b Indices de premières constructions maçonnées Les autres structures Conclusion de la phase 1 La phase 2 : deuxième moitié du Ier siècle de notre ère – début du IIe siècle La phase 2a : deuxième moitié du Ier siècle
  • pièce B La pièce C La pièce D Le trottoir En partie occidentale Conclusion de la phase 2 La phase 3 : début du IIe siècle – début IIIe siècle La phase 3a La phase 3b Conclusion de la phase 3 La phase 4 : IIIe siècle – IVe siècle La phase 5 : périodes médiévale à contemporaine Etude
  • du mobilier céramique Références typologiques utilisées Les catégories de céramique gallo-romaine Synthèse Phase 1 Phase 2A Phase 2B Phase 3A Phase 3B Phase 4 Contextes Etude archézoologique Introduction et présentation de la faune Méthode Quantification Étude biométrique et
  • L’Aneth Le Céleri Le Noyer royal Perception de l’environnement Conclusion 249 7. Etude de l'industrie macrolithique 250 8. Etude des matériaux de construction en terre cuite 252 9. Etude du mobilier en verre et note sur une perle en jais 257 9.1 9.2 9.3 9.4 9.5 9.6 Les
  • données quantitative Les teintes du verre Les formes Catalogue des lots Conclusion Note sur la perle en jais 258 10. 237 237 Ameublement Jeux/loisirs Conclusion 239 239 239 239 240 243 243 243 244 244 244 245 245 245 246 246 247 252 252 252 254 256 258 258 259 260 261 261 10.1
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Néant Département Proprietaire du terrain Morbihan Commune Vannes Adresse ou lieu-dit 13 bis, rue de Saint-Tropez Codes code INSEE 56260 Numéro de dossier Patriarche 0521361 Numéro de
RAP01451.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • l'archéologue de terrain ne diffèrent guère de celles de l'année dernière. Il faudra attendre les conclusions de l'analyse de P. Méniel, tout en prenant en compte celle que ce chercheur a réalisée à partir du mobilier exhumé en 1996. Espèces animales terrestres, sauvages ou domestiques, ou
  • LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 1997 * Sous la direction de Jean-Paul LE BIÏIAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1997 - / ¿ S / LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 1997 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations
  • replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du
  • site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste, d'après les
  • observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation naturelle et stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us.15). Les analyses micromorphologiques et sédimentologiques révèlent une
  • L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant : - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages positifs : 5000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et là terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • , brièvement, les principaux traits des découvertes : - Un établissement néolithique récent se repère dans une strate intermédiaire, une épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie ressurgissent
  • dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit une bonne partie de ces vestiges rendant impossible une étude cohérente du site ancien. - L'âge du Bronze moyen est représenté par des vestiges
  • d'activités artisanales, notamment métallurgiques (bronze). Les installations, découvertes et identifiées depuis 1991 sont en cours de fouille. En 1996, l'amorce de la fouille de la zone nord-ouest du secteur 2 confirme la présence de structures, certes très endommagées et de faible
  • continentaux (cf. annexes). Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont donc évidents. - Le 1er âge du Fer est particulièrement bien représenté par un important village à organisation spatiale stricte (ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique
  • un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale mais encore inédites en France. La fouille de
  • au jour (f. annexes). Cela donne de la consistance à l'hypothèse de sanctuaire déjà avancée à propos de cette partie du site ( J.-P. Le Bihan, rapport intermédiaire 1996). 3 La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique donne donc un intérêt
  • particulier à cette fouille. En fait, l'absence de fouille de site régional de référence se fait cruellement sentir, notamment pour dater précisément le mobilier. - Le 2e âge du Fer est représenté par un très abondant lot de mobilier céramique, de belle qualité mais très fragmenté. Des
  • issus du réaménagement d'un sanctuaire laténien puis gallo-romain. Des indices sérieux suggèrent que ces vestiges traduisent également l'existence d'une activité métallurgique diversifiée. - Les propos précédents soulignent, désormais, la puissance d'une franche occupation gallo
  • -romaine. En fait, des signes annonciateurs et la découverte de mobilier sporadique mais de belle qualité (monnaies, céramique, verre) laissaient prévoir, depuis plusieurs années, une occupation durant la fin de l'âge du Fer et l'Antiquité (cf. rapports antérieurs). 2.2 LE PROJET
  • TRIANNUEL Un nouveau programme triannuel a pu être mis sur pied pour la période 1996-1998. Son objectif principal est de mener à son terme l'étude de deux secteurs du site dont la fouille n'avait pu être terminée dans le cadre du programme précédent. L'un d'entre eux concerne le nord
  • -ouest du secteur 2 du chantier et une zone d'occupation et d'activité métallurgique du Bronze moyen. Le second louche le secteur 5 et une zone de dépôt de 150 m2 dans laquellle d'innombrables ossements et coquillages côtoient des poteries et du mobilier métallique de l'âge du Fer et
  • de l'époque romaine. 2.2.3. Perspectives d'avenir Un tel programme doit permettre : - D'évaluer convenablement le potentiel archéologique du site. - D'achever la fouille de deux zones particulièrement riches et fragilisées par leur mise au jour lors du programme précédent. - De
RAP01658.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique)
  • Sud Parois du sondage Q-20 Elévation globale du mur C-38, paroi Nord 13 14 15 16 Mobilier. 17 Planches photographiques 18 à 27 • •• Planches hors-texte - Plans par époques. - Plan d'ensemble de la galerie Est. - Elévation des piliers C-47 J et C-47-4. Les phases
  • seconde phase, 12, est marquée par l'extension vers le Sud, sur l'autre versant du vallon (Vile / V i l l e s.). Phase H : Construction et occupation du monastère carolingien. Se fait aussi en deux temps : • L'église et l'aile Sud au début du IXe s., K\, • L'ensemble du monastère dans
  • les moines avec installations provisoires et "tournantes". • Restaurations dans l'église et les annexes proches.. Cette période s'étale de 913 jusqu'au milieu ou à la fin du Xle s.selon les secteurs. Phase F : Constructions romanes, contemporaines de celles de l'église, ou
  • légèrement antérieures en bois dans la cour, en dur dans le secteur proche de l'église. Milieu Xle s. première moitié du Xlle s. Phase E : Poursuite des travaux sur l'ensemble du monastère après l'achèvement de l'église romane. Arasement généralisé des bâtiments du LXe s. et réfection des
  • constructions de la phase F. Deuxième moitié du Xlle s. et XlIIe s. Une phase E2 correspond à une période d'abandon partiel et délabrement relatif : phase de transition et début de réaménagements annonçant la phase D. Phase D : Phase de reconstruction après les délabrements du XlVe s. Elle
  • Commendataires. Phase B : Reconstructions et démolitions partielles à la fin du XVIe s. et surtout au début du XVIIe s., avec les Mauristes. On voit apparaitre les premiers éléments des transformations consacrées ensuite par les travaux de PLOUVIER. Phase A Reconstructions par PLOUVIER au
  • milieu du XVIIe s. Us- •Sí o INTRODUCTION La campagne effectuée sur le terrain en Juillet 99 s'inscrit dans le cadre de la préparation de la publication de synthèse, prévue pour f i n 2000. Elle devait dans ce but intégrer plusieurs types d'activités : — U n c o m p l é m e n t
  • activités. On y trouvera aussi en annexe, des résultats d'analyses dendrochronologiques, carpologiques, archéozoologiques et pétrographiques qui entrent aussi dans le contexte de la publication de synthèse. La campagne d'été 99 s'est déroulée du 28 Juin au 31 Juillet avec une équipe qui
  • comptait, outre les deux responsables du site, 3 vacataires dont 2 dessinateurs, 4 bénévoles à plein temps et 5 à temps partiel. Cette campagne était subventionnée par la quatrième année du Contrat de Plan Etat-Région - Département du Finistère, qui devait normalement expirer en 98
  • tous nos remerciements. De la m ê m e façon, nous voudrions aussi manifester notre reconnaissance aux différents intervenants qui ont eu l'occasion de soutenir ou assister les recherches en cours, qu'ils soient de l ' U M R 6566, du Service Archéologique Régional ou de celui des
  • Monuments Historiques, du Conseil Général du Finistère ou du Conseil Régional de Bretagne, du Parc Régional d'Armorique ou de l'Association responsable du Site, mais aussi à l ' A F A N Grand-Ouest, pour la gestion et la Comptabilité. — Les analyses et études présentées ici ont été
  • , entre 1986 et 1989. On avait pu y mettre en évidence la superposition exacte des galeries orientales et de l'entrée du Chapitre pour toutes les époques de l'Abbaye, du I X è au XVIIè s., mais le sondage P 24 - 25, situé à l'extrémité sud de la galerie près de l'angle Sud-Est des
  • cloîtres m é d i é v a u x et carolingien, ne pouvait être c o n s i d é r é comme réellement achevé dans la mesure où l'on n'avait pas atteint le substratum en f i n de fouilles. En effet la pente du terrain naturel vers le Sud approfondit le contexte stratigraphique lorsqu'on se
  • rapproche du centre du vallon, et les niveaux précarolingiens mis au j o u r dans le reste de la galerie, et plus particulièrement au centre, devant la porte du Chapitre, ne semblaient pas intégralement représentés dans cette extrémité Sud, là où ils auraient dû théoriquement être les
  • plus lisibles. On trouvera ci-contre, pour m é m o i r e , un plan d'ensemble de la galerie Est, résumant les principales structures, à partir du plan établi en 89. PL A N d' E N S E M B L E G a l e r i e Est du Cloître -oOo- S é p u l t u r e s e t caniveaux a n t é r i e
  • - XIII o S. 1 - 2 : E T U D E STRATIGRAPHIQUE. (Cf. Pl. 11 et 12) Le substrat argileux est e x t r ê m e m e n t épais dans ce secteur, qui correspond au creux du vallon et au l i t du ruisseau primitif. On n'a pu atteindre le schiste en place, mais la comparaison avec les
  • : couche 15470). — Séquence 2 : Un épandage de gravillons 15719 bis supporte côté Nord de fines dalles d'ardoises 15719 (sol résiduel déjà mis au jour dans le sondage contigii). Ces gravillons occupent tout l'espace du côté Est du sondage, mais s'épaississent vers le Sud où ils se
  • mêlent de tourbe (15708) et remplissent au centre Sud une fosse 15709 délimitée en surface par des dalles plantées. Le fond de cette fosse est renforcée par du cailloutis de schiste ( 1 5 7 1 6 - 7 1 7 ) . Cet ensemble est en grande partie occulté par une construction postérieure mais
  • ^^ - 693bis. [ Nota : sur le relevé de la Pl. 11, paroi Ouest, on a figuré par erreur des gravillons au lieu de cailloutis de schiste sur les niveaux 15655/706 et 1 5 7 0 7 . ] bis — Séquence 4 : (Cf. Pl. 9) Débutée par un remblai d'argile schisteuse 15652 692, puis d'argile du substrat c
  • , jusque dans ses fondations, par le passage d'un caniveau 15722 (Cf. Pl. 9 et Pl. 12). Celui-ci est très mal conservé dans la traversée Est-Ouest du sondage. Des structures postérieures en place n'ont pas permis de repérer la paroi Sud de ce caniveau, ni de vérifier si le mur C - 16 se
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • Vannes pour son aide et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date, Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et
  • : Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle
  • archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue
  • des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont
  • été menés sous le regard du Service Régional d’Archéologie de Bretagne et avec l'autorisation des Monuments Historiques de Bretagne et du Ministère des Armées ainsi qu'avec l'accord du musée national de la Marine et avec l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan
  • . S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent
RAP03787 (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Finistère, Quimper, 83 bis rue du frugy Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas au 83 bis rue du Frugy sous la direction de Eric Nicolas et Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Octobre 2019 Fouille archéologique
  • Rapport d’opération Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas au 83 bis rue du Frugy 29 232 Code INSEE Finistère, Quimper, 83 bis rue du frugy sous la direction de Eric Nicolas et Paul-André Besombes Vérane Brisotto Anne-Françoise Cherel Richard Delage Françoise
  • signalétique Mots-clefs des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Extrait cadastral Arrêté de prescription contenant le cahier des charges Projet d’intervention approuvé par le préfet de la région Arrêté de désignation du responsable
  • scientifique Les résultats 25 25 26 27 35 35 1. Le cadre de l’opération 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 Les motifs de l’intervention archéologique Le contexte topographique Le contexte archéologique Le décapage L’enregistrement 37 37 2. Observations générales sur la stratigraphie du site 2.1
  • 49 49 51 54 58 60 65 69 70 74 75 76 76 79 81 82 87 88 90 3. L’occupation antique 3.1 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.2 3.3 3.3.1 3.3.2 3.3.3 3.4 3.4.1 3.4.2 3.5 3.6 3.7 3.8 3.9 La limite fossoyée du sanctuaire : le fossé 1045 Les coupes des sondages 5004 et 5009 Les coupes des
  • sondages 5003, 5005 et 5020 Les coupes des sondages 5010 et 5013 Synthèse La limite maçonnée du sanctuaire : le mur M1 Des aménagements en pierre Les radiers M3, M4, M5 et M6 Le mur M2 Conclusion Des aménagements excavés Les fosses Les fossés Une voirie Étude des objets métalliques Les
  • occupation diachronique 6.1 6.2 6.3 6.4 Des indices d’occupation de datation indéterminée Une nécropole de l’âge du Fer Des indices d’une occupation à l’âge du Bronze Présentation de l’assemblage lithique 171 176 176 178 7. Les éléments architecturaux 7.1 7.2 7.3 La mise en forme
  • des blocs Les dimensions des blocs Discussion 191 192 194 194 195 199 202 202 8. Conclusion 8.1 8.2 8.3 8.4 8.5 8.6 8.7 Phase I Phase II Phase III Phase IV Phase V Phase VI La question des voies autour du sanctuaire 207 9. Bibliographie Annexes 213 215 216 216 216 217 218
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • ___________________________ Localisation Région ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Dates d’intervention sur le terrain ___________________________ Propriétaire du terrain ___________________________ Surfaces M et Mme Triadou-Dubost
  • Code INSEE Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2017-008 29 232 Référence du projet INRAP ___________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu X : 120050 Y : 2351700 Z : 65m NGF
  • de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Paul-André Besombes, Sra Etude des monnaies Vérane Brisotto, Inrap Etude du mobilier macrolithique Anne-Françoise Cherel, Inrap Etude de la céramique
  • Patrick Pihuit, Inrap DAO Jean-François Villard, Inrap Rédaction, DAO Service topographique région Bretagne, Inrap Relevé du plan Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 6 Notice scientifique Etat du site Le projet de construction d’une maison individuelle sur la commune de Quimper dans le Finistère a conduit à la réalisation d’une fouille archéologique au 83 bis rue du Frugy. Cette opération est motivée par la mitoyenneté du projet avec le
  • sanctuaire antique de Parc ar Groas sur le mont Frugy découvert dès la fin du XIXe siècle dans un contexte rural. Ce n’est que dans les années 1990, alors que le contexte s’est densément urbanisé, que la fonction religieuse du site est révélée à la suite de plusieurs opérations de fouille
  • menées au gré de travaux d’aménagements grignotant les quelques terrains encore non lotis. Les parcelles concernées par le présent projet constituent les dernières parcelles non loties permettant d’ouvrir une fenêtre sur l’espace interne du sanctuaire. Le bilan scientifique de cette
RAP01926.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Us.252 - 266 3.3.2. Le mobilier Squelettes de bars mis au jour dans rUs.252 Le mobilier prélevé dans l'ensemble Us.252/266 inclut quelques tessons de poterie du Bronze moyen, mais c'est l'abondance des os de mammifère en excellent état de conservation qui doit être remarquée. Il
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mcz-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT 1NTERMERDIA IRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2003 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE 'CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2003 JlU Il A J VESTIGES ANTIQUES ET DE L'AGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2003 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations
  • de J.-F. Villard, J. Roussot-Larroque, Y. Le Bihan, B. Clavel, P. Méniel et J.-Y. Robic, Ph. Abollivier, CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2003 2 SOMMAIRE AVERTISSEMENT Ch.l
  • MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2 LA DUREE DES CHANTIERS 3.3. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. LA ZONE NORD DU SECTEUR 5 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 CH. 2. LES VESTIGES DE L'ÂGE DU BRONZE MOYEN 1. LES TROUS DE POTEAUX DU BRONZE MOYEN
  • 2. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 2.1. DANS LA PARTIE MERIDIONALE 2.2. DANS LA PARTIE SEPTENTRIONALE 3. LE DÉPÔT Us.238 3.1. L'ORGANISATION GENERALE 3.2. LA COUCHE DE PATELLES Us.239 3.3. LES COUCHES Us.252 ET 266 3.4. LES STRUCTURES.S.3921 ET 3930 ET LES
  • AIGUILLES D'OURSINS 3.5. LA COUCHE DE SEDIMENTS Us.264 3.6. LA COUCHE DE TERRE OSSEMENTS ET POTERIES Us.244 3.7. LA COUCHE DE COQUILLAGES Us.263 3.8. LA PLAQUE DE TERRE Us.262 3.9. LE LIT DE COQUILLAGE Us.247 3.10. LA SELECTION OSSEUSE AU SEIN DU DÉPÔT Us.238 3.11. CONCLUSION A PROPOS
  • L'ETAT DES CONNAISSANCES 2.2. LA FOUILLE ET LE REMPLISSAGE PROFOND 2.3. DATATION ET INTERPRETATION 3. LA ZONE MERIDIONALE DU SECTEUR 5 4. LA FAUNE ANTIQUE DU SECTEUR 5 4. CONCLUSION CH.4 CONCLUSIONS Ch.5 PRÉPARATION DE PUBLICATION CH.6 EXPERIMENTATION DE FABRICATION ET CUISSON DE
  • l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois t enir c ompte d u n iveau d e 1 a m er e t d u d essin d es c ôtes a ux d ifférentes é poques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective
  • et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud, sud-ouest. 5 L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord
  • au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
  • des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m (pl.4) 2 - Le prolongement
  • évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit
  • , brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16
  • ), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de si lex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre p art, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques
  • néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un habitat du Bronze ancien et moyen 6 L'âge du Bronze ancien et
  • moyen est représenté par des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. La fouille des installations découvertes et identifiées au nord du site depuis 1991 (secteur 2) est achevée depuis 1998. Le programme trisannuel 1996-1998 confirme la
  • et de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'un vaste secteur occidental du site (secteur 5) met en évidence un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • (dents de bovidés, notamment) (fig. 22) (voir l’étude infra, chapitre 4). Figure 22 - Hoedic, Sterflant. Détail du dépôt faunique des carrés J-L/2-3 (noter la dent de mammifère juste en dessous de la mire). Le mobilier métallique présente quelques vestiges d'objets en fer extrêmement
  • d’amphore ainsi que quelques éléments de faune marine (patelles) et terrestre (ossements de mammifères probables). 31 Figure 29 – Sondage 1 (plans du sondage et de l’empierrement) et coupe stratigraphique (relevé et DAO M.Y. Daire) 32 Figure 30 – Le sondage 1 en début de décapage
  • partie du gisement. Le décapage général du sondage 3 a livré quelques tessons de céramiques domestiques, de la faune terrestre, dont des os (probablement de mammifères) présentant des traces de découpe et un fragment de panse d’amphore. Le mobilier issu de ces sondages (Annexe 2) est
  • tessons de céramiques, dont un fragment de panse à surface graphitée et ornementation d’une cannelure en creux, des ossements de probables mammifères dont certains présentent des traces de découpe. Le mobilier du sondage 3B est assez similaire mais on note en outre la présence de bocs
  • d’argile cuite qui semblent résulter du démantèlement d’une structure de combustion (foyer ou four). Plusieurs gros fragments de charbons de bois ont également été prélevés à cet endroit. Au sein de la faune terrestre (mammifères) collectée dans le sondage, on note la présence d’une
  • Cécile LE CARLIER. UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES 1.1 - Présentation générale Fiche signalétique 1.2 – Le contexte géographique et archéologique
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • - Emprise et organisation générale du site 30 3.2 - Les sondages 30 3.2.1 - Le sondage 1 3.2.2 - Le sondage 2 3.2.3 - Le sondage 3 3.2.4 - Le sondage 4 3.2.5 - Le sondage 5 24 33 33 35 37 3.3 - Le mobilier archéologique 37 3.4 – Le suivi de l’évolution du trait de côte 39 4 4
  • LES INVERTÉBRÉS MARINS DU SITE GAULOIS DE STERFLANT : (ÎLE DE HOEDIC; MORBIHAN) : UNE APPROCHE DE L’ÉCONOMIE DE SUBSISTANCE Par Caroline Mougne et Catherine Dupont 41 4.1 - Matériel 41 4.2 – Méthodes 42 4.3 – Taphonomie 43 4.4 - Spectre archéomalacologique 45 4.5
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud-ouest et 800 m du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L’île est surtout granitique, alternant les granites à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granite, en de nombreux endroits, des
  • témoins du dernier interglaciaire (Large, 2002, p. 5). Les falaises de l’île, quand elles sont visibles, sont constituées par des granites de faciès d’au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l’île, présentent
  • concerne le contexte archéologique, si une importante occupation préhistorique, du Néolithique en particulier, est mise en évidence par les travaux menés depuis plusieurs années par Jean-Marc Large et son équipe (Large, 2002 ; Large, 2004 a et b), les traces d’occupations
  • l’autre d’Hadrien (117-138) (Lavenot 1888), le Moyen Âge étant principalement représenté par des découvertes de céramiques carolingiennes, notamment à Port-Blanc (Kerrand, 1910 ; Large, 2005e). Plusieurs sites ou gisements de l'âge du Fer sont connus sur l'île d'Hoedic, parmi lesquels
  • le site de Port-Blanc a fait l'objet de recherches approfondies depuis 2004 (sondages puis fouille programmées annuelles et pluriannuelles) (Daire et al., 2004 et suivantes). 7 Figure 1 – Cartes de situation de l’île de Hoedic (DAO L. Quesnel d’après IGN) et du site de
  • - Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1. En 2010… Au cours de l'hiver 2010, un brutal épisode de dégradation du site a attiré l'attention de plusieurs personnes. En effet, lors de la tempête Xynthia des 27-28 février 2010, les dunes exposées
  • repérés un dépôt coquillier et des traces d'argile cuite. Plus à l’est, des restes d’ossements animaux sont encore en place. Une intervention archéologique serait nécessaire pour sauver ce qu’il reste de cet ensemble". Compte tenu de la datation envisagée pour le site (âge du Fer), J.M
  • . Large demanda à M.Y. Daire de confirmer le diagnostic préliminaire, lors d'une séance de travail commune sur place, le 7 mai 2010. Ce qui fut fait (fig. 4). Une demande d'autorisation de sondage fut alors immédiatement déposée auprès du SRA Bretagne, afin d'effectuer très rapidement
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • été arrachés par la tempête de février (fig. 5 et 6). Ce nouvel épisode illustre une nouvelle fois la complexité des interventions archéologiques d'extrême urgence en contexte littoral, complexité que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre du projet ALERT (López et
RAP02228.pdf (FOUESNANT (29). sondage sur l'île Saint-Nicolas. rapport de sondages.)
  • patelles), de poissons et de mammifères (ovicaprinés, bovidés, cuniculidés) ont été découverts, mais aucune datation n'est envisageable pour le moment. Aucun site antérieur à l'époque néolithique n'est à signaler et il semble qu'étant donné la remontée du niveau marin, les sites
  • gigogne Vieux Sléltott l a Bombe l'en Maryse Sémaphore âu sotec. Quignénec CONSEIL GENERAL Avec le concours financier du Ministère de la Culture et du Conseil Général du Finistère et le soutien de la Mairie de Fouesnant FINISTERE Perm-ar-Bed S.R.A. Bretagne, Rennes
  • .), Marine SAUVAGE (Master 1, Rennes), N.-Gwenaëlle HAMON : collaboratrice UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et archéosciences », Responsable de l'opération et titulaire de l'autorisation de fouilles, Analyse et dessin du mobilier céramique néolithique, DAO. Marie-Yvane DAIRE
  • du site 1.1. Cadre géographique, géologique et géomorphologique 1.2. Les premiers travaux archéologiques sur l'îlot 1.3. Autres occupations sur les îles de l'archipel 1.4. Raisons de l'intervention et moyens 1.5. Méthodologie 1.5.1. Fouille et prélèvement du matériel 1.5.2
  • . Traitement du matériel 2 3 3 4 4 5 5 5 6 2. Le niveau néolithique 2.1. Présentation générale 2.2. Stratigraphie 2.3. Les sondages 2.3.1. Sondage 1 (figure 4 et 5) 2.3.2. Sondage 2 (figure 6 et 7) 2.3.3. Sondage 3 (figure 8 et 9) 2.4. Le mobilier céramique et lithique 2.4.1. La
  • 3.2. Problématique et étude envisagées (E. Mens) 11 11 11 REMERCIEMENTS Ces sondages ont bénéficié du soutien de S. Deschamps (Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne) et J.-Y. Tinevez (Ingénieur au SRA de Bretagne, en charge du Finistère). Nous remercions le Conseil
  • Général du Finistère et le Ministère de la Culture d'avoir attribué cette année les subventions ayant couvert les frais de fonctionnement de l'opération ainsi que l'Association PRADO pour la gestion de ces financements. Nous remercions le Conseil Général du Finistère et la DAREN
  • Maire, Mr Le Goff, et Mr le Maire adjoint, Mr P. Kéroulin, ainsi que toute l'équipe de la Capitainerie du Port à Beg-Meil et particulièrement P. Maléjacq, qui nous ont une nouvelle fois accueillis à l'annexe de la mairie sur l'Ile Saint-Nicolas aux Glénan. Un grand merci enfin iront
  • . Présentation du site 1.1. Cadre géographique, géologique et géomorphologique L'île Saint-Nicolas se trouve à 13,5 km de la côte fouesnantaise et de 20 km de celle de Concarneau (figure 1). L'archipel est constitué de 7 îles principales, dont outre SaintNicolas, Penfret, Le Loc'h, Cigogne
  • , Drennec, Quignenec, Guéotec et Guiriden. Elle est la seule de l'archipel où arrivent les vedettes régulières venant du Continent et où peuvent mouiller les plaisanciers, et donc très fréquentée de juin à septembre. Une annexe de la Mairie de Fouesnant (où nous sommes hébergés et
  • appartient à une plate-forme à écueils et à couverture de lithotamniées (maërl) prolongeant en mer le bloc basculé de Trégunc et Névez qui constitue un élément du grand décrochement Kerforne. Le substrat est un granité, présentant des filons de quartz, mais des affleurements de
  • micaschiste existent dans les environs proches, dans la Baie de Concarneau (massif de Karreg C'Haon). Les sédiments de la baie sont composés à l'ouest de sables et du maërl sur le flanc est. Le fond de la Baie de Concarneau est tapissé de vases et de sables vaseux qui se maintiennent
  • interne ennoyée de l'archipel ne dépassant que rarement 5 mètres de profondeur, elles étaient complètement détachées du Continent et la distance à la côte devait déjà dépasser 10 km. L'île Saint-Nicolas est la seule de l'archipel où arrivent les vedettes régulières venant du Continent
  • classée en Zone de Protection Spéciale depuis janvier 1990 et fait partie du réseau Natura 2000 depuis le 26 octobre 2004, en raison d'un patrimoine naturel très riche et notamment de la présence d'une espèce endémique, le narcisse des Glénan. 1.2. Les premiers travaux
  • Péquart 1927). M. Le Goffic signale également dans son article la découverte de quelques silex et tessons au nord de l'île, suite au recul de la dune ayant mis au jour « un vieux sol de type ranker reposant directement sur le bed rock » (ibid.). Il s'agit sans doute du même type de sol
  • l'archipel Les îles de l'archipel ont fait l'objet d'inventaires au début du siècle dernier (Du Chatellier 1907, Bénard et al. 1921). Un nombre impressionnant de vestige y est mentionné. Outre les recherches entreprises sur certains d'entre eux au début du siècle, d'autres ont fait
  • l'objet de vérifications ou de redécouvertes. L'île du Loc'h comprend de nombreuses petites tombelles de l'âge du Bronze, dont la plupart furent fouillées par l'équipe de Bénard Le Pontois (Bénard Le Pontois et al., 1921). Nous avons également récemment refait un relevé d'une probable
  • tombe à couloir, au sud de l'île. Toujours pour la période de l'âge du Bronze, de nombreux tessons attribuables au Bronze moyen sont été récoltés sur les berges du « Loc 'h » au sein d'une couche sabloterreuse brun foncé ainsi que quelques restes osseux bien conservés. A Penfret, où
  • se trouve la deuxième base du CNG, plusieurs découvertes ont été effectuées dont celles de deux haches à talon du Bronze moyen (Le Roux 1979, Briard et al., 1989) et de trois petits « cairns bas » de 8 mètres de diamètre, mis à nu à la suite d'un incendie en 1976 sur l'île {ibid
  • ) A Drennec, où se trouve une troisième base du CNG, deux concentrations d'orthostates pourraient être interprétés comme de probable monuments mégalithiques. Ils sont signalés dans l'inventaire de Bénard Le Pontois. La tombe à couloir de Brunec fut fouillée en 1926 par les époux Péquart
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). Une quarantaine de restes au total a pu être isolée lors du tri des refus de tamis par Y. Dréano. Nous en avons effectué une première détermination au rang de l'espèce pour les mammifères, de la famille ou de l'ordre pour les autres
  • SELLAMI, PROGRAMME ARCHEOLOGIQUE MOLENAIS, rapport n° 7 TOME 1 : Texte SONDAGE DU SITE DE BENIGUET - 3 (LE CONQUET) Opération n° 2005 - 202 FOUILLE PROGRAMMÉE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLÈNE) Opération n° 2005 - 218 \ \ h\ l! t ••-s. V *V, w JPS \ J ètefat .. Me€jSSii J
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • notre disposition un container qui nous a servi de cabane de chantier. -Jean-Yves Tinevez du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (Rennes) pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés. Grégor Marchand (CNRS, UMR 6566, Rennes
  • et Jean-Yves Le Gall ; Lydie Colleau, Margot et Aurélien Masson ; Marie-Pierre Tanguy, propriétaire de la Chimère, et qui n'a pas hésité à venir fouiller quelques journées ; Yann Le Goff et sa famille, propriétaires de la Chimère ; Pierre Gasic ; Guénolé Tuai pour son aide lors du
  • ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de la Chimère ; le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous les visiteurs du chantiers, molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • et de rares silex taillés. Nous voulions également reconnaître le potentiel de ce site déjà largement entamé par l'érosion marine. Enfin, par le mobilier recueilli, nous espérons à terme pouvoir effectuer des comparaisons avec celui du site de Beg ar Loued. Par sa très forte
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • , indispensable avant tout étude approfondie. Néanmoins, les quelques observations glanées lors de la fouille et du tri du carré le plus riche laissent percevoir un fort potentiel pour les analyses à venir. La seconde opération a eu lieu le dernier jour du sondage sur Beniguet-3. Il s'agit
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • personnes prenant part à la fouille et au tri est la fouille programmée du site de Beg ar Loued (Molène). La fouille a permis de dégager dans sa quasi-globalité le bâtiment très partiellement reconnu l'année précédente. Celui-ci est de forme ovale et ses murs semblent avoir été
  • d'occupation du site. Les quelques graines ayant pu être identifié lors de cette campagne soulèvent des problèmes portant à la fois sur la mise en culture de ces petites îles et également sur les relations éventuelles que leurs habitants entretenaient avec le continent (présence de
  • campagne 2005 dans la partie sud du site indiquent une occupation très nette au cours du Campaniforme. Ceci n'est pas sans susciter d'intéressantes questions d'ordre chronologique avec la majorité des tessons décorés de bandes incisées (style Conguel ?) recueillies dans le dépotoir
  • . Bien que non achevée, un très important volume de refus de tamis restant à trier, l'analyse de la micro-faune offre des perspectives des plus importantes notamment sur la question de l'insularité de ces territoires à la fin du Néolithique. En effet, le nombre de taxons de