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RAP00130.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo. étude de la douve sud. rapport de sondage)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo. étude de la douve sud. rapport de sondage
  • d'Henry IV en 1598 à la fin de la lutte contre les ligueurs bretons est confirme par la découverte au pichet en grès de Cologne parmi les débris de la tour. On sait en effet, que les ligueurs bretons opposés à Henry IV, avaient dans leurs rangs des flamands Espagnols qui sans doute
  • alors de 5,50 mètres. Après le bastion, la douve s'élargit entre bastion et castelet pour se rétrécir de nouveau au niveau de 1 ' i mp1 an tat i on de la tour gauche de celui-ci. IV - LE MOBILIER DECOUVERT DANS LA DOUVE En dégageant ia douve et en tenant compte de i existence des
  • stockage est nécessaire. Ce stockage a été effectué grâce à l'aménagement du site, comportant deux grands ensembles extérieurs au château. 1) Al'est : La construction en pierres sèches d'un théâtre de verdure dans la douve naturelle formée par le marais qui s'inscrivait dans un demi
  • , avec arc de décharge remanié, correspondant à l'intérieur à l'existence d'un cellier (zone de faiblesse de la tour). 5) Dans la portion ouest de la douve (déjà analysée) : La douve primitive est occupée par le bastion, limité au sud par un mur de roc correspondant à ce qui reste de
  • voir que celle-ci avait été remplie de terre et de pierres jusqu'au niveau du sol actuel interdisant la sape éventuelle. b) Le même dispositif se retrouve au niveau de la tour sud-est plus dissuasif encore, du fait que la base interne de cette tour y est faite du roc préalablement
  • a donc deux entrées différentes pour le château. 2) La pile centrale du pont orientée différemment par rapport au château actuel, correspond à un autre château, orienté sud-est nord-ouest. 3) Le bastion situé dans la partie ouest de la construit sur la première douve, peut-être en
  • -est, beaucoup plus volumineuse que celles de l'entrée, et aussi beaucoup plus soignée, a été bâtie au 15 e siècle sur 1'emplacement d'une tour plus ancienne ancrée plus haut sur le roc. Cette tour présente vraisemblablement un V de démantèlement sur sa partie sud. Au niveau de son
  • Cette douve, très ouverte a l'Ouest vers la mer, se resserre peu à peu vers l'Est, à mesure qu'elle se rapproche de l'entrée du château. (le château en effet empiète profondément dans la douve). Voir plan au 1/500 ème. Longueur = 60 mètres largeur = 12 mètres en moyenne - APRES
  • DEGAGEMENT La douve est entièrement taillée dans une douve sèche, qui, à l'Ouest, commence à un à environ 3 mètres au dessus du niveau des Cette douve utilisant des failles rocheuses, structures variées, démontrant un plan défensif Le roc dans lequel elle est taillée est, en gneiss, avec
  • grossièrement ovalaire mesure 4 mètres sur 1,60 mètre . Elle reçoit une sortie de 1atr i ne, profondément taillée dans le roc. en curviligne, descendant sur 4 mètres à partir de ! 'extrémité Sud de la courtine Ouest. Sa profondeur au départ est de 1,40 mètre, pour diminuer peu à peu en
  • Face Sud). La face Ouest repose directement sur le sol de base, sur 1.80 mètre de longueur. La face Sud n'est pas dégagée dans sa partie basse. 3) Aspect de ia douve au niveau du sol rocheux rocheux taillé Ce sol qui commence a 3 mètres au dessus des plus hautes eaux monte
  • du bastion, en la banquette rocheuse. d'un épandage de cuisine ae : 7 mètres de longueur, 2 mètres de largeur. 30 cm de hauteur au contact du roc, mais diminuant très vite de hauteur vers le Sud Dans cette zone ont été découverts : - des coquillages et des arêtes de poissons
  • d''animaux (cerf, sanglier, bovins) - des pièces de rnonaies découvertes au ras du sol, contre ia banquette. * frappe ducale de Jean IV 1364-1399 * frappe ducale de Jean IV * frappe ducale de François 1er 1442-1450 D'autres pièces découvertes sur le sol, hors fouille provenaient
  • , sans fouille. 2) Couche B : Située dans - Bl gouttières mob i1i er les aménagements de l'escarpe de ia latrine. Terre dédritique sans - B2 au niveau de la plateforme n3i de 1 escarpe. Il s'agit de terre argileuse contenant de nombreux tessons de vaissel le de cuisine, e-t
  • , superficielle, une figurine en céramique verte, de 4 cm de haut, représentant peut-être le Christ, (cette figurine vient de l'intérieur du château). IV - CONCLUSIONS A) La douve est une douve sèche, entièrement taillée dans roc. Son utilisation permettait de se défendre efficacement contre
  • construction contraste beaucoup avec celle qui est au dessus et celle qui se trouve au niveau de la partie Ouest du sillon, (partie Ouest qui était vide de mobilier). On peut en déduire que cette tour hexagonale construite dès le Moyen âge, au XIV eme Siècle au moins, a été détruite en
  • * elle avait été dégagée en surface en 1987. Il restait donc toute la partie centrale correspondant à l'entrée et la partie profonde de la zone est à dégager et à interpréter. Dans toute cette zone, le comblement considérable pour deux raisons : de la douve avait été 1
  • ) Destructions successives très importantes sans réutilisation des matériaux tombés, pour les nouvelles constructions. 2) Réaménagement de l'entrée, pour permettre le charroi, en rapport avec le développement d'un champ dans la cour du Château. Cette zone a été dégagée de novembre 1989 à
  • février 1991. PHILOSOPHIE DE MON ACTION AU CHATEAU DU GUILDO Au fil des années, j'en suis arrivé à la conception suivante : pour que le dégagement soit efficace, il doit s'accompagner d'un aménagement du site. En effet, l'importance des matériaux pouvant être réemployés est telle qu'un
  • , b) de mieux montrer la structure féodale massivement implantée sur un sœ^Ujrocheux formidable, MftA*irv\ c) de f acï^ferfee^kccès
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • , dans d'autres monuments où ils sont le fait d'une retouche postérieure (église paroiqsiale de Brech, Morbihai Par contre, au XIV° siècle, ils connaissent une renaissance (Scaer). Nous n'écartons pas ici cette dernière possibilité qui expliquerait la structure interne particulière
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • s'appuyait au mur, derrière, n'existe plus. une lacune dans le carrelage. Peut-être Seule l'évoque était-il en bois ou a-t-il été réutilisé. A son emplacement, au niveau du sol a été trouvée la monnaie n° 1, de Philippe IV, émise entre 1295 et 1303. L'emploi fréquent du tuffeau
  • carreaux de ce type. En effet, il a été découvert, près de Vannes, dans l'île de Conleau qui a servi de résidence aux évêques de Van-, nés au XIII° siècle, "un appartement richement pavé de briques disposées en losanges au milieu de la pièce et dans les embrasures, qui étaient
  • or- nées de dessins linéaires" (1). Les exemplaires qui se trouvent dans les vitrines du musée archéologique de Vannes montrent la même facture que ceux de Suscinio. On a conservé le nom de deux évêques qui ont résidé à Conleau au XIII? siècle. L'un d'entre eux, Cadioc, mort en 125
  • à côté de l'autre. N° I-II. 2- Dans la nef prdrcipale. Sépulture III au Sud 3- Dans la nef principale. Sépulture IV au Nord. k- Dans le choeur, devant l'autel, Sépulture V. Toutes sont orientées Est-Ouest , les pieds à l'Est, faisant face à l'autel. Les corps ont les mains
  • ; elle se heurte à l'indigence des textes d'archives , à la rareté des témoignages historiques dignes de foi. Le problème se pose dans les termes suivants : - Au pied du château de Suscinio, édifice, jusqu'ici inconnu, existait au XIII0 siècle un dont la fonction religieuse, en
  • antérieurs au Xï° siècles) On trouvera ci-dessous, textes qui intéressent notre problème, conflit qui a opposé, extraits de ces sources, les en illustrant notamment le dans la presqu'île, le duc de Bretagne et les moines de Saint-Gildas, à propos de la forêt. ARCHIVES
  • établissement disparu au XIII° siècle 5 les deux indications chronologiques ne sont en effet pas contradictoires. La chronique dé St-Brieuc situe la destruc' tion vers tg^Jg ( l'abbaye de Prières a été fondée e.n 1251-52.) La charte de Jean IV, rédigée en 1367-68 , évoque un prieuré qui
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • lignes en pointillé indiquent les clôtures du parc de Suscinio, édifiées au XIII° siècle. I f COMMUNE DE CHATEAU PLAN SARZEAU DE DE «S SUSCINIO NIVELLEMENT DES DOUVES 6S0 NIVELLEMENT RATTACHÉ ÉCHELLE Levé AU N.G.F 1/500 et dressé par Armel COUEDEL géomètre-expert
  • dernière monnaie paraît contemporaine de la destruction du site. Recouverte par les êboulis du mur, elle témoigne que le bâti- ment n'était pas encore ruiné, au milieu du XIV° siècle; mais rien ne permet d'affirmer qu'il était en-core en usage. Ce témoignage archéologique confirme ce
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux
  • que le Duc de Kercoaar y fit fairi à la fin du XVI° siècle lors de la construction des bastions. Ces trois couches'donnent une idée de l'élévation du talus à la fin du XVI° siècle. Au Sud, la couche soutènement, 3 a été partiellement entamée pour établir un mur de dont les
  • . ici recouvrir les couches 1 à de la terre, du gravier plus Il s'agit, semble-t-il,ici, des remblais provenant du creusement des douves voisines à la fin du XVI° siècle. On remarque que leur épaisseur est plus grande au Nord, re immédiate des fossés. Les niveaux 7 et 8 en
  • 17,50 de la façade. m., au niveau La nef et le choeur se partagent en deux parties exac- tement égales (15 m.) cet édifice. Les murs n'ont conservé quelque élévation que dans le choeur ; 0, 90 m. au chevet, et 1,30 m la douve les a fait disparaître. au Sud. Au Nord, Dans la
  • nef, le recul de ils ne subsistent plus que par les dernières assises au niveau du sol. Les pierres en ont été enlevées soit pour être réutilisées dans d'autres constructions soit parceque les vestiges de cette église constituaient une gêne pour la défense du château : on songe
  • évidemment aux bastions voisins, édifiés à la fin du XVI° siècle dans la douve, et dont l'appareil est du même type que celui de l'église. Peut-être en aura-t-on alors réutilisé les pieEres. Les murs mesurent 0,90 m de large. Les moellons en gneiss forment deux parements extérieurs
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • l'implantation d'un monastère au VI e siècle, reprise dans toutes les notices sur l'abbaye, il évoque simplement un défrichement par le feu, déjà mis en évidence par les études palynologiques, et antérieur à l'arrivée des moines blancs (PÉRENNEC 2005). Cette tradition est pourtant si forte
  • Cîteaux, diocèse de Léon, est détruite, désolée, au point que les religieux continuant d'y servir Dieu ne peuvent ni convenablement se nourrir ni reconstruire leur monastère » (Cité dans CHAUVIN 1995). A la fin du XIV e siècle, l'abbaye du Relec ne souffre plus des maux causés par les
  • transformations au cours des siècles. Enfin dans « L'enquête monumental sur la forge de l'abbaye de Fontenay et les bâtiments industriels cisterciens » de Denis Cailleaux, ce dernier reprend en exemple l'abbaye du Relec s'appuyant uniquement sur les données bibliographiques (BENOIT & CAILLEAUX
  • : fin XV e -début XVI e siècles, une campagne de travaux est menée sur l'ensemble du monastère, en partie visible sur les élévations subsistantes. Phase IV : fin XVII e -début XVIII e siècles, Dom Moreau, prieur du Relec entreprend de grands travaux au monastère, notamment une
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • un aqueduc en dalles de schiste captant une source sur les pentes boisées au nord du site, surveillée grâce à un regard maçonné, montre le besoin des religieux de réaliser de profondes douves dans le dessein d'assécher le site dont de nombreux bâtiments souffrent de l'humidité
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • 1994, il n'y eut pas de volonté d'uniformisation au profit du nom « Le Relecq » ou du nom « Le Relec » par les chercheurs présents et les membres de l'association Abati ar Releg, en charge jusqu'en 2005 du site de l'abbaye cistercienne. Il existait encore dans ce cadre précis de
  • d'un plan du XIX e siècle avec la carte IGN, ...). Ce qui semble le plus judicieux sans doute est de fixer la toponymie du lieu, dans un souci d'uniformisation, en adéquation avec celle choisie par R. Pérennec, archéologue départemental responsable scientifique des fouilles
  • l'abbatiale, au sud se situait le cimetière, à l'est le logis de l'abbé et au nord le cloître. Au XVIII e siècle, une organisation nouvelle de l'espace est entreprise par les religieux, une grande cour non pavée forme le corps central d'un projet architectural dont l'élément principal est
  • sur l'histoire de l'abbaye, à partir des sources écrites, ont été réalisées par les érudits de la société archéologique du Finistère à la fin du XIX e siècle et tout au long du XX e siècle. Cependant, l'état des connaissances sur le monastère n'est point exhaustif, sa fondation et
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • reste aucun document, ni matériel. Un simple article d'A. Martin du vingt-sept août 1970 dans un des journaux régionaux de Bretagne, le Télégramme, fait mention de ces fouilles. Une équipe de « quinze jeunes gens ont mis au jour [...] un squelette, une pierre tombale, un escalier du
  • pour guider les secteurs de fouilles (PÉRENNEC 2004). Une triennale, depuis 2004, a porté la zone de fouilles archéologiques à la prairie contiguë au cloître, appelée le jardin neuf. La fouille s'est également maintenue dans le secteur du cloître. En janvier 2005, dans le secteur
  • au Relec par des sondages dans l'église abbatiale, afin de préparer une intervention des Monuments Historiques. Par la suite, les fouilles archéologiques se sont étendues dans le cloître, pour diagnostiquer le risque archéologique lors de la création de drains pour assainir
  • maisons, fermes, bâtiments, terres et biens dépendants du Relec ». Il entreprend une description de l'abbaye, en notifiant la violence de vents, « elle est située dans un vallon entouré de montagnes, le vallon est ouvert au couchant les vents rognant dans cette partie de l'horizon les
  • poursuivi à 21 l'Age du Fer et qui connaîtra un déclin seulement à l'époque gallo-romaine (LE GOFFIC 1996). Les données palynologiques régionales, des études réalisées par L. Visset, D. Marguerie et D. Aoustin, révèlent les principales étapes de défrichement dans les monts d'Arrée. Au
RAP01984.pdf (DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive
  • plongée dans une guerre civile, ou "guerre de Succession", née d'une crise dynastique opposant deux familles prétendantes au trône du duché, les Blois-Penthièvre et les Monfort. Cette lutte, qui ne verra son terme qu'en 1364, a engendré de nombreux pillages et destructions. Cependant
  • vignettes avaient été ouvertes dans l'aire faisant partie de la présente opération. La première a été effectuée au milieu du parking Honoré le Du, dans laquelle deux canalisations contemporaines et un front de taille da carrière comblée de remblais ne remontant pas avant le XlVe siècle
  • de les interpréter comme un sol. Il est plus vraisemblable qu'il s'agisse de l'embase d'un massif maçonné. Dans la terre brune qui y était mêlée ont été trouvés les tessons d'un fragment d'une lèvre de pichet datant des Xlll-XIVe siècles. L'ensemble des maçonneries mises au jour
  • parements très irréguliers. Il s'agit donc très certainement d'un mur de séparation extérieure de jardins. 45 Une petite tranchée (US 1064) longeait le parement ouest de ce mur. Son remplissage a livré quelques tessons attribués au Xllle siècle. Cette tranchée a été creusée dans un
  • remblai caillouteux (US 1065, équivalente à 1045) qui renfermait une oule pouvant appartenir au Xle siècle (fig. 21). Figure 20 - Vase archéologiquement complet relevé dans le remblai caillouteux sous-jacent au mur 1021 La fondation de l'abbaye des Jacobins ne remontant pas avant le
  • été fixé lors de la réunion de la ville au domaine ducal vers 1264 - 12836. Ce XIIle siècle florissant à Dinan verra la fondation de deux couvents mendiants, les Dominicains (ou Jacobins) vers 1230 et les Franciscains (ou Cordeliers) vers 1240. A partir de 1341, la Bretagne est
  • de résistance. Le XlVe siècle en Bretagne fut une période de ruine et de pauvreté et de beaucoup de monastères ont été endommagés voire détruits. Mais, à la fin du siècle, dès le retour de la paix, de nombreux chantiers de constructions redémarrent. En 1488, dans un climat
  • , massacres, incendies et destructions. Dinan qui s'est rendue aux Français sans résistance aura sans moins souffert7. Le siècle suivant engendrera encore une guerre civile, la guerre de la Ligue, sanglante lutte religieuse qui affectera la Bretagne de 1585 à 1598. Dinan, catholique
  • vignette a été réalisée au sud de ce même bâtiment. Outre un mur contemporain et des déchets de carrière pouvant remonter à l'époque médiévale, un sol de mortier immédiatement posé sur ces remblais a été mis au jour et attribué à la fin du Xllle ou au début du XlVe siècle, comme le
  • délimitées par ces murs était entièrement remplie de déblais de démolition (pierres, sable, mortier) et de sédiments contenant du mobilier de la fin du XVIIIe siècle et du XIXe siècle. Les niveaux les plus anciens qui ont été retrouvés dans les secteurs 1 et 4 ne sont pas antérieurs aux
  • Xllle et XlVe siècles. 20 La situation géographique et le plan formé par ces murs suggéraient qu'il s'agissait de bâtiments appartenant à l'ancienne abbaye des Jacobins. La mise en rapport du plan des murs mis au jour, du plan de 1778 et du plan cadastral de 1811 a confirmé que ces
  • fragments de bois pourris. Il est donc certain que les murs 1011 et 1061 sont contemporains Photo 9 - Vue vers le sud du parement interne du mur 24 A l'angle est, on peut distinguer une troisième maçonnerie (US 1102), au mortier plus orangé st sur laquelle 1122 s'appuie (photo 10
  • ) avec une reprise de celui-ci sur les ressauts de 1052. Il s'agit sans doute des traces d'un aménagement pris dans le mur 1052 mais que l'on ne peut définir (photo 13). Photo 13 - Vue oblique de la partie nord du mur pignon est 26 Le mur M14 (façade nord) a été mis au jour sur une
  • vers le sud du mur nord du bâtiment 1 Les aménagements intérieurs L'ensemble était entièrement recouvert de remblais caillouteux dans lesquels on a relevé du mobilier de la fin du XVIIle et du XIXe siècles. Les murs qui divisent l'espace de cette extrémité de l'aile sud forment des
  • . La petite pièce formée par ces murs (Salle A) était donc sans doute plus vaste à l'origine. Dans son dernier état, le niveau du sol se situait probablement à l'altitude du ressaut du mur 1074 et recouvrait le mur 1073. 28 Ce sol a donc été remonté au niveau de celui de la salle
  • sondage ouvert entre les deux a montré que l'intervalle avait été comblé avec un remblai brun foncé qui contenait de nombreux tessons de bouteille et de la céramique de la fin du XVIIIe siècle. Dans le fond du sondage on a pu apercevoir un niveau de pierres à plat (niveau de sol ?) qui
  • : vue du muret 1080 vers le nord. Cliché de droite : vue de l'ensemble vers l'est Le mur 1061, perpendiculaire au mur de façade sud, possède la même cavité rectangulaire que la maçonnerie 1011 incluse dans la façade sud. Ce dispositif signale l'existence d'un seuil en bois et
  • le mur 1070 et de la salle D par le mur 1067. Cette pièce était entièrement comblée d'un remblai brun très foncé et caillouteux dans lequel on a relevé de la céramique de la fin du XVIIIe siècle époque à laquelle cette structure a donc été abandonnée. Photo 17 - Vue vers le nord
  • plausible. L'escalier aurait servi à accéder au fond pour l'entretien et la large ouverture à puiser l'eau. Mais l'arrivée de l'eau (par la Photo 20 - Le faîte du mur nord de la salle A, vu vers l'est Le sol est pavé de petites pierres irrégulières de granit alignées dans un axe est
  • : Creusement (fondation de 1122) -1116 : Terre ocre, homogène -1117 : Terre brune, caillouteuse à la surface noire, charbonneuse et indurée (sol) -1124 : Couche composée presque exclusivement de pierres dans une matrice brun , 1 denier d'argent frappé au début du XIIle siècle -1148
RAP03765 (DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • , le diagnostic archéologique avait permis de mettre au jour un massif de maçonnerie, situé à la pointe du bastion, où un évent avait été identifié. Cette construction avait été daté de la fin du XVIème siècle. La fin du XVIIème siècle avait vu un changement d’affectation de cet
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • , le diagnostic archéologique avait permis de mettre au jour un massif de maçonnerie, situé à la pointe du bastion, où un évent avait été identifié. Cette construction avait été daté de la fin du XVIème siècle. La fin du XVIIème siècle avait vu un changement d’affectation de cet
  • qui pourrait correspondre aux vestiges de l’ancien corps de garde et d’une cuisine attenante, construits entre la fin du XIIe et le début du XVIIIe siècle. Pour cette occupation bâti, le diagnostic archéologique aura permis de reconnaître au moins trois phases d’occupations
  • s’inscrire dans une perspective d’une publication de synthèse de l’état des connaissances historiques et archéologiques du site. IV. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire, le décapage, et la
  • et de la complexité de la stratigraphie en particulier dans la partie occidentale de la zone prescrite. La particularité de cette opération est qu’elle concerne des vestiges bâtis susceptibles d’être affectés ou au contraire conservés dans le cadre du projet. Le responsable
  • d’affiner les stratégies de fouilles. Les grands principes méthodologiques seront mis en place au terme de ces nettoyages et de ces premiers levés, en tenant compte des impératifs et des principaux objectifs énoncés dans le cahier des charges scientifiques. La fouille des espaces bâtis
  • construits à la fin du XVIIème siècle et démolis à la fin du XIXème ou au début du XXème siècle. Le diagnostic réalisé par l’I.N.R.A.P. en juin 2015 (Lecampion, 2015) a révélé non seulement les fondations de ces bâtiments carcéraux mais aussi un massif de maçonnerie où un évent relié à la
  • galerie de contremine appelée « souterrain Mercœur » situé au pied du bastion datant de la fin du XVIème  siècle. Suite à ce diagnostic, une prescription de fouille archéologique préventive en date du 19 avril 2017 a été émise par le S.R.A. (prescription n° 2017-139) sur une surface de
  • militaire Bâtiment Foyer Structure de combustion Métallurgie du fer La fouille, d’une emprise de 100 m2, a été prescrite préalablement au projet d’aménagement par la municipalité de Dinan d’un bâtiment d’accueil au château, situé sur le bastion de la citadelle de la ville. En juin 2015
  • ), est localisée entre la tour de Coëtquen et le pont dormant. Les éléments de chronologie relative sont observables à l’intérieur de la galerie de contremine et dans la canonnière proche du pont. La construction du bastion (phase 2) comporte à sa pointe un massif de maçonnerie où
  • évent est également présent, vient lier ces maçonneries entre elles. Après la décision de transformer cet espace défensif en prison à la fin du XVIIème siècle, tous les éléments structurant du bastion ont subi une phase d’arrachement (fin XVIème/début XVIIème) afin d’asseoir les
  • combustion à caractère artisanal. Bretagne, Côtes-d’Armor, Dinan, Haute-cour du Château Le bastion de la citadelle de Dinan, XVIe-XXe siècles sous la direction de Fabrice Lecampion Fabrice Lecampion Chronologie Temps modernes Époque contemporaine Rapport de Fouille Commune de
  • Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du Château « Le bastion de la citadelle de Dinan, XVIe-XXe siècles » Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Fouille archéologique Rapport final d'opération 22050 non communiqué SRA 2017-139 Lambert 93 F116510 Code INSEE Nr site non communiqué Entité
  • archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Côtes-d'Armor Dinan, Haute-cour du Château Le bastion de la citadelle de Dinan, XVIe-XXe siècles sous la direction de avec la collaboration de Fabrice Lecampion Paul-André Besombes Emmanuelle Coffineau
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
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RAP00309.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • tout. En fait, dans le haut du remplissage de la fosse du puits, nous avons trouvé de la poterie connue au bastion de Solidor à St-%lo en milieu du XEV ème siècle, et juste au sud une fibule ou agrafe à cabochons d'un type usuellement assigné aux XIII ou XIV èmes siècles. Le puits
  • tessons de sigillée montrent une fréquentation gallo-romaine allant du II e (sinon du III e compte tenu des retards de circulation et d'utilisation) au début du V e siècle. Les moellons de granité rose ont été extraits dans une carrière taillée dans la barre rocheuse ouest, où nous
  • définitive vers 270; notons qu'il n'y a eu aucun apport de tuiles neuves au IV e siècle. Il y a un décalage de 15 à 20 gr vers l'Est de l'orientation des murs gallo-romains par rapport aux directions géographiques cardinales. On peut tenter de reconnaître dans cet édifice une petite
  • maritimes; Une présence, au moins épisodique, est manifestée jusqu'à la fin du IV e siècle par le grand nombre de monnaies et par la poterie importée . peints (de l'ArgonneJ quelques tessons à l'éponge de Saintongej quelques tessons A de Bretagne insulaire). Au V e siècle correspondent
  • de la cessation d'emploi du cimetière, nous avons fait dater un prélèvement de ces os, et avons effectivement obtenu un résultat centré sur le XII e siècle, ce qui nous confirme dans l'idée qu'on a abandonné l'utilisation de ce site vers 1409 au plus tard. Pour éviter de
  • préciser dans la mesure du possible la position du quatrième angle du petit bâtiment carré dont on avait trouvé les restes ultimes de fondations juste au Nord du puits bas-médiéval, puits dont la fosse de creusement en avait tranché une bonne partie, et dans la mesure du possible
  • cimetériale. On l'a choisie pour foncer le puits. C'est évidemment une curieuse idée que de faire un puits au milieu d'un cimetière, du moins dans nos conceptions hygiéniques et hydro-géologiques...- Mais cela veut peut-être dire qu'à ce moment le cimetière ne servait plus depuis un
  • et St Jude (attribuée au XVII ème siècle par A. de La ^orderie), a fait aménager le devant de sa porte d'entrée, si ce n'était pas déjà commencé antérieurement, avec des modifications répétées. Il est évidemment dommage que cette zone ait subi ces perturbations basmédiévales et
  • Mérovingienne, qui doit paraître dans le compte-rendu de ce congrès. Enfin, pour ce qui est du devenir de l'île Lavret, du moins pour les 2/3 des terrains appartenant à la Treuhansa Anstalt, société civile qui a son siège au Liechtenstein (mais qui concerne peu du site archéologique), elle
  • où il trouver du mobilier de type mérovingien auprès des sépultures les plus profondes, à proximité des ruines d'une chapelle attribuée par lui au XVII ème siècle et dédiée à st Simon et st Jude, La valeur historique de la vie de St Guénolé, rédigée vers 880 pour ce qui est de sa
  • construit une résidence secondaire dans la partie moyenne de l'île, et des cyprès et des pins sont plantés, qui vont modifier le paysage, notamment immédiatement au nord de la ruine gallo-romaine. Cette propriété ayant été sinistrée en 1944, est rachetée vers i960 par M, Van Mallegen
  • le regret, à nouveau, de détruire une belle légende. Par les découvertes faîtes dans le limon, on voit que l'île a connu une fréquentation au Néolithique final et durant l'Age du Bronze, un seul tesson de poterie pouvant peut-être montrer une présence à la fin de l'Age du Fer
  • moyenne à la base; cette pièce était ceinturée au nord, à l'est et au sud de petites pièces ayant environ 2 m 4 de large, les murs extérieurs ayant tous été volés ou réduits h quelques bribes de fondations. On a trouvé des débris d'enduits peints dans la zone nord-est de la ruine
  • sans doute deux petites monnaies en bronze, dont l'une est de la fin du IV e mais peut avoir circulé longtemps après, et l'autre peut avoir été frappée entre 388 et 425, et peut également avoir circulé pendant tout le V e siècle. Plus remarquabll 4. encore est l'imitation aux
  • légendes assez défigurées d'une silique en argent à l'effigie d'Honorius frappée dans le Nord de la Gaule après 420; c'est la plus ancienne et la plus occidentale découverte d'une série d'iïdtations de monnaies impériales frappées semble-t-il chez les Francs aux V et VI e siècles; cette
  • monnaie se trouvait en bordure du sommet du remplissage d'une fosse remplies de débris de matériaux de construction, à l'Est de la ruine gallo-romaine, et dont il sera question plus bas. 6 On ignore évidemment quand dans le V e siècle ont cessé les fabrications de la poterie commune
  • gallo-romaine de type régional . On notera l'absence sur le site de tessons des dérivées des sigillées paléochrétienne:; du groupe atlantique, dont le plus proche lieu de trouvaille certaine est Nantes. A partir du V e siècle on passe donc dans un ensemble de chronologies relatives
  • temps ce remplissage renfermait un certain nombre de tessons de la poterie blanche que nous rapprochons de la poterie E 7 qui dans les sites des régions celtiques de la Grande-Bretagne et de l'Irlande où elle a été importée marque la fin du VT e et le VII e siècle, qui est connue
  • cette poterie E dans le limon gris colluvionné qui recouvre le niveau du sol gallo-romain, jusqu'à 2 m à l'Est du mur extérieur épierré. Au même niveau stratigraphique, à 3 m à l'Est de ce mur, nous avons découvert un tesson unique d'une amphore de la catégorie dite B 2
  • , portant l'empreinte d'une molette tout à fait de style mérovingien. La date radiocarbone obtenue à partir des charbons de bois associés indique également très clairement une situation entre le V e et le VÏI siècles, comme la plus probable. Au Nord-Est de l'édifice nous n'avons fait que
RAP01245.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo. rapport de fouille programmée)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo. rapport de fouille programmée
  • archéologiques conservés essentiellement au fond du fossé sud, mais aussi dans la carrière, pourraient correspondre à des rejets de détritus datables, d'après les témoins monétaires qu'ils ont livrés, de la première moitié du XVè siècle (monnaies des ducs Jean IV et Jean V). Le reste
  • maçonneries internes du mur 13, permet de différencier plusieurs constructions dans l'édifice. Elévations 14 et 15 Ces deux maçonneries, correspondent au saillant nord de la courtine, habituellement appelé "donjon". Elles présentent les mêmes caractéristiques de construction. Leur base
  • 1994, dans le but de dresser un bilan des données accumulées lors des travaux de dégagement, ainsi que de dresser un état des lieux complet du site. Ce travail s'est déroulé du mois de juin au mois d'octobre 1994, les mois de novembre et de décembre étant réservés à la synthèse des
  • des charges établi préalablement à cette étude prévoyait la réalistion des points suivants : - Un inventaire des sources écrites concernant le site. - Un inventaire du mobilier mis au jour lors des travaux de dégagement, dans le cadre de l'inventaire des collections archéologiques
  • écrites relatives au monument, mais à évaluer le potentiel documentaire disponible sur le site et à en estimer l'intérêt, tant pour l'étude archéologique, que dans le but d'orienter une éventuelle poursuite des recherches dans ce domaine Ce travail n'a pu aboutir à l'inventaire complet
  • la fondation de la seigneurie du Guildo à 1315 par la famille de Dinan-Montafilant, le château n'est expressément mentionné dans les textes qu'à partir de 1408. Il est alors possession de Charles de Dinan, personnage proche du duc Jean IV (Dom Morice T. Il, 828-830). Il reste
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Des rapports d'opération ont été remis au service par P. Ladouce pour les années 1989 à 1990. Les résultats de ces dégagements ont été synthétisés dans un article paru dans la revue Archéologia (Ladouce 1993). Ces travaux ont
  • bouleversements, vraisemblablement liés au démentèlement du château, avant une réoccupation des lieux au cours du XVIIè siècle. Aucun niveau d'occupation postérieur à la fin de ce même siècle n'a été observé. Enfin, des traces de démolitions attestent la récupération de matériaux dès le XVIIIè
  • régulier de celui-ci au moins jusqu'à la fin du XVIIè siècle (Lamée 1989). La présence de ce fossé non comblé lors de l'abandon du site est par ailleurs corroborée par la mention d'un pont-levis dans l'aveu rendu par Jacques II de Matignon en 1759 (Bihr op. cit, 5). 7 L'ensemble du
  • , provenant des remblais supérieurs du fossé sud, de la carrière ainsi que du glacis est, est datable des XVIè-XVIIè siècles. Signalons également la présence dans les strutures fossoyées du pré (zone VII) de céramiques datables de l'Age du Fer. Cependant, en l'absence de données fiables
  • métallique, verrerie, etc.) et par U.S. aux normes définies dans le cadre de l'inventaire départemental. Seul le matériel lapidaire, nombreux, n'a pu être traité cette année. Il devra l'être au cours d'un prochaine opération. Au total, ce sont 298 fiches d'inventaire qui ont été créées
  • . Chacun de ces éléments a fait l'objet d'un enregistrement photographique, avant d'être conditionné de façon à assurer au mieux sa conservation. Souhaitons que les plus remarquables fassent l'objet d'une restauration le plus rapidement possible. FIGURE 2 : localisation dans le
  • la plateforme d'artillerie FIGURE 4 : carrière vue depuis le nord. On aperçoit à droite la paroi de l'ancien fossé. FIGURE 5 : Vestiges d'un ancienne tour dont la base est ancrée dans un aménagement du rocher. FIGURE 6 .-Courtine ouest vue depuis le sud. On aperçoit au premier
  • l'horizontalité des lits de pose en rectifiant certaines irrégularités dans l'épaisseur des blocs. Ces callages sont surtout visibles dans les parties hautes au nord de l'élévation 14. Ces deux pans de murs, parfaitement liés par un chaînage d'angle constitué de blocs atteignant parfois plus
  • 10m Mur arrière de la cours/ère Elévation 14 Accès a la coursiere Maçonnerie de moellons irreguliers liés au mortier maigre Mortier de sable coquillier Sortie de latrines Sortie de caniveau 12 Trois ouvertures sont percées dans le mur 15. L'une d'elles, située à la base du
  • mur, large de 0,30 m environ, correspond à une sortie de latrines. Les deux autres ouvertures, visibles dans le biocage au dessus du parement conservé, correspondent aux latrines elles-mêmes, situées au niveau de la grande baie du mur 14. L'absence de parement ne permet pas de
  • élévations 14 et 15. Cependant, le module des blocs est généralement moindre que dans ces dernières. Les assises semblent également plus régulières. Une rupture importante est visible sur toute la hauteur de la maçonnerie, approximativement au centre de la construction. Elle est marquée
  • par un changement du module des matériaux constituant le blocage interne de la maçonnerie, ainsi que par la nature des mortiers employés. Au sud, le blocage est constitué de blocs relativements gros, liés au mortier de chaux, d'aspect sableux, jaunâtre. Au nord, les blocs
  • poursuite du parement du mur 15 dans le noyau de la maçonnerie du mur 13 indique l'antériorité certaine du premier au second (figure 10). Si les relations chronologiques de la partie nord de cette courtine sont relativement simples à établir, il n'en est pas de même pour sa partie sud
  • ce mur. cette cavité pourrait correspondre à un placard mural. Le mur 2 a été fortement restauré, essentiellement dans sa partie sud. Il est cependant possible d'y distinguer plusieurs maçonneries. Au nord, la construction présente sur la majorité de l'élévation un appareil
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • entamé côté sud par la mise en place du phare au XIXe siècle. © Françoise Le Boulanger 27 L’abbaye n’est citée pour la première fois dans un texte qu’en 11571 mais des narrations merveilleuses font remonter ses origines au haut Moyen Âge, au vie siècle pour certaines, au ixe siècle
  • jusqu’à notre intervention sont les suivantes : l’emplacement du parking correspond à un espace en jardin clos de murs sur les plans du xviie siècle établis par les Mauristes, nous y reviendrons en détail dans le cadre de la démonstration (cf. infra). Et au milieu du xixe siècle, deux
  • est surbaissé, avec une pierre sculptée d’un écu en guise de clé de voûte. L’UA 703, quant à elle, se devine au travers de l’UA 702 (Fig. 17). Il s’agit d’une porte aménagée dans le parement interne de 700. Elle a des piédroits simples, sans décoration, et un arc brisé avec une
  • sols associés. Les structures et niveaux archéologiques appartiennent à une fourchette chronologique allant des XIIIe-XIVe siècles à la fin de l’époque moderne, voire le milieu du XIXe siècle pour deux bâtiments (dans le sondage 3). La découverte de constructions et sols associés
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
  • xiie et xiiie siècles, l’endroit est dit « de [ou] in finibus terrarum », comme dans « Sancti Mathæi de finibus terrarum » en 1228 par exemple1. Littéralement, c’est « Saint-Mathieu aux limites des terres » en français. Pourtant les premières mentions françaises, à partir de la fin
  • du xiiie siècle, donnent « de Fine Poterne » comme dans « Saint Mahé de Fine Poterne » en 1296 (annexe, II). Et pendant tout le Moyen Âge, on dira ainsi : « de Fine Poterne ». En fait, cette expression est manifestement dérivée d’une autre appellation latine de l’endroit dont
  • du début du xive siècle, c’est du moins ce que rapporte de nombreuses études. Mais cet élément sera discuté au cours de la démonstration (cf. sondage 5). À partir du xvie siècle, l’abbaye est en crise, les bâtiments ne semblent plus entretenus et le nombre de moines diminue (1
  • ; au premier plan à droite, la restitution du plan du rez-dechaussée du bâtiment mauriste du XVIIe siècle, fouillé en 2000. Juste au-delà de la tour à feu, on aperçoit le sondage 5 et le mur imposant qui y a été découvert – enfin, à l’arrière-plan, vers le nord, les sondages 3
  • pas pu être datés. Quant au quatrième sondage, très restreint, il est implanté dans le cloître. Le fouilleur s’est arrêté sur le dernier niveau de démolition. En 1992, six sondages (dont un dans le bâtiment mauriste fouillé par la suite) ont été ouverts en différents endroits de
  • du collatéral sud (Le Goffic 1993). Des inhumations peut-être médiévales ont été repérées, ainsi qu’un mur d’époque romane, vraisemblablement détruit au moment de la construction du collatéral. Le deuxième (Le Goffic 1999) consiste en l’ouverture de deux petits sondages dans le
  • secteur. Aucun de ces sondages localisés n’a détruit de maçonneries en place. Le sol naturel a été atteint dans les sondages 1, 3 et 4. Il faut retirer un minimum de 1 m d’épaisseur de sédiments avant d’y arriver. Les structures et niveaux archéologiques mis au jour ont été nettoyés à
  • la main. Chacune des six tranchées a été l’objet d’un relevé en plan au 1/100e, et des coupes y ont été aussi relevées (au 1/20e). Les niveaux et structures archéologiques observés dans la tranchée 1 ont été numérotés à partir de 100, dans la tranchée 2 à partir de 200, etc. Les
  • médiévaux, a réalisé l’étude et les dessins des céramiques. Pierre Poilpré, archéogéographe et spécialisé en recherches documentaires, est retourné explorer des sources écrites et cartographiques, pour commencer à répondre à des interrogations au sujet de vestiges mis au jour dans les
  • tranchées de diagnostic. Stéphan Hinguant, Préhistorien et ingénieur de recherche, a également contribué au rapport en analysant les outils lithiques mis au jour dans le sondage 1. Sd. 3 Sd. 4 Y=7265750 Sd. 5 Sd. 2 Sd. 6 Sd. 1 Y=7265700 mur en place, tranchée de récupération. 0
  • Fig. 7 Plan des vestiges mis au jour dans les cinq sondages ouverts en 2017 sur le fond cadastral actuel. © Stéphane Jean 50 mètres II. Résultats 33 Sd. 3 Sd. 4 Sd. 5 Sd. 6 Sd. 2 Sd. 1 mur en place, tranchée de récupération. 0 50 mètres Fig. 8 Plan des vestiges mis au
  • deux diagnostics archéologiques (Fig. 7). Ils se situent dans le périmètre du cloitre (sd. 1 et 2), à l’emplacement supposé de murailles ou de murs liés à ces murailles (sd. 5 et 6), et enfin dans l’emprise du parking actuel installé immédiatement au nord de l’abbaye (sd. 3 et 4
  • fragments de pipes en terre et 1 pièce lithique (bloc sculpté). Ces éléments seront présentés au fur et à mesure de la démonstration. 2.1 Les sondages 1 et 2 Les sondages 1 et 2 ont été implantés dans l’emprise du cloître installé contre la façade nord de l’abbatiale. Les limites
  • à partir du haut du phare, du feu secondaire installé dans le périmètre du cloître. Les deux murs parallèles disposés en oblique sont des créations récentes (postérieures au cadastre de 1842). Ces constructions ont conditionné l’implantation des sondages 1 et 2 (sondage 2 visible
  • substrat dans cette partie du sondage 1. Là où cela n’a pas eu lieu, comme dans la moitié nord du sondage 1, le substrat n’a pas été atteint ; il y a au moins 1,50 m de niveaux de sols et de niveaux de remblais ou de démolition accumulés. Fig. 11 Vue vers le sud du sondage 1 en fin
RAP00303.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sondage.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sondage.
  • descriptive) qui est la plus récente de toute la série (fin première moitié du 4ème siècle), Les éléments manquent pour évaluer l'étendue de cette fosse, qui doit avoir au minimum trois mètres de diamètre dans l'une de ses dimensions. On ne saurait non plus dire s'il s'agit d'une cavité
  • squelettes 2 et 5» Tout ce que nous savons par une brève mention, c'est que le collectionneur Danjou de la Garenne (dont la collection a été dispersée entre les deux guerres) a possédé au siècle dernier une fibule mérovingienne en or trouvée dans la région de Callac (Côtes-du-Nord). Un
  • s'agissait d'un tout PBtit bâtiment d'environ 4 m x G m. La parcelle dans laquelle elle se trouvait étant encore dite au siècle dernier "béret ar chapel", le cimetière de la chapelle, et comme elle contient en effet un cimetière antique, on peut considérer qu'il s'agissait plutôt d'une
  • de 4 monnaies; (n2 1, 2, 3 et 5 de l'annexe descriptive) s'étageant entre la fin du 3ème siècle et la première moitié du 4ème. Et dans la zone y = 196,80, juste au Sud du mur méridional ci-dessus, la plus grande partie d'une coupe en sigillée du type Walters 79/8O avec sur
  • sondage, le bord d'une fosse remplie de restes de cuisine et de quelques objets gallo-romains. Dans les deux cas, ces structures n'ont été qu'écornées par la tranchée, elles s'étendent bien au-delà. La fosse nord comience, avec très peu d'épaisseur, sous les fondations du mur nord
  • premier squelette découvert dans le cimetière, La fosse de cette inhumation avait donc été creusée dans le remplissage de cette deuxième fosse à détritus (et le remplissage au-dessus du squelette en remaniait quelque peu les matériaux), Ici encore il n'en a été exploré qu'une surface
  • désordre le plus complet, des genoux au crâne, rassemblés n'importe comment, mais dans les limites de la fosse funéraire, quelques os des pieds se trouvant même auprès du crâne. Mêlés dans tout l) chez l'enfant n2 6 il manquait également une partie des vertèbres dorsales. 0 cet amas
  • Saint Guénolé, comme un maître très élevé et très ascétique. Ces données, malgré les imprécisions de l'hagiographie légendaire, le situent dans la deuxième moitié du Vène siècle. Il y a souvent confusion avec un autre Saint Budoc (dont il y a une vie très légendaire), et qui aurait
  • succédé à Saint Magloire comme évfique de Dol tout à la fin du Vlème siècle. Il importe de bien distinguer les deux personnages. Il y aurait eu un troisième Saint Budoc, évêque de Vannes au Vllème siècle, dont le seul intérêt est de voir son nom souvent transcrit Juc'oc. La confusion
  • entre ces trois saints se retrouve dans les dates de leurs célébrations, souvent interchangées selon les documents liturgiques. On trouve des Saints Budoc au 8 décembre, au 18 novembre (date également de Saint I.'audez et au 31 octobre. Notons que cette dernière date est très voisine
  • dégagements complémentaires, A l'époque ces travaux font de la part de A. de La Borderie objet de communications orales^au congrès de l'Association Bretonne à Dinan en septembre 1890 (bref. p.v. dans le Bulletin archéologique de l'Association Bretonne, (3), t. IX, 32ème congrès, p. XXXIV-V
  • rive opposée, et il y aurait enterré ses propres morts (Le Baud, Histoire de Bretagne, p. 445; Le Religieux de S. Denys, IV, 314-316). Au point de vue religieux Bréhat était une des "enclaves" de l'évôché de Dol, mais à l'avantage de l'abbaye de Beauport, qui succéda à l'abbaye
  • établi d'abord dans l'Ile Saint-Rion dans la baie de Peimpal, Or dans les archives df l'abbaye (Archives des CÔtes-du-Nord) il y a un plan de la chaptalle St Simon :j St Jude dans l'île de Lavret, document datant du XVIème ou du XVIIème siècle,^ et aussi scmblc-t-il, selon les
  • rectangulaire an pierre perchée sur le sommet d'une crête rocheuse, ce ne peut être qu'un corps de garde ou poste de douaniers oi| de garde-côtes. La Borderie attribuait les ruines modernes de la chapelle St Simon et St Juc au XVIIème siècle. Le tracé cadastral permet de voir qu'il
  • partir de ce plan il était nécessaire de faire quelques opérations tc^graphiques pour reconnaître sur le terrain tel qu'il se présente actuellement, après les dégâts dûs au bulldozer ayant tracé la piste d'avietior et dans des terrains en friche envahis par les broussailles, les
  • n'empêche que leu édification a dû demander pas mal de main d'oeuvre. Il n'est donc pas étonnant qu'en dehors des habitants de Bréhat accompagnant leurs vaches à Lavrec, comme cela se pratiquait encore au début du siècle, les bestioax étant amenés à marée basse, en dehors des gocmonniers
  • cette interve tion. Mais on a rencontré le fils d'un ouvrier ayant travaillé à ces fouill ou au mains à une partie. Son seul souvenir, c'est celui d'une tranchée dan le cimetière antique, où l'on n'avait rencontré que des jambes; les osseraen avaient été réenterrés sur place. Nous
  • La Borderie en 1890. Mais étant donné l'intrication des diverses structures prévisibles, on ne pouvait manquer de retrouver autre chose entre U
  • l'extrémité occidentale de la parcelle 115 (ancien cadastre) ou 61 (nouveau cadastre) dite Ecret ar Chapel (cimetière de la chapelle), et mordant légèrement aux deux extrémités sur le chemin voisin. On devait ainsi se trouver en principe dans une :-:one non affectée par les fouilles
  • antérieures, ce qui s'est révélé exact. Une fois le décapage superficiel permettant de reconnaître les structures effectué, on s'est arrêté, sauf dans la partie méridionale de la tranchée concernant effectivement le cimetière recherché, où quelques tombes ont pu être explorées. SITUATION
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • ). apparaissent 2.1.3.3. Des tombes dans le au sommet des gravats. Il s'agit des tombes remplissage de la fosse Us.17 Cliché 4.2.1. Deux tombes sont découvertes au sommet - la tombe T. 3 : Le du remplissage de la fosse Us. 17 : squelette est découvert par la pelle mécanique. Le
  • cercueil ou coffrages de bois. Sans entrer dans le détail (cf. supra, chapitre 3), elle se rattache, par la topographie, à l'abandon des grandes couches de terre sans aucun d'inhumation rencontrées dans la tranchée allemande et, au sud-ouest, dans les couches profondes de la
  • crochet de grue avec sa boule et sa pointe recourbée. Fiché dans le sol; il est laissé en place (cliché 4.2.11). Des ossements 2.2.2. Les ornières Clichés 4.2.8 à 4.2.10. ; fig. 38. Au sud-est du apparaît sur anciennes. calvaire, un réseau d'ornières orientées nord-est - sud
  • -ouest (Us. 112) le sol Us. 68, imprimé dans le sol bosselé par les affaissements de sépultures Un autre réseau d'ornières (Us. 113), orienté nord-sud, est mis au l'ouest de la rue Obscure. Il constitue, en quelque sorte, le pendant de orientale de la place. jour sur ce sol à celui
  • démontée tandis que le réseau oriental empreinte la direction de la rue de l'Equerre attestée au XVTIIe siècle (G. André, 1764). Il est important de rappeler que cette orientation conduisait au coude que faisait le ruisseau Frout avant de s'élargir et de rejoindre la rivière Odet. Cette
  • l'est au point de se confondre avec cette strate d'une nature assez semblable par suite de l'amincissement des couches intermédiaires. La position stratigraphique incite à dater l'Us.67 entre la fin du XlIIe et le début du XlVe siècle. 133 3.1.2. La couche de sédiments Us.85
  • -être faut-il évoquer des débris liés Le couches à des construction en torchis. Il convient de dater cette dépression, antérieure au dépôt de sédiment Us. 82, entre la fin du XHIe siècle et le début du XlVe siècle. Les datations suggérées par V. Montembault à propos des
  • au dépôt Us. 67, la dépression Us.89/60 est également postérieure à la dépression Us.87. Il est raisonnable de suggérer une datation entre la fin du XHIe et le siècle pour cette dépression. Il faut tenir compte de l'argumentation de V. propos des éléments de chaussures. Là aussi
  • , 1997, D.F.S., structure S.46). Elle sera encore découverte en bon état sur 1,50 m de longueur suplémentaire, quelques mètre au sud, dans la zone périphérique J étudiée par Françoise Le Boulanger. Il sera possible de la suivre vers le nord sur une longueur de 14 m. Au-delà, son état
  • construction de l'Us.24. La datation de cette voie ne peut se faire que de manière indirecte : après l'Us.37-68 ; soit au cours de l'ultime décennie du XHIe siècle, soit au début du 4 2. L'ALIGNEMENT DE TROUS Us. 107 LE Clichés 4.4.8. à 4.4.10. ; allées empierrées S.203. LONG DE
  • . L'alignement est strictement parallèle à l'axe de la rue Obscure dans son état Us.24. La distance du centre des trous au bord occidental de cette voie est de 1 m. 4.2.2. Eléments de 138 chronologie relative Le niveau d'apparition des sommets de trous de poteaux et le recouvrement des
  • calages internes par des sols ultérieurs les situent convenablement dans l'histoire du site. Leur abandon est antérieur à la mise en place du sol Us.39 mais leur installation est postérieure à celle des sols Us.37etUs.57. Si l'on admet que le sol Us.39, contemporain de la voie Us.61
  • symbolique d'un espace ? Ou encore la marque très éphémère d'une célébration le long de la voie que bordent les trous ? pourrions même envisager le déplacement, dans le temps et dans l'espace, d'un mât (court) ou d'un élément unique conservant, au fil de ses pérégrinations, une fonction
  • mise au jour sous le beau et vaste sol Us.66. En effet, celui-ci s'étend sur la voie Us.43 dont il ne fait aucun doute qu'elle fut abandonnée lors de la esplanade qui pourrait, plus tardivement, se rattacher au sol Us.58 (cf. infra). Cela permet d'inclure la voie Us.43 dans le
  • autant les surfaces et les joints des dalles de la chaussée Us.45 mise au jour à quelques mètres au nord dans le sondage C (cf. supra, chapitre 3), que les pierres de l'allée Us.43. La cohérence des niveaux accroît les chances d'un fonctionnement simultané des deux rues. Elles
  • titre mais séparées dans assuré les D'une part, la mise au jour des voies Us.95 et Us.43, superposées, le temps, pose un problème de lecture et d'interprétation du site. En effet, il est que ornières Us. 112 mises en évidence au sud des ultimes marques de la voie Us.95 soient
  • , constitue bien sûr un épisode important de la vie de la place qui devient belle et presque monumentale. Il est à noter que les sols ne s'étendent guère 7 à 8 m à l'ouest de l'allée Us.24. Les dépôts et enfouissements de sédiments organiques au-delà de semblent se poursuivre dans la
  • - datation : pas de mobilier particulier. comprises entre les couches de sédiments Us.52 et Us.53. Une Ces trois fosses sont au XlVe siècle semble satisfaisante. SEDIMENTS Us. 52 6 2. LA COUCHE DE Clichés 4.6.5 et 4.6.6. ; fig.31, 42, 53, 54, 58 et 66. 6.2.1. Localisation et
RAP02394.pdf (PLOËRDUT (56). la chapelle Saint-Michel. rapport de fouille programmée annuelle d'évaluation)
  • PLOËRDUT (56). la chapelle Saint-Michel. rapport de fouille programmée annuelle d'évaluation
  • l'organisation apparente des vestiges, on présupposait une fonction cultuelle, tout au moins pour ce qui concerne l'édifice romain. C'est dans cette optique que nous avons conduit une opération programmée d'évaluation - levé microtopographique et sondages d'une durée de 1 mois. Les principaux
  • d'une vingtaine de mètres entre le sommet de la colline et le chemin rural de Kérourin (figures 2). Au plan géologique, le site se partage entre un substrat granitique dans une moitié sudouest et un substrat métamorphique (micaschistes) au nord-est. Une lame étroite de granité mixte
  • Carhaix en blocs architectoniques. Au Moyen-Age, le secteur Priziac, SaintTugdual, Ploërdut est le théâtre des conflits marquant les luttes entre Francs et Bretons pour le contrôle du territoire et de conflits consécutifs aux incursions des Vikings. Un certain nombre d'enceintes -elles
  • points ont été levés. Le document qui en résulte met en évidence, outre la position privilégiée du site au sommet d'une colline aux flancs abrupts : - les limites de l'enceinte subcirculaire, d'environ 100 m de diamètre interne, dont le talus, conservé sur environ 1 m d'élévation, à
  • l'est, près de la chapelle, est bordé par un fossé de 1,50 m de profondeur apparente. Au nord et à l'ouest, le talus est écrêté mais la limite est marquée par un abrupt de 2 à 4 m de puissance. Au pied de cet abrupt, un ancien chemin d'exploitation marque une rupture de pente dans la
  • l'édifice antique reconnu dans les sondages. Cette éminence se prolonge, au sud, dans la prairie, par un relief tabulaire, correspondant à la concentration de vestiges repérés lors de la prospection de surface. - autour de ces reliefs, à l'intérieur de l'enceinte, des anomalies semblent
  • dans ce remblai qu'est fondé le mur romain (us 249), rectiligne, dont la construction est probablement à situer dans le courant de la deuxième moitié du 1° s. ap. J.-C. Réduits à une faible surface, à l'aplomb de ce mur, les niveaux 228 et 229 sont identifiés au sol de construction
  • vestiges du mur occidental de ce possible bâtiment à abside. Au centre, le niveau 214 pourrait être le remblai d'installation - intégrant des pierres issues de la démolition du mur romain - du sol de ce bâtiment. Dans cette hypothèse, le mobilier présent dans ce niveau indique une
  • granité, d'orientation nord sud, reconnu, sur 5,30 m de longueur, au niveau d'arasement. On observe de nombreux hiatus, des déformations (courbure du parement) et une verse du parement vers l'ouest (observée ponctuellement sur 2 assises). D'une largeur de 0,50 m mesurée dans les rares
  • recouvertes d'une semelle de mortier (Figure 30). Us 524 : mur d'orientation ouest est, profondément arasé au niveau de la fondation (cote 189,88). Seuls subsistent 4 moellons de la première assise du parement externe (cote 190,10) et, dans la coupe ouest, 2 assises versées vers le nord
  • 500, tranchée en U, d'environ 0,60 m de largeur, dans l'axe du mur 507, dont le fond correspond au niveau d'arasement du mur. Ce creusement est comblé par un sédiment limoneux ocre (us 509) (figure 34). Us 510 : sous us 500, moellons de petit appareil, pierres d'angle de module
  • du secteur 5. 3.3. Secteur 4 (figures 43-48; plan et coupe : figure 47) Sondage sud nord, de 14 m de longueur sur 1,50 m de largeur, exécuté au travers de la limite septentrionale de la terrasse supérieure, dans le prolongement du secteur 5 mais décalé vers l'ouest à cause du
  • , 93). Reconnue sur une hauteur de 0,55 m, cette structure fondée dans le niveau 614 présente un léger fruit. Au centre du sondage, la partie supérieure apparaissait légèrement basculée vers l'extérieur; en ce point, parmi les matériaux la constituant, 2 fragments érodés de tegulae
  • Patrimoine au service régional de TArchéologie, M. Le Guilloux maire de Ploërdut; Mme Dafoss, maire adjoint, Opération réalisée avec les concours financiers suivants : Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) Département du Morbihan Commune de Ploërdut Remerciements
  • Rozenn Vassoille Amandine Vincendeau Thierry Wolff Remerciements à Jean-Paul Eludut, pour son soutien. 2 Introduction Le site archéologique de la chapelle Saint-Michel en Ploërdut a été découvert en 2004, dans le cadre du programme de prospection inventaire du Centre-Ouest-Bretagne
  • actualiser les informations en termes scientifiques et conservatoires, avant de les restituer au public La prospection du site de la Chapelle Saint-Michel a mis en évidence l'implantation d'une vaste enceinte couronnant la colline et celle d'un édifice romain matérialisé, au sol, par le
  • objectifs de l'opération étaient les suivants : la mise en évidence des divers paramètres du site dans son environnement topographique, la caractérisation de l'édifice antique, la reconnaissance de la structure de l'enceinte et, pour ces deux points, l'acquisition d'éléments de
  • chronologie, les relations entre ces diverses structures et l'existence éventuelle d'un édifice chrétien antérieur à la chapelle du XVIIèmc siècle En corollaire, par les connaissances acquises, cette opération devait constituer un apport pour la publication des résultats de l'inventaire du
  • Centre-Ouest-Bretagne et pour le programme de valorisation envisagé à la suite de l'inventaire. 3 1. Présentation générale du site (figures 1-8) A 2300 m au sud de l'église de Ploërdut, commune du nord-ouest du Morbihan, proche de Guémemé-sur-Scorff, le gisement archéologique de la
  • Chapelle Saint-Michel se situe au sommet d'une colline, qui culmine à 191 m, dont les flancs sont abrupts au nord, à l'ouest et au sud. A l'ouest, la dénivellation atteint une soixantaine de mètres, soit une pente moyenne de 15%. A l'est, la pente est plus douce avec une dénivellation
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • deuxième moitié du XlVe siècle (phase IV. 1, fig. 12). Le mur M12 peut également être une construction plus tardive, équivalente au mur de refend M7 élevé dans la salle nord, dans la seconde moitié du XVe siècle (phase IV.2,fig.12). La phase I V correspond également à la construction de
  • aux fondations de la salle nord, reconstruite avec les courtines dans la deuxième moitié du XHIe siècle (phase III.3, fig.12). Les deux couloirs et les six portes d'entrée successives doivent être ainsi associés aux vestiges des fortifications du XHIe siècle découverts au nord
  • , Lûmes et Sedan) (Pierrick Leblanc, INRAP, 2006) ou dans les fortifications de Vauban au XVIIe siècle. Cette interprétation se heurte toutefois à la Roche-Maurice au fait qu'il s'agit de la porte principale. Il n'est donc pas concevable pour le défenseur de condamner définitivement sa
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • . La porte P7 est située au premier étage du donjon, du côté ouest (cl.l 1). Son seuil est situé à une altitude de 69,69 m NGF, à 9 m au-dessus de la porte P5 (60,60 m NGF) et à 2,68 m au-dessus de la porte P6 (67,01 m NGF) (fig. 11). Le tableau de la porte s'inscrit dans un retrait
  • de la porte P8, appuyée contre le mur Mil. IV - PROPOSITIONS D'INTERPRÉTATION 4.1 - L a chronologie relative 4.1.1 - La phase I La première phase d'occupation du secteur sud du château de la Roche-Maurice est localisée à la base du donjon, au sud-est, par les ressauts de
  • ). La porte P4 et son système de verrouillage interne (us 1475,1466,1467) à doubles voire triples barres appartiennent à cette deuxième phase de construction (fig.09, p.21). Le sens de fermeture de la porte indique la présence au sud d'un espace clos situé devant la tour. I l est
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • destruction équivalente à la destruction identifiée au nord par la phase III.2, fig.12). Cette hypothèse, qui reste à confirmer par la fouille des remblais situés à l'intérieur du donjon, et par l'étude de bâti des élévations, même restaurées, confirmerait la présence dès le Xlle siècle
  • système de défense. La datation de cet ensemble bâti est indirecte. La nature des matériaux et la position dans le diagramme stratigraphique sont en effet strictement équivalents au front nord du donjon, qui conserve l'empreinte de deux solins de toiture. Ces derniers sont rattachés
  • entre 2002 et 2005. La destruction de la tour, marquée par le niveau us 1495, peut quant à elle être associée à la phase III.4, datée de la première moitié du XlVe siècle (fig.12). 4.1.4 - La phase IV La phase I V correspond à la reconstmction de la tour (us 1496) sur un niveau
  • des pierres entre elles et la porte en retrait ; ceci pour empêcher les assaillants de pétarder la porte à la poudre explosive (fig. 16). Le dispositif est connu dans les Ardennes Fig. 15 : Proposition de restitution en 3D des couloirs A, B et C. dès le XVIe siècle (Montcormet
  • mise au point au début du XVIe siècle. Toutefois, un travail d'analyse comparative avec les fortifications du littoral breton, notamment avec la tour française de Brest ou le ravelin de Concarneau, permettrait de replacer le système de défense de l'entrée du château de la Roche
  • casser l'élan des agresseurs et laisser le temps au d é fenseurs de se replier derrières leurs portes. Le procédé n'est pas éloigné des systèmes de défense des portes fortifiées de la seconde moitié du X l l e siècle et de la première moitié du X H I e siècle (Jocelyn Martineau
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
RAP03078.pdf ((22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014)
  • (22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014
  • LE BADEZET Nicolas
  • recherche dans le domaine des résidences élitaires en Bretagne a été présenté par Pierre-Yves Laffont 1. Cette historiographie qui prend son essor au XIXe siècle est alors trop dépendante de pré-supposés idéologiques qui ont biaisés la recherche. A une moindre échelle, ce problème se
  • photographies aériennes nous aide aussi dans cette recherche. 2 Les fortifications de terre en Europe occidentale du X e au XIIe siècles, colloque de Caen, 2-5 octobre 1980, Archéologie Médiévale, to. XI, 1981, pp. 5-125 http://www.geoportail.gouv.fr/ http://geobretagne.fr/mapfishapp
  • microtoponyme et une tradition déjà attestée au XIe siècle. Le culte à saint Tugual est omniprésent dans cette paroisse. Hormis la dédicace de l'église paroissiale, nous le retrouvons à Lopabu où existait une chapelle ainsi qu'à Saint-Laurent. Près du système d'enclos élitaire du Guiaud
  • Morbihan gallo-romain, Vannes, 1972, 52 p. 1 LAFFONT (P.-Y.), « Le château médiéval en Bretagne. Un bilan historiographique », dans Les élites et leurs résidences en Bretagne au Moyen Âge, actes du colloque organisé par le conseil général des Côtes-d'Armor (Guingamp et Dinan, 28 et 29
  • (N.), Mottes et enceintes castrales dans la seigneurie du Kéménet-Héboé, mémoire de maîtrise, dactylographié, Université de Bretagne Sud, Lorient, sous la direction de J. Quaghebeur, 2000 LE BADÉZET (N.), Mottes et enceintes du département du Morbihan (XI e-XIIIe siècles), mémoire
  • écrites médiévales et modernes peuvent confirmer certaines hypothèses. Les sources écrites médiévales nous fournissent peu de mentions de résidences élitaires. La plupart datent des IXe et Xe siècles et concernent une zone restreinte dans l'aire d'influence de l'abbaye de Redon, en
  • part l'Irlande, les données archéologiques sont numériquement faibles. Les sources écrites les mentionnant sont tardives, souvent postérieures à l'an Mille, contenues dans des Vies de saints. La désorganisation due à la présence Viking aux IXeXe siècles, qui a obligé un certain
  • sur l'interprétation Un enclos irrégulier de petite dimension (les longueurs internes varient entre 12 et 20 m.) aux talus massifs si on considère la taille de celui-ci Un autre talus prend naissance dans son angle nord-ouest et forme un arc de cercle ; s'il est aujourd'hui limité
  • compris ; talus de 5-6 m à la base ; fossé de 3 m de large ; carrière dans la partie sud, aujourd’hui remplie d’eau ; deux structures quadrangulaires dans la partie nord de l’enclos, matérialisées par un talus constitué de terre et de pierres, dont les dimensions internes sont 5 m dur
  • , n°11, 1959 CHAURIS (L.), « Les anciennes extractions d’étain à Piriac et Pénestin. Leur place dans l’histoire des exploitations de cassitérite en Bretagne », Association Bretonne, to. CXIII, 2005 (congrès de Guérande-La Baule, 2004) DE BREHIER, « La mare au sang », bulletin de la
  • dont la longueur interne maximale avoisine 110 mètres, talus et fossé non compris ; associé à un talus de même facture longeant le bord du plateau et complétant la protection du côté de l'Est. Rien ne permet de considérer que le talus continuait au-delà de ce qui est visible
  • un tour ». Tout aussi intéressants, la présence de la fontaine de Guenfrout « rivière blanche, pure, sacrée » et de deux parcelles nommées er men save « la pierre levée, la stèle ». Au nord des noms de parcelles sont formées sur le microtoponyme menah « moine » et d'autres, dans
  • principal tendant vers le quadrilatère visible sur un cliché ancien ; mesures axiales externes : 52 m sur 56 (avec talus-fossé) et internes : 34 m sur 40 ; partition interne ou vaste bâtiment dans l'angle nord-ouest ; talus (incomplet ?) accolé au premier enclos ; une description
  • : premier Moyen-Âge Période de fin : Indicateur de période : ? siècle : siècle : date : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie Système d'enclos original situé au cœur d'un domaine attesté au premier Moyen Âge ; le site est à mettre en relation avec le culte à
  • : ……………………………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………… BD ORTHO® Historique, IGN 2011, cliché 1952, retouchée au niveau du relief photographie prise avant la destruction totale du site cliché géoportail, 1925, retouchée au niveau des couleurs la trace de l'enclos externe se devine ainsi que la structure interne dans l'angle de
  • , de par sa topographie et ses dimensions est à rapprocher des premiers monastères bretons. La Vie de sainte Ninnoc (XIIe siècle) fait état de plusieurs monastères dans son entourage qui auraient été fondés par ses accompagnateurs. Quelle que soit la réalité de cette assertion, le
  • résultats de la prospection archéologique que nous présentons ici représentent une des facettes d'un travail universitaire en cours concernant les lieux de vie et de pouvoir des élites en Bretagne méridionale. La thèse en préparation, sous la direction d'Yves Coativy et dans le cadre du
  • retrouve aussi prégnant dans le cadre de la « tradition populaire ». Si le souvenir populaire de la présence de résidences, en général royales, du premier Moyen Âge dans un territoire, peut être confirmé par des sources écrites, il apparaît évident qu'on ne pouvait reconnaître dans de
  • , notre travail universitaire montrera que le cadre paroissial est primordial pour leur reconnaissance par son caractère identitaire fort. L'étude des limites paroissiales du premier Moyen Âge est à reprendre dans le détail, mais la force symbolique de ces sites majeurs est en étroite
  • relation avec elles. Elles semblent s'être fixées tardivement, entre les XIe et XIIIe siècles, lors d'un morcellement de ces structures devenues trop grandes, et ces limites se sont en partie positionnées sur ces enclos de caractère élitaire ou à proximité immédiate, comme si cet
RAP03039.pdf (DOL-DE-BRETAGNE (35). cour publique du musée Médiévalys. rapport de diagnostic)
  • DOL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • DOL-DE-BRETAGNE (35). cour publique du musée Médiévalys. rapport de diagnostic
  • et la basilique Saint-Martin. Le second semble avoir disparu très tôt ; il est en tout cas ignoré des sources postérieures. Le premier en revanche a subsisté un temps dans l’édifice roman qui l’a remplacé et qui fut détruit au XIXe siècle. Il se dressait à environ 250 mètres à
  • ) A partir du XIe siècle, la menace n’est plus seulement due à la proximité du littoral mais également à celle du duché de Normandie. Si au Xe siècle, des vikings assaillent encore le continent de façon isolée, une partie d’entre eux s’est établie durablement dans la future Normandie avec
  • Rivallon la mission de protéger la ville de Dol. Cette entreprise marque la naissance de la seigneurie dite de Dol-Combourg qui restera proche des évêques de Dol et jouera un rôle important dans l’histoire de ville. Au milieu du XIe siècle, les souverains breton et normand sont encore
  • Rennais et Dol restât breton. Fig. 6 : extrait de la tapisserie de Bayeux (in Duval 1987, p. 73) Une ville florissante et convoitée (XIIe siècle) Au milieu du XIIe siècle, le géographe arabe Al Idrisi dans son Délassements de l’homme désireux de connaître à fond les diverses parties
  • s’enveniment. Ce dernier cherche à renforcer son autorité sur la ville au détriment de celle de l’évêque. Il y place comme dans d’autres villes, un capitaine à la tête d’une garnison chargé de lever les impôts. A la fin du siècle, les Etats de Bretagne proclament que « toute la garde, tant
  • d’investigation de l’opération risque toutefois d’être fortement réduit par la présence des soubassements de la maison épiscopale érigée au XVIIIe siècle. 33 II. Résultats 2.2. Résultats archéologiques 2.2.1. Les vestiges 2.2.1.1. Tranchée 1 La tranchée1 a été réalisée dans la cour du
  • phase, datée du XIe-XIIIe siècles, reste très hypothétique. Elle pourrait correspondre à l’ancien castrum fondé au Xe siècle et qui prend la forme au XIe siècle, sur la tapisserie de Bayeux, d’une ancienne motte castrale. Ce type de fortification pourrait expliquer sur le terrain la
  • présence d’une épaisse couche de remblai observée dans deux tranchées à une même altitude et datée pour l’une d’entre elles de cette période. Les vestiges postérieurs posent moins de problème d’interprétation. Ils sont d’abord associés au palais épiscopal du bas Moyen Âge, construit
  • impactera ici une surface de 2 787 m² où nous avons pu réaliser trois tranchées. Les contraintes techniques n’ont malheureusement pas permit d’évaluer au maximum le potentiel archéologique du site. Le substrat n’a pas pu être atteint dans tous les sondages pour des raisons notamment de
  • épiscopal moderne reconstruit au milieu du XVIIIe siècle. Celui-ci a laissé sur place les vestiges d’un vaste bâtiment sur cave qui occupe une surface particulièrement importante dans la cour du musée. Ses maçonneries les mieux conservées sont apparues sous seulement quelques centimètres
  • 787 m² où nous avons pu réaliser trois tranchées. Les contraintes techniques n’ont malheureusement pas permit d’évaluer au maximum le potentiel archéologique du site. Le substrat n’a pas pu être atteint dans tous les sondages pour des raisons notamment de sécurité. Dans le cadre de
  • le niveau de bitume actuel de la cour. Etat du site A l’issu du diagnostic, les tranchées ont été entièrement rebouchées. La réfection du bitume incombait, comme prévu dans la convention, au maitre d’ouvrage. 8 Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) -- cour publique du musée
  • pas diagnostiquer cette partie du site. Au final, une seule tranchée, longue d’environ 30 m, a pu être réalisé dans la partie orientale 17 II. Résultats de cette cour (fig. 3). Les deux autres tranchées ont été implantées dans la partie orientale de la parcelle où la mini-pelle
  • de relevés en photogrammétrie. En accord là encore avec le service régional de l’archéologie, deux sondages complémentaires, manuels, ont ensuite été réalisés de manière à évaluer au maximum le potentiel stratigraphique. Les coupes de ces sondages, implantés dans la tranchée 1
  • agglomération. Ce monument constitue l’ultime témoin d’un centre majeur de l’histoire régionale dont il convient dès lors de retracer les principaux faits. Naissance et essor d’un monastère-évêché (VIe-IXe siècles) Dol doit son origine à un monastère fondé au milieu du VIe siècle par un
  • Armorique et que les abbés de Dol eurent aussi un rôle d’encadrement religieux. La dispersion des enclaves du diocèse dolois serait ainsi un témoignage de l’action apostolique de ses prélats (Guillotel 1977). Au VIIIe siècle, l’abbaye possédait à Dol deux sanctuaires : l’église NotreDame
  • alors aux grandes abbayes carolingiennes. Le site devient un lieu de pèlerinage fréquenté et connaît un important 21 II. Résultats rayonnement culturel (Leguay 2001). Au début du IXe siècle, Louis le Pieux initie de grandes réformes visant à uniformiser les structures
  • , désormais église épiscopale, prétendit bientôt au statut métropolitain. Une métropole fortifiée (IXe-XIIe s) Le statut dolois instrumentalisé dans une perspective indépendantiste (IXe-XIIe s) A la mort de Louis le Pieux en 840, Nominoé jusqu’alors simple missus du roi en Bretagne
  • sens au pape Nicolas Ier. La demande n’est pas immédiatement rejetée mais une enquête préalable est diligentée. S’ensuit une longue période de deux siècles remplie de controverses politicoreligieuses entre les prélats dolois et les métropolitains tourangeaux (Leguay 2001). Pendant
  • (Leguay 2001). La résistance farouche à l’oppresseur et la prise in fine de la cité témoignent en creux d’un endroit bien protégé. Ce n’est pourtant qu’au siècle suivant qu’apparaît le caractère fortifié de Dol. Une ville fortifiée dans le conflit opposant Bretagne et Normandie (XIe s
RAP00992.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage)
  • PLÉLAN-LE-GRAND
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage
  • sondages ont été réalisés au total (fig. IV): - Trois décapages d'environ 30 m2 chacun ont été implantés sur la périphérie de la plateforme, dans le but de définir la nature et la fonction de la levée de terre détectée par la micro-topographie, ainsi que de repérer d'éventuels bâtiments
  • l'amplitude de la stratigraphie conservée. Aussi, deux sondages plus profonds ont été réalisés, l'un manuellement dans le secteur IV, l'autre mécaniquement dans le secteur III. Leur implantation a été définie en fonction de la nature des niveaux supérieurs mis au jour (absence de niveau
  • cette seigneurie châtelaine, exerçant le droit de haute et basse justice, pourrait remonter au Xlè siècle. La présence, à l'est de la motte, d'une vaste basse cour caractéristique, ceinte de talus et fossés, souvent mentionnée dans les sources médiévales et post-médiévales, appuie
  • occupation antérieure au XlIIè siècle n'a été mise au jour dans les sondages. Cette absence s'explique tout à fait dans le cas où toute la partie supérieure de la motte, et donc les niveaux d'occupation, a été arasée. Cependant, plusieurs points restent sans explication. Bon nombre de
  • documentaire se doit en effet de discerner précisément les aménagements successifs et les modifications que ce site a connus inévitablement au cours des siècles. Ces deux objectifs nécessitent une recherche exhaustive dans une documentation variée et hétérogène. Tout type de document a été
  • locaux la désignent expressément ainsi au XIXème siècle. A. de La Borderie rapporte qu'on appelle traditionnellement cette vieille fortification "Le Château de Salomon" (La Borderie A. De, 1899, t. II, p 108). Cette tradition semble fortement implantée dans le village du Gué, au
  • ces faits est encore bien conservée parmi les habitants du Gu Plélan" (Marteville A.,1853, p. 284).. Au XVIIIème siècle, Ogée, dans son Dictionnaire Historique de la Bretagne, relate la fondation du monastère de St Maxent qu'il situe à tort à Plélan-le-Grand, mais passe totalement
  • ). Or, en ce même siècle, l'appellation traditionnelle avait d'ores et déjà cours. Dans une supplique adressée au Parlement de Bretagne en 1780 par les propriétaires de la forêt de Paimpont, une première mention indique que "le Gué se fait un mérite assez plaisant d'être voisin de
  • Salomon de Bretagne, fils de Rivallon, comte de Poher, et neveu du roi Nominoë, qui accède au trône en 857. Son règne est caractérisé par un renforcement de l'intégrité du royaume, par la conquête du Cotentin et d'une partie du Maine, ainsi que par la lutte contre les Normands. Salomon
  • actuelles de Plélan, Maxent et Tréffendel, et à aucun moment le siège de la Seigneurie n'est mentionné. Cependant, les seules mentions d'une motte dans les textes plus récents (à partir du XVè s.) sont toujours associées au village du Gué (appelé "ville du Gué"), où s'exerce la justice
  • mentionné. Bien qu'il ne soit pas situé explicitement, il est probable qu'il s'étendait au sud de la plateforme. Plusieurs textes indiquent clairement que le site était abandonné avant la fin du XlVè s., telle cette mention de grands et vieux chênes présents tant sur la motte que dans
  • valorisation. L'étude historique préalable à la mise en valeur de la "Motte Salomon" a été divisée en deux opérations distinctes: - Une étude d'archivé a été réalisée au mois de février 1993 par Nicolas COZIC, dans le but de définir le cadre historique général du site, ainsi que de
  • , certains secteurs ont fait l'objet d'une fouille ponctuelle, afin de mieux définir certaines structures, et recueillir les éléments permettant la datation des niveaux archéologiques rencontrés. Dans tous les cas, notre soucis à été de préserver au maximum les informations in situ, de
  • -figVII et VIII). Le reste de la tranchée n'a livré qu'une succession de remblais, mêlés d'une quantité plus ou moins importante de petits blocs de grès. Une partie de ces remblais a été évacuée mécaniquement, dans la moitié est du secteur. Ce second décapage a mis au jour un niveau
  • . V. Le secteur VI L'implantation du secteur VI devait permettre de définir si l'étang mentionné dans les textes occupait l'actuel pré au sud de la plateforme, et, le cas échéant, de définir la nature de son comblement. A l'extrémité nord du sondage, le fossé de la motte a été
  • mis au jour. De même que pour le secteur IV, son profil complet n'a pu être déterminé, en raison de la présence d'un ruisseau. L'instabilité du terrain nous a également empêché de définir sa profondeur (2 m minimum -fig.XVI). Seul son bord sud a pu être reconnu. Celui-ci consiste
  • d'un limon gris. FIG. XVI : Plan et coupes secteur VI 1 0 r" 15m Comme dans le secteur IV, le comblement de la douve est en majeure partie constitué d'un sédiment brun organique (U.S. 6008). Les comblements supérieurs sont composés d'une alternance de remblais argileux ocre
  • talus (reconnu dans les secteurs II, III et IV). Cependant, une simple occupation artisanale ne peut avoir motivé la mise en oeuvre d'une fortification (levée de terre et fossés profonds) telle que celle qui nous intéresse. Cet artisanat est-il intégré à un ensemble fortifié du type
  • important de la plateforme laisse supposer une hauteur originelle de la motte de l'ordre du double de celle d'aujourd'hui. Les terres issues du démantèlement de la motte n'ont pas servi au comblement des fossés, les sondages IV et VI ayant montré leur comblement en grande partie
  • d'origine naturelle. Il est possible qu'elles aient servi à remblayer le pré au sud de la plateforme, qui ne semble pas avoir été occupé totalement par l'étang mentionné dans les textes, comme l'atteste la présence du mur 6017, antérieur au remblaiement. Autre aménagement postérieur à