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RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • complémentaires du 13 au 26 novembre 1997 sur l'ensemble de l'emprise du projet, soit environ 3,7 hectares (fig. 3). Cette opération devait permettre de cerner plus finement les limites du site afin de préciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes. 3) La
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • reporter l'année suivante sur l'autre partie. Une zone d'environ 4000 m2, incluant le site et ses abords, a donc été mise en réserve par la ville de Vannes tandis que la majeure partie des terrains a pu être commercialisée en vue de la réalisation du lotissement. Les premiers travaux du
  • , portant sur les mobiliers recueillis ont été menées dans le cadre du DFS. Compte tenu de l'intérêt qu'elles présentent, elles font l'objet d'un volume distinct de l'étude des vestiges (vol. 2). annexe présentée en seconde partie du DFS. Outre la présentation des différents ensembles
  • récupérée, on peut envisager que l'accès au temple se faisait par la façade est. Aucune trace d'entrée n'a en effet été mise en évidence sur les faces nord et ouest bien qu'elles présentent encore deux assises en élévation. De plus, la face est correspond au point le plus bas du site, et
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • A. Villard, conservateur A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest G. Aguesse. Chef d'antenne M. Baillieu. Chargé des dossiers d'urbanisme de la ville de Vannes SRA de Bretagne. Ville de Vannes Mr. Rouzé. Responsable du service culturel. SOMMAIRE I. Présentation du site 1 1 ) Le cadre géographique
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
  • appareils associés à du mobilier antique (E. Rialan, Revue morbihannaise, 1912, p. 230). A partir des années 1990, les prospections au sol des membres du centre d'étude et de recherche archéologique du Morbihan (CERAM) venaient confirmer les premiers indices de site. Suite au projet de
  • limites du j.2 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le cadastre de 1807. 2 bâtiment (fig. 3). C'est donc sur cette base que la problématique de la fouille a été élaborée. Le DFS de diagnostic (Baillieu, 1997), ainsi que la demande de fouille programmée a été examinée
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • a facilité la réalisation de relevés complémentaires détaillés au 1/20 ème et surtout, il aura permis le positionnement coté du mobilier archéologique remarquable. L'option retenue a été de relever en 3 dimensions l'ensemble du mobilier métallique (monnaies, fibules, objets en fer et en
  • céramiques, deux études spécifiques concernent la découverte de cinquante monnaies et de vingt fibules, issues de contextes stratigraphiques homogènes. Le petit mobilier (bronze, verre et autres) fait également l'objet d'une présentation dans ce rapport. Toutes ces études ont été
  • (cabinet des médailles). Enfin, les identifications du mobilier protohistorique ont été effectuées en collaboration avec Mlle A.F Chérel, M. E. Le Goff, archéologues de l'AFAN et M. Y. Ménez, Conservateur du patrimoine au SRA de Bretagne. L'histoire du site a été décomposé en cinq
  • d'explorer la zone comprise entre la voirie qui limite le site à l'ouest et la galerie ouest du grand temple. La fouille de la zone 3 a mis en évidence trois phases d'occupation distinctes comprises entre le second Age du Fer et le Bas-Empire (cliché 3). Cliché 3 : Vue d'ensemble de la
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • recueillis durant l’ouverture de la tranchée : 23 monnaies (dont l’Iso 36 déjà présenté avec le fossé 50), et 8 objets (dont 3 associés au fossé 50, cf. supra). Sur les 5 objets restant à étudier, trois se trouvent dans les niveaux remués masquant les fossés 7 et 9. Il s’agit d’un
  • contrebas au-delà de notre emprise d’étude (cf. fig. 2). 1.2.3 Le cadre géologique et stratigraphie du site D’après la carte géologique de Rennes au 1 / 50 000 éditée par le BRGM, l’emprise étudiée repose sur un socle briovérien dont les processus d’altération ont abouti à des
  • du temple d’époque romaine à proximité explique le nombre important de ces monnaies et des objets de parure, souvent déposés en offrandes dans les sanctuaires. La présence d’une entaille bien nette sur le revers d’une des monnaies (Iso 25) serait une dégradation pratiquée avant
  • comme un grenier dans les sites d’habitat. Fig. 12 Tranchée 2 : vue oblique des trous de poteau 24, 23, 25 et 6 participant à une petite construction (vers le nord). Le petit trou de poteau, F.26, serait à part. © Françoise Le Boulanger De nombreux objets et monnaies ont été
  • (Iso 12 à 16) (cf. étude numismatique). Des monnaies gauloises n’ont été découvertes que dans cette tranchée. Sur les 17 recensées, trois sont des statères ou quart de statère en or allié (Iso 1, 2, 3), datés de la deuxième moitié du iie siècle av. J.-C ou début du siècle suivant
  • d’une entaille nette sur le revers, faite avant leur dépôt comme offrande. La répartition chronologique des monnaies fournit aussi un nouvel indice sur la durée de fonctionnement du sanctuaire tout proche. Celui-ci serait progressivement abandonné dans le courant du ier siècle de
  • découvert (monnaies et objets de parure surtout). Ces objets correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger Mobilier Céramique
  • du site 31 1.3 Contexte archéologique 32 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données 37 2.1 Les fossés 43 2.2 Des trous de poteau et quelques fosses 43 2.2.1 Dans la tranchée 3 44 2.2.2 Dans la tranchée 2 47 3
  • législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Ille-et-Vilaine (35) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de prescription Mordelles Adresse ou lieu-dit Domaine de Sermon Codes 2016-188 modifié 2017-084 Coordonnées géographiques et altimétriques
  • désignation Emprise maximale prescrite 2017-077 Nature de l’aménagement Zone d'Aménagement Concerté Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Ville de Mordelles 29, rue Maréchal Leclerc 35310 Mordelles Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest section(s) Dates d’intervention sur le
  • · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon Notice scientifique État du site Les quatre tranchées de diagnostic ouvertes immédiatement au sud du fanum dit de Sermon découvert dans les années 1980 ont révélé exclusivement des structures excavées
  • , mais cela est insuffisant pour affiner la compréhension de la chronologie de ce site complexe. Les objets répertoriés en 2017 se trouvent majoritairement dans des terres remuées au cours des opérations archéologiques antérieures, ou encore par l’arasement d’un talus dans les années
  • 1990. Le lot est intéressant, et sa composition est en relation avec la présence du sanctuaire. Ces objets métalliques d’usages différents correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. La datation des monnaies et celle des autres objets en métal sont
  • cohérentes et confortent ce qui est a été perçu au cours de la fouille des années 1980 : le sanctuaire serait en fonction à la fin du Ier siècle avant notre ère et dans le courant du Ier siècle de notre ère. La raréfaction des monnaies émises après le premier tiers du Ier siècle de notre
  • ère pourrait indiquer un délaissement assez précoce du site. Il n’est pas possible d’en dire plus en raison de la déconnection des objets et des structures. Au terme de l’opération de terrain, comme convenu dans la convention avec la mairie de Mordelles, les tranchées ont été
  • l’Archéologie de Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique afin de « donner des éléments pour comprendre l’étendue, la nature et la fonction de l’occupation du site dans toute son épaisseur chronologique (…)». 1.2 Cadre géographique, topographique et géologique 1.2.1 Le cadre
  • connus, mais son utilisation est supposée au cours des iie- iers. av. notre ère au vu des mobiliers céramique et métallique recueillis. Jusqu’alors, la période gauloise était représentée à Mordelles par la découverte fortuite en 1893 d’un « vase de terre rempli de monnaies gauloises
  • Riedones après la Conquête (Colbert de Beaulieu 1952). Des monnaies proviennent aussi du territoire séquan (capitale de cité : Besançon (Vesantio)). Le lieu exact de la découverte est ignoré. La tradition locale le positionne à Sermon (Batt 1985). L’époque antique est caractérisée par
  • l’extrémité nord de la tranchée 2, et une sur une partie du bord oriental de la tranchée 3. Un topographe de l’Inrap a effectué le levé des tranchées et des vestiges qu’elles contiennent. La réalisation du présent rapport a été effectuée par la responsable d’opération, en collaboration
  • avec Stéphane Jean, dessinateur-infographe. Françoise Labaune-Jean, spécialiste des mobiliers antiques, a réalisé l’étude des objets en métal autres que les monnaies. L’étude numismatique a été menée par Paul-André Besombes (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne). Fig. 3
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • rapport aux autres ménages. L'étude de ces sources est actuellement en cours, dans le cadre d'un mémoire de maitrise ( Melle M . NI ERES ). 3 : LES OPERATIONS DE FOUILLES. En 1988, deux opérations de fouilles programmées ont été réalisées sur les sites de Meudon en Vannes (Fin IXe
  • une partie de la production. La fouille de Planguenoual complétera de façon conséquente les premières études menées à ce jour. On ne peut que se réjouir du fait que les fouilles des sites de Meudon en Vannes et de Fontenay en Chartres de Bretagne ont surtout porté sur les
  • structures annexes; ainsi les aires d'extraction, de façonnage et de rejet. Sur le site de Fontenay, ce sont dorénavant trois et non deux ateliers qui ont été découverts. L'atelier I et III ont produit un même mobilier céramique et sont sans doute contemporains; à situer dans l'état
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • corrélation entre le groupement le plus occidental et une zone où les fonderies de fer ont été mises en évidence (Lanos, 1984). Cependant il faut signaler que, sur aucun site de fonderie découvert jusqu'à présent, un microtoponyme mardelle ou mardrelle n'a été noté. De plus la zone des
  • fonderies n'est peut-être définie que par un état provisoire de nos connaissances. Il n'y a que sur le site carolingien de Trans que le toponyme mardrelle a été observé, ce qui peut suggérer le sens de fours effondrés ou de fosses, tassées, d'extraction de l'argile. Les microtoponymes
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • ( indices occultés ) ou au fait que les microtoponymes indiquent tout autre chose qu'un atelier. On remarquera que de tels microtoponymes sont présents à Chartres de Bretagne ou Landean, permettant effectivement de localiser des sites artisanaux. Il nous parait donc souhaitable de
  • relancer une prospection sur d'autres communes, celles de la zone bretonnante où le microtoponyme sera peut-être plus révélateur. Il est aussi probable que des ateliers peuvent être signalés par d'autres microtoponymes. Le microtoponymes MARDRELLE désigne le plus souvent des petites
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • l'ouverture de la fenêtre par les visiteurs. 4 Une bouffée d'air chaud pénètre cristallise les sels qui ont migré humide. Le blanchiment de la phénomène de cristallisation des et se répercute sur la voûte où elle à travers l'enduit pendant la saison peinture est sans doute dû à ce sels
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • . Lefèvre,1995f LANGON - Chapel.e Sainte Agathe Fig. 5 Vénus marine tordant ses cheveux. (cl. A. Barbet 81/41/2) Fig. 6 Détail de Vénus marine en 1995. Les pigments pour les cheveux ont nettement pâli, (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - Chapelle Sainte Agathe Fig. 7 Petit Amour sur un
  • , Animali di ambiente mavino Os LANGON - Chapelle Savnte Agathe Fig.19 Petit Amour de Plassac conduisant un attelage de dauphins (40 ap. J.-C). L'attitude et le style sont différents de ceux de Langon, mais le thème est bien le même. (cl. A. Barbet) Fig.20 Vénus marine à Pompéi
  • connaissance des différentes campagnes de restauration (tout particulièrement pour ce qui concerne les interventions sur la peinture antique), ainsi que des étapes de la protection patrimoniale de la chapelle. Le catalogue des divers fonds d'archives concernant la chapelle Sainte- Agathe de
  • Langon, présenté dans ce volume, représente environ deux mois et demi de travail sur le terrain et un mois de travail pour la de mise en forme. Je pense que le présent volume illustre bien l'importance des études documentaites préalable toute opération archéologique, en particulier
  • de la commune de Langon (5 janvier 1840) 9.1.6. Registre de la fabrique (2 janvier 1842) 9.1.7. Registre de la fabrique (30 mars 1845) 9. 1.8. Note sur la chapelle Sainte- Agathe de Langon (monument historique) adressée par les beauxarts la mairie de Langon en 1945 10. ARCHIVES
  • du 21 mai 1853 Correspondance du 16 janvier 1854 Correspondance du 16 janvier 1854 Correspondance du du 30 novembre 1859 Minute de lettre du 31 mai 1860 Rapport de la Commission des monuments historique sur la peinture murale de la chapelle Sainte- Agathe, le 26 mars 1895 10. 1
  • ° 2 : Dle-et-Vilaine - chapelle Sainte-Agathe de Langon : Question introduite le 23 avril 1900 10.2.1. Correspondance du 10 avril 1900 10.2.2. Correspondance du 21 avril 1900 10.2.3. Minute de lettre du 23 avril 1900 10.2.4. Rapport de la Commission des monuments historiques sur
  • quantité d'anciens tombeaux dont le cimetière et même ses environs se trouvent remplis. En réfléchissant sur le nom de Domagné, Dominium Magnum, grand domaine, endroit important, je sentis sur le champ, que ce bourg, ne pouvait être pour luimême sans intérêt pour un antiquaire. Il est
  • parallélogramme ou carré longs dirigé d'orient en occident, long de 42 pieds sur 24 de largeur, murs sans contreforts extérieurs sans pilier en dedans parce que tous ces accessoires destinés consolider les constructions étaient jugés inutiles, vu leurs chétives dimensions. La hauteur de ces
  • hauteur est debout également avec une couronne sur la tête et porte l'enfant Jésus. Elle est assez remarquable par son corsage qui rappelle les côtes anciennes. Une simple balustrade en bois, dont la courbure empiétait sur la nef, séparait le sanctuaire de cette dernière : tout le
RAP03534 (LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic
  • cette zone située à proximité immédiate du tumulus de Kerdro-Vihan sur la commune de la Trinité-sur-Mer. Les sondages n’ont pas permis de mettre en évidence de structures archéologiques. Le mobilier recueilli n’est pas quantitativement très conséquent. Il s’agit exclusivement de
  • également observable sur les vases campaniformes sur la frange atlantique, jusqu’en Gironde ainsi que plus à l’Est, dans les deux Sèvres (Joussaume, 1986). Dans le sud du Morbihan, quelques exemplaires ont été redécouverts il y a une dizaine d’années au sein de la collection Chaplain
  • av. J.-C. Quelques tessons de tranchée 4 paraissent être protohistoriques. Il semble que ce mobilier céramique soit associé à un dépôt de pente, de colluvions déposées depuis le versant nord sur le substrat et l’arène granitique. On peut supposer la présence d’un site voisin plus
  • la France, 27). Cartographie du patrimoine Géobretagne Adresse internet : http://géobretagne.fr JOUSSAUME 1986 Joussaume R. 1986 — Les sites campaniformes du littoral atlantique entre Loire et Gironde, in : Les cultures campaniformes dans le Centre-Ouest de la France, Groupe
  • mobilier) HAMON Gwénaëlle –Etude céramique- inventaire mobilier (céramique) 5 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Notice scientifique L’objectif du diagnostic réalisé sur les parcelles AO 23, 24p, 25 et 26 était d’évaluer le potentiel archéologique de
  • versant situé au nord de la parcelle, vers le sud. Etat du site A l’issue du diagnostic, les 8 tranchées ont été rebouchées en respectant la stratigraphie. La surface décapée est de 507 m², soit environ 10.14% de l’emprise du projet. Remerciements Les auteurs tiennent à remercier
  • tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - 6 Christine Boujot (DRAC - Bretagne SRA) Frédéric Marquet (DST - Mairie de La Trinité-sur-Mer) Jean-Marc Diamedo (adjoint à la Culture et aux Sports Mairie de La
  • , Service régional de l’Archéologie Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique. Le projet porte sur une surface de 5000 m², située à l’ouest de la commune de la Trinité-sur-Mer sur les parcelles n°23--25 et 26, et partiellement la 24, cadastrées dans la section OA. Devant la
  • tranchée et unité stratigraphique. Figure 2 : Vue de la parcelle avant l’intervention archéologique : le chemin (à gauche), la parcelle et le talus (à droite) 17 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 3 : Implantation des tranchées de diagnostic
  • Crach (fig. 1). La parcelle diagnostiquée est située sur une zone d’interfluve, dans le bourg de la Trinité-sur-Mer (fig. 5). L’emprise se trouve sur un ancien terrain de football, aujourd’hui transformé en parking enherbé. Elle a été largement terrassée et représente une rupture
  • nord-ouest de la parcelle / à droite : sud –est de la parcelle La zone est bordée à l’ouest et au nord par une haie, au sud par un terrain de multisport et à l’est par une voie. (fig. 4). L’emprise, très plane, se développe à une altitude comprise entre 22.6 et 22.3 m NGF sur les
  • parcelles AO 23, 24p, 25 et 26. 18 II-Résultats Figure 5: Schéma géomorphologique du littoral et de l’arrière-pays de la Baie de Quiberon (d’après Sellier 1991 et Fromont 2011) Figure 6 : Cadre géologique du site de « Kerdro-Vihan » à la Trinité-sur-Mer (d’après BRGM carte
  • géologique 1/250 000 © IGN) 19 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 7 : Localisation de l’emprise sur plan cadastral au 1/1 000 20 II-Résultats 1.4. Contexte archéologique Le projet se situe au cœur d’un environnement riche en vestiges
  • archéologiques, particulièrement de la période néolithique, en lien avec le mégalithisme et le domaine funéraire (fig.11). La plupart ont été fouillé anciennement. Au pied de la colline du « Mané Roullarde » sur laquelle se développe un important ensemble mégalithique (EA n° 56 258 005) une
  • fouille récente a livré un paléosol renfermant des structures en place et des vestiges mobiliers remaniés du Néolithique, avec la mise en évidence et d’une exploitation du granite. (Blanchet 2007 ; Fromont et al. 2011). Parmi la vingtaine de sites mégalithiques recensés sur la commune
  • est. A gauche cliché Z. Le Rouzic en 1900 (médiathèque du Patrimoine). A droite cliché E. Heddebaux 2017. 21 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 11: Carte des entités archéologiques répertoriées dans les environs de l’emprise du diagnostic
  • (fig12). Figure 12 : Vitrine du musée de Carnac, présentant des pendeloques du tumulus d’Er Hourich Selon L. Galles et L de Cussé « les restes d’un tumulus connu dans le pays sous le nom de Vigie (Er Hourich) » se trouvait « dans les dernières maisons qui couronnent la colline sur
  • les flancs de laquelle s’élève le bourg de La Trinité-sur-Mer » (De Cussé et. Galles 1866 b). En s’appuyant sur leur description, sur le cadastre Napoléonien et sur la topographie du lieu, ainsi que sur la forme subsistant du parcellaire, il est possible de proposer un emplacement
  • appartenir au monument (fig. 13). 23 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Extrait du cadastre napoléonien figurant « les dernières maison à l’ouest du bourg » Vue du mur de clôture curviligne de la parcelle AI 761, avec ses grandes dalles Figure 13
  • visible sur le cliché aérien de 1952 (fig 15). US12 Figure 14 : Tranchée TR08 vue du log, vers le nord US 12 Figure 15 : Localisation de l’emprise et du tumulus de Kerdro-Vihan (photo aérienne 2013- carte IGN – photo aérienne 1952) ©IGN L’US 03, qui mesure 5 à 55 cm est un horizon
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • (35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi
  • communes prospectées Grand-Fougeray (3 sites) Lassy Médréac (2 sites) Messac Montfort-sur-Meu (2 sites) Saint-Ganton (10 sites) Saint-Just (3 sites) Saint-Malon-sur-Mel Saint-Séglin Quelneuc (Morbihan) Problématique de l’opération 1° Le cadre géographique : Le cadre général de
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • l’incendie du 1er septembre 2009, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique sur le site de la Lande de Cojoux en Saint-Just. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Les résultats ont fait l’objet d’un rapport remis
  • fin 2010. Les recherches se sont poursuivies cette année dans le cadre du réaménagement du sentier découverte sur la Lande de Cojoux par le service des espaces naturels sensibles du Conseil Général. Ces recherches ont concerné deux sites majeurs : la sépulture à entrée latérale du
  • Four Sarrazin et l’enceinte du Tribunal. Les plans inédits réalisés sont présentés dans ce rapport. L’année 2011 a fait l’objet d’une recherche approfondie sur les sites métallurgiques de la commune de Saint-Ganton qui se traduit par la déclaration de nombreux sites inédits. Cette
  • thématique intitulé : « Les métallurgies anciennes en Bretagne : Reconnaissance diachronique des zones d’exploitation et de traitement des minerais ». La recherche sur le tracé des itinéraires anciens s’est poursuivie sur l’axe Rennes Nantes. Trois sites ont ainsi été déclarés et une
  • régulièrement des renseignements sur des possibles sites archéologiques. 3° Méthodologie et techniques utilisées : Le travail de reconnaissance des sites en forêt est d’abord parti de l’exploitation des sources bibliographiques utilisables, outre la recherche des éléments directement
  • forêt depuis longtemps en répertoriant les arbres, talus et accidents de terrains remarquables. Une fois identifiés, un travail de relevé, en plan, en profil, voire topographique est réalisé sur les sites repérés. Les instruments classiques de la topographie, tachéomètre, distance
  • artefacts recueillis en surface. Les opérations de sondages et de fouilles réalisées par Jean-Claude Meuret et par le CERAPAR dans les massifs de Rennes et de Liffré apportent des premiers éléments de comparaison entre les différents sites. Les structures liées à un usage récent de la
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • Petite Ville, Pont Douve Messac : 176 - La Noë de Sagalon Montfort-sur-Meu : 188 - Le Bois du Buisson, Coulon Saint-Ganton : 268 - Les Maisons neuves, le Breil, le bois de la Thébaudais, le bois de la Boissière, le Bois de Beaucel Saint-Just : 285 - La Lande de Cojoux, Landrenais
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Après avoir centré les efforts sur la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009, et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010, une opération concerne
  • restes de mur sur la plate-forme sommitale et plusieurs bâtiments à l’extérieur des fossés entourant la motte. Au mois de mars et avril, des recherches ont été entreprises dans le couvert forestier de Goven suite à la découverte fortuite d’un sesterce César Auguste autel de Lyon
  • , monnaie très rare, souvent liée à des fortifications militaires. Ces prospections ont été négatives. En effet, il est apparu que les bois prospectés ont un développement récent qui est la conséquence de l’abandon de nombreuses parcelles cultivées. Les talus de ces anciens parcellaires
RAP02490.pdf (PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille
  • l'occupation remonte avant le 1er siècle de notre ère, même si les témoins restent ténus, et qu'elle se poursuit au moins jusqu'à la fin du Ille. Lieu de dépôt du mobilier : dépôt temporaire dans les locaux de l'Inrap à Cesson-Sévigné (35). Localisation du site en rouge sur fond de carte
  • Bosses avril-juin 2008 1-1 CADRES HISTORIQUE ET NATUREL 1-1-1 Découverte et évaluation du site L'opération d'archéologie préventive conduite rue des Bosses, sur la commune de Ploufragan, s'inscrit dans le cadre de la réalisation de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc sous la
  • entre le rond point de la Crarée (commune de Trégeux) et le giratoire du Sabot (commune de Ploufragan), a été diagnostiquée au printemps 2007 par l'Inrap (fig. 1, Leroux 2007). Les principaux résultats consistent en 3 indices d'occupation, dont un site gallo-romain sur la commune de
  • la nie des Bosses © Site préhistorique O Site identifié en 2008 Itinéraire supposé ancien Bmprise de la future rocade (section Le Sabot - La Crarée) 3 km F i g . l : Localisation de l'intervention et principaux indices de sites reportés sur un fond de carte IGN (Dao R
  • ). Récemment, la seconde tranche de diagnostic du tracé de la rocade d'agglomération briochine a offert l'opportunité d'aborder l'environnement de cet axe ancien sur la commune de Trégeux. G. Leroux a ainsi identifié deux sites importants. Le premier, situé au niveau de la chapelle Sainte
  • d'infiltration qui n'ont pas été sans incidence sur la conduite de l'opération, malgré l'utilisation parfois quotidienne d'une pompe (cliché 2). et géologique L'occupation antique campe sur le rebord d'un plateau qui culmine à une altitude de 132 m immédiatement au sud-ouest du site. Le
  • . L'objectif final de cette opération était de renseigner sur l'occupation antique autour de Saint-Brieuc, singulièrement mal connue, et de confronter les données recueillies aux exemples régionaux, en particulier aux villas de Taden et du Quiou, cette dernière étant actuellement en cours
  • A. Provost durant les années quatrevingt. Sur ce site, une ferme à enclos fossoyé est remplacée par une construction en dur qui, après plusieurs évolutions, débouchera sur une villa 14 Ploufragan (22) - Rue des Bosses dotée de trois ailes. L'occupation la plus ancienne, matérialisée
  • limite de décapage, et traverse le site d'est en ouest et. Il a été suivi sur près de 80 m et offre un tracé rectiligne s'écartant légèrement de l'axe est-ouest. Seuls deux sondages ont été réalisés dans la partie supérieure de son tracé. Ils révèlent un creusement taillé dans l'arène
  • - APE 732 Z 200 avril-juin 2008 Ploufragan (22) - Rue des Bosses Sommaire Fiche signalétique Générique de l'opération 4 6 I-LE 7 CADRE DE L'INTER VENTION 1-1 Cadres historique et naturel 8 1-1-1 Découverte et évaluation du site 1-1-2 Contexte historique 1-1-3 Contexte
  • Numéro d'opération INRAP : DB 050116802 Motif de l'intervention : réalisation de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc Aménageur / Maître d'ouvrage : Conseil général des Côtes d'Armor Surface totale de l'intervention : 7 096 m2 Date de l'intervention sur le terrain : du 31 mars
  • réception à abside. Les modalités d'abandon et de destruction de cette villa ne sont pas connues en l'absence d'indices tangibles. La dernière période est soulignée par un système parcellaire assez récent, puisque de nombreuses limites figurent sur le cadastre napoléonien. 4
  • Ploufragan (22) - Rue des Bosses avril-juin 2008 Le mobilier est peu abondant et sa rareté est un handicap dans la compréhension du site puisqu'il est impossible de saisir de manière satisfaisante son évolution chronologique. La céramique permet juste de prétendre que le début de
  • ) Ploufragan (22) - Rue des Bosses avril-juin 2008 CHAPITRE 1 : LE CADRE DE L INTER VENTION (R. Ferrette). Cliché 1 : Le site de la rue des Bosses depuis l'ouest. A l'arrière plan, un ouvrage d'art en chantier (R. Fcrrette - Inrap, inv. 30 05 2008 NI3). 7 Ploufragan (22) - Rue des
  • Ploufragan à la hauteur des parcelles 151, 154, 155 et 156. C'est la découverte de cette occupation qui a motivé le Service régional de l'archéologie de Bretagne à prescrire une opération de fouille préventive (arrêté n° 2007-094 en date du 10 octobre 2007, infra annexe 1). àMf4 Site de
  • matérialisée par la rivière du Gouët (Pape 1995, p. 24-25). Malgré la proximité de la baie de Saint-Brieuc et cette situation géographique particulière, les indices de sites demeurent encore peu nombreux et ce secteur des Côtes d'Armor est surtout connu pour ses monuments mégalithiques
  • . Plusieurs sont d'ailleurs inventoriés sur le territoire communal : menhir du sabot, ensemble de l'Argentel, allée couverte de la Couette (fig.l). Cette dernière a connu une réoccupation durant l'époque antique, comme le prouve la découverte de céramiques effectuée au XIXe siècle (CAG 22
  • , p. 248). Quelques mentions anciennes de matériel galloromain (monnaies, tuiles), à la localisation incertaine, ont aussi été rapportées au sud du bourg ou au lieu-dit « Les Châtelets ». L. Pape situe une agglomération galloromaine en fond d'estuaire du Gouët (Pape 1995, p. 47-48
  • d'infiltration lors de la réalisation d'un sondage dans le fossé F. 1061 situé dans la partie supérieure du site (cliché R. Ferrette - Inrap, inv. 03 06 2008 2). 1-2 DESCRIPTIF TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE DE L 'OPERA TION 1-2-1 Objectif de l'opération L'arrêté de prescription émis par le
  • Service régional de l'archéologie de Bretagne prévoyait un décapage exhaustif de la partie construite menacée par les travaux routiers et de ses abords immédiats, le site semblant limité à l'est (parcelle 155) par plusieurs fossés parallèles. Au total, l'opération couvrait une
RAP03977 (CARNAC (56). 17 bis Route de Penn er Lann. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). 17 bis Route de Penn er Lann. Rapport de Diagnostic
  • néolithiques du Menec et, plus largement, sur les nombreux vestiges de cette période connus ou détectés dans les environs. L’objectif de l’investigation est alors de confirmer ou non la présence d’occupations humaines sur le site, en lien ou non avec ces vestiges, d’en apprécier l’état de
  • , le diagnostic réalisé n’a pas abouti à l’identification d’un indice ou site archéologique. 4. Liste des figures Fig. 1 Vue vers le sud de la parcelle prescrite avant l’intervention et avant l’abattage des arbres. © GoogleEarth Fig. 2 Localisation du diagnostic sur la carte
  • Mobilier — Morbihan, Carnac, 17bis, route de Penn er Lann En préalable au projet de construction de trois pavillons individuels au 17bis, route de Penn er Lann, sur la commune de Carnac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface de 1684 m². Aucun site connu
  • 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement M. Arnaud Quéric 53, rue de la Madeleine 72650 La Bazoge Morbihan (56) Carnac Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • Stéphan Hinguant, Inrap parcelle(s) 18 Propriétaire du terrain M. Arnaud Quéric 53, rue de la Madeleine 72650 La Bazoge Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain 30 novembre au 2 décembre 2020
  • Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Morbihan, Carnac, 17, route de Penn er Lann Notice scientifique État du site En préalable au projet de construction de trois pavillons individuels au 17bis, route de Penn er Lann, sur la
  • commune de Carnac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface de 1684 m². Aucun site connu n’est signalé sur la parcelle concernée à la carte archéologique du SRA Bretagne mais la proximité de vestiges néolithiques et protohistoriques, notamment liés au mégalithisme
  • , justifiait l'intervention. À l’issue de l’opération, toutes les tranchées ont été rebouchées et le terrain remis en état. L’ouverture de quatre tranchées montrera cependant l’absence de vestiges sur cette parcelle, à l’exception d’une portion de voirie (chemin ?) d’époque contemporaine
  • granitique locale n’est pas perceptible sur le terrain même si des affleurements sont connus dans les alentours. Elle est ici recouverte par une formation de terre sableuse humique brun noir, formée aux dépens de l›arène. Le sol est mal drainé mais l’hydromorphie n’est cependant marquée
  • , route de Penn er Lann 6740000 243800 243600 243400 243200 6739800 6739600 56 034 0221 6739400 56 034 0049 56 034 0067 6739200 56 034 0253 56 034 0002 56 034 0125 56 034 0068 Sites archéologiques recensés sur la commune de Carnac, en périphérie de l'opération de
  • Néolithique 56 034 0049 T UMULUS DE MANE R UNEL tumulus Fig. 2 Localisation du diagnostic sur la carte archéologique locale. 0 emprise du diagnostic R GE-I GN ( m) 15. 7 Datation des sites ( CA-SR A) : Paléolithique 17. 15 Néolithique 18. 6 Age du Bronze 20. 05 cadastre : bâti 21. 49
  • parcelle et par la présence des souches et arbres subsistants. L’ouverture de quatre tranchées linéaires, dont deux orientées dans le sens de la longueur, a permis d’étudier un peu plus de 12 % de la surface prescrite (soit environ 200 m² sur 1700 m²) (fig. 3). Le mode opératoire
  • limite le fond des tranchées. L’emprise des tranchées a été topographié au GPS afin d’élaborer le plan d’ensemble du site. À l’issue du diagnostic, les tranchées ont été rebouchées et le terrain remis en état. Tr4 19 Tr3 18,6 18,6 18,4 Tr1 Emprise du diagnostic Tranchée de
  • . Présentation des données 2.1 Généralités La sédimentation reconnue sur le terrain est très peu développée. Il s’agit d’une terre sableuse humique brun noir, d’environ 20/30 cm d’épaisseur, qui recouvre ponctuellement directement le toit du substrat en place (granite altéré), plus
  • des souches des arbres présents sur la parcelle juste avant notre intervention ont fortement perturbé la structure du terrain (remontée d’arène, ornières profondes, excavations, racines enchevêtrées...) et rendu le diagnostic plus délicat (fig. 5). Cependant, la stratification
  • structure mise au jour à l’extrémité nord et détail de vestiges mobiliers issus du comblement supérieur. © Rozenn Colleter Nous ignorons à quel aménagement peut se rattacher cette structure, d’orientation sud-ouest/nord-est. Sur le cadastre napoléonien de 1833, aucune habitation, aucun
  • chemin ou quelconque voirie ne sont représentés dans le secteur concerné, ici occupé par des parcelles en lanière orientées nord/sud (fig. 7). Sur un cliché aérien de l’IGN daté de 1952, l’absence de bâti et de voies de circulation est également noté. La couverture forestière est
  • moins développée que de nos jours, au profit de l’exploitation agricole (fig. 8). Néanmoins, on distingue sur la photo, traversant diagonalement le parcellaire arboré et se poursuivant au-delà de la route de Penn er Lann, vers le nord-est, l’axe sud-ouest/nord-est de ce qui pourrait
  • diagnostic Tranchée de diagnostic 0 SCR : Lambert 93 - RGF93 Fig. 7 Position de l’emprise et des tranchées de diagnostic sur le plan cadastral napoléonien (1833, section N de Kerlann, 2e feuille). © Rozenn Colleter 250 m II. Résultats 0 SCR : Lambert 93 - RGF93 33 250 m Emprise
  • , vue de la structure mise au jour à l’extrémité nord et détail de vestiges mobiliers issus du comblement supérieur. © Rozenn Colleter Fig. 7 Position de l’emprise et des tranchées de diagnostic sur le plan cadastral napoléonien (1833, section N de Kerlann, 2e feuille). © Rozenn
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • LE BOZEC Erwan
  • envisager qu'ils proviennent d'un site de consommation, à moins qu'ils ne proviennent de remblais déplacés. Ce dernier type tessons dans chaque de défaut est répertorié de la même façon sur les trois groupes de pâte : 13 groupe. typologique de l'ensemble des tessons découverts
  • l'histoire de artisanat sur cette sur 2001, dans le cadre d'un mémoire de DEA d'Archéologie et d'Archéosciences. Ce but d'évaluer le potentiel de différentes sources commune. Des résultats très intéressants ont été obtenus dans les séries du dernier quart du XV13I0 conservées aux
  • ^^. ^j^Leign Maudez fiéftécîwssi Maiidez rrâofrMàtjdez :«auiw C les/expcsJtiom Ûoûrian -Olatre KerholloJ. Bellevue Sl^'èpur. ■la Chesrayer Zone* , cménarj indus h Ke(gilouard Figure 1 : Extrait de la carte IGN ( Guingamp ) et localisation de Pabu. 2 Site n° 1 La en
  • Pabu s'approvisionnaient en argile sur la commune voisine de Pommerit-Le-Vicomte, plus précisément au Bois Lucas, séparé du territoire de Pabu par le ruisseau du Frout. des Ce sont en un trois groupes plus de 4 300 tessons qui ont été découverts dans de pâtes : rouge/brune
  • prospectées. ^Krrîm o fEE Site n°2 Section A Feuille n°2 Echelle : Site n°l 1 /2500 Figure 3 : Extrait du plan cadastrale et localisation des sites 1 et 2. Répartition des tessons par type de pâte. 22% 45% E Rouge El Grise □ Beige 33% Les résultats obtenus lors du
  • structures de production. Rien ne permet de penser qu'un vase qui aurait présenté des traces de collage avec un autre pot n'aurait pu être commercialisé. En revanche, les tessons présentant des coulées de glaçure sur la tranche sont des indices plus probants. On peut difficilement
  • . Le traitement des données (principalement le comptage) sur prospectées n'est pas achevé. On se les deux autres parcelles cultivées limitera par conséquent à des observations générales. 4 Figure 4 : Les fiches d'enregistrement des comptages du sire 1. Pâte: rouge Défaut de
  • site n°2 est situé regroupées en : Site n°3. parcelle (fig.2 et 5) d'une superficie totale de 14 198 m2 n'a pu être prospectée qu'en partie. le reste étant en prairie. Pour ce site les comptages ne sont terminés. Cette La pas zone labourée est d'environ 4 000 m2, Les deux
  • sites ainsi été "découverts" suite à appel lancé dans le bulletin municipal de Pabu. localisés, ont, du fait de leur intérêt, monopolisé notre attention. Les sites suivants ont un Site n°4. Ce site est situé dans four jardin, au 24 du hameau de Kerez (fig. 6, photos 7 et 8
  • ). Il s'agit d'un rectangulaire, probablement le dernier encore en élévation sur la commune et qui est menacé de un disparition du fait des intempéries. Côté rue, on peut seulement distinguer butte de terre couverte par un massif ornemental. En maçonnés : un muret d'un peu plus de
  • dans chacune de ses deux longères de maçonnerie dix neufpieds ( environ 6m50 ) hauteur inconnu". Ce four doit dater des dernières années d'activité des du XIX0 ou potiers sur la commune c'est à dire de la fin du début du XX° siècles. Site n°5. repéré cette année
  • redéposé à quelques mètres de là, au bord d'un chemin. C'est de là que provient l'essentiel des fragments que l'on présentera ici. Le dernier site , la rectification récente d'un 5 estimer le volume de ce dépotoir à environ 45 m3. Outre des fragments de céramiques y trouve des
  • aussi tardive et pour envisager une datation XVI-XVII0 s.? la fouille de ce dépotoir un travail consommation situés aux environs de Pabu permettrait chronologiques nécessaires. Avant même Figure 7 N° 1 : le mobilier provenant des sites de sans aucun doute de poser des jalons
  • sur : bol ? 0 ouverture 0 fond : : 11.4 14.2 cm cm pâte rouge au cœur et à l'extérieur, grise à l'intérieur, quelques petites tâches de glaçure sur le fond. N° 2 : bol ? 0 ouverture 0 fond : 9 : 16.4 cm cm pâte grise glaçure verte couvrante à l'intérieur
  • , quelques coulées à l'extérieur et sur le fond. N° 3 0 : pot ouverture pâte 0 21.8 cm rouge aucune N° 4 : : trace de glaçure pot ouverture : 22.6 cm pâte brune aucune N° 5 0 : trace de pot ouverture pâte glaçure : 13.6 cm rouge aucune trace de glaçure 6
  • couvrante à l'intérieur, partielle à l'extérieur, décor ondé le long du marli. 7 6 10 12 Echelle Figure 7 : 1 cm = 3 cm. : Le mobilier provenant du dépotoir. Légende des photos : Site n° 4 Photo I : Vue latérale du : Photo II Photo III dépotoir. Le : Le
  • également bloqué à 50 cm.). Site n° 5 : Photo VII Le four. Vue d'ensemble de la butte formée par : Moisan) permet de Photo VIII : se faire une le four. L'échelle donnée par la propriétaire (Mme idée de l'emprise du four. Détail du muret, du mode de construction et du
  • siècle, potiers, outillage, matières premières, diffusion, prospection. Mots-clés Résumé La recherche de données : d'informations fiables sur nouvelles le sujet. Il sur production, commercialisation, les ateliers de potiers de Pabu a été motivée par le manque s'agissait de
  • and promising. Here are the first elements 1 Introduction céramique, implanté sur le territoire de la commune de Pabu depuis l'époque gallo-romaine jusqu'au début du XXe siècle, a suscité, depuis longtemps l'intérêt des historiens et des archéologues. L'artisanat besoin est, le potentiel
  • très important (et de la céramique en Bretagne. Cette étude s'articule en deux points : l'étude des archives et la prospection. La consultation de ces différentes sources a pour objectif d'établir de nouvelles pistes de recherches sur les ateliers de potiers de Pabu, recherches qui
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • en prospection aérienne en 2001. Le site est installé sm un terrain en légère pente vers le sud-est Le substrat est constitué de schistes altérés. Un diagnostic archéologique a été réalisé sur l'ensemble de l'emprise du projet sous la forme de sondages mécaniques totalisant 8,8
  • Figure 1 : localisation du site sur la carte IGN au 1/25000 20 Rapport Final d'opération SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final d'opération INTRODUCTION 1-Raisons de la mise en place de l'opération En 2001, la prospection aérienne de Patrick NAAS a révélé un enclos
  • l'évolution chronologique de chaque grand ensemble de structures sont aussi à déterminer. 2- Cadres géographique et géomorphologique (Figures l et 2) Le site se situe à proximité du village actuel de Saint-Marcel, vers l'est. Il se développe sur le versant sud-est d'une petite éminence
  • n'a produit, jusqu'à une date récente, que très peu d'informations sur le plan archéologique. Aucun site d'habitat ou monument funéraire n'y est signalé pour la Protohistoire et l'Antiquité. Seule la voie romaine Angers - Carhaix, qui traverse la pointe nord de la commune entre la
  • Claie (Naas 2004). Bien que les éléments de datation manquent, plusieurs sites évoquent sur le plan typologique des habitats des âges du Fer : enclos à chemin d'accès en entonnoir découvert à Trélan, grand enclos quadrangulaire à fossés concentriques au Haut-Brouais, près de la Claie
  • de modéliser l'occupation du sol sur la rive droite de l'Oust. Il est toutefois possible de s'en faire une idée par comparaison avec les zones limitrophes qui ont montré des concentrations de sites tout à fait exceptionnelles, à l'ouest, autour de Sérent, déjà mentionné et dont
  • densification de l'occupation aux abords de l'agglomération, selon un schéma polynucléaire classique (cf. Sulim, Bieuzy - Castennec, Morbihan)4. De ce point de vue, bien que située sur la rive opposée, en territoire vénète, le site du Bourg à Saint-Marcel se trouve dans la zone d'attraction
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • Le fossé le plus ancien du site 1.2. Les fossés des deux états de l'enclos 1.2.1. Le premier état de l'enclos 1.2. La : Les fossés 1.2. Lb : Les trous de poteau liés à l'entrée- état 1 1.2.2. Le deuxième état de l'enclos 1.2.2. a. Les fossés 1.2.2.b : Les trous de poteau liés à
  • l'entrée- état 2 1.3. Des fossés parcellaires contemporains de l'utilisation de l'enclos 1.3.1. Les fossés de direction NE-SO 1.3.2. Les fossés de direction NO-SE 2-Des bâtiments sur sablières enterrées et sur poteaux et les structures associées 2.1. Le bâtiment 1 et structures
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • fouille de Saint Marcel (56) Par J.Bleton, A.Tchapla (LETIAM) Annexe 6 : Rapport d'étude dendrochronologique - Planches carbonisées du site « Le Bourg », Saint Marcel (56) Par Y. Le Digol (Dendrotech) p.247 p.249 3 p.251 p.261 p.269 p.291 p.299 Rapport Final d'Opération SAINT
  • -MARCEL « LE BOURG » 2008 Fiche signalétique Numéro de site Patriarche : Numéro de projet INRAP : 5 | 6 | . 2 DB 05 011 02 | 2 | Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : SAINT MARCEL Lieu-dit ou adresse : Le Bourg Cadastre année : cadastre actuel, section AC, parcelle
  • LEBLANC Frédéric MELEC Vincent POMMIER Photographe Hervé PAITIER Post-Fouille Françoise LE BOULANGER, Inrap (étude du site, catalogue des sépultures) Stéphane JEAN, dessinateur, Inrap (PI ans, coupes, mobilier non céramique) Laure SIMON, céramologue, Inrap (étude mobilier ; dessin
  • précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent l'emplacement et la géométrie (l'emprise) de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. Copie de l'arrêté
  • 2006 ; VU l'avis de la commission interréginale de la recherche archéologique en date du 16 février 2006. CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence des vestiges archéologiques comprenant un système d'enclos et dé parcellaire, des bâtiments sur poteaux et un ensemble d'au moins
  • l'agrément de l'opérateur et, le cas échéant, la déclaration sur l'honneur prévue à l'article 41 du décret susvisé. Article 4 : Le. directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à Monsieur Hervé Hogommat, rue du Moulin de la
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • Ve siècle ?). Le mobilier céramique recueilli est peu abondant et semble indiquer que le système d'enclos appartient à la période gallo -romaine (Ilème et Hlème siècles ap I -C.) Qualifications du responsable scientifique : Le responsable scientifique de cette opération devra être
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site
  • conservé, dans lequel un séchoir/fumoir et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de PortAurel est située
  • Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin 1.4 Le contexte urbanistique Le terrain sur lequel s’implante le centre Hélio-Marin a été fortement bouleversé par les nombreux travaux de terrassement qui ont modifié la topographie originelle du site. La création du mur
  • Mobilier céramique, macrorestes, faune, objet métallique, monnaie Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement
  • , structure agraire, foyer, fosse L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre HélioMarin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le
  • prescription 2017-066 Dates d’intervention sur le terrain 2017-184 Diagnostic du 24/07 au 4/08/2017 Numéro de l’opération Patriarche n° 22 187 0009 D 118 770 22 187 x : 277832,51 y : 684259,36 z : entre 9 et 11,5 m NGF Références cadastrales Commune Maître d’ouvrage des travaux
  • , qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. À l’issue de l’opération, le
  • Département : COTES D ARMOR Commune : PLERIN DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : Saint-Brieuc 4 rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 St Brieuc
  • Saint-Laurent au niveau de l’anse de Port Aurelle (parcelle AH 188 et 672). Cet ouvrage, qui s’étire le long du trait de côte et soutient les terrains sur lesquels s’implantent le centre HélioMarin a été fortement endommagé en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce
  • archéologique, ont alors intrigué plusieurs passants qui ont averti le Service Régional de l’Archéologie (SRA). Après un constat visuel du conservateur en charge du département (J.-Y Tinevez), une prescription archéologique a été émise portant sur un arrêté de diagnostic (n° 2017-066) dont
  • Mémoires de la Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord (Geslin 1953, cf. rapport en annexe). Lors de cette campagne deux bâtiments appartenant à une villa gallo-romaine ont pu être dégagés sur les parcelles de la section AI, n° 141, 142, 144, 145, 577, 578, 595 et 596
  • l’interprétation comme balneum (bain) de ce bâtiment est clairement attestée, il n’en est pas de même pour l’autre construction située au nord Construit selon un plan quadrangulaire de 21,75 m de longueur sur 6,30 m de largeur, le bâtiment se compose de deux pièces (F et E) probablement
  • possèdent des salles sur hypocauste, l’aile résidentielle apparaissait comme beaucoup plus arasée. Pourtant, aux vues des descriptions faites à l’époque le balneum était lui aussi très arasé puisque l’édifice ne conservait pas ses niveaux de sols. Seules subsistaient les salles excavées
  • site majeur est actuellement conservé, il n’a pas pour le moment fait l’objet d’exploration archéologique et aucun indice d’époque romaine n‘y a été signalé. L’oppidum est donc probablement à l’abandon durant la période de fonctionnement de la villa de Port-Aurel Plus à l’est, à
  • l’entrée de l’estuaire du Gouët, le plateau de la Tour de Cesson pourrait également être occupé à l’époque gallo-romaine comme le suggère J. Geslin de Bourgogne. Toutefois, aucun vestige de cette période n’est attesté sur ce promontoire rocheux qui domine le port du Légué. La carte
  • La Pointe du Roselier © B. Simier, Inrap. D’autres sites appartenant à différentes périodes sont également référencés dans ce secteur. Pour la période romaine il faut signaler la présence d’une occupation antique sur une parcelle située au sommet du plateau dominant l’anse de
  • la « Croix Lormel » (n° patriarche : 22 187 0011). Ces quatre sites non datés pourraient correspondre à des établissements ruraux d’époques gauloise et/ou antique. Au niveau de la grève, le long de La Pointe du Roselier, plusieurs alignements de pierre formant de véritables murets
  • . 288). Ce nom n’est toutefois attesté que par l’archéologue qui propose de prolonger cette voie à travers les grèves en direction d’Erquy, qui serait alors accessible à pied sec à marée basse. Nous ne débâterons pas sur cette hypothèse de tracé dans le cadre de ce rapport qui n’a
RAP03126.pdf (QUIMPER (29). 2 bis rue du Belvédère. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 2 bis rue du Belvédère. Rapport de diagnostic
  • , topographe a effectué le relevé des tranchées à l’aide d’un GPS, de manière à dresser un relevé général du site. Le plan de masse ainsi obtenu est rapporté aux systèmes de référence géographique Lambert 93 et de nivellement N.G.F.. 1.2.3.2 Difficultés techniques rencontrées sur le
  • 1950 et 2015 (© géobretagne.fr) Le constat est encore plus impressionnant lorsqu’il est fait à partir du cadastre napoléonien, qui témoigne du caractère totalement rural du secteur en 1834 (fig. 3) Fig.3 – Localisation du site sur le cadastre napoléonien de 1834 de Ergué Armel
  • supérieur). (fig.4) Fig.4 – Localisation du site sur la carte géologique de Quimper (© Brgm 1999) Sur le terrain, un sondage profond réalisé en tranchée 1 a révélé la nature l’origine naturelle des blocs de granite rencontrés à environ 1m de profondeur. Un log montre à ce niveau de la
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ Fig.5 – Environnement archéologique du site (© Carte archéologique nationale 2015) Le quartier de Locmaria, placé sur les parties basses de la pente sudoccidentale du Frugy se distingue notamment par une concentration importante de gisements gallo-romains, autant de sites
  • l’opération 1.1 1.2 1.2.1 1.2.2 1.2.3 1.2.3.1 1.2.3.2 1.2.3.3 1.3 1.3.1 1.3.2 1.4 Contexte administratif Condition d’intervention Organisation du chantier, hygiène et sécurité Collaboration technique et sécurité Mode opératoire Méthode de travail Difficultés techniques rencontrées sur le
  • 417 : x : 170478.6 y : 6789410.6 z : 45 à 50m NGF Anne-Louise Hamon Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest Références cadastrales Commune : Quimper Année : 2015 Parcelle BY 417 Dates d’intervention sur le terrain 8 et 9 Juin 2015 Rédaction du rapport Juillet 2015
  • scientifique Prescrit en préalable à la construction d’un pavillon résidentiel sur un terrain placé au cœur d’une zone archéologique sensible, le diagnostic réalisé au 2bis rue du Belvédère à Quimper n’a donné lieu à aucune découverte archéologique. 11 12 Localisation de l’opération
  • , sur une surface de 983m². (fig.1) La phase de rédaction du rapport s’est déroulée entre Juin et Juillet 2015. Un procès verbal constatant les conditions d’accessibilité aux terrains à la date du démarrage des interventions a été signé en amont de l’opération entre l’INRAP
  • sondage. Cinq sondages de 1.6m de large ont été pratiqués sur la surface de terrain libre d’arbustes et de déchets végétaux. Deux d’entre elles ont pu être réalisées dans le sens de la pente, de manière à cerner au mieux les dynamiques de dépôts sédimentaires. Vincent Pommier
  • terrain Une pente à 20%, la présence de végétaux sur pied, ou coupés et entreposés, et l’exigüité de la parcelle ont présenté quelques difficultés dans la réalisation des tranchées, qui n’ont pu être réparties sur la totalité du terrain. Cependant, avec un ratio de 8.34%, les sondages
  • , hydrographie Quimper, bâtie au point de rencontre de trois cours d’eau l’Odet, le Steir et le Jet, couvre un espace au relief varié, constitué d’un fond de vallée à terrasses planes et d’une série de collines à pentes plus ou moins accidentées, comme le Mont Frugy sur lequel prend place
  • jouissent les occupants du quartier sur l’estuaire de l’Odet, le secteur présente les atouts d’un promontoire fort bien placé en amont de la ria. Le terrain sondé au 2bis impasse du Belvédère suit une pente ouest d’environ 20%. Ce versant du Mont Frugy domine d’une cinquantaine de mètre
  • le fond de vallée de l’Odet. La comparaison entre deux clichés aériens pris après guerre et dans les années 2010 permet de constater l’important développement urbain sur le Mont Frugy opéré en 60ans (fig. 2). Fig.2 – Illustration de l’évolution urbaine sur le Mont Frugy entre
  • très fréquentés depuis la protohistoire.(fig.5) La carte archéologique du secteur délimité par la boucle de l’Odet met en évidence une grande densité de sites parfois repérés depuis le 19e siècle. Initiée dès cette époque, l’archéologie Quimpéroise s’intensifie dans les années 1970
  • matérialisant l’emplacement de l’agglomération antique de Quimper. (Le Bihan 2005 et 2007). Toutefois, les hauteurs du mont Frugy recèlent également de nombreux indices d’occupations gauloises et antiques. Pour effectuer un choix parmi plusieurs dizaines de sites, nous citerons, à 450m au
  • Quatre tranchées ont été réalisées sur la partie dégagée du terrain, soit sur environ trois-quarts de la parcelle BY417. (fig. 6) Le choix a été fait de pratiquer un sondage profond de près de 2m à l’extrémité de la tranchée 1, près de la limite sud du terrain, de manière à bien
  • qu’une certaine épaisseur d’arène déposée en surface de ces niveaux de granite altéré provienne en partie d’un phénomène de colluvionnement des terres issues des parcelles placées en amont et retenues au niveau de la parcelle 417. On observe, sur le cliché aérien pris après guerre
  • , que l’on se trouve alors sur la partie basse d’une vaste parcelle agricole, une conformation du terrain qui peut induire un phénomène de déstructuration progressif des sols et une accumulation des colluvions contre les limites basses des terres. Deux tranchées longues d’une
  • de granite. (fig.8) Fig. 8 – Tranchée 2 vue vers l’ouest. (© O. Ezanno) Un affleurement rocheux altéré est noté sur 5m de longueur dans la partie médiane de la tranchée 3. Une quatrième tranchée relie les sondages 2 et 3. En raison d’un grand nombre de souches encore en terre et
  • de végétaux sur pied dans le quart sud-est de la parcelle, aucune tranchée n’y a été pratiquée. 2 2 Conclusion Aucune trace d’une quelconque occupation humaine n’a été retrouvée au cours de l’intervention effectuée au 2bis rue du Bélvédère. Cependant, une si petite surface
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL PIRE-SUR-SEICHE
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • , domiciliés respectivement au lieu-dit Le Grand Chemin et 3 place de la Porte à Piré-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), ont déclaré à la Direction régionale des affaires culturelles – service régional de l'archéologie, la découverte de monnaies gauloises effectuée le 28 octobre 2011 dans la
  • parcelle n°52, section ZA du cadastre de Saint-Aubin-du-Pavail. Ces monnaies étaient éparses dans le labour, sur une superficie d'environ 100 m², à l'angle nord-est de la parcelle située près de la ferme de Piolaine. Ces monnaies ont été remises au service régional le 5 novembre 2012
  • nombre de pièces, ainsi que la présence de monnaies collées par l'oxyde par paquets de 2 ou 3 parmi celles qui n'avaient pas été nettoyées, montrait que l'on était très vraisemblablement en présence d'un dépôt dispersé par les labours. Aucun site archéologique n'avait été jusqu'alors
  • -Vilaine Plusieurs sites et indices de site sont présents en périphérie du lieu de découverte du dépôt de monnaies. Le plus proche, est localisé à moins de 250 m au sud3 et correspond à un petit enclos fossoyé probablement daté de la fin de l’âge du Fer (fig. 5). Pour terminer
  • monétaire et de celui de « Piolaine » (cf § : Le dépôt gaulois d’Amanlis). 3 Commune de Piré-sur-Seiche « Piolaine » site n°35 220 0008. 14 Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • précisément le mode de dispersion de ce dépôt monétaire sur un rayon de 12 m soit une surface d’environ 114 m². Chaque lot a ensuite été isolé dans un sac comportant un numéro d’inventaire. Afin de récupérer le maximum de monnaie les terres enlevées par le godet ont, après étalement, été
  • monnaies par point GPS relevés et plan et coupe de la fosse primitive dans laquelle était déposé le dépôt monétaire. Clous S 1024 1025 1022 B Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • est plutôt argileux, un décompactage profond à ensuite été entrepris par l’engin. Ces multiples remaniements des sols peuvent donc raisonnablement expliquer la découverte de monnaies sur toute la profondeur du décapage, soit 0,80 m au maximum. Les quatre années de travaux agricoles
  • entrepris par la suite n’ont vraisemblablement pas eu beaucoup d’impact sur la répartition spatiale des monnaies du trésor se trouvant dans les 20 premiers centimètres. 6- Conclusion sur l’intervention archéologique Le dépôt monétaire de Piolaine mis au jour sur la commune de Saint-Aubin
  • . Cette opération a ainsi permis de confirmer le lieu d’enfouissement primitif du dépôt avant sa dispersion liée aux travaux de terrassement entrepris sur la parcelle en 2008. Celui-ci ce traduit par une concentration de monnaies découverte à une profondeur de 0,80 m au fond d’une
  • fosse creusée dans l’altérite schisteuse. Cette dernière est globalement localisée au centre de la zone de dispersion des monnaies qui s’étendait sur près de 115 m². 6 Informations recueillies auprès de l’exploitant et du propriétaire du terrain. 22 Rapport de sondage
  • monnaies est actuellement conservé au musée de Bretagne à Rennes. Nous pouvons également citer le trésor de Saint-Jacques-de-la-Lande découvert en 1941. Sur les 2000 monnaies retrouvées (chiffre sujet à caution), seules 337 ont fait l’objet d’une étude sommaire dans une revue
  • l’année 2012 puis au printemps 2013, dans la commune de Saint-Aubin-du-Pavail à proximité de la ferme de Piolaine (Ille-et-Vilaine) sur la propriété de M. Michel Monnier, le dépôt monétaire dit de Piolaine se compose de 1087 monnaies en billon principalement attribuées aux Riedons et
  • aux Vénètes. Le 5 novembre 2012, 603 exemplaires mis au jour par MM. Thierry Guyard et Damien Le Youdec ont été déposés au SRA de Bretagne pour étude et expertise. Selon la note qui m’a été remise par le SRA « Ces monnaies étaient dispersées sur une superficie d’environ 100 m2, à
  • archéologiques : 484 monnaies. L’étude préliminaire du dépôt a été réalisée à l’Institut de recherche sur les archéomatériaux, Centre Ernest-Babelon du CNRS à Orléans. Le nettoyage des monnaies au laboratoire UTICA ayant été effectué par lot en respectant chacun des ensembles, il a été
  • Sujets et thèmes Fosse Mobilier Monnaies Sondage archéologique Age du Fer Rapport d’opération Sondage archéologique Rapport d’opération Chronologie Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine, Piolaine Un dépôt de billons en Communes de Saint-Aubin-du
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • ), 1087 exemplaires en billon Introduction Catalogue synthétique Monnaies attribuées aux Vénètes : 452 ex. attribuées aux Riedons : 455 ex. Monnaies de la série « à l’octopède » : 178 ex. Type hybride Vénètes/Riedons : 2 ex. Quelques éléments d’iconographie monétaires Les exemplaires
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • LE GALL Joseph
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS
  • -XIVe siècles a tout d’abord été découvert sur le site connus comme notamment la « haie », et peut signifier de Kersaint-Eloy (Menez, Berranger, 2006), non loin par extension un enclos protégé de haies épineuses. de la forteresse gauloise. Les travaux menés en 2008 sur Plusieurs
  • parcelles situées juste au sud de l’enceinte, le site des sources de Saint-Symphorien à Paule ont par portant, sur les états de section du cadastre napoléonien, la suite permis de révéler les fondations d’une chapelle le nom de « quelenou » (les houx), permettent d’appuyer remontant au
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • infirmées, des travaux de fouille ont été engagés afin Il se situe sur le versant nord d’une ligne de crête des de mieux appréhender la nature du site ainsi que la Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 période de son occupation. et 225 m N.G.F. pour la petite enceinte, et
  • entre 214 et 230 m N.G.F. pour l’ensemble du site. Cette position 1 Ces dernières avaient mis en évidence la présence, au XVe offre une vue dégagée sur la vallée de Carhaix. siècle, d’une seigneurie locale influente, résidant dans un manoir Le toponyme, qui présente les formes
  • . 110 220 m 8 J. Le Gall, Y. Menez, F. Labaune-Jean, P.-A. Besombes Les résultats obtenus en 2009 sur le site de Bressilien ont au final pleinement justifié le programme d’étude lancé pour 2009-2010. Ceux-ci se sont notamment traduits par la mise au jour, à l’intérieur de
  • l’emprise du site de Bressilien. 25 50 m Fig. 3 - Localisation de l’emprise des fouilles réalisées en 2010 sur fond de cadastre napoléonien. 9 L’enceinte de Bressilien à Paule (22). 0 Fig. 5 - Plan général des vestiges mis au jour en 2010. 25 50 m 10 J. Le Gall, Y. Menez, F
  • . 7 - Localisation du site de Bressilien sur une vue aérienne du site prise à la verticale par l’I.G.N. en 1952. II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. Les profils et les comblements similaires de ces deux fossés laissent supposer une même période d’édification et
  • sous les sols actuels, présente un profil en «V» bien marqué (Fig. 9). Ce fossé semble correspondre au tracé parcellaire visible sur le cliché IGN de 1952 (Fig. 7) ainsi que sur le cadastre ancien. Il pourrait délimiter l’enceinte externe du site. Le second fossé délimite l’enceinte
  • -ouest. Ceux-ci ont fortement perturbé les vestiges présents à l’intérieur du site. L’un de ces chemins, celui le plus à l’ouest, est clairement visible sur le cliché IGN de 1952. Il continue son tracé au sud en direction de la crête. Il présente un profil très large au nord-ouest
  • tournante à anille, d’environ 37 cm de diamètre et 5,5 cm d’épaisseur. L’épaisseur de cette meule, assez fine, est comparable à celles découvertes sur des sites altomédiévaux, comme par exemple récemment sur le site des rives du Blosne à Chantepie (35) (rapport en cours, communication
  • de structures sur d’autres sites : l’opération de fouille menée récemment par Eric Nicolas (INRAP) sur le site de Pen-ar-Roz à Châteaulin 27 28 J. Le Gall, Y. Menez, F. Labaune-Jean, P.-A. Besombes C A B Fig. 22 - Relevé en plan de la structure de grillage, avant et après
  • deniers d’argent carolingiens. Un troisième denier similaire fut découvert en 2010 dans la partie supérieure d’un autre silo. L’analyse élémentaire de ces deniers, ainsi que des deniers similaires découverts sur le site de la chapelle de Saint-Symphorien, a été confiée au numismate
  • permettent d’associer la frappe de ces monnaies au règne de Charlemagne et aux années 793/4-812. Ce site est localisé à cette époque dans une région de la Bretagne nommée Poher, à la lisière de la Marche franco-bretonne. En effet, les comtés de Nantes, Rennes et Vannes sont érigés, à
  • partir du milieu du VIIIe siècle, en une Marche militaire. Cette frontière sert de zone tampon dont le but est d’empêcher l’incursion et la mainmise des seigneurs bretons sur le territoire franc. Comme nous l’avions déjà indiqué en 2009, le site de Bressilien est également proche du
  • site. D’une part, le monnayage carolingien découvert sur les sites de Saint-Symphorien et Bressilien témoigne de contacts bien réels avec les communautés franques. D’autre part, les bâtiments de pierre, comparables aux résidences aristocratiques Pour terminer sur les premiers
  • ) Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier Côtes d’Armor site n°22.163.0003 L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA
RAP03973 (BOURGBARRE (35). Rue d'Orgères. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BOURGBARRE (35). Rue d'Orgères. Rapport de diagnostic
  • parcellaire et aux relevés anciens, l’emplacement de la basse-cour semble bien identifié, à l’est de la motte. L’opération se déroule dans la parcelle qui jouxte le site à l’ouest, dans une zone humide, qualifiée de « marais » sur le cadastre napoléonien de 1812 (fig. 9). II. Résultats
  • sont pas connues par les sources documentaires. Les données du diagnostic ne permettent pas de préciser la chronologie de la création et de l’évolution de ce site. De la motte… La motte est située sur un point de rupture de pente, avec à l’est sa bassecour et à l’ouest la parcelle
  • textes semblent indiquer que celui de la Vairie était préféré comme lieu de résidence. Ce site occupe une place privilégiée, sur un versant descendant vers l’Ise (fig. 33). Il possède également une grande rabine s’ouvrant vers le bourg, clairement visible sur le cadastre napoléonien
  • . De toute évidence, les seigneurs de Bourgbarré ont, à une date indéterminée, probablement à la fin de l’époque médiévale, abandonné le bourg et la motte pour s’installer un peu plus loin, sur le site de la Vairie. Beaucoup de manoirs s’installent directement au pied de la motte
  • , marqueur prestigieux d’ancienneté du fief et de la famille, il convient alors de s’interroger ici sur le choix de s’éloigner du premier site. La réponse pourrait être celle qui nous a entravés pendant l’opération : l’eau. La présence d’un marais d’eau stagnante pourrait avoir poussé les
  • savoir si le site était occupé avant l’installation de la motte. Cependant, couplée à l’étude historiographique, l’opération permet tout de même d’apporter un nouvel éclairage sur la connaissance de ce site. Les deux premiers niveaux de recouvrement du substratum n’ont livré qu’un
  • , elle a pu accueillir certains aménagements secondaires, artisanaux par exemple. C’est également l’eau qui a probablement poussé les seigneurs à quitter ce lieu potentiellement insalubre pour reconstruire leur manoir sur le site de la Vairie. Au-delà du site castral, c’est la
  • qui ont été ouvertes, quinze faits ont été observés et sept logs ont été relevés. Les niveaux de recouvrement sont importants. La parcelle a été remblayée à une date très récente, le talweg dans lequel s’inscrit le site était originellement plus marqué d’au moins un mètre. Le fossé
  • archéologique a été réalisé sur un terrain d’une superficie de 2 891 m². Le projet de construction de logements collectifs est situé à proximité immédiate d’une motte médiévale parfaitement préservée. D’une hauteur visible de 6,50 m et d’un diamètre moyen de 26 m, ce monument est connu
  • depuis bien longtemps. Cependant l’historiographie reste très limitée et ce site est encore largement méconnu. Bien qu’encore vierge de construction dans la première moitié du XIXe siècle, la basse-cour est aujourd’hui complètement recouverte de maisons. La parcelle étudiée par le
  • Diagnostic Situé au contact du bourg de Bourgbarré, ce site ne renseigne pas seulement l’histoire de la motte mais l’ensemble de l’évolution du centre villageois adjacent. Marie Millet Le rare mobilier découvert est hétérogène : un fragment de bois daté par radiocarbone de 392-538
  • regard des législations sur le patrimoine et l’environnement non communiqué Proprietaire du terrain M. Joseph Panaget Références de l’opération Adresse ou lieu-dit rue d'Orgères — Codes code INSEE 35032 Numéro de dossier Patriarche non communiqué Numéro de l’entité
  • Dates d’intervention sur le terrain Fouille du 05/10 au 07/10/2020 Post-fouille du 21/11 au 17/12/2020 2020-279 Emprise Référence du projet Inrap D132608 Emprise 3 053 m² Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Surface de fouille 218,64 m² Nexity Ratio 7,16 % Coordonnées
  • 2020, à Bourgbarré (35), un diagnostic archéologique a été réalisé sur un terrain d’une superficie de 2 891 m². Le projet de construction de logements collectifs est situé à proximité immédiate d’une motte médiévale parfaitement préservée. D’une hauteur visible de 6,50 m et d’un
  • . La parcelle a été remblayée à une date très récente, le talweg dans lequel s’inscrit le site était originellement plus marqué d’au moins un mètre. Le fossé de la motte a pu être identifié. Six autres fossés, aux tracés divergents, ont également été repérés. Deux pourraient
  • Présentation générale 1.1 Contexte d’intervention Un projet de construction de logements collectifs sur une parcelle jouxtant directement une motte médiévale encore en élévation a conduit le Service Régional d’Archéologie à prescrire un diagnostic (fig. 1). Le projet concerne une seule
  • topographique de la motte, réalisé par le CERAPAR © CERAPAR, 2020 1.1 Contexte d'intervention 25 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Bourgbarré, Rue d'Orgères 1.2 Contexte topographique et géologique Le diagnostic est localisé sur la commune de Bourgbarré
  • dans le paysage et le rocher est apparent dans la parcelle adjacente (fig. 5). Un ruisseau est représenté sur un plan établi par P. Banéat (Banéat, 1929, p. 185). Il rejoignait probablement l’Ise, légèrement plus au nord. Le cadastre napoléonien de 1812 ne mentionne pas de ruisseau
  • territoire dans lequel s’inscrit la commune de Bourgbarré est anciennement et densément peuplé. Plusieurs enclos de l’âge du Fer et des occupations antiques sont connus sur la commune et ses environs (Jemin, Lemée, 2017) (fig. 7). Les périodes anciennes sont assez peu représentées, mais
  • . Les sources historiographiques sont lacunaires. Ce site apparaît sous de multiples appellations : les Mottes (Banéat, 1899 et Banéat, 1929, p. 185), le Manoir de Bourgbarré (Brand’Honneur, 2001, p. 269), la Motte de la Créolle (Guillotin de Corson, 1897, p. 87). Grâce au