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RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • l'impossibilité de vérifier si l'orientation actuelle des menhirs est conforme à leur orientation initiale. Il semble seulement que la désagrégation soit plus développée sur leurs faces sud et leurs côtés ouest, les plus exposés à la pluie et aux vents dominants, en même temps que les plus
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • d'arrachement des menhirs, ou qu'elles se sont formées à partir des sommets et des rebords sommitaux des menhirs. Typologie des figures postmégalithiques Les formes postmégalithiques appartiennent à deux catégories principales, qui comprennent plusieurs types selon leur localisation et leur
  • et les faces des menhirs depuis leur érection. Elles se distinguent par leurs dimensions et comprennent des écailles élémentaires, des plaques de desquamation, associées ou non et des calottes d'exfoliation. à des réseaux polygonaux, Les plus remarquables sont des microformes
  • leur sommet. Il s'agit aussi de microformes, linéaires ou ponctuelles, exclusivement situées au sommet des menhirs. Les premières correspondent à des sillons, distincts des rainures prémégalithiques par leur origine et des cannelures postmégalithiques par leur forme et leur
  • situation. Les autres sont des formes circulaires, qui se différencient par leurs dimensions et leurs profils: cupules, vasques et cuvettes. Cette typologie s'applique naturellement à d'autres mégalithes et à d'autres supports que les mégalithes. Il arrive que des formes
  • figures à partir de leur rebord. superficielles 31/ Les figures dues à la désagrégation granulaire généralisée et à l'écaillage pelliculaire La désagrégation granulaire procède du descellement des cristaux. L'écaillage pelliculaire provient de décollements superficiels. Les deux
  • phénomènes agissent de façon indépendante ou solidaire et peuvent combiner leurs effets aux mêmes moments ou aux mêmes endroits. Ceux de la désagrégation sont de très loin les plus considérables. Les différents états de surfaces observables à partir des menhirs fournissent le moyen
  • d'identifier leurs caractères et leurs degrés d'évolution dans une première approche. Trois types d'états de surface principaux s'observent ainsi dans les alignements de Carnac. Les surfaces lisses, caractérisées par une rugosité extrêmement faible, n'existent que sur les faces
  • . La désagrégation et l'écaillage postmégalithiques sont des phénomènes nettement fonctionnels. Leur impact s'avère cependant très inégal selon les endroits, y compris sur un même menhir. Hormis la rugosité des surfaces, la désagrégation se manifeste par l'arrondi des rebords des
  • menhirs et provoque à terme l'émoussé généralisé de leurs contours. Si elle est plus accentuée à leur sommet, elle n'est pas parvenue à estomper les différences entre faces d'arrachement et faces d'affleurement dans la plupart des cas. Cette désagrégation postmégalithique, combinée à
  • l'érosion des sols, à leur déstabilisation. 32/ Les figures dues à des phénomènes de décollement Ces figures n'existent que sur les faces et sur les côtés des menhirs. Elles ont en commun de produire le décollement et le détachement de fragments rocheux minces, parallèles à la surface
  • desquamation et à l'exfoliation. Les plaques de desquamation La desquamation provoque le détachement de plaques résistantes, conduisant à un écorçage localisé des blocs de granité. Ces plaques se signalent sur les menhirs par un rebord net, perpendiculaire à leur surface, qui marque le
  • qui concerne la forme, le nombre de côtés et les dimensions des cellules. La plupart des cellules mesurent entre 20 et 30 cm. Les joints sont fermés ou élargis par la désagrégation. Leur profondeur est comprise en 2 et 5 cm, ce qui montre que la polygonation est un phénomène
  • faces d'arrachement tend à indiquer que leur formation a pu se trouver préparée et guidée par des fissures de détente, comme dans le cas de la desquamation. H apparaît donc, dans le cas présent, que les deux formes aient des origines communes. La polygonation accélère par ailleurs
  • les effets de la desquamation en fragmentant les plaques et en favorisant leur détachement à partir des joints intercellulaires. Certaines surfaces se trouvent ainsi dégradées par le décollement successif des cellules polygonales, le plus souvent à partir des sommets. D'autres
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
  • réseaux polygonaux en fonction de leur morphologie et de leur degré d'évolution: - les réseaux élémentaires, dont les cellules sont limitées par des joints fermés, présents surtout sur les plans de diaclases à revêtement quartzeux. - les réseaux à joints élargis, à cellules arrondies
  • sur le rebord supérieur des menhirs et qui s'étendent sur moins du tiers de leur hauteur. Si les cannelures comptent parmi les marques les plus démonstratives de la météorisation postmégalithique, leur nombre demeure ici limité. Elles n'existent qu'en 90 exemplaires, répartis sur
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • l'Age du Fer initié par Daniel Tanguy et moi-même ; dans un premier temps, des sondages sont effectués autour de ces monuments dans la mesure où la documentation ou les informations locales laissent supposer qu'ils sont restés à leur emplacement d'origine. Comme l'a démontré P.-R
  • Service Régional de l'Archéologie, et bien sûr Daniel Tanguy et son équipe pour leur participation aux travaux de terrain et de topographie malgré des conditions météorologiques particulièrement humides ! Merci également à Elven Le Goff, objecteur de conscience au S.R.A., qui
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • autour de celui-ci et dans le haut du champ. Par manque de temps, les structures découvertes n'ont pas été fouillées, sauf dans la tranchée 5. - tranchée 1 : elle n'a livré qu'une petite structure quarantaine de centimètres de diamètre, remplie de très noire et de charbons de bois
  • grande imprécision de ces données, on peut toutefois souligner d'une part la très faible densité des structures et, d'autre part, leur absence totale dans la moitié sud qui confirme un vide archéologique constaté dans les tranchées 2 et 3 à l'ouest du cimetière gaulois ; une
  • charbons de bois, la présence de quelques tessons et des deux structures mentionnées ci-dessus nous incitent à rattacher pour le moment ce secteur au cimetière de La Tène ancienne. L'ensemble des tranchées, malgré leur dispersion, semble donner une image cohérente de l'environnement de
  • vu la faible épaisseur de celle-ci et sa nature, de type "terre de jardin"; à godet lisse dans un - le décapage au tracto-pelle périmètre de 600 à 700 m2 autour des incinérations ; (si le temps imparti nous y autorise, un décapage semblable pourra être réalisé dans la zone de
  • concentration des fosses repérées au nord de la tranchée 4) ; - la fouille des incinérations en pleine terre par un anthropologue sur le terrain ; - l'extraction des urnes pour leur étude en laboratoire par l'anthropologue et les spécialistes de 1'AGORA qui effectueront des tests
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie
  • circonstances de la découverte laissaient donc présumer qu'elle était restée à son emplacement d'origine. Je tiens à remercier dès à présent Monsieur et Madame Jérôme Jeannès ainsi que Monsieur Yves Jeannès pour leur accueil chaleureux, Monsieur Michel Guéguen qui a signalé la découverte au
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • donnée rarement mise en évidence et pourtant fondamentale pour évaluer la nature des sites funéraires. Le sondage étendu L'emplacement de la stèle ayant été parfaitement repéré par Messieurs J. et Y. Jeannès le long du talus nord-est du champ, un décapage très minutieux de la terre
  • . - les urnes : elles se présentaient sous la forme de tessons affleurant sous le décapage. Afin de préserver leur contenu pour une étude anthropologique, il fut décidé de les laisser en l'état ; il n'est donc pas possible pour le moment d'affiner la datation pressentie, le 4e siècle
  • avant J.-C.. Les tessons disséminés sous la couche de labour n'ont pas fourni d'indications plus précises ; cependant la nature des pâtes et la présence d'enduction de graphite semblent confirmer cette hypothèse. Cinq urnes étaient enfouies individuellement dans une petite fosse, ou
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • les sondages indiquait la villa toute proche. Afin de ne pas alourdir ce rapport, et du fait de leur intérêt restreint, nous ne présentons des sondages de la Pointe du Van que leur emplacement sur le cadastre récent par rapport à l'emprise du projet (figure 1 bis). La position de
  • semblent indiquer une certaine régularité dans leurs proportions. De même, l'espacement entre elles est régulier, de l'ordre de 60 à 80 cm. 17 de ces structures ont ainsi été découvertes, toutes parallèles les unes aux autres, et aux dimensions à peu près constantes : longueur, 4,50 m à
  • coloration et leur texture permettaient d'identifier. MOBILIER ARCHEOLOGIQUE Les sondages réalisés à la Pointe du Raz se distinguent par la pauvreté du mobilier archéologique. Si elle n'est guère étonnante au regard de la profondeur des sols, elle est beaucoup plus gênante quant à
  • pour le tenir ouvert et on le pend à l'air. Quand il est bien sec on en fait des paquets de deux cens livres que l'on envoyé à leur destination." Ces structures de chevalets sont encore utilisées aujourd'hui en Scandinavie, plus spécialement en Norvège. Cela permet de se faire une
  • idée sur les techniques mises en oeuvre pour les construire ainsi que sur leur aspect général (Pl. V et photo dans l'Encyclopédie Le Million). Pour en revenir aux sécheries du Cap-Sizun, il est étonnant de constater l'absence totale d'iconographie. Si on le conçoit pour les
  • sécheries anciennes on peut le regretter concernant celles qui fonctionnaient encore au début de ce siècle, voire jusque dans les années cinquante (cartes postales anciennes... ?) comme l'évoque Alain CARPJOU (1955) dans son article. "De temps immémorial, les Capistes ont salé et séché
  • le poisson. L'arrière-pays relativement pauvre, la population tire la base de sa nourriture de la mer, et le poisson salé fait l'appoint durant la mauvaise saison où la pêche est pratiquement nulle... Durant le Moyen-âge et jusqu'au XTXè s., les sécheries du Cap portaient leur
  • installations, les techniques liées à leur fabrication mais également sur les hommes qui en vivaient. C'est dans ce sens que nous envisageons la publication d'une note ou d'un article dans une revue régionale pour présenter cette découverte et surtout lancer un "appel à témoin" auprès des
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • d'opération : Stéphan HINGUANT (contractuel AFAN). Archéologue Fouilleur Qualifié : Maud LE CLAINCHE (contractuelle AFAN). REMERCIEMENTS Nous remercions le Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage et financeur de l'opération
  • sondages et son intérêt pour nos recherches. Monsieur Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a supervisé les opérations et a bien voulu nous confier la réalisation du chantier et du rapport. Sur le terrain, les avis très appréciés de
  • Messieurs Josick PEUZIAT et Roger GARGADENNEC nous ont guidé dans notre interprétation sur les structures mises au jour. Nous remercions également Monsieur Michel HUE, Conservateur du Musée du Bateau (PortRhu, Douarnenez), pour son accueil et ses conseils. INTRODUCTION Dans le cadre
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • s'agissait pour nous d'effectuer des sondages dans le but de fournir un diagnostic archéologique au Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage des opérations. La configuration des lieux et la présence de lignes de blockhaus de
  • Régional de l'Archéologie en relation avec la D.D.E 29. Elle concerne essentiellement la partie orientale de l'emprise des parkings de l'unité foncière. L'autre moitié des parkings et l'emprise des bâtiments concernent de toute façon des endroits très remaniés par les aménagements
  • lisse. L'emplacement des sondages occupe en fait le fond de la dépression topographique de Bestrée ainsi que son versant oriental (figure 4). Ils sont limités au nord par la route (n°784) et au sud par une ligne de murets de pierres sèches, construction carastéristique du "méjou
  • capiste" dont le cadastre ancien montre toute la complexité du parcellaire (figure 5 et 2). C'est sur le replat du fond de la dépression que nous avons mis au jour un ensemble de 17 petites tranchées parallèles, seul vestige archéologique reconnu en dehors de deux fossés de parcellaire
  • modernes dans les sondages II et DT. A la Pointe du Van, le projet, guère éloigné des aménagements touristiques actuels, ne concerne qu'une bande étroite de terrains retenus pour la voirie d'accès (parcelles 7, 8 et 9) et une toute petite partie de la parcelle 7 prévue pour la
  • construction d'un bâtiment (en pointillé sur la figure 1 bis). Sur le reste du projet, conçu pour des parkings et le reste de la voirie, aucun décaissement n'est prévu et il n'y a donc pas eu lieu d'intervenir. Cependant, et malgré l'étroitesse des aménagements, il fallait opérer un
RAP03154.pdf (ERBREE (35). Le Petit Rocher, le Fourneau de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • ERBREE (35). Le Petit Rocher, le Fourneau de Bretagne. Rapport de diagnostic
  • de tranchées perpendiculaires aux axes viaires, destinées à capter leurs éventuelles translations à travers le temps, puisque nous n’avions pas la possibilité de trancher directement les chemins encore en activité. Cette opération s’est déroulée entre les 05 et 06 décembre 2013
  • a prescrit un diagnostic archéologique destiné à reconnaître, dans un premier temps, les modes de construction des chemins et dans un second temps, d’approcher leur chronologie. Saint-Pierre -la-Cour N Tranchées 2 et 3 Erbrée Tranchée 1 Itinéra ire Ren nes - L e Mans Chemin
  • et Le Fourneau de Bretagne, a été motivé par le projet de pose d’une ligne électrique souterraine. Celle-ci devait en effet longer, dans un premier temps, un itinéraire gallo-romain reliant Rennes (Condate) au Mans (Vindunum), puis croiser, ensuite, un second itinéraire ancien
  • , ce projet de canalisation devenait une opportunité de valider leurs hypothèses et éventuellement d’apporter des indications chronologiques. C’est pourquoi, le Service régional de l’archéologie de Bretagne a prescrit une opération de diagnostic qui devait prendre la forme stricte
  • Cocaigne », grâce aux deux tranchées qui l’ont encadré (côté Bretagne et côté Pays de la Loire), il est possible d’affirmer que son emprise au sol n’a pas évolué dans le temps. Dans les deux cas, et aux endroits précis où nous sommes intervenus, le seul moyen d’avancer dans la
  • connaissance des chemins serait éventuellement de procéder à des sondages à l’aplomb de leurs emprises actuelles. Bibliographie Banéat, 1928. Paul Banéat, Etude sur les voies romaines du département d’Ille-et-Vilaine, dans Bull. et mém. Soc. Arch. d’Ille-et-Vilaine, LIV, 1928. Colleter
  • souterraine. Celle-ci devait en effet longer, dans un premier temps, un itinéraire gallo-romain reliant Rennes (Condate) au Mans (Vindunum), puis croiser, ensuite, un second itinéraire ancien reliant cette fois le Cotentin à la Gascogne, appelé localement le « Chemin de Cocaigne » et qui
  • marque la frontière entre la Bretagne et le Maine. Dans la mesure où la connaissance archéologique concernant ces deux chemins en était restée aux affirmations des érudits du XIXème siècle, ce projet de canalisation devenait une opportunité de valider leurs hypothèses et
  • translations à travers le temps, puisque nous n’avions pas la possibilité de trancher directement les chemins encore en activité. Cette opération s’est déroulée entre les 05 et 06 décembre 2013. L’itinéraire Rennes-Le Mans, orienté selon un axe ouest-est et passant près du lieu-dit Le Petit
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune d’Erbrée, Ille-et-Vilaine Le Petit Rocher, Le Fourneau de Bretagne sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest Octobre 2015 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le Petit Rocher, Le
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence Le Petit Rocher X= 1397000 Y= 7219700 Lambert II étendu Z= 150.00 m NGF Le Fourneau de Bretagne X=1398200 Y=7220100 Lambert II étendu Z= 140.00 m NGF Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement RTE Nature de l’aménagement
  • sur le terrain fouille du 05/12/2013 au 06/12/2013 post-fouille du 19/10/2015 au 23/10/2015 6 Inrap · RFO de fouille Commune d’Erbrée(35) Le Petit Rocher,Le Fourneau de Bretagne Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice
  • Paléontologie bas Moyen Age Zoologie Temps modemes Athracologie Epoque contemporaine Palynologie Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 7 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap
  • de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur d’études Responsable d’opération Arnaud Desfonds, Inrap Assistant d’études Fouille et relevés de terrain Intervenants administratifs
  • Équipe de fouille et post-fouille 8 Inrap · RFO de fouille Commune d’Erbrée(35) Le Petit Rocher,Le Fourneau de Bretagne Notice scientifique Le diagnostic archéologique réalisé en deux parties par l’Inrap sur la commune d’Erbrée, en Ille-et-Vilaine, aux lieux-dits Le Petit Rocher
  • reliant cette fois le Cotentin à la Gascogne, appelé localement le « Chemin de Cocaigne » et qui marque la frontière entre la Bretagne et le Maine. Dans la mesure où la connaissance archéologique concernant ces deux chemins en était restée aux affirmations des érudits du XIXème siècle
  • . L’itinéraire Rennes-Le Mans, orienté selon un axe ouest-est et passant près du lieu-dit Le Petit Rocher, a fait l’objet d’une unique tranchée oblique par rapport au chemin de terre actuel et n’a livré aucun vestige. Le second itinéraire, orienté selon un axe nord-sud a, quant à lui, fait
  • l’objet d’une tranchée perpendiculaire, à proximité du lieu-dit Le Fourneau de Bretagne, qui s’est également avérée négative. Dans les deux cas, il apparaît que l’assiette des chemins en question est restée spatialement stable et qu’elle n’a pas évolué, en direction du nord, pour le
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • auteurs et leurs interprétations respectives, mais n'entrent jamais dans les détails. En fait, les photographies se révèlent être plus intéressantes que les textes, bien qu'elles sont rarement intitulées de façon précise . 2.1.2- Les guides touristiques : Ex: Guides JOANNE: "Bretagne
  • ainsi de véritables état des lieux à des époques variées, et constituent une manne de renseignements tant sur les menhirs que sur leur environnement. Certains témoignages sont toutefois à considérer avec un certain recul . 2.2- Les plans: Ils sont pour la plupart intégrés aux
  • ouvrages. Des plans topographiques d'une grande précision ont étés récemment dressés (l/1000e et l/500e). Ce sont les premiers à être d'une fiabilité incontestable Une étude comparée des plans anciens mettra en relief v l'évolution des alignements dans le temps. Il existe quelques
  • à Vincennes. Il est prévu une consultation de ces plans et si possible la négociation de leur reproduction au cours des prochains mois . 2.3- Les photographies Près de Deux cent cinquante diapositives déposées au Service Régional de l'Archéologie ont été étudiées et fichées
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • Kermario:" [...] à vingt ou trente pas, les alignements reparaissent. Ils comprennent une quarantaine de pierres, et les ruines d'une allée couverte. De ce groupe , en descendant puis remontant vers le moulin de Kermeaux, on compte cinq allées dont trois 5 non interrompues. Le ravin
  • " (auteur et année d'édition inconnus), nous apprend que "Mr Miln pensait que les menhirs étaient, de même que les dolmens et les cromlechs, des monuments funéraires. [..] Il fut déçu de cette espérance; [...] Il n'y avait rien sous aucune des pierres qu'il fit déplacer." Cette allusion
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • . 2.1.5- Les publications scientifiques * ouvrages généraux: Ex: "Préhistoire de la Bretagne" P-R Giot, J L'Helgouac'h, et J-L Monnier, Ed Ouest France Université, 1979. Le ton des commentaires devient plus théorique les descriptions plus méthodiques selon les publications
  • Carnac; les alignements de Kermario." par James Miln Rennes, 1881. Bon nombre de voyageurs éclairés ont voulu à l'occasion de leur passage à Carnac, exprimer leur conception des aligne- 7 ments; C'est une chance, car ils avaient le goût du détail dans les descriptions. Ils dressent
RAP01954.pdf (INGUINIEL (56). "kerven teignouse". l'habitat de l'âge du fer. rapport final de fp 2001-2003)
  • habituel et indispensable. Monsieur et Madame Louis DORE, propriétaires de la parcelle fouillée, nous apportent chaque année leur appui moral et parfois matériel, souvent bien réconfortants. Je tiens aussi à remercier Gwen LE REST et Erwan BOURHIS pour leur travail de post -fouilles
  • , mises au net des dessins et documents graphiques, compositions et mises en pages. Le site internet www.kerven.org , mis en ligne au printemps 2002, leur doit beaucoup. Il serait injuste, dans cette longue liste, de ne pas faire une place particulière à Marion PEREZ, chargée du
  • . A cet habitat bien déterminé sont associés les premiers souterrains dont la fonction de structures de stockage est classiquement retenue en Armorique. Ces trois souterrains se composent de galeries boisées et de salles souterraines. Leurs comblements a livré un matériel en céramique
  • - - Pérez sur la céramique de ce fossé permet de distinguer une phase tardive (phase 4b). Les fossés qui ont fonctionné ouverts et associés à des talus - remparts dans un premier temps sont comblés et palissadés. er elé au cours du I siècle av. J.C. Les limites deviennent modestes
  • - une réelle efficacité. Malgré tout, ce travail de nettoyage a permis d e déterminer les grands axes de travail. Les fossés repérés ont été fouillés sur toute leur longueur pour la plupart. Deux petites sections de Certaines structures, fosses et trous de poteaux ne sont pas
  • a compliqué singulièrement les choses dans un premier temps. gle droit. La césure entre ECFE et le fossé 21 est marquée par une rupture de 45cm au profit de ce dernier. Son tracé est rectiligne selon un axe sud est nord ouest sur 36,50m. A son extrémité est, il oblique vers le nord à angle
  • les informat 27 28 3) 29 térieurs. Le plus remarquable se situe sur - une nouvelle limite vers le sud. Le fossé 01 F1 et le mur associé. décapage de surface, de gros blocs de granit sont apparus. Dans un contexte général où aucune leur forme, bloquant une masse de
  • . . lambeau de mur. ent en parallèle des fossés 01 F 1 et 21 et du mur suscitent plusieurs remarques. F1. -forme dominant vers le nord 01 Les amas pierreux visibles dans le remplissage de surface correspondent bien, par leur nature, lement du mur. sa réalisation dans un autre systè
  • limité simplement par le grand fossé 21 au sud et que le creusement du petit fossé soit intervenu dans un second temps. dégagent néanmoins. Certaines fondations de bâtiments sont caractérisés par une succession de trous de poteaux parfois imposants, formant plusieurs de véritables
  • 2003 Deuxième partie présentation et analyse des résultats - le fossé EC - FE Le nouvel enclos [enclos est] ses Limites - la limite sud et est - le fossé 21 - la limite nord, extension du fossé N - Une nouvelle limite vers le sud, le fossé 01 F1 et le mur associé - le fossé 01
  • - E - Nature et - La construction 03.10 - Troisième partie - Organisation globale du site entre le III ème et le Ier siècle avant notre ère - Quatrième partie - Bilan du programme 2001 - 2003 - 2006 3 PRE AMBULE de ce programme triannuel, les 54 personnes dont les noms
  • suivent ont participé chacune dans la mesure de leurs possibilités à cette entreprise dont les résultats, importants, on le verra, e par enchantement. stagiaires. Lors du précédent rapport trian nuel, je mentionnais déjà ce groupe matérielle des opérations que sur le plan scientifique
  • . doit beaucoup à ces personnes et, dans les conditions météorologiques habitat que vont mes remerciements. BOURASSEAU Céline BOURHIS Erwan BOUYAUX Thierry BOZEC Marion BRUGNON Isabelle BUCHERON Carine CARPENE Aline CERRI Mari CIVALLERI Hélène CLEMENT Gwénaëlle DISSARD Laurent
  • QUESTEL Isabelle RAGOT Marlène ROSE Philine ROYER David VAN HOOLAND Emilie VANDENBOSSCHE Benjamin VENNI Vanina VON NICOLAÏ Caroline 4 Il va sans dire que la bonne volonté et le travail ne suffise Je tiens donc à remercier : - Le Ministère de la Culture - secours. Le Conseil
  • Général du Morbihan, au travers de Monsieur le Prés ident Jean-Charles - Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne- Service recherches. Le Syndicat du Scorff et particulièrement son président , Monsieur Jean Yves Laurent. Le ciation Scorff et Patrimoine, dans le cadre
  • traitement de la céramique. Son mémoire de Maîtrise en archéologie , soutenu en 2001, partie de la céramique présentée dans ce rapport . 5 PREMIERE PARTIE - Le programme 2001 - 2003 1 ) Localisation du site et historique de la recherche Localisation n loin de la limite avec le
  • des fontaines guérisseuses lieux de pardon. La ligne de partage des eaux entre Scorff et Blavet se situe à quelques centaines de mètres au nord du site archéologique. Le remembrement parcellaire du début des années 1970 a profondément marqué le paysage agricole. Les talus et
  • naturellement par des zones humides, présentes aussi vers le sud, et un relief relative -ouest. Historique des recherches La découverte du site Au début des années 1950, le père place, à Inguiniel comme ailleurs. Au cours de ces travaux, Monsieur DORE découvre un monolithe, couché, semble
  • t-il, dans un amas de pierrailles. La forme et la nature de la pierre la sauve de la u fer. Sa hauteur, 1,90m, sa forme de fuseau et le travail du granit en font un monument particulier. Son diamètre est de 45cm à la base et de 22cm au sont v village de Kerven Teignouse. En
  • de fossés, foyers et céramiques sur les deux zones sondées. A partir de ces données, un premier programme a été engagé en 1992. Il a concerné les deux secteurs repérés au cours des sondages, sur une surface de plus de 1000 m2. Dans le secteur sud, deux sections de fossés ont livré
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • qu'ils m'ont promis" Nous venons de voir les relirai euses de Saint Sulpice se déba tre au milieu des plus grave-'. ca.laa • té Jusqu'il la révolution,:;! auront à ljitter contre les ra- vages du temps,du feu et des hommes. On serait tenté de dire qu'elles passeront leur vie à démo
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • se soulevèrent et luttèrent pour défendre leur pays. Cette période ainsi que les suivantes fut très critique pour la Bretagne et partant pour les Bénédictines de Saint Sulpice. Perrine Des Granges,leur Abbesse veillait à l'entretien des locaux et prévoyait afin de subvenir aux
  • religeasesde SaintSuïpice ne furent pas exemptes de ces redevances appelées"rançons".Comme leur demeure avait été incen- diée et que les gens d'armes couraient le pays,les moniales pour laplus part avaient quitté Saint Sulpice. Julienne Du Guesclien,soeur du Conétable,était religieuse à
  • Bretagne Jean IV et lui demande la permission de prendre dans ses forêts du bois pour réparer leur demeure .Le souverain leur répond avec bienveillance et leur ac- corde tout ce qu'elles désirent.Rien ne nous parle de la supérie re qui formula cette requête. Jehanne Milon gouverna
  • du mal qu'il peut causer,; .on^eant avant tout à allumer les cierges pour la messe sole a ru : ! < ;iui va commencer. Pendant l'office reliai ux ,oa i tend crier"Au Feu" et l'on voit en même temps les flammes envahir l'église.On essaye de limiter les progrès de 1
  • plus lisible de nos jours.. IV NETTOYAGE ET SONDAGE. Notre équipe de bénévoles a -premièrement passé du desherbant et du défolliant sur toute la surface du sol du monument et ce quinze jours avant l'ouverture du chantier afin de laisser le temp au produit de faire effet. Pendant
  • qui a été fait,à repasser du desherbartt et à nettoyer le commet des murs. Il est sûr qu'une certaine urgence s'impose en ce que concerne les quatre voûtes romanes reliant les quatre piliers du transept .Leur état de dégradation ; r-' ente un éventuel dager de chute de pierres de
  • permettra d'en vérifier la réalité. L'orientation est,sens choeur«» Nef:Est -Ouest. C'est une église romane de construction et d'appareillage. Cependant,les ouvertures de la nef ainsi que des transepts ont subi l'évolution du temps.Celles-ci peésentent un arc brisé qui n'est pas
  • sont loin d'approch de l'élégance et de la finesse gothique. Les angles des murs,les voûtes et les contreforts sont constitués de pierres taillées et appareillées alors que le reste des murs est édifié avec des pierres plus petites jointées d'un appareillage plus grossier quant il
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • l'heure aetu- lie,le bâtiment d'habitation et de réception des Aînesses,le moulin banal,la Chapelle de Notre Dame sur l'eau,la Maison de 1'„eu ,1a Grange et l'endroit des Gibel En outre un*Abbaye d'hommes était édifiée non loin à la"Butte aux Moines"située entre le lieu lit,"Le Font
  • Gibourg et l'Abbaye actuelle,elle disparut au XVII0 o K cle. La photo aérienne qui nous a tté fournie par l'Autorité Mili taire nous permets de situer très exactement les substruct,ions. La "Butte aux Moines" fut arrasée il ya une quinzaine d'années par le propriétaire de la (Vraie
  • de l'Abbaye qui nous a confirmé 11 emplacement. D'autre part,les ancien., du ,.sys affirment que sur la route menant de l'Abbaye au bourg(direct! cm Ouest),les chars à banc et les charettes à bandages ferrés,roulant au niveau du moulin banal déclanchaient un effet sonore laissant
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
  • conserve encore l'Auditoire et la Grange d' l'Abbaye.La prison de l'Abbaye se situait dans la maison Bouillant.Un pilori aux armes de l'Abbesse se dressait sur la place du bourg. On trouvait aussi la maison de l'Ecu où étaient logés au début du XVII° les familles des religieuses qui
  • forêt appelée"Le Nid au Merle" ainsi nommé à cause d'une statue de la Vierge trouvée,dit-on,par un pâtre dans un nid de merle s d'un étang.Cette statuette bril lait d'un éclat merveilleux et revint,dit la légende,à plusieurs reprises en cet endroit quand on tenta de la déplacer.Les
RAP00563.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • et connu sous le nom de Vieux-Bourg. Les 31 documents que nous avons examinés nous autorisent à distinguer divers types d'habitats qui varient en taille, en forme et en plan général. leur intrinsèque, ils permettent d'identifier les zones dans lesquelles la recherche devra se
  • taille et la forme des champs, la disposition des chemins, laissent parfois soupçonner l'existence d'habitats disparus, ce que confirment de temps à autre les toponymes associés (cf. infra). Ces documents sont particulièrement utiles pour la prospection sur le terrain, car, en plus de
  • leur va- La partie initiale — et d'ailleurs la plus importante — de notre enquête de terrain consistera en une prospection à pied, bien que nous ayons l'intention de mettre en oeuvre, si le besoin s'en fait sentir, tous les moyens techniques disponibles à ce jour, qu'il s'agisse
  • DE LA PROSPECTION La saison 1982 fut entièrement consacrée à des prospections à pied ; il 32 s'agissait de mener une enquête pilote et d'estimer l'éventail chronologique correspondant aux trouvailles de surface ainsi que leur fréquence relative. Afin de collationner les
  • . La taille de l'équipe (14 personnes) et le temps dont nous disposions (12 jours, à raison de 5 ou 6 heures de marche par jour) nous donnaient à penser que nous pourrions couvrir 5 % de la surface totale des quatre communes, en deux sections. Dans des conditions idéales, si nous
  • comporte l'espace nécessaire à l'enregistrement des données locales de prospection, telles que le temps, l'état des récoltes, le plan du champ, les traits caractéristiques et les levées de terre, ainsi que la manière dont le champ fut prospecté, ces derniers renseignements comprenant la
  • , chacun d'entre eux étant mené par un responsable. Bien que notre équipe ait généralement compté quatorze personnes, il nous fallait un élément supplémentaire qui était chargé à plein temps des courses, de la cuisine, des discussions avec les paysans et les maires concernés par notre
  • , bien que celle-ci ne modifie bien sûr pas la fréquence des découvertes. D'autres facteurs interviennent d'ailleurs dans le résultat d'une telle opération de prospection : le temps, la saison, l'état du sol et la maturité de la récolte ont en effet une influence directe sur ce
  • résultat. Un temps doux, couvert, relativement sec est celui qui convient le mieux à la prospection, car un soleil trop fort limite la visibilité et une sécheresse excessive crée trop de poussière, tandis que la pluie gêne l'enregistrement des données et affecte le moral de l'équipe
  • l'avons déjà souligné, les concentrations notables, en dépit des variations considérables dans la répartition du mobilier en surface, ne témoignent pas nécessairement de la position d'anciens habitats. A ce stade de notre enquête, leur signifi- 38 cation reste et doit rester
  • remarques sur la position de ces concentrations. Les "sites" de toutes catégories tendent à être placés sur les parties hautes du terrain (70 % des sites dans la section A sont situés à des altitudes égales ou supérieures à 50 m et 60 % des sites de la section B), leur rareté dans le
  • bassin se trouvant au sud de Ruffiac et leur abondance sur la crête qui le domine au nord étant particulièrement frappantes. Certains de ces sites se trouvaient dans les zones les plus élevées (les tranchées de drainage creusées dans le fond des vallées montrent que la couche de terre
  • comparaisons avec des céramiques régionales et extrarégionales. De telles méthodes devraient nous permettre de déterminer la nature des concentrations de surface et de comprendre le sens de leur relation sur le terrain. On peut donc espérer localiser les établissements humains de cette
  • les ressources naturelles furent utilisés et modifiés sur le territoire de quatre communes actuelles. Cette saison de prospection n'aurait pu être tentée et menée à si bon terme sans l'aide de nombreuses personnes et institutions qui ne nous ont pas ménagé leur aide et leurs
  • preuve d'initiative ; il est évident que rien n'aurait pu être fait sans eux. Nous remercions tout particulièrement Pete Addison, Sue Lobb et Julian Richards qui ont consacré une partie de leur temps à la direction des groupes de prospection et ont pris un tel intérêt au projet. Nous
  • I3VL UNIVERSITY COLLEGE LONDON GOWER STREET LONDON WCiE 6BT L7EPARTMENT OF HISTORY Téléphone 01-387 7050 RAPPORT DE PROSPECTION Arrondissement de U/anncs 29 UN NOUVEAU PROGRAMME DE RECHERCHE SUR LE TERRAIN DANS L'EST DE LA BRETAGNE. Buts, méthodes et premiers résultats
  • . par Grenvill.e ASTILL et Wendy DAVIES INTRODUCTION : LE PROJET Le programme de prospection planifiée que nous mettons en place n'est qu'un élément d'un projet plus important visant à étudier le développement du paysage, la nature de la propriété foncière et les habitats
  • , l'évolution des méthodes agricoles et les changements intervenus dans la relation entre la propriété foncière et les habitats en Bretagne orientale. Notre projet prendra plus particulièrement en compte les modifications ayant eu lieu au cours des deux mille dernières années. Nous nous
  • attacherons à étudier tout particulièrement les communes de Ruffiac, de Saint-Nicol as-du-Tertre, de Tréal et de Carentoir (arrondissement de Vannes, Morbihan), en examinant de manière beaucoup plus extensive sept autres communes, situées à l'est et à l'ouest du noyau que nous venons de
  • définir ; ceci nous permettra d'élargir notre zone d'étude en y incluant les vallées de l'Oust et de la Vilaine et la zone de partage des eaux qui les sépare (carte A). Ce travail vise à mieux connaître la façon dont l'homme a exploité son environnement dans le nord-ouest de l'Europe
RAP01356.pdf (LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. rd 41/94. rapport de diagnostic)
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. rd 41/94. rapport de diagnostic
  • moins terreux et est attribuable à la période moderne. Des éléments de céramique moderne (grès normand...) y sont parfois inclus. Leur correspondance avec le cadastre actuel et/ou ancien (1830) nous a également permis de les discerner (figures 3 et 4). Le seul système fossoyé
  • . Quelques fossés sont restés d'époque indéterminée. Il s'agit le plus souvent de structures peu régulières difficiles à suivre d'une tranchée à l'autre. 2)- Les fosses Seules 6 fosses ont été identifiées (faits 18 à 21, 23 et 24)). Leur remplissage est brungris et contient des éléments
  • niveau du sondage effectué sur le tronçon sud, il présente une profondeur conservée de 1,30 mètres. Son profil est relativement évasé et le fond est plat (figure 6). Le fossé semble avoir fonctionné ouvert. Son comblement est homogène et progressif. Dans un premier temps, le
  • ). De formes régulières (allongées ou arrondies), elles présentent des fonds arrondis. Leur profondeur conservée varie de 0,05 m (fait 24) à 0,15 m (fait 21). Le comblement de ces fosses est homogène et semble plutôt d'origine naturelle. Le sédiment sablo-argileux est de teinte brun
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE "Les Brégeons" (35 333 06) (Ille-et-Vilaine) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (16/02/96 - 12/03/96) Sous la direction de Stéphane BLANCHET Avec la collaboration de Eric NICOLAS et de Servanne JOVIN DEVIATION DE RETIERS (R.D. 41 - R.D. 94) AFAN - GRAND-OUEST
  • Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1996 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier vivement : - Le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, financeur du diagnostic archéologique. - Anne VTLLARD
  • , Conservateur au S.R.A. de Bretagne, pour la mise en place, le suivi de l'opération et les conseils qu'elle nous a prodigués. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable d'opération : Stéphane BLANCHET (A.F.A.N.) Archéologues Fouilleurs Qualifiés : Eric NICOLAS (A.F.A.N.) Servanne JOVIN
  • .) Photographies : Stéphane BLANCHET Rédaction, frappe et mise en page du D.F.S. : Stéphane BLANCHET INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site des Brégeons Le site des Brégeons, commune du Theil-de-Bretagne (ille-et-Vilaine), a été mis au jour à l'occasion de prospections
  • aériennes menées sur le secteur par Gilles LEROUX en 1989. Deux enclos avaient alors été identifiés au niveau des parcelles ZN 32 et ZW 2 : un premier de forme carrée et mesurant 30 mètres de côté ainsi qu'un second présentant une forme rectangulaire (30 m x 45 m) et une cloison interne
  • (photos l et 2). B)- La mise en place du diagnostic Le projet de déviation routière du Theil-de-Bretagne (R.D. 41 et R.D. 94) menaçant directement le premier enclos et passant à proximité du second a conduit à la réalisation d'un diagnostic archéologique sur l'emprise des travaux. Il
  • visait à évaluer l'étendue, la densité, la nature exacte des vestiges et l'impact du projet sur ces derniers. Après accord entre le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, des sondages archéologiques ont été effectués au niveau du secteur
  • sensible (600 mètres de long et 60 mètres de largeur moyenne) situé entre la R.D. 41 et la forêt du Theil. Le diagnostic comprenant deux semaines de sondages et une semaine de postfouille s'est déroulé du 16/02/96 au 12/03/96 et a été mené par trois archéologues contractuels de l'AFAN
  • . C)- Le cadre géographique et géologique Situés à 1,5 kilomètres à l'est du Theil-de-Bretagne, les deux enclos sont implantés sur une hauteur à une altitude comprise entre 90 et 92 mètres NGF (figure 1 ). Le sol actuel (brun foncé) présente une épaisseur moyenne de 0,30 m sur le
  • point culminant du site et de 0,50 m à 0,60 m dans la partie inférieure de la zone d'étude. Le niveau de terre arable repose sur un substrat très hétérogène et variable. Il est constitué de filons de grès et de plaquages d'argile qui ont rendu difficiles l'identification et la
  • souvent parallèles à l'axe du projet routier et espacées de 10 à 15 mètres ainsi que de 2 fenêtres de décapage. Pour cela une pelleteuse à roue remplacée par une pelleteuse à chenille munie d'un godet lisse de 2 mètres de largeur ont été utilisées. Les tranchées ainsi réalisées nous
  • 1/100 eme. Les sondages manuels ont malheureusement été peu nombreux et limités. Nous avons, en effet, rencontré des conditions météorologiques particulièrement mauvaises : enneigement et gel du fond des tranchées puis de fortes pluies qui ont provoqué l'inondation (photo 3), le
  • lessivage ainsi que l'effondrement des parois des tranchées. Vue la largeur du fossé d'enclos (fait 26), une seule coupe y a été réalisée. Le fossé a été vidé (sans entamer les parois) à la pelleteuse par strates de deux centimètres et à la main. Les sondages ont néanmoins permis de
  • recueillir des éléments d'information complémentaires sur la chronologie et l'état de conservation du site. Enfin, des relevés de coupes et de profils ont systématiquement été établis au 1/10eme. LES DIFFERENTS TYPES DE FAITS Plus de 60 faits ont été identifiés. Les plus anciens
  • reconnus sont attribuables à l'Age du Fer et les plus récents sont d'époque contemporaine. Les tranchées de sondage, les fenêtres de décapage ainsi que tous les faits répertoriés ont été numérotés et recalés sur le plan d'implantation des travaux (figure 2). Un plan de détails de
  • l'enclos attnbuable à l'Age du Fer a, par ailleurs, été réalisé. Plusieurs catégories de faits ont été définies : les fossés, les fosses et les écofacts. 1 )- Les fossés La quasi-totalité des fossés reconnus dans les tranchées de diagnostic présente des remplissages brun-gris, plus ou
RAP01102.pdf (BÉDÉE (35). la Métairie Neuve : déviation de Bédée, liaison rd72-rn12. rapport de fouille préventive)
  • céramique commune 4-Les amphores 5-Les objets métalliques 1 6 10 10 24 C-Organisation du site dans le temps : 34 La nature du site : A-Le bâti B-Les problèmes de l'eau C-les activités domestiques et artisanales D-Les pratiques cultuelles 37 Conclusion 44 Bibliographie 45
  • , Technicien; -Monsieur Alain PROVOST, Archéologue. Tous nous ont aidés par leurs visites, leurs conseils et les indications qui n'ont pas manqué de nous éclairer. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable de l'opération: Gilles LEROUX Archéologues Fouilleurs Qualifiés: Françoise LE
  • BALAIS Jeanine CREN Pierre GAUBERT Laurence GUIGON Philippe HOUEIX Maurice JOVIN Servane LECROCQ Raymond PERRINIAUX Eric L'équipe de fouille tient à les remercier pour leur amicale participation et leur soutien durant la totalité du chantier. -Terre grise meuble et charbons de bois
  • semelle de labour et les mauvaises conditions météorologiques ont nécessité par la suite un lourd travail de nettoyage pendant une semaine (Photos 1 et 3).. L'ensemble des structures, antiques ou modernes, a fait l'objet d'un relevé sur le plan de masse réalisé au l/100e. Dans le temps
  • entièrement fouillée. Ensuite, dans chaque cas, une coupe stratigraphique au l/10e a été réalisée. Enfin, la présence de deux puits, dont l'utilisation et l'abandon étaient difficilement datables, a demandé l'intervention d'une pelle-crapaud pour leur vidage (Photo 2). 6 LES DIFFERENTS
  • TYPES DE STRUCTURES Parmi la centaine de structures relevées, quatre grands types peuvent être définis : les fossés, les fosses et les puits, les trous de poteaux, et enfin les écofacts. Leur état de conservation était médiocre: absence de niveaux d'occupation, structures arasées
  • principales apparaissent en fonction de leur chronologie: les fossés modernes sont orientés essentiellement Nord-Sud, ou Est-Ouest. Quant aux fossés antiques, ils affectent une orientation sud-ouest/nord-est et nord-ouest/sud-est, rappelant ainsi la direction générale des deux chemins qui
  • lesquels il y a totale discordance. Quant à leur profil, il est creusé soit en V, soit en U. 2)-Les fosses et les puits: Au nombre restreint d'une dizaine environ, elles sont réparties uniformément sur le site. Cependant, leur fonction est souvent difficile à préciser. Elles
  • possèdent en 7 moyenne un diamètre allant de 1,50 à 2 mètres. Néanmoins, on peut déjà souligner la présence de quatre fosses particulières par leur diamètre, leur forme, et leurs fonctions: il s'agit des structures n°58, 93, 35, et 130. 3)-Les trous de poteaux: Au nombre de
  • facture protohistorique. Leur forme curviligne et leur proximité, conjuguées à une petite concentration peu éloignée de tessons attribuables à l'Age du Bronze (structure n° 113), laissent penser qu'ils appartiennent à un ensemble funéraire protohistorique. 2)- Les systèmes d'enclos
  • >« • ÛA « Chablis, écofacts m Enclos protohistoriques Structures gallo-romaines Fossés modernes N O Figure 5 Plan général des structures et leur chronologie. 12 romaine qui appartiennent à des enclos. Leur direction et leur structure respectives permettent de les rattacher à
  • , deux puits gallo-romains (structures n°58 et 93) ont été repérés dans un même secteur de la fouille, plus précisément le long du fossé n°60. Tous deux se présentent, dans un premier temps, sous la forme d'une fosse creusée dans les niveaux limoneux (diamètres: 4 mètres pour la
  • structure n°58, et 3 mètres pour la structure n°93). Leur diamètre réel atteint 0,80 mètre. De plus, ils ont la même profondeur (environ 9 mètres), et leurs parois sont maçonnées. Ce cuvelage est présent jusqu'au fond pour le puits n°93, qui se présente alors sous la forme d'un fût. Par
  • fibule s'apparentant au type ETTLINGER 3-5, avec décor de bague et perles, et côte en relief, remontant à la deuxième moitié du premier siècle après Jésus-Christ (Cotten, 1985, p.33 et 84, pl. 11). O'ORGANISA TION DU SITE DANS LE TEMPS : Il va sans dire que la tentative de
  • qu'il en soit, ces deux phases éventuelles sont très rapprochées dans le temps (courant du premier siècle). - et enfin une occupation tardive du site (IIIe-IVe siècles), sous la forme de simples bâtiments sur poteaux. Son empreinte sur l'organisation du site est nulle; elle peut
  • BEDEE "La Métairie Neuve" (35023006) (Ille et Vilaine) DFS DE SAUVETAGE URGENT 01/03/1994 - 15/0^1994 Sous la dir. de Gilles LEROUX Avec la collaboration de F. Le Boulanger, S. Blanchet DEVIATION DE BEDEE - LIAISON RD 72-RN^2 AFAN - GRAND-OUEST avec le concours du Conseil
  • et état des connaissances avant la fouille B-Mise en place de l'opération de fouilles archéologiques de sauvetage C-Déroulement du chantier D-Situation géographique et géologique du site E-Méthodes de fouille mises en oeuvre Les différents types de structures : 1-Les fossés 2-Les
  • fosses et les puits 3-Les trous de poteaux 4-Les écofacts Evolution spatio-temporelle du site : A-Organisation du site dans l'espace : 1-Les enclos curvilignes 2-Les systèmes d'enclos 3-Les bâtiments 4-Les fosses B-Le mobilier : 1-La céramique sigillée 2-La céramique fumigée 3-La
  • Annexe (liste des photographies). REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport tiennent à remercier vivement: -Mademoiselle Anne VILLARD, Protohistorienne, Conservateur au S.R.A.de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération; -Monsieur Yves MENEZ, Protohistorien
  • de détails: l'équipe des contractuels. Etude et dessins du mobilier: Stéphane BLANCHET, Françoise LE BOULANGER, Gilles LEROUX. Photographies. Stéphane BLANCHET, Giles LEROUX. Rédaction, frappe et mise en page du rapport: Françoise LE BOULANGER, Gilles LEROUX. LISTE DES BENEVOLES
RAP01293.pdf (CHAVAGNE (35). les évignés. rapport de fouille préventive)
  • CHAVAGNE (35). les évignés. rapport de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • 4.2.-Un fragment de Vénus à gaine 4.3.-Le mobilier métallique 4.4.-Le verre 4.5.-Le mobilier lithique EVOLUTION DU SITE DANS LE TEMPS I)-Approche chronologique secteur par secteur 1.1.-Les secteurs 1 et 2 1.2.-Le secteur 3 1.3.-Le secteur 4 1.4.-Le secteur 5 II)-Approche
  • conseils et leurs indications qui n'ont pas manqué de nous éclairer. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable d'opération : Françoise LE BOULANGER Archéologues fouilleurs qualifiés : Anne-Louise HAMON Catherine HERVE-LEGEARD Hervé PAITIER Ouvriers de fouille : Frédéric JOUON DES
  • dans l'environnement d'un fanum et d'évaluer leur importance. En conséquence, la mise en place d'une fouille de sauvetage a été décidée; elle est régie par une convention entre le Service Régional d'Archéologie de Bretagne et la Direction des Routes et des Infrastructures (D.R.I
  • justifiait. En même temps que le décapage, l'équipe de fouille a repéré, nettoyé et enregistré la totalité des faits archéologiques. Pour cela, un carroyage de dix mètres de côté a été implanté et cinq secteurs (L = 70m; la largeur est celle de l'emprise routière, à savoir 40m en moyenne
  • substrat ajoutée à la sécheresse n'ont pas facilité leur identification. Il a été rare d'observer les recoupements des faits dès la phase du décapage. Chacun d'eux était numéroté puis une fiche indiquant leur localisation, leur composition stratigraphique, leur description et leur
  • interprétation était remplie. Cela était complété d'une coupe et/ou d'un plan. Des sondages à la mini-pelle ont été effectués dans les fossés antiques pour noter leur profil et leur remplissage, mais aussi au sud de la fosse F.60 (secteur 4) pour découvrir la nature des vestiges masqués par
  • plupart du temps très arasés. Un seul niveau de circulation, préservé par un niveau de destruction, a été identifié dans l'environnement immédiat de la fosse F.60 (secteur 4). I)- Les fossés et les chemins creux : Ces faits, en nombre important, représentent une grande surface de
  • ne seront plus mentionnés. 1.2.- Les fossés antiques : Souvent peu profonds, les fossés antiques possèdent généralement un profil en U. Leur remplissage, compact, est de nature argilo-limoneuse et de couleur brune ou grise avec des inclusions d'argile cuite et de charbons de bois
  • exemple F.235 et F.247 près de la ferme actuelle des Evignés, dans la partie méridionale de l'emprise routière). La plupart des fosses répertoriées sur le site des Evignés ont été comblées à la période antique. Leur taille, leur profondeur comme leur remplissage sont très variables
  • . Leur fonction demeure souvent indéterminée, même si certaines d'entre elles ont pu être creusées pour l'extraction d'argile. Parmi ces fosses, le fait F.60 se démarque nettement par sa taille, son remplissage, son creusement et sa fonction. III)- Les trous de poteaux : Trois
  • -même, ses racines et leurs ramifications ont fortement perturbé les faits antiques sur une bande large de dix mètres en moyenne de part et d'autre de la haie. De plus, plantée perpendiculairement au sens de la pente, comme il se doit, elle a favorisé l'accumulation de la terre et la
  • aussi à leur gabarit et à leur remplissage très ressemblants à ceux de l'extrémité du fossé F.248. 1.1.5. - Le fossé F.279 (secteur 3) : (figure 15) Dès l'amorce de la pente, le fossé F.279 est suivi sur 38 mètres du nord-est vers le sud-ouest, puis grâce à un angle relativement
  • , dont la largeur est comprise entre 0,40m et 0,70m et la profondeur conservée inférieure à 0,25m, a été répertoriée. Certains même, comme les faits F.81, ou F.288, n'ont pratiquement aucune profondeur. Leur remplissage est stérile et se compose d'un limon brun-gris avec quelques
  • , il a été décidé de ne pas les présenter exhaustivement. Seuls quelques-uns ont été retenus pour exemple. Tout d'abord, les fossés parallèles F.37 et F.280 (secteur 3) : larges de 0,60m, ils ont une profondeur moyenne de 0,25m. Leur profil, en forme de U très arrondi, est aussi
  • compose en effet d'un limon brun-gris, compact, avec seulement quelques nodules de terre cuite et des charbons de bois (exemple : F.22 dans le secteur 3). Seuls les fossés F.212 (secteur 5) et F.249 (secteur 4) se démarquent par la nature de leur remplissage : plusieurs unités
  • stratigraphiques, contenant en plus du mobilier céramique, apparaissent. Il est vrai qu'ils se situent respectivement à proximité de l'habitat et d'une zone d'activité. 1.2.3. - Les fossés de grand gabarit : (figures 3, 11 et 24) Au nombre de cinq, ils sont particuliers par leur largeur (de
  • 1,20m à 1,75m) et leur profondeur (de 0,40m à 0,75m). Par contre, leur profil et leur remplissage sont variables. On peut déjà remarquer que leur comblement renferme un mobilier plus important en nombre que les autres fossés rectilignes et continus déjà étudiés. Parmi ces cinq fossés
  • utilisés comme limites de parcelles agricoles et comme drains des eaux pluviales. Pour cela, leur gabarit est variable. Leur nombre important n'étonne pas si l'on se reporte à ce qui déjà été observé pour l'époque moderne, à savoir une évolution importante du paysage agraire. Les
  • que les trous de poteaux notés sur l'ensemble de l'emprise routière n'ont pas tous été sondés; il a en effet été décidé de privilégier la fouille des poteaux qui pouvaient aider à une meilleure compréhension du site dans l'espace et dans le temps. 2.1. - Des nébuleuses de trous de
  • est faussée par la vue partielle du site, comme cela est le cas pour la concentration dans le sud du site. De plus, la comparaison de leur profil, de leur taille et de leur profondeur n'apporte pas forcément d'indice supplémentaire. On peut seulement ajouter qu'aucune construction
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • les différentes phases d'occupation et d'en connaître leur organisation spatiale. Ces travaux constituent également une occasion propice d'étudier le château d'une seigneurie de taille moyenne et de préciser la chronologie de la céramique locale. La fouille est programmée pour une
  • de 1995. D faut ici souligner que les travaux ont pu bénéficier de la participation de la totalité de l'équipe contractuelle de 1995. Les membres pouvaient donc comparer leurs propres observations lors des sondages et lors de la fouille étendue. Malgré une fouille relativement
  • construction de la courtine, une partie de sa face extérieure ainsi que son sommet le long des fouilles ont été nettoyés. Dans un deuxième temps, deux sondages ont permis d'étudier le relief et la fondation de l'enceinte. Pour des raisons de sécurité, les deux sondages ont été décalés afin
  • s'adapte mal à des analyses détaillées de bâti. Les modifications et les détails architecturaux (cheminée, montant de porte, trous de boulin...) ont ainsi leur propre US regroupée dans le numéro du Mur. Les numéros des structures ont été réservés à des bâtiments ou aménagements
  • et la qualité de ses détails architecturaux laissent penser qu'elle servait de logis seigneurial. Peu de temps après le sinistre une phase de remblaiement achève la destruction du logis (cf. infra) ; des constructions légères s'appuient ensuite sur les murs de cet édifice
  • courtine sur la totalité des fouilles. Une reprise de l'étude stratigraphique a augmenté le nombre de creusements observés en 1995 et lors de la fouille des deux bermes témoins. La poursuite des travaux vers l'Ouest et dans les bermes témoins restants permettra de préciser leur datation
  • (Fig. 11). Leur nombre et leur extension témoignent clairement des problèmes de consolidation de la courtine. Les fosses de réfection La fosse la plus récente, Fl s'arrête — au moins dans sa première phase — à la hauteur de la réfection partielle de la courtine F5. Cette limite
  • peu de temps sépare les travaux liés à la fosse F2 du comblement de la structure 2. Les datations provisoires de cinq jetons et de deux monnaies situent son comblement entre la fin du XVe s. et le milieu du XVIe s.. Les jetons appartiennent à des types connus entre 1490 et 1550
  • du XVe ait connu le même tracé que le mur actuel, alors que l'ancienne enceinte aurait été construite plus en avant. Le pendage des remblais de comblement renforce cette hypothèse. A l'évidence, ces remblais ont été jetés depuis la courtine et le mur Sud du logis. Leur alignement
  • les principaux ésultats de l'opération archéologique : Organisation spatiale du château et datation des différentes phases d'occupation ieu de dépôt du mobilier archéologique : Fiche signalétique i Introduction 1 Cadre de l'opération Générique Présentation du site 1 1 2
  • Quelques remarques historiques 3 Historiques des recherches 4 Déroulement et organisation de la fouille 5 Principes d'enregistrement 6 Résultats des fouilles 7 Courtine 7 Les fosses de réfection 8 Sondages 9 Courtine conclusion 9 Un logis seigneurial du bas Moyen Age
  • médiévale, dernièrement lors des travaux de construction entrepris par le peintre américain Alfred Klots au début de ce siècle. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider la restauration prévue du site. L'opération cherche à dater
  • durée de trois ans de 19% à 1998. Le Conseil Général du Morbihan finance cette opération par tranches annuelles de 400 000 F et s'est également engagé à fournir certains supports techniques, notamment les travaux de terrassement. L'A.F.A.N. gère le financement alloué par le
  • département, ainsi que l'embauche des quatre contractuels. Exceptionnellement, les travaux de terrassements ont été financés sur le budget du chantier. Il a fallu par conséquent laisser certains projets en attente, notamment la poursuite de l'étude historique et le traitement du mobilier
  • . Il faudrait impérativement approfondir l'année prochaine le travail commencé par Gérard Danet, qui se limite actuellement à un dépouillement archivistique des textes de la fin du Moyen Age et de l'époque moderne (cf. infra). L'analyse de ces documents reste à faire et il faudrait
  • approfondir l'étude historique du château et de la seigneurie avant que Rochefort n'intègre le domaine de la famille de Rieux à la fin du XTVe s.. Le mobilier recueilli n'est guère abondant, mais la fouille des niveaux d'occupation bien protégés en 1997 livrera vraisemblablement une
  • importante quantité d'objets. Il faudrait donc rapidement combler le retard imputé par le décalage budgétaire entre la convention et le financement global accordé à la campague 19%. Le Conseil Général a souhaité monter une exposition à l'aide de panneaux afin de divulguer les résultats
  • des fouilles aux visiteurs du château. Nous n'avons pas estimé l'étude suffisamment avancée pour présenter les résultats avant la fin de la campagne. Fanny Tournier et Anne Nissen Jaubêrt ont fourni les illustrations et rédigé les textes des panneaux. Pendant les fouilles, deux
  • visites guidées par jour informaient le public des objectifs et des résultats des travaux archéologiques. Générique Les fouilles se sont déroulées entre le 8 juillet et le 30 août L'équipe salariée était constituée de quatre contractuels A.F.A.N. : Responsable d'opération et titulaire
  • chantier, plans d'ensembles, mises au net et étude céramologique : Fanny TOURNIER (CDI). Etude post-fouille : Anne NlSSEN JAUBERT et Fanny TOURNIER. Dans le cadre d'un stage universitaire, l'étude d'une partie du secteur 3 a été confiée à Yannick LE DiGOL, étudiant à Rennes 2. 2 Etude
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • casser l'élan des agresseurs et laisser le temps au d é fenseurs de se replier derrières leurs portes. Le procédé n'est pas éloigné des systèmes de défense des portes fortifiées de la seconde moitié du X l l e siècle et de la première moitié du X H I e siècle (Jocelyn Martineau
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • portes et leurs systèmes de fermeture La description des portes, et notamment des ouvrants et de leur système de verrouillage, respecte les mêmes normes de lecture tout au long du texte. Les termes « gauche » et « droite » imdiquent que le lecteur est positionné à l'intérieur de la
  • ). Le couvrement porte par ailleurs l'arrachement us 1484 qui limite en élévation le front est de l'avant-corps. Ce dernier permet d'ajouter un étage à la porterie, au-dessus du couloir A. Cette phase de construction rassemble les portes PI, P2, P3, P5, P6 et P7, ainsi que leur
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
RAP00279.pdf (TRÉDION (56). dolmen de Coëtby. rapport de sondage.)
  • déterminé deux groupes de tertres, distants de 3,5 kms et ayant les mêmes caractéristiques : le groupe de Belle Chambre et Kerfily en Trédion et celui de Coëby en Trédion qui est de loin le plus important avec 75 % des tertres. Leurs structures et leurs dimensions sont assez homogènes
  • destruction de trois d'entre eux n'a livré aucun mobilier à leurs surfaces. Si l'on observe maintenant leurs orientations, on distingue très nettement deux groupes presque orientés perpendiculairement : le premier, dirigé NE-SE (3 cas) et le second (le plus important) dirigé NO-SE (11
  • trois ensembles de blocs indéterminés (coffres ou menhirs abattus...). Les types d'architectures sont très variés. Ainsi nous pouvons rencontrer des dolmens à couloir, sépultures en "T" type Kérivin (29), dolmens du type "Angevin", et allées couvertes. Faute de temps, le sondage n
  • Direction des Antiquités de Bretagne pour les autorisations et pour le soutien matériel ; l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. (Mr BRIARD : Directeur) et le laboratoire d'Anthropologie de Rennes I (MMr MARGUERIE et BIGOT) pour leur collaboration et les prélèvements effectués, Le
  • en partie leurs constructions. La prospection électrique laisse entrevoir des structures externes et des anomalies internes susceptibles de nous apporter quelques éléments nouveaux. Il est évident que le sondage réalisé cette année n'est représentatif que d'une petite partie du
  • tertmre. Une opération de plus grande importance me semble donc indispensable. Si les groupes de Coëby et Kerfily semblent assez homogènes, leurs comparaisons avec ceux de Cornac : avec le tertre du Manio ou celui de Mané-Ty-Ec ou encore celui de Bilgroix en Arzon semblent difficiles
  • SONDAGE INTRODUCTION Suite à différentes actions de prospections archéologiques menées depuis quelques années dans les Landes de Lanvaux et suite à une récente synthèse universitaire concernant la Préhistoire des Landes de Lanvaux ; certains vestiges se sont révélés être des
  • monuments de type local. Nos connaissances ne nous permettent pas à l'heure actuelle d'en connaître leurs véritables destinations ainsi que leurs positions chronologiques dans le complexe néolithique armoricain. L'importante nécropole de "Coëby" (commune de Trédion), découverte en 1983
  • . Ils ont pour la plupart une longueur qui varie entre 50 et 80 m pour une largeur allant de 25 m à 40 m. Pour les hauteurs les mieux conservées, elles sont comprises kentre 1,40 m et 1,80 m. Ils ont des formes variées : ovale allongé, piriforme (trois sont sensiblement ronds). Dans
  • certains cas, nous avons une extrémité plus large et plus haute généralement orientée au S.E. Ces tertres sont constitués de terres, limons et cailloutis. Quelques uns d'entre eux possèdent des dalles de granité sur chant enfouies à l'un de leurs extrémités. Un seul possède un petit
  • menhir à son extrémité Ouest. Le groupe de Coëby côtoie un grand nombre de monuments mégalithiques (dolmens et menhirs) et forme un ensemble très dense et bien délimité. Quant à celui de Belle Chambre et Kerfily, il se trouve plus éparpillé et éloigné des mégalithes de ces forêts. La
  • SITUATION DU DU SONDAGE SONDAGE ! III - POSITION GEOGRAPHIQUE ET TOPOGRAPHIQUE DU SONDAGE La nécropole de Coëby (Commune de Trédion) se situe à 30 kms environ au nord du littoral atlantique et s'intègre dans le complexe mégalithique des Landes de Lanvaux (PL 1) : patrimoine mal
  • plane dont l'altimétrie moyenne est de 110 m. Les monuments se décomposent de la manière suivante : huit dolmens dont un de détruit ; deux allées couvertes dont une très détradée ; six menhirs dont un incertain ; quatorze tertres tumulaires dont quatre détruits ou très dégradés et
  • ELVEN Est 09 20 au 1/25000) Zone II : X = 234.460 ; Y = 2318.570 ; Z = 106 m. Propriétaire : O.N.F. Je remercie à cet effet, l'Office National des forêts pour leur collaboration et l'intérêt porté à ces travaux (Mr JULIENNE : Directeur Régional Mr ROUXEL : agent technique) ; la
  • laboratoire d'Archéorné trie Rennes I (MMr LANGOUET et LANOS) pour la prospection électrique ; MMr NAAS et DE LARGOUET pour le travail effectué sur le terrain. IV - RESULTATS DU SONDAGE Le sondage avait pour but une première reconnaissance de la structure interne et une éventuelle
  • détermination de la destination de ces tertres. Nous avons donc, dans un premier temps, effectué un rafraîchi des coupes 'anciennes et une étude de l'Horizon Humique du tertre avec des prélèvements palynologiques et sédimentologiques. La prospection électrique a été utilisée pour une
  • une de ces tranchées que nous avons effectués un sondage de 3,00 m x 1,10 m (PL 5). Le travail a consisté à descendre le niveau de fouille par couches successives de 10 cm après avoir évacué le remplissage de l'ancienne tranchée. Après 0,50 m de Limon jaune et brun alternés, au
  • terriers qui entrecoupent le tertre à cet endroit. Nous avons également notés la présence d'une terre très compact avec une forte densité de charbon de bois. Sous ce niveau très perturbé, nous avons retrouvé la couche de limon brun et jaune (êpaise de 20 cm). Ensuite, nous avons
  • rencontré un niveau très dur, compact, avec un léger brûlis, qui correspond vraisemblablement au paléosol sur lequel le tertre a été établi. La différence de niveau entre le paléosol et le dessus du tertre est alors de 1,60 m. Détail de l'horizon humique (PL 6) Grâce à cette coupe, nous
  • Lanvaux. -en (6) : arène granitique alternée avec des plaques granitiques (5) provenant de la partie supérieure du substratum rocheux et limon jaune compact mélangé à l'arène granitique dans la partie supérieure de la couche. -en (4) : paléosol sur lequel a été établi le tertre
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • Moyen Age. Endommagée par le siège de la ville en 1356-1357, les deux lignes de défense du front oriental sont détruites et leurs fossés remblayés par les travaux de construction de la « ville Neuve » entre 1418 et 1425. La porte SaintGermain élevée en trois phases très rapprochées
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • 1444 -1445) (Thomas le Vallays et Guillaumet Jehan) (49 f°) * 806 (chandeleur 1445 v. st. - Chandeleur 1446 v. st.) (Jehan Gourdel et Denis Loaysel) 846 (cahier du conterolleur) 847/1 (compte thomas brullon et georges lize, 2 février 1489 - 1er février 1490 vst) 848/1 (compte
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • -nord-est / est-sud-est, parfaitement fossilisée dans le parcellaire actuel, et d'une section sud-sud-ouest détruite par le même parcellaire. Toutefois, difficile à replacer au mètre près sous la chaussée, il faut s'attendre à un décalage entre les restitutions sur plan et la réalité
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • , archéologue. Emmanuel de CrouyChanel, historien, a réalisé la transcription d'une partie des comptes des miseurs de la ville de Rennes. Le travail de recherche a été enrichi par la collaboration de Dominique Pouille et Thierry Lohro pour la période antique. Fig.01 : Extrait du plan
  • écharpe la ville haute et la ville basse. On peut également se rapporter à la cartographie des paroisses de Rennes établie pour la fin de l'Ancien Régime par G. Perquis (1948) et reprise par J. Meyer (1972). La paroisse Saint-Germain déborde, au nord comme au sud, les limites des
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de