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RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • , quelques tessons de céramique d'Argonne seulement) attestent un regain d'activité sur le site à cette époque. Il n'y a aucune trace de destruction brutale du temple à la fin du Ille' siècle, comme dans bien des vill^'J gallo-romaines d'Armorique, ou au IVe s. On doit plutôt penser à un
  • méritent une protection rapide. Si l'on excepte le temple du Haut-Bécherel à Corseul, beaucoup plus à l'est, ce sont les seuls témoins visibles de l'architecture religieuse gallo-romaine en Armorique. Ce simple fait confère aux vestiges de Trogouzel une place d'importance parmi les
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
  • gallo-romain. Ils attestent une fréquentation du site très précoce, peut-être dès le 4e s. av. J.-C., dont une autre preuve était autrefois la présence non loin de là de plusieurs stèles de l'âge du fer. ~ 1er s. av. J.-C. Sous les différentes couches d'occupation gallo-romaine, le
  • • > * aC'a t'K'ï "„..Äi. '-J ; *r.J*y ¿-* ? u- -..¿isfctauii^si ;'•'< s« i ,o Ea ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE 1) Articles et ouvrages anciens : 1894 : Halna du Fretay (baron Maurice), Temples romains dans le Finistère, B. S.A.F. j p. 160-166. 1894 : Id., Histoire du Finistère de la
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • niveau de la Tène finale s'est révélé très riche : monnaies gauloises en grand nombre, presque toutes inédites, dont une magnifique monnaie en or d'un type inconnu (probablement ossisme), des billons armoricains et des petits bronzes de la Mobilier du 1er s. av. J.-C. découvert dans
  • définitivement. Mais il ne reste que des bribes architecturales de ces états antérieurs. En revanche pour le mobilier archéologique, il y a une séquence ininterrompue du début du 1er s. av. J.-C. jusqu'à la fin du 1er s. ap. J*-C. La monnaie romaine la plus ancienne découverte sur le site
  • a été frappée en 30-27 av. J.-C. (As de Nîmes). Un terminus post quem pour le sol bétonné de la galerie» correspondant à la construction du temple dans son plan définitif, est fourni par un quinaire de Domitien (81-84 ap. J.-C.). - Après le 1er s. ap. J.-C. Il est très probable que
  • Fer sont particulièrement concernés. Parmi les petits billons gaulois découverts, le Docteur Colbert de Beaulieu a reconnu toute une série provenant d'un même atelier, frappée bien après la conquête romaine, et tout à fait inconnue jusqu'à présent. - Les vestiges immobiliers
  • antiquités gallo-romaines d'Armorique. FOUILLE DE LA GALERIE vue aérienne • 7 i *>;• ' > •- i - * u = £ ' , ù. jr - * m • •s"" - i s- 's» J r i - y \ " xi v; V . «r Q&ktwy >, ~ * fJ"ï"' -• -v£ ' .JfJ " gal&iioL V •!* V W- v . , v -* I» „I JçÎ^V^v r i e ï ' o t i i
  • formation quaternaire à la fin de l'ère gallo-romaine, Quimper. p. 137-145. 2) Articles et ouvrages récents : 1977 : M. Clément : Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano-celtique, Archéologie en Bretagne3 15, 1977, p. 20. (P.J.). 1977 : R. Sanquer, CAAM, BSAf3 CV, 1977, p. 52-54.(P.J
  • .). 1978 : L. Fape, La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine3 thèse, Paris, 1978, A 94-95. (P.J.). 1978 : M. Clément, Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano celtique, Archéologie en Bretagne3 20/21, 1978, p. 46 (P.J.). 3) Article sous presse : 1979 : M. Clément : Le tesson aux
  • précoce de céramique comme à Trogouzel en Douarnenez : la céramique globulaire à rebord mouluré, Archéologie en Bretagne3 1979. - M. Clément, le temple celto-romain de Trogouzel en Douarnenez (I), Bull, de la Soc. Arch, du Finistère3 1979.
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
RAP01223.pdf (BETTON (35). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • là, MM Briard et Lecerf ont exposé les résultats de leur recherches dans le domaine mégalithique. Devant la satisfaction évidente et affirmée du plus grand nombre il a été décidé de renouveler cette expérience en janvier 1995. Cette fois la période gallo-romaine sera abordée. Dans
  • vitrines d'objets et des maquettes viendront expliquer la période Gallo-romaine à la population de la commune. Pour clore ce temps fort de notre année, une soirée conférence/débat apportera toutes les explications sur le thème de l'exposition. Aux objectifs déjà énoncés l'an passé et
  • l'agglomération par l'est, de fluidifier le flot intense du trafic et de supprimer les nuisances auprès de riverains. Sur une distance supérieure à dix kilomètres, ils vont traverser du nord au sud tout le territoire communal. Quelque soit le projet retenu, la voie gallo-romaine de Rennes à
  • qu'une seule la voie ancienne et ne paraît pas entamer d'autres sites. Le tracé n° 2 coupant lui aussi la voie gallo-romaine pourrait également ne pas épargner le site gallo-romain de la Chauvinais. Par contre le tracé n° 3 traverse en son milieu le site de la Chauvinais. Environ 5 km
  • au nord, avant de couper la voie gallo-romaine il frôle un autre secteur d'occupation gallo-romain au nom évocateur de "la Bouexière". Dans son extrémité nord il rencontre un détournement du ruisseau de la Caleuvre. Ce réaménagement hydraulique, à priori très ancien, ne laisse
  • ferme, a subi de profondes modifications au début du siècle. Malgré sa réduction en hauteur, il a su garder une classe évidante autant dans l'architecture conservée que dans la distribution des pièces qui le compose. Même lorsque celles-ci ont une réutilisation agricole, les
  • . Dans le cadre de l'étude du bâti ancien, un travail est en cours sur le manoir de la Boulais. Pour satisfaire au volet animation, une exposition archéologique dans le forum du collège de Betton ouvrira ses portes en Janvier. Durant toute cette semaine, des panneaux explicatifs, des
  • rappelés ci-dessous: a) cartographier les secteurs d'occupation archéologique toutes périodes confondues, b) intégrer dans les réflexions sur l'aménagement communal le volet archéologique., c) sensibiliser la population et les édiles la richesse et la sauvegarde de l'existant ancien, d
  • apprentissage de la prospection, souhaite intégrer son travail d'inventaire dans le cadre administratif de l'inventaire général de la France Malgré les acquisitions de planches du cadastre ancien et des clichés aériens de l'I.G.N. le groupe assumant ces dépenses ne demandera aucune
  • subvention pour 1995 Le Président i COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL Pour sa deuxième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de l'Association du Festival de l'Ule, à l'origine ou présent dans la
  • plus part des activités culturelles de la commune, a confirmé sa vocation très éclectique. Que se soit par la semaine ethno-archéologique sur les épouvantails, ou encore l'exposition sur la préhistoire au collège F. TrufFault l'impact reconnu sur la population nous encourage dans
  • comparer, l'interprétation du premier regard avec le cadastre ancien. Cette mise en parallèle élimine un bon nombre de traces qui s'avèrent être dues aux réaménagement fonciers intervenus au cours du siècle. Deux agrandissements sur les missions 1989 et 1990 révèlent plusieurs anomalies
  • portant le nom évocateur de la Motte ou de la Plesse ne livrent aucune anomalie topographique dans le paysage. Les premières prospections ménées dans les parcelles voisines de ces lieux n'ont livrées aucun indice archéologique. La connaissance par la population rurale de l'existence de
  • avons pu ainsi identifier la hache polie en dolérite dont on nous avait signalé la présence 1993. Découverte lors de travaux d'arrasement d'un talus dans le secteur de la Touche, elle invite à une prospection du lieux. Ces dernières semaines un agriculteur nous a présenté un petit
  • objet insolite découvert sur ses terres. Cette petite pièce de schiste, assez rare, n'est rien d'autre qu'un cachet d'occuliste de l'époque gallo-romaine. Découvert sur la ferme de Brébion, il vient par sa présence confirmer tout l'intérêt de ce site. La parcelle où il fut retrouvé
  • peut sembler assez pauvre face l'absence du travail fini. La diversité de nos engagements dans le cadre d'une activité d'amateurs en dehors des contingences administratives, nous accorde le temps. Par ailleurs les prospections menées sur les projets routiers, même si elles
  • lorsqu'elle s'effectue dans le cadre d'une prospection autorisée, le groupe Archéologie et Patrimoine se livre chaque année à une série d'animations. En 1994 avec la participation active des dirigeants et des professeurs du collège F.Truffault de Betton une exposition sur le mégalithisme
  • Après deux années de vie le groupe Archéologie et Patrimoine a trouvé son rythme. Et, dans la quiétude des gens qui travaillent sur des millénaires, il continuera à s'investir selon les axes qui ont été définis. te* îv |M V.euv.lle Pép.n J&^~ï i' le Piuniei Rougè^N ' \ia peine
  • COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL X" 7! BETTON La prospection sur la commune La problématique: A la veille d'entamer sa troisième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de
  • l'Association du Festival de l'IUe a poursuivi le travail qu'il avait entamé par le passé. Au delà de la seule recherche de sites archéologiques, l'expérience acquise par les prospecteurs a permis d'entreprendre une reconnaissance sur les projets d'urbanisation ou de -tracés routiers sur le
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • des Côtes du Nord. R.A.C. : Revue Archéologique du Centre. R.A.O. : Revue Archéologique de l'Ouest. l OUVRAGRES ET ARTICLES ABGRALL J.M., 1889 : Défrichements dans le poste gallo-romain du Bourlibou, B.S.A.F., T. XVI, p. LIV, LV. ABGRALL J.M., 1891 : Voie romaine de Quimper à
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • nécropole gallo-romaine de Creac'h-Gwen avec des divisions de terrains, des changements de propiétaires ou de raison sociale d'établissements, des extensions de propriété, nous contraignent à mener des enquêtes approfondies pour le repérage exact des vestiges signales et à répartir de
  • nouveau site romain à Quimper, A. en B., n° 30, 2ème trimestre, p. 105. Catalogue de l'exposition : L'habitation romaine dans le Finistère, 1980, Quimper, p. 21, n° 22. CHARPY J., 1963 : Communication, B.S.A.F., T. LXXKJX, p. LXXII, photographies p. LXXII, LXXX, XCVI, XCVII. CHARPY J
  • . DANIEL A., 1981 : Fouille de l'établissement gallo-romain de Parc-ar-Groas à Quimper, renseignements pour la C.A.A.M. de R. SANQUER, B.S.A.F., T. CIX, p. 69-72. DANIEL A., 1982 : Quimper, Parc-ar-Groas, Rapport de fouille. DANIEL A., LE BIHAN J.P., 1984 : Quimper, rue Haute, p. 83
  • . XXIII, p. 235-240. DIZOT, 1897 : Plan des fouilles du Champ de Manoeuvre, B.S.A.F., T. XXIV, p. 40-41. DU CHATELLIER P., 1875 : Un réchaud gallo-romain, Bulletin Monumental, T. XLI, p. 384 ; croquis, p. 380. (rue Kéréon) DU CHATELLIER P., 1907 : Les époques préhistoriques et
  • -Avel) GALLIOU P., 1976 : Monnaies de la République romaine découvertes ou conservées dans le Finistère, A. en B., n° 9, 1er trimestre, p. 22, n° 6. GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. enB., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc
  • Les plus beaux sites archéologiques de la France, éd. Eclectis, p. 106. GALLIOU P., FULFORD M., CLEMENT M., 1980 : La diffusion de la céramique " à l'éponge " dans le nord-ouest de l'empire romain, Gallia, T. 38, fasc. n° 2, p. 265-278. (Quimper p. 275) ? GALLIOU P., LE BIHAN J.P
  • ., GALLIOU P., HYVERT J., LANGOUET L., LE BIHAN J.P., 1990 : les monnaies guloises en Armorique, présence ou absence dans l'habitat, R.A.O., suppl. n° 3, p. 63-69. GUILLOU H., EVEILLARD J.Y., 1989 : Un tronçon de la voie romaine Quimper-Rennes (del'Odetàl'Ellé), 48 p. HALNA DU FRETA Y
  • , 1894 : Temples romains dans le Finistère, B.S.A.F. HERON DE VILLEFOSSE, 1892 : Bulletin des Antiquaires de France, p. 83. HENRIOT J., 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, dans A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. Histoire de la Bretagne et
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • important dans le cadre de l'évolution de l'urbanisme. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - pour les élèves et étudiants dans le cadre de travaux de recherche: de l'exposé de
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
RAP00265.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée)
  • féminin a été trouvé dans le sable, un peu au-dessus du niveau gallo-romain,ainsi que des os dispersés (phalangette),ma mais aucun indice de sépulture n'a été relevé. lin-dessous de la couche gallo-romaine, séparée par 10 cm. de sable se trouvait une couche mire avec quelques pierres
  • Ul) I ' (K «mier. v v, >;.,;H; r;^j v. ; * r> Rapport sur Ic-e fouilles effectuées mr le site gallo-romain t, du roulladeun-Keriaker.en RerhosUn* commune de ô^.Pierre-Mberon. Nous avons procédé du 15 juillet au 39 août 1966 à la fouille de l'établissement gallo
  • composait d'une couche d/ d'arttes de poissons pouvant atteindre J à 4 cm/une laae en fer (probablement utilisée comme couteau),dans la salle 4 la môme couche comprenait des arêtesr de poissons et une navette en os trouvée sur des briques de parement gallo-romaines retournées. CIJ-^ ^tJ
  • Vannetais oriental par les Bretons se situe approximativement entre le début et le dernier ouart du 6e siècle. A quelques centiaètres au-dessous de la couche précédente et parfois en continuité se trcuv. it la couche gallo-romaine,épaisse par endroits de 4 û cm. témoignant d'une
  • niveau gallo-romain nous avons trouvé dans la vieux sol à S5 cm. de profondeur,des fragmenté de silex dont une lame retouchée et des morceaux de poterie mal coite. Il reste à résoudre plusieurs problèmes:celui de l'utilité du mur sud de S.I.$ bis.On peut penser que d'autres pièces se
  • -romain trouvé par Hg Jean *eury,Assistant à la "acuité des Sciences de Paris et sondé en 1965* Cet établissement est situé sur la preadère pointe rocheuse située au sud-ouest du fort-Penthièvre,au bord de la eSte occidentale de le presqu'île de iuiberon. Ses «»fidp*ftées sont:L.-0
  • immédiatement au sud du lieu des fouilles:es nom que l'on retrouve dans les coianunee de flrech et de Fluvigner où il désigne de^illages, rappelle un village disparu qui,selon un tuiuoigna^e,pou«rait être situé partiellement sous le "Jearc Bras". L'utilisation à'une pelle mécanicue a permis
  • de dégager le sable dunaire sur une surface d'environ 1W a2 (15 »•* 12 m.) Une première couche archéologique a été atteinte sous une épaisseur de sable variant de 150 cm à 2û0cm.Elle consistait dans la salle i (cf rien) en os de bueufs et deux crânes de chiens,dans la cour elle se
  • avait certaine**: ment un accès vers la salle A et peut-être un passage vers l'étuve. Une rainure de 25 cm. x 10 cm dans le mur nord de la cour recevait-elle une poutre suppor^Étant une toiture comme permet de le conjecturer la trace rectangulaire laissée sur le sol par la chute d'un
  • d'un enduit rouge sur du mortier (cf. coupe de 3).qui présente des concavités semblables à celles que feraient des coquillages enfoncés dans le ciment de façon à,présenter leur parxèe nacrée. î\ir le sol une trace charbonneuse ronde semble indiquer la pose de chaudrons.Le chauffage
  • mesure 25 cm sur 16 de haut)et de nombreux fragments de poterie parsemaient le dallage extérieur recouvert d'une couche grise. Les murs sud et ouest sont faits de sifflions de taillas variées,plus pe its dans la partie supérieure,jointoyés au mortier d'argile verte,qui recouvrait
  • ï.4^semble différent des trois autresjbien qu'on y aperçoive les racines d'encastrant dans le sur &*$pll ne devait pas rejoindre le mur sud .1. et seule, sa face inUrne est parée,de gros blocs devaient déborder k l'extérieur (cf.Fh.t) un seuil de 70 cm permettait au sud-est de
  • pénétrer dans > /. TTr-nTr-T^^rrr^-—■■ . .v rr — la salle S.I.bis. Ce mur ressemble par le procédé de construction au mur nord i.14. qui ne semble jouer aucun rôle dans les structures telles qu'elles apparaissent/il est construit sur la roche en place et son niveau supérieur est à
  • la Celle S.4.Sous 2 m. de sable on a retrouvé la couche gallo-romaine épaissse de 50 cm.,comprenant des coquilles de berniques,des os de sangliers,des coquilles variées (huîtres,palourdes^,des fragments de fer,des elous et de la poterie d'usage ainsi que de la sigillée.Un fémur
  • plates et des fragments de poterie grossière mal cuite,de facture vénète telle qu'on en trouve dans le caup vénète de Beg-en-Aud,distant de 2 km.Des fragments semblables ont été trouvés sur la roche en place dans la Salle I.bis à proximité du mur ouest M* 6. Bans la cour,au-dessous du
  • présente d'autre traces d'occupation humaine à l'époque romaine:au villages de Runaron et de lergroix en St Pierre-Quiberon et à St Clément,commune de ^uiberon où ont été trouvés des tuiles,mais le Poulladenn-Kériaker a fourni les premières ruines dans cette presqu'île.L'établissement
  • Anneau en bronze.Origine/S.5,dans les éboulis.Cet objet qui présente un côté plat est peut-être un bijou. Fig.6 Trois ornements de bronze avec dès rivets,l'un ressemble à un bouton, > un autre a une forme de coquille /^j^p,. Origine : cour et salle 4.Usage probable/ sur une ceinture
  • entier, et faute de temps de les dessiner.Le poids des objets en céramique pouvait atteindre approximativement quarante Kilos,poids considérable pour une si petite surface et pour un si petit nombre de pièces. Identification de quatre des pièces —: de monnaie recueillies. • ■— s— I
  • Tetiieu» Père.Antoninienvljfr type- àe revers ne correspond à rien dans le monnayage officiel.Imitation locale qui a été frappée jusqu'à la fin du règne de Probus probablement dans la région.A.D.270-280.
  • .«3fi 8' IO"Î1.-K.»47S 32' 7 "îSection A. Il» 4&5 du Cadastre. 5lfer%a:it4ons sont encore attachées au site que nous avons fouill«:leB habitants de Kerhostin appellent encore *Mén argent" ,en breton,les roches sur leswu quelles s'élève la construction,ce qui signifie:la pierre de
RAP01911.pdf (PLOUGASNOU (29). sondages archéologiques systématiques sur l'emplacement d'un futur lotissement)
  • blocs de grabbo dans le comblement de différentes structures matérialisent l'occupation gallo-romaine. Cette construction est installée au sein d'un parcellaire orthonormé occupant la quasi-totalité du site (fig.6). 4 16 2.1 - Etude céramologique 3 Pour le dénombrement des
  • : protohistoire, périodes gallo-romaine et médiévale. Ce sont les deux premières qui semblent les mieux représentées, du point de vue du mobilier. Les objets se rapportant à la protohistoire^ restent dans l'ensemble imprécisément datés, étant réduits le plus souvent à l'état de tessons érodés
  • restes de constructions (bâtiments, talus ?). Il s'agit des structures 43, 88, 89 et 51 au niveau des tranchées 23 et 37 (fig.8 et 16). Quelques fragments de céramiques gallo-romaines ont été récupérés à leur niveau . 15 Le système fossoyé : Creusé dans le substrat constitué à cet
  • du remblai, us.04 est peut être lié à la présence d'un talus flanqué sur la paroi Nord du fossé. Quelques fragments de céramiques gallo-romaines ont été prélevés dans les remblais de comblement du fossé . 17 Trois fossés se raccordent perpendiculairement au fossé 66 subdivisant
  • /2003 PLOUGASNOU. DES VESTIGES GALLO-ROMAINS PRÈS DU CIMETIÈRE C'est dans le cadre d'un diagnostic archéologique préalable à l'implantation d'un lotissement au lieudit « L'Oratoire », près du cimetière, que deux archéologues de l'Inrap (Institut national de la recherche
  • archéologique préventive) ont découvert des vestiges gaulois et gailo-romains. Page 15 PtOUCASMOIf Des vestiges gallo-romains découverts près du cimetière C'est dans le cadre d'un dia- lotissement. Leur rôle est d'évaluer gnostic archéologique préala- son potentiel archéologique. Une ble
  • . RÉSULTATS 4 2.1 Etude céramologique 5 2.2 L'occupation gauloise (Tène finale) 8 Un bâtiment sur poteaux d'ancrage au sol 8 Des fossés de parcellaire et d'enclos 8 Une fosse 9 2.3 L'occupation gallo-romaine (entre la période augustéenne et la Ille siècle) 9 Les constructions
  • une exploitation agricole ou une villa gallo-romaine. Plusieurs fossés médiévaux ont également été relevés. Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 60 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fondations sur radiers, trous de poteaux d'ancrages au sol, fossés, fosses
  • et les traces d'une voirie. Période : Tène finale, gallo-romaine et médiévale Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Lieu de dépôt de mobilier : Base INRAP, 37 rue du Bignon, 35 577 Cesson-sévigné Générique de l'opération Intervenants
  • permet de proposer, de façon succincte, quelques phasages concernant l'occupation du site. Le diagnostic a mis en évidence plusieurs occupations du site de l'époque protohistorique, gallo-romaine et médiévale. La période protohistorique est représentée par une série de trous de
  • a généré le plus grand nombre d'artefacts recueillis dans le cadre des sondages réalisés lors de ce diagnostic : céramique et amphore, terre cuite, métal ferreux (tr.37, 37 ; tr.31, 38 et 39 ; tr.23, 43 ; tr.29, 66 et 69). De fait, au travers des mobiliers, il apparaît avec évidence
  • comblement homogène est constitué de limon brun très compact. Ce petit ensemble construit semble être orienté par rapport au parcellaire gallo-romain. Le trou de poteau 30 relevé au niveau de la tranchée 18 (fig.24), apparaît à 50 cm sous le niveau de sol actuel. Il fait partie d'un
  • ensemble de structure (26 à 30) qui s'organise également avec le parcellaire gallo-romain en formant un petit renvoi d'angle. D'un diamètre n'excédant pas 40 cm, le comblement des trous de poteaux est constitué de limon brun foncé comportant quelques nodules de charbons de bois. La
  • limon homogène brunâtre comportant quelques fragments de céramiques gallo-romaines et de petits blocs de pierres. Ces trois fossés ont été comblés avant le fossé 66. 18 La voirie : Le niveau induré 44, (fig.8 et 18) constitué de recharges de cailloux et de petites pierres issues des
  • . Le parement d'un talus ? La séries de grosses pierres 82 alignées et orientées comme le parcellaire gallo-romaine repérées au niveau de la tranchée 24 (fig. 19) peut appartenir à un parement de talus et leur interstice a livré un fragment de céramique protohistorique considéré
  • dans leurs remblais de comblement et par leur orientation similaire. Une construction sur poteau semble reliée à cette période, puisqu'elle recoupe des structures gallo-romaine en ayant une orientation légèrement différente. 19 Une construction sur poteaux d'ancrage au sol : La
  • villae gallo-romaines. L'étude de la petite voirie découverte sur le site, permettrait peut 15 16 être de comprendre quels étaient les principaux axes de circulation de l'exploitation, s'ils étaient destinés au passage de véhicules et/ou d'animaux et quels bâtiments ils desservaient
  • protohistoire, n°15 intitulée « Les formes de l'habitat » et sur la période gallo-romaine, n°20 intitulé « Espace rural, peuplement et productions agricoles aux époques gallo-romaine, médiévale et moderne v? . 5 Bibliographie : Bertrand (R.), 1970.- La poterie onctueuse du village médiéval
  • construction d'un lotissement au lieu-dit Castel-Huel à Coat-Meal (Finistère).- Rapport d'évaluation archéologique, Institut Nationale des Recherches Archéologiques Préventives et le Service Régional de l'Archéologie, Rennes, p.7-10. Ferette (R.), 2003.- La céramique gallo-romaine du site
  • -romaine Céramique Gallo-romaine Céramique Protohistorique 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 18 17 23 23 23 23 23 23 31 93 94 95 96 97 98 99 T.p T.p T.p T.p T.p T.p Solin de fondation ? 4 4 4 4 4 4 4 19 Le Télégramme du 09/07
RAP03183_2.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  • - Notices B1 à B80 (Allaire - Gouesnou) 2014 - 2015 Avertissement L’inventaire des 460 structures souterraines prises en compte dans le cadre de cette étude a été scindé en six volumes. Les cinq premiers concernent les sites localisés en Bretagne, alors que le sixième est consacré
  • aux architectures découvertes en Basse-Normandie. Les notices ont été triées, au sein de ces deux régions, dans l’ordre alphabétique des communes. Les informations fournies par ces notices sont détaillées au sein du volume de synthèse (cf. partie I.5). Quelques précisions sur
  • contexte archéologique et non la structure souterraine elle-même Opération(s) liée(s) La rubrique informe, dans l’ordre : du nom du responsable de l’opération, de la nature de l’opération, de la durée (en années) de l’opération autorisée, et de l’année du début de l’opération. Les
  • pour décrire chaque élément (ils sont détaillés dans le volume de synthèse, p. 64, tabl. 1) L : longueur moyenne (en mètres) l : largeur moyenne (en mètres) H. rel : hauteur moyenne relevée (en mètres) H. res : hauteur moyenne restituée (en mètres) Aménagements : niche, trous de
  • Fragments d'argile cuite Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux oui Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès 1 Nombre de salles distinctes 3 oui Souterrain composé de trois salles disposées en enfilade
  • , une fusaïole e en terre cuite et un chenet en terre cuite ont été relevés dans le comblement du puits d'accès. Le mobilier céramique se rapporte vraisemblablement à la fin du IV s. e ou au début du III siècle avant n. è. (datation SB et Cabanillas de la Torre, en préparation). 14
  • Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure 325 Borne supérieure 275 Fiable ? oui Fiable ? oui Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon de la structure Aucun mobilier mentionné ; effondrement des voûtes dans les salles S1
  • non Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Effondrement au niveau d'une chambre de plan subrectangulaire, d'environ 5 à 6 m². Chatière repérée dans un angle. 10 non B2 ARRADON Truhelin Comblements, mobiliers et datations Types de
  • céramique Dépôt de haches à douille oui Habitat rattaché Meule Fragments d'argile cuite Stèle de l'âge du Fer sur le même lieu-dit (EA 29 002 0036). Structures en lien direct avec l'architecture souterraine Fossé Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure
  • Surface totale (m²) Longueur développée (m) Surface utilisable (m²) Type d'architecture Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Aucune information. 12 non B3 ARZANO Méné Béré Comblements, mobiliers
  • rattaché Meule Fragments d'argile cuite Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Cavité globalement cylindrique, mesurant 0,70 m de
  • relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Cavité globalement cylindrique s'arrondissant en partie supérieure, mesurant 1,25 m de diamètre, 0,50 m à l'ouverture et
  • ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Souterrain composé de plusieurs salles séparées par des chatières. 20 non B7 BAGUER-MORVAN La Villemain Comblements, mobiliers et datations Types de mobiliers et vestiges pouvant être attribués à l'âge du Fer, découverts dans
  • Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Puits d'au moins 1,50 m de profondeur. 22 non B8 BANNALEC Kerantrévoux Comblements, mobiliers
  • Fiable ? oui Comblements et mobiliers liés à l'abandon de la structure Une stèle cannelée de 1,20 m de long a été découverte à 1,50 m de profondeur dans le comblement du puits, et deux autres fragments de stèles coniques différentes, de 0,30 et 0,40 m de long, en sont également
  • utilisable (m²) Type d'architecture Habitat rattaché Meule Fragments d'argile cuite Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Chambre
  • d'environ 2 m de long pour 1 m de large, formant l'extrémité d'un souterrain se poursuivant vers le sud-ouest mais non exploré. 24 non B9 BANNALEC Kergleuden Comblements, mobiliers et datations Types de mobiliers et vestiges pouvant être attribués à l'âge du Fer, découverts dans
  • probable Plan relevé ? Architecture de la structure non Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Aucune information. 26 non B10 BANNALEC Keriquel Trébalay Comblements, mobiliers et datations Types de
  • prospection aérienne à 150 m au sud-ouest (Naas, 1995) ; la distance séparant le souterrain de cet enclos amène à se demander s'ils ont réellement fonctionné ensemble. Structures en lien direct avec l'architecture souterraine Fossé Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la
  • structure Surface totale (m²) Longueur développée (m) Surface utilisable (m²) Type d'architecture Ensemble de trous de poteaux non Structure connue dans son ensemble ? Nombre d'accès Nombre de salles distinctes Aucune information. 28 non B11 BAUD Coët Ligné Comblements
RAP00949.pdf (BÉDÉE (35). la Métairie Neuve : déviation de Bédée, liaison rd72-rn12. rapport de sondage)
  • son remplissage, pourrait également être un fossé de parcellaire moderne. En revanche, la plupart des creusements mis au jour dans les autres tranchées semble bien appartenir à l'établissement gallo-romain. La présence de nombreux charbons de bois, de fragments de tegulae et de
  • . tegulae d'imbrices. Enfin, rien dans le mobilier ni les structures ne vient infirmer l'hypothèse de départ sur la nature de ce site, à savoir une ferme de l'époque gallo-romaine. Conclusion Les sondages sur le site gallo-romain de La Métairie Neuve ont permis de délimiter le site et
  • gallo-romain (cf. US 17) large de plus de 3,50 m ; il marque probablement la fin de l'habitat antique, aucune autre structure gallo-romaine n'ayant été repérée dans les tranchées suivantes Tranchée 9 US 20 : -remplissage d'argile marron clair, marbrée gris - deux fossés parallèles
  • une couche de tuiles gallo-romaines (tegulae), associée à d'autres couches difficiles à identifier en l'état actuel des recherches de terrain, laissait présager l'existence d'un habitat proche.. Principaux résultats des sondages (1) Les structures correspondant au site gallo
  • -romain connu par la prospection pédestre (1) Un descriptif sommaire des structures archéologiques figure en annexe de ce rapport. ont pu être circonscrites aux tranchées 1 à 8. En effet, dans les tranchées situées à l'est du terrain (T7 et T9), n'ont été découverts que les fossés
  • d'évaluer les vestiges présents sous la semelle de labour, et leur état de conservation : fossés de délimitation, fosses, trous de poteaux, couche de démolition, etc. Ils appartiennent incontestablement à un petit établissement rural gallo-romain ; ce type de site n'a pas fait souvent
  • -Empire, mais son l'implantation remontait à l'Indépendance gauloise (début du 1er siècle avant J.-C ). Il semble d'autre part que, à Bédée, le tracé routier traverse la zone bâtie de la ferme gallo-romaine ; les données sur l'habitat de ce type sont encore peu nombreuses en Bretagne
  • . Les deux opérations, loin d'être répétitives, apporteront donc des données complémentaires et permettront d'approfondir nos connaissances de l'occupation du monde rural de la fin de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine. Bien que la surface concernée par les travaux routiers ne
  • : - ensemble de 5 structures au remplissage d'argile brun sombre, de 0,30 à 0,50 m de diamètre - probables trous de poteaux gallo-romains US 10 : - remplissage d'argile brun-gris formant 1 ou 2 structures, avec poche de terre noire dans la partie nord est - probable(s) fosse(s) gallo
  • d'argile grise, très marbrée de concrétions ferrugineuses; avec des tegulae. - cet ensemble très dense semble correspondre à une zone d'occupation de l'époque gallo-romaine assez intense ; il est vraisemblable que les couchse de tuiles proviennent de la démolition d'un bâtiment proche
  • opération avait pour but d'évaluer avec précision la nature et l'état de conservation des vestiges archéologiques qui avaient été repérés lors une prospection au sol. La prospection avait en effet révélé la présence de fragments de tuiles et de tessons de poterie gallo-romains sur une
  • disposition des archéologues par la DRI du Conseil Général. Méthodes mises en oeuvre Un décapage de la terre végétale a été effectué à l'aide d'une pelle mécanique à godet lisse, de manière à mettre en évidence des vestiges conservés dans le substrat ; en effet, sur la plupart des sites
  • du département, les labours ont détruit les niveaux archéologiques qui affleuraient, et seules les structures creusées dans le sol géologique ou conservées sous le niveau de labour peuvent encore être étudiées. Les différences des remplissages, et les objets qu'ils contiennent
  • tessons de poteries permet de lui attribuer certains fossés et fosses, comme les US 3, 8, 12 , 13, 16, 17, 19 par exemple ; en revanche, l'absence de mobilier datant dans d'autres structures laisse planer un doute sur leur attribution chronologique : US 1, 2, 4, 21, 14, par exemple
  • bâtiments dans cette partie du site. On notera l'absence de pierres pouvant avoir un lien avec une construction en dur. L'habitat était donc vraisemblablement constitué de murs fondées sur poteaux de bois entre lesquels avaient été construites des parois en clayonnage. Les nombreux
  • fragments de tuiles prouvent qu'au moins un des bâtiments avait été recouvert à la romaine, de et S'il est difficile de se prononcer sur la limite occidentale de l'habitat, il est plausible d'interpréter le ou les fossés US 17 ( T 6) et US 19 (T 8) comme la clôture orientale du site
  • de terrain justifient pleinement la programmation d'une fouille de sauvetage. L'intervention portera donc sur la portion de voirie ayant livré des structures gallo-romaines, qui s'étend par conséquent sur une longueur d'environ 150 m à partir des terrassements déjà effectués pour
  • 12 7 T4 US 12 TESSONS DE CERAMIQUE COMMUNE GALLO-ROMAINE (niveau de décapage) Dessins : Fr. LABAUNE DESCRIPTIF DES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES REPEREES EN SURFACE Tranchée 1 US 1 : - remplissage d'argile gris clair contenant de nombreux petits charbons - probable structure
  • gallo-romaine US 2 : - remplissage d'argile brun-gris marbrée, avec quelques inclusions d'argile cuite et quelques petits charbons de bois - probable fossé gallo-romain d'environ 1,50 m à 2 m de large Tranchée 2 US 3 : - remplissage d'argile brun-gris foncée, avec charbons de bois
  • et gros morceaux de tegulae ( = tuiles gallo-romaines) (cf. T 5) - fosse gallo-romaine US 4 : - remplissage d'argile gris clair plastique marbrée orange, avec charbons de bois et inclusions d'argile cuite (?) - petite poche d'argile grise marbrée orange, avec charbons de bois
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • l'architecture préromane prend le parti opposé'3. Dans un article récent, M. Déceneux propose encore de réévaluer ces dates suite à des observations effectuées sur un certain nombre d'édifices'4. La récente thèse d'A. Autissier a permis d'affiner certaines dates par l'examen des décors
  • certitude. Le site est ensuite mentionné par Ph. Guigon, en 1993, dans son ouvrage sur l'architecture préromane en Bretagne34. Il consacre une notice assez brève à l'église, qu'il date du milieu du XIe s. au plus haut. Une étude plus exhaustive est due à M. Déceneux, dont les recherches
  • ornemental, organisé en fonction de l'architecture de l'édifice et dont les motifs imitent des appareillages décoratifs répandus à la période préromane et romane dans l'architecture ou la mosaïque (dents de scie, chevrons, appareil réticulé, arceaux entrelacés, cercles sécants, etc.). Les
  • chronologie et l'origine du site, premiers éléments de réflexion 1. Principales étapes de construction et de décoration 2. Datation 3. Origine du site B. L'architecture et les décors peints, premiers éléments de comparaison C. Perspectives de recherche 25 26 27 27 30 30 31 33 36 37 37
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 A. Présentation du site I. ELEMENTS PREALABLES 1. Le cadre naturel Ce projet de recherche s'inscrit dans le cadre d'une demande de prospection thématique présentée en 2006 auprès du sendee régional de l'Archéologie de Bretagne et financée
  • est située dans le département des Côtes d'Armor et dans les limites du canton d'Evran, à 10 km au sud-est de Dinan (Pl. I ; Pl. II, fig.l). Elle comptait 260 habitants en 2005. Son territoire est caractérisé par un habitat dispersé regroupant plusieurs 2 hameaux sur une superficie
  • dirige, au nord, vers Calorguen, Léhon puis Dinan. Le site de l'ancienne église est situé à l'écart du bourg, dans une zone autrefois dénommée « Praire de Bétineuc », à environ 250 m. au nord-est du centre du village, localisé au hameau des Basses Mares. 1 « Archéologie monumentale
  • Ruisseau de la Vallée et, au nord, par le Guinefort. En aval, le fleuve rejoint le canal d'Ille et Rance au niveau de l'écluse de la Roche, puis suit son cours vers le port de Dinan et l'estuaire pour se déverser ensuite dans la Manche. La commune de SaintAndré-des-Eaux se situe donc
  • dans un maillage resserré de rivières et de ruisseaux, dont on perçoit l'impact dans la toponymie du heu. Les nombreux cours d'eau, la proximité de la Rance, au débit important, ainsi que le contexte de plaine font de ce heu une zone fréquemment inondée et constamment marécageuse
  • , que la création de l'étang de Bétineuc, dans les années 1970, a permis d'assainir. Il s'agit d'un vaste plan d'eau, de près d'un kilomètre de long, orienté sud-ouest / nord-est, entre SaintAndré-des-Eaux et Evran. L'ancienne église prend place à l'extrémité sud-ouest de cet étang
  • site l'aspect d'une île. L'accès à l'église était alors toujours assuré par le chemin exhaussé la reliant au bourg et faisant office de digue. Mais dans le cas de crues plus intenses, l'église et le cimetière étaient en eau, rendant impraticable le culte et les enterrements. grande
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • fossiles marins. Elle se présente sous forme rocheuse, dite pierre de jauge, ou sablonneuse. L'exploitation des faluns a été très importante dans ce secteur. Ils furent utilisés dès la période romaine pour l'amendement des sols, pour l'obtention de la chaux et, sous forme de moellons ou
  • cité des Riedones, dont la capitale est Condate (Rennes) et la cité des Cotiosolites, dont la capitale est Vamim Martis (Corseul). SaintAndré-des-Eaux se trouve à proximité de la voie romaine qui reliait les deux villes et qui traversait le territoire de la commune d'Evran
  • , Plusieurs témoignages archéologiques confirment l'importance de cette zone, telle la villa gallo-romaine du Quiou, qui fait l'objet d'une fouille programmée depuis plusieurs années4. Une 4 Sous la responsabilité de J.-Ch. A r r a m o n d (INRAP Grand Sud-Ouest.) autre grande villa
  • gallo-romaine a été fouillée il y a une quarantaine d'année à Plouasne. Plus au nord, à Taden, une importante villa a fait l'objet d'une fouille archéologique préventive en 2005-20063. Sur la commune même de Saint-André-des-Eaux, la découverte fortuite d'une cavité remplie de tuiles
  • romaines est mentionnée en 1905 par A. Le Moyne de La Borderie6. h) La période médiévale • Le cadre religieux L'apparition et le développement de la paroisse de Saint-André-des-Eaux restent obscurs. Bien qu'aucune source historique ne l'atteste, il est possible que Saint-Andrédes
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • monuments considérés comme majeurs ou importants par leur taille, leur hiérarchie au sein de l'Église, délaissant ainsi l'architecture plus simple désignée sous l'appellation « mineure » ou localisée dans le monde rural. La chapelle Saint-Étienne de Guer appartient à cette classe. En
  • romaine pour unique modèle de référence. Ces bulletins sont de bons guides pour qui voudrait débuter une recherche sur un édifice disparu, ou même encore en élévation, comme la chapelle Saint-Étienne de Guer, traitée à deux reprises dans les Bulletins de la Société Polymathique du
  • incontournable lors de l'étude de l'architecture religieuse de Bretagne au XIe siècle. En 1958, il aborde dans son ouvrage, L'art roman en Bretagne (GRAND, 1958), non seulement les problèmes rencontrés pour l'étude des édifices appartenant au début du MoyenAge mais aussi les raisons pour
  • composition pouvait être mise en place, formant ainsi un décor tout à fait surprenant. L'autre élément distinctif de l'architecture religieuse bretonne réside dans le traitement des pierres « suivant les traditions venant de l'art du bois et selon des conceptions décoratives conservatrices
  • Bretagne lors de l'appel aux abbayes 7 GRAND, 1958, p. 83 8 GRAND, 1958, p. 55 9/106 j extérieures à la Bretagne, dans le but de restaurations d'établissements religieux détruits lors des invasions normandes. Cette première approche de l'architecture des Xe- XIe siècles par Roger
  • direction d'Alain Bardel10. Puis, il a continué avec une maîtrise d'histoire de l'art soutenue en 1981 portant sur les églises rurales du haut Moyen-Age dans les diocèses de Rennes, Dol et Saint-Malo. L'année suivante, il passe un Diplôme d'Etudes Approfondies sur l'Architecture
  • . Sa thèse a porté sur le Porhoët pré-romain et gallo-romain d'après la photographie aérienne. Maurice Gauthier professeur des écoles, est considéré comme l'archéologue donnant le plus de données archéologiques sur la Bretagne en survolant les quatre départements : le Finistère, les
  • , étaient, semble-t-il, repris non pour de la décoration mais pour la structure même du bâtiment. Parallèlement à la christianisation des lieux, apparaissent les premiers groupes épiscopaux s'installant près des enceintes romaines. Les monuments religieux s'installent dans les suburbia
  • portant sur ce qu'il qualifie « d'influences ». Il voit dans l'architecture comprise entre le milieu du Xe siècle et 1066 « le grand ancêtre de l'architecture religieuse dans la région de Bernay dans l'Eure »16. Avec l'exemple des soubassements de l'abbatiale romane du Mont-Saint
  • développant en Gaule. Tout comme Philippe Guigon, il ne travaille pas à partir de relevés du bâti, seuls à même de montrer les agencements dans le détail. Il a publié un certain nombre d'ouvrages sur la Bretagne, et uniquement sur la Bretagne, donnant à réfléchir sur sa façon d'aborder la
  • région. Il veut mettre fin aux idées de la Bretagne arriérée et à l'écart de tout dans tous les domaines. Son fervent régionalisme le mène aujourd'hui à traiter des aspects mystiques de la Bretagne avec ses histoires et ses légendes. L'étude de l'architecture religieuse du haut Moyen
  • -Age en Bretagne n'est donc plus tout à fait le parent pauvre de la recherche depuis les années 1960. Dans ces trois ouvrages importants, on peut constater que l'intégration de l'archéologie du bâti dans les problématiques portant sur l'architecture religieuse du haut Moyen-Age ne
  • décadence romaine ». Ce genre d'utilisation ne se faisait que rarement, selon lui, au XIe siècle. Les arases de briques devaient être rares. Ce genre de discours est aujourd'hui démenti par les recherches menées sur divers édifices montrant des inclusions d'assises de briques dans les
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • les termes d'aléa climatique ont véritablement pris tout leur sens pendant ces deux semaines de relevés sous tente. Je les remercie pour avoir su s'adapter à dans conditions fluctuantes (météo, horaires des repas). Une attention toute particulière s'adresse à Jean-Charles Oillic
  • ma permis d'avancer et de continuer. Je leur souhaite à toutes et à tous une bonne réussite dans leurs projets respectifs. Enfin, je remercie ma famille, pour son irremplaçable et inconditionnel soutien malgré les distances qui peuvent nous séparer. À toi maman, parfois inquiète
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • » 5 1.1. L'architecture religieuse de Bretagne avant le Xle siècle, une étude récente 5 1.1.1. Les premiers inventaires, le temps des « statistiques » 6 1.1.2. Roger Grand, une première synthèse 8 1.1.3. Philippe Guigon, un début d'approche archéologique du bâti 1.1.4. Marc
  • construction d'un édifice, ce protocole offre la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance des populations passées. En effet, grâce à une analyse minutieuse des relevés pierre à pierre qu'elle nécessite, l'archéologie du bâti se donne pour but d'appréhender le chantier à chaque
RAP00827.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de fouille intermédiaire de fouille programmée 1986-1988)
  • première campagne de six mois, - une tranchée de reconnaissance, sur le flanc sud-ouest du tertre, avait permis de mettre en évidence l'essentiel de la stratigraphie, notamment : - l'importance du remblaiement par Z Le Rouzic en 1937, l'ampleur des carrières gallo-romaines, l'existence
  • préservées après des les cela ne peut structures destructions et se faire couches sans une archéologi- gallo-romaines puis les fouilles successives depuis le début du XlXè siècle. Le déroulement de nos travaux est lié à trois autres contraintes: - la nécessité de
  • gallo-romaine. Un pont l'arrière de maintenu en la chambre place sur les carrés (carré 17), jusqu'à Z et AA, depuis la périphérie nord- ouest (carré 29), nous a donné deux coupes totales de la stratigraphie. Parallèlement nous avons obtenu le plan des deux
  • néolithiques (chambre ou niveau sous-jacente). 4. Terre humifère, avant 1937, correspondant à la surface du sol et sans doute même avant les travaux de fouille et de restauration du XlXë siècle. 5.7 Couches de romaines. remblais succédant aux carrières gallo- Ce sont
  • formation d'un niveau marque le des bord carrés de la s'accentue vers le centre. 26, une carrière, Il longue et le est évident que le pourtour de la tombe centrale a été totalement "dégagé" dès l'époque gallo-romaine; sur un rayon de trois mètres autour de la stèle, le
  • , massif ou arénisé. La coupe N14 est une section partielle, perpendiculaire à la paroi nord de la tombe centrale (fig.7 et 8). Elle confirme que le pourtour de cette tombe a été totalement dégarni dès les époques gallo-romaines, jusqu'au niveau du sol 9 ; donc la masse du cairn
  • centrale couloir et de des remblais (fig.11) a la chambre, gallo-romains permis et d'en de accumulés nettoyer étudier destructions et les restaurations anciennes. la derrière paroi nord la construction, la du les LOCMARIAQUER La Table des b- Vue vers l'entrée
  • la paroi. - Les nouvelles gravures (fig.14) Sur la tranche du pilier N2 ont été découvertes des gravures, jusque là couloir. cachées Il par les remblais de l'arrière de la paroi du est certain que les gallo-romains exploitant le cairn néolithique ont pu voir ces
  • de deux murs de construction dans le cairn, la présence d'une couche archéologique sous-jacente au cairn, avec découverte d'une taillerie de silex. - le décapage du quart nord-est du cairn avait confirmé: - la réalité des structures du cairn avec ses deux murs de parement
  • provisoirement, est incluse Cupressus condamne une être fouillée. dans une ; on parcelle lambertiana volumineux. surface importante qui ne A l'heure actuelle les faces nord et est du site sont "gelées" par les déblais. - l'importance et la qualification du personnel affecté
  • à la fouille. En 1987 nous avons donc privilégié le décapage d'une surface maximum du cairn afin de reconnaître sa forme et son emprise. Puis et du nous avons consacré une part très importante du temps personnel centrale, dans à un la fouille du secteur sol facilement
  • potentiel très important qui diminue brutalement avant la mi-septembre. 3 - LES DECAPAGES DU CAIRN Il s'agissait de découvrir la surface de la masse de pierres subsistant du cairn original. Cette surface était connue, dès 1986, sur le quart sud-est du tertre et dans la
  • tranchée occiden- tale. Les décapages premier temps données stratigraphiques, quant à nous 1987 l'épaisseur avons ont réuni opéré puis, les deux manuellement ayant des remblais obtenu secteurs; pour des dans vérifier données récents, nous les un les sûres
  • -dire à 11 m derrière la stèle. 3. Couche de terre plus ou moins humifiée ; ce sont des rejets des fouilles et restaurations pratiquées autour de la chambre. On y rencontre du matériel gallo-romain et néolithique ; il est évident que l'on peut préciser l'origine des objets
  • cairn a même été totalement éliminé. gue deux structures Dans la masse du cairn on distinconstruites (parements interne I et externe II). Devant le cairn, les éboulis (8.2). Fig. 7- Coupe 14, perpendiculaire au couloir. LOCMARIAQUER La Table des Marchand 8- Vue sur la
  • répondre à la question de l'existence éventuelle d'une troisième enceinte, concentrique au mur interne, placée entre celui-ci et le monument central. LOCMARIAQUER La Table des Marchand . 10- Vue du monument dans l'axe nord-ouest-sud-est Noter la forme polygonale du mur externe
  • , tant sur la face nord-ouest du cairn que sur le flanc nord-est, passe sous le parement externe n° II. LOCMARIAQUER Fia. 11- Vue sur La Table des Marchand les remblais Derrière la chambre les carrières gallo-roma historiques ines ont atteint le vieux sol L'excavation
  • lithiques sans caractères spécifiques. - Hors stratigraphie, dans les déblais ou remblais autour de la chambre, donc à des niveaux variables, il a été également découvert un peu de matériel. Outre les fragments d'époque historique (surtout des morceaux de briques et tuiles), il
  • faut signaler un peu de poterie néolithique et des objets remarquables tels que : . une pendeloque en quartz jaune . une pendeloque en quartz hyalin . une hache polie en dolérite . un couteau silex à dos n'est pas abattu présent en silex noir dans le sol (ce type de sous
  • . Noter la position du pilier à cupules, posé sur le sol ancien. Cl. J. L.Helgouach. : i. ' Fi g. 12- Vue sur l'arrière du couloir après fouille c/./f.Hiifrer On a pu mettre en évidence que les piliers du couloir, de N3 à N6, avaient été placés dans une longue fosse de
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • ). M.Y. DAIRE a aussi assuré la rentrée des données informatisées. Près de 300 sites nouveaux ont été inclus dans le fichier INVENT1.DON, portant à 1487 le nombre de sites utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • Ce.R.A.A, 191 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 130 sites. Tous les sites traités ne sont pas gallo-romains ; on peut évaluer à environ 270 le nombre de sites gallo-romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de
  • gallo-romains. En 1988, Marie-Yvane DAIRE, aidée par François BARBIER, a poursuivi le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50 D du Laboratoire d'Archéométrie (Université de Rennes I
  • sites galloromains, en souffrance, de la région de LAMBALLE. On envisage la publication, pour 1990 l'édition d'un ouvrage intitulé : - le patrimoine rural gallo-romain de la partie orientale de la civitas des Vénètes, dans le cadre de la série lancée par l'I.C.B.. b) Les céramiques
  • caractérisations pédologiques est prévue à partir des relevés de G. JUMEL et M. GAUTIER dans la vallée de la Vilaine. On disposera d'un bon échantillonnage pour tenter d'évaluer les environnements pédologiques des édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de
  • - Les sites pré-romains associés aux sites gallo-romains. La cartographie des pourcentages de telles associations (page 42) met en évidence une zone particulière dans le nord-ouest de la Haute-Bretagne. Sans éliminer l'hypothèse d'une sensibilité particulière des prospecteurs de ces
  • zones, on peut y voir le signe d'une mutation foncière particulière ; il y aurait eu continuité entre les exploitations pré-romaines et gallo-romaines. Il n'en est pas de même dans la partie orientale de la Haute-Bretagne où, malgré des échantillonnages abandants, donc significatifs
  • gallo-romaine dans le bassin de Rennes (LEPRETRE, PRIOL, PROVOST et aliï) (15 pages) - L'occupation gallo-romaine dans le bassin de la Moyenne Vilaine (GAUTIER, HAMERLACK, JUMEL et LEROUX) (15 pages) - Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Coriosolites (JUMEL et LANGOUET
  • l'arrondissement de Rennes de 1984 à 1986, Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1987, p. 32-39. P. OUTIN, Approche de l'agriculture gallo-romaine dans le nord de la civitas des Coriosolites par la pédologie, Mémoire de Maîtrise, Université de Rennes II, 1988, 270 pages.
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • . ANDRE (Ce.R.A.M.), il restait à localiser les sites avec précision tant sur le terrain que sur des documents cadastraux. G. LEROUX s'est chargé de ce travail avec efficacité. En deux semaines, il a pu établir des dossiers complets pour 92 sites gallo-romains. La même opération sera
  • sigillées. Les expertises de tessons de céramiques sigillées, réalisées en 1988 par B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE. DON. On dispose actuellement de 4399 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
  • différences de plans. En effet à côté d'enclos au tracés complexes, on observe des enclos rectangulaires aux fossés rectilignes et orthogonaux. Ces derniers peuvent dater de l'époque gallo-romaine et donc être plus tardifs que les premiers. Les études de fossés devraient permettre
  • trouve un argument fort, d'autant que simultanément, on note une quasi-absence de corrélation di- rectionnelle entre les structures gallo-romaines et les orientations moyennes des champs (page 10). Une liaison particulière entre la présence des champs courbes et la topographie (page
  • , cette relative absence de liaison semble montrer des déplacements plus importants des habitats. 6 - Les cadastres recouvrants. Sur la statistique cartographiée des cadastres recouvrants actuellement les sites gallo-romains (page 40), là où les échantillonnages sont significatifs
RAP02277.pdf (PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de sondages 2007)
  • LE GOFFIC Michel
  • mobilières ne nous apportent guère plus d'informations. Datant de l'utilisation du monument ont été découverts 19 tessons de poterie dont un provenant d'un fond de vase Deux tessons gallo-romains sont à mettre en rapport avec ceux découverts dans le carré voisin. Deux autres tessons
  • couverte de Lesconil est particulière en ce sens qu'elle est du type arc-bouté. Signalée par E. Flagelle en 1877, elle fut visitée par le chanoine Abgrall qui en commença la fouille et, après avoir découvert une urne cinéraire gallo-romaine, prévint P. Du Chatellier avec qui
  • faïence et un de grès, 2 tessons des Temps Modernes. Une autre partie se rattache à l'Antiquité avec 11 tessons de vases d'époque gallo-romaine et au Néolithique final avec 13 tessons dont un rebord d'un vase à paroi très fine. Le carré J 13 est en position analogue par rapport au
  • lithique comprend 180 pièces avec 9 galets utilisés, 2 grattoirs sur entame et 2 éclats utilisés. On notera la faiblesse du nombre d'outils (1%). Dans le nord du carré J 14, en limite avec J 13, est apparue une concentration de petites pierres au-dessus de la roche en place qui sont
  • mobilier mis au jour en K 12 est assez pauvre et comprend 2 tessons de céramique vernissée, un tesson gallo-romain et un tesson néolithique. Le lithique n'est guère plus abondant comparativement aux autres carrés : 52 pièces avec seulement un éclat utilisé pour tout outillage. 24
  • , Antiquité, bas Moyen-Age Vestiges immobiliers : Sépulture mégalithique ruinée Vestiges mobiliers : silex, poterie, armature tranchante, monnaies romaines Lieu de dépôt du mobilier : Dépôt de fouille du Finistère, 29590 Le Faou Lieu de dépôt du fonds documentaire : Centre départemental
  • /07/2007-27/07/2007). Nombre de volume(s) : 1 ; nombre de pages : ; nombre de figures : 11 ; nombre de photos :12 3 2. Localisation Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Goyen, petit fleuve
  • (microcline de 1 à 5 cm) aplatis et étirés dans une trame quartzo-feldspathique (quartz, microcline et albite) claire et schistifiée, parfois riche en biotite souvent chloritisée et contenant également des muscovites, le cortège de minéraux accessoires étant formé par des apatites, zircons
  • du choix pour s'approvisionner en dalles de gneiss, d'extraction facile puisque nombre de dalles sont dégagées par l'érosion. 5 Fig. 3 : Extrait du cadastre de la commune de Plouhinec Les sols qui recouvrent l'orthogneiss sont des types suivants : (A) R, AC, A (B) C. Il s'agit
  • de sols minéraux bruts, de sols à profil peu différencié (rankers) et de sols bruns faiblement lessivés et peu profonds dans lesquels un horizon B parvient à s'individualiser. La parcelle ZW 104 a été mise en culture dès la seconde moitié du XIXe siècle si l'on en croit Le Carguet
  • lorsque nous avons entrepris les sondages, l'espace sous les dalles subhorizontales étant nettement insuffisant. Il y a donc eu comblement de l'intérieur du mégalithe et effondrement des dalles de couverture depuis l'arrêt des cultures dans la parcelle, ce qui est manifeste au vu de ce
  • qui est visible en surface du sol (gravats, tessons de bouteilles, ferrailles, plastiques, etc.) La végétation de la parcelle, dans le voisinage immédiat du mégalithe, est constituée de prunellier (Prunus spinosa L.), fougère aigle (Pteridium aquilinum L.), ronce (Rubus fruticosus
  • laisse penser à un apport dunaire dans cette station. En effet, toute la basse vallée du ruisseau de Sant-They, y compris les versants, est revêtue d'un placage dunaire de puissance variable qui s'est mis en place au Moyen-Age sensu lato. Il n'est donc pas étonnant que dans
  • les petits cent vingt-cinq. Je remarquai encore ici une chose que je n 'avais observé nulle part ailleurs, c 'est que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une espèce d'empierrement en maçonnerie sèche (la
  • seule que connussent les celtes), qui avait deux pieds de largeur. A côté, près d'un des angles du sanctuaire, était un Dolmen. Remarquons encore ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur l'extrémité
  • méridionale de la parcelle ZW 104 réalisée avant la mise en place du chantier, fait apparaître un faible mouvement de terrain qui se trouve dans le prolongement du petit talus sondé en 2004 (Le Goffic, 2004) et qui nous laisse penser que la route de la corniche a sectionné cette « enceinte
  • au jour des tessons de poterie onctueuse, selon le même auteur. Quant à l'enceinte se trouvant au nord du mamelon de Kergangnou, citée encore par Le Carguet, elle en est distante d'au moins 300 m. Des modifications du parcellaire seraient-elles intervenues dans la seconde moitié
  • du Soc 'h, en Plouhinec, est destinée à disparaître, dans un délai assez rapproché. Le partage des communaux de Poulhan, sur lesquels elle se trouve, est provoqué en justice. Le morcellement et la mise en culture des terres détruiront impitoyablement les monuments qui font
  • l'admiration de tous ceux qui les connaissent.» De plus il signale, à 100 m du Souc'h en se dirigeant vers Poul'han, « les Carnou-Bras, une grande galerie détruite, dont les pierres et quelques-uns des dolmens sont englobés dans les murs des fossés » et les Carnou-Bihan, à 100 mètres S.-S
  • .-E. des précédents, se présentant comme deux buttes. Dans son inventaire, Paul du Châtellier (1907) mentionne, à 200 m à l'est-nord-est du corps de garde, des chambres à ciel ouvert. Cette localisation faite par les deux auteurs précédents correspond à la parcelle ZW 179
RAP03609 (QUIMPER (29). 16 rue de la Tromérie. Rapport de diagnostic)
  • parcelle intéressée dans un secteur particulièrement sensible du point de vue archéologique. Etablie sur le flanc occidental du Mont Frugy, en limite est de l’agglomération antique de Locmaria, l’assiette du projet se situe en effet au cœur de la nécropole gallo-romaine de Créac’h Maria
  • archéologiques mises au jour15. Fig. 15 Céramique gallo-romaine de type Quimp. 362 mis au jour au sein de l’Us 1006. © P. Pihuit, Inrap Cette couche est elle-même coiffée d’un remblai de limon brun (Us 1006 = Us 1071) épais de 0,20 m en moyenne et dans lequel sont creusés les fossés FO1059
  • de vue archéologique. Établie sur le flanc occidental du Mont Frugy, en limite est de l’agglomération antique de Locmaria, l’assiette du projet se situe en effet au cœur de la nécropole gallo-romaine de Créac’h Maria mentionnée depuis le XIXe siècle et dont la superficie est
  • estimée entre un et deux hectares. 16, rue de la Troménie Ce diagnostic met en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier siècle et le XXe siècle de notre ère. Principalement centrée sur la période gallo-romaine, elle peut être subdivisée en trois phases. sous la
  • la nécropole gallo-romaine de Créac’h Maria mentionnée depuis le XIXe siècle et dont la superficie est estimée entre un et deux hectares. Ce diagnostic met en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier siècle et le XXe siècle de notre ère. Principalement centrée
  • sur la période gallo-romaine, elle peut être subdivisée en trois phases. Les premiers aménagements reconnus sont datés entre le milieu du Ier et la première moitié du IIe siècle de notre ère. Mis au jour, pour l’essentiel, au sein des tranchées 1 et 3, ils prennent la forme de
  • Quimper et récemment synthétisées par J.-P. Le Bihan et J.-F. Villard3, la parcelle concernée par l’intervention se situe sur la frange sud-est de la ville gallo-romaine de Locmaria, agglomération secondaire fondée durant la deuxième moitié du règne d’Auguste (fig. 5). Les
  • Braden II VII I Penancréac'h ) Quistinidal vers V a nnes Keradennec Kersalé Le Moustoir 4 1 Sanctuaire gallo-romain Site rural du Second âge du Fer Habitat groupé du Second âge du Fer Nécropole gallo-romaine Kernoter 5 Kerjaouen Ty Bos nodet 7 Tissu urbain gallo
  • -romain Le Quinquis 2 3 Odet é vers B en en no ud Tro go rs bi ve ays (p IV III Creac'h-Gwen Villa gallo-romaine Voie gallo-romaine Site rural gallo-romain Tronçon d'itinéraire principal fouillé Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-romain, romain ou médiéval ?) 26
  • (bureaux, garage et appentis), l’opération archéologique n’a concerné que les 1 000 m² correspondant aux espaces non bâtis (cour et parking). La prescription de ce diagnostic1 a été motivée par la localisation de la parcelle intéressée dans un secteur particulièrement sensible du point
  • Fer Hallstatt (1 âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (2 âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Objet lithique er nd Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Megalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire
  • scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Prescription et contrôle scientifique Michel
  • , organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Chargé
  • Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Nicolas Ménez, Inrap Technicien de recherche archéologique Responsable scientifique Alexandre Mahé, Inrap Technicien de recherche archéologique Suivi du diagnostic, sondages et relevés Myriam Le Puil-Texier, Inrap Archéo
  • -anthropologue Fouille et prélèvement des incinérations Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Relevés topographiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Nicolas Ménez, Inrap Technicien de recherche archéologique Coordination
  • a été motivée par la localisation de la parcelle intéressée dans un secteur particulièrement sensible du point de vue archéologique. Établie sur le flanc occidental du Mont Frugy, en limite est de l’agglomération antique de Locmaria, l’assiette du projet se situe en effet au cœur de
  • mylonitiques et roches cisaillées, déformées dans les zones de cisaillement majeures (CNA, CSA, CGP); mylonites et cataclastites indifférenciées (fig. 4). Le substratum, atteint entre 39,15 (tranchée 1) et 40,00 m NGF (tranchée 2) correspond pour sa part à de l’altérite de granite de
  • premières pentes du Mont Frugy. C’est à l’occasion d’aménagements réalisés en 1864 puis en 1896 dans sa partie occidentale qu’est mise au jour une série d’une quarantaine d’urnes funéraires implantées le long de trois constructions d’époque antique. Ces dernières, étudiées par le
  • « nécropole de Créac’h Maria » ou « nécropole d’Ergué Armel » dans la documentation archéologique Fig. 5 Contexte archéologique de l’opération. Kervouyec B 5.  Dizot 1896 ; Le Bihan, Villard 2012, pp. 218-220 © Villard 2016, fig.7, p.18 vers Kér ili (nord d en e des Osi la cité smes
  • Inrap · RFO de diagnostic Quimper, Finistère, 16 rue de la Troménie 170800 170700 170600 1, 3 , 7, 9, 13, 18 et 22 rue de la Troménie (Merlat 1952) Limite présumée de la nécropole gallo-romaine de Creac’h-Maria Urnes Mur gallo-romain (observation 1896) Emprise du diagnostic 16
RAP00562.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche
  • Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" a regroupé tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désiraient dépasser le simple stade de la
  • découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1818 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en deux ans, il suffit d'indiquer que dans le rapport de
  • . constituent un échantillonnage suffisant pour tenter des exploitations de synthèse, soit dans l'ensemble de la Haute-Bretagne, soit pour 'des grands territoires gallo-romains (les civitates), soit pour des terroirs bien délimités géographiquement. A ce jour, le fichier SIGILLE.DON réunit
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. Il permet de se faire une idée des possibilités brutes de l'outil informatique mis en place dans le cadre du P.C.R. ; Avec une autorisation annuelle, un rapport de synthèse publiable est demandé. La maquette de la publication jointe
  • Provost A. Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes Naas P. et André P. ETUDE DE QUELQUES TERROIRS L'implantation humaine de la Protohistoire au haut Moyen-Age dans le Penthièvre littoral Amoureux P. et Clément J.H. L'occupation antique de la Haute-Bretagne méridionale
  • Gautier M., Jumel G. et Leroux G. L'occupation gallo-romaine dans le bassin de Rennes Provost A. et Priol A. Le milieu rural du pagus Aletis à l'époque gallo-romaine Bizien-Jaglin C. Le littoral coriosolite et riedone aux époques pré-romaine et gallo-romaine Daire M.Y., Bizien-Jaglin C
  • gallo-romaines, celles des Riedoncs et des Coriosolites (Figure 1). Le choix du milieu rural comme objet d'étude a résulté d'une volonté de revaloriser celui-ci dans la recherche vis-à-vis du milieu urbain puisque, d'un point de vue économique, social et culturel, il était
  • fondamental dans l'Antiquité. Les périodes chronologiques retenues, les époques pré-romaine et gallo-romaine, ont permis de s'intéresser non pas à la romanisation qui doit rester un acte politique et administratif mais à l'assimilation de la culture romaine par les gaulois armoricains
  • de recherche Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques préromaine et gallo-romaine, mis en place depuis 1984 dans le cadre d'une A.T.P. du C.N.R.S. et d'un P.R.C. du Ministère de la Culture, résulte d'une volonté de collaboration entre l'ensemble des prospecteurs
  • DE LA RECHERCHE Jusque vers 1970, en Haute-Bretagne, les sites ruraux gallo-romains, pour un peu qu'ils aient fait l'objet d'une fouille au siècle dernier ou qu'ils aient été signalés avec imprécision dans la bibliographie ancienne, ont servi de base à des études archéologiques
  • sites ruraux gallo-romains dans trois civitates de Bretagne (Coriosolites, Riedones et Vénètes) ; cette opération a indirectement aidé le groupe des prospecteurs de Haute-Bretagne concernés par ces trois territoires. Deux volumes parus en 1989 ont d'ailleurs concrétisé ces travaux
  • (Cl). Chaque déclaration de site gallo-romain, transitant par le Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I qui a rempli un rôle de coordination, a été adressée à la Circonscription des Antiquités de Bretagne qui, en retour, lui a attribué un numéro d'inventaire dans le
  • ., 1986 - Le milieu rural de la civitas des coriosolitcs à l'époque gallo-romaine, Revue Archéologique de l'Ouest, 3, p. 91-106. LANGOUËT L. et LANOS P., 1986 - Informatique et micro-toponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine, Dossiers du Ce.RAA., 14, p. 13-22. LANOS P
  • , 220 pages. OLIVIER A., 1989 - Safety in archaeological fieldwork, C.BA. occasional publications, 6, 36 pages. OUTIN P., 1988 - Aproche de l'agriculture gallo-romaine dans le nord de la civitas des Coriosolites par la pédologie, Mémoire de Maîtrise en Histoire de l'Art, Université
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE ■ LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE RAPPORT 1990 Autorisation pluriannu'elle 1989-1990 Responsable : Loïc LAN^ TT PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • découvertes ne concernent pas l'époque gallo-romaine. On peut estimer à environ 300 les sites susceptibles d'être pris en compte par le P.C.R. chaque année. En fait, en deux ans, l'accroissement du fichier informatisé INVENT1.DON a été de 331, sans compter une centaine de fiches en attente
  • environ 4400 expertises chronologiques de céramiques sigillées retrouvées sur les sites ruraux de la HauteBretagne. Par ailleurs près d'une centaine de sites gallo-romains ont bénéficié d'une datation archéomagnétique fournissant la date de construction. Les retombées de la prospection
  • fichier du P.C.R. en sites gallo-romains. Les réunions de travail du P.C.R. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition des axes de recherche, - la
  • -Bretagne Daire M.Y., Gautier M. et Langouët L. L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo-romaine Gautier M., Langouët L., Leroux G. et Provost A. Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne Eveillard J.Y. Les relations ville-campagne Langouët L. et Provost A. Les
  • ateliers de tuiliers gallo-romains en Haute-Bretagne ; état des connaissances en 1990 Le Ny F. LES GRANDS TERRITOIRES GALLO-ROMAINS Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Coriosolites Langouët L. et Jumel G. Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Riedones Leroux G. et
RAP00310.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.)
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.
  • archéologique (Fig. 3 et 4) L'opération archéologique a débuté le 09 octobre 1991 par une série de sondages dans la parcelle 14 de la section WC. Puis ce fut le tour de la parcelle 147, de la section AH, dans laquelle fut découvert le fanum gallo-romain. Dans la foulée, les fondations de ce
  • • iir O 'GO J * oo o \ n » • A :'• 24 t y t < 22 28 .j Fig. 40 - Le canton de Bain-de-Bretagne. Fig. 5 : Situation de la villa gallo-romaine des Sentes dans le contexte archéologique du canton de Bainde-Bretagne (d'après LEROUX, PROVOST, 1991, p. 46). LES STRUCTURES
  • . Les fossés de l'Age du Bronze L'organisation des structures Il s'agit essentiellement de 2 fossés parallèles, orientés est-ouest et présentant plusieurs interruptions. Ces interruptions, au nombre de 2, ont été détectées à l'ouest de la villa gallo-romaine. D'ailleurs, il a été
  • viennent se greffer sur l'enceinte - on peut d'ailleurs se demander si leur creusement n'a pas été conditionné par cette installation nouvelle, dans un soucis d'assainir les lieux. Un petit dépotoir gallo-romain On a déjà souligné le rôle primordial du réseau fossoyé dans
  • COMPLEXE GALLO-ROMAIN La villa Le fanum Un sanctuaire gaulois ? Le bâtiment annexe Le fossé d'enceinte T es autres fossés Une autre structure de stockage Un petit dépotoir gallo-romain Les traces d'un parcellaire antique CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION 1 - Les circonstances de
  • la découverte du site (Fig. 2) Dès 1985, nous avons découvert un gisement gallo-romain près du lieu-dit Les Sentes sur la commune de Bain-de-Bretagne (coordonnées Lambert II : x = 298, 370 y = 323, 600). Une prospection terrestre avait alors essentiellement permis d'identifier une
  • plus importante du chantier (villa gallo-romaine) a été découverte, c'est là aussi que la majeure partie de nos moyens humains a été engagée : à savoir l'assistance de Anne VILLARD, conservateur au Service Régional d'Archéologie, de Jean-Pierre COLLEU, Stéphane JEAN et Gaël LE GOFF
  • complexe gallo-romain des Sentes en est éloigné de moins d'1 km, ce qui peut bien sûr présenter quelques avantages. L'environnement socio-économique du site a pu lui permettre d'envisager des relations ou des échanges à différents degrés (proximité ou provincial). Par ailleurs, les
  • domestication des lieux. Ils permettent tout de même d'envisager une datation analogue pour les fossés préexistants au fanum gallo-romain. LE COMPLEXE GALLO-ROMAIN (Fig. 8) Les structures gallo-romaines constituent l'essentiel des vestiges archéologiques mis au jour près de la ferme des
  • échancrures (au nombre de 4) vraisemblablement destinées aussi à recevoir des pans de bois formant l'ossature des murs. Fig. 11 : Plan de la ferme gallo-romaine de Kergreac'h en Sizun (29), noter la similitude avec ceux de Binon et des Sentes. radier (base d'un four domestique) traces
  • aurait relativement épargnée des labours ; étant bien entendu que les témoins plus récents, donc situés à un niveau plus élevé, auraient été détruits. Le fanum (Fig. 16) Description Du sanctuaire gallo-romain, seules ont pu être reconnues les fondations d'un petit édifice carré de 6
  • ), associant une cella carrée et deux petites structures circulaires marquant probablement l'emplacement de bassins à libations ou de petits autels. Cette association n'est pas unique en Ille-et-vilaine, puisqu'elle a été notée par A. PROVOST, en 1991, sur le sanctuaire gallo-romain des
  • sont donc bien distinctes. Elles dessinent deux "pinces de crabe" opposées qui enserrent la petite structure circulaire située au centre du temple gallo-romain, toutefois celles-ci laissent l'accès libre vers l'est et l'ouest. Les fossés qui prolongent cet aménagement, c'est-à-dire
  • dénominateur commun avec le sanctuaire gallo-romain, laisse penser que nous avons affaire au centre primitif du lieu de culte. Mobilier provenant de la petite fosse-dépotoir gallo-romaine 0 l 10 1 cm Objet en grès provenant de la structure circulaire située au sud du fanum Photo 23
  • : Vue aérienne du fanum et de certaines tranchées de sondages. Photo 24 : Vue oblique des fondations du fanum (côté ouest). Photo 25 : Vue d'ensemble du fanum gallo-romain. Photo 26 : Vue détaillée de la petite structure circulaire située contre le mur sud du fanum (fondation
  • . A l'instar des deux autres bâtiments gallo-romains, elles sont composées de pierraille en grès armoricain, placée en blocage dans une tranchée ; leur largeur moyenne atteint 0,60 m. Il possède une partition interne qui délimite, dans sa partie orientale, une pièce de 14 m x 4 m. Par
  • : Plan des structures occidentales du complexe gallo-romain des Sentes. I 1 ! ! t1 _£_ i Fig. 18 : Plan de la grange, de forme carrée et à partition, construite sur le côté ouest du fossé d'enceinte, et coupes de ce même fossé. Coupe A : 1) terre arable 2) terre grisâtre avec
  • -romaine. C'est ainsi que dans les parcelles 15,16 de la section WC, et 146 de la section AH, c'est-à-dire à environ 300 m au sud de l'habitat, nous avons relevé des limites parcellaires antiques, orientées nord-sud. A chaque fois, il s'est agit de petits fossés (profondeur moyenne
  • précis, tellement notre information est lacunaire. CONCLUSION L'essentiel des vestiges découverts sur le site archéologique des Sentes appartient à la période antique, et plus précisément à l'époque gallo-romaine, mais la fouille a permis également de mettre au jour des structures
  • concentration de fragments de tegulae et de tessons de poterie commune gallo-romaine (LEROUX, 1986, p. 66, 69 - LANGOUET et FAGUET, 1986, p. 104 - LEROUX, 1988, p. 82, 102 - LEROUX et PROVOST, 1991, p. 46), située à proximité de la voie antique reliant Angers à Carhaix (CORSON, 1866, p. 213