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RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • étape de notre travail : elle met en évidence les oppositions de mise en oeuvre. Il s'agit donc ici d'ébaucher l'interprétation du monument au regard de différentes analogies et déductions in situ. Tout d'abord par la fontaine, élément central du dispositif. Puis par la captation
  • Le N y m p h é e antique de la Ville Allée à Bazouges sous H é d é Rapport de fouille programmée DR AC-S RA Août 2005 1 0 HAB 2(06 COURRIER ARRIVE:L Frédérick Béguin DR AC de Bretagne- Ministère de la Culture Générique de la fouille Direction: Frédérick Béguin
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • d'un nymphée. C'est autour de cette interrogation que fut orientée la présente intervention, c'est aussi autour de celle-ci que sera axée cette étude. Elle revêt évidemment un caractère temporaire, de par sa nature intermédiaire, mais tente de clarifier les points essentiels à la
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • ne sont pas nombreuses. Avant d'engager le propos de l'étude, il convient ici de souligner à nouveau le caractère non destructif de cette fouille, nous ne manquerons d'ailleurs pas de le rappeler au fil des chapitres suivants. Ceci est notamment dû au fait que ce nymphée est
  • destiné à être consolidé, à défaut d'être restauré, en vue d'une mise en valeur auprès du public. L'autre raison de ce choix de fouille réside en le fait que nous sommes autorisés à travailler sur une propriété privée et que les propriétaires ont souhaité conserver les vestiges in situ
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
  • l'intervention, comme décrite au chapitre suivant. "Sommes-nous en présence d'un nyinphée ?" La question centrale de l'étude. (Cf.:Plan d'ensemble des vestiges) Rappelons que la première intervention sur le monument eut lieu en septembre 2004, suite à sa découverte fortuite2. Les éléments
  • point particulier constitua la première et principale question à résoudre. Il s'agissait par ailleurs et sous réserve de confirmation de la nature des vestiges, de définir les aspects techniques et morphologiques liés à son usage afin de cerner au mieux les modes de construction et
  • les règles architecturales ayant contribué à son édification. A cet égard, il restait également à confirmer les hypothèses de datation émises au cours de la campagne de sondages grâce à ces dernières3. Vue d'ensemble du bassin bas en cours de fouille depuis la berge orientale. 2
  • .: 1/100ème Conduite ( aqueduc?) plan d'ensemble des vestiges La stratégie appliquée : un mode opératoire dicté par le contexte. La campagne annuelle 2005, d'une durée de quinze jours fut intégralement financée par le Ministère de la Culture pour un budget global de quelques 13
  • 000 euros. Cette somme fut répartie en deux principaux groupes de déboursés : le fonctionnement pour 37,5% soit 5 000 euros et les analyses dendrochronologiques et palynologiques 4 pour 62,5 % soit 8 000 euros. ( Cf. : Plan d'ensemble des vestiges : numérotation de type Bx) Une
  • campagne sur la fouille et sur les relevés des vestiges situés en partie basse du site, à l'endroit ou la conservation était la plus menacée. Le protocole adopté pour mener à bien cette première fouille fut adapté aux conditions particulières du contexte. En effet, à l'issue d'un
  • décapage mécanique superficiel effectué par nos soins, nous avons mis en place une série de platelages amovibles nous ayant permis d'aborder manuellement les différents niveaux stratigraphiques ainsi que les vestiges organiques en place sans les endommager. Comme nous l'aborderons
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • originale et efficace de la documentation réunie. 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil général du Finistère et du Centre de recherche archéologique du Finistère
  • . La réalisation de ce projet est confiée à J.-P. Le Bihan, archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers Le montant de l'opération est estimé à 130 000 F. L'Etat s'engage à hauteur de 40 000 F. Une subvention de 40 000 F est obtenue
  • archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.-L. Goalic) ou engagés par le C.R.A.F. (J.-F. Villard, A. NoveJosscrand). Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet : C. Tymen
  • . CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES Le projet de carte archéologique, associé à la création d'archives d'histoire ancienne de Quimper et à la mise en forme de documents scientifiques et techniques largement consultables est assez long et complexe à mettre en oeuvre. Ce programme est en
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
RAP02314.pdf (SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique)
  • SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique
  • fosse partiellement détruite par une tranchée. Le comblement de la fosse apparaît très hétérogène, mêlant des restes osseux épars, des restes en connexion anatomique et des couches de chaux. Il est décidé de mettre en oeuvre un sondage de diagnostic archéologique afin de caractériser
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Rapport de sondage archéologique Saint-Brieuc - Collège Anatole-le-Braz 18-19 février 2008 DRAC-SRA 2 1 FEV. 2008 COURRIER AR RIVEE L
  • . Beuchet-J.-P. Bardel Cadre de l'intervention : Le service Régional de l'Archéologie a été prévenu le 12 février 2008 par le cabinet de monsieur le Préfet des Côtes d'Armor de la découverte d'ossements lors de travaux de terrassements liés à la réhabilitation du collège Anatole Le
  • Braz, rue du 71 régiment d'infanterie, à Saint-Brieuc. Laurent Beuchet, archéologue en charge du département des Côtes d'Armor au Service régional de l'Archéologie, s'est rendu sur place le jeudi 14 févier. Il a été constaté la présence de nombreux ossements humains, occupant une
  • , de circonscrire et éventuellement de définir la chronologie des vestiges (figure 1) Contexte historique : Le site du collège A. Le Braz est archéologiquement très peu documenté. Il semble que les Cordeliers, présents à Saint-Brieuc dès 1457, s'y installent en 1503. En 1801, le
  • couvent abrite l'école Centrale qui sera supprimée en 1803. Le cadastre de 1814 mentionne à cet endroit le collège qui sera érigé en lycée en 1848. Les bâtiments actuels sont construits en 1849. Le plan cadastral de 1814 montre la configuration ancienne des lieux, et notamment la
  • présence d'une chapelle, située au sud du lieu de découverte (figure 2) Le sondage archéologique : Le sondage a été pratiqué les 18 et 19 février 2008, par Laurent Beuchet et Jean-Pierre Bardel, agents du Service Régional de l'Archéologie (Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • de Bretagne). Les gravats de surface ont été décapés à l'aide d'une mini-pelle mécanique mise à disposition par l'entreprise de terrassement, sur une emprise de 3 m2 environ, entre la tranchée de travaux et la limite des terrassements du futur parking, au sud. Le décapage a été
  • extension au sud, au delà de la limite de terrassement. La fosse est peu profonde (0,20 m environ). Elle est creusée dans un limon argileux brun, contenant des nodules d'argile jaune. Ce limon ne semble pas en place mais être le fruit d'un remblaiement ancien. Le fond est irrégulier mais
  • grossièrement plat. Les parois est et ouest sont abruptes. A l'est, un bloc de granité grossièrement équarri, est bloqué contre le bord du creusement. A l'ouest, les vestiges d'une maçonnerie de pierre sèche sont également partiellement conservés. Le comblement de la fosse est composé d'un
  • mélange hétérogène de terre brune, de gravats de mortier de chaux, d'enduits, de fragments de granité, de dallage de calcaire et de terre cuite parmi lesquels les restes humains sont très nombreux. Ce niveau est surmonté d'une terre très argileuse, jaune, également mêlée de gravats
  • identiques à la couche sous-jacente et de restes osseux. Le tout est surmonté de gravats noyés dans une matrice argileuse jaune. Enfin une épaisse couche de terre végétale recouvre le tout. Une perturbation est visible à l'ouest de la section, correspondant aux travaux en cours. Les
  • restes humains sont le plus souvent épars, totalement désorganisés. Trois ensembles en connexion anatomique ont toutefois été observés. Les squelettes 1 et 2 sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Ils ont été partiellement bouleversés par la tranchée de gaz, au nord. Le squelette 1
  • ne conserve que le tronc et la boîte crânienne, très altérée (figure 6). Les membres n'ont pas été observés. Les restes sont ennoyés dans un amas de chaux très pure. Le squelette 2 est situé sous le précédent. Il conserve le tronc, le crâne, le bras, le poignet droit ainsi qu'un
  • fragment de l'humérus gauche (figure 7). Seul le fémur droit, incomplet, reste des membres inférieurs. Autour de ces restes, des traces d'un cercueil ou coffre de bois ont été observées (effet de paroi formé par les planches, alignement de clous), ainsi que deux épingles de linceul
  • souvent bouleversés. Les ensembles cohérents sont très dégradés, le plus souvent incomplets. Ils sont mêlés avec des gravats manifestement issus de la destruction d'un édifice important (fragments d'enduits portant des traces de polychromie, dallages de calcaire et de céramique, etc
  • ). Il est probable que ces restes aient été déplacés à l'occasion de travaux sur le site de l'ancien couvent. La présence dans les gravats de fragments de granité de même nature géologique à celui utilisé pour les encadrements d'ouverture et les chaînes d'angle du bâtiment actuel
  • laissent penser que ces travaux sont liés à la construction du collège en 1849. Le bâtiment actuel a remplacé l'ancienne chapelle, visible sur le cadastre de 1814. On peut imaginer que c'est lors de cette destruction que les corps ont été déplacés. Certains restes, dans un état de
  • décomposition moins avancé, ont alors été redéposés face à l'orient. De la chaux a été jetée dans un soucis d'hygiène. L'ensemble a été recouvert par les déblais du chantier, puis aménagé en jardin. Conclusion : La découverte des restes humains au collège Anatole Le Braz ne forme pas une
  • découverte archéologique d'un grand intérêt. Le nombre limité de restes, leur remaniement récent, l'absence de contexte d'inhumation primaire clairement établie interdisent toute étude pertinente d'un point de vue archéologique et historique. Les ossements prélevés lors du sondage ne
RAP01026.pdf (PLESTIN-LES-GRÈVES (22). le Rest Menou. rapport de fouille préventive)
  • PLESTIN-LES-GRÈVES
  • PLESTIN-LES-GRÈVES (22). le Rest Menou. rapport de fouille préventive
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • conditions exceptionnelles grâce à votre diligent© intervention, mérite que tout soit mis en oeuvre pour assurer sa conservation groupée j à ce propos, 11 m serait agréable de pouvoir vous rencontrer, par exemple lors de votre prochaine venue en Bretagne, pour vous présenter les objets
  • brièvement do la petite fouille de sauvetage que j'ai pu mener» en collaboration avec M . J . BRIARD, Maître de Recherche au C.H.R.S., sur le site de la cachette de haches en b r o m e du S@st«*Msnou, en ELestin Cette intervention 3*est déroulée du ¡5 au 17 avril, on parfaite entente
  • avec M , LE (MLL qui nous a donné toute® facilités de travail avec la plus grande amabilité. lous avons entièrement décapé le terrain sur « a carré de 5m de c$té, centré approximativement sur le point de découverte de© haches, ce qui a permis de vérifier qu'il ne subsistait aucune
  • trace d'habitation ou d'activité humaine dans cette sons, hormis le dépôt qui était installé dans une excavation sub-circulaire, en forme de chaudron, légèrement rétrécis à l'ouverture, d'une soixantaine de centimètres de diamètre et d'une trentaine de centimètres de profondeur
  • été recueillies par I. LE 3ALL. Comme pou» les précédentes, ces pièces ont été amenées pour étude au siège de la circonscription où leur nettoyage est on cours ; un reçu a été établi, dont vous trouverez ci-joint un exemplaire. Au cours de la fouille, quelques menus débris de
  • poterie ancienne ont été recueillis, dispersés dans les terres, ainsi que des fragments de charbon de bois en quantité minime mais peut-être suffisante pour tenter une datation par le radiocarbon Après la fouille, le terrain a été nivelé ; la fosse du dépôt a été remplie de sablo et
  • recouverte d'une feuille de plastique de manière à être préservée et aisément réouverte au besoin, par exemple pour en prendre un moulage aux fins de présentation musécgraphiqua de l'ensemble, éventuellement. Avec plus de 400 haches, ce dépôt s'inscrit parai les très grandes
  • i s AVI M Secrétariat d'État à îa Culture DIRECTION DE LA CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES Monsieur Pierre de C M Y A G M C DE BRETAGNE G 7 , B.P. 25 A, 35031 RENNES CEDEX $ Avenu© Qeorgô ? 75008 PARIS TlDjM Monsieur, J'ai l'hmmm de voua rendre compte
  • , creusée avec soin dans la roche altérée du sous-sol, Une petite fosse annexe était ménagée Immédiatement à l'Ouest, entre des fragments de rocher ea place» 120 haches ont été retrouvées encore en place dans la cacha, gisant plie mâle bien qu'à peine dérangées lors de la découverte
  • % on n'a donc rien de comparable aux arrangements soigneux ea "galettes rayonnantes" parfois décrits par des archéologues du siècle dernier» Une autre hache se trouvait en équilibre au bord du trou, et deux étaient dan® la fosse anaexe, plaquées contre la paroi ; pour ©se trois piècei
  • thésaurisations de l'Age du Bronze final armoricain, rassemblant plusieurs centaines de ces objets non fonctionnels que l'on interprète généralement comme des "protomonnaies servant à des trocs déjà réglementés ou normalisés. L'intérêt de cet ensemble, bien conservé et étudié dans des
  • et connaître vos intentions à leur égard. Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de ma très haut© considération. C.-T. ÏM ROUX
RAP01339.pdf (LOCRONAN (29). Église Saint-Ronan. chapelle du Pénity. rapport de diagnostic)
  • LOCRONAN (29). Église Saint-Ronan. chapelle du Pénity. rapport de diagnostic
  • la fouille L'opération s'est déroulée en deux phases: 1°) prise de connaissance du dossier et mise en place de la fouille (1 jour). Etude sur le terrain (2 semaines). 2°) post-fouille: étude du mobilier et élaboration du présent rapport (2 semaines). Bilan des moyens mis en oeuvre
  • laissait supposer la présence ici de niveaux archéologiques plus anciens. De plus, elle présente un creusement le long du mur de la chapelle dont on ne peut expliquer la présence avec les données que nous possédons (reprise en sous-oeuvre, réseau quelconque, drainage...). C'est la
  • rectiligne (US 2009) , le tout lié à l'argile. Le comblement de la tranchée de fondation a livré de la céramique médiévale (Figure 15). Nous sommes donc en présence de la même mise en oeuvre que pour le sondage 1, seul le ressaut de fondation diffère puisqu'il est beaucoup moins prononcé
  • maçonnerie du contrefort et donc l'absence, à première vue, de fondations, nous a incité à réaliser un sondage en sous-oeuvre (Figure 21). Ce dernier, nous a permis de vérifier la présence d'un blocage lié à l'argile (US 3005) en retrait sous le contrefort. La base du contrefort pourrait
  • correspondre, en définitive, à une reprise en sous-oeuvre (US 3006). Après avoir déposé les sépultures, nous avons pratiqué un second sondage afin de déterminer la nature du remblai (US 3004) dans lequel elles se trouvaient installées. Ce sondage profond nous a permis de fouiller une couche
  • Stéphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS SRA/RENNES SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. FICHE SIGNALETIQUE III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Bilan des moyens mis en oeuvre remerciements IV. PRESENTATION DU SITE V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE
  • L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 01/12/95 au 29/12/95 en la chapelle du Pénity à Locronan (29) s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'édifice par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Cette campagne de sondages ponctuels consistait à évaluer les
  • d'ouvrage des travaux : - DRAC Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour 1» chronologie et les vestiges immobiliers) - sur la chronologie : MA-MO " - sur la nature des vestiges immobiliers :_ Fondations - sur la nature des vestiges mobiliers
  • : matériel a r c h é o l o g i q u e céra, os,fer. Çf> & à O) * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : surveillance de drainage mise au jour des fondations et d'un niveau de sépultures. Anomalies dans le substrat 3 Lieu
  • de dépôt du mobilier archéologique : __Collection départementale - publique 3. Plan du cadastre actuel. III.CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financements L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le
  • Nous signalerons simplement ici que le temps qui nous a été imparti pour la réalisation de ces sondages était un peu court, 1 semaine de plus de terrain aurait été souhaitable. Inconvénients Nous tenons à signaler que la présence des échafaudages a très largement limité notre choix
  • sur l'implantation des sondages et n'a pas permis quand il était nécessaire de les élargir. Remerciements - Nous remercions, tout particulièrement, le maître d'ouvrage pour la mise à disposition d'une main d'oeuvre pour des travaux de terrassements. - La commune de Locronan qui
  • nous a conforté sur le terrain. - M. Nicot et M. Le Goffic pour leurs précieux renseignements. - J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au SRA/Rennes) et P. Piel pour le suivi de l'opération. - L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes et de l'AFAN/Le
  • , la Keban, qui l'accuse de la négliger et en fait le reproche au saint. La réputation de Ronan se répand dans le pays, au point que le roi Grallon vient lui rendre visite. Sa popularité est encore augmentée par le pouvoir qu'il exerce sur les loups : il en contraint un à rendre la
  • vérité, et ressuscite même l'enfant que l'on a découverte morte, étouffée dans le coffre. Mais Keban, loin d'en manifester de la reconnaissance à l'égard du saint, reprend ses attaques et imagine cette fois d'accuser Ronan de vouloir «coucher avec elle» (: «IUum multotiens pelisse
  • impudenter ejus concubitum»). Ronan, lassé des attaques, des calomnies de la Keban, décide de quitter le pays : il se rend alors en Domnonée près d'Hillion («Dommoniae partibus, jiixta Hilion»), Après y avoir vécu quelque temps en ermite, il meurt. Après sa mort, son corps que se
  • disputaient le comte de Cornouaille, le comte de Rennes, et celui de Vannes, va être transporté jusqu'à Locronan. Dieu en personne par plusieurs miracles, manifeste que tel est son désir (6). 5. Légende de Saint Ronan. ( texte extrait d e Saint Ronan et la Troménie. Actes du colloque
  • international 28-30 avril 1989) IV. PRESENTATION DU SITE1 (Figure 4 et 5) Le bourg de Locronan est situé au pied d'une colline de 285 m, le Menez Lokorn (montagne de Locronan), qui se dresse en vue de la mer, à l'entrée de la plaine du Porzay, le long d'un axe routier qui allait de Quimper
  • à Brest. Malgré les troubles du XVè s., la vie religieuse de la Bretagne à la fin du Moyen Age, est profondément marquée par le culte des saints qui fournissent une cohorte d'intercesseurs en ces temps difficiles. La fondation de la chapelle du Pénity s'inscrit dans la vague de
  • construction qui a marqué la Bretagne au XVè siècle: Kermaria-an-lnsquit de Plouha, Kernascléden, St Fiacre du faouët, Ste barbe du Faouët, la chapelle du Tronoën en St Jean-Trolimon. Le XVè siècle voit s'affirmer quelques sanctuaires de pèlerinages, érigés grâce à la popularité du culte
RAP01839.pdf (PLÉCHATEL (35). le grand domaine de Canacan. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLÉCHATEL (35). le grand domaine de Canacan. dfs de diagnostic
  • . Il n'y a que sur la partie sud de la parcelle que les niveaux superficiels sont plus importants. Sur ce secteur, le niveau de terre végétale repose sur des colluvions qui peuvent atteindre 0,7 m de puissance. 1.3 METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE La méthodologie mise en œuvre pour ce
  • Institut National de RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES PLECHATEL (35) « Le Grand Domaine de Canacan » (Site n° 35 221 005 AH) DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (Arrêté n° 2002-104) Sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Stéphane JEAN Octobre-novembre 2002
  • PLECHATEL (35) « Le Grand Domaine de Canacan » (Site n° 35 221 005 AH) DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (Arrêté n° 2002-104) Sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Stéphane JEAN FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n ° : 35 221 005 AH Département : Ille-et
  • -Vilaine Commune : Pléchatel Année : 2002 Lieu-dit ou adresse : Le Grand Domaine de Canacan (ou Le Prondet) Section(s) et parcelle(s) : ZR. 161 et ZR. 162 Coordonnées Lambert : X = 300 Y= 2327,800 Altitude = 30 NGF Propriétaire du terrain : Commune de Pléchatel L'opération
  • m2 Date de l'intervention sur le terrain : 28 octobre 2002 au 31 octobre 2002 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,3 m à 1,1 m sous la surface du sol actuel. Chronologie : Gallo-romain, moderne. Nature des vestiges immobiliers : Enclos, fossés de parcellaire, trous de
  • poteau. Nature des vestiges mobiliers : Céramique, tegulae. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Le diagnostic a permis de reconnaître un système fossoyé gallo-romain constitué d'un enclos et de fossés de parcellaire
  • . D'après les rares éléments céramiques recueillis, l'occupation semble se situer aux Ilème et Illème siècles ap. J.C.. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles de Rennes. GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES Direction scientifique Stéphane BLANCHET
  • BLANCHET Maurice GAUTIER (Prospecteur, Photographies aériennes) D.A.O. Stéphane JEAN (Dessinateur, INRAP) INTERVENANTS ADMINISTRATIFS Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMPS (Conservateur Régional de l'Archéologie) Anne VILLARD-LE TIEC (Conservateur du patrimoine) INRAP
  • Cadre de l'opération 1.2 Cadre géographique 1.3 Méthodologie mise en œuvre 2. LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 2.1 Les système fossoyé 2.2 Les fosses et les trous de poteaux 2.3 Le mobilier archéologique 3. CONCLUSION Annexe 1. INTRODUCTION 1.1 CADRE DE L'OPERATION Afin d'améliorer le
  • ce dernier, un gisement de surface galloromain matérialisé par de la tuile avait, par ailleurs, été identifié 1 . Le projet étant implanté sur l'angle oriental de l'enclos, il convenait de mettre en place un diagnostic archéologique afin de vérifier la nature et l'état de
  • conservation des vestiges. L'opération de terrain a mobilisé deux archéologues de l'INRAP pendant 4 jours. Le travail de post-fouille (2 jours) a été réalisé par le responsable d'opération ét un dessinateur. 1.2 CADRE GEOGRAPHIQUE Le projet se trouve sur la partie orientale de la commune de
  • Pléchatel à 5,5 kilomètres à l'Est du Bourg (figure 1). Le projet est implanté sur les parcelles ZR.161, 162 et couvre une surface de 23075 m 2 (figure 2). Le site archéologique s'inscrit au sein d'un micro-terroir en grande partie délimité par un méandre du Semnon. Sur un plan
  • topographique, le site est implanté sur un mamelon qui domine la vallée du Semnon et qui culmine à 33 m N.G.F. Sur ce secteur le substrat géologique est constitué de schistes ardoisiers à nodules qui se rattachent à la formation de Riadan (Paléozoïque). Immédiatement au nord du site, les
  • horizons superficiels sont pratiquement inexistants puisque le schiste affleure. Au niveau de l'enclos, le sol actuel (brun foncé) est peu épais. Ainsi, sur la moitié nord de la parcelle ZR. 161 il présente une épaisseur moyenne de 0,3 m et repose directement sur le substrat schisteux
  • diagnostic est restée classique. Les sondages ont été effectués à l'aide d'une pelle à chenilles munie d'un godet lisse de 3 mètres de largeur. Les tranchées réalisées mesurent en moyenne 17 mètres de long et ont été effectuées en quinconce suivant un intervalle de 15 mètres. Nous avons
  • dans la mesure du possible tenté de respecter ce maillage. Néanmoins, en fonction des spécificités du terrain mais également des vestiges rencontrés, le maillage a fait l'objet d'aménagements. Ainsi, des fenêtres de décapage complémentaires ont été ouvertes afin de préciser le
  • nature, l'extension ou encore la datation des vestiges mis au jour. Le rebouchage des tranchées a été effectué à l'issue de la phase de diagnostic. Au total, ce sont 30 tranchées qui ont été réalisées. La surface décapée atteint 8 % de la surface du projet. A l'issue des différentes
  • phases de sondages mécaniques, des fouilles manuelles ont été mises en oeuvre au sein des structures excavées découvertes. Un échantillonnage a dû être mis en place en fonction des données que nous souhaitions obtenir : extension, datation et état de conservation des vestiges. Un
  • certain nombre de structures et en particulier les fossés ont fait l'objet de sondages mécaniques fins. 1 Les prospections aériennes et pédestres ont été réalisées par Maurice Gautier. Toutes les structures sondées ont été relevées en plan et/ou en coupe à l'échelle l/10 eme ou l/20
  • eme . Une couverture photographique a été assurée. Le relevé du plan de masse a été réalisé à l'aide d'un théodolite laser par un topographe de l'INRAP. La post-fouille a été effectuée, le 12 et le 13 novembre par le responsable d'opération et un dessinateur. L'ensemble de la
RAP01430.pdf ((22)(35). aménagement à 2 x 2 voies de la rn 164 entre Saint-Méen-le-Grand et Trémorel. rapport de diagnostic)
  • (22)(35). aménagement à 2 x 2 voies de la rn 164 entre Saint-Méen-le-Grand et Trémorel. rapport de diagnostic
  • R.N 164 - Saint-Méen-le-Grand/Trémorel ( llle-et-Vilaine/ Côtes-d'Armor ) D.F.S DE DIAGNOSTIQUE ARCHÉOLOGIQUE 24/03/1997-28/04/1997 Sous la direction de Laurent AUBRY Avec la collaboration de Laurent VIPARD AMÉNAGEMENT EN 2 X 2 VOIES DE LA R.N 164 ENTRE LES COMMUNES DE SAINT
  • -MÉEN-LE-GRAND ET TRÉMOREL Avec le concours de la Direction Départementale de l'Équipement des Côtes-d'Armor A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest Ministère de la Culture Rennes S.R.A. de Bretagne 1997 Sommaire N° de page Fiche signalétique 1 Organisation de l'opération 2
  • Remerciements 3 Introduction : 4 a - Genèse de 1 ' intervention 4 b - Déroulement de 1 ' opération 5 c - Contexte géographique et géologique 6 d - Méthode d'évaluation mise en oeuvre 8 Conclusion 12 Bibliographie 13 Annexes : 14 Implantation des tranchées de sondage sur
  • entre Saint-Méen-le-Grand et Trémorel | o ^ L Maître d'ouvrage des travaux : Direction Départementale de l'Equipement des Côtes-d'Armor Surface fouillée : Néant Surface estimée du site : Néant * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur
  • la chronologie : Moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Parcellaires , chemins - sur la nature des vestiges mobiliers : * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Lieu de dépôt du mobilier archéologique
  • Départementale de l'Equipement. M. Patrick VILLALON, Ingénieur des T.P.E. M. Claude BAUCE, Contrôleur. M. Joël LE DENMAT, Assistant Technique. M. Patrick LE ROY, Géomètre. 2 REMERCIEMENTS Les auteurs de ce D.F.S tiennent à remercier : M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional de
  • l'Archéologie et M. Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine, pour la mise en place et le suivi de l'opération. La Direction Départementale de l'Equipement des Côtes-d'Armor, maître d'ouvrage et financeur du diagnostic. M. Maurice GAUTIER, A.F.A.N. Chargé d'Etude à la carte archéologique, pour
  • son aide logistique tout au long de l'opération. 3 INTRODUCTION a - Génèse de l'intervention archéologique La réalisation d'une section 2X2 voies de 10 km en tracé neuf entre l'actuelle déviation de la commune de SAINT-MEEN-LE-GRAND (Ille-et-Vilaine) et le lieu-dit "Les Landes
  • d'Ifflet" sur la commune de TREMOREL (Côtes-d'Armor), figure parmi les opérations prioritaires du volet routier breton dans le cadre de l'aménagement global de la R.N 164 entre Montauban-de-Bretagne et Châteaulin (figure 1). Les indices de sites répertoriés sur cette région étant très
  • nombreux, a conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à mettre en place un diagnostic archéologique concernant l'ensemble de l'emprise du projet routier. Pour des raisons liées au phasage des travaux, seule l'évaluation archéologique de la partie Est du futur tracé (Saint
  • l'échelle régionale, de la future R.N 164 en 2 X 2 voies entre Saint-Méen-le-Grand et le lieu-dit "La Gautraie". 4 b - Déroulement de l'opération Le diagnostic de la future 2X2 voies s'est déroulé du 24 mars 1997 au 1 1 avril 1997. Cette opération visant à reconnaître le potentiel
  • archéologique susceptible d'être détruit lors de la réalisation de cette nouvelle route nationale, a nécessité l'intervention de trois contractuels A.F.A.N. Les délimitations de l'emprise routière avaient préalablement été pictées à l'aide de bornes, dont l'emplacement était positionné sur
  • des plans parcellaires au 1 /2000e (photo 1). L'accès aux parcelles concernées par l'ensemble des travaux était effectif après accord entre l'exploitant et/ou le propriétaire et M. Baucé, contrôleur de la D.D.E. Seules les parcelles 32 et 36 (240 mètres linéaire) appartenant à un
  • même exploitant, n'ont pu-être sondées. Cette contrainte à été dûment constatée par nous-même ainsi que par les réprésentants du Service Régional de l'Archéologie et de la Direction Départementale de l'Equipement des Côtes-d'Armor. ■ mm ■ I « i i PHOTO 1 : Vue cavalière
  • montrant le pictage effectué par la D.D.E. afin de délimiter l'emprise routière. (Cliché : Laurent AUBRY) 5 c - Contexte géographique et géologique De l'actuelle déviation de Saint-Méen-le-Grand (111 e-et-Vilaine) au lieu-dit "La Gautraie" (Côtes-d'Armor), la future R.N 164 traverse
  • deux communes : Saint-Méen-le-Grand limité à la zone forestière et Loscouët-sur-Meu (figure 1). Cette dernière présente un relief peu accentué, globalement dominé par un paysage de plaine au bocage ouvert, dû à un récent remembrement. Seule une dépression représentée par la vallée
  • du Meu rompt cette uniformité (figure 2). La couverture sédimentaire du secteur est d'une trentaine de centimètres d'épaisseur. Elle repose sur un sous-sol imperméable, très humide l'hiver et très sec en période estivale. Le substratum géologique local est essentiellement composé
  • de limon argileux avec parfois des inclusions de quartz et de grès ferrugineux (photo 2). L'altération de son niveau supérieur est principalement à de l'oxydation dûe à des rétentions d'eau. PHOTO 2 : Vue montrant le substratum géologique local recoupé par un fossé parcellaire
  • moderne. (Cliché Laurent AUBRY) 6 I il il FIGURE 2 : Localisation géographique de la future R.N 164 sur extrait de la carte I.G.N. de Saint-Meen4e-Grand (1018 est) au l/25000e. 7 d - Méthode d'évaluation mise en oeuvre La majorité des parcelles à traiter étant cultivée en blé
  • , le choix d'un engin de terrassement approprié était primordial afin d'éviter une dégradation trop importante des terrains à sonder. L'évaluation systématique de la partie non boisée (environ 19 hectares), s'est faite à l'aide d'une pelle à larges chenilles munie d'un godet lisse
RAP01093.pdf (PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée
  • , de l'intérêt de cette oeuvre et il a pu l'acheter au propriétaire du terrain, puis la faire déposer par un spécialiste, grâce à une subvention du Conseil général du Finistère. Aujourd'hui se pose la question de sa restauration et de sa présentation au public dans le cadre de la
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES 197 Le CIRCONSCRIPTION DES A N T I Q U I T É S DE HISTORIQUES BRETAGNE {ILLE-ET-VILAINE, MORBIHAN, COTES-DU-NORD, FINISTÈRE) *v s 1 n t 4 I OBJET: RÉFÊR. Pièces : jointes : 15 Le Directeur Monsieur le Préfet du Finistère
  • Préfecture du Finistère 29000 QUIMPER RAPPORT ARCHEOLOGIQUE SUR Lâ MOSAÏQUE DE K E R V E N E M E C EN PONT-CROIX (Finistère). Dans le milieu de l'archéologie nationale, l'Armorique fait figure de région restée à l'écart des grands courants de civilisation à l'époque romaine. Or un
  • certain nombre de découvertes récentes (statue de la Déesse du Menez-Hom, Villa de Keradennec en S a m t - F r é g a n t , Industrie des salaisons en baie de Douarnenez) conduisent à nuancer ce jugement. C'est aussi le cas de la mosaïque de Pont-Croix. On peut considérer qu'à peine 5
  • des mosaïques découvertes en France sont conservées. Le reste est détruit volontairement ou trop détérioré. Nous avons eu la chance, à Pont-Croix, de découvrir une mosaïque originale, en bon état relatif. J'ai fait part à M . Quiniou, conservateur du Musée archéologique de Quimper
  • rénovation ultérieure du musée archéologique de Quimper Le travail nécessaire est extrêmement spécialisé, un seul ingénieur peut le réaliser, ce qui explique le montant du devis présenté, 30 000,00 F environ, qui peut paraître excessif à des personnes non informées des opérations
  • indispensables pour assurer la conservation d'un pareil monument, dont les dimensions sont voisines de 5 x 5 m . Il me semble au contraire que cette opération peut être très favorable : cette mosaïque, d'un style rare, dont aucune autre n'est actuellement conservée dans un musée français
  • , mérite le titre de "mosaïque la plus occidentale de l'Empire romain". Elle attirera certainement au musée de Quimper spécialistes, connaisseurs et touristes-* Car, les mosaïques sont extrêmement rares en Armorique aucun musée n'en possède. Je me plais à souligner à cette occasion la
  • collaboration exemplaire qui. s'est établie entre M . le Conservateur du Musée archéologique de Quimper et la é r e c t i o n des Antiquités historiques de Bretagne. ) f , ¿093 (\ L ' R.'sANQUER f PONT-CROIX - Kervenennec - Monnaies découvertes dans le chantier N°1. de Claude II (268
  • -270 ap. J. C.) Petit bronze à la légende URBS ROM (335-337 ap. J. C.) PONT-CROIX - Kervenennec - Poteries d'Argorme PONT-CROIX - KERVENENNEC POTERIES D1ARGONNE PONT-CROIX - Kervenennec - Chantier N°1 en cours de fouilles. Le "praefurnium". PONT-CROIX - Kervenennec
  • - Chantier N°2 Salles dallées de schiste et ornées de fresques.
RAP02415.pdf (SAINT-ONEN-LA-CHAPELLE, MONTAUBAN-DE-BRETAGNE (35). mise en 2x2 voies entre la rn12 et Saint-Méen-le-Grand (rn164), 1re tranche. rapport de diagnostic)
  • MONTAUBAN-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-ONEN-LA-CHAPELLE, MONTAUBAN-DE-BRETAGNE (35). mise en 2x2 voies entre la rn12 et Saint-Méen-le-Grand (rn164), 1re tranche. rapport de diagnostic
  • oeuvre 2 - PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 2.1 - Un ensemble de structure de la fin de l'âge du Fer CONCLUSION Annexe 1 (Aspect administratif) FICHE SIGNALETIQUE Identité du site Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine Commune(s) : Saint-Méen-Le-Grand - N° INSEE
  • substrat sous-jacent (altérites schisteuse très peu drainante). Les zones de contact vallons/plateaux sont souvent composées de substrat graveleux riche en pierres (Quartzites). 1.3 - Méthodologie et moyen mis en oeuvre L'objectif de notre intervention était de diagnostiquer une surface
  • conservation des vestiges, devront être mis en oeuvre afin de préciser la complexité stratigraphique des structures, sur la base d'un échantillonnage raisonné Objectifs ; L'objectif est de mettre en évidence, de dater et de caractériser les structures archéologiques. Le rapport devra donc
  • 00019 - APE 732 Z 2M5 SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE GENERIQUE DE L'OPERATION INTRODUCTION 1 - LE CADRE DE L ' I N T E R V E N T I O N 1.1 - Les raisons et les objectifs de l'intervention 1.2 - Cadre géographique et géologique de l'opération 1.3 - Méthodologie et moyens mis en
  • sur le terrain : du 01/12/2008 au 12/12/2008. Maître d'ouvrage des travaux : Communes de Saint-Méen-Le-(Srand. Surface brute du projet à diagnostiquer : 200 000 m 2 Surface du projet diagnostiquée : 144 485 m 2 Surface sondée : 9 515 m 2 soit 6,60 % Mots clés des thésaurus Niveau
  • résultats Cette intervention archéologique entreprise sur la commune de Saint-Méen-Leôrand (Ille-et-Vilaine) résulte d'un projet de mise en 2 X 2 voies de la RN 164 entre les Communes de Saint-Méen-Le-Grand et Montauban-De-Bretagne. La lère tranche du diagnostic (près de 20 ha) a été
  • effectuée par une équipe de l'INRAP durant le mois de décembre 2008. Le maillage des tranchées de sondage, environ 7 % de la surface sondée, nous a permis d'identifier un petit nombre de structures fossoyées appartenant à diverses périodes chronologiques. Les plus ancienne sont datées de
  • la fin de lage du Fer (ensemble 1). Les autres vestiges découverts (réseau de fossés parcellaire, caves à pommiers ainsi que les très nombreux drains), appartiennent à un aménagement du paysage beaucoup plus récent (périodes moderne et contemporaine). Le bilan de cette opération
  • La mise en place de cette opération archéologique résulte d'un nouveau projet d'aménagement en 2 X 2 voies de la RN 164 entre les villes de Châteaulin (Finistère) et Montauban-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine). La création de ce nouvel itinéraire est motivé par deux objectifs
  • principaux : une meilleure desserte du centre Bretagne ainsi que le développement économique de l'ensemble des agglomérations se trouvant le long de son tracé (162 km). A ce jour, le secteur géographique soumis à un diagnostic archéologique et faisant l'objet de ce présent rapport se
  • situe dans le département d'Ille-et-Vilaine. I l est plus précisément localisé entre l'extrémité occidentale de l'actuelle déviation sud de Saint-Méen-le-6rand (RN 164) et la portion de la RN 12 localisée sur la commune de Montauban-de-Bretagne, soit une distance d'environ 6,500 km
  • . La première tranche du diagnostic, réalisée entre le 1er et 12 décembre 2008, c'est attachée à évaluer la section du tracé longue de 2,400 km se développant entre la commune de Saint-Méen-Le-Grand au lieu-dit "La Banquette" et la limite communale de Saint-Onen la Chapelle au lieu
  • routier, aucun site archéologique n'a véritablement été identifié. / Cette opération, financée par la Direction Régionale de l'Equipement de Bretagne, a été réalisée par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives sous le contrôle scientifique du Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne. 1 - P R E S E N T A T I O N DE L ' O P E R A T I O N ARCHEOLOGIQUE 1.1 - Les raisons et les objectifs de l'intervention Le projet d'aménagement en 2 X 2 voies d'une section de la RN 164 entre SaintMéen-le-Grand et Montauban-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine
  • ), a conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité des parcelles menacées par les futurs travaux. En effet, la surface relativement importante de la zone concernée par le projet routier, associée à un contexte topographique et
  • géographique particulièrement attrayant, ont motivé la réalisation de cette opération. Celle-ci avait plusieurs objectifs. Le premier était de mettre en évidence et de caractériser au moyen de sondages mécaniques (tranchées et/ou vignettes) d'éventuels vestiges archéologiques. I l
  • s'agissait également de déterminer la nature, l'étendue et le degré de conservation des structures ainsi découvertes, afin de disposer de suffisamment d'éléments pour décider du type de mesure à prendre avant le démarrage des travaux. 1.2 - Cadre géographique et géomorphologique de
  • l'opération Située sur la commune de Saint-Méen-le-6rand, la portion du tronçon routier qui nous intéresse se développe sur 2,400 km. Elle se localise sur la bordure sud de l'actuelle RN 164 entre l'échangeur de "La Banquette" et la limite communale de SaintOnen la Chapelle au lieu-dit "La
  • Ville au Manoir". Le paysage ainsi traversé est ouvert, seuls subsistent quelques lambeaux de haies et bosquets, ayant échappé au remembrement entrepris dans les années 1980. Topographiquement, le tracé emprunte une succession de plateaux culminant à 112 m NGF et régulièrement
  • estimée à environ 20 000 m 2 . Pour cela, nous disposions d'une pelle à chenilles munie d'un godet lisse large de 3 mètres. En amont de nos travaux, les géomètres avaient bornés précisément les limites d'emprise du tracé routier. Cette opération a nécessité une durée d'intervention de
RAP01243.pdf (LE RHEU (35). la Fleuriais. rapport de diagnostic)
  • LE RHEU
  • LE RHEU (35). la Fleuriais. rapport de diagnostic
  • constater son état de conservation. Notre mission consistait également à reconnaître son environnement archéologique immédiat, et de déterminer, en fait, une possible intégration dans une trame parcellaire plus large. 3 » LES METHODES MISES EN OEUVRE L'élargissement de la R.D. 68 ne
  • LE RHEU, La Fleuriais (35 240 003) (IIIe-et-Vilaine) D.F.S. de diagnostic 06-03-1995 /21-03-1995 sous la direction de Gilles LEROUX, avec la collaboration de Eric GAUME Aménagement de la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu AFAN Grand Ouest avec le concours du Conseil général
  • d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1243 SOMMAIRE Remerciements Organisation de l'opération PRESENTATION 1 - Les circonstances de la découverte du site de la Fleuriais 2 - La genèse de l'opération de diagnostic 3 - Les
  • méthodes mises en oeuvre 4 - Le cadre géologique et géographique du site LES RESULTATS ARCHEOLOGIQUES DU DIAGNOSTIC 1 - Un réseau fossoyé antique 2 - Un bâtiment thermal? 3 - Les structures modernes Conclusion REMERCIEMENTS Les auteurs du présent rapport tiennent à remercier
  • vivement : - le Conseil général d'Ille-et-Vilaine, maître d'ouvrage des travaux d'aménagement sur la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu, et fînanceur de l'opération de diagnostic archéologique ; - et plus particulièrement Mme PRONOST et Mr BOTREL, techniciens à la Direction des Routes et
  • Infrastructures (D.R.I.), pour leur concours à la mise en place de cette opération ; - le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Mlle A. VILLLARD, conservateur, pour le suivi du dossier et des travaux ; - MM. J. SIRAUDEAU et Y. PANNETIER, archéologues, qui ont
  • plans - dessin du mobilier PRESENTATION 1 - LES CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE DU SITE DE LA FLEURIAIS C'est dans le cadre d'un programme de prospection-inventaire sur le bassin de Rennes, que les prospecteurs du Centre Archéologique des Pays de Rennes (Ce.R.A.P.A.R.) ont
  • appartenant aux trois premiers siècles de notre ère. Une information de première importance vient compléter la connaissance du site en 1987, lorsque A. PROVOST (Ce.R.A.P.A.R.) obtient, par photographie aérienne, le plan d'un bâtiment possédant des fondations en dur. Il s'agit d'un édifice
  • rectangulaire comprenant cinq pièces, et prolongé ves le sud par un mur susceptible de délimiter une cour. Dès lors, ces vestiges ont été considérés comme appartenant à une probable villa gallo-romaine (PROVOST, 1987 ; LEROUX, PROVOST, 1991, p. 154). 2 - LA GENESE DE L'OPERATION DE
  • DIAGNOSTIC Dans la mesure où les futurs aménagements de la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu, et notamment son élargissement, étaient susceptibles d'empiéter sur les vestiges précédemment décrits, et donc de les détruire, le Service Régional de l'Archéologie a mis en place, en concertation
  • avec les services de la D.R.I., une opération de diagnostic archéologique préalable aux terrassements routiers. Le but recherché était de s'assurer de la présence, ou non, d'une partie du bâtiment rectangulaire dans l'emprise de la future route, mais aussi éventuellement de
  • devant pas excéder 5 m entre les lieux-dits de la Fleuriais et de la Brosse, nous avons opté pour une unique tranchée exploratoire réalisée avec un godet lisse de 2 m de large. Elle a été réalisée sur une longueur de 250 m entre le chemin d'exploitation n° 216 (point 112)faisant face
  • à la ferme de la Fleuriais et le point 104 de la nouvelle emprise (fig. 2)(photo 1). L'enlèvement initial de la terre arable (0,40 m d'épaisseur moyenne) devait permettre la reconnaissance des structures ayant perturbé le substrat, tels que des fossés par exemple. A l'exception
  • d'un seul secteur qui a nécessité un petit décapage sur la largeur totale de l'agrandissement de la voirie et correspondant en fait à l'emplacement d'un nouveau bâtiment, la reconnaissance des vestiges a été réalisée dans les limites de la tranchée. Signalons enfin que ces travaux
  • de diagnostic se sont déroulés dans des conditions climatiques détestables (fortes pluies, grêle, sol et sous-sol engorgés d'eau) (photo de couverture). 4 - LE CADRE GEOLOGIQUE ET GEOGRAPHIQUE Le site de la Fleuriais appartient au domaine géologique du bassin de Rennes. Son
  • substrat est composé de schistes briovériens, localement recouverts de limons, comme c'est le cas du secteur du Rheu. Cela a provoqué la formation d'un relief peu marqué et fortement pénéplainé. Le site gallo-romain de la Fleuriais occupe d'ailleurs le rebord d'un plateau faisant face
  • au sud-ouest, à 45 m d'altitude. LES RESULTATS ARCHEOLOGIQUES DU DIAGNOSTIC La première constatation qu'il est possible de faire à l'issue de ce diagnostic, c'est que le bâtiment gallo-romain de plan rectangulaire et repéré par photographie aérienne, n'est pas touché par le
  • projet d'élargissement de la route départementale 68. Cette opération a permis de reconnaître une série d'autres vestiges antiques (structures numérotées de 1 à 12), ainsi que les traces d'un aménagement foncier moderne (structures a à f). 1 - LE RESEAU FOSSOYE ANTIQUE Nous avons pu
  • mettre au jour un réseau fossoyé antique orthogonal. Il semble être en relation directe avec la villa, dont il reprend exactement l'orientation, à savoir les axes sudouest/nord-est. Dans les limites spatiales de la recherche, six tronçons de fossés au remplissage gallo-romain
  • 152 de la section D1 du cadastre napoléonien du Rheu (fig. 4). 1 = 2 m ; p (conservée dans le substrat) = 0,50 m ; profil en V très ouvert. Son remplissage est essentiellement composé d'une terre grisâtre hydromorphisée. Il a également livré une tegula entière (photos 2 et 3) dont
RAP00573.pdf (VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage)
  • VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage
  • archéologique des terrains sous emprise de la déviation par la mise en oeuvre d'une prospection de surface et la réalisation de sondages mécaniques sur la totalité des dix kilomètres du tracé. INTRODUCTION Le tracé de la voie express RN 13 7 contourne l'agglomération de la Mézière par
  • oeuvre . huit sites ou indices de sites ont été mis en évidence sur les dix kilomètres du tracé et hiérarchisés en fonction des critères suivants: notion d'ensemble cohérent, structuration et organisation, données chronologiques. Trois d'entre eux ont fait l'objet d'une opération de
  • L'EQUIPEMENT D ' ILLE-ET-VILAINE Fru.it d'une concertation entre le Service Régional de l'Archéologie et la Direction Départementale de l'Equipement d ' I Ile-et-Vilaine , ce diagnostic a été conduit par A. Provost , archéologue hors-statut, assisté de Y. Pannet ier puis P. Coçherel
  • , archéologues contractuels de 1 ' AFAN , de juin à août 1992. Y. Menez, conservateur au Service Régional de l'Archéologie a assuré le contrôle scientifique de l'opération dont le buda'et s'élevait, à 128,500F. La problématique du diagnostic était définie comme suit: évaluer le potentiel
  • l'est et celle de Hédé par l'ouest. Depuis le rond-point de Montgerval au sud de la Mézière jusqu'à l'origine du contournement de Hédé-Tinténiac , la déviation mesure près de 10 kilomètres. Elle double l'ancienne RN 137, à quelques centaines de mètres à 1 'est. Son parcours traverse
  • Saint Germain- du Tertre en Vignoc qui marque le rebord septentrional du Bassin de Rennes. Le dernier quart du tracé traverse à nouveaux des terrains schiteux recouverts de limons, métamorphisés par la proximité du massif granitique de Bécherel-Hédé . Si l'altitude s'élève
  • progressivement de 93 NGF à Montgerval à 115 NGF au Tertre avant de redescendre à 103 NGF près de Hédé, les dénivellations sont peu importantes à l'exception de la barre rocheuse du Tertre en Vignoc. De bons sols sains, au moins dans la portion du tracé affectant le bassin de Rennes; la
  • proximité de Rennes, ville ancienne et carrefour de communications depuis l'Antiquité, tout ceci concourait à favoriser l'installation des hommes depuis les t.emps les plus reculés. Dans l'environnement du tracé les prospections ont d'ailleurs Livré de nombreux témoignages d'une dense
  • occupation du soi à toutes les époques depuis le néolithique: site à silex de la Mézière; tessons de l'Age du Bronze et. sites de l'Age du Fer à la Mézière; villae romaines du Verge r-Beaucé à Melesse et de Cla iref ontaine à Vignoc, environnées de nombreux sites satellites ou de petites
  • fermes telle celle du Perray en la Mézière fouillée en 1989. Parmi les vestiges du Moyen-Age se distingue la puissante motte castrale de Montboucher à Vignoc. Tout ce territoire était drainé par l'ancienne voie de Rennes à Met ( Sai nt- Se rvan ) dont l'origine remonte au moins au Bas
  • -Empire romain. PRESENTATION DE LA METHODE Diverses méthodes de diagnostic ont été mises en oeuvre depuis ces 15 dernières années en France et notamment en Bretagne par nous-mêmes. On en rappellera quelques exemples. A) Sur 1 ' A7 1 : prospection à vue et échantillonnage de surface
  • suivis de sondages à la ■carrière . Sondages mécaniques après classification des gisements. B) Sur l'autoroute Angers-Le Mans: Sondages mécaniques systématiques de 3 à 4m de long, tous les 50m , en quinconce sur les limites du tracé. C) Sur la RN 137 déviation Hédé-Tinténiac
  • : Prospection de surface couplée à des sondages mécaniques non destructifs, sur les secteurs en déblais, de 15m de long tous les 50m sur l'axe du tracé . L'exemple A néglige les sites archéologiques totalement masqués, sans indices en surface. L'exemple B laisse trop d'espace entre deux
  • sondages du même côté du tracé (100m). Quant à. l'exemple C. il néglige les secteurs en remblais où l'enlèvement quasi-systématique de la couche végétale risque d'atteindre de vestiges immédiatement, sous-.jacents . Nous avons donc opté pour le modèle C étendu à la totalité du tracé
  • , zones en remblai et zones en déblais . Cette pratique constitue le mode normal de repérage des sites ou indices de sites. Lorsque la prospection au sol et la tranchée axiale livrent des indices, le sondage mécanique est mené en continu sur l'axe et répété sur les marges latérales de
  • l'emprise routière, voire entre l'axe et. les limites. Cela dit, les contraintes matérielles - dans l'absolu il faudrait décaper la totalité de l'emprise routière ! - définissent, un certain degré limite de finesse et de qualité du diagnostic au-delà duquel il faut admettre un certain
  • pourcentage de perte de l'information. La préoccupât ion essentielle ou d iagnostiqueur reste de minorer cette perte d'information, de la. rendre acceptable, voire négligeable. En fait deux problèmes se posent à l'archéologue: 1- Reconnaître les sites présents sur le tracé. 2- Evaluer
  • leur potentiel archéologique. La méthode des sondages discontinus admet que des sites mineurs ou des structures ponctuelles peuvent échapper au maillage des sondages ce qui ne peut être le cas des sites structurés et étendus. Les tranchées autorisent une reconnaissance ûe la nature
  • des vestiges archéologiques, de leur extension, de leur densité et de leur chronologie globale. On verra, dans l'inventaire qui suit, que l'on parvient ainsi à hiérarchiser les sites archéologiques détectés et à choisir ceux qui méritent une exploration approfondie, voire une
  • travers des mailles du filet et n'a donc subi de destructions avant fouille et tous les sites qui ont été fouillés sur ces tracé se sont révélés d'un haut intérêt scient if i q u e . B B SSS wL SJ ^^^^^^^p SS^BSS^j I S m m INVENTAIRE 1 - LA MEZIERE - Manoir de la Coudre Sur
RAP01864.pdf (CARNAC (56). "le chemin de Rosnual". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). "le chemin de Rosnual". dfs de diagnostic
  • dépassent pas 0,1 à 0,2 m de puissance. Sur la moitié nord du projet, des dépôts de remblais modernes (bitume, ciment...) sont à noter. 3. METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE Les sondages ont été effectués à l'aide d'une pelle à chenilles munie d'un godet lisse de 2,2 mètres de largeur. Dans la
  • Institut National de RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES CARNAC (56) « Le Chemin de Rosnual » DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (Arrêté n° 2002-93) Sous la direction de Stéphane BLANCHET Décembre 2002 FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n° : Département : Morbihan
  • Commune : Pléchatel Année : 2002 Lieu-dit ou adresse : Le Chemin de Rosnual Section(s) et parcelle(s) : M.20 et 21 Coordonnées Lambert : X = 193,900 Y= 2303,250 Altitude = 25 NGF Propriétaire du terrain : Commune de Carnac L'opération archéologique: Arrêté n° : 2002-93 Date de
  • validité : Décembre 2002 Titulaire : Stéphane BLANCHET Organisme de rattachement : INRAP Motifs de l'intervention : Lotissement communal Aménageur/maître d'ouvrage : Commune de Carnac Surface totale de l'intervention archéologique : 15000 m2 Date de l'intervention sur le terrain : 16
  • décembre 2002 au 17 décembre 2002 Résultats : les sondages réalisés sur l'emprise du projet de lotissement n'ont révélés aucun vestige archéologique. GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES Direction scientifique Stéphane BLANCHET (Assistant d'étude, responsable de
  • (Conservateur du patrimoine) INRAP, Direction interrégionale Grand-Ouest - Gilbert AGUESSE (Chef d'antenne) Didier DUBANT (Adjoint au chef d'antenne) Michel BAILLIEU (Adjoint Scientifique et Technique) Stéphane HRYWNIACK (Contrôleur de gestion) CARNAC (56) : Le Chemin de Rosnual
  • découvrir qu'un alignement mégalithique se développait sur ce secteur à la fin du XIXème siècle. D'après Z. Le Rouzic, cet alignement (dit de Mané Coh Clour) s'étendait de chaque côté de la route (actuelle RD 119) qui va de Carnac à Auray. Actuellement, un menhir brisé constitue l'ultime
  • vestige de cet alignement1 (figures 2 et 3). Le projet étant implanté à proximité de ce dernier, il convenait de mettre en place un diagnostic archéologique afin de vérifier la présence d'éléments (mégalithes couchés ? zones d'extraction de mégalithes ?...) pouvant être associés à
  • l'ensemble mégalithique. L'opération de terrain a mobilisé deux archéologues de l'INRAP pendant 1,5 jours. Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération. 2. CADRE GEOGRAPHIQUE Le projet implanté au niveau des parcelles M.20 et 212 se trouve à 2 kilomètres au
  • nord du Bourg de Carnac. Il couvre une surface de 15000 m2. Le secteur qui a été sondé est situé au sein d'une ancienne lande aujourd'hui boisée. Sur cette zone, le socle granitique est affleurant. Les niveaux superficiels (humus) sont pratiquement inexistants puisqu'ils ne
  • mesure du possible, les tranchées ont été réalisées en quinconce et suivant un intervalle d'une quinzaine de mètres. Néanmoins, le terrain étant boisé nous avons dû tenir compte de l'emplacement des arbres dans l'implantation des tranchées. Le rebouchage de celles-ci a eu lieu à
  • l'issue de la phase de diagnostic. Au total, ce sont 15 tranchées de sondages archéologiques qui ont été réalisées (figure 3). La surface décapée atteint 730 m2 soit 4,86 % de la surface du projet 4. RESULTATS ET CONCLUSION Le diagnostic effectué au niveau du projet de lotissement n'a
  • complémentaire ne semble donc pas se justifier sur les parcelles M.20 et 21. BIBLIOGRAPHIE BLANCHET S., 2000 - Inventaire du patrimoine archéologique de la commune de Carnac. Service Régional de l'Archéologie, 3 tomes, inédit. LE ROUZIC Z., 1965 - Inventaire des monuments mégalithiques de la
  • région de Carnac. Vannes, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan. 1 Ce menhir est situé dans la parcelle NI.384. Il est inventorié dans la base de données de la carte archéologique du SRA de Bretagne sous le n° 56 034 147. 2 Ces n° de parcelles sont ceux qui apparaissent sur
  • les documents contenus dans le dossier d'opération qui nous a été fourni. D'après des documents cadastraux récents, lesdes parcelles seraient respectivement 215 et 218. CARNAC (56) : Le Chemin de Rosnual Figure 2 : implantation cadastrale du projet. Décembre 2002 CARNAC
  • (56) : Le Chemin de Rosnual Figure 3 : localisation des tranchées de sondages. Décembre 2002
  • l'opération, INRAP) INTERVENANTS TECHNIQUES Equipe de fouille Anne Françoise CHEREL (Assistant d'études, INRAP) Topographie Equipe de fouille INTERVENANTS ADMINISTRATIFS Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMPS (Conservateur Régional de l'Archéologie) Yannick LECERF
  • Décembre 2002 1. CADRE DE L'OPERATION La commune de Camac prévoit la construction d'un lotissement (2eme tranche) à proximité du village de Rosnual (figure 1). Un inventaire du patrimoine archéologique de la commune effectué durant l'année 2000 (S. Blanchet - 2002) avait permis de
  • mis en évidence aucun vestige archéologique. La couche d'humus n'a pas livré de vestiges mobiliers. Quant au décapage du socle granitique, il n'a pas montré d'anomalies pouvant résulter d'une extraction ou d'une exploitation de la roche. Une intervention archéologique
RAP01529.pdf (PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne)
  • PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne
  • fouilles sont reportées sur le plan. 3) Moyens tais en oeuvre 4 personnes dont deux de façon permanente en août t954et trois en novembre. L'outillage a'a pas changé, pelles et pioches; les brouettes n'ont même pas été utilisées, la terre de déblai étant jetée avec les pierres au bas de
  • BAPPOKT sur les fouilles exécutées au Yaudet (en Ploulec'h, arrondissement de Lami on) en août et novembre 1954 RBKSBlGfiEHKNTS TKCHMQUES î) Bibliographie Ces renseignements ont été reproduits dans les rapporta de fouilles sur 1952, 1953 et il convient d'j ajouter : J.-L
  • . Fleuriot, One Civitas éphémère, le Coz-Yaudet, à paraître dans les Annales de Bretagne. 1954, 2. 2) Etat des lieux loi encore les rapports précédents sont â consulter pour s© rendre compte par des indications précises et détaillées de l'état des travaux au début de 1954. Les limites de
  • la falaise voisine. Par contre pour le transport des meules gallo-romaines dont 11 a été et sera question, ce moyen de transport a afcps dû et devra être utilisé. 4) Mesures de protection Le climat étant particulièrement humide en bordure immédiate de la mer les pieux et même 1
  • © ciment protégeant le mur se détériorent rapidement. La croissance des plantes dans les interstices du mur pose un problème pour l'evenir; si l'entretien cesse» il sera rapidement envahi par les buissons» Par contre il est à espérer que ces buisson® remplaceront d'ici deux ou trois ans
  • la clôture de fils de fer barbelés sur pieu qui sera rapidement défaillante : une clôture est de toute façon nécessaire car les fouilles sont en contre-bas de 2 w à 2 m 50 par rapport au niveau du champ. 5) Objets Après examen par M* Herlet une meule de pierre a été destinée au
  • Rusée de St-Brieuc; elle y est effectivement parvenue en juillet 1954. HKSSBlGKBMms SCIENTIFIQUES 1) La poursuite de la fouille Le dégagement des murs 0 et M avait été réalisé pendant les campagnes 1952 et 1953;. la fouille a été continuée dans la direction de l'Est. Le choix d'une
  • direction a été fait à cause de la modici- té des moyens et de la constatation suivant® : "l'intérieur" du complexe de cours est dans cette direction. Mais plus on avançait dans cette direction, en suivant les alignements de grosses pierres, plus l'absence de nouveaux murs devenait
  • constructions . Des sondages plus petits ont été exécutés au pied des murs. Partout la couche de cendres, de débris de tuiles, de fer rouillé se retrouve à ! a 50 à 2 m de la surface; 1*abondance des cendres en particulier, l'absence de murs oblige à reconnaître que les constructions qui
  • existaient à l'intérieur des murs étaient en BOIS et récouvertes de tuiles. C'est là une constatation assez décevante et que ne laissait pas prévoir la perfection du travail dans les murs extérieurs. On peut se demander si la poursuite des fouilles dans ce secteur donnerait des résultats
  • différents des résultats actuels. & cause de l'absence de débris de murs jouant un rôle protecteur tous les débris sont extrêmement fragmentés et écrasés dans la couche de cendres. On sondage s été exécuté près de la vieille fontaine D sur le plan cadastral, deux autres près du mur gallo
  • -romain en B et C; ils n'ont à peu près rien donné « 2) Description des parties déaégées. La description des parties extérieures, en maçonnerie, a déjà été faite. Celles-ci comprennent essentiellement des ruines de rempart interrompues en deux points et le seuil et la paroi Sud d'une
  • port® ou poterne de la "W jLJLJLili située dans un angle du rempart (voir le croquis et le plan). Le seuil a pour largeur actuelle 2,85 m etla largeur primitive devait dépasser 3 m. le logement. La crapaudine Sud subsiste. Il n'y a pas d'ornières pour le passage des voitures, ce
  • oui laisse penser que la porte donnait sur un escalier ou une rampe très inclinée» Le sol de la "rue" vers l'intérieur des murs a été partout recouvert de sable marin où sont noyées des dalles très irrégulières sauf les deux premières déjà décrites. L'une de celles-ci, carrée
  • , parfaitement taillée est en place, l'autre était formée par une meule renversBlllII que nous avons enlevée. Sur tout le côté Sud de la "rue" dans le prolongement du mur se poursuit l'alignement de grosses pierres signalé sur le plan; la partie dégagée a 6 m. de long. One énorme pierre
  • (?) grossièrement taillé© a été rencontrée et dégagée à 9 m 80 à l'est du seuil;et à 2 m 20 de la plus proche pierre de l'alignement signalé plus haut. Tout l'ensemble d* indications que noua possédons par ailleurs fait penser que ces pierres étalent les soubassements de constructions de bois
  • . Au fond de la fosse de 2 m 50 de côté creusée à 2 m 50 en avant du front de la fouille et menée jusqu'à 2 m 20 de profondeur, jusqu'au sol vierge, aucune pierre n'a été retrouvée, ce qui indique que cet alignement s'interrompt au bout de 7 à 8 m. Par contre les mêmes couches de
  • terrain que précédemment ont pu être mises ©n évidence. Stratigraphie• * Sur une épaisseur de 30 cm à 90 cm, croissant vers le Word, c' est-à-dire au plus bas de la pente du champ, se trouve la couche de terre végétale, très humide, qui a été accumulée au bas des pentes par les labours
  • le fond par les racines. Partout de nombreux os de boeufs, porcs et chevaux. * Sur 40 à 50 cm, une couche de cendres et de terre œélangées, très noire, très friable, contient les objets, informes ou brisés qui ont été découverte cette fois : on remarque qu'ils sont plus rares et
  • moins bien conservés qu'aux alentours dee murs 0, M, P . 5) Appareil des murs 0. M et r. Cette étude a été faite de façon détaillée dans le rapport précédent. four éviter de s'y rapporter, nous répétons ici les caractères des murs 0 et M. épaisseur du mur, 0,85 m; a) Pierres de 18 x
RAP02364.pdf (SAINT-THURIAU (56). rue de Restadelin. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-THURIAU (56). rue de Restadelin. rapport de diagnostic
  • du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex 23Ct, 2 INTRODUCTION 3 Fiche signalétique 3 Liste des intervenants et moyens mis en oeuvre 3 Cadre de l'opération 6 Contexte géographique et géologique 6 Contexte archéologique 6 Problématique, méthodes de travail
  • Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Nature de l'aménagement : Lotissement Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 22 500 m2 Dates d'intervention sur le terrain : juin 2008 Surface diagnostiquée : 22
  • 500 m2 % de la surface sondée : 6 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN OEUVRE Intervenants scientifiques : SRA : INRAP: Emile Bernard Fanny Tournier Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Michel Baillieu Adjoint scientifique et technique Intervenants
  • administratifs : DRAC de, SRA : INRAP interrégion Stéphane Deschamps. Gilbert Aguesse Aménageur : SCCV MARYEVA Financement : Redevance Équipe scientifique : Responsable d'opération Technicien Topographe DAO Préparation Fanny Tournier Solenn Le Forestier Intervenants techniques
  • : Terrassement mécanique : Société D.T.P.E . Armor Conservateur régional de l'archéologie Directeur interrégional Terrain Fanny Tournier Solenn Le Forestier Pierrick Leblanc Post-fouille Fanny Tournier Fanny Tournier 4 Figure 1 : Localisation de l'opération DIRECTION GÉNÉRALE DES
  • IMPÔTS EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL Département : MORBIHAN Commune : SAINT-THURIAU Section : ZH Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition : 08/07/2008 (fuseau horaire de Paris) Le plan visualisé sur cet extrait est géré
  • par le centre des impôts foncier suivant : PONTIVY Hôtel des Impôts 36 Rue Albert de Mun BP 40020 56306 PONTIVY Cedex tél. 02.97.25.50.44 cdif.pontivy@dgi.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous est délivré par : cadastre.gouv.fr ©2007 Ministère du budget, des comptes publics
  • et de la fonction publique 6 CADRE DE L'OPÉRATION CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE L'emprise du terrain couvre partiellement une petite vallée au relief très peu prononcé. Une rupture de pente se situe à l'extrémité nord de l'aire du diagnostic (photo 1). Le secteur de
  • en moyenne, repose directement sur ces formations. CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE Tous les sites reconnus sur la commune ont été repérés par avion et consistent en traces non datées à ce jour. Une section de fossés curvilignes qui a été ainsi identifiée était située sur une partie de la
  • parcelle 106 (anciennement 76), objet de cette opération de diagnostic, et dans laquelle un lotissement est prévu. PROBLÉMATIQUE, MÉTHODES DE TRAVAIL, CONTRAINTES TECHNIQUES Cette intervention avait pour objectifs de mettre en évidence, de dater et de caractériser les structures
  • été espacées entre-elles d'une vingtaine de mètres et disposées en quinconce. Deux d'entre-elles ont été agrandies lorsque la présence de des vestiges a paru le nécessiter. Le Conservateur en charge du dossier, en visite sur le chantier à la fin de l'opération, ne nous a pas
  • demandé d'ouverture complémentaire. Ainsi 6% de la superficie totale du terrain ont été explorés (fig. 3). La fouille manuelle et mécanique des structures a concerné les deux principaux fossés découverts. Le levé du plan général des tranchées a été réalisé au GPS et reporté sur le fond
  • de plan fourni par l'aménageur. Les structures de chaque tranchée ont été relevées manuellement au décamètre. Les enregistrements de terrain ont été fondés sur la description de "Faits", regroupés sur une fiche d'enregistrement par tranchée. Le mobilier a été nettoyé, inventorié
  • et identifié, puis conditionné et stocké. 7 Cette opération s'est déroulée sur le terrain à deux personnes durant une semaine, au mois de juin 2008. Photo 1 : vue du terrain vers le nord RÉSULTATS Sur l'ensemble des 26 tranchées, 9 se sont avérées positives. Les traces
  • ). La tranchée 7 a également présenté un fossé qui s'interrompt à une quinzaine de mètres du fossé d'enclos et qui a livré de la céramique antique. Le mobilier archéologique se résume toutefois à 20 tessons, répartis dans deux fossés (tranchées 6 et 7). Aucune autre trace
  • orientation, peut être reconnu comme le fossé extérieur discerné par photo aérienne. Il est orienté nord-ouest/sud-est et a été recoupé par un fossé de parcellaire. Photo 2 : coupe dans le fossé F2 vue vers le nord Ce fossé mesure 0,50 m de large, sa Sud-ouest T6 - F2 Nord-est
  • , racines, céramique et scories Figure 4 : Section du fossé F2 En effet, les tessons recueillis présentent une pâte grise, micacée avec des inclusions visibles à l'œil nu et un profil de lèvre (fig. 5) attribuable aux ateliers de Meudon à Vannes (fin Ville, début IXe siècles). La
  • présence de deux scories dans ce remplissage indique une activité artisanale proche. Ech.1/2 Figure 5 : lèvre retrouvée dans le fossé 2 de la tranchée 6. 10 TRANCHEE 7 Superficie : 75 m2 Vestiges : apparition à -0,50 m de la surface Cette tranchée a révélé un autre fossé au fond
  • plat et qui s'interrompt à l'est. Sa profondeur résiduelle ne dépasse pas 30 cm. Son remplissage gris-brun et uniforme contenait un fragment de tuile et quelques tessons de panse différents par leur pâte de ceux du fossé T6-F2. Il apparaît que les tessons de panse découverts ici
  • appartiennent à une coupe carénée de « Terra-Nigra » de type 96 (catalogue Menez), datant ainsi l'abandon de la structure dans le courant du 1er s. ap. Photo 4 : tranchée 7, section ouest du fossé F2 11 CONCLUSION Cette opération a permis de vérifier qu'au moins un élément de l'enceinte
RAP01528.pdf (PLOULEC'H (22). rapport préliminaire sur les fouilles du Yaudet, début avril 1953. rapport de fouille ancienne)
  • PLOULEC'H (22). rapport préliminaire sur les fouilles du Yaudet, début avril 1953. rapport de fouille ancienne
  • I # ROT lEBLirmiBB SUR IMB SOUILLES DU (début -avril 1953) Pour tout c qui concerne le site du ïrudet, les tr ditions, 1 gr phie, veuillez vous reporter eux rapports antérieurs. biblio« Renseignements techniques Voir le pion des lieux» tels qu'ils sfpsr' iesent actuellement
  • ainsi que les r ren photos prises jusqu'à prisent (à cause du tempe pluvieux) fouilles enMleflMree ont eu lieu datait septembre 1952?
  • reste m & m de crédits pour un jour de travil environ. cbntier est protégé per des fils de fer barbelés et quelques pierres brrr&antee ont été consolidées psr un ciaentge discret. les objets intéressante provenant du site sont en sa possession ou celle de Monsieur RERXàf
  • . Renaeignetseats scientifiques — destination exrote des lieux dégagés qui prmissent t- ire partie d'un ensemble, n'est pan établie certitude. G*est une raison de plus pour continuer le terril. Sous réserve de vérifie;;tion. ultérieure il semble que l'on se trouve en face d'une porte ou poterne
  • «faevaux, de porcine. 2f "rue« est formée de dalle© irrégulières noyées dan® 30 m de sable marin. 33u .niveau de la chaussée émergent des pierres surélevées de 10 m environ. Mete Íes objete les plus Intéressants sous réserve d'identi fic tion plus .précise s I5Z2 a « Bî;21#© de frond
  • indéterminé Çêtrier f > tout ©toi 1krotffé entra M et 30 oa du sol rott&in « ÎXS |1 importe ioi â'expliquer l'imprécision relative des croquis des £àoiôs.. et comtes et le petit 1-e levé des ^kmm et la frise de la, plupart des photos démit effectué sifi te|p d'un tenîpe plus f&vgr&tiie
  • et d'une journée suppXéaent&ire de trryail. £e rapport ne ïei< §tre adressé tu*»» mmtâfem jsroGÈ&ain. être, 0*ô@t sur p % m Ê â m M m de Monsieur ilBï^f» qui a jugé les résultets acquis intérese&ntst que ee rapport prêHainsire a été effectué ie manière à élargir les fouilles
  • et à résoudre eert'in® problèmes . Je dois égrieaent signaler tu'en raieon #t l'intérêt touristique des pointe de fouille, le municipalité s'emploie à obtenir ê@e crédits. Les somiments g£llo~ro® ins dégagés sont tellement .nares en tue l'iritlrft relatif de mm du ïauiet s'en
  • trouve reh&aesé. 1m public tion d'un article ou d'une suite d'articles £sst les ^ÂmmMs de Bretagne* est volent tressent .ret-rdée s on pré» tirerait en effet résoudre certains .problèmes 92e le© poser. foici un aspect ¡Été çueetions soim ©tecures t • Xa tradition {&ppuyée des
  • troista.eede SainV&giual.) plaçant une agglomération gaile-rosaine au faudet parait confirmée. - la âete de construction des «tare parait se placer entre le 1er et le JpÉS siècle. - La ville a lté détruite de façon violente eesjne le montent plus de dix petite ©onie,g©@ pratiqués en d'autre
  • ® lieux les fouilles. abondance de pierres calcinées et de cendres est partout iteisfile.. 0 m- •#• m jj Ifcelcmes- profelènes t • - ISÄssfeac® - La Jfs® mmmnlm ató»' ux, te de de* traction de 11 • -gelosi ÄW tion. « I.*import nee de cette agglomération. - I*identité dee
  • deetruotsure éventuels. On pourrait ajouter 1*espoir de dégager i*eMtres Bommente intéreesenta, celui-ci paraissant fair® p rtie d *un er.se«ble. Ceci contrxbuerrit un peu a 1*histoire d© Bret" ene ei «ni connut avant le Sèsie siècle. ! t ) < RAPPORT SUE 1E3 FOUILLES EXECUTEES AU JATUSET
  • en Avril et Septembre 1953 BSHSmiEEJSHTS lECI-migUES A) Intérêt du Yaudet,7emillea consulter la bibliographie sommaire conte mie dans le rapport sur 1»année 1952 et y ajouter s -A* de la Borderie - "Notes sur les origines du diocèse de 1 Tré^uier (sic) et 1*importance ancienne du
  • Coz-Yaudet w , Iarmion 1853 in 16 46 p. 8s 2»9479 (6). ~J,Ï». Fleuriot - «Annales de Bretagne« - 1954 - "Une Civitas éphémère, le Coz-Yaudet"• B)-Etat des lieux Veuillez consulter le rapport pour l'année 1952, et le rapport préliminaire déjà envoyé à vos services sur les fouilles
  • d'avril 1953. C)«4iotYens mis en couvre,Quatre personnes à peu près constamment en avril, deux ès septembre. Le personnel a été renouvelé pour la continuation de la fouille en septembre par suite de 1*indisponibilité des premiers ouvriers, L*outillage est toujours resté' le aime, t
  • pelles et. pioches, D)«-Mesures de protection.Il a fallu accroître la longueur des clôtures en fil de fer barbelé, le fermier, Monsieur Jouan s*étant plaint des risques courus par ses bêtes. le re^ointoyage en clisent a été complété pour protéger 3e s parties fragiles du mur et
  • maintenir en place les pierres déchaussées, E)-Objets.Après examen par Monsieur Mer lai, une meule de pierre a itê envoyée au Musée de ..aint-. »rieuc (voir plus loin), HSESEIGÎIISSIgS SCIiaraiFIQUBS A)- La poursuite de la fouille lous avons achevé pendant la campagne 1953 le dégagement
  • largeur en moyenne* la direction qui se révélait la plus intéressante à l'issue deb ¿rivaux en.septembre 1953 se trouvait être celle du Sud, malheureusement des difficultés sont à craindre avec le fermier, car- elle mène .sou© les terres labourables» B}~ Peseript i on feb partie s d é
  • ,. âgée s, On peut désormais définir avec une certitude à peu près complète la destination de l'essentiel sii monument» l'incertitude subsiste pour u» alignement d*'âàorsee pierres s'enfonçant en direction du ^ud-eot, Les constructions subsistantes'représentent le seuil et la paroi sud
  • d'une porte ou poterne de la ville. Bile était située dans un ngle du rempart et, selon tonte probabilité, mie rampe déclive menait de cette porte vers le rivage, on peu en dessous d'un sentier moderne, qui, plus élevé, à flanc de falaise, suit une direction parallèle à l'ancienne