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RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • forme la bordure de ce champ. Sur les plaques 24 à 28, on voit que les oiseaux ne se situent pas tous à la même distance de la bordure rouge ; ils devaient être disposés en quinconce. Sur les plus grandes plaques du décor aux oiseaux, on peut observer une surface légèrement courbe
  • fleuron. La bordure rouge ocre du carré est agrémentée d'un encadrement intérieur composé de filets bouletés pour les côtés parallèles aux angles (biseau, ressaut) et d'un chapelet de points pointé pour les perpendiculaires. Seuls deux carrés ont pu être observés, dont un à l'état de
  • certaines plaques ainsi que l'usure des peintures du secteur ouest laissent penser qu'elles ont été piétinées ou écrasées lors des occupations ultérieures. b) Le champ aux oiseaux .22 à 22 24 28 24 , 31 Parmi le lot de fragments effondrés dans la galerie, un autre motif apparaît
  • ceux du champ aux oiseaux. Bien qu'ils présentent les mêmes caractéristiques, ils sont d'épaisseurs différentes et ont des revers différents car ils s'adaptent à l'architecture. a) Mortier de la frise Il est intéressant de noter que le mortier est plus épais du côté du ressaut
  • concrètement par l'assemblage de deux fragments, ni par un fragment-clé que la frise et le champ aux oiseaux forment le même décor. Cependant plusieurs éléments sont en faveur de cette hypothèse. Sur tous les fragments conservés de la bande rouge soulignant le champ aux oiseaux, on observe
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • traitera que des enduits de la galerie, car la fouille de la salle aux niches a été reprise en 2002 ; d'autres enduits ont donc été découverts et une étude complémentaire a été jugée utile pour la compréhension du décor et du volume de cette salle étonnante. Le secteur E de la galerie
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • . 2. Le décor L'essentiel du travail a porté sur les enduits fragmentaires très abondants. Deux éléments ont pu être reconnus : une frise de rubans ondés et un champ blanc semé d'oiseaux. a) La frise Comme on pouvait déjà l'observer sur le terrain, une longue frise rouge sur fond
  • par un ressaut du mortier indiquant le départ d'un angle à 90° et de l'autre par un angle en biseau, avec un amincissement du mortier. Cette frise ainsi délimitée présente une largeur variant entre 28 et 31 cm. La frise est encadrée par une large bande rouge bordeaux qui souligne
  • à une ligne incisé longitudinale sur laquelle l'artisan posait la pointe sèche du compas. 3 Les intersections des rubans forment des fuseaux timbrés de points en croix rouge bordeaux. Le développement des rubans est par moment interrompu par un compartiment carré orné d'un
  • à trois doigts et un ergot sont l'une rouge ocre, l'autre ocre jaune, parfois les deux sont rouge ocre. Ces oiseaux sont figurés sur une ligne de sol ondulante, jaunâtre ou rosâtre. Ils sont tournés tantôt vers la gauche, tantôt vers la droite. Le décompte des parties d'oiseau
  • ronde avec une crête rouge et un "bec" mou pendouillant qui rappellerait si c'était possible la caroncule du dindon. En outre, la disproportion entre la tête et le corps fait penser indubitablement à des gallinacés du type pintade. Des petits groupes isolés de trois points rouges
  • sont sans doute la représentation de fruits. Puisque ces oiseaux sont tournés tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche, on peut suggérer que certains étaient peints face à face et picorant une même grappe de fruits. Une large bande rouge bordeaux est attestée sous les oiseaux et
  • est blanchâtre, il comprend un sable grossier - couche de surface : elle est très fine (0,1 cm) et blanche, elle est faite encore avec un sable assez grossier dont les cailloutis apparaissent en surface Le revers est plutôt plat, légèrement bombé. b) Mortier du champ aux oiseaux
  • réalisés à partir de trois couleurs : rouge, ocre et bleu. Le rouge et l'ocre sont des pigments minéraux peu onéreux. Pour la frise, on a deux tons de rouge dont l'alternance rompt la monotonie. Les oiseaux sont ocre jaune, mouchetés de taches rouges et soulignés de bleu clair. Le bleu
  • donc émettre l'hypothèse de l'existence d'une fenêtre haute à cet endroit. La frise bordait le plafond sur toute sa longueur ; à l'opposé, le biseau doit amorce.'le champ central. Un seul élément décoratif peut occuper cette place : le décor aux oiseaux. Nous n'avons pas pu prouver
  • un raccord de mortier entre deux zones. C'est le principal argument pour placer cette bande rouge en prolongation du biseau de la frise. Nous l'avons vu, les mortiers des deux décors sont identiques, excepté l'épaisseur. C'est pourquoi, le mortier du biseau s'amincit pour venir se
  • vraisemblable qu'après l'abandon de la villa au début du IVème siècle, les murs en pierre ont été récupérés. C'est pourquoi on ne conserve que le plafond, car il s'était écroulé bien avant. Comme nous l'avons vu, les enduits étaient tombés au pied du mur nord, le mur sud, lui, était
  • de la galerie (zone E). (Relevés-dessin : A. Provost) Fig.8 : coupe du mortier de la frise Fig.9 : Revers de la frise (plaque 1). (photo :S.G, 2002.21.11) (photo : S.G., 2002.31.23) Fig.10 : Revers d'un fragment du champ aux oiseaux avec traces d'accrochage sinusoïdales
RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.
  • sont enduites d'une triple couches de mortier rouge, à tuileau, qui revêt les parois 2 et le fond sur une épaisseur de six centimètres. Aucun orifice pour l'écoulement des eaux n'a été décelé. 3 - La cuve 1 mesure 3,60 m (Nord-Sud) sur 2,10 m. (Est-Ouest). Du fait de
  • fouillé (1). C'était la seule exploitation de ce type connusur la façade atlantique de la Gaule ; la péninsule ibérique et l'Afrique du Nord ont connu des établissements similaires. Entre le site de Pouarnenez-Flomarch et celui de Lanester-Le Resto, l'analogie est évidente - une
  • A gauche, : : vers le Nord. 13 1 20 m. 5» 50 m. fond des deux cuves 1,2, enduites. Au premier plan et à droite, cuves 3» ^- Le fond de la cuve 3 est à 1,80 m. au dessous du sol actuel. Nov. 1980 Lanester. Le Resto. Cuves 1 et 2, vues en direction de la mer, vers le Sud
  • à neuf mètres au dessus du niveau de la mer ( marée haute), et à sept mètres au dessus du niveau supérieur de la falaise, située à cinquante mètres au Sud du bâtiment fouillé. N.R. = + 9,00 m.niveau de la mer» T.es mesures de nivellement figurant dans le présent rapport sont
  • niveau de la haute mer. La pente du terrain accuse une forte déclivité vers le Sud. Entre les piquets CD de onze mètres, 2/3 et EF1/2, soit sur une distance la dénivellation est de 1,55 tiif Cette pente a été utilisée pour la construction de l'édifice : Tlord, au niveau des unités
  • couches, sur six centimètres d'épaisseur. Aux angles des parois, et à leur jonction avec le fond, on note la présence d'un "quart-de-rond", qui sem- ^ ble destiné à renforcer 1'étanchéité. Le fond de la cuve 1 est à -0,24 m. du Niveau de référence. - Séparée de la cuve 1 par un muret
  • large de 0,30 m., enduit également sur les deux faces, la cuve 2 est de dimensions à peu-près identiques : 3,60m sur 2,20 m. Son revêtement à mortier de tuileau ne comporte de "quart-de-rond" qu'aux angles Nord-Est et Nord-Ouest. Le fond de la cuve est à +0,02 m. du N.R., soit donc
  • l'arène granitique : le mur Nord n'a donc de parement que du côté interne. A l'Est de cette unité 3, protégeant le mur séparant 3 et 4, on a laissé en place une banquette-témoin. Elle permet d'établir la coupe stratigrnphique, 1 partie de l'édifice la p" us riche en céramique
  • , située sur les rives de l'estuaire en bordure de la mer. Les cuves enduites auraient pu servir à confectionner un condiment comme le garum, à partir du brassage et du séjour de petits poissons dans la (3 et k), saumure. Les cuves non enduites ment réalisés pouvaient n'étant pas
  • terminées et en cours. que l'établissement aux joints soigneuse- servir de citernes. Il est prématuré année étant obtenu de proposer une datation, l'étude de la les fouilles céramique trouvée cette Un premier examen semble toutefois attester fo ctionne depuis le début du 11
  • . Chantier subventionné par l'Etat et le Conseil Général du Morbihan. 3 - SITUATION - La commune de LÀNESTE-R, voisine de LORIENT, est limitée à l'Est par le cours du Blavet. Ce fleuve,qui descend des hauteurs de Bretagne centrale, s'élargit dans la partie inférieure de son cours
  • grande voie de Bretagne • êridionale. Dans cette section "maritime" de son cours, dire entre ^ennebont et Lorient, le fleuve est large de cinq cents mètres. En un large méandre, Plan II dn T E RESTO (600 m. Est-Ouest, c'est-à- il contourne la presqu'île 1000 m. Nord-Sud
  • ), dont les deux versants dont interrompus par une falaise de deux à trois mètres de h"juteur; aux contours sinueux limitant des anses utilisées aujourd'hui comme cimetières à bateaux. Il y a dix ans, de jusqu'au remembrement, la presqu'île LE RESTO était morcelée en plus de
  • provenant de l'arasement des talus voisins, ainsi que les souches et autres obstacles de ce type rencontrés par les engins mécaniques lors du remembrement. C'est à l'Est de la zone archéologique que le remblai a été le plus important. A l'Ouest par co; tre, la pente naturelle du terrain
  • laisse apparaître quelques alignements de pierres, que soulignent par endroits des vestiges d'enduits à mortier de tuileau. Suggérée par ces rares vestiges visibles de murs, l'orientation du bâtiment commande la mise en place du quadrillage. Le plan III en montre la disposition
  • , matérialisée par des piquets peints en rouge, et espacés de cinq mètres. Sur le plan, figure la numérotation des carrés et des piquats. Le piquet C D 1/2 est remplacé par un scellement en béton établi à demeure. Il servira pout toutes les mesures de nivellement. Ce niveau de Référence est
  • . Pendant les mois de Septembre et d'Octobre, une moyenne d eufo'.r.i lie urs travaille pendant les week-end. Enfin une nouvelle semaine continue de fouille a lieu du 31 - Octobre au 9 Novembre (Vacances de la Toussaint). Les fouilleurs qui ont participé au chantier sont : P. ANDRE
  • protection suivantes sont prises, dans l'attente de la campagne de fouille 1981 : - Le fond des cuves 1 taie, et 2 est recouvert ,.. de terre végé destinée à limiter les effets des intempéries sur le mortier à tuileau dont les cuves sont enduites. - L'ensemble du site est entouré
  • de 13,20 m, large de 5,50 m. Le grand côté est tourné vers le Sud, et est parallèle à la ligne de rivage située à une dis- tance rie cinquante mètres. Le niveau de référence (niveau au dessus du sommet de la falaise, 0) est à sept mètres soit à neuf mètres au dessus du
  • assises. Une partie du mur Sud, et le mur Ouest sont doubles. Le mur principal (dit mur A sur le plan) est renforcé,au niveau des unités B 1 et 2,de contreforts (dits B 1 et B 2 sur la plan). 1 s'interrompt à l'Est au niveau de l'unité 3, mais de façon irrégulière, les dernières
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • par la présence d'un important cordon dunaire (fig. 2 et 3). La grande plage de Port-Blanc se termine par des éperons rocheux à ses deux extrémités, avec au nord l'éperon rocheux du Vieux-Château et, au sud, une pointe à falaise où se perche le site archéologique qui nous intéresse
  • nord de la partie visible de la couche ; elle fut à l'époque photographiée et signalée par P. Buttin (com. pers. 2003). L'érosion de cette partie du site fut accélérée au cours de l'hiver 2003-2004 par une intervention humaine malencontreuse qui eut pour effet principal le
  • de l'origine de la faune terrestre d'autant plus intéressante. Une approche de l'environnement végétal est également engagée à travers l'étude anthracologique des restes de charbons, potentiellement associés aux activités artisanales ainsi qu'au contexte domestique du site. Le
  • . Si les conditions météorologiques les 15 premiers jours ont été favorables, la dégradation des conditions à partir du 1er juillet a considérablement ralenti le travail, ce qui explique que la fouille des niveaux profonds n'ait pu être menée à bien dans la partie nord de la fouille
  • de fouille de 2008, on retrouve les grandes unités stratigraphiques déjà reconnues antérieurement (Daire et al., 2006 et 2007), à savoir de la base vers le sommet (fig. 19) : - Le niveau N2C correspond aux phases d'occupation/aménagement du site et les structures empierrées
  • de la micro-falaise à 20 m à l'ouest de la limite nord-ouest de la zone de fouille de 2008 (fig. 21). Le point de départ a été le signalement, par P. Buttin, de la présence de pierres de grande taille émergeant de la dune, à l'ouest du couloir d'érosion ; deux dalles de granité
  • P7 1617, D2]. Lèvre éversée dont la surface externe est graphitée. N°3 - [W4 P5, D34]. Ébauche de fusaïole (la perforation n'a pas traversé mais le pourtour du tesson est limé) réalisée dans un tesson de céramique à pâte très fine beige et aux surfaces grises. N°4 - [W5 P7 1565
  • au tri du matériel faunique (encadrement de 5 stagiaires pendant la période du 1/09 au 12/09 qui s'est déroulé à Rennes dans le cadre du CReAAH. Yvon Dréano (CRAVO-Compiègne, INRAP et et CEPAM-Sophia-Antipolis) assure les analyses archéo-ichthylogiques ; Anne Tresset (MNHN) est en
  • Conseil Général du Morbihan d'un montant de 16 170 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles), ainsi que par J.M. Large que nous remercions ici. Cette
  • granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l'archipel des Glénan et l'île de Groix (Brigand, 2002). C'est une île basse dont l'altitude moyenne est d'environ 6 m et culmine à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud-ouest et 800 m
  • du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L'île est surtout granitique, alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granité, en de nombreux endroits, des plaques limoneuses très sombres forment autant de paléosols
  • falaises de l'île, quand elles sont visibles, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l'île, présentent des enclaves de micaschiste et de gneiss. Le littoral de
  • plusieurs séries de mobiliers archéologiques étudiés ou réétudiés à cette occasion (Large, 2002). Certains de ces sites néolithiques ont, depuis, fait l'objet d'études plus approfondies (Large, 2004 a et b). Proche du gisement qui nous intéresse à Port-Blanc, le site de la Pointe du
  • Vieux-Château, éperon barré aux reliefs remarquables, n'a curieusement jusqu'à ce jour livré aucun indice identifié comme remontant à l'Âge du Fer ; une occupation gauloise sur un tel site ne serait pourtant pas surprenante si l'on se réfère aux autres éperons barrés de la côte sud
  • la problématique de l'étude Les premières investigations menées sur le site de Port-Blanc à Hoedic (Daire, 2004 ; Daire et Baudry, 2006) ont permis de souligner l'intérêt de cet ensemble sur différents points : - En premier lieu, l'archéologie protohistorique des îles du Mor Braz
  • est encore assez lacunaire, aucune fouille d'envergure n'ayant porté sur les sites de l'Âge du Fer de Houat ou de Hoedic. Or, l'époque gauloise correspond à un développement du trafic maritime et du commerce, vraisemblablement contrôlé, au moins sur la côte sud de PArmorique, par
  • les Vénètes. Selon une hypothèse qui reste à vérifier, la thalassocratie vénète se serait constituée au cours du premier millénaire avant J.-C. grâce à l'imitation des techniques de construction navale indirectement héritées des traditions phéniciennes. Le trafic avec la
  • à l'heure actuelle sur un échantillon trop faible de structures fouillées dans le sud Bretagne. D'ores et déjà, le site de Port-Blanc révèle l'existence de deux technologies très différentes, dont une qui jusqu'ici paraissait caractéristique du Trégor (côte de la Manche) et dont
  • ont manifesté leur intérêt pour l'étude de cet ensemble (A. Baudry pour la faune terrestre, C. Dupont pour la malacofaune, Y. Dréano pour l'ichthyofaune, A. Tresset pour les micromammifères...). Le caractère insulaire d'Hoedic (qui était déjà une île à l'Âge du Fer) rend l'analyse
  • , on disposerait pour une fois d'un spectre complet en matière d'alimentation carnée) ou s'ils sont à relier à une activité de conservation ou de préparation (salaisons) en relation avec la production du sel par les techniques ignigènes. Cette étude est globalement d'un apport fondamental dans
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • visible en micro-falaise sur la côte nord de l'île de Beniguet (Pl. 2, n°3) pour une description complète de la coupe stratigraphique visible en coupe de falaise nous renvoyons le lecteur aux publications suivantes, Dupont et al., 2003 et Pailler et al., 2002a). Repéré de longue date
  • entre les deux couches. Globalement l'épaisseur de l'amas coquillier décroît régulièrement depuis l'extrémité nord du carré A jusqu'à la moitié du carré C. C'est donc la coupe naturelle qui présente son épaisseur maximale à l'heure actuelle (Pl. 4). Pour la fouille du niveau 2, sous
  • paramètres à un référentiel actuel de croissance, autorisant ainsi une première esquisse du cadre climatique dans lequel cette espèce s'est développée. Concernant l'approche isotopique, le LEMAR a développé une fonction de transfert ô180 de la calcite / Température de l'eau de mer qui
  • groupes. Les taxons identifiés sont (tab. 1) : 13 (1) un campagnol du genre Microtus, vraisemblablement M. agrestis, d'après la forme des molaire 1 inférieure, aux triangles asymétriques (Pl. 7) et molaire 2 supérieure, qui possède un triangle postérieur supplémentaire par rapport à
  • l'archipel durant la Préhistoire. Le matériel étudié est issu de ramassages de surface ayant eu lieu dans des zones d'érosion naturelle le long du trait de côte ou aux abords de terriers de lapins, particulièrement nombreux sur l'île. Contrairement à Molène, l'île de Beniguet est
  • s'agit d'une méthode de débitage sur enclume de petits 15 galets de silex roulés par la mer. D'après R. Joussaume (ibid.) cette méthode aurait pris naissance à la fin du Mésolithique et se poursuivrait à travers tout le Néolithique jusqu'au Chalcolithique campaniforme. Ce type de
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • et Jean-Yves Le Gall ; Lydie Colleau, Margot et Aurélien Masson ; Marie-Pierre Tanguy, propriétaire de la Chimère, et qui n'a pas hésité à venir fouiller quelques journées ; Yann Le Goff et sa famille, propriétaires de la Chimère ; Pierre Gasic ; Guénolé Tuai pour son aide lors du
  • ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de la Chimère ; le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous les visiteurs du chantiers, molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • , indispensable avant tout étude approfondie. Néanmoins, les quelques observations glanées lors de la fouille et du tri du carré le plus riche laissent percevoir un fort potentiel pour les analyses à venir. La seconde opération a eu lieu le dernier jour du sondage sur Beniguet-3. Il s'agit
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • personnes prenant part à la fouille et au tri est la fouille programmée du site de Beg ar Loued (Molène). La fouille a permis de dégager dans sa quasi-globalité le bâtiment très partiellement reconnu l'année précédente. Celui-ci est de forme ovale et ses murs semblent avoir été
  • d'occupation du site. Les quelques graines ayant pu être identifié lors de cette campagne soulèvent des problèmes portant à la fois sur la mise en culture de ces petites îles et également sur les relations éventuelles que leurs habitants entretenaient avec le continent (présence de
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par
  • . Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon
  • épisodiquement » (Fichaut et Suanez, 2007, p. 9). L'accélération du recul de la micro falaise a pu être observée sur un laps de temps assez court, de 5 ans (entre 2003 et 2008) et nous avons pu noter que le recul du trait de côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest
  • coquillages contenant mobiliers et vestiges fauniques, ou de fosses, creusées dans le limon encaissant et tapissées d'argile crue, de tels vestiges n'offrent que très peu de résistance mécanique aux divers facteurs d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve
  • par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. L'opération de 2008 a donc consisté en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 7 m du nord au sud complétant vers lest le relevé réalisé sur
  • U Patelles cassées Sédiment gris noir 1 © 1Patelles Os Niveau loessique Niveau brun humique sondage 2008 leeoni Plage ancienne Figure 12 - île de Triélen, le site gaulois de la plage nord-ouest, relevé de la coupe de falaise 2008 (DAO L. Quesnel). 19 2.3. Le sondage du
  • gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3
  • - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19 2.4 - Les structures 19 2.5 - Le dépôt de faune (Anna Baudry et
  • Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique 2.5.2 - L'étude des restes de mammifères 2.5.3 - Perspectives 22 22 22 28 2.6 - Le mobilier 2.6.1 - Les éléments de briquetages 2.6.2 - Le mobilier lithique 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES
  • post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le
  • l'intervention, mais s'était déroulée grâce au soutien de l'AMARAI et de la Fondation Langlois, les sondages 2008 et les études environnementales ont été soutenus par des financements émanant de l'État (Ministère de la Culture (960 €) et du Conseil Général du Finistère (960 €)). Une partie
  • , vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest de l'île de Triélen, en coupe de microfalaise, une première
  • structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée
  • de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées par une croûte d'argile cuite présentant, par endroits, des traces
  • (Fichaut et Suanez, 2007) accentué lors d'épisodes de tempêtes comme celui de mars 2008 qui a entraîné un retrait de plusieurs mètres du trait de côte dans la partie nord est de la plage. En 2007, un courrier électronique émanant de Y. Pailler (co-responsable scientifique des recherches
  • principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B-B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans
  • l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de
  • ^J hf
  • d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est donc assez naturellement que l'équipe de terrain fut constituée par M.Y. Daire (au titre des deux premiers thèmes), par A. Baudry et C. Dupont (archéozoologues, au titre du troisième thème
  • ) et par Y.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches antérieures (2004 et 2007) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de l'UMR CReAAH. 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé. Le site
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • d'Arradon, ou bien sur les bords des rias d'Etel et de Pénerf, la villa du Hézo manifeste l'attention portée par les notables gallo-romains à la beauté du paysage et aux agréments de la mer. La prospection de 2003 : Le mur M : Le mur M en élévation se trouve à l'angle d'un taillis
  • faible altitude (seulement 8 m) mais qui bénéficie cependant d'un panorama exceptionnel tant sur le golfe du Morbihan (Rivière de Noyalo en particulier) que sur la plaine littorale où se développe la ville antique de Vannes. En effet, la vue se porte au nord jusqu'aux premiers
  • -et-Vilaine trois dessins de ces plaques aux décors sculptés. 5 MARSILLE (L.), « Les fana du Morbihan », BSPM, 1935, p. 36. 6 MARSILLE (L.), «Les fana du Morbihan», BSPM, 1935, p. 36. Malheureusement en dehors de la base conservée dans les collections du musée de la Société
  • sigillée d'Argonne (pâte rouge-orangée, engobe rouge foncé). Il s'agit d'un fragment de coupe Chenet 320 qui porte un décor à la molette du groupe 3 de Hùbener datable de la seconde moitié du IVème siècle. Le reste du mobilier correspond à la céramique gallo-romaine en usage entre 150
  • Pointe de la Garenne (56 084 002 AH - Le Hézo) 001 : bord d'amphore Dressel 20 à lèvre triangulaire. La partie supérieure et interne du col présente une gorge une légère gorge destinée à retenir l'opercule qui fermait l'amphore. DL : 14 cm Pâte ocre rouge. Ce fragment d'amphore à
  • granité (ou bien le Kersanton) ne semble pas avoir été utilisé en tant que pierre ornementale en Bretagne si l'on se réfère aux derniers travaux sur le sujet 1 . Ce bloc est à rapprocher du petit fragment de plaque (pavement ou revêtement mural) mis au jour dans la parcelle 206. Cette
  • vannetais, Charles de Fréminville, et d'un plan d'ensemble des bâtiments de la villa retrouvé dans les archives de la Société Polymathique du Morbihan, il a été possible de positionner avec précision sur le cadastre ancien de la commune d'Arradon, daté de 1852, la villa de Mané-Bourgerel
  • en raison de la multiplication des constructions de nouvelles maisons à proximité immédiate du site. L'acquisition de la parcelle 86 ainsi que de la parcelle 87 (simple bande de terre en prairie bordant le site à l'est) par la commune d'Arradon ou tout autre collectivité locale
  • la construction d'un hangar à l'emplacement de la salle circulaire et des pièces se développant à l'est de celle-ci. CERAM 2003 Plan d'ensemble de la villa du Mané-Bourgerel d'après le plan dressé par C. de Fréminville en février 1857. Déclaration de découverte
  • . LA VILLA DU LODO (56 003 003 AH) (ARRADON - MORBIHAN) La villa du Lodo est sans nul doute avec celle de Kerran la plus connue de la cité des Vénètes. L'érosion marine a fait disparaître depuis les fouilles de 1856-1857 le mur sud des pièces 5, 9 et 12 ainsi que la pièce 6 du
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés
  • thermes apparaissent dans le chemin côtier et s'érodent progressivement du fait du ruissellement des eaux pluviales et du passage répété des très nombreux promeneurs (ph. 05). La découverte dans les archives de la société polymathique d'un plan précis de cette partie de la villa, levé
  • par l'archéologue Charles de Fréminville, ainsi que d'une coupe aquarellée du bâtiment thermal (fig. 02) permet de bien comprendre les Ph. 01 : Vue des murs en petit appareil dans la falaise au Lodo (Arradon). Ph. 02 : Elément de maçonnerie gallo-romaine situé sur la plage au
  • pied de la falaise au Lodo (Arradon) Ph. 03 : Vue rapprochée des murs gallo-romains apparaissant dans la falaise. Fig. 03 : localisation des murs actuellement visibles dans le chemin côtier (en noir) reportés sur le plan des thermes du Lodo réalisé par C. de Fréminville le 29
  • juillet 1856. Fig. 04 : Localisation du gisement de briquetage apparaissant en bordure de falaise littorale et de l'alignement de pierres mis en évidence dans le chemin côtier reportés sur le plan de la villa du Lodo réalisé à l'issue des fouilles en 1857 par la Société Archéologique
  • du Morbihan. substructions visibles à fleur de sol. La coupe de cet édifice montre le bon état de conservation des vestiges archéologiques de cette partie de la villa, ceux-ci atteignant par endroit environ un mètre de hauteur. Les murs apparaissant dans le chemin correspondent
  • l'ensemble des bâtiments repérés et explorés au XIXème siècle. En retrait du corps de bâtiments noté A sur le plan publié en 1857 par la Société Archéologique du Morbihan (fig. 05), se développe d'importantes constructions, vraisemblablement le bâtiment résidentiel dont l'étendue est
  • inconnue. Tlan 6 encrai. Kchcllr ii' o"oo! pour I ll'lf Fig. 05 : Plan de la v///a du Lodo publié dans le bulletin de la Société archéologique du Morbihan en 1857. Cet édifice est implanté sur un replat qui s'incline progressivement vers la plage du Lodo. Or, les parcelles (section
  • AC, n° 217 à 220) où se situent cette cour et cet habitat à la décoration luxueuse comme le montrent les pièces mises au jour en bordure de la cour (placage et dallage en calcaire, bloc de marbre rouge, enduits peints...), ne figurent pas parmi la liste de celles relatives au
  • de voûtain de l'atelier de briquetage du Lodo. Au terme de la prospection conduite en 2003, la principale découverte est la mise en évidence des possibles vestiges d'une seconde galerie. Si l'on accepte cette proposition, elle renforce le caractère original, mais non inédit de
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • l'évaluation du site, Deux programmes triennaux (1995-1997 et 1998-2000) ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice. Les résultats de cette étude ont été exposés dans deux rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission
  • qui s'adossait à la courtine nord jusqu'à la fin du XVe siècle. L'étude architecturale, à peine esquissée, permet d'ores et déjà de restituer sommairement le plan et la distribution de cet ensemble, ainsi que d'amorcer la réflexion sur la fonction de certaines pièces
  • restructurations ponctuelles et hâtives au gré des sièges. La ruine progressive du site après le conflit est confirmée par l'abandon de l'angle nord-est et la construction de bâtiments peu soignés dans les ruines de l'ancien logis. : Zone 12. : Zone 13. : Zone 13, extension 2002. 0 Fig. 2
  • peint, antérieur au logis de la fin du XlVe siècle, avaient été mis en évidence. La fouille des niveaux de cour devant le logis devait être poursuivie, afin de dégager au maximum l'occupation antérieure aux premières constructions maçonnées, entrevue au printemps 2001. La fouille de
  • l'emprise du logis d'une part (secteur 14), à l'espace de cour d'autre part (secteur 15). Secteur 14 La fouille de ce secteur est aujourd'hui presque achevée (figure 5). Les remblais comblant la pièce aux enduits peints, abordée en 2001, ont été fouillés manuellement. Ils correspondent
  • à la construction du grand logis nord et à celle, antérieure, du mur séparant la salle de la cuisine (U.S. 12231). Aucun sol aménagé autre que celui de la salle, constitué de carreaux de céramique et démonté en 2001, n'a été observé. La fondation de ce mur a recoupé les niveaux
  • liés à la destruction de la pièce aux enduits (figure 4). Le sol de cette pièce est constitué d'un lit de mortier de chaux (U.S. 12451), identique à l'enduit des murs, surmontant soit la roche aplanie au sud, soit un remblai de pierres et d'argile au nord (U.S. 12467). Ce dernier
  • , liée à l'escalier 12450 dont la première marche est conservée. Un traitement identique du décor a été reconnu sur le mur nord, seulement conservé sur 2 m 2 environ en raison de perturbations liées à la construction de fondations lors de phases ultérieures (mur 12441). Le décor
  • pouvant être liée avec la pièce aux enduits dégagée dans le secteur 14. A l'ouest, seul le parement oriental de la maçonnerie 13226 a été reconnu. Cette construction semble se poursuivre vers le nord, où des vestiges de maçonnerie anciennes ont été observés, englobés dans les
  • (figure 17). Figure 17 : Zone 13, secteur 17. Vue générale du bâtiment à l'issue de la fouille, depuis le nord. On remarque les traces d'incendie sur le sol antérieur à la cheminée, ainsi que sur la base de la courtine . Fig. 18 : Zone 13, secteur 17. Plan de détail des vestiges à
  • l'issue de la fouille. Deux phases principales ont pu être discernées dans l'aménagement du bâtiment. Si la chronologie relative est d'ores et déjà établie, les éléments de datation restent bien peu nombreux pour le moment. Dans son état initial, la construction s'étend vers le nord
  • à des oiseaux affrontés (n° 13178/4, figure 20). Aucune étude n'a été engagée sur ces lots pour le moment. L'effort a porté prioritairement sur l'ensemble exhumé l'an dernier de la cave du logis (zone 12 secteur 14). Bien que cette étude ne soit qu'à peine ébauchée, plusieurs
  • l'achèvement de l'étude du front nord du château (figure 21). Les problèmes techniques liés à l'évacuation des déblais de fouille contraindront, cette année encore, au respect d'un planning d'intervention précis. La campagne de printemps sera essentiellement consacrée à la fouille du
  • cette pièce et la courtine nord sera vérifiée. De même, la fouille des niveaux conservés entre les murs 12426 et 12055 sera achevée afin de préciser, si possible, la chronologie de ces constructions. La campagne d'été sera essentiellement consacrée à l'achèvement de la fouille du
  • secteur 17, au sud de la cuisine. Les éclats de taille de pierre (U.S. 13014), sur lesquels s'effectue actuellement la circulation seront décapés mécaniquement. En revanche, les niveaux sousjacents correspondant aux sols de cour, liés aux différentes phases du bâtiment des communs
  • , i'usure est si accentuée qu'elle provoque un phénomène de iecture inversée des couleurs de la décoration du mur est. Actuellement l'appareil de pierres de taiile apparaît rouge sur bianc, aiors qu'à i'origine ii était bien blanc sur rouge. Le motif de la merlette se rencontre de
  • points à éclaircir comme la présence sur deux murs d'un badigeon bianc sous îa couche rouge ; ia nature indépendante ou non du mur nord ainsi que la différence de nature de l'enduit qu'il porte. Analyses Des analyses physico-chimiques paraissent nécessaires, sinon indispensables
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes FOUILLE PROGRAMMEE d'Armor) TRIENNALE 2001-2003 RAPPORT INTERMEDIAIRE ANNEE 2002
  • • : Principaux châteaux Fig. 1-a: Carte de situation. 10 km Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (figure 1-a). Installé sur un éperon
  • rocheux, il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m 2 environ. Propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor, le monument fait l'objet depuis 1994 d'une étude archéologique préalable à sa mise en valeur. Après une première année (1994) consacrée à
RAP03534 (LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic
  • mobilier) HAMON Gwénaëlle –Etude céramique- inventaire mobilier (céramique) 5 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Notice scientifique L’objectif du diagnostic réalisé sur les parcelles AO 23, 24p, 25 et 26 était d’évaluer le potentiel archéologique de
  • cette zone située à proximité immédiate du tumulus de Kerdro-Vihan sur la commune de la Trinité-sur-Mer. Les sondages n’ont pas permis de mettre en évidence de structures archéologiques. Le mobilier recueilli n’est pas quantitativement très conséquent. Il s’agit exclusivement de
  • versant situé au nord de la parcelle, vers le sud. Etat du site A l’issue du diagnostic, les 8 tranchées ont été rebouchées en respectant la stratigraphie. La surface décapée est de 507 m², soit environ 10.14% de l’emprise du projet. Remerciements Les auteurs tiennent à remercier
  • tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - 6 Christine Boujot (DRAC - Bretagne SRA) Frédéric Marquet (DST - Mairie de La Trinité-sur-Mer) Jean-Marc Diamedo (adjoint à la Culture et aux Sports Mairie de La
  • sensibilité archéologique de ce secteur, la DRAC Bretagne a prescrit la réalisation d’un diagnostic archéologique (arrêté préfectoral 2017-246) préalable aux travaux. Le diagnostic a été réalisé par le service départemental d’archéologie du Morbihan du 6 au 9 novembre 2017. Il a mobilisé
  • sur fond cadastral au 1/1000, Lever Nicolas associés ; DAO A Suaud-Préault (SDAM). 1.3. Contexte géographique, géologique et topographique La commune de La Trinité-sur-Mer est située au sud du département du Morbihan, au nord de la baie de Quiberon, à l’est de la rivière de
  • nette de la pente naturelle du terrain depuis le nord-ouest vers le sud-est. Le substrat géologique (fig. 6) est composé de granites d’anatexie à deux micas, à grain fin, hétérogènes et à zones porphyriques (Cogné 1960). Figure 4 : Vues du terrain diagnostiqué :à gauche, extrémité
  • est. A gauche cliché Z. Le Rouzic en 1900 (médiathèque du Patrimoine). A droite cliché E. Heddebaux 2017. 21 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 11: Carte des entités archéologiques répertoriées dans les environs de l’emprise du diagnostic
  • les flancs de laquelle s’élève le bourg de La Trinité-sur-Mer » (De Cussé et. Galles 1866 b). En s’appuyant sur leur description, sur le cadastre Napoléonien et sur la topographie du lieu, ainsi que sur la forme subsistant du parcellaire, il est possible de proposer un emplacement
  • appartenir au monument (fig. 13). 23 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Extrait du cadastre napoléonien figurant « les dernières maison à l’ouest du bourg » Vue du mur de clôture curviligne de la parcelle AI 761, avec ses grandes dalles Figure 13
  • niveau d’arène granitique orangée à beige (US 06), a été observé dans la plupart des tranchées au-dessus du substrat granitique (fig.16-17). Dans la partie nord-est de l’emprise le substrat rocheux apparait à 60 cm sous le sol actuel (TR04, TR05 et TR06), dans la partie sud, au niveau
  • repérée. Figure 18 : TR6 l’arène granitique dans les remontées du subsrat rocheux(vue vers le sud est) Figure 17 : Sustrat granitique. TR4 (partie nord de la tranchée, vue vers le nord-est) Les US 08 et 09 sont morphologiquement assez proches. Elles sont composées d’un limon
  • semble que ce mobilier provienne d’un colluvionnement depuis le nord vers le sud de la parcelle. Le suivi du décapage des US 08 et 09 a donc permis de recueillir un petit lot de mobilier céramique présenté au paragraphe 2.2 (p. 29). Mais aucune trace d’occupation ou de structure en
  • : Profil stratigraphique de la parcelle diagnostiquée, du nord au sud (d’après les log des TR07-03 et 08) Figure 20 : TR 03, vue vers le sud 28 II-Résultats 2.2 Etude du mobilier céramique (Gwénaëlle Hamon) 2.2.1. Décompte et éléments taphonomiques US Tranchée Nombre et
  • taphonomiques. Le lot CER 017 comprend un fragment également proche des deux autres ensembles. 29 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Un tesson de bord concave à lèvre aplanie, de 8 à 12 mm d'épaisseur, rouge en surface et gris à cœur, à inclusions très
  • Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 23 : Kerdro Vihan, La Trinité-sur-Mer (56) : mobilier céramique campaniforme 32 II-Résultats 2.2.3. Synthèse L’étude du lot de l’US 009 montre une prépondérance de fragments rouges à brun rouge et une présence plus discrète de
  • tessons de couleur brune. Au sein de ces deux groupes les individus à pâte grossière prédominent. Les inclusions les plus fréquemment observées renvoient aux composantes minéralogiques du granite local à deux micas, la biotite étant parfois plus difficilement observables sur les
  • granités en Bretagne méridionale :le domaine de l'anticlinal de Cornouaille. Mém. expl. Carte géol. France, 382 p. CUSSE et GALLES 1866-a Cussé L. de., Galles L. (1866) — Les domens de la Trinité-sur-Mer, in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan p.p. 83-89 CUSSE et GALLES
  • 1866_b Cussé L. de., Galles L. (1866) — Fouille d’un tumulus nommé Er Hourich, ou la Vigie, situé dans la commune de la Trinité-sur-Mer, in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan p.p. 81-82 FROMONT 2011 Fromont N. (dir.) — La Trinité-sur-Mer, Morbihan ; le Mané Roullarde
  • -sur-Mer, in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan p.p. 302-304. LE ROUZIC 1902 Le Rouzic Z. (1901) —Dolmen de Kerdre-Vihan dit Men-er-Roch, commune de la Trinité-sur-Mer, in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan p.p. 158-161. PAILLER, STEPHAN, GANDOIS
RAP01838.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003
  • et tangents à deux tons de rouge et des oiseaux sur fond blanc complétaient le décor appartenant aux parties supérieures du mur ou au plafond. Accostée à la galerie, au nord, en bordure de la falaise, une salle de 3, 78 m de longueur (salle J), partiellement dégradée par l'érosion
  • Communication), la région de Bretagne, le département du Morbihan, la commune de Plouhinec. Cliché de couverture: Extraction du fût de colonne en ruffeau découvert à l'angle nord-ouest de la cour. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénéyoles: Agostini Mylène, lycéenne
  • mobiliers les plus anciens découverts sur le sol de la cour et à l'extérieur, au nord (sigillées de la phase 7 de Gaule centrale), tendent à confirmer l'hypothèse d'une datation tardive des premiers aménagements -façade de la cour et salles en front de mer- à la fin du lié siècle. Nous
  • , la salle F est une vaste salle de service sans décor pariétal, dont le sol est constitué par une couche de terre battue à l'épiderme du paléosol, régalée par endroits par une couche de graviers. Cette salle de 10, 60 m sur 4, 04 m, dont la porte, au nord, donnait sur l'extérieur
  • banquettes aménagées dans le mur nord n'ont rien de commun avec les niches de la salle J dans la mesure où elles sont dépourvues de toute enduction tout comme les autres murs de cette salle dont le sol est constitué par le substrat aménagé ou par un empierrement grossier du paléosol. Dans
  • blocage des murs). Les principales conclusions de l'analyse étaient les suivantes: Concernant la topographie de l'aile nord, c'est l'adaptation au terrain naturel -en double déclivité d'ouest en est et du nord au sud- qui prévaut: les aménagements du terrain au moment de la
  • création de la salle C sont sans doute à dater du Illè siècle. Ces salles appartiennent en tout cas à un deuxième état de l'aile nord dans la mesure où le pignon oriental de la cuisine est installé dans un remblai qui s'appuie contre le mur occidental de la salle J. Il convient de
  • participé à l'animation des Journées européennes du Patrimoine des 21 et 22 septembre. Conformément au programme proposé, la fouille a essentiellement concerné la partie occidentale de l'aile nord, soit une superficie de 280 m2. A l'extrémité orientale de cette même aile, les dernières
  • l'adjonction, au nord, d'une exèdre rectangulaire (mur 2150). Au sud, l'espace compris entre les murs 2060 et 2070, est cloisonné par le mur 2120. 3c- Adjonction de la salle M, au nord de la "galerie" de l'aile nord: les murs 2010 et 2020 qui la délimitent sont chaînés aux murs de la forge
  • les rares plinthes préservées, dans les angles. Cette enduction s'appuie sur l'enduction originelle de la galerie -un mortier blanc à revêtement rouge- conservé uniquement dans l'angle nord-est de la salle. La salle P, de 2,14 x 3, 10 m, conserve, au bas des murs, à l'angle nord
  • -est et nord-ouest. Sur un mortier blanc, la plinthe est un à-plat de couleur rouge à la pigmentation particulièrement altérée. Les salles P et Q "fonctionnent" ensemble : une porte de 1, 19 m de largeur est aménagée dans la cloison. Le bas de porte est manifestement arasé. Les
  • régularité du niveau inférieur des enductions pariétales: c'est notamment le cas dans l'angle nord-ouest de la salle P, où subsiste un léger bourrelet indiquant le niveau du sol. D'autre part, subsistent, en plusieurs endroits contre les murs, des dalles de schistes posées horizontalement
  • le terrain naturel: paléosol et substrat affleurant recouverts, par endroits, par des niveaux de chantier (aires de gâchage). Le terrain naturel est en déclivité nord-sud aux cotes NGF respectives 6,00 et 5,79. Si la base de l'enduction apparaît régulière dans l'exèdre (cote 5,97
  • était voûtée en plein cintre ou en cul-de-four. Le décor du plafond se composait d'enduits à coquillages soulignés de festons rouges (Figure 18). D'après son plan et la richesse du décor, cette salle pouvait être, dans sa fonction originelle, un triclinium. 3.1.4. La salle M: une
  • naturel. A proximité des angles nord-est et sud-est, deux autres structures de combustion, plus modestes, ont été identifiés. Le premier se compose de 3 tuiles posées sur le paléosol et le second se réduit à une surface rubéfiée du sol naturel. Le sol de la pièce est constitué par le
  • racines du landier ont perforé ces niveaux- laisse peu d'espoir pour des résultats palynologiques (Figure 23). A l'angle des murs de façade des ailes nord et ouest (salles Q et R), le sol de la cour est constitué par une aire de préparation du mortier de tuileau qui recouvre le
  • : espace extérieur nord. Dans cette zone, nous avons mis en évidence la structure du mur ouest de la salle M, basculé à l'extérieur (Figure 25). Le décapage de surface laissait apparaître un niveau de démolition affleurant, composé de moellons et pierres de blocage, sans organisation
  • de la salle W (1350) vient également s'appuyer contre le mur nord de la salle V (1300) (Figure 26). La salle J mesure 3,78 x 2,92 m. Mis au jour lors de cette campagne, le mur oriental est profondément arasé, ce qui a éliminé toute possibilité d'observation du décor mural de la
  • ) et de parure (bague en argent) et 2 monnaies: 1 denier d'Hadrien et 1 imitation Tetricus. Au sud de la salle J, la partie nord de la galerie (salle E/K) a été fouillée sur une longueur supplémentaire de 1,50 m ce qui a permis de mettre au jour les enduits peints de la frise aux
  • cercles sécants et tangents étudiée précédemment (cf. notre rapport 2001) et la plinthe du mur de fond de la galerie ornée de panneaux rouges et jaunes alternés, séparés par un filet de couleur noire (Figure 30). La salle V, conservée sur seulement 2 m2, présente contre le mur ouest
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux
  • . ici recouvrir les couches 1 à de la terre, du gravier plus Il s'agit, semble-t-il,ici, des remblais provenant du creusement des douves voisines à la fin du XVI° siècle. On remarque que leur épaisseur est plus grande au Nord, re immédiate des fossés. Les niveaux 7 et 8 en
  • évidemment aux bastions voisins, édifiés à la fin du XVI° siècle dans la douve, et dont l'appareil est du même type que celui de l'église. Peut-être en aura-t-on alors réutilisé les pieEres. Les murs mesurent 0,90 m de large. Les moellons en gneiss forment deux parements extérieurs
  • subsiste est revêtu d'un crépi, notamment à l'angle Sud-Est du choeur exposé aux intempéries d'Ouest. La façade, telle qu'elle subsiste (2) est plate, et flanquée de deux contreforts recevant les poussées des arcades de la nef. Ces contreforts, comme d'ailèeurs l'ensemble de la
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • plus près, à St-Gildas, où les chapiteaux du tombeau de St-Félix semblent avoir été importés taillés (2). Par mer, du Val de Loire cette partie de la Bretagne était à la porte : Félix, au XI° siècle, vint à deux reprises de Fleury restaurer St-Gildas, et utilisa la voie de mer
  • photographie. D'autres enduits peints existent sur les murs du choeur. Ils sont le plus souvent monochromes. Le jaune-or est la couleur la plus fréquente, et la plus récente. Elle recouvre des couches antérieures bleu-ardoise et brun-rouge. La plus gran de psrt de ces enduits ne subsistent
  • revient-on aux troubles de la deuxième moitié du XIV° siècle pour expliquer la disparition finale de ce bâtiment Pl. 6 - Le maître-autel. Face Sud. Détail des enduits p ( v. photographie 7 ) LE PAVEMENT DE CARREAUX VERNISSES. L'existence d'un pavement de carreaux de terre-cuite
  • historiques qui permettent d'éclairer ce problème sont, pour l'essentiel, fournis par la compilation du moine bénédictin Dom Morice, au milieu du XVIII° siècle. S' y ajoutent les documents du fonds d'archives de Saint Gildas, aux Archives départementales du Morbihan. ( documents
  • ) s'estpndant depuis la muraille et clôture du pard du château jusqu'à la mer sont du fief et domaine ::de l'abbaye de St-Gildas de Rhuys comme aiant été donnés par ses prédéces seurs à la dite abbaie en échange du prieuré de St Pabu de la fosse au sei pent qui estoit situé dans le parc de
  • demeurent celles pièces de terres, pallus et marais, le passage de Questenen depuis la muraille et clôture d'iceluy parc jusquez à la mer joignant celuy passage, et toutes les terres, palluz et marais de l'un costé et d'autre du chemin qui maine au d. passage, avec ma juridiction, profis
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • de la forte taille des tourteaux par rapport aux exemplaires contemporains, conséquence soit d'une sur-pêche actuelle, soit d'une recherche de ces animaux au Mésolithique sous la limite des plus basses mers. Sylvie Philibert conclut le tour de table par une présentation de ses
  • pourcentage de fouilles programmées, se précisant au fil des ans comme l'enveloppe de tout le reste. La partie visible et présentable qui édulcore la violence du rapport que le monde moderne entretient avec son patrimoine. Ramener la définition de l'archéologie aux cernes de croissance du
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • ; Estelle Yven a accepté de se charger du PCR. Les participants qui souhaiteraient se faire rembourser devront conserver leurs factures jusqu'à la fin de l'année 2002. La subvention demandée pour le fonctionnement du présent projet de recherche est de 3100 Euros, soit deux fois moins que
  • malgré la proximité des côtes. Des datations sont attendues pour cet automne sur les sites du Bilou (le Conquet, Finistère), de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère), de Kerliézoc (Plouvien, Finistère), de la Croix Audran (Carnac, Morbihan) et de Beg-er-Vil (Morbihan). Les
  • pierre attribués aux premières phases du Néolithique breton. Jean-René Darboux, géologue à l'Université de Brest, a effectué une dizaine de lames minces sur des objets provenant de la région de Laniscat et de Pontivy (prospections Gérard Tournay et séminaire Estelle Yven). Leur examen
  • (Locunolé, Finistère). Si ces opérations n'ont pas permis de mettre en évidence de stratigraphies, elles s'avèrent positives parce qu'elles apportent un complément aux prospections de surface. Seules trois pièces lithiques ont été récoltées sur les sondages de la Presqu'île montrant que
  • l'occupation humaine était limitée à un secteur circonscrit, aujourd'hui détruit. Le tamisage des sédiments de la rive a en revanche permis de rassembler de nombreuses armatures et d'envisager ainsi des études typologiques étendues aux Monts d'Arrée. Les excavations de Kerliézoc ont
  • été menées sur des gisements de phtanite mais aucun n'a été exploité comme site-carrière. Les gîtes d'approvisionnement étaient en nombre limité, leur situation dépendait des logiques de structuration de l'espace. L'étude de la circulation du phtanite montre l'existence de
  • Hoëdic la moule, l'huître et la patelle, à Beg-er-Vil, la patelle, la coque et l'huître. Les hommes ont pratiqué la pêche sur tous les territoires accessibles à proximité du site et sur tous les niveaux de l'estran. Yves Gruet s'attache à l'étude des crabes récoltés sur les sites
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • trisannuel est mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers l'est, l'étude du
  • pas à l'est et au nord du secteur 5, - d'établir une jonction avec les villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer afin de maîtriser complètement l'organisation des espaces disponibles pour la fouille. Au delà de la fouille elle-même, il s'agit de comprendre les
  • découvertes seront donc associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se
  • densément construite du premier âge du Fer. L'ange nord-est du sondage mettait en évidence l'amorce d'une structure en pierres (l'amas Us. 125) dont la 14 bordure évoquait la circonférence d'un cercle. Un fragment de tuile romaine avait été repéré parmi les pierres. 4.2. STRATEGIE DE
  • FOUILLE 4.2.1. Les décapages En 2006, les décapages sont réalisés vers le nord-est. En effet, décaper la partie nord / nord-ouest entraînerait le rebouchage immédiat des parties occidentales du secteur (afin de limiter les transferts de terre). Or, nous souhaitons conserver l'ensemble
  • de la structure de pierres Us. 125 a exigé le décapage supplémentaire d'une bande de 50 m2 à l'est du secteur 5 (10 m du nord au sud et 5 m d'ouest en est). Ces travaux ont, en outre, nécessité de déplacement de l'abri de chantier et une réorganisation du réseau téléphonique
  • en creux, 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 18 2.1.1. La structure L'Us.285, vue vers le nord-est Le nettoyage fin du substrat arénitique a mis en évidence un rang rectiligne constitué par une trentaine de petites dépressions altérant ce substrat. D'un diamètre moyen de 0,30 m, ces
  • fondations de bâtiments du village du premier âge du Fer. Leur localisation confirmerait parfaitement les hypothèses formulées à propos de la limite nord-ouest de la zone densément construite. Reste à savoir si la palissade Us.285 constitue une limite plus prégnante de cette zone à
  • différencier les couches. Il serait toutefois légitime de penser que la couche Us.282 dessine un rectangle orienté nord-est/sud-ouest, large d'environ 7 m du nord au sud et long d'au moins 16 m d'ouest en est. L'orientation de cette figure est tout à fait conforme à l'orientation de
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • hydrographique au maillage très étant l'orientation sud/nord des du plateau. remontée qui se poursuit jusqu'à nos jours. Porspoder, avec ses trois ports (Melon, Mazou, Le Bourg), est une commune largement ouverte sur la mer. Le plateau s'abaisse d'est en ouest : le point culminant avoisine
  • coffres de l'Age du Bronze de Créac'h ar Groas découverts à la fin du mois d'août 2003 au cours de travaux de terrassement. Présentation géographique Situé à l'extrémité nord-ouest de la péninsule armoricaine, le pays de Léon est baigné à l'ouest par l'Atlantique, au nord par la
  • Manche et à l'est par le Queffleut - ou rivière de Morlaix - qui forme la frontière occidentale du Trégor, dont dépend partiellement Morlaix. PORSPODER Ce document a pour but d'offrir aux élus et aux habitants de Porspoder une vision générale du patrimoine archéologique connu. Il
  • 60 mètres à l'est, non loin des grandes stèles de Kergadiou (Plourin). (Fond de carie : A. Leroy) Au plus fort de la dernière glaciation, il y a 20000 ans, le niveau de la mer était environ 120 m au-dessous du niveau actuel (Brigand, 2002, p. 31) ; entre 14 000 et 7 000 av. J.-C
  • , la remontée, par paliers, est rapide (Pinot, 1998). Au cœur du Néolithique moyen II (fin du V e millénaire), à l'époque de la construction des grands cairns mégalithiques (îles Carn à Ploudalmézeau, Guennoc à Landéda, Melon à Porspoder), les plus hautes mers atteignent les plus
  • basses mers actuelles (MorzadecKerfourn, 1974). Par la suite, quelques épisodes régressifs (notamment pendant l'Age du Fer) s'intercalent dans un mouvement général de Une petite dizaine de ruisseaux ont creusé des vallons aux reliefs assez peu marqués, exception faite de celui de
  • Melon. La côte déchiquetée est composée de petites falaises abruptes (Pointe de la Garchine) et de dunes peu étendues, notamment dans le nord du territoire. Jusqu'à aujourd'hui, la commune a été moins touchée que le reste du canton par le remembrement et conserve encore par
  • premier répertoire général des mégalithes du département et constitue encore le seul inventaire archéologique publié. Ses archives sont conservées aux Archives départementales du Finistère sous la côte 100 J et contiennent des notes de terrain, des brouillons d'articles ou encore des
  • répertoire inédit établi par Stephan Hinguant (Service Régional de l'Archéologie en Bretagne, 1998). Quant aux découvertes ponctuelles, elles sont signalées dans les notices du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. La Carte archéologique gérée par le Service Régional de
  • supports de formes prédéterminées. Le seul site du nord du Finistère ayant fait l'objet d'une fouille est celui de Treissény (Kerlouan). ' Les datations BP (Before Présent) prennent comme année de référence 1950 ap. J C. 11 Il se trouve dans une anse de la Quillimadec sous le niveau
  • propres aux chasseurs de rennes, notamment les pointes à dos, la panoplie lithique et en particulier les armatures vont peu à peu se miniaturiser, on les appelle les microlithes. C'est également de cette période que datent l'invention de l'arc et la domestication du chien. Grâce à la
  • microquartzite de La Forest Landerneau Les sites et indices de sites du Mésolithique final dans le nord du Finistère (PAO : A. Leroy. Y. Sparfel. d'après Y. Pailler) Autour de ces trois types de sites, de petites stations, où les pièces évoluées sont prépondérantes (armatures, lamelles
  • diamètre interne est impossible à déterminer. Le bord interne droit et le bord externe arrondi sont très bien polis. Une large balafre traverse la face B. La roche et sa forme font immédiatement penser aux productions d'anneaux du site de Kermout (Plozévet, Finistère). La découverte de
  • la mauvaise conservation des os dans le Massif Armoricain est lié à l'acidité du sol et, sauf cas exceptionnels, ils ne sont connus que par des fragments presque entièrement dissous. Des premiers dolmens à couloir du V e millénaire aux allées couvertes du Néolithique final, la
  • , pourrait être le reliquat d'une allée couverte. - Les pierres dressées4 Dès les synthèses archéologiques de Paul du Chatellier (1889, 1902, 1907), le Pays des Abers est apparu comme la concentration principale de pierres dressées (actuellement estimées à 70) dans le nord du Finistère
  • découverte d'un dépôt de l'Age du Bronze en 1925 (Briard, 1965, p. 311) dans la parcelle de la stèle de Kergadiou et de tessons de céramique de la même période au pied du monument de Kerloas ont amené C.-T. Le Roux (1999a, 2002b) à attribuer la réalisation de ces grandes stèles aux
  • Celui-ci était attribué par L. Marsille (1945) aux débuts de l'Age du Bronze qui y voyait un repère marquant l'entrée du golfe du Morbihan pour les navigateurs, ceci en liaison avec l'exploitation de la cassitérite (Giot, 1998, p. 518-519). On voit donc grandes stèles est datée de
  • dolmen du Dreff 93 - Le menhir de Prat Bihan 96 - L'ensemble mégalithique de Pors ar Verret, St-Laurent 99 - La grande stèle de Kerhouézel 106 - L'ensemble mégalithique de Saint-Dénec 110 - Le bloc à cupules de Spernoc 116 - Les menhirs hypothétiques 119 L'abri sous roche aménagé de
  • Le Scouezec G., Masson J.-R., 1987 Carte de répartition générale 206 207 207 208 209 209 212 213 216 223 225 228 251 252 255 257 258 2 REMERCIEMENTS - à Michel Le Goffic et Ronan Perennec (Service Départemental de l'Archéologie du Finistère, Le Faou) ; La réalisation de cet
  • nous avoir fait profiter de leurs connaissances ; - à Antoine Lourdeau qui a accepté de consulter pour nous les dossiers de classement en Monuments Historiques conservés à la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine à Paris et à Marie-Armelle Paulet Locard qui a porté à notre
RAP01765.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003
  • présentent 2 états de construction (figure 18). Les murs du premier état (us 1205 au nord et us 1197 à l'ouest) sont de même largeur que les murs de la galerie (0,48 m). Ils présentent une arase régulière matérialisée par un lit de mortier horizontal aux cotes 5,28 et 5,29. Dans le second
  • de fouilles 2001. Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région de Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux
  • Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo ...). L'acquisition par l'état de la majeure partie du site en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe, aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et
  • -falaise, est à envisager sous l'aspect d'une façade à portique sur la mer. La villa e semble de fondation tardive : elle ne serait pas antérieure au milieu du II siècle. Le projet architectural et décoratif n'a vraisemblablement pas été mené à son achèvement. La signification des
  • ailes nord et ouest pourrait ne pas être compris dans la parcelle acquise. Si les remblais d'écroulement exagèrent l'importance des microreliefs, notamment sur l'aile sud, ces derniers correspondent grosso-modo au profil naturel du terrain avant l'édification de la villa. Les
  • . infrd) où les enduits étaient effondrés sur une bande de 1,30 m de large pour 12,50 m de long avec des plaques in situ au bas du mur de fond et la zone J (salle aux banquettes) remblayée par les enduits tombés, où les peintures étaient en place sur le fond des banquettes, les
  • salle aux banquettes (zone J) dont la fouille ne fut que partielle du fait de la nécessité de réserver des bennes de circulation en bordure de la falaise, les enduits effondrés empilés ont été prélevés par l'équipe de fouille, couche par couche en veillant à conserver les connexions
  • espace à identifier lors des travaux ultérieurs. L'analyse stratigraphique de l'espace vide de toute construction subsistant entre les zones J et F, large de 0,70 m, livre une chronologie relative permettant de conclure à l'antériorité du soubassement primitif de la salle aux
  • fondation du pignon de la salle F est à un niveau supérieur de plus de 0,30 m par rapport à l'épiderme de fondation du mur primitif de la salle aux banquettes (J). 3.2. La galerie (zones E/K) (figures 12 à 16) Sa longueur est supérieure à 16 m pour une largeur interne de 3,10 m. Le mur
  • service régional de l'Archéologie et au responsable de la fouille. 5 vraisemblablement accidentelle (figure 12). Le sol est en déclivité (4%) d'ouest en est aux cotes 5,53, 5,28,4,96. Les faces internes du mur de fond et du mur occidental étaient recouverts par un enduit peint. Au
  • de points en croix (figurel4). On voit très nettement le tracé préparatoire des cercles incisé au compas à pointe sèche6. Sur le champ blanc, des oiseaux ont été identifiés (2 individus au moins recensés) (figure 16). Au-dessus du sol, la stratification se résume comme suit : -une
  • fragmentées et une majorité de connexions ; -le remblai d'effondrement des murs (us 1004, 1023), écrêté par l'érosion de surface. 3.3. La salle aux banquettes (zone J) (figures 17-21) Les murs de cette salle de 3,74 m de largeur dans l'axe nord-sud pour plus de 2,80 m d'axe ouest-est
  • état, la largeur du mur nord a été doublée pour atteindre 0,96 m par l'adjonction d'une maçonnerie côté nord (us 1180). Le mur occidental est porté à la largeur de 0,60 m par l'adjonction, côté est, d'une maçonnerie de 0,50 m. Le parement occidental de cette adjonction (us 1196
  • ) déborde de 0,10 m sur l'arase du mur primitif. Au milieu du mur, la largeur du second état atteint 0,90 m, peut-être en contrefort (us 1190). Les banquettes sont aménagées sur l'arase du mur primitif côté nord et sur l'adjonction côté ouest. Les murs primitifs n'ont sans doute jamais
  • Rapport d'intervention, S. Groetembril et M. Gil-Duarte, sept. 2001, CEPMR, p. 3. 6 sigillée de la phase VII de Gaule centrale, découverts à l'interface entre le paléosol et le radier du sol attestent que la mise en place du sol de la salle aux banquettes n'est pas antérieure à 160
  • 1184 est un à-plat rouge, celui de la banquette 1193 un à-plat noir. La banquette 1194 présente un décor géométrique de bandes rouges et filets verts sur fond blanc. Les plaques et fragments de plaques prélevés dans les empilements du remblai de démolition s'inscrivent dans ces
  • jaune arénisée ou de terre cendreuse à inclusion de terre cuite et de galets (us 1153, 1175). Un affaissement du sol localisé entre les structures de combustion et la porte aménagée dans le mur nord a été compensé par un régalage de graviers et éclats de granité (us 1170) (figure 23
  • maillons en fer -certains chaînés- et le crochet de la crémaillère du foyer. Ces éléments, ajoutés aux structures de combustion, identifient une cuisine. Le sol était scellé par le remblai d'effondrement de la toiture constitué de tuiles entières (fragmentées) et de fragments parfois en
  • proposée8. Cette salle est adossée à la galerie et à la cuisine. La largeur exceptionnelle du mur nord, 0,98 m, (us 1010) est à rapporter à l'aménagement de loges. Du mur ouest (us 1020) ne subsiste que le lit de mortier de pose sur le substrat affleurant à la cote 6,13. Dans l'épaisseur
  • du mur nord, les 3 loges ont 1,20 m de largeur pour 0,60 m de profondeur. Elles sont dépourvues de toute enduction. Les parois et le fond étaient grossièrement lissées au mortier, à la taloche. Le fond est à la cote 6,37 (figure 26). La destruction profonde de la partie médiane du
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • ) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constitue un thème de recherche engagé depuis 1991 (Daire, 1991). -2- PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 Les îles et le littoral bretons Un programme de
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • archéologique de l'île aux Moines (56). Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n° 4, p. 33-46. LANGOUET L., DAIRE M.Y., 1990 - Les enclos protohistoriques et gallo-romains du nord de la Haute-Bretagne. In : Le passé vu d'avion dans le nord de la Haute Bretagne. Dossiers du Ce.R.A.A., n° M, p. 79-118. LE
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • altitude sur le Léon. Dans le cadre de l'étude des îles et du littoral de Bretagne, seul un survol fut réalisé sur le territoire de Belle-Ile-en-Mer durant l'été 1993 et, bien que la période ait paru favorable, ce survol n'a donné aucun résultat. -8- LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993
  • 250 a été entreprise à des fins archéologiques; réalisée le 17 mai 1992, entre 10 heures et 13 heures, à une altitude de 4000 mètres, elle comporte au total 246 photographies couleur au 1/25000, format 24 x24, correspondant à la couverture partielle du nord des départements du
  • Finistère et des Côtes d'Armor. Seule la partie ouest de cette mission couvrait la zone d'étude définie dans le cadre du programme global d'étude archéologique du Léon (fig. 1 et 2B). Occupant la majeure partie du nord du département du Finistère (fig. 1), le Léon est une grande unité
  • naturelle d'environ 2500 Km 2, limitée par les articulations principales du relief et de l'hydrographie de cette zone: au sud, la rade de Brest puis le cours de l'Elorn et à l'est, la rivière de Morlaix. Baignée par la Manche sur ses façades ouest et nord, la côte est déchiquetée et
  • . Enfin, il s'agit de l'une des rares missions en couleur sur le nord du Finistère, l'avantage de la couleur se manifestant surtout dans la détection de sites sur cultures. De ce point de vue, l'exploitation systématique d'une autre mission couleur de l'I.G.N. de l'été 1990 se révélera
  • limites de la technique de la prospection aérienne; par exemple, des survols répétés, à diverses périodes de l'année, de la ville antique de Kérilien dans le nord du Finistère n'ont jamais livré à ce jour le moindre indice, le site étant en revanche fort bien connu par des prospections
  • plus de 60 % de la surface totale du Finistère, le département dans son ensemble et le Léon, en particulier, sont soumis à un climat océanique ype: temps variables, vents fréquents, étalement des luies toute l'année, étés frais, hivers doux; cette zone est également très exposée aux
  • Marie-Yvane DAÏRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Prospection-inventaire ILES ET LITTORAL DE BRETAGNE et ARRIERE-PAYS LEONARD 1993 Autorisation n°93-20 du 15/04/1993 SOMMAIRE Page Préambule 1 PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 2 Les îles et le littoral
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • premières lithiques littorales pendant la Préhistoire ; la production protohistorique du sel d'origine marine ; évolution des systèmes de pêcheries... etc.). En outre, le littoral que nous connaissons aujourd'hui ne ressemble pas forcément à celui des périodes passées, car des
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • îles n'est pas uniquement quantitatif ; en effet, si la densité des sites côtiers est remarquable, la qualité de conservation des sites insulaires est souvent très bonne, voire excellente. En effet, le caractère insulaire actuel a permis à bon nombre de sites d'échapper aux
  • , ces programmes avaient bénéficié, outre les financements issus de subventions des Conseils Généraux du Finistère et d'Ille-et-Vilaine, de subventions du Ministère de la Culture. L'arrière pays léonard Un nouveau thème de prospection fut engagé en 1991 et poursuivi en 1992
  • : Prospection-inventaire systématique de l'arrière pays léonard (nord du Finistère). La problématique scientifique définie au départ d'une manière très large vise à une étude diachronique de l'évolution du peuplement au sein du Léon, qui constitue une entité géographique et naturelle bien
  • marquée, puis une entité historique et religieuse. Ces prospection menées dans le Léon visent, à court ou moyen terme, à la connaissance et à la protection du patrimoine archéologique dans cette zone, à l'instar des entreprises menées dans d'autres régions de France ou d'autres