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RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • Zuilen (G) - Mystères et sortilèges inJous les jardins du monde, Paris, 1997. Symbole sacré dans l'architecture gothique, ii devient profane et ludique dans l'art des jardins. Eyocation du mythe de Thésée et d'Ariane, et symbole du lien amoureux, son motif agrémente les jardins des
  • Jellicoe, Patrick goode et Michael Lancaster. London, Oxford, 1986. Le Temps des jardins, c h â t e a u de F o n t a i n e b l e a u , 12 j u m - 1 3 s e p t e m b r e conception-coordination Florence Colette et Denise Péricard-Méa, 1992. Ackerman (J) - The Villa, Adams (W H) - L'art
  • n t i o n des a r c h é o s c i e n c e s . 5.1 p r é l è v e m e n t s m i c r o m o r p h o l o g i q u e s 5.2 p r é l è v e m e n t s p a l y n o l o g i q u e s CONCLUSION ET PERSPECTIVES I. INTRODUCTION C'est dans le cadre d'une étude préalable à un projet de
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • zone était susceptible être occupée par le labyrinthe et son étude devait nous permettre de repérer le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. Fig. I : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • . Ch. Tamarelle. Comptable. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Suites à des problèmes de procédures de mise en place du chantier, nous avons eu l'accord pour démarrer le chantier seulement 15 jours avant le début de la phase terrain. Aussi, nous avons
  • terminé la fouille avec une équipe réduite. Cette campagne de fouille s'est déroulée du 20 juillet au 31 août 1998. Ptiase terrain: 1,5 mois de terrain avec une équipe de 10 bénévoles durant la première quinzaine et 5 bénévoles le reste du temps fouille. A. Desfonds est venu conforter
  • l'équipe en fin de chantier pour réaliser les relevés graphiques et implanter le carroyage en vue de clichés verticaux. A. Allimant a participé à l'étude durant 1 semaine, de nombreux échanges nous ont permis de mieux cerner la stratigraphie du site. C. Vissac est venu effectuer des
  • public des visites guidées tous les vendredis après-midi ainsi qu'un petit guide expliquant notre intervention sur l'esplanade nord. Un communiqué de presse, deux interview radios et deux tournages pour la télévision régionale ont été également permis de sensibiliser le public à
  • en date du 20 avril 1618 qui décrit " la seigneurie de ligence et d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"''. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent
  • que ce dernier, logé pendant le temps de sa charge avec sa famille en la maison et château de Kerjean" avait été obligé afm de la conserver, d'y entretenir pour ce sujet "tois gentilhommes, un soldat, un portier, un jardinier et un valet sous lui pour continuer l'entretement du
  • de Coatanscour était riche en livres traitant des jardins dont les ouvrages suivant; "Observation sur les jardins", "Description de Versailles et de Mariy", "Le jardinier", "Spectacle'de la nature", "Description de Versailles", et "Observation sur les jardins" 3 c f infra note I
  • . 4 cite par M i o r c e c de K e r d a n e i d a n s " N o t i c e sur le château de K e r i e a n " , Brest, 1834 5 A r c h i v e s de LesquilViou De cette période, nous possédons un dessin de L-F Cassas daté de 1776 et conservé au musée départemental breton à Quimper (Document
  • 2) ne montrant malheureusement pour nous quefl'es façades ouest et sud du château ainsi que les douves. Un inventaire de 1798^ mentionne toutefois la présence d'un parterre, de promenades, d'un labyrinthe, de bosquets, de quinze cents soixante-huit cordes des murs des deux côtés
  • depuis les douves du château, gamis d'environ deux mille quatre cent soixante quinze arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins. On retrouve ces différentes composantes du jardin dans les descriptions des auteurs du début du XDCè s, les désastres révolutionnaires et la vente de
  • matériaux organisée par les nouveaux propriétaires dés 1802 n'ayant pas contribué à la destruction des jardins. Ainsi d'après Kerdanet en 1834 (Document 3 et 4), le jardii» d'agrément se caractérisait par un parterre et un labyrinthe. Ôn peut alors s'interroger si cette description du
  • S X. > o u aDC u es —^ T3 B 0 2 O < 5 S 5 V í IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géologique. Une tranchée réalisée en travers du jardin par M. Le Goffic"' (Le Goffic) et une série de carottages à la tarière pédologique au centre de l'esplanade par J-M. Rivière2 en
  • 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de
RAP00121.pdf (TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.
  • pour symboliser l'âme dans l'au-delà... Notre christianisme n'est pas avant tout romain3 mais d'origine orientale et tout le symbolisme n'est que l'ancien symbolisme oriental transposé dans l'événement christologique3 à commencer par les symboles des quatre Evangélistes3 vieux
  • -Lumière. Le visage levé vers le Ciel est une autre convention symbolique de la prière en Orient. Nous aurons certainement de la difficulté à trouver un lien direct entre l'Asie Occidentale, Carthage et Tréflez, mais il est admis que l'iconographie chrétienne est en partie d'origine
  • - LES FOUILLES. La réunion de ces indices bibliographiques et lapidaires intéressa vivement la Direction des antiquités historiques de Bretagne qui oriente de plus en plus ses efforts en direction de l'archéologie bretonne proprement dite, c'est à dire l'archéologie médiévale. Elle
  • (Finistère) au cours du mois de juin 1978. I - LE SITE ET SES ABORDS L'édifice actuel, tapi à une centaine de mètres de la côte, dans un champ de dunes, ne date que de la fin du XlXè siècle mais il repose sur les fondations d'une chapelle des XVè - XVIè siècles, très tôt ensablée et
  • abandonnée. Cette dernière occupait elle-même l'emplacement d'un établissement beaucoup plus ancien, élevé sur une île aujourd'hui rattachée à la terre, et bâti au-dessus d'une fontaine, qui a sans nul doute imposé le choix des lieux. On y descend encore aujourd'hui par un escalier de
  • couche de terre arable, épaisse de 30 à 40 cm, surmonte une importante couche de limon jaune. Or, à la jonction entre le sable dunaire et la terre noire, des alignements de blocs, des restes de talus, des rigoles d'une étonnante fraîcheur témoignent d'une activité agricole fort
  • développée. Pour dater cette occupation, les archéologues ont utilisé les nombreux tessons de céramique recueillis à la surface du sol ancien. Mais ces fragments sont d'ordinaire trop petits pour que l'on puisse reconstituer la forme des vases et leur pâte, très fruste, n'a pas
  • lendemain des grandes marées et des tempêtes d'équinoxe, les tessons qu'ils pourraient apercevoir dans la partie occidentale de la grève, lorsque le recul brutal de la dune découvre la terre des anciens champs de saint Guévroc. Le produit de la récolte devra être remis pour étude à la
  • organisée sur l'initiative de M. J.-J. Baley, qui me fit ainsi découvrir, à ma grande surprise, deux oeuvres dont j'ignorais 1'existence, deux stèles dont les origines remontent aux premiers siècles du christianisme en Armorique, dans une chapelle figurant parmi les sept édifices
  • , avant de se prononcer, sur l'âge exact de ce monument, d'établir l'inventaire des scènes de ce type en Bretagne et d'effectuer des comparaisons avec les stèles hautes du nord de l'Irlande. Par contre, la stèle basse, protégée à l'intérieur de la chapelle, permet une approche un peu
  • avec disproportion des mains ; mais le visage de votre ermite prie à sa manière comme ceux des orants de Carthage ou du monde accado-sumérien. Et, en plus3 chose extraordinaire3 vous avez le "vêtement d'ailes"3 cette représentation si connue sur les bords du Tigre et de l'Euphrate
  • symboles iraniens... Le geste de l'orant3 c'est le geste biblique de l'élévation des deux mains pour la prière. La disproportion a pour but d'accentuer le geste en intensifiant la demande ; c 'est là une convention de l'art de l'Asie occidentale ancienne3 qui est un art spiritualiste à
  • deux dimensions né de la pictographie et qui ne tient pas compte3 comme l'art occidental3 de la matière3 du volume et de l'espace3 autrement dit de la troisième dimension, . En plus3 ce geste des deux mains ouVertes3 c'est un symbole solaire3 transposé ici dans l'idée du Christ
  • orientale. Nos recherches en ce domaine ne font que commencer. Il faut distinguer deux aspects dans notre quête : d'une part, il convient d'établir jusqu'à quand a été utilisé par les fidèles le geste de l'orant en Europe de l'Ouest et, d'autre part, de définir à quelle influence
  • stylistique nous devons le type de l'orant de Saint-Guévroc. La seule représentation d'un orant en Bretagne qui soit venue à votre connaissance orne l'un des chapiteaux de l'abbaye de Landévennec (XIIè siècle), à droite du portail. Le livre de Roger Grand sur l'Art roman en Bretagne nous
  • des influences et des correspondances à partir des régions méridionales de la Bretagne plutôt qu'en provenance des îles britanniques. Les stèles paléo-chrétiennes du Poitou nous fourniront peut être un élément de comparaison- Voilà, pour l'instant le point de notre recherche, qui
  • existe toujours et M. l'abbé J. Irien croit avoir retrouvé, au bord de la voie romaine de Kerilien à la Pointe Saint-Mathieu, les vestiges de cette chapelle, ou plutôt d'un édifice postérieur, dans un champ nommé "Coz Ilis". La chapelle n'existait plus en 1837, lorsque Miorcec de
  • un parallèle qui n'est pas accepté par tous, entre saint Guevroc et saint Quirec, l'éponyme de Locquirec, le titulaire de l'oratoire de Ploumanac'h. Le nom de Guevroc viendrait du gallois GWEFR, l'ambre. Si la chapelle de Guevroc en Tréflez n'était pas connue d'Albert le Grand en
  • faire connaître ces documents et les mettre à ma disposition. Elle y figure sous la forme de murs ruinés, cernée par un périmètre de petits points qui doivent indiquer les limites du placître, visibles actuellement sous la forme d'un talus bas recouvrant sans doute un muretin. En
  • 1869, on ne pouvait encore que soupçonner quelques points de la construction. L'attraît du mystère, et le goût de l'archéologie, fort vif sous le Second Empire, incitèrent M. de Temple et quelques jeunes gens à entreprendre une fouille sur le site. Nous possédons, par chance, la
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • surcreusé de fosses de plantation qui longe le mur oriental du jardin se prolonge jusqu'aux abords du mur sud. Deux nouvelles fosses de plantation prolongent l'axe nord-sud des 3 fosses découvertes l'an dernier en partie médiane. Il en est de même pour les fossés et les empierrements qui
  • matérialisée par la construction de deux murs, l'un, à l'est, qui délimite l'exèdre de la salle AB et l'autre, au sud, qui s'appuie contre le mur oriental de la salle AH. Un bouchage de l'espace de 0,80 m subsistant entre l'angle sudouest du jardin intérieur et la salle AH ferme
  • récupération : tuiles, briques et éléments de dallage ou plaquage en schiste. Le fonctionnement de ces foyers est matérialisé par la rubéfaction des soles et du parement du mur contiguë. A l'aplomb du mur oriental de la salle AH, un autre aménagement a été identifié : un remblai de pierres
  • et de mortier de 1,80 m de largeur, dont l'épiderme est en pente vers 8 l'intérieur de la salle AG, et qui semble provenir de la démolition d'un mur, peut-être le mur oriental de la salle AH. Un empierrement (?), constitué des mêmes matériaux de récupération que les soles des
  • le niveau d'abandon et moellons, surtout présents à proximité des murs) étaient perturbés à l'aplomb du mur oriental de la salle AH par une tranchée vraisemblablement attribuable aux fouilles anciennes d'après la présence, dans le remblai composite de la tranchée, d'un fragment de
  • Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du
  • ) Ajas Aurélie, Lycéenne (Bordeaux) Anctil Julie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Auric Alexandra, Archéologie (Lyon) Bachelier Adeline, Histoire (Poitiers) Barca Marion, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Battais Rozenn, Archéologie (Rennes) Billaud Cécilia, Stagiaire
  • CEPMR (Soissons) Blain Sophie, Archéologie et Sciences appliquées (Rennes) Bourhis Erwann, Archéologie (Rennes) Briand Gaëlle, Histoire et Archéologie (Lorient) Bûcheron Carine, Histoire (Lyon) Caramaro-Délétang Marjolaine, Archéologie (Paris) Challet Maud, Histoire de l'Art et
  • Archéologie (Paris) Collette Céline, Archéologie (Rennes) Colpaert Sarah, Histoire (Lille) Coquin Lydie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Corre Edith, Cérapar (Rennes) Corre André, Cérapar (Rennes) Diemer Vincent, Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, Inspecteur des impôts (Saint
  • -Brieuc) Driard Cyril, Archéologie (Tours) Donat Xavier, Histoire (Avignon) Duclos Emilie, Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Franchin Marie, Histoire (Brest) Freitas Alexandra, Archéologie (Rennes) Gilles Maximilien, Anglais (Lorient
  • ) Guégan Johann, Stage découverte milieu professionnel (Betton) Hardot Stéphane, Gendarme (Marmande) Hautbois Marie-Christine, Cérapar (Rennes) Hébert Stéphanie, Histoire (Bordeaux) Honoré Sébastien, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Houzé Christian, Cérapar (Rennes) Jaïn Benoît
  • (Bordeaux) Maroote Aude, Archéologie (Bordeaux) Martin Sophie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maury Agathe, Archéologie (Paris) Ménard Isabelle, Animatrice socio-culturelle (Brest) Monléon Richard, Magistrat (Lyon) Morin André, Cérapar (Rennes) Morvan-Bachet Gaëlle, Histoire de
  • l'Art et Archéologie (Paris) Ollivier Cécilia, Histoire et Archéolohgie (Paris) Paquet Céline, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Parot Sabrina, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Péchereau Marianne, Documentaliste (Poitiers) Peltier Florent, Histoire (Nantes) Piette Anne
  • ) Thomas Magali, Patrimoine (Lorient) Vassoille Rozenn, Histoire (Rennes) Vince Odile, Histoire (Lorient) Vincent Vaïana, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Voilin Laure-Amandine, Histoire (Grenoble) Wolff Thierry, Professeur (Plaisir) Introduction Sur un modeste promontoire
  • microfalaise, la villa était connue, avant le début du programme en cours, pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles (figurations humaines et animales) et pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des fouilles exécutées entre 1970 et 1978. Ces premiers
  • ), débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa littorale est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo
  • et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIXème siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements
  • contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités
  • d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. 1 1. Rappel des travaux et principaux résultats du premier
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • composition pouvait être mise en place, formant ainsi un décor tout à fait surprenant. L'autre élément distinctif de l'architecture religieuse bretonne réside dans le traitement des pierres « suivant les traditions venant de l'art du bois et selon des conceptions décoratives conservatrices
  • d'un art très ancien où l'on retrouve partiellement des formules esthétiques remontant sans doute aux origines les plus lointaines de la race » . Par des observations et des comparaisons il établit un « réseau » d'influences entre la Bretagne et la Loire et la région poitevine
  • a travaillé sur les enceintes médiévales d'Angers et l'art roman d'Anjou - il a été sensibilisé à l'étude des maçonneries et donc à une nouvelle approche des édifices. Il a débuté ses recherches à l'occasion de sa licence portant sur l'étude de la chapelle Saint-Étienne de Guer, sous la
  • direction d'Alain Bardel10. Puis, il a continué avec une maîtrise d'histoire de l'art soutenue en 1981 portant sur les églises rurales du haut Moyen-Age dans les diocèses de Rennes, Dol et Saint-Malo. L'année suivante, il passe un Diplôme d'Etudes Approfondies sur l'Architecture
  • Morbihan, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique. 15/106 1.1.4. Marc Déceneux, le dernier à tenter une classification. Marc Déceneux, docteur en histoire de l'art et conférencier des Monuments Historiques à l'abbaye du Mont-Saint-Michel (Normandie), est le dernier à faire le point
  • bornes chronologiques qu'il propose pour le début de l'art roman sont identiques à celles définies par ses prédécesseurs, à savoir un commencement vers 1060-1066. En revanche, il réunit le haut Moyen-Age et « l'âge pré-roman » de Philippe Guigon, tout en mettant en évidence
  • crypte et un déambulatoire rectangulaire. 16/106 Il y a donc, entre le IXe et le tout début du Xe siècle, des prototypes de l'art roman caractérisés par le déambulatoire et le chevet à chapelles échelonnées. Pour la période suivante Marc Déceneux propose une hypothèse intéressante
  • limitent l'utilisation de la terre cuite à un simple remploi de matériaux issus de sites, notamment antiques. De cela, en fut déduite une décadence dans l'art de bâtir, conséquence d'une perte de savoirs : les bâtisseurs du Moyen-Age n'agissant que de façon empirique et simpliste
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • .. Une pensée, et des remerciements, vont aux membres bénévoles et passionnés de l'Association pour la Sauvegarde de la Chapelle Saint-Etienne. Une pensée plus particulière pour Alain Régent sans qui nous aurions dû manger debout et pour le soutien logistique adéquat face aux
  • ainsi que son travail de remontage photographique de plusieurs milliers de clichés. Pour les nombreuses heures qu'il a passé à résoudre des problèmes de parallaxes et de buis sur le terrain mais aussi d'échelles pour l'assemblage des clichés et des relevés manuels. Un petit clin
  • . Pour son soutien indéfectible tout au long de ces années ainsi que ses compétences, sur le terrain mais aussi lors des innombrables lectures et re-lectures du présent mémoire. Aux nombreuses occasions passées à corriger et à débattre. Merci de m'avoir supporté au quotidien et de
  • m'avoir réconforter, sans faillir, tout au long de ma réflexion et de ma rédaction. Aux heures d'initiation aux logiciels nécessaires à mon travail ainsi qu'aux heures de sommeil perdues à m'entendre parler de ce dernier. Je remercie également Cathy et Guy pour les corrections des
  • ma permis d'avancer et de continuer. Je leur souhaite à toutes et à tous une bonne réussite dans leurs projets respectifs. Enfin, je remercie ma famille, pour son irremplaçable et inconditionnel soutien malgré les distances qui peuvent nous séparer. À toi maman, parfois inquiète
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • techniques de laboratoire 25 1.3. La chapelle Saint-Étienne de Guer, les protections et travaux effectués 30 1.3.1. Les protections et restaurations 30 1.3.2. Les travaux 31 1.3.2.a. Les recherches 31 1.3.2.b. Les recherches archéologiques 36 1.3.2.C Les projets de
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . L'objectif de ces préinventaires étant de recenser l'existence de tous les jardins remarquables. Après une première sélection des parcs et jardins et en fonction de leur intérêt et des autorisations, les propriétaires ont reçu la visite d'un enquêteur et ont rempli un questionnaire
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • LE GOFFIC Michel
  • Fini bus Terrae (Saint-Maîhieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert LE GRAND relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • . Structures p. 7 5. CONCLUSION p. 8 6. BIBLIOGRAPHIE p. 8 2 Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) 1. Circonstances et motif de la fouille Les travaux de conservation et de mise en valeur des ruines de l'abbaye Saint-Mathieu, engagés sous la responsabilité de M. Daniel
  • , de choisir la solution la plus adéquate pour la consolidation des fondations des piles ou leur remplacement et d'effectuer les travaux de fouille autour des piles, deux sondages s'avéraient nécessaires. 2. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • piles supportant des arcs brisés ; les piles des deux premières travées sont en calcaire et les arcs sont légèrement surbaissés par rapport aux arcs brisés des travées suivantes. En ce qui concerne le collatéral sud, selon Pol de Courcy, il aurait été élargi au XlVe siècle et
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • carrés et à crochets, quelques-uns en portent un double rang, indiquent le début du XHIe siècle." (Waquet, 1960). D'après L.-M. TILLET, " les corbeilles des chapiteaux et les bases paraissent indiquer l'extrême fin du Xlle siècle ou le tout début du XHIe siècle." (Tillet, 1982). Enfin
  • citons André MUSSAT : "...sur de grosses colonnes en calcaire, les chapiteaux aux feuilles extrêmement simplifiées ont les bases aplaties avec de grandes griffes d'angle. C'est l'art défini à Notre-Dame de Noyon, puis à Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les
  • privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 - 1218) ? Cela expliquerait son arrêt brusque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais extraordinaire là où elle est." ( Mussat, 1979). Il
  • semblerait donc que les travées de la nef actuelle puissent être datées de la transition Xlle - XHIe siècle et que le bas côté sud ait été construit dans la deuxième moitié du XHIe siècle, voire au tout début du XIVe siècle, bien que J.C. LE DRO pense que l'édifice est un peu plus tardif
  • puisqu'une cinquantaine de maisons fut la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle mais il sera de courte durée car, à la fin du XVIIIe siècle, la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et lorsque vient la
  • Révolution française, seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de leurs professeurs, M A. BOULAIRE, ont effectué une
  • série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, M. F. CHAMPAGNE dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sud-est du cloître, afin de reconnaître les substructions
  • figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de M. D. LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, MM. J.-L. MARTINOT-LAGARDE et C. GARRETA, Architectes des Bâtiments de France ont produit un projet
  • téléphonique dans le voisinage de l'abbaye. Ces sondages ont été réalisés à l'angle extérieur sud-ouest de l'abbatiale, le long de la façade ouest 4 des bâtiments conventuels, à l'emplacement de la muraille (à l'Est de la tour carrée) et au Nord de la chapelle Notre-Dame de Grâces. 3
  • les flots d'une mer orageuse dont le mugissement sourd inspire à l'âme contemplative une rêverie mélancolique." Ce passage est extrait des Antiquités du Finistère du Chevalier De FREMINVILLE et décrit, à la manière romantique, le site de l'abbaye. Les coordonnées lambert sont les
  • ° 758. Le sous-sol est constitué par deux formations cristallophylliennes connues sous les noms de gneiss de Brest et micaschistes du Conquet. Ces formations sont très faillées et il est bon de noter qu'une grotte marine, profonde de plusieurs dizaines de mètres, passe sous le
  • sémaphore et a une direction N 104, longeant la façade sud de la partie ouest de l'abbatiale. Plusieurs grottes marines sont ainsi observables à partir de l'estran, à marée basse, elles sont le résultat de l'érosion marine de matériaux mylonitisés par des failles de direction est-ouest
RAP01602.pdf (PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • LE GOFFIC Michel
  • -Mathieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert Le Grand relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne subsistent hors du sol que la
  • orientation que le mur mauriste et peut correspondre à la muraille du XlIIe siècle. Le parement ouest n'a pu être reconnu dans ce sondage en raison de l'exiguïté de celui-ci. Latéralement, vers le sud, le mur Ml est interrompu par une porte qui a été condamnée (M2). Le mur de condamnation
  • fouillée : 4- -i Surface estimée du site • Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobilienO : - sur la chnmdogie r HoYg
  • vestiges mobiliers : po^e-rîe. cuii'n^ire ^ pl/iMmh ¿a. Y ' * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de ropératicm archédogique : >4- W\ l u à ç K J/ A-V) Lieu de dépôt du mobiUer archéologique L f o u i IL':, PAOU sommaire Problématique p
  • réunion du 10 décembre 1998, le Syndicat mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe Saint-Mathieu a décidé de faire exécuter des travaux de mise en valeur de l'abbaye Saint-Mathieu classée Monument Historique. L'Architecte en Chef des Monuments Historiques, M. Daniel
  • Lefèvre, avant d'établir un projet sommaire pour la conservation et la mise en valeur de la Place de l'Abbaye, de la cave des bâtiments conventuels mauristes construit en 1672 et de ses abords, a souhaité que des sondages préliminaires soient effectués de façon à mieux cerner les
  • relations pouvant exister entre les vestiges de l'abbaye médiévale et les constructions du XVIIe siècle réalisées par les Mauristes telles qu'elles apparaissent sur divers documents comme Monasticon Gallicanum (fig. 1), le Compendium de Dom Le Tort, les plans conservés aux Archives
  • Nationales ou encore le cadastre de 1841. La deuxième raison de ces sondages est de s'assurer que les travaux qui seront projetés n'auront aucune incidence sur la conservation de vestiges enfouis. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été réalisé par P. Levot en
  • façade ouest, le mur est du collatéral nord, les fondations du mur sud du collatéral sud et des murs situés au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Selon Pol de Courcy, le collatéral sud aurait été élargi au
  • XlVe siècle et posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal". Malgré la dégradation qui s'est opérée depuis la
  • sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une incursion anglaise. Si l'on en croit J. Charpy et H. Waquet, le bas côté sud était double dès la fin du XlIIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs carrés
  • et à crochets. Fig. 1 : Vue de l'abbaye, extraite du Monasticon Gallicanum. quelques-uns en portent un double rang, indiquent le début du XlIIe siècle." (Waquet, 1960). D'après L.-M. Tillet, " les corbeilles des chapiteaux et les bases paraissent indiquer l'extrême fin du Xlle
  • siècle ou le tout début du XlIIe siècle." (Tillet, 1982). Enfin citons André Mussat : "...sur de grosses colonnes en calcaire, les chapiteaux aux feuilles extrêmement simplifiées ont les bases aplaties avec de grandes griffes d'angle. C'est l'art défini à Notre-Dame de Noyon, puis à
  • Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 1218) ? Cela expliquerait son arrêt bmsque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais
  • extraordinaire là où elle est." (Mussat, 1979). Malgré la construction d'un rempart de défense garni de tours d'angle autorisée par le duc Jean III en 1332, l'abbaye sera à nouveau ravagée en 1342 et 1375, reprise et pillée par les Anglais en 1404 puis, après une période de prospérité, un
  • nouveau débarquement anglo-hollandais, en 1558, sera à l'origine de l'incendie du Conquet et de SaintMathieu qui était devenu une bourgade importante pour l'époque puisqu'une cinquantaine de maisons fiât la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de
  • constituer un maximum, comme le souligne Levot (1874), la quantité est tout de même conséquente et la tempérance des moines a certainement été mise à rude épreuve. Cette seconde vie de l'abbaye sera de courte durée car, lorsque survient la Révolution française à la fin du XVIIIe siècle
  • , la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est alors vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de
  • leurs professeurs, A. Boulaire, ont effectué une série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, F. Champagne dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sudest du cloître
  • , afin de reconnaître les substructions figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de D. Lefèvre, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, J.-L. Martinot-Lagarde et C. Garreta, Architectes des
RAP01765.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003
  • de la couche d'occupation/abandon. Notre rapport 2000, p. 16-18. 8 Un caniveau court le long du mur oriental (us 1245). Son origine se situe à l'extérieur, à l'angle nord-est de la salle, à l'aplomb du mur. Un creusement (figure 28) recoupe le sol et le paléosol sousjacent (us
  • Archéologie (Poitiers) Solenn Leforestier, dea Archéologie (Rennes) Denis Leguen, licence d'Histoire (Rennes) Elie Le Guiriec, membre du Cerapar Cécile Leroux, Architecture (Rennes) Maryse Lesouef, membre du Cerapar Jonathan Lodens, deug d'Histoire de l'art et Archéologie (Rennes) Jonathan
  • des murs de la galerie (0,48 m). L'angle nord-est et le pignon oriental ont été l'objet d'une récupération exhaustive des matériaux jusqu'au substrat sur lequel les murs sont fondés. Aucune trace d'enduction des murs n'a été décelée et l'on peut conclure à l'absence de tout décor
  • de fouilles 2001. Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région de Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux
  • stagiaires et fouilleurs bénévoles Hélène Assemat, deug Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Adeline Bachellier, Dut info-com (Nantes) Stéphanie Barth, licence d'Archéologie (Rennes) Julien Boislève, maîtrise d'Archéologie (Rennes) Béatrice Bonnet, licence d'Archéologie (Bordeaux
  • ) Sandra Bourguet, dea d'Histoire ancienne (Toulouse) Hervé Cagnec, licence d'Archéologie (Lorient) Sarah Colpaert, deug d'Histoire (Lille) Gwenola Corbin, maîtrise d'Histoire de l'Art (Quimper) André Corre, membre du Cerapar Thomas Crognier, licence d'Histoire de l'Art et Archéologie
  • (Paris) Lilian Das, ouvrier Marine Dequesne, dea Lettres classiques (Paris) Cyril Driard, deug Archéologie (Tours) Amandine Gaitaz, deug Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie (Chambéry) Thomas Gash, licence d'Histoire (Oxford) Hugues-François Gaugal, licence d'Archéologie (Paris
  • ) Marine Gourmelon, licence d'Histoire (Brest) Marcia Haldeman, lettres (Lausanne) Stéphane Hardot, gendarme Marie-Christine Hautbois, membre du Cerapar Julie Heitzler, Architecture (Strasbourg) Christian Houze, membre du Cerapar Karine Lebastard, deug d'Histoire, Histoire de l'Art et
  • , Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers) Nicolas Prinseau, licence d'Archéologie (Paris) Julie Pszonak, licence d'Histoire (Tours) Marie-Agnès Guillemare-Rabouin, licence d'Archéologie (Paris) Stéphanie Revault, licence d'Histoire (Rennes) Michaèl Roberts, muséum curator (Pays-de
  • -Galles) Pascal Romano, membre du Cerapar Fabrice Sauvagnargues, licence d'Archéologie (Paris) Nathalie Slinckx, licence d'Histoire de l'Art et Archéologie (Bruxelles) Pauline Sussmilch, maîtrise de Lettres classiques (Paris) Sandrine Talvas, maîtrise d'Histoire et archéologie (Lorient
  • Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo ...). L'acquisition par l'état de la majeure partie du site en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe, aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et
  • des collectivités territoriales et locales (région de Bretagne, département du Morbihan et commune de Plouhinec) sont à l'origine du projet de recherches élaboré e dans le cadre du XII Contrat de plan état/région à l'issue d'une campagne de sondages d'évaluation effectuée en 2000
  • . Ce projet qui vise l'exhaustivité en 6 ans (2 programmes triennaux) débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa maritima est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou
  • sondages réalisés sur les villas d'Arradon (Le Lodo et Keran), sur celle d'Er Haude en Le e Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac remontent au XIX siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés autour du plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit
  • , l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des grandes villas rurales, caractérisent des villas de plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles ne sont pas datées -ou leur datation est sujette à
  • caution- et leur évolution demeure totalement inconnue. C'est dans ce contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen. Les résultats des travaux antérieurs et du diagnostic de l'an dernier font apparaître une situation contrastée. Les présupposés sont tels que le site n'est
  • -falaise, est à envisager sous l'aspect d'une façade à portique sur la mer. La villa e semble de fondation tardive : elle ne serait pas antérieure au milieu du II siècle. Le projet architectural et décoratif n'a vraisemblablement pas été mené à son achèvement. La signification des
  • boucherie dans les salles décorées. Le statut et la personnalité du propriétaire et les activités ayant généré ses revenus constituent d'autres interrogations qui seront peut-être éclairées par l'étude du haut-relief de facture gréco-romaine à la scénographie mythologique découvert l'an
  • romaine (IIIe siècle av. J.-C./IIf siècle apr. J.-C), Ecole française de Rome 2001). 1 1. Rappel des travaux antérieurs Les vestiges antiques de Mané-Véchen sont signalés en 1929 par Z. Le Rouzic et M. Jack, conservateur au musée de Carnac. 1.1. Les sondages effectués entre 1966 et
  • 1978 En 1966, G. Bernier exécute une fouille de sauvetage au bord de la microfalaise où apparaissait une salle au sol bétonné attaquée par l'érosion. La découverte des stucs moulurés et figurés et de peintures murales le conduisit à l'interprétation d'une salle d'apparat. Un projet
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • lointaine origine (bassin oriental du Golfe), tandis que les n° 23 et 36 sont en migmatite dont la source la moins éloignée est à la pointe de Kerpenhir sur la même commune de Locmariaquer. Deux dalles de couverture sont en ortho-gneiss (n° I et III) et plaident là-encore en faveur
  • lignes de bilan historique complet des activités menées sur ce monument au cours des deux derniers siècles, mais des étapes marquantes au fil des explorations et des repères utiles dans l'étude des seules gravures1. On le sait, le domaine de « l'art mégalithique » est un des seuls au
  • son premier examen sur les gravures pariétales l'conduit à conclure en faveur d'une disposition anarchique des motifs sur les dalles et à une totale dissociation entre les thèmes figurés de « l'art dolménique ». Mais, plus fort encore, dans le cas du Mané Rutual, en regard de la
  • . Concernant le Mané Rutual, elle rappelle la proposition du livret guide de 1976 de 3 On trouvera dans ce mémoire quelques lourds apartés spiritualistes propres à la filière nantaise d'Histoire de l'Art, à l'époque dirigée par le Pr. Desanges. 7 voir la stèle debout et la gravure
  • par le géomètre. 13 iflBMar S**» 4WM «S* ffre m* «Ma» #fc Les coordonnées \ MMM :§"ï » é T. D / O ?. m L: ?<
  • Laboratoire de Préhistoire et Protohistoire de l'ouest de la France, Nantes Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2003-2004) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MÎNE «UTUAL et Benoît Lefèbvre Moatassem Merheb Delphine Ravry CNRS (UMR 6566
  • Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVES DE GRAVURES PARIETALES (V° MILLENAIRE AV. LE MANE J.-C.) RUTUAL * Résumé : La tombe à couloir du Mané
  • campagne de relevés « numériques », soit sur des surfaces anciennement inventoriées, soit sur de nouvelles stèles (chambre). Pour la première fois encore seront restituées les formes exactes des stèles grâce à des procédés de levés topographiques et de traitement par ordinateur des
  • en d'autres lieux des fac-similé de ces repérsentations par trop difficiles à reconnaître aujourd'hui en visite touristique commune, et plus encore à les sauver d'une destruction insidieuse. La découverte inopinée et l'enlèvement provoqué par nos soins d'un rare polissoir en
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • mondialement connu furent d'ailleurs déplorables, le sol étant jonché d'immondices, de verres coupants récemment brisés particulièrement dangereux lors de nos prises de vues en position couchée sous le plafond. La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • gravés 9- Note des auteurs : Mesures de protection Bibliographie p. 28 p. 26 p. 25 1- Objectifs de la convention Cette nouvelle convention de recherche se place dans la continuité du précédent programme qui avait permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS
  • l'utilisation de l'image numérique, dont les procédures fixées peuvent désormais être appliquées sous micro-ordinateur à des vestiges de lecture difficile comme les signes gravés des stèles deset rV° millénaires av. J.-C. Les premiers résultats positifs furent déjà diffusés (Boujot et la
  • . 2000b ; Cassen, Vaquero 2003) et des études sous presse présenteront les acquis de la précédente campagne, encore plus fructueuse (Cassen, Vaquero à paraître, GalliaPréhistoire). Partant de cette expérience et une fois le bilan effectué, décision fut prise d'envisager concrètement
  • les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en phase avec les progrès technologiques dont doivent
  • bénéficier les modes de stockage et de représentation des données visuelles. Nous avions alors pour tâche d'appliquer nos protocoles à un cas d'espèce représentatif, et d'évaluer la faisabilité d'un tel projet. Pour cela, un monument-type fut choisi parmi les tombes classées au titre des
  • veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Rutual, avec une précision jamais atteinte, et en nous écartant cette fois des
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • datables des années 1500-1100 avant notre èreÇ Higgins,1961,43) . Le motif figuré que porte le médaillon de La Chapelle-des-Fougeretz est parfaitement identifiable : on y reconnaît un berger,debout de face,vêtu d'une tunique courte à longues manches,d'une cape(?),de jambières et de
  • divin ramenant les brebis égarées dans le croit chemin (Matthieu,18,10-14 ;Luc,15, 4-7 ; Jean,10,1-21).Kais l'on doit admettre que le thème iconographique du berger criophore ce rencontre fréquemment dans l'art grec archaïque,classique et héllenistique(Veyriès,1884) et qu'à
  • et d'Hadrumète(Grousset ,1885 ; Martigny, 1.862 ;Leynaud, 1922 ,61-2 ;Cabrol et Leclercq,1938,cols. 2272-2390), mausolée de Galla Placidia à Ravenne,etc. - représente bien le Bon Pasteur de: Evangiles,le cas d'autres figurations,celles des intailles d'Aquilée(Sena Chiesa,1966,295
  • ces colifichets de verroterie... Ce n'est vraisemblablement pas sans raison qu'à de rares exceptions près, toutes ces breloques soient en verre jaune,de même couleur que 1'or"(Brenot, 1969,385). Les motifs figurés que portent ces médaillons sont relativement variés et il n'est sans
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig. 1). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont : X- 205,150 et Y- 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4
  • , section AB dite de Bilgroix, propriété communale (Fig. 2). Le cairn, objet de cette quatrième et dernière campagne de fouilles, est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement croissant de l'urbanisation dans un secteur très
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • abandonné et livré aux riverains qui y trouvent les matériaux propres à de nouvelles constructions, puis il devient dépotoir des résidences secondaires du voisinage. L'élargissement répété de la route d'accès à la pointe et le ruissellement amènent la découverte de très nombreux
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • nature du monument, une allée couverte à structure en pierres sèches, et de reconnaître les limites du cairn en presque totalité (Autorisation n° 802 du 25 Mars 1993). Bikrolx Bdio d« Ouibeion A .. 5 *0 km . '/-/M'Je \ Pointe'+ l7 "\ île Radenec .tfCoitim. de Larmor
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • Philippe, professeur du Technique, 49000 Angers. Corcondilas Adrien, lycéen, 75014 Paris. Guyot Laurent, lycéen, 75006 Paris. Heller Frédéric, étudiant, Histoire de l'Art et Archéologie, Waterloo, Belgique; Herbinot Jean Pierre, technicien TPE, 44220 Couëron. Huet Jean Baptiste
  • , étudiant en mécanique, 35000 Rennes. Lacour Jean Marie, médecin, 56270 Ploemeur; Le Brec Sophie, étudiante en Histoire de l'Art, 35300 Fougères. Le Boeuf Hélène, étudiante en Histoire de l'Art, 44110 Chateaubriant. Le Cler Gwendael, lycéen, 56350 Allaire. Masarotti Alain, instituteur
  • , nous amenant à mettre au jour un mobilier fort intéressant dans un monument construit totalement en pierres sèches. En 1993, le nettoyage total des parties hautes du cairn et des zones périphériques effondrées a permis de préciser certains point architecturaux . - Le parement
  • moellons à pendage très fort vers l'intérieur du cairn, et ces moellons sont fichés dans une masse de terre parfois très compactée et cendreuse qui assure le remplissage entre le parement interne et la paroi du couloir de l'allée. (Clichés 3-4-5-6 ). - Le parement externe de nettement
  • if" \ 1 0 1m Ici encore, un bourrage de terre compacte a trouvé place entre la parement externe et le parement interne, et là où le parement externe est le mieux conservé, il présente dans sa partie haute un fruit également très marqué. En conclusion à ce chapître, le cairn affecte
  • sud du cairn nous a amenés à décaper une assez grande surface entre le cairn et la limite de propriété voisine. Ceci nous a fait découvrir une surface dallée limitée à l'est par un alignement de pierres et au sud par une pierre longue pouvant former chevet. La limite ouest avait
  • disparu et vraisemblablement la limite nord devait être constituée par la bordure du parement externe du cairn. L'ensemble occupait une surface de 4 x 2,50 m. Aucun vestige mobilier ne subsistait tant sur cette aire qu'en dessous, mais on peut imaginer ici les restes d'une structure
  • haute d'une stèle plantée tête en bas dans le cailloutis qui recouvre le sous-sol. Cette stèle peu épaisse, 20 centimètres maximum, mesure 0,60 m de haut et 0,40 m de large; aucune gravure n'y figure (Clichés 11-12). Il semble bien qu'il y ait un rapport entre ces trois éléments et
  • en fibrolithe représente une hachette dont le talon rectiligne est brisé au niveau de la perforation; elle mesure 21 mm à la base, 30 mm au tranchant et 35 mm de long pour une épaisseur moyenne de 10 mm (Fig. 8). TRAVAUX ULTERIEURS. Le monument étant classé et se situant dans
  • une zone fréquentée par les touristes, il conviendrait d'y réaliser des travaux de consolidation et de restauration partielle. Un remontage des parements s'impose au moins à la hauteur reconnue du parement interne, en conservant un léger décrochement entre celui-ci et le parement
  • externe de façon à bien mettre en évidence les deux parements. Au dessus de la seule dalle de couverture existant encore mais de toute évidence retournée pour être brisée comme le prouve la large rainure présente sur sa face inférieure, et que l'on pourrait amener en appui à la fois
  • sur le sommet de la dalle de chevet et les parois latérales de l'allée, il serait peut-être envisageable de reconstituer le cairn dans son aspect originel (Fig. 9 ), mais uniquement dans sa partie extrême ouest. ARZON-BILGROIX : Essai de rè^apnstitution du cairn. 56- 1- Cairn
RAP02467.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille préventive)
  • PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille préventive
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • bien connue dans l'art des mégalithes, en Bretagne et dans les iles Britanniques0 II faut cependant se garder de négliger la pos ible origine tardive d'un tel signe, qui, à priori, peut fort bien ne remonter qu'à une scéance de magie médiévale (rappelons que le légendaire local est
  • & réhistoriques, et, "â te®ps partiel» de MM, M, Colombel, arbrier-Gmni tier à Lctudéac, J* le Boucher, Directeur d'école à Ploufragan, JJ. le Men, étudiant h la Faculté des Sciences de Renne», de Flouguejraevel. De plus, quelques visites "à la journée",ont été faites au printemps pour
  • jusqu'à ce niveau. Pals l'argile vire au grisâtre au moins dans 34, avant de passer à un niveau bariolé de rouge et violet, noduleux, paraissant correspondre à l'horizon d'accumulation d'un sol hydromorphe établi dans un tuf doléritique altéré (alors que les levés géologiques situent
  • laisse sup oser que la taille s'effectuait jusqu'au pied même d l'affleurement, voire sur le rocher. S?» au pied de la falaise d'affleurement qui court sur le flanc V de la col line, et donc dans une position comparable à S2, s'est révélé décevant, ne montrant que des blocs bruts
  • mêlés à quelques éclats, le tout réparti sans ordre et paraissant provenir de chutes depuis le haut de la falaise. 38, nettement plus bas sur la pente, a révélé l'existence d'une autre couche d'éclats, mais '>eauooup plus près de la surface actuelle et en partie au moins remuée par
  • des labours anciens ( t e r r a i n actuellement en friche). En dessous, même argile Jaune avec quelques charbons et 2 minuscules teâeons de poterie, malbeureusementsans caractère. CAROTTACES A LA 30SPEUSE A MAIN Après les quelques essais de 1966, i l s ont été r e p r i s
  • systématiquement dans quelques zones. Ils ont en particulier montré que X" zone à sol profond, avec couche à éclats et charbons de la parcelle ZP 47 c était très largement répartie dans les zone relativement déprimées (les endroits cil le sondea© butait à 20-30 cm ne signifiant d' ailleurs pas
  • d'ailleurs nettement entamas et porte d'importantes traces d'exploitation«, Ces ateliers peuvent se grouper dans les parcelles N° ZP 34 et 47 essentiellement; ils sont caractérisés par une très forte densité des éclats, en couche continue Les "ateliers bas" s'alignent par contre au pied
  • de 1'affleurement en falaise plus ou moins nettte qui court sur le flanc N de la colline, sans en atteindre complètement le pied® Ils sont beaucoup plus étendus puisqu9allant jusqu'à la rivière du Saoulas en plusieurs points,, Ils correspondent au travail de matériaux extraits et
  • transportés, sont plus diffus et moins "riches", mais surtout plus abîmés par la eu culture® Enfin, des sites d'habitat devaient exister aux environs, dont l'un, très caractéristique dans la parcelle ZN 10, exposée au S et dominant d'une di aine de mètres la rivièce du Daoulas Les
  • présence de gravures indiscutables encore que d'interprétation difficile sur le premier affleurement étudié systématiquement est un point digne d*intérêt0 Si cuvettes et rainures restent énigmatlques, la présence d'u&e "roue rayoniée" est intéressante en ce qu'une telle figuration est
  • pa ticulière ment riche et vivace, le sonnet voisin de Koc'h-ar-lin ayant sa grotte à sorcière et trésor, pour ne citer qu'tm exemple)» C*-T0 Le Roux Assistant dos Antiquités Préhistoriques KL. 1 - P h H S S ti L I F H (CStes-du-Hord) Sondages effectués dans la parcelle i
  • c.-T. íUa le am o» M e^ cL exbtadi ài ççfft.. m . . j m RAPPORT SCIESTIFIQïïE STJR LA 3SC0®I CAfîPAGHE I)E PROSPECTION & SOUDAGE D5S5 ATELIERS DE TAILLE DES HACHES POLIES EN DOLSRITE DU TYPE A Régie» de Sélédin, en PLUSSULIEN ( C.- du - N.) —ï—S«>ï—f—t—ï—î—t—j—s— La
  • campagne qui fait 1*objet de ce rapport est la suite logique d'une opération analogue, entreprise en 1966 (Cf» Rapport Scientifique du 23/12/1966). îfous ne pouvons que renvoyer h celui-ci pour tout oe qui concerne l'historique et la localisation du site» ORGANISATION Dïï CHANTIER La
  • oaatp&gne 1966 avait permis de délimiter 1M tendue, 1 ' importance et la richesse de oe ait®, unique en son genre hors des Iles Briteua Iques f il a-»paraissait cependant indispensable de poursuivre? prospections e t surtout sondages avant d'y entreprendre une véritable os Espagne de
  • fouilles dans de bonr.es conditions. Le travail de terrai» s'est déroulé essentiellement du 24 .juillet au 5 août avec la participation précieuse de MH, J. Bourhis, ingénieur au C.N»R,S,, F, .Le Frovogt, instituteur au C,E,G, de St-Nicolas-du-Pélem, correspondant recU^jiof. t
  • cette région sur la dolérite à grain fin. En 35» situé plus bis su la pente, cet horizon coloré n'existe plus, le tuf altéré étant simplement verdâtre. In 86, on a à l a base de l ' a r g i l e à charbons un horiecn légèrement rougeâtr passant à l a d o l é r i t e profondément a l t
  • é r é e . Ces trois sondages démontrent, toutes considérations pédologiques mises à part, l'existence, sous 50 à 40 cm de sol, d'un niveau d'industrie extrêmement puissant et ricàe, reposant sur un "vieux sol" ayant gardé des traces de l'occupation humaine. Il y a là un terrain
  • automatiquement la présence du roc waédiate ent sous la surface. Dans la parcelle ZP 37, Zone apparemment riche à juger d'après la coupe du chemin voisin, aucun carottage n'a remonté de charbon tandis que la profondeur de ter CONCLUSIONS Après cette seconde campagne, le site de Sélédin com
  • once à se laisser pénétrer par l'analyse« Ppour ce qui est des ateliers de taille proprement dits, 11 semble que l'on puisse les diviser en "ateliers hauts", situés sur les affleurements mêmes dont la plupart ont sans doute disparu par suite de 1*exploitations Le seul restant est
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final
  • ) ayant été créé en 1791 sur les limites de l'évêché et du comté de Nantes, détaché de la région en 1941. Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne 5 . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la
  • propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie et les fortifications du Finistère avant 1350 10 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice 11 (29), qui
  • maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc (22) et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio (56) ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille exhaustif 6 . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule
  • REGIONAL DE EARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES CHÂTEAU DE C O Ë T M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor Table des matières Résumé 2 1 - Cadre d'intervention 6 1.1 -Le cadre géographique, topographique et géologique 6 1.2 - Le contexte historique 8 1.3
  • -L'occupation primitive 13 4.2 -Le donjon 13 4.3 -La stratigraphie dans le donjon 14 4.4-Le 16 rempart ouest 4.5- Les fossés et l'enceinte de la basse-cour 18 4.6- L'enceinte de la basse-cour 18 4.7-Le 20 talus de contrescarpe 4.8-L'entrée 22 4.9 - L'absence de vestiges
  • d'habitat à l'intérieur de l'enclos fortifié 22 5 - Conclusions et perspectives de recherche 23 6 - Annexes 25 6.1 - Le mobilier céramique (par Emmanuelle Coffineau) 25 6.2 - Le mobilier non céramique : la plaque en os décorée (par Jean-François Goret) 27 notes de 30 fin
  • de conservation du donjon arasé en 1993 et des maçonneries médiévales enfouies à sa périphérie, afin que les parties prenantes au procès puissent se déterminer sur le programme de travaux le plus à même d'assurer une bonne application des décisions de justice. CHÂTEAU DE C O Ë T
  • : Hervé Paitier, INRAP Remerciements M. Nicolas Faucherre, pour son expertise de terrain réalisée à la demande du responsable de l'opération 5 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1 - Cadre d'intervention 1.1 -Le cadre géographique, géologique topographique et
  • -Brieuc - 22). Le paysage bocager du Goëllo est découpé par deux principales vallées, le Jaudy et le Trieux, qui drainent de nombreux affluents profondément encaissés jusqu'au littoral. L'un d'entre eux, la Leff, coule au leverei Il Fig.03 : Carte géologique au 1/50000°. La carrière
  • d'implantation particulièrement privilégié pour un habitat fortifié localisé à 5 kilomètres à l'écart du bourg de Tréméven. Un donjon et une chênaie de plan ovale signalaient dans le paysage la présence d'une forteresse, visible par ailleurs par photo aérienne. La carrière installée dans la
  • Lannebertç • «wf^ anici rajf Mon/an Tra»,(Soi •a Petite Land? V./^Grandvitl« Ijsçpm?// Fig.04 : Carte de localisation du site au 1/25000°. Les points rouges et jaunes localisent les sites archéologiques connus sur la commune de Tréméven (fonds IGN / SRA Bretagne) 7 DIAGNOSTIC
  • ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1.2 -Le contexte historique - de Tonquédec, baillie de Tréguier, en qualité de vicomte, par mariage, environ 1180, de Geslin de Coëtmen et de l'héritière de Tonquédec L'objectif de cette partie historique n'est pas de faire un résumé des
  • procédures judiciaires en cours. On trouvera les détails dans le dossier constitué par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.) et la Société d'Etudes Historiques et Archéologiques du Goëllo (SEHAG) 1 . Le but est plus simplement de faire un point historique général sur
  • appelé le seigneur Geslin ou le seigneur Geslin fils du comte Henry (de Penthièvre), ou simplement fils du comte. Ses armes (Avaugour) figurent en alliance avec celles des Tonquédec sur les vitraux de nombreux édifices religieux du XlVe et XVe siècles des bourgs du Trégor 3 (Pays de
  • Tréguier - Guingamp). Le fief de Coëtmen fut tenu chronologiquement par les : 2 - La recherche actuelle sur la fortification médiévale en Bretagne - Coëtmen - Acigné par mariage, en 1487, de Gilette de Coëtmen et de Jean d'Acigné - Cossé-Brissac par mariage, en 1579, de Judith
  • d'Acigné et de Charles II de Cossé-Brissac - Neufville de Villeroi par mariage, le 28/03/1662, Marie-Marguerite de Cossé-Brissac et de François de NeufVille - La pierre de Talhouët par acquêt - Coëtmen de la branche cadette de Kergadiou, par acquêt, en 1737, en faveur d'Alexis-René de
  • Coëtmen - Rougé par mariage, en 1748 2.1 -La recherche universitaire Cet état des lieux de la recherche sur la fortification médiévale porte sur deux régions administratives, la Bretagne et les Pays-de-la-Loire, le département de la Loire-Atlantique (ancienne Loire-Inférieure
  • . La seconde concerne la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché au XVe siècle 8 . La Bretagne aura à ce égard une place La seigneurie de Coëtmen fut érigée en baronnie en 14874. 1.3 - Le territoire | historique Le seigneur de Coëtmen est teneur des
  • -VILAi: T . J * A S J - 4 CONCARNEAU CONCA £ í S * 56 - MORBIHAN r rA MALESTROIT Í LARGOËT-EN-ELVEN AURAY VANNES ROCHEFORT-EN-TERRE ^ —, LA-ROCHE-BERNARD GRAND-FOUGERAY J J ) RANROUET GUERANDE »«¿¡L 3 Marches séparantes entre le duché de Bretagne et le royaume
  • de FranceD • ""I SAINT-POL-DE-LEON H $ NANTESD• • • „ LE CROISIC ^ - ^ r ^ V m • gPORNIC Ville é p i s c o p a l e NOR IMOUTE IRS Ville é p i s c o p a l e et ducale T REDON Ville monastique $ GUERANDE Château et ville sous administration ducale \ SUSCINIO Résidence
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • ? L'art roman en Bretagne, Paris,1958, p. 108-109. -4o L'usure exceptionnelle dont témoigne ici le carrelage évoque bien l'intense fréquentation que cette ouverture a connue ; le chemine- ment des pas vers l'avant-choeur et le choeur reste étonnamment visible. Rien de semblable
  • ducale qui par ses origines appartient à la dynastie française et capétienne. Ce carrelage paraît refléter davantage cet art de cour que les préoccupations des moines de l'abbaye voisine de Saint-Gildas. Sans doute, on l'a vu, d'autres édifices re- ligieux ont-ils possédé des
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • Suscinio sa résidence préférée, C'est, fit enclore de murs la forêt de Rhuys. jointe à d'autres motifs, une des raisons entre le duc et les moines, d'usage dans la forêt, 1°, ayant fait de qui provoqua des heurts ces derniers exigeant le respect de leur droit "tant pour bâtir
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • lignes en pointillé indiquent les clôtures du parc de Suscinio, édifiées au XIII° siècle. I f COMMUNE DE CHATEAU PLAN SARZEAU DE DE «S SUSCINIO NIVELLEMENT DES DOUVES 6S0 NIVELLEMENT RATTACHÉ ÉCHELLE Levé AU N.G.F 1/500 et dressé par Armel COUEDEL géomètre-expert
  • 17 NOV. w/5 COUEDEL le 9 MAI à VANNES 2. OS 1367 600 Pl. 2. Le château et le prieuré 50. rue cju Commerce VANNES^ ^SCRIPTlO^ Plan de masse 4S& NIVEAU NIVEAU MAREE MAREE HAUTE BASSE C 11. -2 45 I I Si I ■ *5o Première LES DONNEES partie DE L ' ARCHEOLOGIE
  • Etude_ Stratigraphi^ue^ ( PI 3) Deux coupes stratigraphiques ont été relevées, en deux endroits caractéristiques du talus qui recouvre les vestiges : - la coupe A à la jonction du choeur et de la nef. - le coupe B au niveau du chevet. C'est au niveau du chevet que le talus atteint
  • donné au talus son épaisseur actuelle et on* masqué les ruines où n'apparaît qu'un seul niveau d'occupation. La chronologie de l'a- bandon du site et de l'édification du talus peut s'apprécier de la façon suivante : a)- la fin de l'occupation du site est donnée par les indices
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • d'enregistrement des coordonnées des objets relevés et des observations (orientation, pendage, nature, dimensions...). Les cotes des objets ont été prises à l'aide du fil à plomb (coordonnées X & Y ) et à l'aide d'un niveau de chantier (Z assorti de la correction DZ qui correspond à la position
  • recueillies. Leur caractère original et peu connu leur confère un intérêt muséographique notable. ' Après étude au laboratoire, ces témoins des plus anciens peuplements de l'Armorique seront déposés dans une collection publique du département. Nécessité de poursuivre les travaux de terrain
  • inférieur). Etude typologique et morphométrique des choppers et des chopping-tools. Mém. Maîtrise, Histoire de l'Art, Université de Haute Bretagne, Rennes. MOLINES N., 1992 - Les industries à galets aménagés du littoral armoricain (Paléolithique inférieur). Mise au point d'une méthode
  • d'étude et application au gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, 29). Mém. D.E.A., Histoire de l'Art, Université de Haute Bretagne, Rennes. MONNIER J.L., 1989 - Acheuléen et industries archaïques dans le Nord-Ouest de la France. Publications du CERP, sous presse. MONNIER J.L., 1990
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • progressivement et passe, de Penhors à SaintGuénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Le substrat géologique correspond à V Orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux
  • phénocristaux feldspathiques. Dans la mésostase grenue, la muscovite et la biotite soulignent la foliation. Il renferme deux sortes d'enclaves (mélanocrates et leucocrates). Les minéraux accessoires (intéressants car se retrouvant dans le cortège des minéraux lourds des sédiments locaux
  • ) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent d'environ 60° vers le sud ; la linéation par microplissement de filons de quartz
  • plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • d'habitat. Son sommet, riche en éléments cendreux et charbonneux, est marqué par une coloration brune et par la présence d'un outillage lithique très abondant. Au-dessus apparaît une succession de couches sablo-limoneuses (couches 5d' à 5a) dont le pendage s'inverse par rapport à la
  • pente générale de la plateforme (couches inclinées vers le fond de l'anfractuosité, c'est-à-dire vers le N-NE). Les couches 5d, 5c, 5b & 5a, de couleur brun noir (présence de matériaux cendreux et charbonneux), alternent avec des couches plus claires, sableuses et arénacées (5d', 5c
  • ', 5b1, 5a'). Elles sont également riches en industrie lithique et peuvent être interprétées soit comme des sols d'habitat distincts, soit comme les dérivés d'une couche principale (5e), sous l'effet des phénomènes de colluvionnement ou de ruissellement. Une couche lenticulaire, à
  • graviers (Ls) s'intercale sous la couche 5a'. Un head lité à éléments anguleux fins, de couleur brun à brun jaune, recouvre l'ensemble 5. Sa base (4b) emballe des grands blocs en position horizontale. Il remanie aussi des galets marins et de l'industrie lithique. Dans le carré 122
  • , a été observée la présence d'une couche noirâtre, moins indurée que l'ensemble, et comprenant des charbons de bois (éléments d'un sol flué ?). Le sommet du head (couche 4a), tronqué par une surface d'érosion, est fossilisé par une dune décarbonatée. Il s'agit d'un sable assez fin et