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RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • des éléments essentiels à la connaissance et à la restauration des sites, à ce jour, l'aspect technique de la mise en œuvre, à la fois profonde et superficielle du jardin en tant que création humaine n'a été que très peu évoqué par les chercheurs étrangers. 4. 1. 2. L'archéologie
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • . L'objectif de ces préinventaires étant de recenser l'existence de tous les jardins remarquables. Après une première sélection des parcs et jardins et en fonction de leur intérêt et des autorisations, les propriétaires ont reçu la visite d'un enquêteur et ont rempli un questionnaire
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • , vergers. D'autres se distinguent par la présence d'une serre, une orangerie, un labyrinthe. D'autres, cependant, apportent des précisions sur les types de plantations. Il reste difficile de comparer des descriptions qui ne datent pas de la même période et donnent une image figée d'un
  • malouins pour l'art du jardin. Aussi, le marquis François-hyacinthe-louis de Cheffontaines écrit au régisseur de sa terre de Bodinio le 19 décembre 1751 : "j'attends avec impatience le plan de mon jardin au net avec la quantité de plants que vous contez y mettre, sans oublier les
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • faisant face au château. De l'organisation spatiale se dégage un axe longitudinal partant de l'allée de sapins, passant par le château et s'étendant au "champs de l'allée de la mer". Ce dernier rappelle sans équivoque l'emplacement du parterre de Kerjean, A l'ouest, des jardins ont
  • aux Archives départementales du Finistère nous avons pris connaissance d'un document décrivant le domaine de Kerjean, daté de 1683. Il y est fait mention d'un jardin "seigneurial" et d'un jardin "principal". Selon la situation donnée, il s'agirait respectivement du jardin potager
  • séparé dudit jardin par une allée et une palissade de charmiers, (...) ». Le parc de la fontaine à l'occident du principal jardin un chemin entre deux" (Grand et prix des maisons indépendantes des successions des défunts messire René Barbier et dame Françoise de Quelen...) Cette
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • époque donnée et tous les moyens déployés alors, qu'ils soient matériels (pierres, bois), technologiques (échafaudages) ou humains (architecte, ouvriers, transporteurs). Les nouveaux outils proposés par cette discipline de l'archéologie ont permis le développement et la mise en œuvre
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • d'un art très ancien où l'on retrouve partiellement des formules esthétiques remontant sans doute aux origines les plus lointaines de la race » . Par des observations et des comparaisons il établit un « réseau » d'influences entre la Bretagne et la Loire et la région poitevine
  • a travaillé sur les enceintes médiévales d'Angers et l'art roman d'Anjou - il a été sensibilisé à l'étude des maçonneries et donc à une nouvelle approche des édifices. Il a débuté ses recherches à l'occasion de sa licence portant sur l'étude de la chapelle Saint-Étienne de Guer, sous la
  • sérieusement en cause l'idée d'une région à l'écart des courants artistiques circulant dans le reste de la Gaule. Avec sa formation ainsi que sa spécialisation sur le haut Moyen-Age en Bretagne Philippe Guigon offre l'une des études les plus approfondies et les plus abouties pour le moment
  • Morbihan, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique. 15/106 1.1.4. Marc Déceneux, le dernier à tenter une classification. Marc Déceneux, docteur en histoire de l'art et conférencier des Monuments Historiques à l'abbaye du Mont-Saint-Michel (Normandie), est le dernier à faire le point
  • crypte et un déambulatoire rectangulaire. 16/106 Il y a donc, entre le IXe et le tout début du Xe siècle, des prototypes de l'art roman caractérisés par le déambulatoire et le chevet à chapelles échelonnées. Pour la période suivante Marc Déceneux propose une hypothèse intéressante
  • limitent l'utilisation de la terre cuite à un simple remploi de matériaux issus de sites, notamment antiques. De cela, en fut déduite une décadence dans l'art de bâtir, conséquence d'une perte de savoirs : les bâtisseurs du Moyen-Age n'agissant que de façon empirique et simpliste
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • .. Une pensée, et des remerciements, vont aux membres bénévoles et passionnés de l'Association pour la Sauvegarde de la Chapelle Saint-Etienne. Une pensée plus particulière pour Alain Régent sans qui nous aurions dû manger debout et pour le soutien logistique adéquat face aux
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • techniques de laboratoire 25 1.3. La chapelle Saint-Étienne de Guer, les protections et travaux effectués 30 1.3.1. Les protections et restaurations 30 1.3.2. Les travaux 31 1.3.2.a. Les recherches 31 1.3.2.b. Les recherches archéologiques 36 1.3.2.C Les projets de
  • restauration 37 Deuxième partie : Problématique et objectifs 39 2.1. Le site de Saint-Étienne de Guer 39 2.1.1. Le prieuré et la chapelle actuels 39 2.1.1.a. Le prieuré 39 2.1.l.b. La chapelle 41 2.2. Problématique 44 2.3. Méthodologie 45 2.3.1. La topographie 45 2.3.2. Le
  • relevé de bâti 46 2.3.3. La reprise par ordinateur. 48 2.3.4. Les fiches U.C 48 Troisième partie : Description analytique des élévations et interprétations 52 3.1. Description analytique des élévations et restitution diachronique des états de la chapelle 54 3.1.1. Le mur
  • 3.1.4. Le mur nord 63 3.ï.4.à. Extérieur (fig.47, a et b) 63 3.1.4. b. Intérieur (fig. 48) 68 3.1.5. L'aménagement intérieur 68 3.2. Restitution diachronique des états de la chapelle 69 3.2.1. La première phase 71 3.2.2. Une phase d'embellissement ? 76 3.2.3. Une
  • de problématiques jusque là seulement effleurées (fonctionnement du chantier, origine des matériaux). Un rapide inventaire bibliographique montre que la plupart de ces dernières se sont intéressées à des édifices et ensembles bâtis d'une certaine importance et qui appartiennent
  • effet, il s'agit d'un édifice daté de l'époque pré-romane, de plan rectangulaire dont la maçonnerie se compose, 3/106 majoritairement, de plaques et plaquettes de schiste. À ce matériau s'ajoute de la terre cuite répartie entre les parties basses des murs et le haut du pignon est
  • la recherche. Par Bretagne, sont compris tant le Finistère, que le Morbihan, les Côtes-d'Armor, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique (fig.l). En effet, un aperçu de l'histoire de Bretagne nous permet de constater qu'à cette époque, le territoire comprenait la partie ouest de
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • LE GOFFIC Michel
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • habitations côtières. Les ardoises sont en schiste bleu foncé et proviennent vraisemblablement des Monts d'Arrée. Les différents formats reconnus permettent de conclure que la toiture était montée à pureaux décroissants comme il était d'usage avec ce type de matériau. Quelques fragments de
  • noterons cependant les particularités rencontrées. Dans la couche C2, furent mis au jour quelques petits ossements humains, des clous de cercueil, un tesson d'assiette en faïence du XXe siècle, un fragment de vaisselle en arcopal et un élément de jeu de domino. Au niveau du dallage
  • . Structures p. 7 5. CONCLUSION p. 8 6. BIBLIOGRAPHIE p. 8 2 Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) 1. Circonstances et motif de la fouille Les travaux de conservation et de mise en valeur des ruines de l'abbaye Saint-Mathieu, engagés sous la responsabilité de M. Daniel
  • , de choisir la solution la plus adéquate pour la consolidation des fondations des piles ou leur remplacement et d'effectuer les travaux de fouille autour des piles, deux sondages s'avéraient nécessaires. 2. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été
  • Fini bus Terrae (Saint-Maîhieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert LE GRAND relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • citons André MUSSAT : "...sur de grosses colonnes en calcaire, les chapiteaux aux feuilles extrêmement simplifiées ont les bases aplaties avec de grandes griffes d'angle. C'est l'art défini à Notre-Dame de Noyon, puis à Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les
  • privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 - 1218) ? Cela expliquerait son arrêt brusque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais extraordinaire là où elle est." ( Mussat, 1979). Il
  • semblerait donc que les travées de la nef actuelle puissent être datées de la transition Xlle - XHIe siècle et que le bas côté sud ait été construit dans la deuxième moitié du XHIe siècle, voire au tout début du XIVe siècle, bien que J.C. LE DRO pense que l'édifice est un peu plus tardif
  • puisqu'une cinquantaine de maisons fut la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle mais il sera de courte durée car, à la fin du XVIIIe siècle, la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et lorsque vient la
  • Révolution française, seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de leurs professeurs, M A. BOULAIRE, ont effectué une
  • série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, M. F. CHAMPAGNE dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sud-est du cloître, afin de reconnaître les substructions
  • figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de M. D. LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, MM. J.-L. MARTINOT-LAGARDE et C. GARRETA, Architectes des Bâtiments de France ont produit un projet
  • téléphonique dans le voisinage de l'abbaye. Ces sondages ont été réalisés à l'angle extérieur sud-ouest de l'abbatiale, le long de la façade ouest 4 des bâtiments conventuels, à l'emplacement de la muraille (à l'Est de la tour carrée) et au Nord de la chapelle Notre-Dame de Grâces. 3
  • les flots d'une mer orageuse dont le mugissement sourd inspire à l'âme contemplative une rêverie mélancolique." Ce passage est extrait des Antiquités du Finistère du Chevalier De FREMINVILLE et décrit, à la manière romantique, le site de l'abbaye. Les coordonnées lambert sont les
  • ° 758. Le sous-sol est constitué par deux formations cristallophylliennes connues sous les noms de gneiss de Brest et micaschistes du Conquet. Ces formations sont très faillées et il est bon de noter qu'une grotte marine, profonde de plusieurs dizaines de mètres, passe sous le
  • sémaphore et a une direction N 104, longeant la façade sud de la partie ouest de l'abbatiale. Plusieurs grottes marines sont ainsi observables à partir de l'estran, à marée basse, elles sont le résultat de l'érosion marine de matériaux mylonitisés par des failles de direction est-ouest
RAP01849.pdf (LOCMARIAQUER (56). la Table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la Table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1989-1991
  • irrégulières s'ordonnent à la perpendiculaire de cet alignement, à peu près entre les bandes 3 et 4 et entre 4 et 5. Il vient à l'esprit qu'il doit 23 - LOCMARIAQUER - TABLE DES MARCHAND - Secteur B-H/2-5. c - structure d'empierrement avec les vestiges du mur latéral (n° 90.378) d
  • Jean L'HELGOUAC'H et Serge CASSEN LOCMARIÀQUER LA TABLE DES MARCHAND Programme triennal de recherches (1989-1991) Rapport intermédiaire (Campagne de fouilles 199G) avec le concours: — du Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'Archéologie) — du
  • Programme triennal de recherches (1989-1991) Rapport intermédiaire (Campagne de fouilles 1990) avec le concours: — du Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'Archéologie) — du Centre National de la Recherche Scientifique (UPR 403) — de l'Université de Nantes
  • menée à bien. L'organisation et le fonctionnement du chantier ont été assurés avec l'appui de la Direction des Antiquités de Bretagne, de la Sagemor et de la Commune de Locmariaquer. Nous leur sommes reconnaissants de nous avoir facilité la tâche. Cependant, cette fouille, comme
  • - SECTEUR B-J/2-6 VII - INTERVENTIONS CONNEXES AUX CONSOLIDATIONS A - Derrière la paroi sud du couloir B - Paroi nord disparue de la chambre C - Jonction des murs II et I à gauche de l'entrée. VIII - REMARQUES SUR LE MATERIEL ARCHEOLOGIQUE IX - CONCLUSIONS LISTE DES FIGURES 1
  • - LOCMARIAQUER - Vue générale sur les deux chantiers de fouilles, Er Vinglé à gauche et Table des Marchand à droite. La photo est prise à proximité du tronçon principal du Grand Menhir (septembre 1990 n°90.880) I - RAPPELS La Table des Marchand, l'un des fleurons de l'architecture et de
  • l'art pariétal du Néolithique armoricain, se trouve sur la presqu'île de Locmariaquer, au sein d'un ensemble de monuments prestigieux (Kerveresse, Mane-Lud, Er Vinglé, Le Grand Menhir, Mane-Rutual, Mane-erHroëck, Kerlud, Les Pierres Plates) qui lui-même fait partie du groupe
  • mégalithique du Golfe du Morbihan. Au vidage précoce de l'intérieur de l'édifice, en 1811, succèdent, à la fin du 19 et au début du 20 siècles, des interventions multiples de fouilles et de restaurations. Les premières cartes postales prouvent que le déblaiement du couloir et de la chambre
  • être désignée sous l'appellation "sol 1937", antérieur à l'intervention de Zacharie Le Rouzic qui enfouit le mégalithe sous un faux tertre de protection des structures et des gravures internes. La seconde moitié du 20 siècle est marquée par des drainages et remblayages intérieurs
  • seulement la stèle de chevêt et la dalle de couverture de la chambre, mais aussi divers autres piliers et dalles de couverture du couloir. — L'ensemble de ce monument, tombe et cairn, a été construit sur un sol d'occupation antérieure, sol pré-TdM, dont nous avons retrouvé les vestiges
  • à la fois sous le cairn et sous ses éboulis. Ce sont des foyers, des trous de poteaux, des ateliers de taille, des meules et des milliers de pièces archéologiques dont la répartition montre des zones de concentration majeures. Dans ce niveau pré-TdM, des poteries de style
  • Castellic sont associées à des coupes-à-socle (liées, en d'autres régions, au Chasséen). La datation radiocarbone de cette occupation se situe entre 4100 et 3600 av. J.C. — Sur le niveau d'occupation de la Table des Marchand, en particulier de part et d'autre de l'entrée du couloir, des
  • flèches perçantes et un fragment de hache-marteau bipenne ont été recueillis. Une intrusion campaniforme suit de peu; égarés dans des couches remaniées, quelques menus tessons en témoignent. — Le cairn et, peut-être, les parois de la tombe ont été exploités par des carriers et
  • programme triennal (1989-1991) a été lancé. Sa problématique était d'élargir les investigations de part et d'autre du cairn pour mieux cerner l'extension de l'occupation pré-TdM et comprendre sa véritable nature. Il était donc prévu d'étendre la fouille, vers le sud-ouest, en direction
  • , bien évidemment, des quantités de matériel archéologique comparable à celui trouvé sous le cairn. Ces travaux apportaient une nouvelle dimension à la question des stèles abattues et réutilisées puisque nous commencions à dégager des emplacements de pierres dressées disparues
  • , et il devient même difficile de circuler dans le secteur est-nord-est. Il est bien peu encourageant de constater la lenteur de démarrage des consolidations des murs d'enceinte sur lesquels une flore exubérante prend racine. Le site, pourtant si propre à la fin de chacune de nos
  • campagnes, offre, à chaque printemps, un triste spectacle. Dans la perspective assez proche de la remise en état du monument et de ses abords (en fait, les travaux ont commencé en juillet 1990 et se termineront en mars 1991), il conviendrait que la routine de l'entretien, du désherbage
  • et du débroussaillage, se mette en place. De même, les barrières de protection, pour provisoires qu'elles soient, devraient être consolidées et réparées durant l'inter-saison. WM Cairn LOCMARIAQUER Caillouris / couche 8 © Sol pré-TDM/couche 9-(trou de poteau] LA TABLE DES
  • . Les foyers sont désignés F et les fosses de stèles fo. On remarquera, de 4 à 20 dans les bandes ZA à XI, les affleurements du socle, souvent exploités en petites carrières. III - MOYENS ET PLANS DE FOUILLES 1990 A - Considérations sur le fonctionnement. Commencée le 2 mai, la
  • système des annonces de la revue Archéologia, l'encart consacré au chantier de Locmariaquer n'ayant été publié que fin juin! Heureusement les mois de juillet et d'août amènent un effectif substantiel permettant non seulement de dégager des surfaces importantes, mais aussi de nettoyer
RAP00121.pdf (TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.
  • archéologique départemental rénové et la stèle de Saint-Guevroc y serait bien entourée avec la borne milliaire de Kersaco en Kerlilis et le Menhir sculpté de Kernuz. Cependant, il faut, je crois, dépasser l'esprit de clocher qui pousse à garder près du lieu de découverte la totalité des
  • (Finistère) au cours du mois de juin 1978. I - LE SITE ET SES ABORDS L'édifice actuel, tapi à une centaine de mètres de la côte, dans un champ de dunes, ne date que de la fin du XlXè siècle mais il repose sur les fondations d'une chapelle des XVè - XVIè siècles, très tôt ensablée et
  • abandonnée. Cette dernière occupait elle-même l'emplacement d'un établissement beaucoup plus ancien, élevé sur une île aujourd'hui rattachée à la terre, et bâti au-dessus d'une fontaine, qui a sans nul doute imposé le choix des lieux. On y descend encore aujourd'hui par un escalier de
  • treize marches. Aux; alentours, le sol ancien, protégé depuis des siècles par la dune, porte les traces d'une occupation humaine antérieure. Sans remonter à la préhistoire, représentée à 50 m. de là par les restes d'une allée couverte, il faut signaler qu'à la base de la dune une
  • couche de terre arable, épaisse de 30 à 40 cm, surmonte une importante couche de limon jaune. Or, à la jonction entre le sable dunaire et la terre noire, des alignements de blocs, des restes de talus, des rigoles d'une étonnante fraîcheur témoignent d'une activité agricole fort
  • développée. Pour dater cette occupation, les archéologues ont utilisé les nombreux tessons de céramique recueillis à la surface du sol ancien. Mais ces fragments sont d'ordinaire trop petits pour que l'on puisse reconstituer la forme des vases et leur pâte, très fruste, n'a pas
  • lendemain des grandes marées et des tempêtes d'équinoxe, les tessons qu'ils pourraient apercevoir dans la partie occidentale de la grève, lorsque le recul brutal de la dune découvre la terre des anciens champs de saint Guévroc. Le produit de la récolte devra être remis pour étude à la
  • , avant de se prononcer, sur l'âge exact de ce monument, d'établir l'inventaire des scènes de ce type en Bretagne et d'effectuer des comparaisons avec les stèles hautes du nord de l'Irlande. Par contre, la stèle basse, protégée à l'intérieur de la chapelle, permet une approche un peu
  • symboles iraniens... Le geste de l'orant3 c'est le geste biblique de l'élévation des deux mains pour la prière. La disproportion a pour but d'accentuer le geste en intensifiant la demande ; c 'est là une convention de l'art de l'Asie occidentale ancienne3 qui est un art spiritualiste à
  • deux dimensions né de la pictographie et qui ne tient pas compte3 comme l'art occidental3 de la matière3 du volume et de l'espace3 autrement dit de la troisième dimension, . En plus3 ce geste des deux mains ouVertes3 c'est un symbole solaire3 transposé ici dans l'idée du Christ
  • -Lumière. Le visage levé vers le Ciel est une autre convention symbolique de la prière en Orient. Nous aurons certainement de la difficulté à trouver un lien direct entre l'Asie Occidentale, Carthage et Tréflez, mais il est admis que l'iconographie chrétienne est en partie d'origine
  • stylistique nous devons le type de l'orant de Saint-Guévroc. La seule représentation d'un orant en Bretagne qui soit venue à votre connaissance orne l'un des chapiteaux de l'abbaye de Landévennec (XIIè siècle), à droite du portail. Le livre de Roger Grand sur l'Art roman en Bretagne nous
  • des influences et des correspondances à partir des régions méridionales de la Bretagne plutôt qu'en provenance des îles britanniques. Les stèles paléo-chrétiennes du Poitou nous fourniront peut être un élément de comparaison- Voilà, pour l'instant le point de notre recherche, qui
  • existe toujours et M. l'abbé J. Irien croit avoir retrouvé, au bord de la voie romaine de Kerilien à la Pointe Saint-Mathieu, les vestiges de cette chapelle, ou plutôt d'un édifice postérieur, dans un champ nommé "Coz Ilis". La chapelle n'existait plus en 1837, lorsque Miorcec de
  • un parallèle qui n'est pas accepté par tous, entre saint Guevroc et saint Quirec, l'éponyme de Locquirec, le titulaire de l'oratoire de Ploumanac'h. Le nom de Guevroc viendrait du gallois GWEFR, l'ambre. Si la chapelle de Guevroc en Tréflez n'était pas connue d'Albert le Grand en
  • faire connaître ces documents et les mettre à ma disposition. Elle y figure sous la forme de murs ruinés, cernée par un périmètre de petits points qui doivent indiquer les limites du placître, visibles actuellement sous la forme d'un talus bas recouvrant sans doute un muretin. En
  • 1869, on ne pouvait encore que soupçonner quelques points de la construction. L'attraît du mystère, et le goût de l'archéologie, fort vif sous le Second Empire, incitèrent M. de Temple et quelques jeunes gens à entreprendre une fouille sur le site. Nous possédons, par chance, la
  • ), amputé du plan dont, heureusement, nous possédons une copie grâce à M. J.-J. Baley. Les anciens murs furent alors découverts et dégagés en partie, la fontaine retrouvée et curée. Des ossements exhumés tout autour furent regroupés sous la stèle haute. Deux liards, de 1526 et 1532
  • Guevroc) et Tréflez. Il cite également un lieu dit "Coat-Guevroc" à Cléder. Il souligne comme une coïncidence remarquable l'alternance, pour un même ermite, d'un établissement côtier et d'un établissement dans 1'arrière-pays, à peu près dans les mêmes distances et dans la même zone de
  • - LES FOUILLES. La réunion de ces indices bibliographiques et lapidaires intéressa vivement la Direction des antiquités historiques de Bretagne qui oriente de plus en plus ses efforts en direction de l'archéologie bretonne proprement dite, c'est à dire l'archéologie médiévale. Elle
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • datables des années 1500-1100 avant notre èreÇ Higgins,1961,43) . Le motif figuré que porte le médaillon de La Chapelle-des-Fougeretz est parfaitement identifiable : on y reconnaît un berger,debout de face,vêtu d'une tunique courte à longues manches,d'une cape(?),de jambières et de
  • connotations raagico-religieuses de cette série de type relativement uniforme sont variées et diffuses.On peut sans doute y lire l'influence des cultes orientaux(Judaïsme,culte de Sabazios,etc) et il ne faut peut-être pas en exclure le christianismej8n reconnaîtra néanmoins que la majorité
  • de ces médaillons ne peuvent guère être qualifiés de "chrétiensM :c' est le cas en particulier de ceux qui représentent des tortues,dont une inscription chrétienne qualifie l'esprit d' immondisssime spirite tartaruce (Toynbee,1973,222) et que Saint Jérôme charge des péchés des
  • cette série appartiennent tous à la seconde raoitié du Illè siècle et au IVè siècle(Movem Craris:fin Illè siècle -Salurn: fin Illè - début IVè - Droitwich:III-IVè - Arradon: IVè - Dieulouard: IVè - Tarshiha: IVè), et l'on peut raisonnablement placer la perte ou le dépôt de ce
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • siècl mais ou'il continua de faire partie d'un univers ocoro^ioue de? "olus actifs« Les céramiques importées en Armorique au IVè siècle(Galliou,1977;Galliou, Fulford,Clément, à paraître) ,les objets de jais de tThitby mis au jour à Douarnenez(Galliou,1974),Rérilien et La Chapelle-des
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
RAP02201.pdf (HOËDIC (56). projet archéologique îles d'Hoëdic et de Houat : alignement du Douet)
  • HOËDIC (56). projet archéologique îles d'Hoëdic et de Houat : alignement du Douet
  • AVANT-PROPOS La fouille du Douet a fait l'objet d'une programmation sur trois ans. Elle n'a pu se faire qu'avec des moyens suffisants, financiers et humains. Les moyens financiers sont délivrés par deux organismes à hauteur égale pour chacun : - Le Ministère de la Culture par
  • des analyses spécialisées intégrées dans le projet de fouille. Les moyens humains sont primordiaux et la fouille du Douet s'inscrit dans une démarche volontairement transversale. L'équipe de terrain était composée de : Freddy Biet, Manuella Biet, Patrice Birocheau, Pierre Buttin
  • jours, et serait en relation avec la période de régression marine que plusieurs auteurs ont repérée sur le littoral breton. Un autre épisode régressif est perceptible dans la première moitié du 3e millénaire. - Une reprise de transgression serait à l'origine de formation de cordons
  • mise en place et à l'utilisation première de l'alignement. Les coupes ont permis une lecture fine des comblements sédimentaires, privilégiant la nature des comblements aux occupations humaines. 2. Géologie, géomorphologie et topographie du site et de son environnement immédiat 2-1
  • a probablement été démantelé et a alimenté partiellement les diverses couches rencontrées. S’y sont ajoutés, selon les périodes, à la base des profils, des sables grossiers et des micas résultant directement de l’arénisation du granite, mais aussi des silts et des argiles d’origines
  • épaisse formation sableuse de teinte jaune à blond, dont la puissance augmente du nord vers le sud en passant de 0,40 à plus de 2 m. Cette sédimentation assez homogène et continue n’est interrompue qu’au niveau des sondages n° 16, 17 et 19 par le développement au sein de ces sables
  • , quelques décimètres d’arène granitique jaune ont toutefois été traversés au sommet du socle. - une mince formation sableuse jaune. Au niveau de la petite dépression bordant l’alignement du Douet, les sondages n° 65 et 66 et les sondages n° 69, 70, 73 et 75 (Profil DIAG. 1) ont révélé
  • foncé. Cette formation limono-argileuse repose sur le socle granitique et sur les sables jaunes lenticulaires sur une épaisseur comprise entre 0,10 à 1,53 m, les plus fortes épaisseurs étant rencontrées sur la bordure est de la dépression bordant le site archéologique. Ces dépôts
  • l'association Melvan inclut le travail archéologique dans une démarche pluridisciplinaire concernant les îles de Houat et d'Hoedic. Ce partenariat permet un maillage d'informations unique en son genre, faisant participer une grande partie de la population d'Hoedic et de Houat. L'aide
  • technique de la commune de l'île d'Hoedic a été essentielle pour le démarrage du chantier ainsi que pour sa fermeture. Les principaux artisans de cette aide sont André Blanchet, Maire, David Blanchet et Patrick Blanchet. La commune nous prête un petit local pour le rangement du matériel
  • suite de la recherche va être effectuée 1 - - - par Anne Tresset, du Laboratoire d'anatomie comparée, UMR 5197, Muséum national d'histoire naturelle. Un travail de topographie générale de la pente d'Argol à Hoedic, où sont présents les alignements du Douet et de Groah Denn, est
  • : X = 206,450 Y = 2273,550 Z = 9 m (point origine chantier : 9,07 m NGF) Commune : Hoedic Lieu-dit ou adresse : Argol (le Douet) Cadastre : 3 année : 1971 section : AC parcelle : n°2a PROBLEMATIQUE GENERALE Les îles d’Houat et d’Hoëdic, au Sud de l’entrée du Golfe du Morbihan
  • travail est la suivante : Dès le Mésolithique, cette position géographique a été reconnue par les dernières populations prédatrices (Ilot de Melvan à Houat et Port-Neuf à Hoëdic) mais c’est au Néolithique et à l’Age du Bronze qu’une recherche systématique des endroits privilégiés a été
  • généralisée. Ainsi, au cours de ces périodes, les deux îles ont connu une forte anthropisation où marques du profane et du sacré abondent. Initié en 2002, le programme archéologique centré sur la Préhistoire récente des îles de Houat et d'Hoedic a débuté par une prospection-inventaire sur
  • l'état végétal pendant une période comprise entre le Néolithique moyen et la période actuelle (Delalande et al. 2004). En 2004 a débuté une fouille pluriannuelle concernant un alignement de blocs en granite, dont le présent bilan livre les derniers résultats. Les objectifs sont les
  • suivants : - Connaître la période de mise en place de l'alignement et son contexte chronoculturel. - Approcher les méthodes de mise en place des blocs. - Approcher les raisons d'un tel choix structurel. - Intégrer les données paléoenvironnementales. Le bilan 2006 des fouilles
  • échanges et communications dans le cadre de deux séminaires organisés à Rennes par l'UMR 6566. Le premier, qui a eu lieu le 19 janvier 2005, était dirigé par Marie-Yvane Daire et concernait : "L’Homme et la mer : évolution du paysage littoral et exploitation des ressources marines et
  • côtières (de la Préhistoire ancienne à l’époque moderne)". Le second, qui a eu lieu le 15 décembre 2005, était dirigé par Christine Boujot et concernait : "Pierres dressées, lignes de stèles... Nouvelles approches". 2 4 1er constat : Le domaine est insulaire depuis la fin du
  • archéologique visible en coupe de falaise. - Un site limité dans l'espace et ne comprenant en apparence que quelques blocs érigés. - Une facilité d'accès. Le cadre de publication est maintenant à jour. Il proposera les parties et les chapitres suivants. Le présent rapport composera la
  • première partie de la publication qui est prévue en 2008 après un dernier travail de terrain (projet archéologique de prospection thématique pour 2007), un travail de compilation des études connexes et une rédaction qui se feront en 2007. Voici le sommaire prévu : 1ère Partie : Fouilles
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • référence à l'identification de Corseul avec le Martis de la Table de Peutinger, s'inscrit, sans doute, parmi les témoins les plus remarquables de la lisation gallo-romaine en Bretagne. Mars" Fanum aucun civi- Au sommet d'une colline, à 1,750 km de la ville antique de Corseul et
  • superficie révélé par les fouilles d' Emile Fornier en 1868 et 1869. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction expliquent la présence de la cella dans la première liste d'édifices classés Monuments Historiques, liste établie en 1840 sous l'égide de Prosper Mérimée
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • exhaustive étant exclue; -en 1998, la publication des résultats. En parallèle, seront élaborés et réalisés des programmes de présentation et de restauration des vestiges du temple du Haut-Bécherel. Fig. 1: Situation géographique. PREMIERE PARTIE: LE SITE, SON ENVIRONNEMENT, L' DE
  • 1995: PROBLEMATIQUE ET MOYENS MIS EN OEUVRE OPERATION 1. LE SITE DANS SON ENVIRONNEMENT 1.1. Le contexte foncier La partie centrale du corps de ferme du Haut-Bécherel est une belle maison de maître du XVIèœe siècle vraisemblablement dont les encadrements d'ouvertures sont en
  • pierre de taille de granité. Les portes sont en plein-cintre; un blason effacé subsite en façade. Au XVIIIème siècle probablement, une adjonction en pignon ouest et un bâtiment déconnecté du précédent et désaxé par rapport au corps principal de la ferme ont été édifiés. La façade
  • ont été cultivées jusqu'en 1989. Sur le cadastre napoléonnien, le site est divisé en petites parcelles au nombre de dix: courtils et jardins de la ferme et pièces de terre. Pour partie, au nord, les limites parcellaires reprenaient les structures antiques, zones pierreuses et donc
  • difficilement cultivables. D'autres limites parcellaires traversaient la cour sacrée. Le cadastre antérieur au remembrement montre peu de modifications dans la structure parcellaire. Le site, dans son état actuel, a donc hérité d'une quinzaine d'arbres, vestiges des anciennes limites et
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • cella du sanctuaire. Celle-ci s'offrait à la vue de tous côtés, depuis les collines à la ronde et depuis le coeur de la cité. A l'est, les voyageurs venant de l'est de l'Armorique et se dirigeant vers Corseul, avaient la cella en point de mire plusieurs kilomètres avant de parvenir
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
  • la carte géologique au 1/80000 (n° 60, Dinan; éd. BRGM 1964), sont réduits à l'échelle du décimètre sur le site du Haut-Bécherel; ils sont beaucoup plus développés sur le versant nord de la colline. Des filons de quartz gras et de diabase existent à l'entour immédiat du site. 1.3
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • Corseul et décrit de façon précise la tour dénommée "temple octogone". Ses observations sont publiées par Montfaucon en 1721. Ce dernier reproduit et fait sien le plan de Dom lobineau. Ce plan de la cella octogonale et des galeries dont le tracé se devinait sous les micro-reliefs du
  • l'époque- les limites ou l'ampleur de ses fouilles, se bornant à préciser qu'il a pratiqué "des tranchées sur différents points de cet espace libre (l'aire sacrée) qui n'ont amené la découverte d'aucune trace de substructions". Les observations, le plan et les conclusions de Fornier ont
  • , depuis lors, été repris par les historiens et les archéologues lesquels ont tenté de préciser la datation du monument par l'observation des maçonneries (P. Merlat et A. Grenier) ou par des mesures archéomagnétiques (L. Langouet et L. Goulpeau). ■ Fig. Fig. 7: Plan du temple
  • établir la stratigraphie et de poser les premières bases d'un phasage du site. L'une des questions essentielles concernait les antécédents du monument: le temple a-t-il succédé à un sanctuaire gaulois? D'autres questions intéressaient l'abandon du sanctuaire: Quels événements ont
  • présidé à cet abandon et quand est-il survenu? Quels avatars le site a-t-il ensuite subis? Le second point se rapporte aux relations du monument avec son environnement et notamment la cité de Corseul. Ce monument était-il isolé ou s'inscrivait-il dans un ensemble plus vaste incluant la
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • de terrain: Marie-Yvane DAIRE Rapport rédigé et coordonné par Marie-Yvane DAHŒ, avec la collaboration et les contributions de : Jean-Roger BOURHIS, Gilles CHEVALIER, Hélène HAUTENAUVE, Loïc LANGOUET, Erwann LE BOZEC, Klervi LE NAGARD, Gaëlle LE PAGE, Florence NEDELEC, Yvan ONNEE
  • PROBLEMATIQUE DE LA FOUILLE 6 A) Etat de la recherche sur les briquetages : le contexte armoricain 6 B) Le site d'Enez Vihan dans le contexte trégorrois 8 2) METHODES, STRATEGIE ET CONDITIONS DE FOUILLE 10 A) Organisation des campagnes de recherche sur Enez Vihan 10 B) Stratégie
  • , phasage et conditions de la fouille 11 II - LE SITE DANS SON MILIEU NATUREL ET DANS SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE 16 1) LE MILIEU NA TUREL 16 2) L'ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE L'AGE DU FER 16 3) LA SEPULTURE ET LES VESTIGES PREHISTORIQUES 20 A) Le monument
  • ) CONCLUSIONS SUR L'ATELIER ARTISANAL ET LES STRUCTURES 81 IV - LA TECHNOLOGIE ET LES ELEMENTS DE BRIQUETAGES : APPORT DES ANALYSES METROLOGIQUES 83 1) LES GODETS A SEL 83 2) LES BOUDINS DE CALA GE OU HAND-BRICKS 92 3) LES BRIQUES 101 4) AUTRES ELEMENTS DE BRIQUETAGES 5
  • ) CONCLUSIONS TECHNOLOGIQUES: LA PRODUCTION ET LE FONCTIONNEMENT DE L'ATELIER 108 110 V - LE MOBILIER ASSOCIE 1) LE MOBILIER CERAMIQUE 112 112 2) LE MOBILIER METALLIQUE A) Le mobilier en fer 146 B) Le mobilier en bronze 148 3) LE MOBILIER LITHIQUE 155 4) UNE PERTURBATION GALLO
  • Pleumeur-Bodou et les briquetages du Trégor (Côtes d'Armor). Journée Préhistorique et Protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 27-29. - Daire M.Y., à paraître - Ateliers de bouilleurs de sel en Trégor (Bretagne), données récentes et inédites. In : Actes de la Table-Ronde du Comité
  • des Salines de France : « L'exploitation du sel dans la France protohistorique et ses marges », Paris, 18 mai 1998. - Daire M.Y, Le Page G., 1994 - Un monument mégalithique sur Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou (22). Bulletin de IA.M.A.R.A.I., n°7, p.49-56. - Daire M.Y. et Le Page G
  • ., 1995 - Le monument mégalithique d'Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou. Iles Bulletin de lA.P.E.G.I.T., n°IO, p. 9-15. du Trégor, - Le Bozec E., 1997 - Archéologie et statistiques : les éléments de briquetages d'Enez Vihan. Rapport de stage de Licence d'Histoire de l'Art et Archéologie
  • Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Joumée Préhistorique et protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 30-31. - Nédélec F., 1996 - Rapport de stage de licence (Le Mobilier du site d'Enez-Bihan en Université de Rennes 2, Histoire de l'Art et Archéologie. Reprographié, 41 p. Bodou, 22
  • ). Pleumeur- 1) OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE A - Etat de la recherche DE LA sur les briquetages FOUILLE : le contexte armoricain (fig. 1) Cette étude s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche régional sur les ateliers protohistoriques de bouilleurs de sel (U.M.R. 6566 du
  • l'accent sur des rapprochements possibles avec les dépôts des Iles Anglo-Normandes, des côtes de la Haute-Normandie, du Nord de la France, de Belgique, des Pays-Bas et d'Angleterre (Giot, 1965). A partir de 1965, P. Gouletquer entreprit un travail de plusieurs années sur cette questions
  • premières approches expérimentales furent développées à la fois dans le domaine de la cuisson (reconstitutions de fourneaux suivies de cuissons expérimentales) et dans celui de la confection des augets par pliage. A partir des années 1970, les recherches menées par L, Langouët
  • s'intéressèrent aux gisements du Marais de Dol, avec notamment la fouille du site de l'Aupinière à Hirel (Langouët, 1974) et se poursuivent aujourd'hui par le recensement systématique des sites de cette région (Bizien-Iaglin, 1992). Au cours des dix dernières années, des fouilles menées sur
  • exhaustive de l'atelier artisanal et si possible de son contexte archéologique environnant. Ainsi, les sites des Ebihens en Saint-Iacut-de-la-Mer (22) (Langouët, 1989), et de l'île dYoc'h en Landunvez (29) (Daire, 1988 et Daire, à paraître), sites où les fouilles les plus extensives ont
  • les vestiges matériels, rappelons les principaux : - les briquetages de la côte sud de l'Armorique se caractérisent globalement par des fourneaux rectangulaires à grille fixe (formée de voûtains et d'entretoises) et des augets à sel de forme troncprismatique, sans entrer dans le
  • détail des variantes ; - les briquetages du Trégor étaient traditionnellement caractérisés par la présence de hand-bricks, puis, d'après les recherches les plus récentes, des godets à sel cylindriques et des fourneaux à grille "amovible" composée de briques très particulières ; - les
  • recensés en Armorique (d'après Daire dir., 1994). Les recherches les plus récentes menées sur ce thème ont montré l'intérêt que peut présenter la fouille exhaustive de tels ateliers, puisqu'elle a notamment permis d'aborder des problèmes technologiques, ergonomiques, et des
  • ou bassins de stockage, dont l'étude détaillée s'est révélée riche d'enseignements. Un premier bilan des connaissances sur le sujet, qui s'est traduit par la réalisation d'une exposition et d'un ouvrage de synthèse en 1994 (Daire dir., 1994), a également montré qu'il existe une
  • hétérogénéité géographique de la documentation (les briquetages des côtes de la Manche ayant moins retenu l'attention par le passé que ceux de la côte sud et demandant à être approfondis) et que certains aspects de ces recherches méritent encore d'être développés : - des fouilles extensives
  • permettant d'étudier l'atelier artisanal dans sa globalité et éventuellement aussi dans son contexte archéologique (habitats, autres structures artisanales associées, etc.), ce dernier objectif n'ayant jusqu'à présent été possible que sur les sites des Ebihens en Saint-Jacutde-la-Mer (22
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • progressivement et passe, de Penhors à SaintGuénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Le substrat géologique correspond à V Orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux
  • dans les fonds de cuvettes que sur les pentes. Sur ces dernières, les cellules sont plus ou moins chevauchantes, ce qui traduit un léger déplacement au moment de leur formation, correspondant sans doute à des alternances de périodes très humides et de périodes de sécheresse. La
  • : régression marine suivie de la formation d'un sol, de l'effondrement partiel du toit de la grotte et d'une première occupation humaine ; 4: transgression marine avec dépôt d'un second cordon formant un "rempart de galets" vers l'extrémité du couloir à l'entrée de la grotte ; ~ 5
  • : régression marine et seconde occupation humaine sur le sommet du cordon de galets ; 6: épisode de solifluxion ; 7: apport de sable éolien (mise en place de la dune) ; 8: comblement total de la dépression par des coulées de solifluxion à très gros blocs ; apports loessiques probables ; 9
  • : transgression marine (post-glaciaire) ; début de l'érosion des dépôts ; découverte du gisement ; 10: le chantier de fouille. Figure 10 : Reconstitution hypothétique de la formation et de l'évolution du gisement (voir texte) [dessin: B. Hallégouët]. - 20 - 7. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES
  • l'enlèvement des blocs effondrés et du matériel périglaciaire constituant la falaise ont permis de mettre au jour plusieurs formations littorales, avec des sols d'habitat interstratifiés. Reposant sur le plancher du couloir d'accès à la grotte, on observe d'abord un dépôt de galets marins
  • de galets. Un autre sol d'occupation humaine, avec beaucoup d'industrie lithique répartie en plusieurs niveaux et comportant des lits de cendres, apparaît au-dessus de cette deuxième plage ancienne. La pente de cette couche archéologique, de même que les dépôt supérieurs qui la
  • d'étude et application au gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, 29). Mém. D.E.A., Histoire de l'Art, Université de Haute Bretagne, Rennes. MONNIER J.L., 1989 - Acheuléen et industries archaïques dans le Nord-Ouest de la France. Publications du CERP, sous presse. MONNIER J.L., 1990
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • phénocristaux feldspathiques. Dans la mésostase grenue, la muscovite et la biotite soulignent la foliation. Il renferme deux sortes d'enclaves (mélanocrates et leucocrates). Les minéraux accessoires (intéressants car se retrouvant dans le cortège des minéraux lourds des sédiments locaux
  • ) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent d'environ 60° vers le sud ; la linéation par microplissement de filons de quartz
  • plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • de la paroi rocheuse dégagée au nord. L'extension de cette formation en profondeur, sous cette dernière, n'a pas encore pu être évaluée, mais elle paraît combler une cavité assez importante, vu la présence de terriers de lapins. Le pendage des couches de remplissage plongeant
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • un premier dépôt de galets incluant de grandes dalles granitiques émoussées. Au sommet de celui-ci, la coloration plus sombre de la matrice et la présence d'éclats et d'outils lithiques traduit une première fréquentation humaine. Un second dépôt de galets fossilise ce sol
RAP01290.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991
  • , construit en dalles de granité plates bien ajustées, possède un rayon oscillant entre 8 et 10 mètres, avec un centre approximatif sur la chambre. Le mur II, construit de façon plus grossière, avec des blocs irréguliers, prend ses origines, à 4 et 6 mètres de part et d'autre de l'entrée
  • et ZO.19 permet de comprendre les rapports entre les carrières dépotoirs et l'alignement du Grand Menhir (fig. 12). Tout d'abord, en ZO.20, on observe, sur le bord de la fosse ZO.19, des résidus du sol en place avant l'occupation humaine; quelques graviers roulés pourraient être
  • Centre National de la Recherche Scientifique (U.P.R. 403) et Université de Nantes (Lab oratoire de Préhistoire armoricaine ) Jean L'HELGOUAC'H - Serge CASSEN - Nelly LE MEUR (avec le concours de Liliane ARNAUD) MORBIHAN LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND L'ALIGNEMENT DU GRAND
  • -MENHIR ET L'HABITAT PRE-TABLE DES MARCHAND Bilan du deuxième programme triennal de recherches (1989-1991) Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-Direction de l'Archéologie) Département du Morbihan Ville de Locmariaquer SOMMAIRE Remerciements Avant-propos 1 - Le
  • cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le Golfe du Morbihan. 2.-Historique des travaux sur la Table des Marchand. 2.1. - Problèmes de toponymie. A propos de l'appellation TABLE DES MARCHAND(S). 2.2. - Travaux anciens. 2.3. - Les travaux du programme triennal 1986-1988
  • . - Procédures de fouilles. 3.3. - Résultats 3.3.1.-Compléments d'informations sur le cairn et ses éboulis. 3.3.2 - La datation radiocarbone du foyer F 5. 3.3.3. -Affleurements granitiques, nivellements et carrières. La fosse ZL7. carrières et dépotoirs. 3.3.4. - L'alignement du Grand Menhir
  • de la Culture et de la Communication - le Département du Morbihan - la Ville de Locmariaquer. Nous remercions vivement ces trois partenaires qui ont assuré le financement de l'opération, la Société d'Aménagement du Morbihan (Sagemor) et l'Association pour les Fouilles
  • archéologiques nationales (AFAN) qui ont géré le personnel contractuel et les crédits. A la Sagemor et à la Municipalité de Locmariaquer nous témoignons de notre vive gratitude pour l'aide technique apportée pour le fonctionnement général du chantier et pour leur importante contribution à la
  • et techniques -de la Direction des Antiquités de Bretagne qui a pris en charge une part importante de l'intendance et de la logistique - de la Direction des Antiquités des Pays de la Loire pour le prêt de matériels techniques, - du Centre National de la Recherche Scientifique et
  • l'amitié de ceux qui reviennent durant plusieurs années, assurant avec nous la mémoire de la recherche, la continuité méthodologique du travail et l'encadrement des nouveaux fouilleurs. LOCMARIAQUER Etat de la Table des Marchand avant 1937. On peut remarquer le niveau du eairn autour
  • de la chambre, le sommet de la dalle de chevet et la cassure de l'extrémité est de la dalle de couverture. "L'importance des monuments de Locmariaquer et leur célébrité, Monsieur le Ministre, en font vivement désirer la conservation". Prosper Mérimée, 1836. La Table des
  • Marchand et le Grand Menhir (brisé) forment, avec le tumulus voisin d'Er Vingle, l'un des ensembles mégalithiques les plus spectaculaires de Bretagne. La renommée internationale de ce site est due à la dimension colossale du Grand Menhir (environ 300 tonnes) taillé dans un matériau
  • (orthogneiss) étranger au socle rocheux de Locmariaquer, au problème subséquent de son transport et de son mâtage, au mystère bien entretenu, durant des décennies, sur les causes et la date de sa chute, à l'équilibre séculaire de l'énorme Table des Marchand perchée sur trois piliers et
  • enfin à la qualité des gravures et sculptures visibles à l'intérieur de la chambre, sous cette Table. Jusqu'en 1937, la Table des Marchand et le Grand Menhir ont fourni une illustration idéale du mégalithisme romantique et celtomaniaque. Puis les protections effectuées à cette date
  • ont bouleversé la vision ethnographique, bien ancrée dans les mentalités, sans apporter de compensation scientifique. A partir de 1986, les recherches ont été reprises pour une connaissance plus approfondie des structures de la Table des Marchand (tombe centrale et cairn) et pour
  • de Kerpenhir à l'Ouest et la pointe de Port Navalo - Bilgroix à l'Est, cette zone est parsemée de nombreuses iles de toutes dimensions, allant de l'îlot d'Er Lannic à la vaste Ile-aux-Moines. A l'époque néolithique, le niveau moyen de la mer se situant à 6 mètres au moins sous le
  • partie des oeuvres d'art pariétal du Morbihan et de l'Armorique. En effet, on y rencontre, à l'Est, la tombe à couloir de Penhape à l'Ile aux Moines, vers le Nord, la tombe sous cairn de Gavrinis et celle à encorbellement de l'Ile Longue, toutes deux sur Larmor-Baden, vers le Sud, sur
  • la presqu'île de Rhuys, la tombe de Grah Niol et le grand cairn de Petit-Mont sur la commune d'Arzon, et enfin vers l'Ouest, la presqu'île de Locmariaquer et ses nombreux édifices mégalithiques. A côté de ces tombes il existe aussi des monuments tels que le grand hémicycle de
  • Kergonan à l'Ile aux Moines et les enceintes contiguës de l'îlot d'Er Lannic. La presqu'île de Locmariaquer possède donc une longue façade tournée vers le Golfe le long de laquelle, sur une ligne de crête, s'alignent de très imposants monuments, la tombe à couloir de Kerveresse, le
  • tumulus et la tombe à couloir de Mane-Lud, l'ensemble du tertre d'Er Vinglé, du Grand Menhir et de la Table des Marchand, puis le menhir abattu de Men Bronzo, la tombe à couloir de Mane Rutual, le coffre de Kerlud, jadis dans un long tumulus, et enfin le grand cairn de Mane-er-Hroëch
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données File Maker Pro 5.5. 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille La durée des relevés de terrain lors cette nouvelle campagne de fouilles a été de deux semaines. La durée de mise au net des illustrations réalisées en post-fouille a été
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • fosse est constitué par la couche S.29 déjà décrite Le comblement livre un mobilier pauvre avec quelques d'ossements humains et quelques tessons de poterie onctueuse. fragments de briques et 2.1.3.2. Deux inhumations Deux inhumations d'adultes T.3 et T.47 (cf. supra, chapitre 3
  • , - le sol Us.39 : la concavité du sol Us.39 s'estompe. S'1 est impossible d'expliquer la formation de la dépression Us.38 il y a pourtant à parier que des vestiges fort intéressants et très anciens se manifestent par le bais de l'affaissement Us.38. L'affaissement fut certainement
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • secteur firent l'objet d'un arasement partie méridionale du cimetière. recouvrement de la 2.1.3 .4. - La assez puissant lors du Chronologie relative et datation chronologie relative entre la fosse et son établie. Le creusement de l'Us.17 est environnement peut être
  • cercueil ou coffrages de bois. Sans entrer dans le détail (cf. supra, chapitre 3), elle se rattache, par la topographie, à l'abandon des grandes couches de terre sans aucun d'inhumation rencontrées dans la tranchée allemande et, au sud-ouest, dans les couches profondes de la
  • dépression Us.38-81 et dans toute la partie orientale du site, mais Us.37-68 marqué par les ornières de charrois (cf. infra). Son remplissage de gravats est antérieur aux Us.37-68 et 07. Vers l'est l'ouest, ce remplissage se glisse également sous ces sols de l'Us.07. sous le sol comme
  • antérieures à la mise en place du sol Us.37-68 datable de l'extrême fin du XHIe siècle (cf. infra). 2.2. LE SOL Us.37- 68 2.2.1. Le sol Clichés 4.2.2. à 4.2.7. ;fig.31, 38, 54 à 69. Longtemps le sol 37 et le sol 68 furent fouillés séparément : le premier s'étend à l'ouest de l'axe de
  • la 131 rue Obscure et le second à l'est de cette chaussée. Une observation attentive permit de les réunir, notamment après le démontage de la chaussée Us.24 qui les recouvrait Ceci est parfaitement visible dans la partie méridionale du site, là où la voie Us.24 est bien
  • conservée (cf. infra). Plus au nord, le sol Us. 3 7-68 demeure visible entre le sommet détruit de la rue Us.86 et la base des blocs transversaux arrachés de la voie Us.24 lors de la destruction de celle-ci.(cf. supra, la voie Us.86 et infra, la voie Us.24). A l'est de la rue Obscure, le
  • sol Us.68-37 apparaît sous forme de lambeaux dispersés principalement au nord et au sud-est du calvaire. Il est constitué de pierres dont de nombreuses plaquettes de gneiss ou de granité. - Au sud-est du calvaire, le sol Us.68-37 repose sur un sédiment composite issu de la
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier
  • , documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • DERNIER ET OBJECTIFS DE L'ÉTUDE ................................................... 92 17.2. LE RÔLE DES DIFFÉRENTES GAMMES MORPHO-TECHNIQUES :.................................................................... 94 17.3. LE RÔLE DE LA RETOUCHE LATÉRALE RASANTE : ENFIN DES ARGUMENTS
  • CLAIRS ............................................. 98 17.4. LES USURES DOCUMENTÉES SUR LES COUTEAUX : PROBLÈMES D'INTERPRÉTATION ........................................ 99 17.5. LE TRAVAIL DE LA PEAU : DIVERSITÉ D'OUTILS ET DE CINÉMATIQUES
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • , constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il ne fait aucun doute que la prochaine campagne pluriannuelle (2017-2019), qui aura pour objectif de fouiller l’intégralité des niveaux
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • . 3ème partie : L'étude des matières premières ). Le silex est quant à lui utilisé à hauteur de 17 %. Son origine reste difficile à déterminer puisqu'il est presque systématiquement brûlé (90 %). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport
  • accessible et utilisé sur l'ensemble de la période concernée ? Un groupe humain particulier utilise-t-il un matériau spécifique ? Un groupe humain particulier utilise-t-il plusieurs matériaux ? Si oui, les utilise-t-il de façon opportuniste en fonction de ses déplacements ? Un matériau
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • depuis plus de vingt ans par différents chercheurs et en particulier sous l'impulsion de O. Kayser ont permis de définir, pour le Mésolithique ancien-moyen de la moitié orientale de la Bretagne et à partir d'une observation des armatures, deux groupes dont les caractères principaux
  • relations avec le nord de la France (pointes de Chaville par exemple) sont possibles. En ce qui concerne le groupe normano-breton et en l'état actuel des recherches, les données sur le Mésolithique ancien sont très limitées voire à peine reconnues. En outre, elles se trouvent à l'extrême
  • . Sur un plan typologique, une opposition entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton semble donc bien exister. Partant de ce postulat, nous avons défini la problématique générale de ce programme de prospections thématiques 1 : étudier l'interface ou l'articulation entre
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • questions, pourtant essentielles à la compréhension de l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton, ne pouvaient être abordées qu'en développant l'approche méthodologique des sites. 2. 1 Les sondages archéologiques Que ce soit d'un point de vue scientifique
  • permettent de constituer des assemblages lithiques complets et de recueillir les éléments les plus petits. Pour le Mésolithique ancien/moyen, ce sont souvent ces éléments les plus petits (< à 10 mm) qui présentent la valeur culturelle la plus forte. Par exemple, les tamisages
  • cueilleurs mésolithiques, la réalisation d'une série de lames minces est prévue pour le début de l'année 2002. 2 Après expertise (cf. 3 in™ partie : L'élude des matières premières), les matériaux recueillis dans la région d'Iffendic et que nous appelions "grès lustré " doivent plutôt
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
  • ) de la vallée du Meu et de ses abords. Le choix de la vallée du Meu comme zone d'étude complémentaire est lié à deux éléments principaux déjà exposés dans le rapport 2000 : Le premier est que d'une manière générale le relief de cette vallée est beaucoup moins incisé (rareté des
  • escarpements, des cluses...) que celui rencontré dans la vallée de la Vilaine. Dans cette dernière, nous commencions à bien et peut-être à trop connaître les critères d'implantation des sites de chasse mésolithiques. Pour atténuer les problèmes de déterminisme topographique ou géographique
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • constater que des colluvions et des alluvions récentes sont omniprésentes dans la vallée. A l'instar du bassin de Rennes5 , il se pourrait que ces dépôts superficiels masquent une bonne partie des vestiges laissés par les derniers chasseurs cueilleurs. Pour palier à cette indigence en
  • découvertes, une partie des prospections a été réorientée dans un second temps et au début du mois de septembre vers les abords de la vallée du Meu. Nous avons prospecté préférentiellement deux secteurs qui nous semblaient plus favorables à la découverte d'artefacts mésolithiques. Nous les
  • séries lithiques issues des labours sont souvent plus difficiles et plus longues à constituer que les séries provenant par exemple des sites côtiers érodés. 4 H n'est pas possible d'envisager des sondages sur l'ensemble des sites de surface mésolithiques. Il s'agirait pourtant de la
  • solution la plus fiable et finalement la plus rapide pour recueillir des données typo-technologiques et chronologiques fines. 5 Le site mésolithique moyen de Beaurade (Rennes) était recouvert par 1,5 mètres d'alluvions et de colluvions. Contribution à l'étude du Mésolithique des
  • vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 3 intervenus dans des paysages semblables à ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine (cluses, abrupt, vallées encaissées...). 7 Figure 1 : Localisation des zones prospectées (trame grise). 1 . LE SECTEUR 1 Le secteur 1 couvre