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RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • formes, dont la surface n’est plus aujourd’hui que du mortier, étaient à l’origine peintes (la surface picturale a presque systématiquement disparu, mais un fragment isolé la conserve et elle est également parfois présente sur le bord des reliefs (fig. 12 et 13). Les infimes traces
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • .6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • , malgré une fragmentation très importante par endroits. Cet état a permis d’effectuer les opérations de lavage et de recomposition sans difficultés particulières de manipulation. En revanche, si la conservation du support est globalement bonne, celle de la couche picturale est beaucoup
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • ), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir un fond à zones violacées et grises, aux limites floues, la totalité de la surface étant rehaussée d’un mouchetis blanc de larges projections. Il faut y voir une imitation de marbre. Ces orthostates sont en léger relief (0,7
  • cm). Ils sont bordés de part et d’autre par un compartiment étroit (37,5 cm), en retrait (il s’agit en fait du plan de référence), au centre duquel sont superposés des compartiments en relief. La saillie de ces derniers est équivalente à celle des orthostates, soit 0,7 cm. Ils
  • présentent un fond noir rehaussé de petites touches vertes. Il faut vraisemblablement y voir une imitation de porphyre vert. Le compartiment en relief, visible sur la plaque 1 est orné d’un filet noir (1 cm) en retrait d’1 cm par rapport au bord laissé blanc. Il est attesté sur trois
  • côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un encadrement complet. Au centre, se trouve un rectangle rose à mouchetis banc séparé du filet noir par une réserve blanche d’1 cm. Ce traitement imite un marbre similaire à celui des orthostates. La zone médiane
  • de la plaque de porphyre et de l’encadrement extérieur par un filet blanc large d’1 cm. Les angles de ces filets blancs sont orné d’un trait fin en diagonal qui évoque le biseau d’une marqueterie (fig. 10). Au centre du rectangle de porphyre vert se trouve une forme géométrique en
  • relief. Pour ce mur, nous avons identifié deux formes, un losange et un rectangle, tous deux couchés. Le premier compartiment rectangulaire (plaque 1, fig. 9), en partant de la gauche de la paroi, est orné d’un losange en relief ; le second, d’un rectangle (plaque 2, fig. 11). Ces
  • suggèrent encore une imitation de marbre dans des tons roses à orangés. Les extrémités du premier rectangle à redans sont ornées d’un losange dressé peint, mais sans relief (fig. 14), en imitation de marbre rose orangé avec une veinure rouge ocre. Les compartiments carrés sont peints sur
  • , probablement imitant aussi un type de marbre (fig. 19). La seconde corniche, séparant le bandeau médian du bandeau inférieur, n’est jamais conservée. Nous n’en connaissons la largeur que sur les plaques 26 et 36 en connexion (plaques provenant du mur sud dans lequel s’ouvre l’exèdre) : elle
  • alternativement. De même, les svastikas se développent alternativement dans un sens puis dans l’autre, tandis que les carrés sont tantôt suspendus à la limite supérieure de la frise, tantôt posés sur la limite inférieure. La plaque 35 (fig. 20) nous permet de restituer le rythme de ces
  • est peinte d’imitations de marbres dont le type varie selon un rythme qui nous est inconnu. Sur la plaque 35, le remplissage du carré de gauche est constitué de marbre orangé à veinures rouge et nodules blancs, l’ensemble étant finement moucheté de blanc. Le compartiment central du
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • décorée p. 89 Arradon - Mané Bourgerel Villa probablement détruite au Ille siècle. n° 1965 (3 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 LE LODO - 56 003 003 Cadastre: AC n° 130a, 140, 309, 310, 313 Gallo
  • . MARSILLE L., BSPM 1921, p. 113-114 Une breloque en verre d'époque romaine mise au jour au Lodo en Arradon (Morbihan) GALLIOU P. Description de cette breloque en verre, objet n° 1949 du catalogue du Musée. Texte dactylographié de deux pages (Archives CERAM) Arradon - Le Lodo Villa de
  • luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1955 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 au total 26 lignes ANDRE J., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 une borne, dans un mur, à
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , Kerhern, parcelle 50b, section ZC, Gisement abondant de tegulae Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 MANE HABUS - 56 003 008 Cadastre: ZK n° 151 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans les parcelles n° 335 et
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • , Gisement de briques associé à des murs en petit appareil. Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 PETIT MOLAC - 56 003 012 Cadastre: ZC n° 129, 130, 187, 188, 322, 323, 81a, 81b, 82 Gallo-romain - Gisement de surface
  • , section ZD, Présence de murs gallo-romains en petit appareil. Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 BRAMBOUIS - 56 003 014 Cadastre: ZA n° 150, 167, 169, 64, 65, 66, 71 Gallo-romain - Gisement de surface
  • probable de tuilier gallo-romain. Localisation par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 PETIT LOGODEN - 56 003 016 Cadastre: El Age du fer - Four de potier "Le Petit Logoden côté Sud de lîle, en face du grand Logoden; four et
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • 100 m du rivage, l'hémicycle est tourné vers le golfe dont les îles créent un véritable fond de scène. Dès la fin du Illè siècle, semble-t-il, le monument est désaffecté et une nécropole s'installe dans ses ruines. A l'opposé, au point le plus élevé de l'agglomération, la chapelle
  • vraisemblablement à une domus . Les récents travaux de L. Pirault dans Ar-Votten ont mis au jour les substructions arasées d'un bâtiment gallo-romain non identifié et surtout les vestiges d'une occupation au second Age du Fer représentée par deux niveaux Tène C2 et Tène D2. Dans le Centre-bourg
  • relation du pont avec des agglomérations romaines L.-J.-M. Bizeul va amener, dans les Annales du Morbihan, un nouvel élément pour l'analyse du "Pont de César". En effet, pour la première fois, ce pont est directement rattaché aux deux agglomérations romaines connues à l'époque dans
  • trouver à Locmariaquer. De plus, d'après Closmadeuc, les poutres évoquées dans la majorité des articles traitant du "Pont de César" n'appartiendraient pas au pont-aqueduc mais à un autre pont situé plus en aval, à Kérentreh. Ce second pont aurait une vocation routière reliant Vannes à
  • sont désormais en partie submergés en raison d'affaissements du sol dans le Golfe du Morbihan après l'époque gallo-romaine. Il s'agit là de la première réflexion s'intéressant à l'évolution du niveau marin au cours de l'histoire dans cette région. 10 2.4.2. 1891-1894 : De
  • fait référence aux travaux de L. Marsille de 1929 sur Les voies romaines du Morbihan et de Closmadeuc. D'après P. Merlat, l'aqueduc de Locmariaquer prenait sa source au niveau de la il fontaine de Kérisper, mais il admet qu'il conviendrait d'effectuer des vérifications sur ces
  • en moellons de granité qui délimitent les parcelles. La présence du granit à quelques centimètres sous terre ainsi qu'un relief extrêmement peu vallonné font qu'il n'existe pas dans la région de chemins creux. Ceux-ci avaient permis, à Carhaix, de découvrir un certain nombre de
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • proposait de vérifier si la canalisation avait été ou non construite, d'en restituer, le cas échéant, le tracé et la dénivelée, et d'en reconnaître la structure, le calibre et le mode de construction. 1 La reconnaissance du tracé est un préalable à toute étude d'infrastructure
  • nées de la convergence du réseau fluvial et de l'affaissement du socle -à l'est, le Loc'h (rivière d' Auray), dont le premier passage guéable se situe à 15 km au nord de l'océan, et à l'ouest la rivière de Crac'h- la presqu'île présente l'aspect d'un relief tabulaire basculé nord
  • Sal et du Rohu affluents du Loc'h. Le socle de la presqu'île est un granité à cordiérite et deux micas dit « Granité de Carnac » avec des affleurements de migmatites vers la pointe de Kerpenhir. La large bande de migmatites qui barre le bas-vannetais, d' Auray à Arradon correspond
  • constituée par le grand menhir brisé et les cairns de la Table des Marchand et d'Er Grah, fouillés, restaurés et mis en valeur ces dernières années. La focalisation légitime des collectivités et des chercheurs sur le mégalithisme est, pour une bonne part, à l'origine du délaissement que
  • débris de tuiles et de poteries rougissaient le sol du village. On doit à Robien, dans la première moitié du XVIIIè siècle, un plan sur fond parcellaire des substructions antiques visibles à cette époque dans le village et à l'entour. Ce plan et les quelques descriptions qui
  • qui constitue l'échiné de la presqu'île, sur une longueur d'au moins 800 m pour une largeur apparente de 300 m. L'analyse du plan de Robien fait apparaître deux orientations pour les structures : l'une, nord-ouest/sud-est, le long du rivage et de même axe que celui-ci, et l'autre
  • passait à l'ouest de l'étang du Rohu, au Pont-er-Len, à l'est du Mané-Lud et rasait la corde de l'arc du théâtre. Les axes du parcellaire du cadastre napoléonien conservent le souvenir de ces deux orientations. Selon L. Pirault, un module basé sur Yactus quadratus semble se dégager
  • m de largeur, dont la longueur dépasse 56 m d'après les sondages ponctuels exécutés par J.-P. Bardel en 1987, et qui pourrait atteindre 90 m. Son petit appareil très soigné qui conserve encore des joints au fer est de la qualité de celui du sanctuaire du Haut-Bécherel à Corseul
  • , la découverte, lors de terrassements dans les années quatrevingt, de céramiques dérivées des sigillées paléochrétiennes montre une occupation du site qui se prolonge au moins jusqu'à la fin du Bas-Empire. On dispose de trop peu d'éléments pour attester, avec quelque certitude, la
  • que par une voie secondaire à la grande voie sud-armoricaine de Nantes à Quimper, via Vannes, qui passe à 15 km au nord. Lui attribuer une vocation portuaire serait plus plausible malgré sa situation enclavée. Le mouillage de Locmariaquer -à l'entrée du golfe mais en retrait et
RAP03708 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille
  • l'ouverture, de tout ou partie des carrières à l'époque gallo-romaine. Exploitant de manière opportuniste et à ciel ouvert le substrat schisteux, ces carrières sont interprétées comme ayant fourni le chantier de construction de l'aqueduc maçonné et de la ville de Vorgium-Carhaix4. Une
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • , que constitue le contournement de la colline du Moulin à Vent. Décapée sur plus de 500 m linéaires, ce sur une distance de 800 m environ, la conduite en bois a fait l'objet de 48 sondages. Ceux-ci ont permis de compléter l'étude de la section de la tranchée d'installation de la
  • de l'adduction primitive de Carhaix à cet endroit. Ainsi, les données altimétriques recueillies, en dépit de toutes les réserves qui s'imposent, semblent appuyer l'hypothèse d'une correction du tracé due à un problème de nivellement. La seconde adduction de Vorgium est édifiée
  • sous la dynastie sévérienne pour répondre aux besoins accrus en eau du chef-lieu de cité osisme, alors à son apogée. Concernée par les opérations de 2015 et 2017, elle a été mise au jour et intégralement décapée sur un peu plus de 250 m et sondée à 21 reprises. Conformément aux
  • chronologique de découverte. Persivien 1 (fig 4 : n° 51, fig. 5) En 1978, les terrassements liés à la construction du lotissement de Persivien mirent au jour la grande canalisation sur une longueur de 4 m dans la parcelle AL 224. Fouillée par R. Sanquer, elle livra les indices d'une
  • lotissement de Persivien, la ZAC du Poher donna lieu lors de son aménagement en 1999 à une opération de diagnostic. Conduite par C. Hervé-Legeard sur les parcelles AL 95, 259 et 260, celle-ci permit l'observation de la grande canalisation dans trois sondages ainsi que la reconnaissance
  • résultats de la prospection électrique figure en annexe du rapport), une campagne de fouille programmée fut conduite en 2008 puis 2009 par É. Philippe sur les parcelles AL 98, B1 27, 28 et 32 (Philippe 2009a et 2009b). À l'occasion de ces opérations, le grand aqueduc fut décapé sur près
  • la Société d'Aménagement du Finistère (prescription n° 2011-129, tranche conditionnelle). Suite à une modification du projet, les vestiges furent placés en réserve archéologique. Une nouvelle modification du projet d'aménagement, en vue de la construction de l'usine de lait
  • , a offert de présenter un habitat rural du premier Moyen Âge dans sa totalité, chose rare pour cette partie de la Bretagne actuelle et pour la période historique considérée. - Récapitulatif des résultats Chronologie : Protohistoire, âge du Bronze ancien, Antiquité romaine (Haut et Bas
  • vingt-huit emboîtures métalliques, inédites en Gaule, et de plusieurs plaques en plomb interprétées comme des dispositifs de colmatage mis en place à l’occasion de réparations du tuyau. La canalisation bétonnée qui, sur le reste du tracé de l’aqueduc, vient remplacer la conduite en
  • entraînèrent une correction du tracé de l’aqueduc au niveau du contournement de la colline du Moulin à Vent. Édifiée sous la dynastie sévérienne pour répondre aux besoins en eau accrus du chef-lieu de cité osisme, alors à son apogée, la seconde adduction de Vorgium a été appréhendée en 2015
  • rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées
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  • relations entre l'administration et le public). Le non-respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Lotton 2019 : LOTTON A-M
  • des diagnostics 2.2.1 Le diagnostic réalisé par l'Inrap 2.2.2 Le diagnostic réalisé par le centre départemental de l'Archéologie du Finistère 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 59 2.3 Rappel des éléments du cahier des charges de la prescription 61 61 2.4 Stratégie et méthode de fouille
  • altimétriques 77 2.7 Photogrammétrie 78 2.8 État du site Sommaire 5 79 3 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 204 79 79 3.1 La conduite en bois 3.1.1 Rappel des éléments issus des opérations antérieures 3.1.2 Description des sondages 3.1.3 Synthèse et interprétation 204 204 205 4.2
  • ARCHÉOLOGIQUE 239 3.1 Inventaire général du mobilier 244 3.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.2.1 Le mobilier métallique 3.2.2 Catalogue du mobilier métallique des opérations entre 2014 et 2017 3.2.3 La céramique 244 245 254 255 4 INVENTAIRES DE LA
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • minuto lapide en pierres de petit appareil, séparé de distance en distance par des cordons de briques : les ouvertures sont également surmontés du plein cintre romain le mieux caractérisé. Ce modique édifice, jadis le premier temple des chrétiens pour toute la contrée, est un simple
  • Langon sur la Vilaine, Vieux-Vy (Vetus-Burgum) Louvigné-du-Désert, et Vandel dans l'arrondissement de Fougères : dans ce dernier endroit on abouti au chemin Charles, ancienne voie romaine, il y a une rue qu'on appelle la rue des tombeaux et les habitant s'imaginent qu'ils sont fait
  • , si je ne quittais pas sur le champ leur pays. 1.2. DERNIERS RESTES DE L'ANCIEN TEMPLE ROMAIN, SITUE EN SAINT-JUST, AU PIED DE LA BUTTE DE COJOU, DU COTE DE NORD. Un terrain abandonné qui nous offre ç et 1 des monceaux de petites pierres, mêlées de quantité de morceaux de briques
  • -Just m'ont répété, veut que soit ce temple romain qui ait été la paroisse primitive de la contrée, de même qu'on en dit autant du bourg de Renac au sujet de l'endroit où se trouvent les trois grosses pierres du Clos-de-Folie. Certes ce ne serait pas dans un désert et plus d'une
  • Sainte-Agathe donnait du lait aux mères et nourrices que en manquaient ! Dès le lendemain matin, j'allai la visiter et j'eus la surprise de trouver en elle un petit édifice romain des mieux caractérisés par la structure de ses murailles. Futelais me conduisit ensuite sur la lande de
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • . On reconnaît un espadon (n°16) à son long rostre. (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 15 Pour comparaison, voûte des thermes du Forum à Herculanum, peuplée de poissons (d'après Maiuri, Ercolano, 1958, fig. 75). Fig. 16 Munsingen. Restitution de l'abside de la salle
  • pour ce qui concerne l'archéologie du bâti. 2 TABLES DES MATIERES 1. ARCHIVES DE L' ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES LETTRES 1.1. Le bourg de Domagné et la Chapelle Saint-André, de construction romaine 1.2. Derniers restes de l'ancien Temple romain, situé en Saint-Just
  • . Ce fond d'archives contenait sans doute de nombreux croquis de la chapelle la mine de plomb ; ceux-ci ont semble-t-il disparu. En raison du dispersement extrême des archives de l'Institut de France pendant la deuxième guerre mondiale, il existe peut-être encore une chance de les
  • retrouver. 1.1. LE BOURG DE DOMAGNE ET LA CHAPELLE SAINT-ANDRE, DE CONSTRUCTION ROMAINE (note manuscrite : "je viens d'en retrouvé une description plus détaillée") Lorsque je me trouvais Vitré en 1830, M. Cadiaux, notaire, m'indiqua le Bourg de Domagné comme méritant ma visite par la
  • situé trois lieu de Vitré, du côté de l'occident, peu de distance de la route de Rennes : c'est un bourg assez considérable, en pays plat, dont les environs se trouvent pour la majorité, en prairie d'un bon rapport. Son église paroissiale actuelle m'a paru bâtie en 14 ou 1500, est
  • précieuses antiquités de Bretagne, surtout lorsque 'origine de cet édifice remontait, selon la tradition "aux temps des fées". Comme celles-ci lui portaient le plus vif intérêt, elles en voulurent faire un bâtiment plus durable que s'il ait été l'oeuvre des hommes et tout ce que les
  • reste de l'église était nud, sans statue, ni ornements, d'aucune espèce. On célébrait le 30 septembre la fête patronale. La chapelle est bâtie sur les terre d'une propriété indépendante du bourg, qu'on appelle le Domaine Saint-André. Elle forme du côté du nord, une partie de la
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • , Plusieurs témoignages archéologiques confirment l'importance de cette zone, telle la villa gallo-romaine du Quiou, qui fait l'objet d'une fouille programmée depuis plusieurs années4. Une 4 Sous la responsabilité de J.-Ch. A r r a m o n d (INRAP Grand Sud-Ouest.) autre grande villa
  • triomphal. Il attribue cette œuvre à un primitif qui aurait fait école en Bretagne, « au moins jusqu'au XVe siècle »49. Parallèlement aux recherches du Vicomte Frotier de la Messelière, le musée des Monuments Français fait exécuter, en 1916, des copies aquarellées de cette Crucifixion et
  • Master 2 en archéologie médiévale, présenté à l'université de Nan terre au cours de l'année universitaire 2007-2008, sous la co-direction de J.-P. Caillet et Ch. Sapin1. Le présent rapport constitue une étape intermédiaire avant la réalisation du document filial de synthèse. Son
  • objectif est d'informer les partenaires institutionnels (Sendees archéologiques de l'Etat et département) de l'avancement du projet, ce dernier faisant l'objet d'une demande de reconduction en 2008. Il s'agit donc de dresser un bilan de la campagne 2007, d'en présenter les avancées et
  • . Le paysage est celui de plaine agricole, très faiblement vallonné, familier à cette partie de la vallée de la Rance. Les altitudes moyennes s'échelonnent entre 11 et 36 m. au dessus du niveau de la mer. Les premiers reliefs avoisinants sont constitués par les formations
  • granitiques de Bécherel (177 m. maxi), à environ 10 km au sud et celles de Bobital et du Hinglé (112 m. maxi), à environ 8 km. au nord-ouest. Le bourg est traversé par un axe routier principal orienté sud-est / nord-ouest, la départementale 26, qui dessert la commune du Quiou au sud et se
  • - DE S -EAUX,Etudearchéologique-de''ancienneégliseSaint-Andri,2007 Pouf l'atteindre, il faut emprunter un petit chemin de terre, sinueux et surélevé. Le réseau hydrographique est caractérisé par la présence de la Rance qui flue à l'est du bourg. Elle est alimentée, au sud, par le
  • dans un maillage resserré de rivières et de ruisseaux, dont on perçoit l'impact dans la toponymie du heu. Les nombreux cours d'eau, la proximité de la Rance, au débit important, ainsi que le contexte de plaine font de ce heu une zone fréquemment inondée et constamment marécageuse
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • gallo-romaine a été fouillée il y a une quarantaine d'année à Plouasne. Plus au nord, à Taden, une importante villa a fait l'objet d'une fouille archéologique préventive en 2005-20063. Sur la commune même de Saint-André-des-Eaux, la découverte fortuite d'une cavité remplie de tuiles
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • domination qu'exerça l'évêque de Dol Wicohen sur les évêchés de Bretagne du nord dans la seconde moitié du Xe s.14. Selon H. Guillotel cette situation s'explique plutôt par l'implantation du diocèse sur le territoire de l'abbaye antérieure, dont les enclaves constitueraient une partie du
  • temporel primitif15. Aucun document historique ne permet de rattacher l'église de Saint-Andrédes-Eaux à un cadre monastique. Les possessions du clergé régulier sont pourtant nombreuses dans le secteur, à l'image de celles dont disposait la puissante abbaye de Marmoutier. En 1130
  • l'affermissement du pouvoir du comté 14 ïbid., p. 114-115. Voir G U I L L O T E L (H.), « Les origines du ressort de révêché de D o l » dans Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 54, 1977, p. 31-68. 16 L E M A S S O N 1925, p. 280 ; A E B , IV, p. 403. 17 T A N G U Y
  • . Elle est partagée à la mort du baron Geoffroy, en 1123. Alain, deuxième fils de Geoffroy, en reçoit alors le tiers méridional et fait construire à Bécherel un château qui devient une nouvelle seigneurie. Parallèlement, vers 1040-1050, Rivallon, neveu de Junguenée et de josselin
  • histoire sont encore bien présents dans la région. A Tréfumel, l'église Saint-Agnès présente des proportions et une architecture très proches de celles de l'église SaintAndré24. L'église paroissiale du Quiou, détruite en 1864, offrait, semble t'il, les mêmes caractéristiques2^. Le
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • moment de la grande imposition du clergé de France"1. On trouve la mention ecclesia de Sancto Andréa dans les registres paroissiaux à partir de 158132. La plus ancienne preuve écrite de l'existence de l'édifice consiste en réalité en une inscription gravée sur des pierres de l'église
  • et qui se trouvait autrefois à l'intérieur du porche. J. Ogée est le premier à en livrer une transcription31 : Mil iiii cccc ix ix, ce chap a este fet neuf Cette date (1418) indiquerait donc la construction du porche et probablement une restauration de l'ensemble du bâtiment. Ces
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour
  • priorité quelques scènes symboliques retenues par le Comité scientifique international pour illustrer le dossier en cours (Gavrinis, Kercado, Kermaillard, Men Bronzo). La qualification de leur environnement devra aussi passer par une meilleure représentation devant obéir a minima aux
  • standards visuels des sites européens comparables, consultables sur la liste UNESCO (Vallée de la Boyne, Stonehenge, îles Orkney), accessible sur l'Internet. 18 1. Rappel sur les intentions du programme 1.3. Principes Nous devons nécessairement passer par une étape d’enregistrement
  • (156 dalles pour 64 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer en 2017 s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : − du dossier en cours en vue du classement UNESCO de la région de Carnac ; 20 1. Rappel sur les intentions du
  • /01/2018. 21 Corpus des signes gravés – 2018 L'objectif du Consortium est de définir les bonnes pratiques de la 3D ; les membres sont répartis en 4 ateliers, dont un consacré à l'archivage où l'un d'entre nous (VG) est très actif. Un rapport d'activité a été remis à la fin de
  • recommandations que nous suivrons pour préparer nos données à l’archivage. Mais il faut aussi un lieu pour déposer nos archives. Tout le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage sécurisé, quasi illimité, et
  • santé, hélas, notre collègue a dû quitter l’institut qui a finalement mis à la disposition du PCR, en réduisant le nombre de journées PAS pour 2018, une spécialiste des levés par drone et bien entendu des enregistrements 3D terrestres : Emmanuelle Collado. Nous espérons que cette
  • . Introduction Depuis 2012, dans le cadre du réenregistrement et de la restitution de l’art rupestre gravé en Armorique, nous menons une étude technique fondée sur la pratique expérimentale afin de mieux comprendre les procédés de gravure utilisés dans la région au Néolithique (Rapports 2012
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
RAP01871.pdf (SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar)
  • SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar
  • . Dispersé par les labours modernes ou contemporains, il peut JtU néanmoins être interprété comme un dépôt, d'après la répartition des objets et l'homogénéité du type d'objet découvert. 82 fragments de lames et 6 rivets en bronze ont été à ce jour découverts, mais il est probable que
  • période. Le substrat, plus altéré et homogène, permet de discerner les limites des excavations anciennes plus aisément qu'à l'emplacement du premier sondage. L'intérêt scientifique de ce site est indéniable. Si la ferme de la fin de l'âge du Fer et du début de la période gallo-romaine
  • l'occupation du territoire en CentreBretagne. Depuis plusieurs années, Maurice Gautier a trouvé une aide précieuse en la personne de Mme Claudine Bernard, de Laniscat, qui utilise une bonne partie de ses loisirs à prospecter au sol les communes situées à proximité de son lieu de résidence
  • de 8 enclos ou ensembles d'enclos, parfois associés avec du mobilier retrouvé épars dans les labours. La découverte en 1988, à Nonéno (fig. 1, site n° 8), de plusieurs deniers en argent de la République romaine a justifié la mise en place d'une opération de sondage, effectuée le 2
  • . Gautier a signalé à Mme Bernard la présence d'un enclos partiellement observé en 1996 dans une parcelle en blé, près du hameau de Kerboar, sur la commune de Saint-Igeaux (fig.2). Sur ce cliché, on observe les tracés de fossés qui délimitent deux enclos dont seule la limite ouest
  • , vraisemblablement située dans une partie semée en orge, est indiscernable du fait du mûrissement plus avancé de ces céréales. Lors d'une vérification au sol effectuée sur ce site les 25 et 26 août 2002, Mme Claudine Bernard a découvert une trentaine de fragments d'épées de bronze dans la terre
  • apparu, au centre de la partie décapée, à l'issue de la première phase de l'Intervention. (fig.6). Seuls quelques petits fragments de lames d'épées et un rivet ont été mis au jour dans ces terres. Les fragments les plus importants avaient été précédemment localisés, du fait de leur
  • étaient localisés au niveau de la sole de labour, à une dizaine de centimètres au-dessus du substrat. A l'exception de la périphérie immédiate du chaudron (fig. 8, vignette délimitée en partie centrale du sondage 1), qui a fait l'objet d'une fouille manuelle intégrale depuis les
  • décapage effectué au tracto-pelle. A proximité de la limite nord du sondage, un fossé a pu être mis en évidence par Yannick Lecerf, malgré les remblais d'une teinte jaune proche de celle du substrat qui le comblaient. 7 - Vues des fragments d'épées mis au jour lors de la seconde phase
  • fouillée en limite ouest montrait un comblement analogue, mais plus chargé en blocs de quartz de toutes tailles (fig. 12). L'orientation du fossé est ici légèrement différente de celle de la section effectuée plus à l'est, puisque le fossé semble commencer à obliquer vers le sud, à un
  • , fouillée par moitié à proximité du chaudron. Cliché Y. Leœrf important filon de quartz diaclasé, compact et difficile à entailler. Le fond de ce fossé a livré un unique tesson de céramique, une lèvre, probablement datable de la fin de l'âge du Fer (fig. 13, n° 3). Les niveaux
  • dans une entaille prolongeant le fond de la fosse peut correspondre à la base d'un évent, aménagé dans les parois du four et destiné à faciliter le tirage (fig. 16). Toute la partie est de la chambre de chauffe était recouverte d'une accumulation de dalles de schiste bleu et de
  • four (1 tesson de céramique commune sombre, 6 fragments de céramiques communes claires comprenant une anse de cruche et 1 fragment de l'anse d'un récipient en verre bleu turquoise) est caractéristique de la période gallo-romaine. Il s'agit très vraisemblablement d'une installation
  • ). D'après les souvenirs de Mme Bernard, elle reflète assez bien celle des fragments qu'elle avait découverts dans la partie supérieure des labours. A l'évidence, ces fragments d'épées, tous situés au niveau ou au-dessus 16 • Vues, de gauche à droite, du début et de l'achèvement de la
  • temps, souhaité conserver cette couche de paille en •• ^ ' place, en la prélevant avec le chaudron. La procédure prévue, discutée préalablement à l'intervention avec le laboratoire Arc'Antique à Nantes, consistait à sécher l'intérieur du récipient avec un sèchecheveux alimenté
  • par un groupe électrogène, afin d'enlever autant que faire se pouvait l'humidité présente dans la tôle de bronze ou les sédiments (fig.22). Puis, à l'aide du bocal de paraloïd fourni par M. Armand Vinçotte du laboratoire Arc'Antique, nous avons commencé à enduire le chaudron et la
  • couche recelant la paille avec le paraloïd et à tenter d'y appliquer des bandes de gaze afin d'augmenter la solidité de l'ensemble (fig. 23). A l'issue de cette opération, sur une seule bande de gaze, plus du tiers du paraloïd disponible avait été utilisé, sans que, malgré un séchage
  • phase de dégagement du chaudron, prises du nord. Au premier plan, on note la présence de fragments de tôle arrachés par le soc d'une charrue, ainsi qu'une petite anse coudée encore rivée à un fragment de tôle. 20 - Vues du niveau intermédiaire de la fouille de l'intérieur du
  • sur l'ensemble de la parcelle n'avaient permis de détecter aucune nouvelle anomalie magnétique et le seul objet en place, le chaudron, n'était apparu comme environné d'aucune structure, d'aucun tesson de l'âge du Bronze. La partie dégagée au cours du sondage présentait un substrat
  • chaudron, avec la couche de paille en place, à l'aide d'un sèche-cheveux. 23 - La tentative d'application du paraloïd sur une bande de gaze apposée sur le fond et la paroi du chaudron. A elle seule, elle a entraîné l'utilisation de plus du tiers du paraloïd préparé parle laboratoire
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • ressentira. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants
  • réduit la participation de la région Bretagne. Pascale Delmotte (Région Bretagne, Service de la valorisation du patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic
  • ) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur le site de Rondossec à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un
  • stèle, un ouvrage de pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • , tout ce discours à entreprendre est une démarche difficile mais qu’il ne faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés
  • de ce projet qui devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa
  • une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer en 2017 s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : − du dossier en cours en vue du classement UNESCO de la région de Carnac ; − de la représentation équilibrée des autres départements bretons ; − de la
  • pérennes) à l’échelle nationale et européenne en s’appuyant sur un important réseau de partenaires et d’opérateurs. L'objectif du Consortium est de définir les bonnes pratiques de la 3D ; les membres sont répartis en 4 ateliers, dont un consacré à l'archivage où l'un d'entre nous (VG
  • publications scientifiques posent aujourd'hui un « problème » dans le sensla quantité d'information à restituer est trop importante pour suivre la procédure de validation habituelle. Il faudrait peut-être inventer un nouveau système de publication francophone qui prenne en compte ce
  • sujet puisque cela couvre à la fois les questions de contenu, d'hébergement, et de modèle du site. Nous proposons pour ce rapport 2017 une orientation générale qui fait suite à une collaboration active entre le CNP (Périgueux) et le MAP (Marseille). Violette Abergel, dirigée par
  • chapitre 3.5.2.2. Site internet, vers un outil dédié). Au sujet du contenu, il nous semble important que tout le monde puisse avoir accès à toute l'information. Il est en effet impossible de discriminer les accès entre la communauté scientifique, un amateur éclairé et le grand public
  • consécutive à la nature des objets et des buts à atteindre. Un descriptif spécifique sera rédigé pour communiquer le contenu de ces protocoles, qui ont été amélioré avec la correction informatique (et non plus manuelle) des levés à la palette graphique, 22 1. Rappel sur les intentions du
  • les antiquaires du XIX e siècle n’ont guère porté attention à la technologie de la gravure, c’est qu’ils n’avaient que peu d’éléments pour le faire. Par définition une gravure est un fantôme archéologique. C’est le résultat final d’une chaîne opératoire complexe qui commence par le
  • choix d’un bloc dans son affleurement, son déroctage, son transport, sa mise en forme, la préparation de sa surface, le travail de gravure lui-même, puis la mise en place du bloc gravé dans une architecture, voire son réemploi pragmatique et opportuniste comme matériau de
  • (profondeur des tracés). Pour la première fois, une stratigraphie, une chronologie du travail de gravure (quel trait précède l’autre) peut être discriminée, nous permettant de percevoir le développement du travail du ou des graveurs, bloc par bloc. Toutefois, malgré ces avancées
  • primordiales dans l’enregistrement des données et la connaissance du monument, certains paramètres nous échappent encore. Ainsi, dans la perspective d’une meilleure compréhension des procédés mis en œuvre par les graveurs préhistoriques, nous avons entrepris en 2012 une étude technologique
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
RAP00121.pdf (TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.
  • , avant de se prononcer, sur l'âge exact de ce monument, d'établir l'inventaire des scènes de ce type en Bretagne et d'effectuer des comparaisons avec les stèles hautes du nord de l'Irlande. Par contre, la stèle basse, protégée à l'intérieur de la chapelle, permet une approche un peu
  • personnage fruste, taillé en bas-relief dans une pierre plantée dans la chapelle ; l'autre figure une scène de crucifiement, gravée sur une dalle placée à l'extérieur de la chapelle (B.S.A.F., 1927, p.V. p. XXIII). Tels sont les maigres résultats de notre moisson bibliographique. IV
  • trouvailles. A une région il faut une vitrine et cette vitrine est ordinairement placée dans la capitale. Rennes possède un Musée de Bretagne récemment remanié selon les règles de la muséographie moderne. C'est là que les oeuvres majeure du passé de la Bretagne doivent être exposées. C'est
  • (Finistère) au cours du mois de juin 1978. I - LE SITE ET SES ABORDS L'édifice actuel, tapi à une centaine de mètres de la côte, dans un champ de dunes, ne date que de la fin du XlXè siècle mais il repose sur les fondations d'une chapelle des XVè - XVIè siècles, très tôt ensablée et
  • organisée sur l'initiative de M. J.-J. Baley, qui me fit ainsi découvrir, à ma grande surprise, deux oeuvres dont j'ignorais 1'existence, deux stèles dont les origines remontent aux premiers siècles du christianisme en Armorique, dans une chapelle figurant parmi les sept édifices
  • religieux les plus anciens du Finistère. En effet, sur le placître de la chapelle, une haute pierre dressée —fût de croix ou stèle— porte une crucifixion dont l'aspect fruste a encore été accentué par l'usure du temps. Au somment, le Christ étend les bras à l'horizontale —signe
  • des influences et des correspondances à partir des régions méridionales de la Bretagne plutôt qu'en provenance des îles britanniques. Les stèles paléo-chrétiennes du Poitou nous fourniront peut être un élément de comparaison- Voilà, pour l'instant le point de notre recherche, qui
  • , dans son ouvrage sur Les vies des saints de la Bvetagne-Armovique3 qui sert de base à toutes les études historiques sur le Haut Moyen-Age Breton. Ce dominicain rapporte la vie de saint Guevroc d'après de vieux légendaires manuscrits collationnés à l'époque du duc François II (1435
  • existe toujours et M. l'abbé J. Irien croit avoir retrouvé, au bord de la voie romaine de Kerilien à la Pointe Saint-Mathieu, les vestiges de cette chapelle, ou plutôt d'un édifice postérieur, dans un champ nommé "Coz Ilis". La chapelle n'existait plus en 1837, lorsque Miorcec de
  • Kerdanet rédigea les notes de la 4è édition de la Vie des Saints de BretagneArmorique. On n'y rencontrait plus qu'une petite croix près d'une fontaine, mais lorsque la chapelle subsistait, il s'y tenait tous les ans, le 17 février, à la fête du saint, un pardon. Albert le Grand établit
  • un parallèle qui n'est pas accepté par tous, entre saint Guevroc et saint Quirec, l'éponyme de Locquirec, le titulaire de l'oratoire de Ploumanac'h. Le nom de Guevroc viendrait du gallois GWEFR, l'ambre. Si la chapelle de Guevroc en Tréflez n'était pas connue d'Albert le Grand en
  • faire connaître ces documents et les mettre à ma disposition. Elle y figure sous la forme de murs ruinés, cernée par un périmètre de petits points qui doivent indiquer les limites du placître, visibles actuellement sous la forme d'un talus bas recouvrant sans doute un muretin. En
  • 1869, on ne pouvait encore que soupçonner quelques points de la construction. L'attraît du mystère, et le goût de l'archéologie, fort vif sous le Second Empire, incitèrent M. de Temple et quelques jeunes gens à entreprendre une fouille sur le site. Nous possédons, par chance, la
  • ), amputé du plan dont, heureusement, nous possédons une copie grâce à M. J.-J. Baley. Les anciens murs furent alors découverts et dégagés en partie, la fontaine retrouvée et curée. Des ossements exhumés tout autour furent regroupés sous la stèle haute. Deux liards, de 1526 et 1532
  • , marquaient la date approximative de l'ensablement du sanctuaire. Les travaux furent abandonnés par suite des déprédations commises par les gamins du voisinage, mais vers la fin du siècle, pour éviter aux dunes de Keremma un sort voisin de celui du Larzac, une chapelle neuve fut construite
  • collines. La stèle à l'orant attire pour la première fois l'attention en 1927, lorsque le commandant Morel, excellent préhistorien, présenta devant la Société Archéologique du Finistère "les dessins pris par lui dans la chapelle ensablée de Saint-Guevroc en Tréflez. L'un représente un
  • la chapelle de Saint-Guevroc en Tréflez. Les fouilles se déroulèrent pendant une semaine, du 12 au 17 juin, sous un ciel clément. L'équipe au travail était constituée des agents de la D.A.H.B. (MM. J.P. Bardel, P. Aumasson, M. Ballan, B. Grall, R. Sanquer) d'une étudiante (Melle F
  • brestois. M. le Professeur P. Demargne qu'accompagnait Madame, apportait la haute caution scientifique du Conseil Supérieur de la Recherche archéologique et de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres. Les fouilleurs furent gentiment reçus par M. et Mme Alain-Launay et une
  • : délimitation des sondages, prises de mesures, plans et photographies. Citons simplement les principaux résultats : Un édifice plus ancien que la chapelle de la Renaissance a été mis au jour en partie dans l'angle sud-ouest. Il se poursuit vers le nord et vers l'est. La chapelle du XVIè
  • correspondent bien à la fin du Moyen-Age. Par contre, en surface, fut trouvé un denier de Conan III (1112/1148), frappé à Rennes et, posé sur le mur du plus ancien édifice, un important fragment d'une marmite en poterie foncée, ornée sur le marli, sur l'anse et sur le côté de losanges évidés
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • romaine pour unique modèle de référence. Ces bulletins sont de bons guides pour qui voudrait débuter une recherche sur un édifice disparu, ou même encore en élévation, comme la chapelle Saint-Étienne de Guer, traitée à deux reprises dans les Bulletins de la Société Polymathique du
  • . Sa thèse a porté sur le Porhoët pré-romain et gallo-romain d'après la photographie aérienne. Maurice Gauthier professeur des écoles, est considéré comme l'archéologue donnant le plus de données archéologiques sur la Bretagne en survolant les quatre départements : le Finistère, les
  • différentes productions : « de nouvelles formules et des innovations ». Tout comme les auteurs précédents, il constate une réoccupation de bâtiments datant de la période romaine avec, parfois, une réaffectation notamment au culte chrétien. À partir du VIe siècle et jusqu'au début du LXe
  • de haute antiquité du site ou de l'édifice. Il considère la période suivant l'Antiquité comme une époque de décadence, ayant pour modèle le monde romain et les constructions encore en élévation. De manière générale, il est possible de constater que les premières conclusions
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • construction d'un édifice, ce protocole offre la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance des populations passées. En effet, grâce à une analyse minutieuse des relevés pierre à pierre qu'elle nécessite, l'archéologie du bâti se donne pour but d'appréhender le chantier à chaque
  • de problématiques jusque là seulement effleurées (fonctionnement du chantier, origine des matériaux). Un rapide inventaire bibliographique montre que la plupart de ces dernières se sont intéressées à des édifices et ensembles bâtis d'une certaine importance et qui appartiennent
  • , vue comme un domaine dans lequel la Bretagne a réussi à se démarquer tout en participant aux mouvements artistiques de son époque. Deux points de recherches sont communs aux auteurs du XIXe siècle : le renouveau de la construction en pierre grâce à une stabilité apportée par le
  • pouvoir carolingien; le renouveau de l'architecture religieuse à partir de la seconde moitié du XIe siècle. En effet, les invasions normandes du IXe siècle ayant causé de nombreuses destructions, un appel a été émis à l'adresse de centres religieux de la région de la Loire, comme
  • , se sont développées durant la seconde moitié du XIXe siècle. Elles s'inscrivent dans un contexte de volonté de préservation des « beaux édifices » de France. Ainsi, le gouvernement a mis en place, dans les années 1830, le service des Monuments Historiques avec des visées
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • faire soupçonner localement la présence probable d'une ruine antique et dont l'usage par les chantiers médiévaux de cette province est anormal et exceptionnel »7. Toutefois, il observe un retour aux pratiques antiques à partir du XIe siècle avec un emploi bien particulier de ce
  • des matériaux sont exploitées et mises en œuvre de telle sorte qu'elles offrent une « mosaïque » de couleurs, et de motifs géométriques. Entre le blanc du calcaire, le granité, qui se décline en de multiples couleurs, le rouge de la brique et le schiste (vert, rouge, gris) une
  • d'un art très ancien où l'on retrouve partiellement des formules esthétiques remontant sans doute aux origines les plus lointaines de la race » . Par des observations et des comparaisons il établit un « réseau » d'influences entre la Bretagne et la Loire et la région poitevine
  • -saintongeaise. Les similitudes avec la Loire touchent la structure de la construction où les ouvertures offrent une meilleure luminosité que celles du Poitou, du fait de leur taille plus importante. En revanche, c'est dans la mise en valeur que des similitudes sont visibles avec la région
  • comme déplacés, voire inappropriés, dans les années 1960, à l'image du mot « races ». Du début de sa recherche jusqu'à la publication de son travail une connotation plus négative s'est développée pour ce terme aussi un jugement hâtif pourrait quelque peu décrédibiliser son travail
  • développe : l'archéologie du bâti. Son but est d'étudier l'homme par la mise au jour, l'observation et l'analyse des vestiges des sociétés passées que sont les bâtiments encore, au moins partiellement, en élévation. La démarche d'analyse stratigraphique d'élévation, étant un des moyens
  • grâce aux rapports de ce dernier qu'il a été possible de localiser plusieurs sites archéologiques à proximité de la chapelle13. Philippe Guigon est le premier à faire une analyse se rapprochant le plus de ce que l'on définit aujourd'hui comme l'archéologie du bâti. En effet, il
  • trois « épisodes » l'évolution entre la fin de la période romaine et l'art roman pour la Bretagne. La première période s'étendrait du Ve au IXe siècle, environ, avec une architecture simple, de manière générale, mais aussi un remploi des matériaux ou une réoccupation, dans certains
  • , étaient, semble-t-il, repris non pour de la décoration mais pour la structure même du bâtiment. Parallèlement à la christianisation des lieux, apparaissent les premiers groupes épiscopaux s'installant près des enceintes romaines. Les monuments religieux s'installent dans les suburbia
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • chaussures montantes,portant un agneau sur les épaules.Deux brebis sont disposées symétriquement à ses pieds,le corps dirigé vers l'extérieur mais la tête tournée vers le pasteur. Il est certes tentant d'y voir une représentation du Bon Pasteur é v a n g c l i q u e , symbole de l'amour
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • modestes objets que l'on peut vraisemblablement dater des premières années du IVè siècle -époque où s'esquisse en Armorique une timide renaissance - vient nous rappeler que,contrairement à ce que l'on lit parfois, l'Ouest de la Gaule ne fut nullement abandonné après les alertes du Illè
  • conservés - constituent le matériel(ou une partie du matériel) d'une de ces tombes "riches" des premières décennies du IVè siècle dont nous avons présenté quelques exemples mis au jour dans la cité des Osismes(Galliou,1974): ces inhumations(de femmes dans la plupart des cas) nous
  • Christian antiquities of the British Museum,London,1902. -de Fréminville= M.de Fréminville, Restes d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo,commune d'Arradon,Bulletin de la société archéologique du Morbihan,1857,p 53. ~Galliou,1974= P.Galliou, Deux mobiliers d'époque romaine
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • -Charles ARRAMOND, Christophe REQ lU OA Avec la collaboration de Anténne Grand Ouest CS 67737-355 CESSON SEVIGNE Cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • la phase la plus ancienne. 30 Les aménagements contemporains au sud du bâtiment I - Zone 4 - Phase 4C (Figure 25) 31 Des fosses d'implantations d'arbres, un verger... 33 Les aménagements contemporains au nord du bâtiment I - Zone 2 - Phase 2F (Figure 31) 36 9 Datation
  • implantation de la Villa: phases 4C - 3C4 - 2E, 2F et 2D2 42 le bâtiment III : une nouvelle réalisation architecturale autonome contre l'aile sud du bâtiment I. 44 Le bâtiment 44 III : phase La construction Profil du terrain 4B du bâtiment III et technique 44 de construction
  • 44 Le praefurnium UH104. 46 Un espace de préparation du mortier : niveau de construction 637. 46 La fosse 564 47 Le bâtiment III - phase 4B-: datation Le bâtiment III : une habitation et organisation autonome autour spatiale. 48 de 100 de notre ère. 48 Evolution
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • , -15 Ma), le rejeu d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou
  • saccadée du réseau hydrographique. Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par exemple) ils deviennent nettement plus importants dans les
  • contexte géologique et géomorphologique du bassin du Quiou (d'après la carte géologique 1/50000 du B R G M feuille de Caulnes). lltSiÉl Figure 5 : Ancienne galerie recoupée par la carrière de Tréfumel. On perçoit nettement le long de la paroi nord les traces d'outils. L E S F O R M
  • Quiou, les décapages ont permis d'observer la présence d'un réseau polygonal développé dans ces formations (Figure 6). Il correspond à un stigmate de la dernière phase froide du Quaternaire qui a affecté des faluns déjà transformés en sablons. L'altération des faluns se poursuit
  • pied du site, non loin du petit ruisseau qui passe plus à l'ouest. Topographiquement, on observe une petite rupture de pente très certainement d'origine anthropique. Le sondage est localisé à la base du ressaut. De bas en haut, on relève (Figure 7) : -vers deux mètres de profondeur
  • taches rouille. Ces caractéristiques sont symptomatiques d'un engorgement au moins temporaire du milieu (hydromorphie). D'ailleurs, l'eau a rapidement ennoyé la base de ce sondage au cours de ce relevé ; -la partie supérieure est tronquée par un large fossé (St341). Le remplissage
  • limono-argileux contient des fragments de terre cuite, des galets, mais aussi des blocs de falun et des charbons. La séquence inférieure du remplissage de ce fossé a une texture plus argileuse. Les fragments de terre cuite y sont également plus petits. Figure 6 : Sol polygonal
  • développé dans le sablon à l'extrémité sud du sondage 2006-1. 20 Premières analyses Les observations réalisées sur le site au cours de cette campagne montrent une assez grande variabilité des formations à l'affleurement. Ainsi, la partie sud de \avilla (bâtiment III) repose
  • . Issus du versant à l'est du site, ils recouvrent indistinctement les faluns et les formations alluviales. Cette formation, qui gomme les irrégularités du substrat, s'épaissit en direction de l'axe de la vallée (2007-4). Lors des campagnes à venir, nous tenterons de préciser un peu
  • plus la nature et la géométrie du substrat sous la villa. Un transect pourra alors être réalisé, montrant les relations stratigraphiques entre les différentes formations. En fonctions des coupes réalisées, il sera donc possible de donner quelques éléments de réponse concernant une
  • bâtiments. La découverte d'une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d'enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous avvaient pas permis d'achever complètement le traitement du bâti : si les
RAP02375.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport de fp 2007)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport de fp 2007
  • vestibule axial. En façade de l'aile nord, 4 salles, dans lesquelles on se propose de voir des appartements, sont prolongées par un 1. Patrick André, Gildas Bernier et Roger Bertrand, « Le domaine gallo-romain du Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan) », Bulletin de la Société lorientaise
  • vestiges à la destruction. En 2000, à la faveur d'une coupe rase de la lande recouvrant le site, l'observation de la topographie - des reliefs dessinant un U autour d'une zone en dépression - a permis de cerner l'extension du site et son organisation globale et d'y replacer les vestiges
  • d'Archéologie, 1973, p. 13-14. - P. André et R. Bertrand, « Le domaine gallo-romain du Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan) », Bulletin de la Société lorientaise d'Archéologie, 1974, p. 18-20. 2. P. André, « Découverte de thermes gallo-romains à Plouhinec (Morbihan) », p.-v. du 13 décembre
  • buste, plus grand que nature, environné d amours. Il s'agit vraisemblablement d'une représentation de Vénus entourée de quatre Eros dont deux tiennent un voile au-dessus de sa tête. La scène rappellerait Vénus à sa toilette mais, si les éléments de l'iconographie de Vénus sont bien
  • salles de l'aile sud était ornées de peintures; généralement, seuls les éléments des plafonds sont conservés, révélant des décors à réseaux différents d'un espace à l'autre. Le plafond et les parois du grand salon supportaient un décor en relief stuqué, pour partie doré à la feuille
  • , sableux, brun foncé ennoyant des éclats de granité, et quelques blocs. Ce niveau a livré des fragments de terre cuite architecturale d'époque moderne (tomettes). La tranchée 7058 est une fosse d'extraction du granité datable, d'après le mobilier, de l'époque moderne; tout artéfact
  • Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de
  • chronologie et la conservation des sols et de la base des élévations, ont conduit l'État à monter un programme de fouille exhaustive en préalable à la mise en valeur du site, associant les collectivités locales et territoriales (commune, département du Morbihan et région Bretagne) dans le
  • outre, l'évolution du chantier a généré la mise en place d'un partenariat privilégié avec le Centre d'Étude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CEPMR) aux implications suivantes : mise à disposition d'un spécialiste du Centre pour la fouille et le prélèvement des éléments de
  • méridional Figure 2 : Coupe du bassin de la cour centrale 1. Les principaux acquis des recherches antérieures 1.1. Les travaux de G. Dernier et P. André Les travaux successifs de G. Bernier et P. André ont d'abord concerné l'extrémité orientale de l'aile sud et mis au jour un patio
  • , émergeant de la lande, était interprétée, avec une extrême prudence, comme un possible fanum1. Plus à l'ouest et hors de la parcelle acquise par la puissance publique, c'est un bâtiment thermal, révélé par les travaux de terrassement de la station d'épuration du lotissement voisin, qui
  • monétaire du Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan), 22000 monnaies du IIIe siècle », Les Dossiers du CeRAA, 31, 2003, p. 11-22. Sur la composition des dépôts et les conditions de découverte et sur la bibliographie afférente, voire notre rapport de fouille d'évaluation 2000, p. 5-10. Un
  • de l'aile ouest et retrait de la façade du vestibule de l'aile ouest. Le dernier quart du IIIe siècle voit un changement radical dans le mode d'occupation de cette partie de la villa, où les salles ornées sont alors occupés par une population de squatters, parmi eux des militaires
  • d'après le mobilier découvert. Ceci suppose l'abandon de cette partie de la villa par ses propriétaires légitimes, que l'on peut situer vers 280-282 d'après les monnaies les plus récentes du dépôt de thésaurisation découvert sous le patio. Les ailes ouest et nord sont définitivement
  • murs (plinthes) et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Les remontages et les études stylistiques et architecturales du Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons sont aujourd'hui achevées pour deux des salles majeures de l'aile nord : le portique et la salle
  • aux niches interprétée, à l'origine, comme une bibliothèque. Les rapports ont été transmis au responsable et au SRA6. La voûte surbaissée du portique de l'aile nord était ornée d'une longue frise composée d'une double paire de rubans rouges ondés et entrecroisés bordée par un champ
  • blanc aux oiseaux : des pintades ; il s'agit de la première représentation de cet oiseau répertoriée dans la peinture antique. Le style linéaire simplifié a été adopté pour l'ornementation du tablinum. Un réseau de bandes et filets rouges et verts encadrait les éléments
  • présents, leur association est originale dans la mesure où la divinité est habillée et parée. Avec cette exèdre, la scénographie de la façade de l'aile ouest et du jardin clos prend tout son sens avec une parfaite symétrie selon l'axe ouest est du vestibule et du jardin. La salle
  • local technique a été transformé en salle (dotée d'une enduction peinte) par la mise en œuvre d'un plancher. Sous le plancher, le sous-sol a été conservé et une cavité parementée y a été aménagée vraisemblablement pour y mettre à l'abri du numéraire ou des objets précieux. Toutes les
  • chronologique de la construction de l'aile sud et des ailes nord et ouest, durant la période sévérienne. L'aile sud a subi un incendie généralisé durant le dernier quart du IIIe siècle; un feu de combles qui a ravagé les plafonds et toitures. En opposition aux constats effectués dans les
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • la commune 11 (Kerveresse, Mané Rutual, etc.). Olivier Curt et Laurent Corlay (Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine du Morbihan) ont appuyé le projet de médiation sur la tombe de Goërem à Gâvres. Un grand merci enfin à Catherine Gorlini, documentaliste du
  • , un ouvrage de pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • une démarche difficile mais qu’il ne faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en
  • devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la
  • la palette graphique) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Agisoft Photoscan, Meshlab, Blender, Krita, 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
  • Consortium est de définir les bonnes pratiques de la 3D ; les membres sont répartis en 4 ateliers, dont un consacré à l'archivage où l'un d'entre nous (VG) est très actif. Un Livre blanc du Consortium 3D SHS est désormais disponible : https://hal.archives-ouvertes.fr/CST3D-SHS/hal
  • le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage 23 Corpus des signes gravés – 2019 sécurisé, quasi illimité, et décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver
  • l’issue de notre réflexion. 1.7. Constitution de l’équipe Le nombre des contributeurs varie un peu entre 2016 et 2019 mais demeure inchangé sur la tâche de fond. Le noyau de départ s’est consacré à part entière au programme, composé d’un directeur 24 1. Rappel sur les intentions du
  • mis à la disposition du PCR, en réduisant le nombre de journées PAS pour 2018 et 2019, une spécialiste des levés par drone et bien entendu des enregistrements 3D terrestres : Emmanuelle Collado. Cette collaboration fut pleinement effective en 2019, et en réalité la plus
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de