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RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • (29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique
  • a une profondeur de 3.75 mètres, dont aucun site de la baie et du bassin méditerranéen ne possède l'équivalent. On peut supposer qu'elle servait d'entrepôt pour conserver les produits à l'abri de l'humidité et des variations climatiques. Les autres bassins non enduits ont des
  • méditerranéens. Nous pourrons ainsi observer si les constructions bretonnes emploient les mêmes procédés ou si elles ont leur propre technique. Tous les bassins présents dans la baie de Douarnenez sont rectangulaires. Les formes sont quasiment identiques et seules les dimensions varient. Il
  • tuileau, ils sont de plusieurs types. Le tuileau fut inventé par les Volsques, peuple turbulent établi au sud de Rome : origine que révèle la désignation opus signinum de Signia (Segni) cité volsque réputée durant l'Antiquité pour ses tuiles. (Duch, 1989, p. 189) Les mortiers antiques
  • autres saisons, une activité agricole normale pouvait être menée. Au cours des saisons "creuses", les bassins pouvaient servir pour la salaison de viande ou le stockage de céréales. Ainsi les bassins étaient-ils utilisés toute l'année. Sur le pourtour méditerranéen, les bâtiments
  • que les amphores vides et pleines. Dans le bassin méditerranéen les espaces de préparations, de fabrications et de conservations sont regroupés dans un même établissement. Cette organisation ne se retrouve pas en baie de Douarnenez aucun établissement, même celui des Plomarc'h
  • civitas osisme. Dans le bassin méditerranéen il en va de même les habitats proche des industries de salaisons n'ont pas été fouillés, ainsi cette partie du monde romain ne peut nous apporter des éléments de réponse. 19 4. LES CONCLUSIONS Le développement qui précède nous confirme
  • utilisés soit comme lieu de stockage soit pour la conservation d'autres denrées, (cf. volume I, chapitre II de la maîtrise ci-jointe) Contrairement à ce que nous pensions lors de la construction de ce mémoire les sites méditerranéens ne nous ont pas permis de répondre à toutes les
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • OBJECTIFS 4 3. LES RESULTATS : SITUATION GEOGRAPHIQUE ET FONCTIONNEMENT DES SITES OSISMES 5 3.1. Les différentes situations géographiques 3.1.1. Les sites de plages 3.1.2. Les sites de mi-hauteur 3.1 .3. Les sites de hauteur 3.2. LES BASSINS 3.2.1. Les types de constructions 3.2.2. Les
  • bassins creuses a même le sol 3.2.3. Les bassins construits sur un terrain aménage 3.3. LES ENDUITS 3.4. LES DIMENSIONS 3.5. LES SOLINS 3.6 LES MURS 3.7. LES STRUCTURES LIEES AUX BASSINS 3.7.1 Situation géographique 3.7.2. Les possible fonctions de ses structures 5 6 8 9 10 10 10 11
  • 13 15 17 17 18 18 18 4. LES CONCLUSIONS 20 5. BIBLIOGRAPHIE 22 6. ANNEXE I : fiches de déclaration de site 7. ANNEXE II : figures 1 Remerciements Cette campagne de prospection a pu se dérouler dans de bonnes conditions grâce aux subventions qui nous ont été allouées par
  • le Ministère de la Culture. Les prospections entreprises rentrent dans le cadre d'une autorisation de prospection thématique "La baie de Douarnenez à l'époque Gallo-romaine" délivrée par le Service Régional de l'Archéologie pour l'année 2000. Notre stage de terrain était basé dans
  • le gîte d'étape des Plomarc'h à Douarnenez. Ce stage ne peut être menée sans l'aide d'un groupe de plusieurs personnes, la plus part des personnes présentes étaient des étudiants en archéologie. Merci à : J. Boislève, E. Castel, F. Daniel, Ph. Forré, J. Le Bourhis, Y. Maligorne, J
  • . Meslin, Y. Pailler, E. Yven. 2 1. La méthode employée Cette campagne de prospection a couvert toutes les communes littorales de la baie de Douarnenez ainsi que les communes de Combrit et d'Audierne. Pour ce faire nous avons employé la technique de prospection côtière. Chaque sortie
  • sur le terrain étaient préparées à l'avance. Après avoir déterminé la zone de prospection, il fallait recueillir toutes les informations disponibles - articles, notices, étude etc. - relatif aux sites situés dans l'aire déterminée, après leur étude il était facile d'estimer la
  • arrivait d'observer des fragments de tegulae roulés par les vagues, c'est en général un bon indicateur, ensuite il fallait observer à l'aide de jumelles la falaise ou microfalaise, sur toute sa longueur et sa hauteur. Dans le cas ou rien n'était visible de la plage, il fallait procéder
  • à un second passage en haut de la falaise pour s'assurer qu'aucun tesson de céramique ou autre artefact n'effleurait le sol. Seulement à ce moment il nous était possible d'affirmer que e site observé, au siècle dernier ou il y a seulement une trentaine d'année, avait aujourd'hui
  • totalement disparu. Quand des tessons en place étaient remarqués, ils ont été prélevés et dessinés uniquement dans le cas où ils constituaient des indicateurs chrono culturels ; sinon ils ont fait l'objet d'un recensement écrit et photographique dans les fiches de sites (consulter le
  • Volume II de ma maîtrise) ; Pour les structures en place aucun dégagement n'a été effectué, mais exclusivement des dessins de coupes et des photos. Sur chaque clichés une mire est présente pour donner l'échelle. L'environnement de chaque site fut pris en considération, sa auteur dans
  • la falaise, sa proximité avec un cours d'eau et une plage, ainsi il était plus facile d'effectuer des comparaisons et de les replacer avec exactitude sur la carte I.G.N. pour calculer les coordonnés Lambert. Une fois la prospection terminée toutes les informations recueillis ont
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • , (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons. -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines, (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • PEUPLE BRETON, n°556 - Télévision : Chaîne Tébéo : présentation générale de l'activité archéologique en Finistère, à Ouessant notamment : Mars 2010, rediffusion été 2010. - Conférences - Russie : Bibliothèque, à Rostov sur le Don, juin 2010 Ouessant, une escale nécessaire de la sur
  • LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTERE) 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE F O U I L L E P R O G R A M M É E TRISANNUELLE ANNEÉ 2010 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2010 25 36 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • /Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 s OCT. 2010 LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTÈRE) (29 155 0022 AP
  • : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. L E P R O J E T TRISANNUEL DE F O U I L L E PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT 2010 2.1.1. Un établissement néolithique ? 2.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final
  • 1 2.1.3. Un site du Bronze final ? 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.7. Un abandon au début du haut Moyen Age 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 2.2.1. Le programme de
  • fouille 2.2.2. Programme de publication 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE F O U I L L E 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.3. LA DURÉE DU CHANTIER 3.4. LES
  • RELATIONS PUBLIQUES 4. ÉTAT DES CONNAISSANCES E T STRATÉGIE DE F O U I L L E 4.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATÉGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL RÉALISÉ 4.2.1. Les décapages 4.2.2. Le travail réalisé CHAPITRE 2 : L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1. L E S VESTIGES DE LA ZONE ORIENTALE 1.1. 1.2
  • . 1.3. 1.4. LES VESTIGES DU SECTEUR 9 LES VESTIGES DU SECTEUR 10 LES VESTIGES DU SECTEUR 11 CONCLUSION 2. L E S VESTIGES DU S E C T E U R 1 2.1. LE SOL NATUREL ET LES DESTRUCTIONS RÉCENTES 2.2. LES LIMONS Us. 355 2.2.1. L a couche Us. 355 2.2.2. L e mobilier de la couche Us.355 2.3
  • . LES TROUS DE POTEAUX ET LEURS CALAGES 2.3.1. Les trous de poteaux 2.3.2. Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et
  • d'autres recherches possibles CHAPITRE 3 : L E S PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 2 2. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 3 CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. LES VESTIGES MOBILIERS 1.2. LES VESTIGES
  • faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
RAP01731.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent
  • EM SÂIMT-JÂCUT»DE»LÂ- í-n » SOMMAIRE PRESENTATION p.l FICHE D'IDENTITE p.2 SITE, SITUATION ET ASPECT p.3 LES CAMPAGNES DE FOUILLE PRECEDENTES p.4 PROBLEMATIQUE EN 1992 p.5 ORGANISATION ET MOYENS p.6 LES SURFACES FOUILLEES, LE CHOIX p.7 LES RESULTATS LE DEPOT
  • COQUILLIER CONSTITUTION DU DEPOT LA STRUCTURE INTERNE LE MOBILIER INTERPRETATION ET DATATION p. 8 p.9 p.9 p.H p.11 p.13 LA ZONE SABLEUSE p.14 L'ESPLANADE p.14 LE MOBILIER DE L'ESPLANADE p.15 LA STRUCTURE CIRCULAIRE p.17 DESCRIPTION DU MOBILIER DU RESTE DE LA SURFACE SABLEUSE p.19 ZONE
  • DES INHUMATIONS p.20 LE MOBILIER p.22 p.25 L'ORGANISATION INTERNE DE L'HEMICYCLE DES STRUCTURES DE BOIS COMPLEMENTAIRES p.26 LES INHUMATIONS p.26 OBSERVATIONS RELATIVES A L'ANTHROPOLOGIE DE TERRAIN, PAR PATRICE COURTAUD, UNIVERSITE DE BORDEAUX p.27 LA GEOMETRIE INTERNE p.41
  • RITE ET ORGANISATION p.56 SANCTUAIRE p.57 LES OBJETS SIGNIFICATIFS p.58 DE LA NECROPOLE AU SANCTUAIRE p.59 LES CARACTERISTIQUES ET L'ORIGINALITE DU SITE p.60 LES HACHES DANS SON ENVIRONNEMENT p.62 BIBLIOGRAPHIE p.64 ANNEXES ANNEXE 1 : ETUDE ANTHROPOLOGIQUE DES
  • Morzies) hors cadastre. Çjoordonnjées ...Lamb Zone I X : 266.780 Y : 113.200 Mt.itude NSF.„:. Plate-forme orientale : « 11,50 mètres NGF, pour la zone sommitale, soit 18 mètres au dessus du zéro des cartes marines. Le gisement bas, objet de la fouille de sauvetage urgent de 1990
  • , SITUATION ET ASPECT Les Haches sont au centre de la limite nord de la baie de Saint-Jacut-de-la-Mer, face au large et au nord immédiat de l'île des Ebihens. Les Haches sont constituées de plateaux rocheux et de récifs en granulite feuilletée. A marée basse, une plage de sable relie la
  • partie sud des Haches à l'île des Ebihens, elle même alors reliée à la presqu'île de Saint-Jacut par un cordon de sable et par les grèves alors exondées. Un passage à pied est alors possible à partir du continent. A marée haute, la mer rend aux Ebihens son caractère ilien et les
  • récifs des Haches se trouvent en partie recouverts par les eaux. Seules les têtes rocheuses très découpées restent alors émergées. Le site archéologique se situe sur l'îlot des Emmerzies, Merzies ou Morzies, suivant les appellations. Il est le premier accessible en venant du sud et le
  • couverture végétale caractéristique des bords de mer et reliés par une plate-forme moins élevée. Le sommet occidental de l'îlot (« 15,50 mètres au dessus des cartes marines) n'a pas fourni d'indice témoignant d'une occupation. La forme même des rochers y affleurant ne laissait pas de
  • place à des vestiges potentiels. La plate-forme centrale (13,50 mètres maximum au dessus du 0 des cartes marines) constitue un passage par lequel s'engouffre au nord comme au sud la mer aux grandes marées, séparant nettement les deux sommets. Le gisement A, objet de la campagne de
  • sauvetage urgent de 1990, était situé à cet endroit, à l'abri de la tête rocheuse orientale et se présentait tel un dôme de terre posé sur la roche. Cette partie de l'îlot est prolongée vers le sud par un vaste éboulis rocheux descendant jusqu'au niveau de la plage. Les autres faces des
  • Emmerzies consistent en des falaises brutes plus ou moins escarpées. La tête rocheuse orientale des Emmerzies qui constitue l'essentiel du site archéologique, a une altitude maximum de 18,50 mètres au dessus du 0 des cartes marines (soit » 12 m NGF) . Globalement inclinée vers le sud
  • (jusqu'à une altitude de » 14,50 m ), cette tête rocheuse semble résulter de l'action d'érosion établissant un niveau à environ 18 m, qui est matérialisée ici par les roches dures qui forment l'ensemble des récifs des Haches. A l'est, le site est limité par une falaise abrupte
  • : ' os Ö,- i:- - Oi Röche Gautrac J.o- iß. m ^diety i7 J. LI^'ilaLLoqe / - -tJ .•dLIillKS-EHBlENS . àa t •Vi,- ',-ile P'Mnon -: ¿Îfi/Si/ \ iiT'J ' du Chevet ( 'fie I W.-, . 3. !, 0O dWv. LES CAMPAGNES DE FOUILLES PRECEDENTES En été 1989 le gisement A en cours de
  • retrouvé aussi bien dans le gisement que dans l'éboulis rocheux situé en contrebas. En ce cas il est originaire de la plate-forme et son déplacement a été provoqué par l'action de la mer. L'intérêt majeur de ce gisement résidait dans la qualité du mobilier. Notamment, la présence de 164
  • fragments de statuettes en argile cuite blanche, avait permis de rattacher à ce site une fonction cultuelle, religieuse. Les fragments de tegulae, datées depuis par archéomagnétisme d'entre 30 et 70 ap. JC, traduisaient la présence d'un bâtiment, et corroboraient la datation du site
  • évaluée entre la fin du premier siècle avant J.C. et le début du second siècle après J.C. En été 1991, l'étude de la plate-forme rocheuse orientale a permis de retrouver des aménagements et structures en place. Au sein d'un important dépôt coquillier destiné à aménager un sol (Cf
  • . Analyse des coquillages, rapport de 1991), et appuyé sur un ensemble de rochers dominant le site, des calages de poteaux et des fosses parementées de pierres rubéfiées contenant des cendres ont été mises à jour. L'organisation des calages de poteaux suggère la présence d'un bâtiment
  • semicirculaire entourant les blocs rocheux. L'absence totale de matériaux pouvant avoir servi de murs, (excepté dans le cas d'utilisation de bois) et le diamètre ou même la profondeur des calages de poteaux permettent de supposer une structure légère de type "préau". Les fosses parementées
  • , probables foyers, abrités par le bâtiment, ne présentent aucun caractère domestique, leur rôle reste énigmatique. Des traces d'occupations antérieures à l'aménagement de ce dépôt coquillier ont put être mises en évidence: - Trois fosses ou creux de rochers aménagés, recouverts par le
RAP01885.pdf (CORSEUL (22). "rue de Gravel". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). "rue de Gravel". dfs de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • Corseul révélée par la prospection aérienne, Dossiers du C.e.RAA., n° 4, p. 87-99 ; Langouét L. - Les Coriosolites, un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, éd. C.e.R.AA., .Saint-Malo 1988, p. 104106, fig. 31. 3 site n° 22 048 065 AH, n° DRACAR 07119 créé
  • le 09/11/1992 mis à jour le 05/05/1993. 2 4 Delanoë, également propriétaire du terrain contigu. A cet endroit, le lot YH.70 forme effectivement une enclave dont le potentiel archéologique pouvait être facilement évalué de cette façon. L'orientation des tranchées suit
  • Institut National de RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES CORSEUL (Côtes d'Armor) Rue de Gravel (parcelles YH, n° 67 et n° 68) D.F.S. de sondages archéologiques 04/02 - 06/02/2003 (Arrêtés n° 2002-154 et 2002-155) Sous la direction de Gaétan Le Cloirec avec la collaboration
  • Zone : x1 = x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = YH.67 etYH.68. IDENTITE DE L'OPERA TION Arrêtés n° 2002-154 et 155 en date du 08/11/2002 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Nature : sondages Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : Mme Legrand
  • ou les parcelles concernées par l'opération) Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Antiquité gallo-romaine. - Vestiges immobiliers : fossé, fosses, trous de
  • poteau. - Vestiges mobiliers : céramique, bronze, fer, verre. COMMENTAIRE : réseau de fossés parcellaires. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt archéologique de Rennes, des fonds documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier
  • ) : - REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2003 AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) : Françoise Labaune TITRE : CORSEUL, Côtes d'Armor, Rue de Gravel (parcelles YH, n° 67 et n° 68). Sous-titre :DFS de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 nbre de pages
  • : 16 nbre fig. : 14 nbre planches. : - SOMMAIRE Générique — 1. Cadre de l'opération . _P- 4 1.1. Contexte administratif et technique P- 4 1.2. Environnement archéologique : 1.3. Méthodologie 2. Résultats 2.1. Les vestiges 2.2. Le mobilier 2.3. Observations 3
  • . Conclusions P- ^ P- 4 P- 4 P 5 P- 5 . . P 6 P- 6 —P- ^ Liste des figures : Fig. 1 Fig. 2 Fig. 3 Fig. 4 Fig. 5 Fig. 6 : : : : : : localisation des parcelles sondées dans le bourg de Corseul. localisation des parcelles dans le cadastre actuel. localisation des parcelles dans
  • la ville antique. plan général des sondages et des structures archéologiques reconnues. mobilier mis au jour. superposition des vestiges repérés en sondage et des indices relevés en prospection aérienne. 2 GENERIQUE Intervenants : Gaétan LE CLOIREC (I.N.R.A.P., chargé d'études
  • : Madame Frédérique LEGRAND (6 rue du Moulin 22250 BROONS). Parcelle YH.68 : Madame Annick DELANOË (19 rue de Montafilan 22130 CORSEUL). 1. Cadre de Vopération 1.1. Contexte administratif et technique Les parcelles YH.67 et YH.68 sont situées dans la partie sud-ouest du bourg de
  • Corseul (fig. 1). Elles résultent de la division d'un champ qui s'étend sur le versant occidental de la colline sur laquelle est implanté le village1. Les deux terrains se trouvent dans la partie haute du relief à un endroit où la pente est très peu marquée. La première parcelle mesure
  • 1500 m2 alors que la seconde atteint 959 m2 (fig. 2). Un projet de construction d'une maison individuelle ayant été déposé dans chacun des terrains, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a prescrit une série de sondages préalables. Ces travaux avaient pour but de
  • reconnaître l'existence et l'état de conservation d'éventuels vestiges archéologiques. Nous sommes effectivement ici en limite de la ville antique de Corseul/Fawu/w Martis, ancienne'capitale gallo-romaine des Coriosolites. 1.2. Environnement archéologique Les survols aériens entrepris par
  • notre intervention sans que nous puissions interpréter le type de vestiges enfouis (fig. 3). Les prospections de L. Andlauer ont précisé les observations de L. Langouët pour les parcelles qui nous intéresse particulièrement. Ces observations sont recensées dans la carte archéologique
  • en tant qu'enclos indéterminé*. Plusieurs sondages et surveillances de travaux ont été réalisés à proximité par H. Kerebel entre 1994 et 1996. Ces interventions étaient toutes liées à la construction de maisons individuelles. Les deux opérations les plus proches ont été négatives
  • (maison Delanoë 1994 et maison Cordier 1996). Aucune anomalie topographique n'apparaissait dans les parcelles YH.67 et YH.68 qui font partie d'une vaste prairie où du maïs a jadis été cultivé. Une reconnaissance du terrain a seulement permis de constater la présence de petits fragments
  • un topographe pour relever les sondages et traiter l'information. Comme les deux terrains se distinguaient par un simple bornage au moment de notre intervention, nous avons réalisé nos tranchées en considérant qu'il s'agissait d'une même parcelle. Les implications des
  • propriétaires sont, de toute façon, très proches puisque Madame Delanoë est la mère de Madame Legrand. Pour simplifier les procédures administratives, la première a signé les procès-verbaux de mise à disposition et de fin de chantier pour les deux lots. Quatre tranchées ont été réalisées au
  • moyen d'une pelleteuse de 20 t équipée d'un godet lisse de 2 m de large. La première a été amorcée au-delà de la limite nord de la parcelle YH.68 à la demande de Madame ' les parcelles 69 et 70 correspondent au reste du champ. Langouét L. - La structure de la ville gallo-romaine de
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 5 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 — Organisation et remerciements 5 5 6 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen 1.2.2
  • - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.4 - Les structures 19 2.5 - Le dépôt de faune (Anna Baudry et Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique 2.5.2 - L'étude des restes de mammifères 2.5.3 - Perspectives 22 22 22 28 2.6 - Le mobilier 2.6.1 - Les éléments de briquetages 2.6.2 - Le mobilier lithique
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'hoise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent assidûment, - Louis
  • avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • d'aucun financement public, compte tenu de l'urgence de l'intervention, mais s'était déroulée grâce au soutien de l'AMARAI et de la Fondation Langlois, les sondages 2008 et les études environnementales ont été soutenus par des financements émanant de l'État (Ministère de la Culture
  • (960 €) et du Conseil Général du Finistère (960 €)). Une partie de l'équipe des sondages de 2008. De gauche à droite : Catherine Dupont (CNRS), Anna Baudry (Université Rennes 1, UMR 6566 « CReAAH»), Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise), et Valérie-Emma
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • ? 1.4.3.2. La question des monuments funéraires 1.4.3.3. Le village du 1er âge du Fer 1.4.4. 1.4.5. 1.4.6. 1.4.7. A u 2e âge du Fer A l'époque gallo-romaine Durant l'époque médiévale Durant les époques moderne et contemporaine 1.5. L ' E T E N D U E ET LES L I M I T E S D U SITE 1.5.1
  • . 1.5.2. 1.5.3. 1.5.4. 1.5.5. 1.5.6. 1.5.7. 1.5.8. Le problème posé Le site néolithique Le site du Bronze ancien-moyen Le site du Bonze final et du 1er âge du Fer Le site du 2e âge du Fer Le site de l'époque gallo-romaine Les vestiges médiévaux Conclusion 2. HISTORIQUE D E L A R E C
  • H E R C H E SUR L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU Introduction 2.1 D E C O U V E R T E ET PREMIERES MESURES 2 . 1 . 1 . Circonstances de la découverte 2.1.2. Les premières interventions 2 . 1 . 2 . 1 . Les tranchées de repérage 2.1.2.2. La première fouille en aire ouverte 2.1.2.3
  • . Valeur des résultats 2.2. L E P R O G R A M M E D E S A U V E T A G E 1988- 1992 2 . 2 . 1 . Les objectifs 2.2.1.1. 2.2.1.2. 2.2.1.3. 2.2.1.4. Comprendre la nature du site et des vestiges. Justifier le bien-fondé de l'étude Définir une stratégie à court, moyen ou long terme Conduire
  • programmes généraux 2.3.3. Les programmes annuels 2.3.4. L'avenir du projet de Mez-Notariou 2.4. B I L A N D E L ' E T U D E 2 . 4 . 1 . Les aspects positifs 2.4.2. Les limites de la méthode 2.4.3. Conclusion 3. P R O B L E M A T I Q U E D'ETUDE 3 . 1 . L A C O M P L E X I T E D U SITE
  • 3 . 1 . 1 . Abondance des vestiges 3.1.2. Organisation et diversité des structures - Variété des vestiges (nature et chronologie) - Nouveauté et manque de références 3.1.3. La nature des sols 3.2. LES EXIGENCES D E L A F O U I L L E 3 . 2 . 1 . Problème de rapidité 3.2.2
  • 1.3.2. Les niveaux supérieurs et les premiers vestiges apparents 1.3.2.1. 1.3.2.2. 1.3.2.3. 1.3.2.4. Les Les Les Les pierres éparses lambeaux de sols dalles trous de poteaux 1.3.3. L ' U S . 0 2 1.3.3.1. Observations 1988 1.3.3.2. Observations 1989 1.3.3.3. Observations 1990 1.4.3
  • saisie des données L'observation et la photographie du site Les aspects positifs Les faiblesses du système 2.2. U N E T E C H N I Q U E N O U V E L L E : L ' A I R C O M P R I M E 2.3. LES PROCEDURES D E F O U L L E 2 . 3 . 1 . La maîtrise de l'espace et l'identification des
  • . 3 . 4 . 1 . Le problème et les principes généraux 2.3.4.2. Le décapage à grande échelle 2.3.4.3. La fouille des structures 2.3.5. Les mises en réserve. 2.3.6. L'utilisation des méthodes archéométriques et des analyses 2.3.7. Conclusion - Discussion 2.3.7.1. Les points positifs
  • 2.3.7.2. Les réserves et problèmes 2.3.7.3. Le bilan 3. M E T H O D E S E T T E C H N I Q U E S D ' I N T E R P R E T A T I O N : 3.1. LES METHODES D'INTERPRETATION 3.1.1. 3.1.2. 3.1.3. 3.1.4. 3.1.5. 3.1.6. D ' ENREGISTREMENT DE LECTURE ET La prise de vue verticale La vision
  • stéréoscopique La mesure en X , Y , Z et l'enregistrement en trois dimensions Le traitement des plans par méthode informatique L'analyse des dispersions d'objets innombrables La représentation orthographique des paysages. 3.2. A P P L I C A T I O N A U X STRUCTURES A F O N D A T I O N S
  • PROFONDES Us.24 3 . 2 . 1 . La structure Us.24 3.2.2. La structure Us.49 3.3. RECHERCHES SUR LES STRUCTURES A F O N D A T I O N S LEGERES 3 . 3 . 1 . Les bâtiments isolés 3.3.2. Les trous de poteaux mêlés aux bâtiments à fondations profondes. 4. C O N C L U S I O N S S U R L A R E C H E
  • R C H E M E T H O D O L O G I Q U E MEZ-NOTARIOU CONDUITE A Ch.3. L E S BATIMENTS INTRODUCTION La stratigraphie générale 1. L E S S T R U C T U R E S A F O N D A T I O N S P R O F O N D E S Le plan détaillé de l'étude de quelques structures caractéristiques est livré à titre
  • R U C T U R E Us.48 L A STRUCTURE U s . 5 0 L A S T R U C T U R E Us.51 L A STRUCTURE Us.52 L A S T R U C T U R E Us.56 1.22.1. 1.22.2. 1.22.3. 1.22.4. 1.22.5. Généralités Les fondations de phase I ; Us.56a Les constructions de phase I I à gros poteaux ; Us56b Us.56c Une
  • extension vers l'ouest ? Les bâtiments de phase I I I 1.23. L A STRUCTURE Us.57 1.23.1. Les bâtiments de phase I I à gros poteaux : Us.57b Us.57c 1.23.2. Les bâtiments de type I I I 1.24. L A STRUCTURE Us.58 1.24.1. Allure générale 1.24.2. La première phase de construction : Us.58a
  • 1.24.3. Les bâtiments de type I I 1.24.3.1. Les alignements de poteaux 1.24.3.2. La tranchée périphérique 1.24.3.3. La chronologie relative 1.24.4. La phase terminale I I I et les vestiges de sol 1.25. L A S T R U C T U R E Us.99 1.26. L A S T R U C T U R E Us. 100 1.27. L A S T R U
  • A Z O N E NORD-EST D E L'Us.47 2.16. Z O N E DES US.48 ET 49 2.17. L E SECTEUR DES US.50 ET 56 2.18. L A Z O N E DES US.51 ET 52 2.19. L ' E N S E M B L E US.53, US.54 ET US.55 2.20. LES STRUCTURES INCLUSES D A N S LES Us.56, 57 ET 58 2.21. L A S T R U C T U R E Us. 101 2.22. L A S
  • T R U C T U R E Us. 102 2.23. L A S T R U C T U R E Us.108 2.24. L A S T R U C T U R E Us. 109 2.25. L ' E S P A C E COMPRIS ENTRE LES US.99, 100 ET 114 2.26. LES TROUS D E P O T E A U X D U SECTEUR V I 2 . 2 6 . 1 . Les calages affleurant au sommet de l'Us.07 2.26.1.1
  • . Description 2.26.1.2. Organisation spatiale 2.26.1.3. Datation - interprétation 2.26.2. Les trous de poteaux profonds 2.26.2.1. Description 2.26.2.2. Organisation spatiale 2.26.2.3. Datation - interprétation 2.26.3. Les pierres étendues à l'interface Us.07 - Us. 16 2.26.3.1. Les vestiges
  • N T 3 . 2 . 1 . Le problème du bois 3.2.2. L'utilisation des pierres 3.3. A R C H I T E C T U R E ET C H R O N O L O G I E 3.4. L ' A R C H I T E C T U R E D ' O U E S S A N T ET SES M O D E L E S Ch.4 L E S S T R U C T U R E S L I E E S A L'HABITAT 1. L E S R U E S E T E L E M
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • Site n° 29 040 0073 Opération n°2007 - 250 Rapport de sondages ILE DE TRIELEN (Finistère) Archipel de Molène 18 -20 juillet 2007 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Valérie-Emma LEROUX et Laurent QUESNEL avec la collaboration de Jean-Christophe LE BANNIER et Gulrec QUERRÉ UMR
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • - Présentation générale 2 2 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2- Organisation et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 2 3 4 1.2.1 - Localisation de l'île de Triélen 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord
  • -ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2007 1.3.1. Le site de Triélen et le projet ALERT 1.3.2- Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3-Larichesse d'un ensemblefaunique 2 - LES
  • SONDAGES DE 2007 : RÉSULTATS 4 5 6 8 8 10 11 12 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 12 2 . 2 - Les stratigrap hies 12 2.2.1 -L'analyse stratigraphique 2.2.2 - La coupe BB' 12 14 2.3 - Les structures 2.3.1 - La structure SI 2.3.2-Lastructure S2 2.3.3.- La structure
  • S3 2.4 - Le dépôt de faune (Anna Baudry) 15 16 16 17 2.5 - Le mobilier 2.5.1 - Les éléments de briquetages 2.5.2 -La céramique domestique 2.5.3 -Analyse de fragments de sol (J.C. Le Bannier et G. Querré) 19 19 20 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 21 4 - CONCLUSIONS ET
  • PERSPECTIVES 23 Bibliographie 24 ANNEXES Annexe 1 - Le projet « ALERT » Annexe 2 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 3 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : la plage ouest de Triélen, vue sur l'île Molène. 25 27 31 2 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • « C2A »). Laurent Quesnel (Infographiste, UMR 6566 « C2A ») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO. Jean-Christophe Le Bannier et Guirec Querré ont assuré les analyses chimiques d'échantillons et l'interprétation des
  • résultats. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe
  • ), pour nous avoir alertés sur les menaces sur le site et avoir assuré le contact avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), pour avoir assuré en urgence le suivi administratif du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche
  • Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion matérielle et financière de l'opération, - la Fondation Langlois, pour son irremplaçable témoignage d'encouragement dans le déroulement du projet ALERT dans son ensemble, et son soutien renouvelé à TAMARA!, - l'UMR
  • 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Une partie de l'équipe des sondages de 2007. De gauche à droite : Jean-Yves Le Gall (Réserve Naturelle d'Iroise
  • ), Anna Baudry (Université Rennes 1, UMR 6566 «C2A»), Valérie-Emma Leroux (Bénévole, collaboratrice UMR 6566 « C2A ») et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise). 4 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen .Sri
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • DRAC-SRA 2 3 JAN. 2008 COURRIER ARRIVEE Décembre 2005 Yvan PAILLER, Sandie GIOVANNACCI, Ewen IHUEL, Anne TRESSET (dir.) avec les contributions de Yann BOUGIO, Klet DONNART, Yvon DRÉANO, Rodolphe HOGUIN, Laurence LE CLEZIO, Yves-Marie PAULET, Marie-France DIETSCH-SELLAMI, Farid
  • SELLAMI, PROGRAMME ARCHEOLOGIQUE MOLENAIS, rapport n° 7 TOME 1 : Texte SONDAGE DU SITE DE BENIGUET - 3 (LE CONQUET) Opération n° 2005 - 202 FOUILLE PROGRAMMÉE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLÈNE) Opération n° 2005 - 218 \ \ h\ l! t ••-s. V *V, w JPS \ J ètefat .. Me€jSSii J
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • SUR L'ÎLE DE BENIGUET : PREMIER APERÇU (Y. Dréano) E/ ÉTUDE DES RESTES COQUILLIERS DE COQUILLES SAINT-JACQUES, MAXIMUS (Y.-M. Paulet) PECTEN F/NOTE SUR LES RESTES DE MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). G/ OUVERTURES (Y. Pailler) III. ETUDE DE QUELQUES
  • (parcelle 19) 4. Beniguet-13(parcelle 20) 5. Beniguet- 22 (parcelle 40) E/ LES CHAÎNES OPÉRATOIRES PRÉSENTES DANS LES ASSEMBLAGES ÉTUDIÉS 1. Les matières premières 2. Les produits taillés F/ LA CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) G/ ESSAI D'INTERPRÉTATION 2 IV. TROISIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • ) 1. Description des structures et altérations modernes a) Mur de parcellaire moderne et mise en culture b) Extraction de matériaux c) Structures de chasse, les gabions 2. Description des structures archéologiques anciennes a) Structure 1 b) Structure 2 3. Quelques éléments de
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • son soutien et son amitié. Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve. Pour la SEPNB -Bretagne Vivante : Louis Brigand, conservateur de
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • notre disposition un container qui nous a servi de cabane de chantier. -Jean-Yves Tinevez du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (Rennes) pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés. Grégor Marchand (CNRS, UMR 6566, Rennes
  • , Audrey Roche, Oriane Rousselet, Onesimo Santos, Kasman Setiagama, Marie-Pierre Tanguy, Juan Tronquoy, Jean-Pierre Toulérastel,. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien, nous remercions : Marianne
  • et Jean-Yves Le Gall ; Lydie Colleau, Margot et Aurélien Masson ; Marie-Pierre Tanguy, propriétaire de la Chimère, et qui n'a pas hésité à venir fouiller quelques journées ; Yann Le Goff et sa famille, propriétaires de la Chimère ; Pierre Gasic ; Guénolé Tuai pour son aide lors du
  • rebouchage ; René Masson ; Marcel Masson ; le personnel de la supérette "8 à huit" ; Robert Berthelé pour son dévouement et sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel ; Jean Corolleur pour nous avoir donné de son temps lors des repérages topographiques et nous avoir
  • ouvert le sémaphore ; Yvette Masson pour avoir aidé à la réalisation d'une cuisson expérimentale des vases montés l'année dernière et aussi pour sa convivialité ; Pierre Guéguen pour nous avoir prêté son camion ; Isabelle Jacopin pour ses cadeaux périgourdins ; toutes les personnes
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • transformation des peaux en cuir. Les haltes de chasse sont complémentaires de sites spécialisés dans d'autres domaines techniques. La notion de camp de base reste encore à définir, tout au moins dans le monde méditerranéen. Dans la région atlantique, il semble au contraire que les chasseurs
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • territoriaux connus pour le Mésolithique final de Bretagne. La diffusion des principales roches utilisées pour la confection des industries affecte une distorsion vers l 'intérieur de la péninsule. Les trois styles typologiques décelés parmi les armatures sont signalés par des reciangles
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • PROJET DE RECHERCHE Ce programme collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • Budget Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Gofflc, P. Léoppld, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven Thèmes Campagne de sondages en Finistère Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et Hoëdic Nouvelles datations à Beg-anDorchenn
  • et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R. Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles G Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • Yve'r| et Yvan Pailler (études de l collections) i ptaymond Le Floc'h, Pierre Gouletquer et Yann Bougio (prospections, dont un séminaire de terrain) Stéphane Blanchet (prospections et sondages) Réunion SPF de Nantes (Rick Schulting, Anne Tresset, Catherine Dupont, Yves Gruet
RAP03794 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo, Zone 5, Foyer à pierres chauffées Néolithiques et petit ensemble funéraire Tardo-antique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo, Zone 5, Foyer à pierres chauffées Néolithiques et petit ensemble funéraire Tardo-antique. Rapport de fouille
  • prescription NOVEMBRE 2019 SRA BRETAGNE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE ZAC DE KERGORVO, ZONE 5 FOYERS À PIERRES CHAUFFÉES NÉOLITHIQUES ETbPETIT ENSEMBLE FUNÉRAIRE TARDO-ANTIQUE Auteurs CARHAIX-PLOUGUER Fouillés à l’automne 2018, les
  • vestiges mis au jour sur la parcelle B 52 de la ZAC de Kergorvo, à Carhaix-Plouguer, s’implantent sur une zone au dénivelé bien marqué, correspondant à la partie haute du versant sud-est de la colline du Moulin à Vent. Les premières traces d’occupation sur le site remontent à la fin de
  • de 400 m², suggère une importante fréquentation des lieux durant cette période. Les indices d’une présence humaine sur le site durant la Protohistoire sont rares et mal caractérisés. Aucune occupation réellement significative ne semble pouvoir être discernée avant la construction
  • de l’aqueduc qui, à partir de la fin du IIe siècle de notre ère, alimenta en eau le chef-lieu de cité des Osismes. Appréhendé sur une dizaine de mètres de long, l’ouvrage se présente sous la forme d’une conduite maçonnée dont la voûte a entièrement disparu, vraisemblablement suite
  • 2019), ces corrections illustrent les difficultés rencontrées par les ingénieurs antiques lors du nivellement de la conduite. Principal objet de la prescription, l’ensemble funéraire tardo-antique s’est avéré plus modeste qu’espéré. Une seule tombe a été mise au jour en plus de
  • celles découvertes au diagnostic (Fily et al. 2012), soit quatre au total seulement. Comme souvent en Bretagne, les restes osseux ont totalement disparu. Trois des quatre fosses sépulcrales ont néanmoins livré du mobilier d’accompagnement en céramique et en métal, permettant de situer
  • la mise en place de l’ensemble funéraire durant la première moitié du IVe siècle de notre ère. L’hypothèse, avancée par les auteurs du diagnostic, de sépultures de militaires, semble devoir être écartée. La découverte de ce petit ensemble funéraire n’en demeure pas moins d’un
  • grand intérêt dans la mesure où, sans équivalent à Carhaix, elle vient ajouter un point sur la carte encore très clairsemée des sites funéraires tardo-antiques dans la cité des Osismes, et illustrer le maintien des modes de vie gallo-romains au début du IVe siècle dans les campagnes
  • est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite
  • » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le
  • cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont
  • issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques
  • pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non-respect des règles
  • petit ensemble funéraire tardo-antique. Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic
  • , fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à
  • ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
RAP00577.pdf ((35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage)
  • (35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage
  • R. N. 137 -RENNES -SAINT-HALO PROSPECTION — - SONDAGE DEVIATION DE LA ROUTE NATIONALE ENTRE CHATEAUNEUF D'ILLE ET VILLAINE ET LE VIEUX BOURG (35 -22). Françoise GOUPIL Damien LEROY DIRECTION DIRECTION DEPARTEMENTALE ANTIQUITES EQUIPEMENT (35) BRETAGNE SOMMAIRE
  • INTRODUCTION METHODOLOGIE BILAN SCIENTIFIQUE DES SONDAGES * Commune de MINIAC-MORVAN (Ille-et-Vilaine) - Le Rocher Pleureur - Saint-Grégoire - Le Vieux Bourg - Le Clos Lebeau Annexe scientifique des sondages * Commune de PLEUDIHEN-SUR-RANCE (Côtes-du-Nord) - La Touche Porée - La Poterie
  • - Le Chemin Bleu - Les Quatre Chemins Annexe scientifique des sondages CONCLUSION ANNEXES LES CHIFFRES DE L'OPERATION LISTE DES CLICHES BIBLIOGRAPHIE Le projet d'aménagement - sous forme de déviation - entre LE VIEUX BOURG et CHATEAUNEUF D ' ILLE-ET-VILAINE a fait la preuve au
  • - de sauvegarde du patrimoine archéologique confronté aux grands travaux. Après avoir noté les sites archéologiques dans l'environnement du tracé répertoriés sur la Carte Archéologique, région par les prospecteurs du C.E.R.A.A. Loïc LANGOUET, restait à faire cette sous la
  • Antiquités de Bretagne et financée par la Direction Départementale de l'Equipement. prévu une prospection au sol, des anciens plans une étude des clichés I.G.N., cadastraux de l'intégralité du Il était un examen tracé et une intervention en sondage sur les zones en déblais
  • N°1116 est MINIAC-MORVAN Situation des sites connus à proximité du tracé. 4t zones sondées ♦ site gallo-romain 0 site préhistorique «• voie gallo-romaine ( C.E.R.A.A. METHODOLOGIE Le premier travail a consisté en une approche archivistique : - étude des micro-toponymes et
  • archéologiques mis au jour dans les tranchées et une orientation dans le choix des sondages. Ce travail permet également d'estimer à leur juste valeur, les indications d'archives fournies par les micro-toponymes lorsqu ' ensuite nous les confrontons aux données des sondages. Il
  • faut noter que tout cet aspect de notre travail n'a pas, dans le cas présent, apporté d'informations réelles et nouvelles. prédominance de toponymes d'origine médiévale, clos, croix, la basse cour, le champ de la motte, sur tout le tracé la motte, Une : le le champ de la
  • courtoisie de rigueur) , (bien que nous a nous permis ayons été munis des de récolter quelques témoignages non négligeables pour la connaissance du terroir. L'étape suivante de notre travail nous a amenés à effectuer des sondages à la pelle mécanique sur les zones en déblais
  • , sondages basés sur un certain nombre de choix que nous justifierons et que nous saurons critiquer : * Le choix d'un tracto-pelle à godet lisse, de curage de 1,20 m de large, qui nous a permis de travailler dans des conditions maximales de lisibilité et de travail de relevé en
  • tranchées. . Le godet lisse ne nécessite pas obligatoirement un nettoyage, pour pouvoir lire le terrain. . Le nettoyage des stratigraphies, afin de les lire et de les relever, est nécessaire quelque soit l'engin utilisé. . Les déblais ont été déposés juste en bordure de la tranchée, ce
  • qui limitait les dégâts occasionnés aux cultures tout en ayant l'inconvénient de voir parfois la terre retomber dans la tranchée. . Une des limites de l'usage d'un tel godet se présente en milieu forestier où les racines et les souches sont parfois plus résistantes que la lame
  • du godet. * Le choix de sondages non destructifs, s 'arrêtant au sommet des niveaux archéologiques et permettant sans problème d'effectuer des relevés, nous laissent, si besoin est, la possibilité de fouiller certaines structures afin d'affiner l'évaluation tout en
  • enregistrant, avec la méthodologie habituelle, le mobilier mis au jour - dans le cas l'archéologue de des l'ouverture données d'un chantier, recadrables avec de le fournir site à après décapage ; - d'éviter la présence de "tranchées-phares" sur les clichés généraux de
  • chantier. * La volonté initiale d'implanter les tranchées-sondages en continu au milieu du tracé s'est vite heurtée à autant de contraintes de terrain - morphologie des parcelles, - accessibilité, - topographie contraignante, - milieu forestier difficile à appréhender du fait
  • , topographiquement à risques (rebord de plateau, crêtes, ou cuvettes. ..) nous ont fait multiplier les sondages, de même que sur les parcelles dont la prospection au sol (ou autres éléments de recherche) avait révélé des vestiges. Une des contraintes éprouvées sur ce travail est l'absence
  • de piquetage du tracé par les services de la Direction Départementale de l'Equipement, absence qui, dans le cas d'interventions multiples sur une parcelle et aussi en milieu forestier, nous faisait craindre de dépasser l'emprise du tracé avec toutes les conséquences connues
  • . L'existence temporaire, de certains travaux (ouvrages d'art, voirie ...) effectués bien en amont des travaux constitue également certaines limites à notre travail. Quels que soient les points positifs de la méthode appliquée, il ne faut pas nier que, face à des sites mineurs, ou
  • réunir sur un recto- verso un bon nombre de données. COMMUNE DE MINIAC-MORVAN (ILLE-ET- VI LAINE) BILAN SCIENTIFIQUE DES SONDAGES COMMUNE DE MINIAC-MORVAN (Ille-et-Vilaine) Saint-Grégoire Le Rocher Pleureur (site inconnu) Parcelles G 576, G 715, G 895 et G 897 6 tranchées. La
  • prospection au sol des parcelles G 895 et G 576 a révélé quelques silex, plus, la fragments de céramiques gallo-romaines et modernes. situation topographique privilégiée de bord de plateau De avec crête rocheuse et affleurements granitiques nous a fait multiplier les sondages
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • ténus. L'urbanisme postérieur a en effet fortement perturbé les niveaux les plus anciens. Malgré ces lacunes, certaines grandes tendances sont perceptibles dans le paysage, entre autres, l'orientation des structures de plusieurs noyaux d'occupation, implantées de part et d'autre de
  • , l'essentiel du fossé 60 est parallèle à la rue (fig. 5, i). La bifurcation de ce fossé vers le nord lui est perpendiculaire. Au sud de la rue, le fossé 143, quoique légèrement incliné vers le sud-ouest, tend aussi à suivre l'orientation fixée par l'axe viaire (fig. 5, o). A proximité, le
  • D'ARMOR I6SC LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMD2RES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel 5 SOMMAIRE AVANT-PROPOS 7 INTRODUCTION 9 1- LE SITE DE
  • MONTERFILII (HERVE KEREBEL) 1.1- Historique des recherches 1. 2 - Le site de Monterfil II 1. 2. 1 - Problématique de la recherche 1. 2. 2 - Evolution urbanistique du site de Monterfil II 1. 2. 3 - Conclusion 11 11 12 12 13 19 2 - LE CADRE METHODOLOGIQUE 2. 1 - Mode de sélection des
  • l'élaboration de la chronologie 2. 3. 4 - Conclusion 2. 4 - Le mobilier céramique 2. 4. 1 - Les catégories céramiques 2. 4. 2.- Mode de comptage 21 21 22 22 22 23 23 23 25 27 27 27 29 3 - LES ENSEMBLES CERAMIQUES DES HORIZONS IA V 3.1- L'horizon I ancien 3. 1. 1 - Ensemble 1 : l'us. 1992
  • - Ensemble - Ensemble 16 17 18 19 20 21 81 83 85 87 89 91 l'us. 1992/200 l'us. 1992/108 l'us. 1992/114 l'us. 1992/7 les us. 1992/66 et 90 les us. 1992/106, 148 et 151 4 - EVOLUTION DU MOBILIER CERAMIQUE AU COURS DES CINQ HORIZONS 4. 1 - Evolution des différentes catégories 4.1.1
  • - Imitation de sigillée 4. 1. 2 - La sigillée 4. 1.3- Les parois fines 4. 1. 4 - La céramique métallescente 4. 1. 5 - La céramique marbrée d'Aquitaine 4. 1. 6 - La céramique à engobe rouge 4. 1. 7 - La céramique à engobe blanc 4. 1. 8 - La céramique peinte 4. 1. 9 - La terra nigra 4. 1. 10
  • vases de stockage 4. 1. 17 - Les amphores 4. 2 - Principales caractéristiques des assemblages céramiques des cinq horizons 4. 2. 1 - Les Limites de l'étude 4. 2. 2 - L'horizon I ancien 4. 2. 3 - L'horizon I récent 4. 2. 4 - L'horizon II 4. 2. 5 - L'horizon III 4. 2. 6 - L'horizon IV
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
  • voulu se charger de la présentation du site de Monterfil II. 9 INTRODUCTION Identifié au Fcmum Martis de la Table de Peutinger, le bourg de Corseul dans les Côtes d'Armor a récemment fait l'objet de plusieurs programmes de recherches, qui ont considérablement renouvelé les
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • présentation. Une analyse des timbres italiques découverts sur l'ensemble de la ville complète le chapitre consacré à la chronologie. Particulièrement nombreux, leur intérêt est d'enrichir les indications livrées par les ensembles les plus anciens. Enfin, une notice de Philippe Borgard sur
  • les amphores de Lipari, très abondantes, clôt la partie consacrée à la céramique. Cette recherche s'inscrit donc comme un complément à cette synthèse : elle prend en considération l'intégralité du matériel céramique de plusieurs unités stratigraphiques abordées alors en partie. Son
  • objectif est de dresser un inventaire des principales formes céramiques rencontrées sur Monterfil 1 KEREBEL, H. (dir.), - Les fouilles de Monterfil II à Corseul (Côtes d'Armor). Etude de deux quartiers de la ville antique, Documents d'Archéologie Française, à paraître. II, de proposer
  • un premier schéma d'évolution des différentes catégories et de relever les principales associations suivant les époques. L'obtention de ces résultats est rendue possible par l'analyse d'une vingtaine d'ensembles dont les datations concernent l'intégralité de la période gallo
  • -romaine, depuis le règne d'Auguste jusqu'à l'abandon du site, au cours du quatrième siècle. Cette réflexion vient aussi compléter les travaux pionniers entrepris sur Corseul par Bertrand Chiché et plus récemment les études de François Fichet de Clairfontaine et de Hervé Kerébel, qui se
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • du site urbain de Monterfil II et des transformations qu'il connaît au cours des cinq horizons. L'une de ses particularités est qu'il combine à la fois les fonctions économiques et artisanales, illustrées par des boutiques ou encore par l'abondance des amphores de Lipari, mais
  • aussi une fonction résidentielle dont témoignent plusieurs domus. Le second volet consiste à définir le cadre de l'étude céramique proprement dite. Il tend à expliquer des points méthodologiques telle que le mode de sélection des ensembles, la nature des dépôts, la définition des
RAP01204.pdf (VISSEICHE (35). la basse chaussée. tracé de la voie antique Rennes/Angers. rapport de sondage)
  • VISSEICHE (35). la basse chaussée. tracé de la voie antique Rennes/Angers. rapport de sondage
  • Infrastructures. I - La Voie romaine R E N N E S - A N G E R S département : bref rappel des connaissances dans le Notre connaissance de cet axe majeur pour le peuple des Riedones dans l'Antiquité est encore très aléatoire. Elle repose d'une part sur le document certes exceptionnel mais
  • plat devra être réalisé entre la route actuelle et les points 589 et 566 ; il permettra de définir l'orientation et la largeur de la voie, de vérifier la présence de fossés de parcellaires attenants et celle d'un possible aménagement de la chaussée au niveau de la basse terrasse de
  • DE VISSEICHE - R.D. 463 Avec le concours de la Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 1204 1 VISSEICHE "La Basse Chaussée" (Ille-et-Vilaine) Diagnostic
  • archéologique d'un tronçon de la voie romaine RENNES-ANGERS La Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et- Vilaine a informé le 12 mars 1992 le Service Régional de l'Archéologie d'un projet d'aménagement de la R.D. 463 entre VISSEICHE et L A GLERCHE-DE-BRETAGNE
  • . L e Service Régional de l'Archéologie a alors demandé la réalisation d'un diagnostic archéologique, l'emprise du projet recoupant l'axe présumé de la voie romaine RENNES-ANGERS (fig. 1). L'opération, qui s'est déroulée les 19 et 20 octobre 1994, a été dirigée par A. V I L L A R D
  • , Conservateur, avec la collaboration de L. PERES et F. MONNIER, objecteurs de conscience au Service Régional de l'Archéologie. L e décapage de la terre végétale a été exécuté à l'aide d'une pelle mécanique mise à disposition par le maître d'ouvrage, la Direction des Routes et des
  • cependant très imprécis qu'est la "Table de Peutinger", copie médiévale d'un itinéraire du monde romain daté du Iïïè siècle après J.-C. (fig.2). Sur la voie de CONDATE à JULIOMAGUS, à 16 lieues de RENNES (environ 35,5 km), un relais figure sous le nom de VICUS SEPIA, identifié comme
  • étant le bourg actuel de VISSEICHE. D'autre part, si certains tronçons de la voie ont été bien repérés, le reste de son tracé est hypothétique. Une étude récente, qui fait le point des connaissances, montre bien que les données utilisées pour localiser la voie antique reposent
  • rarement sur le "terrain", que ce soit sous forme de relevés d'une voirie bien conservée et indubitablement gallo-romaine, comme c'est le cas dans la Forêt de la Guerche, ou de sondages archéologiques lors de travaux divers (MEURET J.-C., 1993, p.210-228). Les sondages sur cet axe sont
  • peu nombreux (4) et montrent parfois la difficulté à identifier ce type de vestiges de manière certaine. En effet, à D O M L O U P par exemple, il ne restait rien de la structure de la voirie, exceptés les fossés de bordure ; la plupart des matériaux ayant servi à constituer la
  • déviation de N O U V O I T O U (R.D. 34 - R.D. 234), a été utilement complété par la coupe due aux travaux routiers où ce qui apparaissait de manière très ténue lors de l'intervention archéologique devenait beaucoup plus lisible. La présence d'un fragment de tuile romaine dans le remblai
  • de la voie confirmait d'ailleurs l'attribution chronologique de cette structure ( V T L L A R D A., 1994). Dans la commune de V I S SEICHE, la tradition situe le tracé de la voie romaine sous l'actuelle RJD. 463 : elle traverserait donc le bourg, ancien vicus gallo-romain dont
  • gué du Vieux Moulin, au sud de VISSEICHE ( M E U R E T J.-C., p.215). Cet itinéraire pourrait correspondre à une variante. Avant l'intervention archéologique, deux faits venaient semer le doute sur l'identification du C V n°104 comme tracé de la voie. En premier lieu, il recoupe un
  • romaine pour les mêmes raisons que celles avancées pour le C V n°104. Devant l'impossibilité de localiser le tracé antique avec précision et l'importance d'un tel vestige, il a donc été décidé de mettre en place un diagnostic archéologique. II - Méthode et résultats du diagnostic
  • archéologique Sur place, le propriétaire du terrain nous a rapidement informé de l'existence d"'un mur" qui l'empêchait de labourer ses champs entre la R.D. 463 et La Basse Chaussée, selon un tracé correspondant de toute évidence à la chaussée antique (fig.4). Trois tranchées ont été
  • creusées à la pelle mécanique, parallèlement à l'axe présumé de la voie, à l'intérieur de l'emprise des travaux routiers (fig.4). H n'a été procédé qu'à un simple décapage de la terre végétale, afin de mettre au jour les niveaux archéologiques sans les détruire. Un nettoyage manuel
  • ainsi que deux sondages ponctuels, très limités, ont ensuite été pratiqués L'épaisseur des niveaux archéologiques n'a donc pas pu être évaluée. Cette technique a été mise en oeuvre pour une question de temps, et surtout pour éviter de détruire les couches archéologiques - en
  • effectuant par exemple une coupe à l'engin jusqu'au substrat - là où il aurait été judicieux de les conserver pour une fouille extensive. Il est en effet rapidement apparu que l'état de conservation de la voie était suffisamment bon pour justifier la poursuite des recherches, notamment au
  • niveau de la tranchée A où l'emprise des travaux est la plus large et les vestiges sont les plus complets. - TRANCHEE A : Longue de 31,30 m, elle présente la vision la plus complète de la voie, bien que le décapage ait été parfois trop superficiel pour identifier toutes les structures
  • comme les fossés de bordure de la chaussée (fig.5). Tranchée A : vue générale vers le S - 0 (on notera le bombement correspondant à la chaussée antique) Tranchée A : aspect de la couche d'argile et de galets correspondant à la chaussée 3 La stratigraphie ne présente donc qu'un