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RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • pauvreté du matériel recueilli, une pièce de monnaie de l'époque de Louis XIV, confectionnée entre 1660-1670, donne une datation relative. Nous avons également recueill au cours des travaux un objet (Eig.4), confectionné en pierre, partant suivant le plan vertical une série d'incisions
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • Sébastien LE BON Franck CAPELLE Vue. cl«. c-oVe' le- y?v YYHÎVA t va.v»t. \ o v\ ^ ew> evvt cAv-> Ô Se>u\o ^•bi.evvi ev*fc. 3e^.^o\ ELUDUT Dtrniert. rtiarc^». Fig. 3 SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Escaliers antérieurs SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Objet en pierre découvert
  • peut pratiquement pas intervenir. Le grand escalier de pierre, donnant accès à la chapelle de la Fosse, doit être rapidement réparé,/dans le cas contraire, ce site pittoresque d'intérêt général * 'disparaîtra. La population locale, âgée, ainsi que quelques personnes, qui viennent
  • l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • d'un ou plusieurs édifices antérieurs, le dallage intérieur est également une réutilisation. Le sondage effectué dans le soubassement, dégarni de ses marches a une époque inconnue, a révélé la présence d'escaliers antérieurs archaïques (Fig.3). En ce qui concerne la datation, la
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • montre la nécessité d'effectuer des fouilles avec un encadrement compétent, avant d'entreprendre tous travaux en sous-sol de quelque nature que ce soit. Ces nouveaux éléments posent une nouvelle problématique pour le site de Locuon. Marcel TUARZE ANNEXE Ces travaux ont été aussi
  • personnes ayant participées à ces travaux. - M. Raymond LE ROC'H. - M. Auguste BARAC'H. Jeunes ayant participés au chantier : Permanents (de St Tugdual). Freddy LE CORRE 0 Stéphane LE CAL 0 Christophe LE PARC 0 Stéphane LE MANAC'H 0 Anthony ULLIAC Occasionnels (de St Tugdual) 0 0 0
  • au cours des travaux de sondage. 5 LES AMIS DE LOCUON. " Chez Mr TUARZE PLOËRDUT 56160 GUEMËNE-SUR-SCORFF Le 4 Septembre 1984 Objet : désertification en Bretagne Centrale. Monsieur le Sous-Préfet de POWTIVY Sous-couvert de Monsieur le Maire de PLOËRDUT Monsieur le Préfet
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • s'y détendre l'été après une année de labeur, se mobilisent pour l'entretenir, mais des travaux nécessaires relèvent d'une action d'une bien plus grande ampleur. Il est souhaitable que soit mise en place une signalisation du "site de Locuon" sur les axes routiers ainsi que son
  • ! Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à notre profond respect. Mme SAVEAN Plougastel-Daoulas Mr TUARZE Rennes -( + ) Document annexe» -P.J* Etude de l'exode et de l'émigration dans la paroisse de Locuon depuis 1950,(M. Tuarze). MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA
RAP01125.pdf (QUIMPER (29). 16-18 venelle des Potiers. rapport de fouille préventive)
  • BARDEL Jean-Pierre
  • : Superficie du sondage : CONDITIONS ADMINISTRATIVES C O M M U N E S Cette autorisation est délivrée sous réserve de l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le
  • -M25 Au mois de février 1981 la Direction des -Antiquités Historiques de Bretagne a été amenée à effectuer deux sondages aux numéros 16 et 18 de la venelle des Potiers où une opération immobilière en cours de réalisation par l'en- treprise LE SCOUL menaçait de destruction les
  • prolongements d'une aire d'occupation très précoce repérée par M LE BIHAN, correspondant, dans le terrain limitrophe, la propriétée FOUILLM. Deux sondages n° 1 et n°2 ont été ouvert dans la parcelle 255 a dont la partie Ouest couvre une ancienne voie antique descendant vers le Sud
  • . LOCALISATION. Cadastre : section CK 8 parcelle 255 a Coordonnées LAMBERT Zone II étendu X : 119.270 Y Î 2351.780 La ÌPUILLE SONDAGE n° 1 Un premier grand décapage a été effectué, au moyen d'un tracto-pelle de l'équipement, dans le sens Nord-Sud, paralléllement à la voie Ancienne et au
  • a rencontré pour effectuer ce décapage correctement sans s'enliser. Elle reposait sur le terrain arènisé naturel. Aucun niveau antique en place n'a été rencontré dans ce sondage. SONDAGE n° 2 Ouvert dans la moitié Est de la parcelle à 4 m . du précédent, il mesure 1,50 m . de coté. Ici un
  • remblais identique à celui du sondage I apparait sur une épaisseur de 1,00 m. en moyenne et recouvre Tin niveau romain, qui a livré du mobilier. Plusieurs lèvres de marmites en poterie octueuse ont été recueillies dans le remblai (n° 1 à 3). Le spécimen n° 3 semblerait plus ancien. Un
  • fragment pourrait bien être une production locale (n° 4). Sous le remblai post médiéval le niveau romain comporte de l'arène granitique, des tegulae, des moellons, et quelques morceaux de céramique, le tout reposant sur le sol vierge. Les éléments de poteries comportent m rebord
  • d'assiette sigillée Augusto-claudienne de forme Drag. 16 et le quart d'une écuelle en poterie commune à pâte grise, (cf. n° 5 pour la sigillée, et n°6 pour la céramique commune). CONCLUSION. L'ensemble des deux sondages effectués a montré que le vallon était inoccupé dans la zone des bas
  • -fonds. Cette espace a été remblayé car le ruisseau au lit instable et l'apparition des nappes phréatiques dans cet endroit en avait fait tan lieu marécageux. L'aire d'occupation à l'époque gallo-romaine était,dans ce secteur, comprise entre le flanc de la colline depuis l'Odet
  • jusqu'aux bords des marécages occupant le vallon de la rue du Frugy. m/jp^fl ¿-g SECRÉTARIAT D'ÉTAT A LA CULTURE I Service des Fouilles et Antiquités CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITÉS D HISTORIQUES E BRETAGNE 29 4 35 232 015 AUTORISATION TEMPORAIRE DE valable du SAUVETAGE n° 5
  • appartenant à M. demeurant à 5 ¿ u 19 mars 1962, QUIMPER Entreprise LE SCOUL Cette autorisation est délivrée à la demande :-de4'-intêressé — du Directeur de la circonscription (Rayer la mention inutile). Le Directeur de& Antiquités si- CONDITIONS COMMUNES Nature du gisement et périodes
  • titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux un rapport en deux exemplaires devra être remis à la direction, comprenant plans de situation, photos, etc. * Le Secrétariat d'État à la Culture décline toute
  • responsabilité en cas d'accident, pour toutes les interventions de sondage ou prospection autorisées à la demande de l'intéressé. Origine et montants des crédits éventuellement attribués : DESTINATAIRES Intéressé Service des F et A Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des
  • Affaires Culturelles Fait à Brest le. ¡recteur, 13 février 1981 venelle des Potiers, n- 225 a.
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • site monastique : pierre, bois et eau. Si l'eau fut une ressource nécessaire, quatre ruisseaux, des sources et une nappe phréatique, il n'en demeure pas moins qu'elle menaçait le monastère d'inondation. De fait, les moines ont barré le fond de vallée de deux digues protectrices
  • l'appuyer, une grande partie des sources écrites médiévales ayant été consumées lors d'un incendie sous l'abbatiat de Louis Le Bouteiller en 1 551 . Les systèmes d'évacuation tels que les caniveaux et les drains ne purent être étudiés qu'à partir des vestiges mis au jour durant les
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • comme en atteste le rapport de 1786 de Pierre Joachim Lesnard, ingénieur des Ponts et Chaussées. Les résultats de l'opération de prospection pédestre thématique sur le territoire du canton de Saint-Thégonnec certifie l'existence d'un corpus important d'installations hydrauliques
  • installations archéologiques et le travail de documentation écrite seront poursuivis dans le cadre d'un mémoire de master 2 recherche sous la direction de Joëlle Burnouf, le tutorat scientifique de Danièle Arribet-Deroin et Paul Benoit. Mots : 857 Caractères (espaces non compris) : 4835
  • sur l'histoire de l'abbaye, à partir des sources écrites, ont été réalisées par les érudits de la société archéologique du Finistère à la fin du XIX e siècle et tout au long du XX e siècle. Cependant, l'état des connaissances sur le monastère n'est point exhaustif, sa fondation et
  • reste aucun document, ni matériel. Un simple article d'A. Martin du vingt-sept août 1970 dans un des journaux régionaux de Bretagne, le Télégramme, fait mention de ces fouilles. Une équipe de « quinze jeunes gens ont mis au jour [...] un squelette, une pierre tombale, un escalier du
  • précipitations et les gelées y sont plus fortes que sur les littoraux finistériens. Le 6 décembre 1786, Pierre Joachim Lesnard, ingénieur des Ponts et Chaussées demeurant à Morlaix, se rend au monastère afin « de procéder à la visite et estimation des réparations qui sont à faire aux églises
  • que l'article de A. Martin sur l'opération de 1970 est titré : « La pierre tombale et les ossements mis au jour datent-ils du VI e siècle ». Le blason de la partie inférieure de la pierre tombale exhumée, composé d'un bouclier et d'une épée, fut interprété par cet auteur, au vu de
  • et les autres bâtiments son démontés pierre à pierre, le site servant de carrière. En 1794, l'abbaye cistercienne du Relec est vendue à André le Hénaff, marchand de 25 Morlaix pour la somme de 16500 livres. A la fin de la Révolution, il restaure l'église et la restitue au culte
  • avec les hypothèses de travail issues des fouilles. Au final, ce phasage chronologique peut absolument s'appliquer à l'opération de prospection pédestre thématique, seulement, il sera affiné lors de l'interprétation des données archéologiques à partir des sources écrites
  • LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cloître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • L'OPERATION NOTICE SCIENTIFIQUE DEUXIEME SECTION AVANT-PROPOS : TOPONYMIE DU SITE. INTRODUCTION 1 . CONTEXTE DE L'ETUDE 1. 1. ETAT DES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES 1.1.1. LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE 1970 A 1990 1.1.2. LES OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES DEPUIS 2001 1 .2. CONTEXTE GEOLOGIQUE 1 .3
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE 3. 1. LES COURS D'EAU 3.1.1. DESCRIPTIONS 3.1.1.1. LE RUISSEAU DU CLOS 3. 1. 1 .2. LE RUISSEAU DE LESMENEZ 3. 1. 1 .3. LE RUISSEAU DE PONT AR MOAL 3. 1. 1 .4. LE RUISSEAU DU RELEC 3. 1.2. INTERPRETA TION 3.2. ETUDES DES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES INTERNES 3.2. 1
  • . ETANG SUPERIEUR : CHAUSSEE, PLAN D'EAU ET AMENAGEMENTS 3.2. 1. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.1 .2. DESCRIPTION 3.2.2. ETANG INFERIEUR : CHAUSSEE ET PLAN D'EAU 3.2.2.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.2.2. DESCRIPTION 3.2.3. LA TAILLE ORIGINELLE DES ETANGS 3.2.4
  • . INTERPRETATION : VERS UNE PREMIERE CHRONOLOGIE DES ETANGS 3.2.5. FOSSES 3.2.5.1. DESCRIPTION 3.2.5.2. INTERPRETATION 3.2.6. ASSAINISSEMENT DE L'ABBATIALE 3.2.6.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.6.2. DESCRIPTION 3.2.6.3. INTERPRETATION 3.2.7. LES DOUVES 3.2.7. 1. LOCALISATION SUR LE
  • CADASTRE. 3.2.7.2. DESCRIPTION 3.2.7.3. INTERPRETATION 3.2.8. REGARD 3.2.8.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.8.2. DESCRIPTION 3.2.8.3. INTERPRETATION 6 7 8 14 15 16 18 18 18 18 20 20 20 21 21 23 23 26 28 28 28 29 30 31 32 . 32 33 34 34 34 34 35 35 38 40 43 43 43 45 48 48 49 49 50 52
  • 52 53 53 53 55 55 56 56 57 58 59 59 59 61 4 3.2.9. AQUEDUC 3.2.9. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.9.2. DESCRIPTION 3.2.9.3. INTERPRETATION 3.2.10. FONTAINE CENTRALE 3.2. 10. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 10.2. DESCRIPTION 3.2. 10.3. INTERPRETATION. 3.2. 1 1
RAP01247.pdf ((56). les fortifications de terre du comté de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • (56). les fortifications de terre du comté de Vannes. rapport de prospection thématique
  • bâtiments plus récents a dû éliminer tous vestiges potentiels de cet ensemble. Bibliographie : La motte d'Arzal n'apparait dans aucun inventaire consulté pour cette étude. Sources écrites : Le cartulaire de Redon contient plusieurs chartes relatives à des seigneurs fonciers d'Arzal
  • . Bibliographie : Malgré l'importance de ce site, aucun inventaire consulté ne l'a mentionné. Sources écrites : De la même manière, aucune source ne peut être rapprochée de cet ensemble. Conclusion : Ce site se révèle être très important pour la progression des connaissances sur les mottes
  • site, il n'est pas cité par les inventaires consultés. Sources écrites : Aucune source n'évoque cet ensemble, toutefois des notices du Cartulaire de Quimperlé mettent en avant la concession de dîmes sur la paroisse de Rédéné par un seigneur foncier, nommé Daniel. Ces concessions en
  • Sud de la plate-forme sommitale. Sur les pentes du côté Sud, on constate la présence de pierres peut-être issues de cette destruction. A l'Est, la partie dégagée de l'éperon est assez plane avant de se terminer en abrupt. On retrouve cette forte dénivellation au Nord et au Sud de
  • l'élévation de terre . Bibliographie : Aucune. Sources écrites : Aucune. Conclusion : Ce site est traditionnellement interprété comme étant un tumulus. Nous pensons plutôt qu'il s'agit d'une motte castrale, et ce, pour plusieurs raisons. Premièrement le terme vutten est la traduction
  • de desservir les bâtiments annexes du moulin la partie la plus à l'Ouest a été détruite. Ces bâtiments sont installés dans la basse-cour. Bibliographie : Le Méné, 1891-1894, vol. 1, Arzano. Sources écrites : Le Roc'h est cité dans le cartulaire de l'abbaye Sainte-Croix de
  • tronqué à l'Ouest par la culture d'un potager. Enfin il est bordé par une haie d'arbres. Bibliographie : Aucune. Sources écrites : Aucune. Conclusion : Vu la conservation de ce site, nous ne pouvons pas faire d'amples commentaires. Nous pouvons seulement expliquer les raisons de sa
  • parapet assez large de la motte dut être extraite du creusement du fossé. Bibliographie : Cayot-Deleandre, 1847, p. 463. Sources écrites : Aucune. Conclusion : Le classement de ce site dans les mottes castrales est assez arbitraire, puisqu'il pourrait également appartenir aux
  • . Toute la surface de ce site est boisée, tandis qu'une prairie le borne au Nord. Il n'y a aucune trace de bâtis apparent. Bibliographie : Aucune. Sources écrites : Aucune. Conclusion : Nous ne pouvons tirer de ce site beaucoup de commentaires. Cette fortification fait a prime abord
  • 2/2 BROCHARD ERIC 1994 RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE LES FORTIFICATIONS DE TERRE DU COMTE DE VANNES Xe- Xllle siècles Archéo n°0727 Affaire suivie par : M. VAGINAY AUTORISATION DÉLIVRÉE LE 16 MAI 1994 PROGRAMME H 17 : NAISSANCE, EVOLUTION ET FONCTIONS DU CHA TEAU
  • MEDIEVAL A la conclusion de ce rapport, je tiens remercier les personnes m 'ayant aidé à le réaliser et à le mener à son terme. à En premier lieu, je suis reconnaissant envers M. le Professeur André Debord pour son aide précieuse et continuelle. De la même manière, je tiens
  • également, à remercier le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne pour m 'avoir permis de réaliser ce travail, particulièrement, M. Michel Vaginay, qui m'a donné l'autorisation de prospecter, pour leurs conseils, M. Michael Batt, I. T. A., et Melle Fanny Tournier, Contractuelle
  • A. F. A. N. . Enfin, je remercie ma famille et les personnes qui m'ont apporté une aide non négligeable : R. Delage, M. Le Clainche, G. Le Pissart, O. Nunge et L. Simon. 2 Ce travail est le résultat de la prospection réalisée en 1994 dans le Morbihan Sud. Elle s'est faite dans le
  • cadre d'un mémoire de maîtrise sous la direction de Monsieur le Professeur André Debord. Il fut présenté à l'université de Caen le 1er Décembre 1994. Ce rapport est accompagné de ce mémoire, puisque la troisième partie concerne exclusivement les mottes castrales du comté de Vannes
  • . Les deux premières plus générales et historiques permettent de faire le lien entre sources et faits archéologiques. La méthode employée pour cette prospection fut la suivante : * Nous avons tout d'abord consulté tous les inventaires que nous avons trouvé sur cette région. Certains
  • furent d'une aide très précieuse, malgré quelques erreurs de datation. Les titres et références de ces ouvrages sont donnés dans la bibliographie du mémoire. * Ensuite, nous avons dépouillé les matrices des anciens cadastres aux archives départementales du Morbihan. Nous avons relevé
  • tous les noms de parcelles pouvant rappeler la présence d'une fortification. Pendant ce travail, nous avons été confronté à une difficulté importante, due à la mauvaise conservation de ces documents pour les communes de l'arrondissement de Lorient. Pour pallier cette lacune, nous
  • nous sommes servis de matrices plus récentes et moins informatives. * A partir des renseignements récoltés, nous nous sommes rendus sur le terrain. Après avoir retrouvé les parcelles, nous avons tenté, quand il restait des traces d'occupation, d'identifier les sites. Nous avons dès
  • lors retenu les fortifications correspondant à notre période de recherche. * Enfin, pour chaque site, nous avons effectué croquis et photographies que l'on peut consulter dans ce rapport. Les résultats de cette opération sont divers et contrastés. Premièrement, nous constatons un
  • nombre très faible de ces édifices dans le comté. Il correspond à la supposition de Monsieur N. Y. Tonnerre. Cette rareté a un lien direct avec la présence du domaine ducal important constitué après l'an mil autour d'Auray et Vannes. Les communes environnantes de ces deux villes
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • uniquement sur des sources écrites, au contraire, celles-ci sont les plus rares. Dès lors, il convient de rassembler un ensemble documentaire associant l’archéologie, les textes et les documents planimétriques. Les sources archéologiques sont de loin les plus nombreuses sur la commune
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
  • d’eau. Le relief a constitué une contrainte physique, au sens où l’entend Jean-Pierre Marchand19. Là, le relief a été creusé par des cours d’eau plus ou moins importants. Les parcelles s’adaptent à ces contraintes. Il n’y a pas de formes particulières mais une adaptation constante en
  • , on                                                                                                                 22 LEROUX, 2008, 62 et suiv. Renseignement communiqué par Catherine Bizien-Jaglin, nous l’en remercions. 24 Les parcelles cadastrales actuelles ont été remaniées, il ne reste plus qu’une partie des chemins. 25 Nous remercions Magali Watteaux et Pierre-Yves Laffont pour nous avoir
  • les 400 habitants et apparaît comme un petit bourg breton exemplaire dans sa morphologie. Le centre villageois est occupé par une église paroissiale, l’habitat se divise en deux ensembles, un premier groupé autour du lieu de culte et un second, dispersé dans les campagnes, sous
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • à des circonscriptions médiévales. Puis, passé l’an Mil, Vendel s’éteint progressivement, tombe dans l’anonymat pour végéter pendant un millénaire et devenir le modeste bourg actuel. Comment s’explique cette situation altimédiévale ? Que savons-nous sur Vendel durant cette
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • observer de part et d’autre de Vendel, soit une fenêtre d’étude de près de 125 hectares. 2   Figure 1. Zone d'étude Les altitudes oscillent entre 49 et 127 mètres avec une partie septentrionale plus haute que la partie méridionale (fig. 2). D’ailleurs, la D812, bien visible au
  • nord, suit à peu près la ligne de crête. Dans la partie orientale de la commune de Vendel une petite colline atteint presque la centaine de mètres, nous le verrons elle explique en partie l’orientation du parcellaire à cet endroit1. Les zones les plus basses sont parcourues par des
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • communale entre Vendel et Billé) : le Ruisseau de Charles. Le site de confluence se situe 400 mètres en aval du précédent, près du lieu-dit les Mottais (Vendel). - au sud, un dernier cours d’eau porte un nom : le Ruisseau des Tourailles, rejoint par une petite rivière avant de se jeter
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • de La Chapelle-Saint-Aubert ; ils sont donc orientés nord/sud. Très modestes, ils s’écoulent sur quelques centaines de mètres avant de rejoindre le Couesnon. Figure 2. Reliefs et cours d'eau
  •                                                                                                                 2 Voir infra. 4   Le substrat géologique de la zone est relativement simple. Au nord se trouvent de la granodiorite à biotite et cordiérite et un sous-sol composé de schistes briovériens, les plus anciens. Quelques sols composés de limons, argileux le plus souvent, se
  • rencontrent sur les petits sommets au sud-est de la zone d’étude. Entre les deux, des alluvions recouvrent le lit majeur du Couesnon. Dans l’ensemble ces sols restent plutôt favorables à l’agriculture. II. Le terrain d’enquête Actuellement, la commune de Vendel abrite quelque 400
RAP00529.pdf (VANNES (56). Beaupré la Lande. rapport de sondage)
  • marqué vers le Nord. Le point d'altitude de référence est la borne NGF à 8,41 m. { cf. située au Nord-Ouest à l'extérieur de la parcelle plan général des sondages ). L'intervention sur le terrain a été réalisée par Bernard PICANDET avec la collaboration de Eric PIERRE. MINISTERE
  • V/\MMEs SITE ( se ) : BEAUPRE-LA-LAN RAPPORT ETUDE ARCHEOLOGIQUE SEPTEMBRE-OCTOBRE 1992 S ■ R ■ A■ RENNES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES VANNES / BEAUPRE LA LANDE 1992 En prévision d'un projet immobilier au lieu-dit Beaupré la Lande à Vannes , effectuer une opération le cas
  • échéant, nous avons été diagnostic amenés à permettant de fixer, les modalités d'une fouille de sauvetage. La parcelle considérée est cadastrée numéro 235 section BM. Ce terrain se trouve non loin d'une nécropole gallo-romaine découverte au XlXme siècle, lors de la construction
  • de l'hôpital militaire. Elle est située à l'extérieur de la ville antique de Vannes. La dite parcelle est délimitée à l'Ouest et au Nord par un talus boisé, au Sud par une clôture et à l'Est par un petit bois. Le centre de celle-ci est en friche. Le sol a un pendage assez
  • DE L'EDUCATION NATIONALE ET DE LA CULTURE ïous-Direction de l'Archéologie SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGI1 DE BRETAGNE AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE N° 9 2-71 valable du 17 septembre au 16 octobre 1992 Le Préfet de la Région Bretagne confie à M. PICANDET prénom : Bernard
  • Zone : 2 Ordonnée : 2.307,440 sur un terrain appartenant à Gisèle-Angéline LE PODER - Allée du Petit Beaupré à VANNES ► Cette autorisation est délivrée à la demande J i T ' \ pi ww ni ' ITII Conservateur Régional de l'Archéologie (rayer la mention inutile). NATURE DU
  • superficie des sondages : DRIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : GROUPE MOULET IMMOBILIER : 37.275 F ÏONDITIONS ADMINISTRATIVES COMMUNES : :ette autorisation est délivrée sous réserve de l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit
  • , gui devra iréciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. ■e titulaire tiendra régulièrement au courant le Service Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. !n fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis au Service
  • Régional Le Ministère de la Culture et de la Communication i , comprenant plans de situation, photos, etc. décline toute responsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées la demande de ,1*intéressé. y*- tressé •us-Direction de l'Archéologie :éfe ture C
  • — ■■ ■ c QFP 1992 Fait à RENNES, le \13 *cr* Pour le Préfet de la Région Bretagne, Le Conservateur Régional^de^l'Archéologie, lirie sndarraerie recteur Régional des Affaires Culturelles chives du Service Régional de l'Archéologie COMPTE-RENDU DES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Cinq
  • creusés dans le sol géologique. Description du fossé n 1 (cf. coupe F1). La tranchée située au Nord de la parcelle a mis au jour un premier fossé d'une largeur égale à 1,60 m., d'une profondeur maximale de 0,30 m. Celui-ci a un fond relativement plat. Son remplissage est
  • constitué d'une terre brune claire sablo-argileuse dans lequel nous avons recueilli quelques tessons de céramique à pâte orangée, de l'ardoise ainsi que de la faïence au fond du fossé. Description du fossé n 2 Un second (cf. coupes F2 S/N ; N/S): fossé a été découvert dans le
  • même terre végétale que le fossé n 1 . On remarque cependant une différence dans la forme du fond qui part comme pour le premier en pente douce, chute brusquement presque verticalement sur 0,10m. 0,15m. puis à jusqu'au fond quasiment plat sur une largeur de 0,75m. Il semble que
  • ce fond soit comblé par un autre contexte constitué d'une terre argileuse très orangée différente du sol géologique plus jaune—orangé. On remarque que sur les deux coupes du fossé n 2 nous retrouvons un alignement verticale de cailloux. HYPOTHESE : Partant de chacun des
  • fossés nous les avons suivis en décapant la surface jusqu'au sol géologique. Tous deux partaient en biais vers la droite pour venir se rejoindre hypothétiquement à une dizaine de mètres. En effet, nous perdons leur trace à quelques mètres de leur éventuel point de jonction. Il
  • semblait intérressant d'effectuer une comparaison entre les lignes que dessinaient les deux fossés et l'ancien parcellaire. Effectivement en supperposant le plan des sondages et l'ancien cadastre, on remarque que l'alignement des deux fossés correspond exactement à une ancienne
  • argileuse très orangée 50 cm Beaupré la lande Pierre B.P VANNES SUD NORD 0(NGF.8,41 Description des contextes (^Terre végétale brune claire sablo-argileuse (J)Terre argileuse très orangée 50 cm (5^)Sol géologique argilo-graveleux jaune-orangé Coupe Beaupré la lande Fossé 2
  • Ech 1/1 0 B.P VANNES PRESENTATION DU MOBILIER CERAMIQUE. Seuls quelques tessons les plus représentatifs sont exposés ici. Fig.1 : Proposition de datation: post-médiévale. surface beige avec inclusion de mica. Pâte beige engobée rose-saumon. Fig.2: . surface blanc
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • construction : .................................................................................................. 5 4.1.1. Les chaussées en argile : .......................................................................................... 5 4.1.2. Les chaussées en terre et pierre
  • :.............................................................................. 5 4.1.3. Les plateformes : ...................................................................................................... 6 4.1.4. Les parements en pierre sèche ou maçonnés :.......................................................... 6 4.2. Les structures connexes
  • départementales de LoireAtlantique sont l’objet d’un dépouillement systématique. Ces sources écrites permettent le recensement de nombreux sites et offrent des éléments de datation des structures. Les structures les plus anciennes et les mieux conservés sont relevées au tachéomètre laser
  • carolingien n’a été recensé, du fait de l’absence de sources écrites antérieures au XIe siècle. de Les structures sont datées prioritairement par les sources écrites, sur laquelle est aussi basée la typo-chronologie. Cependant, les archives mentionnent rarement la date ou même l’époque
  • autres sites. Un nettoyage et un redressement de coupe serait malgré tout nécessaire pour étudier l’ensemble de la stratigraphie de la digue de Launay. 4.1.2. Les chaussées en terre et pierre : Certaines chaussées sont construites en terre argileuse avec un mélange d’argile, de terre
  • et de pierre sur le dernier mètre afin de renforcer la chaussée et d’obtenir un dallage. La digue du Tiercent aménagée de la sorte a d’ailleurs servi de voie de passage en créant un nouveau chemin d’accès vers le château. Ces chaussées ont souvent servi de carrière de pierres
  • aval. La largeur de ces plateformes varie, de 1 mètre au Tiercent à 40 cm au Brégain (la Boussac). Elles correspondent au niveau d’eau de l’étang et ont une fonction de maintien de la chaussée. 4.1.4. Les parements en pierre sèche ou maçonnés : A l’exception des digues de Verrières
  • et de l’Etang rompu, toutes les digues en terre recensées7 sont recouvertes d’un parement en pierre sèche. Il arrive que la chaussée ne soit parementée que du côté mis en eau (cas de la Houssaye), ou que le parement recouvre les deux côtés de la digue (Biennais), voire la digue
  • ajoutés postérieurement à l’aménagement de la chaussée. D’autres parements sont mieux travaillés. Ainsi ceux réalisés en petite pierre de taille que l’on peut observer au Brégain. A partir du XVe, les parements sont souvent maçonnés. C’est le cas à la Roche Montbourcher, à Liffré et
  • Biennais. Pour les deux derniers sites, le parement peut être daté du XVIe siècle grâce aux archives conservées8. Les parements intérieurs de la chaussée de Launay sont eux aussi maçonnés. Ils sont constitués de grandes pierres taillées d’une longueur variant de 80cm à 1 mètre à la base
  • (CUGUEN), auxquelles il faut ajouter le canal de l’étang de Boutavent (IFFENDIC), signalé par Bernard Clément (CERAPAR). 10 Cucarull Jérôme (2000) 7 hauteur. Il n’en a été repéré que sur les deux étangs mentionnés. remarqué qu’un muret de pierre sèche bordait la chaussée du côté de
  • pêche. Exemple du Tiercent : levée de terre en queue d’étang 4.2.4. Les murets de fonds de vallée : Des murets construits dans le fond de vallée ont été repérés sur deux des sites encore en élévation, le Tiercent et Launay. Ils sont construits en pierres sèches et mesurent une
  • écrites mentionnent fréquemment des moulins et leur attache (attacheia), le terme étant associé indifféremment au moulin ou à sa chaussée. Les premiers aménagements de ce type dateraient au plus tard du XIIIe ou XIVe siècle (moulin de Brais, moulin d’Orange (VIEUX-VY SUR COUESNON
  • . Rupture de l’Etang rompu (Landéan) (hauteur de la digue : 3.50m) Ces digues sont construites en terre, non empierrée et non appareillée de pierres sèches. Les deux digues sont construites sur des sites topographiques présentant un resserrement des courbes de niveaux et la présence
  • . Par les sources écrites, nous savons que ces structures existent encore au début du XVIIe siècle13. Elles peuvent être issues de structures plus anciennes, parementées par la suite afin d’éviter l’affaissement de la digue ou l’affouillement de l’étang. Elles peuvent aussi résulter
  • château. A partir du XVe et jusqu’au XVIIIe, les aménagements d’étangs et de moulins se multiplient. Cette vision est due partiellement aux sources écrites, beaucoup plus nombreuses pour cette période que pour les siècles précédents. Elle reflète malgré tout une réalité, repérée tout
  • temps. Six étangs seraient potentiellement des étangs d’alevinage. En effet, leur surface et la hauteur des chaussées, correspondent aux conclusions de Pierre Gresser. Celui-ci a remarqué pour la Franche Comté, que les étangs de faible hauteur d’eau, autour d’un mètre, étaient des
  • clairières ou en lisière forestière. Elles permettent en outre la conservation de ces sites de faible hauteur. 7.3. Force hydraulique : 38 moulins ont été pour l’instant recensés. Il est assez difficile de connaître leur fonction, car seuls les sources écrites le mentionnent et elles sont
  • , l’activité n’empêche pas la poursuite de la pisciculture. Au XIXe siècle, Pierre-Eugène Lamairesse notait dans son exposé sur les étangs de la Dombes que les propriétaires avaient « droit de naizage, c'est-à-dire d’y porter 19 Berthier Karine (2004). Ces deux chaussées feront l’objet de
  • déclaration de 2013. La seconde a été détruite lors d’aménagements forestiers. 21 Vanessa Manceron (Manceron Vanessa, 2005, p.155) mentionne pour la Dombe aux XVIIIe et XIXe siècles le droit de naizage (rouissage) et le droit de prendre dans le fonds de l’étang de la terre et des pierres
La Guerche-de-Bretagne. La chapelle Saint-Nicolas (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage)
  • – l’édifice religieux de Saint-Nicolas : un projet paroissial ou conventuel ? A partir de l’étude des sources écrites du XII e et du XVIIIe s. conjuguée à l’analyse des élévations et des éléments architecturaux anciens, il m’est possible d’affirmer qu’il fut édifié dans les années 1120
  • magasin de grains, en ont fait disparaître toute trace. De la croisée du transept il y a peu à dire, sinon qu’il était doté de murs d’angle en un moyen appareil de qualité. Ses deux ouvertures sur les bras nord et sud ont été obturées au XVIII e s. avec des pierres de la démolition de
  • la nef. Elles mesuraient 5,40 m de largeur. Comme pour le chœur, il ne subsiste rien d’éventuels chapiteaux ou corniches. De même, on ne sait pas quel était le voutement, s’il était en pierre ou en charpente. La deuxième possibilité est beaucoup plus vraisemblable car la voûte de
  • pierre est une pratique très rare en Bretagne romane. On sait seulement qu’en 1999 existaient les restes d’une charpente de bois que l’on nous a dit avoir été en forme de nef de navire. Probablement datait-elle, comme le nouveau chevet, du XVe s. Le bras nord du transept, qui forme un
  • remployer avec soin les mêmes pierres anciennes récupérées de la démolition, de bien engager les blocs du nouveau mur dans ceux qui subsistaient, avec un mortier de chaux dont il donnait les proportions, le tout afin de tenter de respecter l’édifice antérieur et de créer une illusion
  • les deux à la fois. C’est en tout cas une marque de tailleurs de pierre micro-régionale et bien située au XII e s. Je finis par quelques mots sur le matériau-pierre de la chapelle. Il s’agit d’une roche locale, que l’on désigne soit comme un grès, soit comme un micro-granite, dont
  • plusieurs anciennes carrières sont connues à Moutiers, à Carcraon et à Visseiche, pour ne citer que les gisements les plus proches. C’est une jolie pierre, de taille facile, mais qui ne présente pas une dureté et une résistance homogènes. Il en résulte une usure très inégale des blocs
  • premier marché, et qu’il se place aux racines mêmes de la ville, les élus ont décidé de lancer et financer un chantier de sauvegarde. Celui-ci a été 4 confié à l’entreprise « La pierre et le ciseau » de Vitré qui l’a entamé en 2018. Il est actuellement bien avancé mais a été
  • SRA cette autorisation écrite de prospection, Bastien Lancelot a commencé à chercher, en particulier dans le chœur et la croisée du transept. Le passage du détecteur de métaux dans cet espace lui a fourni plusieurs signaux. Le premier se situait à droite de l’entrée est de la
  • sont, au moins des restes de faux appareil comme il en demeure un lambeau sur une pierre en remploi en haut du mur intérieur sud de la croisée, peut-être aussi des restes de décor peint comme en subsistent quelques vestiges dans le bras nord du transept, à droite de l’absidiole
  • La chapelle Saint-Nicolas La Guerche-de-Bretagne (35) Bastien Lancelot Jean-Claude Meuret août 2018 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • prieurés dans la dépendance de l’abbaye SaintMelaine de Rennes. Celui-ci fut fondé entre 1081 et 1093 par Sylvestre, à la fois évêque de Rennes et seigneur de La Guerche. C’est alors le début d’une vague de fondations vouées à saint Nicolas dont les reliques viennent d’être ramenées de
  • Myre en Asie Mineure, à Bari en Italie. Considéré, entre autres, comme patron des voyageurs et des marchands, son culte, fut fortement activé par le contexte des croisades. Il se manifeste en de très nombreuses seigneuries majeures, et La Guerche en est une, par la fondation de
RAP03078.pdf ((22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014)
  • (22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014
  • LE BADEZET Nicolas
  • recherche dans le domaine des résidences élitaires en Bretagne a été présenté par Pierre-Yves Laffont 1. Cette historiographie qui prend son essor au XIXe siècle est alors trop dépendante de pré-supposés idéologiques qui ont biaisés la recherche. A une moindre échelle, ce problème se
  • retrouve aussi prégnant dans le cadre de la « tradition populaire ». Si le souvenir populaire de la présence de résidences, en général royales, du premier Moyen Âge dans un territoire, peut être confirmé par des sources écrites, il apparaît évident qu'on ne pouvait reconnaître dans de
  • écrites médiévales et modernes peuvent confirmer certaines hypothèses. Les sources écrites médiévales nous fournissent peu de mentions de résidences élitaires. La plupart datent des IXe et Xe siècles et concernent une zone restreinte dans l'aire d'influence de l'abbaye de Redon, en
  • particulier le bassin de la Basse-Vilaine et la Basse Loire. Cette zone se situe hors du cadre géographique de ce travail, mais nous pouvons établir grâce à elle d'utiles comparaisons. Les mentions écrites sont souvent imprécises et portent le nom de territoires, qui étaient ou deviendront
  • sites caractéristiques dont ceux extérieurs à la zone d'étude sont attestés par les sources écrites d'époque carolingienne, que ce soit des résidences royales ou des élites de haut statut. Mernel (35) Tréméler, Neulliac (56) Villerit, Ploerdut (56) fouille de B. Leroy Baulon (35
  • élites de modelés antérieurs est attestée par la fouille 3, mais aussi par les sources écrites ou même la toponymie/mircrotoponymie ce qui n'est pas sans perturber notre vision. Les problèmes de caractérisation archéologique qui en découlent sont encore plus prégnants pour les
  • part l'Irlande, les données archéologiques sont numériquement faibles. Les sources écrites les mentionnant sont tardives, souvent postérieures à l'an Mille, contenues dans des Vies de saints. La désorganisation due à la présence Viking aux IXeXe siècles, qui a obligé un certain
  • que l'on peut espérer tirer partie des sources écrites de cette période. Une étude systématique de la toponymie/microtoponymie à l'échelle du département du Morbihan a été effectuée. Elle nous offre une base de données sur les toponymes en Lan-, censés être caractéristiques des
  • , mais qui ne permettent pas de la dater. Cette source combinée aux apports du parcellaire ancien, de la photographie aérienne et aux sources écrites doit nous permettre de tenter une approche archéologique des monastères. Malgré les limites inhérentes à la source toponymique5, ces
  • de traces monumentales dans le paysage. Une étude serrée des sources écrites nous fait d'ailleurs soupçonner qu'ils aient pu exercer leur pouvoir (établissement des actes, justice...) dans les résidences de la haute aristocratie qui revêtaient alors un caractère « public
  • compris ; talus de 5-6 m à la base ; fossé de 3 m de large ; carrière dans la partie sud, aujourd’hui remplie d’eau ; deux structures quadrangulaires dans la partie nord de l’enclos, matérialisées par un talus constitué de terre et de pierres, dont les dimensions internes sont 5 m dur
  • un tour ». Tout aussi intéressants, la présence de la fontaine de Guenfrout « rivière blanche, pure, sacrée » et de deux parcelles nommées er men save « la pierre levée, la stèle ». Au nord des noms de parcelles sont formées sur le microtoponyme menah « moine » et d'autres, dans
  • Nicolas Le Badézet Doctorant CRBC-UEB Les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge opération de prospection thématique arrêté préfectoral n°2014-024 Les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du premier Moyen Âge Les
  • résultats de la prospection archéologique que nous présentons ici représentent une des facettes d'un travail universitaire en cours concernant les lieux de vie et de pouvoir des élites en Bretagne méridionale. La thèse en préparation, sous la direction d'Yves Coativy et dans le cadre du
  • Centre de Recherche Bretonne et Celtique de l'université de Bretagne Ouest, a pour objectif d'identifier les pôles de pouvoir, d'étudier leur répartition et les réseaux, de mieux comprendre la structuration des espaces élitaires. Un point récent et complet sur l'historiographie de la
  • , notre travail universitaire montrera que le cadre paroissial est primordial pour leur reconnaissance par son caractère identitaire fort. L'étude des limites paroissiales du premier Moyen Âge est à reprendre dans le détail, mais la force symbolique de ces sites majeurs est en étroite
  • relation avec elles. Elles semblent s'être fixées tardivement, entre les XIe et XIIIe siècles, lors d'un morcellement de ces structures devenues trop grandes, et ces limites se sont en partie positionnées sur ces enclos de caractère élitaire ou à proximité immédiate, comme si cet
  • héritage avait eu une incidence majeure dans leur délimitation et la répartition des ressorts territoriaux postérieurs. La recherche archéologique diachronique bénéficie d'une historiographie importante. Pour le Morbihan, nous noterons l'apport majeur des sociétés savantes par la
  • .), « Les enceintes quadrilatérales du Morbihan », Ogam, n°11, 1959, pp. 23-34, pp. 257-260, pp. 441-454 ANDRE (J.), « Les enceintes circulaires du Morbihan », Ogam, n°14, 1962, pp. 107-116 AVENEAU DE LA GRANCIERE, « Le préhistorique et les époques gauloises, gallo-romaines et
  • mérovingiennes dans le centre de la Bretagne-Armorique », Bulletin de la Société Polymatique du Morbihan, 1901, pp. 276-340, 371-414 AVENEAU DE LA GRANCIERE, « Le préhistorique et les époques gauloises, gallo-romaines et mérovingiennes dans le centre de la Bretagne-Armorique », Bulletin de la
RAP01369.pdf (AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic)
  • AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic
  • couvercle et de sépulture), de sépultures installées dans le substrat géologique, d'une sépulture en cordons de pierre et de sépultures en pleine terre. En tout, 15 sépultures ont été mises au jour. Absence de mobilier. 3ème état: phase romane édifice arasé composé d'une abside flanquée
  • archaïque. Il se distingue par l'emploi de pierres de taille variables et aux arêtes très émoussées ainsi que par la présence de pierres placées verticalement dans la maçonneries. Les arcades sont constituées d'un simple rouleau de claveaux très réguliers et échantillonnés^ Ces rouleaux
  • plus petites dans celui des croisillons, le tout formant une voûte barelong. Ces arcades en grand appareil reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en pierre de taille, surmontés de chapiteaux sans tailloirs du côté nef, sans chapiteaux du côté choeur et croisillons
  • localisation des sondages, nous renvoyons le lecteur au plan général (Figure 6). Clé d'accès: la documentation écrite, graphique et informatique a été déposée au SRA/Rennes. AMBON Eglise St-Cyr Ste-Julitte 56 002 3AH SONDAGE 1 : Plan d un niveau de sépulture intermédiaire associe à
  • -né Se12. (Cliché:S.Hurtin) Sépulture Se12 Sépulture bordée d'un calage de pierre et de terre-cuite posés sur chant. La tête est orientée au nordouest. Le corps est placé en décubitus dorsal. Il semble que partiellement conservé. Absence de mobilier. 19 On notera qu'elle
  • s'appuie contre un blocage (US 1024) composé de pierres, de re-cuites et de coquilles d'huîtres (Photo 10). Ce blocage suit une orientation sud9st/nord-est. Nous n'avons pas poursuivi la fouille de ce sondage afin de ne pas truire ce blocage et de manière à le préserver en cas de
  • matérialisé par une mince couche de terre de couleur brune. Elles forment un ressaut composé de petits blocs de pierre liés à un mortier maigre d'argile jaune. Les fondations du mur M1 et du pilier P1 sont liées et appartiennent donc très vraisemblablement à une même campagne de
  • compris dans 1 mètre de stratigraphie. Quelques corps ont simplement été inhumés en pleine terre. Et seule une sépulture d'un enfant en bas âge est formée d'un calage de pierre et de terre-cuite sur chant. Il est difficile de distinguer les corps des hommes de ceux des femmes. Les
  • écrites, problème de l'authenticité de la Vie des Saints, absence d'études archéologiques d'églises rurales...) De plus, seule une collaboration entre archéologues, anthropologues, historiens, historiens de l'art, préparera le travail de l'architecte chargé de la conservation et de la
  • [Abb ) b It*l Donc. Si ■ Je-ïillwwii DE' BR 1 I. INTRODUCTION (Figure 1) L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 16/03/96 au 15/04/96 dans l'église St-Cyr et Ste-Julitte à Ambon (56) s'inscrit dans le cadre de la restauration et la mise en valeur de l'édifice par
  • la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Cette campagne de sondages ponctuels consistait à déterminer le potentiel archéologique de la nef en tenant compte des observations recueillies lors des opérations archéologiques réalisées par le CERAM1 en 1988 et en 1990 dans
  • le choeur et le transept. Notre étude complète les données recueillies par le CERAM puisqu'elle a permis de confirmer la possibilité d'une occupation dès l'Antiquité au niveau de la nef. "respecter l'authenticité d'un monument, c'est ne nier son évolution continue ni dans le
  • 3AH Cadastre actuel Echelle: 1/1 000 Montage: S. Hurtin SURE 2 2 II. FICHE SIGNALETIQUE (Figure 2) Site: 56 002 3 AH Département: Morbihan Commune : Ambon Lieu-dit : Le bourg Cadastre : Année : 1979 Section : Parcelles : uto Coordonnées Lambert : Abscisse : 231,800 Ordonnée
  • immobiliers : fondations Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. • Agrandisse*»»" 1" choeur AMBON Eglise St-Cyr Ste-Julitte 56 002 3AH Proposition de l'évolution architecturale du choeur et du transept par le CERAM D'après les rapports de fouille du
  • CERAM. Montage: S. Hurtin. au | èm» 5 ni 3 III.CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financements L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • . Véronique Chaigne également contractuelle AFAN (CDI), participa à la fouille en qualité de technicien de fouille. Historique de la fouille (Figure 3) C'est dans le cadre de la restauration de l'église qu'une première intervention archéologique a été effectuée par le CERAM en 1988, puis
  • étendue en 1990. En effet, c'est encore une fois lors d'un abaissement du niveau de sol afin de mettre en valeur les bases romanes que les Monuments Historiques ont mis au jour des vestiges anciens. Ces deux interventions conduites par le CERAM ont porté sur le transept et le choeur de
  • l'église. D'après le rapport de fouille, 5 phases de construction auraient été distingués: 1er état: phase antique murs en petit appareil en fondation du croisillon sud-ouest. Niveaux archéologiques contenant du mobilier de l'antiquité tardive. 2ème état: phase pré-romane un réseau de
  • canaux délimité par deux structures quadrangulaires formant en partie les fondations de la croisée du transept et le croisillon sud-ouest. A ce système a été associée une nécropole située à l'est de ces structures. Il s'agit d'un sarcophage monolithe de forme trapézoïdale (absence de
  • de deux absidioles et amorces de la nef. Ils constituent en partie les fondations du transept et du choeur actuel. Seules les fondations sont parfois conservées (4 à 5 assises). L'installation d'un foyer à la croisée du transept , identifié comme un four de fondeur à cloche, a été
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015
  • Marcillé-Robert, Ille-et-Vilaine, Bretagne Le château (EA 35-165-0023) Rapport de prospection-thématique par Jocelyn Martineau et Jean-Claude Meuret, avec la collaboration du CERAPAR, du CNPAO et de l’INRAP et de Pierre Tressos. Décembre 2015 Prospection thématique 2015 1
  • ............................................................................................................................................... 27 3 – Analyse archéologique............................................................................................................................... 28 3.1 – Le secteur 1, la motte castrale et son enceinte de pierre
  • .......................................................................................................... 67 I - Dossier sources écrites pour le château de Marcillé-Robert (Ille-et-Vilaine). Recherches, transcriptions, traductions et mise en forme par Jean-Claude Meuret............................................................. 67 Château de Marcillé-Robert (35) 2 Remerciements
  • de réaliser le géoréférencement du site à titre gracieux. Droits d’auteur : @Jocelyn Martineau @Jean-Claude Meuret @Pierre Tressos Prospection thématique 2015 3 Notice scientifique La morphologie et la chronologie relative du château de Marcillé se rattachent à deux grandes
  • jusqu’à nos jours. La seconde grande période de fortification, qui reste malheureusement non daté, voit le remplacement probable de la turris primitive mentionnée en 1161 par une enceinte de pierre de plan hexagonal flanqué de six tours à archères dont le type appartient sans conteste
  • aux nouvelles normes défensives qui se mettent en place dans le duché de Bretagne entre le règne de Philippe-Auguste (1180-1223) et de Saint-Louis (1226-1270), ou plutôt de Pierre de Dreux (1213-1237) et de Jean Ier le Roux (1221-1287). Le choix de ce plan centré unique en Bretagne
  • savoir les basses-cours2. Ces enclos secondaires reçoivent-ils toujours les habitats domestiques et artisanaux habituellement restitués aux côtés des donjons sans autres formes de preuves matérielles ? Ne peut-on pas imaginer la présence d’un habitat élitaire secondaire en pierre
  • château dans la mesure où la reconstruction d’une enceinte de pierre au XIIIe siècle a pu s’accompagner d’aménagements défensifs dans ses abords. Idem pour la phase d’adaptation à l’artillerie clairement mentionnée dans les textes pour la fin du XVe siècle mais dont on ne conserve
  • aucune trace matérielle en élévation. Des défenses avancées ont très bien pu être réalisées en partie en pierre, en partie en terre, au point de modifier radicalement la morphologie castrale du XIe siècle, notamment dans le secteur de l’entrée fortifiée comme le mentionnent les textes
  • de Marcillé-Robert (35) 4 Cl 01 : Château de Marcillé-Robert, tour à archères du XIIIe siècle (tour 3). (Pierre Tressos, 2015) Cl 02 : Marcillé-Robert, vue du bourg depuis le château. (Jocelyn Martineau, 2015) Prospection thématique 2015 5 Introduction La communauté de
  • d’un relevé manuel au pierre à pierre. Le secteur 1 (motte, enceinte et tours) a fait l’objet quant à lui d’un scan 3D réalisé en mai 2015 par le Conservatoire Numérique du Patrimoine Archéologique de l’Ouest de Rennes (CNPAO). Les deux relevés ont été géo-référencés et recalés
  • croisement avec les sources écrites, sans l’aide d’éventuelles analyses 14C d’échantillons de charbons de bois prélevés dans les mortiers. Cette méthode de datation archéométrique, croisée avec l’enregistrement de la stratigraphie du sous-sol, trouveras un meilleur usage dans le cadre de
  • futures interventions archéologiques avec le budget adéquat. 3.4 – La recherche documentaire A ces travaux de débroussaillage et de relevés s’est ajoutée une analyse de la topographie historique du château et du bourg castral à partir des sources écrites relatives à l’histoire du
  • quant à elle « le bourg », second pôle urbain que les sources écrites rattachent à un site monastique ancien dépendant de l’abbaye de Marmoutier. Bien que l’église paroissiale Saint-Ouen présente ici des élévations hétérogènes, Jean-Claude Meuret rapporte la présence de fragments de
  • des dépouillement, transcription, et étude des sources écrites à l’histoire du château de Marcillé-Robert – par Jean-Claude Meuret Les sources écrites présentées ici sont tirées de quelques publications, mais avant tout de longues recherches archivistiques faites aux archives
  • l’agglomération castrale, la rue principale devait franchir le fossé près de l’actuelle mairie, là où plus tard, au XVe siècle, est citée une porte de pierre. Le tracé de ces fossés de ville a pour partie été reconnu un peu plus au nord, non loin de la mairie, et surtout d’est en ouest sur
  • moins à supposer que la turris de Marcillé était elle aussi un édifice hors du commun, probablement en pierre, entre les mains d’un détenteur d’une part pouvoir public dès sa création : rappelons à ce titre que Rivallon est le plus souvent dit vicarius et parfois même vicecomes. Est
  • avant tout de bois, de type hourds en encorbellement, au moins sur les courtines d’entre les tours, si l’on s’en tient strictement au texte. Pour ce qui est de l’artillerie, on constate la modestie de sa présence au château de Marcillé, au moins dans les sources écrites : dans la
  • tours du château « en laquelle est l’artillerie et les pouldres à canon » (f.5 r°). L’approvisionnement en matériaux figure dans de nombreux articles avec le bois, la pierre, le sable, l’ardoise, la chaux, les clous
  • ....................................................................................................................... 10 3.1 - Désignation des secteurs......................................................................................................................... 10 3.2 - La dévégétalisation, le relevé micro-topographique et le scan 3D du château
RAP02297.pdf (COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic)
  • futur lotissement. En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique, si l'on en juge par la présence d'une importante concentration de tegulae découverte dans ce secteur en 1977. La numérotation écrite est répétitive dans un
  • approximativement leur mode de construction. Les fondations présentent une largeur de 1 m et sont conservées au moins sur une profondeur de 0,30 m (mesure prise à partir du sondage 2, fig.7). Plusieurs assises de pierres, liées entre elles par un limon beigeâtre argileux sont repérables au
  • niveau du sondage n°2 (fig.7). Le liant est également repérable sur le sommet de toutes les fondations dès le niveau du décapage. Le fond des sondages n°2 et 3 présente un lit de pierres, 2, constitué de blocs et d'éclats de pierres dont les cassures sont franches. Ces éléments
  • repérées en plan ou dans le sondage n°25, soit tout le secteur a été creusé ou légèrement décaissé avant l'installation des fondations. Le niveau de pierre 2 correspond très probablement à un niveau de circulation lié à la construction des fondations ; les arêtes vives des pierres et
  • brisée étaye nos suggestions Ces colluvions présentent de nombreux blocs de pierres arrachés au substrat. La lecture des sols était très difficile en raison d'un temps ensoleillé et très sec. Aucune trace sur les coupes stratigraphiques périphériques des sondages. 5 Une dalle en
  • schiste disposée sur le remblai 9, à plat au niveau du décapage (c'est-à-dire au niveau d'arasement des fondations) semble correspondre à l'ultime témoin d'un dallage de pierre plate récupéré avant l'abandon du secteur (fig. 11). La fondation 14, repérée uniquement sur 3 m au niveau de
  • la tranchée n°4, s'organise parallèlement à la fondation 16 (fig.5 et 9). En effet, 14 ne se prolonge pas dans la tranchée n°3 et semble plutôt former un renvoi vers le sud et correspondre à la fondation 7 repérée dans cette dernière. Les pierres constituant ces deux éléments (7
  • , construit sur solin de pierre mesure 3,20 m de large pour 5,20 m de long et couvre une surface de 16,64 rm. Les tranchées de fondations beaucoup plus mdimentaires du petit bâtiment sont conservées sur une profondeur maximale de 0,20 m au niveau du décapage (sd.3, fig.7). Les pierres ont
  • la chronologie relative ne puisse être appréhendé précisément dans le simple cadre du diagnostic, des restructurations au niveau du renvoi d'angle entre les fondations 5 et 17 semblent repérables en plan (fig. 10) ; les pierres utilisées pour ces deux fondations ne sont pas de la
  • probablement pas un hasard. Quelques pierres de ce type, probablement de réutilisation sont mêlées de façon éparse au niveau des fondations 17, 16 et 7 marquant le petit renfoncement dans le mur de clôture et également dans les fondations du petit bâtiment 8 (fig. 11). 7 Ce type de
  • investigations nous permettent d'émettre quelques hypothèses concernant les vestiges découverts à Cournon. Le mur de clôture découvert sur le site marque le périmètre angulaire d'un espace clos. Les remblais internes, sableux comportant de nombreux blocs de pierres et les probables niveaux de
  • directions. Un seul sondage manuel a été effectué dans ce fossé. Son profil est en cuvette et son ouverture est de 1,60 m au niveau du décapage. Le remblai de remplissage du fossé composé d'une seule couche de limon brun homogène comportant de très nombreux blocs et éclats de pierres (us
  • .03, fig.12 et 13) trahit un comblement d'abandon rapide. La densité de pierre est plus importante vers le sud où elles apparaissent directement à 0,25 m de profondeur directement sous la terre arable. Ces blocs et éclats proviennent de constructions implantées à proximité
  • pierres ont également été relevés dans les remblais de comblement de ce fossé. Le fossé 19, également chargé en blocs de pierres se raccorde obliquement au fossé 1 et se prolonge hors tranchée et hors emprise vers l'ouest (fig.12). Ce fossé présente une ouverture de 0,80 m au niveau du
  • fossés 1 et 18, de nombreuses pierres ont été jetées dans le fossé 12 lors de son comblement d'abandon. L'ensemble de ces fossés semble contemporain par leurs remblais de comblement et par leur orientation similaire formant un plan cohérent. 2.2.1 - Eléments de datation Les seuls
  • . Un système d'enclos fossoyé, dont l'orientation diffère se substitut aux murs de clôture gallo-romains. La quantité importante de pierres et de tegulae relevées dans le comblement de certains fossés, suppose la présence à proximité immédiate de construction de type bâtiment et
  • Vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit "La Boissière" à Cournon dans le Morbihan Sommaire Pages Fiche signalétique Générique de l'opération 1 - Introduction 3 1.1 - Contexte géographique et géologique 3 1.2- Méthodologie 3 2 - Résultats 2.1 - Les traces
  • d'occupation gallo-romaine 4 4 2.1.1 - Des fondations empierrées 4 2.1.2 - Hypothèses concernant les fondations gallo-romaines 7 2.1.3 - Eléments de datation 7 2.1.4 - Tableau récapitulatif du mobilier découvert au niveau des structures gallo-romaines 8 2.2 - Les traces
  • : Demande volontaire de diagnostic archéologique avant la probable construction d'un lotissement. Dates de l'intervention sur le terrain : le 14/06/2006 (préparation de chantier), du 19/06/2006 au 23/06/2006 et du 03/07/2006 au 05/07/2006. Dates de l'intervention en post-fouille : du 07
  • : rédaction et mise en forme du rapport Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), Françoise Labaune : étude de la céramique gallo-romaine Pierrick Leblanc et Vincent Pommier : plan topographique et redressement des photos de terrain 2 1 - Introduction Les recherches menées au
RAP00329.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.
  • , remonte certainement au début du deuxième millénaire, mais ce n'est qu'au douzième siècle que les premières mentions en sont faites. De nombreux historiens s'accordent à penser que le donjon de pierre qui était encore visible au milieu du XVIIIème Siècle avait ¿té construit par Henri
  • est difficile du fait de la rareté des documents, la première mention écrite certaine, date de 1181;dans une enquête sur les territoires temporels de l'Eglise de DCL, on y trouve la mention d'une forteresse dite en latin "Castellum de Noes" et située à l'entrée des marais formés
  • plus long terme, parce que j'essaierai, par la fouille, d'y détailler le contexte humain et l'évolution circonstanciée de ce type architectural. Dans cet esprit, la fouille du château de OHATEAUNEUF est 1a. première pierre de ce vaste travail. Comme il avait été précisé l'année
  • du matériel archéologique découvert. En tout dernier lieu, nous ferons état des hypothèses qui peuvent être émises et des espoirs pour les futures recherches. Nous avons d'abord décapé lescarrés J - K - L - M 52 et 53» dans lesquels a été découvert un petit bâtiment de pierres
  • rocher en place sur lequel reposait le donjon apparut rapidement. Celui-ci assez élevé en J 52 et 53 descendait rapidement aux abords Ouest des pierres extérieures de cette petite structure, continuait à descendre à l'intérieur de celui-ci, pour remonter brusquement sous son mur Est
  • IT). L'amoncellement des pierres extérieures, assez étroit pour le mur Nord, l'était beaucoup ^oins pour les murs Ouest et Est. Cette première partie de la fouille achevée, il fallait préciser l'aspect archéologique des abords de l'angle Nord Est du donjon. Pour celà, nous ouvrîmes les carrés N 53
  • structure, mais qu'un mur de pierres sèches existait en N 52 et 51. Celui-ci dont lesrestes dis/ parement montraient qu'il était à peu près dans le prolongement du donjon, était fortement dégradé au contact de ce dernier (voir photos). Ce mur, ne pouvait être étudié totalement, puisqu'il
  • carrés K et L 52 montre les couches à l'intérieur du petit bâtiment et l'autre montre la disposition des couches perpendiculairement au mur de pierres sèches en N 52. Avant de les décrire, il faut présenter l'aspect stratigraphique général sur l'ensemble de la fouille. Pour celà, il
  • la couche jaune au contact des murs, était constituée de terre noire chargée en très forte quantité de charbon de bois. Ces derniers avaient souvent l'aspect de morceaux de bois brûlés plus ou moins longs et emmêles les uns aux autres. Là encore, des os, des pierres et des
  • peu près identique à celui de la roche en place, c'est à dire vers le centre de cettepièce (voir coupes). De plus, le découpage final de la berne permit de découvrir la base du donjon reconnaissatke par sa couche épaisse de mortier, noyant le premier lit de pierres. La deuxième
  • la boue et que, d'autre part, les couches ne se caractérisaient pas par leurscouleurs. On peut dire cependant, que les murs non maçonnés dw petit bâtiment ne possédaient pas de tranchées de fondation. Les pierres de ceux-ci étaient entouré as par une terre marron que nous avons
  • en deux lots. Le premier est constitué par lestessons découverts à l'intérieur du petit bâtiment de pierres sèches. Dans ce lot, trois types différents de poteries regoïtent de la première étude, malheureusement incomplète, qui a pu être faite jusqu'à présent. Le premier type est
  • plupart des poteries à usage culinaire, à, pâte rougeatre plus ou moins épaisses. Avant de procéder à la description des céramiques découvertes hors du bâtiment de pierres sèches, il est bon ici de noter que les types 1 et 2, du premier lot n'ont pas été trouvés hors du petit bâtiment
  • Siècle. Pour ce qui est des autres objets, il faut mentionner un plat en bronze, malheureusement disloqué et oxydé, qui a été découvert p»ès du Liard à g'H de 1548, de fines épingles en bronze, des pierres à fusils et une balle en plomb à l'intérieur du petit bâtiment ou entre les
  • autour de la fin XVè, début XVIème Siècle. Il fut détruit et remblayé en deux phases successives probablement vers les années 1594-1595, période des guerres de la Ligue où le donjon fut détruit. Ce parement Nord du donjon étaitprolongé à l'Est par un mur de pierres sèches postérieur à
  • « fouille vue de l'est Pierre de réemploi dan© le pareaoBt ouest dm petit bâtiment il Intérieur du petit bâtiment et coupe stratigraphique p Parti© est de la fouille,mur de pierres sèches et coupe stratigraphique £8! Cháteauneuf 1982 Plan de situation 0 I 1 L. 2m N piar fie
  • Chafeauneu P 0 1 1 ; COUCHE 1 V E R D A T R E / T f t E S FIN CAILLOUTIS 2 ; COUCHE D E T E R R E JAUNE DISPARAISSANT 3:C0UCHE V E R S LE NORD DE P I E R R A I L L E DE SCHISTE POCHE DE T E R R E 5 - R E M p L A l DE T E R R E FONCEE ET DE PIERRES Ô.'REMBLAI PIERRES 1982 DE
  • Novembre1?8g GBUEAU Patrick 9 Place Sainte-Anne 35000 - REKN1S DEUXIEME CAMPAGNE DE FOUILLES AU CHATEAU DE CRATEAIMUF D'ILLE ET VILAINE ! INTRODUCTION 1ère PARTIE : GENERALITES A) Rappel géographique et historique B) Le type du don.jon carré en Bretagne Ilème PARTIE ; LA
  • FOUILLE A) Conditions et méthodes B) Résultats et hypothèses CONCLUSION Illème FARTIE : ANNEXES INTRODUCTION Dens mon trsit« de maîtrise d'histoire de l'Art, j'ai commencé l'étude du château de CHAÏEAOMUF en le situant dans le passé historieue de 1 seigneurerie et de la région, en
  • décrivant les ruines oui subsistent et en essayant de fixer une dotation grtce aux éléments architecturaux. Des fouilles archéologiques se révélaient nécessaires pour compléter l'analyse des vestiges et tenter de solutionner les problèmes qui pouvaient rester posés. Une première campagne
RAP02501.pdf (QUEVEN (56). occupations rurales antiques et contemporaines à Croisamus - le Grand Poteau. rapport de diagnostic archéologique)
  • QUEVEN (56). occupations rurales antiques et contemporaines à Croisamus - le Grand Poteau. rapport de diagnostic archéologique
  • fréquemment réquisitionnés afin de fournir pierres et sédiments destinés à la construction des casernements et des pistes de ce qui est aujourd’hui la base aéronavale de Lann-Bihoué. Les durs combats de la poche de Lorient et les destructions de ces infrastructures par l’aviation alliée
  • remblais et les nombreuses pierres de construction, étalées par les travaux agricoles, ont formé un glacis protecteur que la charrue a fini par « éviter » et qui a permis leur identification lors des décapages. Au cœur de cette masse, après un long travail de dégagement à la main, les
  • parement externe du mur méridional M. 2 est mis au jour le long du flanc septentrional du sondage puis une extension de 120 m² est réalisée afin de découvrir le maximum 21 d’éléments conservés de ce bâtiment. La présence de niveaux ou remblais contenant de nombreuses pierres ne
  • entre le mur M. 2 et la carrière moderne Us. 04. Il s’agit d’une couche de terre grise abondamment chargée en arène granitique, petites pierres et graviers. Cet horizon se glisse sous les murs et le remblai Us. 10. Il semble correspondre à un état de terrassement préalable à la
  • (nord-ouest) sont conservés sur toute leur longueur, les deux autres sont partiellement détruits. M. 5 s’observe sur un peu plus de 5 m tandis que M. 4 ne subsiste que sur 2,50 m. Les trois angles dégagés montrent bien l’imbrication des pierres constituant le chaînage et prouvent la
  • contemporanéité de l’ensemble des quatre murs. Ces murs sont constitués de petits moellons sommairement taillés formant les parements et de petites pierres pour le blocage interne. Il s’agit exclusivement de blocs de granite pouvant provenir du substrat local. L’ensemble est lié par un mortier
  • maigre à base d’arène granitique. Un soin plus particulier est notable en ce qui concerne les pierres d’angle (longs parallélépipèdes rectangles). Leur largeur moyenne est de 0,60 m. Le mur M. 2, dégagé jusqu’à sa base est encore conservé sur trois assises. Les trois autres murs ne
  • sont dégagés qu’en surface car de part et d’autre, des niveaux archéologiques s’appuient sur eux (cf. infra). Dans l’angle nord-est, la lecture de ces sédiments est difficile tant le mélange de terres, pierres et fragments de tuiles semble désorganisé. A ce stade, on ne distingue
  • du sol Us. 12 sur le radier interne Us. 11. 25 2.1.3. Les couches Us. 11 et Us. 12. Les couches Us. 11 et Us. 12 sont localisées à l’intérieur de l’espace ceint par les murs. L’Us. 11 constitue un radier de pierres mêlé à de l’arène comblant ce volume. Il s’appuie sur le
  • . 10. La couche Us. 10 est repérée à l’est et à l’ouest du bâtiment. Il s’agit d’un niveau de terre arénitique, pierres et fragments de tuiles relativement compact. Là encore, ce sédiment prend appui sur le parement externe des murs. C’est la juxtaposition étroite de ces sédiments
  • et de l’Us. 12 qui rendent délicat le suivi des murs tant les pierres des remblais sont en contact avec celles des parements. La couche Us. 10 recouvre également la couche Us. 13. Ce niveau a constitué un remblai lors de la construction du bâtiment et a pu servir de support à des
  • découverte à un peu moins de 9 m au nord-ouest de la précédente, dans la tranchée B 1. Tout comme elle, elle se présente de prime abord sous la forme d’un amas longitudinal de pierres et de terres arénitiques traversant le sondage. Elle présente également de nombreuses similitudes avec le
  • gauche). 28 2.2.1. La couche Us. 16. La couche Us. 16 est observée au sud-est des structures en pierres. Il s’agit d’une terre arénitique incluant de nombreuses petites pierres. Epaisse de 0,10 m, elle recouvre le substrat et passe sous l’empierrement M. 1b. Elle rappelle, par sa
  • dont elle recouvre le décrochement des premières assises, elle évoque, par sa nature, le remblai Us. 10 ou le radier Us. 11 mis au jour autour du bâtiment n°1. Un lambeau de sédiment similaire est observé de l’autre côté, contre les pierres de parement de M. 1b. A ce stade il est
  • . Cette nappe de pierres orientée nord / sud correspond à un niveau de destruction de la structure M. 1 b. Une partie des pierres étalées se mêle progressivement à la terre végétale dont l’épaisseur s’accroit à la base pour rattraper le substrat. 2.2.6. Conclusion. Ces aménagements
  • de l’angle T. 4/T. 6, en limite de l’empierrement Us. 20. Le premier sondage montre un profil en U à large fond plat, creusé dans la roche, profond de 0,60 m. Le comblement est constitué d’une terre brun-gris contenant des pierres pour lesquelles on ne distingue pas d’organisation
  • de long comblé par la suite par la terre C6 et les pierres Us. 20 ; soit d’un aménagement particulier dans le fossé initial encore partiellement ouvert ou au dessus du fossé rebouché.* Cliché 32 : Tranchée B 4, stratigraphie du fossé T. 4 dans sa partie méridionale. Dans cette
  • seconde phase, la fonction de l’empierrement Us. 20 demeure énigmatique. Son dégagement en surface et sa vue partielle en coupe montre un aménagement linéaire de pierres, pour beaucoup plates, concentrées dans la partie supérieure du comblement C6. Les bords de l’ensemble sont
  • vers l’ouest de l’empierrement Us. 20 au dessus du fossé T. 4. Cliché 34 : Tranchée B 4, vue vers le sud-ouest de l’empierrement Us. 20. 36 Cliché 35 : Tranchée B 4, détail de l’empierrement Us. 20 vu vers le sud-ouest. ; le niveau des pierres se détache nettement de celui du
  • ensuite un ensemble massif de pierres et de terre brune (C2). Pour finir, le fossé est comblé d’une terre graveleuse brun-gris (C3) livrant quelques fragments de tuiles et un tesson de cruche à pâte claire. Cliché 43 : Tranchée B 3, vue de la coupe sud-est du sondage mécanique au sein
RAP00882.pdf (LA MARTYRE (29). le bourg. église paroissiale. rapport de fouille préventive)
  • LA MARTYRE (29). le bourg. église paroissiale. rapport de fouille préventive
  • d'aplomb d'une part, puisque les remblais postérieurs n'ont pas conservé de relation de couche avec ce premier mur. — Les autres sources dont nous disposons consistent en : • Une donation d'Hervé VIII de Léon, en 1363 qui est la première mention écrite concernant l'église de La
  • chaînage de pierres, qui fait ainsi partie intégrante des fondations. Cet empierrement est composé de grosses pierres jetées en vrac dans une tranchée, creusée dans l'argile. Il est plus étroit que les massifs de fondation des piliers. On a retrouvé un fragment de colonnettes en
  • la stabilisation du pavement. (106, 209/210, 309/314/ 315). - Cette couche d'argile jaune est recreusée par : Une structure 310 reposant sur le mur 342 arasé, et inexpliquée. (Cf. • Pl. 6, Pl. 20 n° 1). • Une structure de pierres liées à l'argile 509, le long du mur du bas
  • - côté Sud, et qui a en partie détruit les fondations 523 de la colonnette engagée. (Cf. Pl. 11, Pl. 18 n° 2). Cette structure semble constituer les fondations d'une banquette de pierres au pied du mur, comme il en subsiste des traces plus ou moins importantes dans le reste de
  • , sépulture 305) pas être des cas isolés. Ce problème pourrait être résolu en laissant de nouveau apparents ces vestiges autrefois visibles (Cf. pierre tombale actuellement en place au pied du pilier P6). - Le second objectif de cette intervention était d'établir une évalua- tion du
  • : — Propriétaire du terrain : Protection juridique :___ vu le Autorisation n * : 9 3 - 9 4 Valable Hll PO Septembre an 1 0 11 361, 362 Raison de l'urgence : de La Martyre 20 Octobre Titulaire : Ronan PEREHNEC Organisme de rattachement :_ Altitude : 199 3 Service ArchéolofH qnp Hn
  • rn rp cf-t-arg Travaux de restauration Maître d'ouvrage des travaux :Surface fouillée : 28 m2 Surface estimée du site :—1400 m? * Mots-clefs thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : — - sur la nature des vestiges immobiliers
  • - sur la nature des vestiges mobiliers : § 5 * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Laboratoire ^'Archéologie de l'Université DE RENNES II PLAN CADASTRAL INTRODUCTION
  • Le présent rapport concerne une campagne effectuée dans l'église de La Martyre (Finistère). - Il s'agissait de sondages d'évaluation à l'occasion de travaux des Monuments Historiques commenditée par le devant porter atteinte au sous-sol. Cette intervention Service
  • Archéologique de la Région Bretagne, était financée par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. ^ - La fouille s'est déroulée du 20 Septembre au 3 Octobre 1993 avec des compléments (relevés) les 12 et 13 Octobre. L'équipe était constituée de quatre personnes (dont un
  • Vacataire et deux bénévoles) puisqu'on pouvait s'attendre, dans une église, à rencontrer de nombreuses inhumations (les églises ayant servi de zones cémétériales). Le rythme de la fouille a été en grande partie conditionné par la présence d'une nappe phréatique, gonflée par
  • d'intenses précipitations, et qui a nécessité l'usage de mini—pompes et d'une pompe immergée. - Le choix de l'emplacement des sondages était fonction de l'attente de l'architecte dallage en chef des Monuments Historiques quant au niveau initial du de l'église : son projet étant de
  • ramener le dallage à ce niveau. Il a donc été'bhôîèi:: • de répartir les sondages dans le bâtiment sur des zones apparaissant ne pas avoir été fouillées récemment. • de sonder le sol sur des emplacements "stratégiques" : - près de piles dont les bases n'étaient pas apparentes
  • . - dans le bas-côté Nord de manière à vérifier un éventuel agrandis- sement de l'église à l'époque moderne. A - REFERENCES STRATIGRAPHIQUES : Cf. Pl. 3 - 5 - 7 - 9 - 11 B - INTERPRETATION : - Phase I Les observations faites en cours de fouille permettent d'avancer l'hypothèse de
  • deux phases de construction du mur du bas côté Sud. Le mur en élévation semble reposer sur un mur plus ancien (structures 525 - 526) dont la tranchée de fondation, implantée dans l'argile vierge, a ensuite été recreusée par une tranchée de dépierrage, puis par
  • la tranchée de construction du mur en élévation, et finalement par une structure moderne. Le retrait d'aplomb du mur ancien (526) est construit de façon orthodoxe alors mur que le retrait d'aplomb suivant (525), apparait comme la surface d'un arasé en pente vers l'Est
  • . Le retrait d'aplomb supérieur (524) qui limite les fondations du mur actuel, suit la même pente. — Cette être première phase de construction, probable, ne peut cependant pas assurée, puisqu'aucune différence de construction n'est visible dans la maçonnerie des retraits
  • Martyre (1). • Les (lieu de sources antérieures à cette date sont incertaines ou légendaires l'assassinat architecturaux ou du Roi maçonnerie Salomon), reconnues ou ou bien estimées consistent en éléments pré-XIVe s., sinon romanes (2). - Phase II - Les carrés
  • piles (113 PI et P2 (Cf. Pl. 1) reposent sur des massifs de fondation et 212), liés à l'argile et présentant un ou plusieurs retraits d'aplomb. (Cf. Pl. 2 - Pl. 4 - Pl. 17 N° 1 et 2). Les fondations de la pile P2 présentent une anomalie inexplicable (arête verticale), mais qui
  • ne semble pas être liée à une reconstruction. - Dans le sondage n° 4 (Cf. Pl. 1), on a retrouvé un empierrement 411 qui relie les fondations des différentes piles sur toute la longueur de l'église, en assurant ainsi la cohésion de l'édifice. (Cf. Pl. 8, Pl. 18 n° 1) 1) - J