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RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de tester quelques nouvelles méthodes pour rassembler suffisamment de matière organique afin de dater les pigments proprement dits. J'espère que l'on ne nous en tiendra pas rigueur. D'autres partenaires ont été sollicités en
  • , s’est terminée par quelques jours au cours du mois de septembre 2015. Des derniers travaux de relevés et d’observations sur le tumulus ont été réalisés, mais la campagne a plus particulièrement concerné le paysage autour de celui-ci. Ces travaux ont été publiés dans la revue ARPI de
  • l’université de Alcalá et dirigée par Primitiva Bueno Ramírez (Cousseau, 2015). Cet article est joint au rapport. Il s’agissait, tout d’abord, de faire un point sur le tumulus nord qui se trouve à 100 m au nord. Sur les 1500 documents d’archives récoltés, numérisés et enregistrés, neuf
  • sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier
  • , avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas
  • accessibles avec la forte végétation qui est présente. La table de couverture a pu être nettoyée. Le reste de tumulus à son sommet sur les clichés n’était plus présent lors de l’intervention, nous permettant d’accéder à sa plus grande face. La table de couverture a été modélisée par
  • d’établir la visibilité des tumulus depuis la baie de Morlaix. Une modélisation avait été réalisée, mais une couverture photographique permettait d’assurer la zone de visibilité et d’aider à de futures modélisations. François Le Gall, prospecteur sur la commune de Plougasnou, nous
  • a gracieusement fait naviguer sur la baie. Les observations ont confirmé la modélisation qui indiquait que seule la partie basse de la baie était dans la zone de visibilité. Or, d’après les travaux de Pierre Stéphan (Stéphan et al., 2009 ; Stéphan, 2011), la baie au Néolithique était exondée
  • techniques de construction du tumulus, les moyens mis en place pour celle-ci, ainsi que la gestion des matériaux. Les questions de phasage, de restitution des différents états du monument et de l’impact de ceux-ci sur le paysage ont pu être discutées. Au travers de tous ces éléments
  • , c’est une partie de la société néolithique et son évolution qui a pu être étudiée. Cela comprend à la fois la part méconnue des bâtisseurs dans la société et à la fois les utilisateurs de ces espaces funéraires. Ce travail a permis de renouveler nos connaissances sur la nécropole de
  • les plus actives depuis une vingtaine d’année pour peuvent être rassemblés sur le même lieu comme l’étude des mégalithes. Les fouilles des sites d’Er- la nécropole de Bougon qui possède un long tumu- Grah à Locmariaquer dans le Morbihan, de Péré à lus et quatre autres de forme
  • bâtisseurs préférant aménager des monu- 2006; Le Roux 2006 ; Scarre et al. 2003). La mor- ments préexistants plutôt que de les construire phologie de long tumulus est la dernière phase ailleurs. Les longs tumulus sont souvent situés sur d’une évolution architecturale qui peut être
  • et al. 2003). Les longs tumulus ca- portés sur une reprise des parties qui ont été dé- chent donc une histoire architecturale qui a pris truites par l’entreprise et notamment l’emplace- plusieurs formes et subi différents aménagements, ment d’un dolmen qui a donné un peu de
  • deux phases comme P.-R Giot tumulus nord est présenté succinctement dans la l’avait observé (Giot 1987). Cet article vise à porter monographie Barnenez, Carn, Guennoc sans docu- notre attention sur le long tumulus nord de Barne- mentation iconographique (Giot 1987). Actuelle
  • - nez. Toutes les données accessibles sur celui-ci ont ment, il est très peu visible, car il est sous la végé- été inventoriées pour une remise en perspective tation. P.-R. Giot indique que celui-ci devait mesu- avec les connaissances actuelles sur les longs tu- rer 25 à 30 m de
  • milieu montant jusqu’à 34 m. La pointe de la presqu’île est une colline de 623 m de large et 820 m de long qui culmine à 48 m de hauteur. Au sommet se trouve le village de Barnenez qui a donné la dénomination à la presqu’île. Les deux longs tumulus sont situés sur cette colline, mais
  • pas à son sommet. Ils sont sur sa poussée sur le côté et est actuellement encore visible. D’autres éléments mégalithiques n’étant pas visibles, P.-R. Giot propose que les parois de ce dolmen devaient être construites en pierre sèche. D’après les témoignages oraux des ouvriers qui
  • ). Cette chambre couverte par une table de couverture est l’unique élément connu et fouillé pour le tumulus nord de Barnenez. Aucune photographie ou aucun relevé n’a été publié sur ce tumulus. Toute cette documentation inédite est restée dans les archives de fouille et restauration
  • montre deux états de con- Tumulus nord de Barnenez servation différents (fig.2). La partie orientale est Un travail d’inventaire et de numérisation sous la forme d’une butte. Elle n’a pas été enta- a été mené sur ce lot grâce au projet ICARE mené mée par les ouvriers, car elle
  • est située sur une par Marie-Yvane Daire et Catherine Le Gall. Un parcelle dont les propriétaires leur avaient refusé peu plus de 1500 documents ont été répertoriés et l’extraction. La limite de parcelle est visible avec la une fiche d’enregistrement a été créée pour cha
RAP02604.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints
  • des cercles 10 3) Les pigments Malgré un nettoyage méticuleux à l'aide d'une solution neutre, l'ensemble du décor est resté difficilement lisible car de nombreux motifs apparaissaient désormais ton sur ton, tel un « rouge clair » sur fond « rouge foncé ». La composition du décor
  • partiellement exposée à la chaleur de l'incendie, nous avons pu observer que la couleur jaune moutarde était l'altération du vert. Fig. 19 : Altération de la bande verte : le pigment vire au jaune moutarde sur la partie gauche (plaque 5) 11 B. Description du décor (Pl. I-VII) La plaque 5
  • . Elle n'est pas lissée mais brossée, donnant un aspect rugueux à l'enduit. Les coups de brosse sont aléatoires et partent dans tous les sens. 16 Fig. 29 : Tracés préparatoires et aspect de surface 17 3) Les pigments Nous ne reviendrons pas sur l'état des pigments que nous avons
  • le motif au centre du cercle, grains bleus Détail du motif rose au centre du cercle Plaque 7 : grossissement sur le fond jaune Plaque 5 : grain de bleu sur fond noir du carré Plaque 6 : grain de bleu sur le filet rouge Fig. 36 : vue à la binoculaire de divers pigments
  • ) Tracés préparatoires et aspect de surface 3) Pigments 4) Indice architectural B. Description du décor C. Etude stylistique p.32 CONCLUSION p.35 p.35 p.37 2 INTRODUCTION Le présent rapport rassemble l'étude des plafonds provenant de diverses salles de l'aile sud : AM, AN et AT et
  • imparti et en raison du travail long et délicat que représente la stabilisation, seules les plaques principales ont été traitées, provenant des carrés K, L, M, N. Différentes étapes du traitement : - Retournement sur une table en verre. - Mise à niveau des surfaces. Les plaques
  • présentaient une incurvation. Il était indispensable de remettre à niveau la surface picturale. Pour cela, nous avons ramolli le facing à l'acétone, et posé sur les revers des petits sacs de sable qui exerçaient une pression légère et continue, au fur et à mesure que le facing se
  • , on obtenait des galettes rigides qui pouvaient être manipulées et retournées. - Finalement, les facings ont été enlevés progressivement en les imbibant d'acétone et les surfaces ont été nettoyées pour enlever les résidus de Paraloïd ©. Fig. 7 : Retournement de la plaque sur une table en
  • prélèvement minutieux sur le terrain, notamment par encollage des plaques en connexion, a permis la conservation d'éléments clés et l'identification du décor. Seules les plaques encollées ont pu être exploitées. 1) Mortier Le mortier est composé de deux couches successives : - la couche de
  • préparation : épaisse de 1,3 cm, elle est beige grisâtre, contient un sable moyen, quelques éclats de tuileau, - la couche de surface est blanche et mesure 0,1 cm d'épaisseur. L'empreinte de baguettes de bois au revers des fragments avait déjà été identifiée sur le terrain. Grâce à
  • l'incendie, l'enduit de terre, appliqué sur une armature de roseaux qui constituait le support du plafond, a cuit et conserve donc de belles empreintes tubulaires, négatif de la mise en œuvre architecturale. 6 Informations tirées du rapport de fouilles pluri-annuel 2004-2006. 9 Fig
  • , l'ocre jaune virant au rouge sous l'action de la chaleur, comme nous l'avons déjà dit. Fig. 18 : Altération du pigment jaune en rose saumon sous l'action de la chaleur (de gauche à droite : carré C caisses 2 et 5, banquette B caisse 44) Sur la plaque 5 qui n'aurait été que
  • basé sur des octogones adjacents, déterminant des carrés, formés par une bande verte bordée de blanc. Un filet intérieur jaune encadre chaque figure géométrique. La plaque 1 («plaque 10» sur le terrain) nous apporte des informations sur le remplissage des polygones. On y distingue
  • une série de cercles inscrits. Le plus petit (3 cm de diamètre), cerne le centre qui est marqué d'un trou (pointe de compas). Une couronne de huit feuilles, traversées par une touche blanche, s'organise sur la base, non visible, d'un cercle de 6 cm de diamètre. Ici encore les
  • couleurs sont altérées : si l'on distingue bien des feuilles jaune moutarde, il est plus difficile d'observer celles qui s'intercalent, aujourd'hui d'un rouge légèrement plus foncé que le fond. Les couleurs d'origine devaient être le vert et le jaune (la variation des pigments a déjà
  • . Sur la même plaque, un point est posé sur le périmètre du grand cercle. Un bifol l'accompagne, il marque probablement un angle d'un des polygones ; au vu de son emplacement, et pour centrer les cercles, nous proposons de placer ces motifs dans les diagonales des carrés. D'autres
  • cercles, plus petits, ont été observés sur plusieurs plaques : il s'agit de deux cercles circonscrits, l'un blanc (11 cm de diamètre), l'autre jaune (14 cm). Des points jaunes semblent disposés diamétralement. Ces cercles devaient orner le centre des octogones, ainsi que d'autres
  • motifs restés incompris car ils ne sont plus présents qu'à l'état de traces illisibles. Aucun fragment n'a pu être attribué à la bordure du plafond. La restitution que nous proposons est un décor a minima : les traces infimes observées sur les fragments laissent supposer que
  • l'ornementation de cette salle d'entrée devait être beaucoup plus riche, notamment dans les octogones, qui sont un peu vides par rapport aux décors des autres salles que nous aborderons par la suite. Mise en place de la restitution Un relevé sur plastique avait été réalisé au moment du
  • prélèvement sur le secteur 2. De nombreuses plaques étaient tombées face contre terre, et prélevées par encollage. Elles ont été numérotées de 2A à 2Q (20 n'existe pas). Après nettoyage de la surface, nous les avons repositionnées pour voir si la trame était identifiable. Malheureusement
RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • de la fouille, afin de prélever les enduits peints sur le site de la villa de Mané Vechen (Morbihan)1. Cette vaste villa maritime a été construite vers les années 160-180 ap. J.-C. en bordure de la rivière d'Etel, à proximité de l'embouchure. La première phase d'occupation de la
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • et ouest étaient à peine lisibles. La majorité des plaques ne présentait plus que des vestiges du mortier, les pigments étaient difficiles à observer. Les plus "belles" plaques ont été déposées. Le relevé de ces peintures, réalisé par les archéologues de la fouille, atteste une
  • des enduits sur le terrain, ont contribué à la présente étude, au cours d'un stage effectué au CEPMR. 2 II. Les enduits fragmentaires 1. Etat de conservation Déjà sur le terrain, on avait pu observer une relative fragilité des fragments dont le mortier grossier avait tendance à
  • . 2. Le décor L'essentiel du travail a porté sur les enduits fragmentaires très abondants. Deux éléments ont pu être reconnus : une frise de rubans ondés et un champ blanc semé d'oiseaux. a) La frise Comme on pouvait déjà l'observer sur le terrain, une longue frise rouge sur fond
  • blanc courait sur toute la longueur de la galerie. Le décor est interrompu au milieu de la galerie par le creusement de la carrière. Nous avons donc du différencier deux secteurs : est et ouest. Cette frise présente des indices architecturaux importants : elle est bordée d'un côté
  • à une ligne incisé longitudinale sur laquelle l'artisan posait la pointe sèche du compas. 3 Les intersections des rubans forment des fuseaux timbrés de points en croix rouge bordeaux. Le développement des rubans est par moment interrompu par un compartiment carré orné d'un
  • à trois doigts et un ergot sont l'une rouge ocre, l'autre ocre jaune, parfois les deux sont rouge ocre. Ces oiseaux sont figurés sur une ligne de sol ondulante, jaunâtre ou rosâtre. Ils sont tournés tantôt vers la gauche, tantôt vers la droite. Le décompte des parties d'oiseau
  • forme la bordure de ce champ. Sur les plaques 24 à 28, on voit que les oiseaux ne se situent pas tous à la même distance de la bordure rouge ; ils devaient être disposés en quinconce. Sur les plus grandes plaques du décor aux oiseaux, on peut observer une surface légèrement courbe
  • , ce qui permet de les restituer eux aussi comme des éléments de plafond, légèrement voûté. Le sens de lissage de cette petite voûte est perpendiculaire à la courbure. 3. Le mortier et les pigments Pour la description des mortiers, il est nécessaire de séparer ceux de la frise de
  • grossier - couche de surface : elle est blanche et l'on observe toujours le même sable grossier Le revers présente des traces d'accrochage sinusoïdales qui impliquent un support en terre. c) Les pigments La palette des couleurs est assez limitée, le fond est blanc et les motifs sont
  • réalisés à partir de trois couleurs : rouge, ocre et bleu. Le rouge et l'ocre sont des pigments minéraux peu onéreux. Pour la frise, on a deux tons de rouge dont l'alternance rompt la monotonie. Les oiseaux sont ocre jaune, mouchetés de taches rouges et soulignés de bleu clair. Le bleu
  • est le seul pigment de synthèse de l'Antiquité et il est donc plus coûteux. Il est utilisé ici de manière fort diluée dans l'eau de chaux pour obtenir un ton clair. 6 Fig.34 Fig.12, 19, 21 Fj 1 4. Restitution du décor La position de l'angle droit tout au long de la frise de
  • droit. Le mortier s'interrompt et la tranche est plate, ce qui semble correspondre à l'empreinte d'un linteau, situé au-dessus d'une ouverture, sur lequel vient buter le mortier. Or, ces plaques proviennent des carrés K et J ; le mur ne présente à ce niveau aucune ouverture. On peut
  • donc émettre l'hypothèse de l'existence d'une fenêtre haute à cet endroit. La frise bordait le plafond sur toute sa longueur ; à l'opposé, le biseau doit amorce.'le champ central. Un seul élément décoratif peut occuper cette place : le décor aux oiseaux. Nous n'avons pas pu prouver
  • concrètement par l'assemblage de deux fragments, ni par un fragment-clé que la frise et le champ aux oiseaux forment le même décor. Cependant plusieurs éléments sont en faveur de cette hypothèse. Sur tous les fragments conservés de la bande rouge soulignant le champ aux oiseaux, on observe
  • lisser sur l'enduit de la voûte. Aussi, les deux bandes (biseau et bordure des oiseaux) ont rigoureusement la même couleur. Un argument stratigraphique vient appuyer cette proposition : tous les enduits peints étaient effondrés ensemble dans la même couche, ils forment un ensemble
  • complètement arasé et ne laissait aucun vestige. 7 ig.34 ig-9 Cependant, il est probable que les enduits y étaient effondrés de la même manière. Aussi, il est permis de restituer la symétrie : le plafond de la galerie était bordé sur les longs côtés par une frise de double ruban. Entre
  • la GilbertstraBe à Trêves4 (fin ler-début llème siècle) est bicolore mais sur le même ruban pour donner des effets de torsion ; les faisceaux sont ornés de deux sortes de fleurons. Le même procédé est observé à Vieux5 (corridor XIII), les rubans sont chacun bicolores : ocre jaune
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • tuileau. Etat de conservation Les fragments de petite taille sont totalement érodés, tant sur leurs tranches que sur leur surface. Description Il s’agit, à priori, d’enduits à fond blanc. Aucune trace de pigment n’a pu être décelée. Etude stylistique Il pourrait s’agir d’enduits
  • . L’importance de ces décors suffisamment complets pour permettre le plus souvent une restitution cohérente ne devait pas occulter tous les autres groupes moins conséquents découverts sur le site. Avec l’étude de ces lots dits « mineurs », non par leur qualité mais plutôt par la quantité de
  • recouvert d’un mouchetis blanc à assez larges projections, identifient sans doute une imitation de marbre. Cette hypothèse est confirmée par un traitement similaire mais cette fois sur fond noir à gris, visible sur les plaques du groupe 7, et surtout par les plaques du groupe 10 qui
  • par S. Groetembril, rapports d’étude des salles E/K et AB par J. Boislève, rapports des salles AC, AT, AM, AN et BF en cours. 2 L’enchaînement de ces différents fonds à imitation de roches décoratives n’est pas connu. Seul le fond rose est limité sur certains fragments par un
  • champ blanc. Par ailleurs, on note plusieurs fragments (dont le groupe 8) qui évoquent des bandes noires parallèles ou perpendiculaires se détachant sur fond blanc. Il faut associer à ces éléments les plaques 1 et 2 qui correspondent au motif le plus complet. Il s’agit d’une
  • rudentures. L’ensemble se dégage sur un fond blanc. La finesse des tracés et leur régularité indiquent un travail très soigné. Fig. 2, salle W, colonne ou pilastre fictif (cliché J. Boislève). C’est également cette impression qui prévaut pour le motif identifié sur les plaques du groupe
  • stucs sont également très présents dans ce décor. Les plaques 12, 13 et 14 indiquent tout d’abord la présence de motifs probablement géométriques, à la surface plane mais se dégageant sur l’enduit de fond par un relief d’environ 0,5 cm. Le procédé connu dans la salle AB est dès lors
  • profil lisse (cliché J. Boislève). L’absence de remontages sur ce lot n’a toutefois pas permis la reconstitution de sections complètes du profil d’une moulure. Les fragments conservés correspondent à 7 profils distincts (même si deux d’entre eux pouvaient appartenir à une même moulure
  • deçà de la hauteur d’homme. Notons enfin que la plaque 24 marque un angle qui montre que cette moulure horizontale se poursuivait sur plusieurs parois. Le profil représenté par les plaques 20 et 21 semble pouvoir correspondre à la suite de la corniche précédemment décrite mais
  • sans doute une ouverture, ou un relief sur la paroi, à l’intérieur de laquelle le décor stuqué se poursuivait. Les stucs représentés par la plaque 16 correspondent sans doute plutôt à un élément en assez faible relief comme le suggèrent les stries d’accrochage au revers. La présence
  • , l’un des fragments est beaucoup plus lisible, il s’agit manifestement d’une grappe de fruits rouges reliés par de fines tigelles jaunes. Il faut peut-être attribuer une autre provenance à ces fragments. Les groupes de trois fruits rouges rappellent ainsi volontiers ceux connus sur
  • le décor de la voûte de la galerie, entre deux pintades. Enfin, signalons sur la plaque 5, des éléments d’une bande rouge qui souligne un angle en ressaut avec arrachement et doit donc être replacée soit en sommet de paroi soit dans l’angle d’un mur. Etude technique L’ensemble
  • manifestement sur une paroi enduite jusqu’à une couche d’épiderme lissée. Il prépare la surface de pose en la rendant plus rugueuse pour une meilleure accroche, soit par un piquetage soit par de profondes incisions linéaires. Pour assurer une bonne tenue des éléments les plus en saillie sur
  • . 5 Etude stylistique Les imitations de marbres, par la nature de leur traitement, semblent très proches de celles observées dans la salle AB. Le fond rose à mouchetis blanc par assez larges taches correspond tout à fait à la manière de peindre développée sur les encadrements de
  • salle AB, toutefois nous ne pouvons ici qu’émettre l’hypothèse de la présence de ce motif dans la salle W car les indices sont trop minces pour en assurer la restitution. De même, d’un point de vue technique, la conservation sur deux fragments de clous en place pour la fixation des
  • corniches amène à corriger l’hypothèse de chevilles de bois de section carrée émise pour la salle AB. Il faut plutôt y voir, comme dans la salle W, des clous métalliques. Même le traitement du fût de colonne, en moulure fictive, rappelle la corniche fictive peinte sur les parois de
  • les pintades sur la voûte de la galerie5 . Les traits rouges au-dessus d’une ligne ondulante évoquent quant à eux le traitement des pattes de ces mêmes volatiles. Fig. 6, bordures de Bordeaux - Allées de Tourny, Narbonne - Clos de la Lombarde (2), et villa Quillanet (4) (d’après
  • , fig. 260. 5 Boislève 2003 et Groetembril 2002. 6 SALLE V Nature du gisement La pièce n’est conservée que sur une surface d’environ 1 m² dans son angle nord-ouest, le reste ayant disparu avec la destruction du front de mer. Le mur ouest conservait quelques enduits en place sur
  • 120 cm de longueur pour une hauteur n’excédant pas 25 cm. Le fouilleur observait alors un jeu de filets jaunes et noirs sur fond blanc. L’essentiel des fragments trouvés dans cette pièce proviennent de l’US 1320 correspondant à la couche supérieure des niveaux de destruction
  • stylistique. 7 SALLE P Nature du gisement Cette salle en façade de l’aile septentrionale, conservait des peintures en place principalement sur le mur occidental de la pièce. Tombés, ces enduits ont été prélevés fragment à fragment et recomposés lors de l’étude. Etat de conservation
RAP02445.pdf (VANNES (56). 4 rue Saint-Gildas. rapport de surveillance de travaux)
  • VANNES (56). 4 rue Saint-Gildas. rapport de surveillance de travaux
  • bloc de pigment vert (couleur identique aus tessons du lot précédent). 1 fragment de fond de bouteille carrée en verre bleu avec une empreinte circulaire sur le fond. 1 fragment de fond d'un récipient en verre vert d'eau. Lot de 4 fragments (dont un de bord et un de fond) d'un pot
  • mise en évidence puisque seul son angle nord-est a été reconnu (la structure se prolonge à l'ouest dans la parcelle et au sud sous le trottoir et la chaussée - Boulevard de la Paix). Elle a été dégagée sur une longueur de 3,20 m et une largeur maximale de 0,85 m. Elle est conservée
  • sur une profondeur de 0,50 à 0,60 m par rapport au niveau de décapage. Cette structure est installée dans une excavation contre les parois de laquelle ont été construits des murs (1010 à l'est et 1020 au nord), larges de 0,20 m et faits de moellons de pierre liés à l'argile jaune
  • sur une épaisseur de 0,15 à 0,20 m selon les endroits et qui vient s'appuyer contre les parois. Il est constitué de graviers et de quelques fragments de briques ou de tuiles noyés dans un mortier de couleur beige, assez friable (fig. 04 - ph. 03). Etude du mobilier : U.S. 1031
  • celle d'un petit bloc de pigment (1031-008) mis au jour dans ce même comblement 1031 (fig. 05). Le mobilier associé comprend 10 fragments de récipients en verre dont un fragment de fond d'une bouteille carrée en verre bleu et 4 fragments d'un petit pot globulaire en verre blanc
  • installé dans le bassin sur le remblai 1031) Lot de 2 fragments de panse d'un vase Drag. 37. Sur l'un des tessons, on voit les jambes d'un personnage debout. Lot de 11 fragments dont 1 frag. de fond de Drag. 37, 1 frag. de fond de Drag. 35/36, 1 bord de Drag. 35/36 et 1 bord de Lez. 045
  • immobiliers : bassin, sol bétonné, fosse - Vestiges mobiliers : céramique, verre, ossements, coquillages, enduits peints Commentaire : Mise en évidence d'un bassin présentant une orientation semblable à celle des autres vestiges découverts dans les environs et du forum Lieu de dépôt du
  • surveillance de travaux (17 - 18 juin 2008) Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 11 nombre de fig. : 5 nombre de photos : 5 L'aménagement de places de stationnement sur la parcelle cadastrée : BN 239 (4 rue Saint-Gildas) (fig. 01 et 02), a nécessité un terrassement limité
  • (enlèvement de la terre végétale) et le creusement d'une tranchée (construction d'un mur de soutènement), qui ont amené la mise au jour de structures d'époque romaine (fig. 03 et fig. 04 - ph. 01). Après avoir informé M. Emile Bernard, conservateur en charge du département du Morbihan au
  • service régional de l'Archéologie, et avec son accord, M. Alain Triste, président du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan), a effectué une surveillance des travaux et procédé au relevé des vestiges les mardi 17 et mercredi 18 juin 2008. Description
  • non négligeable de céramiques (voir inventaire joint en annexe au rapport). Parmi ce mobilier découvert, signalons une estampille anépigraphe sur un fond de coupe en sigillée (forme non déterminée), un fragment de coupe carénée en terra nigra tardive de l'atelier de Liscorno (forme
  • A-702) montrant un graffiti et, un peson de tisserand (fig. 05). Les nombreux fragments de céramiques recueillis montrent une occupation du 1er au Ille siècle. Une fosse, U.S. 1052, peu profonde (0,25 m), présentant une forme grossièrement circulaire d'un diamètre d'environ 1 m et un
  • profil en cuvette, a été repérée à l'est de la tranchée. Creusée dans le substrat rocheux (arène granitique), elle est comblée par une couche de terre marronbrun, U.S. 1051, qui n'a pas livré de mobilier (fig. 03). En bordure du trottoir, une structure maçonnée a été partiellement
  • . Ces maçonneries sont recouvertes d'une couche de mortier de tuileau épaisse de 0,02 à 0,03 m. On notera que les parois de cette structure présentent une inclinaison prononcée. Quant au fond, il est constitué d'un niveau de béton de chaux, U.S. 1032, soigneusement lissé (fig. 04
  • - ph. 04 Localisation du site (cercle rouge) (carte IGN au l/25000ème série bleue 0921 OT) Localisation de la parcelle concernée par l'intervention (en rouge) (cliché aérien - ville de Vannes - réalisation Interatlas 2007 - échelle l/1500ème) Fig. 01 : localisation du site sur
  • un extrait de la carte IGN et sur cliché aérien. Fig. 02 : Localisation de la parcelle BN n° 239 (en rouge) sur un extrait cadastral de la commune de Vannes et des découvertes archéologiques faites aux environs immédiats (21 avenue de Verdun et 3 place Stalingrad). Fig. 03
  • : plan général et coupe des structures mises au jour dans la parcelle BN 239 (4 rue Saint-Gildas). h. 03 : Vue générale du bassin après le décapage, avec le sol bétonné 1030, installé dedans. Ph. 04 : Vue générale du bassin après avoir enlevé le sol bétonné 1030 et la couche de
  • hydraulique (bassin ?). Puis, cette structure a été remblayée sur une épaisseur de 0,40 m par un niveau hétérogène (U.S. 1031) de terre marron noire mêlée de mortier, de charbons de bois et comprenant des fragments de tuiles et des pierres. Ce comblement a livré un lot conséquent de
  • mobilier (céramique, verre, clous et objets en fer), datable du Ile siècle, ainsi qu'une grande quantité de coquillages (huîtres principalement) et des ossements animaux (voir étude cidessous et inventaire joint en annexe). Sur ce remblai, reposait un sol bétonné, U.S. 1030, conservé
  • : couche de comblement du bassin Le mobilier céramique recueilli dans cette couche présente une fragmentation importante et il faut noter l'absence de remontage. Toutefois, cette dernière remarque doit être nuancée par le fait que seule une partie du comblement a été fouillée. Le lot
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Proprietaire du terrain Responsable scientifique de l’opération Ville de Rennes Rozenn Colleter, Inrap Références de l’opération Organisme de rattachement Numéro de l’arrêté
  • fouille _ code INSEE 35238 Référence du projet INRAP _ Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’entité archéologique Du 21/04/2015 au 30/04/2015 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • solution pour rapporter les corps des croisés décédés loin de chez eux (Westerhof 2008 ; Weiss-Krejci 2010). D’une technique opportuniste née pour transporter des corps sur de longues distances, suites 20 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une 1 Citons ici les Chroniques de Jean II et Charles V sur les triples funérailles de la reine Jeanne d’Évreux le 10 mars 1371 ou celles faisant référence aux fastueuses funérailles de l’enterrement d’Anne de Bretagne par Pierre
  • prisé. 2 500 élèves y sont ainsi décomptés au XVIIe siècle (Croix 1996, 109). À l’époque, la véritable église Toussaints est alors l’église paroissiale voisine, située sous les actuelles halles centrales (fig. 4). Sur le plan d’Argentré de 1616, dans les murs de la ville et à l’ouest
  • voûtes sont renforcées suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale et une tribune en béton armé est mise en place. Un dallage en béton est posé sur le sol, notamment dans les chapelles latérales et c’est sans doute à cette occasion que le cercueil en plomb a été exhumé une
  • première fois et endommagé. Suite à l’apparition de nouveaux désordres sur les voûtes de la nef, des travaux de restauration sont engagés par la ville de Rennes entre 2010 et 2015, sous le contrôle scientifique et technique de la Direction régionale des affaires culturelles
  • schiste concassées mélangées à des charbons de bois, niveau évoquant une démolition de toiture, couvrant elle-même une seconde couche de chaux. Enfin, ces unités stratigraphiques coiffent un horizon limoneux compact. Ces observations ont été réalisées directement sur les parois de la
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • le préconisent certains traités médicaux anciens, (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893) mais rarement confirmés dans des études biologiques récentes sur des corps embaumés (Charlier et al. 2013). 2.2. Un premier scanner du corps Dans la salle d’autopsie, le corps a été extrait
  • assez facilement de la cuve puis déposé sur une plaque de polystyrène extrudé, matériau insensible à l’eau, radio-transparent et facilitant les manipulations. Plusieurs examens MSCT (Multi-Slice Computed Tomography), corps entier, ont été réalisés dans le service radiologique de
  • manipulations anthropologiques sur le corps : avant et après déshabillage, avant injection de produits de contraste et après. Pour ces images, le corps est enfermé dans un sac mortuaire hermétique pour limiter la propagation des odeurs dans le service médical et garantir des conditions
  • d’hygiène optimales. Des reconstructions tridimentionnelles ont ensuite été réalisées par l’équipe médicale toulousaine. A B Fig. 12 A : installation du corps sur une couchette dans le tube à rayon X ; B : vue du MSCT pendant l’examen du corps depuis le pupitre de commande. © R
  • (3 morceaux) 3,78 m 1 1,92 x 1,69 cm 2 31+9+85 cm 3 3 ficelles cousues sur le linceul 2 Linceul Suaire 1 posé Ordre de déshabillage 4 1,48 x1,06 cm 61x29 cm 5 6 Suaire 2 noué 7 Scapulaire 8 Chemise 9 Couche Fig. 14 Récapitulatif des textiles classés par ordre de
  • post-mortem (Angiofilâ, Fumedica, Furi, Switzerland) dilué dans 12 % d’huile de paraffine (Bruguier et al. 2013). Le choix de cet agent de contraste découle également de l’expérience que nous avions sur l’opacification des vaisseaux des cœurs archéologiques du couvent des Jacobins
  • observer les fibres et les pièces de textile sous une loupe binoculaire avant de les isoler dans des petits sacs individuels. La deuxième étape a consisté à placer chaque prélèvement sur une lame de verre, baignée dans de l’eau, puis maintenue par une lamelle. Cette préparation a été
  • composée de 75-80 % de fibroïne (le fil proprement dit) et de 25-20 % de séricine. La fonction de la séricine est de relier les deux brins entre eux et de les protéger. La séricine reste sur le fil pendant les opérations de démoulinage et de tissage pour protéger le fil, avant d’être
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  •  MATÉRIAUX  LITHIQUES   9.2.2.  OBJECTIFS  DE  LA  PRODUCTION   9.2.3.  L’OUTILLAGE  LITHIQUE   9.2.4.  TECHNIQUES  ET  MÉTHODES  DE  PRODUCTION   9.3.  PREMIÈRES  REMARQUES  SUR  LE  MATÉRIEL  RÉCOLTÉ  EN  2014   60   61   62   64
  •  «  BUOC’H  SKEDUS  »   89   92   92   95   95   96   97   101   101   101   102   104   11. TEST DU POTENTIEL POUR L'ÉTUDE DES PHYTOLITHES ET DU MATÉRIEL SPORO-POLLINIQUE.   105   12.  ENQUÊTE  SUR  LE  STATUT  DU  SITE  ET  SES
  • Tinevez pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil général du Finistère et en particulier le Service de l’Archéologie et Sophie Casadebaig pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et
  • avec nous sur ce projet, notamment M. Laforge, S. Beyries, L. Bellor-Gurlet, C. Paris, S. Sorin et E. Messager. Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante pour le protocole de tamisage et de triage. Les
  • particulièrement riches en informations pour cette période du Paléolithique (Langlais, 2007; Naudinot, 2010; Mevel, 2010). L’Ouest de la France est aujourd’hui un secteur géographique particulièrement fertile pour enquêter sur les transformations techno-économiques qui touchent les groupes
  • par une disparition progressive des représentations naturalistes au profit de tracés plus abstraits. Cette période charnière de quelques siècles permet donc d’enquêter sur l’origine des transformations techniques et socio-économiques, ainsi que sur les interactions avec un milieu
  • site. C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien (Naudinot, 2013b). Ce gisement constitue ainsi un
  • intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.  PRÉSENTATION  DU  SITE   4.1.  Localisation  du  site   Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois
  • l’abri (fig. 5). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 13 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de
  • de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de l’Arenigien (Ordovicien inférieur) (fig. 6). Il s’agit d’un grès armoricain qui s’est déposé lors d’une transgression liée à l’orogenèse cadomienne et reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn
  • de la Bretagne. Le 23 novembre de la même année, un membre de l’association « Amis du Patrimoine » de Plougastel-Daoulas informa le Service départemental d’Archéologie du Finistère qu’un chablis s’était produit sur le sommet du Rocher de l’Impératrice et qu’entre les racines du
  • moins une occupation temporaire avant le Mésolithique. Le propriétaire ayant donné son accord pour la réalisation d’une fouille sur le sommet du rocher sous condition de se réserver la propriété des objets mis au jour, une autorisation de sondage fut demandée à la Circonscription des
  • difficulté de mise en sécurité du chantier, tout ceci sur un terrain privé, ont eu pour effet de différer une opération de fouille compte tenu du fait que ce site était l’objet d’une négociation d’achat par le département du Finistère pour des raisons de préservation d’une flore protégée
  • . Hymenophyllum tunbrigense De plus, l’escargot de Quimper Elona Quimperiana (fig. 12), espèce de sous-bois protégée ne vivant que dans le Finistère et le littoral nord de la péninsule ibérique, est également présent sur le site. Figure 12. Elona Quimperiana (escargot de Quimper) 21
  • stratigraphie des dépôts conservés sous l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe. Les séquences se placent dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barrière de quartzite ordovicien et reposant sur un bedrock composé de schistes zébrés
  • limites très nettes, très contrastées, moins cohérentes et limitant les agrégats, de couleur 7,5YR2.5/2 (brun très foncé). Ce sédiment ne comporte aucun élément grossier, et sa transition est assez nette et régulière. - US CA-103 : sur des éboulis pouvant contenir des blocs de masse
  • -colluvionnement ou de déplacements par animaux fouisseurs. La projection du mobilier découvert sur la coupe doit donner statistiquement les niveaux d’occupation au cours des âges (Azilien, NéolithiqueProtohistoire). Il semblerait que le niveau d’occupation mésolithique/néolithique se situerait
  • stratigraphique, pour le moment uniquement basée sur les observations de terrain. Les données sédimentologiques et micromorphologiques (cf. infra) nous conduiront ainsi à approfondir nos interprétations de ces niveaux et à mieux appréhender les contextes stratigraphiques de ces occupations pré
  • NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Michel LE GOFFIC Ludovic BELLOT-GURLET (UMR 7075 LADIR) Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CEPAM) Marine LAFORGE (EVEHA) Erwan MESSAGER (UMR 7264 CEPAM) Céline PARIS (UMR 7075 LADIR) Sabine SORIN (UMR 7264 CEPAM) Manon VUILLIEN (Université de Nice Sophia-Antipolis
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit des longues stratigraphies en grotte. Si paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • CLAIRS ............................................. 98 17.4. LES USURES DOCUMENTÉES SUR LES COUTEAUX : PROBLÈMES D'INTERPRÉTATION ........................................ 99 17.5. LE TRAVAIL DE LA PEAU : DIVERSITÉ D'OUTILS ET DE CINÉMATIQUES
  • ? ................................................................................. 120 19.3. PREMIÈRE SYNTHÈSE CHRONOCULTURELLE (C. BOURDIER) .................................................................... 120 4 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 19.4. DISCUSSION SUR LE
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 Résumé : Les recherches sur les sociétés tardiglaciaires ont bénéficié d’un important regain d’intérêt dans l’Ouest de la France ces dernières années, mais nos
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • fabriquer de nombreuses pointes de projectile sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner
  • d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2. L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • , constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il ne fait aucun doute que la prochaine campagne pluriannuelle (2017-2019), qui aura pour objectif de fouiller l’intégralité des niveaux
  • modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010
  • , documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des
  • articles L531-9 et L531-15 ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les
  • du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004
  • remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS 5 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE 7 2. ÉQUIPE 7 3. CONTEXTE CHRONO
  • L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES
  • . RÉSULTATS (FIG. 34) 8.5.1. COUCHE B3 8.5.2. COUCHE B2 8.6. INTERPRÉTATION 8.7. CONCLUSION REMERCIEMENTS 41 41 41 42 42 42 43 44 45 45 3 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 9. ASSEMBLAGE LITHIQUE (N.N.) 46 9.1. COMPOSITION
  • (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12. PREMIÈRES CONCLUSIONS 87 13. PERSPECTIVES 90 TABLE DES ILLUSTRATIONS 93 TABLE DES TABLEAUX 94 BIBLIOGRAPHIE 95 4 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
  • en particulier le Service de l’Archéologie et Sophie Casadebaig pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Michel Le Goffic pour nous avoir informé de l’existence du
  • site du Rocher de l’Impératrice, nous avoir gentiment confié le matériel de surface il y a maintenant cinq ans, pour sa collaboration sur le terrain, ainsi que pour sa bonne humeur permanente et communicative. Tous les personnels et doctorants des UMR 6566 CReAAH et 7264 CEPAM pour
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 6 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : Koat Pehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées
  • , Gabrielle Genieux, Jérémie Jacquier, Flavie Le Gleau, Michel Le Goffic, Kelly Trebaul, Patricia Roy, Margarita Vadillo, Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA), Grégor Marchand et Laurent Quesnel. 7 Rapport de sondage 2013 sur le
  • site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 3. CONTEXTE CHRONO-CULTUREL (N.N.) Le Tardiglaciaire de l’Ouest de la France est resté largement délaissé pendant de
  • ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • . Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013) C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet
  • changements qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs en Europe occidentale au milieu du Tardiglaciaire. 10 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4. PRÉSENTATION DU SITE 4.1. Localisation du site (M.L.-G.) Le gisement se
  • trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade
  • de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 11 Rapport de sondage
  • 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 4. Le Rocher de l’Impératrice. Aquarelle de Michel Le Goffic 12 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 5. Le pied de la falaise et
  • l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion
RAP00299.pdf (VANNES (56). 77 boulevard de la Paix. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). 77 boulevard de la Paix. rapport de sondage.
  • datation IV DESCRIPTION DU MOBILIER REMARQUABLE A. B. C. D. E. F. G. enduits peints pigments stuc céramique et statuettes terre blanche os travaillé objets en métal monnaies V PROBLEMATIQUE FUTURE 1. cadastre du chantier sur le plan 3. plan général 4. plan du forum de la fouille
  • constituer un SUJET autonome. NB. Plusieurs échantillons de pigments,découverts parfois encore en place sur les fragments de parois de vasesqui les ont contenus, peuvent avoir servi à la préparation des couleurs des enduits. Ils ont été découverts à proximité du mur du pignon de la
  • au mur de la basilique,le long de la limite SE de la parcelle, une meilleure lecture des épandages qui se sont succédés lors des divers aménagements du site. C. PROBLEMATIQUE INITIALE. Dans la suite logique du programme de recherche sur le FORUM de Vannes,il convenait de
  • la fosse du coin interne M 76/M 77. fondation: blocs de granité anguleux et blocs de récupération. fondation: mortier de couleur jaune,étalés par couches successives alternant avec les moellons. Empreintes de chaussures M 77 tuffeau de à clous sur deux des couches de mortier
  • . Ce mur s'appuie sur le coin externe du donc postérieur. portique (M7 6/M77) et lui est -5DESCRIPTION DES MURS - suite. M 78 - suite. Ce mur comportait probablement un décor d'enduit peint polychrome dont de nombreux fragments furent découverts à son pied,face SW. 5. LE
  • complémentaires. US 305. COUCHE DE DEMOLITION de M 78,qu'elle recouvre,s'étalant sur le sol US 306,au sud-ouest,entre M 75 et la limite sud-est de la fouille. Composée de mortier blanc jaunâtre semblable* à celui qui subsiste dans les fondations de M 78. T^^^vA^
  • . Il en est d ' autant moins contemporain qxi'^en dessous est visible ,dans la coupe de M 75,une légère couche de tuffeau pile, à associer probablement aux autres épandages du même type,sur une grande partie du site (zones de travail pendant les phases de monumental isat ion du
  • forum). Pourrait- être contemporain de .. ■M 78.. -7US 307. SOL BETONNE , sous US 300 et ^ur.US 308. Mortier blanc sur hérisson de cailloux anguleux. Epaisseur totale: 0,15 m. Surface conservée: environ 4 a2. Détruit vers le sud par les fosses modernes US 301-302. S'appuie
  • apparemment sur M 75 et semble lui être contemporain ,mais : 1) la couche de démoiition(US 305)de M 78(voir coupe), est plus élevée que le sol bétonné US 307. Il en résulterait que US 307 serait plutôt contemporain de M 78. 2) par ailleurs,à un mètre de la paroi sud-est de M 75,un trou de
  • m. Appuyée à la paroi nord-est de M 78,elle continue au delà des limites de la fouille,au nord-est et au sud-est. Recouvre partiellement et déborde de 1173 antérieur. Au pied de la face interne de M 73,repose sur US 321 et ailleurs sur le sol originel. Recouvre les fosses du
  • quelques scories de fer). A moins qu'il s'agisse d'un four de tuilier provisoire(?). Il est aisé d'établir la -appuyée à M 78,elle lui moment donné. chronologie relative d'US 308: est donc contemporaine,à un -comme M 78 est appuyé lui-même sur le coin sud-est portique,US 308 est
  • caniveau postérieur. US 329. Couche de tuffeau piétiné sous US 326 et sur US 338. Passe par dessus les contreforts arasés M 81 US 330. Recharge ponctuelle de US 329,formée de cailloutis et de tuffeau concass és. US 331. SOL de cailloutis mêlé d'argile sous US 329 sur US 344 et M
  • 83. A associer à US 338. entre .M 74 et M 71 . A surcreusé US 344. US 332. SOL formé de tegulae et de cailloux très de M 71,sous le sol US 318. US 333. Couche de terre brune entre US 332 Mobilier: clé de fer US 334. US 336. et 330. Sur rocher, A servi de passage
  • complexe ( US 332 à 335). -10US 337. SOL de terre battue à l'intérieur de la basilique,sous US 336 et sur le substrat rocheux. Il recouvre la fosse US 323. US 338. SOL damé à l'extérieur de la basilique. Appuyé sur le redan du pilier central. Mélange très compact (argile,arène sur
  • pigment rouge.Percé par quatre trous de poteaux. Sous US 333,sur 335,dans la partie sud ouest du site,au pied de M 71 (face interne). US 342. FOSSE rectangulaire (1,00 X 0,45 m) remplie de cailloux et de fragments de mortier ayant appartenu à M 83. Prof: 0,20 m. Repercement d'une
  • fosse ant ér ieur e(U S 361 )du jardin architectoniqie Couche de terre compacte semblable à US 337,mais situé en dessous: entre les deuxnquelques fragments d'enduit peint rouge sur tuileau identique à celui trouvé en US 3 40 (jardin architectonique). Certains fragments ont une
  • ap.JC) Bleu d'Egypte (N°812) Pigment rose (N ° 81 3 ) , v er t (N ° 8 2 6 ) . US 320. Amphore Dressel 20 (fond). céramique commune grise. A 1 ' intérieur,nbrx frgts de US 321. Nbrx ossements animaux. Huîtres. Qqs frgts céramique commune. Enduit peint rouge sur mortier de US 323
  • 341. Très grande quantité de tuffeau. Ossements an imaux,huîtres,praires. Céramique grise. Clous. Bleu d'Egypte (N°812) ! pigment ocr e (N°8 27 ) , r ou ge (N 08 28 ) US 343. Frgt d'enduit peint rouge sur mortier de tuileau,de forme convexe US 344. Qqs frgts de céramique
  • présence de l'état 1 ou 2 du port ique? Aménagement intermédiaire : Un mur (M 78) a été appuyé sur le coin du portique,dans l'axe de M 76, parallèle au mur du pignon de la basilique. Il semble que ce soit un premier effort de liaison architecturale entre le portique,la basilique,1
  • ' area publica située au sud-est et l'ouverture sur l'extérieur. Quoiqu'il en soit,1 ' espace intermédiaire(US 331/338)porte des traces de passage intensif de piétons. Sans doute les caniveaux US 328/346 ont-ils fonctionné à cette époque. -15Le mur comporta it probablement un décor
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • Les fosses 1118, 1119, 1121 et 1483 : des aménagements pour la 2.4.3 Les foyers 1090 et 1407 préparation de mortier 428 2.4.5 Synthèse et discussion sur les alignements et les ensembles de poteaux 430 2.5 Le réseau fossoyé 432 2.5.1 432 2.5.2
  • (us.) Inventaire des figures 8 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • 10 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Côtes-d’Armor (22) Commune Langrolay-sur-Rance Adresse ou lieu-dit Sur les Vaux Codes code INSEE Proprietaire du terrain Références de l’opération
  • d’un lotissement Opérateur d’archéologie Langrolay-sur-Rance Inrap Gand Ouest Année 2017 Responsable scientifique de l’opération section(s) Bastien Simier, Inrap parcelle(s) 1252p Dates d’intervention sur le terrain fouille du 18/07 au 2/07/2016 Numéro de l’opération
  • Conservation Restauration … 12 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional
  • Christophe Tardy, Inrap Responsable CISAP Étude des puits Laura Barataud, Univsersité Bordeaux Spécialiste placages Étude des placages 14 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Notice scientifique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • , a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une
  • administratives, techniques et scientifiques 15 État du site La fouille achevée le terrain a été partiellement remblayé selon les directives de l’aménageur. La terre végétale stockée dans les deux merlons a été étalée sur l’emprise excepté au niveau des futures voiries du lotissement. Au
  • de chantier orange maintenu par des piquets porte-lanterne. 16 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Localisation de l’opération St Brieuc Brest Langrolay -sur-Rance Rennes Quimper Vannes Nantes Bretagne Côtes-d’Armor Langrolay-sur-Rance Sur
  • : COTES D ARMOR Commune : LANGROLAY SUR RANCE Section : B Feuille : 000 B 02 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : Pôle Topographique de Gestion Cadastrale 4, rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 SAINT BRIEUC tél. 021 96 01 42 42 -fax
  • projection : RGF93CC48 ©2017 Ministère de l'Action et des Comptes publics FOUILLE 1330750 1331000 18 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • méthode de levé par compilation d’images sous éclairages tournants 3- La méthode de levé par détection de teintes 3 3.1- Protocoles 3.2- Traitements et résultats 3.3- Commentaires 4- Conclusions sur R7 6.3.3- Description de P2. Levé et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- Les
  • pétrographique des blocs 6.8- L’analyse géomorphologique des orthostates et dalles 6.9- Les analyses sur les colorations 6.9.1- Les analyses du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France 6.9.2- Les analyses du Laboratoire de recherches des Monuments historiques 7- Le
  • à "perforation" de l’orthostate L6 9- Les altérations diverses visibles sur les parois 10- Conclusions générales Bibliographie, webographie 5 Remerciements Ce programme, souhaité de longue date par les auteurs et les partenaires locaux, n’aurait pu aboutir sans le concours
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes 2013 sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des plaques photographiques Le Rouzic prises pour
  • comparaison sur le monument de l’Île Longue ; Emmanuelle Vigier (Musée de Carnac) pour sa disponibilité permanente et toute l’aide apportée. Christine Oberlin (laboratoire du radiocarbone, Lyon) a suivi notre demande d’analyse AMS auprès d’Artemis et lui en sommes reconnaissants. Le Centre
  • département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Josiane Ducoin, secrétaire
  • , d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et
  • complémentaire par photogrammétrie des surfaces jusqu’ici inaccessibles au scanner (tranches des dalles L8, L10, R9), ou mal enregistrées par ce type de capteur en 2011, notamment sur les dalles du sol, très tangentes au rayon lumineux. En complément de ces acquisitions, des prises de vues
  • procédure sera ici donnée en exemple (7000 m ). De nouvelles analyses surfacique et chronologique des tracés ont été menées sur les orthostates L11, R7 et les dalles de couverture P2 et P10. Les protocoles désormais bien au point se sont avérés très efficaces dans le remonté des étapes
  • de réalisation des gravures. L’ensemble des représentations sur parois à Gavrinis doit être maintenant travaillé selon cette procédure avant que d’entamer le processus interprétatif du programme iconographique. Le nettoyage du couloir a permis la récolte de charbons piégés dans
  • une lentille argileuse sur la face de S11. De même, le charbon prélevé au creux de la gravure P2 a été identifié (anthracologie). Les échantillons de ces deux contextes ont été adressés au laboratoire du radiocarbone Lyon 1 dans le cadre du programme Artemis. Le diagnostic
  • géologique sur lʼensemble des dalles a été conduit en parallèle avec leur analyse géomorphologique. Les altérations visibles sur ces surfaces (biologiques, thermiques, chromatiques, etc.) ont fait lʼobjet dʼune documentation et de prélèvements en vue dʼune première synthèse relative à
  • lʼétat sanitaire interne du monument. La poursuite des analyses relatives aux colorants a permis de détecter la présence d'hématite pour le « rouge » sur L6 (semblable à certains ocres vendus dans le commerce), mais sans aucune trace d'un liant organique qui plaiderait en faveur d'une
  • application néolithique, tandis que le « blanc » et le « noir » sur L6 et R9 ne contiennent aucun colorant mais plutôt un développement microbiologique en rapport probable avec les très nombreux frottements dus aux visiteurs. Enfin un programme expérimental de dressage de surface
  • granitique et de tracés reproduisant le schéma graphique de la dalle L6 a débouché sur une somme remarquable dʼinformations relatives aux outils, aux gestes, au temps de réalisation qui ont débouché sur un premier correctif des modes de représentations et auront un impact immédiat sur nos
  • , le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une ancienne fouille en
  • moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou « sanctuaire » (Le Roux
  • leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Mais le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. On peut à cet effet se conformer à la morphologie vraie du support et aux tracés
  • réellement enregistrés, mais on peut également suggérer un modèle graphique simplifié. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments 10 régionaux (Runesto, Mané Croc'h, Bronzo
Port-Louis. La Citadelle, basse-cour nord (PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic
  • diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Proprietaire du terrain Morbihan (56) Commune Port-Louis Adresse ou lieu
  • -dit Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40 Fax. 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain Pétitionnaire La Citadelle, Basse-cour nord - Codes Références de l’opération code INSEE
  • demande volontaire de diagnostic a été faite sur cette seconde partie. L’objectif de cette étude est de faire le lien entre les précédentes découvertes dont l’emprise n’avait pu être clairement établie, et d’éventuels vestiges pouvant se présenter dans la deuxième moitié de la basse
  • protestants. Le fort est bâti sur un affleurement granitique à un point stratégique permettant de contrôler la rade face à Lorient. Un front de terre est alors construit composé d’un donjon flanqué de deux bastions à oreillons nommés aujourd’hui de Groix et Desmourier. Il est séparé de la
  • . Les restaurations du fort opérées en 1976 ont gommé ces dernières transformations afin d’en retrouver l’état XVIIIe. 1.3 Méthodologie et contraintes 1.3.1 Mode opératoire L’opération a nécessité la présence de trois archéologues de l’INRAP sur une durée de cinq jours, du 17 au 21
  • -ci qui devait initialement traversé l’emprise de part en part a été abandonné, le substrat apparaissant rapidement sur toute la longueur. Des petits sondages (Tr. 2-3-5) ont alors été ouverts de manière à couvrir l’ensemble de l’emprise. Un décapage (Tr.4) au pied des murs de
  • . Elles ont fait l’objet d’une fiche d’enregistrement renseignant leur nature et les liens stratigraphiques et photographiées. Les structures ont été topographiées et des altitudes ponctuelles prises, notamment sur le niveau d’apparition du rocher, atteint dans la plupart des sondages
  • . Fourteau, 2017 bâtiment emprise de diagnostic 0 10 20 30 40 50 m Fig. 4 Localisation des tranchées. © Inrap Travail de post-fouille Le mobilier a été lavé et conditionné par Géraldine Jouquant archéologue présente sur le terrain et étudié par Emmanuelle Coffineau céramologue à
  • l’INRAP Pays de Loire. Des orthophotos réalisées sur un pavage ont été redressées par Pierrick Leblanc, topographe qui a également fait les levés sur le terrain. La responsable d’opération s’est chargée de l’étude des données et de la rédaction du rapport. Enfin, Erwan Bourhis s’est
  • environ 4 %. Il est difficile de dire s’il est représentatif du relief naturel du terrain, celui-ci ayant été probablement bouleversé par les travaux de nivellement, voire encore plus, ceux d’extraction de la pierre. En effet même si les sources ne nous renseignent pas sur le sujet, il
  • est fortement envisageable que les matériaux de construction avaient été exploités directement sur place. En témoignent les dépressions observées dans cette tranchée, comblées par un gros remblai détritique (us 1001) qui apparait immédiatement sous le niveau de sol actuel. Le
  • sur la largeur de la tranchée soit 2,50 m maximum et sur 4 m de long et a fait l’objet d’une orthophotographie. Fait de pavés de granit de différentes tailles et formes (30x15 cm pour les plus gros), il présente un pendage vers le centre permettant l’écoulement des eaux de pluie et
  • allant en direction du caniveau cité précédemment. Il est possible que ce pavage n’était pas présent sur toute la surface de la cour mais principalement en son centre dans le sens de la pente permettant le contrôle des eaux de pluie. Il est en effet bordé à l’ouest par un sol de
  • cailloutis (us 3005) très compact fait de petits galets de quartz et quelques pierres de granit. Le tout est coupé au nord par un réseau d’eau recouvert de plaques en fer (fig.11). Ce réseau non daté coupe 5,57 un sol de terre battue (us 3004) reposant directement sur le rocher (fig.12
  • sur à peine 5.47 6,14 1 m2. Il est possible qu’elle appartienne à un bâtiment présent sur les plans à partir de 1734 servant probablement de magasin. 5.94 3004 réseaux 6,16 Tr.3 09 10 6,33 5,94 2002 2001 Tr.2 5,63 5,55 2005 3005 5,59 2001 3002 0 1 3001 r.4 5m 1
  • parallèle au corps de bâtiment est de la caserne et à une distance de 3,40 m de celui-ci a été mis au jour à une trentaine de centimètres sous le niveau actuel (fig.6). Il est conservé sur 62 cm de profondeur (fondation comprise). Il semble parementé côté nord-ouest (fig.14), tandis que
  • sa face sud-est ne semble pas destiné à être vu.. Il semblerait que celui-ci correspond à la construction du mur dont les déchets sont rejetés au pied. Cette construction est visible sur les plans à partir de 1717 (fig.15) et semble être un mur de soutènement d'une rampe
  • permettant l'accès entre la basse-cour et la place d'arme. Il est fort probable que cet accès soit construit en même temps que le reste de la caserne, formant ainsi une cour fermée, en 1642. Les remblais (us 2004 et 2006) sur lesquels il repose comportent de la céramique pouvant dater du
  • comparable à celui observé dans la tranchée 1 et présente du mobilier datant des XVIII et XIXe siècle. Ces observations indiquent bien que nous nous trouvons sur un espace ouvert côté ouest servant de niveaux de circulation (de niveau de cour), tandis qu’à l'est de ce mur, les niveaux
  • même façon. Cette rampe visible sur le plan de 1798 et de 1856 (fig.18) devait avoir le même aspect fonctionnel déjà évoqué plus haut. Ici on peut tout à fait imaginer son utilité lors de l’acheminement de matériaux ou de matière explosive vers la poudrière ou vers le magasin
RAP03198.pdf (PLENEE-JUGON (22). Les Champs Margareu : carrière Gouviard. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLENEE-JUGON (22). Les Champs Margareu : carrière Gouviard. Rapport de fouille
  • Archeodunum SAS Sous la direction de Mohamed SASSI Avec les contributions de : Audrey Blanchard, Julien Bohny, Laetitia Cure, Marion Ellouet, Catherine Latour, Geoffrey Leblé, Jimmy Ménager, Chloé Poirier-Coutansais, Alexandre Polinski, Caroline Schaal, Jean Soulat (LandArc
  • .....................................................................................................................................................................107 3.2.5 Synthèse sur l’ étude des terres crues et cuites architecturales ..............................................................................................107 3.3 Le matériel de mouture (Alexandre Polinski
  • - Opérateur : Archéodunum SAS 6, impasse de Belgique, CS 43184 44331 – Nantes Cedex Arrêté de désignation du responsable scientifique : N°2014/195 Responsable scientifique : Mohamed SASSI Organisme de rattachement : Archéodunum SAS Dates d’intervention sur le terrain : du
  • abritant une population aux activités de type agropastorale. Ce type d’implantation est bien connu dans la région et sur le territoire national. L’abandon du site à la fin de la première moitié du ier siècle av. J.-C. semble concorder avec la mutation de l’occupation du territoire en
  • Gaule au cours de ce siècle. 16 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche d’état du site L’intervention a eu lieu sur une emprise dépourvue de contrainte physique. Le décapage des niveaux superficiels a été réalisé avec quelques difficultés en raison d’une part
  • , d’un terrain très sec et d’autre part, en raison des fortes bioturbations provenant des haies (arbres et arbustes) encore actives sur le périmètre de la parcelle. Le terrain est localisé sur un versant ouvert en direction du nord et présentant une forte pente en direction du nord
  • des Côtes d’Armor (Bretagne) sur la commune de Plénée-Jugon. La fouille préventive a permis de mettre au jour une fondation ex nihilo organisé au sein d’enclos fossoyés. L’occupation perdure entre le IIIe et le milieu du Ie siècle av. J.-C.. Plusieurs aménagements divisent l’espace
  • Plénée-Jugon (22) La carrière Gouviard 2014 - 22 185 0097 18 Figure 1 : Localisation du site sur la carte de France, de la région et sur le fond IGN (1/250000) Source : Géoportail Données administratives, techniques et scientifiques Extrait de la carte topographique au 1/ 25 000e
  • localisant l’opération 19 Plénée-Jugon (22) Figure 2 : Localisation du site sur fond IGN (1/25000) CÔTES-D’ARMOR (22) - Plénée-Jugon, « Carrière Gouviard », les champs Margareu Extrait du cadastre 20 Données administratives, techniques et scientifiques Copie de l’arrêté de
  • Rapport d’Opération d’Archéologie Préventive Volume I/III – Textes Nantes, décembre 2015 Région BRETAGNE / Département des Côtes-d’Armor (22) PLÉNÉE-JUGON Carrière Gouviard Les Champs Margareu Code INSEE : 22185 Numéro de site : 22 185 0097 Arrêté de prescription : 2014-209
  • ) Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17 juillet modifié relative à l’amélioration des relations entre l’administration et
  • le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent
  • pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. DÉPARTEMENT DES CÔTES D’ARMOR (22) Plénée-Jugon, « Carrière
  • Gouviard » Les Champs Margareu Rapport d’Opération d’Archéologie Préventive Illustration de couverture : Photo aérienne du site de La Carriere Gouviard, Plénée-Jugon, 2014. - Cliché : Services3D Sous la direction de Mohamed Sassi Avec les contributions de Audrey Blanchard, Julien Bohny
  • ....................................................................................................61 2.2.1.2 Le second enclos ENC1071 ..........................................................................................................................................................65 2.2.1.3 L’enclos de partition interne ENC1113 et son porche d’accès POR1115
  • .......................................................................................66 2.2.1.4 Les fossés de partitions internes....................................................................................................................................................69 2.2.2 Les chemins de circulation
  • .....................................................................................................................................................................................72 2.2.3 Les bâtiments sur poteaux ................................................................................................................................................ 75 2.2.3.1 Le bâtiment à deux nefs UND1164
  • ..............................................................................................................................................75 2.2.3.2 Le bâtiment à poteaux jointifs UND1080....................................................................................................................................77 2.2.3.3 Le bâtiment sur cinq poteaux UND1095
RAP02274.pdf (ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain)
  • ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain
  • au Portugal permettent d'avoir une idée de la variété et de la configuration des ateliers. L'exportation du produit en amphore et notamment les inscriptions peintes sur ce type de contenant ont permis de faire des associations entre lieux de production, types de produit, types de
  • Antibes et à Fréjus. En ce qui concerne la façade Atlantique, les sources littéraires antiques font défauts. Pourtant, des cuves sont mentionnées sur le littoral breton depuis le I9eme siècle. Elles ont été associées à des ateliers de salaisons de poisson antiques, par comparaison avec
  • les batteries de cuves connues dans des établissements identifiés en tant que tel dans le bassin méditerranéen, au Portugal et au Maroc. L'absence de conditionnement sur place du produit en amphore constitue une difficulté supplémentaire dans l'étude des ateliers occidentaux
  • pour ces produits. Pour le sud de la Gaule, l'hypothèse de transport des sauces de poissons en dolia ou en tonneaux, et de reconditionnements en amphore à Lyon a été évoquée pour expliquer les inscriptions de Antipolitanum sur des amphores produites à Lyon23. Plusieurs inventaires
  • des cuves situées sur le littoral breton ont été effectués24, ils recensent une vingtaine d'établissements côtiers susceptibles d'avoir possédé des infrastructures liées à la production de sauces et de salaisons de poissons (Figure-1). Cependant ces listes sont aujourd'hui
  • insuffisantes pour prétendre à une étude sérieuse d'un phénomène économique aussi important. Seulement deux fouilles partielles ont été réalisées sur des établissements équipés de batterie de cuves : La première, effectuée à Lanester, au Resto n'a livrée aucune donnée concernant les
  • d'apporter des données sur la nature des productions, la chronologie, l'architecture et le plan de l'extrémité ouest de l'atelier. Le reste de l'établissement n'est pas accessible en raison de la présence d'importants remblais liés à un réaménagement du camping municipal dans les années
  • sablière basse, délimitant une possible galerie ou un préau s'appuyant contre la façade nord du bâtiment (Figure-29). Figure-29 : évocation de l'extrémité ouest de l'atelier 24 Fonctionnement et productions : Les dépôts conservés sur les parois et au fond des cuves permettent de
  • discerner deux produits différents. - Le premier est caractérisé par une matière brune, similaire à la description d'un dépôt présent sur les parois de l'une des cuves à Douarnenez29 et décrit comme « caramélisé ». On retrouve cette matière sur les parois et au fond des cuves n° 1 et 2
  • . Alors qu'elle est peu adhérente au fond de la cuve et sur les solins, celle-ci forme un dépôt brun foncé assez fin, lisse et homogène sur les parties basses des parois. Sur les parties hautes des parois, le dépôt est plus épais, brun clair, très rugueux et il a tendance à perdre son
  • échantillons susceptibles d'apporter des informations précieuses sur les sauces et les salaisons de poisson dans l'ouest de la Gaule ont été prélevés et sont en cours d'analyse. Ils feront l'objet d'un prochain rapport dans lequel seront également intégrées les études concernant la
  • . - Les affaires de Monsieur Jucundus (CEF 19) Paris, 1974 : p 231 BARDEL 2007 :p 101-116 Bardel J.-P. - L'établissement antique de Plomarc'h Pella à Douarnenez (Finistère) : un ensemble représentatif des établissements de salaisons romains de la baie, Aremorica, Etudes sur l'ouest de
  • Curtis R.-I. - Garum and Salsamdenta, Production and commerce in Materia Medica, Studies in Ancient Médecine, 3, Leyde, 1991 : p 89 D'ARCY WENTHWORTH THOMPSON, D'Arcy Wenthworth Thompson - A glossary ofgreekfishes, Londres, 1947: p 25. DE SAINT-DENIS 1947 De Saint-Denis - Le
  • , Martinez Maganto J, Hillaret J.-L. - Inscription sur une amphore à thon de Bétique, Saintes, Charente-Maritime, Aquitania, 11 : p 244-246 LEROY 2000 ; Leroy A. - Les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez (Finistère), mémoire de maîtrise, université de HauteBretagne, Rennes 2, 2000
  • lieu par les revêtements. Ici plusieurs couches de mortier de chaux et de tuileau ont été appliquées ; c'est l'évidence pour les cuves 1 et 3, où les prélèvements d'enduit présentaient systématiquement deux couches de mortier1. La première posée, conservée sur les échantillons sur
  • d'un mortier grossier sur un mortier fin n'est pas rare dans les enduits d'étanchéité. L'enduit de la cuve 2 est moins bien représenté dans les prélèvements. On peut observer toutefois la première couche en contact avec le mortier de maçonnerie dans l'échantillon ETE05. Le mortier
  • , un échantillon (ETE07) permet de voir un traitement de surface, qui paraît correspondre à deux séries de passage d'une taloche fine (fig.l). Sur le fragment ETE08, ce sont les traces d'un nouveau mortier de chaux et de tuileau qui sont apparues, semble-t-il de même composition que
  • visibles sur la surface lisse de l'enduit (indiquées par la flèche). Cet enduit est en grande partie recouvert dans les cuves 1 et 2 par un volume de mortier supplémentaire. Il ne s'agit pas d'un joint d'étanchéité à la forme caractéristique de bourrelet en quart-de-rond, mais plutôt
  • d'un volume remontant haut sur les parois telles les protections de façades donnant sur la rue ou les aménagements intérieurs des conduits d'aqueduc. Le matériau est ici particulièrement riche en gros éléments ; il s'agit plus d'un béton que d'un mortier. Il est, pour tous les
  • d'une seule étape de chantier. Celui de la cuve 2 pourrait aussi appartenir à cette étape, même si le matériau analysé ne correspond par parfaitement aux autres. L'application d'un solin en béton de tuileau sur les zones médianes et basses des parois des cuves 1 et 2 a elle aussi été