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RAP00596.pdf (arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire)
  • arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire
  • encombrement double. i ! L'aqueduc venait du Nord-Ouest, puis après deux coudes successifs dont le second se trouvait à l'entrée de l'ouvrage d'accès, franchissait la Rivière d'Auray d'Est en Ouest, pour faire ensuite deux nouveaux coudes vers le Sud, le premier à la dixième pile du
  • aqueducs romains x - l'aqueduc de CARHAIX, dans le Finistère. - l'aqueduc de CRAC 'H, dans le Morbihan. Le premier ouvrage est bien connu, depuis l'étude que L. Rolland lui a consacrée (1). Du deuxième, on ne connaît que les ruines des piles existant dans le secteur de Kérisper
  • Patrick ANDRE Francis -o-O-o-O- PROSPECTIONS BOUGIS -o-O-o-O- ARCHEOLOGIQUES SUR LE TRACE DE L» AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE LOCMARIAQUER ( MORBIHAN ). Autorisation de prospection n° Année 1984 84 - 20 H Dans la péninsule armoricaine, on connait les vestiges de deux
  • ouvrage d'accès, long de 160 mètres et constitué lors de son étude, il y a un siècle (2 ) de 2k piles f carrées et une pile-culée. Dix d'entre elles, les plus proches du rivage, ont récemment disparu lors de la construction d'une maison. On pouvait donc craindre qu'un sort semblable
  • affecte les derniers vestiges de cet ouvrage. Cette crainte a déterminé (1) l'étude que nous avons commencée en 1984^ L.Rolland, "Aqueduc romain de Carhaix" Bulletin de la Société archéologique du Finistère, XXVII, 1900, p. 55-96. j (2) G. de Closmadeuc, "Le pont de César sur la
  • ( commune de LE BONO, anciennement PLUNERET ) et dans celui de ROSNARHO, commune de CRAC 'H, c'est-à-dire là où l'aqueduc franchissait par un pont la "Rivière" d'Auray. Cette rivière d'Auray est en fait l'estuaire du Loc'h qui , en aval d 'Auray^ relie le port de Saint-Goustan à la
  • pleine mer. La présence de piles dans le chenal justifie les tentatives faites au siècle dernier pour supprimer le handicap qu'elles opposaient aux navires fréquentant le port de SaintGoustan. Cinq piles sont détruites en 1827 ; d'autres le sont en 1869, les dernières enfin en 1899
  • * Du "pont de César", nom local de cet ouvrage, il ne reste plus aujourd'hui qu'une bouée, la "bouée César" qui indique aux navigateurs l'em- placement des hauts fonds sur lesquels s'appuyait ce pont détruit. Sur la rive droite, côté Rosnarho, subsiste par contre le tracé d'un
  • profil du pont-aqueduo et de ses ouvrages d'accès, au franchissement du Loc'h. 2) - Après avoir déterminé la hauteur du fond du caniveau, tenter de retrouver en amont le cheminement de l'aqueduc, et, bien sûr, le ou les points de captage. 3) - En aval enfin, étudier les différentes
  • Archéologiques du Morbihan ( CERAM) , Vannes. - de M. Bougis, Ingénieur des Travaux publics. Le Bono. - de M. Mauny, Ingénieur à l'I.G.N. Paris. - du Club subaquatique " les Vénètes", Vannes. Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1874, p. 124130, et " une rectification à propos du
  • Prospection sur le pont-aqueduc de Kerisper - Rosnarho. Le plus urgent paraissait l'étude des vestiges encore visibles dans la propriété de Rosnarho, en CRAC 'H, sur la rive droite de la "rivière d'Auray". A partir de ces vestiges, on pouvait tenter une reconstitution du pont franchissant
  • l'estuaire et déterminer approximativement la hauteur du fil d'eau, dont dépendent les tracés, amont et aval» L'itinéraire reconnu concerne essentiellement le franchisser-ent de l'estuaire entre la pointe de Kérisper >et celle de Rosnarho, sur une longueur approximative de 440 mitres
  • par trois ou quatre arcades. Il n'y a plus de vestiges visibles. b) - un ouvrage de franchissement proprement dit, de 245 mètres de longueur, qui comptait 10 ou 11 arches de l'ordre de 11 mètres d'ouverture, séparées par des piles de 11 mètres également de long. Depuis le XIX
  • ° siècle les piles ont été arasées à plusieurs reprises pour les besoins de la navigation, et, seuls, des amas de pierres caractéristiques subsistent sous l'eau. c) - un ouvrage d'accès à la rive côté Rosnarho, de 160 mètres de long. C'est le mieux connu. Divers documents, plans et
  • photographies le représentent, et aujourd'hui encore, les vestiges de quinze piles et d'une culée en maçonnerie pleine sont visibles. Il y avait au total 24 piles carrées de 2,4 m. de côté, séparées par des vides de 2,4 m. également correspondant aux voûtes, et une pile-culée d'angle d'un
  • viaduc d'accès, et le second à cinq mètres de l'extrémité de la culée pleine. Le plan joint représente ces dispositions, avec une largeur d'ouvrage uniforme de 2,4 m., et vraisembla- blement des renforts de piles en rivière à l'amont et à l'aval, de forme non identifiée. Le niveau
  • de fond de cuvette n'est pas connu, mais diverses hypothèses permettent de l'envisager entre les niveaux I.G.N. 13,50 et 15,50. De nombreux débris de briques romaines et de portier de tuileau ont été trouvés sur les deux rives, et attestent l'origine de l'ouvrage. Des sondages
  • exécutés en quèlques points judicieusement choisis permettraient d'en préciser l'implantation et les formes, et de recueillir des informations sur la technologie utilisée pour des fondations en site d'estuaire, avec un marnage de 4,50 mètres. La "rivière d'Auray", vue du côté
  • rivière d'Auray" et visant à recueillir le maximum d'informations sur l'ensemble de cet aqueduc, avant la disparition définitive de ses derniers vestiges. La prospection engagée en 1984 répondait à trois interrogations naturelles : 1) - Reconstituer avec le maximum de précision le
  • possibilités du tracé, conduisant l'eau à Locmariaquer , important station antique. , De ce programme ambitieux, on a cette année privi- légié la première partie, et commencé l'étude du tracé amont. Ce travail a été réalisé grâce à la participation : - du Centre d'Etudes et de Recherches
RAP00172.pdf (CRAC'H (56). Rosnarho II. rapport de sondage.)
  • Patrick ANDRE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE ROSNARHO en CRACH MORBIHAN - 1985 - Rapport transmis à la Direction des Antiquités de Bretagne Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan ïicr.birflisAtJ CIRCONSCRIP^TOIf DE Date
  • * Kerourlo Sv-^ MOTIFS DE LA FOUILLE Depuis trois années , le Centre d'Etudes et de Recherches archéologiques du Morbihan ( C.E.R.A.M.) est engagé dans une opération de prospection et de reconnaissance du tracé de l'aqueduc gallo-romain, dit de Rosnarho, dont on peut penser qu'il
  • valaient 8 pieds, soit 8 x 0,396 » 2,37 m. La distance du centre de la pile 10 au parement Ouest de la pile I devient 20 x 2,37 - 47,40 m. L'ouvrage de franchissement du Loch comportait selon l'article de G. de Closmadeuc paru dans le B.S.F.M. de 1.874, des arches de 11m environ
  • du gisement SITE Nature du gisement. AQUEUC GALLO-ROMAIN Nature des découvertes effectuées.... Périodes chronologiques gailo-romain OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique... Plans et coupes Planches et dessins.... Photographies légendées 10 P4
  • • Patrick ANDRE i SONDAGES ARCHEOLOGIQUES SUR LE TRACE DE L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE ROSNARHO EN PLUNERET (MORBIHAN) -0-0-0-0-0- Département Morbihan Commune ... Pluneret Lieu-dit .. Rosnarho Cadastre Hors parcelle (littoral). Coordonnées Lambert Propriétaire ;.. AX
  • servait à conduire les eaux à Locmariaquer, Morbihan. C'est, avec l'aqueduc-de CAPHAIX ( Finistère) le seul aqueduc romain connu en Armorique. Il n'en subsiste aujourd'hui que les quatorze piles, situées sur la rive droite de l'estuaire de la "rivière" d'Auray. Nous avons rendu
  • des marées ordinaires se développe une abondante végétation de plantes halophiles, du type salicorne. Précisément, face à la bouée dite " bouée de César " on observe sur la rive gauche un rétrécis- sement du chenal qui pouvait s'expliquer par les fondations d'une pile ou culée
  • , comptant 12 piles de 10,73 m séparant et encadrant 11 arches de même dimension (23 x 10,73 ■ 246,79). Les piles ont. été arasées à plusieurs reprises au cours du dernier siècle pour les besoins de la navigation, et seuls des amas informes de moellons ont été reconnus sous l'eau au cours
  • l'implantation de façon formelle. En partant de la Rivière, nous savons que 9 piles carrées de 2,37 m de coté et une pile d'angle d'un encombrement double déviant le tracé de 39 ° vers le Sud, séparées par des vides de 2,37 m également, ont aujourd'hui disparu, laissant quelques rares traces
  • visibles sur le sol. Quinze piles de mêmes dimensions et séparées par les mêmes vides ont leur base visible bien qu'envahie par une végétation rebelle. Enfin en partie haute une culée pleine de 35,40 m de longueur devait amener l'aqueduc sensiblement au niveau du terrain naturel en
  • parvenir au chef-d'œuvre comme au Font du Gard. Le respect de l'égalité des vides et des pleins nous fait ici penser d'emblée que les vides étaient couverts par des voûtes en plein cintre. ? - L'épaisseur des superstructures de 2 ;37 m déduite de celle des piles du site de Rosnarho
  • 11,58 m coté Rosnarho, et de 11,57 m coté Kerisper.et sont donc inférieures à celui du dessous de l'aqueduc. Habituellement les Romains n'évidaient leurs constructions que lorsque la hauteur des parties pleines dépassait 3 m. Le niveau relevé sur le débord des fondations de la culée
  • relevées sur le trajet supposé de l'aqueduc vers l'amont, au Nord du Château de Kerisper, demeurent compatibles avec ce niveau, si, comme le prévoyaient les normes romaines, la profondeur maximale en déblai n'excédait pas 5,00 m. A l'aval, vers Locraariaquer, le Pont-Aqueduc semble
  • aboutir dans un cirque dont les crêtes les moins élevées sont au niveau +24. Il eut fallu pour les franohir un niveau de M. cunette de + 19, ce qui est impensable. La seule solution possible demeurait d'infléchir davantage le tracé vers le Sud et de longer < • la rive du Loch vers
  • Rosnarho deux plaques de mortier de tuileau, le premier parmi les ruines de piles, grossièrement rectangulaire de 0,80 x 0,50 m environ, le second incorporé dans une petite cale de débarquement en bordure de rivière à quelques mètres en aval du Pont-Aqueduc, s'inscrivant dans un carré
  • échantillon de ce bois a été prélevé à cour dans l'extrémité-'du tronçon A, et adressé en laboratoire pour datation. Ce bois est assurément ancien, mais il est douteux que son ancienneté remonte à l'époque gallo-romaine. Quoiqu'il en soit, il s'agit manifestement d'une pièce de
  • de contrefiches destinées à réduire la portée entre piles. La construction d'origine de superstructures en bois, y compris l'aqueduc, bien que techniquement très possible, nous semble mal s'accorder avec les principes de construction admis par les Romains. Nous demeurons cependant
  • compte de nos précédentes recherches dans le rapport de 1984, où nous faisions état de nos prospections sur le tracé amont et des plongées sous-marines à l'emplacement du franchissement de la rivière d'Auray(l). A l'issue de ces premières recherches, il paraissait souhaitable de
  • travaux, effectués avec 11 aide de : : - Monsieur F. BOUGIS, - Monsieur G. MAUNY, Ingénieur des travaux publics. Ingénieur à l'I.G.N. Paris - les fouilleurs du Centre d'Etudes et de Recherches archéologiques du Morbihan (CERAM). Ces sondages permettent de dresser un premier bilan
  • chenal la bouée rouge, dite "bouée de César" qui matérialise l'emplacement des piles de l'aqueduc détruites au siècle dernier pour les besoins de la navigation. Au bas de l'image, on aperçoit, formant éperon, une tache verte qui avance vers le thalweg et où nous avons effectué un
RAP01800.pdf (CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique)
  • conditions d'observation Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la Pointe de Kerpenhir et Port-navalo à
  • -d' Auray, à l'est de Pluneret, construite à l'occasion du visite du pape Jean-Paul II en 1998 ; au sud : le barreau ouest de Locmariaquer. Ces travaux ont eux-mêmes générés des réseaux souterrains qui nous ont amenés à enquêter auprès des techniciens concernés (Equipement, EDF
  • Rapport de prospection thématique 2001 « Aqueduc romain de Locmariaquer » (Morbihan). Avertissement Dans ce rapport, sont inclus les résultats de l'opération de prospection sous-marine sur les vestiges immergés du « Pont de César ». Cette opération qui a fait l'objet d'un rapport
  • - la presqu'île présente l'aspect d'un relief tabulaire, basculé nord-sud, aux faibles altitudes : 35 m à l'ouest d'Auray et 8 m à l'ouest de Locmariaquer. Au nord du Golfe et à l'est du Loc'h, le plateau bas-vannetais est fracturé par des échancrures plus modestes dont deux
  • qui sont intervenus lors des opérations de dérasement des piles en 1960. 1.2. Rappel des recherches et observations antérieures sur le Pont de César On doit à Robien le premier signalement des vestiges du « Pont de César » en 1737. Robien pense qu'il s'agit des restes d'un pont
  • routier romain appelé, alors, « Pont des Espagnols » 2 . Au milieu du XVIIIe siècle, les premières poutres sont remontées lors du nettoyage du chenal. Pour La Sauvagère, ce pont aurait été construit par César ; c'est à partir de cette mention que l'ouvrage est dénommé « Pont de César
  • du Morbihan, G. de Closmadeuc, qui va interpréter correctement les vestiges du pont à la faveur de la découverte, en 1874, des bases des piles de l'ouvrage terrestre, en aval de la rivière, dans le parc de Rosnarho. Pour Closmadeuc, l'absence de 2 Robien C.-P de, -Histoire
  • trois des cinq piles idmergées dans le lit de la rivière afin d'augmenter la profondeur du chenal. Des relevés sont alors effectués par la subdivision des Ponts-et-Chaussées d'Auray. Les courriers des ingénieurs chargés du projet font état de la présence de poutres à encoches. En
  • 1960, l'augmentation de la fréquentation touristique (vedettes du Golfe du Morbihan) est à l'origine d'une nouvelle campagne de dérasement des restes de piles présents dans le chenal. Un dessin de coupe réalisé par l'opérateur de la société Trasouma montre, pour la première fois, le
  • dispositif de fondation des piles avec ses poutres verticales en place. Dans la décennie 1980, le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan mène de nouvelles investigations sur l'aqueduc sous la direction de P. André, archéologue vannerais. A partir des travaux de
  • connaissances sur l'aqueduc 5 . 1.3. Les acquis de la campagne 2000 L'opération de prospection thématique 2001 de l'aqueduc romain de Locmariaquer prolonge celle de l'année 2000. Nous nous étions fixé quatre objectifs lors de cette première année d'intervention : 1- Définir le faisceau du
  • romains- et il était évident que l'abandon d'un tel projet aurait gravement nuit au développement de l'agglomération antique de Locmariaquer dont le site est dépourvu de sources. 4 Closmadeuc G. de, -Le Pont de César sur la rivière d'Auray, Bulletin de la Société Polymathique du
  • piles du pont en 1814 et 1827 (le dossier semble incomplet car seul le premier acompte figure dans la liasse). Toujours aux ADM, le fonds des Ponts-et-Chaussées comprend une cinquantaine de pièces concernant le dérasement des piles en 1 869 et en 1897-1899 (séries S 3060, S 167). Une
  • partie de ces pièces doublonne avec les documents conservés aux Travaux Maritimes de Vannes mais de nombreux renseignements complémentaires y figurent. Pour 1869, il s'agit du plan des restes de piles accompagné du mémoire de l'ingénieur sur la nature des travaux et les moyens à
  • les lettres A, L, M, N). Les 2 amas opposés correspondent aux estrans et les restes de piles immergés sont représentés par 4 amas. Dans la légende du plan, il est précisé que ces amas « ferment la rivière » et favorisent l'envasement en amont (ADIV, C 1 1 78) (Figure 6). Dans
  • l'avis des ingénieurs Chocat de Grandemaison et Villeminot en date du 7 octobre 1754 relatif à l'examen des ouvrages proposés pour le rétablissement du port d'Auray, il est, pour la première fois, fait mention de la présence de poutres dans les fondations des piles en ces termes
  • rapport de l'ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées (Forestier), daté du 31 mars 1869. Ce rapport constate que la seule passe existante entre les piles communiquant avec le chenal n'a que 11m de large au sommet, largeur réduite au fond par les déblais. La profondeur étant
  • 2 m. Une lettre du directeur général des Ponts-et-Chaussées du 15 mai 1869, approuve la proposition d'arasement de la première pile sur 0,70 m de profondeur (ADM, S 3060). Le rapport de l'ingénieur Forestier et les plan et profil en long (Figure 7) qui l'accompagnent sont d'un
  • grand intérêt pour la connaissance du pont. Sur le plan , sont figurées 5 plates-formes de plan rectangulaire, de dimensions à peu près identiques, correspondant aux fondations des 5 piles implantées dans le lit mineur de la rivière. De chaque côté, arrimés aux estrans, des massifs
  • entrent dans la maçonnerie du pont sont de petites dimensions et le mortier est entièrement décomposé (ADM, S 3060). En 1869, paraît le « Pilote des côtes de France » où figure un dessin du seuil avec 6 piles représentées de forme et dimensions inégales (Figure 8). On y apprend que le
RAP01936.pdf (PLUNERET, CRAC'H (56). pont - aqueduc antique de Kerisper - Rosnarho)
  • implanté à proximité de la carrière, à l'extrémité nord-ouest du sondage SI. Un approfondissement des décapages a été effectué aux angles nord-est et sud-est de la seconde pile afin d'observer les maçonneries. Enfin, le sondage S4, du fait de sa situation à l'extrémité orientale de
  • débordante du parement ouest de la pile (2 à 5 cm). Autour de la pile, directement contre les parements est, sud et ouest, une zone d'effondrement dont les limites n'ont pu être identifiées encadrait les vestiges de la pile. Dans la branche occidentale du sondage SI, profitant de
  • de petits moellons. Cette portion de parement s'est écroulée en biais, ses assises observant au sol une orientation nord-est/sud-ouest. Du fait de son dégagement partiel et de sa localisation entre les deux piles mises au jour, il est impossible d'identifier à quel parement
  • deux piles et sa jonction avec au mois l'une d'elles, le sondage S3 se déployait sous la forme d'un rectangle de 3,30 m sur 1,50 m selon un axe nord-est/sud-ouest. En effet, au regard de la topographie, il n'était pas exclu que l'axe du pont suive une inflexion vers le nord-est à
  • - Présentation de l'opération : 1.1 - Le cadre de la recherche, le milieu naturel : Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan [fig. 1]. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie en retrait du goulet d'entrée du golfe
  • de la dalle"3. Quelques années plus tard, E. Rialan signale dans son inventaire des découvertes archéologiques du Morbihan des "tuiles romaines dans un reste de mur dans le bois de Kerisper à environ 200 mètres à l'ouest de l'espèce de pile en maçonnerie avec escalier sur laquelle
  • notre campagne. L'implantation du premier sondage, le sondage SI, a été décidée à partir des quelques moellons semblant former un angle d'appareillage repérés en 2000 [fig.3]. L'identification d'un angle de maçonnerie à cet endroit et la rapide mise au jour des parements ouest, sud
  • parement ouest d'un massif de maçonnerie. Cette bande a été étendue, sur une largeur de 1,40 m, à partir de l'angle dégagé parallèlement à l'axe du pont, suivant le parement sud de la maçonnerie dégagée. A l'extrémité orientale de ce parement, à 2,10 m du premier, un nouvel angle droit
  • une bande, au sud, de 1,40 m ; enfin la branche orientale, englobant une partie d'effondrement entre deux piles, mesurait 3,00 m de long pour 1,60 m de large [fig.4 et 5]. Dans la majeure partie du sondage, l'humus recouvrant la structure et les niveaux d'effondrement attenants
  • subsistance des vestiges. Malgré la disparition du liant en surface, nous avons pu relever que la maçonnerie a résisté en grande partie à la colonisation des racines de la végétation avoisinante. Seule une souche d'arbre a endommagé le parement sud de la pile sur une surface limitée, nous
  • l'opportunité offerte par la présence de la carrière au nord, il a été procédé à un sondage stratigraphique visant à approcher la nature de l'empilement de niveaux archéologiques dans les espaces compris entre les piles [fig.7]. Le bord sud du sondage a été implanté à l'emplacement de l'axe
  • central du pont, à 1,25 m du bord sud de la pile. Ce sondage a permis de cerner, de manière localisée, la stratigraphie de l'effondrement [fig.8 et 9] : * Sous la terre végétale de surface, un éboulis hétérogène composé de pierres et moellons mêlés à quelques fragments de briques, le
  • limoneux sombre incluant des fragments de mortier de chaux blanc. Ce niveau est épais d'environ 0,04 m. * Contre le pied du parement ouest de la pile, un bourrelet de mortier de chaux jaune sur lequel vient s'appuyer le niveau de fragments de briques et de tuiles roulés. * Sous ces
  • appartenait ce fragment effondré. 11 • Le sondage S2 : Situé à 0,60 m à l'est du sondage SI [fig. 12], le sondage S2, dont le but était d'obtenir les dimensions complètes d'une pile, se présentait sous la forme de deux bandes perpendiculaires. La première, orientée nord-sud, visait à
  • mettre au jour le parement est de la pile dans sa totalité. Elle atteignait 3,80 m de longueur pour une largeur de 1,10 m. La seconde, orientée est-ouest, a permis de mettre au jour l'ensemble du parement nord et l'extrémité du parement ouest de la pile [fig. 14]. Sa longueur était de
  • 3 m pour 1,30 m de large. L'humus qui recouvrait les structures et les niveaux archéologiques n'excédait pas 5 cm d'épaisseur. Le sondage S2 a livré les deux côtés attenants d'une maçonnerie rectangulaire de 2,10 m de long d'est en ouest et de 2,50 m de large du nord au sud [fig
  • REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN RAPPORT D'OPERATION DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES réalisée en 2003 sur LE PONT-AQUEDUC ROMAIN DE KERISPER-ROSNARHO (communes de Pluneret et Crac'h, Morbihan) Autorisation n°2003/037 en date du 06 juin 2003. Validité du 21 juillet au
  • proprement dit formé notamment de 5 massifs de fondation implantés dans le lit mineur de la rivière ; • en aval, côté Rosnarho, l'ouvrage d'arrivée d'environ 170 m de long comprenait 25 piles et une culée. Il s'agit du seul ouvrage d'art de ce type dont subsistent des vestiges dans la
  • Le Grain, l'une des plus anciennes pour cette région puisqu'elle date de 16372. Au XVIIIème siècle, de Robien, propriétaire du manoir du Plessis-Kaër voisin de la propriété de Rosnarho, décrit en 1737 les vestiges d'un pont romain appelé alors "Pont des Espagnols" et auquel il
  • financés par les Etats de Bretagne, sont réalisés des plans et des descriptions " des assemblages de charpente pour servir de fondation à des piles de Pont qu'on avait eu dessin d'établir "4. L'exécution du projet de nettoyage entraîne la remontée des premières poutres à cet endroit de
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • qui constitue l'échiné de la presqu'île, sur une longueur d'au moins 800 m pour une largeur apparente de 300 m. L'analyse du plan de Robien fait apparaître deux orientations pour les structures : l'une, nord-ouest/sud-est, le long du rivage et de même axe que celui-ci, et l'autre
  • vraisemblablement à une domus . Les récents travaux de L. Pirault dans Ar-Votten ont mis au jour les substructions arasées d'un bâtiment gallo-romain non identifié et surtout les vestiges d'une occupation au second Age du Fer représentée par deux niveaux Tène C2 et Tène D2. Dans le Centre-bourg
  • sont désormais en partie submergés en raison d'affaissements du sol dans le Golfe du Morbihan après l'époque gallo-romaine. Il s'agit là de la première réflexion s'intéressant à l'évolution du niveau marin au cours de l'histoire dans cette région. 10 2.4.2. 1891-1894 : De
  • , l'aqueduc prendrait sa source à la fontaine de Kérisper. Il signale également qu'en 1890, la pile ouest du pont était encore visible près de Rosnarho. Il fait enfin état de la découverte de troncs de chêne ou de châtaignier dans la rivière du Bono près du lieu-dit le Tron (à l'ouest du
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • constatant que, comme nos prédécesseurs, on en reste au pont de Kérisper/Rosnarho. Pour aller au-delà, les sondages seront incontournables. 2 1. Cadre naturel et contexte archéologique de la recherche 1.1. Le cadre naturel (figure 1) Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de
  • -sud aux altitudes très modestes : 35 m à l'ouest d' Auray et 8 m à l'ouest du bourg de Locmariaquer. Au nord du golfe et à l'est du Loc'h, le plateau bas-vannetais est fracturé par des échancrures plus modestes dont deux intéressent plus particulièrement notre sujet : les rias du
  • que par une voie secondaire à la grande voie sud-armoricaine de Nantes à Quimper, via Vannes, qui passe à 15 km au nord. Lui attribuer une vocation portuaire serait plus plausible malgré sa situation enclavée. Le mouillage de Locmariaquer -à l'entrée du golfe mais en retrait et
  • rupture de charge, sans rôle redistributeur. En fut-il de même dans l'antiquité ? Les ports redistributeurs des Vénètes sont identifiés au fond du golfe, à Vannes et à Saint-Dégan en Brec'h, au nord d' Auray, sur le premier gué du Loc'h emprunté par la grande voie sud-armoricaine. Une
  • ... 6 Figure 2 : Locmariaquer antique (d'après L. Pirault, 1996) 2. Historique des recherches Les premières mentions concernant ce qu'il convient aujourd'hui d'appeler l'aqueduc romain de Locmariaquer datent du XVIIIè siècle. A partir de ce premier signalement, de nombreux
  • -Rosnarho. M. de la Sauvagère, ingénieur à Port-Louis, signale en effet de grosses poutres remontées lors du nettoyage du chenal à % de lieue au sud du pont des Espagnols. Selon l'auteur de cette mention, ce pont aurait été construit par César pour transporter son armée dans le camp de
  • relation du pont avec des agglomérations romaines L.-J.-M. Bizeul va amener, dans les Annales du Morbihan, un nouvel élément pour l'analyse du "Pont de César". En effet, pour la première fois, ce pont est directement rattaché aux deux agglomérations romaines connues à l'époque dans
  • Polymathique qui va reprendre et approfondir l'étude des vestiges de Kérisper-Rosnarho. En effet, le nouveau propriétaire de Rosnarho, en faisant des travaux d'aménagement de son parc met au jour des vestiges jusque là inconnus : les piles terrestres du pont sur cette rive. Cette découverte
  • -Rosnarho, mais il s'étonne qu'aucune voie n'aboutisse à l'une ou l'autre des extrémités du pont. En effet, les découvertes qui sont faites à cette époque ne vont pas dans le sens d'un pont routier. Lors des travaux d'aménagement de la propriété de Rosnarho, 1 1 piles sont mises au jour
  • : Travaux de destruction des piles immergées du pont De 1 897 à 1 899, des études préparatoires et des tentatives diverses seront menées pour tenter d'abaisser le niveau de trois des cinq piles immergées dans le lit de la rivière d'Auray. En effet, le pont constitue un obstacle à la
  • fait référence aux travaux de L. Marsille de 1929 sur Les voies romaines du Morbihan et de Closmadeuc. D'après P. Merlat, l'aqueduc de Locmariaquer prenait sa source au niveau de la il fontaine de Kérisper, mais il admet qu'il conviendrait d'effectuer des vérifications sur ces
  • impressions. 2.4.6. 1960-1961 : Reprises de la démolition des piles immergées du pont L'augmentation de la fréquentation touristique implique à cette époque une intensification des vedettes de visite du Golfe. A la demande des exploitants de ces vedettes, les Ponts et Chaussées vont mettre
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • LE GOFFIC Michel
  • , année 1958. 5 0 c Sondage ouest, plan de la fouille à - 0,80 m, montrant l'inhumation au sud de la pile. 5 0 c Sondage ouest, plan de la fouille au niveau du sol enterré, montrant le contour de la base du Z I T L . !"d!!.10" A e l a Pil6 6t la Pseudo"stèIerapport au niveau
  • LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, ont nécessité la dépose de deux piles du bas côté sud de l'église abbatiale qui menaçaient de s'effondrer en raison de leur forte inclinaison vers le Sud. Afin de tenter de déterminer les raisons à l'origine de cette inclinaison
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • suivantes : x = 73,680 ; y = 1094,720 ; l'altitude est de 25 m. L'abbaye est située sur le territoire de la commune de Plougonvelin, à 4 km à l'ouest-sud-ouest du bourg. Les références cadastrales de l'abbatiale sont les suivantes : Année : 1958 ; section : E ; feuille n° 5 ; parcelle n
  • et à pendage sud. Cette observation mérite d'être prise en compte car le rejeu de failles anciennes n'est peut-être pas tout à fait étranger à l'inclinaison vers le Sud de la façade sud et des piles du bas-côté sud de l'abbatiale. 4 . La fouille Deux carrés de fouille de 3 mètres
  • de côté ont été mis en place, centrés sur les piles du bas côté sud démontées. Ils sont orientés selon les axes cardinaux. Les codes couleurs utilisés sur échantillons frais sont ceux de A. CAILLEUX, suivis de leurs équivalents de la Munsell soil Colour charts. Les points cotés
  • est une couche de sable d'arène tassée de couleur grise, localisée à la partie ouest du sondage. Dans l'angle sud-est du sondage se voit un départ de fosse perturbant les couches C6, C7 et C8. Elle est remplie d'un matériau analogue à celui de C6, mais présentant à la base de
  • partie supérieure. Dans l'angle sud-est, dans sa partie basale, il est riche en galets. Une inhumation se trouvait dans cette couche, le long du massif de fondation de la pile, tête à l'Ouest. Il s'agissait d'un individu adolescent à la suture métopique non soudée d'une taille
  • la pile est de plan sensiblement rectangulaire (2,00 à 2,20 x 1,70 m à la base) ; il repose généralement sur l'horizon C du sol enterré, mais des sondages au sud de ce massif de fondation ont montré que par endroits le vieux sol n'avait pas été décapé jusqu'à la roche altérée et
  • mortier de chaux parfois largement débordant . Les parements ouest, sud et est montrent un fruit irrégulier avec des ressauts et des redans résultant du choix des matériaux et du manque de finition d'un massif destiné à être caché. Un point remarquable qui n'est sans doute pas étranger
  • au basculement de la pile vers le Sud, est le décentrement de la pile par rapport au massif de fondation, le bord de la pile est en effet à l'aplomb du parement sud du massif tandis qu'il existe une distance de 0,45 m entre le bord du parement nord et cette pile. Ce massif de
  • maçonnerie s'appuie au Nord contre la semelle débordante du mur roman du collatéral sud dont les traces d'arrachement sont encore visibles sur la face interne du pignon ouest de l'abbatiale. La base de ce mur n'est conservée que dans la partie ouest du sondage. Dans la partie est il
  • dans le cas précédent, le massif de fondation de la pile s'appuie au Nord sur les fondations du mur roman, conservées sur les deux tiers de la longueur du sondage. Tandis que dans le sondage ouest, le plan du massif de fondation de la pile était subrectangulaire, dans le cas présent
  • débordement est visible au niveau supérieur de la troisième assise de grosses pierres, la maçonnerie située au dessus de ce ressaut étant faite de moellons de taille plus petite. 5.Conclusion A la question de savoir pourquoi les piles du bas côté sud se sont mises à pencher vers le sud
  • doute pas étranger à un tassement plus important de la partie sud du massif de fondation de cette pile. Enfin l'examen de la façade sud de l'abbatiale montre que des contreforts ont été rajoutés à espaces réguliers pour contrecarrer une poussée évidente vers le sud. Cette inclinaison
  • de la façade sud résulte peut-être d'une instabilité du sous-sol en liaison avec la faille qui passe précisément dans cette zone de l'abbaye. Il est d'ailleurs tout à fait possible que cette inclinaison de la façade sud ait entraîné les piles du bas côté sud, la charpente ayant eu
  • de référence. Les Points cotés sont donnés négativement par NORD Sondage OUEST paroi EST NR EST Sondage OUEST paroi SUD + + f +• + OUEST + 0 Levés des parois est et sud du sondage ouest. 1m Sondage OUEST paroi OUEST SUD NR 0 C1 NORD 1m i l M. C2 C8
  • Nord, de la pseudo-stèle du sondage ouest. NR NORD I Coupe Nord-Sud aux 2/3 du sondage ouest. OUEST Sondage OUEST EST Elévation de la partie de semelle de fondation du mur roman mise au jour dans le sondage ouest. 50 cm Plan du dallage mis au jour dans le sondage est
  • EST SUD Sondage EST paroi EST Sondage EST paroi SUD Sondage EST paroi OUEST Levés des parois du sondage est. OUEST NORD NORD NR Coupe médiane, Nord-Sud, du sondage est. OUEST Sondage EST EST NR Elévation de la partie visible des fondations du mur roman dans le
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • jumelles, rectangulaires,(1,90 m. x 0,60 m.), orientées est-ouest, restes de caveaux funéraires.* a) - Le caveau n°l possède un fond bétonné et des parois maçon- nées, enduites de mortier blanc. Il ne subsiste que trois des quatre parois initiales, celle du côté sud ayant été détruite
  • hypothétique des structures du transept sud. ( en pointillé, les structures disparues) Au-delà de ces interrogations, il parait évident que les structures centrales rectangulaires, le muret ouest et le mur est correspondent à un même ensemble architectural. 3)- En limite ouest du
  • transept sud, à l'aplomb de l'arc séparant le transept du bas-côté, un mur présente un faciès particulier. Large de 0,55 m., il conserve cinq rangées de moellons et repose sur un cailloutis. Ultérieurement, il a été surmonté de deux assises pour recevoir les piles de retombée de l'arc
  • proches couches romaines signalées plus haut invite à y voir peut-être les restes d'une construction romaine, celle-là même d'où on aurait pu extraire les divers blocs de remploi observés depuis 1988 dans les fondations de l'église. Photo 8.Limite du transept sud et du bas-côté. Un
  • rocher, avec lacune d'une mètre dans la partie sud. Son raccord avec l'abside principale est en partie recouvert par le blocage de fondation des piles romanes. Au nord, le mur de retour intègre en remploi un imposant fragment de mortier de tuilot, romain, long de 0,90 m., reste
  • noire incluant quelques fragments de céramique. Un remploi de quatre tuiles romaines liées au mortier rouge apparaît aussi dans les fondations de ce mur. 31 32 - En limite du transept et du bas-côté nord, un mur orienté Photo 12 nord-sud traverse l'édifice. Il est sectionné au
  • m. Ce mur disparaît sous le mur nord de l'église. Il est dar l'alignement du mur peut-être romain observé en limite du transept et bas-cc sud. Mais sa structure, au moins dans ses parties hautes, l'en distingue nettement. Il n'est toutefois pas exclu que l'on ait réutilisé la
  • se présente sous la forme d'un mur, à la jonction du bras sud photo 8 p. 16 du transept, et du bas-côté sud. JMDOIL 1 (?) flg. 13. Mur romain ( en noir) et ( en 1 et 2) éléments d'architecture romaine en réemploi dans les fondations. De cet édifice romain, la fouille n'a
  • d'associer les sépultures les plus anciennes, celles qui étaient apparues en 1988 à l'est de l'abside, celles aussi que l'on voit encore dans le sol entaillé du transept sud. A l'origine, ces sépultures, orientées est-ouest, jouxtaient cet édifice. La construction fait en partie
  • lors de l'aménagement du caveau n°2. De même les hauteurs des parois, réduites à environ 0,20m., traduisent un arasement de ce coffre funéraire à une époque ultérieure. La paroi nord de ce caveau n°l est percée de deux cavités circulaire (0:0,10 m.). Ce caveau 1 a livré le mobilier
  • de l'ouest, 1 , 1984, p.125-130). - Des éléments de boucle de ceinture, en bronze. - Une demi-monnaie, à l'intitulé : REX FRAN.... (transmise pour analyse ). - D'Infimes restes d'ossements pulvérulents, non prélevés. Le caveau n°2, postérieur, a détruit la paroi sud du n°l. Il
  • et surtout de Louis XIII. F! g. 2.Transept sud. Caveaux funéraires n° 1 et 2. 1 0 F 1g. 3. Transept sud. Sous les caveaux n°l et 2, reste d'un mur à double parement et blocage interne galette d'argile cuite, reste d'un foyer. 1 2 c)- A cette même cote 18,60 (+ - 0,10
  • jour en 1988 dans la croisée du transept. La présence à ce niveau d'une couche romaine peut surprendre. Elle est de même nature que celle qui a été ultérieurement notée sur le rocher, en fin de fouille. On peut donc supposer que sa présence à ce niveau résulte de rejets ultérieurs
  • liés à des reprises dans l'édifice. Ces rejets provenant d'horizons romains,sans doute proches, auront alors recouvert des structures plus récentes. d)- En fin de fouilles, après décapage de cette couche rapportée le transept sud laisse apparaître les constructions suivantes
  • . Au contact du foyer cité page précédente, et dont ne subsist qu'une galette d'argile cuite, ce mur s'est trouvé rubéfié à partir de la troisième assise. A l'ouest, un mur de refend disparaît sous le dallage du Photos 5 et 6. Transept sud. Structures maçonnées reposant sur le
  • )a ultérieurement détruit une partie de ces structures. 1 6 bas-côté. On n'a pu l'observer que sur une longueur de 0,60 m. A l'est, sous le muret qui couche romaine a livré est plaqué contre ce mur, une des éléments du 1er siècle, notamment un mor- tier cannelé. Photo 8 Comment
  • mur très ancien, peut-être romain, est repris dans des constructions plus récentes. Il est partiellement rubéfié au contact d'un foyer sans doute lié au four de fondeur trouvé dans la croisée du transept. i21 1 9 Les croix en bronze. La fouille de l'église a livré peu de
  • de la Compagnie de Jésus, à l'occasion du jubilée de la naissance, de la mort ou de la canonisation de S. KOTSKA . 2 1 Fig 6. Croix et médaille. 22 Fig 1m 0 1 : sigillée décorée à 2 « H ii 8. Transept sud. Situation des "canaux" et du mobilier le molette, d'Argon
  • ne. H I'éponge". M 7 : vase gallo-romain gris 8 : vase fumigé à décor guilloché 9 : rebord de vase gallo-romain. 3 : céramique décorée " à 4 : fond de bouteille en verre 10: monnaie romaine 5 : aiguiI le en os. 11, 6 : vase gallo-romain marron 12, 13
  • probable d'un sol de thermes antiques. Photo 10 Son poids invite à penser qu'il provient d'un édifice très proche : on songe naturellement à celui dont dépend peut-être le mur signalé plus haut, au transept sud. On rappelle aussi qu'en 1988, des blocs réutilisés de mortiers romains
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE 1995 Présenté par Alain PROVOST Site n* 22 048 30 AH Autorisation en date du
  • . L'amplitude des dénivellations atteint 50m au versant nord-ouest, en direction de Corseul. Le point culminant de ce moutonnement est à la cote NGF 112, à 500m au sud du monument. Celui-ci n'est pas campé exactement au sommet de la crête mais légèrement en retrait à la rupture de pente du
  • . Le contexte archéologique A 1,750 km à l'ouest du temple, la cité gallo-romaine de Corseul couvrait une superficie maximale de 110 ha avec un noyau dur de 50 ha. Les prospections aériennes de L. Langouet en 1976 montrent une organisation du noyau urbain selon un carroyage de rues
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • 1869 par Emile Fornier, Président de la Société d'Emulation des Côtes-duNord. Dans son article de 18 pages, celui-ci annonce d'emblée la couleur: dans le débat qui agite les érudits du temps, il entend démontrer que ces ruines n'ont jamais été fouillées, qu'elles sont gallo-romaines
  • pertinentes, ont été localisées par L. Langouet; -des tegulae sont éparses sur l'ensemble de la parcelle YC 38, entre Saint-Uriac et le temple; on a déjà signalé la présence de tegulae et tessons gallo-romains sur le site de la nécropole de la fin du Premier Age du fer; -à Saint-Uriac
  • . 18: Relevés stratigraph ques BIBLIOGRAPHIE DU SITE AUMASSON P., 1987 - De l'Armorique gauloise à l'Armorique romaine in Les Côtes du Nord de la Préhistoire à nos jours, Bordessoulles, p. 45-101. BARDEL. A. , 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes -du-Nord
  • Bretagne, 310 p. gallo-romaine, Les GARENGEAU S. DE, 1709 - Mémoire sur les vestiges des antiquités de Corseult, P. V. manuscrits de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, première partie, p. 307312. GAULTIER-DU-MOTTAY J., 1883-1884 - Répertoire archéologique du département
  • des Côtes-du-Nord, Mémoires de la Société Archéologique et Historique des Côtes-du-Nord, I et II, p. 3-557. GRENIER A., 1960, Manuel d'Archéologie gallo-romaine, IVème section, deuxième partie, Les monuments des eaux, Villes d'eau et sanctuaires de l'eau, Paris, 1960, p. 803-811
  • - Le temple du Haut-Bécherel dans l'ensemble des sanctuaires gallo-romains, Patrimoine II, p. 20-31 et III, p. 21-29. LIGER F., 1894-1895 Les Coriosolites, Reginea, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la Commission Historique et Archéologique de la Mayenne, VIII, X et XI. LOBINEAU
  • tranchée à l'applomb de la maçonnerie 223, en parallèle à sa face sud, entaillant le remblai d'installation du sol de la galerie frontale (US 209) et comblée de terre végétale. Vraisemblablement, tranchée de reconnaissance de Fornier. US 223: Pile maçonnée, carrée, de 0,90m de côté, en
  • référence à l'identification de Corseul avec le Martis de la Table de Peutinger, s'inscrit, sans doute, parmi les témoins les plus remarquables de la lisation gallo-romaine en Bretagne. Mars" Fanum aucun civi- Au sommet d'une colline, à 1,750 km de la ville antique de Corseul et
  • pierre de taille de granité. Les portes sont en plein-cintre; un blason effacé subsite en façade. Au XVIIIème siècle probablement, une adjonction en pignon ouest et un bâtiment déconnecté du précédent et désaxé par rapport au corps principal de la ferme ont été édifiés. La façade
  • arrière du corps de ferme réutilise le mur de façade arrière de la galerie latérale sud du sanctuaire. Celui-ci est arasé au niveau de la quatrième assise au-dessus des fondations (cf. infra). Ce mur antique n'est à nu que dans l'adjonction en pignon. Les terres où gisent les vestiges
  • développe, dans la cour sacrée, à l'applomb de la branche sud du mur de façade avant de la galerie frontale, donc immédiatement au sud de notre secteur de fouilles 4. -un semis d'anomalies positives (Hl à H6 ) alignées pratiquement dans l'axe ouest-est de la cour sacrée, qui pourrait
  • encadrés par Mme Le Garrec et M Martel professeurs à 1'IUT,avec lesquels nous avons l'habitude de travailler. Conformément au contrat, ont été réalisés: -un carroyage de module 20m à partir d'une génératrice coïncidant avec l'axe ouest-est du monument; -la topographie du site dans les
  • substructions apparaissent dans la coupe du terrain de l'autre côté de la route, en face de la ferme. -des tegulae gisent sur la parcelle YC 75, immédiatement au sud-ouest du temple, au-delà du chemin d'exploitation n° 147. Leur densité s'accroît dans la moitié ouest de la parcelle
  • communale, afin d'y reconnaître les limites du déambulatoire, d'une longueur de 26m; -la tranchée 3, à l'arrière de la cella, au nord-ouest nouveau afin de contrôler une anomalie électrique. à En l'absence de niveaux en place au-dessus du vieux-sol les tranchées ont été conduites
  • jusqu'au substrat, le risque de déconnexions stratigraphiques s'avérant nul. Une exception toutefois: l'extrémité sud de la tranchée 4, aux abords du déambulatoire où de forts remblais de démolition paraissent en place. Leur exploration a été volontairement réservée. A la lecture des
  • données livrées par le sondage 3, il n'a pas été jugé utile de procéder à la tranchée transversale sud-nord prévue dans la programmation. A l'exception d'un décapage restreint le long du pan de mur sud, l'espace interne de la cella n'a pas été touché. Nous considérons que, compte-tenu
RAP02629.pdf (CARHAIX ( 29). le pont aqueduc de vorgium. rue Lancien, parcelle ah.228 et 231. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX ( 29). le pont aqueduc de vorgium. rue Lancien, parcelle ah.228 et 231. rapport de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • pont permettant à l'aqueduc gallo-romain de franchir une dépression naturelle située à l'est de la ville. Le terrain a été remblayé à l'issue du diagnostic archéologique. Un film géotextile a été posé sur les trois piles conservées avant de les recouvrir d'une quinzaine de
  • été mis au jour au sud de l'ouvrage mais l'ensemble du terrain semble avoir été nivelé avant la construction du manoir et l'aménagement d'une cour attenante. La localisation précise du pont gallo-romain est une information capitale qui arrive à point pour compléter le projet de
  • l'aménagement d'une cour attenante. La surface totale des sondages est de 233,34 m correspondant à 39 % de la surface prescrite. La localisation précise du pont gallo-romain est une information capitale qui arrive à point pour compléter le projet de publication de l'aqueduc, actuellement
  • raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, il se situe dans un secteur sensible caractérisé par un aqueduc et des vestiges d'un habitat urbain de l'époque gallo-romaine, CONSIDERANT qu'il est
  • emplacements des piles d'un aqueduc sur pont de l'époque romaine soient localisées lors du diagnostic. Fait à Rennes, le 30 septembre 2009 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de
  • de la rue Lancien. Quatre tranchées ont été ouvertes dans le sens est-ouest à l'aide d'un tractopelle équipé d'un godet lisse de 1,60 m de large (fig. 5 et 6). Un cinquième sondage a été réalisé du sud-ouest au nord-est dans la partie orientale du terrain de manière à s'assurer
  • découvertes (fig. 8) Fig. 8 Vue générale du sondage 1 © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2010 30 Carhaix - Rue Lancieri Septembre / Octobre 2010 Alors que plusieurs murs ont pu être facilement rattachés au manoir abattu, quatre plots de maçonnerie alignés dans le sens sud/est-nord-ouest ont
  • son comblement (3010). Fig. 18 Vue générale du sondage 2 avec, au premier plan, les remblais hétérogènes dans l'extension occidentale du manoir. © Gaétan Le Cloirec / lnrap 2009 Une extension du décapage a été entreprise vers le sud à l'extrémité ouest du sondage. Elle a permis de
  • espacées de 4 m, elles suivent un tracé qui correspond aux hypothèses proposées dans le cadre de l'étude de la conduite. Aucun aménagement contemporain n'a été mis au jour au sud de l'ouvrage mais l'ensemble du terrain semble avoir été nivelé avant la construction du manoir et
  • en cours de finalisation Fig. 2 Dépose d'un film géotextile sur les piles du pontaqueduc. © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2010 Fig. 1 Vestiges des piles du pont-aqueduc de © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2010 Vorgium 2 1778 Carhaix - Rue Lancieri Localisation de l'opération
  • urbain 597 m J A déterminer ultérieurement Gaétan LECLOIREC 2 . PROBLEMATIQUE SCIENTIFIQUE 3 . CONTRAINTES TECHNIQUES Les contraintes techniques seront déterminées ultérieurement après contact avec l'aménageur. Direction interrégionale Grand Ouest 37, rue du Bignon C.S. 67737 35577
  • Kerampest qui occupait la parcelle AH.231 du cadastre de Carhaix-Plouguer, Monsieur Ripoche, propriétaire de l'édifice et de la parcelle contigiie au sud (AH.228), a finalement fait démolir les ruines afin de disposer d'une surface de près de 600 m 2 pour construire une maison. Les
  • loi 2 0 0 1 - 4 4 modifiée relative à l'archéologie préventive. 1.2 Le contexte archéologique Les parcelles AH.228 et 231 se situent près de la gare de Carhaix dans un secteur périphérique de la ville gallo-romaine (fig. 3). C'est à cet endroit qu'Alain Provost propose de placer
  • démontré que l'ouvrage devait franchir la dépression de Kerampest sur un pont pour pouvoir fonctionner. La conduite devait donc bifurquer vers le nord-ouest après le rond-point du Poher pour se diriger vers le haut de la rue de l'Aqueduc. La rue Raoul Lancien présentait une orientation
  • compatible avec celle que devait adopter le pont-aqueduc. Il ne semblait donc pas incongru d'imaginer que son implantation pouvait conserver la mémoire du monument. PROVOST (A.) - L'aqueduc romain de Carhaix. In : Mémoire d'âme (s), 20 ans de recherches archéologiques en Côtes d'Armor
  • topographiés précisément. Fig. 6 Vue générale des sondages vers le sud-ouest © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2010 Septembre / Octobre 2010 25 Carhaix - Rue Lancieri Inventaire des Unités Stratigraphiques : Sondage 1 - 1000 Décapage. -1001 Nettoyage. - 1002 Remblai hétérogène marron
  • et 1008 Pile 4 Recoupé par\1003/ - \1011/Idem \1005/ et \1009/ -1012 Blocs de granit taillés (dont un jambage de fenêtre) posés à plat les uns contre les autres de manière à former une surface rectangulaire. Foyer de cheminée du manoir. Encastré dans le mur 1013. -1013 Mur orienté
  • vestiges associés au manoir. Dans la partie ouest, deux murs d'une extension, large de 3,3 m, ont été mis au jour (2004 et 2009). Ils sont séparés par un sol empierré (2003) recouvert de rejets divers et récents (2002) (fig. 18). Le substrat est apparu dans le reste du sondage sous un
  • argileuse (3008) sert ensuite de remblai de préparation avant la pose d'un empierrement plus important (3005/3006). Celui-ci vient s'appuyer contre le mur sud de l'extension occidentale du manoir (3002) (fig. 20). Un petit caniveau au tracé curviligne est aménagé près de cette
  • qu'il est parallèle à la limite sud de la parcelle AH.228. Une fosse isolée a également été mise au jour à l'occasion de l'extension du sondage vers le sud (\3012/). Fig. 21 Caniveau aménagé à travers l'empierrement 3005 © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2009 Fig. 20 empierrement 3005 à
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • jaune, lui donnent une élévation moyenne de 0,75 m. Ce chevet repose sur le rocher, sans fondation. A l'est, il est large de 1,20 m. Au nord comme au sud, sous f ! g. 9 travée comprise entre la piles octogonales (fin XIV0 S.) et les pilastres la romans du transept, la largeur
  • archéologiques, roman, du :" on la ne XVI I ! Sous n'a Un s'éten0 le pas première fouilles. S. -14- F!g. 9. L'abside romane. -15- Fig. 10. Fondations des piles romanes. Elles réutilisent de menus débris de sarcophages, des teguiae romaines de tu iIot roma in. f i g. ( v
  • . 11). et du mortier -16- flg 11. Limite sud-est du carré du transept. Fondations des piles romanes. - à gauche (0,00m. à 0,30 m.), édifice pré-roman, - à droite, remploi d'un bloc de mortier romain. à mortier jaune. -17- fragments de schiste et surtout, à 1,30 m. sous
  • . Cimetière La fouille du secteur (5 mètres nord-sud, 2 mètres est-ouest) compris entre la pointe orientale de l'abside et le chevet actuel de l'église a révélé l'existence d'une partie d'un cimetière, défis* 15 pendant de la construction pré-romane décrite ci-dessus. La fouille n'en
  • l'étendant aux bras du transept. La présence, dans les fondations des piles romanes, de vestiges de construction romains, n'est pas sans intérêt : En plusieurs endroits on y observe des fragments de tuiles, de mortier rouge. Plus précisément, la présence d'un gros bloc de briques
  • FLOCH Fabrice LE MENEAH Yvan MORIO Kaël NASLAIN Monique THUREAU .1. Relevés et plans : Jean-Pierre LABAT Analyses physiques et chimiques : A.G.O.R.A. Association du Grand Ouest pour la recherche en Archeoscienc. ( Laboratoire d'anthropologie, préhistoire, protomstoire et
  • chapelle du rosaire a été re- '9- 4 bâtie au nord du chevet entre 1636 et 1637, sa sacristie en 1639 com me l'indique une inscription sur la corniche. La chapelle Notre-Dame de Pitié date des années 1646-47. Le perche nord n'a été construit qu'au début du XIX0 siècle. La porte sud
  • Rosaire, rebâtie entre 1636 et 1637, construction de la chapelle N.D. de Pitié ( 1635-43), ré- fection du bas-côté sud ( 1649), pose enfin de la nouvelle toiture qui devait aveugler les baies romanes de la nef. Dans les parties basses de ce même horizon, dans le carré du transept
  • des colonnes engagées. Parmi les éléments de ce blocage, on note la présence de menus débris de sarcophages, de tegulae romaines, (1) Ce qui dép. du Morbihan) s'étend chevet dait se sur deux plat que De Infirme pénétré marche de travées, une travée. le de du
  • 0,60 m.) est inclinée vers la gueule. Il faut noter que l'ensemble alandier, sol et laboratoire est enduit d'une épaisse couche d'argile : ce lutage est très rubéfié. Longueur totale du four : 1,65 m. Largeur totale NORD' : 1,40 m. SUD o -18- Sur les ruines du four et à ses
  • quadrangulaire Le dégagement des fondations des piles romanes du carré du transept a mis en évidence, sous cette croisée, la présence d'une construction antérieure : un édifice carré de 5,40 m de côté (murs compris). L'antériorité de cette édifice est évidente : les piles ,_ romanes
  • destruction, et calé par des éléments antérieurs, réutilisés. En outre, la conduite du feu nécessitait que fût arasé le mur sud de cet édifice, sur lequel s'appuie l'aire de chauffe du four. Cette couche de destruction a livré l'un des très rares éléments céramiques trouvés en fouille : Un
  • abside. Dans la partie sud de la fouille, enfin, la construction romane a sectionné d'autres sépultures. Ce cimetière préexistait donc à l'édifice roman. Mais les sépultures comprises à l'intérieur du demi-cercle ont disparu lors de sa construction. Le réemploi dans les murs romans
  • contient le squelette f Tg. 16 qui disparait sous le mur d abside. - 24 - - sépultures en fosse élaborée. Une seule a pu être mise en évidence, dans la moitié sud du secteur fouillé. On observe les restes d'une bordures de pierres, dressées sur chant, limitant une fosse qui
  • sépulture, aucune n'a livré le moindre mobilier. Ni monnaie, ni bijoux, ni élément métallique, pièce de vêtement, etc. Les seuls éléments, induits, sont constitués de deux tessons de céramique gallo-romaine : un tesson de sigillée, et un tesson de céramique fumigée, trouvés dans la
  • fosse creusée dans le subs- trat rocheux, en limite sud du sarcophage. L'état des sépultures, les conditions d'urgence imposées à la fouille de sauvetage justifient une décision : Aucun des quinze squelettes n' a été prélevé. L'étude anthropologique reste de ce fait à entreprendre
  • de Saint- Urnel ou Saint Saturnin en Plomeur (Finistère)". Archéologie médiévale, VIII. 1978,p. 55-93. -30- proche mur sud fût détruit, l'entrée de l'alandier n'étant qu'à 0,50 m de ce mur, et la gueule du four le jouxtant : la conduite du feu eût été impossible si ce mur avait
  • vestiges romains signalés à Ambon sont les suivants : -"Betahon" . Tuiles en grande quantité. Bu II . Soc. PoI ym. du Morb. (B.S.P.M.) , 1924, p. 31. -"Grand Bornes". Vestiges d'une villa et statuette en bronze de 12, 7 cm. B.S.P.M., 1901, p. 104-111. - Cosquer, et divers points du
  • 56000-VANNES FOUILLEURS Patrick ANDRE. Titulaire de l'autorisation de fouilles. Alain TRISTE. Président du Centre d'Etudes et de Recher- ches Archéologiques du Morbihan. (CE.R.A.M. Pierre BARA Chris tophe DELEON Michelle DIQUERO Michelle LE DEVEHAT Pierre Yves LE
  • travées, avec bas-côtés étroits. Le carré du transept est formé de deux arcades en plein cintre dans l'axe de la nef et du choeur, et de deux autres plus petites dans celui des croisillons. Ces arcades, en grand appareil, reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en
RAP00680.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • disparu dans le secteur Est de la nef centrale, là où le sol roman rejoignait le sol carolingien, après la dénivellation repérable dans l'église romane. A cet emplacement, (entre les 2 premières piles Ouest de la croisée du transept), une murette très arasée a coupé le substratum
  • partie très restreinte située entre la deuxième pile Nord et le mur transversal E-15, a permis de retrouver en place la suite de ce mur, très dépierré, mais portant encore sur son parement Sud, une couche d'enduit qui se raccorde avec celle de la face Est du mur transversal E-15 - (Cf
  • et de direction Est-Ouest, le rejoignent à la limite Sud de cette zone extérieure. Ils sont en partie engagés sous des murs dont ils sont contemporains, leurs dalles de couverture servant de base à ces murs. - Du côté Nord, des puisards et rigoles creusés dans le schiste semblent
  • après la 5è pile Sud romane. (Cf. Pl. XIII, ph. 2). Les niveaux stratigraphiques deviennent peu fournis, sinon inexistants; en effet, la remontée du substratum, liée aux fouilles et terrassements divers qui y ont été pratiqués, ne facilitent pas les investigations dans ce secteur. En
  • ). Mais le fait qu'il soit engagé sous la paroi Sud du caniveau, l'exiguïté du sondage, et l'impossibilité de démonter plus avant les structures de pierres constituant les fondations du bâtiment carolingien nous ont obligés à interrompre la fouille, au moins provisoirement, en
  • jambes, en position peu courante. 2 os longs, entassés dans l'angle Sud-Ouest de cette tombe, correspondent apparemment à une réduction engagée sous les fondations romanes. - Tombe XXII : (-1,65 m/NR) Traces d'un crâne et d'un humérus, coupée par la sépulture XXIV. - Tombe XXIII
  • depuis longtemps à l'intérieur du déambulatoire roman. Ce mur prolongeait vers l'Est le chevet carré de l'église préromane à partir de l'angle Nord et formait une salle -ou un couloir- avec son pendant, relié à l'angle Sud (Cf. Pl. 1 et 2). Les séquences stratigraphiques retrouvées
  • sous lesquelles il s'étend largement. Il semble rejoindre au Nord-Ouest le "parement" signalé ci-dessus, lui-même posé sur un hérisson du même type. (Cf. Pl. VI, ph. 3) La fouille a été mise en attente; les structures découvertes et le peu d'épaisseur de la stratigraphie nécessitent
  • reconstruite. Il en reste les murs et le seuil signalé plus haut. Il semblerait qu'elle ait été accolée à la muraille, mais ce n'est pas vérifié. Le cimetière des moines est réduit à l'espace compris entre la chapellej la muraille, l'église et le mur E-4 (pendant Sud du mur-contrefort E-3
  • partie basse, c'està-dire le secteur Sud du transept. Il a été limité, côté Est, au centre du transept à cause de la présence d'un gisant de granit, et des nécessités de passage. II - Résultats : On y a retrouvé les restes de 4 tombes endommagées et partielles enfouies dans une couche
  • relativement tardive : des témoignages situent sa construction -ou reconstruction- à la fin du XVI0 s. et les plus tardifs (XIX0 s.) y placent le tombeau de St Gwénolé qui n'apparait là qu'à partir de cette reconstruction. Dans ces conditions, le "déménagement" du Saint du Sud vers le Nord
  • ., reposait à la limite du bas-côté Sud sur un complexe de fosses et conduits creusés dans le schiste, interprété comme un ensemble de fours de bronziers. Le sol blanc de la nef centrale recouvrait la suite de ces structures (Cf. Pl. 7). Malheureusement, deux tranchées parallèles, assez
  • . Pl. 7 et Pl. XIII, ph. 1). L'alignement de ce mur étant ainsi rétabli, la structure E-13 bis apparait comme un seuil engagé sous les piles romanes et dont la largeur indique probablement l'existence d'une arcade, dont le symétrique côté Sud avait déjà été envisagé, de façon très
  • sarcophage de bois, intact mais pillé, et les débris et fosses de réenfouissement de 2 autres, similaires, détruits par les fondations de la 3è pile Nord romane. A l'entrée de cette salle, on a pu retrouver des sols superposés, le plus superficiel correspondant à un léger rehaussement du
  • moins avec le dallage, dont il est contemporain. (Cf. Pl. VIII, ph.2, et Pl. XI, ph. 1). Il suit la pente naturelle du terrain vers le Sud et traverse le bas-coté Sud où il se perd sous les fondations romanes. - Des caniveaux adjacents, plus petits, mais construits de la même manière
  • . Trois autres sépultures étaient enfouies argileux, dans l'éboulis recouvrant les murs. * Tombe 4 : (-0,67 m/NR) dans la couche de renblai -18- Superficielle, endommagée par le nivellement des remblais et par la reprise des fondations de la 4è pile Sud romane. Il manque les bras
  • crapaudine creusé dans la première marche basse. 5 - Une Salle Sud-Ouest : Ouverte sur l'extérieur par le seuil que l'on vient de décrire elle est en contrebas par rapport au dallage (0,28 m). Ses limites Est et Ouest sont assez difficiles à repérer : • le mur Est (E-32 sur la Pl.8) est
  • bien imbriqué avec le mur Sud de la Salle Centrale et présente la même construction et les mêmes enduits : il est même exactement symétrique de E-31 (limite Est de la chapelle Nord). Mais il se perd aussitôt sous la 3è pile Sud romane et ne reparaît dans le bas-côté que par 2
  • ) Engagée sous la 4è pile Sud romane, cette tombe dont on n'a dégagé que les jambes est constituée de grosses pierres sur champ; apparemment bien disposées. Elles supportaient probablement un couvercle en dalles affleurant à -0,92 m/NR. * Tombe 6 : (-1,45 m/NR) Engagée aussi sous les
  • fondations romanes, presque sous la précédente, elle est creusée dans le schiste; elle a coupé la rigole de drainage du premier état. * Tombe 7 : (Couvercle à -1,16 m/NR) Complètement recouverte par la 3è pile romane et par des fondations débordantes rajoutées au XIX0 s. Crâne sous un
RAP03910 (RENNES (35). Les Portes Mordelaises. Rapport de fouille programmée pluriannuelle Intermédiaire 2019)
  • RENNES (35). Les Portes Mordelaises. Rapport de fouille programmée pluriannuelle Intermédiaire 2019
  • : – – – – Gallo-romain Moyen Âge Époque moderne. Archéologie du bâti. La copie de l'agrément correspondant à cette période devra être jointe à la demande d'autorisation adressée par le maître d'ouvrage au Préfet de la région Bretagne - SRA. 6 - Qualifications et obligations du responsable
  • sud-est au nord-ouest de l’ordre de 2%. Une des découvertes majeures est la présence d’un fossé ceinturant la muraille. Daté des années 280 de notre ère grâce à la découverte d’une bourse sur le bord du fossé, il est ainsi parfaitement synchrone de l’édification de la muraille et
  • seconde en fin d’annéee sur l’aile sud du boulevard. Le diagnostic, réalisé en janvier 2020, a également été prévu en deux parties en raison des travaux en cours la fouille de la plateforme a été réalisée en janvier et fait l’objet d’une première présentation dans ce rapport ; un
  • sondage profond sera effectué au pied de la tour ouest pour documenter le fossé comblé à la fin du XIIIe siècle (US 30284) et dont, pour l’instant, on ignore la chronologie de mise en place. Elen Esnault L’étude documentaire se poursuit en parallèle du terrain. Débutée de façon
  • le temps en espérant que des textes puissent éclairer les découvertes faites depuis maintenant 8 ans. www.inrap.fr I Rapport de Fouille Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné Les différents états de départ de pont Inrap Grand Ouest Aout 2020
  • Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Département Ille-et-Vilaine Numéro de l’arrêté de prescription Commune Rennes Adresse ou lieu-dit Les Portes Mordelaises Codes code INSEE Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • en bois sur le portail. L’année 2020 verra la dernière intervention programmée qui sera scindée en deux temps : une première en juin sur le rempart au nord de la tour Duchesne et la seconde en fin d’année sur l’aile sud du boulevard. Le diagnostic, réalisé en janvier 2020
  • , a également été prévu en deux parties en raison des travaux en cours : la fouille de la plateforme a été réalisée en janvier et fait l’objet d’une première présentation dans ce rapport ; un sondage profond sera effectué au pied de la tour ouest pour documenter le fossé comblé à la fin du
  • majeurs : – – – le rempart antique, tel qu'il apparaît au 3 de la rue de Juillet présentant le réemploi en soubassement d'éléments architecturaux provenant d'importants édifices publics du haut Empire romain; une porte majeure de la ville médiévale (la porte Mordelaise) à proximité
  • d'une courtine médiévale encore en élévation partant de la tour ouest et présentant les témoins de trois fenêtres géminées à colonnette centrale d'époque médiévale (16 rue Nantaise), seuls vestiges de la présence d'un important édifice civil adossé à l'intérieur du rempart ; une
  • barbacane, construite à la fin du Moyen Âge comportant trois niveaux d'artillerie couvrant à la fois le fossé et tous les terrains extérieurs du sud au nord. L'étude de tout ce secteur s'inscrit dans la perspective d'un aménagement, notamment paysager, des portes Mordelaises voulu par
  • étude complète de tout le parement externe du rempart repris à l'époque médiévale. 3 - Fouille et relevé de la barbacane s'appuyant sur la tour, côté est, mais également, de la partie ouest (sondage au droit du mur ouest) , pour appréhender la structure en détail et analyser les
  • Mordelaises Rennes. Fouilles de sauvetage, septembre 1982). 6 - Étude du bâti de la courtine partant de la tour ouest : dépose des enduits les plus récents pour une meilleure lecture des élévations, vérifier que les baies géminées sont en place, sondages ponctuels dans les maçonneries
  • remplissage de la barbacane (mur est) (avec éventuellement recours à une mini-pelle dans le respect de la réglementation en vigueur concernant les conditions de sécurité) avec tri des déblais pour recueillir les moellons en vue de la restauration. sondage au pied du mur ouest de la
  • encore en élévation et visibles avec la Tour Duchesne située immédiatement au sud et les parties de courtine adjacentes. D’autres pans de rempart médiéval, insérés dans des cours privées ou des immeubles, sont conservés place Rallier-du-Baty et place du Champ Jacquet. Des parties
  • calendrier de travaux et d’autre part suite aux découvertes faites. En effet, l’étude sur le rempart et sur le boulevard ont été reportées à l’année 2020. Seule, la pile du pont-levis devait ainsi faire l’objet de travaux en 2019, d’abord envisagé en juillet puis reporté en septembre. Les
  • actuellement le châtelet. La seconde partie du diagnostic est prescrit en effet au niveau de la base de la tour ouest. Les résultats de la programmée ainsi que ceux du diagnostic sont indissociables. Ainsi, nous proposons de présenter les données de la programmée 2019 dans le présent
  • square Hyacinthe Lorette et d’une partie de l’aile sud du boulevard d’artillerie. L’étude documentaire s’est poursuivie en parallèle. - 9 au 27 septembre 2019 : l’étude concerne la fouille de la contrescarpe après dépose du pont-levis. - 13 au 30 janvier 2020  : le diagnostic (partie
  • ½) a été mené sur la plateforme du boulevard au niveau de la rue des Portes Mordelaises. Il sera complété par un sondage au pied de la tour ouest à l’automne 2020 (partie 2/2). - juin 2020  : la programmée 2020 est scindée en deux parties. La première portera sur le dernier tronçon du
  • , intervallum © E. Esnault, Inrap Le fossé © M. Piriou, stagiaire 5m Départ du fossé antique (minimum 7,00m d’ouverture) Substrat remanié Schiste Comblements HMA et X-XIIIe siècles Substrat Granit 0 1 Echelle : 1/200ème Nord-Ouest Immeuble moderne 30081 30054 Le parement externe
RAP00882.pdf (LA MARTYRE (29). le bourg. église paroissiale. rapport de fouille préventive)
  • LA MARTYRE (29). le bourg. église paroissiale. rapport de fouille préventive
  • du DALLAGE au PIED des PILES (Cf. Pl. 1) Le niveau de référence est pris sur l'angle Nord-Ouest du mur-bahut du chancel. - Côté Nord : P2 -0,43 m/NR P4 -0,44 m/NR P6 -0,43 m/NR P8 -0,435 m/NR P10 -0,45 m/NR Retombée sur mur Ouest : -0,44 m/NR - Côté Sud : PI : -0,42 m
  • malheurs de la Bretagne ducale 1213 - 1532,éditions Ouest-France 1982, p. 156. - J. BAZIN, op. cit., p. 33. Y. LE GALLO et alii : Le Finistère de la Préhistoire à nos jours, éditions Bordessoules, 1991, p. 182. dus possible par un accroissement des finances de la Fabrique. - La
  • deux phases de construction du mur du bas côté Sud. Le mur en élévation semble reposer sur un mur plus ancien (structures 525 - 526) dont la tranchée de fondation, implantée dans l'argile vierge, a ensuite été recreusée par une tranchée de dépierrage, puis par
  • . BAZIN : La Martyre au Pays de Léon, Landerneau, 1972, p. 11. 2) - FONS de KORT : La Martyre "l'Eglise, la Foire", éditions du Dossen. 1985 - pp. 7 et 9. Les observations faites sur les fondations du pilier PI tendent à prou- que les ver massifs de piles reposent sur ce
  • actuel a permis de mettre au jour : • un . mur Est-Ouest arasé 342, ancien mur du bas-côté Nord élargi dans le courant du XVIe s. (Cf. Pl. 6, Pl. 21 n° 1). • des constructions légères (bases de murets 328 - 339) accolées à 342, délimitant un emplacement quadrangulaire et posées
  • squelette d'enfant. Le crâne portait les traces d'une épingle de bronze, ainsi qu'une épingle entière (linceul ?). D'autre fosse, et cercueil. des La part, des clous découverts sur le pourtour de la traces de bois près du bord Sud, indiquent une inhumation en sépulture contenait
  • toute l'église. (Cf. Pl. 15 n° 1). La limite des dalles 301 se trouve rigoureusement à l'aplomb du parement Sud du mur 342 (Cf. Pl. 6, Pl. 7). Cela l'église tend était à prouver que le dallage qui est encore aujourd'hui celui de en place avant l'arasement du mur 342 contre
  • en détruisant le parement Sud du mur 342. • Le squelette 338 était disposé en decubitus dorsal, les bras le long du corps. La fosse y qui ne recèle aucun mobilier, a été recoupée et le squelette tronqué. (Cf. Pl. 23, n° 2). • Les trouvés squelettes 333 et 336 (Cf. Pl. 22, n
  • - côté Sud, et qui a en partie détruit les fondations 523 de la colonnette engagée. (Cf. Pl. 11, Pl. 18 n° 2). Cette structure semble constituer les fondations d'une banquette de pierres au pied du mur, comme il en subsiste des traces plus ou moins importantes dans le reste de
  • des piles PI et P2 n'ont jamais été totalement visibles. On peut rajouter que dans le sondage n° 5 (bas-côté Sud) le dallage affleure à tuées son niveau d'origine (Cf. Pl. 11) et que les bases des piles si- en vis à vis n'ont donc jamais dû, elles non plus, être complètement
  • redescendre le niveau du sol au-delà de la base du chancel (c'est-à-dire au maximum 5 cm dans le bas-côté Sud, 9 cm dans le bas-côté Nord). Encore se pose-t-il ici le problème de la conservation de vestiges archéologiques affleurant qui ne peuvent près de la surface (structure 310
  • potentiel de l'église : - Il s., hormis XVe hypothèse semble est qu'il n'y ait pas de structure antérieure aux XIV- peut-être un mur arasé sous le mur du bas-côté Sud. Cette cependant à prendre avec beaucoup de réserves, puisque rien ne vient l'étayer. En effet, non
  • : — Propriétaire du terrain : Protection juridique :___ vu le Autorisation n * : 9 3 - 9 4 Valable Hll PO Septembre an 1 0 11 361, 362 Raison de l'urgence : de La Martyre 20 Octobre Titulaire : Ronan PEREHNEC Organisme de rattachement :_ Altitude : 199 3 Service ArchéolofH qnp Hn
  • rn rp cf-t-arg Travaux de restauration Maître d'ouvrage des travaux :Surface fouillée : 28 m2 Surface estimée du site :—1400 m? * Mots-clefs thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : — - sur la nature des vestiges immobiliers
  • - sur la nature des vestiges mobiliers : § 5 * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Laboratoire ^'Archéologie de l'Université DE RENNES II PLAN CADASTRAL INTRODUCTION
  • Archéologique de la Région Bretagne, était financée par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. ^ - La fouille s'est déroulée du 20 Septembre au 3 Octobre 1993 avec des compléments (relevés) les 12 et 13 Octobre. L'équipe était constituée de quatre personnes (dont un
  • d'intenses précipitations, et qui a nécessité l'usage de mini—pompes et d'une pompe immergée. - Le choix de l'emplacement des sondages était fonction de l'attente de l'architecte dallage en chef des Monuments Historiques quant au niveau initial du de l'église : son projet étant de
  • ramener le dallage à ce niveau. Il a donc été'bhôîèi:: • de répartir les sondages dans le bâtiment sur des zones apparaissant ne pas avoir été fouillées récemment. • de sonder le sol sur des emplacements "stratégiques" : - près de piles dont les bases n'étaient pas apparentes
  • la tranchée de construction du mur en élévation, et finalement par une structure moderne. Le retrait d'aplomb du mur ancien (526) est construit de façon orthodoxe alors mur que le retrait d'aplomb suivant (525), apparait comme la surface d'un arasé en pente vers l'Est
  • . Le retrait d'aplomb supérieur (524) qui limite les fondations du mur actuel, suit la même pente. — Cette être première phase de construction, probable, ne peut cependant pas assurée, puisqu'aucune différence de construction n'est visible dans la maçonnerie des retraits
RAP01779.pdf (PLOUNEOUR-MENEZ (29). "abbaye du Relec" : église/sacristie. rapport de sondages)
  • PLOUNEOUR-MENEZ (29). "abbaye du Relec" : église/sacristie. rapport de sondages
  • pilier P7, face ouest 36 - Plan du sondage de la sacristie 39 - Coupe stratigraphique de la sacristie 40 - Plan des structures 42 - Plan du niveau d'affleurement du sol Xlle s, et des socles des piles 44 - Restitution du sol Xlle s dans l'église : coupe nord-sud 45
  • fondations du socle de la pile P 12, bûchées sur sa face Nord. Remblai 109 de terre brune, sur argile jaune 110/111. SONDAGE N° 1 C o u p e s stratigraphiques relevées SONDAGE N° 1 PAROI SUD PAROI OUEST PAROI NORD 0,43 m/NR U) 14 INTERPRETATION Phase I - Xlleme s. La pile P
  • de rehaussement s'accompagne d'une destruction partielle de la structure 112 (dalle ayant chassé), mais surtout de celle des fondations de la pile P 12. Le socle débordant du pilier est en effet partiellement endommagé sur sa face ouest (une assise disparue), et intégralement
  • surface du remblai 205, ce qui oblige à privilégier l'hypothèse de récupération s'effectuant dès le XVIIeme s. lors de travaux. 24 -SONDAGEn' 3 - 11 a été ouvert à l'angle nord-ouest du bas-côté sud, de manière à voir le lien entre les sols de l'édifice et la façade construite au
  • battue 303 : affaissé dans la partie sud du sondage, il est nivelé grâce à une recharge de gravillons 304. Autre sol de terre battue brunjaune 305, lui aussi affaissé dans l'angle sud-est. Fondations 308 de la pile P16 se prolongeant le long du mur E6, et niveau de terre brun-jaunâtre
  • , support du revêtement de sol fini (carrelage?) est aménagée directement sur l'argile naturelle 312. Une fosse 313 dans la partie est du sondage est peut-être liée à ces travaux. Une structure 308, implantée dans le substrat schisteux, constitue le retrait d'aplomb sud de la pile P16
  • très logique, que le niveau du seuil ait été remonté en partie avant le comblement total du bas-côté nord. Sur la face ouest de la pile P7, la base de la colonne engagée a été mise au jour (elle affleure juste sous le niveau du dallage). C'est donc aussi à la campagne XVIIeme s
  • . qu'il convient d'attribuer la suppression d'une partie des fûts de colonnes cisterciennes. Celles-ci ont été soigneusement bûchées (Cf. face ouest du pilier P7, p 36). Les traces de cette opération sont visibles sur les piles P7, P8 et P11 (la face est de la colonne P12 est trop
  • , dans tous les sens : le dénivelé est-ouest (bas-côté sud/transept sud) du rocher, peu accentué, est de 58 cm pour 24 m. La pente nord-sud (flanc de vallon) est quant à elle plus forte: elle n'est que de 35 cm dans l'église (sondagel/sondage 4), mais elle semble plonger ensuite très
  • d'affleurement des socles des piles (Cf. plan p 44). En revanche, le dénivelé est de deux marches dans le reste de l'église, toujours dans le sens nord sud : le bas-côté nord est plus bas que la nef d'une marche, elle-même plus basse que le bas-côté sud d'une marche (Cf. « Restitution du sol
  • l'association, et surtout investissement des personnels pour faciliter le recrutement de bénévoles... EXTRAIT DE LA CARTE I.G.N. 0616 OUEST AU 1 / 25000 5 7 LOCALISATION ET CONTEXTE HISTORIQUE L'abbaye cistercienne du Relec en Plounéour-Ménez (vallée du haut Queffleuth) est située
  • Historiques, 1984. 10 - E G L I S E - SONDAGE n° 1 Ce sondage a été implanté entre les piles P12 et P14 (Cf. plan d'implantation p 8), sur le côté sud de la nef. L'objectif était d'obtenir des informations sur les fondations des piliers et les chaînages entre ceux-ci. DESCRIPTION (Cf
  • importante au nord qu'au sud (compensation de pente). Cette couche a percé tous les niveaux qui lui sont sous-jacents entre les piliers, au droit de la pile : couche d'argile jaune 104, terre battue brun-jaune 110, argile jaune 111 feuilletée d'argile brun-jaune dans sa partie Nord. Cette
  • U.S., argile vierge sur la roche dégradée 115, est percée d'un trou de poteau 119 de 40 cm de diamètre, avec calage de pierres de schiste, correspondant au support du coffrage de l'arcade lors de sa construction. La relation entre la tranchée d'implantation de la pile, 120, et les
  • niveaux ci-dessus n'a pas été conservée. La construction de la pile directement sur le rocher qui affleure assez haut (au niveau de la base des pierres de taille du socle débordant), n'a pas nécessité la réalisation d'un chaînage pour solidariser les piliers et mieux répartir la
  • 12 est implantée dans le rocher 115 (altération du schiste briovérien), au moyen d'une tranchée de fondation assez large (20 cm). Une base de schiste bleu maçonnée supporte un socle de pierres de taille (granit ) débordant par rapport à la pile proprement dite. Ce socle était
  • logique que le dallage de schiste de Locquirec, pierre plus recherchée que celle des Monts d'Arrée, ait été vendu et remplacé par un matériau moins coûteux. -SONDAGEn0 2- Ce sondage a été implanté à l'angle sud-est du transept sud. DESCRIPTION (Cf. plans p 16, 17, 18, 19, coupe
  • dans les 3 CHAURIS L„ 1995, p. 66-68. « 16 2 1 2 bis L- i » ' » 210 E3 SONDAGE N°2 SONDAGE N°2 PAROI OUEST PAROI SUD PAROI OUEST PAROI NORD Enfeu to o trois autres cas, y compris pour les n° 208 et 209, squelettes de nouveau-nés ou de très jeunes enfants. • La
  • terre battue 204, qui contient une réduction 214 liée à l'enfeu du mur sud du transept recouvre : - une structure maçonnée 224, chaînée aux fondations du mur sud E2, et interprétée comme le caveau de la sépulture nobiliaire de celui-ci. - un sol de mortier jaune granuleux 213
  • second cas, l'argile rubéfiée 222/230 pourrait être une trace des travaux entrepris par les moines cisterciens eux-mêmes. La construction de l'église se serait alors accompagnée d'un remblaiement du transept sud, ou d'une partie de celui-ci. Cet exhaussement (argile limoneuse 217 et
RAP01308.pdf (TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de diagnostic)
  • 3.1 Sondage nord (S. 2) 13 3.1.1 Les structures du dispositif du pont-levis 14 3.1.1.1 La pile 14 3.1.1.2 La chaussée 16 3.1.1.3 Structure annexe au franchissement du pont-levis 18 3.1.1.4 Phasage 21 3.2 Sondage sud (S. 1)) 24 3.3 Tranchée 3 ( S. 3) 26 3.4 Tranchée
  • le pont dormant, et l'extrémité de la chaussée. Une structure maçonnée, perpendiculaire à la chaussée a également été découverte (Figure 7). Figure 7- Ensemble du sondage Nord, vu vers le Sud 3.1.1 Les structures du dispositif du pont-levis 3.1.1.1 La pile La moitié nord de la
  • ). Figure 10 - Extrémité de la chaussée vue vers le Nord Son côté sud, aligné avec celui de l'étang, lui confère une orientation sud-ouest/nordest et ne le situe pas dans l'alignement de la porte et de la pile. Cette disposition, peut-être volontaire, pourrait s'expliquer par une
  • nord (Figure 3, A-A'). On y retrouve les mêmes séquences stratigraphiques que dans la coupe du sondage nord (Figure 16). Toutefois, il a fallu constater l'absence de la pile que l'on aurait dû, en toute logique, retrouver dans l'alignement du pied-droit sud de la porte. Cependant
  • des sections __ 8 Figure 4 - Plan du château (d'après A.de la Barre de Nanteuil, 1911) 10 Figure 5 - Entrée du château avant l'intervention 11 Figure 6 - Plan des sondages 12 Figure 7- Ensemble du sondage Nord, vu vers le Sud 13 Figure 8 - Entrée du château et pile du
  • façon à obtenir les meilleures chances de retrouver des éléments du dispositif du pont-levis (pile, chaussée), de reconnaître l'existence ou non d'un fossé et d'éventuelles structures liées à sa mise en eau (déversoir, trop-plein, vanne...), tout en préservant les relations
  • devant la porte, maintenant ainsi une partie des relations stratigraphiques. Les coupes de ces tranchées ont été légèrement reculées, nettoyées et analysées. 2. PRESENTATION DU SITE Situé à l'ouest du Trégor, à 12,5 km au sud de Lannion, le château de Tonquédec est établi sur un
  • éperon rocheux granitique formé par les vallées encaissées du Léguer et d'un petit ruisseau qu'il commande (Figure 1). Un étang, créé sur le ruisseau par une retenue d'eau constituée d'une chaussée, baigne les abords immédiats du sud-est du château. La première mention d'un vicecomes
  • les poutres dans des rainures. A l'ouverture, l'extrémité du tablier s'appuyait sur une pile tandis qu'un pont dormant le reliait à une chaussée. A Tonquedec il subsiste les deux crapaudines de l'axe, la feuillure du tablier et les rainures dans lesquelles s'encastraient les
  • , perpendiculaire à la façade, retrouvée sur 6 m de longueur et 0,80 m de large et descendue jusqu'à la roche, a détruit une partie des relations stratigraphiques. Les éléments principaux liés à l'utilisation du pont-levis y ont été mis au jour : la pile sur laquelle s'appuyaient le tablier et
  • qu'étant symétrique elle mesurait ainsi 1,05 m X 3 m. Figure 8 - Entrée du château et pile du pont-levis Elle n'a conservé que deux assises de granit et repose sur le substrat rocheux dans une tranchée de fondation peu profonde. La maçonnerie est montée à joints vifs avec des
  • métalliques ayant pu appartenir au système d'ouverture-fermeture. Un mur de soutènement parementé qui délimite le côté ouest de l'étang vient s'appuyer sur cette chaussée. Sa facture, différente, introduit de nombreuses pierres hétérogènes, taillées ou simplement équarries et du tout
  • , orientée Est/Ouest a été relevée sur une longueur de 3,60 m, sous 1,60 m de remblais. Elle limite l'espace entre la pile et la chaussée sur leur côté nord (Figure 6). Elle présente deux stades distincts, séparés par un épisode d'envasement (Figure 13): - Reposant sur le substrat, un
  • , 2028, 2027, 2015). Le mobilier céramique retrouvé dans cet horizon le date de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle (Figure 15). Après la destruction de la pile, et de la récupération des blocs de son parement, interviennent trois phases principales de remblaiements : - Un
  • , une perturbation importante dans les niveaux de vase (US 1018, 1015) manifeste très vraisemblablement de la destruction et de la récupération des pierres de la pile. Du mobilier organique, un plat et une pièce de jeu d'échec en bois, une chaussure de cuir, ainsi que deux plats en
  • ses dernières assises n'aurait pas été rendue malaisée par la présence de vase. Du côté sud l'eau aurait été retenue par le dénivelé du terrain et du côté nord par la structure 2040-2042 jouant alors le rôle de trop-plein. Seule une partie de la base du bastion d'entrée aurait
  • . Raison de l'urgence : Travaux M.H. Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : 55 m 2 Surface estimée du site : 2 3 0 m2 (système d'accès au pont-levis de la barbacane) * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie
  • archéologiques devant permettre la restauration du dispositif de pont-levis Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Joindr e un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation du site Dépôt de fouille de Guingamp Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage
  • exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17