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RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous l'impulsion de Catherine Dupont et Anne Tresset. Plusieurs publications et communications à des colloques en rendent compte (cf : Annexe 1). A l'issue de trois années de travaux, nous pouvons écrire que tous les
  • que leur collecte intensive se pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de
  • et n'auraient pas été recensés lors d'un ramassage de surface (tableau 1). Hormis les cassons, les échantillons ne portant aucune trace d'une intervention humaine sans équivoque et supérieurs à un centimètre de long n'ont pas été comptabilisés parce qu'ils n'ont pas tous été
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons. -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
  • -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1
  • et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • restes d'animaux disponibles en Bretagne pour le Mésolithique ont été ré-étudiés. L'analyse des charbons recueillis à Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) par Catherine Dupont et Grégor Marchand en 2001 a été réalisée par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie. Elle vient compléter
  • l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur
  • probablement fondamental dans l'usage des dates sur coquilles que l'on réalisera à l'avenir. Sur le terrain, le programme de prospection thématique « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » s'est achevé par des sondages sur le site de Kerdunvel (Plourin), découvert par
  • préservé, ni a fortiori de structures. Les données recueillies lors des sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique
  • moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • l'impulsion de Catherine Dupont et Anne Tresset. Plusieurs publications et communications à des colloques en rendent compte (cf : Annexe 1). A l'issue de trois années de travaux, nous pouvons écrire que tous les restes d'animaux disponibles en Bretagne pour le Mésolithique ont été ré
  • pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de Nathalie Desse que la pêche restait
  • d'un ramassage de surface (tableau 1). Hormis les cassons, les échantillons ne portant aucune trace d'une intervention humaine sans équivoque et supérieurs à un centimètre de long n'ont pas été comptabilisés parce qu'ils n'ont pas tous été ramassés. Ils ont pourtant pu survenir lors
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • réalisera à l'avenir. Sur le terrain, le programme de prospection thématique « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » s'est achevé par des sondages sur le site de Kerdunvel (Plourin), découvert par P. Coroller, Yvan Pailler et Erwan Castel. Les prospections
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • Estelle Yven, afin d'entreprendre des tests mécaniques sur cette roche (thèse en cours à l'Université de Rennes 1). Yann Bougio a repris le flambeau des séminaires de terrain, dans une zone encore mal documentée à l'époque des investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre
  • ce Programme Collectif de Recherche consistait aussi à rassembler et inventorier des collections lithiques parfois dispersées entre plusieurs dépôts plus ou moins officiels. Grégor Marchand et Estelle Yven se sont particulièrement attelés à cette tâche en retrouvant les armatures
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles Bertheaume ainsi que de pointes à base
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • à 5325 avant J.-C. (1 sigma) avec un maximum de probabilité entre 5480 et 5360 avant J.-C. L'industrie lithique de cette passe comprend notamment un petit triangle scalène en microquartzite et une monotroncature en silex. Dans cette même passe du niveau 1, les carrés voisins ont
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • charge de la gestion de l’archéologie dans le département de l’Ille-et-Vilaine au service régional de l’Archéologie, précise la finalité de l’opération de fouille qui doit mettre en évidence la fonction du site à travers l’étude de son organisation spatiale, tout en le replaçant dans
  • antique, l’intervention de Laure Simon1, céramologue antiquisante, et pour la poterie des âges du Fer et du Bronze, celle d’Alexandre Monnier2 assisté de Anne-Françoise Cherel3, tous les deux céramologues protohistoriens. Théophane Nicolas4, céramologue protohistorien a analysé les
  • résultats Un point presse proposé par la Sadiv, au moment du démarrage des travaux de la ZAC Cap Émeraude a permis de présenter la partie archéologique du projet, son principe, sa finalité, et le rôle de l’Inrap aux élus et au public, à travers plusieurs articles de presse. Un second
  • mobiliers paléolithiques repérés sur l’estran, de rares indices de présence humaine aux âges des métaux, et pour les périodes historiques, une motte et des bâtiments médiévaux comme le prieuré d’Enfeu, à Dinard. Fig. 7 Secteur 2 – Contexte archéologique du secteur nord-est du Poudouvre
  • Les fossés 430/365  2.2.1.2 Le tracé double 586/343 2.2.1.3 Commentaires 2.2.2 Phase 2b – La nappe 271 et une série de cheminements à fossés bordiers 2.2.2.1 La nappe limoneuse 271 2.2.2.1a Le sondage mécanique réalisé au diagnostic 2.2.2.1b Les sondages mécaniques 1083, 1084
  • propres à l’enceinte Les fossés internes à l’entrée Les fossés externes à l’entrée Conformation de l’entré Les fossés annexes à l’enclos 1 le fossé 164/159 Le fossé 242/529 L’ensemble 1 : les fossés 461 et 460/453/33 Synthèse de la phase 2c-état 1 Phase 2c-état 2 – Un bâtiment sur
  • tranchée de fondation et son parcellaire Le parcellaire  L’ensemble 2 : un bâtiment sur tranchée de fondation incendié La tranchée de fondation 172/173 Les trous de poteaux  L’architecture du bâtiment étude de la terre à bâtir protohistorique (Théophane Nicolas) L’ensemble 10 Synthèse
  • l’enclos 2 Commentaires et synthèse sur l’enclos 2 Les petits fossés externes à l’enclos 2 Le fossé 52-61-66-216-126 Le fossé 121 Les deux fossés parallèles 140/441 et 142/226 De petits fossés non datés Le fossé 102-116 Le fossé 99  Le fossé 98-129  La palissade 6 Commentaires et
  • autre outillage lithique (V. Brisotto) Les meules à va-et-vient Les meules rotatives Les outils d’abrasion et de percussion Le « petit outillage » lithique Conclusion sur les éléments de mouture des secteurs 1 et 2 La carpologie (Elsa Neveu) Corpus Méthodologie Résultats La Tène
  • finale Époque gallo-romaine Le haut Moyen Âge Discussion Représentativité des assemblages Productions végétales Perception de l’environnement végétal Conclusion La Palynologie (Delphine Barbier-Pain) Méthodologie Structures sélectionnées et échantillonnage Traitements chimiques
  • 35577 Cesson-Sévigné Codes Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement code INSEE 35228 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 326935 y : 6846503 z : 50.50 à 52 m NGF Références cadastrales Commune Pleurtuit Année 2011 section(s
  • et scientifiques 13 Localisation de l’opération N Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine (35) Commune(s) : Pleurtuit Adresse/Lieu-dit : Cap Emeraude-ex Le Tertre Esnault Pleurtuit Coordonnées géographiques et altimétriques : x : 326935 y : 6846503 z : 50.50 à 52 m
  • Archéologiques Préventives (Inrap) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, la découverte de deux indices de sites archéologiques majeurs a donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241
  • émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Concernant le secteur 2, un bâtiment sur tranchée de fondation, au comblement riche en fragments d’argile de paroi brulée avait été repéré, ainsi qu’une large excavation évoquant un point d’eau comblé. À ce
  • numéro 2011-117 émis le 30 mai 2011. Cette phase de terrain s’est déroulée entre le 19 septembre et le 16 décembre 2011, sous la direction de Anne-Louise Hamon (Inrap), avec la collaboration technique permanente de deux à douze personnes. La phase de rédaction du rapport s’est
  • déroulée entre mai 2013 et septembre 2014. Un procès verbal constatant les conditions d’accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille a été signé entre la Sadiv représentée par M. Outin, chargé d’affaires et l’Inrap représenté par A.-L. Hamon, responsable de l’opération
  • à 200 m de la base vie, à laquelle il était relié par une ancienne chaussée goudronnée désaffectée. I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 1.2.1.3 Coactivité avec les travaux de terrassement de la ZAC Cap Émeraude Une étroite coactivité s’est exercée
  • volatile, susceptible d’être transportée jusqu’à l’espace décapé du secteur 2. Aucune conséquence n’a été notée sur les sols à fouiller après notre retour sur ce terrain. L’abattage des peupliers couvrant initialement les parcelles ZA 109 et 110, qui bordent le secteur 2 au nord-est
  • les branchages à terre. Aucun incident n’a été déploré à la suite de ces divers travaux. 1.2.2 Mode opératoire 1.2.3.1  Méthode standard de travail  Une pelle mécanique de 20 tonnes, et deux tracteurs-bennes ont été mobilisés pour la phase de décapage du site, sur 1, 43 ha
  • , durant 15 jours. Les travaux de décapage et de sondages mécaniques ont été réalisés par l’entreprise de travaux publics Beaussire de Carentan (50). Le diagnostic avait permis de prévoir une épaisseur d’une soixantaine de centimètres de terre végétale et de limon à évacuer. En accord
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • repérés un dépôt coquillier et des traces d'argile cuite. Plus à l’est, des restes d’ossements animaux sont encore en place. Une intervention archéologique serait nécessaire pour sauver ce qu’il reste de cet ensemble". Compte tenu de la datation envisagée pour le site (âge du Fer), J.M
  • tessons de poteries, généralement assez roulés et érodés par la mer, relativement abondants mais présentant peu d'éléments identifiables. Quelques fragments de rebords permettent malgré tout une attribution chrono-culturelle, nous renvoyant vers le second âge du Fer (fig. 21, n°1 à 4
  • chronologiquement au second âge du Fer d'après l'étude des céramiques réalisée par M.-Y. Daire. Malgré une évolution de la configuration littorale dans ce secteur, les habitants de l’âge du Fer devaient avoir déjà un accès privilégié aux environnements marins et à un milieu riche en ressources
  • alimentaires, et ce quotidiennement au rythme des marées. Les invertébrés marins, en tant que matériel archéologique, vont ainsi nous permettre d’obtenir des résultats concrets sur les environnements exploités et sur les pratiques économiques et sociales des populations littorales à
  • position très exposée et de sa dégradation régulière. Les principales opérations réalisées ont été une série de sondages et relevés sur les structures dégagées dans l’estran (Daire et al., 2010). La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à
  • engager une nouvelle opération de relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, en mai 2014 (Daire et Olmos, 2014 ; Olmos et Daire, 2014) puis en novembre de cette même année. Le présent document propose une synthèse
  • @univ-rennes1.fr 6 1.2 – Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l’île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l’île de Hoedic est située entre Belle-Île-en-Mer et la presqu’île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à
  • un point haut de la dorsale pré-littorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l’archipel des Glénan et l’île de Groix (Brigand, 2002). C’est une île basse dont l’altitude moyenne est d’environ 6 m et culmine
  • à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud-ouest et 800 m du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L’île est surtout granitique, alternant les granites à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granite, en de nombreux endroits, des
  • des enclaves de micaschiste et de gneiss. Le littoral de Hoedic se compose essentiellement de cordons sableux dont les arcs sont accrochés à des pointements rocheux ; en arrière de ces cordons, s’étendent deux étangs temporaires formant des réserves d’eau douces complétées par de
  • multiples sources qui jaillissent sur l’île, à la limite entre les granites et la couverture limoneuse. Les dunes, parfois spectaculaires, recouvrent une partie importante de l’île, tandis que des dépôts de sable éoliens saupoudrent les reliefs rocheux. Le site de Sterflant est localisé
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • renouvelant totalement la problématique de recherche dans l'Ouest de la France (Large, 2004 a et b ; 2005 a, b et c ; 2006 b ; 2007 b ; Large et Mens, 2008). Pour l’Antiquité, des monnaies romaines ont été signalées à Hoedic (Marsille, 1972), l’une de Vespasien (69-79) (Le Méné, 1891) et
  • l’autre d’Hadrien (117-138) (Lavenot 1888), le Moyen Âge étant principalement représenté par des découvertes de céramiques carolingiennes, notamment à Port-Blanc (Kerrand, 1910 ; Large, 2005e). Plusieurs sites ou gisements de l'âge du Fer sont connus sur l'île d'Hoedic, parmi lesquels
  • mentionnent des "fonds de cabane". Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • site, facteurs d'origine naturelle mais aussi anthropique compte tenu de l'importante fréquentation de l'île en période estivale. Cette pression est d'autant plus forte que tous les aménagements côtiers initialement mis en place pour consolider et protéger la dune (ganivelles) ont
  • . Les prélèvements archéozoologiques ont été confiés à Catherine Dupont (CNRS, UMR CReAAH) et Caroline Mougne (Université de Rennes 1) pour ce qui concerne la malacofaune (voir étude infra) et à Anna Baudry (INRAP GSO et UMR CReAAH) pour les mammifères, en vue de traitements
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • sur le site en 2010 (Daire et Langouët, 2010, rapport inédit) (fig. 25). À cette occasion, nous avons pu noter qu’un certain nombre de pierres et de structures, observées en 2010, avaient disparu depuis cette date. Le mortier se trouvait en effet, à l’époque, masqué par une série
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • patrimoine en charge de la gestion de l’archéologie dans le nord du département de l’Ille-et-Vilaine au service régional de l’Archéologie, précise la finalité de l’opération de fouille qui doit mettre en évidence la fonction du site à travers l’étude de son organisation spatiale, tout en
  • principe, sa finalité, et le rôle de l’Inrap aux élus et au public, à travers plusieurs articles de presse. Un second point presse a été organisé le 19 janvier 2012 à partir de la fouille du secteur 1, alors que celle du secteur 2 était achevée. Nous avions alors présenté les principaux
  • parmi quelques vestiges mobiliers paléolithiques repérés sur l’estran, de rares indices de présence humaine aux âges des métaux, et pour les périodes historiques, une motte et des bâtiments médiévaux comme le prieuré d’Enfeu, à Dinard. Fig. 6 Contexte archéologique du secteur
  • km I. Données administratives, techniques et scientifiques 35 1.4.2 La période gauloise  Pleurtuit se situe au nord-est de la cité des Coriosolites, l’un des principaux peuples occupant la presqu’ile armoricaine à l’époque gauloise. Les sites locaux datés de l’âge du Fer
  • d’un établissement rural coriosolite entre le ier s. av. J.-C. et le iiie ap. J.-C. Chronologie âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap
  • 2.2.4.1 2.2.4.1a 2.2.4.1b Les ensembles architecturaux associés aux enclos des phases 1 et 2 Les ensembles susceptibles d’être rattachés à l’enclos 1 L’ensemble 5 : un bâtiment sur tranchée de fondation L’ensemble 10  Quelques structures en creux complémentaires au nord de
  • l’ensemble 10 L’ensemble 7, bâtiment A Les bâtiments susceptibles de fonctionner avec l’enclos 2 L’ensemble 7, bâtiment B L’ensemble 6 Un ensemble non rapportable à l’un ou l’autre des enclos de phase 1 et 2  Phase 3 – Restructuration de l’habitat, création de l’enclos 3, ier avant J.-C
  • -ier siècle après J.-C. L’enclos 3 : les fossés 2662/2496/2521 Les vestiges Commentaires Les bâtiments associés à l’enclos 3 Autres structures associées aux trois enclos gaulois Les trois puits 2843, 2844 et 2845 Le puits 2843 Le puits 2844 Le puits 2845 Commentaires et synthèse Les
  • l’ensemble 7 Les silos et les fosses Le mobilier de l’enclos 3 Le mobilier issu du sondage mécanique réalisé au cours du diagnostic en 2010 (F. Labaune-Jean et A.-F. Cherel) Le mobilier découvert lors de la fouille (A. Monnier ) (L. Simon) Les fosses et silos associés à l’enclos 3 La
  • iiie siècle ap. J.-C, Phase 5a : Les fossés de parcellaire Phase 5b, des fossés complémentaires à la seconde trame Les bâtiments en lien avec les parcellaires des phases 4 et 5 L’ensemble 8 L’ensemble 11 L’ensemble 3 L’ensemble 1 L’ensemble 2 L’ensemble 9 L’ensemble 12, un
  • 2.2.5.1a 2.2.5.1b 2.2.5.1c 2.2.5.1d 2.2.5.2 2.2.5.2a 2.2.5.2b 2.2.5.3 2.2.6 2.3 2.3.1 2.3.2 2.4 2.5 Le puits 2845 Observations sur les puits  Les nappes La nappe 2146 La nappe 2846 Commentaires Le mobilier lié aux phases 4 et 5 Le mobilier lié à la phase 4 Les restes
  • aux nappes (L. Simon) Les pesons en terre cuite des phases 4 et 5 (L. Simon) Synthèse sur les parcellaires des phases 4 et 5 Phase 6 – Un foyer du haut Moyen Âge, viie-viiie siècle ap. J.-C. La datation par Carbone 14 du foyer 2519  La question du rattachement des foyers aux
  • (A. Baudry-Dautry) 3.3.1 Introduction 3.3.2 Description des ensembles 3.3.3 Discussions et comparaisons 3.4 La carpologie (E. Neveu) 3.4.1 Corpus 3.4.2 Méthodologie 3.4.3 Résultats 3.4.3.1 La Tène finale 3.4.3.2 Époque gallo-romaine 3.4.3.3 Le haut Moyen Âge 3.4.4 Discussion
  •  – Agrandissement de l’espace de vie et mise en place de l’enclos 2 3 – Restructuration du secteur gaulois : création de l’enclos 3 4 – Un parcellaire gallo-romain 5 – Refonte du parcellaire 6 – Une occupation ténue au haut Moyen Âge 7 – Des cheminements non datés 8 – Les tracés d’époque moderne
  • et altimétriques selon le système national de référence x : 326584 y : 6846050 z : 50,50 à 55,50 m NGF Références cadastrales Commune Pleurtuit Année 2011 section(s) ZA parcelle(s) 241 SADIV, Village des collectivités 1 avenue de Tizé CS 53607 35236 Thorigné Fouillard cedex
  • : Ille-et-Vilaine (35) Commune(s) : Pleurtuit Adresse/Lieu-dit : Cap Emeraude-ex Le Tertre Esnault Pleurtuit Coordonnées géographiques et altimétriques : x : 326584 y : 6846050 z : 50,50 à 55,50 m NGF Rennes Section(s) et parcelle(s) : ZA 277 20 secteur 2 D 266 secteur 1 0
  • ) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, deux indices de sites archéologiques majeurs ont donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241 (secteur 1), la seconde relative à
  • l’arrêté préfectoral numéro 2011-116 émis le 30 mai 2011. Cette phase de terrain s’est déroulée entre le 19 septembre 2011 et le 03 Février 2012, sous la direction de Anne-Louise Hamon (Inrap), avec la collaboration technique permanente de deux à douze personnes. La phase de rédaction
  • du rapport s’est déroulée entre mai 2013 et septembre 2014. Un procès verbal constatant les conditions d’accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille a été signé entre la Sadiv représentée par M. Outin, chargé d’affaires et l’Inrap représenté par A.-L. Hamon
  • voisin dans un climat de collaboration, et, pour ce qui est de l’archéologie, la mission telle que prévue initialement a pu être menée à bien. En toute fin de période de décapage du secteur 2, l’opération de chaulage prévue sur les terrains de la ZAC placés au sud de notre zone de
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • Hoëdic la moule, l'huître et la patelle, à Beg-er-Vil, la patelle, la coque et l'huître. Les hommes ont pratiqué la pêche sur tous les territoires accessibles à proximité du site et sur tous les niveaux de l'estran. Yves Gruet s'attache à l'étude des crabes récoltés sur les sites
  • stéréotypes antiques sans rien emprunter d'authentique à l'archéologie préhistorique. Malgré tous nos efforts didactiques, conférences, expositions, musées, publications, il suffit de dresser l'oreille pour comprendre ce qu'évoquent les mots « préhistoire » et « archéologie » dans le monde
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Budget Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Gofflc, P. Léoppld, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven Thèmes Campagne de sondages en Finistère Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et Hoëdic Nouvelles datations à Beg-anDorchenn
  • et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R. Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles G Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • Finistère. L'objectif a consisté à proposer assez rapidement un panorama des connaissances sur le Mésolithique entre Blavet et Odet : les collections de John Perry (partiellement étudiées par Peggy Portier), de la Société Lorientaise d'Archéologie, de Raymond le Floc'h, des séminaires de
  • universitaires d'Yvan Pailler et Estelle Yven les ont empêchés d'organiser les habituels séminaires de prospection, inventés par Pierre Gouletquer. Yann Bougio a su remédier à ce manque en réalisant un week-end de prospections sur les communes de Rosporden, Melgven et Bannalec (Finistère) les
  • bloquent encore l'accès au Musée de Penmarc'h. Cette révision des faunes mésolithiques comprend également Téviec et Hoëdic. Il reste à compléter les datations par le radiocarbone, réalisées par Christine Oberlin à Lyon, tant sur les coquilles que sur les charbons. L'objectif est de
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • deuxième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le samedi 26 janvier 2002, à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest). Comme de juste, il pleuvait. Tous les participants ont rendu hommage à Anne Riskine, décédée en novembre 2001
  • ; grâce à elle et sans esprit de chapelle, de nombreux chercheurs ont pu exploiter scientifiquement les collections du Musée de Carnac. Cette deuxième réunion devait rassembler les différents membres du PCR afin de discuter des résultats obtenus, de définir les nouveaux axes de
  • recherche et de réfléchir à l'opportunité d'un projet commun. Nous avions souhaité, cette année, privilégier les discussions et les thèmes qui fédèrent notre réseau de recherche. Lors du tour de table, les exposés ont donc été limités à une dizaine de minutes. Bilan des recherches de
  • -environnementales. A ce propos, Loïc Gaudin nous rejoint afin de développer le chapitre environnemental : sa thèse lui donne l'occasion de proposer un système d'information géographique sur l'environnement à l'Holocène, ce qui à terme devrait pourvoir être corrélé avec nos fiches de sites et nos
  • territoires culturels ou économiques. Rudi Van Thielen, Yann Bougio, Erwan Castel, Stéphane Chaumont, Gilles Chevalier, Yves Gueguen, Jakès Quiniou et Jean-Pierre Toularastel ont également demandé à s'intégrer dans le champ scientifique que nous avons défini, en s' intéressant notamment
RAP01628.pdf (INGUINIEL (56) . l 'habitat de l'âge du fer de Kerven Teignouse. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1998/2000)
  • maximale d'1,85m en bordure de rive. On sait maintenant que la tourbière marécageuse s'est mise en place de façon progressive à partir du IXème siècle av. J.-C. Au début du second âge du Fer, cette tourbière ne semble pas importante et le chemin franchit un vallon encaissé creusé par un
  • d'un arbre hygrophile, l'aulne. Cette étude anthracologique signait l'existence de bois clairs, de fourrés dans le proche environnement du site et d'une ripisylve au bord de la zone humide. Toutefois, malgré les indices évidents d'ouverture du milieu forestier à travers les taxons
  • héliophiles, les largeurs moyennes de croissance calculées chez le chêne sont faibles pour le second Age du Fer : environ 2 mm. Des chênaies denses devaient donc perdurer près du site à cette époque (Marguerie et Renaudin, 1997) L'étude pollinique présentée ici concerne une zone humide
  • herbacée, au premier rang de laquelle figurent les Graminées et à la multiplication en son sein de tout un cortège de plantes rudérales. Une grande quantité et une grande variété de plantes à caractère rudérale est effectivement rencontrée : l'oseille (Rumex), les Composées
  • ces plantes dès cette époque. Dans le bas-marais de Locuon (Ploerdut), l'aulnaie est en partie détruite à ces périodes. Le châtaignier et le noyer sont introduits à proximité, tandis que les pratiques agricoles sont bien engagées. Il faudra ici attendre le bas Moyen Age pour
  • second âge du Fer de Kerven Teignouse à Inguiniel. Cette opération a succédé à une campagne de sondages préalables, réalisés en 1991. Le site est connu depuis le début des années 1950, au moment où une stèle funéraire a été dégagée lors de travaux de défrichement. La présence de
  • fragments de poteries du second âge du Fer, associés au monument pouvait indiqué que celui ci se trouvait encore à son emplacement originel. Cependant, en 1991, les quelques témoignages disponibles concernant la localisation de la découverte étaient discordants. Les premiers sondages ont
  • bisannuel 1994-1995, en étendant la zone fouillée à 4000 m2, a largement confirmé l'intérêt de l'habitat. A l'issue des trois premières années de fouilles, un premier phasage dans l'évolution du site a pu être esquissé sur tout le second âge du Fer. Le deuxième programme pluri - annuel
  • , de 1995 à 1997, en portant à 5000 m2 la surface étudiée a complété les données et affiné le schéma d'évolution du site. Le nouveau programme tri annuel entamé en 1998 préconisait la poursuite de la fouille selon trois axes de recherches concernant : Les limites de l'habitat de la
  • Tène ancienne et les caractéristiques de son développement durant le 4eme siècle avant notre ère. La nature de l'avant cour nord et notamment l'éventuelle entrée de l'enclos. Les caractéristiques de l'habitat de la Tène finale, succédant à l'habitat fortifié. La définition de ces
  • la façon suivante : Quelques fragments de silex et de céramique indiquent une utilisation des lieux sans que des éléments structurants d'un habitat ne soient définis. Installation d'une ferme, limitée par un enclos curviligne dont le tracé reste incomplet. Sa surface estimée à 700
  • 2500 m2. Le cœur du site est protégé au nord et au sud par deux enclos qui portent l'emprise à près de 8000 m2. La limite nord du site est connue, son entrée désaxée par rapport à celle de l'enclos central, est orientée vers le nord. Au cours du 1er siècle avant J.-C, le site
  • permettre d'atteindre deux objectifs, Mieux connaître les structures associées à l'entrée de l'endos nord. Confirmer la présence d'une voie d'accès au site ancien, en précisant son tracé par rapport au cours d'eau situé à proximité immédiate et vérifier l'utilisation de la zone dominant
  • par l'adjonction d'un nouvel enclos. Les fouilles de 1999 ont mis en valeur la reprise du tracé d'un enclos limité par un petit fossé semblable à celui de la première phase. Cette limite initiale est bien visible en bordure est de l'entrée et il ne s'agit donc pas d'un simple
  • voie d'accès à l'habitat. La voie d'accès au site de la Tène ancienne. L'hypothèse de la préservation d'un chemin d'accès était suggérée par l'orientation des deux entrées des sites anciens dans le même axe et la présence d'une large dépression, axée nord - sud, au niveau de
  • datation ne fait pas de doute et on sait qu'il n'est plus utilisé à partir de la fortification de l'habitat que l'on place vers le III ème siècle av. J.C.. La découverte est importante car elle nous permet de voir un chemin fossilisé dans un bon état de conservation. Le creusement du
  • chariots, sur une largeur de 2m. Les ornières laissées par les roues de ces véhicules apparaissent très nettement, creusées dans l'arène. Elles forment deux traînées rectilignes, distantes d'1,20m. Ces traces larges de 12cm et profondes de 10 à 15cm sont très régulières. Dans certaines
  • fouille dans l'enclos centrai. Il n'est pas utile de revenir sur les caractéristiques de la fouille dans cette zone, elles n'ont pas évolué depuis 1996. Compte tenu de la priorité accordée à la zone nord du site, ii n'était pas prévu un vaste décapage. L'absence de structure et
  • découvert sur le site depuis 1992. Ils ippartiennent tous à la phase ancienne de l'habitat. Le phénomène, que l'on retrouve sur le site de 3aule, est important si l'on retient une fonction de stockage pour ces souterrains. Il conforte la thèse l'une expansion du site au cours de la Tène
  • découverts sous le foyer. BILAN ET PROPOSITIONS POUR 2000 Les résultats de la campagne 1999 me semblent très positifs. La fouille du secteur nord donne maintenant une vision assez complète de l'organisation de l'habitat vers le nord. L'utilisation de l'espace se traduit à la Tène ancienne
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • d'offrir à tous les chercheurs l'accès aux fondements de nos modèles. Une reprise des sites classiques (Téviec, Hoëdic, Beg-anDorchenn, Beg-er-Vil, La Presqu'île) est d'ores et déjà prévue, si l'on parvient à lutter contre les réticences de certains « gardiens » de collections (à ce
  • titre la qualité de l'accueil au Musée de Carnac pour tous les chercheurs est particulièrement à noter, puisqu'elle n'est pas forcément la norme). Cette année, la priorité est donnée aux analyses de faunes et de coquillages. Un effort vers le paléo-environnement mériterait d'être
  • , telle que l'on peut l'appréhender à partir des coquillages marins, sur la façade atlantique de la France. Les problèmes d'échantillonnage sont importants : l'analyse réclame autant la parure que les restes alimentaires et le tamisage à l'eau est nécessaire. Cette dernière technique
  • imposer la spécificité du traitement de cette période. L'objectif de cette première réunion était de présenter à tous les travaux menés sur le Mésolithique breton. Il faut d'ores et déjà réfléchir à d'autres modes de 10 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 réunions, sur
  • carrière ou une tranchée. En revanche, le tamisage de certaines portions non-vaseuses du rivage a permis de recueillir des 14 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 centaines d'éléments lithiques fins correspondant tous à la fin des chaînes opératoires de débitage et ce
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • Hoëdic 0. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R Schulting PCR Nouvelles datations à Beg-anDorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique R Schulting - A. Tresset PCR Campagne de sondages en Finistère Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • lustrés ne sont pas favorables à ce genre d'examen. S. Blanchet et E. Yven ont proposé à C. Oberlin (Centre de datation par le radiocarbone - Université de Lyon) de réaliser deux datations par le radiocarbone, pour améliorer la connaissance de la chronologie tout en résorbant le passif
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • ont terminé et publié un travail fondamental à partir des squelettes des amas coquilliers de Téviec et Hoëdic (fouilles Péquart - Schulting et Richards, 2001). Leurs recherches sur les isotopes stables tirés du collagène des ossements montrent bien la forte domination des protéines
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone
  • ) étaient mêlées dans le labour et dans le niveau sous-jacent. Les stratigraphies pléistocènes et holocènes relevées à La Villeneuve laissent cependant espérer la préservation de niveaux. Par ailleurs, E. Yven a fait un sondage à Kervilien (Tonquédec ; Côte d'Armor), avec des résultats
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • nord de Pont-Ivy (Morbihan), de S. Blanchet à l'est du Bassin de Rennes (Ille-etVilaine), de B. Ginet et J.-M. Lacot entre Blavet et Aven, de R. Le Floch et P. Gouletquer dans la région de Concarneau (Finistère), de Y. Pailler dans le Nord-Finistère et de E. Yven dans l'ouest des
  • représentatif d'une recherche en pleine ébullition et qui se donne à voir à l'extérieur (l'ordre des contributions ne reflète qu'un ordre d'arrivée lors de la réalisation de ce rapport). Nous avons aussi voulu éviter les paraphrases inutiles et le ton monotone du rapport. L'objectif est que
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son
  • -Vil, grâce à un nouveau protocole de fouille, de tamisage et de tri à sec. Une grande attention est accordée aux conditions taphonomiques, qui conditionnent bien évidemment les lectures palethnographiques ultérieures, mais également la reconstitution des régimes alimentaires par la
  • prise en compte de tous les types d’aliments animaux et végétaux. Les premiers résultats permettent de décrire un habitat aux fonctions très variées, sans abandon prolongé, mais dont il reste à comprendre les rythmes d’occupation. Les travaux antérieurs de notre équipe ont certes
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
  • diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2019 était destiné à consolider les acquis de terrain
  • budget, nous avons dû modifier nos objectifs. Le tri des sédiments a été de nouveau piloté par Catherine Dupont, avec un stage du 1 au 12 juillet 2019 et tout au long de l’année des sessions de travail destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de terminer le traitement
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
  • formes de temporalité perceptibles dans le site de Beg-er-Vil, afin de discuter de tous les éléments dont nous disposons pour établir les rythmes des mobilités collectives. Les 12 dates par le radiocarbone retenues s’étagent entre 6250 et 6100 av. n.-è., soit une durée très courte
  • pour un habitat mésolithique. La domination presque totale des trapèzes symétriques dans l’outillage et le plan très lisible de l’habitat conduirait à écrire que l’habitat de Beg-er-Vil a été occupé de manière très ponctuelle. Mais d’autres indicateurs viennent changer notre
  • (laboratoire Archéosciences – UMR6566 CReAAH), pour toutes leurs aides. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 8
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • espaliers" et le 16 janvier : "ayez le plus de plants de fleurs que vous pourrez et envoyez-les à Bodinio. Il faut aussi songer aux asperges et artichauts" (Maréchal 1972). Le sénéchal de Quimperlé M. de Silguy, note quant à lui, comme l'explique M. Maréchal, des recettes de jardinage
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . L'objectif de ces préinventaires étant de recenser l'existence de tous les jardins remarquables. Après une première sélection des parcs et jardins et en fonction de leur intérêt et des autorisations, les propriétaires ont reçu la visite d'un enquêteur et ont rempli un questionnaire
  • d'exister et de témoigner de l'intérêt porté en Bretagne (Les cahiers de l'Iroise 1997 : 5-12) sur une réflexion à mener sur ce patrimoine atypique faisant partie intégrale de notre culture (cf. annexe 1 : Mosser2001). C'est toutefois à partir de ces premiers éléments que nous avons
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • séparé dudit jardin par une allée et une palissade de charmiers, (...) ». Le parc de la fontaine à l'occident du principal jardin un chemin entre deux" (Grand et prix des maisons indépendantes des successions des défunts messire René Barbier et dame Françoise de Quelen...) Cette
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • réalisés par Louis Le Guennec est consultable actuellement). D'autre part, nous tenons à rajouter le constat d'une absence totale de monographies présentant avec précision un domaine et les réalisations de ses propriétaires successifs. De tels travaux nous semble pourtant indispensables
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • (fig.10). Une haie de buis résiduelle dont plusieurs pieds ont disparu dessine une sorte d'oméga au niveau de sa moitié nord. L'allée de l'abreuvoir (l'actuelle chaussée d'accès au village), située à un niveau plus élevé, et le clos du potager aménagé sur une pente douce encadrent
  • les avenues des Justices, celles de Plougar, de Lesneven, de Landerneau , et surtout les avenues de l'Etang et de Saint-Vougay, où les rayons du soleil pouvaient à peine pénétrer? et ces vastes jardins , et ces vergers et les prairies et les autres merveilles du château , et cette
RAP01658.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique
  • d'argile blanchâtre relativement pure 15640 - 663, surmontée d'un sol de B A S E MUR C-11 PILIERS : PAROI C-47 EST a mortier ocre, très érodé et résiduel, similaire à celui qui recouvre dans leur ensemble les bâtiments monastiques, et de m ê m e type que l'enduit de tous les
  • particulier pour la première moitié du X l è s. et les périodes antérieures. La solution retenue a donc été le prélèvement de masse, dès 1991, de tous les niveaux de déchets organiques. Le stockage s'effectue en sacs "poubelle" ou sacs à gravats h e r m é t i q u e m e n t clos, pour
  • Sud Parois du sondage Q-20 Elévation globale du mur C-38, paroi Nord 13 14 15 16 Mobilier. 17 Planches photographiques 18 à 27 • •• Planches hors-texte - Plans par époques. - Plan d'ensemble de la galerie Est. - Elévation des piliers C-47 J et C-47-4. Les phases
  • les moines avec installations provisoires et "tournantes". • Restaurations dans l'église et les annexes proches.. Cette période s'étale de 913 jusqu'au milieu ou à la fin du Xle s.selon les secteurs. Phase F : Constructions romanes, contemporaines de celles de l'église, ou
  • constructions de la phase F. Deuxième moitié du Xlle s. et XlIIe s. Une phase E2 correspond à une période d'abandon partiel et délabrement relatif : phase de transition et début de réaménagements annonçant la phase D. Phase D : Phase de reconstruction après les délabrements du XlVe s. Elle
  • Commendataires. Phase B : Reconstructions et démolitions partielles à la fin du XVIe s. et surtout au début du XVIIe s., avec les Mauristes. On voit apparaitre les premiers éléments des transformations consacrées ensuite par les travaux de PLOUVIER. Phase A Reconstructions par PLOUVIER au
  • de fouilles dans un sondage resté inachevé lors d'un précédent programme. — Des relevés d'élévations et des relevés stratigraphiques complémentaires. — L a poursuite des tamisages de matériaux organiques. Le présent rapport est donc destiné à rendre compte de ces diverses
  • comptait, outre les deux responsables du site, 3 vacataires dont 2 dessinateurs, 4 bénévoles à plein temps et 5 à temps partiel. Cette campagne était subventionnée par la quatrième année du Contrat de Plan Etat-Région - Département du Finistère, qui devait normalement expirer en 98
  • Monuments Historiques, du Conseil Général du Finistère ou du Conseil Régional de Bretagne, du Parc Régional d'Armorique ou de l'Association responsable du Site, mais aussi à l ' A F A N Grand-Ouest, pour la gestion et la Comptabilité. — Les analyses et études présentées ici ont été
  • , entre 1986 et 1989. On avait pu y mettre en évidence la superposition exacte des galeries orientales et de l'entrée du Chapitre pour toutes les époques de l'Abbaye, du I X è au XVIIè s., mais le sondage P 24 - 25, situé à l'extrémité sud de la galerie près de l'angle Sud-Est des
  • . • Cet ensemble se rapporte à un mur Est, C-16 dans lequel s'imbrique une base arasée 15680, probablement un contrefort. (Cf. Pl. 26, ph. 1 - 2) Les deux maçonneries sont liées à l'argile verte et elles ont coupé le caniveau 15656. • Le mur C - 1 6 est interrompu à son extrémité Sud
  • quadrangulaires remplies de tourbe charbonneuse, 15649 et 15711, restes de deux gros poteaux appliqués contre le mur C-16, peuvent se rapporter à cette campagne de construction (échafaudages ?). Leur recouvrement par une tranchée postérieure fausse le rapport stratigraphique. (Ils pourraient
  • large que le retrait d'aplomb 15670 de C-8, a coupé les niveaux précédents jusqu'à l'arasement de C-16. Elle est recomblée avec une ligne de grosses pierres 15690 liées à l'argile blanche, comme les fondations de C-8, et recouvertes d'un mélange d'argile blanche, charbon et mortier
  • e niveau que le hérisson Sud-Est 15673, qu'il semble avoir c o u p é . Côté Nord, le caniveau n'existe plus mais sa tranchée est apparemment repérable à travers le remblai 15643. I l est en partie recouvert par un hérisson similaire à celui du Sud-Est, 1 5 6 7 3 plus ou moins
  • d'argile 15663, plus mince à cet emplacement a été dilué par l'eau. • Construction de l'aile Sud, (angle des murs C-4 et C-3) dont les fondations viennent s'appuyer sur celles du mur Est C-8. U n espace pouvant correspondre à un passage est laissé entre les deux bâtiments, mais i l est
  • barré par deux murs transversaux C-5 et C-6, qui semblent contreforter l'aile Sud, mais qui pouvaient aussi soutenir un passage à l'étage. • Construction de la colonnade Est du Cloître (piliers C-47 - J - K et 4) et de son retour Sud. (Cf. Pl. 8 et Pl. 25, ph. 1). Le sol bétonné
  • arasée, qui joint tous les piliers de la colonnade carolingienne au niveau de leur base, élargie en bourrelet quadrangulaire chanfreiné. (Cf. Pl. 24, ph. 2 et Pl. Hors-texte, ci-contre). On avait pu constater lors des fouilles précédentes que cette murette n'était parementée que du
  • : Feuilletage de niveaux charbonneux 15617 - 620 qui viennent s'accumuler contre le parement enduit de la banquette C-9. PHASE E : (Cf. Pl. 5) — Séquence 1 : Nouvelle couche épaisse de gravats de mortier jaune 15614 - 618 utilisée pour rehausser le sol de la galerie et correspondant à
  • de mortier ocre. • Nouvelles lentilles rubéfiées 15602, dans le m ê m e secteur, par-dessus le sol 15603. s — Séquence 2 : • Couche de gravats de mortier et de maerl qui correspond à l'arasement de la banquette C-10. • Cette couche englobe un drain 15613-615, formé de galets
  • avons rencontré dans les niveaux du haut moyen-âge. Les parois sont des talus, plus ou moins larges, maçonnés en pierres sèches (Cf. Pl. 19, ph. 1). La couverture est toujours faite de dalles posées sur les parois et le fond est généralement dallé. • Le mur Est C-8 est arasé et
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • poterie sigillée. 1960 - Fragment de mosaïque. Les monnaies romaines de l an 253 à 361 sont au mèdaillier, les marbres sont, à cause de leur poids, au Musée lapidaire. 3051 - Tuiles romaines, tuyaux d'hypocaustes, modillons, et fragments divers. 3052 - 3053 - Deux blocs de marbre rose
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 Autre site "Commune d 'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUDLGARS H., BSPM 1902
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
RAP00046.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • mauvaise femme nommée Kéban qui acceptait mal la présence de son ermitage. En raison de leurs démêlés, Ronan dut se rendre à la cour de Gradlon, et le roi se déplaça lui-même chez le saint. B. Merdrignac précise (communication personnelle) que les verbes de mouvement utilisés par
  • jaune, ainsi que l'extrémité ouest de B (cf. coupes stratigraphiques de 1966). Foyers sans sole de pierres: Il ne semble pas pertinent de distinguer entre les foyers à faible température (F2) et ceux à température élevée (tous les autres). Ces foyers sont en effet tous établis de la
  • débroussaillé l'enceinte supérieure, retournée à l'état sauvage, entre 19&3 et 1986, sous la direction de C. Fagnen, Directeur des Archives départementales du Finistère, de 3. Le Guirriec (Association archéologique Kergal) et de l'Association Gwenva de Camaret. Merci enfin à F. Gestin et à E
  • l'hagiographe laisseraient sous-entendre que le déplacement royal se fit à pied et non à cheval, contr virement à un épisode de la vita Chorentini. La cour de Gradlon se situerait donc à proximité de 1' ermitage du saint, et non à ^uimper: cette dernière assimilation est due au rédacteur de
  • échapper eux incursions se ndinaves et furent dispersées en de multiples endroits. Bien que la vita Ron - ni indique que les reliques du saint participèrent à cet exode, le fait de trouver un corps entier à Quimper, sans reliques nulle part ailleurs, à part un bras à l'église voisine
  • les c-.rtu laires de Landévenngc-, Quimper et Quimperlé. le plus récent, Gradlon Pluneor, identifié avec le seigneur breton nommé Gradlon qdi se fit moine à St-Mesmin de Micy au début du Xe siècle (Chédeville, 1964, p. 77-79), pourrait être le protecteur de saint Ronan. Enfin la
  • l'existence d'un solin de mur au sud de la maison excavée. Les fouilles de 1987 confirment en les augmentant les résultats de 1986. Une structure éboulée sub-rectangulaire longue de 13 m et large de 10 m a d'abord été dégagée, sauf à son angle sud-oueét. La maisoa ,excavée avec ses
  • l'emplacement de ce qui semblait correspondre à une citerne. Les structures découvertes obligèrent à élargir le sondage initial de 16 mètres carrés, et à fouiller une zone de 4 m du nord au sud sur 7 m d'est en ouest. Deux niveaux d'habitat (au moins) ont été mis au jour, le plus ancien en
  • cette hauteur atteignait jusqu'à 1 m aux angles sud-ouest et sud-est (z = + 0,60 m). Le "mur" ouest a été démonté sur 6 m de longueur (de y = 104 à y = 110), de façon à conserver l'angle sud-ouest. Ses pierres reposaient sur une couche rose& de schiste partiellement décomposé en
  • haute que lui d'environ 0,20 m: son extrémité sud était à la même hauteur. La couche rosé passait sur le solin du mur nord et sur la couche jaune, mais sous l'ébouiis ouest. Nous l'interprétons soit comme une couche d'abandon soit comme le reste d'un mur en pisé. L'ébouiis est se
  • pas servi d'habitat, mais peut-être d'un enclos pour le bétail (le sol a pu être lessivé et disparaître). Les trois enclos formant le site en terre de Goarem ar Salud ont été effectivement utilisés comme pire à bestiaux Jusqu'au milieu du XXe siècle. Sur des photographies aériennes
  • nourriture pour les chevaux avant la mécanisation généralisée de 1' agriculture. B) La structure éboulée est contemporaine de la maison excavée et a été bâtie pour répondre à des impératifs techniques en rapport avec les canalisations et les foyers. Le mauvais état de l'ébouiis
  • d'une largeur moyenne de 1 m (variant en fait entre 0,50 et 1 1,20 m). Long extérieurement de 15 m, il a été partiellement endommagé par une excavation "pirate" déjà repérée en 1986 (et non par un terrier de lapin, animal batifolant volontiers sur le site), immédiatement à 1' est de
  • °) Dans le cas de hauteurs de 4 m et 5 m, les pentes sont respectivement de 69 % (a: 42°) et de 111 % (a: 48°). La pente moyenne de 100 % correspond à un angle a de 45°. La volumétrie de la maison est donc constituée principalement par le volume important du toit, ce qui est
  • traditionnel dans les constructions vernaculaires du haut Moyen Age, comme à l'île Guennoc (Giot, 1982, p. 182) ou à Livroac'h en Poullan-sur-Mer (Peuziat, 1980), et encore en plein Moyen Age, comme à Pen-er-Malo en Guidel (Bertrand et Lucas, 1975, p. 99) et de Lan-Gouh en Melrand (André
  • arbalétriers reposant très près du sol, qui s'équilibrent mutuellement deux à deux. Il a été utilisé pour les loges excavées du pays de Baud au XIXe siècle, notamment à Botcol et à KohGoët en Guénin (Meirion-Jones, 1982, p. 1 67-1 66, 174-177). Les dimensions sont très courtes (3,90 m x
  • ) et il est impossible de démontrer son existence à Locronan au Xe siècle: l'absence des trous de poteau des arbalétriers le long du côté nord, le seul fouillé totalement, n'est pas un obstacle, contrairement à ce qu'objectait P. André (1982, p. 159). Les arbalétriers pouvaient
  • (dans les Monts d'àrrée) à cause de leurs formes courbes (Bans et Gaillard-Bans, 1980, p. 124, n. 7) atténuant le poids supporté autrement par la seule poutre faîtière. La maison de Bouléguy 2, en Plumelin (Meirion-Jones, 1982, p. 159-162) rappelerait peut-être ce type de structure
  • ensoleillée en été, ce qui, joint à l'importance religieuse du site, explique son choix pour un souverain local. Les canalisations Elles continuent à la suite de celles découvertes en 1986 et sont l'un des éléments les plus intéressants et surprenants de la fouille. Elles dessinent un
  • réseau ouvert, sub-rectangulaire, délimitant de courtes pièces. L.^grande canalisation B divise longitudinalement l'ensemble du réseau, dea-x canalisations, A et G, lui sont parallèles. Trois conduits sont schématiquement perpendiculaires à cet ensemble, ce qui n' exclut pas les
RAP02907 (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • les sources écrites 391 5.4.2 Le xiiie siècle au lieu-dit la Cigogne à travers les sources écrites Une restructuration de l’espace rural à la Perdriotais au Moyen âge 6. Aménagement d’un territoire et de son environnement sur la longue durée : synthèse d’une lecture
  • le site B, à l’est de la départementale 32. Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Chronologie Néolithique, âge du Bronze âge du Fer, Antiquité romaine, époque
  • 4.2.3.4 Les fosses et silos 344 4.2.3.5 Les structures liées à l'eau : puits et mares 347 4.2.3.6 Les chablis et les fosses de plantation de vignes 353 4.3 Les apports du mobilier archéologique 358 4.4 L’environnement du site de la Perdriotais au premier Moyen Âge
  • 5.2.6 Sur le site B 387 5.2.7 Les vestiges du xiiie siècle au lieu-dit la Cigogne 389 5.3 Les apports du mobilier archéologique 390 5.4 Les apports des sources écrites à l’étude du territoire de la Perdriotais au Moyen Âge 391 5.4.1 La « Perdriotais » à travers
  • occupé 411 6.3 Les hameaux altomédiévaux de Châteaugiron 411 6.3.1 Évolution de deux occupations altomédiévales entre le vie et le xe siècle 417 6.3.2 Environnement naturel et pratiques agropastorales à la Perdriotais au premier Moyen Âge 429 6.3.3 439 6.4
  • Paroisse de Châteaugiron ou de Veneffles ? 444 6.5.4 L’environnement du site à la fin du Moyen Âge : le domaine de la Cigogne 445 6.5.5 L’héritage altomédiéval au Moyen Âge : les liens entre les vestiges, le domaine de la Cigogne et Veneffles 449 6.6 L'aménagement du
  • par une zone vierge de vestiges, mais boisée à l’origine : le site A, à l’ouest et le site B, à l’est de la départementale 32. • Sur le site A, les périodes du Néolithique ancien et du premier âge du Fer sont illustrées par quelques fosses-dépotoirs et foyers ainsi que par deux
  •   vestiges,  abordés  ici,  ont  fait  précédemment  l’objet  d’une  analyse  explicite 2   à  laquelle  nous  renvoyons  le  lecteur  et  concernent  la  fin  du  premier  et  du  début  du  second  âge  du  Fer  (VIe‐Ve s. av. J.‐C.). Il s’agit de trois enclos carrés : deux sont
  •  Boisanne à Plouër‐sur‐Rance (Côtes‐d’Armor), dAf, n° 58, 1996, p. 80‐82 ; Y. Menez, Le  Camp de Saint‐Symphorien à Paule (Côtes‐d’Armor) et les résidences de l’aristocratie du second âge du Fer en France septentrionale, p.   74‐85   4  A.‐L. Hamon, Coprs Nuds (Ille‐etVilaine) Launay
  •  Bien, un enclos funéraire du premier âge du Fer, DFS de fouille, 2004, S. Mentele, l’enclos  1 in F. Le Boulanger (dir.), Janzé, Le moulin de La Jarrousaye (Ille‐et‐Vilaine), occupations de l’âge du Bronze à l’époque moderne, RFO de  fouille, Inrap, DRAC de Bretagne,  2005, p. 38‐41
  • recherche des documents archivistiques liés au territoire impliquant le site de la ZAC Perdriotais. Elle visait également à éclairer, via les sources écrites, les liens entre le site et son contexte historique, social, politique, en particulier après le premier Moyen Âge. Les archives
  • territoire historique O.5 1.1 Le « Château Giron » : une création féodale ex nihilo ? O.12 1.2 O.15 2. Le site de la Perdriotais au Moyen âge O.15 O.19 O.25 2.1 Les apport de la toponymie : de la perdrix à la cigogne 2.2 La seigneurie et la famille de la Cigogne 2.3
  • position avantageuse d’Anquetil sur le territoire breton serait selon M. Mauny à relier avec la suite de la comtesse Havoise, épouse de Geoffroy Ier, duc de Bretagne. L’épouse était en effet originaire de Normandie et son mariage avec le chef du peuple breton en 996 était venu sceller
  • (« in burgo sanctae Crucis de Castro Gironis », D1). C’est cependant la première et la dernière fois que les textes évoqueront ce « bourg Sainte-Croix », signalant par là même l’insuccès de son développement. Le toponyme reparaît à la fin du Moyen Âge sous la forme de « faubourg Sainte
  • Âge L’emprise de l’opération archéologique se situe précisément entre la ferme de la Cigogne et celle de la Perdriotais qui le délimitent, situées toutes deux en commune de Veneffles. Bien que le nom du lotissement, et par conséquent de la fouille, associe le site à la ferme de la
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, outil, monnaie, verre, sculpture Les périodes anciennes sont illustrées par quelques fosses-dépotoirs et foyers néolithiques, ainsi que par trois enclos funéraires datés autour du premier âge du Fer. Dès La Tène
  • moyenne, apparaissent les premiers fossés qui vont structurer deux habitats distants de 200 m et les espaces ruraux environnant. Ces deux habitats sont organisés à l’intérieur d’enclos fossoyés quadrangulaires et d’un enclos périphérique. Seule la ferme méridionale perdurera jusque
  • circulation entre des parcelles habitées, et d’autres réservées aux cultures, pâturage ou à des activités spécialisées tel que le traitement des céréales, la cuisson des aliments, ou le stockage des denrées... Les éléments de chronologie relative témoignent de nombreux réaménagements et
  • préalablement à la construction du lotissement et de la ZAC de la Perdriotais. La densité exceptionnelle des vestiges témoigne d’occupations s’étendant du Néolithique à nos jours. Deux gisements sont séparés par une zone vierge de vestiges, mais boisée à l’origine : le site A, à l’ouest et
  • des études 60 1.5 Présentation du plan du RFO et argumentaire 61 1.6 Présentation générale synthétique des résultats 2. Aux origines de Châteaugiron : la Perdriotais au Néolithique et à la Protohistoire 69 2.1 Les premières occupations à la Perdriotais
RAP00654.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • parfois été prélevés en milieux humides (peupliers, aulnes), ils provenaient surtout d'un milieu forestier compact (beaucoup de chênes et même quelques hêtres, tous à cernes minces); le genêt et l'ajonc, plantes caractéristiques de la lande régressive armoricaine sont absents. Cet état
  • cultuelles. Le chantier a reçu 21000F de crédits d'Etat et 30000F de crédits du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Il a fonctionné en continu du 3 au 28 août 1992 avec en permanence 30 à 35 fouilleurs bénévoles qui, en remerciement, ont tous reçu une synthèse du rapport de fouille. Grâce
  • 1990, à l'occasion d'une grande coupe au-travers de l'enceinte, un fossé comblé avait été repéré au Nord-Ouest de l'enceinte; son remplissage contenait des cendres et des charbons de bois parmi lesquels se trouvaient les restes d'un vase archéologiquement presque complet, de type
  • particularités de la poterie, mais aussi et surtout la découverte d'un statère d'or qui vont maintenant être successivement examinées. La poterie Tous les tessons découverts appartiennent à un faciès que l'on attribue généralement à la fin de l'Age du Fer armoricain, et plus précisément à la
  • lieu d'utilisation de la poterie et non un lieu de production. Le statère d'or Il s'agit d'un statère d'or de 7,53g attribuable à un des peuples Aulerques, de ceux qui occupaient le Maine voisin. Il appartient à une série dont le revers présente, sous le cheval - 917 - Statfere
  • des Aulerques Cénomans ou d'un peuple voisin. Droit : sur la joue, les points caractéristiques. Idem. Revers : cheval ailé androcéphale, aurige à gauche, pavillon à droite et personnage couché tenant un objet, sous le cheval. Planche photographique VIII androcéphale, un petit
  • programmées annuelles. De 1988 à 1992, le chantier a été dirigé par J.C. Meuret (Enseignant, rattaché à l'U.P.R. 403 du C.N.R.S., Rennes-Beaulieu) avec en 1991 et 1992, la collaboration de K. Gruel (U.M.R. 120 du C.N.R.S., E.N.S., Rue d'Ulm, Paris) et d'A. Villard (Service régional de
  • , puis fouillé, avec A. Villard, une enceinte polygonale située à 300m de la grande enceinte. Les projets annoncés dans le rapport de fouille de 1991 consistaient a) pour la grande enceinte (J.C. Meuret) : - à terminer la fouille du silo excavé. - et à explorer l'angle N.O. de la
  • grande enceinte pour y rechercher une partition interne et si possible des traces d'occupation. b) pour l'enceinte polygonale (K. Gruel et A. Villard) : - à fouiller les environs de l'entrée. - et h chercher au centre des restes de constructions et d'éventuelles traces d'activités
  • à la compréhension des élus de Rannée, les fouilleurs non indigènes ont bénéficié gratuitement des installations municipales de Brétigné, et M. Aulnette, Maire de Rannée doit en être remercié. De nombreuses personnes ont contribué aux identifications, études et analyses sans
  • photographique I I - LE SILO 1 - Sa fouille a été entamée en 1990, poursuivie en 1991 et terminée en 1992. Au fur et à mesure du vidage, le travail est devenu de plus en plus difficile, en raison d'une humidité et d'un tassement croissants aggravés par la nature argileuse et surtout
  • caillouteuse des dernières couches du remplissage. Un très violent orage - environ 100 mm de précipitations en 4-5h - a ennoyé la structure, nécessité le recours à une pompe à lisier, et beaucoup perturbé la suite de la fouille en provoquant des éboulements de la voûte et surtout en sapant
  • fond et de limon argileux à la partie supérieure, constituent au moins 1/3 du volume fouillé qui atteint environ 18 m3. L'entrée ne devait pas dépasser lm de diamètre, tandis que la profondeur atteignait 3,50m. On doit donc ramener le volume du silo, aussitôt après son creusement, à
  • attribuables à la Tène finale, présentant des dégraissants souvent micacés, de diamètre variable, des cuissons le - 11 - plus souvent réductrices, mais pas toujours, et un aspect de vases tournés. Cependant, dans les derniers niveaux du remplissage, ils se trouvaient associés à des
  • large cannelure à sa face inférieure, qui est antérieur à la Tène finale (Giot, Briard et Pape, 1979, p.337). - la poterie peinte : on pouvait espérer que les découvertes de 1991 allaient avoir une suite. Seuls deux tessons, de belle qualité, ont été trouvés; ils appartiennent peut
  • -être au même vase, mais pas à ceux de 1991. Dans les deux cas, le dégraissant est très fin et micacé, la cuisson bonne, au point de leur conférer un aspect et une sonorité de grès. Le décor consiste en bandeaux couverts d'un engobe blanc sur lequel se lisent les négatifs de décors
  • peints disparus, en forme de festons, ainsi qu'en surfaces colorées de brun rouge et en cannelures larges de couleur marron foncé. Nous n'avons pas trouvé d'équivalent pour l'engobe blanc, ni à Roanne-Feurs (communication de M. Vaginay), ni aux Pichelots dans le Maine-et-Loire
  • poteries peintes, le début du comblement du silo, ne peut guère être postérieur au début du 1er s. av.J.C. - En 1990, 1991 et 1992, dans les couches cendreuses correspondant à des r e j e t s de foyers, ont été découverts des fragments de brique épaisse de 4 à 5 cm, à bord arrondi
  • , probablement afin d'améliorer le tirage ou la cuisson. - Au fond du silo, reposant sur le sol vierge, se trouvait une plaque fibreuse d'origine végétale de 40cm x 40 cm. Conservée grâce à l'humidité ambiante, elle était cependant très comprimée et déformée par la pression du remplissage
  • . Elle est actuellement en cours de détermination pour savoir s'il s'agit d'un bois ou d'une écorce, et à quelle essence elle appartient. Il n'est pas possible de préciser si elle a un rapport avec le fonctionnement du silo (élément d'obturation) ou s'il s'agit seulement d'un r e j e