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RAP02274.pdf (ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain)
  • ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain
  • , 2005 : p 173-186 GALLIOU, SANQUER 1972 Galliou P, Sanquer P. - Garum, sel et salaisons en Armorique gallo-romaine, Gallia, 30, Paris, 1972 : p 199-223 JACQ 1942 Jacq - Carnac, Découvertes faites dans la région, Sépulture Gallo-romaine dans les dunes d'Etel, dactylographié : 5 P
  • particularité d'être isolé, par rapport à la concentration connue dans le sud/est du Finistère (Baie de Douarnenez). Cet établissement se situe dans l'estuaire de la Ria d'Etel et des données récentes concernant le contexte de la zone durant la période romaine sont disponibles avec la
  • gallo-romaines Analyses : Microscopie (ETE05B) Position dans l'édifice et dans la maçonnerie : Mortier de la maçonnerie entre les cuves 1 et 2, sommet de la paroi côté cuve 2 | Aspect de la matrice : Beige en macro, type chaux aérienne en micro Homogénéité de la matrice : Homogène
  • Les sauces et les salaisons de poissons occupaient une place importante dans la gastronomie et l'économie des périodes antiques. Le garum était quotidiennement utilisé comme assaisonnement des plats et il était accessible à tout le monde. Le salage du poisson était le meilleur
  • les batteries de cuves connues dans des établissements identifiés en tant que tel dans le bassin méditerranéen, au Portugal et au Maroc. L'absence de conditionnement sur place du produit en amphore constitue une difficulté supplémentaire dans l'étude des ateliers occidentaux
  • d'apporter des données sur la nature des productions, la chronologie, l'architecture et le plan de l'extrémité ouest de l'atelier. Le reste de l'établissement n'est pas accessible en raison de la présence d'importants remblais liés à un réaménagement du camping municipal dans les années
  • Resto ■ ■ Etel La Falaise Figure-1 : Les sites littoraux à cuves dans le nord/ouest de la Gaule. 8 Présentation du site La ville d'Etel dans le Morbihan est surtout connue par son passé lié à la pêche à la sardine puis au thon. Les activités associées au port, conserveries et
  • régulier avec des joints tirés au fer. (Figure-13) - US 1011 : tranchée de fondation du mur Ml, creusée dans le substrat granitique. - US 1012 : sédiment limono-sableux brun homogène, compacte avec pierres (granité) et mortier détritique. - US 1013 : sable - US 1014 : sédiment
  • de la cuve 1 (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1051 : Cuve 1 : couches de mortier de tuileau et enduit du joint d'étanchéité (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1052 : Cuve 1 : couches de mortier de tuileau et enduit du fond de la cuve (pour le détail, Cf étude
  • mortier de tuileau et enduit du fond de la cuve 2. (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1056 : Cuve 2 : couches de mortier de tuileau et enduit du joint d'étanchéité. (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) (Figure-25) - UC 1057 : Cuve 2 : M4 : couches de mortier de tuileau et
  • enduit de la paroi sud de la cuve 2 (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) 17 - UC 1058 : Cuve 3 : M4 : couches de mortier de tuileau et enduit de la paroi nord de la cuve 3 (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1059 : Cuve 3 : couches de mortier de tuileau et enduit du fond
  • de la cuve 3. (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1060 : Cuve 3 : couches de mortier de tuileau et enduit du joint d'étanchéité. (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1061 : Cuve 3 : M5 : couches de mortier de tuileau et enduit de la paroi sud de la cuve 3 (pour le
  • détail, Cf étude A. Coutelas) - UC 1062 : Cuve 4 : M5 : couches de mortier de tuileau et enduit de la paroi nord de la cuve 4 (pour le détail, Cf étude A. Coutelas) 18 21 Synthèse Construction : Les cuves ont été construites dans une large excavation, profonde de plus de deux
  • « chair séchée de poisson mélangée d'écaillés » et identifiée a des restes de sardines . Une couche similaire, d'environ 4 cm d'épaisseur et composée principalement de restes de sardines a été découverte dans l'une des cuves et le long du pignon sud-ouest de l'établissement de
  • Douarnenez31. Un fragment de rouleau de forme conique, en granité, a été découvert dans le comblement d'une cuve. Il présente des similarités avec celui retrouvé à Douarnenez32 et pourrait être associé au traitement du sel (Figure-32) 2y 30 31 32 Gallia 1977 :p 359 BORRELY DE KERVELEGAN
  • 1899 : p 304-308. Gallia 1977 : p 359 ; BARDEL 1997 : p 106. BARDEL 1997 : p 107 25 Figure-30 : les dépôts bruns : localisation dans la cuve et comparaison avec le comportement du garum (bouteille présentée dans le cadre de l'exposition « Garum et Pissalat, de la pêche à la table
  • la Gaule-Romaine, Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Université de Bretagne Occidentale, ï, 2007 : p 101-114. BORRELY DE KERVELEGAN 1899 Borrely de Kervelegan. - ruine gallo-romaine en Combrit, Bulletin de la société archéologique du Finistère, 1899 : p 304-308. CURTIS 1991
  • 3 mètres LES MORTIERS DES CUVES GALLO-ROMAINES D'ETEL (MORBIHAN) Arnaud Coutelas Chercheur associé ARTeHIS (UMR 5594, Dijon) Consultant en pétroarchéologie (Dtalents, Limoges) Novembre 2007 UMR S 5 9 4 Aiciioiocii LES MORTIERS DES CUVES GALLO-ROMAINES D'ETEL (MORBIHAN
  • muscovite », autrement appelé « faciès Carnac » (Cogné et al. 1972), ou encore un des granités syntectoniques à muscovite. L'extraction du sable a toutefois été réalisée dans les niveaux d'arènes, de l'Eocène ou du Plio-quaternaire. Il n'y a donc pas eu pour ce mortier le choix d'une
  • pas toujours le cas4 comme on peut le voir dans le mortier ETE05A. Les réactions entre la « pouzzolane artificielle » et la chaux 4 La matrice est constituée de cristaux de calcite relativement grands. Pour une discussion de ce phénomène voir Coutelas et al. 2004. 3 n'ont
RAP00122.pdf (TRÉGARANTEC (29). Leuré. rapport de sauvetage urgent.)
  • à proximité immédiate du poignard. Sa position dans la tombe nous permet de croire qu'il se trouvait placé au niveau de la ceinture du cadavre. CONCLUSION Aucun autre objet n'a été découvert dans la sépulture. Les prélèvements effectués sur les restes de bois tapissant le fond
  • permet de classer cette sépulture parmi celle de la 2ème série des Tumulus armoricains 4 Le type de cette poterie, S la partie supérieure très aplatie, déjà bien connu dans le secteur finistérien, ainsi que le poignard dont l'aspect effilé et la languette archaïque ne sont pas sans
  • de la découverte, accompagné de deux aides bénévoles. La sépulture est construite dans une parcelle située sur le versant Est d'un plateau à 3 km à vol d'oiseau au Sud du bourg. Cette parcelle est cadastrée sous le N° 73 de la section ZB. Les coordonnées Lambert de la tombe sont
  • -dessous du niveau du "plancher". La sépulture était couverte par une énorme dalle de granité dont les dimensions devaient être sensiblement les suivantes : longueur 3,40 m, largeur 2,20 m, épaisseur 0,65 m. Le tout était à l'origine inclus dans un tertre tumulaire constitué de terre
  • en suivant les bords de la lame. La pointe du poignard ayant disparue nous estimons la longueur utile de la lame supérieure a 25 cm-environ. Des empreintes d'emmanchement et des traces de bois sont encore visibles au niveau de la garde de l'arme. Un rivet a également été découvert
  • de la tombe permettront une datation carbone. Mais déjà par analogie à de nombreuses fouilles sur des monuments de ce type, effectuées les années passées, nous pouvons admettre être en présence d'un caveau funéraire de l'Age du Bronze. La découverte du poignard et de la poterie
  • vidage des déblais / retombés dans la tombe au moment de l'explosion 7 auquels s'étaient ajouté ceux éboulés par les nombreux curieux venus voir cette découverte durant le week-end. Le piétinement à l'intérieur de la tombe avait compacté ce remplissage et nous faisait craindre pour
  • la tombe un sol très noir est apparu. C'est, posé sur cette seconde couche que nous découvrions, près de l'extrémité Est, un vase écrasé sur lui-même et à quelques centimètres de la paroi Nord, au milieu de cette longueur, les restes d'un poignard. Très chlorurés et brisés, ces
  • fragments de bronze avaient eue aussi 2 » probablement souffert du piétinement. La couche noire dont nous avons effec- tué de larges prélèvements nous est apparu comme un plancher décomposé, affaissé sur le fond de la sépulture^qui volontairement n'avait pas été dressé
  • horizontalement. En effet dans le sens longitudinal de la tombe, une rigole de 60 centimètres de large et profonde de 20 centimètres semble faire office de vide sanitaire. Le plancher devait probablement être composé d'éléments de bois jointifs placés transversalement d'une paroi à l'autre
  • encorbellement se dépassant chacune de 1 ou 2 cm amenant le sommet des murets en déport d'une quinzaine de centimètres. Les angles de la tombe sont montés de façon différente. En effet, à l'angle Nord de la tombe, les moellons des parois longitudinales et transversales s'imbriquent dans l'une
  • végétale, M. CALVEZ ne se souvenant pas avoir constaté une concentration de pierres ni une consistance différente du sol dans cette partie du champ. 3 LE MOBILIER Appuyés contre la paroi transversale Est, dans la partie médiane, les restes du vase (une centaine de fragments) écrasés
  • 4,5 mm pour la paroi. Le rebord de ce vase est assez éversé et ses anses portent de la carène pour venir s'appuyer légèrement en dessous du rebord. Ces anses sont des rajouts de bandes de pâte appliquées avant le lissage. Larges de 34 mm, elles sont légèrement concaves et ont une
  • épaisseur moyenne de 6,5 mm. A 40 cm de la paroi longitudinale Nord et a mi-distance des deux extrémités, les débris de bronze recueilli se sont avérés après nettoyage être les restes d'un poignard brisé longitudinalement en trois fragments principaux. Un essai de reconstitution lui
  • aimable acceuil. Les dangers d'éboulement des murs du caveau ne permettant pas sa eonservation, celui-ci a été rebouché et la parcelle rendue à la culture. L'Agent Technique Y. LECERF Restes de la couverture après dynamitage. Intérieur de la chambre avant la fouille.Le mur au fond
  • a souffert de l'explosion et du piétinement. TREGARâWTEC (Finistère).LEURE. Paroi Nord et fond de la tombe,avec le recreusement au centre. ÍÍ " ' Ef - • jHBlilIP lEHlsl Paroi Sud légèrement bombée par la pression externe. TREGARAKTEC (Finistère).LEHRE. Paroi transversale Ouest
  • RÂîMtSfÈRÈ DE LÂ CULtUHÊ \ ET DE 'LA COMMUNÎCÂTSO^I IRCflMSCBIWJ?^ BIS /MIQUITÉI ' PKMSÎQJW® -S BBEÎASHg 6, rus dis Chapfoa 3 5 X 0 «ÄSSSS Y. LECERF DECOUVERTE DE L ' A G E DU TREGARANTEC D'UN CAVEAU BRONZE A (FINISTERE) DECOUVERTE D'UN CAVEAU DE L'AGE DU BRONZE
  • A TREGARANTEC (FINISTERE) Le 11 avril 1980 M. CALVEZ, propriétaire-exploitant au lieudit Leuré sur la commune de Trégarantec, décidait le minage d'un bloc de granit enfoui d'une vingtaine de centimètres dans l'une de ses parcelles. Cette gêne permanente pour les travaux agraires
  • disparaissait ainsi, mettant au jour un caveau funéraire. Malgré le chantier de Gavrinis (Morbihan) à ce mement en pleine activité, une fouille de sauvetage était décidé par M. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne. Les 17 et 18 avril, nous nous rendions sur les lieux
  • . Lorsque sous l'effet de la décomposition du bois et sa charge la flexion est devenue trop forte au point de faire coller cette matière végétale au fond de la fosse, l'extrémité des éléments a dû s'écarter des parois longitudinales ; c'est pour cette raison qu'aucune trace noirâtre ne
RAP02317.pdf (LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage)
  • LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage
  • LE GOFFIC Michel
  • du bronze moyen et final sont fort bien représentés dans le bas Léon qui nous intéresse, les sépultures du Bronze ancien à pointes de flèche sont plutôt rares : le tumulus de Coatanéa en Bourg-Blanc en est le plus proche représentant, à une dizaine de kilomètres au sud. Il livra
  • de la présence des cours d'eau, ainsi qu'à notre étude sur l'implantation géographique et topographique des sépultures de l'âge du bronze dans le Finistère (Le Goffic, 2007). L'endroit où a été réalisée la découverte se situe à 600 m au nord-est de l'église de Lannilis, dans un
  • être deux fois supérieure à la largeur pour avoir affaire à une pointe ogivale longue, dans le cas présent avec un indice L/l moyen de 2,48 et jamais inférieur à 2,27, les armatures de Lannilis sont bien du type armoricain ogival long. b. Les poignards (fig. 8, n° 1 à 3) Ils se
  • décomposition de la matière organique des poignées des poignards a été effective, les clous ont été libérés et disséminés sur la surface du caveau par les nécrophages et les animaux fouisseurs. Il en a été retrouvé dans le sédiment contenant la hache, or il semble très improbable que cet
  • Société Archéologique du Finistère, CXXIV, p. 35-53. 25 LE GOFFIC M., 2007 - Implantation géographique et topographique des sépultures de l'âge du bronze dans le Finistère. Beyond Stonehenge, essays on the bronze age in honour of Colin BURGESS, Oxbow books, Oxford, 427 p, p. 57-64
  • fréquemment dans la conception des caveaux de l'âge du bronze en Bretagne . 4 Photo 1 : Vue du chantier au moment de la découverte ; au premier plan la dalle de couverture et les dalles des extrémités du caveau, déplacées. L'absence de toute autre pierre dans les environs et la présence
  • penser que cet emplacement a été délibérément choisi pour l'inhumation et cela répond en quelque sorte, avec certaines réserves et en minorant les surfaces, aux conclusions émises par S. Léon (1997) quant à la répartition des sépultures du Bronze ancien sur les hauteurs et en fonction
  • anciens inventaires ne font pas mention de tumulus à cet endroit et en aucun cas il ne peut s'agir de celui signalé par Du Chatellier à 300 m au nord du bourg qui fut détruit en 1874 et qui contenait un vase et un poignard en bronze. Le plateau de Lannilis est formé par des
  • rencontrant à ce niveau des brins d'herbe encore verte, montrant que tout l'intérieur du caveau avait été récemment perturbé. Les éléments terreux et herbeux sont venus de la surface lors du décapage de terre arable et au moment de l'enlèvement des dalles de la sépulture. Les dalles sur
  • chant qui formaient les deux parois transversales du caveau ont été arrachées à ce moment, sans doute à 10 l'aide du godet d'une pelle mécanique et c'est alors que de la terre et de l'herbe se sont infiltrées jusqu'au fond de la sépulture. Sensiblement au centre du caveau, deux
  • blocs et placés dans une caisse en plastique et calés. Au même niveau, mais plus près de la paroi nord a été mis au jour un petit poignard également très corrodé et également prélevé en bloc. Plus vers l'est ont été trouvées deux pointes de flèche en silex du type armoricain ogival
  • entièrement pour faciliter le prélèvement en bloc. Un grand échantillon du fond de la sépulture, riche en matière organique, a été conservé pour analyses ultérieures éventuelles. La fouille du fond de la sépulture achevée, le plan de la tombe, du contour de la fosse et les deux élévations
  • cette face inférieure ne comportait aucune trace de limon argileux dans la partie centrale correspondant aux dimensions du caveau. Cette dalle suffisait à peine à couvrir tout le caveau et il est vraisemblable qu'une ou deux autres dalles plus petites avaient été utilisées en
  • caveau plus au sud, sur les bords de l'Aber Benoît, dans les gneiss migmatitiques de l'Aber Benoît, aux faciès variés, allant jusqu'à l'anatexie, et recoupés par des granités souvent pegmatitiques et des filons d'amphibolite quartzitique (Outin et al, 2000). 6. la sépulture La fosse
  • dans laquelle a été établie la sépulture montre, en surface, un plan rectangulaire à angles arrondis de 5,20 m de longueur pour 3 m de largeur. Le creusement a traversé tout le limon lœssique pour atteindre et même entamer les altérites de la roche sous-jacente. 11 Fig. 5 : Plan
  • asseoir les dalles de couvertures. Malgré le mauvais état de conservation de la tombe, nous avons pu constater qu'il existait un léger encorbellement pour les assises supérieures, ce qui est le cas général dans ce type de sépulture. La profondeur du plancher de la tombe par rapport au
  • moment. Sur les 25 pointes de flèche, 14 sont complètes, 9 ont une partie du pédoncule brisée, une a une pointe d'aileron absente et une autre a un aileron brisé. 16 Dans le tableau suivant (fig. 7) figurent les longueurs et largeurs des pièces ainsi que le rapport L/l. Ces mesures
  • typologie des objets de l'âge du bronze en France (Briard et Mohen, 1983). i. Grand poignard corrodé (fig. 8 n° 2) : Longueur conservée (il manque la pointe) : 215 mm ; largeur conservée à la garde : 56 mm. Les bords de la lame sont très corrodés ainsi que la zone d'emmanchement. Les
  • dispositions rayonnantes complètent le décor (photos 7 et 8). Photo 7 : Vue de détail d'un fragment du manche de poignard comportant un décor de clous d'or, (cliché Arc'Antique) 20 Fig. 8 : Dessin du mobilier métallique ; 1 à 3 : poignards ; 4 : hache à légers rebords. 21 Photo 8
  • : Vue de détail de deux rivets et des clous d'or encore en place dans la matière organique du manche du poignard (cliché Arc'Antique). Photo 9 : Vue de la hache à légers rebord après consolidation (cliché Arc'Antique) 22 c. La hache (fig.8, n° 4 et photo 9) L'objet apparaissait
RAP00073.pdf (LOPÉREC (29). Saint-Guénolé. rapport de sauvetage urgent.)
  • LE GOFFIC Michel
  • du caveau prise de l ' E s t . On notera la banquette de blocs de d o l é r i t e , et les traces longitudinales de bois décomposé sur le fond de la sépulture. Photo 10 : Vue du fond de la partie Est du c a v e a u . On remarquera la couche noire de bois décomposé dans laquelle
  • ) et renferme un tumulus signalé par Paul DU CHATELLIER en 1907 dans "Les Epoques Préhistoriques et Gauloises" ; la par- tie haute porte le n o m de Goarem Ar Roc'h (la garenne du r o c h e r ) . Il est également à noter que dans la parcelle v o i s i n e , cadastrée sous le n
  • différencier les trois t u m u l u s , nous leur attribuerons les lettres A , B et C . - A , pour celui m e n t i o n n é par P . DU C H A T E L L I E R , - B , pour celui fouillé par Y . L E C E R F , - C , pour celui dont il est question dans ce r a p p o r t . Coat' Ruvquel
  • , constitué de bois d é c o m p o s é . Dans cet horizon ont été mis au jour un poignard en bronze extrêmement corrodé et pulvérulent et les restes d'un vase éclaté et écrasé par l'effondrement de la paroi S u d . Le fond de la tombe est formé par un limon fin a r g i l e u x , emballant
  • toutes les précautions nécessaires afin de le dégager au p i n c e a u . En effet l'état de conservation de la lame du poignard est extrêmement mauvais et un simple coup de truelle aurait suffi à disperser les restes de ce v e s t i g e . Au moment de la découverte la lame se
  • c u i v r e , les fragments du fourreau en bois ou en écorce ont pu être p r é l e v é s . Des coupes réalisées dans ces fragments pourront dire quel bois fut utilisé pour confectionner le f o u r r e a u . Le poignard se trouvait au centre de la tombe ; la pointe était dirigée
  • éléments nouveaux concernant cette nécropole de l'Age du B r o n z e , malgré la mauvaise conservation du m o b i l i e r . En effet la présence d'un poignard en B r o n z e , placé à la ceinture du défunt et le vase funéraire à quatre anses plates posé près de la tête d'une p a r t
  • fouille apporte aussi un complément d'information sur cette population de l'Age du Bronze qui vivait sur la frange m é r i d i o n a l e des Monts d ' A r r é e . Toutefois il est regrettable que nous ayons du intervenir dans de telles conditions et il est à souhaiter que le troisième
  • l'acquisition par l'Etat ou une Collectivité afin de le placer en réserve a r c h é o l o g i q u e . Cette inscription ou cet achat serait d'autant plus justifié que la chapelle Saint-Guénolé est construite sur un site gallo-romain (pré- sence de fragments de tegulae dans un périmètre de
  • (Finistère) I - CIRCONSTANCES DE L A DECOUVERTE ET MOTIF DE L A FOUILLE Le samedi 4 Août 1984, Monsieur Emile H E N R Y , qui exploite une grande parcelle jouxtant la chapelle Saint-Guénolé à L O P E R E C , entreprit de déplacer la dalle de couverture d'un des deux tumuli existant dans
  • n d r é e . Monsieur MANGIN entreprit alors deux "sondages" en entonnoir dans la partie ouest de la sépulture, p a s s a n t , sans s'en rendre c o m p t e , au travers du plancher de la t o m b e . Conscient de l'intérêt de la d é c o u v e r t e , Monsieur HENRY alerta
  • rendus sur les lieux en compagnie de Monsieur C R E N N , avons constaté l'état du site et avons d é c i d é , d'un commun a c c o r d , de procéder à une fouille d'urgence afin de recueillir le m a x i m u m d'informations sur ce c a v e a u , compte-tenu qu'il était inopportun de
  • laisser cette tombe à ciel ouvert un long m o m e n t . La fouille a débuté le lendemain m a t i n . II - LOCALISATION Le tumulus est situé à 250 m au nord-est de la chapelle SaintG u é n o l é , 2,7 km à l'Est-Nord-Est du bourg de L O P E R E C . Il se trouve dans une grande
  • ° 746, un tumulus a été fouillé en urgence et dans des conditions similaires par Monsieur Yannick L E C E R F , technicien des Antiquités P r é h i s t o r i q u e s , en 1975 et qu'à l'occasion de cette fouille il a signalé l'existence du tumulus dont il est question dans ce r a p p
  • o r t . Les coordonnées L a m b e r t , zone x = 129,400 du site sont les suivantes : y = 1084,600 Au point de vue t o p o g r a p h i q u e , la nécropole est située sur le sommet d'un plateau bordé à l'Est et au Sud par la D o u f f i n e , affluent de l'Aulne le point c u
  • la tombe et la stratigraphie des terres du tumulus ayant été laissées pour d'éventuelles fouilles u l t é r i e u r e s . Dès notre arrivée sur le c h a n t i e r , nous avons constaté que la dalle de couverture fracturée avait été déplacée de quelques mètres ; une des deux
  • , les pierres de schiste des parois du caveau étaient extrêmement fracturées et menaçaient de s ' e f f o n d r e r . A u s s i avons-nous limité le dégagement de surface au m a x i m u m pour prévenir tout risque d ' é b o u l e m e n t . Une grosse dalle de schiste, provenant de
  • la paroi S u d , p a r o i complètement e f f o n d r é e , et qui constituait l'assise de la dalle de c o u v e r t u r e , menaçait de glisser plus avant dans le c a v e a u . Notre premier travail a donc consisté à la d é g a g e r , à en dresser plan et élévation avant de
  • des graviers de schiste, de couleur g r i s - c l a i r - b l e u â t r e , probablement due à une gleyification locale, sur lequel repose la maçonnerie en pierre sèche des p a r o i s . V - DESCRIPTION DU CAVEAU Le caveau est construit dans une fosse creusée dans le s o u s - s
  • o l , le niveau inférieur de la dalle de couverture correspondant sensiblement au niveau du sol actuel (rappelons que le tumulus est très a r a s é , arasement dû à une érosion naturelle et aux pratiques c u l t u r a l e s ) . Il est de forme rectangulaire ; son axe longitudinal
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • découverte isolée trouve ses homologues dans les cultures de Fontbouisse ou de Yeraza du Midi de la France (J. BRIARD et J.-P. MOHEN 1982), (J. GASCÔ 1980). -17- L'épée et les poignards en bronze; Le Bronze final I est représenté dans notre collecte par une épée à languette
  • seulement, du moins dans notre pays. -Le poignard à languette étroite débordante et subtriangulaire ne semble pas avoir d'équivalent typologique dans les découvertes réalisées jusqu'ici en Bretagne. Si l'aspect de sa lame rappelle quelque peu celui des épées en langue de carpe du Bronze
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • être remarquées a proximité de l'une des gorges du talon et —B— de la butée. Bronze 13 — ± i ^3J Poignard à languette êchancrée, non perforée et débordante, type de Rpsnoen. Patine vert foncé. Bronze de couleur jaune apparait sur les arêtes et les plats. L.:121mm., 1. maximum
  • de ces haches dont la typologie est difficile et objective (J. BRIARD et G. VERRON 1976). Celles-ci très répandues sont découvertes souvent isolées et aussi dans les tumulus du Bronze ancien de Bretagne. Des exemplaires tel celui décrit ici, ont été rapprochés du type de Neyruz
  • . - Le poignard à languette de garde large non perforée: Plusieurs poignards de ce type ont déjà été mis à jour en Bretagne. On rapprochera notre spécimen par la forme du poignard de l'allée couverte de Kérandrèze en Moëlan (Finistère) et par les dimensions identiques de celui du
  • Penmarc'h et de Kerity celle de Tronoan en Saint-Jean-Trolimon à la pointe sud-ouest du Finistère; "11 est curieux que le Morbihan n'ait pas fourni de fibules de ces hautes époques" ajoute-til. La découverte de notre exemplaire dans l'extrême nord du département de la Loire-Atlantique
  • — Atlantique RAPPORT DE PROSPECTIONS (PREHISTOIRE Pierre-Louis et ARCHEOLOGIQUES ET Pierre PROTOHISTOIRE) NICOLAU-GUILLAUMET -1986- -3X TV ¥ JR O Z> 9/e U 3fc C 77 X O TV s/e Dans le but d'améliorer la liaison fluviale Manche-Océan des travaux de grande ampleur
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
  • tranchants martelés. L'un de ceux-ci est très corrodé. — B— Poignard à languette bipartite étroite et du type foliacé, en cuivre? rouge. Patine vert foncé très uniformément répartie. L. :91,5mm., L maximum:20mm., e.:lmm., On ne distingue ni arête axiale ni arêtes latérales à proximité
  • apparait sur les arêtes, les angles vifs et sur l'une des faces. L. :126mm., L. talon:57mm. f 1. au sommet :15mm., 1. maximum du talon:19mm., 1. au niveau de la butée:18mm. f 1. minimum .de la lame:16,5mm., 1. au tranchant :29mm., e.maximum:19mm., Pds.:120g. Cette hache qui ne présente
  • à section faiblement biconvexe. Le fragment d'épée est légèrement plié en son milieu et montre une torsion hélicoïdale peu prononcée près de son extrémité distaie. —A — -9- 15— Poignard à douille. Patine dé couleur noire où le bronze à nu est de couleur jaune. L
  • faiblement biconvexe, des ressauts «latéraux peu marqués paraissent être le résultat d'un martelage régulier sur toute sa longueur. La lame enfin a été pliée (récemment?) en son milieu. 16— Poignard —C— à languette étroite, débordante et subtriangulaire. Pratiquement dépourvu de
  • rainures soulignées extérieure- ment par une strie,- issues des deux trous de rivets encore très apparents et convergentes vers la pointe, délimitent un fort bourrelet axial. Curieusement le tracé de ces rainures subit une inflexion très nette à environ 130mm. du talon et confère par
  • (!) ployês et reployés, a été malheureusement redressé sans que l'état lors des découvertes ait été noté. 17— — A.— "Poignard", réutilisation probable d'un fragment d'êpée cassée. Pratiquement dépourvu de patine, le bronze y apparait d'un beau jaune doré et notamment au niveau des
  • Patine à noire la pointe. ne laissant L.:115mm. — C— apparaître environ, le diamètre L'épingle est décorée par des petits crans tout autour de la base de la tète et une série de traits parallèles incisés dans la partie supérieure de h\ tige. Celle-ci a subi
  • l'extérieur, beige orangé à l'intérieur. E. au dessus(?) du cordon:10mm. environ, e. au dessous(?) :5 à 6mm. -41— —B— Tesson de poterie fruste à dégraissant abondant mais généralement les grains de quartz et de mica y sont beaucoup plus petits que pour les tessons décrits ci-dessus
  • soin montre aujourd'hui une teinte brun-orangé dans son ensemble, tandis qu'un enduit noirâtre tapisse la face interne. E.: 5mm. —C— -14- /\ G Fibule AA— d F" XX G 2T à arc cintré renflé en bronze(?) à patine verte. Le corps de la fibule parait plein. Le ressort et
  • forme et de taille. Si tant est qu'elles aient été façonnées en dolérite (A de Plussulien Côtes-du-Nord?), une patine différente acquise au cours des temps, leur donne aujourd'hui des couleurs fort éloignées les unes des autres. Les haches métalliques: Au nombre de deux
RAP02219.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Rennes. rapport de sondage archéologique)
  • associés, repérés et relevés par le CERAPAR6, pour lesquels les datations ne sont pas déterminées à l'heure actuelle. Par ailleurs, si aucun site d'époque gallo-romaine n'est connu dans le milieu forestier, objet de nos recherches, cette période est néanmoins attestée sur le pourtour
  • pellicule argileuse insérée entre les US 100 et 103 ne peut s'expliquer ici que par un parcellaire au 18ème siècle. US 100 : cf supra 1959 rejet de substrat opéré lors du creusement du fossé de Céramique commune sombre tournée à pâte grise claire à lèvre de pot. Type gallo-romain du
  • 1er siècle après J.C. ' i \ Fragment d'anse à pâte orangée claire et engobe orange. Type gallo-romain du 1er siècle après J.C. Mobilier céramique Sondage A sous la berme latérale aval Figure II • Partie 3 : chaussée Dimensions : 9,60 m. entre les points de mesures 19,60 m
  • du tracé reconnu : l'altitude moyenne sur le tronçon est de 84 m, avec un maximum à 100 m et un minimum à 72 m au franchissement d'un cours d'eau (figure 5). 27 • Le soin apporté à la construction de la voie est caractéristique de l'époque gallo- romaine, que ne rencontrera
  • plus avant le 18ème siècle, exception faite dans notre région de la voie de Langon (Ille-et-Vilaine). • Les limites de l'emprise Faisant partie du domaine public, l'emprise des voies romaines était définie de façon visible par des fossés limites. Raymond CHEVALIER16 rappelle que
  • antiquaires de Picardie", 1968, p258 à 264 18 Jean-Michel DESBORDES, "Voies romaines en Limousin" / Travaux d'archéologie limousine, 1995, et p. 72. 17 p. 68 28 • Les fossés Deux fossés de drainage sont présent de part et d'autre de la voie de circulation. L'un, à l'aval dans le sens
  • -cercle2, ou bien le possible menhir "des Brosses " Toutefois les territoires proches ont fait l'objet de découvertes, notamment au lieu-dit Champ-Fleury (commune de Lifïré), qui a livré des outils en silex et des fragments de poignards également en silex du Grand-Pressigny, ou encore
  • de la forêt, notamment à Saint-Sulpice-la-Forêt (tegulae au lieu-dit Landrot), Acigné (petite nécropole et villa probable au lieu-dit les Onglées), Liffiré (probables bas-fourneau gallo-romain à la Paveillais et à la Chapelle-Saint-Père"), Cesson-Sévigné (plusieurs sites gallo
  • supplément à: "Archéologie en Bretagne", Brest, 1980 fïg. 15 page 74 8 Jean-Yves EVEILLARD - La voie romaine de Rennes à Carhaix / Centre de recherche bretonne et celtique BREST 1975 , fig. 19 Page 121 9 Gilles LEROUX - La civitas gallo-romaine des Riedones/ Le milieu rural/ Institut
  • nullement la présence de quartz filonien dans l'ensemble du massif forestier. Egalement au sud, de Cesson-Sévigné à Acigné, des carrières d'extraction de sable et gravier ont existé. D'autres ressources en sable pourraient exister en quantités variables en périphérie de la voie. Les
  • des sondages est donc de confirmer la présence d'un chemin ancien et d'en déterminer si possible son ancienneté. Dans la mesure du possible, on formulera des hypothèses sur son usage, son lien éventuel avec la voie romaine attestée à proximité et sa destination. 12 CHAPITRE 2
  • , compte-tenu notamment des pluies abondantes et fréquentes qui ont ralenti le rythme du chantier. II. IMPLANTATION DES SONDAGES ET METHODES DE FOUILLES Le parti pris a consisté en l'ouverture de 3 sondages identifiés par les lettres A, B et C (dans l'ordre chronologique des travaux
  • ) dans les parcelles cadastrales 383 (sondage A), 380 (sondage C), et 379 (sondage B) (figure 8). L'implantation de chaque sondage s'est appuyée d'une part sur un point topographique de référence identifié, le carrefour des Ecures, et d'autre part, le long de la "ligne forestière du
  • A, et respectivement à compter de 200 et 300 pour les sondages B et C. III. 1. SONDAGE A Coordonnées Lambert II : X = 311,395 Y = 2359,540 Z = 79,50. Carte IGN au l/25000ème, n°1218 E Dimensions du sondage 45 m de long, 40 cm de large, 80 cm d'épaisseur dans sa partie la plus
  • du 1er siècle ap. JC. (figure 11, dessin n°l), - 1 fragment d'anse à pâte orangée claire de 7 à 8 mm d'épaisseur et engobe orange, quelques traces de charbon sont visibles, la tranche brisée est érodée, provient-elle d'une cruche ?, de type gallo-romain du 1er siècle ap. JC
  • posées à plat, le tout noyé dans du schiste gris altéré. US 102 : cf supra Interprétation des US (de bas en haut) : US 102 : entre les points mesurés 24 m et 29 m, le terrain naturel apparaît nettement comme décapé. L'amorce est particulièrement visible au point mesuré 24 m (figure 12
  • de bois Sondage B : empreinte sur zone foyère Le comblement du "nid-de poule" est fait de petites pierres, de sable, et de graviers mêlés qui procurent également une bonne solidité. Cette réparation apparaît clairement dans une coupe perpendiculaire notée AA' et présentée
  • à la chaussée Au delà du fossé aval, on relève une berme, parallèle à la voie et large de 4 mètres. Son bombé, nettement visible au sol sur tout son tracé forestier, se devine dans le champ (à l'entrée sud-ouest de la forêt) sur les photographies aériennes. On retrouve d'autres
  • gallo-romaine - vestiges immobiliers : structure de voie antique - vestiges mobiliers : céramique de l'époque gallo-romaine, éléments de tegulae, plaque fovère Commentaire : voie romaine Lieu de dépôt du mobilier : CERAPAR (Pacé-35)des fonds documentaires : SRA (Rennes-35) N° des dix
  • effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s'avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. 4 topographique en a d o n c été effectué et intégré d a n s le rapport d'activité 2 0 0 5 du CERAPAR. L'intérêt archéologique manifeste de cette possible voie
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • annexes a sans doute été prévue dès l'origine, aucun d'entre eux n'occupant le centre des tumulus. La taille des tombes, le nombre et la variété des bracelets mis au jour dans la tombe n° 7 du Bono pourraient accréditer l'hypothèse de sépultures multiples, à l'image des tombes
  • premier et du second âge du Fer, bien qu'on dispose de peu d'associations avec du mobilier datant. - Le fond d'un vase, probable urne cinéraire adventice, a été découvert « immédiatement au nord de la sépulture n° 5 » (Lecornec 1997 p. 33), dans le chablis d'un arbre abattu par la
  • âge du Fer, peut-être en raison de l'absence de fouille méthodique des tertres et de leurs abords (cf. cidessus). Il n'est d'ailleurs pas impossible que des sépultures à incinération aient été déposées dans le monument circulaire comme dans le Tuchenn Pol. Un dessin de Le Pontois
  • (INRAP), qui a réalisé les documents en D.A.O., dans le cadre d'un stage du Master professionnel des « Métiers de l'Archéologie » (Université de Nantes), sous la direction de Mathilde Dupré (INRAP) et de Thierry Lorho. - Jean-Pierre Bardel, technicien au SRA, qui a suivi les travaux
  • , un monument circulaire, et trois très petits tumuli (sic) (fig. 3). L'ensemble des structures a été fouillé de manière plus ou moins exhaustive à partir de 1891, le but étant de rechercher les sépultures avec mobilier. Une partie des objets, confiée à Paul Du Châtellier en
  • interne du tumulus, épierré dans sa quasi totalité lors des fouilles de Le Pontois, à la recherche de sépultures ou de mobilier. Une couche de terre noire de type terre de bruyère, mêlée d'arène granitique, recouvre l'ensemble sur une vingtaine de centimètres, y compris une fosse
  • disposée au centre du tumulus. Cette fosse, de 2,80 m sur 1,20 m et orientée nord-nord-ouest sud-sud-est, est creusée dans le limon jusqu'au socle granitique ; ses bords sont réguliers (fig. 7, coupe B-B') sauf le côté est qui semble remonter en formant une petite dépression (coupe D-D
  • recherche d'une sépulture centrale ; il n'existe en effet pas de rupture stratigraphique entre la terre de lande qui s'est constituée à l'issue des fouilles en 1891 et le remplissage de la fosse centrale. Toutefois, deux des tumulus du Bono, Le Rocher (Morbihan) (n° 4 et 5) ont livré des
  • Sépulture d'enfant Echelle 1:30 Sépulture d'adolescent ou d'adulte Echelle 1:30 Fig. 16 : Plans et coupes des sépultures n° 1 et 2 (dessin : C. Magiterri) Aucun élément justifiant l'existence du second parement identifié par Le Pontois n'a été mis en évidence. Toutefois, son tracé
  • Bono, Le Rocher : plan du site (Milcent 1992, d'après les archives de Z. Le Rouzic) 17 Trois groupes architecturaux peuvent être distingués dans cette nécropole : - N o 1/ les deux tumulus aux dimensions les plus vastes protègent un caveau allongé et un caveau annexe parallèle
  • 2,20 m x 1,10 m 1 (ou 3) stèle (s) intégrée(s) dans le parement du caveau ou du tertre 3 14,50 m x 0,30 8,60 m x 0,30 m 1,80 m x 1,10 m Fer de lance Le Bono, Le Rocher (Morbihan) - Groupe 2 En l'absence de mentions d'ossements incinérés et de charbons de bois, l'inhumation
  • est probable. Les tombes n° 4 et 5 ne comportaient aucun mobilier d'accompagnement. Toutefois, deux indices de chronologie relative ont été mis au jour : - 3 Une stèle basse3, d'un type classique dit hémisphérique, était encastrée dans le parement nord de la chambre du tertre n
  • , clou Le Bono, Le Rocher (Morbihan) - Groupe 3 Du point de vue des dimensions et du rituel pratiqué, le tumulus de Lann Porz Menec'h se rapproche des monuments n° 4 et 5 du Bono ; l'absence de mobilier dans ces deux ensembles ne contribuerait pas à dater plus précisément le site de
  • général du site et vue des deux tumulus de Pluvigner, Talhouët (Morbihan) (Tanguy 1989 et1990) Le site de Kerbascat dans la commune de Tréguennec (Finistère), fouillé par P. Du Châtellier en 1879, est un monument de 6,30 m de diamètre en forme de cône tronqué, conservé sur 0,90 m de
  • Caveau principal du parement et hauteur du tertre ? 6,30 m x 0,90 m ? Sépulture 1 Sépulture 2 Eléments de chronologie Urne à 1 m à l'extérieur du parement, dans un coffre Idem Tessons, charbons, mobilier lithique...? Tréguennec, Kerbascat (Finistère) 21 Fig. 20
  • d'autres fragments de plaques de bronze (Miln 1882, p. 62, Milcent 1992 pl. 47, Haldemann 2005, pl. 39 et 42). Le statut de l'un des personnages incinéré dans le tertre de Coët-à-Tous n'était sans doute guère différent de celui de la tombe n° 2 du Bono où, toutefois, la vaisselle de
  • ), Kerjaouen à Quimper (Villard et Le Bihan à paraître) pour ne citer que des exemples finistériens étudiés récemment. Le nombre de sépultures s'accroît considérablement dans ces cimetières et la plupart des sites funéraires avec tumulus à murets circulaires connaissent une continuité de
  • , d'attribuer plutôt à une phase ancienne, c'est-à-dire au Hallstatt D1/D2, les monuments circulaires avec fosse centrale, tels ceux du Bono n° 4 et n° 5, de Talhouët à Pluvigner et de Lann Porz Menec'h à Ploemeur (type A. de P.-Y. Milcent). Datation des sépultures n° 1 et 2 de Lann Porz
  • l'âge du Bronze (Briard 1984, p. 66-70), sans que l'on sache si l'usage des coffres se poursuit jusqu'à la fin du premier âge du Fer. Comme précédemment et malgré l'absence d'éléments de datation des sépultures 1 et 2, nous proposons de les attribuer à une période antérieure à la
  • et les anses de Porz Guer et Porz Madahan à l'ouest. Dans un courrier du 21 novembre 1893 adressé à P. du Châtellier5, Le Pontois précise qu'il a achevé la fouille d'un dolmen à galerie « en ruines », du tumulus est « contenant des vases » et de « 3 buttes contenant les
RAP00663.pdf (LE FOLGOET (29). Guiquelleau. rapport de fouille préventive)
  • LE FOLGOET
  • LE FOLGOET (29). Guiquelleau. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • , de terre dans un cercle voisine bossu". C'est en 1957, pour araser La présence cadas- "le champ avant 2,5 m de hauteur. et ne se remarque du caveau de Park tort A du de la commune a été effectué, de terrassement a aussi été grandement léger mouvement environ en
  • présentait des petits séculaire se remarquaient céramique brune, 2me série, du Bronze permettant moyen tué de bois décomposé. et seul un petit fine stérile de savoir cônes d'éboulis et de des eaux de pluie. Des tant dans les banquettes que s'est poursuivie La gestion
  • sud-est du caveau ont été tamisées des parements Le vase a été prélevé subir \V - DESCRIPTION extraites a consisté en place (vase et poignard), façon à lui faire jusqu'à de bronze a été retrouvé La suite de la fouille les plans et coupes. est apparu que l'on avait
  • affaire Toutes les terres fragment dans la partie armoricain. Dès lors la fouille est de d'infiltration. du caveau et sous 5 cm de terre Maire, in- formant Le fond du caveau était recouvert Un sondage de 50 x 50 cm a été effectué funéraire pont que l'assise sur la
  • gravures ni cupules. l'ouest. irrégulier varie de 36 à de 12 tonnes. Les faces de la La le fond et la dalle de couverture) d'un poignard profondeur est de 1,90 m. du caveauyà 1, 10 m de la paroi est. très excentrée sur la poitrine du défunt ximale de la lame avec, écorce
  • cuivre. dont un est encore en place. bleuâtre. très fortement La garde et non à la ceinture. d'oxydes La largeur supérieure en bronze dans la couche noire formée de bois décomposé, Cette position culaire de (taille poignard Les restes rivets centaines fin MOBILIER
  • bords, du Bronze (bords lunule (Finistère), incurvés centrale) moyen armoricain dans le quart lé, le fond tourné vers le haut. et lorsque s'est celui-ci anses en ruban ou, mieux et se place endans près de la garde, fi- assez caractéristique , antérieurement à de
  • Tumulus d'un poignard en bronze ne représentent des tumulus de la seconde L'intérêt que j'ai contacté une datation sont généralement de ce monument réside, sur la surface téléphoniquement de la structure à lame évoluée et d'une poterie proposer dans ce type de sépulture
  • tumulus et restes du poignard en bronze. 0 5cm Reconstitution du vase à deux anses. PHOTO 7 : Vue du caveau, prise de l'est, au début de la fouille. On voit, à droite de la photo, le logement de la dalle de couverture déplacée. mÊmm PHOTO 2 : Vue du sondage réalisé à l'est
  • , photo prise de l'ouest. PHOTO 5 : Vue de l'intérieur du caveau avant On remarque les cônes de terre la fouille de d'infiltration. celui-ci. PHOTO 6 : Vue de la paroi ouest du caveau. On remarque la disparité qui existe dans l'appareil entre les parties basses et hautes de la
  • : Vue du chaînage nord-ouest. de PHOTO 11 PHOTO Vue de dessus des restes du du vase renversé poignard. 7 2 : Vue latérale de vase avec, très corrodé. et éclaté au premier plan, et, à droite, le poignard PHOTOS 13 et 14 : Macrophotographies du vase. des restes de
  • - CIRCONSTANCES LA DE LA DECOUVERTE FOUILLE. II - SITUA TION III - CONDUITE DE LA IV - DESCRIPTION V - LE FOUILLE DU CAVEAU MOBILIER - Lejio[£j2ard - Le_vase VI - CONCLUSION VII - ANNEXES IRE/ - Plan - Dessins. - Photos. ET MOTIF DE I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE Le
  • 14 Octobre Docteur LE COFF de Lesneven cours de travaux Le Docteur habitant 1988, j'étais agricoles qu'une prévenu l'information le Manoir de Cuicquelleau une pierre chaque fois qu'il but du mois d'Octobre. sion, et par conséquent de tracto-pelle DENNEC en pierre
  • . BODENNEC, et voisin de M. Louis par le mise au jour au près du Manoir de Cuicquelleau LE GOFF tenait FOUILLE téléphoniquement tombe venait d'être C'est en effet M. L'HOUR, heurter ET MOTIF DE LA adéquates. possible gent dès le lundi sur place pour évaluer M. L'HOUR
  • souhaitant disposer Il était en effet descende dans le caveau par simple curiosité -même involontaires- compromettant Je tiens à remercier porté à ma connaissance servé en l'état jusqu'à verses informations la situation il fut décidé d'entreprendre 17 Octobre. qu'ils m'ont et
  • prendre de sa parcelle une fouille à craindre qu'une rationnelle les urgent dis- le plus personne de la de ce site dès sa découverte, de sauvetage Bre- de sauvetage et ne commette des l'exploitation de urne déprédations sépulture. ici MM. L'HOUR et BODENNEC pour
  • _ Stang Yann J. qui porte le nom de goarem an dorgen, a été subdivisée en trois parties d'une surface qui portent de 2 ha, maintenant 32 a, 20 ca, les numéros 443, 452 et 453. Le caveau se trouve tre de 1933 appelée "Park tort", dans la parcelle ce qui signifie De
  • des grattoirs et des par le gneiss de Lesneven, a été réalisée par le Service lin- très al- bien granoclassé, dont Départemental d'Archéo- : Le Goffie Adjoint-Technique. à fouiller pour en connaFtre ses le fond du caveau et à dégager la surface veau était visible
  • , de couverture exposé final. est constitué peut dépasser logie comprenant l'étang 20 haches à ailerons, une pointe du Bronze Le substratum téré superficiellement latéraux, de plateau de fondeur (Cf. dans le Finistère", gots datant manifestement III - CONDUITE
  • = 1 120,300 à l'ouest Aucun Octobre Lambert (3,2 de son poids de aussi du fait que les assises supérieures été ébranlées d'agrandir à l'est du caveau et en enlevant par les tentatives l'orifice existant deux pierres d'enlèvement en creusant de l'assise de une
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • à l’échelle de la région. Lors du prélèvement des échantillons de bois (manches et fourreaux de poignard…) dans les collections du Musée de Penmarch ou du Musée des Antiquités Nationales, nous nous sommes effectivement rendu compte que bon nombre d’éléments n’avaient jamais été
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • mobiliers (caramels alimentaires…), sur des sépultures (ossements…). Cependant, dans la mesure où le rapport d’activité 2015 a été rendu très tardivement, nous n’avons pas utilisé ces moyens financiers et les avons libérés afin qu’ils puissent bénéficier à d’autres programmes ou projets
  • . Après avis favorable du conseil scientifique, des moyens ont aussi été accordés par l’INRAP. Pour 2016 et dans le cadre des Projets d’Activités Scientifiques, 120 jours/hommes ont été affectés au PCR. Ces moyens ont permis de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • résoudre étant donné la fugacité des vestiges archéologiques (foyers, creusets, moules, outils) et les possibilités de recyclage du métal brut généré par cette activité. L’une des clefs pour aborder cette question pourrait se trouver dans l’analyse fonctionnelle de l’outillage retrouvé
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • la datation absolue des sépultures et des mobiliers associés. Il faut, en effet, rappeler que la question de la chronologie des tombes à inhumations, plus largement débattue dans les rapports précédents, 8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 reste à préciser
  • également dans un but patrimonial, un programme de prospection et d’inventaire des tumulus des Côtes d’Armor a alors été monté par M. Lemaire. La présentation effectuée ici (cf. 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor) n’est qu’un simple résumé de son
  • du Néolithique et la genèse du Bronze ancien dans l’Europe du Nord-ouest »), un second article a été réalisé pour les actes du Congrès (cf. 2.6 Le Campaniforme et la genèse de l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ?). Il a également été retenu par le comité de
  • références que sont les sites d’Ouessant « Mez Notariou » (Le Bihan et al., 2010) et de Plouédern « Leslouc’h » (Blanchet et al., 2013) dans le Finistère, de Lannion « Penn an Alé » dans les Côtesd’Armor (Blanchet et al., 2016) et de Bédée « ZAC du Pont aux Chèvres » en Ille-et-Vilaine
  • couvrant, en bandeau ou en ligne. Enfin, les éléments en relief sont également répétés dans quelques cas : des lignes de bossettes, ou disposées par paire placées sur le diamètre maximum du récipient, et plus rarement un décor couvrant. Thèmes composites Ces thèmes associent en général
  • tronconiques ou en tonneau à col dégagé, elles affichent une décoration limitée à des motifs en relief (cordon essentiellement) qui peuvent parfois être ornés d’impressions ou d’incisions.  Organisation du décor Les décors sont toujours situés dans un espace délimité entre le bord et le
  • orne l’ensemble du récipient. Nous remarquons également que le moyen de préhension est, dans la plupart des cas, intégré au décor : il peut être souligné et/ou encadré (fig. 7). Dans le premier cas de figure, les lignes cannelées qui servent d’encadrement à la base du thème
  • par peu de sites aussi significatifs que pour le faciès occidental. En l’état actuel des découvertes, les sites de Lannion « Penn an Alé » dans les Côtes-d’Armor et de Bédée « ZAC du Pont aux Chèvres » en Ille-et-Vilaine, servent de référence. Ce faciès se caractérise par une
  • Société préhistorique française, t. 106, n°1, p.p. 73-93. SALANOVA L. (2000) ‒ La question du Campaniforme en France et dans les iles anglonormandes : Productions, chronologie et rôle d’un standard céramique. Paris, CTHS et SPF (Documents préhistoriques ; 13), 392 p. STEVENIN C. (2000
  • Recherche Rapport d’activité 2016 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne C. Hamon (CNRS), S. Blanchet (INRAP), V. Brisotto (INRAP), C. Le Carlier (CNRS), S
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • LE MARTRET Annaïg
  • son utilisation vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent 90 dépôts crématoires auxquels s'ajoutent quatorze dépôts incertains, et une dizaine de sépultures à inhumations. Conformément à ce qui a déjà été observé dans plusieurs
  • a permis d'étudier une aire de crémation, comblée vers le milieu du IIe siècle. Elle présente la particularité d'avoir conservé les traces d'utilisations multiples. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent entre 90 et 104 dépôts crématoires et une dizaine de sépultures à
  • 2.4.2 Conclusion et perspectives 2.3 L'abandon du site : étude des remblais 2.2 Phase 2 : l'occupation funéraire 2.2.1 L'aire de crémation et les rejets de crémation 2.2.2 Les dépôts cinéraires 2.2.3 Les sépultures à inhumation 2.1 Phase 1 : Une activité d'extraction 2.1.1
  • DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 3.5 Mise en perspective : comparaison de la nécropole de Vannes avec les nécropoles antiques urbaines dans l'ouest 3.5.1 Rennes (Ille-et-Vilaine) : les nécropoles du Coteau Saint-Martin et de Saint-Melaine 3.5.2 Carhaix (Finistère) : la nécropole
  • – Localisation du site dans le département du Morbihan. Cartographie : C. Luzet, A. Sartou et M. Verliac © Éveha 2017, sources : Geoflat ® IGN et Nasa SRTM 90 Digital Elevation Data )LJ – Localisation du site sur fond cartographique au 1/25 000. Source : SCAN25 © IGN 13 14 VANNES (56
  • Vannes est installée dans le fond du Golfe du Morbihan et bordée par trois collines modestes, d'une trentaine de mètres d'altitude : le Mené, à l'ouest, où se situe la ville intra-muros ; la colline de Boismoreau au nord, où s’est développé le quartier Saint-Patern ; et, au sud, la
  • géologique, Vannes se trouve au sud de la branche méridionale du Cisaillement SudArmoricain, dans le Domaine Sud-Armoricain. Ce domaine a été soumis à d'importantes contraintes tectoniques et métamorphiques lors des phases d'orogenèse du Massif Armoricain. Il est essentiellement composé
  • l'objet d'une exploitation. Le comblement de la carrière est largement dominé par les accumulations colluviales, et quelques espaces volontairement remblayés sont observés en parties centrale et nord du site. Ces niveaux semblent correspondre à des remblais de nivellement, dans le
  • monumentalisation de l'espace urbain est engagé dans la seconde moitié du Ier siècle, plus spécifiquement lors de la période flavienne, et se poursuit pendant le IIe siècle. Le forum est doté d'une basilique aux fondations imposantes. De part et d'autre se développent une aera publica fermée par
  • le sol et surtout dans les endroits où étaient placées les urnes ». Il les interprète comme des vestiges de coffrages en bois. Les limites chronologiques d'utilisation de la nécropole révélées par ce mobilier se placent entre la fin du Ier siècle ap. J.-C. et la seconde moitié du
  • archéologique est émis relativement à une parcelle concernée par un projet d'aménagement de logements collectifs par la société CEFIM. Les terrains sont compris dans le secteur archéologique sensible de Vannes, à proximité du carrefour des voies Vannes/Angers et Vannes/Nantes et en bordure
  • informations se rapportant à la nécropole de la caserne militaire. Ils seront par ailleurs replacés dans le contexte régional. Enfin, l'analyse palynologique et radiocarbone de l'échantillon prélevé lors du diagnostic dans la zone humide visera à mieux cerner les caractéristiques
  • long de deux voies de circulation majeures et en bordure de la ville antique. La nécropole s'est implantée sur une ancienne carrière d'extraction et se place dans le prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaire, en 1876. La fouille
  • lisibles, les éléments de datation sont principalement issus du mobilier et fixent une fourchette chronologique comprise entre ces découvertes pour la région doit être souligné. En plus d'avoir livré le milieu du IIe siècle et le IVe siècle ap. J.-C. Le caractère exceptionnel de un
  • ‹/$1Ζ( '(60$5(67 0$5Ζ1( /$)25*( Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation
  • collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et
  • L335-2 du CPI). Pour citer ce document Le Martret 2017 : LE MARTRET A., Vannes (56), 15 avenue Édouard Herriot, Un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1
  • topographique et géomorphologique 1.1.2 Le contexte historique et archéologique 1.1.3 Les résultats du diagnostic '211‹(6 $'0Ζ1Ζ675$7Ζ9(6 6&Ζ(17Ζ)Ζ48(6 (7 7(&+1Ζ48(6 8 8 8 1.2 Opération 43 43 229 63 63 107 207 53 53 53 59 61 53 50 2.4 Étude anthropologique 2.4.1 Protocole d’étude
  • Stratégie de fouille 2.1.2 Description des vestiges 2.1.3 Éléments de datation et mise en contexte 2.1.4 Conclusion 2 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 1.3 Communication et valorisation 35 41 9 1.3 Mots clefs 232 232 237 1.2 Le cadre de l’intervention 1.2.1 Rappel du cahier des charges
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1
  • brune) forme une auréole irrégulière autour du tumulus. + C'est dans ce dernier niveau qu'une occupation gallo-romaine est venue d'implanter (cf. infra) ; elle se situe plus particulièrement dans le quart est fouillé. Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroasà
  • topographique 1 5km du site. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2001. - identifier la nature de l'occupation gallo-romaine localisée dans cette
  • de grande taille, tandis que deux petits fragments de bord, à pâte fine et noire, ne peuvent être attribués qu'au premier âge du Fer, même si leur forme n'est pas reconstituable (fig.8). - une série de sépultures adventices est aménagée dans les niveaux précédents : les coupes des
  • sépultures 3, 4 et 6 prouvent qu'elles ont indubitablement été creusées dans le tertre déjà constitué. La ou les fosses de creusements observées autour des sépultures 1 et 2 confirment ce point de vue (fig. 9). - une couche d'érosion du tertre (limon brun-jaune mêlé de terre végétale plus
  • centrale du tumulus, l'une (S6) dans le quart nord-est, les deux autres (SI et 2) dans le quart sud-ouest. En voici une description systématique, tombe par tombe, suivie d'une brève synthèse. 10 n.2.2.1 - La sépulture n ° l (fig. 11) L'orientation : est/ouest Les dimensions internes
  • travail reste à faire, mais cela ne semble a priori pas suffisant pour résoudre le problème. L'étude 20 d'Isabelle Le Goff montre cependant clairement que, dans la sépulture S.6, la décomposition du corps s'est faite sur place et qu'elle n'a pas été affectée par l'affaissement des
  • tumulus de l'âge du Bronze, rares ont été les études de ce type de monuments. Les dernières ont eu 21 2002 lieu à Saint-Just (Ille-et-Vilaine) en 1990 et 1991 - où il s'agissait d'avantage de l'aménagement de trois ou quatre sépultures de l'âge du Bronze dans un dolmen transepté
  • dans les paiements dus aux fournisseurs, ainsi que dans les versements des indemnités promises à la propriétaire et aux exploitants, ou encore dans le remboursement des frais de fonctionnement courant que j'ai dû, pour un montant de 1.370 €, avancer sur mes deniers personnels. A ce
  • tumulus ; - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tertre funéraire et adossé à une voie utilisée durant la fin de l'âge du Fer et l'Antiquité. Fig. 2 - Vue aérienne du site, prise depuis le nord en 1996. (cliché Maurice Gautier) A *, L Kergroas i 500m 0 Ces
  • à la binette et à la brosse. Un relevé de surface a permis d'inventorier les structures creusées dans les limons constituant le tertre et de repérer toutes les dalles de schistes pouvant correspondre à d'éventuelles sépultures en coffre. Une fois la fouille manuelle de chaque
  • . Aucun mobilier n'a été recueilli dans ce niveau. + le tertre a été constitué directement sur le "vieux sol" ; il présente la stratigraphie suivante : - au centre du tertre et de l'espace défini par le "vieux sol", on observe à la base du tumulus une couche argileuse grise compacte
  • atteint une quarantaine de centimètres de profondeur. 021300112 V 0213001/3 0 10cm Fig. 8 - Tessons mis au jour dans les limons composant le tertre. IL2 - Les sépultures et la structure 5 bis. (en collaboration avec I LE GOFF) Cinq sépultures ont été mises en évidence dans le
  • tumulus : une sépulture matérialisée par les restes d'un "boisage" et quatre inhumations dans des coffres en dalles de schiste, couverts de dalles de schistes ou de bois. Elles ont été fouillées exhaustivement, à l'exception des tombes S3 et S4 dont une partie est encore en place sur
  • - La sépulture n°3. (fig.9) Cette structure, orientée nord-ouest - sud-est, est creusée à travers la masse du tumulus sur environ 1 m de profondeur et son fond traverse le sol ancien sur une quinzaine de centimètres. Elle n'apparaît de manière nette qu'à une trentaine de centimètres
  • de couleur rouille - deuxième phase de construction de tertre ~| limon ocre, plus foncé en périphérie du tertre I | terre végétale - oxydation de teinte rouille Fig. 9 - Plan et coupe de la sépulture n°3. Fig. 10 - Vues de la sépulture n°3. 9 Yves Menez, Anne Villard-Le
  • une tombe, de par sa position très proche du centre du tertre, son orientation semblable à celles des autres tombes, sa forme et son mode de construction très original. La dissolution totale des ossements est malheureusement très fréquente dans les sols acides du Massif Armoricain
  • , bien que la présence d'un squelette dans les quatre autres tombes ait été une surprise qui vient contredire cet argument. Quant au manque de mobilier funéraire, il correspond à une coutume 1 argement répandue dans les inhumations pendant 1 ' âge du Bronze et le premier âge du Fer
  • dans l'ouest de la péninsule armoricaine, d'où la difficulté d'attribuer la plupart de ces sépultures à une période précise. II.2.2 - les trois sépultures avec coffre et couvercle en dalles de schiste. Trois sépultures de ce type ont été mises au jour en périphérie de la zone
  • , provenant de l'infiltration des terres surmontant la tombe et apportée par des animaux fouisseurs qui ont sévi dans la partie est de la fosse, comblant très partiellement la cavité mais ne recouvrant pas les ossements en place ; espace vide au moment de la fermeture du caveau. Le
  • protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. II.2.2.3 - La sépulture n°6. (fig. 15) L'orientation : sud-est/nord-ouest Les dimensions interne du coffre. - L : 1,30 m - 1 : 0,54 m au chevet ouest à 0,60m vers l'est - hauteur des parois : 0,15 côté sud et 0,20 m environ en
RAP02007.pdf (déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic)
  • perturber l'environnement immédiat du petit temple gallo-romain situé au croisement de la RD 775 et de la D 136. Il s'agit donc de déterminer les limites de la voirie antique, de 1 Nb. Les altitudes figurant sur les coupes de terrain figurant dans le rapport sont des altitudes
  • » de la Hilliaie. A l'extrémité nord ouest de la zone à étudier, là où le tracé projeté rejoint l'actuelle route départementale 775, se situent les vestiges gallo-romains de la Hilliaie connus depuis la seconde moitié du XIXe siècle et fouillés au début du XXe siècle par G. Paille
  • micro-topographie faisant apparaître les courbes de niveau permet de visualiser la présence du bombement dans le terrain, celui-ci est d'ailleurs nettement visible à hauteur de la limite occidentale de la parcelle, là où une route communale coupe la chaussée gallo-romaine cl.6. La
  • , A., Notes sur deux camps romains et un oppidum au bord de la voie romaine de Blain à Vannes dans les communes d'Allaire et de Saint-Gorgon, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, année 1888, Vannes 1889, p. 190-191. De Laigue 1891 : De Laigue, R. , Renseignements précis sur le
  • parcours de la voie romaine de Vannes à Angers entre la Croix de la Hillaie, en Allaire et le passage de la Vilaine à Rieux, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, année 1890, Vannes 1891, p. 14-18. De Laigue 1899 : De Laigue, R. , Le temple gallo-romain de Lehero en Allaire
  • relatives. reconnaître les éventuels vestiges archéologiques et/ou structures associées ou jouxtant la voie. » CONTRAINTES TECHNIQUES : Nécessité de réaliser des sondages dans des parcelles boisées pour la partie orientale du tracé. Un défrichement préalable des terrains a dû être
  • . Si l'environnement actuel constitué par une prairie très humide permet de douter de l'importance et de l'étendue du site, les affirmations de l'archéologue mais également de ses prédécesseurs suggèrent le contraire. Paille indique clairement dans l'un de ses courriers que la
  • figurines de bronze auraient été exhumés dans le même lieu4. En 1899 l'abbé Le Mené, membre de la Société Polymathique du Morbihan, signalait dans son article consacré au temple la présence, à l'est de ce dernier, « de mouvements de terrain, qui paraissaient receler des murets et des
  • ; ici c'est un four encore intact, là un puits, plus loin voici les assises d'une maison : bref on est en plein village gallo-romain. »6. La suite de la description s'attarde sur le temple qui était manifestement, à l'époque, dans un état de conservation remarquable puisque les sols
  • « retranchement ovale de la Hilliaie » mentionné par De Gouyon en 1888 mais dont la localisation demeure inconnue8. Les sondages réalisés dans la bande de terrain concernée par le projet et se situant le long du bord nord de la route départementale ont seulement révélé l'existence d'un fond de
  • . Ces quelques maigres indices témoignent effectivement de l'existence d'une occupation gallo-romaine dans les environs, en revanche si l'on se fie à ce qui a pu être perçu dans les sondages ainsi qu'au résultat de la micro topographie, l'ensemble paraît être fortement érodé. Il est
  • encore une très vaste surface. L'un des auteurs n'hésite pas à évoquer un « village » gallo-romain. Dès lors, si l'on confronte les données dont on dispose et notamment si l'on considère le lien qui peut exister entre la voie et cette occupation, on peut se demander si ces vestiges ne
  • emplacement peut être envisagée . Rappelons ici que l'intervalle moyen séparant les étapes routières ordinaires sur les voies romaines (mutationes) se situe dans une fourchette comprise entre 7.4km et 17.7km (5 à 12 mp)10. C'est bien évidemment dans les cas où le relief se montre un peu
  • l'utilisation de la lieue romaine de 2222m comme unité de mesure. C'est celle qui figure sur les bornes épigraphiées que l'on connaît dans l'ouest de la Gaule. Le découpage du tracé de la voie en sections de 2222m à partir de l'emplacement occupé par la borne de Rieux constitue une bonne
  • dolmens. Il a été bouleversé une première fois vers 150 p. C. environ, et reconstruit ensuite sous Tétricus (280). Dans l'angle gauche se trouvait un tombeau à incinération (ce qui est absolument contraire à la loi et au culte romain). Ce tombeau contenait le vase à incinération et
  • peu, il y en aura une douzaine prêtes pour les vitrines. Le 13 septembre 1904 «A 8 m à l'ouest du temple, sous le mur de l'enceinte, se trouvait un dolmen à incinération. Les romains ont respecté le tombeau et enlevé les tables de recouvrement, mis à leur place des tuiles à rebord
  • terre et en bronze. Cela ne sera qu'à Paris que je pourrai séparer les statuettes des vases. » 19 D'après Blain, Santrot, 2000 20 Voirfig.ll. 21 Malheureusement aucun dessin du mobilier retrouvé n'est conservé dans les archives. 12 2. Les fosses d'extraction d'arène
  • complémentaires se sont révélés totalement négatifs. 14 4. La voie romaine. La portion du tracé de la voie qui nous intéresse ici a été étudiée à la fin du XIXe s par R. De Laigue. Dans un article paru en 1891 dans les Bulletins de la Société Polymathique du Morbihan cet auteur décrit
  • précisément l'itinéraire emprunté par la voie romaine de la Croix de la Hilliaie jusqu'au franchissement de la Vilaine situé à Rieux23. La description de l'insertion de l'ouvrage dans le paysage qui est faite est assez précise et on constate - malgré quelques destructions intervenues
  • romain (B fig.3). Devenant tout à coup un peu plus large, il longe une lande bordée de chênes d'émonde : là la voie a gardé sa hauteur primitive (C fig.4). Le chemin se resserre encore et traverse une lande où la voie apparaît dans toute sa splendeur. Plus loin, le chemin tourne à
RAP03648 (LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille
  • phases de l’occupation gallo-romaine largement entrevue à travers l’étude du site de Penn an Alé. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. A. Présentation du ou des
  • , quelques fossés viennent compléter le plan du système agraire qui se développe en périphérie de l’exploitation agricole gallo-romaine étudiée en 2013. Enfin, comme l’indiquent quelques vestiges et en particulier une structure de combustion, le site est encore occupé au cours du haut
  • Protohistoire ancienne. Parmi les autres vestiges découverts lors de cette opération, quelques fossés viennent compléter le plan du système agraire qui se développe en périphérie de l’exploitation agricole gallo-romaine étudiée en 2013. Enfin, comme l’indiquent quelques vestiges et en
  • remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuable à l’âge du Bronze. On notera que ces vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Ils viennent largement compléter et affiner les résultats obtenus lors
  • L’incinération 1 L’incinération 2 L’incinération 3 Eléments de discussion sur les sépultures à incinération Synthèse et éléments de discussion autour des structures funéraires de l’âge du Bronze Les éléments d’architecture L’ensemble n°1 L’ensemble n°2 L’ensemble n°3 L’ensemble n°4 L’ensemble
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Les structures archéologiques et le mobilier associé attestent d’une forte occupation entre 2200 et 1000 ans avant notre ère. Au Bronze ancien et au Bronze moyen, un réseau fossoyé délimitant
  • poteaux, moins complet, suggèrent la présence de nouveaux bâtiments (tranchées 2 et 4). Tous ces éléments confirment la présence d’un hameau du Bronze final dont les limites comme l’organisation spatiale devraient être précisés dans le cadre de la future fouille. Enfin, le reste d’une
  • (forme, module, gestion de l’espace...). - Etude chronotypologique du mobilier céramique. - Mise en perspective de ces vestiges et confrontation des données à celles des sites régionaux voire extra-régionaux. Concernant l’occupation gallo-romaine, celle-ci ne constitue pas la
  • au plan annexé à la prescription. La semaine précédant le démarrage du décapage archéologique, l’Inrap, procèdera à la création d’une plateforme destinée à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules. La plateforme sera installée dans un décaissement de 0,3
  • conditions de mise à disposition du terrain négocié avec l’aménageur. B. Le décapage archéologique et le stockage des terres Le décapage mécanique consistera dans l’enlèvement de la terre végétale jusqu’à l’apparition des structures archéologiques soit une couche de terre de 0,50 m
  • fouille. A priori, le sens du décapage se fera du nord vers le sud, soit dans le sens de la pente naturelle du terrain. Le premier tiers du décapage sera réalisé à 2 pelles en procédant par jet de pelle et stockage temporaire des terres en limite de fouille. Les zones de vide
  • accordée à l’imbrication des différentes composantes du site en particulier dans les zones à forte concentration de vestiges (tranchée 1 à 4). L’objectif visé sera de déterminer le phasage précis de l’occupation et d’en suivre l’évolution. Un accent particulier sera mis sur l’étude
  • participation ou non à une des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule présence de mobiliers. Ainsi, les trous de poteau entrant dans la composition d’architectures cohérentes seront fouillés par moitié et si nécessaire
  • , intégralement vidés. Les éléments isolés et déconnectés de toute implication dans la compréhension du site seront négligés. En complément des datations par le mobilier céramique dont la présence comme l’état de conservation reste aléatoire selon les secteurs et ou les types de structures, le
  • testée et/ou fouillée. Elle sera accompagnée des photographies et dessins nécessaires à son étude. Dans la perspective d’une publication future ou pour les besoins du rapport, une nacelle élévatrice permettant de meilleures prises de vues photographiques générales pourra être
  • des problématiques générales et des connaissances archéologiques préalables, ainsi que les grandes orientations méthodologiques. Il comportera ensuite la présentation des résultats. Enfin, une synthèse générale sera proposée afin de replacer l’intérêt du site dans les
  • de probables enclos est aménagé et organise le paysage. Aucune structure d’habitat n’a été reconnue pour cette période. En revanche, un petit cimetière à inhumations attribué au Bronze ancien et plusieurs incinérations du Bronze moyen indiquent que ce secteur possède plutôt une
RAP00094.pdf (PLUGUFFAN (29). Kereuret. rapport de sondage.)
  • LE GOFFIC Michel
  • BTRUCTUR de l'Age du Bronze à cet gallo-romaine sol. de conservation, ont permis une point que l'on pouvait Le cairn également contre. le le. uaóe a été plâtré de plusieurs et méthodique Le tumu¿u¿ était partiellement ouverture mauvais état de. poterie, est du. caveau
  • est funéraire. /DESCRIPTION sépulture SUA place., vu le. très multiplet ge et le nettoyage dans la moitié la première de couverture (Age du Fer, simplement pour du époque récu- usages. Toute la partie est assise du parement est [pho- Le caveau a été construit de
  • de la pantle la panse supérieure de Hauteur de la partie la panse Inférieure de = Hc = 15 à. 7 mm He = 42 à 54 mm H{ 70 à 80 mm = /CONCLUSION/ La structure construction ses dimensions, dans une fiosse et le vase funéraire ques des sépultures tumulus du caveau
  • . A 200 m au sud de ce tumulus II en fioullla un autre recouvrait les restes de tessons de poterie d'une habitation romaine comportant commune, de la céramique en bronze et une monnaie sigillée, vole qui, Celui-ci se trouvait selon P. du Chatellier, maine de Quimper à
  • sutcteusement de {¡açon le. ceAcueli/ dans une {¡o.sse do. plan • / • extetne ou 50 VR 5/4 Chant). • est • Le dégroupant laiteux est quantzo-micacé, anguleux pouvant atteindre 2 mm et très mal classé petits La fiorme du vase est sub-blconlque tre petites épaisses anses
  • . 1877. Pluguffan. — Motte avec retranchement à Stang-Rohan, en face et à l'ouest du camp de Kercaradec, eu Penhars. — Motte au village du Porz, dont le centre sert decourtil, section B, n° 177. — Tumulus de 30 mètres de diamètre, dans un chemin au nord du Porz, section B, n° 34, à
  • transversale et longitudinale du caveau. En tireté-pointillé, le niveau de référence. o 1 m 5cm Figure 5 : Dessins du vase à quatre anses après reconstitution. PHOTO 1 : Vue de la sépulture, prise du nord, montrant le cairn et la partie ruinée du caveau (à gauche sur la photo
  • . PHOTO 3 : Vue plongeante, p r i s e de ¡ ' e s t , du caveau a p r è s enlèvement des b l o c s , p i e r r e s et t e r r e s du remplissage du caveau. On remarque dans le fond du caveau un alignement de p i e r r e s de calage du cercueil e t , au c e n t r e une zone de t e r r e
  • tifie : dañó un champ de Ken.hun.et, à 400 mè- au bourg de Plugu^an.- à gauche du chemin Veux autres vici- tumulus à l'ouest celui-ci" En 1878 Paul du Chatellier de diamètre bellée et 4 m de hauteur dans lequel au-dessus sements d'une áosse. ourreau de bols. Vans la
  • Incinérés fiasse, recouverts anses un tumulus de 30 m II trouva A l'Intérieur humains, un vase à quatre ossements fouilla une chambre encor- de la chambre étalent et un poignard sur un IIt de planches de sable, de des os- en bronze dans un se trouvaient des chêne
  • les parcelled. Un sulvl l' échangeur Service étalt tout archéologlque des Routes du Vépartment de l'échangeur debuté le et la subdivision ralóon d'aleas nlque en préllmlnalres de Tl-Llpplc 20 Vécembre divers des travaux á l' emplacement a {¡alt jas t i f i é et
  • ful preterit Les terrassementó tler de. pótenle [VR. 37), et de¿ lessons Van. ctlLleuró dañó les cíe J. B r l a r d en 7973 dañó £a en bordare en accord de Qulmper a V ouverture avec du chan- sud de la parcelle V 1247 ont de fac.on éplóodlque : fortes le terrain
  • . une zone sombre plus riche et quelques remplis- d'un plan Incliné et des traces niveau du de couverture archéologiquement jusqu'au structure partie à main. Sous et entre de charbon Voir dès à présent à l'aide de remblai, étalent un plan de la de la dalle dans un
  • suAcreus ement Umttê édlfilées longitudinale). celles-ci Cette blocs évacués du cairn en grande partie. bon de noter Le fiond du caveau a été et en efifiectuant rène les du caveau, du cercueil restes à dresser peut-être, et d'un treuil que quelques décomposé Il est
  • les fioulllé filgurent 7 et 2). Les blocs était a consisté du tumulus sur lequel sage du caveau du Bronze éventré FOUILLE/ A mon arrivée dégagés de l'Age le Inconnue. /C 0 M V U 1 T E—VE entièrement de M. LE et de M. LE BIHAW, je me suas rendu sua fiouille à une
  • dans l'angle /VesCRIPTION été supétleutes 3 et 4, le niveau de référence latérales ont 1,20. au niveau supérieur et aux poussées ces ce. qui Induit hauteur maximale de parement conservée des terres plettes [L = 2,60 m, l = 1,60 à 1,S0 m). donneM un ordre 2,60 plutôt
  • . Le t r a i t p l e i n f i g u r e le b o r d de la fosse de creusement a y a n t s e r v i à é t a b l i r le caveau. N 1 Figure 2 : Plan du caveau avant enlèvement des blocs et pierres faisant partie de son remplissage. m nord sud Y/S///A ¿s? Figure 3 : Coupes
  • ). PHOTO 2 : V u e , p r i s e de l ' e s t , montrant le " v e n t r e " de la paroi sud t r è s inclinée v e r s l ' i n t é r i e u r d u caveau, le pendage v e r s l ' e x t é r i e u r des p i e r r e s d u c a i r n et les blocs et p i e r r e s basculés dans la s é p u l t u r e
  • plus sombre c o r r e s p o n d a n t à un mélange de t e r r e de remplissage et de bois décomposé provenant du c e r c u e i l . PHOTO 4 : Vue du fond du caveau en fin de fouille ; photo prise de l'ouest. Le vase renversé et écrasé sur place est sur la ligne médiane du caveau
  • A >
RAP00522.pdf (PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • gisements gallo-romains sont majoritaires. Ainsi, si on prend les chiffres fournis par les chroniques de prospection du Ce.R.AA. on constate 1% de sites préhistoriques et 7% de sites protohistoriques pour 92% de sites gallo-romains. Cela signifie que, dans la vallée de la moyenne Vilaine
  • tegulae au mobilier très altéré et de faible densité. On note la présence de scories peut-être contemporaines du site. (X : 297,30 ; 326). 15 - LE CHATAIGNIER. Parcelle 134. Section AL. Site gallo-romain implanté sur un flanc de coteau dominant la Vilaine. Extension réduite et mobilier
  • -est du village, site gallo-romain important composé d'une villa et de ses dépendances implanté sur le flanc nord d'une colline. Une fouille de sauvetage sur le site menacé par les travaux de remembrement a permis l'étude des thermes et la datation de l'établissement (1er et T.lième
  • siècle). (X : 295,75 ; 2.27,50). 20 - LA FAROULAIS. Parcelle .Section . Petit site gallo-romain implanté à 500 mètres au nord du village au lieu-dit le Conac. (X : 295 ; 328). 21 - LA GUESDONNIERE-0 1 . Parcelle 45. Section ZB. Site à silex avec de nombreux grattoirs et pointes de
  • le plus souvent matérialisées par des chemins ruraux. En fait, les limites sud de la commune sont plutôt d'ordre géologique et le terroir communal correspond à la partie méridionale des plateaux appalachiens de Guichen. L'influence du sous-sol se fait sentir dans le relief
  • aujourd'hui. - La motte féodale du village du même nom est un témoin du passé médiéval et sans doute du rôle stratégique qu'a pu jouer l'ancienne voie romaine Rennes-Nantes qui traverse, du nord au sud, le territoire communal. - La croix monolithique du XVe siècle, classée monument
  • 62b. Section ZD. Site gallo-romain matérialisé par des tuiles à rebords et des imbrices. Il est situé en bordure de la voie romaine Rennes-Nantes. Il a livré de la poterie commune et des fragments de céramique sigillée (Drag. 37). (X : 294,74 ; 326,75). 02 - LE BOIS-TENAY. Parcelle
  • site gallo-romain qui a livré une meule rotative et de la poterie commune. (X : 293 ; 327,50). 39 - LA MOSSETIERE. Parcelles 57, 59. Section YK. Site de terrasse du Paléolithique inférieur. L'outillage a été remonté à la surface du sol à la suite du creusement d'un fossé
  • : 293,12 ; 328,75). 41 - LA MOSSETI ERE-2. Parcelle 17. Section YH. Gisement de tegulae implanté sur un versant de vallée exposé au nord. Le mobilier est très érodé et la densité est faible. (X : 293,42 ; 3328,75). 42 - LES MOTTES. Parcelle 30. Section ZB. Site gallo-romain qui
  • on a ramassé de la poterie commune. (X : 295,42 ; 330,10). 52 - LES SEPT-BRCUEES-03. Parcelle 67. Section ZC. Site gallo-romain de faible densité et de petite superficie qui pourrait faire partie avec les deux sites précédents, d'un même ensemble. (X : 295,25 ; 329,50). 53 - LE QUERDU-01
  • outillage peut s'apparenter sur le plan morphologique à celui de Saint-Congard (Morbihan). Cet outillage dont nous avons discuté la position chronologique dans une thèse soutenue en 1989 pourrait se rapporter à la charnière du Mésolithique final et du Néolithique ancien. (X : 297,20 ; Y
  • présence de deux bracelets en torsade. (X : 296,05 ; Y : 325,65). 66 - LE VAL-DREO. Parcelle 183. Section AC. Un petit gobelet à fond plat, en céramique à pâte noire. Datation estimée : Age du Fer. (X : 296,05 ; Y : 325,65). 67 - LE VAL-DREO. Parcelle 183. Section AC. Site gallo-romain
  • engrais, on assiste à une réduction considérable des prairies naturelles et des landes. Contrairement aux communes voisines qui sont situées le long de la voie ferrée Redon-Rennes, Pléchâtel est l'une de celles qui a le moins profité du mouvement de population qui a caractérisé les
  • l'avenir. II - SITUATION HISTORIQUE. Dans les textes, la paroisse de Pléchâtel est connue dès le IXe siècle par une charte du cartulaire de Redon dans laquelle le roi Salomon fait don de la moitié de ses propriétés de Pléchâtel aux Bénédictins de l'abbaye de Saint Sauveur dirigée par
  • le successeur de Conwoïon, l'abbé Ritcand. Les monuments actuels témoignent de l'importance qu'à pu avoir, par le passé, la commune de Pléchâtel : - Le menhir du Perrin, haut de 4 m. 80 faisait partie d'un vaste ensemble mégalithique (menhirs et dolmens), malheureusement détruit
  • avions recensé 9 sites. En 1982, pour notre mémoire de maîtrise "Etude du peuplement de la vallée de la Vilaine" nous possédions 17 sites ; en 1987, 46 sites et actuellement 67 sites. vu 68 58 1979 1982 1987 Total des découvertes Les prospections concernent toutes les époques
  • autorités administratives concernées sont rapidement informées. La répartition chronologique des découvertes est la suivante - 28 sites préhistoriques. - 10 sites protohistoriques. - 29 sites gallo-romains. Ces chiffres sont remarquables car, pour la Haute-Bretagne, les découvertes de
  • , les prospecteurs sont très sensibilisés aux aspects les plus difficiles de la prospection au sol : la recherche des sites à silex. 1* 7x 42* 43x 92x 15* Haute-Bretagne Pléchâtel Légende : 1 - sites préhistoriques 2 - sites protohistoriques 3 - sites gallo-romains
  • du Néolithique. (X : 296,50 ; Y : 330). 03 - LE BOIS-TENAY. Parcelles 114, 116, 122. Section B. A la périphérie du hameau des fragments de tegulae et d'imbrices ont permis de localiser un site dont une partie pourrait se trouver sous l'habitat actuel. On a trouvé également une
  • monnaie en bronze très érodée. (X : 296,25 ; 339,80). 04 - BRELON. Parcelle 15. Section ZY. Petit gisement de silex situé à 400 au nord-ouest de la ferme du Val-Dréo. on y a collecté entre-autres, une hache polie en dolérite, des pointes de flèche et une lame de poignard en silex du