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RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • , 13 ap. J.C./Début du règne de Tibère. - D : CAjESAR AVGVST F IM[PERAT VII tête laurée à droite. - R : ROM ET AVG L'autel de Lyon - ref : BN 1769 et sq. n° 8. -0,61 m/N.O. - Bretagne. Arthur II. Denier atelier de Nantes 1305-1312. - D : A DVX BRITANIE. Armes couvrant le champ
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • réalisé, dans la parcelle 202 des sondages qui avaient montré la richesse du site. Les vestiges mobiliers attestaient une occupation précoce, datant de la période augustéenne et tibérienne : on exhumait là, les plus anciens souvenirs connus du Vannes Antique (v. rapport de sauvetage de
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • ) fonde l'hypothèse d'une salle à usage d'entrepôt commerc ialj(à proximité du port antique). Les autres pièces où l'on a trouvé une vingtaine**lampes à huile sans trace d'utilisation, un lot de dix fibules encore attachées, un groupe homogène d'amphores cannelées, etc.. semblent avoir
  • connu ce même usage. La fonction de cet ensemble 1 est de toute évidence liée à la proximité du port antique. Toutes les datations de la couche archéologique (-0,90/-1,20 m N.O.) obtenues à partir des vestiges mobiliers décrits ci-dessous, attestent une occupation du site, à la
  • coupe, à l'aplomb de la chaussée des substructions antiques : le relevé en est présenté plan 6. Un niveau d'occupation romain est attesté par la présence de céramique commune, sigillée, "terra nigra", etc.. La découverte de cet ensemble est trop récente pour en donner l'analyse
  • L'autal da Lyon. - Rai: BM ou 1802. H 3 Nota : Au moment de la rédaction de ce rapport, seules 2 $j les premières monnaies trouvées en fouille ont été étudiées par le Cabinet des médailles. Les quinze autres sont en cours d'étude. Carré B 4 n° 7. -0,58 m/N.O. - TIBERE. As, Lyon
  • - 0,80 m/N.O. - NIMES. AS, coupé pour servir de semis. 28 av. J.C., 15 après J.C. - D : Bustes d'Agrippa et d'Auguste au dessus IMP ; au-dessous DIVI F - R : Crocodile attaché à un palmier COL NEM - ref : J.B. Giard. Le monnayage antique de Nîmes. Ecole antique de Nîmes. 1971/72, p
  • estampillée à l'intérieur par la marque n° 39 N° 38 - Un sur fond extérieur d'assiette terra nigra N° k5 L' étude, non terminée, des estampilles laisse apparaître des marques de potiers du premier siècle de notre ère : Sur Drag. 26 - ATEIVS Arezzo ou Lyon. 13 av. J.C. -20 ap. J.C
  • après la conquête. Les productions campaniennes et ibériques sont débarquées à Vannes-Darioritum pour être peut-être ensuite acheminées à travers une partie de la péninsule. Très morcelé, le lot de tessons n'a pas permis de reconstituer intégralement des formes ; toutefois, on a pu
  • : Fragment de col et d'anse. La partie inférieure de cette dernière atteint le niveau inférieur de la lèvre. 6) - Les amphores gauloises (Pélichet 47) Une dizaine de tessons appartiennent à ce type d'amphores, dites gauloises ou Sud-gauloises, et dont un atelier a été récemment fouillé
  • FOUILLE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE La phase "visible" du sauvetage programmé de la Rue du Four est terminée. Reste à exploiter la masse des enseignements qu'elle a livrés, et dont les planches jointes donnent une idée partielle. Bien que cette étude ne soit pas achevée
  • , on peut déjà souligner les trois principaux centres d'intérêt de ce sauvetage programmé. a)- Apport à la chronologie du Vannes-Antique. Le Vannes pré-romain est totalement inconnu ; pour les débuts de l'occupation romaine, l'indigence des renseignements pouvait accréditer l'hypothèse
  • d'une lente émergence du chef-lieu de la Civitas , qui aurait caractérisé le premier siècle de notre ère. Confirmant les récentes découvertes, à l'emplacement présumé du port antique, la fouille de la Rue du Four atteste la précocité des liens économiques qui unissent le chef-lieu de
  • largement ouverte aux produits et modes du monde latin. La même constatation a été récemment faite à Quimper, qui semble avoir connu son apogée à l'époque flavienne. b)- Apport à la topographie du Vannes - antique. Le présent sauvetage confirme l'importance historique du versant Sud de
  • la colline de Boismoreau. Toutes les découvertes récentes laissent supposer le rôle portuaire de cette partie de la ville antique. Vannes, comme Quimper et beaucoup d'autres villes armoricaines a grandi à partir d'un site de fond de ria, à l'extrême limite de remontée du flux
  • , d'une carte de la ville du Haut-Empire est donc notre objectif : d'ici quelques années le plan du Vannes antique, tel que nous l'avons ébauché au colloque de Tours, devra être utilement complété. VANNES P. ANDRÉ, 1981 VANNES (DARIORITUM) A L'ÉPOQUE ROMAINE |£3| + m ini^ 1 2 3 4
  • , 1907). dépôt de céramiques (P. GALLIOU) Vestiges de la Rue du Four c)- Vers l'extension du sauvetage de la rue du Four. Le sauvetage, par essence, n'a porté que sur la pafctie de la ville antique immédiatement menacée. Il s'est donc borné au périmètre indiqué plus haut, qui
  • fin de nouvelles parcelles. Par lettre du 29 Novembre 19Ô2, la municipalité se déclare favorable à l'exécution prochaîne de fouilles sur les parcelles dont elle est propriétaire. Cette collaboration promise paraît de bon augure pour la connaissance du Vannes antique. Vannes, 15
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • I ATELIERS DE POTIERS Xè - XVè s. LE GROUPE DE RECHERCHE En 1988, le projet collectif de recherche chercheurs professionnels ou amateurs. a associé 13 CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES: F. Fichet de Clairfontaine coordonnateur du projet M.Batt LABORATOIRE D ' ARCHEOMETRIE
  • apports sont dus à l'étude des sources des XVIIIe-XXe siècle. P. ANDRE a ainsi achevé l'analyse des documents concernant les ateliers de Malensac. Pour Chartres de Bretagne, il a été possible d'accéder à un important fond privé contenant des aveux de potiers qui décrivent l'ouvroir
  • fantaisiste d'un potier. L'étude du lot provenant du château de Rieux est en voie d'achèvement. Ce lot provient des ateliers de Saint-Jean-LaPoterie au XVè siècle et devrait permettre de mieux connaître souvent évoquée, rarement " visualisée". 6 formes ont pu être 1/ reconstituées. Les
  • formes de Saint-Jean-le-Poterie se retrouvent Outre-Manche, dans des ateliers du Kent, du Sussex. En 1988, P.-R. Giot et H.Morzadec ont poursuivi l'analyse pétrographique des productions de Landean et de Chartres de Bretagne. Pour Landean, la méthode d'analyse mise au point et
  • développée depuis 1986 permet de distinguer ( sans analyse chimique ) la céramique de Landean de celle provenant de la Hardelière près Laval et de la zone de Dol de Bretagne. La composition des pâte Landeanaises reflète bien l'environnement géologique des ateliers. Les potiers ont utilisé
  • bancs d'argile affleurant et n'ont donc pas crée d'importantes aires d'extraction. Sur Chartres de Bretagne, l'analyse a été effectuée sur les productions provenant des ateliers I (Xlle s.) et II (XlVe s.) et sur des échantillons d'argile extraits de la fosse 15. On constate que les
  • XlVe s., les potiers ont dû " importer " l'argile sédimentaire , plus fine et riche en kaolinite, dont les premiers gisements sont situés à quelques 250 m du site. F.Fichet de Clairfontaine 1% LA TOPONYMIE CONFRONTEE A LA PROSPECTION DES ATELIERS DE POTIERS. Gilles LEROUX
  • INTRODUCTION. Dans le cadre du projet collectif d'étude de recherche sur les "Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne", nous avons entrepris de localiser la présence d'éventuels ateliers par la prospection systématique au sol des parcelles concernées par l'inventaire des microtoponymes
  • négative. b) La reconnaissance de la parcelle nommée le Pré Potier n'a livré aucun vestige caractéristique d'un atelier de potier (Fig.2). L'enquête orale n'a fait que confirmer cette constatation. La parcelle est située dans un endroit humide en bordure de forêt. PLELAN-LE-PET1T
  • que ces parcelles se situent en fond de vallée, à proximité d'un ruisseau. Synthèse. Aucun indice pouvant révéler la présence d'un atelier de potier n'a pu être relevé par nos soins. Ce manque de résultats peut s'expliquer de deux façons : soit les indices sont actuellement
  • poursuivre à l'avenir ; toutefois il serait intéressant, dans la perspective d'établir des données fiables en ce qui concerne le rapport entre la toponymie et l'existence éventuelle d'ateliers de potiers, de relever tous les ateliers connus à ce jour dans leur environnement
  • , Agrégé de l'Université Dans la recherche des ateliers de potiers médiévaux ou post-médiévaux, la microtoponymie peut être sollicitée. Un essai avait été tenté par l'exploitation des poteries, poderez, potiers, poder et leurs variantes (Langouët et Lanos, 1987). Malheureusement les
  • vérifications effectuées sur le terrain par G. Leroux dans plusieurs communes des Côtesdu-Nord, où apparaissaient simultanément les microtoponymes poterie et potier, n'ont pas donné les résultats escomptés. D'une part le fait qu'un des ateliers carolingiens connus en Haute-Bretagne se trouve
  • pas un sens associé à la fabrication de poteries, à moins que l'on ne soit en présence d'une association avec des habitats dont la densité correspondait à celle des potiers. Pour mieux apprécier la liaison des microtoponymes de type mardelle avec les ateliers de potier, il sera
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
RAP02985.pdf (SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013)
  • SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013
  • .), VERMEERSCH (D.), Beaumont-sur-Oise, le vicus gallo-romain : ateliers de potiers et céramiques gallo-romaines en milieux de production et consommation (étude préliminaire), Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Versailles, Marseille, 1993, p
  • Pembulzo - 5ème feuille - ADM 3 P 289/ 48 et 3 P 289/21). Les tracés isoclines aux anomalies sont figurées ainsi que les fossés repérés en prospection aérienne par P. Naas (d’après, Naas 2012) Figure n° 9 : localisation cadastrale des ateliers de potiers et des vestiges antiques
  • , il est le principal centre potier connu dans la cité des Vénètes. De multiples questions se posent quant à l’évolution chronologique de ce centre de production. Quel a été le rythme de création de ces ateliers ? Leur installation est-elle simultanée ou bien s’échelonne-t-elle sur
  • d’indices d’une autre activité artisanale. Tuffreau-Libre 1992, p. 27. 34 Ferdière 2005, p. 10. 33 12 Surzur – Liscorno – EA 56 248 0004 5. Bibliographie Adrian 2013 : ADRIAN (Y.-M.), Structures et productions de l’atelier de potiers antique du « Gouffre » en forêt de Lyons-la-Forët
  • , Agglomérations secondaires antiques en région Centre, actes de la table ronde d’Orléans, 42ème supplément à la revue archéologique du centre de la France, Tours, 2012, 187 p. Daré, Triste à paraître : DARE (S.), TRISTE (A.), Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (Morbihan
  • Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) EA n° 56 248 0004 Arrêté d’autorisation n° 2013-030 Rapport de prospection thématique annuelle Sébastien Daré Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de
  • Bretagne juin 2014 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) EA n° 56 248 0004 Arrêté d’autorisation n° 2013-030 Rapport de prospection thématique annuelle Sébastien Daré Centre d’Etudes et
  • - Vestiges immobiliers : voie antique de Vannes à Nantes, axes de circulation secondaires, parcelles délimitées par des fossés avec habitat et ateliers de potiers, fours, probable agglomération secondaire Vestiges mobiliers : aucun Lieu de dépôt du matériel archéologique : des fonds
  • documentaires : Service Régional de l’Archéologie de Bretagne (Rennes) REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT Année : 2014 Auteur(s) : Daré Sébastien Titre : Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) – rapport de prospection thématique annuelle Nombre de volumes : 1
  • découverts dans le bourg de Surzur (extrait du cadastre de Surzur - source : www.atlasdespatrimoines.fr) 2 Surzur – Liscorno – EA 56 248 0004 1. Introduction 1.1 Situation géographique et contexte géologique de l’opération Les ateliers de potiers de Liscorno se situent à 15 kilomètres
  • de four. Ce matériel provenait de toute évidence d’ateliers de potiers. En 2001, une campagne de sondages est organisée dans le but de valider cette hypothèse. L’opération archéologique a mis au jour diverses structures liées à la production de céramiques. Des lots conséquents de
  • antique de la poterie dont la période d’activité va de la fin du IIe siècle au courant du IVe siècle au moins 6. Toutefois, les données étaient insuffisantes pour avoir une vision d’ensemble, de la disposition et de l’organisation de ce centre potier. 1.3 La prospection géophysique
  • à un habitat, puis en fond des jardins. La répétition de ce « modèle » induit l’existence d’unités de production distinctes, chacune d’entre elles correspondant selon toute vraisemblance à un atelier. En se fondant sur la répartition des secteurs de cuisson et le parcellaire, le
  • activité artisanale d’ampleur, comme le montre la concentration en son sein d’un grand nombre d’unités de production et les découvertes faites en sondages et en prospection 32. Elle constitue de toute évidence un centre de production important, véritable village de potiers 33. A ce jour
  • .-C.), Versailles, Service archéologique départemental des Yvelines, 1997, 255 p. Dufaÿ 1999 : DUFAY (B.), Les potiers, la terre et le terroir, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Fribourg, Marseille, 1999, p. 261-278. Ferdière 2005
  • sciences de l’Homme, 2009, 445 p. Jacob, Leredde 2004 : JACOB (J.-P.), LEREDDE (H.), L’implantation des ateliers, in JOLY (M.) (dir.), Histoire de pot, les potiers gallo-romains en Bourgogne, catalogue d’exposition à Dijon, 6 avril – 27 mai 1996, Dijon, musée archéologique de Dijon
  • . 11-52. Naas 2012 : NAAS (P.), Rapport de prospection inventaire archéologique de l’Oust et de la Vilaine (Morbihan) à la pointe du Raz (Finistère), service régional de l’archéologie de Bretagne, Rennes, 2012, 242 p. Pastor 2010 : PASTOR (L.), Les ateliers de potiers de la Meuse au
  • un affluent du premier. On notera qu’il sourd dans une zone humide en forme de cuvette. Du point de vue géologique, les ateliers se trouvent au niveau d'une zone de transition de deux grandes unités de roches du Domaine Sud Armoricain avec : au sud un socle rocheux composé de
  • mobilier sont également recueillis dans divers aménagements comblés en dépotoirs. Ils fournissent une bonne illustration de la production des ateliers et permettent d’établir un premier répertoire typologique 4. D’autres sondages ont lieu en 2003 avec comme objectifs de préciser
  • été mises en œuvre : la méthode magnétique et la méthode électrique. La première a couvert une superficie de 3,8 hectares 8 qui correspondait approximativement à l’emprise présumée des ateliers de potiers gallo-romains définie suite à la prospection de surface et aux deux
RAP02656.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Les vestiges découverts sur l’emprise du diagnostic conduit sur la commune de Noyal-Châtillon (35), au 34 rue des Potiers, concernent exclusivement la période gallo-romaine et s’étagent du début du Haut-Empire au milieu du IVe siècle. L’opération a mise en
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 1.1 Le cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction A la suite du dépôt d’un permis d’aménagement par Monsieur Pierre Derniaux concernant un terrain (parcelle AO 173) situé au 34 rue des Potiers sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, le Service régional de l’archéologie de
  • m ou encore le sol 1014 (altitude d’apparition 79,62 m, pour un niveau de circulation actuel situé aux alentours de 79,90 m). En somme, les dépôts postérieurs à l’abandon de la villa sont quasi-nuls, même si parfois on observe une interface mélangeant des matériaux antiques de
  • centimètres. Seul le fossé 3006 fait exception, car il est devenu parfaitement lisible lorsque la couche d’altérite naturelle a été atteinte. On retiendra néanmoins que ce fossé est scellé par des dépôts antiques, dont un sol. 15 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al
  • de géotextile et les tranchées rebouchées, conformément à la convention signée entre l’Inrap et l’aménageur. 19 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al- Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des Brossais
  • a également été réalisée à l’aide d’un appareil numérique. Les clichés sont classés par tranchée et par date de prise de vue, suivie d’une indexation automatique délivrée par l’appareil. 20  Inrap RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon, 34 rue des Potiers
  • Introduction Toutes les ouvertures ont révélées des vestiges antiques, y compris la tranchée 3 implantée largement au nord de l’emprise théorique de la villa (fig. 5). Les aménagements rencontrés sont classiques de ce type d’établissement à l’occupation longue et qui disparait sous les
  • un pilastre. Bref, le matériel et les vestiges en dur confirment la richesse de l’établissement, au moins durant sa phase finale, ainsi qu’une occupation assez tardive. 22 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al-Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des Brossais
  • à l’emplacement de la couche 2020 (cliché 12). Cliché 12 : Extrémité nord de la tranchée 2 depuis l’est. On perçoit le sol érodé 2016 et la saignée brune 2017 comblée de matériaux antiques (R. Ferrette-Inrap ; inv. 14 04 2011 4025). On terminera cette présentation en précisant
  • RFO d e diagn ostic ar ch éolog iq ue Noyal- Châtillon, 34 rue de s Potiers-Lotissement des Brossais
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Sommaire 3 4 4 5 6 7 8 12 14 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de l’opération Arrêté de prescription Cahier des charges Arrêté de désignation 15 15 15 17 19 19 20 1.1 Le
  • cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction 1.1.2 Le contexte géographique 1.1.3 Le contexte archéologique et les enjeux de l’intervention 1.2 Le cadre méthodologique 1.2.1 Le mode opératoire 1.2.2 L’enregistrement des données 21 22 24 30 35 II. Résultats 2.1 Introduction 2.2 Les
  • vestiges de la tranchée 1 2.3 Les vestiges de la tranchée 2 2.4 Les vestiges de la tranchée 3 39 40 47 47 49 50 52 52 52 53 53 54 55 III. Présentation du mobilier découvert 3.1 Le mobilier céramique 3.2 Les monnaies 3.2.1. Catalogue des monnaies et objets monétiformes 3.2.2 Conclusion
  • 3.3 Le mobilier métallique 3.4 Le verre et la tabletterie 3.4.2 Le verre 3.4.2 La tabletterie 3.5 Le domaine de l’architecture 3.5.1 Les enduits peints 3.5.2 Le décor architectonique 3.5.3 Divers 56 57 61 68 IV. Eléments de synthèse 4.1 Interprétation des vestiges 4.2 Corrélation
  • archéologique Noyal-Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des Brossais
  • l’opération Département Ille-et-Vilaine (35) Romuald Ferrette ____________________________ Organisme de rattachement Commune Noyal-Châtillon Lieu-dit 34 rue des Potiers Lotissement des Brossais ____________________________ Codes ___________________________ Chronologie Antiquité romaine
  • 35577 Cesson-Sévigné ____________________________ Date d’intervention sur le terrain Codes INSEE 35 206 Numéro de l’entité archéologique ____________________________ Coordonnées géographiques altimétriques Mots-clefs des thesaurus du 11 au 19 avril 2011 et X : 2020 Y : 5100 Z
  • : 80 m ____________________________ Référence cadastrale Commune Noyal-Châtillon Section(s) AO Parcelle(s) 173 (073) ____________________________ Propriétaire du terrain M. Pierre DERNIAUX 34 rue des Potiers « lotissement des Brossais » 35230 Noyal-Châtillon
  • 4 Inrap RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des Brossais
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Intervenants Intervenants scientifiques Prénom, nom, organis me de rattachement Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Paul-André Besombes, SRA Michel Baillieu, Inrap Romuald Ferrette, Inrap Conservateur régional de l’archéologie
RAP00283.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • rue de la Tannenle doivent être démoli*. Verrière l'Immeuble EVENO [section BO n° 199) se trouve un jardin d'envlnan 400 ml. Au pnlntemps 1981, le* senvlce* municipaux y forent un puits destiné a sonden. le sous-sol. A Voccasion de ce fanage, de* débnls de cénamlque* antique* sont
  • fouillée à ce jour a livré, sur une surface d'à peine cent mètres caAn.es et une profondeur de trois metn.es, un matériel archéologique du plus grand Intérêt pour l'histoire du Vannes antique. L'homogénéité de ce mobilier en cours d'étude parait remarquable : Toutes les datations
  • culte, engobe rouge-brun A' écaillant par zones. Un potier, du même nom a travaillé dam la vallée, du PÔ 15 ap- 70 ap. 6) AQ. [In tab.ans. ) = Aqultanus [?). Cette estampille ne. correspond pas à celles données par S. HOFMANN pour le potier Aqultunus de. lu Groupesenque. Il
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE SAUVETAGE RUE VANNES ARCHEOLOGIQUE DU - FOUR MORBIHAN AUTOR I SAT I ON DE SAUVETAGE 56 - 3 - 99 - 260 - 006 ( N° 9) de MONSIEUR LE DIRECTEUR DES ANTIQUITES HISTORIQUES DE BRETAGNE - DEPARTEMENT. MORBIHAN - COMMUNE. VANNES -LIEU-DIT RUE
  • , a bien voulu comme.nc.eA V élude, du mobllleA céAamlque.. Le* necheAche* ont été facilitée* pan, Vappui bienveillant de. la municipalité et de* t>eAvlce* technique* de, VANNES. Le mobllleA découvert ut entnepo&e au dépôt de fouille* de. VANNES. Morbihan - ou II e*l étudié en vue
  • , de, i>a publication. RAISONS VE L'INTERVENTION - Le quantlen. Salnt-VateAn, à VANNES, occupe la colline de Bolsmon.eau, où s ' est développée au Haut-Empln.e la. ville namalne de VARÏORTTUM. Cette colline s'élève a quinze métAe* au-de*sus du quantlen. de V actuelle pn-é^ectune
  • , édifiée dan* une zone alluviale autAefiol* marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabelto est le point culminant de ce quantlen. Salnt-VateAn. Vtusleun* nues njxyonnent autour de ce point élevé : La mie du Tout descend ven* te canAe^oun. Saint-Nicolas ; lAèi> élAolle, elle
  • a conservé un aspect désuet, volne Insalubre. Se* vieille* bâtisses, la plapant sans caractère, sont peu à peu abandonnée* Van* le cadn,e de V Opénatlon Vrogrammée d'Améllonation de l'Habitat (O.P.A./-/.), une action de n.éno vallon-réhabilitation ImmoblHéAe a été récemment décidée. Elle
  • représente un ensemble de quatrevingts logement* sociaux, qui, après de*lAucllon de plix*leun* Immeuble*, doivent £alne disparaître en pantle l'actuel tissu unbaln. C'est le cas plu* spécialement du haut de la nue du Toun. : Le* Immeuble* situés entAe la rue de la. Veille Garenne et la
  • exhumé*. Compte tenu de V Intérêt archéologique de l'ensemble du quantlen., une demande de sauvetage est déposée, a^ln de prospecter cette pancelle à lolsln., avant le début des tAavaux. DEROULEMENT VES TRAVAUX Le jardin de l'immeuble EVENO (80 n" 199) est un quadrilatère de vingt
  • mètres de côte. Au moment des travaux., ce jardin abandonné est en friche. L'Immeuble El/ENO devant disparaître, le choix du point 0 pour les mesures de nivellement se porte sur le seuil bétonné de VImmeuble récent si* au 31, rue du Tour. Niveau 0 [seuil Immeuble 31 rue du Tour
  • ) : 17,10 m. ait. Le niveau de la parcelle, au début des travaux, est à + 0,31 m. N.O. A - LES SOhIVAGES A-B-C-V-E Cinq sondages, chacun de quatre mètres carrés à Vouverture, Plan 4 sont eiiectixés. Leur orientation est commandée par Valignement de VImmeuble communal qui limite, à
  • l'Est, cette parcelle. Le plan 4 montre V emplacement de ces cinq sondages Initiaux A - B - C - V - E. Vans chacun de ces sondages, la fouille est menée jusqu'au sol vierge. l/AWMES, rue du Fout : Sondage C Squelette d'un cheval, enfoui à -7,50 m. du niveau du sol. Au même niveau
  • , on note la présence de vestiges tomains [tuiles), associés à cinq monnaies du début du ptemtet siècle de notre ère [voir annexe). Uota : Rien ne permet d'affirmer que l'enfouissement de la bête soit contemporain de la perte des monnaies. Carré A - Le sol vierge est atteint à - 1,70
  • très riche en céramique du début du premier siècle de notre ère comportant plusieurs estampilles 0,90 à - 1,70 N.O. - le sol vierge est atteint a - 1,40 m. N.O. La stratigraphie est Identique à celle du carré A. Une mâchoire humaine est mise au jour, au fond de ce carré. Cette
  • "mandibule ou se révêlent des caractères dégénératlfs dus à l'âge : minceur et légèreté de l'os, résorption du bord alvéolaire, usure prononcée des molaires où l'Ivoire est visible, est celle d'un vieillard, de sexe masculin par son relief osseux, même atténué". [7] Carré C - Le sol
  • . est a la. cote - 1,16 m. N.O. Aucun élément métallique [par exemple des fers aux sabots), n'est observé. Au même niveau que cette bête, on note la présence de moellons, tulles et surtout à - 1,18 m. N.O. cinq monnaies très usées, qui, analysées par le Cabinet des Médaille* a Paris
  • , sont datées du début du 1- siècle de notre ère. Une sixième monnaie de la même période est prélevée à - 1,48 m. N.O. cl A partir de - 1,78 m. N.O. une cavité circulaire apparaît dans le substrat rocheux. Ce puits, taillé dans le granit est fouillé jusqu'à - 3,50 m. M.O. [soit - 3,80
  • des autres, est un à niveau nettement Inférieur : plus probant encore, un col d'amphore est trouvé à - 1,18 m. N.O., et d'autre* tessons, qui appartiennent à ce col, se trouvent à - 3,38 N.O. Le creusement d'une fosse, peut-être pour l'enfouissement du cheval, a donc perturbé la
  • stratigraphie Initiale. [1) Nous devons cette analyse à M./. ROLLANVO. Situé à proximité du puits, foré peux le* service* tec.hiu.qau de. la municipalité, il n'offre aucun témoignage Intéressant. Quelque* trace* d'occupation sont signalée* à - 0,41 m. N.O. La fouWle est arrêtée à - 1,15 m
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • page 32 page 32 page 37 page 42 page 42 page 42 page 47 page 49 page 52 page 53 page 55 page 57 page 60 page 60 paye 63 page 67 page 67 III. 8 III. 9 III. 10 III. 11 Offrandes, mobilier et cuisine de sacrifice Le sanctuaire antique de Paule : éléments de comparaisons Elements
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • définitif, pour une raison qui nous échappe. 16 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. w Le mobilier du tumulus n° 1 de Saint-Jude à Bourbriac est placé au Bronze moyen par P.-R. Giot (Giot 1965 p.34-35) ; en revanche, la datation radiocarbone de
  • très schématiques, 18 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. sépulture 3. Une analyse radiocarbone d u sédiment correspondant au bois décomposé va être tentée, en souhaitant que le taux de carbone conservé soit suffisant. Les sépultures en
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • . responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • - Les sépultures en coffre 11.6 Premiers éléments du recrutement du tumulus 1 - Isabelle Le Goff 11.6.1 Les structures sans os - Sépulture 3 - Sépulture 5 11.6.2 Les structures sans os - Détermination du sexe. - Estimation de l'âge au décès - Sépulture 1 - Sépulture 2 - Sépulture 4
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • d'interprétation En guise de conclusion page page page page 73 74 79 80 IV- Perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches page 82 Annexe 1 Annexe 2 Bibliographie page 84 page 85 page 88 Remerciements Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • complémentaires au niveau du verger antique situé au sud de la villa. A ce stade d'avancée des recherches, un article sera proposé, faisant le point sur les problématiques de recherche et proposant le cas échéant une première présentation de l'ensemble thermal. Article S : Le Directeur
  • ) site(s) de : La villa antique Département : C O T E S D A R M O R C o m m u n e : LE Q U I O U Cadastre : 1983. A2. 2 0 1 . 2 0 6 . 2 0 7 . 2 0 8 . 2 0 9 . 2 1 0 . 2 1 1 Programme : 2 0 Après e x a m e n de votre rapport intermédiaire 2 0 0 9 et avis de la commiss régionale de la
  • d'une vaste fosse polylobée a été achevée, mettant en évidence un phasage complexe dont l'événement principal correspond à une activité antique d'extraction de faluns. Le diagnostic a concerné quant à lui une surface de 4,5 ha, testée à hauteur de 7,4 %. Outre des observations
  • complémentaires faites sur la couverture pédologique et le substrat, les tranchées ont tout d'abord permis de circonscrire définitivement une vaste carrière d'extraction de faluns qui a détruit les vestiges antiques sur une superficie d'environ 3 ha (secteur D). Au nord (secteur A), sur
  • intégralement. La répartition spatiale de l'occupation de l'antiquité tardive et les niveaux de constructions des maçonneries antiques ont été étudiés. Dans la zone 4, les fouilles des fosses d'extraction de matériaux ont été terminées. Le diagnostic de la zone 7 a été réalisé sur 4,5 ha
  • entre les parcelles acquises par le Conseil Général et le village du Quiou (Figure 2). Nous avons pu valider la présence de nombreuses structures archéologiques antiques qui matérialisent la Pars Rustica de la villa : fosses, trous de poteau, maçonneries, foyers ainsi qu'une grande
  • . ? a c 7 C m -T Irirap -sra • ffv. OUR Institut national de recherches archéologiques préventives + R ( E R A R R | Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de triannuelle 2009-2011 La VMle N e u v e sous la direction de
  • Jean-Charles Arramond Christophe Requi avec la collaboration de Françoise Labaune Thomas Arnoux Paul-André Besombes Inrap Grand - Ouest Août-Septembre 2 0 1 0 2622 J l J L L C l j Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • siècle. 38 2.1.5 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C4... Les niveaux d'occupation de la cour... Evolution de l'occupation du bâtiment I durant les Ile Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 39 2.2 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 2.2.1 Les fosses de
  • plantation d'arbres, le verger du 1er siècle de notre ère (phase 4C). 39 39 2.2.2 Les niveaux d'occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III (phase 4B). 42 2.2.3 Une zone de dépotoir des IV-Ve. siècles de notre ère... (phase 4A) 44 2.2.4 Les fossés de la zone 4 44 2.3
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • 263 001 AH Département Côtes d ' A r m o r (22) Néant Dates d'intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap 2010 Le Quiou Adresse ou lieu-dit La Gare N° de projet Inrap Le Quiou 2010 CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr du 9
  • le système national de référence x: 277, 825 y: 1081,400 z: 20 m NGF 2000 : 300 m 2001 : 100 m 2002-2005 : 1600 m 2006-2009 : 3000 m 2010 : 700 m 1er avril 2009 2 2 Surface emprise du diagnostic 45000 m 2 % de la surface sondée en Maître d'ouvrage des travaux
  • sur le patrimoine et l'environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Général des Côtes d'Armor (22) 1 Nombre de figures section A Nombre de volumes Opérateur d'archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap
  • ] (premier Âge du Fer) Empire romain | Haut-Empire (jusqu'en 284) | Bas-Empire (de 285 a 476) ] ] Atelier I Edifice Thermal Autre Etudes annexes | Géologie | Datation ] ] Anthropologie Epoque medievale | | Faune | Ancien I | Végétaux | Q | Bâtiment Voirie J
  • Restauration 10 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d'appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Yves Roumégoux, SRA Michel Baillieu, Inrap Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Stéphane Deschamps, SRA Gilbert Aguesse, Inrap Conservateur régional Directeur interrégional GSO Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches
  • affectées dans le cadre de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe Requi, Inrap Lydie Mano Yohan Dieu Stéphanie Le Berre, Solenn Le Forestier, Myriam Planchot, Véra Gautrin-Cleret, Annaig Salaun, Laure Sornin-Petit, Maïlys Arramond, Robin Boissonnet, Mathias Jonathan, Fanny
  • Sanson, Audrey Le Merrer, Emanuelle Ah Thon, Victor Damé Ingénieur Assistant d'étude Bénévole Bénévole Techniciens Responsable scientifique Responsable scientifique (adjoint) Responsable secteur 4 Responsable secteur 3 et 8 Travaux de terrain Plans et coupes des structures Thomas
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • I LE QUIOU (Côtes d'Armor) Site n° 22 263 001 la villa D R A C - S R A gallo-r^Sine •m. Fouilles archéologiques programmées Rapport de Septième Année, été 2008. (Recherches W .archéologiques Troisième année de triannuelle 2006 - 2008 Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean
  • -Charles ARRAMOND, Christophe REQ lU OA Avec la collaboration de Anténne Grand Ouest CS 67737-355 CESSON SEVIGNE Cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • société et de nos racines. Lefruitde ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont lesfinanceurs: le conseil général et le conseil-régional, les scientifiques en
  • charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance j >ti L ? pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent
  • chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et
  • Années 2002-2005 : 1600 m2, Années 2006-2008 : 3000 m2, Surface des bâtiments de la Villa : Surface estimée du site : l'opération) 20 000 m2 100 000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : - Chronologie : Antiquité - Vestiges immobiliers
  • (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la
  • Culture et de la Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. TABLE DES MATIÈRES SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 17 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 17 CONTEXTE GÉOLOGIQUE 18 Evolution géomorphologique 18 Les
  • formations superficielles recoupées sur le site 20 Le «sablon» 20 Les formations alluviales et colluviales 20 les sondages 2007-8 et 2007-9 20 le sondage 2007-4 20 Premières analyses 21 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 8) 23 Localisation des vestiges
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • la phase la plus ancienne. 30 Les aménagements contemporains au sud du bâtiment I - Zone 4 - Phase 4C (Figure 25) 31 Des fosses d'implantations d'arbres, un verger... 33 Les aménagements contemporains au nord du bâtiment I - Zone 2 - Phase 2F (Figure 31) 36 9 Datation
  • , relation et phasage Phase 2F -Le drain 246 Phase 2E -Le bâtiment Le bâtiment avec les structures et les bâtiments de la zone 2. 37 IV (Figure 38). 37 II Periodisation 36 38 de la zone 2 et de la zone 3 : UH84 40 Périodisation et propositions de datations pour P
  • implantation de la Villa: phases 4C - 3C4 - 2E, 2F et 2D2 42 le bâtiment III : une nouvelle réalisation architecturale autonome contre l'aile sud du bâtiment I. 44 Le bâtiment 44 III : phase La construction Profil du terrain 4B du bâtiment III et technique 44 de construction
  • 44 Le praefurnium UH104. 46 Un espace de préparation du mortier : niveau de construction 637. 46 La fosse 564 47 Le bâtiment III - phase 4B-: datation Le bâtiment III : une habitation et organisation autonome autour spatiale. 48 de 100 de notre ère. 48 Evolution
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • LE QUIOU •Recherches •archéologiques (Côtes cTArmor) Site n° 22 263 001 WÊRAP Antenne Grand Ouest 67737- 35577 Wesson SEVIGNE cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Site de la villa galïo-romaine de la gare DRAC 6 rue du Chapitre 35044 RENNES Cedex Service Régional de l'Archéologie
  • , Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) Off c oo, La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001 AH Rapport intermédiaire de fouilles archéologiques programmées Cinquième année, Eté 2006. Première année de triannuelle 2006 - 2008
  • de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être
  • préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce
  • projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d ' u n e opération de fouille archéologique. Les rapports
  • constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés
  • en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n
  • ° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et parcelle(s) : A201, A206, A207, A208, A209, A210, A211 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude : 20 m x = 277,825 y = 1081,400 IDENTITE DE L'OPERATION
  • Motif de l'opération : 53 800 euros Crédit Année 2006 : Surface fouillée ou reconnue : Année 2000 : 300 m2 - Année 2001 : 1000 m2 Années 2002-2006 : 2700 m2 Surface des bâtiments de la Villa : 20 000 m2 Surface estimée du site : 100 000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par
  • interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la
  • Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES N A T U R E ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 11 C O N T E X T E GÉOLOGIQUE 12 Evolution géomorphologique 13 Premières observations
  • réalisées sur le site du Quiou 14 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 7) 14 Localisation des vestiges et zonage du site 16 la campagne 2006 16 enregistrement des données de terrain 16 Structure du rapport 18 L E S RÉSULTATS 18 Complément de fouille sur
  • l'établissement thermal (Figure 9) 18 La zone 2 18 Phase 2E 18 Le puits 240 - Phase 2C... 20 Espace de service UH 84: entre l'espace thermal et le bâtiment principal de la villa. 20 Une zone d'évacuation des eaux usées des bâtiments de la zone 2 20 Mur 167 et 59 : point de contact entre le
  • bâtiment I et les bâtiments II et IV de la zone 2. 22 Programme pour cette UH84 en 2007 22 La Zone 3 : le bâtiment Principal 25 Le bâtiment I 25 Phases de constructions 3C6, 3C5 et 3C4 (Figure 19) 26 Phase de constructions 3C3 (Figure 20) 26 Phase de constructions 3C2 (Figure 22) 27
  • Phase de constructions 3C1 (Figure 23) 28 Premières conclusions 28 Les structures postérieures au bâtiment I (Figure 25) 31 Les fosses structurées 31 Les autres structures 34 La Zone 4 : le bâtiment III 36 Phase 4B : le bâtiment III 36 Phase 4C : des niveaux antérieurs à la
  • construction du bâtiment III 38 Datation des phases de la zone 4 38 La zone 4 en 2007. 39 La zone 6 : Diagnostic des anomalies de la prospection électrique 40 Des fosses d'extractions de faluns... 40 Les fosses 42 PROPOSITIONS D'ORIENTATIONS POUR LES PROCHAINES CAMPAGNES 43 Rappel de la
  • problématique de fouille proposée et validée par la Cira Ouest pour les années 2006 - 2008 (Figure 46): 43 Propositions d'orientations de fouille pour les campagnes de 2007 et 2008 (Figure 46) : 43 BIBLIOGRAPHIE 46 A N N E X E I : PREMIÈRE DATATION DES CONTEXTES MOBILIERS 49 'es
  • CbrdoitBIaiôi le Sesso, «f le Petit ßreil Sigonnièrel Croix te Fougeray. felis Mares' V i l l a d e l a G a r e (22 Bigot * S f r Pomp. 263 00 1 AH -Le i la lande Orici Quiou. Bâtiment dm- (22 263 002 des AH Ruettes -Le la Sélande ÉSpèsMarblots, •J H "Garde SsvaV i
RAP01234.pdf (CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994
  • , phase I. A : Ensemble de boutiques, ateliers et entrepôt. B : Galerie-portique. C : Voie principale est-ouest. ville antique. Il était donc intéressant d'étudier l'évolution de ce secteur de la cité au cours des trois à quatre siècles d'occupation du site. Les différentes fouilles
  • facture indigène associées à des urnes de type Besançon. Les productions importées proviennent d'Italie du nord (sigillée arétine dont une assiette type Drag. 15/17 signée Acastus en "boustrophédon" produite dans une entreprise de légions9), d'Espagne (amphores Pascual la), de Lyon
  • productions communes (42,45%)10. Le matériel importé est surtout caractérisé par de nombreux fragments de terra-nigra (26,62%) et d'amphores (20,14%). La sigillée ne représente que 6,71% du lot céramique (estampille du potier Sentus de l'atelier de la Muette) et les parois fines 3,84
  • caractéristique des premières décennies de notre ère. La céramique commune représente près de la moitié des fragments (47,21%). Il s'agit surtout d'urnes globulaires type Besançon. Les productions importées sont essentiellement représentées par la terra-nigra (35,69%) des ateliers d'Aquitaine
  • globulaires de type Besançon. Ces céramiques sont dans l'ensemble tournées. Les productions importées sont largement dominées par la terra-nigra et les amphores. Les premières proviennent essentiellement des ateliers du centre. On ne peut, aussi, exclure des productions locales. Leur pâte
  • , Président du Conseil Général et M. Jean GAUBERT, Conseiller général du Canton de Plancoët, qui soutiennent et défendent ce projet auprès des élus du département des Côtes d'Armor. Je ne peuts oublier de remercier M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau Action Culturelle du Département qui
  • . Je remercie aussi les employés de la commune de Corseul pour leur aide dans différents domaines. PREMIERE PARTIE : LE SITE DE MONTERFIL II Les recherches archéologiques sur la ville antique de Corseul, capitale de la Cité des Coriosolites, se déroulent essentiellement depuis
  • avons réalisé une étude comprenant : un bilan des activités archéologiques sur le site antique et surtout les grandes lignes d'un projet fixant des objectifs pour assurer une recherche scientifique sur le site pendant plusieurs années (Kerébel, 1990). La conclusion de ce projet
  • poursuivre l'étude des abords immédiats de la rue principale qui traverse le chantier d'est en ouest, et d'aborder plus particulièrement le quartier immédiatement au sud de celle-ci. I: Le site de Monterfil II dans la topographie et rappel des connaissances : La ville antique de
  • Les travaux de prospections aériennes effectués depuis une vingtaine d'années par L. Langouet nous permettent de disposer d'un plan de la ville antique relativement intéressant (Langouet, 1986). Sa superficie totale est d'environ 100 ha (fig.3). La moitié de celle-ci est
  • trame viaire de la ville antique (L. Langouet, 1986). 5 Ainsi, les deux premiers programmes (1987-1989 et 1991) ont essentiellement abordé la partie méridionale de l'insula LVII et donc le bâtiment commercial repéré par L.Langouet. Les premières structures peuvent être datées des
  • augustéenne. Dans ce dernier cas, cette urne serait le premier témoin d'une occupation véritablement augustéenne sur le site de la ville antique. Les structures précoces dégagées dans ce secteur semblent appartenir à un premier parcellaire déjà orienté selon les axes de la voirie. Cela ne
  • , boutiques ou ateliers sur près de 70m (fig.5). Il est bordé sur ses côtés sud et ouest de galeries-portiques le séparant de la voirie. Deux autres galeries semblent s'ouvrir au nord sur une cour intérieure et à l'est sur un espace apparemment non bâti pouvant être un jardin. Au nord de
  • agrandi et, les boutiques attenantes sont remplacées par une halle disposant à l'intérieur de six poteaux porteurs définissant trois nefs. Plus loin, vers l'est, une boutique et un atelier adjacent sont remplacés, au plus tôt au cours du principat d'Antonin Le Pieux, par un bâtiment de
  • commercial, étudié en 1989, pourrait avoir fait l'objet d'aménagements destinés à l'installation d'un atelier de métallurgie (Fichet de Clairfontaine, 1990). On peut aussi se demander si les constructions des second et troisième siècles ne persistent pas simplement jusqu'au début et du
  • l'organisation de la ville antique et l'évolution des différentes occupations. Dans la parcelle AB.79 nous pouvions ainsi aborder partiellement deux quartiers situés de part et d'autre de la principale voie est-ouest de la 7 Le niveau de destruction de ce bâtiment a livré un fragment
  • reprenant les renseignements de la Carte archéologique du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. un fichier "Opération archéologique" où sont recensées toutes les opérations effectuées dans la commune de Corseul et principalement sur le site de la ville antique. un fichier "Unité
  • et étudiés provenant du site de Corseul. Ces fichiers étant liés entre-eux, il est possible de multiplier les recherches et ainsi obtenir des inventaires nombreux tels : type d'objet sur l'ensemble de la ville antique ou uniquement pour une ou plusieurs opérations, type d'unité
  • PREMIERES OCCUPATIONS Les niveaux d'occupation les plus anciens repérés sur le site de la ville antique de Corseul ne semblent pas antérieurs aux dernières décennies du principat d'Auguste. Il est couramment admis que la ville est installée ex-nihilo et donc qu'il n'y a pas d'occupation
  • qui sont : la nécessité d'organiser la Cité et donc de rencontrer sa population et le souci de créer un espace commercial pour l'écoulement de productions importées. Un rassemblement de personnes régulier à proximité de la ville ne pouvait que favoriser ces deux facteurs. I: Les
RAP01526.pdf (CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille
  • et d'AuguAte ; au-desAuA IM [P] ; audesAouA V1V (Î.Fj. ; . cnocodile. attaché à un palmlen CO Pé^. : R. I. C.I. p. 44 et B Blond Le monnayage antique de. 5 NimeA In Ecole. Antique de. NimeA, n° 9 7 977- 7 972, p. 47-60, voin. 10-7 Avant J.-C. et p. 54. - Ai d'AuguAte
  • .). a) La La Aae. -tue, d'orientation N-S, dégagée pendant les fouilles sur une longueur de 10 m, fait partie de la codas tration Initiale de la ville antique Celle-ci, lange de 3,50 m, a été repérée plu* au nord, en 1976, pan. prospection aérienne. Une coupe pratiquée en fin de
  • droite. Par sa fonme, cet objet se rapproche beaucoup de deux boucles trouvées à Lyon (voir S. Boucher, G. Perdu et M. Gengere. Eronzt Antiques, 11, Instrumentùm, Aegyptiaca. Musée de la civilisatior Gallo-Romaine à Lyon - Lyon 1980, n° 22S-229 pp^ 34-35). Nous hésitons donc sur sa
  • > sont acX.ueZZe.ment en coufu d'étude.. On peut cependant signaler deux fragments d'assie.tXe. provenant d'AZice. HoZt. Si ces formes ne sont pas répertoriées, pan. contre. Za pâte et Ze type de décor sont identiques à Za production de cet ateLier. romano-britannique.. La pâte est
  • , d'une pont, une couche. oAgileuse. ghxs-veht et Aituée A (C. 108) ne. contenant que. des tnaces de chanbon de bolà oui la voiz et un niveau de tiemblal (C. 709) mis au JOUA AOUA le bâtiment l, danA lequel on a nzcueilli un deml-aA de Nîmes. En outn.c, mcléA aux couches
  • AupéAieuA.eA, ont été txouvéA deux monnaleA d'AuguAte., ^nappées à Lyon veAA rlQ -7 Avant J.-C, une estampille, de CN. ATE1VS-XANTHUS et _ quelques ^nagments d'uhnes à bond mouluné non tounnéj i Etude numismatique. : - Vemis-aA de. NimeA. 28 Avant J.-C. - 15 ApnéS J.-C. . BuAteA d'Agnippa
  • ., ^nappé à Lyon . Tlte. launézà dnoltc . AuteZ de. Lyon . dlamétne Péi. [L.WEM] = 25 ROM VQMA CAESAR ET PONT MAX. AVG mm : R.I.C. I, p. 91 et. Pl. 1U.70 et deA monnaleA de l'Emplne Romain. T. I J.B. Glah.d, Catalogue Auguite PanÂA B.N., n" 1497. - AA d'AuguAte
  • , finappé à Lyon vehA 10-7 Avant . Tête launée à dno+te. CAESAR . Autel de Lyon Al/G ROM ET J.-C. PONT MAX . dlamétne = 24 mm Même-ô néfiénences que la pièce citée ci-desAuA. ^ 7 976 59 - B) - PffASEJI_:_MISE_EW_mCE_ÇE_LÀJ?UE_ET JWKATI^PU / §4n^EWT_I_{0_I50_Àg/L|4_Ji:C
  • granitique et de petits cailloux de quartz et épaisse en moyenne de 22 cm. - Enfin son revêtement fait de plusieurs recharges successives se compose de petits cailloux de quartz [épaisseur moyenne de 16 cm). Le profil de la rue est convexe accusant un léger pendage vers l'est. Elle est
  • bordée de deux fossés, larges en moyenne d'1,10 m, et profonds de 60 à 80 cm. Leur fond est Incliné vers l'est. Enfin, le fossé Ouest a été relié née à une petite tranchée longue de 1,50 m et large de 35 cm desti- à drainer le sol. b) Le bâtiment 7. Implanté à 2,50 m de la rue, le
  • moyenne de 50 cm. .../. 60 Ê K Ë i Xi-- ce -S Qj CNJ. 5: î 62 c) Essaie dz datation. /■' ~ l^AQat_de_la_P^haseJ_l : Seule l'étude du comblement des Fossés 1 et 2 a permis de dater, la phase 11 qui débute dans les premières années du le s. Apres J.-C. et s'achève dans le
  • courant de la 1ère moitié du lie s. Après J.-C. Aucune autre couche contemporaine du bâtiment 1 et de la rue n'a pu être mise, en évidence. On a pu distinguer, trois couches formant le comblement des fossés. Malgré un curage certain et fréquent, un niveau de terre noire (C. 107
  • ) s'est déposé sur leur fond. Elle a fourni un lot de céramique par- ticulièrement homogène dans le temps. Il a ensuite été recouvert par une couche de couleur brune (C. 706) puis par un niveau d'huîtres (C. 705). Nous étudierons Ici que la première couche 4^*707"). . La sigillée
  • la forme 7 5/7 7. i Les autres éléments de céramiques sont datables de la même période sauf trois forme* qui, recueillies au sommet de la couche noire, sont datées de la seconde moitié du 1er s. Après J.-C. Pl. IV 7 Vase-bobine à pâte brune et couverte grise. Le ^fond est
  • . omblllqué et les flancs portent des boguetXe.s moulurées. La face Interne, est ralnurée. La forme, tupe Gose 311 et décrite par 8. Schnltzler [Forme 44) est présente dans tous les niveaux précoces de Corseul dont celui de Monterfil, ainsi qu'à Carhalx, Pe.zé 65 et Rennes où eJULe
  • surface Interne a été lissée) est datable du le siècle, sans doute des années 0 -40 Après J.-C. Pl. V 6 Assiette en céramique fumlgée, à pâte grise micacée et couverte noire. La lèvre a profil triangulaire fait suiie à la panse oblique. Cette forme pourrait être une imitation du
  • drag 46. Datation présumée le siècle [sans doute 0 -40 Après J.-C). E. GOSE Gefâbtypen der rb'mlschen Keramlk In Rheinland 1950. B. Schnitzler. La céramique gallo-blege dans V'est de la France. Strasbourg 191%. et P. Galllou, Céramiques précoces de Rennes, p. 230 In La civilisation
  • , a. fiond plat ( f) en céramique {umlgée, a pâte. grise micacée et couverte grise, La lèvre à profil ovalalre fiait suite a la panse, trouvée au même, 'nivexui que. les jattes carénées et le. vase-bobine, elle, est Ici datable des années 0-40 Après J.-C. Mali des formes Identiques sont
  • présentes.- dam les niveaux du lie. s. kpn.es J.-C. ■ ?i. n io Urnes ovoZdes à bord mouluré, a pâte belge-orangé micacée et à dégraissant siliceux abondant et de taille variable ,(0,3 à 2 mm). Cette fiorme tournée est datable de la période libère-Claude et est présente au Clos Julio
  • ou sur le site de Uonterfill. Quelques éléments plus grossiers et non tournés ont été recueilli avec. Pl. VI U Vase balustre a panse ovoïde et lèvre à Inflexion externe, à profil ovalalre. Son fiond plat a été décollé à la ficelle. La pâte est grise micacée. Cette fiorme se
RAP00576.pdf (RENNES (35). la ZAC Saint-Malo ille. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). la ZAC Saint-Malo ille. rapport de sauvetage urgent
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • partie enclose. Les secteurs artisanaux étaient proches des quartiers résidentiels tels les ateliers de potiers du C.E.S. Echange ou du Castel Saint-Martin du 1er siècle de notre ère relayés au Ile siècle par celui de la rue SaintLouis. On peut actuellement situer l'apogée de la
  • (Vorgium), Condate ne fut sans doute créée qu'aux alentours de notre ère, sous les règnes d'Auguste et Tibère. Pour l'heure, on connait assez mal la topographie urbaine antique et les principales étapes de son développement. Mis à part l'enceinte qui l'a ceint à partir de la fin du
  • un premier schéma d'évolution du site urbain antique qu'avec une extrême prudence. Un premier habitat n'offrant que peu des caractéristiques d'un monde urbain s'est implanté dès l'extrême fin du 1er siècle av. J.-C., sur les sites séparés du CES Echange et du carrefour de la
  • con- traire révélé un tissu urbain relativement lâche, où l'on voit de grandes propriétés (domus) et des bâtiments publics alterner avec des ateliers et des jardins. Il est probable que seuls les quartiers centraux qui seront inclus dans la ville "enclose" dès la fin du IIle
  • siècle, groupés autour du forum furent plus densément occupés. Nous connaissons fort mal l'organisation des grands bâtiments qui ornaient la ville antique. Outre les inscriptions et fragments architecturaux remployés dans la muraille du Bas-Empire, de nombreux fragments d'enduits
  • \\ \\ + + + + -*-++ n + /\\\\\\\\/V ^"v^tj^+^A Y \ \ V \T Z.A.C. SAINT-MALO - SONDAGES ARCHEOLOGIQUES I - ZONE A . Parcelle 460 2 Ouvert sur 35 m , le sondage 1 démontre l'extrême importance des niveaux antiques dans ce secteur de RENNES. Ceux-ci épais de 1,30 m en moyenne sont apparus à
  • avant la mise en place du sol de béton, une cave située au Nord-Est du sondage a livr^ associés à des rebuts de cuisson de pipes en terre, des scories et des éléments permettant de restituer le mode d'enfournement des productions. La grande majorité des fourneaux de pipes ne présente
  • l'extrême fin du XV11le siècle. Malgré ces travaux contemporains, les niveaux antiques ont pu être nettement différenciés et couvrent près de quatre siècles. • « • / • • • 5 GA Uo~ RENNES 1987 rue de SAINT MALO Z.A.C SAINT MALO THERMES ZONE DETRUITE FOSSE : PLAN AU DES
  • règne de Claude ou du début de celui de Néron. Une couche de remblai ayant permis de hausser le sol a ainsi livré une monnaie d'Auguste frappée à LYON et trois as de Claude. Cette couche contenait aussi de nombreux fragments d'enduits peints présentant des personnages et des motifs
  • niveaux antiques. Situé à proximité de la rue Legraverend, le sondage 2, ouvert sur 2 32 m , laisse apparaître les niveaux d'époque gallo-romaine sous une couche de remblai épaisse de 1,30 m à 1,40 m , constituée au XIXe siècle. Ces niveaux sont les plus importants rencontrés sur la
  • excavation et détruit les niveaux antiques. On ignore pour quelle raison ceux-ci ont eut lieu ? L'hypothèse selon laquelle une carrière de pierre aurait bouleversé ces deux parcelles demeure encore sujette à caution. La parcelle 448 a été l'objet de quatre sondages qui ont livré des
  • 1967 ! mortier sol mortier de chaux d'argile et fossé rempli de terre gravats cailloutis brune antiques schiste A < schiste JP BÀRDEL DAH\ Le sondage 7 a livré les murs de deux édifices qui se sont succédés au même emplacement. Du premier édifice, mal daté (1ère
  • -Malo et l'importance des structures mises au jour dans le sondage 1 nous permettent de supposer une grande extension 2 des niveaux gallo-romains dans la zone A couvrant 1.000 m . Le sondage 2 ouvert dans le secteur Nord-Est de la Z.A.C. a confirmé l'importance des niveaux antiques
  • rue antique mise au jour dans le sondage 5 . Dans le sondage 6 , les pierres des murs ont été récupérées jusqu'aux tranchées de fondation et la puissance des niveaux gallo-romains ne semble pas excéder 0,50 m . Le sondage 7 a par contre révélé une occupation de bord de terrasse
  • plus importante, couvrant les deux premiers siècles de notre ère. Les niveaux antiques atteignent et dépassent 1,20 m d'épaisseur, livrant un angle de bâtiment conservé sur une même hauteur. Ils traduisent au demeurant la présence d'un grand édifice édifié dans la seconde moitié du
  • 1er siècle de notre ère couvrant sans doute le Nord et Nord-Ouest de la parcelle et appartenant à un quartier résidentiel important. t i h Sondage 1 . Parcelle 460 Apparition des niveaux antiques à - 1,40 m de profondeur. Epaisseur des niveaux : 1,20/1,30 m . Sol vierge à 2,75
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturel les de Bretagne RENNES Z . A . (I&V) Saint-Malo C Rapport dévaluation du sous-sol Direction des archéologique Antiquités de B r e t a ^ ' 1987 ~ r RENNES, chef-lieu de
  • la c i v i t a s gallo-romaine des Riedones La faible éminence où se dresse aujourd'hui le centre dé la ville de RENNES paraît avoir été occupée de manière épisodique depuis le début de l'Age du Bronze par des groupes humains qui, utilisant le remarquable carrefour naturel que
  • constitue le bassin de RENNES, souhaitaient néanmoins éviter la plaine marécageuse et inhospitalière où confluent l'Ille et la Vilaine. La ville s'est développée au maximum sur 90 ha, sur la rive gauche de l'Ille, occupant une série de petites terrasses s'élevant progressivement vers le
  • Nord. Condate, au toponyme celtique signifiant Confluent, a suscité très tôt chez les érudits une multitude d'écrits et de notes concernant ses origines supposées protohistoriques. Elle aurait d'abord été la capitale gauloise et l'atelier monétaire des Riedones s' inscrivant, pour
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • ou exploré au début des années 1990. Les vestiges exclusivement excavés repérés en 2017 complètent les données en plan relevées au cours des opérations archéologiques antérieures. Un lot important de mobilier en alliage cuivreux et en or allié de la période antique a aussi été
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur
  • Riedones après la Conquête (Colbert de Beaulieu 1952). Des monnaies proviennent aussi du territoire séquan (capitale de cité : Besançon (Vesantio)). Le lieu exact de la découverte est ignoré. La tradition locale le positionne à Sermon (Batt 1985). L’époque antique est caractérisée par
  •  » par P. Poilpré (fig. 2, fig. 4). Des sanctuaires publics peuvent être installés le long de cette voie secondaire, comme celui étudié en 2014 (fig. 2, n°8 ; fig.4) (Le Boulanger 2016 : 66-75). Passant à quelque 200 m au nord du coeur du grand domaine rural antique, ce chemin se
  • présenté ci-dessus est environné de fossés, fosses et trous de poteau ainsi que de niveaux de démolition antiques. Leur étude est très partielle dans le cadre de la fouille programmée. Et les vestiges antiques mis au jour à une centaine de mètres au sud-ouest du fanum lors du diagnostic
  • établis le long de la Voie du Meu sont délaissés au cours de la première moitié du iie de notre ère (fig. 2, n°8) (Le Boulanger 2016 : 71). La campagne environnante continue à être desservie par les chemins antiques. Dans le courant du vie siècle ou au début du siècle suivant
  • , l’aménagement de l’espace se transforme radicalement avec l’installation d’un habitat rural (fig. 2, n°9 ; fig. 4) desservi par les chemins d’origine antique. Celui-ci atteint son développement maximal durant les viie-ixe siècles, et ses caractéristiques structurelles correspondent à un
  • avec Stéphane Jean, dessinateur-infographe. Françoise Labaune-Jean, spécialiste des mobiliers antiques, a réalisé l’étude des objets en métal autres que les monnaies. L’étude numismatique a été menée par Paul-André Besombes (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne). Fig. 3
  • lentement et naturellement dans un premier temps (US.3). La fin de son comblement est par contre rapide avec le rejet d’un sédiment limoneux dans lequel sont piégés de multiples morceaux de briques et de tuiles antiques (US.2). C’est aussi immédiatement au dessus de ce fossé qu’est noté
  • caractéristiques de son profil et de son remplissage correspondent à celles notées en 2017. Et le mobilier recueilli, de la céramique, appartient à des productions du début du ier siècle de notre ère. La fonction de ce fossé est incertaine. Au vu des informations réunies, il pourrait s’agir
  • de l’ouverture de la tranchée. Une monnaie est récente (Iso 21, règne de Louis xiii, xviie siècle) et un morceau de métal en alliage cuivreux demeure d’usage indéterminé (Iso 49). Les autres éléments appartiennent tous à la période antique. Les monnaies appartiennent surtout à des
  • productions circulant précocement (cf. étude numismatique) : à l’époque de la République (Iso 20, Iso 26), et à la deuxième partie de la période augustéenne (Iso 23, Iso 25). Les deux dernières monnaies sont plus précoces (Iso 24) ou postérieures (Iso 27 puis Iso 22). Les objets sont
  • . 1807 A. Revers République française. 3.4 Analyse Le diagnostic a livré 33 monnaies antiques, une monnaie moderne et une monnaie contemporaine (Fig. 18). L’abondance de cette moisson doit d’emblée être relevée, on la mettra en relation avec les très nombreux objets mobiliers
  • découvert (monnaies et objets de parure surtout). Ces objets correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger Mobilier Céramique
  • archéologique 35196 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon — D115043 2017-084 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec
  • la contribution de Paul-André Besombes Françoise Labaune-Jean Illustration de couverture Vue générale des sondages dans la parcelle 53. Au premier plan, les fondations restituées du fanum. © Françoise Le Boulanger Sommaire Données administratives, techniques et
  • désignation Résultats 29 1. Présentation de l'opération archéologique 29 1.1 Contexte de l’intervention 29 1.2 Cadre géographique, topographique et géologique 29 1.2.1 Le cadre géographique 29 1.2.2 Le cadre topographique 29 1.2.3 Le cadre géologique et stratigraphie
  • du site 31 1.3 Contexte archéologique 32 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données 37 2.1 Les fossés 43 2.2 Des trous de poteau et quelques fosses 43 2.2.1 Dans la tranchée 3 44 2.2.2 Dans la tranchée 2 47 3
  • 58 4.5 Les fragments de plomb 58 4.5.1 Le domaine social 58 4.5.2 Attribution non déterminée 59 4.6 Conclusion 61 5. Conclusion générale 63 6. Sources et bibliographie par Françoise Labaune-Jean Inventaires techniques 67 1. Inventaire des faits et unités
  • législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Ille-et-Vilaine (35) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de prescription Mordelles Adresse ou lieu-dit Domaine de Sermon Codes 2016-188 modifié 2017-084 Coordonnées géographiques et altimétriques
RAP00614.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • toponymlques garantis, de façon à localiser de nombreux ateliers et d' échantillonner leurs productions . - 9 - MICROTOPONYMIE ET ATELIERS DE POTIERS Dans le cadre des recherches sur les ateliers de potiers médiévaux, une étude financée par le Laboratoire d ' Archéométrie deRENNES est
  • p. 22 ILLE-ET-VI LAINE p. 2 8 MORBI_HÀN_ p. 49 Projet de recherches en archives sur les potiers de p. 50 Malansac (P. ANPRE) Vannes -Meudon: deuxième campagne de sauvetage programmé sur l'atelier du Gohtien p. 56 (A. TRISTE ) AUTRES ATELIERS II. p. 9 p. 57
  • enquêtes, V étude des ateliers de Lamballe- La Poterie par exemple paraissant bénéficier de sources substantielles. Vans cette même perspective dlachronique, le dépouillement de la bibliographie a été étendu aux ateliers de potiers post-médiévaux à briques de porcelaine. V
  • était repéré sur le terrain et ses productions connues dans des sites ruraux du sud de V 1 lie- et- Vilaine, enfin les fouilles urbaines de Rennes indiquaient que les ateliers de Chartres distant de quelques kilomètres seulement, y avalent trouvé un débouché massif du XV 2- au XIX e
  • siècles. Une approche combinant prospection magnétique, examen des archives, études des productions pouvait être engagée, dont on pourra considérer cl-après les premiers résultats : Il apparaît envisageable de réaliser un sondage en 1986 sur un des ateliers, datable de la fin du XIIÏ
  • ateliers de potiers médiévaux. Philippe LANOS Laboratoire d ' Archéométrie E.R.A. C.N.R.S. 07015, UNIVERSITE DE RENNES I. - 11 L Liste des premières occurrences par commune de la racine POT pour l'Ille-et-Vilaine. Travail réalisé par Jean-Yves LE MOING du C.N.E.T. à LANNION. 37
  • ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROJET COLLECTIF N° 2 INTERVENANTS U^§_PSJTE_VE RB/MES_I_ Laboratoire, d' Archéométrle L. LANGOUET L. GOULPEAU P. LANOS G. LEROUX UWXl/ERSÎTE_PE RENNESJ_ Laboratoire d' Anthropologie., P. -P. GTOT
  • P. ANDRE I. CAZI0T R. BERTRAND PLAN Présentation, bilan provisoire, projets U_ p. 7 INVENTAIRE VES ATELIERS Introduction p. 7 Ulcrotoponymle et ateliers de potiers (P. LANOS) carte de répartition des ateliers d.e potiers bretons p. 14 COTES-VU-NORV p. 75 FINISTERE
  • ET TECHNIQUES V ETUDE SCIENTIFIQUES VES PRODUCTIONS L'étude scientifique des poteries p. 143 (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) Quelques productions céramiques médiévales de Bretagne: les Incidences des caractères mlnéraloglques . (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) p. 755 PRESENTATION , B I LAN
  • favorables, enfin l'examen des productions combinant les techniques archéologiques , physiques et chimiques. L'accent a été mis d'une façon très concrète, en 1985 comme en 1984, sur les opérations en amont et en aval des fouilles - prospections physiques et au sol, études des pâtes
  • , d'étudier les productions recueillies sur les sites d'ateliers ou sur d'autres sites médiévaux, bref d'argumenter V Investissement de la fouille et d'entourer celle-ci des garanties nécessaires . Le sauvetage programmé lancé en 2. 7984 sur caA.otingX.zn de Va.nnzA -Me.udon, justifié
  • handicap souligné dans les conclusions du rapport pour l'année 1984. Les résultats obtenus en 1985 pour les ateliers de Chartres -de-Bretagne et pour Malansac, quoique encore très ponctuels, commencent à combler ce handicap : ils rendent compte de tout l'Intérêt de ces sources le
  • exception des faïenceries ou des fa- 4. que la première campagne de sauvetage programmé SUA ce dernier site. Un autre atelier, Langon-Le Ckenac en 1 lie- et-Vilaine, demeure encore pour V Instant Inaccessible à la prospection. Celui de Plonêour-Lanvem est un peu à part, ayant
  • découverte de cinq fours, qui fait l'objet d'un rapport particulier. Une seconde direction de recherche pouvait s' attacher aux grands centres potiers établis dès le Moyen-Age et qui n'ont décliné qu'à la fin du XIX e siècle pour disparaître assez brutalement au début du XX siècle
  • : ainsi Saint- Jean- La-Poterie et Malensac, Lamballe et La Poterie, Gulngamp-Pabu, Lannllls-Plouvlen. C'est sur Chartres- de-Bretagne que les efforts ont été concentrés en 1985, pour différentes raisons : un fonds apparemment Important d'archives étalt disponible, un atelier médiéval
  • ^-XI(/e siècle, avant de programmer une éventuelle fouille en 1986. En ce qui concerne l'étude des productions, V utilisation de méthodes descriptives traditionnelles a amené quelques présentations morphologiques ou typologiques appuyées SUA le dessin de nombreuses séries de
  • la pros- pection, orienter celle-ci en retour. Mais on note surtout en- 1985 quelques exemples concrets d'un retour de V Information acquise à partir des sites de production vers les sites d'utilisation fouillés ou en cours de fouille : ainsi des villages désertés du Morbihan ou
  • - Age, quelques productions polychromes de Saint ange à proximité des cotes méridionales à la fin du XIII e- siècle ou au début du XIV 11 siècle. L'Est du Duché est naturellement plus ouvert aux échanges par vole de terre et, s'il est difficile de mesurer les Influences des
  • productions normandes des XI e -XII e siècles dans le Mord-Est de l ' llle- et- Vilaine en l'absence de fouilles, on peut remarquer la présence massive de productions lavallolses, notamment des vases "à oeil de perdrix" , dans toute la fraction orientale de ce département : c'est le cas
  • pour les fouilles du château de Vitré, très normalement si l'on considère les liens qui unissaient Vitré et Laval dès le XIII e siècle ; les productions lavallolses sont également attestées au Coudray en Bain de Bretagne. La seigneurie de Bain, d'abord au comte de Châteaubrland
RAP00131.pdf (CORSEUL (22). monterfil ii. rapport de fouille programmée.)
  • CORSEUL (22). monterfil ii. rapport de fouille programmée.
  • attribués, dans la ville antique de Fanum Martis. Comme pour la sigillée, la céramique fumigée augmente considérablement en volume. Les productions des ateliers du centre de la Gaule (essentiellement assiette type Menez 55) détrônent celles des ateliers aquitains. Si le commerce des
  • . Goudineau, ACASTUS est un potier, libre ou esclave, ayant travaillé dans les entreprises de légions. D'ailleurs, la nature de son timbre semble être fréquente dans ces ateliers. Sous le fond de cette assiette, le graffito CURSONOS, conservant encore une consonance Photo 7
  • gaulois (jatte carénée, monnaie gauloise...), mais les importations, essentiellement d'Italie, ne sont pas rares. Si les ateliers d'Arezzo conservent une place prédominante, il faut cependant noter la présence de productions des ateliers de légions (estampilles d^ACASTUS en deux lignes
  • d'Aquitaine pour la céramique fumigée. Les formes Drag. 24/25, Ritt.5 deviennent plus fréquentes et proviennent essentiellement des ateliers gaulois de la Graufesenque. Les productions des ateliers de Lezoux restent encore minoritaires au début de cette phase il. Par la suite, surtout au
  • Hnd siècle, la tendance se verra renversée au profit de ce dernier atelier. Lesformes Drag. 37 deviennent alors très fréquentes et des potiers tels BUTRIO (120-145) ou MERCATOR (140-180) semblent très appréciés, vu le nombre de vases découverts sur le site et pouvant leur être
  • bâtiments commerciaux 3.2.2.1 La galerie-portique 3.2.2.2 La première boutique La grande pièce atelier 3.2.2.3 Le couloir d'accès à l'arrière cour 3.2.2.4 L'enfilade de trois boutiques et arrière-boutiques 3.2.2.5 La dernière pièce du secteur commercial 3.2.2.6 L'espace extérieur 3.2.2.7
  • .15/17 Fibule complète de type langton Down (Feugère 19d) Chantier de Monterfil II (1987-1989) Monterfil III (1991) Traces de lambourdes de plancher dans la pièce I Détail de la stratigraphie de la pièce atelier 3 Four ou foyer dans le couloir à l'arrière de la pièce 2 Foyer du
  • CLAIRFONTAINE, conservateur des fouilles en Bretagne jusqu'en 1989, a relancé une politique de recherche sur le site de la ville antique de Corseul pour le compte de la Direction des Antiquités (fig.2). Dès 1986, les premiers sondages ont été réalisés sur laréserve archéologique (parcelleAB
  • nécessaires au pour conséquence immédiate l'interruption des bon déroulement des recherches se trouvent ici recherches sur le site antique, comme en 1971 après réunies. le départ de Bertrand CHICHE, responsable des Afin d'assurer des conditions d'accueil fouilles du Champ-Mulon dans le
  • concentré sur l'étude du principal axe routier de 1990 aura également été une année la ville antique (voie reliant le forum de la cité au grand prospective. Nous avons profité de cette interruption des fouilles sur le terrain pour réaliser une étude sur temple péri-urbain du Haut
  • antiques comme Rennes ou Vannes en Bretagne les vestiges de Corseul n'ont pas subi de détériorations conséquentes du fait d'occupations postérieures, ils n'ont pas non plus été recouverts d'importants rem biais les éloignant des niveaux de sols plus récents et par là même, les
  • les niveaux antérieurs à la moitié du Ier siècle de notre ère sont restés dans un état correct. On ne peut non plus oublier la forte déclinaison nord-ouest/sud-est du plateau dans cette partie de la ville antique. Les bâtiments le long de la voirie antique devaient être disposés en
  • de ces carrés artificiels, 20 secteurs délimités par les murs des bâtiments antiques (fig.9) ont ensuite été créés. Les unités stratigraphiques s'établissent ensuite en fonction de ces secteurs. Fig.4 et Fig.5 : Stratigraphies transversales I et II (hauteur double de la
  • de recherche sur le site de Corseul (prospections aériennes de L. Langouet,fouillesarchéologiquessurleterrain)n'ont jamais permis de mettre en évidence une quelconque occupation antérieure à la conquête romaine. La ville antique de Corseul est une création ex nihilo sur un plateau
  • ère. La céramique sigillée, très minoritaire, provient essentiellement des ateliers arétins ou lyonnais. Une jatte carénée en céramique commune grise non tournée (n°93) de par le profil de sa panse et sa lèvre évasée peut rappeler les écuelles fréquemment trouvées sur les sites
  • applique de décoration dans la partie guillochée de la lèvre. D'autres estampilles d'ATElUS ont également été trouvées dans ces niveaux ainsi que des assiettes Drag. 15/17, des tasses Ritt.5... Si pour la sigillée la distinction entre les ateliers arétins et lyonnais est délicate, il
  • est par contrefort probable qu'un fond de gobelet en forme de tonnelet à parois fines provienne de Lyon (n°72). Cette céramique, généralement nommée de type ACO, est peu fréquente sur le site de Corseul, les seuls éléments connus venant des chantiers du Clos Julio ( 1970) et du
  • Courtil Saint Antoine (1986) en aval de Monterfil. Son décor de picots rappelle celui du gobelet trouvé en 1986 par F. FICHET DE CLAIRFONTAINE attribué au potier VIANOTALOS. La céramique fumigée (Terra Nigra) provient essentiellement, pour les premières années d'occupation, d'Aquitaine
  • . Les formes Menez 126 (vases bobines) au pied haut concave, 26 et 35 sont fréquentes. Les productions du centre, peu importantes dans les premiers niveaux deviennent rapidement majoritaires au fil des décennies. Outre ces céramiques, quelques fragments de butt-beaker à décor de
  • couche d'occupation du bâtiment du secteur VI. Quelques monnaies à l'autel de Lyon surmontant les termes ROMEETAVG ontégalementété recueillies dans ces niveaux de la phase I. Des fragments de fibules, type 141 bde la typologie de Feugère, courammentappelé "de Langton-Down" et "de