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RAP03041.pdf (ROSPORDEN (29). Coat Culoden : découverte de vestiges du bas Moyen Âge. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Coat Culoden : découverte de vestiges du bas Moyen Âge. rapport de diagnostic
  • .- Etude typologique de la céramique du XIII au XVIIIe siècle dans le nord de l’Artois. Mobilier issu d’ensemble clos provenant des fouilles de Saint Omer et Béthune (Pas-de-Calais).- Mémoire de l’Ecole des Hautes Etudes en Science Sociale, p.165. 11 Villard (J.F.), 2005.- Op. Cit.p.386
  • du Nord, Archéologie de la Picardie et du Nord de la France, n°328, p.76. Roy (E.), 1997.- Etude typologique de la céramique du XIII au XVIIIe siècle dans le nord de l’Artois. Mobilier issu d’ensemble clos provenant des fouilles de Saint Omer et Béthune (Pas-de-Calais).- Mémoire
  • pas sur les plans cadastraux du XIXe siècle3. 2.2.1 – Etude des céramiques4. Introduction Le diagnostic archéologique réalisé sur l’emprise du lieu-dit « Coat Culoden » à Rosporden (Finistère) a livré un petit lot de mobilier représenté par des poteries médiévales. On y recense
  • contexte archéologique sensible a amené le service régional de l’Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique. Les structures découvertes se concentrent essentiellement dans la partie ouest de l’emprise. Ces éléments sont relativement bien conservés, et composés de
  • l’occupation du site entre le xive et le début du xve siècle. Ce mobilier céramique suggère deux enclos d’habitats ou lieux organisés d’activités médiévales. Diagnostic archéologique Chronologie Bas Moyen Âge Rapport final d’opération Découverte de vestiges du bas Moyen Âge, à Rosporden
  • dans le Finistère. Finistère, Rosporden, Coat Culoden Découverte de vestiges du bas Moyen Âge, à Rosporden dans le Finistère sous la direction de Eddy Roy 0 1/2000e Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand
  • l’ouest de Rosporden dans le Finistère, a amené le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.01 à 03). Les travaux envisagés sont susceptibles par leur surface, d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. En effet
  • effectués à l’aide d’une pelleteuse à chenilles. Le maillage systématique et régulier des tranchées a mis en évidence des vestiges archéologiques moyenâgeux. La rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O), la mise en forme du rapport et l’étude du mobilier archéologique ont
  • constitué de limon ocre brunâtre chargé d’arène granitique. Le banc de granite affleure directement sous la terre arable en de nombreux endroits. 1.2 – Méthodologie. Sur les 65 077 m² du projet d’aménagement, 8120 m² ont été sondés à la pelle mécanique. Cela correspond à 12,5 % du
  • » ________________________________________________ Septembre 2014 éléments placés à l’intérieur de l’enclos n’ont pas été sondés, excepté les fosses 17 (fig.15), et 18 (fig.15 et 17). Cette dernière présente un surcreusement axé E/O, s’organisant parfaitement avec les trous de poteaux 30 à 32 et le fond de fondation empierrée 13 (fig.15
  • et 20). On ne connaît pas sa forme globale, ni sa surface totale. La partie directement concernée par l’agrandissement de la carrière couvre une surface de 1400 m². Les fossés 9 et 12 marquent le contour est de l’enclos (fig.20). Ils sont conservés au niveau du décapage, sur une
  • et 0,25 m et leur comblement est similaire, à base de limon brun homogène, mêlé d’un peu d’arène granitique (fig.24). Les foyers n’ont pas été sondés mais deux d’entre eux semblent cependant bien conservés, les foyers 25 et 58 (fig.24, 25 et 27). La fosse rubéfiée 26 est plus
  • des traces externes de mises aux feux, attribuée entre le XIVe et le début du XVe siècles. sd3 (tranchée n°27, us.06, fig. 08 et 10). Le fossé a livré 5 fragments appartenant à 2 céramiques culinaires à pâte « onctueuse » (n°1 et 2, fig.28). Ces éléments présentent des traces
  • et sont attribués entre le XIVe et le début du XVe siècles6. Fosse 5 (tranchée n°30, fig.08 et 24). 3 Ces structures n’ont pas été sondées ni répertoriée dans le tableau récapitulatif en annexe. Eddie Roy, Assistant d’études, céramologue, Inrap avec la collaboration à titre
  • céramique culinaire à pâte « onctueuse » présentant des traces externes de mises aux feux et attribuée entre le XIVe et le début du XVe siècles. Fosse 6 (tranchée n°30, fig.08 et 24). Cette fosse a livré en surface 1 fragment de panse d’une céramique culinaire à pâte « onctueuse
  • » présentant des traces externes de mises aux feux et attribuée entre le XIVe et ledébut du XVe siècles. Fossé 12 (tranchée n°30, fig.08 et 20). Ce fossé a livré en surface 6 fragments d’une céramique culinaire à pâte « onctueuse » dont le rebord est de type 117 présentant des traces
  • externes de mises aux feux et attribuée entre le XIVe et le début du XVe siècles (n°5, fig.28). Fosse 14 (tranchée n°27, fig.08 et 18). Cette fosse a livré en surface 2 fragments d’une céramique culinaire à pâte « onctueuse » de type 1.J 8 présentant des traces externes de mises aux
  • . Fossé 18 (tranchée n°26, fig.08 et 15). Cette fosse a livré en surface 1 fragment de panse d’une céramique culinaire à pâte « onctueuse » de type 6/711 présentant des traces externes de mises aux feux et attribuée entre le XIVe et le début du XVe siècles (n°7, fig.28). Trou de poteau
  • 50 (tranchée n°27, fig.08 et 15). Cette structure a livré 1 fragment de panse d’une céramique culinaire à pâte « onctueuse » présentant des traces externes de mises aux feux et attribuée entre le XIVe et le début du XVe siècles. Conclusion. Excepté les deux fragments de
  • . L’agrandissement d’une carrière d’extraction de granite sur une surface de 6,5 hectares, au lieu-dit « Coat Culoden » à l’est de Rosporden, dans le Finistère, au niveau d’un contexte archéologique sensible a amené le Service Régional de l’Archéologie à demander une évaluation du potentiel
RAP01914.pdf (QUIMPER (29). sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'activité au lieu-dit "Moulin des Landes")
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'activité au lieu-dit "Moulin des Landes"
  • céramique du XlIIe au XVIIIe siècle dans le nord de l'Artois. Mobilier issu d'ensembles clos provenant des fouilles de Saint-Omer et béthune (Pas-de-Calais). Mémoire de l'Ecole des Hautes Etudes en Science Sociale, 190 p. II semble que les premières céramiques de ce type utilisées en
  • /2003 1 10 Résultats : Principaux résultats : Les tranchées de diagnostic ont révélé la présence de plusieurs fossés de parcellaires dont un enclos de plan sub-rectangulaire, probablement moyenâgeux. Côte d'apparition du vestige : à 50 cm sous le niveau de sol actuel. Type de
  • le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 à 4). En effet plusieurs indices archéologiques sont répertoriés dans le secteur de Quimper. Plusieurs sites de l'Age du Fer au Bas Moyen Age sont reconnus au lieu dit « Moulin des
  • bocager au sud de Quimper, à moins de 500 m de l'Odet l'implantation de la zone se trouve sur les parcelles Gl, n°66, 67, 69, 70, 72 à 76, 89, 90, 497, 561, 587, 728, 835 à 838 du cadastre actuel (fig.l à 3). Un petit ruisseau axé N/S dans une zone basse et humide non constructible
  • découvertes lors du diagnostic archéologique. Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces structures en creux sont repérables par simple
  • présente une ouverture de 1,70 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 54 cm au niveau du décapage, est à fond plat, à parois évasées. Le remplissage stratifié alterne des couches de limon brun foncé ou brun clair, mélangées d'arène granitique et de quelques fragments de granits
  • , trahissant un comblement lent. Un gros fragment de tégulae a été trouvé dans le remplissage du fossé. 4 Les grandes fosses 18 et 71 (tranchée 4, fig.10) n'ont pas livrée d'éléments datant , mais de nombreuses pierres de granités, dont certaines taillées et brûlées, provenant d'une ou
  • . Ce type de tuile se rencontre encore sur certains sites du haut-Moyen Age. Excepté un petit fragment de céramique probablement résiduel : Chap.2.4, p. 10 4 5 5 10 Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit d'arène granitique mélangée d'un peu de limon argileux
  • au niveau du décapage, est en « cuvette » aux parois évasées. Le comblement est constitué de limon brun homogène. Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit d'arène granitique mélangée d'un peu de limon argileux ocre, le fossé 26 (fîg. 13) orienté N/S est situé dans
  • la partie Nord de l'emprise. Il est suivi sur 11 m au niveau de la tranchée 7. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,90 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 30 cm au niveau du décapage, est en « cuvette » aux parois
  • 10 relevée. Cette empreinte correspond aux restes d'une voirie, dont le fond atteint le substrat constitué d'arène granitique. Cette structure semble correspondre à la continuité du système de voirie post-médiéval repéré par les archéologues du CRAF et restitué sur la carte 1/25
  • sol actuel et son creusement présente une ouverture de 70 cm. Son profil en « cuvette » est conservé sur une profondeur de 10 à 26 cm au niveau du décapage. Le remplissage stratifié, constitué d'une couche de charbon de bois, de limon argileux brun grisâtre et d'une couche de limon
  • . Un petit fragment de céramique du XVIIIe siècle a été trouvé dans les remblais de comblement du fossé . 8 9 Les fosses : La grande fosse 18 est apparue au nord de l'emprise au niveau de la tranchée 4 (fig.10). Cette structure apparaît à 50 centimètres sous le niveau de sol
  • axe sont du même acabit. Le comblement de la fosse 18 a livré un fragment de céramique probablement du haut Moyen Age . 10 Les foyers : Le foyer 31, apparu au centre Nord du site au niveau de la tranchée 8 (fig.18), correspond à une fosse à plan longiligne ovoïde de 0,74 m de
  • sévigné) Chap. 2.4, p. 10 Chap. 2.4, p. 10 10 7 10 Le foyer 52, apparu au N/O du site au niveau de la tranchée 24 (fig.14), correspond à une fosse à plan ovoïde de 0,88 m de large sur 1,50 m de long, orientée N/S. Creusée dans l'arène granitique, la structure aux parois très
  • de cercle flanqué contre le côté ouest du fossé 75. L'ensemble forme probablement un petit enclos à bestiaux. Les fossés : Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit d'arène granitique mélangée d'un peu de limon argileux ocre, le fossé 34 (fig.21) orienté N/S est
  • situé dans la partie centre Nord de l'emprise. Il est suivi sur 8 m au niveau de la tranchée 10. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 38 cm au niveau du décapage, est en « cuvette
  • niveau du décapage, est en « cuvette » aux parois évasées. Le comblement est constitué de limon homogène brunâtre. Creusé dans le substrat constitué à cet endroit d'arène granitique mélangée d'un peu de limon argileux ocre, le fossé 54 (fig.19) orienté E/O est situé dans la partie N/O
  • de l'emprise. Il est suivi sur 11 m au niveau de tranchée 26. Il apparaît à 44 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,20 m. Son profil en « cuvette » est conservé sur une profondeur de 40 cm au niveau du décapage. Le remplissage stratifié
  • l'emprise. Il est suivi sur 5 m au niveau de tranchée 26. 8 10 Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,90 m. Son profil en « cuvette » est conservé sur une profondeur de 30 cm au niveau du décapage. Le remplissage stratifié
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • (35). cantons de Fougères nord
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • les 15 sites prospectés, seuls 6 6 e Le 17 site correspond au site du Bois Pendant qui, comme son nom l'indique, est localisé en milieu boisé, et n'a par conséquent pas fait l'objet d'une prospection à proprement parler. 7 Autorisation de prospecter, délivrée par le Service
  • l'étude de l'occupation des sols à l'époque antique dans le nord-est de la cité des Riédons, ce travail de recherche intéresse une zone géographique correspondant aux quatre cantons de Fougères nord et sud, Saint-Brice-en-Coglès et Saint-Aubin-du-Cormier. Assez peu étudiée en raison
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • chevelu des « voies romaines » décrites par les auteurs anciens mériterait une étude à lui seul. L'habitat dispersé n'est pas connu davantage puisqu'aucune étude récente n'est pour l'instant venue compléter et préciser la synthèse réalisée par G. Leroux en 1989 1 . Effectué dans le
  • .), notre recherche a pour principaux objectifs la caractérisation, la datation et la hiérarchisation des sites, depuis le 2 nd e e Age du Fer jusqu'à la fin de l'Antiquité (du II s. av. J.-C. à la fin du V s. ap. J.-C). Il s'agit au final d'être en mesure de proposer un modèle
  • CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 L'étude préalable menée dans le cadre du Master 1 a montré que la priorité devait aller à la caractérisation et à la datation des gisements déjà recensés. Le but étant de recueillir des données
  • la nature et la datation n'ont malheureusement pas pu être établies (Parcé, Le Bois Pendant). Elle a également permis de remettre la main sur un trésor monétaire d'époque moderne, découvert à la fin des années 1960 à l'occasion de travaux agricoles, mais jamais déclaré aux
  • période peu 7 propice à ce type d'intervention archéologique : pour des raisons administratives , la campagne de prospection n'a pu être entamée qu'au début du mois de juin, soit près d'un mois et demi après que les maïs avaient été semés. L'ensoleillement et la chaleur exceptionnels
  • du mois d'avril ayant avancé le calendrier agricole de près de quinze jours, les tiges de maïs étaient déjà hautes de 15 à 30 cm au moins au début du mois de juin ; elles pouvaient atteindre plus de 1 m dans les dernières parcelles prospectées, à la fin de ce même mois. La
  • , les conditions météorologiques n'ont pas été favorables, l'absence de pluie, entraînant la sécheresse des sols, ayant rendu la lecture de ceux-ci moins évidente. En dépit de ces réserves, les conditions étaient théoriquement plus favorables à l'automne qu'en juin. Pourtant
  • prospectés sur les 39 initialement prévus, force est d'admettre que les résultats de cette campagne de prospection s'avèrent assez mitigés : les résultats positifs obtenus sur quelques sites on du mal à faire oublier le peu de sites traités et les conditions peu favorables dans lesquelles
  • a été très difficile d'estimer l'extension des - rares - concentrations repérées, de distinguer le mobilier du site du mobilier hors-site. L'évaluation de la superficie des sites, qui faisait partie des enjeux de cette campagne de prospections, n'a pas pu être effectuée que dans de
  • permettant de conclure à l'existence d'un site 8 . Les sites de Cure, de la Basse Piletière et du Haut Chemin Bigot, à Javené ; de la Tanceraie, à Romagné ; de la Basse Tulais, à Saint-Germain-en-Coglès ; enfin celui des Hauts Champs, à Parigné, n'ont livré que quelques tessons de grés
  • normands - dont la présence est quasi incontournable en Pays de Fougères - et quelques tuiles mécaniques. Le site de la Poulardière, à Saint-Hilaire-des-Landes, ainsi que celui du Joué, à SaintGermain-en-Coglès, ont fourni des vestiges d'époque moderne (tuiles mécaniques pour le premier
  • , grés normands pour le second) mais, dans ces deux cas, la présence de ces vestiges en quantités plus importantes, à proximité d'habitats actuels, a pu être identifiée comme le résultat d'épandages récents (au cours du dernier siècle voire des dernières décennies). Pour ces sept
  • commune antique. Bien qu'aucune concentration n'ait pu être mise en évidence et que ce mobilier ne soit pas accompagné de fragment de terres cuites architecturales, le nombre élevée de tessons permet, nous semble-t-il, de conclure à l'existence d'un site qui pourrait avoir fonctionné
  • la parcelle ZB 34. Les prospections pédestres, menées à deux reprises en juin et en octobre, ont permis de récolter une quantité importante - pour la région - de céramique médiévale, puisqu'au total, 23 tessons ont pu être datés de cette période (dont une du haut Moyen Age). La
  • menées sur le site en octobre 2007 n'ont pas permis de confirmer l'existence de la structure qui, située en bas d'une pente très marquée, pourrait être assez profondément ensevelie. En revanche, à quelques dizaines de mètres au nord-est dudit enclos, une concentration très nette a pu
  • et 2 tessons de céramique médiévale dont une anse produite par les ateliers de Landéan (XII e ou XIV-XV* siècle). Près de 150 tessons de céramique moderne (commune et grès normands) et 11 BEUCHET (L.) - Contribution à la révision du schéma directeur du Pays de Fougères (35
RAP01671.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). le printemps. un habitat rural des IXe-Xe siècles. rapport de fouille)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). le printemps. un habitat rural des IXe-Xe siècles. rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • concentrations bien nettes. Des fosses et des fossés apparaissent également (Figure 5). L'observation du plan général indique que les fosses et les trous de poteau se localisent à l'intérieur d'espaces délimités par des fossés. Seules les limites est et nord-est de la fouille ne possèdent pas
  • caractéristiques de ce qui est déjà connu sur les sites de Tinténiac, Guipel ou Montours. F. 135 a donc été abandonnée à la fin du IXe siècle ou au début du Xe siècle. Les céramiques ont une vocation domestique. Elles n'apportent pas d'informations sur une activité particulière. Dans le quart
  • fournissent alors concernent les céramiques. Le mobilier mis au jour est en effet très homogène et atteste que l'occupation du site s'est déroulée pour l'essentiel durant ies IXe-Xe siècles. Les productions ne sont pas importées. Elles rappellent tout-à-fait les iots découverts lors des
  • , il est essentiellement céramique. Son utilisation est domestique avec des ouïes ou des cruches. Un panneton de clé en métal a juste été trouvé dans le remplissage de F. 167. Mais il 14 La fosse F.117 n'est probablement pas liée à l'utilisation du bâtiment 1. Elle fournit par
  • sont utilisées qu'occasionnellement, d'une part à cause de leur coût mais surtout parce qu'on ne trouve pas obligatoirement sur un site archéologique les éléments propices à ces méthodes. La céramique étant un fossile directeur, elle reste la plupart du temps le seul moyen de
  • Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 2000 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires
  • ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal
  • conservant les fossés parcellaires, alors recreusés. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Dépôt de Rennes des fonds documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier): n°1 à 7 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2000 AUTEUR (nom, prénom
  • mené dans une parcelle, préalablement à la construction de six immeubles d'habitation. Cette parcelle est en effet inscrite dans le zonage archéologique du Plan d'Organisation des Sols (P.O.S.). Le diagnostic archéologique a alors permis de cerner une densité de structures fossoyées
  • Service Régional de l'Archéologie. 2- Le contexte géographique et géologique : La commune de Chartres appartient à la partie méridionale du bassin de Rennes. L'emprise étudiée ici se localise au sud-est de l'espace urbanisé de la commune. Il s'agit d'une parcelle allongée, présentant
  • l'habitation, soit à l'artisanat"4. il s'agit de bâtiments sur poteaux, dont le plus complet, daté du Xle siècle, couvre une surface de 80ms (L=13m; l=6m). Ateiiers de potiers et constructions médiévales se localisent non loin de la motte castrale de Fontenay, sous la dépendance de laquelle
  • général du site. Il est ensuite intervenu en fin de fouilie pour enregistrer les multiples sondages réalisés. Il n'a pas été possible, dans ies délais impartis, de sonder l'ensemble des vestiges archéologiques, dont la densité est relativement forte. Par conséquent, la responsable
  • archéologiques nécessaires à la démonstration. En outre, un dessinateur maîtrisant le D.A.O. a été recruté durant deux jours pour la mise au propre du plan général et la réalisation des pians généraux figurant dans ce volume. 6 7 La pelle mécanique et la minipelle étaient mises à
  • de limite de type parcellaire. L'étude qui suit va s'attacher à développer l'analyse de chacun des principaux types de faits archéologiques mis au jour, en y intégrant les informations fournies par le mobilier découvert. Néanmoins, l'étude du mobilier, réalisée par Eddy ROY, sera
  • également présentée dans un chapitre à part. Enfin, l'auteur présentera un bilan comparatif de la fouille du site du "Printemps" avec les autres sites d'habitat déjà étudiés dans cette partie de la Bretagne, et au-delà. Figure 6 : Sections transversales des fossés F. 150, F. 140 et F
  • nord-sud, il a déjà été repéré au cours du diagnostic (T10 - F.6). Ici, reconnu sur une longueur de 13m, il s'interrompt au sud où il est coupé par le trou de poteau F. 138. Il est également antérieur à la fosse F. 137. Son creusement en U à fond arrondi, est peu important (largeur
  • au fonctionnement du site. 1 . 3 . Les fossés F. 130 et F. 180 : (Figure 8) F. 130 est un recreusement de F. 180. Ces deux fossés parmi les plus imposants du site, s'interrompent à très faible distance de F.50. De direction est-ouest, ils ont été reconnus sur une longueur de
  • .90) et 1m (sondage 1/F.70-coupe 2). Quant à sa profondeur conservée, elle augmente d'ouest en est (de 0,34m à 0,50m). Il a également fonctionné ouvert, comme l'indique la présence de l'U.S.11 (sondage A), liée à l'érosion de la paroi. L'essentiel du remplissage est naturel. Les
  • très ténus. Il semblerait cependant l'ensemble de ces fossés se soit comblé au cours du Moyen Age. Le fait qu'ils enserrent des fosses et concentrations de trous de poteau inciterait à unir leur fonctionnement. Ces fossés sont ouverts comme le prouve l'étude de leur stratigraphie
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • ) et identifiés comme éléments constitutifs du four à sel de type « four à pont » (Daire et al., 2007). Les deux pierres (n°l et 2, fig. 21) ne présentent pas de stigmates d'une utilisation dans le four mais faisaient peut-être partie d'une 'réserve' de pierres constituée en vue de
  • le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par
  • de monuments mégalithiques (sépultures) ou de gisements. Longtemps habitée, Triélen, comme les autres îles de l'archipel, garde les vestiges de présence humaine plus récente (maisons, murets, parcellaires...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité
  • l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de
  • de l'Âge du Fer sur l'île de Triélen (source : IGN, Géoportail). 11 1.3 - Problématiques de l'opération de 2008 Dans le prolongement des travaux antérieurs, l'opération de suivi archéologique du site répond à une menace pesant sur les vestiges, mais aussi à une double
  • les divers acteurs) (fig. 9). Au niveau des structures archéologiques, l'observation de l'évolution géomorphologique de la coupe entre 2007 et 2008 (fig. 9) montre en un an la disparition du comblement de la structure S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui
  • particulier : les informations collectées en amont ainsi qu'une vingtaine d'années d'expérience personnelle sur ce type de site indiquent que nous somme en présence d'un établissement gaulois datant vraisemblablement du second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à
  • (à gauche) et 2008 (à droite) (cl. J.Y. Le Gall et M.Y. D.). On note en particulier la disparition de la dernière grande dalle verticale de parement du four, le « vidage » par la houle de la structure S3 (fosse à droite des clichés), le démaigrissement en avant de la plage
  • ancienne visible sur une plus grande épaisseur. Le site archéologique de Triélen montre t un recul certes progressif lorsqu'on l'observe à l'échelle de plusieurs années, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à des tempêtes hivernales qui ont deux effets nets : -l'un sur
  • données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois. Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le
  • risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur ampleur (compte tenu du statut de « Réserve Naturelle » du
  • site), sous forme d'interventions archéologiques d'urgence à la suite de ces épisodes de crise, permettant a minima de recueillir des informations qui seraient définitivement perdues. 1.3.2 Le site de Triélen et la production du sel en Armorique En ce qui concerne l'aspect
  • ; l'expérience en ce domaine a montré que beaucoup d'autres structures étaient liées à cet artisanat (atelier, bâtiments annexes, structures de stockage...). Le secteur géographique correspondant au bas Léon (nord-ouest du Finistère) est relativement mal documenté (fig. 10) peu de sites ayant
  • (Gouletquer, 1976) et du Frouden à Santec (Le Goff et Roué, 1991). L'étude du site de Triélen s'inscrit donc pleinement dans le cadre d'une recherche régionale, qui a conduit à l'étude de sites majeurs en ce domaine (dont ceux de Landrellec et d'Enez Vihan en PleumeurBodou, Côtes-d'Armor
  • de Triélen (Sparfel et al., 2004) avaient révélé une technologique différente de celle habituellement rencontrée sur cette portion du littoral ; en effet, les rares sites identifiés dans le Léon livrent des moules à sel en forme de godets cylindriques, associés à des « handbricks
  • » ou boudins de calage, caractérisant les fours à grilles démontables également classiques du Trégor. Or, sur le site de Triélen, les moules à sel sont en forme de « barquettes », augets associés ici à un four de type « four à pont » ou « four couloir », tels qu'il en fut reconnu à
  • ) ; - soit à un habitat associé à l'atelier et ces restes correspondraient alors à des déchets culinaires. Dans les deux cas, la très bonne conservation des ossements (due à l'abondance des coquillages associés, mais aussi à la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du
  • d'aborder les particularités des choix alimentaires d'une population insulaire protohistorique. Figure 11 - Dépôt de patelles de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). Enfin, en réponse à l'une des recommandations particulières à l'opération, exprimées dans l'arrêté d'autorisation en date du
  • 28 mars 2008, nous tenons à préciser que la question d'une distinction entre consommation locale et activité de production de sel ne se pose plus depuis plusieurs années en ce qui concerne les ateliers de sauniers littoraux de Gaule occidentale remontant à l'Âge du Fer (cf. le
  • ). Le niveau dit « à patelles » (N2) (fig. 11), correspondant à l'occupation de l'Âge du Fer connaît une puissance variant de 10 cm (à l'extrémité nord est) à 70 cm d'épaisseur. Il avait été identifié en 2007 comme structure S5. Les observations de 2008 ont permis de distinguer des
RAP02714.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic
  • de fossés parcellaires et/ou de drainage appartenant à une organisation du paysage récente (périodes moderne et contemporaine). Ce diagnostic, financé par la société SCI Les Monts Gaultier, a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le
  • localisé sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, commune située dans le bassin rennais, à environ 10 kilomètres au sud de Rennes (fig. 1 et 1a). Plus précisément, la parcelle concernée pas nos travaux se développe directement à l’est de l’avenue des Monts Gaultier. Les
  • , environ 15 % de la surface totale, ne nous a pas permis de valider la présence de vestiges archéologiques. Les seules structures découvertes (réseau de fossés limites parcellaires et de drainages) appartiennent à un aménagement du paysage récent que l’on retrouve en partie sur le
  • __________________________ Propriétaire du terrain Région Bretagne Conseil général d’Ille-et-Vilaine et Société SCI les Monts Gaultier __________________________ Références de l’opération Département Ille-et-Vilaine (35) Communes Noyal-Châtillon-sur-Seiche Adresse ou lieu-dit Avenue des Monts Gaultier
  • ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 07/12/2011 au 08/12/2011 Surface brute à diagnostiquer 6418 m² Surface sondée 981 m² soit 15% Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,60
  • contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. ETAT DU SITE Les tranchées réalisées sur l’emprise de la parcelle prescrite ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 981 m² soit 15 % de la surface prescrite par le SRA de
  • __________________________________________________________________________________________ Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet d’implantation d’une enseigne commerciale, sur une parcelle de 6418 m², située sur l’avenue des Monts Gaultier à Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35), a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un
  • afin de disposer de suffisamment d’éléments pour décider du type de mesures à prendre avant le démarrage des travaux. Méthodologie et moyens mis en œuvre L’investigation archéologique a mobilisé la présence de 2 archéologues de l’INRAP durant 2 jours et d’un conducteur d’engin. Les
  • -sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) du 7 au 8 décembre 2011. Les tranchées de sondage réalisées sur l’emprise du projet, nous ont permis d’identifier un réseau de fossés parcellaires et/ou de drainage appartenant à une organisation du paysage récente (périodes moderne et contemporaine
  • ). Ce diagnostic, financé par la société SCI Les Monts Gaultier, a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne.
  • Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Arrêté de prescription SRA 2011/184 Code Inrap DA 05046101 Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry avec la collaboration de Julie Conan Philippe Boulinguiez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • Cesson-Sévigné Janvier 2012 SOMMAIRE I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation II Résultats LES
  • et 405 AO n°701 et 815 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Numéro de l’arrêté de prescription 2011-184 Numéro de l’opération DA 05046101 Numéro de l’arrêté de désignation 2011-310 __________________________ Maître d’ouvrage des
  • travaux d’aménagements Société SCI les Monts Gaultier __________________________ Nature de l’aménagement Enseigne commercial __________________________ Opérateur d’archéologie INRAP __________________________ Responsable scientifique de l’opération Laurent Aubry
  • Conservateur du patrimoine, gestion de l’Ille-etVilaine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, INRAP
  • Jouault, SOCIETE SCI, LES MONTS GAULTIER Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Président Intervenants Techniques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Ets Christophe BEAUSSIRE Directeur
  • , INRAP Cellule topographique du Grand-Ouest Relevé des structures Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Équipe de diagnostic Prénom Nom, organisme d’appartenance Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Laurent Aubry, INRAP Chargé
  • __________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Cette intervention archéologique d’une superficie de 6418 m² a été entreprise sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) du 7 au 8 décembre 2011. Les tranchées de sondage réalisées sur l’emprise du projet nous ont permis d’identifier un réseau
  • Bretagne. Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine Noyal-Châtillon-sur-Seiche Avenue des Monts Gautier Ille-et-Vilaine Section(s) et parcelle(s) Châtillon-sur-Seiche, Section B3 du Bourg N° 405 Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • Ministère du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat 7215100 7215000 7215000 7215100 1351500 1351500 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier II. Résultat
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement du plateau du Frugy et des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fini de l'Antiquité. 3 o 1 Km =i QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : Localisation topographique QUIMPER i''!1'' EPOCA ROMANA
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
  • fossé. Toutefois, il faut admettre que celui-ci ne s'oppose pas à une attribution à l'époque gallo-romaine. La position relative du fossé T.l et de l'ensemble T.2 - T./5 et T4/6 est toutefois déterminante. C'est en effet la période antique qui est retenue (cf. infra) 4.1.3. Le fossé
  • , en particulier à la fin de l'Age du Fer. La connaissance de cette période dans les environs de Quimper est assez forte et une réflexion approfondie est menée sur l'organisation de l'habitat de la période gauloise dans cette région. La question de la "concurrence" entre le Mont
  • en plus de marques d'un parcellaire romain apparaissent sur le plateau d'Ergué-Armel. Les fossés découverts sur le Mont-Frugy complètent avec bonheur les traces de délimitation du sol agricole déjà perçues plus à l'est (Rue Treden de Lezerec, Braden IX, Braden V). Ainsi nous
  • , mais contrairement à bien d'autres secteurs étudiés à Quimper une certaine stabilité se manifestera ensuite sur cette partie du Mont-Frugy dans le partage du sol et l'édification des talus. . Que l'on puisse, malgré bien des lacunes et des incertitudes évoquer la question cruciale
  • du paysage rural gallo-romain à partir d'exemples concrets nous semble très important. A ce titre l'intérêt des fouilles du Mont-Frugy apparaît sans ambiguïté. Cette fouille préventive permet enfin de cerner plus précisément les limites nord-est de la ville romaine. En ce sens les
  • observations confirment celles du sondage exécuté en 1994 impasse du Belvédère. La zone urbanisée de Quimper antique n'atteint pas les sommets du plateau. Il s'agit, en revanche, d'un quartier qui a joué un rôle prépondérant dans son développement de la fin de la Protohistoire à l'Antiquité
  • la carte archéologique nationale et surtout de l'écriture de l'histoire de la région, il importe de s'interroger sur la validité de leur utilisation. Il ne faut pas pêcher par excès d'optimisme ou de pessimisme à ce propos. Nous devons toutefois constater, par l'exemple du Mont
  • LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "MONT-FRUGY" (29 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE -1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • parcellaire péri-urbain d'époque antique qui est mis au jour. Quelques marques d'occupation plus ancienne sont également relevées. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "Mont-Frugy" (29
  • confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par Y.-L. Goalic, A. Nové-Josserand et J.-F. Villard, archéologues contractuels A.F.A.N. Ont également participé à la fouille
  • et à l'opération à titre bénévole : A Gentric membre du C.R.A.F., L. Iliukov archéologue au Musée archéologique de Rostov sur le Don, I. Grounski archéologue au Musée archéologique d'Azov, A. Kvasha étudiant chercheur à l'Université d'Azov, S. Demeshenko et Y. Piotrovsky
  • conservateurs au Musée de l'Ermitage à Saint-Petersbourg. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 2.1. LES SITES ARCHEOLOGIQUES CONNUS Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe, sur le sommet du MontFrugy dont l'environnement archéologique est d'une très grande richesse. A proximité du
  • gauloise et gallo-romaine évoquant en réalité un sanctuaire du second Age du Fer perdurant pendant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). Il est tout à fait possible que d'autres vestiges signalés par les auteurs anciens entre les terrains de Parc-ar-Groas et le terrain sur lequel se situe
  • protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré comme la cause et
  • Quimper e Centre di ricerca archcologica del Finistère Cadastre de 1834 100 m =d Cadastre de 1986, sections B Y et CE QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) implantation cadastrale Vers l'est, à deux cents mètres de l'espace réservé au projet, se trouve également le site archéologique
  • de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XXème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Au sud, à environ trois cents mètres, sur les pentes du plateau
  • le nord. La réalisation d'une cartographie du Mont-Frugy et des ses environs en trois dimensions et le positionnement des sites archéologiques antiques soulignent parfaitement le caractère exceptionnel du site et l'importance de la relation qu'il entretient avec l'Odet. - La
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • nettement de la porte P5. Son encadrement externe ne devait toutefois pas dépasser les 0,70 m de large, ce qui est peu pour la porte principale d ' a c c è s au logis. Elle reste n é a n m o i n s équivalente à la largeur de la porte d ' a c c è s à l'étage du donj o n (P7, 0,70 m de
  • seule possibilité de sortie. Par ailleurs, la chronologie relative et les propositions de datation de l'ensemble bâti, situé entre le XHIe et le XlVe siècle ne concordent pas avec les périodes de diffusion de l'artillerie à poudre et plus précisément du pétard, dont la technique est
  • ). L'absence d ' a r c h è r e à l'extrémité des murs M 1 0 et M i l interdit de restituer le moindre tir horizontal vers la porte d'entrée du bâtiment (PI), devant les barres B l . Le contexte topographique et le plan général de la porterie au rez-de-chaussée ne permettaient pas de loger
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • toute la façade occidentale de la tour. Ces trois couloirs s'inscrivent dans le soubassement d'une tour appuyée contre l'angle sud-ouest du donjon, elle-même positionnée à l'angle d'un avant-corps d'environ 170 m , délimité par les ruptures de pente de l'extrémité rocheuse. L'angle
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • portes et leurs systèmes de fermeture La description des portes, et notamment des ouvrants et de leur système de verrouillage, respecte les mêmes normes de lecture tout au long du texte. Les termes « gauche » et « droite » imdiquent que le lecteur est positionné à l'intérieur de la
RAP02006.pdf (SAINT-VOUGAY (29). la cour du château de Kerjean. dfs de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-VOUGAY (29). la cour du château de Kerjean. dfs de diagnostic archéologique
  • dans le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 à 3). Ces travaux sont prévus sur la surface totale de la cour ; 1000 m2. Toutefois 200 m2 ne sont pas accessible pour les travaux archéologiques dû à des
  • obtient de François 1er l'autorisation de reconstruire son manoir. Son frère, le chanoine du chapitre de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon lègue une immense fortune à son fils Louis. Cet héritage servira à la construction du château actuel. Nous ne connaissons pas la date exacte de
  • structures à proximité. Les autres éléments céramiques découvert sur le site ne semblent pas antérieurs au XHIe ou XlVe siècle. Le puits 7 Les remblais d'installation du puits 7 : (u.s.07, fig.4,12 et 7) 1 - Bord de grosse marmite. Pâte brune à moyen dégraissant comportant des traces
  • contexte du XVe ou XVIe siècle à Quimper5. 4 Roy (E.) 1998 .- Etude typologique de la céramique du XlIIe au XVIIIe siècle dans le nord de l'Artois. Mobilier issu d'ensembles clos provenant des fouilles de Saint-Omer et Béthune.- Mémoire de l'EHESS, p.83. 5 Le Boulanger (F.), 1999
  • kaki et des traces externes de mises aux feux. Ce type de bord équipe les « galettières » du XlVe et XVe siècles7. 2 - Bord de marmite. Pâte brun rougeâtre à gros dégraissant comportant des traces externes de mises aux feux. Ce type de bord ne semble pas être un élément datant dans
  • . Jusqu'au milieu du XVe siècle, les couvre-feux sont de forme circulaire ou ovoïde et exclusivement en pâte grise ou brune mais ne sont j a m a i s (du moins j u s q u ' à présent) recouvert de glaçure. La taille du couvre-feu ne semble pas être un critère de distinction entre les
  • effectué rapidement après son abandon. Cette structure semble liée à un passage parementé mais de quoi ? Nous n'avons pas relevé de trace particulière dans les remblais de comblement au niveau du du sondage ponctuel ou directement sur le fond ou encore contre les parois de la tranchée
  • diagnostic ont révélé des restes immobiliers et mobiliers antérieurs à la construction de l'actuel Château (construit au XVIe siècle). Côte d'apparition du vestige : entre 40 et 50 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fosses, trous de poteaux, ornières, allée pavée
  • mini-pelle, pour réussir au mieux les décapages archéologiques et surtout lorsqu'il s'agit de surcroît d'un responsable d'opération : Merci Monsieur Laurent Aubry. 2 1 - Introduction Des travaux de réaménagement ou de restauration de la cour du Château de Kerjean à Saint Vougay
  • cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après l'intervention archéologique. Vingt trois structures ont été découvertes lors du diagnostic archéologique (fig.4). Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre ou
  • externes de mises aux feux. Ce type de bord dit « à tête de clou » se rencontre essentiellement sur des éléments entre le XIII et le XlVe siècle, mais dans la partie nord de la France4. En Bretagne ce type de céramique ne semble pas courant. Un fragment similaire a été découvert en
  • gros dégraissant. Les remblais de comblement du puits 7 : (u.s.ll, fig.4, 12 et 8) Ces remblais ont livré de nombreux fragments de céramiques (fig.8) dont : 1 - Bord de plat à cuire Pâte beige à moyen dégraissant comportant une glaçure interne translucide couvrante d'aspect vert
  • déborde légèrement à l'extérieur de la céramique. Ce type de marmite est attribué au milieu du XVIe siècle8. 4 - Bord de marmite ou bassin à cuire. Pâte beige à gros dégraissant comportant des traces externes de mises aux feux. Le sommet du bord présente un décor incisé et estampé
  • . Quelques éléments dont le bord est quasiment identiques et présentant également des décors sur le sommet de la lèvre sont attribués entre la fin du XHIe et le milieu du XlVe siècle à Chartre de Bretagne en Ille-et-Vilaine. Les décors associent également des lignes incisées ou des
  • .- Les ateliers de potiers médiévaux de Fontenay à Chartre de Bretagne (ille-et-Vilaine) du Xle au XlVe siècle. - Archéologie Médiévale, tome 28, C N R S édition, 1998, p. 105. 6 6 - Fragment de couvercle. Pâte rouge à gros dégraissant. 7 - Bord de bassin à cuire. Pâte beige à
  • moyen dégraissant comportant des traces externes de mises aux feux. Cette morphologie se rencontre sur des éléments en pâte dite « onctueuse ». Une céramique présentant cette morphologie semble bien datée du Xlle siècle10. Notre élément correspond probablement vue le contexte à une
  • provienne d'un couvre-feu de forme circulaire et donc probablement antérieur à la fin du XVe siècle, voir le début du XVIe siècle. 2 - Bord de petit poêlon. Pâte beige à gros dégraissant comportant une glaçure interne translucide d'aspect vert kaki clair couvrante à l'intérieur contre la
  • .- Op. cit. ' 1 Le couvre-feu est un genre de cloche, munie d ' u n e anse de préhension, destinée à recouvrir les cendres du foyer pour les « couver » durant la nuit. Ces ustensiles comportent toujours un ou plusieurs trous d'évents. Il est attesté, vu les réparations effectuées
  • puisque l'on retrouve encore, entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle des couvre-feux circulaires. Informations extraites de Roy (E.), 1998.- Op. cit. .- p. 163. 7 néanmoins bien datée (découverte associée à deux monnaies) du Xlle siècle12. Notre élément correspond
  • probablement vue le contexte à une forme plus récente mais de morphologie identique. A partir du XVe siècle les céramiques communes semblent souvent reprendre les formes du répertoire des céramiques onctueuses13. 2 - Bord de bassin à cuire. Pâte rougeâtre dite « onctueuse » présentant des
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • encore à Etaples (Pas-de-Calais) où leur longueur atteint 400 mm. barquette u Figure 26 - Exemples de barquettes (Locquémeau et Les Ebihens) et reconstitution type d'un four à pont ou four couloir. 22 La fosse SI, étudiée en 2007, répond elle aussi à un type de structure de
  • gestion matérielle et financière de l'opération, - la Fondation Langlois, pour son irremplaçable témoignage d'encouragement dans le déroulement du projet ALERT dans son ensemble, et son soutien renouvelé à TAMARA!, - l'UMR 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences" qui
  • représentent les points culminants d'un vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes
  • récente (maisons, murets, parcellaires...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son
  • formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées par une croûte d'argile cuite présentant, par endroits, des traces de lissage. L'ensemble du site, touché par l'érosion, semblait voué à disparaître à très court terme, c'est pourquoi une première demande de
  • subsistait d'un four à sel, datant de l'Âge du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Ces données seront synthétisées avec celles de 2007, en fin de rapport. Depuis cette opération, le site fait l'objet d'une surveillance régulière
  • à O.îpyîtis j||j *eslgwi ctwrrjHirt motetr«* \ Trielen j • •M *!f1 Figure 5 - Les sites archéologiques de la Réserve Naturelle d'Iroise, île de Triélen (Source IdFix, Géomer, Brest, LETG, d'après Sparfel et al). 7 Figure 6 - Localisation du site de l'Âge du Fer sur l'île
  • Leroux...) avait révélé qu'il s'agissait, non pas d'un coffre préhistorique comme initialement présumé, mais bien de structures liées à la production du sel et remontant à l'époque gauloise (Pailler et al., 2004), associées à un dépôt faunique remarquable. C'est ainsi que ces sondages
  • disparition annoncée d'une partie du patrimoine côtier, nous avons a minima un devoir de collecte de données scientifiques, à défaut d'assurer une protection systématique des vestiges fragiles. La photographie prise par J.Y. Le Gall (Réserve Naturelle d'Iroise) au mois de mars 2007 est, à
  • communication de ces informations. Le site montre en effet un recul certes progressif, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à des tempêtes hivernales qui ont deux effets nets : - l'un sur la houle, qui vient frapper les falaises de plein fouet et en saper la base, - l'autre
  • ....). D'où une raison supplémentaire d'intervenir sur ce site, menacé de destruction totale dans les mois qui viennent, et porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer. Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en
  • évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisions une intervention archéologique d'urgence, permettant a minima de recueillir des informations qui seront très vite définitivement perdues. 10
  • aussi ateliers de briquetages, dans le cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest de la Gaule » (Daire dir., 1994 ; Daire, 2003). Un résumé des principaux acquis sur cette question est proposé en Annexe 1 de manière à éclairer le
  • ), et les explorations limitées sur les gisements de briquetages de Beg ar Vir à LampaulPlouarzel (Gouletquer, 1976) et du Frouden à Santec (Le Goff et Roué, 1991). L'étude du site de Triélen s'inscrit donc pleinement dans le cadre d'une recherche régionale, qui a conduit à l'étude
  • dans le Léon livrent des moules à sel en forme de godets cylindriques, associés à des « handbricks » ou boudins de calage, caractérisant les fours à grilles démontables également classiques du Trégor. Or, sur le site de Triélen, les moules à sel sont en forme de « barquettes
  • », augets associés ici à un four de type « four à pont » ou « four couloir », tels qu'il en fut reconnu à Kerhillio, Erdeven (Morbihan), mais aussi aux Ebihens à Saint-Jacut-de-la-Mer (Langouët dir., 1996). LA M A N C H E \ •{ Baie du Mont Saint-Michel # atelier fou • atelier reo o
  • ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université de Rennes 1) ; ces restes fauniques offrent l'opportunité d'aborder les particularités des choix alimentaires d'une population insulaire protohistorique. Figure 11- Dépôt de patelles de l'île de Triélen. 12
  • archéologique limitée dans l'espace aux structures immédiatement menacées. L'absence de programmation de cette opération, due à la soudaineté de la dégradation, ne permettant pas aux services de l'État d'en assurer le financement sur la campagne 2007, nous avons fait appel à un soutien
  • ', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée ; - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise sur la largeur du carré 7, pour en analyser la taphonomie et le contenu ; - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser la forme et le comblement de la
  • gaulois, - un large cône d'érosion au niveau des carrés 15 à 20, où les niveaux anthropiques ont été détruits. La partie sud de la coupe, au-delà du cône d'érosion, ne montre que quelques poches de patelles, qui peuvent être associées au dépôt plus riche de la partie septentrionale
RAP03582 (DOUARNENEZ (29). 27 rue Monte au Ciel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). 27 rue Monte au Ciel. Rapport de diagnostic
  • Néant Mobilier Néant Le diagnostic archéologique réalisé sur la commune de Douarnenez (Finistère), au 27 de la rue Monte au ciel, a été motivé par un projet immobilier touchant une surface de 4300 m², auparavant occupé par l’ancien hôpital. Celui-ci est situé à une centaine
  • altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) X : 1155.200 Y : 7236.050 Z : 49 à 55m NGF Références cadastrales Commune Douarnenez Construction d’un immeuble Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Responsable scientifique
  • : 1155.200 Y : 7236.050 Z : 49 à 55m NGF Chantier 0 500m Département : FINISTERE Commune : DOUARNENEZ DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant
  • axe est-ouest, correspondant au côté le plus long du terrain. Celles-ci sont régulièrement réparties sur son emprise. Pour des raisons liées à la nature du sol (bétonnage, bitumage, damage de l’ancien hôpital), les tranchées 1 et 2 ont été volontairement écourtées. En revanche, et
  • , c’est-à-dire à une centaine de mètres au sud de l’emprise de notre diagnostic. Du fait de cette proximité et de la relative méconnaissance du tissu de l’occupation ancienne du site de la ville de Douarnenez, la tenue d’un diagnostic archéologique Rue Monte au ciel était parfaitement
  • de mètres au nord du point de découverte d’une nécropole à incinération antique, effectuée à la fin des années 1960. Par ailleurs, cette opportunité d’intervention pouvait permettre d’obtenir des informations concernant une possible agglomération secondaire antique, sans doute
  • archéologique Rapport final d’opération Chronologie Commune de Douarnenez, Finistère 27, rue Monte au Ciel sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Juin 2018 Inrap Grand-Ouest
  • Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne Arrêté 2017-341 du 30-11-2017 du 22 au 24 mai 2018 Département Numéro de l’opération post-fouille Finistère Commune D121623 Numéro de l’arrêté
  • de désignation du responsable Douarnenez 2018-118 du 13-04-2018 Adresse ou lieu-dit Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 27, rue Monte au Ciel Codes SCI SMBF, représenté par M. Stéphane Huitric code INSEE Nature de l’aménagement 29046 Coordonnées géographiques et
  • Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier
  • Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Suivi du diagnostic et fouille Solenn Le Forestier, Inrap Technicienne Suivi du diagnostic et fouille Philippe Boulinguiez, Inrap Topographe Levé topographique Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le
  • Douarnenez (29) 27, rue Monte au Ciel Notice scientifique Le diagnostic archéologique réalisé sur la commune de Douarnenez (Finistère), au 27 de la rue Monte au ciel, a été motivé par un projet immobilier touchant une surface de 4300 m², auparavant occupé par l’ancien hôpital. Celui-ci
  • est situé à une centaine de mètres au nord du point de découverte d’une nécropole à incinération antique, effectuée à la fin des années 1960. Par ailleurs, cette opportunité d’intervention pouvait permettre d’obtenir des informations concernant une possible agglomération secondaire
  • ) 27, rue Monte au Ciel 25 II. Résultats Introduction Le trait de côte de la commune de Douarnenez est surtout connu pour la présence récurrente de cuves de salaison antiques, auxquelles viennent s’ajouter plusieurs autres points de découvertes archéologiques importants, tels
  • partie centrale, à proximité d’une nécropole à incinérations identifiée depuis la fin des années 1960, a été saisie par le Service régional de l’archéologie de Bretagne. L’opération de diagnostic a été menée de manière classique par l’ouverture de 6 tranchées continues sur un axe est
  • -ouest. Toutefois, les découvertes sont restées inexistantes. Les modalités de l’intervention Des difficultés d’accessibilité physique aux parcelles AK 21-22-127, situées au cœur de l’agglomération de Douarnenez nous ont contraints à utiliser une pelle à pneus de 8/9 tonnes, choisie
  • pour son format réduit et sa mobilité. L’engin était muni d’un godet lisse de 2 m de large (Fig.1). Fig.1 Vue de l’ensemble du terrain destiné au diagnostic avant le début des travaux, depuis le sud-ouest © G. Leroux, Inrap Une série de 6 tranchées continues a été ouverte selon un
  • pour des raisons inverses, les tranchées suivantes ont été menées sur la longueur maximale qu’il était possible d’atteindre. De cette manière, le taux d’ouverture du diagnostic atteint 17% (Fig.2, Fig.3). Par ailleurs, les extrémités orientales des tranchées 3, 4 et 5 ont
  • archéologiques. Le caractère absolument négatif des autres parties des tranchées a indirectement validé cette option (Fig.4). Commune de Douarnenez (29) 27, rue Monte au Ciel 1155200 Inrap · RFO de diagnostic 1155150 26 N O E S 49 7236100 .0 Tr 1 0 49.5 0 50.0 0 Tr 2 50.5
  • été effectués en divers endroits de la ville moderne de Douarnenez, toutefois pour l’instant aucune organisation particulière n’a été décelée. La découverte la plus proche du terrain soumis au diagnostic correspond à une nécropole à incinération antique mise au jour Rue Jean Jaurès
RAP02832.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  •   l’habitat  de  l’âge  du  Bronze  ont  été  intégrées  à  cette  base.  Actuellement,  prés  de  70  entités  sont  enregistrées.  Elles  concernent  presque  exclusivement  les  opérations  d’archéologie  préventives.  Les  études  récentes  ne  nécessitent  pas  de  reprises
  •  correspondent aux tumulus de la nécropole de Castellourop, en gras sont signalés les tumulus mis au jour lors des  prospections (les n° 1 à 5 ont été reconnus ou fouillées par P. du Chatellier, 1882). Le n° 9 observé sur le terrain ne se voit pas en  photo aérienne ; le tumulus du Vénec se
  •   déjà  enregistré  dans  la  base  de  données  de  l’enquête nationale (AEN Habitat de l’âge du Bronze). Les découvertes des années 2011 et 2012 n’ont  cependant pas encore été prises en compte. Leur intégration à la base de données dédiée au PCR ne  posera aucune difficulté dans la
  •   essentiel  de  produire  des  informations  de  base ;  à  savoir  construire  un  référentiel  chrono‐culturel  (typo‐chronologie  des  productions  céramiques)  pour  l’ensemble  de  l’âge  du Bronze breton et fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation
  •  du sol du  Chalcolithique/Bronze ancien à l’étape finale du Bronze final (Hallstatt C).    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles  mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont  longtemps  limitées  aux
  •   structures  funéraires  –  permettent  aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le  développement de l’archéologie préventive, nous commençons effectivement à disposer d’ensembles
  • . Au niveau de la fourchette  chronologique,  le  plus  pertinent  est  de  traiter  la  période  qui  couvre  la  deuxième  moitié  du  Chalcolithique  ou  « L’Epi‐campaniforme »  jusqu’au  Hallstatt  C.  Sachant  que  les  périodes  dites  de  transition sont les plus difficiles à
  •  qui  doivent pouvoir participer à l’élaboration de marqueurs chronologiques.     • Les formes de l’habitat et de l’occupation du sol   En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous semble essentielle et  complémentaire pour remettre en contexte les
  •  largement sur l’occupation du sol. Les éléments exploitables comprennent à la fois  des constructions sur poteaux, des maisons de pierre sèche, des enceintes, des enclos, des structures  agraires, des espaces funéraires ou encore des dépôts d’objets métalliques.               3
  •   La base de données constitue un élément important du projet puisque c’est en grande partie à partir  de celle‐ci que l’exploitation des données sera finalement effectuée.    Les informations qui avaient été recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur
  •   archéologique),  de  l’UMR  6566  CReAAH  (fichiers  communaux),  des  fouilles programmées,  des  prospections  sur  des  micro‐terroirs  (prospections  F.  Le  Provost sur le plateau du Collédic par exemple), des travaux universitaires sont également à prendre  en compte. Au cours de
  •  année. Il  faut cependant souligner que parmi les quatre départements de la région, il s’agit du moins riche en  vestiges.    Notons  également  que  les  archives  de  J.  Briard  ont  été  déposées  à  l’UMR  6566  CReAAH  et  devront  être  dépouillées.  Cependant,  cette
  •   l’exploitation des orthophotographies de Géoportail croisée avec des visites au sol constitue un outil  très utile à la localisation et à la découverte des tumulus.    5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Bilan 2012 pour le Finistère  M. Fily (CG 29), C
  •   les  secteurs  les  plus  riches  en  monuments  (communes  littorales,  grandes  nécropoles des monts d’Arrée) afin d’avoir une meilleure idée de ce qu’il nous reste à accomplir. Ce  travail,  même  incomplet,  permet  de  renouveler  considérablement  notre  connaissance  des
  •   tombes  de  l’âge  du  Bronze  et  en  particulier  leur  répartition  à  la  pointe  de  la  Bretagne.  En  effet,  un  tel  travail  visant à l’exhaustivité et une telle précision, n’avait été mené jusqu’ici qu’à l’échelle des monts d’Arrée  (Briard  et  al.,  1994).  Ce  travail
  • , il  n’est donc pas possible de les considérer comme des tumulus à part entière. En revanche, ces tâches  claires  nous  ont  permis  de  géoréférencer  des  tumulus  mal  localisés  et  d’en  découvrir  d’autres  probables.  Ces  derniers  ont  été  enregistrés  dans  la  base  de
  •   départements puissent être inventoriés de façon à avoir une vision globale du phénomène funéraire  en  Bretagne  à  l’âge  du  Bronze.  Cela  permettrait  notamment  de  mettre  en  exergue  la  diffusion  de  modes funéraires tels les enclos que l’on retrouve plutôt dans la partie
  •  continentale (Haute‐Bretagne)  ou les tumulus concentrés plus à l’ouest (Basse‐Bretagne).    Cet  inventaire  a  permis  également  de  se  faire  une  meilleure  idée  des  lacunes  dans  les  datations  des  tombes  de  l’âge  du  Bronze  en  Bretagne.  La  majorité  des  dates  obtenues
  •   dépôt  de  fouilles départemental du Finistère ou au Musée d’Archéologie Nationale.    Sur le terrain    L’indice  de  site  de  Langristin  à  Plounévez‐Lochrist,  repéré  en  prospections  (Nicolas,  2011),  devrait  faire  l’objet  d’un  sondage  à  l’automne  2013  (autorisation
  •   presqu’île  de  Crozon.  Outre  la  présence  de  talus  anciens  (parcellaires ?)  associés  à  l’éperon  laténien  de  Lostmarc’h,  nous  avons  pu  nous  rendre  sur  l’enceinte  de  Kernavéno  (Crozon)  sur  un  terrain  appartenant  au  Conservatoire  du  littoral. Le site offre une
RAP01953.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). "abbaye du Relec". rapport de fp1)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). "abbaye du Relec". rapport de fp1
  • sur les contreforts des Monts d'Arrée. La situation de l'abbaye à l'écart des grosses agglomérations est conforme au caractère d'isolement préconisé par les statuts de l'ordre. De même, le choix de la vallée du haut-Queffleuth s'inscrit dans un cadre général d'attrait des
  • cloître. Le but était de reprendre au moins l'un des sondages ouverts en 2002 dans la cour du à fin de vérifications (datation des structures mises au jour, traitement de la cour : existence ' Datation communément admise en 1132, bien que la fondation ne soit pas documentée. Cité par
  • exhaustif de l'aile nord du cloître, les terrassements, tant manuels que mécaniques n'ont pas manqué... Nous tenons donc particulièrement à remercier le maire de Plounéour-Ménez, E. G E R E E C , ainsi que le personnel communal, pour l'aide importante qu'ils nous ont apporté, avec une
  • , utilisé comme carrière de pierres. 7 ADF, 1Q 2499. La construction des nouveaux ensembles installés dans le secteur n'intervient donc pas avant l'extrême fin du XVIIle s. Comme une communauté religieuse, les Filles de la Croix, s'installe au Relec à partir de 1855, on aurait pu
  • C14, peu soigné, s'appuie sur C15. Cette extension de l'appentis, qui ne figure pas sur le cadastre de 1837, a disparu au début du XXe s., quand Le Guennec dessine le bâtiment des hôtes. On peut donc sans trop de risques l'attribuer à la Communauté des Filles de la Croix, et
  • petits caniveaux ont ainsi pu récolter le purin de bestiaux alignés en vis-à-vis, arrière-train côté chemin central. La fouille n'a pas permis de mettre en évidence d'aménagement de toit contemporain de la création du dallage. On a un peu l'impression de se trouver en présence d'une
  • , 37, 53, 64. Ces niveaux ont parfaitement été bien repérés, sur l'emprise de la galerie nord du cloître, et dans la cour (sondage 1A) en 2002. En 2003 le décapage opéré à la pelle mécanique n'a pas permis la fouille de ces u.s., pourtant partiellement repérées lors du décapage
  • . Les niveaux intérieurs 1509-1512 ont été perforés par une tranchée 1511 de 0,40 à 0,50 m de largeur au pied du mur C18, attribuable à une phase de réfection du mur. Cette reprise des maçonneries n'est cependant pas datée. Plusieurs importantes campagnes de travaux ont en effet été
  • semble pourtant pas avoir été forcé, puisqu'on sait qu'en 1786 « les édifices qui existaient au nord (du) cloître sont écroulés »1 . Phase Via : XIXe s. Les remblais 1526 à 1513 témoignent de l'arasement du mur C18 et de son contrefort 1501, de la récupération des pierres et du
  • . On ne connaît pas à ce jour l'emprise réelle de cette terrasse. En particulier on ne sait pas si le mur C23, côté est, s'appuyait sur les ruines du « bâtiment neuf » mentionné en 1786 : ce bâtiment, construit vers 1748-1750 pour remplacer le manoir de l'abbé commendataire, doublait
  • arasé, qui lui sert de fondation. La maison, manifestement postérieure à la vie du monastère, figure déjà sur le cadastre de 1837. Elle était toujours debout en 1902, quand l'aile occidentale subit un incendie. Bien que la maison ne semble pas avoir souffert du feu (Cf. le dessin de
  • un approvisionnement aisé en farine) est condamné. Cette opération est peut-être contemporaine de l'abandon du four, et de ta transformation du fournil en résidence. La gravure de Le Guennec, en 1902, ne fait pas apparaître de cheminée du côté est du bâtiment, c'est-à-dire à
  • l'aplomb de la gueule du four. Celui-ci n'est donc plus en service à ce moment. En revanche, on distingue une souche de cheminée côté ouest, contre le mur du bâtiment des hôtes. La faible hauteur de cette souche, très en deçà du toit de l'hôtellerie, n'inspire d'ailleurs pas grande
  • versants, pour récupérer les eaux de pluies. Dans le cas de l'hôtellerie du Relec, le mur pignon est concerné au même titre que les gouttereaux, puisque l'on sait que l'édifice était couvert d'une charpente à croupe22. Ce dispositif ne paraît pas avoir été parfaitement maîtrisé. Le
  • professent le goût de la solitude (« les forêts vous apprendront plus que les livres » etc.), la quasi-totalité de leurs abbayes bretonnes se sont installées sur, ou à proximité immédiate de voies gallo-romaines3. Le Relec n'échappe pas à la règle : un réseau de routes l'encadre, dont
  • certaines semblent assez fréquentées4. Elle est par ailleurs située à proximité immédiate (1,5 km) du point de jonction de trois évêchés : Cornouaille, Léon, Trégor. Les sondages archéologiques entrepris depuis 2001 sur le site de l'abbaye ont abordé l'église, la cour du cloître et
  • l'édifice, à l'extérieur de celui-ci contre le gouttereau sud, et dans la partie nord de la cour du cloître. Il était en effet important, en prévision de drainages rejoignant les douves des jardins, de s'assurer de l'état de conservation des vestiges des bâtiments de l'aile nord du
  • ultérieur sur cette zone. La fouille s'est déroulée sur 5 semaines, du 25 août au 26 septembre 2003, avec des relevés complémentaires en octobre. L'équipe était composée de 7 à 12 bénévoles, encadrés par B. GRALL et R. PERENNEC, du service départemental d'archéologie du Finistère. , Le
  • mention particulière pour P. MARTIN, dont l'habileté à la pelle mécanique est toujours aussi appréciée. Merci aussi aux personnels de l'association Abati ar Relec, sollicités pour la mise à disposition de locaux pour le rangement du matériel. Les niveaux de référence de la fouille ont
  • terrain ont été réalisés par B. GRALL, assisté de S. Z E L E , C. LE NOAC'H, E. HEDDEBAUX, à l'exception des coupes stratigraphiques du secteur 1 (sondages 1B, 1D, 1E), levées par A. BARDEL et R. PERENNEC. Mises au propre B. GRALL, clichés R. PERENNEC, saisie du texte C. LE STUM. Les
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille
  • Ghesquière etMarcigny, 1997 : Op. cit. 37 Thuillier, 1994 : Thuillier (F.) : " Le site gallo-romain de Bioville, à Campagne -les Hesdin (Pas-deCalais)." DFS de sauvetage urgent, SRA du Nord : Pas-de-Calais : Lille, 1994,45 p. 38 Catteddu, 1992 : Catteddu (I.) avec la coll. de Clavel (B
  • de plan trouve de nombreux équivalents dans les sites d'habitat du domaine atlantique47. On citera pour mémoire les sites de la "Grosse Roche" à Saint-Jacut-dela-Mer en Bretagne 48, les deux cabanes de Roeux "le Château d'eau" dans le Pas-de-Calais 49et les nombreux bâtiments de
  • et milieu naturel en Europe de 2000 à 500 Av. J.C. Exposition de Loons-le-Saunier, 1990, p.37-44. 49 Desfossés et alii, 2000 : Desfossés (Y.), Martial (E.) et Vallin (L.) : " Le site d'habitat du Bronze moyen du Chateau d'eau à Roeux (Pas-de-Calais. " Habitats et nécropoles à
  • Référence établi arbitrairement sur un point fixe du chantier. Ce point de référence n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent toujours ce Niveau Général de Référence, qui se situe à l'extrémité sud et au centre
  • signifier un espace domestique. Le bâtiment ne semble pas avoir été détruit par un incendie puisqu'aucune trace de terre rubéfiée ou de charbon de bois n'a été relevée. Les investigations menées à terme nous permettent de proposer une restitution hypothétique de l'architecture du
  • externe du bâtiment. Soit il étaient installés moins profondement que les autres soit ils ont échappé à nos investigations sur le terrain. Notons qu'il n'est pas toujours aisé de percevoir visuellement des traces antrophiques vieilles de plusieurs milliers d'années. 22 Chapelot et
  • surtout à démontrer que la présence d'une échelle d'accès au niveau du cinquième poteau n'est pas en contradiction avec le plan. Gr 14 : (Fig.40 et 21) Les trous de poteaux 49, 72, 73 et 86 ont un diamètre respectif de 34, 38, 36 et 50 cm pour une profondeur de 18, 8, 8 et 12 cm. Ils
  • que la superficie, donnée par l'emprise au sol des supports, n'est pas un critère discriminant. Les bâtiments de plan rectangulaire à une ou deux nefs sont plus fréquent à l'âge du Bronze. On le trouve sur le site de bord de lac de Clairveaux (station n i ) dans le Jura, dans un
  • attribué à la fin du Bronze final ou au début du premier Age du Fer. Le bâtiment 7 présente de fortes affinités avec des exemples britanniques qui ont livré de nombreux vestiges liés à des activités domestiques et culinaires54. L'absence de sol d'occupation ne permet cependant pas de
  • dépression recouverte à chaque marée, à l'est de Kérarthur. Cet environnement écologique, propice au développement de la faune et de la flore devait fournir de substantielles ressources aux habitants. Le choix du site est également dicté par les qualités du substrat constitué d'arène
  • effectuée par M. Le Goffic. Service Départemental de l'Archéologie du Finistère, 1 rue du Général de Gaulle, Le Faou. 2 Chargé d'études à l'AFAN. 3 Service Départemental de l'Archéologie du Finistère. 4 Assistant d'études à l'AFAN. 1.3 Contexte archéologique (fig.6) De nombreux sites
  • ou indices de sites de 1' Âge du Fer sont connus à Pont-1'Abbé 5 . Plusieurs souterrains et stèles isolées ont été découverts dans le Finistère. Trois souterrains ont été mis au jour dans la région de Pont-1'Abbé, un au Moulin de l'Ecluse 6 , un à Poulleac'h 7 et un autre à
  • Rosveign8. Plusieurs stèles basses ornées ont été trouvées hors contexte archéologique, à la fin du siècle dernier sur le site de Kermaria 9 , une autre à proximité du site archéologique de Kéralio et une dernière dans les remblais de comblement d'une fosse d'extraction d'argile, sur le
  • cubage des terre à enlever 11 . Le décapage total de la surface menacée par les travaux d'aménagement du lotissement a été effectué sur 6000 m 2 durant 9 jours à l'aide d'une pelleteuse à chenilles munie d'un large godet lisse, assistée par deux camions. Le dépôt de terre était géré
  • orienté selon les coordonnés Lambert, il ne figure pas sur les plans du rapport. Les 5 Du Chatelier, 1907 : Du Chatelier (P.) : « Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. » Inventaire des Monuments Historiques du Finistère. 2ème édition, Rennes, Quimper, 1907. 6 Du
  • Chatelier 1884 : Du Chatelier (P.) : « Grottes sépulcrales artificielles dans le Finistère ». Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme. 3ème série, Paris p.75-80, 1884. Gouletquer, 1983 : Gouletquer (P.L.) : « Le souterrain de Poul-Leach à Pont-l'Abbé (Finistère
  • Le Goff (E.) : « Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'ouest armoricain ». Revue Archéologique de l'Ouest, n°13,1996, p.123-156. 10 Hinguant, 1995 : Hinguant (S.) avec la coll. de Grall (B.) et de Le Goff (E.) : " Un habitat
  • archéologique toute fouille effectuée dans une anomalie archéologique. Pour éviter une surcharge terminologique, la fouille exhaustive d'une anomalie est désignée par le même terme. Ainsi chaque US reçois un n° composé dude sondage suivi d'un n° de 1 à n, avec une réserve de 99 US par
  • sondage. Par exemple l'US 40.01 désigne l'US 01 du sondage 40. Pour éviter des US identiques, lesde sondage suivent également une numérotation de 1 à n sur l'ensemble du site. Les faits 14une fois identifiés reçoivent un indice formé de deux lettres (abréviation de la nature du
  • fait) suivit d'un n° de 1 à n sur l'ensemble du chantier, ex. Fo 48 pour un fossé, Ft 48 pour un fait non identifié. Pour les anomalies qui ne feraient l'objet d'aucun sondage archéologique et dont l'identification en tant que fait anthropique est assurée, seul un n° de fait leur
RAP00144.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.
  • SUR LE CAIRN NEOLITHIQUE DU PETIT MONT EN ARZON (MORBIHAN) CAMPAGNE 1979 ++++++ Le cairn du Petit Mont, connu sous le nom de "tumulus du Petit Mont", est situé sur un terrain communal couronnant la pointe du Petit Mont au niveau I.G.N. 36 m, face à la presqu'île de Quiberon et
  • première vision du cairn du Petit Mont nous amène à nous inquiéter sur la validité de nos prochains travaux. En effet, son visage, portant les rides de plus de cinq millénaires, a été défiguré par la construction de deux "bunkers" lors de la seconde guerre mondiale. Ces bâtiments, faut
  • trois déblaie le couloir du dolmen envahi par des éboulîs. L'entrée de la chambre apparaît bientôt, barrée par un énorme fragment de la dalle de couverture brisée par les constructeurs allemands. Cette dalle est elle-même recouverte d'une masse d'éboulis qui ne tarde pas à
  • tranchée I, il nous permettra de repérer en profondeur tout vestige découvert. L'équipe 2 découvre un second parement à environ 1,50 m du premier. Philippe GOUEZIN, Monterblanc. ++++++ L'humo:r ne fait pas défaut et très rapidement les tranchées I et 3 sont surnommées les "tranchées de
  • Joël LECORNEC ++++++ RAPPORT SUR LE SCIENTIFIQUE CAIRN NEOLITHIQUE EN ARZON DU PETIT MONT (MORBIHAN) CAMPAGNE 1979 ++++++ ' '3 WflscripfioD des Afiîjqu/îés PréDisforiques de hfmm Joël LECORNEC Correspondant des Antiquités Préhi stori ques RAPPORT SCIENTIFIQUE
  • à l'Ile de Houat, à l'Ouest du bourg d'Arzon ; coordonnées 205,7 en X, - 294,9 en Y de la carte au 1/25.000° Auray 7-8. A la base du cairn se trouve une zone en friche, propriété de la SATMOR (Société d'Aménagement Touristique du Morbihan) qui étend son emprise depuis le nouveau
  • vidage et nettoyage du couloir nous a amenés à l'entrée de la chambre sur les deux premiers piliers de laquelle s'appuyait un très gros morceau de la dalle de couverture brisée par les travaux de 1943 ; d'autres fragments de cette même dalle encombrent également la chambre sans qu'il
  • soit possible actuellement de les extraire de l'intérieur. Un enlèvement du remblai germanique est à envisager à la pelle mécanique au cours d'une campagne ultérieure. - 3 Les supports qui se font face à l'extrémité du couloir (S3 et N8), bien dégagés et brossés, montrent encore
  • clous, crochets à béton et poutrelle de béton ; le tout recouvrait une zone très perturbée sans traces de structures. Ce n'est qu'à -6,25 m m du point zéro topographique qu'ont été retrouvés les premiers éléments en place de l'ëboulis ancien du cairn. C'est parmi ces éboulis qu'ont
  • été recueillis groupés en dépotoir de très nombreux tessons de poterie. Il semble que dans cette partie de la façade située à droite du portique d'entrée du dolmen seule subsiste une assise de grosses pierres appartenant à un parement. C - IraGÇhëe_Ouest_2 Ouverte sur le flanc
  • Ouest à partir de la courbe de niveau -1,00 m, elle fut par la suite étendue jusqu'au point topo 0,000 d'une part et au niveau -4,50 m d'autre part. Sous une faible couche de terre végétale on rencontre les matériaux du cairn, granité et migmatite locale. Cette zone conserve bien en
  • place quatre parements successifs à 13, 16, 18 et 21,50 m du point 0,00. Ces parements sont constitués d'un appareillage assez grossier. Entre le point 0,00 et 3,00 m s'étend sous une couche de déblais datant de l'occupation allemande (cartouches de fusil) une aire d'argile battue
  • fine semblerait appartenir au Bronze. Un bol à fond plat provenant du dépotoir a pu être reconstitué presque intégralement. Il appartient sans aucun doute possible à la Tène. De facture assez grossière, il est brun extérieurement, noirâtre intérieurement et mal cuit (N° 4) . Les
  • vases tardifs de la Tène. Le N° 8 appartient à une très grosse marmite en terre brune. - 5 Le N° 9, rebord de vase sigillé, est sans doute un morceau de bol Drag. 27. Les rebords et fragments du vase N° 10 s'apparentent à la forme des écuelles Ritterling 12. Matériel_lithigue La
  • tranchée Ouest 2 a livré au cours du décapage une assez grande quantité d'éclats de silex ou fragments de lamelles (N° 12 à 16). Les "jetons" en schiste ardoisier de 2,3 et 4 cm de diamètre sont particulièrement nombreux sur le dessus du cairn à l'Ouest. Un seul est perforé en son
  • de feux rituels. Peutêtre est-ce simplement le sol d'une construction légère plus récente, poste de surveillance dirigé vers la mer ? Le nettoyage du couloir du dolmen a permis de remettre à jour deux supports gravés et de constater qu'en réalité le support C9 de notre plan
  • 1865, dès la Tène. Toutefois la présence du dépotoir de la Tène final parmi les êboulis montre que la dégradation du monument était déjà avancée avant la fin de l'indépendance vénète. Annexe. CHANTIER DU ARCHEOLOGIQUE PETIT LA CAMPAGNE 1979 VUE MONT PAR LES FOUILLEURS Notre
  • , rendront difficile l'interprétation structurale du monument et, conséquence plus regrettable sur le plan scientifique, rendront cette interprétation sujette à caution. Monsieur LECORNEC, notre directeur de chantier, nous rappelle l'historique du site. Fouillé en 1865 par deux membres de
  • la Société Polymathique du Morbihan, le dolmen alors découvert, du moins en ce qui concerne le couloir d'accès à la chambre sépulcrale, a fait l'objet d'une restauration par Z. LE ROUZIC en 1905. A ce sujet, qu'il nous soit permis de critiquer cette restauration déplorable où le
  • midi, reprend à quatorze heures trente et s'achève à dix-huit heures trente. Mais, bien souvent, pris par notre ardeur au travail, nous dépassons ces horaires. Le 6-8-79 : La première équipe ouvre une tranchée à droite de l'entrée du dolmen, perpendiculairement à l'axe du portique